🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Tri
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jun 16 10:16:48
Je note qu’une négociation est toujours en cours. Cette mesure n’ayant pas été censurée lors de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale, je maintiens qu’elle devrait s’appliquer.

Je regrette qu’il soit fait si peu de cas, notamment par les mutuelles, des difficultés que rencontrent nos concitoyens pour vivre dignement. Je pense notamment à leur pouvoir d’achat, dont on sait à quel point il est mis à mal, ces derniers mois comme ces dernières semaines.

Je regrette particulièrement l’effet négatif que ce genre d’épisode peut avoir sur la crédibilité des mesures votées par la représentation nationale. À l’heure où l’abstention atteint des sommets, cela n’envoie pas un bon signal.

Par ailleurs, nous ne sommes pas revenus sur l’épisode de 2025, mais nous savons que les mutuelles avaient bénéficié de dispositifs cette année-là ; en 2026, elles auraient pu consentir à cet effort.

J’ai donc envie de vous demander quand cette négociation aboutira.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jun 16 10:12:04
Il y a quelques semaines, j’ai reçu le courrier d’une habitante de ma circonscription, agricultrice dans les Combrailles, qui me faisait part de sa surprise en constatant une hausse des cotisations de sa complémentaire santé pour 2026. Vous imaginez aisément la douche froide que ce fut pour elle, comme pour toutes les personnes qui avaient accueilli avec joie l’annonce du gel des cotisations pour cette année, après des années de hausses systématiques.

Cet exemple n’est malheureusement pas isolé. Nombre de mes collègues ont reçu des alertes similaires. Un appel à témoignages conduit par l’association Que choisir ensemble en début d’année révèle que ces hausses sont quasi généralisées : 98,52 % des personnes interrogées déclarent avoir subi une augmentation, d’un montant moyen de 106 euros par an. C’est considérable, surtout lorsqu’on sait que les plus touchés sont ceux qui financent seuls leurs complémentaires santé, sans participation de leur employeur, c’est-à-dire les retraités et les personnes sans emploi.

Au-delà de l’incompréhension, c’est de la colère que ressentent nos concitoyens, car ils constatent que, pour certains, la loi ne s’applique pas. Dès lors, quel crédit peuvent-ils accorder à nos débats et aux lois que nous votons, quand celles-ci peuvent tout simplement ne pas être appliquées ?

Je tiens à rappeler que les débats sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 ont conduit à instaurer une contribution exceptionnelle des organismes de complémentaire santé, à hauteur de 1,1 milliard d’euros, pour participer au financement de notre système de santé.

Craignant, à raison, que cette contribution ne soit répercutée sur les tarifs des cotisants, le Parlement a souhaité poser des garde-fous, en adoptant ainsi un amendement socialiste qui a permis d’inscrire dans la loi que, pour l’année 2026, le montant de ces cotisations ne pourrait être augmenté par rapport à celui applicable pour l’année 2025. On ne peut pas être plus clair : aucune hausse des cotisations n’était possible en 2026. Et pourtant, cette année, les cotisations de plusieurs milliers, voire millions, de nos concitoyens ont augmenté.

Aussi, madame la ministre, je vous pose une question simple : comment votre gouvernement entend-il faire respecter la loi ?
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Feb 20 22:35:09
Mais celle qui soulage !
👍0
👎3
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Feb 20 17:29:05
On en a déjà discuté à l’article 1er, ça suffit, maintenant, d’y revenir en permanence !
👍2
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Feb 20 17:28:09
Attendez !… « La gravité »… C’est un vote, vous l’avez perdu, point !
👍1
👎1
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Feb 20 16:15:11
Je suis présente depuis le début de l’examen de ce texte en deuxième lecture, mercredi, et je n’ai pas encore pris la parole. Je le fais aujourd’hui non pas pour exprimer ma position personnelle, qui est connue et constante, mais pour porter la voix d’une personne directement concernée : Christophe Pauron, médecin urgentiste depuis plus de vingt-cinq ans, diagnostiqué il y a six mois d’un cancer généralisé avec des atteintes cérébrales importantes, et qui sait qu’il n’y a évidemment plus de traitement.

Il nous a écrit à tous hier une longue lettre par voie de presse, dont je vais vous livrer quelques extraits : « Je pensais […] avoir le luxe et la sérénité de pouvoir maîtriser le timing final. […] Dès le départ, la question de ma fin de vie avait été discutée avec mon médecin traitant. […] J’étais alors persuadé que j’aurais la main sur la qualité et la durée de mon reste à vivre. Lors de cet été 2025, je pensais qu’un pays comme le nôtre, malgré son chaos politique, trouverait un consensus pour adopter cette loi préservant la dignité humaine de celui qui souffre. […]

« Je fais partie de ces personnes qui savent soulager, et qui savent accompagner.

« Messieurs et mesdames les parlementaires, quel est ce manque de confiance envers nos métiers et nos compétences […] ? Cette liberté, destinée à quelques patients, comme moi, ayant une maladie incurable, douloureuse, à l’issue fatale, vous la refusez au nom de quel concept ? Quelle philosophie prône le laisser souffrir plutôt que le vivre dignement jusqu’au bout ? […]

« En quoi votre mandat vous octroie-t-il, sur ce sujet, le droit de décider de ma fin sans prendre en considération mon souhait ? […]

« J’ai pour ma part la connaissance et la technicité pour faire le choix de pousser les produits sédatifs si je le décide. Mais je vous le demande : accordez ce choix à tous les autres citoyens et citoyennes. »

Si je vous lis cette lettre à cet instant, c’est parce qu’en réalité, l’examen de ce texte a commencé non pas mercredi, mais il y a plus de deux ans. Notre assemblée s’honorerait à enfin aboutir. J’espère que nous le ferons la semaine prochaine.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Feb 20 13:05:08
Oui !
👍0
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Feb 20 12:52:46
Exactement !
👍0
👎1
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Feb 19 22:06:59
Vous devriez être content, alors !
👍0
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Feb 19 16:46:38
Très bon député !
👍0
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 14 19:54:01
Exactement !
👍3
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 13 23:39:20
Je propose également de voter contre l’amendement du gouvernement. Le rapport d’information que j’ai présenté en commission des finances, en juin dernier, avec M. Amiel, sur les dysfonctionnements dans la gestion des impôts locaux et leurs conséquences évoquait les taxes foncières et les retards liés à la taxe d’aménagement.

Certes, il y a eu transfert à la DGFIP, madame la ministre, mais aussi un changement de mode de calcul, et le stock de dossiers non traités est important. Cela explique que les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) soient en grande difficulté – celui de la Manche a fermé ses portes – car 80 % de leurs recettes proviennent de la taxe d’aménagement.

C’est pourquoi les départements montent au créneau. Il est essentiel de maintenir ce dispositif d’avances pour permettre aux CAUE de continuer à fonctionner.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 13 23:11:05
Je suis tout de même très surprise. Quand il s’agit d’ajuster le crédit impôt recherche (CIR) suivant les préconisations de la Cour des comptes ou d’examiner les optimisations auxquelles donne lieu le pacte Dutreil, on nous dit qu’il ne faut surtout rien toucher au nom de la stabilité.

Or les règles relatives au FCTVA que nous venons de modifier étaient en vigueur depuis la loi de finances pour 2016. Quant à l’amendement en discussion, il vise à rétablir des règles qui ont été adoptées il y a déjà quelques années pour les intercommunalités. Lesdites règles sont certes dérogatoires au droit commun, mais c’est sur elles que les différents EPCI comptent en ce moment même pour élaborer leur rapport sur les orientations budgétaires (ROB) et leur projet de budget. Au nom de la stabilité, je demande donc que nous votions en faveur de l’amendement de M. Delautrette.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 13 22:48:49
Depuis 2016 !
👍1
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 13 22:25:54
À chaque fois que vous choisissez des variables d’ajustement, vous pénalisez donc ceux qui ont le moins de moyens. Nous ne vous reprochons pas de vouloir faire des économies, mais de vouloir les faire à l’envers. Nous soutiendrons donc ces amendements.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 13 22:25:25
Le problème, madame la ministre, c’est que pour faire des économies, vous entendez jouer sur les variables d’ajustement, qui portent bien leur nom : dans DCRTP, DC signifie « dotation de compensation ». Or certaines de ces dotations de compensation sont très anciennes, puisqu’elles datent de la réforme de la taxe professionnelle, et les régions qui perçoivent encore la DCRTP sont les plus industrialisées – ce sont celles qui ont subi les pertes de recettes les plus importantes lors de la suppression de la taxe professionnelle.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 13 21:59:42
Il est identique au précédent. On comprend bien l’objectif d’une augmentation de la DSU et de la DSR des mêmes montants qu’en 2025 – 150 millions pour la DSR et 140 millions pour la DSU. Toutefois, vous ne prévoyez aucun financement dédié, ce qui revient, puisque l’enveloppe est fermée, à compenser cette augmentation par une baisse de la dotation forfaitaire pour les communes qui en disposent encore. Autrement dit, on demande aux communes dites moyennes de financer la péréquation et on laisse tranquilles les communes riches qui ne disposent plus de dotation forfaitaire – elles sont chaque année plus nombreuses dans ce cas. C’est le monde à l’envers ! Le Fpic, le fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales, est un outil efficace en la matière – ce sont les rapports du gouvernement qui le disent. Or il n’augmente pas. Pour augmenter les fonds de compensation de la DGF, on préfère ponctionner de la dotation forfaitaire, ce qui est une très mauvaise manière.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 13 18:49:13
Exactement !
👍1
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2026 Jan 13 18:18:04
Allez chercher la liste !
👍0
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2025 Dec 11 09:26:12
Très bien !
👍0
👎1
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2025 Dec 11 09:18:43
Certains l’ont déjà fait !
👍1
👎2
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2025 Dec 03 22:57:58
Nous soutiendrons nous aussi les amendements identiques nos 126 et 925, qui avaient effectivement été adoptés en première lecture par l’Assemblée, et qui visent à promouvoir et à valoriser la production en Europe, donc en France, à hauteur de 20 % dans le calcul de la clause de sauvegarde. Ces amendements répondent directement à trois enjeux majeurs : la sécurité d’approvisionnement pour les patients, la souveraineté sanitaire pour le pays, mais aussi la préservation des sites industriels dans les territoires.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2025 Dec 03 22:39:47
Cet amendement vise à rétablir un dispositif adopté en première lecture par l’Assemblée. Alors que les pouvoirs publics considèrent les médicaments hybrides comme des génériques, en tout cas dans leurs décisions de tarification, ils sont traités différemment vis-à-vis de la clause de sauvegarde et de la contribution supplémentaire. Pourtant, ces médicaments hybrides et biosimilaires sont, comme les génériques, générateurs d’économies pour les finances publiques, ce que reconnaît d’ailleurs la Cour des comptes. Ils doivent être traités de la même façon.
👍0
👎0
💬Répondre
🔗Partager
💬
Christine Pirès Beaune
2025 Nov 26 14:18:57
Très bien !
👍1
👎0
💬Répondre
🔗Partager
Voir plus
⚙️
🚀