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Christine Pirès Beaune
• 2026 Nov 03, 22:45:19
Il vise à instaurer un mécanisme anti-abus inspiré de celui mis en place aux États-Unis pour faire notamment face aux montages dits CumCum. En effet, le contournement de l’impôt sur les dividendes coûte plusieurs milliards d’euros par an au budget de l’État et le mécanisme de régulation adopté par le législateur en 2019 reste largement insuffisant.

Il s’agit de créer un agrément qui serait délivré aux intermédiaires financiers pour les autoriser à pratiquer l’exonération de retenue à la source dans les cas légitimes. Si un abus était constaté, l’agrément leur serait retiré.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Nov 03, 20:12:11
Le processus de mise à jour des paramètres de la révision des valeurs locatives des locaux professionnels est enclenché depuis quelques années déjà. Il repose sur plusieurs éléments, dont les coefficients de localisation.

Le présent amendement vise à rétablir la possibilité, pour les commissions départementales des valeurs locatives et les commissions intercommunales des impôts directs, de modifier l’application des coefficients de localisation dès 2027, sans attendre 2029. Faisons confiance aux élus !
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Nov 03, 19:37:22
Je suis très opposée à la modification d’une règle dont l’application permet à certaines communes de percevoir une contribution représentant une part très importante de leurs recettes de fonctionnement. Cela ne peut pas se faire par voie d’amendement. Des pactes fiscaux et financiers se discutent à l’échelon des intercommunalités et le sujet qui nous occupe mérite également de l’être. On ne peut pas décider ainsi d’une modification de la répartition de cette ressource financière, qui peut être très importante pour les communes où se trouve une source, d’autant que le financement des actions de l’ est aussi supporté par l’entreprise concernée.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 28, 23:40:37
Ce n’est pas grave !
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 27, 18:12:37
Même si son adoption n’aurait pas d’effet en 2027, puisqu’aucune minoration de la DCRTP n’est prévue, cet amendement a le mérite de poser le débat – qui vaut notamment pour des minorations passées.

La dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle profite d’abord à des territoires industriels parmi les plus défavorisés. L’année dernière, le cumul de la ponction importante opérée sur cette dotation, du Dilico et de la diminution du PSR lié à la diminution de moitié de la valeur locative des établissements industriels a abouti au fait que, dans le Puy-de-Dôme, les trois communes qui ont le plus contribué au redressement des finances publiques ont été, dans l’ordre, une commune minière où le revenu fiscal par habitant est l’un des plus faibles du département et deux communes ouvrières, Les Ancisses-Comps et Saint-Georges-de-Mons. Je remercie donc M. Mattei d’avoir ouvert ce débat. Il faudrait sanctuariser les dotations de compensations, ou repartir d’une page blanche pour refonder la DGF.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 27, 17:48:46
On a beaucoup évoqué le RSA pour justifier ou illustrer ces amendements, mais le RSA n’est pas la seule allocation individuelle de solidarité (AIS). Ces cinq dernières années, la prestation dont le coût a le plus augmenté est la PCH, la prestation de compensation du handicap, dont le nombre de bénéficiaires a bondi de 16 %. Cela s’explique par le vieillissement de la population et par une meilleure détection. Au deuxième rang on trouve l’APA, l’allocation personnalisée d’autonomie, là encore parce que les personnes vieillissent et que les départements doivent les prendre en charge.

Tout cela pour dire, monsieur le ministre, que les départements ayant des dépenses de solidarité dont la croissance naturelle est très dynamique, il leur faut des recettes dynamiques.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 27, 17:14:20
Ce qui s’est passé avec la réforme de la taxe d’aménagement est révélateur du peu d’intérêt porté aux rapports, qu’ils soient parlementaires ou non.

Avant la dissolution, le rapport que j’avais préparé avec M. Robin Reda était prêt et permettait de constater ces dysfonctionnements. Il aurait fallu, immédiatement après la dissolution, mettre en place une avance pour éviter que des CAUE ne licencient. Faute de cela, des CAUE ont fermé.

La taxe d’aménagement est perçue par les départements qui financent les CAUE. Je ne voudrais pas envoyer un mauvais signal aux départements en renvoyant à 2027 le réexamen de la situation. Nous pourrions créer un PSR qui ne serait utilisé que si nous en avons besoin.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 20, 18:47:31
Votre parti est au gouvernement !
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 19, 19:59:22
Nous proposons aussi des ressources supplémentaires, que vous refusez également. Je veux bien qu’on demande des efforts à tout le monde, mais il faut d’abord en demander à ceux qui peuvent en fournir le plus, car ce sont eux qui doivent montrer l’exemple. Or ce n’est pas ce que vous faites.

D’autre part, je suis prête à prendre le pari qu’en raison du cycle électoral, les collectivités participeront, cette année et l’année prochaine, à une baisse du déficit public global, même sans mesures spécifiques, même si on ne leur demandait aucun effort – ce qui n’est pas ma position.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 19, 19:58:47
Madame la ministre, il est faux de dire que nous ne proposons aucune mesure d’économies. Vous n’étiez pas présente la semaine dernière – M. Amiel représentait le gouvernement –, mais je vous renvoie à des amendements, que nous avons défendus, visant à encadrer certains crédits d’impôt, comme le crédit d’impôt recherche ou le crédit d’impôt services à la personne (Cisap). Bien qu’elles soient recommandées par la Cour des comptes ou le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) – et j’en passe –, vous avez refusé ces économies.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 19, 18:37:24
En second lieu, il ne s’agit pas d’une subvention. Les collectivités locales, contrairement aux entreprises privées, ne récupèrent pas la TVA sur leurs achats ou leurs travaux ; leur reverser cette somme est donc un dû. S’il y a une mesure à retirer de ce PLF, c’est bien celle-ci !
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 19, 18:36:40
De tous les articles qui, dans le projet de loi de finances, concernent les collectivités locales, l’article 35 est celui qui cristallise le plus de mécontentements, que ce soit de la part des associations d’élus, des maires, des présidents de département, d’intercommunalité ou de région. Madame la ministre, je ne pensais pas qu’un jour, le gouvernement s’attaquerait au FCTVA.

En effet, il s’agit du seul financement de l’investissement qui reste prévisible : que vous soyez en année n, n–1 ou n–2, vous savez exactement combien vous allez toucher, ce qui vous permet d’élaborer un plan de financement.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 19, 18:30:10
La ministre a demandé le retrait des amendements en discussion mais je maintiens le mien – je laisserai Jean-René Cazeneuve décider de ce qu’il fait du sien.

En effet, avec la dotation pour transferts de compensations d’exonérations, l’État a transformé un impôt local – en l’occurrence la taxe professionnelle – en compensation. C’est pourquoi ces variables d’ajustement minent la confiance des élus locaux envers l’État : alors que vous avez consenti à une dotation, vous revenez sur la parole donnée il y a quelques années !

Certes, mon amendement ne porte que sur 24 millions d’euros à restituer aux régions et aux départements, mais c’est la suppression de ce montant, aussi faible soit-il, qui entretient la défiance.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 19, 18:23:39
Cet amendement, identique à celui de M. Jean-René Cazeneuve, issu d’une préconisation de la mission que nous avons conduite ensemble, consiste à supprimer une partie des variables d’ajustement. Nous avions en effet recommandé de privilégier un instrument unique de contribution au redressement des finances publiques, car les variables d’ajustement, combinées les unes aux autres, finissent par mettre à contribution les collectivités bien au-delà de leurs facultés. C’est pourquoi nous proposons de supprimer l’alinéa relatif à la dotation pour transferts de compensations d’exonérations de fiscalité directe locale (DTCE).
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 19, 17:50:43
Il tend à augmenter le montant de la DGF de 142,5 millions d’euros. Pourquoi cette somme ? C’est tout simplement ce qui manque pour financer à 100 % l’augmentation de la DSU et de la DSR, et pour que la péréquation soit véritablement verticale et pas seulement horizontale.

M. Delautrette sait que je ne me suis jamais associée aux amendements visant à indexer la DGF sur l’inflation. La raison est simple : depuis que j’ai remis un rapport sur la DGF en 2015, je considère qu’elle est à revoir en profondeur, car elle est particulièrement inéquitable. Deux communes totalement similaires peuvent bénéficier d’une DGF totalement différente. Indexer quelque chose qui est profondément injuste m’a toujours posé problème. Par contre, augmenter la DGF d’au moins 142,5 millions d’euros, comme nous le proposons avec Jean-René Cazeneuve, c’est faire en sorte que le financement de la DSU et de la DSR soit complètement assuré par l’État.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 19, 16:59:32
Comme je l’ai déjà indiqué, le premier ministre m’a confié, ainsi qu’à mes collègues Jean-René Cazeneuve et Sylvie Vermeillet, sénatrice du Jura, une mission ayant pour objet les ressources financières locales.

Le premier volet de notre mission visait à contribuer au projet de loi de finances pour 2027 et, malgré des délais contraints, nous avons remis une note d’étape avant la pause estivale – ce qui, compte tenu de nos positions respectives, n’était pas acquis !

Si vos retours, madame la ministre, et, surtout, ceux des associations d’élus ont été plutôt positifs, le dialogue ne s’est malheureusement pas enclenché immédiatement. Notre note commençait par un constat de défiance. Lors de la trentaine d’auditions d’associations d’élus menées de janvier à juin, de nombreux maux ont été dénoncés : dialogue insuffisant, absence de visibilité pluriannuelle, instabilité des décisions, auxquels s’ajoutent les effets cumulés de dispositifs non évalués, lesquels, par exemple, ont conduit le gouvernement à maltraiter les territoires industriels en 2026. Nous ne sommes pas les seuls à relever que la défiance atteint un paroxysme : en 2022, la Cour des comptes écrivait déjà : « aucune réforme profonde […] ne sera possible sans un climat de confiance avec l’État ».

Loin de rétablir un tel climat, le PLF pour 2027 déposé le 1er octobre dernier aggrave fortement la défiance. L’AMF parle de « cavalerie comptable » et estime que la promesse du remboursement à l’euro près est une nouvelle fois trahie. L’Association des petites villes de France (APVF) y voit un danger certain pour l’investissement local, tandis qu’Intercommunalités de France dénonce un effort global « insoutenable » et réaffirme son exigence d’une juste répartition entre les collectivités. Vous avez eu ce week-end, madame la ministre, un aperçu de ce que pense Départements de France, quand, pour sa part, Régions de France, considère votre copie budgétaire comme irresponsable et dangereuse.

Sur la forme, les négociations menées pour construire ce PLF ont été inexistantes ou, à tout le moins, nettement insuffisantes. Si les collectivités sont prêtes à contribuer – elles nous l’ont dit –, leur contribution doit répondre à deux impératifs convergents : le respect des critères de Maastricht, auxquels la France reste soumise, et la nécessité de désendetter durablement le pays afin de réduire sa vulnérabilité et d’alléger la charge des intérêts. C’est à partir de ces objectifs que doit être fixée une cible de déficit public, déclinée pour l’État, la sécurité sociale et les collectivités territoriales.

Le redressement des comptes est l’affaire de tous : il s’agit d’un défi à relever en commun et non d’un bras de fer entre l’État et les collectivités territoriales. Avant de débattre du quantum ou de la répartition de la contribution demandée par l’État, il faut d’abord définir avec les collectivités – et non pas seuls dans votre forteresse de Bercy – pourquoi elle est demandée. Ce n’est pas la méthode suivie par le gouvernement, si bien que les associations d’élus sont aujourd’hui en colère.

Sur le fond, ce projet de budget pour 2027 s’écarte des deux recommandations que nous avions formulées : d’une part retenir un instrument unique de contribution ; d’autre part préserver les soutiens à l’investissement local. Ce second point étant essentiel au vu des défis auxquels sont confrontées les collectivités, vous me permettrez de m’y attarder.

Premier défi : la transition climatique. Elle nécessite des investissements importants de la part de toutes les catégories de collectivités, et en premier lieu du bloc communal. Les canicules, les incendies et la sécheresse de cet été obligent chaque collectivité à agir. L’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) évalue ces investissements à 11 milliards supplémentaires par an.

Le second défi est démographique : nos départements et nos communes vont faire face à un mur de dépenses pour financer l’augmentation du nombre de personnes âgées en situation de dépendance, qu’elles restent à domicile ou qu’elles intègrent un établissement.

La question de l’investissement public doit demeurer un point focal. Personne ne souhaite le voir diminuer durablement, tant pour des raisons, évidentes, tenant au soutien à l’activité économique de nos très petites, petites et moyennes entreprise (PME-TPE) partout sur tous les territoires, que pour des raisons de politique publique, notamment d’action pour le climat. De ce point de vue, même s’il épargne les dépenses vertes, l’article 5, qui prévoit de baisser de 5 points le FCTVA, est inadmissible.

Ce projet de loi de finances est largement perfectible pour nos collectivités territoriales. Mon collègue Jean-René Cazeneuve et moi avons déposé des amendements identiques dont j’espère l’adoption. Je vous invite surtout, madame la ministre, à faire confiance aux élus locaux.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 15, 22:08:39
Monsieur le ministre, la réduction d’impôt au titre des dons n’est pas concernée par l’amendement. Monsieur le rapporteur général, j’ai soutenu l’amendement en commission, avant de le retirer à votre demande ; suivant votre remarque, j’ai exclu du dispositif les investissements réalisés en Corse et en outre-mer.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 15, 22:06:13
M. le rapporteur général vient d’évoquer le plafonnement global des crédits et réductions d’impôt qui, depuis 2013, est fixé à 10 000 euros par foyer fiscal, ou à 18 000 euros dans certains cas particuliers. Comme le souligne le CPO, une vingtaine de crédits ou réductions d’impôt échappent à ce plafonnement. L’amendement vise à les inclure dans le dispositif de plafonnement global, à l’exception de la réduction d’impôt accordée au titre des dons faits par les particuliers et des réductions d’impôt concernant la Corse ou l’outre-mer.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 15, 18:46:29
D’accord.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 15, 18:44:45
Monsieur le ministre, pourriez-vous m’apporter une précision ? Le décret qui énumère les vingt-six activités ouvrant droit au Cisap mentionne « les petits travaux de jardinage, y compris les travaux de débroussaillage ». Par conséquent, il me semblait déjà possible de bénéficier d’un crédit d’impôt pour ces travaux.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 15, 18:23:34
Qu’un actif emploie une femme de ménage, tant mieux pour lui, cela ne me pose aucun problème. Mais un crédit d’impôt de 40 %, c’est très généreux. Nulle part en Europe vous ne trouverez un avantage de cette ampleur. Arrêtez donc, monsieur Kasbarian, de faire peur à tout le monde.

La différence entre mon amendement et celui de M. de Courson tient au fait que je propose de ramener le taux à 40 % pour certaines activités, tout en le maintenant à 50 % pour les services aux personnes âgées, dépendantes ou en situation de handicap ainsi que pour la garde d’enfants. Enfin, n’oubliez pas que le crédit d’impôt de 40 %, y compris pour l’emploi d’une femme de ménage, s’accompagne également d’allègements de cotisations sociales.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 15, 18:17:38
Je vais décevoir M. le ministre, mais je vais citer une nouvelle fois le CPO, plus précisément la recommandation no 10 de son rapport d’octobre 2024, reprise dans celui de septembre 2026.

M. de Courson a eu raison de rappeler que l’instauration du Cisap avait pour objectif non seulement d’aider les ménages, mais aussi de lutter contre le travail au noir. Cela dit, le rapport souligne que « le niveau actuel du crédit d’impôt excède celui qui apparaît nécessaire à la poursuite de l’objectif de lutte contre le travail dissimulé, et qu’un taux de 40 % combiné aux exonérations de cotisations de droit commun suffirait à maintenir le coût du travail déclaré en dessous de celui du travail dissimulé ».

Le CPO recommande néanmoins de ramener le taux de 50 % à 40 % uniquement pour certaines activités, tout en maintenant le taux de 50 % pour les personnes âgées, les personnes dépendantes, les personnes en situation de handicap et la garde d’enfants.

Cet amendement traduit exactement cette préconisation du CPO. Son adoption permettrait de dégager 800 000 millions, soit un montant équivalent au coût du projet de crédit d’impôt universel pour les dépenses d’hébergement en Ehpad. Il serait donc possible, sans remettre en cause la lutte contre le travail dissimulé, de financer ce crédit d’impôt en abaissant simplement de 50 % à 40 % le taux applicable à certaines activités.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 15, 18:06:14
…alors que le Cisap recule pour les personnes âgées dépendantes ou les personnes résidant en zone rurale.
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Christine Pirès Beaune
• 2026 Oct 15, 18:04:57
Il se trouve que je suis rapporteure spéciale de la mission Au mois de novembre, comme tous les ans, je présenterai donc un rapport sur l’ensemble des crédits d’impôt, parmi lesquels le Cisap et le CIR. Les questionnaires ont été envoyés à Bercy – je profite de cette prise de parole pour les remercier pour leurs réponses envoyées en temps et en heure.

Le rapport du CPO, qui nous a été présenté il y a à peine deux semaines, revient sur le Cisap pour l’année 2024. En 2024, 44 % du crédit d’impôt ne se rapportaient qu’à une seule activité parmi les vingt-six, l’entretien de la maison et les travaux ménagers. Selon les réponses que j’ai reçues de la part de Bercy, cette part serait passée aujourd’hui à 49,1 %.

J’ai demandé qu’on me fournisse également une répartition par départements des bénéficiaires du Cisap – je vous invite à la consulter. Elle montre qu’ils sont très largement concentrés en région parisienne et dans certaines grandes métropoles...
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