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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 09 12:42:56
L’amendement de la rapporteure permet d’adapter le versement des allocations familiales selon la durée du placement, tout en maintenant le pouvoir d’appréciation du juge. Dans le cas où le placement est renouvelé ou supérieur à un an, le principe retenu est celui du versement à la personne ou au service qui assume la charge effective de l’enfant. Dans tous les cas, la décision d’office du juge est toujours possible, afin de répondre au mieux à la situation de l’enfant – il n’y a donc pas d’automatisme complet du transfert des allocations, comme j’ai pu l’entendre.

La nouvelle rédaction de l’article 1er proposée par la rapporteure permettrait ainsi de favoriser le retour de l’enfant dans sa famille, tout en soutenant ceux qui assument la charge quotidienne de l’enfant. Elle permettrait aussi d’inscrire dans la loi le principe d’information systématique des caisses de sécurité sociale par le conseil départemental en cas de décision de placement.

Je suis donc favorable à l’amendement de Mme la rapporteure, à une réserve près : je souhaite que soit supprimé l’avis consultatif du président du conseil départemental, prévu aux alinéas 10 et 11. En effet, lorsque le juge décide d’office, sa décision ne peut pas être subordonnée à un avis extérieur. Néanmoins, le conseil départemental dispose d’un droit d’appel au titre de l’assistance éducative. Par conséquent, je serai favorable au sous-amendement no 23 de M. Peytavie et donc défavorable à l’ensemble des autres sous-amendements et à l’amendement no 14.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 09 11:32:33
Elle revient enfin sur le principe d’incessibilité et d’insaisissabilité du RSA.

Nous partageons le diagnostic sur les difficultés de la protection de l’enfance. C’est pourquoi nous sommes engagés dans sa refondation. Je veux remercier à nouveau la rapporteure de mettre en lumière les difficultés comme celles liées à l’allocation de rentrée scolaire qu’il nous faut mieux prendre en compte. Mais nous ne pouvons pas rigidifier un dispositif qui repose avant tout sur l’appréciation individualisée et protectrice du juge des enfants.

Nous devons nous rappeler que notre politique de protection de l’enfance doit préparer l’avenir, restaurer les capacités parentales, reconstruire les liens, lorsque cela est possible et souhaitable. Pour toutes ces raisons, le gouvernement soutiendra cette proposition de loi dans son principe, mais sous la réserve de l’adoption des amendements de la rapporteure sur l’article 1er.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 09 11:31:28
Il nous faut donc réfléchir, au risque de créer de l’incohérence et de l’injustice. C’est pourquoi nous travaillons sur l’amélioration du dispositif, notamment avec la Caisse des dépôts.

Dans l’attente de l’aboutissement de ces travaux, nous avons engagé à l’automne dernier un travail d’aller vers, pour mieux informer les jeunes concernés et leur permettre d’accéder à ce qui leur est dû. Ainsi, le nombre de jeunes majeurs qui ont perçu ces sommes a crû de 45 % entre 2024 et 2025.

Je termine avec l’article 3 qui prévoyait que la part de majoration du revenu de solidarité active pour un enfant confié à l’aide sociale à l’enfance soit versée directement au service ou au tiers qui prend en charge l’enfant. Là encore, cette proposition comporte des risques. Elle ne correspond pas à une demande des départements, dont la charge administrative sera accrue par ce dispositif. Elle conduit à prendre l’argent à une famille précaire pour financer une institution politique. Avec ce dispositif, seuls les parents modestes percevant le RSA contribueraient au financement de l’ASE.
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Stéphanie Rist
, Ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées2026 Apr 09 11:28:01
Permettez-moi tout d’abord de vous remercier, madame la rapporteure, pour l’inscription à l’ordre du jour de cette proposition de loi qui part d’une intention que nous partageons toutes et tous ici (« Non ! » sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP) : faire en sorte que les aides destinées aux enfants soient utilisées dans leur intérêt par ceux qui en assument la charge.

Cependant, il nous faut être lucides sur les moyens à utiliser pour y parvenir.

L’article 1er de la proposition de loi vise d’abord à ce que les allocations familiales soient versées au service ou à la personne qui assurent la charge effective de l’enfant – non seulement l’aide sociale à l’enfance mais aussi le membre de la famille ou le tiers digne de confiance. Le droit en vigueur le prévoit certes déjà mais votre disposition permet de clarifier la situation des proches ou des tiers dignes de confiance. En cela, cette mesure est pleinement cohérente avec la philosophie que défend le gouvernement, notamment dans le cadre du projet de loi que nous présenterons mi-mai, en conseil des ministres, avec Gérald Darmanin.

Ce texte vise précisément à privilégier, chaque fois que possible, un cadre familial, et à faire appel, chaque fois que possible, à l’entourage de l’enfant.

Les échanges avec Mme la rapporteure ont permis de lever un certain nombre de réticences que le gouvernement pouvait avoir concernant la mesure dans sa rédaction initiale.

L’article 1er supprimait la possibilité pour le juge de maintenir d’office le versement de ces allocations à la famille et renforçait l’encadrement de la possibilité d’y déroger. Au contraire, restreindre la capacité du juge à apprécier ces situations, c’est lui ôter la souplesse dont il a besoin, dans l’intérêt de l’enfant. Le juge des enfants statue seulement au regard de la situation de l’enfant, de ce qui le protège, lui apporte de la stabilité et lui permet de se construire. Par ailleurs, le maintien des allocations familiales aux parents peut être justifié dans certaines situations. Je pense aux placements de courte durée, aux placements séquentiels ou modulaires, aux situations où les parents conservent un droit de visite élargi, ou encore aux cas où le maintien des allocations permet de préparer le retour de l’enfant dans sa famille.

Limiter le maintien des allocations familiales aux seuls cas où la charge matérielle serait strictement partagée entre parents et tiers, c’est risquer de produire l’effet inverse de celui recherché. Favoriser le retour de l’enfant dans sa famille, quand c’est possible et souhaitable, suppose de ne pas couper brutalement les parents de toute ressource liée à l’enfant. Collectivement, nous ne devons pas perdre de vue cette cohérence.

J’en viens à l’article 2. Dans sa rédaction initiale, il visait à supprimer le système actuel de consignation de l’allocation de rentrée scolaire, pour que celle-ci soit versée directement au service ou au tiers qui accueille l’enfant. Certes, le système actuel fonctionne mal : il est peu lisible, trop intriqué, il implique de façon confuse un trop grand nombre d’acteurs et ne bénéficie pas à tous les enfants placés. Cependant, lorsqu’une famille d’accueil ou un proche assume réellement la charge de l’enfant, et remplit les conditions de ressources, ils peuvent déjà percevoir l’allocation de rentrée scolaire. Ensuite, cette allocation serait versée au budget général du conseil départemental, sans qu’elle puisse être fléchée pour garantir son usage pour l’enfant.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:53:30
Même avis.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:46:24
Madame Erodi, vous soulignez souvent la nécessité d’accroître les moyens consacrés à la prévention, qui permet de faire des économies sur le long terme. Or l’article 2  quater va précisément dans ce sens : il vise à faire la transparence sur les économies que permettent de réaliser les investissements dans la prévention. Je rejoins donc M. le rapporteur : il semble logique de conserver cette disposition du texte.

Dans les années qui viennent, nous n’aurons d’autre choix que d’être très précis sur l’emploi de chaque euro dépensé par l’assurance maladie. (M. Jean-François Rousset applaudit.) Les outils que sollicite l’article font partie des mécanismes qui feront de la sécurité sociale un système soutenable. Avis défavorable.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:39:28
Je les ai vus, je ne vous ai pas attendu !
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:38:16
Je reconnais là votre cohérence, monsieur Davi. J’avais en effet eu l’occasion de répondre à une question relative à la réforme de Santé publique France que vous aviez posée dans le cadre des questions au gouvernement. J’ai aussi entendu un peu partout, sur ce sujet, des propos qui ne correspondent pas à la réalité.

Nous reconnaissons évidemment l’intérêt, la compétence et l’expertise de Santé publique France. Un travail mené actuellement dans le cadre de la mission État efficace, et dont nous ne connaissons pas encore les conclusions, doit permettre de savoir si le pôle communication de l’agence – je ne parle pas de la promotion de la santé – ne pourrait pas être mutualisé avec d’autres services de communication du ministère. J’ai expliqué, en toute transparence, que contrairement à ce que j’ai pu entendre, il était hors de question de démanteler Santé publique France.

Avis défavorable sur cet amendement. J’espère que j’arriverai un jour à vous rassurer.
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Stéphanie Rist
2026 avr. 8
(L’amendement no 33 est adopté.)
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:35:13
Sagesse.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:33:53
Sagesse, pour les mêmes raisons que précédemment.
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Stéphanie Rist
2026 avr. 8
(L’amendement no 31 est adopté.)
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:31:46
Sagesse.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:29:39
Ne souhaitant pas alourdir le code du travail avec un catalogue médical de facteurs de risques, je m’en remettrai à la sagesse de l’Assemblée sur les amendements nos 28, 29 et 30.

S’agissant du sous-amendement no 40, je ne vois pas pourquoi les assureurs seraient exclus des actions de prévention. Mon avis est donc défavorable.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:22:27
Je rejoins les propos qui viennent d’être tenus. Il faut lutter contre la consommation d’alcool, dont les effets nocifs pour la santé ne souffrent aucune discussion.

Sur ces amendements, je m’en remettrai à la sagesse de l’Assemblée. Je ne souhaite pas alourdir le code du travail en mentionnant les différents facteurs de risques.
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Stéphanie Rist
2026 avr. 8
(L’amendement no 6 n’est pas adopté.)
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:20:36
Même avis.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:12:33
Je suis d’accord avec M. le rapporteur. J’ajoute simplement que les amendements nos 1 et 2 visent à réécrire l’article 2 en rétablissant une obligation annuelle pour les employeurs d’organiser la sensibilisation aux facteurs de risque cardiovasculaire. La loi permet déjà d’organiser cette sensibilisation. Il n’est pas logique de la rendre obligatoire, car cela empêcherait les actions de prévention sur d’autres sujets, tels que la santé mentale ou les cancers. Avis défavorable.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 19:02:28
Je rejoins en partie M. le rapporteur, mais je pense aussi qu’il pourrait être utile, au cours de la navette parlementaire, de rétablir le caractère obligatoire du dosage de la lipoprotéine (a), surtout s’il doit ouvrir le droit à un remboursement. La HAS a formulé des recommandations à ce sujet il y a trois ans et de nouvelles études ont été publiées depuis. Si vous êtes d’accord, j’émettrai un avis favorable et nous réintroduirons la disposition au cours de la navette parlementaire, de manière à agir vite.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 18:58:37
Même avis.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 08 18:54:52
L’objectif est légitime, comme l’a dit M. le rapporteur, mais l’approche que vous proposez est beaucoup plus transversale que le texte. Je voulais aussi préciser que votre préoccupation est déjà prise en compte dans les questionnaires de « Mon bilan prévention ». Avis défavorable.
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Stéphanie Rist
, Ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées2026 Apr 08 17:58:10
Je vous remercie d’avoir inscrit ce sujet à l’ordre du jour de votre assemblée. Chaque année, les maladies cardiovasculaires emportent des vies par milliers. Elles sont la première cause de mortalité dans l’Union européenne et la deuxième en France, après les cancers, avec 140 000 décès par an. Chez les femmes, c’est la deuxième cause de mortalité prématurée. C’est donc un enjeu majeur pour la santé des femmes, qui est l’une de mes priorités. Au-delà des chiffres, ce sont des trajectoires de vie qui sont bouleversées. Ces maladies sont l’une des premières causes d’hospitalisation et de handicap acquis à l’âge adulte. Elles sont enfin l’un des facteurs pesant le plus sur nos dépenses de santé.

Notre approche de la prévention des maladies cardio-neuro-vasculaires est globale : elle agit sur les déterminants de santé et elle est à la fois interministérielle et territoriale. Pour réduire les facteurs de risques, nous agissons sur quatre leviers d’action. Le premier est la nutrition. Le programme national nutrition santé (PNNS) permet de renforcer les actions qui portent sur la qualité de l’alimentation, sur la réduction de la consommation de sel et de sucre et sur la prévention dès le plus jeune âge. Le deuxième levier est le renforcement de la lutte contre l’obésité. Nous avons créé des parcours de prise en charge plus coordonnés. Le décret sur le parcours coordonné renforcé pour l’obésité complexe de l’adulte a été publié en février dernier. Le troisième levier est l’activité physique comme axe central de la prévention. Nous développons les maisons sport-santé et l’activité physique adaptée en les intégrant dans les parcours de soins personnalisés. En matière de conduite addictive, les politiques sur le tabac et l’alcool contribuent directement à la réduction du risque cardiovasculaire. Enfin, le quatrième levier consiste à compléter les actions de prévention primaire par un renforcement de la prévention secondaire. Le dispositif Mon bilan prévention, déployé aux âges clés de la vie, constitue un levier structurant pour systématiser le repérage des facteurs de risque.

Par ces actions structurées, nous renforçons les actions de prévention individualisées. Pour les compléter, le texte renforce utilement la feuille de route pour la prévention des maladies cardiovasculaires promue par le ministère de la santé. Actuellement en concertation avec les acteurs, elle sera publiée avant l’automne.

L’article 1er de la proposition de loi vise à renforcer la place des maladies cardio-neuro-vasculaires dans les politiques nationales de prévention et de dépistage. Le gouvernement est pleinement favorable à l’introduction de la prévention des maladies cardio-neuro-vasculaires comme thème des rendez-vous de prévention.

En ce qui concerne l’article 2, le gouvernement soutient le renforcement de la prévention des risques cardio-neuro-vasculaires en entreprise. Néanmoins, il est attaché au caractère transversal des actions menées par les services de prévention et de santé au travail. Il ne nous apparaît pas souhaitable d’uniformiser ces actions et de donner la priorité à une thématique spécifique au niveau de la loi. C’est en effet aux médecins du travail qu’il appartient d’adapter leurs actions aux réalités de l’entreprise et à l’état de santé des salariés. Il nous faut par ailleurs mieux articuler la visite de mi-carrière avec Mon bilan prévention afin de renforcer les liens entre santé au travail et santé publique. Le gouvernement salue la réécriture adoptée par votre commission, mais souhaite qu’une approche transversale soit privilégiée dans la mise en place des actions de prévention.

Face à un enjeu de santé publique majeur, nous voulons agir avec détermination. Mieux prévenir, anticiper le repérage, mieux accompagner : voilà ce qui guide notre action. La proposition de loi s’inscrit dans cette dynamique et il faut s’en féliciter. Elle renforce utilement notre stratégie et permet d’aller plus loin, au plus près des Français. Le gouvernement y est pleinement engagé. (M. Jean-François Rousset applaudit.)
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 01 22:17:19
Défavorable.

Je remercie l’Assemblée pour la qualité de nos débats, même si ceux-ci ont été morcelés en raison de la suspension des travaux du mois de mars.

Je répète que la lutte contre les fraudes, qu’elles soient fiscales ou sociales, est un enjeu de justice sociale et une marque de respect pour ceux qui ne fraudent pas.
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Stéphanie Rist
, Ministre2026 Apr 01 22:08:22
Même avis.
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