🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Historique

11 juin 2025 - 13 juin 2025 : 14 amendements en Commission des affaires sociales


20 juin 2025 - 23 juin 2025 : 21 amendements en Assemblée nationale de la 17ème législature
Originalv2
📜Proposition de loi pour la relance d'une politique nataliste
Éric Ciotti
13 mai 2025

🖋️Amendements examinés : 100%
4 Adoptés6 Rejetés
4 Irrecevables
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
11 juin 2025

Rédiger ainsi cet article :

« La Nation réaffirme le caractère universel des allocations familiales. Avant le 1er janvier 2027, elle se fixe pour objectif d’ouvrir le bénéfice des allocations familiales mentionnées au chapitre Ier du titre II du livre V du code de la sécurité sociale à partir du premier enfant à charge et de revaloriser le quotient familial mentionné à l’article 197 du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Justine Gruet
11 juin 2025
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la modulation des allocations familiales selon les revenus du foyer fiscal. Ce rapport évalue les effets économiques et sociaux du rétablissement de l’universalité des allocations familiales. Le rapport évalue également l’opportunité d’établir un seuil de revenus minimum afin de bénéficier de ces allocations familiales à partir du troisième enfant.


Article 2
🖋️Rejeté
Justine Gruet
12 juin 2025

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 2° Après le quatrième alinéa de l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les allocations familiales dues sont conditionnées, à partir du troisième enfant, à un seuil de revenus dont le montant est déterminé par décret. »

🖋️Rejeté
Angélique Ranc
13 juin 2025

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 2° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article s’applique aux familles dont au moins l’un des deux parents est de nationalité française. »

🖋️Rejeté
Angélique Ranc
13 juin 2025

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« 2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Le présent article s’applique aux familles dont au moins l’un des deux parents ou, en cas de famille monoparentale, le parent bénéficiaire, justifie d’une affiliation à un régime obligatoire de sécurité sociale donnant lieu au paiement effectif de la contribution sociale généralisée mentionnée à l’article L. 136‑1 du code de la sécurité sociale.

« Cette condition n’est pas requise lorsque l’absence de cotisation à la contribution sociale généralisée résulte de l’exercice d’une activité professionnelle dans un État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, donnant lieu à des prélèvements équivalents au titre de la protection sociale ou lorsque cette absence concerne des familles dont au moins l’un des parents est de nationalité française.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les justificatifs exigés et les cas d’exemption fondés sur des motifs d’intérêt général ou tenant à la situation particulière du foyer. Les modalités d’exemption définies par ce décret ne peuvent avoir ni pour objet, ni pour effet, de permettre l’accès aux allocations familiales à des foyers qui ne participent pas, directement ou par équivalence, à l’effort contributif national, à l’exception des familles mentionnées à l’avant-dernier alinéa. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
13 juin 2025
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de fusionner l’ensemble des prestations familiales en une prestation unique. 


Article 3
🖋️Adopté
Fanny Dombre Coste
11 juin 2025

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Yannick Monnet
12 juin 2025

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Zahia Hamdane
13 juin 2025

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Thibault Bazin
13 juin 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Tous les deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’effet de l’application de la présente loi sur l’écart entre le désir d’enfant exprimé par les familles et la fécondité réelle constatée.

🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 juin 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre III du titre Ier du livre III du code de la consommation est complété par une section 10 ainsi rédigée :

« Section 10

« Prêts bonifiés pour les familles

« Art. L. 313‑65. – I. – L’État met à disposition des familles ayant deux enfants ou plus à charge un prêt bonifié au taux de 2 %, sans condition de ressources, lorsqu’elle acquiert sa résidence principale en accession à la première propriété ou lorsqu’elle acquiert en première propriété les droits réels immobiliers de sa résidence principale dans le cadre d’un bail réel solidaire.

« Pour une même opération d’accession, il ne peut être accordé qu’un seul prêt de ce type. 

« II. – Un décret définit les conditions dans lesquelles les établissements de crédit et les sociétés de financement ayant préalablement signé une convention avec l’État peuvent délivrer des prêts à taux zéro mobilité aux ménages ayant deux enfants ou plus pour l’acquisition d’une voiture particulière neuve labellisée « Crit’Air 1 » et pour l’acquisition d’une voiture particulière neuve électrique pour toute famille à partir de 2 enfants, sans condition de revenus. »

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I du présent article est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
Sylvie Bonnet
11 juin 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase du premier alinéa de l’article 200 quater B du code général des impôts, le mot : « six » est remplacé par le mot : « douze ».

II.&nbsp;–&nbsp;La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale résultant du I du présent article est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre&nbsp;IV du titre&nbsp;I< sup>er< /sup> du livre&nbsp;III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 juin 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase du premier alinéa de l’article 200 quater B du code général des impôts, le mot : « six » est remplacé par le mot : « dix ».

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I du présent article est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III.&nbsp;–&nbsp;La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale résultant du I du présent article est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre&nbsp;IV du titre&nbsp;I< sup>er< /sup> du livre&nbsp;III du code des impositions sur les biens et services.

&nbsp;

🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 juin 2025
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article 200 quater B du code général des impôts, le montant : « 3 500 € » est remplacé par le montant : « 5 000 € ».

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I du présent article est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III.&nbsp;–&nbsp;La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale résultant du&nbsp;I du présent article est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre&nbsp;IV du titre&nbsp;I< sup>er< /sup>&nbsp;du livre&nbsp;III du code des impositions sur les biens et services.

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 3min.

Mesdames, Messieurs,

La France traverse une crise démographique majeure.

En 2023, seulement 678 000 naissances ont été enregistrées, soit une baisse de 6,6 % par rapport à l’année précédente, atteignant le niveau le plus bas depuis 1946, selon la dernière étude démographique publiée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) le 16 janvier 2025.

Ce phénomène s’inscrit dans une tendance de long terme : entre 2010 et 2021, près de 100 000 naissances annuelles ont été perdues ; la France est ainsi passée de 832 799 naissances annuelles à 738 000.

La France comptait 17 200 naissances par million d’habitants en 1971 et n’en compte plus que 10 700 en 2020, soit une chute de la natalité de près de 38 % en 50 ans.

Paradoxalement, le désir d’enfant demeure fort en France. D’après une enquête Verian menée pour l’UNAF fin 2023, le nombre idéal d’enfants souhaité reste élevé : 2,27 enfants par femme, et même 2,46 chez les personnes en couple. Pour rappel, le seuil de remplacement des générations est de 2,05 enfants par femme.

Or, en 2023, le taux de fécondité réel est tombé à 1,68 enfant par femme.

Ce décalage de près d’un enfant entre le nombre d’enfant souhaité par nos concitoyens et le constat de la fécondité dans notre pays traduit un grand décalage qu’il revient à la représentation nationale de combler. Un facteur d’explication fort de ce décalage est notamment le pouvoir d’achat.

En effet, le coût de la vie est de plus en plus élevé pour les familles :

Ainsi, selon l’UNAF, entre 2021 et 2024, le budget mensuel nécessaire pour vivre décemment a augmenté de 414 euros pour un couple avec adolescent, 513 euros pour un couple avec un enfant et un adolescent, 694 euros pour une famille avec deux enfants et deux adolescents.

Selon le baromètre Ipsos‑Secours populaire 2024, la part des Français qui rencontrent des difficultés financières pour faire face aux dépenses liées aux enfants (fournitures scolaires, vêtements, cantine) est de 45 %, en forte hausse par rapport à 2021 (40 %).

50 % des Français déclarent avoir déjà dû renoncer à se nourrir à leur faim pour pouvoir nourrir leurs enfants, dont 33 % plus régulièrement.

En parallèle, et surtout depuis François Hollande, la politique fiscale est devenue défavorable aux familles, sous trois aspects principaux qu’il convient de réorienter : la fin de l’universalité des allocations familiales, la baisse du quotient familial et enfin l’aide dès le premier enfant.

Emmanuel Macron annonçait encore début janvier 2024 un « grand plan » contre l’infertilité ; cependant, dans les actes, il n’est pas revenu sur les mauvaises mesures du quinquennat Hollande et a même raboté de nombreuses aides, dont la prestation d’accueil du jeune enfant ou encore la majoration de l’indemnité journalière en cas de maladie pour les parents de trois enfants et plus.

Il convient dès lors de redonner à la politique familiale davantage d’ambition :

D’abord, puisqu’elle engage l’avenir même de notre pays, la politique nataliste ne peut qu’être conçue comme une politique publique à part entière. À ce titre, son universalité doit redevenir la norme (article 1er).

Ensuite, l’ouverture des aides dès le premier enfant s’impose avec évidence. Selon l’INSEE, la France compte 10,6 millions de familles : près de 47 % n’ont qu’un enfant, 37 % en ont deux, 12 % trois, et seules 4 % quatre ou davantage. Aider les familles dès leur premier enfant, c’est donc non seulement respecter un principe d’égalité, mais aussi répondre à une réalité démographique : c’est précisément à ce moment‑là ‑ souvent le plus fragile financièrement pour les jeunes foyers ‑ que le soutien public est le plus nécessaire (article 2).

Enfin, sur le plan fiscal, la revalorisation du quotient familial constitue le levier naturel par lequel l’État peut affirmer son soutien aux familles. Il convient donc de revenir au montant pré‑réforme de 2013 – 2 334 euros, ajustée de l’inflation – 21,7 % (article 3).

L’article 4 gage la présente proposition de loi.

Notes

[(1)](1) Ce groupe est composé de : M. Alexandre ALLEGRET-PILOT, M. Charles ALLONCLE, Mme Brigitte BARÈGES, M. Matthieu BLOCH, M. Bernard CHAIX, M. Marc CHAVENT, M. Éric CIOTTI, Mme Christelle D’INTORNI, M. Olivier FAYSSAT, M. Bartolomé LENOIR, Mme Hanane MANSOURI, M. Maxime MICHELET, M. Éric MICHOUX, Mme Sophie RICOURT VAGINAY, M. Vincent TRÉBUCHET, M. Gérault VERNY.

Article 1

Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Le troisième et le dernier alinéas de l’article L. 521‑1 sont supprimés ;

2° Le second alinéa de l’article L. 755‑12 est supprimé.

Article 2

Au premier alinéa de l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale, le mot : « deuxième » est remplacé par le mot : « premier ».

Article 3

Au premier alinéa du 2 du I de l’article 197 du code général des impôts, le montant : « 1 791 euros » est remplacé par le montant : « 2 841 euros ».

Article 4

I. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🚀