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📜Proposition de loi visant à permettre l'ouverture des boulangeries tous les jours de la semaine
Jean-Marie Fiévet
17 févr. 2026

🖋️Amendements examinés : 0%
41 En attente
Liste des Amendements
Titre
🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Rédiger ainsi le titre de la proposition de loi :

« visant à organiser la disparition des boulangeries artisanales ».

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Rédiger ainsi le titre de la proposition de loi :

« visant à supprimer le repos dominical ».


Article 1
🖋️En attente
Yannick Monnet
19 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Arnaud Simion
24 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Sandrine Rousseau
27 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Stéphane Viry
28 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 3132‑3 du code du travail est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le repos hebdomadaire dominical est d’ordre public. Une dérogation à la règle du repos dominical n’est possible qu’avec l’accord des organisations syndicales représentatives des salariés à l’échelle de la branche. »

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 3141‑3 du code du travail est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, les mots : « deux jours et demi » sont remplacés par les mots : « trois jours » ;

« 2° Au deuxième alinéa, le mot : « trente » est remplacé par le mot : « trente-six ». »

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

Avant l’alinéa 1, ajouter l’alinéa suivant : 

« I A. – À la fin de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 3121‑41, au sixième alinéa de l’article L. 3121‑44 et au 3° de l’article L. 3123‑1 du code du travail, le nombre : « 1 607 » est remplacée par le nombre : « 1 599 ».

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne s’applique pas »

les mots :

« s’applique ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente
Jean-Marie Fiévet
28 mars 2026

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« établissements de boulangerie répondant aux »

les mots :

« boulangeries remplissant les »

🖋️En attente
Jean-Marie Fiévet
28 mars 2026

Après le mot :

« consommation »,

supprimer la fin de l’alinéa 2.

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

À l’alinéa 2, après le mot :

« consommation »,

insérer les mots :

« et n’employant aucun salarié au sens de l’article L. 4111‑5 du présent code ».

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« consultation »

les mots :

« avis unanime ».

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« consultation »

les mots :

« avis conforme ».

🖋️En attente
Karine Lebon
19 mars 2026

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« consultation »

le mot : 

« accord ». 

🖋️En attente
Sandrine Rousseau
27 mars 2026

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« consultation »

le mot : 

« accord ». 

🖋️En attente
Jean-Marie Fiévet
28 mars 2026

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Substituer à l’alinéa 3 les huit alinéas suivants :

« II. – La sous-section 2 du chapitre II du titre III du livre Ier du code du travail est ainsi modifiée :

« 1° Le dernier alinéa de l’article L. 3132‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les établissement dont les travaux ou les activités relèvent du commerce de gros et de détail, du transport par terre autre que de transport ferroviaire ou des fraudes, graines et jardineries sont exclus du périmètre de cette dérogation permanente de droit. » ;

« 2° Après le mot : « salariés », la fin du dernier alinéa de l’article L. 3132‑13 est ainsi rédigée : « ne peuvent être privés du repos dominical. » ;

« 3° Les articles L. 3132‑25 à L. 3132‑25‑6 sont abrogés ;

« 4° L’article L. 3132‑26 est ainsi modifié :

« a) À la deuxième phrase du premier alinéa, le mot : « douze » est remplacé par le mot : « cinq » ;

« b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

« c) À la fin du troisième alinéa, les mots : « dans la limite de trois » sont supprimés. »

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Après le mot :

« personnel »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« , sous réserve du versement d’une indemnité égale au montant du salaire, en plus du salaire correspondant au travail accompli. Cette indemnité est à la charge de l’employeur. »

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

Après le mot :

« personnel »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« , sous réserve que sa durée minimale soit égale au double de la durée mentionnée à l’article L. 3132‑2 ».

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – Les heures supplémentaires accomplies au-delà de la durée légale hebdomadaire mentionnée à l’article L. 3121‑27, ou de la durée considérée comme équivalente, donnent lieu à une majoration de salaire de 25 % pour chacune des quatre premières heures supplémentaires. Les heures suivantes donnent lieu à une majoration de 50 %.

« Une convention ou un accord de branche étendu ou une convention ou un accord d’entreprise ou d’établissement peut prévoir un taux de majoration différent, qui ne peut être inférieur. »

« 2° Au 1° de l’article L. 3121‑33, les mots : « à 10 % » sont remplacés par les mots : « à 25 % pour les quatre premières heures supplémentaires et à 50 % pour les heures suivantes ».

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Les exonérations de cotisations sociales prévues à l’article L. 241‑13 du code de la sécurité sociale ne s’appliquent pas aux établissements mentionnés au I du présent article, dès lors qu’ils ouvrent tous les jours de la semaine. »

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 2° Au sixième alinéa de l’article L. 3132‑25‑3, les mots : « compensation déterminée » sont remplacés par les mots : « compensation au moins égale au double de la rémunération normalement due pour une durée équivalente ». »

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants : 

« 2° L’article L. 3133‑7 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 3133‑7. – Une journée de solidarité des actionnaires est instituée en vue d’assurer le financement d’un fonds de soutien aux très petites entreprises et petites et moyennes entreprises, au sens de l’article 51 de la loi n°2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, sous la forme d’une contribution assise sur les revenus mentionnés aux articles 108 à 117 bis et 120 à 123 bis du code général des impôts.

« Le produit annuel de cette contribution équivaut au moins à une journée moyenne de salaires brut versés en France la même année. Il est affecté à une caisse de péréquation inter-entreprises nommée « Fonds de soutien aux très petites entreprises et petites et moyennes entreprises ». Ce fonds garantit pour chaque entreprise, la soutenabilité financière de la réduction de la durée légale du travail, du caractère chômé de tous les jours fériés et du rétablissement du repos hebdomadaire dominical d’ordre public.

« Un décret en Conseil d’État détermine le barème ainsi que les modalités de contrôle et de recouvrement de la contribution destinée à son financement. »

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le respect du principe de volontariat des salariés, inscrit à de multiples reprises dans le droit du travail.

« Ce rapport produit une analyse détaillée du nombre de salariés ayant effectivement bénéficié de la garantie du volontariat pour le travail dominical et celui des jours chômés depuis l’adoption de la loi n°2015‑990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Il évalue les abus des employeurs, le nombre de salariés ayant été discriminés pour avoir invoqué cette garantie légale. »

🖋️En attente
Hadrien Clouet
28 mars 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences de l’organisation du repos par roulement dans les entreprises. Ce rapport produit une évaluation détaillée des conséquences du repos par roulement sur la santé des salariés et sur leur vie sociale et familiale. »

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 3132‑29 du code du travail est supprimé.

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les liens entre la durée du travail, aussi bien journalière, hebdomadaire, annuelle que sur le temps de la vie, et la santé des travailleurs. Ce rapport identifie les principaux dommages en termes de santé au travail et de santé publique d’un allongement continuel du temps de travail. Il formule des recommandations visant à l’amélioration de la santé par la réduction du temps de travail. »

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les moyens financiers et humains mis en place pour lutter contre le travail illégal. Ce rapport produit une évaluation détaillée de l’ampleur du travail illégal sur le territoire et analyse ce phénomène à l’aune de la taille de l’entreprise.


Article 2
🖋️En attente
Arnaud Simion
24 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Sandrine Rousseau
27 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Karine Lebon
27 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Thomas Portes
28 mars 2026

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Sandrine Rousseau
27 mars 2026

À l’alinéa unique, substituer aux mots :

« trois mois »

les mots :

« deux ans ».

🖋️En attente
Sandrine Rousseau
27 mars 2026

À l’alinéa unique, substituer aux mots :

« de trois mois »

les mots :

« d’un an ».

🖋️En attente
Sandrine Rousseau
27 mars 2026

À l’alinéa unique, substituer aux mots :

« trois mois »

les mots :

« six mois ».

🖋️En attente
Jean-Marie Fiévet
28 mars 2026

À l’alinéa unique, substituer au mot :

« préfet »

les mots :

« représentant de l’État dans le département ».

🖋️En attente
Jean-Marie Fiévet
28 mars 2026

I. – À l’alinéa unique, après la référence :

« L. 3132‑29 »,

insérer les mots :

« du code du travail ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les mots :

« du même code ».

🖋️En attente
Sandrine Rousseau
25 mars 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 3132‑13 du code du travail est ainsi modifié : 

1° Au dernier alinéa, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux :« 50 » ; 

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« Les salariés des établissements mentionnés à l’article L. 3132‑30‑1 privés du repos dominical bénéficient d’une rémunération majorée d’au moins 40 % par rapport à la rémunération normalement due pour une durée équivalente. »

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 4min.

Mesdames, Messieurs,

Nos boulangeries ne sont pas des commerces comme les autres. Véritables emblèmes de notre patrimoine gastronomique et culturel, elles contribuent au rayonnement de la France à l’international et jouent un rôle pivot dans la cohésion de nos territoires. Qu’elles soient situées au cœur de nos métropoles ou dans nos villages, les entreprises de boulangerie et de pâtisserie et nos artisans boulangers sont des acteurs essentiels de la vie quotidienne des Français et de l’animation économique locale. Activités de proximité par excellence, elles répondent à une demande de consommation régulière de nos concitoyens, qui s’exprime tout au long de la semaine, y compris le dimanche.

Pourtant, ce secteur vital se heurte encore aujourd’hui à des verrous administratifs d’un autre temps. Si, en droit commun, l’ouverture des boulangeries tous les jours de la semaine n’est pas interdite par principe, la réalité du terrain dans certains territoires est entravée par des restrictions qui trouvent essentiellement leur origine dans des arrêtés préfectoraux de fermeture. Ces décisions administratives reposent sur des accords professionnels locaux conclus, pour la plupart, il y a plusieurs décennies. Ils ont été signés dans une France qui n’est plus celle d’aujourd’hui ; dans un contexte économique, social et commercial révolu, qui ignorait alors la concurrence féroce que la grande distribution impose désormais à nos artisans. En novembre 2025, ce sont 54 départements qui ont mis en place un tel arrêté.

Lorsqu’un tel arrêté de fermeture concerne des établissements participant directement à l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires, il peut être modifié ou abrogé par le ministre chargé du travail, après consultation des organisations professionnelles intéressées. Cette modification ou abrogation ne peut toutefois intervenir qu’à l’issue d’un délai de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de l’arrêté préfectoral (article R.3132‑22 du code du travail).

Par une QPC n° 2010‑89 du 21 janvier 2011 (Société Chaud Colatine), le Conseil constitutionnel a jugé que les arrêtés préfectoraux de fermeture fondés sur un accord professionnel majoritaire constituent une atteinte proportionnée à la liberté d’entreprendre, justifiée par un objectif d’intérêt général d’égalité entre établissements d’une même profession.

Conçus initialement pour protéger le repos hebdomadaire des salariés et éviter une concurrence déloyale, ces dispositifs ont finalement généré une « France à deux vitesses ». D’un département à l’autre, voire d’une commune à l’autre, les règles changent brutalement. Ici, une boulangerie peut servir ses clients quotidiennement ; là, elle est contrainte à la fermeture un jour par semaine, souvent le dimanche, sans aucune justification économique ou sociale objective.

Cette hétérogénéité crée des distorsions de concurrence et une inégalité de traitement entre professionnels d’un même métier selon leur lieu d’implantation. Il est donc temps de faire prévaloir la liberté d’entreprendre et de laisser ceux qui le souhaitent l’opportunité de travailler et créer de la valeur. La Fédération des entreprises de boulangerie dénonce d’ailleurs régulièrement les arrêtés en vigueur au nom de cette liberté d’entreprendre, rappelant que ces dispositifs, temporairement levés pendant la crise sanitaire, n’ont jamais été supprimés à l’échelle nationale depuis leur mise en place massive dans les années 1990.

Par ailleurs, ces arrêtés préfectoraux, bien qu’issus du dialogue social, sont difficiles à faire évoluer. Leur abrogation suppose l’expression d’une volonté majoritaire au sein de la profession concernée et ne peut intervenir qu’au terme d’un délai, ce qui tend à figer des règles parfois déconnectées des usages actuels et des attentes des consommateurs. À Paris par exemple, l’arrêté préfectoral est en vigueur depuis 2005.

En conséquence, la présente proposition de loi vise à permettre d’exclure les boulangeries des arrêtés préfectoraux de fermeture dominicale en vigueur. L’objectif de cette proposition de loi est clair : libérer le travail et simplifier la vie de nos boulangers. Il s’agit, par ce texte, de redonner le choix aux entrepreneurs, le service aux consommateurs, et le dynamisme à nos territoires.

L’article 1er crée un nouvel article L. 3132301 au sein du code du travail afin d’exclure les établissements de boulangerie du champ d’application des arrêtés préfectoraux de fermeture hebdomadaire, leur permettant ainsi d’ouvrir tous les jours de la semaine.

Cette liberté retrouvée ne se fera toutefois pas au détriment des salariés. Fidèle à notre engagement pour le dialogue social et la protection des travailleurs, ce texte instaure un cadre protecteur strict. Ainsi, l’article premier organise également un régime de protection des salariés. Il pose le principe selon lequel seuls les salariés volontaires ayant donné un accord exprès et écrit peuvent être amenés à travailler le dimanche. De même, il prévoit que les boulangeries bénéficiant de la dérogation puissent organiser le repos hebdomadaire par roulement, y compris lorsque ce repos n’est pas pris le dimanche, dans le cadre juridique déjà prévu pour le travail dominical, offrant ainsi plus de souplesse aux entreprises et plus de pouvoir d’achat aux salariés volontaires.

L’article 2 tire les conséquences de la dérogation instaurée par l’article premier. Il impose au préfet de modifier, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la loi, les arrêtés de fermeture pris en application de l’article L. 3132‑29 afin d’en exclure les établissements de boulangerie concernés par le nouveau dispositif. Cette modification est expressément sans effet sur l’applicabilité de ces arrêtés aux autres établissements et professions relevant de leur champ.

Article 1

La section 3 du chapitre II du titre III du livre Ier de la troisième partie du code du travail est complétée par un article L. 3132‑30‑1 ainsi rédigé :

« I. – La fermeture prévue à l’article L. 3132‑29 ne s’applique pas aux établissements de boulangerie répondant aux conditions prévues à l’article L. 122‑17 du code de la consommation, après consultation des organisations d’employeurs et de salariés intéressées, par arrêté conjoint des ministres chargés du travail et du commerce.

« II. – Ces établissements peuvent donner le repos hebdomadaire par roulement pour tout ou partie du personnel, dans les conditions prévues aux articles L. 3132‑25‑3 et L. 3132‑25‑4, applicables dans les mêmes conditions au repos hebdomadaire non dominical. »

Article 2

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le préfet modifie, le cas échéant, les arrêtés pris en application de l’article L. 3132‑29 afin d’en exclure les établissements mentionnés à l’article L. 3132‑30‑1.

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