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Article 1
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
31 déc. 2021

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« covid‑19 »,

insérer les mots : 

« ou d’un certificat de rétablissement de moins de deux mois à la suite d’une contamination par la covid-19 ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 13.

Article 1

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Elle reconnaît sa responsabilité dans l’abandon des harkis et leurs familles ayant entraîné des massacres sur le territoire algérien, à la suite des déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l’Algérie. »


Article 7
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
Article 1
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
17 sept. 2021

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. 122‑1‑1. – Les dispositions de l’article 122‑1 ne sont pas applicables si l’abolition ou l’altération du discernement de la personne ou l’abolition ou l’entrave du contrôle de ses actes au moment de la commission d’un crime ou d’un délit résulte de ce que, dans un temps très voisin de l’action, la personne a volontairement consommé des substances psychoactives.

« La juridiction tient compte de cette circonstance lorsqu’elle détermine la peine et en fixe le régime. Si est encourue une peine privative de liberté, celle-ci est doublée ou, en cas de crime puni de trente ans de réclusion criminelle ou de détention criminelle, est étendue à perpétuité. Lorsque, après avis médical, la juridiction considère que la nature du trouble le justifie, elle s’assure que la peine prononcée permette que le condamné fasse l’objet de soins adaptés à son état. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
17 sept. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 122‑1‑1. – Les dispositions de l’article 122‑1 ne sont pas applicables si l’abolition ou l’altération du discernement de la personne ou l’abolition ou l’entrave du contrôle de ses actes au moment de la commission d’un crime ou d’un délit résulte de ce que, dans un temps très voisin de l’action, la personne a volontairement consommé des substances psychoactives. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
17 sept. 2021

Après le mot :

« psychoactives »,

supprimer la fin de l’alinéa 2.


Article 2
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
17 sept. 2021

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« en ayant connaissance du fait que cette consommation est susceptible de la conduire à commettre des atteintes à la vie ou à l’intégrité d’autrui ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 12.


Article 4
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
17 sept. 2021

I. – Substituer aux alinéas 3 et 4 les quatre alinéas suivants :

« 1° De trente ans de réclusion criminelle, si elles ont entraîné la mort de la victime ;

« 2° De vingt ans de réclusion criminelle, si elles ont entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ;

« 3° De dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende, si elles ont entraîné une incapacité totale de travail pendant plus de huit jours ;

« 4° De cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, si elles ont entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou si elles n’ont pas entraîné d’incapacité de travail. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« Lorsque les faits sont accompagnés d’une des circonstances aggravantes prévues aux 8° à 10° de l’article 222‑8, les peines prévues au 1° du présent I sont portées à la réclusion criminelle à perpétuité et celles prévues au 2° sont portées à trente ans de réclusion criminelle.

« Lorsque les faits sont accompagnés d’au moins deux des circonstances aggravantes prévues aux 8° à 10° de l’article 222‑8, les peines prévues au 2° du présent I sont portées à la réclusion criminelle à perpétuité. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer à la référence : 

« 1° »

la référence :

« 3° ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer à la référence : 

« 2° »

la référence :

« 4° ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« huit ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, après le mot : 

« articles »

insérer les références : 

« 222‑8, 222‑10, ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
17 sept. 2021

I. – Après l’alinéa 4, insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° De trente ans de réclusion criminelle, si elles ont entraîné la mort de la victime ;

« 4° De vingt ans de réclusion criminelle, si elles ont entraîné une mutilation ou une infirmité permanente.

« Lorsque les faits sont accompagnés d’une des circonstances aggravantes prévues aux 8° à 10° de l’article 222‑8, les peines prévues au 3° du présent I sont portées à la réclusion criminelle à perpétuité et celles prévues au 4° sont portées à trente ans de réclusion criminelle.

« Lorsque les faits sont accompagnés d’au moins deux des circonstances aggravantes prévues aux 8° à 10° de l’article 222‑8, les peines prévues au 4° du présent I sont portées à la réclusion criminelle à perpétuité. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« huit ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, après le mot : 

« articles »

insérer les références : 

« 222‑8, 222‑10, ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
17 sept. 2021

Compléter cet article par les dix-neufs alinéas suivants :

« VI. – Après l’article 222‑18‑3 du code pénal, il est inséré un article 222‑18‑4 ainsi rédigé :

« Art. 222‑18‑4. – Lorsque les menaces prévues par les dispositions des articles 222‑17 et 222‑18 sont commises sur un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire dans l’exercice ou du fait de ses fonctions et lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur, les peines sont doublées. »

« VII. – L’article 222‑33‑2 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits de harcèlement sont commis sur un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire dans l’exercice ou du fait de ses fonctions et lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur, la peine est portée à quatre ans d’emprisonnement et 60 000 € d’amende. »

« VIII. – Après le 5° de l’article 222‑33‑2‑2 du code pénal, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis Lorsqu’ils sont commis sur un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire dans l’exercice ou du fait de ses fonctions et lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur ».

« IX. – L’article 223‑5 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les peines sont portées à dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende lorsque la personne en péril est un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire dans l’exercice ou du fait de ses fonctions et lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur. »

« X. – Le 1° de l’article 223‑13 du code pénal est complété par les mots : « ou un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire dans l’exercice ou du fait de ses fonctions et lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur. »

« XI. – Au premier alinéa de l’article 224‑5 du code pénal, après la première occurrence du mot : « ans », sont insérés les mots : « ou un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire dans l’exercice ou du fait de ses fonctions et lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur, »

« XII. – Après le premier alinéa de l’article 226‑10 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la victime de la dénonciation calomnieuse est un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire, et que les faits dénoncés portent sur l’exécution de sa fonction ou de sa profession, la peine est portée à dix ans d’emprisonnement et 90 000 euros d’amende. »

« XIII. – Après le 11° de l’article 311‑4 du code pénal, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° Lorsqu’il porte sur du matériel destiné à l’exercice des fonctions d’un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire et lorsque la destination du matériel est apparente ou connue de l’auteur. »

« XIV. – L’article 312‑2 du code pénal est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Lorsqu’elle porte sur du matériel destiné à l’exercice des fonctions d’un militaire de la gendarmerie nationale, un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, un fonctionnaire de la police nationale, un agent de police municipale, un agent des douanes, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire et lorsque la destination du matériel est apparente ou connue de l’auteur. »

« XV. – Le 3° de l’article 322‑3 est remplacé par un 2° bis et un 3° ainsi rédigés :

« 2° bis Lorsqu’elle est commise au préjudice d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un militaire déployé sur le territoire national dans le cadre des réquisitions prévues à l’article L. 1321‑1 du code de la défense, d’un fonctionnaire de la police nationale, d’un agent de police municipale, d’un agent des douanes, d’un sapeur-pompier professionnel ou volontaire ou d’un agent de l’administration pénitentiaire ;

« 3° Lorsqu’elle est commise au préjudice d’un magistrat, d’un juré, d’un avocat, d’un officier public ou ministériel ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique, sauf celles mentionnées au 2° bis du présent article, ou chargée d’une mission de service public, en vue d’influencer son comportement dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission ; »

Article 1

À l’alinéa 5, substituer à la date :

« 2 juin 2021 »,

la date :

« 15 septembre 2021 ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
21 juil. 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« Subordonner »,

insérer les mots :

« , à compter du 15 septembre 2021, ».

À l’alinéa 7, après le mot : 

« Subordonner », 

insérer les mots : 

« , à compter du 1er septembre 2021, ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« accès »,

insérer les mots :

« des personnes majeures ».

À l’alinéa 9, après le mot :

« activités »,

insérer les mots :

« en intérieur ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
21 juil. 2021

Supprimer l'alinéa 22.

Titre
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et la lutte contre l’islamisme radical, politique et séparatiste ».


Article 1
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:

Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes qui participent aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements ont la même interdiction de manifester ostensiblement leur appartenance religieuse par le port de signes ou tenues. »

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
13 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux établissements d’enseignement privés sous contrat au sens des articles L. 442‑5 et L. 442‑12 du code de l’éducation ni aux établissements de santé privés mentionnés aux articles L. 6161‑1 à L. 6163‑10 du code de la santé publique. »

 


Article 3
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Article 4
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Nul individu ou groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune.


Article 6
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« s’engage, par un contrat d’engagement républicain, à »

les mots :

« prend l’engagement républicain de ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’ »,

le mot :

« l’ ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et la rédaction de l’engagement républicain ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un contrat »,

les mots :

« une charte ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »,

les mots :

« la charte d’engagement républicain qu’elle a souscrite ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot : 

« fraternité, »

insérer les mots :

« de laïcité, sans contrevenir à l’inspiration religieuse de l’association, ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2. – Toute association qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 de la présente loi auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial doit fournir à ses dirigeants une formation aux principes mentionnés à l’article 10‑1 de la présente loi. »

II. – En conséquence, après le mot :

« administrations, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« sont insérés un article 10‑1 et un article 10‑2 ainsi rédigés : ».

 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

 

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« hommes, »,

insérer les mots :

« sans contrevenir à l’affectio societatis exclusivement féminin ou masculin de l’association, ».

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« fraternité »,

insérer les mots :

« , de laïcité ».


Article 7
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte d’engagement républicain mentionnée ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement »

les mots :

« de l’engagement ».

 


Article 8
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« pour une durée maximale de trois mois »

les mots :

« jusqu’à l’issue de la procédure de dissolution ».


Article 12
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article 6, après le mot : « publique » sont insérés les mots : « à l’exception des sommes versées par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France, » ;

2° Après l’article 6, il est inséré un article 6 bis ainsi rédigé :

« Art. 6 bis. – I. – Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non-respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II est puni d’une amende de 9 000 euros.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »


Article 17
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️ • Retiré
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« privée, »

insérer les mots :

« scolaire, universitaire, ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« immédiat ».

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« ou d’une personne mineure ».


Article 21
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 131‑5 est complété par les mots : « dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5‑1 » ;

2° Après l’article L. 131‑5, sont insérés les articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5-2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – La déclaration annuelle mentionnée à l’article L. 131‑5 est effectuée en remplissant un formulaire fourni par l’Éducation nationale.

Ce formulaire porte notamment sur les raisons du choix de l’instruction en famille, les méthodes pédagogiques employées et le respect des principes de la République, dont la connaissance et la maîtrise de la part des parents doit être démontrée. »

« Art. L. 131‑5‑2. – Les déclarations incomplètes ou non conformes aux principes de la République, ou faisant état d’un manque de maîtrise de la langue française entraînent un contrôle a priori de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation et de la mairie. Ce contrôle peut entraîner, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, la mise en demeure par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation des personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, l’établissement d’enseignement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement public ou privé. » ;

4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 131‑5‑1, L. 131‑5‑2, » ;

II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2021.

III. – Un décret en Conseil d’État précise le contenu du formulaire mentionné à l’article L. 131‑5‑1. ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) L’article L. 131‑10 est ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10. – Le contrôle est prescrit par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui veille à son uniformité sur l’ensemble du territoire national, selon des modalités qu’elle détermine. Il est organisé obligatoirement au domicile où l’enfant est instruit. Le contrôle est effectué par des inspecteurs d’académie - inspecteurs pédagogiques régionaux, spécifiquement formés à la pratique de l’instruction en famille. Les personnes responsables de l’enfant sont informées, à la suite de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer en application du premier alinéa de l’article L. 131‑5, de l’objet et des modalités des contrôles qui seront conduits en application du présent article. » ; ».

 


Article 25
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte d’engagement républicain mentionnée ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 18.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« La charte d’engagement républicain mentionnée ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« du contrat »

les mots :

« de la charte ».

VI. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 16 et 24.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« le contrat d'engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« la charte d'engagement républicain qu’elle a souscrite ».

VIII. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l'alinéa 17.

IX. – En conséquence, au début de l'alinéa 14, substituer aux mots :

« le contrat »

les mots :

« la charte ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement »

les mots :

« de l’Engagement ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 8, 16, 18 et 24.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement »

les mots :

« L’Engagement ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 10 et 13, au début de l'alinéa 14 et à l'alinéa 17.


Article 27
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, après les mots :

« toute association »

insérer les mots :

« qui n’en bénéficie pas au 1er janvier 2021 et est ».

II. – Compléter l’alinéa 4, par la phrase suivante :

« Cette disposition ne s’applique pas aux associations qui bénéficient des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles au 1er janvier 2021. »

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer au nombre :

« cinq »

le nombre :

« dix ».


Article 32
🖋️ • Adopté
Julien Ravier
14 janv. 2021

Supprimer cet article.


Article 35
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

I. – Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. 19‑3. – I. – Toute association cultuelle bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État membre de l’Union européenne, par une personne morale issue d’un État membre de l’Union européenne, par tout dispositif juridique de droit d’un État membre de l’Union européenne comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France mais résidente dans un État membre de l’Union européenne est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Toute association cultuelle bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État tiers à l’Union européenne, par une personne morale issue d’un État tiers à l’Union européenne, par tout dispositif juridique de droit d’un État tiers à l’Union européenne comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente dans un État membre de l’Union européenne est tenue d’obtenir l’autorisation préalable de l’autorité administrative. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Cette obligation s’applique »

les mots :

« Ces obligations s’appliquent ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :

« déclaration »,

insérer les mots :

« ou à autorisation préalable ».

IV. – En conséquence, aux alinéas 5 et 14, après le mot :

« déclaration »,

insérer les mots :

« ou d’autorisation préalable ».

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
13 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 14, substituer au nombre :

« 3 750 »

le nombre :

« 10 000 ».


Article 43
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive ».

 


Chapitre : TITRE Ier
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

À l’intitulé du titre Ier, après le mot :

« Garantir »,

insérer les mots :

« la prééminence et ».


Titre
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Compléter l’intitulé du projet de loi par les mots :

« et la lutte contre l’islamisme politique, radical et séparatiste ».


Article 1
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes qui participent aux activités liées à l’Éducation nationale dans ou en dehors des établissements sont soumis à l’obligation de neutralité politique, religieuse et philosophique. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 141‑6 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 141‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑7. – Les personnes qui concourent ou participent à l’exécution du service public de l’éducation nationale, y compris lorsque cette activité revêt un caractère occasionnel et bénévole, sont tenues de respecter, durant toute la durée de cette activité, qu’elle se déroule dans l’enceinte de l’établissement d’enseignement ou pas, les principes de laïcité et de neutralité politique, religieuse et philosophique, qui s’imposent aux agents du service public de l’éducation nationale. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes qui participent aux activités liées à l’Éducation nationale dans ou en dehors des établissements ont la même interdiction de manifester ostensiblement leur appartenance religieuse par le port de signes ou tenues. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. ‒ La présente loi vise à conforter les principes de la République et à lutter contre les séparatismes.

II. ‒ Nul individu ou groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune.

III. ‒ Les principes de la République sont :

1° La liberté ;

2° L’égalité ;

3° La fraternité ;

4° La laïcité ;

5° Le respect de la dignité de la personne humaine et des droits de la personne humaine.

IV. ‒ La laïcité comprend trois principes :

1° La neutralité de l’État et de ses services ;

2° La liberté de culte et de conscience ;

3° Le respect de la pluralité religieuse.

Le 1° du présent IV ne s’applique qu’à l’État et aux organismes publics.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️ • Retiré
Julien Ravier
27 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le présent article ne s’applique pas aux établissements d’enseignement privés sous contrat au sens des articles L. 442‑5 et L. 442‑12 du code de l’éducation ni aux établissements de santé privés mentionnés aux articles L. 6161‑1 à L. 6163‑10 du code de la santé publique. »


Article 4 bis
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le fait d’entraver ou de tenter d’entraver par des pressions ou des insultes l’exercice des professions de santé définies à la quatrième partie de la partie législative du code de la santé publique est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le fait d’entraver ou de tenter d’entraver par des pressions ou des insultes l’exercice des missions des agents des services départementaux d’incendie et de secours, de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et du bataillon de marins-pompiers de Marseille est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »


Article 6
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

 

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , et à former ses dirigeants aux principes mentionnés au présent article, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« procède »

insérer le mot :

« obligatoirement »

II. – En conséquence, après le même alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Si l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, ayant connaissance de l’objet illicite de l’association bénéficiaire ou d’une incompatibilité entre ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit et le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit, ou étant notifié de cette situation par d’autres autorités et organismes concourant à son financement ou par le représentant de l’État dans le département, ne procède pas au retrait de cette subvention ni n’enjoint le bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou sa valeur monétaire, sa responsabilité juridique est engagée et le représentant de l’État dans le département se substitue pour demander la restitution de la subvention. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« En outre, le bénéficiaire peut être redevable de dommages et intérêts à l’endroit de l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, en tant que réparation de l’inexécution du contrat telle que prévue par les articles 1231 à 1231‑7 du code civil. »

 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2. – Toute association ou fondation qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. 

 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2. – Toute association ou fondation, dont les activités de toute nature s’adressent à un public mineur, qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »

 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association à objet cultuel pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association à objet cultuel pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’infraction prévue à l’article 433‑3-1 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association pendant une durée de cinq ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« Lorsque les fonctions du représentant de l’association, disposant du pouvoir de signature et ayant signé pour elle le contrat d’engagement républicain, prennent fin, la personne qui lui succède dans ses fonctions et disposant du pouvoir de signature ratifie le contrat d’engagement républicain.

« Lorsque la personne ayant accédé à la fonction de représentant de l’association refuse de ratifier le contrat d’engagement républicain, celui-ci est réputé nul et l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède au retrait de cette subvention et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article 9‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, après le mot : « nature, », sont insérés les mots : « y compris en nature, ».

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
27 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot : 

« humaine »

insérer les mots :

« , de la pluralité religieuse et de la liberté de culte, ».

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association dont l’objet ou les activités l’amènent au contact d’un public mineur pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association dont l’objet ou les activités l’amènent au contact d’un public mineur pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

 


Article 7
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Supprimer cet article.


Article 8
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« pour une durée maximale »

les mots :

« jusqu’à l’issue de la procédure de dissolution qui intervient dans un délai ».


Article 9
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Supprimer cet article.


Article 11
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Supprimer cet article.


Article 12
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

 

La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article 6, après le mot : « publique » sont insérés les mots : « à l’exception des sommes versées par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France, » ;

2° Après le même article 6, il est inséré un article 6 bis ainsi rédigé :

« Art. 6 bis. – I. – Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État non membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’obtenir l’autorisation préalable de l’autorité administrative.

« Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Ces obligations s’appliquent aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration ou à autorisation préalable sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main d’œuvre, les dépôts, les titres de créance, les échanges, cessions ou transferts de créance et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration ou d’autorisation préalable mentionnée au I sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non-respect des obligations de déclaration ou d’autorisation préalable prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que

d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II est puni d’une amende de 9 000 euros.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article 6, après le mot : « publique » sont insérés les mots : « à l’exception des sommes versées par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France, » ;

2° Après le même article 6, il est inséré un article 6 bis ainsi rédigé :

« Art. 6 bis. – I. – Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main d’œuvre, les dépôts, les titres de créance, les échanges, cessions ou transferts de créance et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non-respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II est puni d’une amende de 9 000 euros.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article 6, après le mot : « publique » sont insérés les mots : « à l’exception des sommes versées par un État non membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État, » ;

2° Après le même article 6, il est inséré un article 6 bis ainsi rédigé :

« Art. 6 bis. – I. – Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État non membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’obtenir l’autorisation préalable de l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à autorisation préalable sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main d’œuvre, les dépôts, les titres de créance, les échanges, cessions ou transferts de créance et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation d’autorisation préalable mentionnée au I sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de

l’association bénéficiaire au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non-respect des obligations d’autorisation préalable prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II est puni d’une amende de 9 000 euros.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article 6, après le mot : « publique » sont insérés les mots : « à l’exception des sommes versées par un État non membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État, » ;

2° Après le même article 6, il est inséré un article 6 bis ainsi rédigé :

« Art. 6 bis. – I. – Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État non membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main d’œuvre, les dépôts, les titres de créance, les échanges, cessions ou transferts de créance et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de

l’association bénéficiaire au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non-respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II est puni d’une amende de 9 000 euros.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »


Article 13
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Supprimer cet article.


Article 16 ter
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article 16 ter, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑1733 du 16 décembre 2020 portant partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Après le chapitre unique du titre Ier du livre IV, est inséré un chapitre II ainsi rédigé :

« Chapitre II

« Réserves d’atteinte à la dignité de la personne humaine » ;

«  Art. L. 411‑8. ‒ Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger vivant en France condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4‑11 du code pénal. Tout document de séjour détenu par un étranger dans une telle situation est retiré. »

2° L’article L. 611‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 2° à 8° peut faire l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611‑1 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4‑11 du code pénal. » ;

3° L’article L. 631‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 4° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion en application de l’article L. 631‑1 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4‑11 du code pénal. » ;

4° L’article L. 631‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 5° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion en application des articles L. 631‑1 ou L. 631‑2 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4‑11 du code pénal. »


Article 18
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne en situation de handicap ou dont la particulière vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse ou résultant de la précarité de sa situation économique ou sociale est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« direct ».


Article 19
🖋️ • Adopté
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa du 7 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « apologie », sont insérés les mots : « , de la négation ou de la banalisation » ;

2° Après la référence : « article 24 », sont insérés les références : « et aux premiers et deuxièmes alinéas de l’article 24 bis ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa du 7 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « apologie », sont insérés les mots : « , de la négation ou de la banalisation » ;

2° Après le mot : « humanité », sont insérés les mots : « , y compris les génocides reconnus par les lois de la République, » ;

3° Après la référence : « article 24 », sont insérés les références : « et aux premiers et deuxièmes alinéas de l’article 24 bis ».


Article 21
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Supprimer cet article. 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 131‑5 est complétée par les mots : « dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5‑1 » ;

« 2° Après le même article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – La déclaration annuelle mentionnée au premier alinéa de l’article L. 131‑5 est effectuée en remplissant un formulaire fourni par l’éducation nationale.

« Ce formulaire porte notamment sur les raisons du choix de l’instruction en famille, les méthodes pédagogiques employées et le respect des principes de la République, dont la connaissance et la maîtrise de la part des parents doit être démontrée.

« Un décret en Conseil d’État précise le contenu du formulaire. »

« Art. L. 131‑5‑2. – Les déclarations incomplètes ou non conformes aux principes de la République ou faisant état d’un manque de maîtrise de la langue française entraînent un contrôle a priori de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation et de la mairie. Ce contrôle peut entraîner, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, la mise en demeure par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation des personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, l’établissement d’enseignement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement public ou privé. » ;

« 3° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », sont insérées les références : « L. 131‑5‑1, L. 131‑5‑2, » ;

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2021. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Après l'alinéa 13, insérer l'alinéa suivant :

« 3° bis Le choix d’un projet éducatif par les personnes responsables de l’enfant, sous réserve qu’elles justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant ; »

 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Le choix d’un projet éducatif par les personnes responsables de l’enfant, sous réserve qu’elles justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

Substituer à l'alinéa 27 les deux alinéas suivants :

« c) Le quatrième alinéa est ainsi rédigé : 

« Le contrôle est prescrit par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui veille à son uniformité sur l’ensemble du territoire national, selon des modalités qu’elle détermine. Il est organisé obligatoirement au domicile où l’enfant est instruit, et complété au besoin par un contrôle dans l’établissement d’enseignement scolaire public auquel il est rattaché administrativement ou à défaut dans l’établissement d’enseignement scolaire public le plus proche du domicile où l’enfant est instruit. Le contrôle est effectué par des inspecteurs d’académie - inspecteurs pédagogiques régionaux, spécifiquement formés à la pratique de l’instruction en famille. Les personnes responsables de l’enfant sont informées, à la suite de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer en application du premier alinéa de l’article L. 131‑5, de l’objet et des modalités des contrôles qui seront conduits en application du présent article. » ; ».

 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Après l’alinéa 26, insérer les deux alinéas suivants :

« b bis) après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« L’autorité compétente en matière d’éducation vérifie si les personnes responsables de l’enfant sont inscrites au fichier des auteurs d’infractions terroristes. Lorsqu’elles le sont, l’instruction en famille est interdite. » ;


Article 25
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer : une association sportive au sens des articles L. 121‑1 à L. 121‑9 du code du sport ; une association à objet culturel ; une association à objet cultuel ; ou une association à objet éducatif, pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer : une association sportive au sens des articles L. 121‑1 à L. 121‑9 du code du sport ; une association à objet culturel ; une association à objet cultuel ; ou une association à objet éducatif, pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

 

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association sportive au sens des articles L. 121‑1 à L. 121‑9 du code du sport pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

 

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association sportive au sens des articles L. 121‑1 à L. 121‑9 du code du sport pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Chaque fédération ou club sportif, professionnel ou amateur, organise la diffusion ou le chant de l’hymne national avant toute manifestation ou compétition sportive officielle de niveau départemental, régional ou national.

 


Article 25 bis
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 211‑7, il est inséré un article L. 211‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑8. – Les programmes de formation des professions des activités physiques et sportives comprennent un enseignement sur les principes de la République, la laïcité et la prévention de la radicalisation. »


Article 27
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« association »,

insérer les mots :

« qui n’en bénéficie pas au 1er janvier 2021 et est ».

 


Article 30
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

« 1° Après l’article 3, il est inséré un article 3 bis ainsi rédigé :

« « Art. 3 bis. ‒ Toute association fondée sur une cause ou un objet cultuel est régie par les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État. » ;

« 2° Le titre III est abrogé. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 4.

 


Article 35
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

I. – Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. 19‑3. – I. – Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État non membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’obtenir l’autorisation préalable de l’autorité administrative.

« Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Cette obligation s’applique »,

les mots :

« Ces obligations s’appliquent ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :

« déclaration »,

insérer les mots :

« ou à autorisation préalable ».

IV. – En conséquence, aux alinéas 5 et 14, après le mot :

« déclaration »,

insérer les mots :

« ou d’autorisation préalable ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de trois »,

les mots :

« d’un ».


Article 36
🖋️ • Retiré
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les associations et les unions vendent un bien immobilier à un État étranger, à une personne morale étrangère, à tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou à une personne physique non résidente en France, elles sont tenues d’en faire la déclaration préalable au représentant de l’État dans le département ou dans la collectivité lorsque le montant de la transaction excède un seuil fixé par décret. »


Article 43
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« durée »

insérer les mots :

« au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« vingt ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 janv. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 36‑2-1. – Toute personne condamnée pour l’infraction prévue à l’article 433‑3-1 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association cultuelle pendant une durée de cinq ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 36‑2‑1. – Nul ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité cultuelle auprès de mineurs s’il fait l’objet d’une mesure administrative d’interdiction de participer, à quelque titre que ce soit, à la direction et à l’encadrement d’institutions et d’organismes soumis aux dispositions législatives ou réglementaires relatives à la protection des mineurs accueillis en centre de vacances et de loisirs, ainsi que de groupements de jeunesse ou s’il fait l’objet d’une mesure administrative de suspension de ces mêmes fonctions. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
28 janv. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. 36‑2-1. – Nul ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité cultuelle, à titre d’occupation principale ou secondaire, de façon habituelle, saisonnière ou occasionnelle, à titre rémunéré ou bénévole, s’il a fait l’objet d’une condamnation pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal. »

 


Article 1 bis AB
🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 juin 2021

Compléter l’alinéa unique par la phrase suivante :

« Toute pression exercée par un tiers sur un mineur afin de le contraindre au port d’un signe religieux ostentatoire est interdite. »


Article 2 quinquies
🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 juin 2021

Après le mot :

« comporter »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 2 :

« d’emblème national, ni représenter un candidat portant un signe religieux ostentatoire. »


Article 4 bis

Article 6

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , la pluralité religieuse et la liberté de culte ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et forme ses dirigeants aux principes mentionnés au présent article, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »

I. – À l’alinéa 9, après le mot :

« procède »,

insérer le mot :

« obligatoirement ».

II. – En conséquence, après le même alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Si l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, ayant connaissance de l’objet illicite de l’association bénéficiaire ou d’une incompatibilité entre ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit et le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit, ou étant notifié de cette situation par d’autres autorités et organismes concourant à son financement ou par le représentant de l’État dans le département, ne procède pas au retrait de cette subvention ni n’enjoint le bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou sa valeur monétaire, sa responsabilité juridique est engagée et le représentant de l’État dans le département se substitue pour demander la restitution de la subvention. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« En outre, le bénéficiaire peut être redevable de dommages et intérêts à l’endroit de l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, en tant que réparation de l’inexécution du contrat telle que prévue par les articles 1231 à 1231‑7 du code civil. »

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« Lorsque les fonctions du représentant de l’association disposant du pouvoir de signature et ayant signé pour elle le contrat d’engagement républicain prennent fin, la personne qui lui succède dans ses fonctions et disposant du pouvoir de signature ratifie le contrat d’engagement républicain.

« Lorsque la personne ayant accédé à la fonction de représentant de l’association refuse de ratifier le contrat d’engagement républicain, celui-ci est réputé nul et l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède au retrait de cette subvention et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2 (nouveau). – Toute association ou fondation qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

«  Art. 10‑2 (nouveau). – Toute association ou fondation, dont les activités de toute nature s’adressent à un public mineur, qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial, forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »


Article 7

Supprimer cet article.


Article 12 bis

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la première occurrence du mot :

« étranger »

les mots :

« membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen ».

II. – À la même première phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« étrangère »

les mots :

« établie sur le territoire d’un tel État ».

III. – À la même première phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« de droit étranger »

les mots :

« relevant du droit d’un tel État ».

IV. – À la même première phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« non résidente en France »

les mots :

« résidant dans un tel État ».

V. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« À l’exception des associations mentionnées aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et à l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes, les associations mentionnées au second alinéa de l’article 4‑1 de la présente loi bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État non membre de l’Union européenne ou non partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’obtenir l’autorisation préalable de l’autorité administrative. »

VI. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à l’obligation prévue au premier alinéa »

les mots :

« aux obligations prévues aux deux premiers alinéas ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à l’obligation mentionnée »

les mots :

« aux obligations mentionnées ».


Article 16 ter
🖋️ • Retiré
Julien Ravier
3 juin 2021

Compléter cet article par les onze alinéas suivants :

« II (nouveau). – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Après le chapitre unique du titre Ier du livre IV, il est inséré un chapitre II ainsi rédigé :

« « Chapitre II

« « Réserves d’atteinte à la dignité de la personne humaine

« « Art. L. 411‑8. ‒ Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger vivant en France condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4‑11 du code pénal. Tout document de séjour détenu par un étranger dans une telle situation est retiré. » ;

« 2° L’article L. 611‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 2° à 8° peut faire l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611‑1 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4‑11 du code pénal. » ;

« 3° L’article L. 631‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 4° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion en application de l’article L. 631‑1 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4‑11 du code pénal. » ;

« 4° L’article L. 631‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 5° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion en application des articles L. 631‑1 ou L. 631‑2 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4‑11 du code pénal. » »


Article 18

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne en situation de handicap ou dont la particulière vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »


Article 30

Rédiger ainsi cet article :

« La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

« 1° Après l’article 3, il est inséré un article 3 bis ainsi rédigé :

« « Art. 3 bis. ‒ Toute association fondée sur une cause ou un objet cultuel est régie par les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État. » ;

« 2° Le titre III est abrogé. »

Supprimer l’alinéa 4.


Article 35

À la deuxième phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de trois »

les mots :

« d’un ».

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
3 juin 2021

I. – Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. 19‑3. – I. – Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État non membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’obtenir l’autorisation préalable de l’autorité administrative.

« Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Cette obligation s’applique »

les mots :

« Ces obligations s’appliquent ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot : « déclaration »,

insérer les mots :

« ou à autorisation préalable ».

IV. – En conséquence, aux alinéas 5 et 14, après le mot : « déclaration »,

insérer les mots :

« ou d’autorisation préalable ».


Article 43
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« titre »,

insérer les mots :

« et à l’article 433‑3‑1 du présent code »

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa,  substituer aux références :

« 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 »

les références :

« 421‑2‑5, 421‑2‑5‑1 et 433‑3‑1 ».


Titre
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et la lutte contre l’islamisme politique, radical et séparatiste ».


Article 1
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir les IV et V de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :
 
« 1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes qui participent au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces valeurs. » ;
 
« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
 
« « La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisées par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. »
 
« V. – Le IV est applicable dans les îles Wallis et Futuna. »


Article 1 bis AA
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »


Article 1 bis AB
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 1er de la loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. » »


Article 2 quater
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est complété par les mots : « , à l’exception des emblèmes à caractère confessionnel et des emblèmes nationaux ». »

 


Article 2 quinquies
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 52‑2 du code électoral, il est inséré un article L. 52‑2‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 52‑2‑1 – Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral ne peuvent comporter d’emblème à caractère confessionnel ni d’emblème national. ». »


Article 2 ter
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

« II. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« « Art. L. 48‑1 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« « Art. L. 48‑1 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« « Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« « La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

« 2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. L. 52‑3‑1 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

« 3° Après l’article L. 56, il est inséré un article L. 56-1 ainsi rédigé :

« « Art. 56-1. – Les membres du bureau de vote tels que mentionnés à la section 2 du chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la partie réglementaire du présent code sont tenus à la neutralité politique, religieuse et philosophique pendant toute la durée des opérations de vote. »

« 4° L’article L. 163 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

« 5° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 6° L’article L. 300 est ainsi modifié :

« a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

« III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

« 1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

« II. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« Art. L. 48‑1 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« Art. L. 48‑1 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

« 2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 52‑3‑1 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

« 3° L’article L. 163 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

« 4° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 5° L’article L. 300 est ainsi modifié :

« a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

« III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

« 1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».


Article 4
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« ou d’organiser le recours à de tels actes ».


Article 4 bis

Article 5 bis
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑35 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑35. – Le maire peut réglementer le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité. » »


Article 6
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , la pluralité religieuse et la liberté de culte ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et forme ses dirigeants aux principes mentionnés au présent article, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 9, après le mot :

« procède »,

insérer le mot :

« obligatoirement ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Si l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, ayant connaissance de l’objet illicite de l’association bénéficiaire ou d’une incompatibilité entre ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit et le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit, ou étant notifié de cette situation par d’autres autorités et organismes concourant à son financement ou par le représentant de l’État dans le département, ne procède pas au retrait de cette subvention ni n’enjoint le bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou sa valeur monétaire, sa responsabilité juridique est engagée et le représentant de l’État dans le département se substitue pour demander la restitution de la subvention. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« En outre, le bénéficiaire peut être redevable de dommages et intérêts à l’endroit de l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, en tant que réparation de l’inexécution du contrat telle que prévue par les articles 1231 à 1231‑7 du code civil. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« Lorsque les fonctions du représentant de l’association disposant du pouvoir de signature et ayant signé pour elle le contrat d’engagement républicain prennent fin, la personne qui lui succède dans ses fonctions et disposant du pouvoir de signature ratifie le contrat d’engagement républicain.

« Lorsque la personne ayant accédé à la fonction de représentant de l’association refuse de ratifier le contrat d’engagement républicain, celui-ci est réputé nul et l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède au retrait de cette subvention et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2. – Toute association ou fondation qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation.

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2. – Toute association ou fondation, dont les activités de toute nature s’adressent à un public mineur, qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial, forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »


Article 8
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir le c bis) de l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« c bis) Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur, leur origine ou leur appartenance ou non‑appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée de participer à une réunion. » ; »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« pour une durée maximale de trois mois, renouvelable une fois »

les mots :

« jusqu’à l’issue de la procédure de dissolution qui intervient dans un délai de trois mois ».


Article 15 bis
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 433‑20 du code pénal. » »


Article 16
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le professionnel de santé sollicité pour établir un tel certificat informe la personne concernée de l’interdiction de cette pratique. Il lui remet à cet effet un document expliquant que la loi de la République interdit cette pratique. Le professionnel de santé a également pour obligation d’informer cette même personne des organismes spécialisés dans la défense des droits des femmes qu’elle peut contacter. »


Article 16 ter
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter cet article par les onze alinéas suivants :

« II . – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

« 1° Après le chapitre unique du titre Ier du livre IV, il est inséré un chapitre II ainsi rédigé :

« « Chapitre II
« « Réserves d’atteinte à la dignité de la personne humaine

« « Art. L. 411‑8. ‒ Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger vivant en France condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4-11 du code pénal. Tout document de séjour détenu par un étranger dans une telle situation est retiré. » ;

« 2° L’article L. 611‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 2° à 8° peut faire l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611‑1 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4-11 du code pénal. » ;

« 3° L’article L. 631‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 4° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion en application de l’article L. 631‑1 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4-11 du code pénal. » ;

« 4° L’article L. 631‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 5° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion en application des articles L. 631‑1 ou L. 631‑2 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4-11 du code pénal. » »


Article 18
🖋️ • Adopté
Julien Ravier
24 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »


Article 21
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Supprimer cet article.

I. – Supprimer les alinéas 2 à 4.

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 11 à 48 les douze alinéas suivants :

« a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5‑1 » ;

« b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

« 3° Après le même article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – La déclaration annuelle mentionnée au premier alinéa de l’article L. 131‑5 est effectuée en remplissant un formulaire fourni par l’éducation nationale.

« Ce formulaire porte notamment sur les raisons du choix de l’instruction en famille, les méthodes pédagogiques employées et le respect des principes de la République, dont la connaissance et la maîtrise de la part des parents doit être démontrée.

« Un décret en Conseil d’État précise le contenu du formulaire. »

« Art. L. 131‑5‑2. – Les déclarations incomplètes ou non conformes aux principes de la République ou faisant état d’un manque de maîtrise de la langue française entraînent un contrôle a priori de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation et de la mairie. Ce contrôle peut entraîner, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, la mise en demeure par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation des personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, l’établissement d’enseignement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement public ou privé. » ;

« 4° Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑1. – Les personnes responsables d’un enfant qui ont déclaré donner l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. »

« 5° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », sont insérées les références : « L. 131‑5‑1, L. 131‑5‑2, »

« II. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2022. » »

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« autorisation délivrée »

les mots :

« déclaration réalisée ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 11 à 14.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 16 à 21.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 23 et 24.

V. – En conséquence, à la fin de la première phrase de l’alinéa 25, substituer aux mots : 

« délivrance de l’autorisation »

les mots :

« déclaration d’instruction en famille ».

VI. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« suspendre ou abroger l’autorisation qui a été délivrée »

les mots :

« interdire l’instruction en famille ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 26, substituer aux mots : 

« sollicité l’autorisation »,

les mots :

« effectué la déclaration ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer aux mots :

« l’autorisation »,

les mots :

« la déclaration ».

IX. – En conséquence, supprimer l’alinéa 30.

X. – En conséquence, supprimer l’alinéa 34.

XI. – En conséquence, supprimer les alinéas 36 à 38.

XII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 42.

XIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 44.

XIV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 48.

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 20 :

« 4° Le choix d’un projet éducatif par les personnes responsables de l’enfant, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Le choix d’un projet éducatif par les personnes responsables de l’enfant, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille. »


Article 24 octies A
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 811‑3 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Ne peuvent participer aux élections d’associations représentatives d’étudiants les listes dont un ou plusieurs candidats ont tenu dans des lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. »


Article 24 quinquies
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre unique du titre IV du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 141‑7 ainsi rédigé :

« « Art. L. 141‑7. – À l’exception des locaux mis à disposition des aumôneries, l’exercice du culte est interdit dans les enceintes et locaux affectés à titre principal à un établissement public d’enseignement supérieur. La mise à disposition des locaux pour une aumônerie fait l’objet d’un contrat entre la ou les associations qui la gèrent et le chef d’établissement ou le président d’université. Les dispositions particulières régissant l’enseignement supérieur en vigueur dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle à la date de publication de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme y demeurent applicables. » »


Article 24 septies
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Ils exercent cette liberté à titre individuel et collectif. La liberté d’information et d’expression ne saurait leur permettre d’exercer des pressions sur les autres membres de la communauté universitaire, d’avoir un comportement de nature à perturber par des actions de prosélytisme ou de propagande les activités d’enseignement et de recherche et la tenue de conférences ou de débats autorisés par le président d’université ou le directeur de l’établissement ou de troubler le bon fonctionnement du service public. Ils exercent en outre cette liberté dans des conditions qui ne troublent pas l’ordre public. » »


Article 24 sexies
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Aucune association ne peut bénéficier d’une mise à disposition de locaux si elle n’a pas signé le contrat d’engagement républicain prévu à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. » »


Article 25 bis C
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

 

À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« ainsi que la détection ».


Article 25 bis E
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 312‑3 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑3‑1. – L’organisation et l’enseignement de l’éducation physique et sportive participent à la promotion des valeurs de la République, notamment la liberté, l’égalité et la fraternité, et se font dans le strict respect de la laïcité. »


Article 30

Rédiger ainsi cet article :

« La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée : 

« 1° Après l’article 3, il est inséré un article 3 bis ainsi rédigé :

« « Art. 3 bis. ‒ Toute association fondée sur une cause ou un objet cultuel est régie par les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État. » ;

« 2° Le titre III est abrogé. »

Supprimer l’alinéa 4.


Article 35

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de trois »

les mots :

« d’un ».


Article 36 ter

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑4 ainsi rédigé :

« « Art. 19‑4. – Tout don supérieur à un montant fixé par décret, consenti à une association cultuelle, ne peut être effectué en espèces ». »

« II. – Est puni de l’amende prévue au 4° de l’article 131‑13 du code pénal et, en cas de récidive, d’une amende double, le fait pour le directeur ou l’administrateur d’une association ou d’une union de recevoir un don en méconnaissance de l’interdiction prévue au I du présent article. »


Article 43

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 36‑2‑1. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité cultuelle, à titre d’occupation principale ou secondaire, de façon habituelle, saisonnière ou occasionnelle, à titre rémunéré ou bénévole. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après la référence :

« 421‑6 »,

insérer les mots :

« et 433‑3‑1 ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« et 421‑2‑5‑1 »

les mots :

« , 421‑2‑5‑1 et 433‑3‑1 ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« vingt ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« durée »,

insérer les mots :

« au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum ».

Article 1 bis A

Article 2 bis

Article 3
🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

I. ­­– À l’alinéa 3, substituer au mot :

« non »

le mot :

« indirectement ».

II. ­­– En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 8, 11, 13, 14, 25, 28, 30, 32 à 34, 41, 64, 68 et 71 à 74.

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

« Le médecin ou la sage-femme en charge du suivi de la grossesse issue de l’assistance médicale à la procréation peut accéder à l’âge de la donneuse d’ovocyte au bénéfice de la receveuse d’ovocyte. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante: 
 
« Le tiers donneur est informé, s’il en a formulé la demande lors du recueil de consentement, ou ultérieurement et via les coordonnées qu’il a communiquées à cet effet, qu’une personne issue de son don a accédé à ses données non identifiantes. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un enfant est conçu grâce à un don d’ovocytes sans transmission du patrimoine génétique de la donneuse, la transmission de l’identité et des données non identifiantes de la donneuse d’ovocytes est interdite. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑2‑1. – Le tiers donneur peut, s’il le souhaite, être informé si son don a permis au moins une naissance. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

À l’alinéa 14, après les mots :

« l’identité »,

insérer les mots : 

« et le numéro de sécurité sociale ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

À l’alinéa 22, après le mot :

« peuvent »

insérer les mots :

« accéder et ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin mentionné au premier alinéa du présent article doit remettre au tiers donneur un dossier-guide comportant notamment le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’assistance médicale à la procréation et des éléments d’information sur l’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur par la personne majeure issue du don ainsi que la liste des associations et organismes susceptibles de compléter leur information sur ce sujet. Le tiers donneur est incité à anticiper et à créer les conditions qui lui permettront d’informer l’enfant, avant sa majorité, de ce qu’il est issu d’un don. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

I. – À l’alinéa 34, substituer aux mots :

« de solliciter »

les mots :

« d’interroger ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa 34 par les mots et la phrase suivante :

« , et à l’information de l’existence d’associations de donneurs susceptibles de les renseigner sur le droit d’accès aux origines. Les tiers donneurs disposent d’un délai de rétractation de quatorze jours à compter la formulation de leur consentement ; ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

Supprimer les alinéas 68 et 69.

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

À l’alinéa 69, supprimer les mots :

« des embryons proposés à l’accueil et ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

Après l’alinéa 69, insérer l’alinéa suivant :

« E (nouveau). – Les couples à l’origine des embryons doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons proposés à l’accueil par un autre couple. »


Article 4
🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».


Article 4 bis
🖋️ • Tombé
Julien Ravier
28 mai 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception des jugements d’adoption, ».


Article 14

I. – À l’alinéa 7, après les mots :

« s’inscrit »,

insérer le mot :

« exclusivement ».

II. – En conséquence, après le mot :

« médicale »,

supprimer la fin du même alinéa.

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».


Article 17

Supprimer l’alinéa 2.


Article 20

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »


Article 1

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »


Article 1 A

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 16‑7 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il n’existe pas de droit à l’enfant. »


Article 1 bis A

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le troisième alinéa de l’article L. 1418‑1-1 du code de la santé publique, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« « 1° A La liste des causes et des pathologies qui ont motivé le recours aux techniques de l’assistance médicale à la procréation et leur pondération quantitative ; ». »


Article 2

Supprimer cet article.

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».


Article 2 bis

Après le mot : 

« environnementales, »
 
insérer les mots :
 
« et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité ».
 


Article 4

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Après l’article 310‑1, il est inséré un article 310‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 310‑1‑1. – Il ne peut être légalement établi deux filiations maternelles ou deux filiations paternelles à l’égard d’un même enfant par l’effet des dispositions du présent titre. » ;

« 2° La section 3 du chapitre Ier du titre VII du livre Ier est abrogée ;

« 3° Après le même titre VII, il est inséré un titre VII bis ainsi rédigé :

« TITRE VII BIS

« DE LA FILIATION EN CAS D’ASSISTANCE MÉDICALE À LA PROCRÉATION AVEC TIERS DONNEUR

« Art. 342‑9. – En cas d’assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur.

« Art. 342‑10. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, préalablement donnent leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que des conditions dans lesquelles l’enfant peut, s’il le souhaite, accéder, à sa majorité, aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur.

« Le consentement donné à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, d’introduction d’une demande en divorce ou en séparation de corps, de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple le révoque, par écrit et avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance.

« Celui qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331.

« Si les deux membres du couple en font la demande au notaire, le consentement donné à une assistance médicale à la procréation vaut consentement de la mère dont la filiation à l’égard de l’enfant qui en est issu est établie par l’effet de la loi ou par la reconnaissance volontaire, à l’adoption de cet enfant par l’autre membre du couple. Celui‑ci s’engage à saisir le tribunal judiciaire d’une requête en adoption de l’enfant.

« Le cas échéant, les effets du consentement à l’adoption cessent en même temps que ceux du consentement à une assistance médicale à la procréation.

« Le membre du couple qui, après s’être engagé à saisir le tribunal judiciaire d’une requête en adoption de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation, n’y procède pas, engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« L’adoption de l’enfant peut, dans ce cas, être prononcée par le tribunal judiciaire à la requête de la mère dont la filiation est établie.

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu du recours à une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur est établie dans les conditions prévues au titre VII du présent livre.

« Dans le cas mentionné à l’article 310‑1‑1, la seconde filiation ne peut être établie que dans les conditions prévues au titre VIII du présent livre. » ;

« 4° L’article 343 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « corps, », la fin est ainsi rédigée : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins. » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les adoptants doivent être en mesure d’apporter la preuve d’une communauté de vie d’au moins deux ans ou être âgés l’un et l’autre de plus de vingt‑huit ans. » ;

« 5° Le second alinéa de l’article 343‑1 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « corps, », sont insérés les mots : « lié par un pacte civil de solidarité ou en concubinage, » ;

« b) Après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , de son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou de son concubin » ;

« c) Les mots : « ce conjoint » sont remplacés par le mot : « celui‑ci » ;

« 6° L’article 343‑2 est complété par les mots : « , du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

« 7° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article 344, après le mot : « conjoint, », sont insérés les mots : « partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

« 8° Après le premier alinéa de l’article 345, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, la condition d’accueil au foyer de l’adoptant prévue au premier alinéa n’est pas exigée. » ;

« 9° L’article 345‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

« b) Le 1° est complété par les mots : « , partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

« c) Aux 1° bis, 2° et 3° , après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

« 10° L’article 346 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est complété par les mots : « , deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

« 11° À l’article 348‑5, après le mot : « adopté », sont insérés les mots : « , ou lorsqu’il s’agit de l’adoption de l’enfant du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

« 12° L’article 353 est ainsi modifié :

« a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, le délai prévu au premier alinéa est fixé à un mois. » ;

« b) Au quatrième alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

« 13° Au premier alinéa de l’article 353‑1, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

« 14° Le premier alinéa de l’article 353‑2 est complété par les mots : « ou au conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin de l’adoptant » ;

« 15° Le second alinéa de l’article 356 est ainsi modifié :

« a) La première phrase est ainsi modifiée :

« – après les mots : « du conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

« – les mots : « ce conjoint » sont remplacés par le mot : « celui‑ci » ;

« b) La seconde phrase est complétée par les mots : « , deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins » ;

« 16° L’article 357 est ainsi modifié :

« a) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

« – après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

« – après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

« – après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou son concubin, » ;

« b) Au quatrième alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , de son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou de son concubin, » ;

« 17° Au troisième alinéa de l’article 360, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

« 18° À l’article 361, la référence : « 350 » est remplacée par la référence : « 349 » ;

« 19° L’article 363 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du troisième alinéa, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

« b) Le dernier alinéa est ainsi modifié :

« – à la première phrase, après le mot : « conjoint, », sont insérés les mots : « du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin, » ;

« – à la deuxième phrase, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

« 20° Le premier alinéa de l’article 365 est ainsi modifié :

« a) Après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

« b) Après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou son concubin » ;

« 21° Le premier alinéa de l’article 370‑3 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

« b) À la seconde phrase, après le mot : « époux », sont insérés les mots : « , partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin ».

« II. – (Non modifié)

« III et IV. – (Supprimés) ».


Article 4 bis

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Après l’article 47, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’elle mentionne deux pères ».
 


Article 14

I. – À l’alinéa 7, après le mot :
 
« s’inscrit »
 
insérer le mot :
 
« exclusivement »

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :
 
« ou vise à améliorer la connaissance de la biologie humaine ».

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

Supprimer l'alinéa 25.


Article 15

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les gamètes obtenus à partir de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou recueilli par don, pour concevoir un embryon ».

Supprimer l'alinéa 4.


Article 17

Supprimer cet article.

Supprimer l’alinéa 2.

Substituer aux alinéas 3 et 4 les cinq alinéas suivants :

« 2° Le second alinéa est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« « Toute intervention ayant pour objet de modifier le génome d’un embryon humain est interdite.

« « La création d’embryons chimériques est interdite lorsqu’elle résulte :

« « 1° De la modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces ;

« « 2° De la modification d’un embryon animal par adjonction de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites humaines. »


Article 20

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

Article 1
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 3 de la Constitution est ainsi modifié :

1° À la fin de la seconde phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : « et secret » sont remplacés par les mots : « , secret et obligatoire » ;

2° Après le même avant-dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le non-respect de l’obligation de vote, en personne ou par voie de procuration, est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe. En cas de récidive, le non-respect de cette obligation est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe. »


Article 2

Rédiger ainsi cet article :

« La Constitution est ainsi modifiée :

« 1° L’article 3 est ainsi modifié :

« a) À la fin de la seconde phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : « et secret » sont remplacés par les mots :« , secret et obligatoire » ;

« b) Après le même avant-dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le non-respect de l’obligation de vote, en personne ou par voie de procuration, est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe. En cas de récidive, le non-respect de cette obligation est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe. » ;

« 2° L’article 7 est ainsi modifié :

« a) La première phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « lors du premier tour de scrutin. Il est élu à la majorité relative des suffrages exprimés lors de l’éventuel second tour » ;

« b) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lors du premier ou du second tour, si les bulletins blancs sont plus nombreux que les suffrages recueillis par le candidat le plus favorisé, le Conseil constitutionnel prononce l’invalidation de l’élection du Président de la République et déclare qu’il doit être procédé de nouveau à l’ensemble des opérations électorales, du premier et du second tour, au plus tard trente-cinq jours après cette invalidation. Les dispositions du présent alinéa ne sont pas applicables lorsque les opérations électorales sont convoquées en raison de l’invalidation du scrutin précédent en application du même alinéa. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 7 de la Constitution est ainsi modifié :

« 1° La première phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « lors du premier tour de scrutin. Il est élu à la majorité relative des suffrages exprimés lors de l’éventuel second tour. » ;

« 2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lors du premier ou du second tour, si les bulletins blancs sont plus nombreux que les suffrages recueillis par le candidat le plus favorisé, le Conseil constitutionnel prononce l’invalidation de l’élection du Président de la République et déclare qu’il doit être procédé de nouveau à l’ensemble des opérations électorales, du premier et du second tour, au plus tard trente-cinq jours après cette invalidation. Les dispositions du présent alinéa ne sont pas applicables lorsque les opérations électorales sont convoquées en raison de l’invalidation du scrutin précédent en application du même alinéa. »

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
6 avr. 2021
Titre

Rédiger ainsi l’intitulé de la proposition de loi :

« visant à la mise en place de l’euthanasie en France ».

Rédiger ainsi l’intitulé de la proposition de loi :

« visant à la mise en place du suicide assisté en France ».


Article 1
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique, les mots : « d’avoir une fin de vie digne et accompagnée du meilleur apaisement possible de la souffrance » sont remplacés par les mots : « d’être soignée, apaisée et respectée dans son intégrité et sa dignité à tout moment de sa vie et jusqu’à sa mort ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique, les mots : « digne et » sont supprimés.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et de pouvoir bénéficier des soins palliatifs ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et a donc droit sur tout le territoire aux soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 du présent code ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique est ainsi rédigée : « Les équipes de soins mettent en œuvre les soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « Les équipes de soins mettent en œuvre les moyens pour sauvegarder la dignité de la personne, soulager sa souffrance, apaiser sa souffrance psychique et soutenir son entourage. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « Les équipes de soins mettent en œuvre les moyens pour sauvegarder la dignité de la personne, soulager sa souffrance, soutenir sa famille, sa personne de confiance et ses proches. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L 1110‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « Les équipes de soins mettent en oeuvre les moyens pour sauvegarder la dignité de la personne, soulager sa souffrance et soutenir son entourage. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique est ainsi rédigée : « Les équipes de soins mettent tout en oeuvre pour sauvegarder la dignité du patient et accompagner sa souffrance. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique est ainsi rédigée : « Les équipes de soins mettent en œuvre tous les moyens pour que les soins palliatifs soient garantis. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique, les mots : « tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté » sont remplacés par les mots : « les soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110‑10 ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique, les mots : « tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté » sont remplacés par les mots : « les moyens pour sauvegarder la dignité de la personne, soulager sa souffrance, apaiser sa souffrance psychique et soutenir son entourage ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique, les mots : « tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté » sont remplacés par les mots : « les moyens pour sauvegarder la dignité de la personne, soulager sa souffrance, apaiser sa souffrance psychique et soutenir  sa famille, sa personne de confiance et ses proches ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique, les mots : « tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté » sont remplacés par les mots : « les moyens pour sauvegarder la dignité de la personne, soulager sa souffrance, apaiser sa souffrance psychique et soutenir sa famille et ses proches ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique, les mots : « tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté » sont remplacés par les mots : « les moyens pour  sauvegarder la dignité de la personne et soulager sa souffrance ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique, les mots : « en œuvre tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté » sont remplacés par les mots : « tout en œuvre pour sauvegarder la dignité du patient et soulager sa souffrance ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 code de la santé publique, les mots : « ce droit soit respecté » sont remplacés par les mots : « les soins palliatifs soient garantis ».

 

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et, en priorité, le droit aux soins palliatifs ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complétée par les mots : « , en particulier le droit aux soins palliatifs qui constitue un droit opposable pour toute personne en fin de vie ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute personne malade doit bénéficier des soins palliatifs à domicile ou dans des structures d’accueil en institution. Les pouvoirs publics et les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour satisfaire ce droit. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110-5 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ils renoncent à toute obstination déraisonnable dans les investigations et les traitements devenus disproportionnés, tout en assurant les soins élémentaires dus à toute personne, les traitements proportionnés à son état de santé et les soins palliatifs si elle est en fin de vie. Ils ne provoquent pas intentionnellement la mort que ce soit par un acte ou une omission de soins ou de traitements proportionnés. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les cursus médicaux et para-médicaux intègrent des formations obligatoires dédiées aux soins palliatifs et à l’accompagnement. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La formation des étudiants et des praticiens aux soins palliatifs et à l’accompagnement est un impératif. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au début de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5‑1 du code de la santé publique, sont ajoutés les mots : « Lorsque des traitements assurant un maintien artificiel de la vie apparaissent disproportionnés, ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, après le mot :« actes », sont insérés les mots : « de prévention, d’investigation ou de traitements ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase de l’article L. 1110‑5‑1 du code de la santé publique, les mots : « d’une obstination déraisonnable » sont remplacés par les mots : « d’un acharnement thérapeutique ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, après le mot : « disproportionnés », sont insérés les mots : « par rapport au bénéfice escompté ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, les mots : « n’ont d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie » sont remplacés par les mots : « relèvent d’une obstination déraisonnable ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, après le mot : « vie », sont insérés les mots : « d’une personne en phase terminale d’une affection grave et incurable ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1110-5-1 du code de la santé publique, les mots : « ou ne pas être entrepris » sont supprimés.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, le mot : « procédure » est remplacé par le mot : « concertation ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, les mots : « définie par voie réglementaire » sont supprimés.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique est supprimé.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Sont assimilés aux traitements, la respiration artificielle, la dialyse et l’alimentation parentérale.

« Sont assimilés aux soins élémentaires, l’alimentation entérale, l’hydratation artificielle, et la pose de sondes nasales, rectales ou urinaires. Ces aides techniques, utilisées pour répondre aux besoins élémentaires de la personne, notamment pour respirer, s’hydrater, se nourrir et éliminer sont dues à toute personne quand il n’y a pas d’autre moyen d’y parvenir. Elles ne peuvent jamais être interrompues dans l’intention de provoquer la mort d’une personne. Elles ne peuvent être suggérées à un malade comme un moyen de mettre un terme à son existence, ce qui constituerait une incitation au suicide. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, le mot : « artificielles » est remplacé par le mot : « parentérales ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique est complété par les mots : « dans les conditions définies par des recommandations de bonne pratique élaborées par la Haute Autorité de santé ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Une personne a le droit de demander une sédation transitoire pour être calmée de souffrances physiques ou morales mal soulagées. Un traitement à visée sédative provoquant une altération de la vigilance est proposé. Il est réversible à tout moment et réévalué quotidiennement après un bref temps d’éveil de la personne. Il est associé à l’administration d’antalgiques ou d’analgésiques proportionnés à l’intensité de ses douleurs. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 1110‑5-1 du code de la santé publique, après le mot : « mourant », sont insérés les mots : « dans les conditions fixées par l’article L. 1110‑5 ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au début du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, sont ajoutés les mots : « Après que le personnel médical a mis en place des soins palliatifs adaptés et complets, ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, après le mot : « sédation », sont insérés les mots : « qui peut être ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, après le mot : « analgésie », sont insérés les mots : « dont les modalités sont précisées par la Haute Autorité de santé ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, après le mot : « vie », sont insérés les mots : « , à l’exception de l’hydratation et de l’alimentation artificielles, ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1110‑5‑2 du code de la santé publique, après le mot : « vie », sont insérés les mots : « , à condition que l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation artificielles ne fasse pas courir le risque d’abréger la vie du patient, ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1110‑5‑2 du code de la santé publique, après le mot : « œuvre », sont insérés les mots : « , conformément aux recommandations de bonne pratique édictées par la Haute Autorité de santé, ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, les mots : « et dont le pronostic vital est engagé à court terme » sont remplacés par les mots : « en phase terminale ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le geste est réalisé sur sa demande réitérée. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 2° de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, après le mot : « incurable », sont insérés les mots : « , en phase terminale, ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 2° de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, après le mot : « à », est inséré le mot : « très ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique est complété par les mots : « , si la situation clinique l’exige ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le mot : « traitement », la fin du quatrième alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « disproportionné, le médecin, après procédure collégiale, peut décider une sédation de la personne malade, réversible et réévaluée quotidiennement pour franchir un cap difficile ou apaiser la phase terminale. Il maintient les soins et les traitements proportionnés. Il instaure une analgésie en cas de douleurs constatées ou suspectées. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, après le mot : « vie », sont insérés les mots : « et si la situation clinique l’exige, ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique est complété par les mots : « à laquelle il peut associer une sédation profonde provoquant une altération de la conscience, maintenue si nécessaire jusqu’au décès ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique est complété par les mots : « dont les modalités sont précisées par la Haute Autorité de santé ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Les traitements peuvent être préventifs, curatifs ou palliatifs. Ils ont pour but de prévenir, guérir ou stabiliser les maladies, traiter la douleur et soulager les symptômes pénibles, et maintenir fonctionnels les organes vitaux. Selon les cas, ils peuvent être proportionnés ou disproportionnés.

« Les soins sont centrés sur la personne et sont proportionnés à ses besoins fondamentaux et à son état de santé. Ils peuvent être élémentaires, relationnels, éducatifs, préventifs, curatifs, mentaux, rééducatifs et palliatifs, ces derniers étant décrits à l’article L. 1110‑10.

« Les soins élémentaires ont pour but de répondre aux besoins fondamentaux d’une personne quand elle ne peut pas y subvenir par elle-même, en lui apportant une aide partielle ou totale pour respirer, se nourrir, s’hydrater, éliminer ses déchets, maintenir son corps à une température normale, dormir, s’habiller, se tenir dans une position correcte, se mouvoir, se laver, se protéger des dangers, communiquer, agir selon ses convictions ou ses croyances, s’occuper, se détendre, acquérir des connaissances. Ne pas apporter ces soins à une personne qui ne peut y subvenir seule peut relever selon les cas de négligence, de maltraitance ou d’une intention de provoquer la mort. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, l’alimentation et l’hydratation artificielles du patient doivent, dans tous les cas, être assurées ou rétablies pour le patient lorsque leur arrêt comporte un risque d’abréger sa vie. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 1110‑5‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En application de l’article 221‑1 du code pénal, le personnel médical, objecteur de conscience, est en droit de refuser une sédation profonde et continue prévue au présent article. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un médecin a le droit de refuser de procéder à une sédation profonde et continue pour des raisons professionnelles ou personnelles. S’il se dégage de sa mission, il doit alors en avertir le patient et transmettre au médecin désigné par celui-ci les informations utiles à la poursuite des soins. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5‑2 du code de la santé publique est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Un registre des sédations terminales est mis en place dans les établissements de soins. Ce registre tient compte du nombre de patients accueillis, de la gravité et du type de pathologie.

« Ce registre est mis à la disposition du procureur de la République selon une périodicité déterminée par décret. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5-2 du code de la santé publique est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une sédation profonde et continue jusqu’au décès qu’il considère comme une demande indirecte d’euthanasie ou de suicide assisté.

« Aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une sédation profonde et continue jusqu’au décès telle que décrite à l’alinéa précédent. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5‑2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un rapport annuel sur la mise en œuvre de cette procédure est communiqué à l’agence régionale de santé. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5‑3 du code de la santé publique, le mot : « souffrance » est remplacé par le mot : « douleur ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-3 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et à sauvegarder la dignité de la personne ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 1110‑5-3 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et à soutenir son entourage ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-3 du code de la santé publique est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Le médecin met en place les traitements antalgiques, les médicaments calmant l’anxiété ou les sédatifs utiles pour soulager la souffrance réfractaire en phase avancée ou terminale, même s’ils peuvent avoir comme effet secondaire non voulu d’abréger la vie. Les doses utilisées restent proportionnées à l’intensité de la douleur physique ou de la souffrance morale que l’on cherche à soulager. Ces traitements ne peuvent servir à provoquer intentionnellement la mort. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5-3 du code de la santé publique, après le mot : « effet », est inséré le mot : « secondaire ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5‑3 du code de la santé publique, les mots : « , même s’ils peuvent avoir comme effet d’abréger la vie » sont supprimés.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1110‑5‑3 du code de la santé publique est complétée par les mots : « , en priorité l’ensemble des traitements palliatifs ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑10 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Une formation aux soins palliatifs est assurée à l’ensemble des étudiants dans leur formation initiale pour garantir un niveau de connaissance suffisant des soins palliatifs et de la prise en charge de la fin de vie. »

 

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑10 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les programmes intégrés de soins palliatifs font partie de la formation continue des médecins. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑10 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Une formation aux soins palliatifs est assurée dans des stages pratiques en unités de soins palliatifs et d’équipes mobiles de soins palliatifs. »

 

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans, une formation aux soins palliatifs est assurée dans des stages pratiques en unités de soins palliatifs et d’équipes mobiles de soins palliatifs.

II. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la promulgation de la présente loi, et pour une durée de trois ans, l’État peut, à titre expérimental, insérer des programmes intégrés de soins palliatifs dans la formation continue des médecins.

II. – Les modalités, les territoires concernés et le champ d’application de l’expérimentation sont définis par décret en Conseil d’État.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

 

I. – À compter de la promulgation de la présente loi, et pour une durée de trois ans, l’État peut, à titre expérimental, insérer une formation aux soins palliatifs dans les stages pratiques en unités de soins palliatifs et d’équipes mobiles de soins palliatifs.

II. – Les modalités, les territoires concernés et le champ d’application de l’expérimentation sont définis par décret en Conseil d’État.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

 

I. – À compter de la promulgation de la présente loi, et pour une durée de trois ans, l’État peut, à titre expérimental, insérer une formation aux soins palliatifs dans des stages pratiques en unités de soins palliatifs.

II. – Les modalités, les territoires concernés et le champ d’application de l’expérimentation sont définis par décret en Conseil d’État.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

 

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la promulgation de la présente loi, et pour une durée de trois ans, l’État peut, à titre expérimental, insérer une formation aux soins palliatifs à l’ensemble des étudiants dans leur formation initiale pour garantir un niveau de connaissance suffisant des soins palliatifs et de la prise en charge de la fin de vie.

II. – Les modalités, les territoires concernés et le champ d’application de l’expérimentation sont définis par décret en Conseil d’État.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la promulgation de la présente loi, et pour une durée de trois ans, l’État peut, à titre expérimental, mettre en place dans les établissements de soins un registre des sédations terminales qui tiennent compte du nombre de patients accueillis, de la gravité et du type de pathologie.

II. – Ce registre peut être mis à la disposition du procureur de la République selon une périodicité déterminée par décret.

III. – Les modalités, les territoires concernés et le champ d’application de l’expérimentation sont définis par décret en Conseil d’État.

IV. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

Supprimer cet article.

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« capable », 

les mots : 

« en état d’exprimer sa volonté au moment de la demande ». 

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« majeure »,

insérer les mots :

« ayant rédigé des directives anticipées, ». 

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« , dans les conditions prévues au présent titre, ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« assistance médicalisée active à mourir »,

le mot :

« euthanasie ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« d’une assistance médicalisée active à mourir»,

les mots :

« d’un suicide assisté ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« médicalisée ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Un parent est informé de cette demande, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Haute autorité de santé. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette demande est formulée devant la personne de confiance qui ne peut profiter des dispositions entre vifs et testamentaires faites par la personne en sa faveur. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La personne de confiance est informée de cette demande, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Haute autorité de santé. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La personne de confiance est informée de cette demande, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La personne de confiance est informée de cette demande. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette demande est formulée devant deux témoins n’ayant aucun intérêt matériel dans cette demande. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette demande est formulée devant deux témoins qui ne peuvent profiter des dispositions entre vifs et testamentaires faites par la personne en leur faveur. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La personne de confiance ne doit pas abuser de son influence pour obtenir un mandat ou contracter à titre onéreux dans des conditions qui leur seraient anormalement favorables. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les témoins de la demande ne doivent pas abuser de leur influence pour obtenir un mandat ou contracter à titre onéreux dans des conditions qui leur seraient anormalement favorables. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« En l’absence de toute personne de confiance, d’un parent ou d’un proche, le juge civil désigne une personne parmi les associations de patients agréées, pour recueillir cette information de la part de la personne. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette demande doit être formulée de manière claire et réfléchie. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La personne de confiance, un parent, un proche ou le médecin traitant doivent s’assurer que la personne ne se trouve pas en état de faiblesse ou d’ignorance. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Au début de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« L’assistance médicalisée active à mourir »

le mot :

« L’euthanasie ». 

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Au début de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« L’assistance médicalisée active à mourir est définie »

les mots :

« Le suicide assisté est défini ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les auxiliaires médicaux tels que les infirmiers et les aides-soignants doivent pouvoir bénéficier de la clause de conscience et exercer leur droit de retrait s’il leur est demandé de procéder à une euthanasie. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les auxiliaires médicaux tels que les infirmiers et les aides-soignants doivent pouvoir bénéficier de la clause de conscience et exercer leur droit de retrait s’il leur est demandé de procéder à un suicide assisté. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
2 avr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les auxiliaires médicaux tels que les infirmiers et les aides-soignants doivent pouvoir bénéficier de la clause de conscience et exercer leur droit de retrait s’il leur est demandé de procéder à une assistance médicalisée active à mourir. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« personne »

insérer les mots : 

« en état d’exprimer sa volonté, ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« quelle qu’en soit la cause, ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , quelle qu’en soit la cause, »

les mots :

« résultant d’une affection accidentelle ou pathologique »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou psychique ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

 

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou qu’elle juge insupportable ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« insupportable, »,

insérer les mots :

« évaluée conjointement par le patient et le médecin traitant ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« L’euthanasie est  l’acte pratiqué par un médecin qui met intentionnellement fin à la vie d’une personne à sa demande.

« Le suicide assisté désigne l’absorption par voie buccale ou intraveineuse d’une drogue prescrite par un médecin afin de mettre fin à sa vie. »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« et au Conseil de l’Ordre national des médecins »

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 avr. 2021

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« et à l’agence régionale de santé »

 


Article 2

Supprimer cet article.

Supprimer l’alinéa 2.

À la première phrase de l'alinéa 2, après le mot :

« personne », 

insérer les mots :

« dont le pronostic vital est engagé à court terme ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« personne »,

insérer les mots : 

« réfractaire à tout traitement curatif que pourrait permettre l’état actuel des connaissances médicales avérées ». 

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : 

« médecin », 

le mot :

« euthanasieur ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase des alinéas 3 et 6.

 

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« médicalisée ».

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« tout autre membre du corps médical susceptible d’apporter des informations complémentaires »

les mots :

« un collège pluridisciplinaire de professionnels de santé composé d’au moins trois médecins dont le médecin traitant, trois autres membres de l’équipe de soin dont un infirmier et un aide-soignant, ainsi que de la personne de confiance et d’un bénévole d’accompagnement ».

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« tout autre membre du corps médical susceptible d’apporter des informations complémentaires »

les mots :

« un collège pluridisciplinaire  de professionnels de santé composé d’au moins trois médecins dont le médecin traitant, et trois autres membres de l’équipe de soin dont un infirmier et un aide-soignant ».

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le collège ainsi constitué doit s’être assuré que la personne n’est pas dans un état de faiblesse ou de vulnérabilité psychologique susceptible d’altérer son jugement. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Si, dans ses directives anticipées, le patient n’a pas exclu l’option de la sédation profonde et continue jusqu’au décès associée à une analgésie, la personne doit motiver le refus de cette option au profit de l’euthanasie. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Si, dans ses directives anticipées, le patient n’a pas exclu l’option de la sédation profonde et continue jusqu’au décès associée à une analgésie, la personne doit motiver le refus de cette option au profit du suicide assisté. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Si, dans ses directives anticipées, le patient n’a pas exclu l’option de la sédation profonde et continue jusqu’au décès associée à une analgésie, la personne doit motiver le refus de cette option au profit de l’assistance médicalisée active à mourir. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« S’il s’avère que la douleur éprouvée par le patient peut être soulagée par un accompagnement en soins palliatifs, le médecin qui reçoit la demande d’euthanasie doit d’abord rediriger le patient vers ces soins palliatifs auquel il a droit, dans le but de soulager ses symptômes douloureux. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« S’il s’avère que la douleur éprouvée par le patient peut être soulagée par un accompagnement en soins palliatifs, le médecin qui reçoit la demande de suicide assisté doit d’abord rediriger le patient vers ces soins palliatifs auquel il a droit, dans le but de soulager ses symptômes douloureux. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« S’il s’avère que la douleur éprouvée par le patient peut être soulagée par un accompagnement en soins palliatifs, le médecin qui reçoit la demande d’assistance médicalisée active à mourir doit d’abord rediriger le patient vers ces soins palliatifs auquel il a droit, dans le but de soulager ses symptômes douloureux. »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La personne doit, si elle persiste dans sa volonté, confirmer celle-ci en présence de sa personne de confiance. ».

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Une fois ce collège constitué et la demande du patient examinée, un deuxième entretien a lieu avec le patient en présence de la personne de confiance de son choix, dans un délai minimum de quarante-huit heures après l’examen. Si le patient confirme sa volonté de bénéficier d’une euthanasie au moins soixante-douze heures après ce deuxième entretien, alors sa volonté doit être respectée ».

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Une fois ce collège constitué et la demande du patient examinée, un deuxième entretien a lieu avec le patient en présence de la personne de confiance de son choix, dans un délai minimum de quarante-huit heures après l’examen. Si le patient confirme sa volonté de bénéficier d’un suicide assisté au moins soixante-douze heures après ce deuxième entretien, alors sa volonté doit être respectée ».

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Une fois ce collège constitué et la demande du patient examinée, un deuxième entretien a lieu avec le patient en présence de la personne de confiance de son choix, dans un délai minimum de quarante-huit heures après l’examen. Si le patient confirme sa volonté de bénéficier d’une assistance médicalisée active à mourir au moins soixante-douze heures après ce deuxième entretien, alors sa volonté doit être respectée. »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

 « Le collège en charge de l’examen de la demande du patient doit entrer en dialogue avec ce dernier, et le mettre au fait de toutes les alternatives qu’offre l’état présent de la loi au sujet de la fin de vie. »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin traitant doit informer l’intéressé des possibilités qui lui sont offertes par les soins palliatifs et l’accompagnement de fin de vie. »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

 « Le collège en charge de l’examen de la demande du patient doit proposer à ce dernier, en priorité, l’option des soins palliatifs comme solution de prise en charge de sa fin de vie. »

Supprimer l’alinéa 3.

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« les praticiens » 

les mots : 

« deux médecins ainsi que trois personnes proches du patient, dont la personne de confiance ».

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« les praticiens » 

les mots : 

« , deux médecins ainsi que d’autant de proches que le patient en état d’exprimer sa volonté jugera nécessaire, dont la personne de confiance ».

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« les praticiens » 

les mots : 

« un collège de deux médecins ».

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« praticiens »,

insérer les mots : 

« ainsi qu’autant de proches que le patient hors d’état d’exprimer sa volonté l’aura jugé nécessaire dans ses directives anticipées, dont la personne de confiance ainsi, que si le patient le souhaite, un référent confessionnel, ».

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« Le collège en charge de l’examen de la demande du patient doit entrer en dialogue avec ce dernier, et le mettre au fait de toutes les alternatives qu’offre l’état présent de la loi au sujet de la fin de vie. »

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« Le collège en charge de l’examen de la demande du patient doit proposer à ce dernier, en priorité, l’option des soins palliatifs comme solution de prise en charge de sa fin de vie. »

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« Le collège ainsi formé doit informer l’intéressé des possibilités qui lui sont offertes par les soins palliatifs et l’accompagnement de fin de vie. »

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« S’il s’avère que la douleur éprouvée par le patient peut être soulagée par un accompagnement en soins palliatifs, le médecin qui reçoit la demande d’euthanasie doit d’abord rediriger le patient vers ces soins palliatifs auquel il a droit, dans le but de soulager ses symptômes douloureux. »

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« S’il s’avère que la douleur éprouvée par le patient peut être soulagée par un accompagnement en soins palliatifs, le médecin qui reçoit la demande de suicide assisté doit d’abord rediriger le patient vers ces soins palliatifs auquel il a droit, dans le but de soulager ses symptômes douloureux. »

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« S’il s’avère que la douleur éprouvée par le patient peut être soulagée par un accompagnement en soins palliatifs, le médecin qui reçoit la demande d’assistance médicalisée active à mourir doit d’abord rediriger le patient vers ces soins palliatifs auquel il a droit, dans le but de soulager ses symptômes douloureux. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« En vertu de l’article 2211 du code pénal, le personnel médical, objecteur de conscience, est en droit de refuser une assistance médicalisée à mourir prévue au présent article. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

 « Un médecin a le droit de refuser de procéder à une assistance médicalisée à mourir pour des raisons professionnelles ou personnelles. S’il se dégage de sa mission, il doit alors en avertir le patient et transmettre au médecin désigné par celui-ci les informations utiles à la poursuite des soins. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si le patient confirme sa volonté de bénéficier d’une assistance médicalisée active à mourir au moins soixante-douze heures après sa demande initiale, le médecin ayant reçu sa demande doit l’informer de l’existence de l’alternative qui consiste à lui administrer une sédation profonde et continue jusqu’au décès accompagnée d’un traitement analgésique, de manière à le laisser mourir dans des conditions sereines, apaisées et sans douleur. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« Si le patient confirme sa volonté de bénéficier d’une assistance médicalisée active à mourir au moins quarante-huit heures après sa demande initiale, le médecin ayant reçu sa demande doit l’informer de l’existence de l’alternative qui consiste à lui administrer une sédation profonde et continue jusqu’au décès accompagnée d’un traitement analgésique, de manière à le laisser mourir dans des conditions sereines, apaisées et sans douleur. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si le patient confirme sa volonté de bénéficier du suicide assisté au moins soixante-douze heures après sa demande initiale, le médecin ayant reçu sa demande doit l’informer de l’existence de l’alternative qui consiste à lui administrer une sédation profonde et continue jusqu’au décès accompagnée d’un traitement analgésique, de manière à le laisser mourir dans des conditions sereines, apaisées et sans douleur. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si le patient confirme sa volonté de bénéficier du suicide assisté au moins quarante-huit heures après sa demande initiale, le médecin ayant reçu sa demande doit l’informer de l’existence de l’alternative qui consiste à lui administrer une sédation profonde et continue jusqu’au décès accompagnée d’un traitement analgésique, de manière à le laisser mourir dans des conditions sereines, apaisées et sans douleur. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si le patient confirme sa volonté de bénéficier d’une euthanasie au moins soixante-douze heures après sa demande initiale, le médecin ayant reçu sa demande doit l’informer de l’existence de l’alternative qui consiste à lui administrer une sédation profonde et continue jusqu’au décès accompagnée d’un traitement analgésique, de manière à le laisser mourir dans des conditions sereines, apaisées et sans douleur. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

 « Si le patient confirme sa volonté de bénéficier d’une euthanasie au moins quarante-huit heures après sa demande initiale, le médecin ayant reçu sa demande doit l’informer de l’existence de l’alternative qui consiste à lui administrer une sédation profonde et continue jusqu’au décès accompagnée d’un traitement analgésique, de manière à le laisser mourir dans des conditions sereines, apaisées et sans douleur. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin traitant a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que la personne de confiance choisie par ce dernier sur les détails techniques de la procédure d’assistance médicalisée active à mourir. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin traitant a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que la personne de confiance choisie par ce dernier sur les détails techniques de la procédure d’euthanasie. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin traitant a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que la personne de confiance choisie par ce dernier sur les détails techniques de la procédure de suicide assisté. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin en charge du patient a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que la personne de confiance choisie par ce dernier sur les détails techniques de la procédure d’assistance médicalisée active à mourir. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin en charge du patient a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que la personne de confiance choisie par ce dernier sur les détails techniques de la procédure d’euthanasie. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin en charge du patient a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que la personne de confiance choisie par ce dernier sur les détails techniques de la procédure de suicide assisté. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient, la personne de confiance choisie par ce dernier ainsi que ses proches sur les détails techniques de la procédure d’assistance médicalisée active à mourir. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que ses proches sur les détails techniques de la procédure d’assistance médicalisée active à mourir. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient sur les détails techniques de la procédure d’assistance médicalisée active à mourir. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient, la personne de confiance choisie par ce dernier ainsi que ses proches sur les détails techniques de la procédure d’euthanasie. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que ses proches sur les détails techniques de la procédure d’euthanasie. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient sur les détails techniques de la procédure d’euthanasie. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient, la personne de confiance choisie par ce dernier ainsi que ses proches sur les détails techniques de la procédure de suicide assisté. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que ses proches sur les détails techniques de la procédure de suicide assisté. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient ainsi que sa famille sur les détails techniques de la procédure de suicide assisté. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Avant d’accéder à la demande du patient, le corps médical doit en priorité lui proposer les soins palliatifs auxquels il a droit. Toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée, et a donc droit sur tout le territoire aux soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 du présent code ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Avant d’accéder à la demande du patient, le corps médical doit rappeler au patient que l’accès aux soins palliatifs comme prise en charge de sa fin de vie jusqu’à son décès est un droit opposable qui lui appartient. Toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée, et a donc droit sur tout le territoire aux soins palliatifs définis à l’article L. 1110‑10 du présent code ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’euthanasie venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’euthanasie venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’euthanasie venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret en conseil d’État. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’euthanasie venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret, après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’euthanasie venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande de suicide assisté venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande de suicide assisté venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret en conseil d’État. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande de suicide assisté venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande de suicide assisté venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret, après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande de suicide assisté venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’assistance médicalisée active à mourir venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’assistance médicalisée active à mourir venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’assistance médicalisée active à mourir venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret en conseil d’État. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’assistance médicalisée active à mourir venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret, après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si, dans ce collège incluant les proches, un consensus n’est pas trouvé lors de l’examen de la demande d’assistance médicalisée active à mourir venant du patient, un médiateur peut intervenir pour aider à mener le processus de prise de décision jusqu’à son terme. Les modalités de la désignation de ce médiateur sont définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Si le patient est pris en charge dans un établissement et service social et médico-social au sens du code de l’action sociale et des familles, le médecin coordonnateur de cette structure ne peut faire partie du collège. »

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’assistance médicalisée active à mourir lui est apportée »

les mots :

« l’euthanasie est pratiquée »

 

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’assistance médicalisée active à mourir lui est apportée »

les mots :

 « l’aide au suicide assisté est pratiquée »

À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer le mot :

« médicalisée »

Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’acte d’assistance médicalisée active à mourir intervient en présence et sous le contrôle du »,

les mots :

« L’acte d’euthanasie est pratiqué par le ».

Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’acte d’assistance médicalisée active à mourir intervient en présence et sous le contrôle du »,

les mots :

« L’aide au suicide assisté est pratiquée par le ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« n'intervient pas »,

les mots :

« ne pratique pas l’euthanasie ».

À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« n’intervient pas »,

les mots : 

« ne pratique pas le suicide assisté ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Si le patient le souhaite, il peut se faire accompagner durant l’ensemble de l’opération par un représentant religieux de son choix, selon ses croyances et ses options confessionnelles. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’une euthanasie. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin peut invoquer la clause de conscience et refuser d’administrer au patient une euthanasie. Charge à lui d’en avertir le patient dès la première demande d’euthanasie, et de motiver ce refus. Il doit ensuite rediriger le patient vers d’autres solutions de prise en charge médicale de sa fin de vie et s’assurer de la bonne continuité des soins qui lui seront prodigués. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’un suicide assisté. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin peut invoquer la clause de conscience et refuser d’accompagner un patient jusqu’au suicide assisté. Charge à lui d’en avertir le patient dès la première demande, et de motiver ce refus. Il doit ensuite rediriger le patient vers d’autres solutions de prise en charge médicale de sa fin de vie et s’assurer de la bonne continuité des soins qui lui seront prodigués. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’une assistance médicalisée active à mourir. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin peut invoquer la clause de conscience et refuser d’administrer au patient une assistance médicalisée active à mourir. Charge à lui d’en avertir le patient dès la première demande d’assistance médicalisée active à mourir, et de motiver ce refus. Il doit ensuite rediriger le patient vers d’autres solutions de prise en charge médicale de sa fin de vie et s’assurer de la bonne continuité des soins qui lui seront prodigués. »

Au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’acte d’assistance médicalisée active à mourir »,

le mot :

« L’euthanasie ».

Au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’acte d’assistance médicalisée active à mourir »,

le mot :

« Le suicide assisté ». 

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Si le patient le souhaite, il peut se faire accompagner durant l’ensemble de l’opération par un représentant religieux de son choix, selon ses croyances et ses options confessionnelles. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’une euthanasie. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’un suicide assisté. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’une assistance médicalisée active à mourir. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Supprimer l’alinéa 8.

À la deuxième phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« apporté l’assistance »,

le mot :

« euthanasié ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« apporté l’assistance »,

les mots :

« pratiqué le suicide assisté ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’une euthanasie. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Après l’alinéa 8, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’un suicide assisté. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé peut exercer son droit de retrait face à la demande d’un patient d’une assistance médicalisée active à mourir. Il doit le signifier au patient et à l’instance à laquelle, en tant que professionnel, il réfère. Celle-ci doit, dans un délai maximal de deux jours, apporter une réponse au patient afin de respecter la volonté de la personne et après l’avoir informé des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le médecin peut invoquer la clause de conscience et refuser d’administrer au patient une euthanasie. Charge à lui d’en avertir le patient dès la première demande d’assistance médicalisée active à mourir, et de motiver ce refus. Il doit ensuite rediriger le patient vers d’autres solutions de prise en charge médicale de sa fin de vie et s’assurer de la bonne continuité des soins qui lui seront prodigués. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le médecin peut invoquer la clause de conscience et refuser d’administrer au patient un suicide assisté. Charge à lui d’en avertir le patient dès la première demande d’assistance médicalisée active à mourir, et de motiver ce refus. Il doit ensuite rediriger le patient vers d’autres solutions de prise en charge médicale de sa fin de vie et s’assurer de la bonne continuité des soins qui lui seront prodigués. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le médecin peut invoquer la clause de conscience et refuser d’administrer au patient une assistance médicalisée active à mourir. Charge à lui d’en avertir le patient dès la première demande d’assistance médicalisée active à mourir, et de motiver ce refus. Il doit ensuite rediriger le patient vers d’autres solutions de prise en charge médicale de sa fin de vie et s’assurer de la bonne continuité des soins qui lui seront prodigués. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le décès du patient est qualifié de « mort violente ». »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le constat de décès est rempli par le médecin qui a effectué le geste létal. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, après le mot : « personne », la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « consciente, en état de discernement et dûment informée a le droit de refuser ou de ne pas subir tout ou partie des traitements proposés. ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, après le mot : « personne », sont insérés les mots : « consciente et en état de discernement ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, les mots : « l’avoir informée des » sont remplacés par les mots : « avoir éclairé son patient dans un dialogue singulier sur les ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et s’être assuré que la personne n’est pas dans un état de faiblesse ou de vulnérabilité psychologique susceptible d’altérer son jugement. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et avoir dialogué avec elle pour juger du bien-fondé de la demande ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, est insérée la phrase suivante : « Le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins qu’il estime, en conscience, indispensables. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, le mot : « traitement » est remplacé par les mots : « ou partie des traitements proposés ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La troisième phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111-4 du code de la santé publique est complétée par les mots : « , qui remplace le médecin au nom de la clause de conscience ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, les mots : « sauvegarde la dignité du mourant et » sont supprimés.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Une clause de conscience est mise en place pour les professionnels de santé. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après la troisième phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Il ne doit exister aucun lien hiérarchique entre le médecin en charge du patient et cet autre membre du corps médical consulté ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du sixième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, les mots : « avoir respecté la procédure collégiale mentionnée à l’article L. 1110‑5-1 et les directives anticipées ou, à défaut, sans que la personne de confiance prévue à l’article L. 1111‑11‑1 ou la famille ou les proches aient été consultés » sont remplacés par les mots : « qu’ait été prise une décision unanime du médecin, de l’équipe soignante, de la personne de confiance prévue à l’article L. 1111‑11‑1 et de la famille ou des proches après consultation des directives anticipées et avoir respecté la procédure collégiale définie par le code de déontologie médicale. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’avant-dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique est complétée par les mots : « , dans le respect de la liberté d’appréciation du médecin ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du troisième alinéa de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « Cette désignation est valable sans limitation de durée à moins que la personne n’en dispose autrement. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L 1111‑6 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Lorsqu’une mesure de protection judiciaire est ordonnée et que le juge ou le conseil de famille, s’il a été constitué, autorise la personne chargée de la protection à représenter ou à assister le majeur pour les actes relatifs à sa personne en application du deuxième alinéa de l’article 459 du code civil, la désignation de la personne de confiance est soumise à l’autorisation du conseil de famille, s’il est constitué, ou à défaut du juge des tutelles. Lorsque la personne de confiance est désignée antérieurement au prononcé d’une telle mesure de protection judiciaire, le conseil de famille, le cas échéant, ou le juge peut soit confirmer sa mission, soit la révoquer. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L 1111-11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Toute personne majeure peut rédiger dans sa langue maternelle des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté. Ces directives ont une durée de validité de trois ans, sont modifiables et révocables à tout moment. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le premier volet des directives anticipées s’applique à une personne en bonne santé, qui n’est pas atteinte d’une maladie grave et incurable, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté dans le futur, du fait d’une altération de ses capacités cognitives. Il décrit, selon un modèle défini par décret après avis de la Haute Autorité de santé, les choix de la personne concernant les abstentions et les limitations ou arrêts des traitements qui lui seraient appliqués dans cette situation. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le premier volet des directives anticipées s’applique à une personne en bonne santé, qui n’est pas atteinte d’une maladie grave et incurable, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté dans le futur, du fait d’une altération de ses capacités mentales. Il décrit, selon un modèle défini par décret après avis de la Haute Autorité de santé, les choix de la personne concernant les abstentions et les limitations ou arrêts des traitements qui lui seraient appliqués dans cette situation. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le premier volet des directives anticipées s’applique à une personne en bonne santé, qui n’est pas atteinte d’une maladie grave et incurable, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté dans le futur, du fait d’une altération de ses capacités intellectuelles. Il décrit, selon un modèle défini par décret après avis de la Haute Autorité de santé, les choix de la personne concernant les abstentions et les limitations ou arrêts des traitements qui lui seraient appliqués dans cette situation. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le premier volet des directives anticipées s’applique à une personne en bonne santé qui n’est pas atteinte d’une maladie grave et incurable, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté dans le futur, du fait d’une altération de ses capacités cognitives. Il décrit, sous une forme libre, les choix de la personne en bonne santé concernant les poursuites et les limitations ou arrêts des traitements qui pourraient lui être appliquées. »  

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le premier volet des directives anticipées s’applique à une personne en bonne santé qui n’est pas atteinte d’une maladie grave et incurable, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté dans le futur, du fait d’une altération de ses capacités mentales. Il décrit, sous une forme libre, les choix de la personne en bonne santé concernant les poursuites et les limitations ou arrêts des traitements qui pourraient lui être appliquées. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le premier volet des directives anticipées s’applique à une personne en bonne santé, qui n’est pas atteinte d’une maladie grave et incurable, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté dans le futur, du fait d’une altération de ses capacités intellectuelles. Il décrit, sous forme d’acte authentique, les choix de la personne concernant les abstentions et les limitations ou arrêts des traitements qui lui seraient appliqués dans cette situation. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Ces directives anticipées ont une durée de validité de deux ans, sont modifiables et révocables à tout moment. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Elles sont accompagnées d’une attestation datée et signée par la personne et d’un examen clinique justifiant qu’elle a toutes ses capacités de discernement. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Ces directives anticipées ont une durée de validité de cinq ans, sont modifiables et révocables à tout moment. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Elles sont rédigées devant la personne de confiance, un membre de la famille ou un proche, constituent un acte authentique au sens de l’article 1137 du code civil et sont accompagnées d’une attestation datée et signée par la personne et la personne de confiance et d’un examen clinique justifiant que le patient a toutes ses capacités de discernement. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Ces directives anticipées ont une durée de validité de cinq ans, sont modifiables et révocables à tout moment. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Elles sont rédigées devant un témoin, constituent un acte authentique au sens de l’article 1137 du code civil et sont accompagnées d’une attestation datée et signée par la personne et d’un examen clinique justifiant qu’elle a toutes ses capacités de discernement. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Ces directives anticipées ont une durée de validité de cinq ans, sont modifiables et révocables à tout moment. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Elles sont accompagnées d’une attestation datée et signée par la personne et d’un examen clinique justifiant qu’elle a toutes ses capacités de discernement. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, les mots : « la volonté de la personne relative à sa fin de vie » sont remplacés par les mots : « les souhaits de la personne relatifs à son parcours de soins ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, après le mot : « concerne », sont insérés les mots : « les soins qu’elle désire recevoir, le lieu où elle souhaite finir sa vie et ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) La seconde phrase est complétée par les mots : « avec deux volets » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « L’un s’applique à la personne qui n’est pas atteinte d’une maladie grave. » ;

2° Après le même premier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Le second volet des directives anticipées s’applique à une personne atteinte d’une maladie grave et incurable ou en cas d’intervention chirurgicale comportant un risque majeur, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté.

« Il décrit les choix de la personne pour des situations cliniques particulières qui auraient pu être envisagées antérieurement lors du dialogue avec le médecin traitant ou l’équipe médicale hospitalière. Ces choix indiquent les poursuites, les abstentions, les limitations ou arrêts des traitements que la personne souhaiterait pour ces situations cliniques particulières. Ces directives anticipées peuvent indiquer les croyances et les valeurs du patient.

« Un décret en Conseil d’État pris après avis de la Haute Autorité de santé précise le contenu de ce second volet. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) La seconde phrase est complétée par les mots : « avec deux volets » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « L’un s’applique à la personne qui n’est pas atteinte d’une maladie grave. » ;

2° Après le même premier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Le second volet des directives anticipées s’applique à une personne atteinte d’une maladie grave et incurable ou en cas d’intervention chirurgicale comportant un risque majeur, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté.

« Il décrit les choix de la personne pour des situations cliniques particulières qui auraient pu être envisagées antérieurement avec le médecin traitant ou l’équipe médicale hospitalière, lorsque la personne était en bonne santé. Ces choix indiquent les poursuites, abstentions, les limitations ou arrêts des traitements que la personne souhaiterait pour ces situations cliniques particulières.

« Le second volet de ces directives anticipées est écrit sous forme d’acte authentique. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) La seconde phrase est complétée par les mots : « avec deux volets » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « L’un s’applique à la personne qui n’est pas atteinte d’une maladie grave. » ;

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le second volet s’applique à une personne atteinte d’une maladie grave et incurable ou en cas d’intervention chirurgicale comportant un risque majeur, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté. Il décrit les choix de la personne pour des situations cliniques particulières qui auraient pu être envisagées antérieurement lors du dialogue avec le médecin traitant ou l’équipe médicale hospitalière. Ces choix indiquent les poursuites, les abstentions, les limitations ou arrêts des traitements que la personne souhaiterait pour ces situations cliniques particulières. Un décret en conseil d’État pris après avis du Conseil national de l’Ordre des médecins précise le contenu de ce second volet. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) La seconde phrase est complétée par les mots : « avec deux volets » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « L’un s’applique à la personne qui n’est pas atteinte d’une maladie grave. » ;

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le second volet des directives anticipées s’applique à une personne atteinte d’une maladie grave et incurable ou en cas d’intervention chirurgicale majeure, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté. Il décrit les choix de la personne pour des situations cliniques particulières qui auraient pu être envisagées antérieurement avec le médecin traitant ou l’équipe médicale hospitalière, lorsque la personne était en bonne santé. Ces choix indiquent les poursuites, abstentions, les limitations ou arrêts des traitements que la personne souhaiterait pour ces situations cliniques particulières. Le second volet de ces directives anticipées est écrit sous forme libre. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Des tiers tels que des proches, des bénévoles, des psychologues, des infirmiers peuvent être associés à la rédaction de ces directives dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Des écrits familiaux et des témoignages oraux familiaux ou de proches peuvent constituer des témoignages de volonté présumée. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Pour être valide, la révocation des directives anticipées a lieu devant un membre de la famille du patient. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Pour être valide, la révocation des directives anticipées a lieu devant la personne de confiance du patient et de son médecin traitant. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Pour être valide, la révocation des directives anticipées a lieu devant la personne de confiance du patient. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les deux dernières phrases du deuxième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique sont remplacées par une phrase ainsi rédigée : « La rédaction des directives anticipées est libre et ne peut faire l’objet de pressions. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, après le mot : « rédigées », sont insérés les mots : « après dialogue avec un médecin ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L 1111-11 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
 « En cas de contradiction entre les directives anticipées et le témoignage de la personne de confiance, les directives anticipées l’emportent sur le témoignage de la personne de confiance mentionné à l’article L1111-6 ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le second volet des directives anticipées s’applique à une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, ou en cas d’intervention chirurgicale comportant un risque majeur, au cas où elle ne serait plus en état d’exprimer sa volonté.

« Il décrit les choix de la personne pour des situations cliniques particulières qui auraient pu être envisagées antérieurement lors du dialogue avec le médecin traitant ou l’équipe médicale hospitalière. Ces choix indiquent si la personne souhaiterait en cas de souffrances physiques insupportables l’arrêt de la nutrition artificielle.

« Un décret en conseil d’État pris après avis du Conseil national de l’Ordre des médecins précise le contenu de ce second volet. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Le médecin en tient le plus grand compte possible pour toute décision d’investigation, d’intervention ou de traitement la concernant. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le début du troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé : « Les directives anticipées sont consultées par le médecin, qui doit les prendre en compte pour toute... (le reste sans changement). »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, les mots : « s’imposent au » sont remplacés par les mots : « sont une aide pour le ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, les mots : « s’imposent » sont remplacés par les mots : « doivent être suffisamment précises pour s’imposer ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, le mot : « manifestement » est supprimé.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, après le mot : « inappropriées », sont insérés les mots : « , contraires à la déontologie médicale ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 1111-11 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les directives anticipées ne sont pas applicables au traitement, s’il est prouvé en l’état des données de la science que depuis leur rédaction, de nouveaux traitements qui auraient pu modifier ces directives sont apparus. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les directives anticipées ne sont pas applicables au traitement en cause si des circonstances mentionnées dans les directives ne sont pas réunies lors de la limitation ou de l’arrêt de traitement. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans ses directives anticipées la personne peut renoncer à la totalité ou à certaines formes de traitement disproportionné ou expérimental. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La rédaction, par toute personne majeure et capable, de ces directives anticipées ne peut revêtir un caractère obligatoire. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles ne peuvent, en aucun cas, contenir des dispositions contraires au code de déontologie médicale. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la procédure collégiale ne parvient pas à dégager un consensus à l’issue d’un délai raisonnable, la personne de confiance, la famille ou un proche peuvent saisir un médiateur dans des conditions définies par décret en Conseil d’État après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la procédure collégiale ne parvient pas à dégager un consensus à l’issue d’un délai raisonnable, la personne de confiance, la famille ou un proche peuvent saisir un médiateur dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la procédure collégiale ne parvient pas à dégager un consensus à l’issue d’un délai raisonnable, la personne de confiance, la famille ou un proche peuvent saisir un médiateur dans des conditions définies par décret. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la procédure collégiale ne parvient pas à dégager un consensus à l’issue d’un délai raisonnable, la personne de confiance, la famille ou un proche peuvent saisir la médiation sanitaire prévue à l’article L. 1110‑12 dans des conditions définies par décret en Conseil d’État après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la procédure collégiale ne parvient pas à dégager un consensus à l’issue d’un délai raisonnable, la personne de confiance, la famille ou un proche peuvent saisir la médiation sanitaire prévue à l’article L 1110‑12 dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le cinquième alinéa de l’article L 1111-11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :
« Un décret en Conseil d’Etat pris après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, définit les conditions d'information, de consentement des patients et les conditions de validité, de confidentialité et de conservation des directives anticipées. Les directives anticipées sont notamment conservées sur un registre national faisant l'objet d'un traitement automatisé dans le respect de la loi n° 2018-493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles. Lorsqu'elles sont conservées dans ce registre, un rappel de leur existence est régulièrement adressé à leur auteur. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le cinquième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale consultative des droits de  l’homme, définit les conditions d’information, de consentement des patients et les conditions de validité, de confidentialité et de conservation des directives anticipées. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

 

Le cinquième alinéa de l’article L 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État, pris après avis du Conseil national de l’ordre des médecins, définit les conditions d’information, de consentement des patients et les conditions de validité, de confidentialité et de conservation des directives anticipées. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le cinquième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Les directives anticipées sont insérées dans le dossier médical du patient. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque des directives anticipées existent mais ne figurent pas dans le dossier médical partagé du patient, le médecin traitant les enregistre dans ce dossier. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque des directives anticipées existent mais ne figurent pas dans le dossier médical partagé du patient, un membre de la famille ou un proche peut demander à ce qu’il soit procédé à leur enregistrement dans ce dossier. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque des directives anticipées existent mais ne figurent pas dans le dossier médical partagé du patient, la personne de confiance peut demander à ce qu’il soit procédé à leur enregistrement dans ce dossier. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À l’avant-dernier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, après le mot : « patients », sont insérés les mots : « et leur personne de confiance ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la fin de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 1111‑11 du code de la santé publique, les mots : « la possibilité et des conditions de rédaction de directives anticipées » sont remplacés par les mots : « leur droit d’exprimer leur volonté en rédigeant des directives anticipées et des modalités de rédaction de ces directives ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 1111‑12 du code de la santé publique, les mots : « de la volonté exprimée » sont remplacés par les mots : « des souhaits exprimés ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑12 du code de la santé publique, les mots : « , à défaut, tout autre témoignage » sont supprimés.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑12 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En l’absence de directives anticipées, de personne de confiance, de témoignage de la famille ou des proches, le médecin traitant saisit le juge des tutelles pour qu’il désigne une personne de confiance. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complétée par un article L. 1111‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 1111‑13. – Le juge civil peut être saisi par la personne de confiance, un parent ou un proche pour lui demander de se prononcer sur la validité et l’application des directives anticipées. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complétée par un article L. 1111‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 1111‑13. – Le juge des référés peut être saisi par la personne de confiance, un parent ou un proche pour lui demander de se prononcer sur la validité et l’application des directives anticipées. »

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« saisit »

 insérer les mots :

« par écrit substantiellement motivé ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« au moins  un est spécialiste de l’affection dont souffre le demandeur »

les mots : 

« un psychiatre et un spécialiste de l’affection dont souffre le demandeur, indépendant du médecin traitant ».

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« article »

insérer les mots : 

« , la personne de confiance, ou à défaut un parent, un proche, ».

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« explicite »

insérer les mots : 

« , sans pression extérieure, ».

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« maximal de quatre jours »

le mot : 

« raisonnable ».

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot : 

« désignée »

insérer les mots : 

« , d’un parent, d’un proche ou à défaut d’un membre de la famille ».

À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« ou qu’elle la juge insupportable ».

À l'alinéa 4, après le mot :

« explicite »,

insérer les mots :

« sans pression extérieure »

Remplacer les termes "vingt-quatre heures" par "un mois"

Au septième alinéa , supprimer les mots “au domicile”

À la deuxième phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« adresse »,

insérer les mots :

« sous forme nominative ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 3

Supprimer cet article.

Supprimer l’alinéa 1.

Supprimer l’alinéa 2.

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« assistance médicalisée active à mourir »

le mot :

« euthanasie ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’une assistance médicalisée active à mourir » »

les mots : 

« d’un suicide assisté ».

Supprimer l’alinéa 3.
 
 

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« deux autres praticiens au minimum »

les mots :

« trois médecins n’ayant aucun rapport hiérarchique entre eux ».

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« deux autres praticiens au minimum »

les mots :

« deux médecins spécialistes dont un psychiatre, n’ayant aucun rapport hiérarchique entre eux »

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« deux autres praticiens au minimum »

les mots :

« un psychiatre, n’ayant aucun rapport hiérarchique avec le médecin traitant » 

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« huit »

le mot :

« quinze » 

À la fin de la seconde phrase de l'alinéa 3, substituer aux mots :

« assistance médicalisée active à mourir »,

le mot :

« euthanasie » 

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« En vertu des articles 221‑1 du code pénal et R. 4127‑38 du code de la santé publique, le personnel médical, objecteur de conscience, est en droit de refuser une assistance médicalisée à mourir prévue au présent article. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient, la personne de confiance choisie par ce dernier ainsi que ses proches sur les détails techniques de l’euthanasie. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient, la personne de confiance choisie par ce dernier ainsi que ses proches sur les détails techniques du suicide assisté. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe de soins a pour devoir d’informer autant qu’il est possible le patient, la personne de confiance choisie par ce dernier ainsi que ses proches sur les détails techniques de l’assistance médicalisée à mourir. »

Après l’alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

 « Un médecin a le droit de refuser de procéder à une assistance médicalisée à mourir pour des raisons professionnelles ou personnelles. S’il se dégage de sa mission, il doit alors en avertir le patient et transmettre au médecin désigné par celui-ci les informations utiles à la poursuite des soins. »

Après l’alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

« Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une assistance médicalisée à mourir. Aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une assistance médicalisée à mourir ».

Supprimer l’alinéa 4. 

A la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : « l’assistance médicalisée est apportée. » les mots «  l’euthanasie est pratiquée ».

A la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : « l’assistance médicalisée est apportée. » les mots « le suicide assisté est pratiqué ».

A la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : « deux jours » les mots « quatre jours ».

À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« confirmation »,

insérer le mot :

« écrite ».

A l'alinéa 5, substituer aux mots "L’acte d’assistance médicalisée active à mourir" les mots : "L'euthanasie"

A l'alinéa 5, substituer aux mots "L’acte d’assistance médicalisée active à mourir" les mots : " Le suicide assisté "

Supprimer l’alinéa 6.

A l'alinéa 6, substituer aux mots : «  a apporté son concours à l’assistance médicalisée» les mots : «  a euthanasié».

A l'alinéa 6, substituer aux mots : «  a apporté son concours à l’assistance médicalisée» les mots : «  a aidé au suicide assisté».

A la première phrase de l'alinéa 6, substituer au mot : «  quatre », le mot « deux »

Compléter cet article par l'alinéa suivant : 
« Les ayants droit tels que définis à l’article 731 du code civil sont informés par le médecin de l’euthanasie. »

Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« Le certificat de décès légal est rédigé uniquement par le médecin qui a personnellement pratiqué l’euthanasie. »

Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« Le certificat de décès légal est rédigé uniquement par le médecin qui a personnellement aidé au suicide assisté. »

Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« Le certificat de décès légal est rédigé uniquement par le médecin qui a personnellement pratiqué l’assistance médicalisée ».

Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« Le certificat de décès légal est rédigé uniquement par le médecin qui a personnellement pratiqué le suicide assisté. »

Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« Le certificat de décès légal est rédigé uniquement par le médecin qui a personnellement pratiqué l’euthanasie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une assistance médicalisée à mourir.  Aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une assistance médicalisée à mourir. »

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1110‑13 du code de la santé publique, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Art. L. 1110‑13‑1. – La médiation mentionnée à l’article L. 1110‑13 s’applique aux décisions de limitation et d’arrêt de traitement mentionnées à l’article L. 1110‑5 dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »
 
 

Après la référence :

« L. 1111‑11 »

supprimer la fin de l’alinéa 2.

Dans le troisième alinéa, substituer aux mots « spécialiste de l ’affection dont souffre la personne » le mot « psychiatre »

Dans la deuxième phrase du troisième alinéa, substituer aux mots « les personnes qui assistent» les mots : « l’équipe de soins au sens de l’article L 1110-12  qui assiste »

A la deuxième phrase de l'alinéa 3 de l'article 3, supprimer les mots « et tout autre membre du corps soignant susceptible de les éclairer » 

A la première phrase du quatrième alinéa , après le mot “ explicite”, insérer les mots, “sans pression extérieure”

A la première phrase du quatrième alinéa, substituer aux mots « une telle assistance », les mots « une euthanasie ou un suicide assisté »

Dans la première phrase du quatrième alinéa de cet article, après le mot”explicite”, insérer les mots, “,sans pression extérieure,”

Dans la deuxième phrase du quatrième alinéa, substituer aux mots” de deux jours” le mot“raisonnable “

Dans le cinquième alinéa, supprimer les mots: “au domicile”

Dans le sixième alinéa,   substituer aux mots “exposant les conditions dans lesquelles celui-ci est intervenu” les mots: “les raisons et les modalités de l’euthanasie  ou du suicide assisté”

Dans le sixième alinéa, après le mot “rapport “, insérer les mots: “par décret en Conseil d’Etat et après avis de la Haute autorité de santé “


Article 4

Supprimer cet article.

 
Supprimer l’alinéa 2.

Supprimer l'alinéa 3.

Supprimer l'alinéa 4.

Supprimer l'alinéa 5.

Supprimer l'alinéa 6.

Supprimer l'alinéa 7.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les bénéficiaires d’un contrat d’assurance sur la vie souscrit par la personne euthanasiée et n’ayant pas la qualité d’ayants droit sont informés de l’euthanasie de la personne par le médecin ayant pratiqué l’euthanasie dans un délai de quinze jours ouvrables. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les dispositions de l’article L. 1111‑12‑3 ne s’appliquent pas aux contrats signés antérieurement à la date de la publication de la présente loi ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ne peut être réputée décédée de mort naturelle toute personne qui s’est donné la mort avec des moyens donnés par un tiers. » 

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Ne peut être réputée décédée de mort naturelle toute personne qui s’est donné la mort dans le cadre de l’assistance médicalisée pour mourir. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ne peut être réputée décédée de mort naturelle toute personne qui s’est donné la mort dans le cadre d’une euthanasie. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ne peut être réputée décédée de mort naturelle toute personne qui s’est donné la mort dans le cadre d’un suicide assisté. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les personnes qui ont donné à une personne les moyens de se tuer ne peuvent profiter des dispositions entre vifs ou testamentaires que cette personne aurait faites en leur faveur. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le capital ou la rente garantie ne peuvent être versés à la personne qui a donné à l’assuré les moyens de se tuer. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le médecin qui pratique l’euthanasie ne pourra profiter des dispositions entre vifs et testamentaires faites par la personne en sa faveur. Il ne doit pas davantage abuser de son influence pour obtenir un mandat ou contracter à titre onéreux dans des conditions qui lui seraient anormalement favorables. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le médecin qui aide au suicide assisté ne pourra profiter des dispositions entre vifs et testamentaires faites par la personne en sa faveur. Il ne doit pas davantage abuser de son influence pour obtenir un mandat ou contracter à titre onéreux dans des conditions qui lui seraient anormalement favorables. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L132-7 du code des assurances, insérer un nouvel article ainsi rédigé :

L 132-7-1 « Le capital ou la rente garantie ne peuvent être versés à la personne qui a donné à l’assuré les moyens de se tuer. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L 132-7 du code des assurances,

Après les mots : « la mort » , insérer les mots : « ou s’il s’est donné la mort dans le cadre de l’assistance médicalisée pour mourir ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L 132-7 du code des assurances,

 Après les mots : « la mort », insérer les mots : « ou s’il s’est donné la mort avec des moyens donnés par un tiers ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 909 du code civil, insérer un article ainsi rédigé :

 « Article 909-1 : Les personnes qui ont donné à une personne les moyens de se tuer ne peuvent profiter des dispositions entre vifs ou testamentaires que cette personne aurait faites en leur faveur. »

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

 « du ministre de la justice et ».

Dans la première phrase du deuxième alinéa, substituer aux mots “des pratiques relatives à l’assistance médicalisée active à mourir” les mots “de l’euthanasie ou du suicide assisté”

Dans la deuxième phrase du deuxième alinéa, supprimer les mots “ ,chaque fois qu’elle est destinataire d’un rapport d’assistance médicalisée active à mourir,”

Dans la première phrase du  troisième alinéa de cet article, substituer aux mots”concouru à l’assistance médicalisée à mourir” les mots” pratiqué l’euthanasie ou l’aide au suicide assisté”

Dans la première phrase du quatrième alinéa, substituer aux mots “de l’assistance médicalisée à mourir: “les mots” de l’euthanasie ou du suicide assisté”.

Supprimer la seconde phrase du  quatrième alinéa 


Article 5 quater
Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 131-27 du Code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
 « L’interdiction d’exercer une profession médicale pour une durée de cinq ans si la personne physique incriminée est reconnue coupable d’avoir prodigué une aide active à mourir à un patient en fin de vie. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 131-27 du Code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Cette interdiction est applicable aux professionnels de santé reconnus coupables d’avoir prodigué une aide active à mourir à un patient en fin de vie. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 131-27 du Code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Cette interdiction est applicable aux professionnels de santé reconnus coupables d’avoir prodigué une euthanasie à un patient en fin de vie. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Il est inséré, après le troisième alinéa de l’article 221-5 du Code pénal le nouvel alinéa suivant :
« Est considéré comme un empoisonnement le fait d’apporter une aide active à mourir à un patient hospitalisé et en fin de vie. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 221-8 du Code pénal, insérer alinéa ainsi rédigé :
« 1° bis. La radiation de l’ordre des médecins ou de l’ordre des infirmiers pour les crimes prévus à l’article 221-5 commis sur des patients hospitalisés en fin de vie, selon que le praticien de santé mis en cause est un médecin ou un infirmier. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 221-8 du Code pénal, insérer alinéa ainsi rédigé :
 « 1°bis. La radiation de l’ordre des médecins pour les crimes prévus à l’article 221-5 commis sur des patients hospitalisés en fin de vie. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article 221-9 du Code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« 5° La radiation de l’ordre des infirmiers si le professionnel de santé mis en cause est un infirmier ; ou de l’ordre des médecins, si le professionnel de santé mis en cause est un médecin, et si, dans les deux cas, l’atteinte volontaire à la vie d’autrui est dirigée contre un patient en fin de vie. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 223-6 du code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
Après le mot : « personne, »
Ajouter les mots : « un suicide dont les moyens sont fournis par un tiers, »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 223-13 du Code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende lorsque la victime de l’infraction définie à l’alinéa précédent est un patient en fin de vie, qu’il soit pris en charge dans une structure médicale ou hospitalière, ou hospitalisé à domicile. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 223-13 du Code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
 « Les médecins membres de l’équipe de soins telle qu’elle est définie à l’article L1110-12 du Code de la Santé Publique coupables du délit prévu à la présente section encourent également la peine complémentaire suivante : interdiction d’exercice de leur profession de santé pendant une durée de trois ans et radiation de l’ordre des médecins. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 223-13 du Code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
 « Les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende lorsque la victime de l’infraction définie à l’alinéa précédent est un patient en fin de vie, qu’il soit pris en charge dans une structure médicale, hospitalière, dans un établissement et service social et médico-social au sens de l’article L312-1 du Code de l’action sociale et des familles, ou hospitalisé à domicile. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 223-14 du Code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé:
« Les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende lorsque la victime de l’infraction définie à l’alinéa précédent est un patient hospitalisé en fin de vie. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 223-15-2 du code pénal, insérer un alinéa ainsi rédigé :
 « Cette peine s’applique lorsqu’une personne donne à un patient atteint d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme les moyens de se suicider. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article 223-15-2 du Code pénal est complété par l’alinéa suivant :
« Lorsque l’infraction est commise par un médecin sur un patient, afin de conduire ce dernier à réclamer une aide active à mourir, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d'amende. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article 223-15-3 du Code pénal est complété par l’alinéa suivant :
« 8° La radiation de l’ordre professionnel auquel appartient la personne physique. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Compléter l’article L1110-10 du code de la santé publique par l’alinéa suivant :
« Tout projet de réforme sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par la fin de vie doit être précédé d'un débat public sous forme d'états généraux »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Compléter l’article L1110-10 du code de la santé publique par l’alinéa suivant :
« Tout projet de loi portant directement ou indirectement sur les champs des soins définis au présent article est précédé d'un débat public. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Compléter l’article L1110-10 du code de la santé publique par l’alinéa suivant :
« Tout projet de loi pendant l'état d'urgence sanitaire déclaré dans les conditions fixées l'article L 3133-13 du code de la santé publique et portant directement ou indirectement sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par la fin de vie doit être précédé d'un débat public sous forme d'états généraux. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret en Conseil d’Etat après avis de la Haute autorité de santé, des difficultés de prise en charge des patient atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme, dans les unités de soins palliatifs ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret après avis de la Haute autorité de santé, des difficultés de prise en charge des patients atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme dans les unités de soins palliatifs ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret, des difficultés de prise en charge des patients atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie des difficultés de prise en charge des patient atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret, des difficultés de prise en charge des patient atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme dans les unités de soins palliatifs ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret en Conseil d’Etat, des difficultés de prise en charge des patients atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret en Conseil d’Etat après avis de la Haute autorité de santé, des difficultés de prise en charge des patients atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret après avis de la Haute autorité de santé, des difficultés de prise en charge des patient atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret en Conseil d’Etat après avis de la Haute autorité de santé, des difficultés de prise en charge des patient atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme, dans les unités de soins palliatifs ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L1112-3 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Elle est saisie, dans des conditions définies par décret après avis de la Haute autorité de santé, des difficultés de prise en charge des patients atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme dans les unités de soins palliatifs ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Compléter le premier alinéa de l’article L1412-6 du code de la santé publique par les mots :
« Ils peuvent diffuser des modèles de directives anticipées auprès des établissements de santé ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Compléter le premier alinéa de l’article L1412-6 du code de la santé publique par les mots :
 « Ils peuvent élaborer des modèles de directives anticipées ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L 1412-6 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Ils peuvent définir des protocoles de poursuite, de limitation de traitements pour les patients atteints d’une affection grave et incurable hors d’état d’exprimer leur volonté et dont le pronostic vital est engagé à court terme, mentionnés à l’article L 1110-5-2 ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L 1412-6 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Ils peuvent définir des protocoles de poursuite, de limitation de traitements pour les patients atteints d’une affection grave et incurable hors d’état d’exprimer leur volonté et dont le pronostic vital est engagé à court terme, mentionnés à l’article L 1110-5-2, dans des conditions définies par la Haute autorité de santé ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L 1412-6 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Ils peuvent définir des protocoles de poursuite, de limitation de traitements pour les patients atteints d’une affection grave et incurable hors d’état d’exprimer leur volonté dont le pronostic vital est engagé à court terme, mentionnés à l’article L 1110-5-2, dans des conditions définies par Décret en Conseil d’Etat après avis de la Haute Autorité de santé. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L 1412-6 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Ils peuvent définir des protocoles de poursuite, de limitation de traitements pour les patients atteints d’une affection grave et incurable hors d’état d’exprimer leur volonté et dont le pronostic vital est engagé à court terme, mentionnés à l’article L 1110-5-2, dans des conditions définies par Décret après avis de la Haute Autorité de santé ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L 1412-6 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :
« Ils peuvent définir des protocoles de poursuite, de limitation de traitements pour les patients atteints d’une affection grave et incurable hors d’état d’exprimer leur volonté et dont le pronostic vital est engagé à court terme, mentionnés à l’article L 1110-5-2 dans des conditions définies par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de la Haute Autorité de santé ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de développer des indicateurs qualitatifs dans les équipes mobiles de soins palliatifs »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
6° de développer des indicateurs qualitatifs dans les soins palliatifs.

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de développer des indicateurs qualitatifs dans les lits identifiés de soins palliatifs »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de développer des indicateurs qualitatifs dans les unités de soins palliatifs »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de développer des indicateurs d’évaluation et de gestion de la douleur chez les patients en phase terminale atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic est engagé à court terme. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de développer des indicateurs d’évaluation des modalités de communication avec les patients en phase terminale atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic est engagé à court terme 

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de développer des indicateurs d’évaluation du contenu des directives anticipées »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de développer des indicateurs d’évaluation des modalités de communication avec les personnes en phase terminale et leur personne de confiance ».

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L 1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de mettre en place des critères de justification d’arrêt des traitements au regard de l’article L.1110-5-1 »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L1414-3-3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 6° de mesurer la prescription de médicaments hors groupe homogène de séjour en phase terminale pour les patients en phase terminale atteints d’une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le 7ème alinéa de l’article L 1415-1 du code de la santé publique, insérer un alinéa ainsi rédigé :

 « 5° d’assurer un enseignement spécialisé sur l’éthique et la fin de vie »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L 3131-13 du code de la santé publique, insérer la phrase suivante :
« Dans une période d’état d’urgence sanitaire, toute modification législative portant sur les questions éthiques dont la fin de vie doit être adoptée selon une majorité qualifiée des deux tiers dans les conditions prévues par une loi organique. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’alinéa suivant est rajouté à l’article L4311-1 du Code de la Santé Publique :
« La profession d’infirmier ou d’infirmière proscrit tout geste létal et toute aide active à donner la mort, visant à provoquer le décès d’un patient, que celle-ci soit voulue par le corps médical, par l’entourage du patient, ou par le patient lui-même. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

L’article L4311-1 du Code de la Santé Publique est complété par l’alinéa suivant :
« La profession d’infirmier ou d’infirmière proscrit tout geste létal et toute aide active à donner la mort, visant à provoquer le décès d’un patient, que celle-ci soit voulue par le corps médical, par le patient lui-même, ou par la personne de confiance choisie par le patient. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

I. – L’article 15 de la loi n° 2005‑370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie est abrogé.
II. – Un rapport annuel sur la mise en œuvre du plan pluriannuel de développement des soins palliatifs est établi par l’observatoire national de la fin de vie et transmis au Parlement.

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport en vue d’améliorer la formation des étudiants et des praticiens aux soins palliatifs et à l’accompagnement.

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport pour prévoir une formation aux soins palliatifs assurée à l’ensemble des étudiants dans le domaine de la santé dans leur formation initiale pour garantir un niveau de connaissance suffisant des soins palliatifs et de la prise en charge de la fin de vie.

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport pour prévoir une formation aux soins palliatifs assurée dans des stages pratiques en unités de soins palliatifs et d’équipes mobiles de soins palliatifs.

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

« Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport en vue d’améliorer la formation des étudiants et des praticiens aux soins palliatifs et à l’accompagnement. »

Après l'article 5 quater, insérer l'article suivant:

 « Les dispositions de la présente loi font l’objet d’un réexamen par le Parlement cinq ans après sa promulgation. ».


Article 5 ter

Supprimer cet article.

Supprimer l'alinéa 2.

Supprimer l'alinéa 3.

Article 4
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Article 47

Substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».


Article 48

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 


Article 49
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2026 ».

II. – À l’alinéa 36, après les mots :

« alinéa précédent, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. ».


Article 54

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
25 mars 2021

Supprimer cet article.


Article 36
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
25 mars 2021

Supprimer cet article.


Article 55
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
25 mars 2021

Supprimer cet article. 

Article 1
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Article 4 bis
Après l'article 4 bis, insérer l'article suivant:

Article 5
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 131‑8 du code du sport est ainsi modifié :

« 1° Les 1 à 3 sont ainsi rédigés :

« 1. Lorsque la proportion de licenciés de chacun des deux sexes est supérieure ou égale à 35 %, les statuts prévoient les conditions dans lesquelles est garanti que, dans la ou les instances dirigeantes de la fédération et les organes régionaux, l’écart entre le nombre de membres de chaque sexe n’est pas supérieur à un.

« Par dérogation au premier alinéa du présent 1, les statuts peuvent prévoir, pour le premier renouvellement des instances dirigeantes des organes régionaux des fédérations suivant la promulgation de la loi n° du  visant à démocratiser le sport en France, que la proportion de membres au sein des instances dirigeantes du sexe le moins représenté parmi les licenciés est au moins égale à sa proportion parmi les licenciés, telle que calculée au niveau national pour l’ensemble de la fédération.

« 2. Lorsque la proportion de licenciés de chacun des deux sexes est supérieure ou égale à 25 % et inférieure à 35 %, les statuts prévoient les conditions dans lesquelles est garantie dans les instances dirigeantes de la fédération et les organes régionaux une proportion minimale de 40 % des sièges pour les personnes de chaque sexe.

« Par dérogation au premier alinéa du présent 2, les statuts peuvent prévoir, pour le premier renouvellement des instances dirigeantes des organes régionaux des fédérations suivant la promulgation de la loi n° du  visant à démocratiser le sport en France, que la proportion de membres au sein des instances dirigeantes du sexe le moins représenté parmi les licenciés est au moins égale à sa proportion parmi les licenciés, telle que calculée au niveau national pour l’ensemble de la fédération.

« 3. Lorsque la proportion de licenciés d’un des deux sexes est inférieure à 25 %, les statuts prévoient les conditions dans lesquelles est garantie dans les instances dirigeantes de la fédération et les organes régionaux une proportion minimale de sièges pour les personnes de chaque sexe pouvant prendre en compte la répartition par sexe des licenciés, sans pouvoir être inférieure à 25 %. »

« 2° Est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4. La proportion de licenciés de chacun des deux sexes est appréciée sans considération d’âge ni de toute autre condition d’éligibilité aux instances dirigeantes. »


Article 7
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 mars 2021

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 2 :

« Lorsque les fédérations agréées sont des fédérations olympiques et paralympiques, les statuts... (le reste sans changement)  ».


Article 8
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 mars 2021
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code du sport est ainsi modifié :

1° Le titre II est ainsi modifié : 

a) Après l’article L. 121‑4, il est inséré un article L. 121‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑4‑1. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association sportive pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. » ;

b) Après l’article L. 122‑10, il est inséré un article L. 122‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 122‑10‑1. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une société sportive pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. » ;

2° Le titre III est ainsi modifié : 

a) La section 1 du chapitre Ier est complétée par un article L. 131‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑7‑1. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une fédération sportive pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. » ;

b) Le chapitre II est complété par un article L. 132‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 132‑3. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une ligue professionnelle pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. » ;

3° Le titre IV est ainsi modifié : 

a) Le chapitre Ier est complété par un article L. 141‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑5‑1. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer le Comité national olympique et sportif français pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. » ;

b) Le chapitre Ier bis est complété par un article L. 141‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑7. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer le Comité paralympique et sportif français pendant une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »


Article 8 bis
Après l'article 8 bis, insérer l'article suivant:
Article 1
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
12 févr. 2021
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 de la Constitution, il est inséré un article 2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 2‑1. – La langue des signes française est reconnue comme une langue à part entière. »

🖋️ • Non soutenu
Julien Ravier
22 févr. 2021
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 de la Constitution, il est inséré un article 2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 2‑1. – La langue des signes française est reconnue comme une langue à part entière. »

Avant l'article unique, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article 1er de la Constitution est complétée par les mots : « aux racines judéo-chrétiennes. »

 

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article 1er de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute forme d’apologie, de négation, de minoration ou de banalisation de crimes contre l’humanité, génocides ou crimes de guerre, reconnus comme tels par la République française, est interdite. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article 1er de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Nul individu ou groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article 2 de la Constitution est complété par le mot : « , Laïcité ».

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 de la Constitution, il est inséré un article 2‑1 ainsi rédigé : 

« Art. 2‑1. – La nationalité française ne peut s’acquérir de plein droit seulement lorsqu’au moins un parent est de nationalité française. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article 3 de la Constitution est ainsi modifié :

1° À la fin de la seconde phrase de l’avant-denier alinéa, les mots : « et secret » sont remplacés par les mots : « , secret et obligatoire ».

2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les enveloppes vides et les enveloppes contenant des bulletins vierges sont comptabilisées comme des votes blancs. Ils sont décomptés séparément et entrent en compte pour la détermination des suffrages exprimés et il en est fait spécialement mention dans les résultats des scrutins. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase de l'avant-dernier alinéa de l’article 3 de la Constitution, les mots : « et secret » sont remplacés par les mots : « , secret et obligatoire ».

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 7 de la Constitution, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

 « Lors du second tour, les enveloppes vides et les bulletins vierges sont comptabilisés comme des votes blancs. Si le nombre de votes blancs est plus élevé que le nombre de suffrages recueillis par le candidat qui arrive en tête, l’élection présidentielle est annulée et il est organisé un nouveau scrutin dans un délai de vingt jours au moins et trente-cinq jours au plus, lors duquel cet alinéa n’est pas applicable. »

 

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À la dernière phrase du premier alinéa de l’article 4 de la Constitution, après le mot : « principes », sont insérés les mots : « de la République, ».

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 6 de la Constitution, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « sept ».

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article 8 de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le nombre de ministres ne peut être supérieur à quinze et l’écart entre le nombre de femmes et d’hommes en son sein ne peut être supérieur à un. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 11 de la Constitution, les mots : « à la politique économique, sociale ou environnementale » sont remplacés par les mots :  « aux politiques ».

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 23 de la Constitution, le mot : « parlementaire » est remplacé par le mot : « électoral ». 


Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article 24 de la Constitution est complété par les mots : « uninominal majoritaire à deux tours. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article 24 de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée : « Leur nombre de représentants est fixé dans les mêmes proportions que les représentants des Français établis en France. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 25 de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée :

« La loi ne peut interdire aux membres des assemblées formant le Parlement d’occuper la présidence ou la vice-présidence des conseils exécutifs des collectivités territoriales. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article 34 de la Constitution, après le mot : « publiques », sont insérés les mots : « dans le respect de la dignité humaine et de l’ordre public ».

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article 34 de la Constitution, après le mot :« applicables ; », sont insérés les mots : « la détermination des peines complémentaires prononcées proportionnellement à l’infraction commise indépendamment de la peine principale appliquée. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le dix-huitième alinéa de l’article 34 de la Constitution, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La loi sur les capacités d’accueil détermine, chaque année, le nombre maximal de titres de séjour attribués prévus par le titre premier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après l’article 36 de la Constitution, il est inséré un article 36‑1 ainsi rédigé :
 
« Art. 36‑1. – L’état d’urgence est décrété en Conseil des ministres soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique.
 
« Il peut être décrété sur tout ou partie du territoire de la République.
 
« Une loi organique fixe les mesures pouvant être prises dans le cadre de l’état d’urgence.
 
« L’Assemblée nationale et le Sénat sont informés sans délai des mesures prises par le Gouvernement pendant l’état d’urgence. Ils peuvent requérir toute information complémentaire dans le cadre du contrôle et de l’évaluation de ces mesures selon les modalités fixées par les règlements des assemblées.
 
« Le Parlement se réunit de plein droit. Durant toute la durée de l’état d’urgence, il ne peut être dissous.
 
« Après un délai de douze jours, la prolongation doit être autorisée par le Parlement par le vote d’une loi. Celle-ci en fixe la durée, qui ne peut excéder deux mois. Cette prolongation peut être renouvelée dans les mêmes conditions. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 44 de la Constitution est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les conditions d’exercice de ce droit sont obligatoirement les mêmes pour les membres du Parlement et pour le Gouvernement. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article 44 de la Constitution est supprimé.

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 45 est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas de litige concernant la recevabilité d’un amendement, la Conférence des Présidents peut être saisie de cette question pour se prononcer sur sa recevabilité selon les modalités déterminées par une loi organique. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article 56 de la Constitution est supprimé.

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après l’article 64 de la Constitution, il est inséré un article 64‑1 ainsi rédigé :

«  Art. 64‑1.  Aucun magistrat ne peut appartenir à un parti politique. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article 66 de la Constitution, après le mot : « individuelle », sont insérés les mots : « , de la propriété, de la sûreté, de la résistance à l'oppression et des principes et droits fondamentaux ». 

 

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article 66 de la Constitution, après le mot : « individuelle », sont insérés les mots : « et des principes et droits fondamentaux ». 

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le titre XI de la Constitution est abrogé.

🖋️ • Retiré
Julien Ravier
5 mars 2021
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 1er de la Constitution, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les signes et les tenues qui manifestent ostensiblement une appartenance religieuse sont interdits dans l’espace public, à l’exception des ministres du culte et des personnes exerçant une fonction religieuse. »

Article 3
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
3 déc. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code du patrimoine est complété par un chapitre VII ainsi rédigé :

« Chapitre VII

« Conseil national de réflexion sur la circulation et le retour de biens culturels extra‑européens

« Art. L. 117‑1. – Le Conseil national de réflexion sur la circulation et le retour de biens culturels extra‑européens a pour missions :

« 1° De donner son avis, avant toute réponse officielle de la part des autorités françaises, sur les réclamations de biens culturels présentées par des États étrangers qui ne relèvent pas du chapitre II du présent titre et ne portent pas sur des restes humains. Il est saisi à cette fin par le ministère des affaires étrangères dès la réception d’une telle réclamation. Son avis est rendu public ;

« 2° De fournir aux pouvoirs publics des réflexions prospectives et des conseils en matière de circulation et de retour des biens culturels extra‑européens, hors restes humains. Il peut être consulté à cette fin par les ministres intéressés, ainsi que par les présidents des commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat.

« Il peut consulter toute personne susceptible de l’éclairer dans l’accomplissement de ses missions.

« Art. L. 117‑2. – Le Conseil national de réflexion sur la circulation et le retour de biens culturels extra‑européens comprend un nombre maximal de douze membres, dont au moins :

« 1° Trois représentants des personnels mentionnés à l’article L. 442‑8 ;

« 2° Une personnalité qualifiée nommée en raison de sa compétence en matière d’histoire ;

« 3° Une personnalité qualifiée nommée en raison de sa compétence en matière d’histoire de l’art ;

« 4° Une personnalité qualifiée nommée en raison de sa compétence en matière d’ethnologie ;

« 5° Une personnalité qualifiée nommée en raison de sa compétence en matière de droit du patrimoine culturel.

« Ses membres sont nommés conjointement par le ministre chargé de la culture et le ministre chargé de la recherche.

« Art. L. 117‑3. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent chapitre. »

Article 2
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
27 nov. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« un an »

les mots :

« deux ans »

Article 1
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 nov. 2020

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis À l’article L. 236‑1 du code de la route ; ».

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 nov. 2020

Après le mot :

« pénal »,

supprimer la fin de l’alinéa 15.

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 nov. 2020

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant : 

« Ils peuvent également constater par procès‑verbaux, lorsqu’elles sont commises sur le territoire communal et qu’elles ne nécessitent pas de leur part d’actes d’enquête, les contraventions relatives aux dépôts sauvages d’ordures prévues à l’article R. 632‑1 du code pénal. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 nov. 2020

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« VIII. – Le chapitre Ier du titre Ier de livre V du code de la sécurité intérieure est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Accès aux fichiers

« Art. L. 511‑8. – Les agents de police municipale individuellement désignés et habilités par le représentant de l’État dans le département, sur proposition du maire de la commune, peuvent avoir accès, pour les besoins exclusifs des missions qui leur sont confiées et dans la limite du besoin d’en connaître, aux données à caractère personnel et informations enregistrées dans les fichiers suivants :

« 1° Le fichier des personnes recherchées mentionné par le décret n° 2010‑569 du 28 mai 2010 relatif au fichier des personnes recherchées ;

« 2° Le fichier des objets et des véhicules signalés mentionné par l’arrêté du 17 mars 2014 portant autorisation à titre expérimental d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « Fichier des objets et des véhicules signalés » ;

« 3° Le système d’immatriculation des véhicules mentionné par l’arrêté du 1er septembre 2009 portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « Système d’information décisionnel du système d’immatriculation des véhicules. »


Article 4

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 511‑5 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « peuvent être » sont remplacés par le mot : « sont », et les mots « sur demande » sont remplacés par les mots : « sauf opposition motivée » ; » 

« b) Au deuxième alinéa, le mot : « demande » est remplacé par le mot : « opposition motivée ». »

II. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« IV. – La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales du I est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« V. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du I est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».


Article 23
🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 nov. 2020

 

Compléter la première phrase de l'alinéa 2 par les mots: 

« , d’un magistrat ou juge, d’un avocat, d’un huissier de justice, d’un notaire, d’un enseignant de l’éducation nationale ou de l’enseignement privé sous contrat avec l’État, des professionnels de santé ou d’une personne chargée d’une mission de service public. »

 

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 nov. 2020
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

 

Après le premier alinéa de l’article 131‑30 du code pénal, sont insérés dix alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve des dispositions des articles 131‑30‑1 et 131‑30‑2, le prononcé de la peine d’interdiction du territoire français est obligatoire à l’encontre de toute personne de nationalité étrangère ne justifiant pas d’un séjour régulier en France ou de tout étranger séjournant de façon régulière en France depuis moins de cinq ans et qui est déclarée coupable d’un crime ou d’un délit puni d’une peine d’un an d’emprisonnement, commis à l’encontre d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire de la police nationale, d’un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, d’un policier municipal ou d’un agent des douanes, pour une durée qui ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Six mois si le délit est puni d’un an d’emprisonnement ;

« 2° Un an, si le délit est puni de trois ans d’emprisonnement ;

« 3° Dix‑huit mois, si le délit est puni de cinq ans d’emprisonnement ;

« 4° Trente mois, si le délit est puni de sept ans d’emprisonnement ;

« 5° Quatre ans, si le délit est puni de dix ans d’emprisonnement ;

« 6° Six ans, si le crime est puni de quinze ans de réclusion ou de détention ;

« 7° Huit ans, si le crime est puni de vingt ans de réclusion ou de détention ;

« 8° Dix ans, si le crime est puni de trente ans de réclusion ou de détention.

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine ou de la prononcer pour une durée inférieure à ces seuils en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci. »

🖋️ • Rejeté
Julien Ravier
13 nov. 2020
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

La sous‑section 4 de la section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier du code pénal est ainsi modifiée :

1° L’article 132‑18‑1 est ainsi rétabli :

« Art. 132‑18‑1. – Pour les crimes commis contre un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, un policier municipal ou agent des douanes, la peine d’emprisonnement, de réclusion ou de détention ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Sept ans, si le crime est puni de quinze ans de réclusion ou de détention ;

« 2° Dix ans, si le crime est puni de vingt ans de réclusion ou de détention ;

« 3° Quinze ans, si le crime est puni de trente ans de réclusion ou de détention ;

« 4° Vingt ans, si le crime est puni de la réclusion ou de la détention à perpétuité.

« Toutefois, la juridiction peut prononcer une peine inférieure à ces seuils en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci.

« Lorsqu’un crime est commis en état de récidive légale, la juridiction ne peut prononcer une peine inférieure à ces seuils que si l’accusé présente des garanties exceptionnelles d’insertion ou de réinsertion. » ;

2° L’article 132‑19‑1 est ainsi rétabli :

« Art. 132‑19‑1. – Pour les délits commis contre un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, un sapeur‑pompier professionnel ou volontaire, un policier municipal ou agent des douanes, la peine d’emprisonnement ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Dix‑huit mois, si le délit est puni de trois ans d’emprisonnement ;

« 2° Trois ans, si le délit est puni de cinq ans d’emprisonnement ;

« 3° Quatre ans, si le délit est puni de sept ans d’emprisonnement ;

« 4° Cinq ans, si le délit est puni de dix ans d’emprisonnement.

« Toutefois, la juridiction peut prononcer, par une décision spécialement motivée, une peine inférieure à ces seuils ou une peine autre que l’emprisonnement en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui‑ci.

« Lorsqu’un délit est commis en état de récidive légale, la juridiction ne peut prononcer une peine inférieure à ces seuils que si l’accusé présente des garanties exceptionnelles d’insertion ou de réinsertion. »


Article 24
🖋️ • Tombé
Julien Ravier
13 nov. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 35 sexies. – Est puni de six mois d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, le fait de diffuser sans floutage, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de police municipale, police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police sauf accord exprès préalable dudit fonctionnaire ou militaire et de sa direction. »

Article 43
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – À la fin du 1 du I de l’article 244 quater F du code général des impôts, les mots : « de leurs salariés » sont remplacés par les mots : « des personnes travaillant dans l’entreprise ».

II. – Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er octobre 2022, un rapport présentant la pertinence de l’extension du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater F du code général des impôts aux indépendants, son incidence économique, l’évolution du coût du crédit d’impôt et du nombre de ses bénéficiaires.

III. – Le I s’applique aux dépenses payées à partir du 1er janvier 2021.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – Le I n'est applicable qu'aux sommes venant en déduction de l'impôt dû.

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