🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Historique
9 déc. 2020 : ⚡Le 🧭Gouvernement Castex déclare l'urgence





18 janv. 2021 17:15 : Examen du texte
18 janv. 2021 21:50 : Examen du texte

19 janv. 2021 17:30 : Examen du texte
19 janv. 2021 21:00 : Examen du texte

20 janv. 2021 10:05 : Examen du texte
20 janv. 2021 15:00 : Examen du texte
20 janv. 2021 21:05 : Examen du texte

21 janv. 2021 09:10 : Examen du texte
21 janv. 2021 15:05 : Examen du texte
21 janv. 2021 21:00 : Examen du texte

22 janv. 2021 09:10 : Examen du texte
22 janv. 2021 15:05 : Examen du texte
22 janv. 2021 21:05 : Examen du texte

23 janv. 2021 09:00 : Examen du texte
23 janv. 2021 15:05 : Examen du texte


26 janv. 2021 - 11 févr. 2021 : 2446 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

1 févr. 2021 16:00 : Discussion
1 févr. 2021 21:00 : Discussion

2 févr. 2021 15:00 : Discussion
2 févr. 2021 21:00 : Discussion

3 févr. 2021 15:00 : Discussion
3 févr. 2021 21:15 : Discussion

4 févr. 2021 09:00 : Discussion
4 févr. 2021 15:00 : Discussion
4 févr. 2021 21:00 : Discussion

5 févr. 2021 09:00 : Discussion
5 févr. 2021 15:00 : Discussion
5 févr. 2021 21:00 : Discussion

8 févr. 2021 16:00 : Discussion
8 févr. 2021 21:00 : Discussion

10 févr. 2021 15:00 : Discussion
10 févr. 2021 21:00 : Discussion

11 févr. 2021 09:00 : Discussion
11 févr. 2021 15:00 : Discussion
11 févr. 2021 21:00 : Discussion

12 févr. 2021 09:00 : Discussion
12 févr. 2021 15:00 : Discussion
12 févr. 2021 21:00 : Discussion

13 févr. 2021 09:00 : Discussion

16 févr. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté


12 avr. 2021 09:00 : Discussion
12 avr. 2021 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




7 juin 2021 16:05 : Examen du texte
7 juin 2021 21:00 : Examen du texte

8 juin 2021 21:00 : Examen du texte

9 juin 2021 09:00 : Examen du texte
9 juin 2021 15:00 : Examen du texte

17 juin 2021 - 1 juil. 2021 : 1103 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

28 juin 2021 16:00 : Discussion
28 juin 2021 21:30 : Discussion

29 juin 2021 15:00 : Discussion
29 juin 2021 21:30 : Discussion

30 juin 2021 15:00 : Discussion
30 juin 2021 21:30 : Discussion

1 juil. 2021 09:00 : Discussion
1 juil. 2021 15:00 : Discussion
1 juil. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté


20 juil. 2021 09:00 : Discussion
20 juil. 2021 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )

23 juil. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (lecture définitive) : 👍Adopté

26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

13 août 2021 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi confortant le respect des principes de la république et de lutte contre le séparatisme v4
🖋️Amendements examinés : 100%
323 Adoptés193 Non soutenus
110 Rejetés
49 Irrecevables
77 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

À la fin de l’intitulé du projet de loi, supprimer les mots :

« et de lutte contre le séparatisme ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Rédiger l’intitulé du projet de loi :

« visant à lutter contre le radicalisme islamique ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
3 juin 2021

Rédiger ainsi l’intitulé du projet de loi :

« visant à combattre l’islamisme ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
2 juin 2021

À l’intitulé du projet de loi, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes »

les mots :

« visant à garantir la prééminence des lois ».

🖋️Non soutenu
Philippe Benassaya
3 juin 2021

Compléter l’intitulé du projet de loi par les mots :

« face à l’islamisme politique ».


Article 1
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

Après le mot :

« applicables »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« aux organismes mentionnés au présent I précisent les modalités de contrôle et de sanction des obligations mentionnées au même I ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Adopté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Adopté
Éric Coquerel
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Adopté
Christophe Euzet
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Adopté
Sonia Krimi
4 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 14.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
1 juin 2021

Avant l'alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – Au sein des espaces de service public, sont interdits les comportements, les propos, les signes ou les tenues par lesquels les usagers manifestent ostensiblement une appartenance religieuse. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
3 juin 2021

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – Dans les services publics, le port de signes ou de tenues par lesquels les usagers manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. Les ministres du culte et les personnes exerçant une fonction religieuse ne sont pas concernés par cette interdiction. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
1 juin 2021

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – La discrétion religieuse est une obligation au sein des espaces de service public. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

«celui-ci »

insérer les mots :

« , dans l'objectif de lutter contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« des principes de laïcité et »

les mots :

« du principe ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
1 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« politiques »,

insérer les mots :

« , philosophiques ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« politiques »,

insérer les mots :

« , philosophiques ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Le défaut de respect de ces obligations par ces salariés ou ces personnes constitue une faute grave. »

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
2 juin 2021
🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Les collaborateurs occasionnels bénévoles du service public ne sont pas tenus au respect de ces obligations. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
1 juin 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« l’exécution »,

insérer le mot :

« directe ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , particulièrement dans le cadre scolaire ou périscolaire ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« tenu »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« politiques »,

insérer les mots :

« , philosophiques ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le défaut de respect de ces obligations par ces salariés ou ces personnes constitue une faute grave. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Compléter l'alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les collaborateurs occasionnels bénévoles du service public ne sont pas tenus au respect de ces obligations. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les dispositions du présent alinéa n’ont pas pour objet et ne sauraient avoir pour effet d’écarter un candidat à la passation d’un tel contrat au seul motif qu’il s’agirait d’un organisme, d’une association ou d’une personne morale relevant d’une autre catégorie se réclamant d’un courant de pensée ou d’inspiration confessionnelle. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

I. ‒ Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les contrats doivent comporter une clause de pénalité financière en cas de non-respect des obligations mentionnées au présent alinéa. En cas de récidive, le cocontractant peut demander l’annulation du contrat devant le juge. »

II. ‒ En conséquence, à l’alinéa 7, supprimer les mots :

« et de sanction ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« En cas d’absence de mise en conformité dans les délais définis au présent alinéa, le cocontractant peut demander l’annulation du contrat devant la juridiction compétente. »

🖋️Rejeté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants : 

« III bis (nouveau). – Lorsqu’une personne concourt ou participe, à titre bénévole ou non, à l’exécution d’une mission de service public, à sa demande ou à celle d’une personne publique, elle est considérée comme un collaborateur occasionnel du service public.

« III ter (nouveau). – Un collaborateur occasionnel du service public, bénévole ou non, est tenu, le temps de l’exercice de cette mission, de veiller au même respect des principes de laïcité et de neutralité politique, religieuse et philosophique que les agents du service public. »

🖋️Irrecevable
Annie Genevard
1 juin 2021
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
3 juin 2021
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 11, après le mot :

« au »,

insérer les mots :

« fonctionnement du ».

🖋️Tombé
Annie Genevard
1 juin 2021

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, les mots : « et les lycées publics » sont remplacés par les mots : « , les lycées publics et les espaces d’enseignement formel des établissements publics d’enseignement supérieur » ; ».

🖋️Tombé
Stéphane Testé
2 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Tombé
Bertrand Bouyx
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Tombé
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Tombé
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Tombé
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Tombé
Mustapha Laabid
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Tombé
Caroline Janvier
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Tombé
Aurélien Taché
3 juin 2021

Après l’alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° (nouveau) Le second alinéa de l’article L. 141‑5‑1 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « est », il est inséré le mot : « systématiquement » ;

« b)  Il est complété par les mots : « et ses parents ou représentants légaux ». »


Article 1 A
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

Avant le premier alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. (nouveau) – À la première phrase de l’article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, après les mots : « la liberté de conscience », sont insérés les mots : « ainsi que la liberté de quitter et de changer de religion. » ;


Article 1 bis A
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« police »,

insérer le mot :

« nationale ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« nationales »

le mot :

« nationale ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Après le mot :

« nationales »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« prête serment à la Constitution et jure de servir avec dignité la République ainsi ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Après le mot :

« municipale »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« prête serment à la Constitution et jure de servir avec dignité la République ainsi que ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Après le mot :

« pénitentiaire »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« prête serment à la Constitution et jure de servir avec dignité la République ainsi que ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité. »


Article 1 bis AA
🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Robin Reda
1 juin 2021

À cet article, après le mot :

« collectif »,

insérer les mots :

« , que l’infrastructure soit, en tout ou partie, financée ou gérée par une commune, un établissement public de coopération intercommunale, un département ou une région, ».

🖋️Tombé
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

À cet article, substituer aux mots :

« garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité »

les mots :

« doit contenir des indications concernant les tenues adéquates, non contraires aux principes de salubrité et de santé publique ».

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Supprimer les mots :

« et de laïcité ».


Article 1 bis AB
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Christophe Euzet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Sonia Krimi
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Caroline Janvier
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Laurence Vichnievsky
3 juin 2021
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
3 juin 2021
🖋️Tombé
Robin Reda
1 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Toute pression exercée par un tiers sur un mineur afin de le contraindre au port d'un signe religieux ou de tout habit ou vêtement signifiant l’infériorité de la femme sur l’homme est interdite. »

🖋️Tombé
Julien Ravier
3 juin 2021

Compléter l’alinéa unique par la phrase suivante :

« Toute pression exercée par un tiers sur un mineur afin de le contraindre au port d’un signe religieux ostentatoire est interdite. »

🖋️Tombé
Éric Ciotti
3 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ces dispositions s’appliquent également dans les salles de cours, les lieux et les situations d’enseignement et de recherche des établissements publics d’enseignement supérieur. »


Article 1 quater
🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Après le mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« , journées nationales et cérémonies officielles ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
3 juin 2021

À cet article, après le mot :

« laïcité »,

insérer :

« et fait religieux ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« À ce titre, il remet tous les ans à son ministère de rattachement un rapport effectuant un état des lieux précis et chiffré sur les manquements à l’exigence de neutralité des agents publics. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
1 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Les agences régionales de santé communiquent un rapport annuel détaillé au préfet de région faisant état des manquements à l’exigence de neutralité des agents publics au sein de ces établissements. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
1 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En cas de manquement grave, les agences régionales de santé doivent saisir le Procureur de la République. »


Article 1 ter
🖋️Non soutenu
Robin Reda
1 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au principe de laïcité »,

les mots :

« aux principes de la laïcité, de la souveraineté nationale et de la démocratie. »

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et au fait religieux ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

 « ainsi qu’aux journées nationales et cérémonies officielles. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots suivants :

« , dans l’objectif de lutter contre l’idéologie du séparatisme. ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer au mot :

« laïcité »

les mots :

« chargé de la neutralité, de la laïcité et de la déontologie ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« laïcité »

les mots :

« chargé de la neutralité, de la laïcité et de la déontologie ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à la dernière phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , journées nationales et cérémonies officielles ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« laïcité »

les mots :

« mentionné au premier alinéa du présent article ».

III. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, après le mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« , journées nationales et cérémonies officielles ».

 

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
3 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et fait religieux ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« et fait religieux ».

III. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« et à la connaissance du fait religieux ».

IV. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« et du fait religieux ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, après le mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« et fait religieux ».

VI.– En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« et fait religieux ».

VII. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par les mots suivants :

« , dans l’objectif de lutter contre l’idéologie du séparatisme. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, après la seconde occurrence du mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« et à la sensibilisation aux journées nationales et aux cérémonies officielles. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, insérer après le mot :

« fonctionnaire »,

les mots :

« , usager du service public ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 5 :

« Il est chargé d’organiser la journée laïcité du 9 décembre, ainsi que les journées nationales et cérémonies officielles de chaque année. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
1 juin 2021

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« à laquelle les membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales participent. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
1 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le référent laïcité est également chargé d’afficher les sanctions auxquelles s’exposent les usagers dans les lieux recevant du public au sein des administrations, des collectivités et des établissements publics mentionnés à l’article 2 du titre IV du statut général des fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales en cas de menaces, de violences ou de tout autre acte d’intimidation à l’égard de toute personne participant à l’exécution d’une mission de service public dans le but d’obtenir, pour soi‑même ou pour autrui, une exemption totale ou partielle ou une application différenciée des règles qui régissent le fonctionnement dudit service. »

🖋️Non soutenu
Éric Diard
2 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« Le référent laïcité peut mettre en place un comité de sûreté en relation permanente avec le responsable de l’administration, de la collectivité ou de l’établissement public dont il dépend afin de l’assister dans ses missions. ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
6 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« Un référent laïcité et fait religieux coordonnateur national est désigné. Placé sous l’autorité du ministre chargé de l’intérieur et des cultes, il assure la coordination et la cohérence des actions conduites par les référents des administrations et anime un conseil national de la laïcité et du fait religieux qui a pour mission de donner des avis sur les questions de société, les formations, l’éducation et l’enseignement y afférents et qui comprend, notamment, des personnalités appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles, ainsi que des représentants des cultes.

« Un référent coordonnateur départemental est désigné. Placé sous l’autorité du préfet, il assure dans le département la coordination et la cohérence des actions conduites par les référents des administrations et anime une commission départementale de la laïcité et du fait religieux qui a pour mission d’émettre des avis sur des questions locales envers les collectivités territoriales, les dirigeants du secteur associatif et ceux des entreprises et qui comprend, notamment, des personnalités appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles ainsi que des représentants des cultes. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
6 juin 2021

À la fin de l’alinéa 6, substituer au mot :

« laïcité »

les mots :

« chargés de la neutralité, de la laïcité et de la déontologie ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
6 juin 2021

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , journées nationales et cérémonies officielles ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
6 juin 2021

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et fait religieux, ainsi que la composition, l’organisation et le fonctionnement du conseil national de la laïcité et du fait religieux mentionné au troisième alinéa du présent article et de la commission départementale de la laïcité et du fait religieux mentionnée au quatrième alinéa du même article. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
3 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Les délégataires publics ou privés mentionnés à l’article L. 1411‑1 du code général des collectivités territoriales peuvent consulter le référent laïcité prévu à l’article 28 ter de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires afin de respecter le principe de laïcité dans le cadre de l’exécution du service public dont ils sont chargés. »


Article 2
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Compléter cet article par les mots :

« ou lorsqu’il comporte les caractéristiques d’une radicalisation, ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 2 bis
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2122‑34‑2. – Pour les attributions qu’ils exercent au nom de l’État, le maire ainsi que les adjoints et les membres du conseil municipal agissant par délégation du maire dans les conditions fixées à l’article L. 2122‑18 sont tenus à l’obligation de neutralité et au respect du principe de laïcité. »

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
2 juin 2021
🖋️Tombé
Robin Reda
1 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il s’y engage par la signature de la charte du respect des valeurs de la République. »


Article 2 quater
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 2 quinquies
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Caroline Janvier
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Julien Ravier
3 juin 2021

Après le mot :

« comporter »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 2 :

« d’emblème national, ni représenter un candidat portant un signe religieux ostentatoire. »

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par le mot :

« étranger ».


Article 2 sexies
🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 2 ter
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, après la référence :

« L. 48‑1 A »,

insérer les mots :

« ou s’il est signalé au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ».

🖋️Tombé
Constance Le Grip
3 juin 2021

Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« 6° (nouveau) Après l’article L. 200 du code électoral, il est rétabli un article L. 201 ainsi rédigé :

« Art. L. 201. – Nul ne peut être élu s’il figure au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions terroristes mentionné à l'article 706-25-3 du code pénal.»


Article 3
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« d) (nouveau) À la seconde phrase du dernier alinéa, les mots : « ne sont pas » sont remplacés par le mot : « sont » et les mots : « , sauf si cette inscription est ordonnée par décision expresse de la juridiction ou, dans les cas prévus aux mêmes 3° et 4° , du procureur de la République » sont supprimés. » ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« d) (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le fichier comprend également des informations concrètes sur les actes qui sont le signe d’une radicalisation de la personne. Les informations concernées sont définies par décret. » ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« d) (nouveau) il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’étranger figurant au fichier et ayant été condamné fait l’objet d’une décision d’expulsion. » ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 4° (nouveau) Après le 6° de l’article 706‑25‑9, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Aux maires pour les personnes résidant sur les territoires de leur commune. » »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Après le premier alinéa de l’article L. 252‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « L’étranger figurant au fichier mentionné à la section 3 du titre XV du livre IV du code de procédure pénale et ayant été condamné est expulsé. » »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
3 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II (nouveau). – L’expulsion prévue à l’article L. 631‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est appliquée à l’ensemble des étrangers inscrits au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes, sauf décision spécialement motivée. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Article 4
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 5, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

II. – Au même alinéa, substituer au montant :

« 150 000 euros »

le montant :

« 75 000 euros ».

🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou d’organiser le recours à de tels actes ».

🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou investie d’un mandat électif public ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Éric Diard
2 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« menaces »,

insérer les mots :

« d’insultes, de pressions ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« mandat électif public »

les mots :

« mandat électif local ou national ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« à l’exception de l’invocation d’une clause de conscience ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
3 juin 2021

À l’alinéa 6, après le mot :

« représentant »,

insérer les mots :

« ou le référent laïcité ».

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

À l’alinéa 6, après la seconde occurrence du mot :

« public »,

insérer les mots :

« , après avoir recueilli le consentement de la victime, ».

🖋️Non soutenu
Robin Reda
1 juin 2021

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au premier alinéa du présent article en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au premier alinéa du présent article en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
3 juin 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».


Article 4 bis
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la fonction d’enseignant est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
3 juin 2021

Compléter l’article par l’alinéa suivant :

« Le fait d’entraver ou de tenter d’entraver, par des pressions ou des insultes sur les enseignants universitaires, l’exercice des missions de service public de l’enseignement supérieur est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

🖋️Irrecevable
Julien Ravier
3 juin 2021
🖋️Tombé
Philippe Benassaya
3 juin 2021

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« Le fait d’entraver ou de tenter d’entraver par des pressions ou des insultes l’exercice de la fonction d’enseignant selon les objectifs pédagogiques de l’éducation nationale déterminés par le Conseil supérieur des programmes mentionné à l’article L. 231‑14 du code de l’éducation est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Tombé
Julien Dive
2 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« des pressions »,

les mots :

« tout acte d’intimidation ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
3 juin 2021

À l’alinéa 2,substituer au mot :

« pressions »

les mots :

« menaces, physiques ou verbales, ».

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« déterminés par le respect des programmes et des instructions ministérielles ».

🖋️Tombé
Robin Reda
1 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’un »

les mots :

« de trois ».

II. – À la fin du même alinéa, substituer au montant :

« 15 000 euros »

le montant :

« 45 000 euros ».


Article 5
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
3 juin 2021
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
3 juin 2021

Article 5 bis
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
4 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Christophe Euzet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Paul Molac
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Laurianne Rossi
3 juin 2021
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
2 juin 2021
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2213‑35. – Le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité est interdit. »

🖋️Tombé
Robin Reda
1 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il peut mettre en place une charte de bonne conduite des mariages et des pactes civils de solidarité engageant les mariés ou les partenaires au respect des valeurs de la République, de laïcité et d’ordre public dans l’organisation de ces cérémonies. »


Article 6
🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« résultant du »

les mots :

« inscrits dans le ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 8 :

« Lorsque l’objet que poursuit l’association ou la fondation sollicitant l’octroi d’une subvention, son activité ou les modalités selon lesquelles cette activité est conduite sont illicites ou incompatibles ...(le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« les activités »

les mots :

« l’activité ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« les »,

le mot :

« la ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

Rédiger ainsi l'alinéa 10 :

« Si l’une des autorités ou l’un des organismes mentionnés au premier alinéa du présent article procède au retrait d’une subvention dans les conditions définies au huitième alinéa, cette autorité ou cet organisme communique sa décision au représentant de l’État dans le département du siège de l’association et, le cas échéant, aux autres autorités et organismes concourant, à sa connaissance, au financement de l’association. »

🖋️Adopté
Jean-Paul Mattei
3 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Si l’une des autorités ou l’un des organismes mentionnés au premier alinéa du présent article procède au retrait d’une subvention dans les conditions définies au cinquième alinéa, cette autorité ou cet organisme communique sa décision au représentant de l’État dans le département du siège de l’association et, le cas échéant, aux autres autorités et organismes concourant, à sa connaissance, au financement de l’association. »

🖋️Adopté
Christophe Euzet
3 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Si l’une des autorités ou l’un des organismes mentionnés au premier alinéa du présent article procède au retrait d’une subvention dans les conditions définies au cinquième alinéa, cette autorité ou cet organisme communique sa décision au représentant de l’État dans le département du siège de l’association et, le cas échéant, aux autres autorités et organismes concourant, à sa connaissance, au financement de l’association. »

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Si l’une des autorités ou l’un des organismes mentionnés au premier alinéa du présent article procède au retrait d’une subvention dans les conditions définies au cinquième alinéa, cette autorité ou cet organisme communique sa décision au représentant de l’État dans le département du siège de l’association et, le cas échéant, aux autres autorités et organismes concourant, à sa connaissance, au financement de l’association. »

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« à son financement »

les mots :

« au financement de l’association ou de la fondation. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 1, après le mot :

« administrations »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Substituer aux alinéas 2 à 10 les quatre alinéas suivants :

« Art. 10‑1. – Les autorités administratives et les organismes chargés de la gestion d’un service public industriel et commercial peuvent conditionner l’octroi de subventions à des associations à la signature de la charte d’engagements réciproques entre l’État, le mouvement associatif et les collectivités locales du 14 février 2014.

« Lorsque l’objet que poursuit l’association dont émane la demande est manifestement illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les conduit ne sont manifestement pas compatibles avec la charte mentionnée au premier alinéa, l’autorité ou l’organisme sollicité refuse la subvention demandée.

« S’il est manifeste que l’association bénéficiaire d’une subvention poursuit un objet illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit ne sont pas compatibles avec la même charte, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède, par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, au retrait de cette décision et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire.

« Le texte de ladite charte est annexé à la présente loi. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non agréée par l’État ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non affiliée à une association agréée par l’État ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non reconnue d’utilité publique ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« commercial »,

insérer les mots :

« , dont plus de la moitié du capital appartient à des entités du secteur public, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« s’engage, par la souscription d’un contrat d’engagement républicain : »

les mots et la phrase suivants :

« le fait au moyen d’un formulaire unique. Ce formulaire unique comprend dans sa partie « attestation », en sus de l’engagement à respecter les principes et valeurs de la Charte d’engagements réciproques entre l’État, le mouvement associatif et les collectivités territoriales signée le 14 février 2014, un engagement : ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par la souscription d’un contrat d’engagement républicain ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« résultant du contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« mentionnés au présent article ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« sont incompatibles avec le contrat d’engagement républicain souscrit »

les mots :

« contreviennent aux principes mentionnés au présent article ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par la souscription d'un contrat d’engagement républicain, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« résultant du contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« mentionnés au premier alinéa du présent article ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« les principes mentionnés au même premier alinéa ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« les principes mentionnés audit premier alinéa ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par la souscription d’un contrat d’engagement républicain ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain »

les mots :

« de l’engagement ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain »

les mots :

« l’engagement ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 9.

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« contrat d’ ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« du contrat d' »

les mots :

« de l’ ».

III. – En conséquence, à l'alinéa 8, substituer aux mots :

« le contrat d’ »,

le mot :

« l’ ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 9.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« annexé à la Charte des engagements réciproques et aux déclinaisons de cette Charte ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , de fraternité et de dignité de la personne humaine, ainsi que les symboles de la République au sens de l’article 2 de la Constitution »

les mots :

« et de fraternité ».

 

 

🖋️Rejeté
Julien Ravier
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , la pluralité religieuse et la liberté de culte ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le contrat d’engagement républicain ne saurait étendre l’application du principe de laïcité au-delà de l’administration et des services publics. Les associations d’inspiration confessionnelle peuvent obtenir et utiliser des subventions pour leurs activités d’intérêt général dans le cadre d’un tel contrat. »

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
3 juin 2021

Après l’alinéa 6, insérer deux alinéas ainsi rédigés :

 

« I. Au III de l’article 43 de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la somme de « 100 000 F » est remplacée par la somme de « 50 000 euros ».

 

« II. Le fait de faire obstacle, de quelque manière que ce soit, au contrôle de l’autorité administrative est passible d’une amende dans les conditions prévues à l’article 43 de la loi n° 96- 314 du 12 avril 1996. Le fait pour les dirigeants d’une association d’utiliser délibérément une subvention publique pour poursuivre un objectif contraire au contrat d’engagement républicain qu’ils ont signé, est passible de la même peine. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et forme ses dirigeants aux principes mentionnés au présent article, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Lorsque l’organisme concourant au financement de l’association en cause est une collectivité territoriale, la notification est adressée à l’ensemble des membres de l’assemblée élue. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 9, après le mot :

« procède »,

insérer le mot :

« obligatoirement ».

II. – En conséquence, après le même alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Si l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, ayant connaissance de l’objet illicite de l’association bénéficiaire ou d’une incompatibilité entre ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit et le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit, ou étant notifié de cette situation par d’autres autorités et organismes concourant à son financement ou par le représentant de l’État dans le département, ne procède pas au retrait de cette subvention ni n’enjoint le bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou sa valeur monétaire, sa responsabilité juridique est engagée et le représentant de l’État dans le département se substitue pour demander la restitution de la subvention. »

🖋️Non soutenu
Florence Granjus
28 mai 2021

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« six ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« les sommes versées »

les mots :

« l’intégralité des sommes totalement versées et perçues ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Lorsque l’association bénéficiaire d’une subvention est enjointe de restituer les sommes versées au titre d'une subvention, l’autorité judiciaire compétente peut y assortir une amende pouvant aller jusqu’à 15 000 euros. »

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« En outre, le bénéficiaire peut être redevable de dommages et intérêts à l’endroit de l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, en tant que réparation de l’inexécution du contrat telle que prévue par les articles 1231 à 1231‑7 du code civil. »

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
3 juin 2021

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« Lorsque les fonctions du représentant de l’association disposant du pouvoir de signature et ayant signé pour elle le contrat d’engagement républicain prennent fin, la personne qui lui succède dans ses fonctions et disposant du pouvoir de signature ratifie le contrat d’engagement républicain.

« Lorsque la personne ayant accédé à la fonction de représentant de l’association refuse de ratifier le contrat d’engagement républicain, celui-ci est réputé nul et l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède au retrait de cette subvention et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
3 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2 (nouveau). – Toute association ou fondation qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation.

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
3 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

«  Art. 10‑2 (nouveau). – Toute association ou fondation, dont les activités de toute nature s’adressent à un public mineur, qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial, forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Article 6 bis
🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport analysant les possibilités de créer un fonds de soutien aux associations et aux collectivités territoriales promouvant les principes contenus dans le contrat d’engagement républicain, baptisé « Promesse républicaine », sur le modèle du fonds de développement de la vie associative. »

🖋️Adopté
Philippe Vigier
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport analysant les possibilités de créer un fonds de soutien aux associations et aux collectivités territoriales promouvant les principes contenus dans le contrat d’engagement républicain, baptisé « Promesse républicaine », sur le modèle du fonds de développement de la vie associative. »

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport analysant les possibilités de créer un fonds de soutien aux associations et collectivités locales promouvant la promesse républicaine et la connaissance du fait religieux dans sa diversité, sur le modèle du fonds de développement de la vie associative, d’instituer une Agence nationale, au statut d’établissement public, ayant pour objet de promouvoir et de financer le développement d’études relatives à la laïcité, aux valeurs républicaines, au fait religieux et à la diversité religieuse et culturelle, notamment à travers des appels d’offres et des appels à projets, et de favoriser dans le cadre de cette Agence nationale, les propositions et candidatures présentées par des associations ayant leur objet et une expérience dans le champ d’intervention de l’Agence nationale, de même que les partenariats entre ces associations, les universités et les collectivités territoriales. » »


Article 6 bis A
🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ont l’obligation de »

le mot :

« doivent ».

🖋️Non soutenu
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 7
🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 :

« Une association ne peut être reconnue d’utilité publique que si elle respecte... (le reste sans changement) ».

 

🖋️Adopté
Éric Poulliat
5 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« La reconnaissance »

les mots :

« Une fondation ne peut être reconnue ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« n’est accordée ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« la fondation »

le mot :

« elle ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
5 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« L’association, fédération ou union d’associations qui a »

les mots :

« Les associations, fédérations ou unions d’associations qui ont ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« dépose »

le mot :

« déposent ».

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Yves Blein
2 juin 2021

Supprimer les alinéas 2 à 5.

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

I. – À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« les principes du contrat d’engagement républicain »

les mots :

« l’engagement ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Yves Blein
2 juin 2021

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« vingt‑quatre »

les mots :

« quarante-huit ».


Article 8
🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Adopté6 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Adopté
Géraldine Bannier
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Adopté
Éric Coquerel
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Adopté
Frédéric Petit
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Adopté
Éric Poulliat
7 juin 2021

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« , soit agissant en cette qualité, soit lorsque leurs agissements sont »

les mots :

« agissant en cette qualité ou ».

🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« , soit agissant en cette qualité, soit lorsque leurs agissements sont »

les mots :

« agissant en cette qualité ou ».

🖋️Adopté
Frédéric Petit
3 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« , soit agissant en cette qualité, soit lorsque leurs agissements sont »

les mots :

« agissant en cette qualité ou ».

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« , soit agissant en cette qualité, soit lorsque leurs agissements sont »

les mots :

« agissant en cette qualité ou ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« qui ne peut excéder trois mois, sur arrêté motivé du »

les mots :

« maximale de trois mois, renouvelable une fois, par le ».

🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« qui ne peut excéder trois mois, sur arrêté motivé du »

les mots :

« maximale de trois mois, renouvelable une fois, par le ».

🖋️Adopté
Géraldine Bannier
3 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« qui ne peut excéder trois mois, sur arrêté motivé du »

les mots :

« maximale de trois mois, renouvelable une fois, par le ».

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« qui ne peut excéder trois mois, sur arrêté motivé du »

les mots :

« maximale de trois mois, renouvelable une fois, par le ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

À l’alinéa 19, supprimer les mots :

« d’une peine ».

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 à 11.

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

«  a) bis Le 2° est ainsi modifié :

« - après le mot : « militaires », sont insérés les mots : « ou paramilitaires » ; 

« - après le mot : « combat », sont insérés les mots : « , d’entrainement au combat » .

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Christophe Euzet
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Non soutenu
Caroline Janvier
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
4 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 13, supprimer les mots suivants :

« leur couleur, ».

🖋️Non soutenu
Éric Diard
2 juin 2021

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« une race ».

🖋️Non soutenu
Thomas Rudigoz
3 juin 2021

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement présente chaque année au Parlement un rapport sur l’exécution des dissolutions d’associations et groupements de fait prononcées au titre du présent article. Ce rapport peut faire l’objet d’un débat au sein des commissions des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République de l’Assemblée nationale et du Sénat. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer les alinéas 16 à 18.

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
2 juin 2021

Après la première occurrence de la référence :

« L. 212‑1 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 17 :

« , seuls sont imputables à une association ou à un groupement de fait les agissements mentionnés au même article L. 212‑1 commis par leurs dirigeants. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 17, après la première occurrence de la référence :

« L. 212‑1 »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 juin 2021

Après le mot :

« par », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 17 :

« l’association, le groupement ou les dirigeants au nom de l’association ou du groupement. »

🖋️Non soutenu
Christophe Euzet
3 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« , soit agissant en cette qualité, soit lorsque leurs agissements sont »

les mots :

« agissant en cette qualité ou ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
3 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« qu’informés »

les mots :

« que manifestement informés ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
28 mai 2021

À l’alinéa 17, après la dernière occurrence du mot :

« agissements »,

insérer les mots :

« par l’autorité judiciaire compétente ».

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

À l’alinéa 17, après la seconde occurrence du mot :

« sont »,

insérer le mot :

« délibérément ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

À la fin de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« , compte tenu des moyens dont ils disposaient ».

 

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 17 par les mots :

« au moment des faits. ».

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 18 et 19.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 18 et 19.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
28 mai 2021

À l’alinéa 18, après le mot :

« urgence »,

insérer les mots :

« en termes de sécurité publique ».

🖋️Non soutenu
Christophe Euzet
3 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« qui ne peut excéder trois mois, sur arrêté motivé du »

les mots :

« maximale de trois mois, renouvelable une fois, par le ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« trois mois »

les mots :

« un an ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

«  pris dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

À la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« de 15 000 euros d’amende »

les mots :

« d’une amende dont le montant est déterminé par la juridiction compétente proportionnellement aux moyens de l’association après examen de sa trésorerie. »

🖋️Rejeté
Thomas Rudigoz
3 juin 2021

I. – Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 212‑1‑3. – Toute association ou groupement de fait, dont le lien étroit à une association visée par la procédure prévue à l’article L. 212‑1 du présent Code est établi, peut elle-même faire l’objet d’une telle procédure dès lors que son objet, ses membres ou les agissements de ces derniers, sont similaires à ceux de l’association initialement visée. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 16, insérer après la référence :

« L. 212‑1‑2 »,

la référence :

« et L. 212‑1‑3 ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
2 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« qui ne peut excéder trois mois, sur arrêté motivé du »

les mots :

« maximale de trois mois, renouvelable une fois, par le ».

🖋️Tombé
Éric Ciotti
3 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« douze ».


Article 8 bis A
🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« En l’absence de transmission dans un délai de six mois à compter de la décision de suspension prononcée en application du deuxième alinéa du présent VII, l’autorité administrative peut, après une nouvelle mise en demeure non suive d’effet dans un délai de deux mois, saisir l’autorité judiciaire aux fins de dissolution du fonds de dotation. »

🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« son activité est incompatible avec »

les mots :

« l’une de ses activités ne relève pas d’ ».

II. – En conséquence, à la même première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« aux deux premiers alinéas »

les mots :

« au deuxième alinéa ».

🖋️Adopté6 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 14, substituer à la dernière occurrence du mot :

« une »

le mot :

« deux ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
7 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 4° À la deuxième phrase du premier alinéa du VIII, les mots : « au troisième » sont remplacés par les mots : « aux troisième et quatrième ». »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 8, après le mot :

« rédigée »,

insérer les mots :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« peut, »,

insérer les mots :

«  dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes et ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« constate »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 juin 2021

I. – Après la seconde occurrence du mot :

« mois »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 14 :

« et saisir dans les meilleurs délais l’autorité judiciaire aux fins de sa dissolution. »

II. – En conséquence, après la même première phrase de l’alinéa 14, insérer la phrase suivante :

« La durée de suspension peut être renouvelée une fois, uniquement dans l’attente de la décision de l’autorité judiciaire. »


Article 11
🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux deux occurrences de l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2021 ».

🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux deux occurrences de l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2021 ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 12
🖋️Adopté
Éric Poulliat
3 juin 2021

Substituer aux alinéas 1 et 2 les trois alinéas suivants :

« I. – Le II de l’article 1378 octies du code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° La référence : « de l’article L. 111‑8 » est remplacée par les références : « des articles L. 111‑9 ou L. 111‑10 » ;

« 2° Les références : « 313‑2 ou 314‑1 » sont remplacées par les références : « 223‑1‑1, 313‑2, 314‑1, 321‑1, 324‑1, 421‑1 à 421‑2‑6 ou 433‑3‑1 ». »

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Substituer aux alinéas 1 et 2 les trois alinéas suivants :

« I. – Le II de l’article 1378 octies du code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° La référence : « de l’article L. 111‑8 » est remplacée par les références : « des articles L. 111‑9 ou L. 111‑10 » ;

« 2° Les références : « 313‑2 ou 314‑1 » sont remplacées par les références : « 223‑1‑1, 313‑2, 314‑1, 321‑1, 324‑1, 421‑1 à 421‑2‑6 ou 433‑3‑1 ». »

🖋️Tombé
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

À l’alinéa 2, insérer après le mot :

« pénal »,

la référence :

« ou de l’article L. 2223‑2 du code de la santé publique ».


Article 12 bis
🖋️Adopté8 juin 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , les parts de société civile immobilière ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
7 juin 2021

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« , notamment »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
3 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la première occurrence du mot :

« étranger »

les mots :

« membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen ».

II. – À la même première phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« étrangère »

les mots :

« établie sur le territoire d’un tel État ».

III. – À la même première phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« de droit étranger »

les mots :

« relevant du droit d’un tel État ».

IV. – À la même première phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« non résidente en France »

les mots :

« résidant dans un tel État ».

V. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« À l’exception des associations mentionnées aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et à l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes, les associations mentionnées au second alinéa de l’article 4‑1 de la présente loi bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État non membre de l’Union européenne ou non partie à l’accord sur l’Espace économique européen, par une personne morale établie sur le territoire d’un tel État, par tout dispositif juridique relevant du droit d’un tel État comparable à une fiducie ou par une personne physique résidant dans un tel État est tenue d’obtenir l’autorisation préalable de l’autorité administrative. »

VI. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à l’obligation prévue au premier alinéa »

les mots :

« aux obligations prévues aux deux premiers alinéas ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à l’obligation mentionnée »

les mots :

« aux obligations mentionnées ».


Article 12 quater
🖋️Adopté
Éric Poulliat
8 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article 21 du code civil local applicable dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle est complété par un alinéa rédigé :

« Le registre des associations inscrites dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle et le registre des associations coopératives de droit local sont tenus sous le contrôle du juge, par le greffe du tribunal judiciaire, selon un modèle fixé par arrêté du ministre de la justice. Ils sont tenus sous forme électronique, dans les conditions définies aux articles 1366 et 1367 du code civil et sont rendus accessibles sous cette forme dans un standard ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé. »

« II. – (Supprimé)

« III. – Le I entre en vigueur à une date fixée par arrêté, et au plus tard le 1er janvier 2023. Cet arrêté prévoit, notamment, la dématérialisation des formalités incombant aux associations. »


Article 13
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
5 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le chapitre III du titre II du livre III du code civil est ainsi modifié :

« 1° L’article 913 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le défunt ou au moins l’un de ses enfants est, au moment du décès, ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou y réside habituellement et lorsque la loi étrangère applicable à la succession ne permet aucun mécanisme réservataire protecteur des enfants, chaque enfant ou ses héritiers ou ses ayants cause peuvent effectuer un prélèvement compensatoire sur les biens existants, situés en France au jour du décès, de façon à être rétablis dans les droits réservataires que leur octroie la loi française, dans la limite de ceux-ci. » ;

« 2° L’article 921 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le notaire constate, lors du règlement de la succession, que les droits réservataires d’un héritier sont susceptibles d’être atteints par les libéralités effectuées par le défunt, il informe chaque héritier concerné et connu, individuellement et, le cas échéant, avant tout partage, de son droit de demander la réduction des libéralités qui excèdent la quotité disponible. »

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le premier jour du troisième mois suivant la publication de la présente loi. Elles s’appliquent aux successions ouvertes à compter de leur entrée en vigueur, y compris si des libéralités ont été consenties par le défunt avant cette entrée en vigueur. »

🖋️Adopté6 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le chapitre III du titre II du livre III du code civil est ainsi modifié :

« 1° L’article 913 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le défunt ou au moins l’un de ses enfants est, au moment du décès, ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou y réside habituellement et lorsque la loi étrangère applicable à la succession ne permet aucun mécanisme réservataire protecteur des enfants, chaque enfant ou ses héritiers ou ses ayants cause peuvent effectuer un prélèvement compensatoire sur les biens existants, situés en France au jour du décès, de façon à être rétablis dans les droits réservataires que leur octroie la loi française, dans la limite de ceux-ci. » ;

« 2° L’article 921 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le notaire constate, lors du règlement de la succession, que les droits réservataires d’un héritier sont susceptibles d’être atteints par les libéralités effectuées par le défunt, il informe chaque héritier concerné et connu, individuellement et, le cas échéant, avant tout partage, de son droit de demander la réduction des libéralités qui excèdent la quotité disponible. »

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le premier jour du troisième mois suivant la publication de la présente loi. Elles s’appliquent aux successions ouvertes à compter de leur entrée en vigueur, y compris si des libéralités ont été consenties par le défunt avant cette entrée en vigueur. »

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le chapitre III du titre II du livre III du code civil est ainsi modifié :

« 1° L’article 913 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le défunt ou au moins l’un de ses enfants est, au moment du décès, ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou y réside habituellement et lorsque la loi étrangère applicable à la succession ne permet aucun mécanisme réservataire protecteur des enfants, chaque enfant ou ses héritiers ou ses ayants cause peuvent effectuer un prélèvement compensatoire sur les biens existants, situés en France au jour du décès, de façon à être rétablis dans les droits réservataires que leur octroie la loi française, dans la limite de ceux-ci. » ;

« 2° L’article 921 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le notaire constate, lors du règlement de la succession, que les droits réservataires d’un héritier sont susceptibles d’être atteints par les libéralités effectuées par le défunt, il informe chaque héritier concerné et connu, individuellement et, le cas échéant, avant tout partage, de son droit de demander la réduction des libéralités qui excèdent la quotité disponible. »

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le premier jour du troisième mois suivant la publication de la présente loi. Elles s’appliquent aux successions ouvertes à compter de leur entrée en vigueur, y compris si des libéralités ont été consenties par le défunt avant cette entrée en vigueur. »


Article 14
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
7 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La situation du conjoint d’un étranger mentionné au premier alinéa fait l’objet d’un examen individuel. Pour statuer sur son droit au séjour, l’autorité administrative tient compte du caractère non consenti de la situation de polygamie. »

🖋️Adopté
Perrine Goulet
3 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La situation du conjoint d’un étranger mentionné au premier alinéa fait l’objet d’un examen individuel. Pour statuer sur son droit au séjour, l’autorité administrative tient compte du caractère non consenti de la situation de polygamie. »

🖋️Adopté
Christophe Euzet
3 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La situation du conjoint d’un étranger mentionné au premier alinéa fait l’objet d’un examen individuel. Pour statuer sur son droit au séjour, l’autorité administrative tient compte du caractère non consenti de la situation de polygamie. »

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La situation du conjoint d’un étranger mentionné au premier alinéa fait l’objet d’un examen individuel. Pour statuer sur son droit au séjour, l’autorité administrative tient compte du caractère non consenti de la situation de polygamie. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« avec au moins deux personnes légalement épousées dans un pays où la polygamie est légale ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
3 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« ou à un étranger qui a été déclaré coupable de mutilation sexuelle sur une personne mineure ».

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
3 juin 2021
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
31 mai 2021

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
31 mai 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
2 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
31 mai 2021

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
3 juin 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 14 bis
🖋️Adopté
Florent Boudié
7 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le premier alinéa de l’article L. 423‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par les mots : « ou lorsque l’étranger a été victime de pratiques de polygamie » ».

🖋️Non soutenu
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 313‑12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « conjugales », sont insérés les mots : « ou a été victime de pratiques de polygamie ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
3 juin 2021
🖋️Tombé
Christophe Euzet
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 313‑12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « conjugales », sont insérés les mots : « ou a été victime de pratiques de polygamie ».

🖋️Tombé
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 313‑12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « conjugales », sont insérés les mots : « ou a été victime de pratiques de polygamie ».


Article 14 bis A
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
5 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 14 bis AA
🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
3 juin 2021

Supprimer cet article. 


Article 15 bis
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
5 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 16
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
5 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
1 juin 2021
🖋️Rejeté
Perrine Goulet
3 juin 2021

Substituer à l’alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑4. – Toute personne, non membre du corps médical, réalisant un examen avec pénétration visant à établir la virginité de la victime se rend coupable de viol et encourt la peine prévue à l’article 222‑23 du code pénal.

« Toute personne, non membre du corps médical, réalisant un examen sans pénétration visant à établir la virginité de la victime se rend coupable d’agression sexuelle et encourt la peine prévue à l’article 222‑22 du même code et, si l’agression est commise sur un mineur de quinze ans ou une personne vulnérable, la peine prévue à l’article 222‑29 dudit code.

« Toute personne informée de la réalisation d’un tel acte en vue d’établir un certificat de virginité et qui ne dénonce pas sa réalisation aux autorités encourt la peine pour non-dénonciation de crime ou de délit prévue aux articles 434‑1 à 434‑4 du même code. »

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
3 juin 2021

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑5. – Tout étranger demandant pour lui-même ou pour autrui un certificat de virginité est condamné à une peine d’interdiction du territoire français telle que définie à l’article L. 131‑30 du code pénal. Cette peine est assortie d’une obligation de quitter le territoire français définie à l’article L. 611‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ».

« II. (nouveau) – L’article L. 611‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° L’étranger a été définitivement condamné pour avoir fait établir, pour lui-même ou pour autrui, un certificat de virginité en vertu de l’article L. 1115‑5 du code de la santé publique.


Article 16 bis A
🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
1 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° (nouveau) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est puni des mêmes peines le fait de proposer aux représentants légaux de soumettre un mineur à une intervention ayant pour seule finalité de conformer l’apparence de ses organes génitaux au sexe masculin ou féminin à un âge où l’intéressé n’est pas en mesure d’exprimer personnellement sa volonté. »


Article 16 ter
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
5 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« deux ans »

le mot :

« un an ».

🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
5 juin 2021

I. – Après le mot :

« puni »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

II. En conséquence, après le mot :

« à »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« d’un an d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende ».


Article 16 ter B
🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La troisième phrase du premier alinéa de l’article L. 312‑16 du code de l’éducation est complétée par les mots : « et sensibilisent aux violences sexistes ou sexuelles ainsi qu’aux mutilations sexuelles féminines ». »


Article 17
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
5 juin 2021

Substituer aux alinéas 7 à 12 un alinéa ainsi rédigé :

« 2° À la première phrase du premier alinéa de l’article 175‑2, les mots : « prévue par » sont remplacés par les mots : « ou des entretiens individuels mentionnés à » et les mots : « peut saisir » sont remplacés par le mot : « saisit » ; ».

🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
3 juin 2021
🖋️Rejeté
Robin Reda
1 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il peut refuser la célébration du mariage. »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
3 juin 2021

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) À l’article 144, après le mot : « révolus », sont insérés les mots : « et si l’un des futurs époux séjourne irrégulièrement sur le territoire français. » ; ».

🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
3 juin 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« détenteur de la carte de presse »,

les mots :

« , au sens du deuxième alinéa de l’article 2 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Lorsque les faits sont commis par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle ou de la communication au public en ligne, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
31 mai 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Robin Reda
1 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« direct »

le mot :

« caractérisé ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du premier alinéa n’ont pas pour objet et ne peuvent avoir pour effet de réprimer la révélation ou la diffusion de faits, de messages, de données, de sons ou d’images qui ont pour but d’informer le public alors même que ces informations pourraient ensuite être reprises et retransmises par des tiers dans le but de nuire à la personne qu’elles permettent d’identifier ou de localiser. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
31 mai 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« préjudice »,

insérer les mots :

« d’une personne porteuse de handicap, ».

🖋️Non soutenu
Marie-George Buffet
3 juin 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« détenteur de la carte de presse ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
31 mai 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’un représentant du culte, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
3 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne en situation de handicap ou dont la particulière vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
1 juin 2021

À l’alinéa 4, après le mot :

« mineure »,

insérer les mots :

« , handicapée ou dépendante ».

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
3 juin 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Julien Dive
2 juin 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Catherine Osson
3 juin 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Article 19
🖋️Adopté
Laetitia Avia
5 juin 2021

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Le 8 du I de l’article 6 est ainsi modifié : ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« a) Au début, les mots... (le reste sans changement) ; ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Il détermine les personnes ou catégories de personnes auxquelles une demande peut être adressée par l’autorité administrative dans les conditions prévues à l’article 6‑4. » ; ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« à toute personne susceptible d’y contribuer »,

les mots :

« aux personnes mentionnées aux 1 ou 2 du même I ou à toute personne ou catégorie de personnes visée par cette décision judiciaire ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

Rédiger ainsi le début de la dernière phrase de l’alinéa 7 :

« Pendant toute la durée de l’inscription sur la liste mentionnée au présent alinéa, les annonceurs… (le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« en relation commerciale, notamment pour y pratiquer des insertions publicitaires avec les services de communication au public en ligne mentionnés sur cette liste sont tenus de rendre publique au minimum une fois par an sur leurs sites »,

les mots :

« qui entretiennent des relations commerciales, notamment pour y pratiquer des insertions publicitaires avec les services de communication au public en ligne figurant sur cette liste sont tenus de rendre publique, au moins une fois par an, sur leur site ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Adopté
Laetitia Avia
5 juin 2021

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
31 mai 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer au mot :

« administrative »

le mot :

« judiciaire ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 6, 7 et 10.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« peut demander »

le mot :

« demande ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« peut également demander »

le mot :

« demande ».

🖋️Irrecevable
Paula Forteza
3 juin 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Article 19 bis
🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« , à l’exception des prestataires de services d’encyclopédies en ligne à but non lucratif ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« , à l’exception des prestataires de services d’encyclopédies en ligne à but non lucratif ».

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« , à l’exception des prestataires de services d’encyclopédies en ligne à but non lucratif ».

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« , à l’exception des prestataires de services d’encyclopédies en ligne à but non lucratif ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« À ce titre : ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 13, insérer le mot :

« Ils ».

IV. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 18, 19, 20, 21, 23 et 33.

V. – En conséquence, à l’alinéa 38, après le mot :

« procédures, »,

insérer le mot :

« ils ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« À ce titre : ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 13, insérer le mot :

« Ils ».

IV. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 18, 19, 20, 21, 23 et 33.

V. – En conséquence, à l’alinéa 38, après le mot :

« procédures, »,

insérer le mot :

« ils ».

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« À ce titre : ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 13, insérer le mot :

« Ils ».

IV. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 18, 19, 20, 21, 23 et 33.

V. – En conséquence, à l’alinéa 38, après le mot :

« procédures, »,

insérer le mot :

« ils ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« À ce titre : ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 13, insérer le mot :

« Ils ».

IV. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 18, 19, 20, 21, 23 et 33.

V. – En conséquence, à l’alinéa 38, après le mot :

« procédures, »,

insérer le mot :

« ils ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

À l’alinéa 22, supprimer les mots :

« d’indépendance, ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

À l’alinéa 22, supprimer les mots :

« d’indépendance, ».

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

À l’alinéa 22, supprimer les mots :

« d’indépendance, ».

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

À l’alinéa 22, supprimer les mots :

« d’indépendance, ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« favorisant la »

les mots :

« en matière de ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« favorisant la »

les mots :

« en matière de ».

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« favorisant la »

les mots :

« en matière de ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« favorisant la »

les mots :

« en matière de ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 56, substituer à la dernière occurrence du mot :

« par »

le mot :

« sur ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 56, substituer à la dernière occurrence du mot :

« par »

le mot :

« sur ».

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 56, substituer à la dernière occurrence du mot :

« par »

le mot :

« sur ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 56, substituer à la dernière occurrence du mot :

« par »

le mot :

« sur ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 57, substituer au mot :

« Il »,

Les mots :

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel ».

II. – En conséquence, aux troisième et quatrième phrases du même alinéa 57, substituer aux mots :

« Conseil supérieur de l’audiovisuel »,

Le mot :

« conseil ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 57, substituer au mot :

« Il »,

Les mots :

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel ».

II. – En conséquence, aux troisième et quatrième phrases du même alinéa 57, substituer aux mots :

« Conseil supérieur de l’audiovisuel »,

Le mot :

« conseil ».

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 57, substituer au mot :

« Il »,

Les mots :

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel ».

II. – En conséquence, aux troisième et quatrième phrases du même alinéa 57, substituer aux mots :

« Conseil supérieur de l’audiovisuel »,

Le mot :

« conseil ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 57, substituer au mot :

« Il »,

Les mots :

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel ».

II. – En conséquence, aux troisième et quatrième phrases du même alinéa 57, substituer aux mots :

« Conseil supérieur de l’audiovisuel »,

Le mot :

« conseil ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 70.

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 70.

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 70.

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 70.

🖋️Non soutenu
Frédérique Dumas
2 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
3 juin 2021

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Le II du même article 6 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales, les personnes mentionnées au 2 du I, dont l’activité dépasse un seuil de nombres de connexions défini par décret, exigent de chaque utilisateur souhaitant accéder à leurs services la fourniture d’un document attestant de leur identité ainsi que la fourniture d’une déclaration de responsabilité pour les contenus qu’il diffuse.

« L’autorité judiciaire peut requérir communication auprès des prestataires mentionnés aux 1 et 2 du même I des documents mentionnés au précédent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Paula Forteza
3 juin 2021

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Offrent un accès à des espaces exclusivement destinés à recevoir des communications d’intérêt général décidées par l’autorité administrative, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Paula Forteza
3 juin 2021

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Mettent en place un dispositif aisément accessible et facile d’utilisation permettant à toute personne nommée ou désignée dans un service de communication au public en ligne de faire valoir un “droit de réponse numérique”. Chaque demande est transmise sans délai au directeur de la publication, qui dispose de trois jours pour publier la réponse, à la même place et selon les mêmes caractères que la publication donnant lieu au droit de réponse. Cette procédure est gratuite et peut être engagée y compris lorsque les utilisateurs sont en mesure de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause. Les conditions d’insertion de la réponse sont celles prévues par l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881. »

🖋️Non soutenu
Paula Forteza
3 juin 2021

Après l’alinéa 58, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de projets d’intérêt général, le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut exiger des opérateurs susmentionnés de partager cet accès à des associations à but non lucratif, au personnel enseignant mentionné à l’article L. 952‑1 du code de l’éducation, ainsi qu’aux journalistes au sens de l’article L. 7111‑3 du code du travail. Cette décision est précédée d’une concertation avec les opérateurs de plateforme sollicités. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
2 juin 2021

I. – Après le mot :

« excéder »,

rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 65 :

« un million d’euros ».

II. – En conséquence, après le mot :

« excéder »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 66 :

« un million d’euros ».


Article 19 bis AA
🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 19 bis B
🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« Conseil »,

les mots :

« sein du Conseil ».


Article 19 ter
🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 312‑9 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « À l’issue de l’école primaire et du collège, les élèves reçoivent une attestation certifiant qu’ils ont bénéficié d’une sensibilisation au bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux ainsi qu’aux dérives et aux risques liés à ces outils. » »

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 312‑9 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « À l’issue de l’école primaire et du collège, les élèves reçoivent une attestation certifiant qu’ils ont bénéficié d’une sensibilisation au bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux ainsi qu’aux dérives et aux risques liés à ces outils. » »

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 312‑9 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « À l’issue de l’école primaire et du collège, les élèves reçoivent une attestation certifiant qu’ils ont bénéficié d’une sensibilisation au bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux ainsi qu’aux dérives et aux risques liés à ces outils. » »

🖋️Adopté
Caroline Abadie
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 312‑9 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « À l’issue de l’école primaire et du collège, les élèves reçoivent une attestation certifiant qu’ils ont bénéficié d’une sensibilisation au bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux ainsi qu’aux dérives et aux risques liés à ces outils. » »


Article 20
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
2 juin 2021

Article 20 bis
🖋️Adopté
Laetitia Avia
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la dernière phrase du 6° de l’article 48 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, après le mot : « sexuelle », sont insérés les mots : « , de leur identité de genre ». »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
27 mai 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la dernière phrase du 6° de l’article 48 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, après le mot : « sexuelle », sont insérés les mots : « , de leur identité de genre ». »

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la dernière phrase du 6° de l’article 48 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, après le mot : « sexuelle », sont insérés les mots : « , de leur identité de genre ». »


Article 20 ter
🖋️Irrecevable
Catherine Osson
3 juin 2021
Après l'article 20 ter, insérer l'article suivant:

Article 21
🖋️Adopté
Anne Brugnera
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. ‒ Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 131‑2 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également, par dérogation, être dispensée dans la famille par les parents, par l’un d’entre eux ou par toute personne de leur choix, sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. » ;

« b) Après le 4° , il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Mettre à la disposition des familles assurant l’instruction obligatoire conformément au premier alinéa du présent article ainsi que de leurs circonscriptions ou établissements de rattachement, dans le respect des conditions fixées à l’article L. 131‑5 :

« a) Une offre numérique minimale assurant pour chaque enfant le partage des valeurs de la République et l’exercice de la citoyenneté, tels que prévus à l’article L. 111‑1 ;

« b) Une offre diversifiée et adaptée pour les parents et les accompagnants des enfants instruits en famille ;

« c) Des outils adaptés et innovants de suivi, de communication, d’échanges et de retour d’expérience avec les familles assurant l’instruction obligatoire. » ;

« 2° L’article L. 131‑5 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

« – à la fin de la première phrase, les mots : « , ou bien déclarer au maire et à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qu’elles lui feront donner l’instruction dans la famille » sont remplacés par les mots : « ou bien, à condition d’y avoir été autorisées par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, lui donner l’instruction en famille » ;

« – la seconde phrase est supprimée ;

« b) À la fin du deuxième alinéa, les mots : « ou de choix d’instruction » sont supprimés ;

« c) Après le troisième alinéa, sont insérés douze alinéas ainsi rédigés :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour les motifs suivants, sans que puissent être invoquées d’autres raisons que l’intérêt supérieur de l’enfant :

« 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;

« 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;

« 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public ;

« 4° L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille.

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour une durée qui ne peut excéder l’année scolaire. Elle peut être accordée pour une durée supérieure lorsqu’elle est justifiée par l’un des motifs prévus au 1°. Un décret en Conseil d’État précise les modalités de délivrance de cette autorisation.

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut convoquer l’enfant, ses responsables et, le cas échéant, la ou les personnes chargées d’instruire l’enfant à un entretien afin d’apprécier la situation de l’enfant et de sa famille et de vérifier leur capacité à assurer l’instruction en famille.

« En application de l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé pendant deux mois par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur une demande formulée en application du premier alinéa du présent article vaut décision d’acceptation. 

« La décision de refus d’autorisation fait l’objet d’un recours administratif préalable auprès d’une commission présidée par le recteur d’académie, dans des conditions fixées par décret. »

« Le président du conseil départemental et le maire de la commune de résidence de l’enfant sont informés de la délivrance de l’autorisation. Lorsqu’un enfant recevant l’instruction dans la famille ou l’un des enfants du même foyer fait l’objet de l’information préoccupante prévue à l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui peut alors suspendre ou abroger l’autorisation qui a été délivrée aux personnes responsables de l’enfant. Dans cette hypothèse, ces dernières sont mises en demeure de l’inscrire dans un établissement d’enseignement scolaire, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 131‑5‑1 du présent code.

« Lorsque, après concertation avec le directeur de l’établissement d’enseignement public ou privé dans lequel est inscrit un enfant, il est établi que l’intégrité physique ou morale de cet enfant est menacée, les personnes responsables de l’enfant peuvent lui donner l’instruction dans la famille après avoir sollicité l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article, dans le délai restant à courir avant que cette autorisation ne leur soit accordée ou refusée.

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

« 3° Après l’article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – I. – Lorsqu’elle constate qu’un enfant reçoit l’instruction dans la famille sans l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi.

« II. – Lorsqu’elle est obtenue par fraude, l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 est retirée sans délai, sans préjudice des sanctions pénales. Ce retrait est assorti d’une mise en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé, dans les conditions et selon les modalités prévues au I du présent article.

« Art. L. 131‑5‑2. – Une instance départementale chargée de la prévention de l’évitement scolaire associe les services de l’État compétents, les services municipaux concernés, le conseil départemental, l’organisme chargé du versement des prestations familiales et le ministère public. Elle assure notamment le suivi des élèves scolarisés à la suite de la mise en demeure mentionnée à l’article L. 131‑10. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. » ;

« 3° bis (Supprimé) ;

« 3° ter L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « d’établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables de l’enfant » sont remplacés par les mots : « de vérifier la réalité des motifs avancés par les personnes responsables de l’enfant pour obtenir l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 » ;

« a bis) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Dans le cadre de cette enquête, une attestation de suivi médical est fournie par les personnes responsables de l’enfant. » ;

« b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « la déclaration » sont remplacés par les mots : « l’autorisation » ;

« c) À la dernière phrase du quatrième alinéa, les mots : « de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer » sont remplacés par les mots : « de l’autorisation qui leur est accordée » ;

« d) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« 3° quater Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑1. – Les personnes responsables d’un enfant qui sont autorisées à donner l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. » ;

« 4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « L. 131‑5‑1, » ;

« 5° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa de l’article L. 311‑1, les mots : « la déclaration annuelle » sont remplacés par les mots : « l’autorisation ».

« II. – L’article L. 552‑4 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° À la fin du premier alinéa, les mots : « soit d’un certificat de l’autorité compétente de l’État attestant que l’enfant est instruit dans sa famille, soit d’un certificat médical attestant qu’il ne peut fréquenter régulièrement aucun établissement d’enseignement en raison de son état de santé » sont remplacés par les mots : « soit de l’autorisation délivrée par l’autorité compétente de l’État en application de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation » ;

« 2° Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « En l’absence de production effective de l’une de ces pièces, aucune de ces prestations ne peut être versée. »

« II bis. – Au deuxième alinéa de l’article 18 de la loi n° 2019‑791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, après le mot : « déclarer », sont insérés les mots : « , avant le début de l’année scolaire, » et les mots : « , dans les conditions prévues à l’article L. 131‑5 dudit code, » sont supprimés.

« III. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2022. »

« Par dérogation, l’autorisation prévue par l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est accordée de plein droit, pour les années scolaires 2022‑2023 et 2023‑2024, aux enfants régulièrement instruits dans la famille au cours de l’année scolaire 2021‑2022 et pour lesquels les résultats du contrôle organisé en application du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du même code ont été jugés suffisants. »

🖋️Adopté6 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. ‒ Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 131‑2 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également, par dérogation, être dispensée dans la famille par les parents, par l’un d’entre eux ou par toute personne de leur choix, sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. » ;

« b) Après le 4° , il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Mettre à la disposition des familles assurant l’instruction obligatoire conformément au premier alinéa du présent article ainsi que de leurs circonscriptions ou établissements de rattachement, dans le respect des conditions fixées à l’article L. 131‑5 :

« a) Une offre numérique minimale assurant pour chaque enfant le partage des valeurs de la République et l’exercice de la citoyenneté, tels que prévus à l’article L. 111‑1 ;

« b) Une offre diversifiée et adaptée pour les parents et les accompagnants des enfants instruits en famille ;

« c) Des outils adaptés et innovants de suivi, de communication, d’échanges et de retour d’expérience avec les familles assurant l’instruction obligatoire. » ;

« 2° L’article L. 131‑5 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

« – à la fin de la première phrase, les mots : « , ou bien déclarer au maire et à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qu’elles lui feront donner l’instruction dans la famille » sont remplacés par les mots : « ou bien, à condition d’y avoir été autorisées par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, lui donner l’instruction en famille » ;

« – la seconde phrase est supprimée ;

« b) À la fin du deuxième alinéa, les mots : « ou de choix d’instruction » sont supprimés ;

« c) Après le troisième alinéa, sont insérés douze alinéas ainsi rédigés :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour les motifs suivants, sans que puissent être invoquées d’autres raisons que l’intérêt supérieur de l’enfant :

« 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;

« 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;

« 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public ;

« 4° L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille.

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour une durée qui ne peut excéder l’année scolaire. Elle peut être accordée pour une durée supérieure lorsqu’elle est justifiée par l’un des motifs prévus au 1°. Un décret en Conseil d’État précise les modalités de délivrance de cette autorisation.

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut convoquer l’enfant, ses responsables et, le cas échéant, la ou les personnes chargées d’instruire l’enfant à un entretien afin d’apprécier la situation de l’enfant et de sa famille et de vérifier leur capacité à assurer l’instruction en famille.

« En application de l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé pendant deux mois par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur une demande formulée en application du premier alinéa du présent article vaut décision d’acceptation. 

« La décision de refus d’autorisation fait l’objet d’un recours administratif préalable auprès d’une commission présidée par le recteur d’académie, dans des conditions fixées par décret. »

« Le président du conseil départemental et le maire de la commune de résidence de l’enfant sont informés de la délivrance de l’autorisation. Lorsqu’un enfant recevant l’instruction dans la famille ou l’un des enfants du même foyer fait l’objet de l’information préoccupante prévue à l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui peut alors suspendre ou abroger l’autorisation qui a été délivrée aux personnes responsables de l’enfant. Dans cette hypothèse, ces dernières sont mises en demeure de l’inscrire dans un établissement d’enseignement scolaire, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 131‑5‑1 du présent code.

« Lorsque, après concertation avec le directeur de l’établissement d’enseignement public ou privé dans lequel est inscrit un enfant, il est établi que l’intégrité physique ou morale de cet enfant est menacée, les personnes responsables de l’enfant peuvent lui donner l’instruction dans la famille après avoir sollicité l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article, dans le délai restant à courir avant que cette autorisation ne leur soit accordée ou refusée.

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

« 3° Après l’article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – I. – Lorsqu’elle constate qu’un enfant reçoit l’instruction dans la famille sans l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi.

« II. – Lorsqu’elle est obtenue par fraude, l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 est retirée sans délai, sans préjudice des sanctions pénales. Ce retrait est assorti d’une mise en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé, dans les conditions et selon les modalités prévues au I du présent article.

« Art. L. 131‑5‑2. – Une instance départementale chargée de la prévention de l’évitement scolaire associe les services de l’État compétents, les services municipaux concernés, le conseil départemental, l’organisme chargé du versement des prestations familiales et le ministère public. Elle assure notamment le suivi des élèves scolarisés à la suite de la mise en demeure mentionnée à l’article L. 131‑10. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. » ;

« 3° bis (Supprimé) ;

« 3° ter L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « d’établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables de l’enfant » sont remplacés par les mots : « de vérifier la réalité des motifs avancés par les personnes responsables de l’enfant pour obtenir l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 » ;

« a bis) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Dans le cadre de cette enquête, une attestation de suivi médical est fournie par les personnes responsables de l’enfant. » ;

« b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « la déclaration » sont remplacés par les mots : « l’autorisation » ;

« c) À la dernière phrase du quatrième alinéa, les mots : « de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer » sont remplacés par les mots : « de l’autorisation qui leur est accordée » ;

« d) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« 3° quater Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑1. – Les personnes responsables d’un enfant qui sont autorisées à donner l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. » ;

« 4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « L. 131‑5‑1, » ;

« 5° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa de l’article L. 311‑1, les mots : « la déclaration annuelle » sont remplacés par les mots : « l’autorisation ».

« II. – L’article L. 552‑4 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° À la fin du premier alinéa, les mots : « soit d’un certificat de l’autorité compétente de l’État attestant que l’enfant est instruit dans sa famille, soit d’un certificat médical attestant qu’il ne peut fréquenter régulièrement aucun établissement d’enseignement en raison de son état de santé » sont remplacés par les mots : « soit de l’autorisation délivrée par l’autorité compétente de l’État en application de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation » ;

« 2° Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « En l’absence de production effective de l’une de ces pièces, aucune de ces prestations ne peut être versée. »

« II bis. – Au deuxième alinéa de l’article 18 de la loi n° 2019‑791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, après le mot : « déclarer », sont insérés les mots : « , avant le début de l’année scolaire, » et les mots : « , dans les conditions prévues à l’article L. 131‑5 dudit code, » sont supprimés.

« III. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2022. »

« Par dérogation, l’autorisation prévue par l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est accordée de plein droit, pour les années scolaires 2022‑2023 et 2023‑2024, aux enfants régulièrement instruits dans la famille au cours de l’année scolaire 2021‑2022 et pour lesquels les résultats du contrôle organisé en application du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du même code ont été jugés suffisants. »

🖋️Adopté
Géraldine Bannier
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. ‒ Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 131‑2 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également, par dérogation, être dispensée dans la famille par les parents, par l’un d’entre eux ou par toute personne de leur choix, sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. » ;

« b) Après le 4° , il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Mettre à la disposition des familles assurant l’instruction obligatoire conformément au premier alinéa du présent article ainsi que de leurs circonscriptions ou établissements de rattachement, dans le respect des conditions fixées à l’article L. 131‑5 :

« a) Une offre numérique minimale assurant pour chaque enfant le partage des valeurs de la République et l’exercice de la citoyenneté, tels que prévus à l’article L. 111‑1 ;

« b) Une offre diversifiée et adaptée pour les parents et les accompagnants des enfants instruits en famille ;

« c) Des outils adaptés et innovants de suivi, de communication, d’échanges et de retour d’expérience avec les familles assurant l’instruction obligatoire. » ;

« 2° L’article L. 131‑5 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

« – à la fin de la première phrase, les mots : « , ou bien déclarer au maire et à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qu’elles lui feront donner l’instruction dans la famille » sont remplacés par les mots : « ou bien, à condition d’y avoir été autorisées par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, lui donner l’instruction en famille » ;

« – la seconde phrase est supprimée ;

« b) À la fin du deuxième alinéa, les mots : « ou de choix d’instruction » sont supprimés ;

« c) Après le troisième alinéa, sont insérés douze alinéas ainsi rédigés :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour les motifs suivants, sans que puissent être invoquées d’autres raisons que l’intérêt supérieur de l’enfant :

« 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;

« 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;

« 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public ;

« 4° L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille.

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour une durée qui ne peut excéder l’année scolaire. Elle peut être accordée pour une durée supérieure lorsqu’elle est justifiée par l’un des motifs prévus au 1°. Un décret en Conseil d’État précise les modalités de délivrance de cette autorisation.

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut convoquer l’enfant, ses responsables et, le cas échéant, la ou les personnes chargées d’instruire l’enfant à un entretien afin d’apprécier la situation de l’enfant et de sa famille et de vérifier leur capacité à assurer l’instruction en famille.

« En application de l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé pendant deux mois par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur une demande formulée en application du premier alinéa du présent article vaut décision d’acceptation. 

« La décision de refus d’autorisation fait l’objet d’un recours administratif préalable auprès d’une commission présidée par le recteur d’académie, dans des conditions fixées par décret. »

« Le président du conseil départemental et le maire de la commune de résidence de l’enfant sont informés de la délivrance de l’autorisation. Lorsqu’un enfant recevant l’instruction dans la famille ou l’un des enfants du même foyer fait l’objet de l’information préoccupante prévue à l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui peut alors suspendre ou abroger l’autorisation qui a été délivrée aux personnes responsables de l’enfant. Dans cette hypothèse, ces dernières sont mises en demeure de l’inscrire dans un établissement d’enseignement scolaire, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 131‑5‑1 du présent code.

« Lorsque, après concertation avec le directeur de l’établissement d’enseignement public ou privé dans lequel est inscrit un enfant, il est établi que l’intégrité physique ou morale de cet enfant est menacée, les personnes responsables de l’enfant peuvent lui donner l’instruction dans la famille après avoir sollicité l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article, dans le délai restant à courir avant que cette autorisation ne leur soit accordée ou refusée.

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

« 3° Après l’article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – I. – Lorsqu’elle constate qu’un enfant reçoit l’instruction dans la famille sans l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi.

« II. – Lorsqu’elle est obtenue par fraude, l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 est retirée sans délai, sans préjudice des sanctions pénales. Ce retrait est assorti d’une mise en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé, dans les conditions et selon les modalités prévues au I du présent article.

« Art. L. 131‑5‑2. – Une instance départementale chargée de la prévention de l’évitement scolaire associe les services de l’État compétents, les services municipaux concernés, le conseil départemental, l’organisme chargé du versement des prestations familiales et le ministère public. Elle assure notamment le suivi des élèves scolarisés à la suite de la mise en demeure mentionnée à l’article L. 131‑10. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. » ;

« 3° bis (Supprimé) ;

« 3° ter L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « d’établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables de l’enfant » sont remplacés par les mots : « de vérifier la réalité des motifs avancés par les personnes responsables de l’enfant pour obtenir l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 » ;

« a bis) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Dans le cadre de cette enquête, une attestation de suivi médical est fournie par les personnes responsables de l’enfant. » ;

« b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « la déclaration » sont remplacés par les mots : « l’autorisation » ;

« c) À la dernière phrase du quatrième alinéa, les mots : « de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer » sont remplacés par les mots : « de l’autorisation qui leur est accordée » ;

« d) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« 3° quater Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑1. – Les personnes responsables d’un enfant qui sont autorisées à donner l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. » ;

« 4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « L. 131‑5‑1, » ;

« 5° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa de l’article L. 311‑1, les mots : « la déclaration annuelle » sont remplacés par les mots : « l’autorisation ».

« II. – L’article L. 552‑4 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° À la fin du premier alinéa, les mots : « soit d’un certificat de l’autorité compétente de l’État attestant que l’enfant est instruit dans sa famille, soit d’un certificat médical attestant qu’il ne peut fréquenter régulièrement aucun établissement d’enseignement en raison de son état de santé » sont remplacés par les mots : « soit de l’autorisation délivrée par l’autorité compétente de l’État en application de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation » ;

« 2° Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « En l’absence de production effective de l’une de ces pièces, aucune de ces prestations ne peut être versée. »

« II bis. – Au deuxième alinéa de l’article 18 de la loi n° 2019‑791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, après le mot : « déclarer », sont insérés les mots : « , avant le début de l’année scolaire, » et les mots : « , dans les conditions prévues à l’article L. 131‑5 dudit code, » sont supprimés.

« III. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2022. »

« Par dérogation, l’autorisation prévue par l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est accordée de plein droit, pour les années scolaires 2022‑2023 et 2023‑2024, aux enfants régulièrement instruits dans la famille au cours de l’année scolaire 2021‑2022 et pour lesquels les résultats du contrôle organisé en application du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du même code ont été jugés suffisants. »

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. ‒ Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 131‑2 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également, par dérogation, être dispensée dans la famille par les parents, par l’un d’entre eux ou par toute personne de leur choix, sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. » ;

« b) Après le 4° , il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Mettre à la disposition des familles assurant l’instruction obligatoire conformément au premier alinéa du présent article ainsi que de leurs circonscriptions ou établissements de rattachement, dans le respect des conditions fixées à l’article L. 131‑5 :

« a) Une offre numérique minimale assurant pour chaque enfant le partage des valeurs de la République et l’exercice de la citoyenneté, tels que prévus à l’article L. 111‑1 ;

« b) Une offre diversifiée et adaptée pour les parents et les accompagnants des enfants instruits en famille ;

« c) Des outils adaptés et innovants de suivi, de communication, d’échanges et de retour d’expérience avec les familles assurant l’instruction obligatoire. » ;

« 2° L’article L. 131‑5 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

« – à la fin de la première phrase, les mots : « , ou bien déclarer au maire et à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qu’elles lui feront donner l’instruction dans la famille » sont remplacés par les mots : « ou bien, à condition d’y avoir été autorisées par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, lui donner l’instruction en famille » ;

« – la seconde phrase est supprimée ;

« b) À la fin du deuxième alinéa, les mots : « ou de choix d’instruction » sont supprimés ;

« c) Après le troisième alinéa, sont insérés douze alinéas ainsi rédigés :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour les motifs suivants, sans que puissent être invoquées d’autres raisons que l’intérêt supérieur de l’enfant :

« 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;

« 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;

« 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public ;

« 4° L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille.

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour une durée qui ne peut excéder l’année scolaire. Elle peut être accordée pour une durée supérieure lorsqu’elle est justifiée par l’un des motifs prévus au 1°. Un décret en Conseil d’État précise les modalités de délivrance de cette autorisation.

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut convoquer l’enfant, ses responsables et, le cas échéant, la ou les personnes chargées d’instruire l’enfant à un entretien afin d’apprécier la situation de l’enfant et de sa famille et de vérifier leur capacité à assurer l’instruction en famille.

« En application de l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé pendant deux mois par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur une demande formulée en application du premier alinéa du présent article vaut décision d’acceptation. 

« La décision de refus d’autorisation fait l’objet d’un recours administratif préalable auprès d’une commission présidée par le recteur d’académie, dans des conditions fixées par décret. »

« Le président du conseil départemental et le maire de la commune de résidence de l’enfant sont informés de la délivrance de l’autorisation. Lorsqu’un enfant recevant l’instruction dans la famille ou l’un des enfants du même foyer fait l’objet de l’information préoccupante prévue à l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui peut alors suspendre ou abroger l’autorisation qui a été délivrée aux personnes responsables de l’enfant. Dans cette hypothèse, ces dernières sont mises en demeure de l’inscrire dans un établissement d’enseignement scolaire, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 131‑5‑1 du présent code.

« Lorsque, après concertation avec le directeur de l’établissement d’enseignement public ou privé dans lequel est inscrit un enfant, il est établi que l’intégrité physique ou morale de cet enfant est menacée, les personnes responsables de l’enfant peuvent lui donner l’instruction dans la famille après avoir sollicité l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article, dans le délai restant à courir avant que cette autorisation ne leur soit accordée ou refusée.

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

« 3° Après l’article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – I. – Lorsqu’elle constate qu’un enfant reçoit l’instruction dans la famille sans l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi.

« II. – Lorsqu’elle est obtenue par fraude, l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 est retirée sans délai, sans préjudice des sanctions pénales. Ce retrait est assorti d’une mise en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé, dans les conditions et selon les modalités prévues au I du présent article.

« Art. L. 131‑5‑2. – Une instance départementale chargée de la prévention de l’évitement scolaire associe les services de l’État compétents, les services municipaux concernés, le conseil départemental, l’organisme chargé du versement des prestations familiales et le ministère public. Elle assure notamment le suivi des élèves scolarisés à la suite de la mise en demeure mentionnée à l’article L. 131‑10. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. » ;

« 3° bis (Supprimé) ;

« 3° ter L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « d’établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables de l’enfant » sont remplacés par les mots : « de vérifier la réalité des motifs avancés par les personnes responsables de l’enfant pour obtenir l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 » ;

« a bis) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Dans le cadre de cette enquête, une attestation de suivi médical est fournie par les personnes responsables de l’enfant. » ;

« b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « la déclaration » sont remplacés par les mots : « l’autorisation » ;

« c) À la dernière phrase du quatrième alinéa, les mots : « de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer » sont remplacés par les mots : « de l’autorisation qui leur est accordée » ;

« d) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« 3° quater Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑1. – Les personnes responsables d’un enfant qui sont autorisées à donner l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. » ;

« 4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « L. 131‑5‑1, » ;

« 5° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa de l’article L. 311‑1, les mots : « la déclaration annuelle » sont remplacés par les mots : « l’autorisation ».

« II. – L’article L. 552‑4 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° À la fin du premier alinéa, les mots : « soit d’un certificat de l’autorité compétente de l’État attestant que l’enfant est instruit dans sa famille, soit d’un certificat médical attestant qu’il ne peut fréquenter régulièrement aucun établissement d’enseignement en raison de son état de santé » sont remplacés par les mots : « soit de l’autorisation délivrée par l’autorité compétente de l’État en application de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation » ;

« 2° Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « En l’absence de production effective de l’une de ces pièces, aucune de ces prestations ne peut être versée. »

« II bis. – Au deuxième alinéa de l’article 18 de la loi n° 2019‑791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, après le mot : « déclarer », sont insérés les mots : « , avant le début de l’année scolaire, » et les mots : « , dans les conditions prévues à l’article L. 131‑5 dudit code, » sont supprimés.

« III. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2022. »

« Par dérogation, l’autorisation prévue par l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est accordée de plein droit, pour les années scolaires 2022‑2023 et 2023‑2024, aux enfants régulièrement instruits dans la famille au cours de l’année scolaire 2021‑2022 et pour lesquels les résultats du contrôle organisé en application du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du même code ont été jugés suffisants. »

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. ‒ Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 131‑2 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également, par dérogation, être dispensée dans la famille par les parents, par l’un d’entre eux ou par toute personne de leur choix, sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. » ;

« b) Après le 4° , il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Mettre à la disposition des familles assurant l’instruction obligatoire conformément au premier alinéa du présent article ainsi que de leurs circonscriptions ou établissements de rattachement, dans le respect des conditions fixées à l’article L. 131‑5 :

« a) Une offre numérique minimale assurant pour chaque enfant le partage des valeurs de la République et l’exercice de la citoyenneté, tels que prévus à l’article L. 111‑1 ;

« b) Une offre diversifiée et adaptée pour les parents et les accompagnants des enfants instruits en famille ;

« c) Des outils adaptés et innovants de suivi, de communication, d’échanges et de retour d’expérience avec les familles assurant l’instruction obligatoire. » ;

« 2° L’article L. 131‑5 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

« – à la fin de la première phrase, les mots : « , ou bien déclarer au maire et à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qu’elles lui feront donner l’instruction dans la famille » sont remplacés par les mots : « ou bien, à condition d’y avoir été autorisées par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, lui donner l’instruction en famille » ;

« – la seconde phrase est supprimée ;

« b) À la fin du deuxième alinéa, les mots : « ou de choix d’instruction » sont supprimés ;

« c) Après le troisième alinéa, sont insérés douze alinéas ainsi rédigés :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour les motifs suivants, sans que puissent être invoquées d’autres raisons que l’intérêt supérieur de l’enfant :

« 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;

« 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;

« 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public ;

« 4° L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille.

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour une durée qui ne peut excéder l’année scolaire. Elle peut être accordée pour une durée supérieure lorsqu’elle est justifiée par l’un des motifs prévus au 1°. Un décret en Conseil d’État précise les modalités de délivrance de cette autorisation.

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut convoquer l’enfant, ses responsables et, le cas échéant, la ou les personnes chargées d’instruire l’enfant à un entretien afin d’apprécier la situation de l’enfant et de sa famille et de vérifier leur capacité à assurer l’instruction en famille.

« En application de l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé pendant deux mois par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur une demande formulée en application du premier alinéa du présent article vaut décision d’acceptation. 

« La décision de refus d’autorisation fait l’objet d’un recours administratif préalable auprès d’une commission présidée par le recteur d’académie, dans des conditions fixées par décret. »

« Le président du conseil départemental et le maire de la commune de résidence de l’enfant sont informés de la délivrance de l’autorisation. Lorsqu’un enfant recevant l’instruction dans la famille ou l’un des enfants du même foyer fait l’objet de l’information préoccupante prévue à l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui peut alors suspendre ou abroger l’autorisation qui a été délivrée aux personnes responsables de l’enfant. Dans cette hypothèse, ces dernières sont mises en demeure de l’inscrire dans un établissement d’enseignement scolaire, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 131‑5‑1 du présent code.

« Lorsque, après concertation avec le directeur de l’établissement d’enseignement public ou privé dans lequel est inscrit un enfant, il est établi que l’intégrité physique ou morale de cet enfant est menacée, les personnes responsables de l’enfant peuvent lui donner l’instruction dans la famille après avoir sollicité l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article, dans le délai restant à courir avant que cette autorisation ne leur soit accordée ou refusée.

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

« 3° Après l’article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – I. – Lorsqu’elle constate qu’un enfant reçoit l’instruction dans la famille sans l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi.

« II. – Lorsqu’elle est obtenue par fraude, l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 est retirée sans délai, sans préjudice des sanctions pénales. Ce retrait est assorti d’une mise en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé, dans les conditions et selon les modalités prévues au I du présent article.

« Art. L. 131‑5‑2. – Une instance départementale chargée de la prévention de l’évitement scolaire associe les services de l’État compétents, les services municipaux concernés, le conseil départemental, l’organisme chargé du versement des prestations familiales et le ministère public. Elle assure notamment le suivi des élèves scolarisés à la suite de la mise en demeure mentionnée à l’article L. 131‑10. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. » ;

« 3° bis (Supprimé) ;

« 3° ter L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « d’établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables de l’enfant » sont remplacés par les mots : « de vérifier la réalité des motifs avancés par les personnes responsables de l’enfant pour obtenir l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 » ;

« a bis) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Dans le cadre de cette enquête, une attestation de suivi médical est fournie par les personnes responsables de l’enfant. » ;

« b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « la déclaration » sont remplacés par les mots : « l’autorisation » ;

« c) À la dernière phrase du quatrième alinéa, les mots : « de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer » sont remplacés par les mots : « de l’autorisation qui leur est accordée » ;

« d) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« 3° quater Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑1. – Les personnes responsables d’un enfant qui sont autorisées à donner l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. » ;

« 4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « L. 131‑5‑1, » ;

« 5° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa de l’article L. 311‑1, les mots : « la déclaration annuelle » sont remplacés par les mots : « l’autorisation ».

« II. – L’article L. 552‑4 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° À la fin du premier alinéa, les mots : « soit d’un certificat de l’autorité compétente de l’État attestant que l’enfant est instruit dans sa famille, soit d’un certificat médical attestant qu’il ne peut fréquenter régulièrement aucun établissement d’enseignement en raison de son état de santé » sont remplacés par les mots : « soit de l’autorisation délivrée par l’autorité compétente de l’État en application de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation » ;

« 2° Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « En l’absence de production effective de l’une de ces pièces, aucune de ces prestations ne peut être versée. »

« II bis. – Au deuxième alinéa de l’article 18 de la loi n° 2019‑791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, après le mot : « déclarer », sont insérés les mots : « , avant le début de l’année scolaire, » et les mots : « , dans les conditions prévues à l’article L. 131‑5 dudit code, » sont supprimés.

« III. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2022. »

« Par dérogation, l’autorisation prévue par l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est accordée de plein droit, pour les années scolaires 2022‑2023 et 2023‑2024, aux enfants régulièrement instruits dans la famille au cours de l’année scolaire 2021‑2022 et pour lesquels les résultats du contrôle organisé en application du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du même code ont été jugés suffisants. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
2 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Fabien Di Filippo
2 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Avant le premier alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La liberté des parents de choisir pour leurs enfants un mode d’instruction constitue un droit fondamental dont le principe ne peut être contredit par la loi. »

🖋️Tombé
Pierre Cordier
2 juin 2021

À l’alinéa 5, insérer après le mot :

« spécificités »,

les mots :

« et aux méthodes ».

🖋️Tombé
Gaël Le Bohec
2 juin 2021

À l’alinéa 7, rétablir le 3° quater dans la rédaction suivante :

« 3° quater Après l’article L. 131‑10‑1, tel qu’il résulte de la présente loi, il est inséré un article L. 131‑10‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑2. – Les personnes responsables d’un enfant qui lui dispensent l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la validation des acquis de l’expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. » ; ».


Article 21 bis ?
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 21 bis A
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Éric Diard
2 juin 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« huit jours »

les mots :

« trois mois ».

🖋️Tombé
Annie Genevard
2 juin 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Si, par leur attitude, les parents s’opposent au contrôle de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, ils sont mis en demeure d’inscrire leur enfant dans un établissement d’enseignement public ou privé dans les mêmes conditions qu’au quatrième alinéa du présent article. »


Article 21 bis B
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. ».


Article 21 bis C
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« et majoritairement en langue française ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« ou en langue régionale ».


Article 21 bis D
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Pierre Cordier
2 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, insérer après le mot :

« Dès »,

les mots : 

« le dépôt de ».


Article 21 bis E
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 21 bis F
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Au début de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« Sont incapables d’être en charge »

les mots :

« Ne peuvent être chargées ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , ou si elles »,

les mots :

« ainsi que les personnes qui ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

Au début de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« Sont incapables d’être en charge de »

les mots :

« Sont interdites de pratiquer ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« incapables »,

le mot :

« interdits ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou bien si elles sont inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. »


Article 21 bis G
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« privé »,

supprimer la fin de la deuxième phrase.

 

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« privé »,

supprimer la fin de la première phrase.


Article 21 bis H
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 131‑5‑2. – Les parents d’un enfant en âge d’être scolarisé doivent déclarer à la caisse d’allocations familiales le mode et le lieu d’instruction de leur enfant sous peine de suppression des allocations. Des cellules de protection... (le reste sans changement) ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La caisse d’allocations familiales, membre des cellules de prévention de l’évitement scolaire mentionnée à l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, met à disposition de la mairie et de l’autorité de l’État ses fichiers pour permettre un suivi de l’obligation d’instruction. »


Article 21 ter
🖋️Adopté
Anne Brugnera
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À titre expérimental, il est mis en place, par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, une journée pédagogique autour de la citoyenneté, des principes républicains, de la transmission des instructions et informations en matière d’éducation au corps et aux droits de l’enfant et de lutte contre les violences éducatives ordinaires pour les enfants recevant une instruction dans la famille. Cette journée est organisée dans toutes les écoles volontaires. »

🖋️Adopté
Perrine Goulet
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À titre expérimental, il est mis en place, par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, une journée pédagogique autour de la citoyenneté, des principes républicains, de la transmission des instructions et informations en matière d’éducation au corps et aux droits de l’enfant et de lutte contre les violences éducatives ordinaires pour les enfants recevant une instruction dans la famille. Cette journée est organisée dans toutes les écoles volontaires. »

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À titre expérimental, il est mis en place, par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, une journée pédagogique autour de la citoyenneté, des principes républicains, de la transmission des instructions et informations en matière d’éducation au corps et aux droits de l’enfant et de lutte contre les violences éducatives ordinaires pour les enfants recevant une instruction dans la famille. Cette journée est organisée dans toutes les écoles volontaires. »

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À titre expérimental, il est mis en place, par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, une journée pédagogique autour de la citoyenneté, des principes républicains, de la transmission des instructions et informations en matière d’éducation au corps et aux droits de l’enfant et de lutte contre les violences éducatives ordinaires pour les enfants recevant une instruction dans la famille. Cette journée est organisée dans toutes les écoles volontaires. »

🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
3 juin 2021
Après l'article 21 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
3 juin 2021
Après l'article 21 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
2 juin 2021
Après l'article 21 ter, insérer l'article suivant:

Article 21 ter A
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
3 juin 2021
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
3 juin 2021
🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le versement des prestations est interrompu en cas de non-respect des obligations relatives à l’instruction en famille. Un remboursement rétroactif des sommes déjà versées et perçues peut être demandé par l’organisme prestataire s’il s’avère que la déclaration mentionnée au premier alinéa du présent article a été établie de façon irrégulière ou est un faux. »


Article 22
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 7.

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« d) Les deux derniers alinéas dudit II sont supprimés ».

🖋️Adopté6 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« d) Les deux derniers alinéas dudit II sont supprimés ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« d’un mois, sauf dans les cas prévus aux 1° et 3° du présent IV où le délai peut être raccourci au regard du caractère d’urgence »

les mots :

« qu’elle détermine ».

🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« d’un mois, sauf dans les cas prévus aux 1° et 3° du présent IV où le délai peut être raccourci au regard du caractère d’urgence »

les mots :

« qu’elle détermine ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Après la référence :

« L. 122‑1‑1 »,

supprimer la fin de l’alinéa 22.

🖋️Adopté6 juin 2021

Après la référence :

« L. 122‑1‑1 »,

supprimer la fin de l’alinéa 22.

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer l'alinéa 29.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer l'alinéa 29.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Diard
2 juin 2021

I. – Après l’alinéa 3, insérer les six alinéas suivants :

« 1° ter L’article L. 441‑1 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « peut », la fin du I est ainsi rédigée : « solliciter l’autorisation d’ouvrir un établissement scolaire privé à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, qui transmet la demande au maire de la commune dans laquelle l’établissement souhaite s’installer, au représentant de l’État dans le département et au procureur de la République. » ;

« b) Le dernier alinéa du II est ainsi rédigé :

« L’établissement ne peut ouvrir qu’une fois que fois l’autorisation lui a été délivrée. » ;

« 1° quater Au premier alinéa du I de l’article L. 441‑2, le mot : « déclaration » est remplacé par les mots : « demande d’autorisation » ;

« 1° quinquies Au premier alinéa du I de l’article L. 441‑3, le mot : « déclaration » est remplacé par les mots : « demande d’autorisation » ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« en dépit d’une opposition formulée »

les mots :

« sans autorisation délivrée ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
2 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° ter Au I de l’article L. 441‑1, après le mot : « intention », sont insérés les mots : «, au plus tard le 31 mars précédant l’année scolaire à laquelle est censé ouvrir ledit établissement, » ; ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 juin 2021

I. ‒ À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« éducation »,

insérer les mots :

« , à titre conservatoire et pour une durée maximale de deux mois non renouvelable ».

II. ‒ En conséquence, à l’alinéa 6, procéder à la même insertion.

III. ‒ En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque sont prononcées les mesures conservatoires prévues aux deux premiers alinéas du présent article, le représentant de l’État dans le département saisit dans les meilleurs délais l’autorité judiciaire compétente aux fins de fermeture définitive de l’établissement. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
1 juin 2021

À l’alinéa 15, après le mot :

« titres »,

insérer les mots :

« ainsi que de la qualité de leurs diplômes légalement reconnus en France ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« La communication de ces pièces se fait de manière systématique, à chaque changement de personnel, au maire de la commune sur laquelle est établi l’établissement. En cas de manquement à cette obligation, le maire en informe sans délai le représentant de l’État dans le département ainsi que l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Le représentant de l’État dans le département vérifie qu’ils ne sont pas inscrits au fichier mentionné à l’article 706‑25‑3 du code de procédure pénale, au fichier S du fichier mentionné à l’article 230‑19 du même code ou au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. Le représentant de l’État peut, le cas échéant, notifier à l’établissement le refus d’embauche si l’enseignant concerné est inscrit dans l’un des fichiers mentionnés à cet alinéa et représente une menace à l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Le directeur de l’établissement et le représentant légal de l’organisme gestionnaire disposent, dans chaque académie, de la possibilité de solliciter le référent académique pour la justice qui consulte, sur simple demande, le bulletin prévu à l’article 775 du code de procédure pénale de toute personne qu’ils souhaitent embaucher ainsi que les fichiers judiciaires automatisés d’auteurs d’infractions graves. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 16, après les mots :

« À la demande des autorités de l’État mentionnées au I », 

insérer les mots :

« en cas de présomption de financements provenant d’instances dont le siège est situé à l’étranger ou recevant majoritairement des fonds issus de l’étranger, ».

🖋️Non soutenu
Robin Reda
1 juin 2021

À l’alinéa 16, après le mot :

« financiers »,

insérer les mots :

« , préalablement attestés par un commissaire aux comptes, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« en cas de présomption de financements provenant d’instances dont le siège est situé à l’étranger ou recevant majoritairement des fonds issus de l’étranger ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
2 juin 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Le quatrième alinéa du même II est complété par les mots : « puis, a minima, tous les deux ans » ; ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 23 à 26.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer les alinéas 26 à 29.

🖋️Irrecevable
Cécile Untermaier
1 juin 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cécile Untermaier
1 juin 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cécile Untermaier
1 juin 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Article 22 bis
🖋️Non soutenu
François Pupponi
3 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par une 4° ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent à la fiche S au fichier des personnes recherchées ou au fichier des auteurs d’infractions terroristes ou au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
3 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent à la fiche S au fichier des personnes recherchées. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
3 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent au fichier des auteurs d’infractions terroristes. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
3 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. »


Article 23
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« ordonner »

le mot :

« prononcer ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« l’ »

les mots :

« la peine complémentaire d’ ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Après le mot :

« enseigner »,

supprimer la fin de l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relevés »,

insérer les mots :

« s’agissant des cas définis aux 1° et 3° du IV de l’article L. 442‑2 du code de l’éducation ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relevés »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes ».


Article 23 bis
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

I. – Après le mot :

« républicains »,

supprimer la fin de l’alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 2 à 4.


Article 23 ter
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 24
🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

«  ainsi qu’à la vérification de la non aggravation de la ségrégation en termes social et d’origine dans les collèges environnants. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
2 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle est également conditionnée au respect par l’établissement du caractère prépondérant de la langue et de la culture françaises, de l’égale dignité humaine et de l’absence de liens financiers ou humains avec des organisations françaises ou étrangères contraires à l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle est également conditionnée au respect par l’établissement du caractère prépondérant de la langue et de la culture françaises, de l’égale dignité humaine et de l’absence de liens financiers ou humains avec des organisations françaises ou étrangères contraires à l’ordre public. »

🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
3 juin 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Article 24 bis
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Article 24 bis A
🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Annie Genevard
2 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Le I de l’article L. 914‑3 du code de l’éducation est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Ou s’il n’a cinq ans d’activité d’enseignement, de soutien scolaire, d’instruction en famille, d’accompagnement paramédical des élèves ou de production de manuels scolaires ou de supports pédagogiques ou bien s’il ne possède un doctorat. »


Article 24 decies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« d’une durée supérieure à un mois ».


Article 24 duodecies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 24 nonies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« autre que médicaux »

les mots :

« confessionnels ».


Article 24 octies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« la ».

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« , le mot : « organisent » est remplacé par les mots : « dispensent obligatoirement ».

II. – Compléter le même alinéa par les mots :

« et, après la première occurrence du mot : « contre », il est inséré le mot : « toutes » ; ».

🖋️Irrecevable
Belkhir Belhaddad
3 juin 2021

Article 24 octies A
🖋️Adopté
Anne Brugnera
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Frédéric Petit
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le président d’université ou le directeur de l’établissement, peut par décision spécialement motivée, prononcer l’arrêt total et définitif des subventions versées par l’établissement (subvention au titre de la formation des élus, au titre du fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes ou de la contribution de vie étudiante et de campus) aux associations ou aux listes élus qui troublent l’ordre public. »


Article 24 quater
🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

À cet article, substituer aux mots :

« relevant des établissements publics et privés de la circonscription »

les mots :

« en âge d’être scolarisés ».


Article 24 quaterdecies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 24 quindecies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
3 juin 2021

I. – Supprimer cet article.

II. – En conséquence, supprimer l’intitulé de la section 2 bis.

🖋️Adopté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

I. – Supprimer cet article.

II. – En conséquence, supprimer l’intitulé de la section 2 bis.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

I. – Supprimer cet article.

II. – En conséquence, supprimer l’intitulé de la section 2 bis.

🖋️Adopté
Alexis Corbière
3 juin 2021

I. – Supprimer cet article.

II. – En conséquence, supprimer l’intitulé de la section 2 bis.

🖋️Adopté
Géraldine Bannier
3 juin 2021

I. – Supprimer cet article.

II. – En conséquence, supprimer l’intitulé de la section 2 bis.

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
3 juin 2021

I. – Supprimer cet article.

II. – En conséquence, supprimer l’intitulé de la section 2 bis.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

I. – Supprimer cet article.

II. – En conséquence, supprimer l’intitulé de la section 2 bis.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

I. – Supprimer cet article.

II. – En conséquence, supprimer l’intitulé de la section 2 bis.


Article 24 quinquies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 24 septies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
3 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En cas de trouble avéré à l’ordre public, le président d’université ou le directeur de l’établissement peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’association des locaux associatifs mis à sa disposition par l’établissement. »


Article 24 sexies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Après le mot :

« signé »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« une charte des engagements réciproques ».

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
2 juin 2021

Compléter cet article par les mots :

« ou si elle a tenu dans des lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. »


Article 24 ter
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 442‑11 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Elles veillent également à la mixité sociale des publics scolarisés au sein des établissements parties au contrat. »

🖋️Non soutenu
Cathy Racon-Bouzon
2 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 442‑11 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Elles veillent également à la mixité sociale des publics scolarisés au sein des établissements parties au contrat. »


Article 24 terdecies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 24 undecies
🖋️Adopté
Anne Brugnera
5 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 25
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« et à la promotion des principes de la République, notamment la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité, ».

🖋️Adopté6 juin 2021

Substituer aux alinéas 9 et 10 les quatre alinéas suivants :

« c) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

« – après la référence : « L. 131‑8 », sont insérés les mots : « et la souscription du contrat d’engagement républicain mentionné à l’alinéa précédent » ;

« – le mot : « vaut »  est remplacé par le mot : « valent » ;

« – il est complété par une phrase ainsi rédigée : « La fédération sportive informe le représentant de l’État dans le département du siège de l’association sportive, de l’affiliation de cette dernière. » ; ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 14, substituer au mot :

« troisième »

le mot :

« quatrième ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer les alinéas 16 et 19.

 

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« procède »,

les mots :

« peut procéder ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

I. – À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« le bénéficiaire a été mis »

les mots :

« l’association a été mise ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« au bénéficiaire »

les mots :

« à l’association ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« enjoint »

les mots :

« peut enjoindre ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« pouvant aller jusqu’à »

les mots :

« maximal de ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

I. – Supprimer l’alinéa 18.

II. – En conséquence, après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« g) (nouveau) Au dernier alinéa, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « quatrième » ; ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« g) (nouveau) Au dernier alinéa, après le mot : « agrément », sont insérés les mots : « , de la suspension ». »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 21, substituer aux mot :

« Lors de la prise »

le mot :

« En vue de la délivrance ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« faire l’objet d’un contrôle d’honorabilité prévu »

les mots :

« être concernées par les dispositions de ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer les alinéas 22 et 23.

🖋️Adopté
Éric Diard
8 juin 2021

Supprimer les alinéas 22 et 23.

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« et à la promotion des principes de la République, notamment la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer l’alinéa 28.

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 29, supprimer les mots :

« des actions de sensibilisation aux principes de la Charte des engagements réciproques auprès de leurs agents et de leurs licenciés ainsi qu’ ».

 

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer les alinéas 30 et 31.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer les alinéas 30 et 31.

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Après le mot :

« durée »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 36 :

« est fixée par décret en Conseil d’État. »

 

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 37, substituer au mot :

« constituée »

le mot :

« créée ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 37, substituer au mot :

« , incluant  »

les mots :

« . Cette convention définit ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

I. – À l’alinéa 41, substituer à la référence :

« L. 132‑1 »,

la référence :

« L. 132‑1-1 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la référence :

« L. 132‑1‑1 »,

la référence :

« L. 132‑1‑2 ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 42, substituer à la référence :

« L. 132‑1‑1 »,

la référence :

« L. 132‑1‑2 ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À l’alinéa 43, substituer au mot :

« leurs activités sportive »,

les mots :

« leur discipline sportive ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer l'alinéa 44.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 44.

🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

À la fin de l’alinéa 45, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
2 juin 2021

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Éric Diard
3 juin 2021

À l'alinéa 5, rétablir ainsi le aa du 2° du I :

« aa) Le premier alinéa est complété par les mots : « par le représentant de l’État dans le département » ; ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 juin 2021

I. ‒ À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« la souscription d’un contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« l’engagement à respecter les principes mentionnés ».

II. ‒ En conséquence, au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« L’engagement à respecter les principes mentionnés ».

III. ‒ En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« méconnaissent le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« ne respectent pas les principes mentionnés à l’article L. 121‑4 ».

IV. ‒ En conséquence, après le mot « engagement », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 23 :

« à respecter les principes mentionnés à l’article L. 121‑4. ».

V. – En conséquence, à la fin de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« du contenu de ce contrat »

les mots :

« de ces principes ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 25, substituer aux mots :

« ont souscrit le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« se sont engagées à respecter les principes mentionnés à ».

VII. ‒ En conséquence, au début de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain »

les mots :

« L’engagement à respecter ces principes ».

VIII. ‒ En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au contrat d’engagement républicain »,

les mots :

« aux principes mentionnés au premier alinéa du présent I ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain »

les mots : 

« mentionnés au premier alinéa du présent I ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 32, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« des principes mentionnés ».

XI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain »

les mots : 

« mentionnés à l’article L. 131‑8. »

XII. – En conséquence, à l’alinéa 38, substituer aux mots :

« et les modalités du contrat mentionné »

les mots : 

« des principes mentionnés ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« du contrat d’engagement républicain ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 42, substituer aux mots :

« souscrire le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« respecter les principes mentionnés ».

XV. – En conséquence, au début de l’alinéa 43, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain »

les mots :

« L’engagement à respecter ces principes ».

XVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« des principes du contrat d’engagement républicain »

les mots : 

« de ces principes ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« d’un contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte mentionnée ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« La charte mentionnée ».

III. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« la charte qu’elle a souscrite ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« au contrat d’engagement républicain mentionné à l’article L. 121‑4 souscrit »

les mots :

« à la charte mentionnée à l’article L. 121‑4 souscrite ».

V. – En conséquence, à la fin de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« ce contrat »

les mots :

« cette charte ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 25, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« la charte mentionnée ».

VII. – En conséquence, au début de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain »

les mots :

« La charte ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au contrat d’engagement républicain »

les mots :

« à la charte ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain »

les mots :

« de la charte ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 32, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte mentionnée ».

XI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain »

les mots :

« de la charte ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 38, substituer aux mots :

« du contrat mentionné »

les mots :

« de la charte mentionnée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 40, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain »

les mots :

« de la charte ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 42, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« la charte mentionnée ».

XV. – En conséquence, au début de l’alinéa 43, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain »

les mots :

« La charte ».

XVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain »

les mots :

« de la charte ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

A l’alinéa 8, après le mot :

« sexuelles, »,

insérer les mots :

« ainsi que l’engagement d’organiser, avant chaque rencontre officielle, une cérémonie de levée des couleurs avec hymne national. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
2 juin 2021

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le contrat d’engagement républicain impose également le respect de la laïcité et de la neutralité par les éducateurs sportifs. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« ou si elle méconnaît les obligations des articles L. 322‑1 et L. 322‑2 »

les mots :

« , si elle méconnaît les obligations des articles L. 322‑1 et L. 322‑2 ou si elle recrute un ou plusieurs de leurs membres en fonction de leur religion. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
2 juin 2021

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« chargé des sports »

les mots :

« de l’intérieur ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À l’alinéa 27, après le mot :

« sexuelles »,

insérer les mots :

« ainsi que d’organiser, avant chaque rencontre officielle, une cérémonie de levée des couleurs et avec hymne national ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 40, après le mot :

« intégrer »,

insérer les mots :

« avant chaque rencontre officielle, une cérémonie de levée des couleurs et hymne national et ».

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
2 juin 2021

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« Les fédérations délégataires et agréées respectent et font respecter par leurs agents, leurs associations affiliées et les ligues professionnelles qu’elles ont créées, les principes d’égalité et de neutralité religieuse. Elles veillent à ce que leurs adhérents ainsi que les adhérents de ces associations et de ces ligues ne manifestent pas de façon ostentatoire leur appartenance religieuse. »

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
1 juin 2021

Article 25 bis
🖋️Adopté
Anne Brugnera
3 juin 2021

À l’alinéa 6, rétablir les 3° et 4° dans les rédactions suivantes :

« 3° Après l’article L. 141‑3, il est inséré un article L. 141‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑3‑1. – Le Comité national olympique et sportif français établit une charte du respect des principes de la République dans le domaine du sport. » ;

« 4° Le chapitre Ier bis du titre IV est complété par un article L. 141‑8 ainsi rédigé :

 Art. L. 141‑8. – Le Comité paralympique et sportif français établit une charte du respect des principes de la République dans le domaine du sport. »

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

À l’alinéa 6, rétablir les 3° et 4° dans les rédactions suivantes :

« 3° Après l’article L. 141‑3, il est inséré un article L. 141‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑3‑1. – Le Comité national olympique et sportif français établit une charte du respect des principes de la République dans le domaine du sport. » ;

« 4° Le chapitre Ier bis du titre IV est complété par un article L. 141‑8 ainsi rédigé :

 Art. L. 141‑8. – Le Comité paralympique et sportif français établit une charte du respect des principes de la République dans le domaine du sport. »

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 25 bis A
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le maire ou le propriétaire de l'équipement mentionné au premier alinéa peut à tout moment se déplacer sur les lieux des épreuves sportives ainsi que dans les locaux dépendants des fédérations sportives présentes sur le territoire de sa commune pour contrôler l’application de l’article L. 100-2. »


Article 25 bis AB
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 25 bis AC
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 25 bis B
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Supprimer cet article. 


Article 25 bis C
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.


Article 25 bis D
🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 25 bis E
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
3 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 25 ter
🖋️Adopté
Anne Brugnera
6 juin 2021

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« mentionné à l’article L. 121‑4 ».


Article 26
🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« en tout temps »

les mots :

« à tout moment ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
3 juin 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
3 juin 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Tout lieu de culte public doit être dans la dépendance d’un culte dûment identifié par la déclaration d’une association cultuelle accomplie en conformité avec les règles d’organisation générale du culte concerné dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi.

« Seule une association cultuelle peut avoir la propriété d’un lieu de culte, ou au moins la disposition d’un tel lieu, et en être responsable devant les autorités administratives.

« Le modèle de certificat à utiliser lors de la procédure de déclaration d’une telle association est établi par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
3 juin 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , au nombre de sept au moins, ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
3 juin 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots suivants :

« nonobstant toute clause contraire ».

 

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
3 juin 2021

Au début de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« Nonobstant toute clause contraire des statuts, ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
3 juin 2021

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« , de la cession de tout bien immobilier appartenant à l’association et, lorsqu’elle y procède, du recrutement d’un ministre du culte »

les mots :

« et de la cession de tout bien immobilier appartenant à l’association ».

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
3 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« Toute communauté de personnes engagées de manière stable et permanente pour la célébration d’un culte religieux peut se déclarer en association cultuelle pour ce qui concerne certains aspects de la vie personnelle de ses membres comme pour subvenir aux frais et à l’entretien du culte concerné.

« S’il existe en ce cas, un lien avec un culte en particulier, les responsables de ce dernier devront délivrer, lors de la procédure de la déclaration, un certificat de conformité avec les règles d’organisation générale du culte en question et dont la définition sera donnée par décret pris en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Éric Diard
2 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les associations cultuelles ne peuvent ni vendre ni céder leurs biens immobiliers à un État, à une personne morale étrangère ou à une personne physique non-résidente en France. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
3 juin 2021

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Les associations peuvent recevoir, en outre, des cotisations prévues à l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, le produit des quêtes et collectes pour les frais du culte, percevoir des rétributions pour les cérémonies et services religieux y compris par fondation, pour la location des bancs et des sièges, et pour la fourniture des objets destinés au service des funérailles dans les édifices religieux et à la décoration de ces édifices.

« Les associations cultuelles peuvent recevoir, dans les conditions prévues par les trois derniers alinéas de l’article 910 du code civil, les libéralités testamentaires et entre vifs destinées à l’accomplissement de leur objet ou grevées de charges pieuses ou cultuelles.

« Elles pourront verser, sans donner lieu à perception de droits, le surplus de leurs recettes à d’autres associations constituées pour le même objet. »


Article 27
🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , renouvelable par déclaration au représentant de l’État dans le département, dans les conditions mentionnées aux deux premiers alinéas du présent article. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

🖋️Adopté6 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , renouvelable par déclaration au représentant de l’État dans le département, dans les conditions mentionnées aux deux premiers alinéas du présent article. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 19-1. – Toute association constituée conformément aux dispositions des articles 18 et 19 mentionne sa qualité cultuelle dans ses statuts. »

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

I. – Supprimer les alinéas 3 à 6.

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , les conditions dans lesquelles est renouvelée la déclaration et les conditions dans lesquelles s’exerce le droit d’opposition de l’administration ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
8 juin 2021

I. – Supprimer les alinéas 3 à 6.

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , les conditions dans lesquelles est renouvelée la déclaration et les conditions dans lesquelles s’exerce le droit d’opposition de l’administration ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
3 juin 2021

À l’alinéa 4, supprimer les mots suivants :

« pendant une durée de cinq années ».

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« quinze ».

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
3 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au chiffre :

« cinq »,

le chiffre :

« dix ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
1 juin 2021

À la fin de l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« huit ».

 


Article 27 bis
🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« trois mois au moins »

les mots :

« au moins trois mois ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéa 6 et 9.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun bail emphytéotique ne peut être conclu entre une collectivité territoriale et un groupe religieux en vue de l’édification d’un édifice cultuel. » ; ».


Article 28
🖋️Adopté
Florent Boudié
7 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les ressources annuelles qu’elles tirent des immeubles qu’elles possèdent et qui ne sont ni strictement nécessaires à l’accomplissement de leur objet, ni grevés de charges pieuses ou cultuelles, à l’exclusion des ressources provenant de l’aliénation de ces immeubles, ne peuvent représenter une part supérieure à 50 % de leurs ressources annuelles totales. »

 

🖋️Rejeté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
2 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
3 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , qu’ils soient ou non ».


Article 29
🖋️Adopté6 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 30
🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« vertu »

le mot :

« application ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« Sauf lorsque leurs activités liées à l’exercice public du culte revêtent un caractère strictement accessoire, ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression au début de la première phrase de l’alinéa 7.

III. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« , et sauf dans le cas où ces activités revêtent un caractère strictement accessoire ».

🖋️Adopté7 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« Sauf lorsque leurs activités liées à l’exercice public du culte revêtent un caractère strictement accessoire, ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression au début de la première phrase de l’alinéa 7.

III. – En conséquence, au même alinéa 14, supprimer les mots :

« et sauf dans le cas où ces activités revêtent un caractère strictement accessoire, ».

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

I. – Au début de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« Sauf lorsque leurs activités liées à l’exercice public du culte revêtent un caractère strictement accessoire, ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression au début de l’alinéa 7.

III. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« , et sauf dans le cas où ces activités revêtent un caractère strictement accessoire ».

🖋️Adopté7 juin 2021

À l’alinéa 5, après la référence :

« 19‑3, »,

insérer la référence :

« 19‑4, ».

 

🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer à la référence :

« et 36-1 »

les références :

« 36-1 et 36-2 ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« au premier alinéa de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État relatif aux comptes annuels ainsi qu’aux deuxième à cinquième alinéas du même article 21 »

les mots :

« aux premier à cinquième alinéas de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté7 juin 2021

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Florent Boudié
4 juin 2021

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« , tels que l’acquisition, la location, la construction, l’aménagement et l’entretien des édifices servant au culte ainsi que l’entretien et la formation des ministres et autres personnes concourant à l’exercice du culte, ».

🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« , tels que l’acquisition, la location, la construction, l’aménagement et l’entretien des édifices servant au culte ainsi que l’entretien et la formation des ministres et autres personnes concourant à l’exercice du culte, ».

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

« 1° Après l’article 3, il est inséré un article 3 bis ainsi rédigé :

« « Art. 3 bis. ‒ Toute association fondée sur une cause ou un objet cultuel est régie par les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État. » ;

« 2° Le titre III est abrogé. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Éric Diard
2 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du troisième alinéa »

les références :

« des troisième et quatrième alinéas ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
3 juin 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« et 238 bis »,

les mots :

« , 238 bis et 978 ».

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
4 juin 2021

Supprimer les alinéas 11 et 12.

🖋️Rejeté
Éric Diard
2 juin 2021

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« L’association mentionnée au premier alinéa ne peut ni vendre ni céder ses biens immobiliers à un État, à une personne morale étrangère ou à une personne physique non-résidente en France. »


Article 31
🖋️Adopté9 juin 2021

I. – A l’alinéa 3, supprimer les mots : « , sauf lorsque leurs activités liées à l’exercice public du culte revêtent un caractère strictement accessoire ».

II. – A l’alinéa 8, supprimer les mots : « , les parts des sociétés civiles immobilières »

III.- A l’alinéa 24,

 1° À la deuxième phrase, après les mots : « la tenue d’un état séparé des », insérer les mots : « avantages et » ;

2°Après la dernière phrase, insérer une phrase suivante : « Lorsque les associations perçoivent des ressources collectées par appel public à la générosité, elles sont soumises aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 91-772 du 7 août 1991 modifiée relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique, dans des conditions définies par un décret en Conseil d’Etat qui fixe notamment le seuil à compter duquel s’appliquent ces dispositions. »

 

IV. – Supprimer l’alinéa 33.

V. – Substituer aux alinéas 36 à 39 l’alinéa suivant :

 « Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa du présent article, y compris le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

VI. – A l’alinéa 40, substituer au mot : « dix » le mot : « neuf »

VII. – A l’alinéa 41, supprimer les mots : « ou le projet de construction de l’édifice répondant à des besoins collectifs de caractère religieux ».

VIII. – A l’alinéa 45, supprimer les mots : « ou établissement public du culte »

 

IX. – A l’alinéa 50, après les mots : « l’exercice du culte », insérer les mots : « ou dans les dépendances qui en constituent un accessoire indissociable ».

X. – A l’alinéa 51, supprimer la seconde phrase.

XI. – A l’alinéa 52, supprimer les mots « ou à conduire une section du peuple à se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune, » et substituer au mot : « sept » le mot : « cinq ».

XII. – Rédiger ainsi l’alinéa 55 : « « Art. 167‑6. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal ne peut diriger ou administrer un établissement public du culte ou une association à objet cultuel pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. Toutefois, pour les infractions mentionnées aux articles 421-2-5 et 421-2-5-1 du même code, cette durée est réduite à cinq ans. »

XIII. Substituer à l’alinéa 57 les alinéas suivants :

« Art. 167‑7. – I. – Le représentant de l’État dans le département peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent provoquent à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes ou tendent à justifier ou encourager cette haine ou cette violence.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et ne peut excéder deux mois, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au dernier alinéa du I des locaux dépendant du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du même I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – L’arrêté de fermeture est assorti d’un délai d’exécution, qui ne peut être inférieur à quarante‑huit heures, à l’expiration duquel la mesure peut faire l’objet d’une exécution d’office. Toutefois, si une personne y ayant un intérêt a saisi le tribunal administratif, dans ce délai, d’une demande présentée sur le fondement de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative, la mesure ne peut être exécutée d’office avant que le juge des référés ait informé les parties de la tenue ou non d’une audience publique en application du deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 du même code ou, si les parties ont été informées d’une telle audience, avant que le juge ait statué sur la demande.

« IV. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. » 

🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
2 juin 2021
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Article 32
🖋️Irrecevable
Paula Forteza
3 juin 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Article 33
🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

À l’alinéa 2, après la troisième occurrence du mot :

« des »,

insérer les mots :

« avantages et ».

🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 2, après la troisième occurrence du mot :

« des »,

insérer les mots :

« avantages et ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Lorsque les associations et les unions perçoivent des ressources collectées par appel public à la générosité, elles sont soumises aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, qui fixe notamment le seuil à compter duquel s’appliquent ces dispositions. »

🖋️Adopté7 juin 2021

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Lorsque les associations et les unions perçoivent des ressources collectées par appel public à la générosité, elles sont soumises aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, qui fixe notamment le seuil à compter duquel s’appliquent ces dispositions. »

🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Adopté7 juin 2021

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

Substituer aux alinéas 10 à 14 les deux alinéas suivants :

« 4° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa du présent article, y compris le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

🖋️Adopté7 juin 2021

Substituer aux alinéas 10 à 14 les deux alinéas suivants :

« 4° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa du présent article, y compris le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
3 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Tombé
Charles de Courson
3 juin 2021

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Ce montant ne pourra être inférieur à celui en vigueur pour les associations régies par le statut conféré par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. »


Article 34
🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

À l’alinéa 2, supprimer la référence :

« 19‑2, ».

🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 2, supprimer la référence :

« 19‑2, ».

 

🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° Le second alinéa est supprimé ; ».

🖋️Adopté7 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° Le second alinéa est supprimé ; ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer au mot :

« six »

le mot :

« cinq ».

II. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou le projet de construction de l’édifice répondant à des besoins collectifs de caractère religieux ».

🖋️Adopté7 juin 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer au mot :

« six »

le mot :

« cinq ».

II. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou le projet de construction de l’édifice répondant à des besoins collectifs de caractère religieux ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
3 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer au montant :

« 9 000 euros »

le montant :

« 20 000 euros ».


Article 35
🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 4, supprimer les mots : « , les parts des sociétés civiles immobilières ».

🖋️Non soutenu
Philippe Benassaya
3 juin 2021

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« peut »,

le mot :

« doit ».

 

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
2 juin 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« peut s’opposer »

les mots :

« s’oppose ».

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
3 juin 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« , actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, »

les mots :

« et actuelle ».

🖋️Non soutenu
Philippe Benassaya
3 juin 2021

À l’alinéa 12, insérer après les mots :

« intérêt fondamental de la société »,

les mots :

« ou s’opposant aux valeurs et principes de la République ».

🖋️Non soutenu
Philippe Benassaya
8 juin 2021

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« peut »,

le mot :

« doit ».

 

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
2 juin 2021

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
3 juin 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de trois »

les mots :

« d’un ».

🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
3 juin 2021

Article 36 quater
🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

Supprimer cet article.

 


Article 36 ter
🖋️Adopté
Sacha Houlié
4 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 38
🖋️Adopté6 juin 2021

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou à l’encontre de son conjoint, de son concubin, de son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou d’une personne mineure ».

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
3 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° ter Après la première occurrence du mot : « culte, », sont insérés les mots : « à manifester où à s’abstenir de manifester son appartenance à une religion déterminée, » ; ».

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
3 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Est sanctionné des mêmes peines le fait d’imposer à autrui des pratiques religieuses. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Est punie d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende toute atteinte à la liberté de conscience lorsqu’elle est commise à l’encontre du conjoint ou à l’encontre d’un parent sur lequel s’exerce encore une autorité légale. »

🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
3 juin 2021
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Article 39
🖋️Adopté9 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou à conduire une section du peuple à se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune, le ministre du culte qui s’en rend coupable est puni de sept »,

les mots :

« le ministre du culte qui s’en rend coupable est puni de cinq ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« provocation »,

insérer le mot :

« directe ».

II. – Au même alinéa, supprimer les mots :

« , ou à conduire une section du peuple à se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune ».

III. – Au même alinéa, substituer aux mots :

« de sept ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende »

les mots :

« d’un emprisonnement de un an à cinq ans ».

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
3 juin 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Article 39 bis
🖋️Adopté
Sacha Houlié
4 juin 2021

Après le mot :

« an »,

supprimer la fin de l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
4 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 40
🖋️Adopté
Sacha Houlié
4 juin 2021

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Philippe Benassaya
3 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Il est également interdit d’organiser une manifestation politique de toute nature dans un local servant habituellement à l’exercice du culte ou utilisé par une association cultuelle ».


Article 43
🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑2 ainsi rédigé :

« Art. 36‑2. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association cultuelle pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. Toutefois, pour les infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du même code, cette durée est réduite à cinq ans. »

🖋️Adopté
Philippe Vigier
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑2 ainsi rédigé :

« Art. 36‑2. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association cultuelle pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. Toutefois, pour les infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du même code, cette durée est réduite à cinq ans. »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
3 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑2 ainsi rédigé :

« Art. 36‑2. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association cultuelle pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. Toutefois, pour les infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du même code, cette durée est réduite à cinq ans. »

🖋️Irrecevable
Julien Ravier
3 juin 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« cultuelle ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« ou culturelle ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« ou sportive ».

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
3 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« exclusivement ».

🖋️Tombé
Julien Ravier
3 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« titre »,

insérer les mots :

« et à l’article 433‑3‑1 du présent code »

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa,  substituer aux références :

« 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 »

les références :

« 421‑2‑5, 421‑2‑5‑1 et 433‑3‑1 ».

🖋️Tombé
Fabien Di Filippo
2 juin 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« pour une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées au présent titre et d’un minimum de dix ans »

les mots :

« de façon définitive ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toute personne condamnée pour tentative ou commission d’actes terroristes ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité auprès de mineurs pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »


Article 44
🖋️Adopté
Sacha Houlié
4 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑3 ainsi rédigé :

« Art. 36‑3. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent provoquent à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes ou tendent à justifier ou encourager cette haine ou cette violence.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder deux mois, est prononcée par arrêté motivé et est précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au second alinéa du I du présent article des locaux dépendant du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du même I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – L’arrêté de fermeture est assorti d’un délai d’exécution, qui ne peut être inférieur à quarante‑huit heures, à l’expiration duquel la mesure peut faire l’objet d’une exécution d’office. Toutefois, si une personne y ayant un intérêt a saisi le tribunal administratif, dans ce délai, d’une demande présentée sur le fondement de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative, la mesure ne peut être exécutée d’office avant que le juge des référés ait informé les parties de la tenue ou non d’une audience publique en application du deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 du même code ou, si les parties ont été informées d’une telle audience, avant que le juge ait statué sur la demande.

« IV. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

🖋️Tombé
Annie Genevard
2 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 36 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 36‑2 ainsi rédigé :

« Art. 36‑2. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police, peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus ou les idées qui sont diffusées :

« 1° Soit provoquent à la discrimination, à la haine, à l’intolérance religieuse ou à la violence ou tendent à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine, cette intolérance religieuse ou cette violence ;

« 2° Soit incitent, facilitent ou provoquent à la commission de crimes ou de délits ;

« 3° soit incitent à faire échec aux lois de la République ou aux exigences minimales de la vie en commun dans une société démocratique telles que la sauvegarde de la dignité de la personne humaine, la protection de l’enfance et des personnes en situation de faiblesse, le principe d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, le sentiment d’appartenance à la nation, le respect de l’ordre public et le respect de la liberté de conscience.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. Elle prend fin lorsque le représentant de l’État constate que les causes qui l’ont motivée ont disparu.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au dernier alinéa du I du présent article, des locaux dépendant, à raison de leur configuration, du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Tombé
Fabien Di Filippo
2 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prononcer »

le mot :

« prononce ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« peut »,

insérer les mots :

« , après saisine et avis du juge sur l’appréciation des faits, ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Anthoine
3 juin 2021

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« temporaire ».

 

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« lieux de cultes dans lesquels »

les mots :

« mosquées et des salles de prière dans lesquelles ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du lieu de culte »,

les mots :

« de la mosquée ou de la salle de prière ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Tombé
Laurianne Rossi
3 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Le renouvellement par l’autorité administrative de la prononciation de fermeture ne peut se fonder que sur des faits nouveaux de nature à la justifier ».

🖋️Tombé
Fabien Di Filippo
2 juin 2021

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« et qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Anthoine
8 juin 2021

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« et qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
1 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Anthoine
3 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Tombé
Éric Ciotti
3 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Tombé
Éric Diard
2 juin 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Si les conditions prévues au premier alinéa du I du présent article continuent d’être réunies, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police, peut prononcer la prorogation de la fermeture des lieux de culte pour une nouvelle durée proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder deux mois, par un arrêté motivé et précédé d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. »


Article 45
🖋️Rejeté
Charles de Courson
3 juin 2021

À l’alinéa 1, substituer au nombre :

« dix-huit »,

le nombre :

« vingt-quatre ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« dix‑huit mois »

les mots :

« deux ans ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
3 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« premier »

le mot :

« deuxième ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dix‑huit mois »,

les mots :

« deux ans ».


Article 46
🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021

À l’alinéa 4, après la seconde occurrence du mot :

« cas »,

insérer les mots :

« , sous réserve qu’il soit possible de surseoir à leur exécution, dans des conditions définies par décret, ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
3 juin 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le 4° de l’article L. 561‑2 du code monétaire et financier est complété par les mots : « , y compris les personnes qui mettent en relation, au moyen d’un site internet, les porteurs d’un événement ou d’un projet et les personnes finançant, totalement ou partiellement, cet événement ou ce projet ».


Article 48
🖋️Adopté
Sacha Houlié
7 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 13 de la présente loi est applicable en Polynésie française. »


Article 49 bis
🖋️Adopté
Sacha Houlié
7 juin 2021

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A La cinquième ligne du tableau des articles L. 442‑1, L. 443‑1, L. 444‑1, L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 412-1 à L. 412-4 
L. 412-5La loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme 

 » ; »

II. – Substituer aux alinéas 8 à 15 les huit alinéas suivants :

« 4° La dix-neuvième ligne du tableau de l’article L. 442‑1 est remplacée par quatre lignes ainsi rédigées :

« 

L. 432‑1La loi n° du confortant le respect des principes de la République
L. 432‑2 
L. 432‑3 et L. 432‑4La loi n° du confortant le respect des principes de la République
L. 432‑5 à L. 432‑15 

 » ;

« 5° La dix-neuvième ligne du tableau de l’article L. 443‑1 est remplacée par quatre lignes ainsi rédigées :

« 

L. 432‑1La loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 432‑2 
L. 432‑3 et L. 432‑4La loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 432‑5 à L. 432‑12 

 » ;

« 6° La trente-deuxième ligne du tableau de l’article L. 444‑1 est remplacée par quatre lignes ainsi rédigées :

« 

L. 432‑1La loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 432‑2 
L. 432‑3 et L. 432‑4La loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 432‑5 à L. 432‑12 

 » ;

« 7° La trente et unième ligne du tableau des articles L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par quatre lignes ainsi rédigées :

« 

L. 432‑1La loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 432‑2 
L. 432‑3 et L. 432‑4La loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 432‑5 à L. 432‑7 

 » ; »

III. – Après l'alinéa 19, insérer les deux alinéas suivants :

« 9° bis La quatrième ligne du tableau des articles L. 592‑1, L. 593‑1, L. 594‑1, L. 595‑1 et L. 596‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

L. 511‑1 à L. 511‑6 
L. 511‑7La loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 511‑8 et L. 511‑9 

 »


Article 53
🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
3 juin 2021
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Article 54
🖋️Adopté
Sacha Houlié
8 juin 2021
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le code de l’éducation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2021‑552 du 5 mai 2021 portant actualisation et adaptation des dispositions du code de l’éducation relatives à l’outre-mer, est ainsi modifié :

I. – Le tableau du I de l’article L. 255‑1 est ainsi modifié :

a) La seizième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 241-5Résultant de la loi n° du  confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

b) La dix-huitième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 241-7Résultant de la loi n° du  confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 »

II. – Les seizième et dix-septième lignes du tableau du I de l’article L. 256‑1 sont ainsi rédigées :

« 

L. 241-5Résultant de la loi n° du  confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 241-7, 1er et 3e alinéasRésultant de l'ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000

 »

III. – Les dix-septième et dix-huitième lignes du tableau du I de l’article L. 257‑1 sont ainsi rédigées :

« 

L. 241-5Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 241-7, 1er et 3e alinéasRésultant de l'ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000

 »

IV. – L’article L. 495‑1 est ainsi modifié :

1° Le tableau du I est ainsi modifié :

a) La onzième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 441-1Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

b) Les treizième et quatorzième lignes sont remplacées par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 441-3-1 et L. 441-4Résultant de la loi n°   du  confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 442-2Résultant de la loi n°   du  confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 442-3Résultant de la loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019

 » ;

c) La dix-huitième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 444-6Résultant de la loi n°   du  confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

d) La vingtième et unième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 445-1Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

2° Le II est ainsi modifié :

a) Après le 3°, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis À l’article L. 441‑3‑1, les mots : « dans le département » sont supprimés ; »

3° Le 4° est ainsi rédigé :

« 4° À l’article L. 442‑2, les mots : « dans le département » sont supprimés ; ».

V. – L’article L. 496‑1 est ainsi modifié :

1° Le tableau du I est ainsi modifié :

a) La deuxième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 441-1Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

b) La quatrième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 441-3-1 et L. 441-4Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

c) La sixième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 442-2Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 442-3Résultant de la loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019

 » ;

d) Les septième et huitième lignes sont remplacées par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 442-5, 1er, 2 e, 4e et 5e alinéasRésultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 442-12, 1er, 2e et 3 alinéasRésultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 442-14Résultant de l’ordonnance n° 2000-549 du 15 juin 2000

 » ;

e) La treizième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 444-6Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

f) La quinzième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 445-1Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

2° Le II est ainsi modifié :

a) Après le 2°, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« 2° bis À l’article L. 441‑3‑1 :

« a) La référence au représentant de l’État dans le département est remplacée par la référence au haut-commissaire de la République en Polynésie française ;

« b) La référence à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation est remplacée par la référence au Gouvernement de la Polynésie française ; »

b) Le 4° est ainsi rédigé :

« 4° À l’article L. 442‑2 :

« a) Au premier alinéa, les mots : « du représentant de l’État dans le département et de l’autorité compétente en matière d’éducation, le contrôle de l’État sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à l’État par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des enseignants, à l’obligation scolaire, à l’instruction obligatoire, au respect » sont remplacés par les mots : « du haut-commissaire de la République et du Gouvernement de la Polynésie française, le contrôle sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à la Polynésie française par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des enseignants, au respect par l’établissement des exigences en matière d’éducation fixées par la collectivité pour garantir le droit à l’instruction et » ;

« b) Les références au représentant de l’État dans le département sont remplacées par la référence au haut-commissaire de la République en Polynésie française ;

« c) Les références à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation sont remplacées par la référence au Gouvernement de la Polynésie française ;

« d) Au premier alinéa du III, les mots : « normes minimales de connaissances requises par l’article L. 131‑1‑1 et que les élèves de ces classes ont accès au droit à l’éducation tel que celui-ci est défini par l’article L. 111‑1 » sont remplacés par les mots : « les exigences en matière d’éducation fixées par la collectivité pour garantir le droit à l’instruction » ;

« e) Au 2° du IV, les mots : « à l’objet de l’instruction obligatoire, tel que celui‑ci est défini à l’article L. 131‑1‑1, et ne permet pas aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 » sont remplacés par les mots : « : aux exigences en matière d’éducation fixées par la collectivité pour garantir le droit à l’instruction » ; »

c) Le a du 6° est complété par les mots : « et les mots : « de l’enseignement public » sont remplacés par les mots : « fixés par le Gouvernement de la Polynésie française » ;

d) Le 7° est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« c) Au troisième alinéa, les mots : « de l’enseignement public » sont remplacés par les mots : « fixés par le Gouvernement de la Polynésie française » ; ».

VI. – L’article L. 497‑1 est ainsi modifié :

1° Le tableau du I est ainsi modifié :

a) La deuxième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 441-1Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

b) La quatrième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 441-3-1 et L. 441-4Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

c) La sixième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 442-2Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 442-3Résultant de la loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019

 » ;

d) Les septième et huitième lignes sont remplacées par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 442-5, 1er, 2e, 4e et 5e alinéasRésultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 442-12, 1er, 2e et 3 alinéasRésultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme
L. 442-13 et L. 442-14Résultant de l’ordonnance n° 2000-549 du 15 juin 2000

 » ;

e) La treizième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 444-6Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

f) La quinzième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 445-1Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

2° Le II est ainsi modifié :

a) Après le 2°, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« 2° bis À l’article L. 441‑3‑1 :

« a) La référence au représentant de l’État dans le département est remplacée par la référence au haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie ;

« b) La référence à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation est remplacée par la référence au Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie ; »

b) Le 4° est ainsi rédigé :

« 4° À l’article L. 442‑2 :

« a) Au premier alinéa, les mots : « du représentant de l’État dans le département et de l’autorité compétente en matière d’éducation, le contrôle de l’État sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à l’État par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des enseignants, à l’obligation scolaire, à l’instruction obligatoire, au respect »  sont remplacés par les mots : « du haut-commissaire de la République et du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le contrôle sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à la Nouvelle-Calédonie par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des enseignants, au respect par l’établissement des exigences en matière d’éducation fixées par la collectivité pour garantir le droit à l’instruction et » ;

« b) Les références au représentant de l’État dans le département sont remplacées par la référence au haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie ;

« c) Les références à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation est remplacée par la référence au Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie ;

« d) Au premier alinéa du III, les mots : « normes minimales de connaissances requises par l’article L. 131‑1‑1 et que les élèves de ces classes ont accès au droit à l’éducation tel que celui-ci est défini par l’article L. 111‑1 » sont remplacés par les mots : « les exigences en matière d’éducation fixées par la Nouvelle-Calédonie pour garantir le droit à l’instruction » ;

« e) Au 2° du IV, les mots : « à l’objet de l’instruction obligatoire, tel que celui‑ci est défini à l’article L. 131‑1‑1, et ne permet pas aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 » sont remplacés par les mots : « aux exigences en matière d’éducation fixées par la Nouvelle-Calédonie pour garantir le droit à l’instruction » ; »

c) Le deuxième alinéa du 6° est complété par une phrase ainsi rédigée : « La conclusion du contrat est subordonnée à la vérification de la capacité de l’établissement à dispenser un enseignement conforme aux programmes fixés par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. » ;

d) Le 7° est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« c) Au troisième alinéa, les mots : « de l’enseignement public » sont remplacés par les mots : « fixés par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie » ; ».

VII. – La cinquante-quatrième ligne du tableau du I de l’article L. 775‑1 est ainsi rédigée :

« 

L. 731-7Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 »

VIII. – La cinquante-sixième ligne du tableau du I de l’article L. 776‑1 est ainsi rédigée :

« 

L. 731-7Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 »

IX. – La cinquante-sixième ligne du tableau du I de l’article L. 777‑1 est ainsi rédigée :

« 

L. 731-7Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 »

X. – Le tableau du I de l’article L. 975‑1 est ainsi modifié :

a) La quatrième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 911-5Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 »

b) La quatorzième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 914-3 et L. 914-4Résultant de la loi n° 2018-266 du 13 avril 2018
L. 914-5Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 »

XI. – L’article L. 976‑1 est ainsi modifié :

1° Le tableau du I est ainsi modifié :

a) La troisième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 911-5Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

b) La douzième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 914-3 et L. 914-4Résultant de la loi n° 2018-266 du 13 avril 2018
L. 914-5Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 »

XII. – L’article L. 977‑1 est ainsi modifié :

1° Le tableau du I est ainsi modifié :

a) La quatrième ligne est ainsi rédigée :

« 

L. 911-5Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 » ;

b) La treizième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 914-3 et L. 914-4Résultant de la loi n° 2018-266 du 13 avril 2018
L. 914-5Résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

 »

🖋️Adopté
Sacha Houlié
7 juin 2021
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° Les articles L. 745‑13 et L. 755‑13 sont ainsi modifiés :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 561‑2 est applicable dans sa rédaction résultant de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme. » ;

b) Au deuxième alinéa, la référence : « L. 561‑2 » est supprimée ;

2° Le I de l’article L. 765‑13 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 561‑2 est applicable dans sa rédaction résultant de la loi n° du   du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme » ;

b) Au cinquième alinéa, la référence : « L. 561‑2 » est supprimée.

🖋️Adopté
Sacha Houlié
7 juin 2021
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa des articles L. 445‑1, L. 446‑1, L. 447‑1 et L. 448‑1, les mots : « n° 2021‑646 du 25 mai 2021 pour une sécurité globale préservant les libertés » sont remplacés par les mots : « n° ... du ... confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 545‑1, après la référence : « L. 514‑1, », est insérée la référence : « L. 515‑1 A ».

II. – Au premier alinéa du I de l’article 99 de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire, les mots : « n° 2019 222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice » sont remplacés par les mots : « loi n° ... du ... confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme ».


Article 55
🖋️Adopté
Anne Brugnera
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mixité sociale dans les établissements d’enseignement privés liés à l’État par contrat, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi. »

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mixité sociale dans les établissements d’enseignement privés liés à l’État par contrat, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi. »

🖋️Adopté
Cathy Racon-Bouzon
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mixité sociale dans les établissements d’enseignement privés liés à l’État par contrat, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi. »

🖋️Tombé
François Cormier-Bouligeon
3 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mixité sociale dans les établissements d’enseignement privés ayant conclu un contrat d’association avec l’État, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi. »


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
27 mai 2021

À l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« des principes de la République »

les mots :

« de la laïcité en France ».

– 1 –

TITRE Ier

GARANTIR LE RESPECT DES PRINCIPES DE LA RÉPUBLIQUE et des exigences minimales de la vie en sociÉTÉ

Chapitre Ier

Dispositions relatives au service public

Article 1 a (nouveau)

À la seconde phrase de l’article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, après le mot : « exercice », sont insérés les mots : « et la libre pratique ».

Article 1

I. – Lorsque la loi ou le règlement confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, celui‑ci est tenu d’assurer l’égalité des usagers devant le service public et de veiller au respect des principes de laïcité et de neutralité du service public. Il prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, il veille à ce que ses salariés ou les personnes sur lesquelles il exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, s’abstiennent notamment de manifester leurs opinions politiques ou religieuses, traitent de façon égale toutes les personnes et respectent leur liberté de conscience et leur dignité.

Cet organisme veille également à ce que toute autre personne à laquelle il confie, en tout ou partie, l’exécution du service public s’assure du respect de ces obligations.

Les organismes mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation et les sociétés d’économie mixte de construction et de gestion de logements sociaux agréées dans les conditions prévues à l’article L. 481‑1 du même code, lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, ainsi que les entreprises ferroviaires, lorsqu’elles assurent des services librement organisés de transport ferroviaire de voyageurs mentionnés à l’article L. 2121‑12 du code des transports, à l’exception des services de transport international de voyageurs, sont soumis aux obligations mentionnées au premier alinéa du présent I.

Les dispositions réglementaires applicables à ces organismes précisent les modalités de contrôle et de sanction des obligations mentionnées au présent I.

II. – Lorsqu’un contrat de la commande publique, au sens de l’article L. 2 du code de la commande publique, a pour objet, en tout ou partie, l’exécution d’un service public, son titulaire est tenu d’assurer l’égalité des usagers devant le service public et de veiller au respect des principes de laïcité et de neutralité du service public. Il prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, il veille à ce que ses salariés ou les personnes sur lesquelles il exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, s’abstiennent notamment de manifester leurs opinions politiques ou religieuses, traitent de façon égale toutes les personnes et respectent leur liberté de conscience et leur dignité.

Le titulaire du contrat veille également à ce que toute autre personne à laquelle il confie pour partie l’exécution du service public s’assure du respect de ces obligations. Il est tenu de communiquer à l’acheteur chacun des contrats de sous‑traitance ou de sous‑concession ayant pour effet de faire participer le sous‑traitant ou le sous‑concessionnaire à l’exécution de la mission de service public.

Les clauses du contrat rappellent ces obligations et précisent les modalités de contrôle et de sanction du cocontractant lorsque celui‑ci n’a pas pris les mesures adaptées pour les mettre en œuvre et faire cesser les manquements constatés.

III. – Le dernier alinéa du II s’applique aux contrats de la commande publique pour lesquels une consultation est engagée ou un avis de publicité est envoyé à la publication à compter de la date de publication de la présente loi.

Les contrats pour lesquels une consultation ou un avis de publicité est en cours à la date de publication de la présente loi et les contrats en cours à cette même date sont modifiés, en tant que de besoin, pour se conformer aux obligations mentionnées au dernier alinéa du II du présent article dans un délai de douze mois à compter de cette date ; toutefois, cette obligation de mise en conformité ne s’applique pas à ceux de ces contrats dont le terme intervient dans les dix‑huit mois suivant la date de publication de la présente loi.

IV (nouveau). – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes qui participent au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces valeurs. » ;

2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisées par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. »

(nouveau). – Le IV est applicable dans les îles Wallis et Futuna.

Article 1 bis aa (nouveau)

Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité.

Article 1 bis ab (nouveau)

L’article 1er de la loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. »

Article 1 bis a

I. – Au début du chapitre IV du titre III du livre IV du code de la sécurité intérieure, il est ajouté un article L. 434‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 4341 A. – Préalablement à sa prise de fonctions, tout agent de la police ou de la gendarmerie nationales déclare solennellement adhérer loyalement et servir avec dignité la République, ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité et sa Constitution par une prestation de serment. »

bis (nouveau). – Au début du chapitre V du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure, il est ajouté un article L. 515‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 5151 A. – Préalablement à sa prise de fonctions, tout agent de police municipale déclare solennellement adhérer loyalement et servir avec dignité la République, ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité et sa Constitution par une prestation de serment. »

II. – Après le premier alinéa de l’article 11 de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Préalablement à sa prise de fonctions, tout agent de l’administration pénitentiaire déclare solennellement adhérer loyalement et servir avec dignité la République, ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité et sa Constitution par une prestation de serment. »

Article 1 ter

I. – Le chapitre IV de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa de l’article 25 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le fonctionnaire est formé au principe de laïcité. » ;

2° Après l’article 28 bis, il est inséré un article 28 ter ainsi rédigé :

« Art. 28 ter. – Les administrations de l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics mentionnés à l’article 2 désignent un référent laïcité.

« Le référent laïcité est chargé d’apporter tout conseil utile au respect du principe de laïcité à tout fonctionnaire ou chef de service qui le consulte. Il est chargé d’organiser une journée de la laïcité le 9 décembre de chaque année. Les fonctions de référent laïcité s’exercent sous réserve de la responsabilité et des prérogatives du chef de service.

« Un décret en Conseil d’État détermine les missions ainsi que les modalités et les critères de désignation des référents laïcité. »

II. – (Non modifié)

Article 1 quater

Un décret précise les conditions dans lesquelles le référent laïcité des établissements mentionnés à l’article 2 du titre IV du statut général des fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales échange avec les agences régionales de santé sur les manquements à l’exigence de neutralité des agents publics desdits établissements en vue de renforcer la connaissance du phénomène et de renforcer le traitement des situations.

Article 2

À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa des articles L. 2131‑6, L. 3132‑1 et L. 4142‑1 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « individuelle, », sont insérés les mots : « ou à porter gravement atteinte aux principes de laïcité et de neutralité des services publics, ».

Article 2 bis

La sous‑section 3 de la section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2122‑34‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122342. – Lorsqu’il exerce des attributions au nom de l’État, y compris par délégation du maire, en application de l’article L. 2122‑18, tout membre du conseil municipal est tenu à l’obligation de neutralité ainsi qu’au respect du principe de laïcité. »

Article 2 ter (nouveau)

I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

II. – Le code électoral est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« Art. L. 481 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« Art. L. 481 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 5231 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

3° L’article L. 163 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

4° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

5° L’article L. 300 est ainsi modifié :

a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».

Article 2 quater (nouveau)

Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est complété par les mots : « , à l’exception des emblèmes à caractère confessionnel et des emblèmes nationaux ».

Article 2 quinquies (nouveau)

Après l’article L. 52‑2 du code électoral, il est inséré un article L. 52‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5221. – Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral ne peuvent comporter d’emblème à caractère confessionnel ni d’emblème national. »

Article 2 sexies (nouveau)

Après l’article L. 422‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 422‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 42251. – Lorsque le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale est compétent, il recueille l’avis du représentant de l’État dans le département lorsque le projet porte sur des constructions et installations destinées à servir à l’exercice d’un culte. »

Article 3

La section 3 du titre XV du livre IV du code de procédure pénale est ainsi modifiée :

1° L’article 706‑25‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « , à l’exclusion de celles mentionnées aux articles 421‑2‑5 à 421‑2‑5‑2 du même code, » sont supprimés ;

b) À la fin du 5°, les mots : « lorsque le juge d’instruction a ordonné l’inscription de la décision dans le fichier » sont supprimés ;

b bis) À la seconde phrase du septième alinéa, la référence : « et 2° » est remplacée par la référence : « à 3° » ;

c) L’avant‑dernier alinéa est ainsi rédigé :

« Les décisions mentionnées aux 1°, 3° et 5° sont enregistrées dans le fichier de plein droit, sauf décision contraire et spécialement motivée de la juridiction compétente. Les décisions mentionnées au 4° sont également inscrites dans le fichier de plein droit, sauf décision contraire et spécialement motivée du procureur de la République. » ;

2° L’article 706‑25‑6 est ainsi modifié :

a) Au quatrième alinéa, après le mot : « articles », sont insérés les mots : « 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal et aux articles » ;

b) (nouveau) À la fin du dernier alinéa, les mots : « du juge d’instruction » sont remplacés par les mots : « spécialement motivée de la juridiction » ;

3° L’article 706‑25‑7 est ainsi modifié :

a) Les quinzième à dix‑septième alinéas sont supprimés ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux personnes inscrites dans le fichier lorsque les décisions ayant conduit à cette inscription concernent des infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal et aux articles L. 224‑1 et L. 225‑7 du code de la sécurité intérieure. »

Article 4

Le chapitre III du titre III du livre IV du code pénal est ainsi modifié :

1° La section 2 est ainsi modifiée :

a) Le dernier alinéa de l’article 433‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux faits mentionnés à l’article 433‑3‑1. » ;

b) Il est ajouté un article 433‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. 43331. – Est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait d’user de menaces ou de violences, de commettre tout autre acte d’intimidation ou d’organiser le recours à de tels actes à l’égard de toute personne participant à l’exécution d’une mission de service public ou investie d’un mandat électif public, afin d’obtenir pour soi‑même ou pour autrui une exemption totale ou partielle ou une application différenciée des règles qui régissent le fonctionnement dudit service.

« Lorsqu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue au premier alinéa, le représentant de l’administration ou de la personne de droit public ou de droit privé à laquelle a été confiée la mission de service public dépose plainte.

« Dans les cas où l’infraction est commise à l’égard d’une personne investie d’un mandat électif public, le juge peut prononcer l’interdiction des droits civiques prévue à l’article 131‑26. » ;

2° Après l’article 433‑23, il est inséré un article 433‑23‑1 ainsi rédigé :

« Art. 433231. – L’interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑30, soit à titre définitif, soit pour une durée maximale de dix ans, à l’encontre de tout étranger coupable de l’infraction prévue à l’article 433‑3‑1. »

Article 4 bis

Après le deuxième alinéa de l’article 431‑1 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait d’entraver ou de tenter d’entraver par des pressions ou des insultes la liberté d’enseigner selon les objectifs pédagogiques de l’éducation nationale déterminés par le respect des programmes et des instructions ministérielles est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

Article 5

(Conforme)

Article 5 bis (nouveau)

La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑35 ainsi rédigé :

« Art. L. 221335. – Le maire peut réglementer le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité. »

Chapitre II

Dispositions relatives aux associations, fondations et fonds de dotation

Article 6

Après l’article 10 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il est inséré un article 10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 101. – Toute association ou fondation qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial s’engage, par la souscription d’un contrat d’engagement républicain :

« 1° À respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de dignité de la personne humaine, ainsi que les symboles de la République au sens de l’article 2 de la Constitution ;

« 2° (nouveau) À ne pas remettre en cause le caractère laïque de la République ;

« 3° (nouveau) À s’abstenir de toute action portant atteinte à l’ordre public.

« Cette obligation est réputée satisfaite par les associations agréées au titre de l’article 25‑1 de la présente loi ainsi que par les associations et fondations reconnues d’utilité publique.

« L’association qui s’engage à respecter les principes résultant du contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit en informe ses membres par tout moyen.

« Lorsque l’objet que poursuit l’association ou la fondation sollicitant l’octroi d’une subvention ou que son activité est illicite, ou que les activités ou modalités selon lesquelles l’association ou la fondation les conduit sont incompatibles avec le contrat d’engagement républicain souscrit, l’autorité ou l’organisme sollicité refuse la subvention demandée.

« S’il est établi que l’association ou la fondation bénéficiaire d’une subvention poursuit un objet ou exerce une activité illicite, ou que les activités ou modalités selon lesquelles l’association ou la fondation les conduit sont incompatibles avec le contrat d’engagement républicain souscrit, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède au retrait de cette subvention par une décision motivée, après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, et enjoint au bénéficiaire de lui restituer, dans un délai ne pouvant excéder trois mois à compter de la décision de retrait, les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire.

« L’autorité ou l’organisme mentionnés au premier alinéa du présent article qui procède au retrait d’une subvention dans les conditions définies au huitième alinéa communique sa décision au représentant de l’État dans le département du siège de l’association ou de la fondation. Celui‑ci en informe, le cas échéant, les autres autorités ou organismes concourant, à sa connaissance, à son financement.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

Article 6 bis a (nouveau)

Le code du service national est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 120‑30 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Ils ont l’obligation de souscrire le contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. Les organismes qui n’ont pas respecté ce contrat ne peuvent être agréés ou bénéficier des dispositions de l’article L. 120‑32 du présent code pendant une durée de cinq ans à compter de la constatation du manquement. » ;

2° L’article L. 120‑31 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « accueil », sont insérés les mots : « , la formation » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence du service civique enjoint, par une décision motivée et après que l’organisme a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, la restitution des aides versées aux organismes dont l’agrément a fait l’objet d’une décision de retrait pour un motif tiré du non‑respect du contrat d’engagement républicain. »

Article 7

I. – (Non modifié)

II (nouveau). – L’article 10 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La reconnaissance d’utilité publique n’est accordée que si l’association respecte les principes du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

III (nouveau). – Après le troisième alinéa de l’article 18 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La reconnaissance d’utilité publique n’est accordée que si la fondation respecte les principes du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

IV (nouveau). – L’association, fédération ou union d’associations qui a bénéficié de l’agrément prévu à l’article 8 de la loi n° 2001‑624 du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d’ordre social, éducatif et culturel antérieurement à la date de publication de la présente loi dépose au plus tard à l’expiration d’un délai de vingt‑quatre mois à compter de cette même date un nouveau dossier de demande d’agrément satisfaisant aux conditions prévues à l’article 25‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 précitée.

(nouveau). – À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article 8 de la loi n° 2001‑624 du 17 juillet 2001 précitée, après le mot : « agrément », sont insérés les mots : « délivré pour une durée de cinq ans ».

Article 8

I. – Le chapitre II du titre Ier du livre II du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Les divisions et les intitulés des sections 1 et 2 sont supprimés ;

2° L’article L. 212‑1 est ainsi modifié :

a) À la fin du 1°, les mots : « dans la rue » sont remplacés par les mots : « ou à des agissements violents à l’encontre des personnes ou des biens » ;

b) Le 3° est ainsi rédigé :

« 3° Ou dont l’objet ou l’action tend à porter atteinte à l’intégrité du territoire national ou à attenter par la force à la forme républicaine du Gouvernement ; »

c) Le 6° est ainsi modifié :

– après le mot : « provoquent », sont insérés les mots : « ou contribuent par leurs agissements » ;

– après le mot : « origine », sont insérés les mots : « , de leur sexe, de leur orientation sexuelle » ;

– après le mot : « non‑appartenance », sont insérés les mots : « , vraie ou supposée, » ;

– après l’avant‑dernière occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

c bis) (nouveau) Après le 7°, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur, leur origine ou leur appartenance ou non‑appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée de participer à une réunion. » ;

d) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« La reconstitution d’une association ou d’un groupement dissous en application du présent article ou l’organisation de cette reconstitution sur le fondement d’une loi étrangère sont réprimées des mêmes peines dès lors que l’association ou le groupement maintient son activité sur le territoire de la République. » ;

3° Après le même article L. 212‑1, sont insérés des articles L. 212‑1‑1 et L. 212‑1‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 21211. – Pour l’application de l’article L. 212‑1, sont imputables à une association ou à un groupement de fait les agissements mentionnés au même article L. 212‑1 commis par un ou plusieurs de leurs membres, soit agissant en cette qualité, soit lorsque leurs agissements sont directement liés aux activités de l’association ou du groupement, dès lors que leurs dirigeants, bien qu’informés de ces agissements, se sont abstenus de prendre les mesures nécessaires pour les faire cesser, compte tenu des moyens dont ils disposaient.

« Art. L. 21212. – En cas d’urgence, la suspension de tout ou partie des activités des associations ou groupements de fait qui font l’objet d’une procédure de dissolution sur le fondement de l’article L. 212‑1 peut être prononcée, à titre conservatoire et pour une durée qui ne peut excéder trois mois, sur arrêté motivé du ministre de l’intérieur.

« La violation d’une mesure conservatoire de suspension prononcée en application du premier alinéa du présent article est punie d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. »

II (nouveau). – L’article 431‑15 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, la référence : « la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et les milices privées » est remplacée par la référence : « l’article L. 212‑1 du code de la sécurité intérieure » ;

2° Au second alinéa, après la référence : « 431‑14 », sont insérés les mots : « du présent code ».

III (nouveau). – Après le 1° de l’article 431‑18 du code pénal, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis L’interdiction de diriger ou administrer une association pendant une durée de trois ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive ; ».

Article 8 bis a (nouveau)

L’article 3 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifié :

1° La première occurrence du mot : « ou » est remplacée par le signe : « , » ;

2° Après le mot : « objet », sont insérés les mots : « ou ayant une activité ».

Article 9

L’article 140 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie est ainsi modifié :

1° Après le V, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. – Le fonds de dotation établit chaque année un rapport d’activité, transmis à l’autorité administrative chargée de son contrôle dans un délai de six mois à compter de la clôture de l’exercice. » ;

2° Le premier alinéa du VI est ainsi modifié :

a) Après le mot : « publiés », la fin de la deuxième phrase est ainsi rédigée : « et transmis à l’autorité administrative chargée de son contrôle dans un délai de six mois à compter de la clôture de l’exercice. » ;

b) (nouveau) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le rapport du commissaire aux comptes est transmis à l’autorité administrative dans un délai de six mois à compter de la clôture de l’exercice. » ;

3° Le VII est ainsi modifié :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « L’autorité administrative s’assure de la conformité de l’objet du fonds de dotation aux dispositions du I et de la régularité de son fonctionnement. » ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« À défaut de transmission, dans les délais mentionnés au présent article, du rapport d’activité prévu au V bis, des comptes annuels prévus au VI ou du rapport du commissaire aux comptes lorsque celui‑ci est exigé dans les conditions fixées au même VI, l’autorité administrative peut, après mise en demeure non suivie d’effet dans un délai de deux mois, suspendre, par décision motivée, l’activité du fonds de dotation jusqu’à leur transmission effective. Les décisions de suspension et de levée de suspension font l’objet d’une publication au Journal officiel dans un délai d’un mois. » ;

b bis) (nouveau) Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En l’absence de toute transmission dans un délai de douze mois à compter de la décision de suspension prononcée en application du deuxième alinéa du présent VII, et après une nouvelle mise en demeure non suivie d’effet dans un délai de deux mois, l’autorité administrative saisit l’autorité judiciaire aux fins de dissolution du fonds de dotation. » ;

c) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« Si l’autorité administrative constate que l’objet du fonds de dotation méconnaît les dispositions du I, que des dysfonctionnements affectent la réalisation de son objet, que son activité est incompatible avec une mission d’intérêt général, ou qu’il méconnaît les obligations prévues aux deux premiers alinéas du VI, elle peut, après mise en demeure non suivie d’effet dans un délai de deux mois, suspendre, par décision motivée, l’activité du fonds pendant une durée pouvant aller jusqu’à six mois, renouvelable une fois, et, le cas échéant, saisir l’autorité judiciaire aux fins de sa dissolution. Les décisions de suspension et de levée de suspension font l’objet d’une publication au Journal officiel dans un délai d’un mois. »

Article 10

I. – (Non modifié)

II (nouveau). – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

Article 11

I. – (Non modifié)

II. – A. – L’article 222 bis du code général des impôts est applicable aux documents délivrés relatifs aux dons et versements reçus à compter du 1er janvier 2022 ou au titre des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2022.

B. – Le 5 bis de l’article 238 bis du code général des impôts est applicable aux dons et versements effectués à compter du 1er janvier 2022.

Article 12

I. – Le II de l’article 1378 octies du code général des impôts est ainsi rédigé :

« II. – Lorsqu’un organisme, qui peut être contrôlé en application des articles L. 111‑9 et L. 111‑10 du code des juridictions financières, est définitivement condamné en application des articles 223‑1‑1, 313‑2, 314‑1, 321‑1, 324‑1, 421‑1 à 421‑2‑6 ou 433‑3‑1 du code pénal, l’administration fiscale lui notifie dans les quinze jours la perte de sa capacité à faire bénéficier les dons, legs et versements effectués à son profit d’un avantage fiscal. »

II et III. – (Non modifiés)

Article 12 bis a

(Article nouveausupprimé non transmis par le Sénat)

Article 12 bis

I. – Après l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat, il est inséré un article 4‑2 ainsi rédigé :

« Art. 42. – I. – À l’exception des associations mentionnées aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et à l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes, les associations mentionnées au second alinéa de l’article 4‑1 de la présente loi bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France tiennent un état séparé de ces avantages et ressources. Cet état séparé, dont les modalités sont précisées par un règlement de l’Autorité des normes comptables, est intégré à l’annexe des comptes annuels.

« Les avantages et ressources soumis à l’obligation prévue au premier alinéa du présent I sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main‑d’œuvre, les dépôts, les libéralités, les parts de société civile immobilière et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation mentionnée au I du présent article sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des II et III de l’article L. 233‑16 et de l’article L. 233‑17‑2 du code de commerce ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de telle manière que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° du présent II ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° à 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux mêmes 1° à 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de telle manière qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux 2° à 5° assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1.

« III. – Le non‑respect des obligations prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme des avantages et ressources non inscrits dans l’état séparé mentionné au premier alinéa du I.

« Le fait, pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire, de ne pas respecter l’obligation mentionnée au dernier alinéa du II est puni de 9 000 euros d’amende.

« IV. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les fiducies ou personnes morales mentionnées au dernier alinéa du II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

II. – (Supprimé)

III (nouveau). – L’article L. 612‑4 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est complété par les mots : « ou assuré la publicité de leurs comptes annuels et du rapport du commissaire aux comptes » ;

2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « intéressé », sont insérés les mots : « ou du représentant de l’État dans le département du siège de l’association ».

Article 12 ter

Le VI de l’article 140 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’article 4‑2 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat est applicable aux fonds de dotation bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France. » ;

2° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, la référence : « au premier alinéa » est remplacée par la référence : « aux deux premiers alinéas » ;

b) (Supprimé)

Article 12 quater

I. – Le troisième alinéa de l’article 21 du code civil local applicable dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle est ainsi rédigé :

« Les registres des associations et les registres des associations coopératives de droit local sont tenus sous forme électronique, dans les conditions définies aux articles 1366 et 1367 du code civil, et sont rendus accessibles sous cette forme dans un standard ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé. »

II (nouveau). – Le registre des associations inscrites dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle est tenu, sous le contrôle du juge, par le greffe du tribunal judiciaire, selon un modèle fixé par arrêté du ministre de la justice.

III (nouveau). – Le I entre en vigueur à une date fixée par arrêté qui prévoit également la dématérialisation des formalités incombant aux associations, et au plus tard le 1er janvier 2023.

Article 12 quinquies

Chapitre III

Dispositions relatives au respect des droits des personnes et à l’égalité entre les femmes et les hommes

Article 14

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑1733 du 16 décembre 2020 portant partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est ainsi modifié :

1° La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV est ainsi modifiée :

a) L’intitulé est ainsi rédigé : « Réserves liées à l’ordre public et à la polygamie » ;

b) Il est ajouté un article L. 412‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 4126. – Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger qui vit en France en état de polygamie. Tout document de séjour détenu par un étranger dans une telle situation est retiré. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 423‑1, à la première phrase de l’article L. 423‑2, à l’article L. 423‑7 et au premier alinéa des articles L. 423‑10 et L. 423‑23, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

3° À la fin du premier alinéa de l’article L. 432‑3, les mots : « à un étranger qui vit en état de polygamie ni aux conjoints d’un tel étranger » sont remplacés par les mots : « aux conjoints d’un étranger qui vit en France en état de polygamie » ;

4° Au premier alinéa des articles L. 435‑1 et L. 435‑2, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

5° L’article L. 611‑3 est ainsi modifié :

a) Au 5°, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

b) Au 7°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 2° à 8° peut faire l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611‑1 s’il vit en France en état de polygamie. » ;

6° L’article L. 631‑2 est ainsi modifié :

a) Au 1°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 4° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion s’il vit en France en état de polygamie. » ;

7° L’article L. 631‑3 est ainsi modifié :

a) Aux 3° et 4°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

b) Après le 5°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 5° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion s’il vit en France en état de polygamie. »

Article 14 bis aa (nouveau)

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑1733 du 16 décembre 2020 portant partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est ainsi modifié :

1° À l’article L. 412‑5, après le mot : « public », sont insérés les mots : « ou qu’il est établi qu’il a manifesté un rejet des principes de la République » ;

2° Les articles L. 432‑1 et L. 432‑4 sont complétés par les mots : « ou s’il est établi qu’il a manifesté un rejet des principes de la République ».

Article 14 bis a (nouveau)

Le premier alinéa de l’article 433‑20 du code pénal est ainsi modifié :

1° Les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;

2° Le nombre : « 45 000 » est remplacé par le nombre : « 75 000 ».

Article 15

(Conforme)

Article 15 bis (nouveau)

Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 5132. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 433‑20 du code pénal. »

Article 16

Le titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 1110‑2, il est inséré un article L. 1110‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111021. – Un professionnel de santé ne peut établir de certificat aux fins d’attester la virginité d’une personne.

« Le professionnel de santé sollicité pour établir un tel certificat informe la personne concernée de l’interdiction de cette pratique. Il lui remet à cet effet un document expliquant que la loi de la République interdit cette pratique. Le professionnel de santé a également pour obligation d’informer cette même personne des organismes spécialisés dans la défense des droits des femmes qu’elle peut contacter. » ;

2° Le chapitre V est complété par des articles L. 1115‑3 et L. 1115‑4 ainsi rédigés :

« Art. L. 11153. – L’établissement d’un certificat en méconnaissance de l’article L. 1110‑2‑1 est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

« Art. L. 11154. – (Supprimé)  ».

Article 16 bis a

Le premier alinéa de l’article 227‑24‑1 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « sept » ;

2° Le nombre : « 75 000 » est remplacé par le nombre : « 100 000 ».

Article 16 ter a

(Conforme)

Article 16 ter

Après la section 1 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal, est insérée une section 1 quater ainsi rédigée :

« Section 1 quater

« Des examens en vue d’attester la virginité

« Art. 225411. – Le fait de faire à une personne des offres ou des promesses, de lui proposer des dons, présents ou avantages quelconques ou d’user contre elle de pressions ou de contraintes de toute nature afin qu’elle se soumette à un examen visant à attester sa virginité est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

« Lorsque la personne est mineure, les peines sont portées à deux ans d’emprisonnement et à 30 000 € d’amende.

« Art. 225412 (nouveau). – Sans préjudice des cas dans lesquels ces faits constituent un viol, une agression sexuelle ou une atteinte sexuelle, le fait de procéder à un examen visant à attester la virginité d’une personne est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

« Lorsque la personne est mineure, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. »

Article 17

Le code civil est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article 63 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est supprimé ;

b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’officier de l’état civil demande à s’entretenir individuellement avec chacun des futurs époux lorsqu’il a des raisons de craindre, au vu des pièces fournies par ceux‑ci, des éléments recueillis au cours de leur audition commune ou des éléments circonstanciés extérieurs reçus, dès lors qu’ils ne sont pas anonymes, que le mariage envisagé soit susceptible d’être annulé au titre des mêmes articles 146 ou 180. » ;

c) (nouveau) À la fin de la première phrase des quatrième et cinquième alinéas, le mot : « séparés » est remplacé par le mot : « individuels » ;

2° L’article 175‑2 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « prévue par » sont remplacés par les mots : « ou des entretiens individuels mentionnés à » et les mots : « peut saisir » sont remplacés par le mot : « saisit » ;

a bis) (nouveau) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « les quinze jours de sa saisine » sont remplacés par les mots : « un délai de huit jours et par une décision motivée par courriel » ;

b) (nouveau) Avant le dernier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Les décisions d’opposition et de sursis font l’objet d’un traitement automatisé dans les conditions fixées par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, aux fins d’être consultées avant une célébration de mariage ou une transcription sur les registres de l’état civil français. Un décret en Conseil d’État, pris après avis publié et motivé de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise la durée de conservation des données enregistrées et les conditions de leur mise à jour, les catégories de personnes pouvant y accéder ou en être destinataires, ainsi que les modalités d’exercice des droits des personnes concernées.

« Lorsque l’officier de l’état civil constate que le mariage a déjà fait l’objet d’une décision de sursis ou d’opposition dans une autre commune ou à l’étranger, il ne peut célébrer le mariage ou transcrire l’acte de mariage étranger sur les registres de l’état civil français pendant la durée du sursis ou tant que l’opposition produit effet, sous peine de 3 000 euros d’amende et de tous dommages‑intérêts. » ;

3° (nouveau) À l’article 171‑3, les mots : « des futurs époux prévue à l’article 63 est réalisée » sont remplacés par les mots : « et les entretiens individuels des futurs époux mentionnés à l’article 63 sont réalisés » ;

4° (nouveau) L’article 171‑7 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « des époux, ensemble ou séparément, » sont remplacés par les mots : « commune des époux et le cas échéant d’entretiens individuels » ;

b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « est réalisée » sont remplacés par les mots : « commune et les entretiens individuels sont réalisés » ;

c) À la seconde phrase du même deuxième alinéa, après le mot : « audition », sont insérés les mots : « commune et des entretiens individuels » ;

5° (nouveau) L’article 171‑8 est ainsi modifié :

a) Au deuxième alinéa, les mots : « des époux, ensemble ou séparément, » sont remplacés par les mots : « commune des époux et le cas échéant aux entretiens individuels » ;

b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « est réalisée » sont remplacés par les mots : « commune et les entretiens individuels sont réalisés » ;

c) À la seconde phrase du même troisième alinéa, après le mot : « audition », sont insérés les mots : « et des entretiens individuels » ;

6° (nouveau) À la seconde phrase du second alinéa de l’article 171‑9, le mot : « prévue » est remplacé par les mots : « commune et aux entretiens individuels mentionnés ».

Chapitre IV

Dispositions relatives à la lutte contre les discours de haine et les contenus illicites en ligne

Article 18

Après l’article 223‑1 du code pénal, il est inséré un article 223‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 22311. – Le fait de révéler, de diffuser ou de transmettre, par quelque moyen que ce soit, des informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle d’une personne permettant de l’identifier ou de la localiser aux fins de l’exposer, elle ou les membres de sa famille, à un risque direct d’atteinte à la personne ou aux biens que l’auteur ne pouvait ignorer est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dépositaire de l’autorité publique, chargée d’une mission de service public ou titulaire d’un mandat électif public ou d’un journaliste détenteur de la carte de presse, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne mineure, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits reprochés résultent du contenu d’un message placé sous le contrôle d’un directeur de la publication en application de l’article 6 de la loi du 29 juillet 1881 précitée ou de l’article 93‑2 de la loi n° 82‑652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle, le régime de responsabilité et les garanties procédurales prévues par la loi du 29 juillet 1881 précitée sont applicables. »

Articles 18 bis a et 18 bis

(Conformes)
 

Article 19

Le chapitre II du titre Ier de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifié :

1° Au début du 8 du I de l’article 6, les mots : « L’autorité judiciaire peut prescrire en référé ou sur requête, à toute personne mentionnée au 2 ou, à défaut, à toute personne mentionnée au 1 » sont remplacés par les mots : « Le président du tribunal judiciaire, statuant selon la procédure accélérée au fond, peut prescrire, à toute personne susceptible d’y contribuer » ;

2° Après l’article 6‑2, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2020‑1266 du 19 octobre 2020 visant à encadrer l’exploitation commerciale de l’image d’enfants de moins de seize ans sur les plateformes en ligne, sont insérés des articles 6‑3 et 6‑4 ainsi rédigés :

« Art. 63. – (Supprimé)

« Art. 64. – Lorsqu’une décision judiciaire exécutoire a ordonné toute mesure propre à empêcher l’accès à un service de communication au public en ligne dont le contenu relève des infractions prévues au 7 du I de l’article 6, l’autorité administrative, saisie le cas échéant par toute personne intéressée, peut demander à toute personne susceptible d’y contribuer, et pour une durée ne pouvant excéder celle restant à courir pour les mesures ordonnées par cette décision judiciaire, d’empêcher l’accès à tout service de communication au public en ligne reprenant le contenu du service mentionné par ladite décision en totalité ou de manière substantielle.

« Dans les mêmes conditions et pour la même durée, l’autorité administrative peut également demander à tout exploitant d’un service reposant sur le classement ou le référencement, au moyen d’algorithmes informatiques, de contenus proposés ou mis en ligne par des tiers de faire cesser le référencement des adresses électroniques donnant accès aux services de communication au public en ligne mentionnés au premier alinéa du présent article.

« L’autorité administrative tient à jour une liste des services de communication au public en ligne mentionnés au même premier alinéa qui ont fait l’objet d’une demande de blocage d’accès en application dudit premier alinéa, ainsi que des adresses électroniques donnant accès à ces services, et met cette liste à la disposition des annonceurs, de leurs mandataires et des services mentionnés au 2° du II de l’article 299 du code général des impôts. Ces services sont inscrits sur cette liste pour la durée restant à courir des mesures ordonnées par l’autorité judiciaire. Les annonceurs, leurs mandataires et les services mentionnés au même 2° en relation commerciale, notamment pour y pratiquer des insertions publicitaires, avec les services de communication au public en ligne mentionnés sur cette liste sont tenus de rendre publique au minimum une fois par an sur leurs sites internet l’existence de ces relations et de les mentionner au rapport annuel s’ils sont tenus d’en adopter un.

« Lorsqu’il n’est pas procédé au blocage ou au déréférencement desdits services en application du présent article, le président du tribunal judiciaire, statuant selon la procédure accélérée au fond, peut prescrire toute mesure destinée à faire cesser l’accès aux contenus de ces services.

« Un décret fixe les modalités selon lesquelles sont compensés, le cas échéant, les surcoûts identifiables et spécifiques résultant des obligations mises à la charge des personnes mentionnées au premier alinéa.

« Un décret précise les modalités selon lesquelles, s’il est identifiable, l’éditeur du service auquel l’accès est empêché en application du même premier alinéa, qui fait l’objet d’une mesure de déréférencement en application du deuxième alinéa, ou qui est inscrit sur la liste établie en application du troisième alinéa, en est informé par l’autorité administrative et mis à même de présenter ses observations. »

Article 19 bis aa (nouveau)

Après le 6 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, il est inséré un 6 bis ainsi rédigé :

« 6 bis. Les personnes mentionnées au 2 du présent I sont civilement et pénalement responsables des informations qu’elles stockent pour mise à disposition du public, dès lors qu’elles effectuent sur ces informations un traitement par algorithme, modélisation ou tout autre procédé informatique, afin de classer, ordonner, promouvoir, recommander, amplifier ou modifier de manière similaire la diffusion ou l’affichage de ces informations, à moins qu’il ne soit chronologique, alphabétique, aléatoire ou fondé sur la quantité ou la qualité des évaluations attribuées par les utilisateurs. »

Article 19 bis a

(Conforme)

Article 19 bis b (nouveau)

Le troisième alinéa de l’article 6‑1 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifié :

1° La première phrase est ainsi modifiée :

a) Les mots : « la Commission nationale de l’informatique et des libertés » sont remplacés par les mots : « le Conseil supérieur de l’audiovisuel » ;

b) À la fin, les mots : « dans cette commission » sont remplacés par les mots : « au Conseil » ;

2° La deuxième phrase est supprimée.

Article 19 bis

I. – Le chapitre II du titre Ier de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifié :

1° Le quatrième alinéa du 7 du I de l’article 6 est ainsi modifié :

a) La première phrase est complétée par les mots : « et rendre publics les moyens qu’elles consacrent à la lutte contre les activités illicites mentionnées au troisième alinéa du présent 7 » ;

b) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ces obligations ne sont pas applicables aux opérateurs mentionnés au I A de l’article 6‑5 pour la lutte contre la diffusion des contenus mentionnés au même I A. » ;

c) La seconde phrase est ainsi modifiée :

– au début, le mot : « Elles » est remplacé par les mots : « Les personnes mentionnées aux 1 et 2 du présent I » ;

– les mots : « , d’une part, » sont supprimés ;

– les mots : « à l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « au troisième alinéa du présent 7 » ;

– après le mot : « services », la fin est supprimée ;

2° Après l’article 6‑2, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2020‑1266 du 19 octobre 2020 précitée, il est inséré un article 6‑5 ainsi rédigé :

« Art. 65. – I A. – Les opérateurs de plateforme en ligne définis à l’article L. 111‑7 du code de la consommation qui proposent un service de communication au public en ligne reposant sur le classement, le référencement ou le partage de contenus mis en ligne par des tiers, à l’exception des prestataires de services d’encyclopédies en ligne à but non lucratif, et dont l’activité sur le territoire français dépasse un seuil de nombre de connexions déterminé par décret, qu’ils soient ou non établis sur le territoire français, concourent à la lutte contre la diffusion publique des contenus contrevenant aux dispositions mentionnées au troisième alinéa du 7 du I de l’article 6 de la présente loi ainsi qu’aux troisième et quatrième alinéas de l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

« I. – Les opérateurs définis au I A qui proposent un service de communication au public en ligne reposant sur le partage de contenus publics mis en ligne par des tiers :

« 1° Mettent en œuvre des procédures et des moyens humains et technologiques proportionnés permettant :

« a) D’informer, dans les meilleurs délais, les autorités judiciaires ou administratives des actions qu’ils ont mises en œuvre à la suite des injonctions émises par ces autorités relatives aux contenus mentionnés au même I A ;

« b) D’accuser réception sans délai des demandes des autorités judiciaires ou administratives tendant à la communication des données dont ils disposent, de nature à permettre l’identification des utilisateurs qui ont mis en ligne des contenus mentionnés audit I A, et d’informer ces autorités dans les meilleurs délais des suites données à ces demandes ;

« c) De conserver temporairement les contenus qui leur ont été signalés comme contraires aux dispositions mentionnées au même I A et qu’ils ont retirés ou rendus inaccessibles, aux fins de les mettre à la disposition de l’autorité judiciaire pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales ; la durée et les modalités de conservation de ces contenus sont définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ;

« 2° Désignent un point de contact unique, personne physique chargée de la communication avec les autorités publiques pour la mise en œuvre du présent article, auquel peuvent notamment être adressées par voie électronique les demandes présentées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel en application de l’article 62 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. Ce point de contact unique est notamment chargé de recevoir les requêtes adressées à l’opérateur par l’autorité judiciaire selon les modalités prévues au II de l’article 6 de la présente loi, en vue d’en assurer un traitement rapide ;

« 3° Mettent à la disposition du public, de façon facilement accessible, les conditions générales d’utilisation du service qu’ils proposent ; ils y intègrent des dispositions prévoyant l’interdiction de mettre en ligne les contenus mentionnés au I A du présent article ; ils y décrivent en termes clairs et précis leur dispositif de modération visant à détecter, le cas échéant, à identifier et à traiter ces contenus, en détaillant les procédures et les moyens humains ou automatisés employés à cet effet ainsi que les mesures qu’ils mettent en œuvre affectant la disponibilité, la visibilité et l’accessibilité de ces contenus ; ils y indiquent les mesures qu’ils mettent en œuvre à l’égard des utilisateurs qui ont mis en ligne ces contenus ainsi que les recours internes et judiciaires dont disposent ces utilisateurs ;

« 4° Rendent compte au public des moyens mis en œuvre et des mesures adoptées pour lutter contre la diffusion, auprès des utilisateurs situés sur le territoire français, des contenus mentionnés au même I A, par la publication, selon des modalités et une périodicité fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, d’informations et d’indicateurs chiffrés, définis par celui‑ci, portant notamment sur le traitement des injonctions ou demandes d’informations des autorités judiciaires ou administratives, des notifications reçues et des recours internes des utilisateurs ainsi que, le cas échéant, les critères de sélection des tiers de confiance dont les notifications font l’objet d’un traitement prioritaire et les modalités de coopération avec ces tiers ;

« 5° Mettent en place un dispositif aisément accessible et facile d’utilisation permettant à toute personne de porter à leur connaissance, par voie électronique, un contenu qu’elle considère comme contraire aux dispositions mentionnées audit I A, de préciser clairement son emplacement ainsi que les raisons pour lesquelles elle estime que ce contenu doit être considéré comme illégal et de fournir les informations permettant de la contacter, en l’informant des sanctions encourues en cas de notification abusive ;

« 5° bis (nouveau) S’assurent que les notifications soumises par les entités qu’ils reconnaissent comme tiers de confiance et concernant des contenus illicites mentionnés au même I A font l’objet d’un traitement prioritaire.

« Le statut de tiers de confiance est attribué, selon des modalités fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, dans des conditions transparentes, non discriminatoires et à leur demande, aux entités qui disposent d’une expertise et de compétences particulières aux fins de la détection, de l’identification et du signalement des contenus illicites mentionnés au même I A, qui représentent des intérêts collectifs et présentent des garanties d’indépendance, de diligence et d’objectivité ;

« 6° Mettent en œuvre des procédures et des moyens humains et technologiques proportionnés permettant :

« a) D’accuser réception sans délai des notifications relatives aux contenus mentionnés au même I A, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour contacter leur auteur ;

« b) De garantir l’examen approprié de ces notifications dans un prompt délai ;

« c) D’informer leur auteur des suites qui y sont données ainsi que des voies de recours internes et judiciaires dont il dispose, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour le contacter ;

« d) Lorsqu’ils décident de retirer ou de rendre inaccessible un contenu pour un motif tiré de la méconnaissance des dispositions mentionnées au même I A, d’en informer l’utilisateur à l’origine de sa publication, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour le contacter :

« – en indiquant les raisons qui ont motivé cette décision ;

« – en précisant si cette décision a été prise au moyen d’un outil automatisé ;

« – en l’informant des voies de recours internes et judiciaires dont il dispose ;

« – et en l’informant que des sanctions civiles et pénales sont encourues pour la publication de contenus illicites ;

« Le présent d ne s’applique pas lorsqu’une autorité publique le demande pour des raisons d’ordre public ou à des fins de prévention et de détection des infractions pénales, ainsi que d’enquêtes et de poursuites en la matière ;

« 7° Mettent en œuvre des dispositifs de recours interne permettant :

« a) À l’auteur d’une notification relative à un contenu mentionné au I A, de contester la décision adoptée par l’opérateur en réponse à cette notification ;

« b) À l’utilisateur à l’origine de la publication d’un contenu ayant fait l’objet d’une décision mentionnée au d du 6° de contester cette décision ;

« c) À l’utilisateur ayant fait l’objet d’une décision mentionnée aux a ou b du 8° de contester cette décision.

« Ils veillent à ce que ces dispositifs soient aisément accessibles et faciles d’utilisation et à ce qu’ils permettent un traitement approprié des recours dans les meilleurs délais, qui ne soit pas uniquement fondé sur l’utilisation de moyens automatisés, une information sans délai de l’utilisateur sur la décision adoptée et l’annulation sans délai des mesures relatives au contenu en cause ou à l’utilisateur mises en œuvre par l’opérateur lorsque le recours le conduit à considérer que la décision contestée n’était pas justifiée ;

« 8° Lorsqu’ils décident de mettre en œuvre de telles procédures, exposent dans leurs conditions d’utilisation, en des termes clairs et précis, les procédures conduisant :

« a) À suspendre ou, dans les cas les plus graves, à résilier le compte des utilisateurs qui ont mis en ligne de manière répétée des contenus contraires aux dispositions mentionnées au I A ;

« b) À suspendre l’accès au dispositif de notification à l’égard des utilisateurs qui ont soumis, de manière répétée, des notifications manifestement infondées relatives aux contenus mentionnés au même I A.

« Lorsque de telles procédures sont mises en œuvre, elles prévoient un examen au cas par cas visant à caractériser de façon objective l’existence d’un comportement mentionné aux a ou b du présent 8°, en tenant compte notamment :

« – du nombre de contenus illicites mentionnés au I A ou de notifications manifestement infondées dont l’utilisateur a été à l’origine au cours de l’année écoulée, à la fois en valeur absolue et en proportion du nombre total de contenus ou de notifications dont il a été à l’origine ;

« – et de la gravité et des conséquences de ces abus.

« Lorsqu’elles sont mises en œuvre, ces procédures prévoient que les mesures mentionnées aux a et b du présent 8° sont proportionnées, dans leur nature, à la gravité des agissements en cause et, dans le cas d’une suspension, que celle‑ci est prononcée pour une durée raisonnable. Elles prévoient l’avertissement préalable de l’utilisateur et son information sur les voies de recours internes et juridictionnelles dont il dispose.

« II. – Les opérateurs mentionnés au I A dont l’activité sur le territoire français dépasse un seuil de nombre de connexions déterminé par décret et supérieur à celui mentionné au même I A :

« 1° Procèdent chaque année à une évaluation des risques systémiques liés au fonctionnement et à l’utilisation de leurs services favorisant la diffusion des contenus mentionnés audit I A et en matière d’atteinte aux droits fondamentaux, notamment à la liberté d’expression. Cette évaluation tient compte des caractéristiques de ces services, notamment de leurs effets sur la propagation virale ou la diffusion massive des contenus susvisés ;

« 2° Mettent en œuvre des mesures raisonnables, efficaces et proportionnées, notamment au regard des caractéristiques de leurs services et de l’ampleur et de la gravité des risques identifiés au terme de l’évaluation mentionnée au 1° du présent II, visant à atténuer les risques de diffusion de ces contenus, qui peuvent notamment porter sur les procédures et les moyens humains et technologiques mis en œuvre pour détecter, identifier et traiter ces contenus, tout en veillant à prévenir les risques de retrait non justifié au regard du droit applicable et de leurs conditions générales d’utilisation ;

« 3° Rendent compte au public, selon des modalités et une périodicité fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, de l’évaluation de ces risques systémiques et des mesures d’atténuation des risques mises en œuvre.

« III. – Les opérateurs mentionnés au I A rendent compte au Conseil supérieur de l’audiovisuel des procédures et des moyens mis en œuvre pour l’application du présent article, dans les conditions prévues à l’article 62 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 précitée. »

II. – La loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est ainsi modifiée :

1° Au troisième alinéa du 1° du I de l’article 19, les mots : « ainsi que des plateformes de partage de vidéos » sont remplacés par les mots : « , des plateformes de partage de vidéos ainsi que des opérateurs de plateforme en ligne mentionnés à l’article 62 » ;

2° Au premier alinéa de l’article 42‑7, la référence : « et 48‑3 » est remplacée par les références : « , 48‑3 et 62 » ;

3° Le titre IV est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions applicables aux plateformes en ligne en matière de lutte contre les contenus haineux

« Art. 62. – I. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel veille au respect, par les opérateurs de plateforme en ligne mentionnés au I A de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, des dispositions du même article 6‑5, en prenant en compte, pour chacun des services qu’ils proposent, les caractéristiques de ce service et l’adéquation des moyens mis en œuvre par l’opérateur au regard, notamment, de l’ampleur et de la gravité des risques de diffusion par celui‑ci des contenus mentionnés au I A dudit article 6‑5 et des risques de retrait injustifié au regard du droit applicable et de ses conditions générales d’utilisation. Il adresse à ces opérateurs de plateforme des lignes directrices pour l’application du même article 6‑5.

« Il recueille auprès de ces opérateurs, dans les conditions fixées à l’article 19 de la présente loi, les informations nécessaires au suivi de leurs obligations. À ce titre, les opérateurs mentionnés au II de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 précitée lui donnent accès aux principes de fonctionnement des outils automatisés auxquels ils ont recours pour répondre à ces obligations, aux paramètres utilisés par ces outils, aux méthodes et aux données utilisées pour l’évaluation et l’amélioration de leur performance ainsi qu’à toute autre information ou donnée lui permettant d’évaluer leur efficacité, dans le respect des dispositions relatives à la protection des données personnelles. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut leur adresser des demandes proportionnées d’accès, par l’intermédiaire d’interfaces de programmation dédiées, à toute donnée pertinente pour évaluer leur efficacité, dans le respect de ces mêmes dispositions. Dans le respect de ces dispositions et aux mêmes fins, le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut mettre en œuvre des méthodes proportionnées de collecte automatisée de données publiquement accessibles afin d’accéder aux données nécessaires, y compris lorsque l’accès à ces données nécessite la connexion à un compte.

« Il définit les informations et les indicateurs chiffrés que ces opérateurs sont tenus de publier en application du 4° du même article 6‑5 ainsi que les modalités et la périodicité de cette publication.

« Il publie chaque année un bilan de l’application des dispositions dudit article 6‑5.

« I bis (nouveau). – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel encourage les opérateurs de plateforme en ligne mentionnés au I A de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique à mettre en œuvre :

« 1° Des outils de coopération et de partage d’informations entre opérateurs de plateformes, dans un format ouvert et conforme à ses recommandations, pour lutter contre les infractions mentionnées au même article 6‑5 ;

« 2° Des dispositifs techniques proportionnés permettant de limiter, dans l’attente du traitement de la notification d’un contenu mentionné audit article 6‑5, le partage de ce contenu et l’exposition du public à celui‑ci ;

« 3° Des standards techniques communs d’interopérabilité entre services de communication au public en ligne, conformes à l’état de l’art, documentés et stables, afin de favoriser le libre choix des utilisateurs entre différentes plateformes.

« II. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut mettre un opérateur en demeure de se conformer, dans le délai qu’il fixe, aux dispositions de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 précitée et de répondre aux demandes qu’il lui a adressées en application du deuxième alinéa du I du présent article.

« Lorsque l’opérateur ne se conforme pas à la mise en demeure qui lui est adressée, le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut, dans les conditions prévues à l’article 42‑7 de la présente loi, prononcer une sanction pécuniaire dont le montant prend en considération la gravité des manquements ainsi que, le cas échéant, leur caractère réitéré, sans pouvoir excéder 20 millions d’euros ou 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent, le montant le plus élevé étant retenu. Lorsque le même manquement a fait l’objet, dans un autre État, d’une sanction pécuniaire calculée sur la base de cette même assiette, le montant de cette sanction est pris en compte pour la détermination de la sanction prononcée en application du présent alinéa.

« Par dérogation au deuxième alinéa du présent II, le montant de la sanction prononcée en cas de refus de communiquer les informations demandées par le régulateur au titre du deuxième alinéa du I ou en cas de communication d’informations fausses ou trompeuses ne peut excéder 1 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent.

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut rendre publiques les mises en demeure et sanctions qu’il prononce. Il détermine dans sa décision les modalités de cette publication, qui sont proportionnées à la gravité du manquement. Il peut également ordonner leur insertion dans des publications, journaux et supports qu’il désigne, aux frais des opérateurs faisant l’objet de la mise en demeure ou de la sanction.

« Les sanctions pécuniaires sont recouvrées comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine. » ;

4° Après le mot : « résultant », la fin du premier alinéa de l’article 108 est ainsi rédigée : « de la loi n°       du       confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme. »

II bis (nouveau). – Le présent article entre en vigueur trois mois à compter de la publication du décret fixant le seuil mentionné au I A de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique.

III. – (Non modifié)

Article 19 ter a (nouveau)

À la fin du premier alinéa de l’article 16 de la loi n° 2020‑766 du 24 juin 2020 visant à lutter contre les contenus haineux sur internet, la référence : « à l’article 1er de la présente loi » est remplacée par la référence : « au I A de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique ».

Article 19 quater

(Conforme)

Article 20

Le code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° L’article 397‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, les dispositions des articles 393 à 397‑5 sont applicables aux délits prévus aux articles 24 et 24 bis ainsi qu’aux troisième et quatrième alinéas de l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, sauf si ces délits résultent du contenu d’un message placé sous le contrôle d’un directeur de la publication en application de l’article 6 de la même loi ou de l’article 93‑2 de la loi n° 82‑652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle. » ;

2° Le premier alinéa de l’article 804 est ainsi rédigé :

« Le présent code est applicable, dans sa rédaction résultant de la loi n°       du       confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme, en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna, sous réserve des adaptations prévues au présent titre et aux seules exceptions : ».

Article 20 ter

(Conforme)

Chapitre V

Dispositions relatives à l’éducation et aux sports

Section 1

Dispositions relatives à l’instruction en famille

Article 21

I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° à 3° et 3° bis (Supprimés)

3° ter L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

a et a bis) (Supprimés)

b) À la deuxième phrase du troisième alinéa, après le mot : « contrôle », sont insérés les mots : « , effectué par un inspecteur académique formé aux spécificités de l’instruction en famille, » ;

c et d) (Supprimés)

3° quater, 4° et 5° (Supprimés)

II, II bis et III. – (Supprimés)

Article 21 bis a (nouveau)

Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le 4° de l’article L. 131‑2, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Mettre à la disposition des familles assurant l’instruction obligatoire conformément au premier alinéa du présent article ainsi que de leurs circonscriptions ou établissements de rattachement, dans le respect des conditions fixées à l’article L. 131‑5 :

« a) Une offre numérique minimale assurant pour chaque enfant le partage des valeurs de la République et l’exercice de la citoyenneté, tels que prévus à l’article L. 111‑1 ;

« b) Une offre diversifiée et adaptée pour les parents et les accompagnants des enfants instruits en famille ;

« c) Des outils adaptés et innovants de suivi, de communication, d’échanges et de retour d’expérience avec les familles assurant l’instruction obligatoire. » ;

2° L’article L. 131‑5 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est supprimée ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Dans le cas du choix de l’instruction en famille, une déclaration est exigée dans les huit jours à chaque rentrée d’année scolaire, à chaque changement de résidence, de responsables, de lieu ou de mode d’instruction. » ;

c) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

3° (Supprimé)

Article 21 bis b (nouveau)

Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° (Supprimé)

2° Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131101. – L’autorité compétente de l’État en matière d’éducation transmet au président du conseil départemental l’identité des enfants faisant l’objet d’une déclaration d’instruction en famille. Lorsqu’un enfant recevant l’instruction dans la famille ou l’un des enfants du même foyer fait l’objet de l’information préoccupante prévue à l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental, après évaluation, en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui peut alors suspendre l’instruction de l’enfant en famille. Les personnes responsables de l’enfant sont mises en demeure de l’inscrire dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. »

Article 21 bis c (nouveau)

L’article L. 131‑10 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Au début, sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Lors de la déclaration d’instruction en famille, les personnes qui sont responsables de l’enfant présentent les modalités d’organisation et d’enseignement de l’instruction en famille permettant de garantir le droit de l’enfant à l’instruction tel que défini à l’article L. 131‑1‑1, dans le respect de la liberté pédagogique.

« Ils s’engagent à assurer cette instruction dans le respect des principes de la République et majoritairement en langue française. Ils disposent d’une bonne maîtrise de la langue française, selon des critères définis par décret. » ;

2° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « sixième » et le mot : « septième » est remplacé par le mot : « onzième ».

Article 21 bis d (nouveau)

L’article L. 131‑10 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès la déclaration d’instruction en famille et jusqu’à la réalisation du premier contrôle mentionné au quatrième alinéa, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut convoquer les responsables de l’enfant et, le cas échéant, la ou les personnes chargées d’instruire l’enfant, à un entretien afin d’apprécier la situation de l’enfant et de sa famille et vérifier le respect du droit de l’enfant à l’instruction. La convocation indique les raisons qui motivent cette demande d’entretien. » ;

2° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « sixième » et le mot : « septième » est remplacé par le mot : « onzième ».

Article 21 bis e (nouveau)

L’article L. 131‑10 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de ce contrôle, les parents présentent une attestation de suivi médical établie dans le respect du secret médical. » ;

2° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « sixième » et le mot : « septième » est remplacé par le mot : « onzième ».

Article 21 bis f (nouveau)

Après l’article L. 131‑11 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑11‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 131112. – Sont incapables d’être en charge de l’instruction en famille d’un enfant les personnes qui ont été définitivement condamnées par le juge pénal pour crime ou délit à caractère terroriste, ou si elles sont inscrites au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes pour une condamnation définitive. »

Article 21 bis g (nouveau)

Après l’article L. 131‑5 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 13151. – I. – En cas de défaut de déclaration dans le délai prévu à l’article L. 131‑5, sans préjudice de l’application des sanctions pénales, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut mettre en demeure les personnes responsables de l’enfant de procéder à la déclaration dans un délai de huit jours à compter de la notification de la mise en demeure. En cas de non‑respect de cette mise en demeure dans le délai imparti, elles sont tenues de l’inscrire sous quinze jours, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire au cours de laquelle la mise en demeure leur a été notifiée.

« II. – En cas de fraude lors de la déclaration de l’instruction en famille, sans préjudice de l’application des sanctions pénales, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire au cours de laquelle la mise en demeure leur a été notifiée. »

Article 21 bis h (nouveau)

Après l’article L. 131‑5 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑5‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 13152. – Des cellules de protection du droit à l’instruction sont instituées dans chaque département, associant notamment les services départementaux de l’éducation nationale, les services du conseil départemental, la direction départementale des finances publiques, la caisse d’allocations familiales, la préfecture de département et le ministère public. Elles assurent le suivi des enfants en âge d’obligation scolaire et veillent à la mise en œuvre de l’obligation d’instruction, soit dans les établissements publics ou privés, soit par l’instruction en famille. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. »

Article 21 bis i̇ (nouveau)

Au troisième alinéa de l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, après le mot : « familiales », sont insérés les mots : « , par les administrations de l’État compétentes en matière fiscale ».

Article 21 bis

(Conforme)

Article 21 ter a (nouveau)

Avant le dernier alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le versement de l’allocation de rentrée scolaire relevant de l’article L. 543‑1 du code de la sécurité sociale est conditionné à la présentation d’un certificat de scolarité dans des conditions fixées par décret. »

Article 21 ter

Section 2

Dispositions relatives aux établissements d’enseignement privés

Article 22

I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la fin de l’article L. 241‑5, les mots : « et de la fermeture de l’établissement » sont supprimés ;

1° bis Le second alinéa du II de l’article L. 241‑7 est supprimé ;

2° Après l’article L. 441‑3, il est inséré un article L. 441‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 44131. – Lorsqu’il constate que des enfants sont accueillis aux fins de leur dispenser des enseignements scolaires sans qu’ait été faite la déclaration prévue à l’article L. 441‑1, le représentant de l’État dans le département prononce, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’interruption de cet accueil et la fermeture des locaux utilisés. En l’absence d’un responsable de l’accueil clairement identifié, l’information préalable réalisée en application de l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration peut être faite auprès de toute personne participant à l’encadrement de cet accueil ou par voie d’affichage.

« Le représentant de l’État dans le département prononce, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’interruption de l’accueil et la fermeture des locaux utilisés si des enfants sont accueillis avant l’expiration du délai prévu au dernier alinéa de l’article L. 441‑1 du présent code ou en dépit d’une opposition formulée par les autorités compétentes.

« Lorsque sont prononcées les mesures prévues aux deux premiers alinéas du présent article, l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met en demeure les parents des enfants accueillis dans ces locaux d’inscrire leur enfant dans un établissement d’enseignement scolaire dans les quinze jours suivant la notification de la mise en demeure. L’enfant ne peut pas être instruit en famille jusqu’à la fin de l’année scolaire au cours de laquelle la mise en demeure a été notifiée, ainsi que l’année suivante. » ;

3° L’article L. 441‑4 est ainsi modifié :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Le fait d’ouvrir un établissement d’enseignement scolaire privé en dépit d’une opposition formulée par les autorités compétentes ou sans remplir les conditions et formalités prescrites au présent chapitre est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « prévue au premier alinéa » sont supprimés ;

4° L’article L. 442‑2 est ainsi modifié :

a) Au I, après le mot : « obligatoire, », sont insérés les mots : « qui implique l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1, » ;

b) Le premier alinéa du II est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« II. – Les établissements mentionnés au I communiquent chaque année à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation les noms des personnels ainsi que les pièces attestant de leur identité, de leur âge, de leur nationalité et, pour les enseignants, de leurs titres, dans des conditions fixées par décret.

« À la demande des autorités de l’État mentionnées au même I, l’établissement d’enseignement privé fournit, dans un délai et selon des modalités précisés par décret, les documents budgétaires, comptables et financiers qui précisent l’origine, le montant et la nature des ressources de l’établissement. » ;

c) Au début du deuxième alinéa du même II, est ajoutée la mention : « III. – » ;

d) L’avant‑dernier alinéa du même II est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les résultats des contrôles exposent de manière précise et circonstanciée les mesures nécessaires à une mise en conformité de l’enseignement. » ;

e) Le III est remplacé par des IV à VII ainsi rédigés :

« IV. – L’une des autorités de l’État mentionnées au I peut adresser au directeur ou au représentant légal d’un établissement une mise en demeure de mettre fin dans un délai d’un mois, sauf dans les cas prévus aux 1° et 3° du présent IV où le délai peut être raccourci au regard du caractère d’urgence et en l’informant des sanctions dont il serait l’objet en cas contraire :

« 1° Aux risques pour l’ordre public, la santé et la sécurité physique ou morale des mineurs que présentent les conditions de fonctionnement de l’établissement ;

« 2° Aux insuffisances de l’enseignement, lorsque celui‑ci n’est pas conforme à l’objet de l’instruction obligatoire, tel que celui‑ci est défini à l’article L. 131‑1‑1, et ne permet pas aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs aux établissements privés hors contrat ;

« 3° Aux manquements aux obligations en matière de contrôle de l’obligation scolaire et d’assiduité des élèves ;

« 4° Aux manquements aux articles L. 911‑5 et L. 914‑3 à L. 914‑6 ou à la vacance de la fonction de directeur ;

« 5° Aux manquements aux obligations procédant de l’article L. 441‑3 et du II du présent article.

« S’il n’a pas été remédié à ces manquements après l’expiration du délai fixé, le représentant de l’État dans le département peut prononcer, par arrêté motivé, la fermeture temporaire ou définitive de l’établissement ou des classes concernées. Il agit après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, pour les motifs tirés du 1° du présent IV, et sur sa proposition, pour les motifs tirés des 2° à 5°. Il en informe le maire de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’établissement.

« V. – En cas de refus de se soumettre au contrôle des autorités compétentes ou d’obstacle au bon déroulement de celui‑ci, le représentant de l’État dans le département peut prononcer, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, la fermeture temporaire ou définitive de l’établissement sans mise en demeure préalable. Il en informe le maire de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’établissement.

« VI. – Lorsqu’est prononcée la fermeture de l’établissement en application des IV et V, l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met en demeure les parents des élèves scolarisés dans l’établissement d’inscrire leur enfant dans un autre établissement d’enseignement scolaire dans les quinze jours suivant la notification de la mise en demeure.

« VII (nouveau). – Le contrôle mentionné au I peut faire l’objet de contrôles et de rapports d’inspections communs du représentant de l’État dans le département et de l’autorité compétente en matière d’éducation. » ;

5° À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 914‑5, les mots : « d’une amende de 15 000 € et de la fermeture de l’établissement » sont remplacés par les mots : « d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende ».

II. – (Non modifié)

Article 22 bis

Le a des articles L. 444‑6 et L. 445‑1, le 2° de l’article L. 731‑7 et le 1° du I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation sont complétés par les mots : « , y compris un crime ou un délit à caractère terroriste ».

Article 23

I. – Les deux derniers alinéas de l’article 227‑17‑1 du code pénal sont ainsi rédigés :

« Le fait, pour un directeur d’établissement privé accueillant des classes hors contrat ou son représentant légal, de n’avoir pas pris, malgré la mise en demeure des autorités compétentes de l’État, les dispositions nécessaires pour remédier aux manquements relevés est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. En outre, le tribunal peut ordonner à l’encontre de ce directeur ou de son représentant légal l’interdiction de diriger ou d’enseigner suivant les modalités prévues au premier alinéa de l’article 131‑27.

« Le fait de ne pas procéder à la fermeture des classes ou de l’établissement faisant l’objet d’une mesure de fermeture prononcée en application des IV ou V de l’article L. 442‑2 ou de l’article L. 441‑3‑1 du code de l’éducation ou de faire obstacle à l’exécution d’une telle mesure est puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »

II. – (Non modifié)

Article 23 bis

I. – L’article L. 111‑1‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les établissements qui n’ont pas conclu de contrat avec l’État se voient proposer par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation une charte des valeurs et principes républicains ainsi qu’un agrément attestant la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui‑ci est défini à l’article L. 131‑1‑1 du présent code et de l’acquisition du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1. »

II (nouveau). – L’article L. 444‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le régime de déclaration mentionné à l’article L. 131‑5 s’applique aux organismes privés d’enseignement à distance agréés. »

III (nouveau). – Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au présent article aux organismes privés d’enseignement à distance ayant souscrit la charte des valeurs et principes républicains, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui‑ci est défini à l’article L. 131‑1‑1 du code de l’éducation de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 du même code et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire, l’assiduité des élèves, l’information du recteur d’académie et de la mairie compétents sont définies par décret en Conseil d’État.

Article 23 ter (nouveau)

L’article L. 111‑4 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La signature d’une charte éducative de confiance formalise le respect et la confiance que les parents accordent aux enseignants et aux autres personnels de l’établissement dans lequel est inscrit leur enfant. »

Article 24

Le chapitre II du titre IV du livre IV du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 442‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée : « La conclusion du contrat est subordonnée à la vérification de la capacité de l’établissement à dispenser un enseignement conforme aux programmes de l’enseignement public. » ;

2° L’article L. 442‑12 est ainsi modifié :

a) La première phrase du troisième alinéa est complétée par les mots : « , capacité d’organiser l’enseignement par référence aux programmes de l’enseignement public » ;

b) (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de refus d’octroyer un contrat à une ou plusieurs classes d’une école privée, l’autorité compétente motive sa décision. Cette décision peut être contestée devant le juge administratif. »

Article 24 bis a (nouveau)

Le I de l’article L. 442‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les directeurs mentionnés au premier alinéa du présent I doivent pouvoir justifier auprès de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation d’une présence effective dans leur établissement. Les enseignants mentionnés au même premier alinéa doivent pouvoir justifier auprès de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation qu’ils ont la charge effective d’un enseignement dans l’établissement. Un décret précise les modalités d’application du présent alinéa. »

Article 24 bis

L’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation veille, en lien avec les établissements scolaires publics et privés sous contrat et en concertation avec les collectivités territoriales, à l’amélioration de la mixité sociale au sein de ces établissements. »

Article 24 quater

Les services statistiques du ministère chargé de l’éducation nationale transmettent chaque année aux communes, au conseil départemental et au conseil régional les données sociales anonymisées des élèves relevant des établissements publics et privés de la circonscription dont ils ont la charge.

Article 24 quinquies (nouveau)

Le chapitre unique du titre IV du livre Ier est complété par un article L. 141‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 1417. – À l’exception des locaux mis à disposition des aumôneries, l’exercice du culte est interdit dans les enceintes et locaux affectés à titre principal à un établissement public d’enseignement supérieur. La mise à disposition des locaux pour une aumônerie fait l’objet d’un contrat entre la ou les associations qui la gèrent et le chef d’établissement ou le président d’université. Les dispositions particulières régissant l’enseignement supérieur en vigueur dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle à la date de publication de la loi n°       du       confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme y demeurent applicables. »

Article 24 sexies (nouveau)

Le dernier alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Aucune association ne peut bénéficier d’une mise à disposition de locaux si elle n’a pas signé le contrat d’engagement républicain prévu à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

Article 24 septies (nouveau)

La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Ils exercent cette liberté à titre individuel et collectif. La liberté d’information et d’expression ne saurait leur permettre d’exercer des pressions sur les autres membres de la communauté universitaire, d’avoir un comportement de nature à perturber par des actions de prosélytisme ou de propagande les activités d’enseignement et de recherche, la tenue de conférences ou de débats autorisés par le président d’université ou le directeur de l’établissement, ou de troubler le bon fonctionnement du service public. Ils exercent en outre cette liberté dans des conditions qui ne troublent pas l’ordre public. »

Article 24 octies a (nouveau)

L’article L. 811‑3 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ne peuvent participer aux élections d’associations représentatives d’étudiants les listes dont un ou plusieurs candidats ont tenu dans des lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. »

Article 24 octies (nouveau)

L’article L. 721‑2 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du neuvième alinéa, après le mot : « sensibilisation », sont insérés les mots : « à l’enseignement pluridisciplinaire des faits religieux, à la prévention de la radicalisation » ;

2° Le même neuvième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils forment les futurs enseignants et personnels de l’éducation au principe de la laïcité et aux modalités de son application dans les écoles, collèges et lycées publics, ainsi que pendant toute activité liée à l’enseignement. » ;

3° Après le même neuvième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de la formation continue, ils organisent des formations sur le principe de laïcité et ses modalités d’application dans les écoles, collèges et lycées publics, ainsi que pendant toute activité liée à l’enseignement. Ils organisent également des formations de sensibilisation à l’enseignement pluridisciplinaire des faits religieux et à la prévention de la radicalisation et sur le dialogue avec les parents. » ;

4° L’avant‑dernier alinéa est complété par les mots : « ainsi que de la formation spécifique concernant le principe de laïcité ».

Article 24 nonies (nouveau)

Après l’article L. 312‑2 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 31221. – Nul ne peut se soustraire à l’enseignement physique et sportif pour des motifs autres que médicaux.

« En cas de doute sur le motif réel de l’inaptitude de l’élève, le directeur d’école, le chef d’établissement ou l’enseignant demande la réalisation d’une visite médicale par un médecin scolaire. Les personnes responsables de l’enfant sont tenues, sur convocation administrative, de présenter les enfants à cette visite médicale. »

Article 24 decies (nouveau)

Après l’article L. 312‑2 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 31222. – Les médecins de santé scolaire sont destinataires des certificats médicaux lorsqu’une inaptitude d’une durée supérieure à un mois est constatée. »

Article 24 undecies (nouveau)

Le 1° de l’article L. 421‑2 du code de l’éducation est complété par les mots : « et dans les collèges, les délégués départementaux de l’éducation nationale ».

Article 24 duodecies (nouveau)

L’article L. 551‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le projet territorial d’éducation souscrit aux objectifs de la charte de la laïcité ainsi qu’au respect du principe d’égalité entre les hommes et les femmes. »

Article 24 terdecies (nouveau)

Le second alinéa de l’article L. 912‑1‑1 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Les élèves, leurs parents ou leurs représentants légaux ne peuvent porter atteinte à cette liberté. »

Article 24 quaterdecies (nouveau)

Les missions des corps d’inspection intègrent de façon spécifique le respect par chaque établissement, dans son organisation comme dans son enseignement, des valeurs fondamentales de la République et de la laïcité.

Section 2 bis

Lutter contre l’évitement et l’absentéisme scolaire
(Division et intitulé nouveaux)

Article 24 quindecies (nouveau)

I. – L’article L. 131‑8 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa, après le mot : « sanctions », sont insérés les mots : « administratives et » ;

2° L’avant‑dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il informe le président du conseil départemental du cas des enfants qui ont fait l’objet des mesures d’aide et d’accompagnement mentionnées au sixième alinéa du présent article. » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas où malgré les mesures d’aide et d’accompagnement prévues aux alinéas précédents, le défaut d’assiduité se poursuivrait en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, la suspension totale ou partielle des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire peut être décidée après avoir mis en demeure les personnes responsables de l’enfant en mesure de présenter leurs observations. La durée de la mesure de suspension est au plus égale à trois mois. Elle peut être renouvelée, par l’autorité l’ayant prononcée, dans la limite d’une durée maximale de suspension de douze mois. Le versement de ces allocations est repris dès constatation du rétablissement de l’assiduité par le directeur de l’établissement. »

II. – L’article L. 552‑5 du code de la sécurité sociale est ainsi rétabli :

« Art. L. 5525. – Dans le cas prévu au dernier alinéa de l’article L. 131‑8 du code de l’éducation, le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales suspend, sur demande de l’inspecteur d’académie, le versement de la part des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire due au titre de l’enfant en cause. L’inspecteur d’académie peut demander une suspension totale ou partielle de ladite part.

« Le rétablissement des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire s’effectue selon les modalités prévues au même article L. 131‑8.

« Les modalités de calcul de la part due au titre de l’enfant en cause sont définies par décret en Conseil d’État. »

III. – L’article L. 222‑4‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rétabli :

« Art. L. 22241. – Lorsqu’il constate que malgré les mesures d’aide et d’accompagnement prévues à l’article L. 131‑8 du code de l’éducation, le défaut d’assiduité se poursuit en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, le président du conseil départemental, saisi par l’inspecteur d’académie, peut :

« 1° Demander au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales la suspension du versement de tout ou partie des prestations afférentes à l’enfant, en application de l’article L. 552‑5 du code de la sécurité sociale ;

« 2° Saisir le procureur de la République compétent en vertu des articles L. 211‑1 ou L. 211‑2 du code de justice pénale des mineurs de faits susceptibles de constituer une infraction pénale ;

« 3° Saisir l’autorité judiciaire pour qu’il soit fait application, s’il y a lieu, des dispositions de l’article L. 552‑6 du code de la sécurité sociale. »

Section 3

Dispositions relatives aux sports

Article 25

I. – Le code du sport est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa du II de l’article L. 111‑1 est ainsi rédigé :

« II. – L’État exerce le contrôle des fédérations sportives dans le respect de l’article L. 131‑1. » ;

2° L’article L. 121‑4 est ainsi modifié :

aa) (Supprimé)

a) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « ainsi que la souscription d’un contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations » ;

b) Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné au 4° de l’article 25‑1 de la même loi comporte en outre, pour l’association, l’engagement de veiller à la protection de l’intégrité physique et morale des personnes, en particulier des mineurs, vis‑à-vis notamment des violences sexistes et sexuelles, et à la promotion des principes de la République, notamment la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, après avis du Comité national olympique et sportif français. » ;

c) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« L’affiliation d’une association sportive à une fédération bénéficiant d’une délégation en application de l’article L. 131‑14 du présent code vaut agrément. La fédération sportive informe le représentant de l’État dans le département du siège de l’association sportive de l’affiliation de cette dernière. » ;

c bis) (nouveau) Après le même troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les associations sportives non affiliées à une fédération bénéficiant d’une délégation en application du même article L. 131‑14 ou non affiliées à une fédération sportive agréée par l’État en application de l’article L. 131‑8, l’agrément est attribué par le représentant de l’État dans le département. » ;

d) L’avant‑dernier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le représentant de l’État dans le département peut prononcer le retrait de l’agrément accordé à une association sportive ou résultant de l’affiliation prévue au troisième alinéa du présent article si elle emploie des personnes ne satisfaisant pas aux obligations des articles L. 212‑1, L. 212‑2 et L. 212‑9 ou si elle méconnaît les obligations des articles L. 322‑1 et L. 322‑2. Il suspend et retire l’agrément si les activités ou les modalités selon lesquelles l’association sportive les poursuit méconnaissent le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit. Il en informe la fédération à laquelle l’association sportive est affiliée.

« Le représentant de l’État informe le maire de la commune où se situe le siège social de l’association dont l’agrément est suspendu ou retiré, ainsi que le président de l’établissement public de coopération intercommunale. » ;

d bis) (nouveau) Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de suspension ou de retrait de l’agrément d’une association sportive bénéficiaire d’une subvention ou d’une mise à disposition d’équipements publics, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention ou la mise à disposition d’équipements publics procède au retrait de cette subvention ou à l’arrêt de la mise à disposition d’équipements publics par une décision motivée, après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, et enjoint au bénéficiaire de lui restituer, dans un délai pouvant aller jusqu’à six mois à compter de la décision de retrait, les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire. » ;

e) Aux deux derniers alinéas, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « quatrième » ;

f) (nouveau) Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État informe régulièrement le maire ainsi que le président de l’établissement public de coopération intercommunale de la commune concernée des associations sportives agréées dont le siège social se situe sur leur territoire. » ;

2° bis (nouveau) Le premier alinéa de l’article L. 131‑6 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lors de la prise de la licence, les associations sportives recueillent l’identité complète des personnes pouvant faire l’objet d’un contrôle d’honorabilité prévu à l’article L. 212‑9, dans des conditions définies par décret, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. » ;

2° ter (nouveau) Après le même article L. 131‑6, il est inséré un article L. 131‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 13161. – L’adhésion à une association sportive affiliée à une fédération vaut, pour son membre, engagement au contrat d’engagement républicain mentionné à l’article L. 121‑4 souscrit par l’association sportive. Il peut, de droit, prendre connaissance du contenu de ce contrat. » ;

3° Le premier alinéa du I de l’article L. 131‑8 est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« I. – Un agrément peut être délivré par le ministre chargé des sports, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, pour une durée de huit ans renouvelable, aux fédérations qui, en vue de participer à l’exécution d’une mission de service public, ont adopté des statuts comportant certaines dispositions obligatoires et un règlement disciplinaire conforme à un règlement type et ont souscrit le contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

« Le contrat d’engagement républicain comporte l’engagement, pour les fédérations agréées, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, après avis du Comité national olympique et sportif français :

« 1° De veiller à la protection de l’intégrité physique et morale des personnes, en particulier des mineurs, vis‑à-vis, notamment, des violences sexistes et sexuelles et à la promotion des principes de la République, notamment la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité ;

« 1° bis (nouveau) De veiller et de signaler à l’autorité administrative ou judiciaire compétente tout fait contraire au contrat d’engagement républicain et toute atteinte à la laïcité ou à l’intégrité physique et morale des personnes constaté ou porté à sa connaissance ;

« 2° De participer à la promotion et à la diffusion auprès des acteurs et publics de leur discipline sportive des principes du contrat d’engagement républicain et d’organiser des actions de sensibilisation aux principes de la Charte des engagements réciproques auprès de leurs agents et de leurs licenciés ainsi qu’une formation spécifique des acteurs du sport pour qu’ils disposent des compétences permettant de mieux détecter, signaler et prévenir les comportements contrevenant à ces principes. » ;

3° bis (nouveau) Le même article L. 131‑8 est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Les statuts mentionnés au I prévoient l’interdiction par la fédération de toute action de propagande ou prosélytisme religieux. » ;

4° Au début du premier alinéa de l’article L. 131‑9, sont ajoutés les mots : « Dans le respect du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article L. 131‑8, » ;

4° bis À la première phrase de l’article L. 131‑11, le mot : « deuxième » est remplacé par le mot : « dernier » ;

5° L’article L. 131‑14 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’octroi de la délégation est subordonné à la conclusion d’un contrat de délégation entre l’État, représenté par le ministre chargé des sports, et la fédération concernée, dont la durée fixée, par décret en Conseil d’État, ne peut être inférieure à quatre ans.

« La fédération délégataire ne peut confier à une ligue professionnelle constituée en application de l’article L. 132‑1 des prérogatives déléguées par l’État qu’en vertu d’une subdélégation organisée par la convention qui précise les relations entre la fédération et la ligue professionnelle, incluant notamment les modalités de la contribution de la ligue professionnelle à la stratégie nationale de la fédération concernée visant à promouvoir les principes du contrat d’engagement républicain. » ;

b) Au second alinéa, après le mot : « délégation, », sont insérés les mots : « ainsi que le contenu et les modalités du contrat mentionné au premier alinéa du présent article » ;

6° Après l’article L. 131‑15‑1, il est inséré un article L. 131‑15‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 131152. – Les fédérations délégataires, le cas échéant en coordination avec les ligues professionnelles qu’elles ont créées, et dans le cadre des orientations fixées par le ministre chargé des sports, élaborent une stratégie nationale visant à promouvoir les principes du contrat d’engagement républicain mentionnés à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations et au I de l’article L. 131‑8 du présent code, qu’elles mettent en œuvre dans l’exercice de leurs prérogatives et missions, notamment celles mentionnées à l’article L. 131‑15. Dans le cadre de cette stratégie nationale, les fédérations délégataires sont encouragées à intégrer un ou plusieurs modules de formation obligatoires sur les politiques publiques de promotion des valeurs de la République dans toutes leurs formations. » ;

7° (nouveau) Après l’article L. 132‑1, il est inséré un article L. 132‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 13211. – Les ligues professionnelles créées en application de l’article L. 132‑1 ont l’obligation de souscrire le contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec l’administration.

« Le contrat d’engagement républicain comporte l’engagement pour les ligues professionnelles de participer à la promotion et à la diffusion auprès des acteurs et publics de leurs activités sportives des principes du contrat d’engagement républicain, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, après avis du Comité national olympique et sportif français.

« Le port de signes religieux ostensibles est interdit pour la participation aux événements sportifs et aux compétitions sportives organisés par les fédérations sportives et les associations affiliées. »

II. – Tout agrément accordé à une fédération sportive avant la date de publication de la présente loi cesse de produire ses effets le 31 décembre 2023.

III et IV. – (Non modifiés)

Article 25 bis aa (nouveau)

Le code du sport est ainsi modifié :

1° L’article L. 212‑9 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du I, après le mot : « bénévole, », sont insérés les mots : « ou aux articles L. 223‑1 et L. 322‑7, ni intervenir auprès de mineurs au sein des établissements d’activités physiques et sportives mentionnés à l’article L. 322‑1 » ;

b) Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – En outre, nul ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive s’il a été définitivement condamné par le juge pénal pour crime ou délit à caractère terroriste. » ;

2° L’article L. 212‑13 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « mentionnées », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « aux articles L. 212‑1, L. 223‑1 ou L. 322‑7 ou d’intervenir auprès de mineurs au sein des établissements d’activités physiques et sportives mentionnés à l’article L. 322‑1. » ;

b) Au deuxième alinéa, la référence : « de l’article L. 212‑2 » est remplacée par les références : « des articles L. 212‑2 et L. 322‑7 ».

Article 25 bis ab (nouveau)

L’article L. 322‑3 du code du sport est ainsi rétabli :

« Art. L. 3223. – Dans tout établissement où est pratiquée une activité physique ou sportive doit être affiché, en un lieu accessible et visible de tous, le contrat d’engagement républicain mentionné au deuxième alinéa de l’article L. 121‑4. »

Article 25 bis ac (nouveau)

Le code du sport est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 322‑2, il est inséré un article L. 322‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 32231. – Les établissements où sont pratiquées une ou des activités physiques ou sportives doivent assurer le respect des principes de la République, notamment la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité ainsi que l’interdiction de toute forme de prosélytisme religieux. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 322‑5, les références : « L. 322‑1 et L. 322‑2 » sont remplacées par les références : « L. 322‑1, L. 322‑2 et L. 322‑3‑1 ».

Article 25 bis a (nouveau)

Après l’article L. 131‑6 du code du sport, il est inséré un article L. 131‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 13162. – Toute activité cultuelle, politique ou syndicale est interdite dans un équipement sportif public, sauf accord du maire, du président de la collectivité territoriale ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale propriétaire de cet équipement. »

Article 25 bis b (nouveau)

L’article L. 2144‑3 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les associations sportives qui organisent des activités physiques et sportives ne peuvent utiliser des équipements sportifs qu’à la condition d’être agréées conformément à l’article L. 121‑4 du code du sport. »

Article 25 bis c (nouveau)

Le code du sport est ainsi modifié :

1° L’article L. 211‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle intègre également une sensibilisation ou une action de prévention sur les principes de la République, la laïcité et la prévention et la détection de la radicalisation. » ;

2° Le chapitre Ier du titre Ier du livre II est complété par un article L. 211‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 2118. – Les programmes de formation des professions des activités physiques et sportives comprennent un enseignement sur les principes de la République, la laïcité et la prévention et la détection de la radicalisation. » ;

3° Le dernier alinéa de l’article L. 231‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils comprennent également des actions de prévention et de formation sur les principes de la République, la laïcité et la prévention et la détection de la radicalisation. »

Article 25 bis d (nouveau)

L’article L. 131‑12 du code du sport est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les conseillers techniques sportifs assurent, entre autres, la promotion et la diffusion des principes du contrat d’engagement républicain souscrit par la fédération sportive auprès de laquelle ils exercent leur mission. »

Article 25 bis e (nouveau)

Après l’article L. 312‑3 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 31231. – L’organisation et l’enseignement de l’éducation physique et sportive participent à la promotion des valeurs de la République, notamment la liberté, l’égalité et la fraternité, et se font dans le strict respect de la laïcité. »

Article 25 bis

Le livre Ier du code du sport est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 100‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles contribuent notamment à la construction de la citoyenneté et à l’apprentissage des principes et des valeurs de la République. » ;

2° Après le premier alinéa de l’article L. 112‑16, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence nationale du sport adopte, au plus tard le 1er janvier 2022, une charte du respect des principes de la République dans la mise en œuvre de son action. » ;

3° et 4° (Supprimés)

Article 25 ter (nouveau)

Au deuxième alinéa de l’article L. 112‑10 du code du sport, après le mot : « apporte », sont insérés les mots : « , dans le respect des principes du contrat d’engagement républicain ».

TITRE II

GARANTIR LE LIBRE EXERCICE DU CULTE

Chapitre Ier

Renforcer la transparence des conditions de l’exercice du culte

Section 1

Associations cultuelles

Article 26

L’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi rédigé :

« Art. 19. – Les associations cultuelles ont exclusivement pour objet l’exercice d’un culte. Elles ne doivent, ni par leur objet statutaire, ni par leurs activités effectives, porter atteinte à l’ordre public. Elles sont composées de personnes majeures, au nombre de sept au moins, domiciliées ou résidant dans la circonscription religieuse définie par les statuts de l’association.

« Chacun des membres peut s’en retirer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de celles de l’année courante, nonobstant toute clause contraire.

« Nonobstant toute clause contraire des statuts, les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par les directeurs ou administrateurs sont, chaque année au moins, présentés au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation.

« Les statuts de l’association prévoient l’existence d’un ou de plusieurs organes délibérants ayant notamment pour compétence de décider de l’adhésion de tout nouveau membre, de la modification des statuts, de la cession de tout bien immobilier appartenant à l’association et, lorsqu’elle y procède, du recrutement d’un ministre du culte.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »

Article 27

I. – Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 191. – Pour bénéficier des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles prévus par les dispositions législatives et réglementaires, toute association constituée conformément aux articles 18 et 19 de la présente loi doit déclarer sa qualité cultuelle au représentant de l’État dans le département, sans préjudice de la déclaration prévue à l’article 5 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

« Le représentant de l’État dans le département peut, dans les deux mois suivant la déclaration, s’opposer à ce que l’association bénéficie des avantages mentionnés au premier alinéa du présent article s’il constate que l’association ne remplit pas ou ne remplit plus les conditions prévues aux articles 18 et 19 de la présente loi ou pour un motif d’ordre public. Lorsqu’il envisage de faire usage de son droit d’opposition, il en informe l’association et l’invite à présenter ses observations dans un délai d’un mois.

« En l’absence d’opposition, l’association qui a déclaré sa qualité cultuelle bénéficie des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles pendant une durée de cinq années.

« L’association qui souhaite continuer à bénéficier des effets de la déclaration mentionnée au premier alinéa du présent article à l’issue de cette durée en informe le représentant de l’État dans le département deux mois au moins avant son expiration. L’association bénéficie d’une reconduction tacite de la reconnaissance de sa qualité cultuelle pour une nouvelle durée de cinq années sauf si, dans les deux mois suivant cette information, le représentant de l’État dans le département invite l’association concernée à renouveler la procédure de déclaration dans les conditions mentionnées aux deux premiers alinéas.

« Le représentant de l’État dans le département peut, pour les mêmes motifs que ceux mentionnés au deuxième alinéa, retirer le bénéfice des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire.

« Les modalités d’application du présent article, notamment les documents permettant à l’association de justifier de sa qualité cultuelle, les conditions dans lesquelles est renouvelée la déclaration et les conditions dans lesquelles s’exerce le droit d’opposition de l’administration, sont précisées par décret en Conseil d’État. »

II. – (Non modifié)

Article 27 bis (nouveau)

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 1311‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le bail a pour objet l’affectation à une association cultuelle d’un édifice du culte ouvert au public, la collectivité territoriale informe le représentant de l’État dans le département de son intention de conclure un tel bail trois mois au moins avant sa conclusion. » ;

2° L’article L. 2252‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 22524. – Une commune peut garantir les emprunts contractés pour financer la construction, par des associations cultuelles ou, dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, par des établissements publics du culte ou par des associations inscrites de droit local à objet cultuel, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.

« La commune informe le représentant de l’État dans le département de son intention d’accorder une telle garantie trois mois au moins avant que celle‑ci soit accordée. » ;

3° L’article L. 3231‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 32315. – Les départements peuvent garantir les emprunts contractés pour financer la construction, par des associations cultuelles ou, dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, par des établissements publics du culte ou par des associations inscrites de droit local à objet cultuel, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.

« Le département informe le représentant de l’État dans le département de son intention d’accorder une telle garantie trois mois au moins avant que celle‑ci soit accordée. »

Article 28

Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑2 ainsi rédigé :

« Art. 192. – I. – Le financement des associations cultuelles est assuré librement dans les conditions prévues au présent article et à l’article 19‑3.

« II. – Les associations cultuelles peuvent recevoir les cotisations prévues à l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association et le produit des quêtes et collectes pour les frais du culte. Elles peuvent percevoir des rétributions pour les cérémonies et services religieux même par fondation, pour la location des bancs et sièges, pour la fourniture des objets destinés au service du culte, au service des funérailles dans les édifices religieux ainsi qu’à la décoration de ces édifices.

« Elles peuvent recevoir, dans les conditions prévues au II de l’article 910 et à l’article 910‑1 du code civil, les libéralités entre vifs ou par testament destinées à l’accomplissement de leur objet ou grevées de charges pieuses ou cultuelles.

« Elles peuvent posséder et administrer tous immeubles acquis à titre gratuit, sans préjudice des 2° et 3° de l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 précitée.

« Elles peuvent verser, sans donner lieu à perception de droits, le surplus de leurs recettes à d’autres associations constituées pour le même objet.

« III. – Elles ne peuvent, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions de l’État ni des collectivités territoriales ou de leurs groupements. Ne sont pas considérées comme subventions les sommes allouées pour réparations ainsi que pour travaux d’accessibilité aux édifices affectés au culte public, qu’ils soient ou non classés monuments historiques. »

Article 29

L’article 20 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° La référence : « l’article 7 du décret du 16 août 1901 » est remplacée par les mots : « décret en Conseil d’État » et les mots : « et par les cinq derniers paragraphes de l’article 19 » sont remplacés par les références : « , le troisième alinéa de l’article 19 et les articles 19‑1 à 19‑3 » ;

2° (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre d’une administration centrale, les unions peuvent, en accord avec les associations cultuelles membres, concourir à l’application par leurs membres des obligations prévues aux articles 18, 19 à 19‑3 et 21. »

Section 2

Autres associations organisant l’exercice du culte

Article 30

La loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes est ainsi modifiée :

1° L’article 4 est ainsi rédigé :

« Art. 4. – Indépendamment des associations soumises au titre IV de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, l’exercice public d’un culte peut être assuré par voie de réunions tenues sur initiatives individuelles en vertu de la loi du 30 juin 1881 sur la liberté de réunion et dans le respect des articles 25, 34, 35, 35‑1, 36 et 36‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée.

« L’exercice public d’un culte peut également être assuré au moyen d’associations régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

« Sauf lorsque leurs activités liées à l’exercice public du culte revêtent un caractère strictement accessoire, ces associations sont soumises aux articles 1er, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 9 bis et 17 de la loi du 1er juillet 1901 précitée ainsi que du troisième alinéa de l’article 19 et des articles 19‑3, 25, 34, 35, 35‑1, 36 et 36‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée. » ;

2° Après le même article 4, sont insérés des articles 4‑1 et 4‑2 ainsi rédigés :

« Art. 41. – Sauf lorsque leurs activités liées à l’exercice public du culte revêtent un caractère strictement accessoire, les associations mentionnées au deuxième alinéa de l’article 4 de la présente loi sont également soumises au premier alinéa de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État relatif aux comptes annuels ainsi qu’aux deuxième à cinquième alinéas du même article 21. Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément. Elles sont tenues de consacrer un compte ouvert dans un établissement mentionné à l’article L. 521‑1 du code monétaire et financier à l’exercice de l’ensemble des transactions financières liées à leur activité d’exercice public du culte.

« Elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat et du dernier alinéa du II de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 précitée :

« 1° Lorsqu’elles délivrent des documents tels que certificats, reçus, états, factures ou attestations permettant à un contribuable d’obtenir une réduction d’impôt en application des articles 200 et 238 bis du code général des impôts ;

« 2° Lorsque le montant des subventions publiques reçues annuellement dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État ;

« 3° Lorsque leur budget annuel dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État.

« Tout projet de construction, par les associations mentionnées au premier alinéa du présent article, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux fait l’objet d’un plan de financement prévisionnel mentionnant, dans des conditions fixées par un décret en Conseil d’État, l’origine des fonds et certifié par un commissaire aux comptes. Le plan de financement est transmis au représentant de l’État dans le département au plus tard lors du dépôt de la demande de permis de construire ou d’aménager. Il est rendu public selon des modalités fixées par le décret mentionné à la première phrase du présent alinéa. À l’issue de la réalisation du projet, un bilan financier est présenté dans les mêmes conditions.

« Les deux derniers alinéas de l’article 23 de la loi du 9 décembre 1905 précitée sont applicables en cas de non‑respect du présent article.

« Art. 42. – Lorsqu’il constate qu’une association accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte, tels que l’acquisition, la location, la construction, l’aménagement et l’entretien des édifices servant au culte ainsi que l’entretien et la formation des ministres et autres personnes concourant à l’exercice du culte, sans que son objet le prévoie, et sauf dans le cas où ces activités revêtent un caractère strictement accessoire, le représentant de l’État dans le département met en demeure l’association, dans un délai qu’il fixe et ne pouvant être inférieur à un mois, de mettre en conformité son objet avec ses activités.

« À l’expiration du délai prévu au premier alinéa, le représentant de l’État dans le département peut, si l’association n’a pas satisfait à la mise en demeure, prononcer une astreinte d’un montant maximal de 100 € par jour de retard.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

Article 31

I. – Après l’article 79‑IV du code civil local applicable dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, il est inséré un 3 ainsi rédigé :

« 3. – Dispositions particulières propres aux associations inscrites à objet cultuel

« Art. 79‑V. – Sans préjudice des articles du présent titre applicables aux associations inscrites, les associations inscrites à objet cultuel sont soumises au présent 3, sauf lorsque leurs activités liées à l’exercice public du culte revêtent un caractère strictement accessoire.

« Art. 79‑VI A (nouveau). – Les associations inscrites à objet cultuel ne doivent, ni par leur objet statutaire, ni par leurs activités effectives, porter atteinte à l’ordre public.

« Art. 79‑VI. – Nonobstant toute clause contraire des statuts, les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par les directeurs ou administrateurs sont, chaque année au moins, présentés au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation.

« Art. 79‑VII. – I. – Toute association inscrite à objet cultuel bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur à 10 000 €, ou dont le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main‑d’œuvre, les dépôts, les parts des sociétés civiles immobilières et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I du présent article sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des II et III de l’article L. 233‑16 et de l’article L. 233‑17‑2 du code de commerce ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° du présent II ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1°, 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux mêmes 1°, 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de telle manière qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux 2° à 5° assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I du présent article.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non‑respect de l’obligation de déclaration prévue au présent article est puni d’une amende de 3 750 €, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues à l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III du présent article, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources versés ou consentis. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter l’obligation prévue au dernier alinéa du II est puni de 9 000 € d’amende.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les fiducies et les personnes morales de droit français mentionnées au dernier alinéa du II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification.

« Art. 79‑VIII A (nouveau). – Sans préjudice de l’article 910 du code civil, l’aliénation d’un local servant habituellement à l’exercice public d’un culte consentie directement ou indirectement à un État étranger, à une personne morale étrangère ou à une personne physique non résidente en France est subordonnée, à peine de nullité, à une déclaration préalable à l’autorité administrative.

« L’autorité administrative peut s’opposer à l’aliénation, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, pour le motif mentionné au III de l’article 79‑VII du présent code. L’opposition à l’aliénation, formée dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, prive celle‑ci d’effet.

« Art. 79‑VIII. – Les associations inscrites à objet cultuel établissent des comptes annuels comprenant un bilan, un compte de résultat et une annexe. Ces comptes sont établis conformément à un règlement de l’Autorité des normes comptables, qui prévoit notamment la tenue d’un état séparé des ressources provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément. Elles sont tenues de consacrer un compte ouvert dans un établissement mentionné à l’article L. 521‑1 du code monétaire et financier à l’exercice de l’ensemble des transactions financières liées à leur activité d’exercice public du culte.

« Elles dressent également une liste des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice public du culte.

« Elles sont tenues de présenter les documents mentionnés aux deux premiers alinéas du présent article ainsi que le budget prévisionnel de l’exercice en cours sur demande du représentant de l’État dans le département.

« Lorsqu’elles ont bénéficié, au cours de l’exercice comptable considéré, d’avantages ou de ressources mentionnés au I de l’article 79‑VII du présent code, elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« Elles assurent également la certification de leurs comptes :

« 1° Lorsqu’elles délivrent des documents tels que certificats, reçus, états, factures ou attestations permettant à un contribuable d’obtenir une réduction d’impôt en application des articles 200 et 238 bis du code général des impôts ;

« 2° Lorsque le montant des subventions publiques reçues annuellement dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État ;

« 3° Lorsque leur budget annuel dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État.

« Elles établissent un traité d’apport lorsqu’elles reçoivent un apport en nature en pleine propriété, en jouissance, en usufruit ou en nue‑propriété. Ce traité, qui est annexé aux comptes de l’exercice en cours, comporte une description précise de l’apport, sa valeur estimée et ses conditions d’affectation. Le cas échéant, il précise également la contrepartie pour l’apporteur et les conditions de reprise du bien.

« Tout projet de construction, par ces associations, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux fait l’objet d’un plan de financement prévisionnel mentionnant dans des conditions fixées par un décret en Conseil d’État, l’origine des fonds et certifié par un commissaire aux comptes. Le plan de financement est transmis au représentant de l’État dans le département au plus tard lors du dépôt de la demande de permis de construire ou d’aménager. Il est rendu public selon des modalités fixées par le décret mentionné à la première phrase du présent alinéa. À l’issue de la réalisation du projet, un bilan financier est présenté dans les mêmes conditions.

« Lorsque les associations collectent des dons par l’intermédiaire des opérations de paiement prévues au 2° du I des articles L. 521‑3‑1 et L. 525‑6‑1 du code monétaire et financier, elles sont tenues d’en faire la déclaration préalable au représentant de l’État dans le département ou dans la collectivité dans les conditions prévues à l’article 3 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique.

« Le contrôle financier est exercé sur les associations par le ministre chargé des finances et par l’inspection générale des finances.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa du présent article, notamment :

« a) Le montant des avantages et ressources en dessous duquel l’obligation de certification ne s’applique pas ;

« b) (nouveau) Le montant des avantages et ressources en dessous duquel l’obligation de certification est remplie par la désignation d’un commissaire aux comptes nommé pour un mandat de trois exercices et dispensé de certaines diligences définies par décret en Conseil d’État. Une norme d’exercice professionnel homologuée par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice précise les modalités d’exécution des diligences à accomplir par le commissaire aux comptes et le formalisme qui s’attache à la réalisation de sa mission dans ce cadre ;

« c) (nouveau) Le montant des avantages et ressources au‑dessus duquel l’obligation de certification est remplie par la désignation d’un commissaire aux comptes dans les conditions prévues à l’article L. 612‑4 du code de commerce.

« Art. 79‑IX. – Est puni de 9 000 € d’amende le fait, pour le dirigeant ou l’administrateur d’une association, de ne pas respecter les obligations prévues aux dix premiers alinéas de l’article 79‑VIII.

« À la demande de toute personne intéressée, du ministère public ou du représentant de l’État dans le département dans lequel est situé le siège social de l’association ou le projet de construction de l’édifice répondant à des besoins collectifs de caractère religieux, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte aux dirigeants de l’association de produire les comptes annuels et les autres documents mentionnés au même article 79‑VIII. Le président du tribunal judiciaire peut, dans les mêmes conditions et à cette même fin, désigner un mandataire chargé d’effectuer ces formalités.

« Art. 79‑X. – Lorsqu’il constate qu’une association inscrite de droit local accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte, tels que l’acquisition, la location, la construction, l’aménagement et l’entretien des édifices servant au culte ainsi que l’entretien et la formation des ministres et autres personnes concourant à l’exercice du culte, sans que son objet le prévoie, et sauf dans le cas où ces activités revêtent un caractère strictement accessoire, le représentant de l’État dans le département met en demeure l’association, dans un délai qu’il fixe et ne pouvant être inférieur à un mois, de mettre en conformité son objet avec ses activités.

« À l’expiration du délai prévu au premier alinéa, le représentant de l’État dans le département peut, si l’association n’a pas satisfait à la mise en demeure, prononcer une astreinte d’un montant maximal de 100 € par jour de retard.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article.

« Art. 79‑XI (nouveau). – Toute association inscrite à objet cultuel ou établissement public du culte peut posséder et administrer, outre le local destiné à son administration et la réunion de ses membres et les immeubles strictement nécessaires à l’accomplissement du but qu’il se propose, tous immeubles acquis à titre gratuit. »

II. – Après l’article 167 du code pénal local applicable dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, sont insérés des articles 167‑1 à 167‑7 ainsi rédigés :

« Art. 1671. – Les réunions pour la célébration d’un culte dans les locaux appartenant à un établissement public du culte ou à une association à objet cultuel ou mis à leur disposition sont publiques. Elles sont dispensées des formalités prévues à l’article 8 de la loi du 30 juin 1881 sur la liberté de réunion, mais restent placées sous la surveillance des autorités dans l’intérêt de l’ordre public.

« L’infraction prévue au premier alinéa du présent article est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe. Sont passibles de cette peine ceux qui ont organisé la réunion, ceux qui y ont participé en qualité de ministres du culte et ceux qui ont fourni le local.

« Art. 1672. – Il est interdit de tenir des réunions politiques dans un local servant habituellement à l’exercice du culte. Il est également interdit d’y afficher, d’y distribuer ou d’y diffuser de la propagande électorale, qu’elle soit celle d’un candidat ou d’un élu.

« Il est également interdit d’organiser des opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères dans un local servant habituellement à l’exercice du culte ou utilisé par un établissement public du culte ou utilisé par une association à objet cultuel.

« Les délits prévus au présent article sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. Les personnes coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues aux articles 131‑26 et 131‑26‑1 du code pénal, une peine complémentaire d’inéligibilité.

« Art. 1673. – Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte contient une provocation à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique, ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, ou à conduire une section du peuple à se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune, le ministre du culte qui s’en rend coupable est puni de sept ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende, sans préjudice des peines de la complicité dans le cas où la provocation est suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile.

« Art. 1674. – En cas de condamnation en application des articles 167‑1 à 167‑3, l’établissement public du culte ou l’association constituée pour l’exercice du culte dans l’immeuble où l’infraction a été commise est civilement responsable, sauf si l’infraction a été commise par une personne non membre de l’établissement public du culte ou de l’association ou n’agissant pas à l’invitation de ces derniers et dans des conditions dont ils ne pouvaient avoir connaissance.

« Art. 1675. – La peine prévue au 12° de l’article 131‑6 du code pénal est prononcée à la place de ou en même temps que la peine d’amende ou la peine d’emprisonnement prévue pour les délits définis aux articles 167 et suivants du présent code. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur.

« Art. 1676. – L’interdiction de diriger ou d’administrer un établissement public du culte ou une association à objet cultuel ou une association accueillant exclusivement des mineurs est prononcée par la juridiction de jugement à l’encontre des personnes physiques coupables de l’une des infractions prévues au titre II du livre IV du code pénal pour une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum de dix ans. Pour les infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du même code, cette durée est réduite à cinq ans.

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur.

« Art. 1677. – (Supprimé)  ».

Article 32

(Suppression conforme)

Chapitre II

Renforcer la préservation de l’ordre public

Section 1

Contrôle du financement des cultes

Article 33

L’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « des », la fin est ainsi rédigée : « comprenant un bilan, un compte de résultat et une annexe. » et sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Ces comptes sont établis conformément à un règlement de l’Autorité des normes comptables, qui prévoit notamment la tenue d’un état séparé des ressources provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. Les associations et les unions dressent chaque année l’état inventorié de leurs biens meubles et immeubles. » ;

2° Après le même premier alinéa, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« Elles dressent également une liste des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice public du culte.

« Elles sont tenues de présenter les documents mentionnés aux deux premiers alinéas du présent article ainsi que le budget prévisionnel de l’exercice en cours sur demande du représentant de l’État dans le département.

« Lorsqu’elles ont bénéficié, au cours de l’exercice comptable considéré, d’avantages ou de ressources mentionnés au I de l’article 19‑3 de la présente loi, elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« Elles établissent un traité d’apport lorsqu’elles reçoivent un apport en nature en pleine propriété, en jouissance, en usufruit ou en nue‑propriété. Ce traité, qui est annexé aux comptes de l’exercice en cours, comporte une description précise de l’apport, sa valeur estimée et ses conditions d’affectation. Le cas échéant, il précise également la contrepartie pour l’apporteur et les conditions de reprise du bien.

« Tout projet de construction, par les associations et les unions, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux fait l’objet d’un plan de financement prévisionnel mentionnant, dans des conditions fixées par un décret en Conseil d’État, l’origine des fonds et certifié par un commissaire aux comptes. Le plan de financement est transmis au représentant de l’État dans le département au plus tard lors du dépôt de la demande de permis de construire ou d’aménager. Il est rendu public selon des modalités fixées par le décret mentionné à la première phrase du présent alinéa. À l’issue de la réalisation du projet, un bilan financier est présenté dans les mêmes conditions. » ;

3° (Supprimé)

4° Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa du présent article, notamment :

« 1° Le montant des avantages et ressources en dessous duquel l’obligation de certification ne s’applique pas ;

« 2° (nouveau) Le montant des avantages et ressources en dessous duquel l’obligation de certification est remplie par la désignation d’un commissaire aux comptes nommé pour un mandat de trois exercices et dispensé de certaines diligences définies par décret en Conseil d’État. Une norme d’exercice professionnel homologuée par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice précise les modalités d’exécution des diligences à accomplir par le commissaire aux comptes et le formalisme qui s’attache à la réalisation de sa mission dans ce cadre ;

« 3° (nouveau) Le montant des avantages et ressources au‑dessus duquel l’obligation de certification est remplie par la désignation d’un commissaire aux comptes dans les conditions prévues à l’article L. 612‑4 du code de commerce. »

Article 34

L’article 23 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les références : « 20, 21 » sont remplacées par les références : « 19‑1, 19‑2, 20 » et sont ajoutés les mots : « de la présente loi » ;

2° Au second alinéa, la référence : « paragraphe 1er » est remplacée par la référence : « premier alinéa » ;

3° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Est puni de 9 000 euros d’amende le fait, pour le dirigeant ou l’administrateur d’une association, de ne pas respecter les obligations prévues aux six premiers alinéas de l’article 21.

« À la demande de toute personne intéressée, du ministère public ou du représentant de l’État dans le département dans lequel est situé le siège social de l’association ou le projet de construction de l’édifice répondant à des besoins collectifs de caractère religieux, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte aux dirigeants de l’association de produire les comptes annuels et les autres documents mentionnés au même article 21. Le président du tribunal judiciaire peut, dans les mêmes conditions et à cette même fin, désigner un mandataire chargé d’effectuer ces formalités. »

Article 35

Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑3 ainsi rédigé :

« Art. 193. – I. – Toute association cultuelle bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou dont le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main‑d’œuvre, les dépôts, les parts des sociétés civiles immobilières et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I du présent article sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des II et III de l’article L. 233‑16 et de l’article L. 233‑17‑2 du code de commerce ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° du présent II ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1°, 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux mêmes 1°, 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de telle manière qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux 2° à 5° assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I du présent article.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non‑respect de l’obligation de déclaration prévue au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues à l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III du présent article, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources versés ou consentis. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait, pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire, de ne pas respecter l’obligation prévue au dernier alinéa du II est puni de 9 000 euros d’amende.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les fiducies et les personnes morales de droit français mentionnées au dernier alinéa du II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

Article 36

Après l’article 910 du code civil, il est inséré un article 910‑1 ainsi rédigé :

« Art. 9101. – Les libéralités consenties directement ou indirectement à des associations cultuelles au sens des articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, à des congrégations et, dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, à des établissements publics du culte et à des associations inscrites de droit local à objet cultuel par des États étrangers, des personnes morales étrangères ou des personnes physiques non résidentes sont acceptées librement par ces associations et ces établissements, sauf opposition formée par l’autorité administrative compétente, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, pour le motif mentionné au III de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 précitée.

« L’opposition à la libéralité, formée dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, prive celle‑ci d’effet. »

Article 36 bis

Le titre III de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 17‑1 ainsi rédigé :

« Art. 171. – Sans préjudice de l’article 910 du code civil, l’aliénation d’un local servant habituellement à l’exercice public d’un culte consentie directement ou indirectement à un État étranger, à une personne morale étrangère ou à une personne physique non résidente en France est subordonnée, à peine de nullité, à une déclaration préalable à l’autorité administrative.

« L’autorité administrative peut s’opposer à l’aliénation, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, pour le motif mentionné au III de l’article 19‑3 de la présente loi. L’opposition à l’aliénation, formée dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, prive celle‑ci d’effet. »

Article 36 ter

I. – Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑4 ainsi rédigé :

« Art. 194. – Tout don supérieur à un montant fixé par décret, consenti à une association cultuelle, ne peut être effectué en espèces. »

II (nouveau). – Est puni de l’amende prévue au 4° de l’article 131‑13 du code pénal et, en cas de récidive, d’une amende double, le fait pour le directeur ou l’administrateur d’une association ou d’une union de recevoir un don en méconnaissance de l’interdiction prévue au I du présent article.

Article 36 quater (nouveau)

Le 4° de l’article L. 561‑2 du code monétaire et financier est complété par les mots : « , y compris les personnes qui mettent en relation, au moyen d’un site internet, les porteurs d’un événement ou d’un projet et les personnes finançant, totalement ou partiellement, cet événement ou ce projet ».

Section 2

Police des cultes

Article 37

(Conforme)

Article 38

L’article 31 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° Les mots : « de la peine d’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe et d’un emprisonnement de six jours à deux mois ou de l’une de ces deux peines seulement » sont remplacés par les mots : « d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende » et les mots : « voies de fait, violences ou » sont supprimés ;

1° bis Les mots : « l’auront déterminé » sont remplacés par les mots : « ont agi en vue de le déterminer » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende lorsque l’auteur des faits agit par voie de fait ou violence ou à l’encontre de son conjoint, de son concubin, de son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou d’une personne mineure. »

Article 39

L’article 35 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi rédigé :

« Art. 35. – Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte contient une provocation à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique, ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, ou à conduire une section du peuple à se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune, le ministre du culte qui s’en rend coupable est puni de sept ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, sans préjudice des peines de la complicité dans le cas où la provocation est suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile. »

Article 39 bis

La section 11 du chapitre III du titre III du livre IV du code pénal est ainsi modifiée :

1° À l’article 433‑21, les mots : « de six mois » sont remplacés par les mots : « d’un an » et le montant : « 7 500 euros » est remplacé par le montant : « 15 000 euros » ;

2° Il est ajouté un article 433‑21‑2 ainsi rédigé :

« Art. 433212. – L’interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑30, soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus, à l’encontre de tout étranger coupable de l’infraction définie à l’article 433‑21. »

Article 40

L’article 26 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État devient l’article 35‑1 et est ainsi modifié :

1° Sont ajoutés les mots : « ou dans leurs dépendances qui en constituent un accessoire indissociable » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Il est également interdit d’y afficher, d’y distribuer ou d’y diffuser de la propagande électorale, qu’elle soit celle d’un candidat ou d’un élu. » ;

3° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Il est également interdit d’organiser des opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères dans un local servant habituellement à l’exercice du culte ou utilisé par une association cultuelle.

« Les délits prévus au présent article sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Les personnes coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues aux articles 131‑26 et 131‑26‑1 du code pénal, une peine complémentaire d’inéligibilité. »

Articles 41 et 42

(Conformes)
 

Article 43

Après l’article 422‑4 du code pénal, il est inséré un article 422‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. 42241. – L’interdiction de diriger ou d’administrer une association cultuelle, une association mentionnée au deuxième alinéa de l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes ou une association accueillant exclusivement des mineurs est prononcée par la juridiction de jugement à l’encontre des personnes physiques coupables de l’une des infractions prévues au présent titre pour une durée au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées au présent titre et d’un minimum de dix ans. Pour les infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1, cette durée est réduite à cinq ans.

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

Article 43 bis a (nouveau)

Après le 5° de l’article L. 133‑6 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis Au titre II du livre IV du même code ; ».

Article 43 bis (nouveau)

L’article L. 511‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑1733 du 16 décembre 2020 portant partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le statut de réfugié peut également être refusé ou il peut être mis fin à ce statut lorsque la personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France, dans un État membre de l’Union européenne ou dans un État tiers figurant sur la liste, fixée par décret en Conseil d’État, des États dont la France reconnaît les législations et juridictions pénales au vu de l’application du droit dans le cadre d’un régime démocratique et des circonstances politiques générales pour apologie du terrorisme, et que sa présence constitue une menace grave pour la société française. »

Article 44

I. – Le chapitre VII du titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Au début, il est ajouté un article L. 227‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2271 A. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent provoquent à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder deux mois, est prononcée par arrêté motivé et est précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au second alinéa du I des locaux gérés, exploités ou financés, directement ou indirectement, par une personne physique ou morale gestionnaire du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du même I, qui accueillent habituellement des réunions publiques et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – L’arrêté de fermeture est assorti d’un délai d’exécution, qui ne peut être inférieur à quarante‑huit heures, à l’expiration duquel la mesure peut faire l’objet d’une exécution d’office. Toutefois, si une personne y ayant un intérêt a saisi le tribunal administratif, dans ce délai, d’une demande présentée sur le fondement de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative, la mesure ne peut être exécutée d’office avant que le juge des référés ait informé les parties de la tenue ou non d’une audience publique en application du deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 du même code ou, si les parties ont été informées d’une telle audience, avant que le juge ait statué sur la demande. » ;

2° (nouveau) À l’article L. 227‑2, les mots : « d’un lieu de culte prise en application » sont remplacés par les mots : « prise en application de l’article L. 227‑1 A ou ».

II (nouveau). – L’article L. 227‑1 A du code de la sécurité intérieure, dans sa rédaction résultant du 1° du I du présent article, est applicable jusqu’au 31 décembre 2026.

Chapitre III

Dispositions transitoires

Article 45

I. – Les associations constituées avant le lendemain de la publication de la présente loi conformément aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État doivent se conformer à l’avant‑dernier alinéa de l’article 19 et de l’article 19‑1 de la même loi, dans leur rédaction résultant de la présente loi, dans un délai de dix‑huit mois à compter de l’entrée en vigueur des décrets en Conseil d’État prévus aux articles 19 et 19‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée.

Elles doivent également se conformer au quatrième alinéa de l’article 21 de la même loi, dans sa rédaction résultant de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur du décret en Conseil d’État prévu au même article 21.

Toutefois, lorsque ces associations ont bénéficié d’une réponse favorable à une demande faite sur le fondement du V de l’article 111 de la loi n° 2009‑526 du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit et d’allégement des procédures ou ont bénéficié d’une décision de non‑opposition à l’acceptation d’une libéralité avant le lendemain de la publication de la présente loi, elles ne sont soumises à l’avant‑dernier alinéa de l’article 19 et de l’article 19‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée, dans leur rédaction résultant de la présente loi, qu’à compter de l’expiration de la validité de ces décisions ou à l’issue d’un délai de dix‑huit mois à compter de l’entrée en vigueur des décrets d’application prévus aux articles 19 et 19‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée, si cette dernière date est plus tardive.

II. – Les associations constituées avant le lendemain de la publication de la présente loi conformément à l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes doivent se conformer au troisième alinéa de l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et à l’article 4‑1 de la loi du 2 janvier 1907 précitée, dans leur rédaction résultant de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur des décrets en Conseil d’État prévus aux articles 19 et 21 de la loi du 9 décembre 1905 précitée et à l’article 4‑1 de la loi du 2 janvier 1907 précitée.

III. – (Non modifié)

TITRE III

Dispositions diverses

Article 46

I. – L’article L. 561‑24 du code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Cette opposition peut également s’étendre par anticipation à l’exécution de toute autre opération liée à celle ayant fait l’objet de la déclaration ou de l’information et portant sur les sommes inscrites dans les livres de la personne mentionnée à l’article L. 561‑2 chargée de ces opérations. Cette personne reçoit du service mentionné à l’article L. 561‑23 notification de son opposition. » ;

b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « ce cas, l’opération est reportée » sont remplacés par les mots : « ces cas, les opérations sont reportées » ;

c) À la fin de la dernière phrase du troisième alinéa, les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations » ;

d) L’avant‑dernier alinéa est ainsi modifié :

– au début, les mots : « L’opération reportée peut être exécutée » sont remplacés par les mots : « Les opérations reportées peuvent être exécutées » ;

– à la fin, les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations » ;

e) Au dernier alinéa, les mots : « de l’opération mentionnée » sont remplacés par les mots : « des opérations mentionnées » ;

2° Le II est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations » et le mot : « mentionnée » est remplacé par le mot : « prévue » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa du présent II, dans les seuls cas où une action en responsabilité civile, commerciale ou pénale des personnes mentionnées au même premier alinéa est engagée, ces dernières peuvent révéler à l’autorité judiciaire ou aux officiers de police judiciaire agissant sur délégation que le service mentionné à l’article L. 561‑23 a notifié son opposition en application du premier alinéa du I du présent article. Dans ce cas, l’autorité judiciaire ou les officiers de police judiciaire peuvent en demander la confirmation à ce service. » ;

3° Après le même II, il est inséré un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsqu’une ou plusieurs opérations ne sont pas exécutées consécutivement à l’exercice de l’opposition prévue au premier alinéa du I, la personne chargée des opérations est dégagée de toute responsabilité. » ;

4° Au début du III, la mention : « III. – » est remplacée par la mention : « IV. – ».

II. – (Non modifié)

Article 46 bis (nouveau)

Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° À la fin du deuxième alinéa de l’article L. 132‑5, les mots : « et à la prévention de la récidive » sont remplacés par les mots : « , à la prévention de la récidive et aux actions de prévention de la radicalisation » ;

2° À la fin de la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 132‑13, les mots : « et à la prévention de la récidive » sont remplacés par les mots : « , à la prévention de la récidive et aux actions de prévention de la radicalisation ».

TITRE IV

Dispositions relatives à l’outre‑mer

Article 47

(Conforme)

Article 49

I. – Après le premier alinéa de l’article L. 441‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑1733 du 16 décembre 2020 portant partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« 1° A La première phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 n’est pas applicable au renouvellement du titre de séjour d’un étranger en état de polygamie légalement constituée à Mayotte à la date de publication de la loi n° 2003‑660 du 21 juillet 2003 de programme pour l’outre‑mer ou de l’ordonnance n° 2010‑590 du 3 juin 2010 portant dispositions relatives au statut civil de droit local applicable à Mayotte et aux juridictions compétentes pour en connaître. La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 du présent code n’est pas applicable à cette même catégorie d’étrangers ; ».

II. – (Non modifié)

Articles 49 bis, 50 et 51

(Conformes)
 

Article 51 bis (nouveau)

L’article 711‑1 du code pénal est ainsi rédigé :

« Art. 7111. – Sous réserve des adaptations prévues au présent titre, les livres Ier à V du présent code sont applicables, dans leur rédaction résultant de la loi n°       du       confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme, en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna. »

Article 52

Le I de l’article 41 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations est ainsi rédigé :

« I. – A. – Sous réserve des adaptations prévues au B du présent I, les dispositions de la présente loi mentionnées dans la colonne de gauche du tableau ci‑après, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau, sont applicables en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et à Wallis‑et‑Futuna aux administrations de l’État et à leurs établissements publics.

«

DISPOSITIONS APPLICABLES

DANS LEUR RÉDACTION RÉSULTANT DE

Articles 1er à 3

la présente loi

Article 9-1

la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire

Article 10

la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique

Article 10-1

la loi n°      du      confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

Article 25-1

la loi n°      du      confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme

« B. – Pour leur application en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et à Wallis‑et‑Futuna, les références à la loi n° 79‑18 du 3 janvier 1979 sur les archives sont remplacées par les références aux dispositions applicables localement en matière d’archives.

« À l’article 10, pour son application en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et à Wallis‑et‑Futuna, les mots : “préfecture du département” sont remplacés respectivement par les mots : “Haut‑Commissariat de la Nouvelle‑Calédonie”, “Haut‑Commissariat de la Polynésie française” et “Administration supérieure des îles Wallis et Futuna”. »

Articles 53 et 54

(Conformes)
 

Article 56 (nouveau)

Après le 4° de l’article L. 441‑1 du code de l’éducation, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Le représentant de l’État dans le département peut également former opposition à une telle ouverture pour des motifs tirés des relations internationales de la France ou de la défense de ses intérêts fondamentaux. »

Délibéré en séance publique, à Paris, le 12 avril 2021.

Le Président,

Signé : Gérard LARCHER

🚀