🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Historique
9 déc. 2020 : ⚡Le 🧭Gouvernement Castex déclare l'urgence





18 janv. 2021 17:15 : Examen du texte
18 janv. 2021 21:50 : Examen du texte

19 janv. 2021 17:30 : Examen du texte
19 janv. 2021 21:00 : Examen du texte

20 janv. 2021 10:05 : Examen du texte
20 janv. 2021 15:00 : Examen du texte
20 janv. 2021 21:05 : Examen du texte

21 janv. 2021 09:10 : Examen du texte
21 janv. 2021 15:05 : Examen du texte
21 janv. 2021 21:00 : Examen du texte

22 janv. 2021 09:10 : Examen du texte
22 janv. 2021 15:05 : Examen du texte
22 janv. 2021 21:05 : Examen du texte

23 janv. 2021 09:00 : Examen du texte
23 janv. 2021 15:05 : Examen du texte


26 janv. 2021 - 11 févr. 2021 : 2446 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

1 févr. 2021 16:00 : Discussion
1 févr. 2021 21:00 : Discussion

2 févr. 2021 15:00 : Discussion
2 févr. 2021 21:00 : Discussion

3 févr. 2021 15:00 : Discussion
3 févr. 2021 21:15 : Discussion

4 févr. 2021 09:00 : Discussion
4 févr. 2021 15:00 : Discussion
4 févr. 2021 21:00 : Discussion

5 févr. 2021 09:00 : Discussion
5 févr. 2021 15:00 : Discussion
5 févr. 2021 21:00 : Discussion

8 févr. 2021 16:00 : Discussion
8 févr. 2021 21:00 : Discussion

10 févr. 2021 15:00 : Discussion
10 févr. 2021 21:00 : Discussion

11 févr. 2021 09:00 : Discussion
11 févr. 2021 15:00 : Discussion
11 févr. 2021 21:00 : Discussion

12 févr. 2021 09:00 : Discussion
12 févr. 2021 15:00 : Discussion
12 févr. 2021 21:00 : Discussion

13 févr. 2021 09:00 : Discussion

16 févr. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté


12 avr. 2021 09:00 : Discussion
12 avr. 2021 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




7 juin 2021 16:05 : Examen du texte
7 juin 2021 21:00 : Examen du texte

8 juin 2021 21:00 : Examen du texte

9 juin 2021 09:00 : Examen du texte
9 juin 2021 15:00 : Examen du texte

17 juin 2021 - 1 juil. 2021 : 1103 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

28 juin 2021 16:00 : Discussion
28 juin 2021 21:30 : Discussion

29 juin 2021 15:00 : Discussion
29 juin 2021 21:30 : Discussion

30 juin 2021 15:00 : Discussion
30 juin 2021 21:30 : Discussion

1 juil. 2021 09:00 : Discussion
1 juil. 2021 15:00 : Discussion
1 juil. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté


20 juil. 2021 09:00 : Discussion
20 juil. 2021 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )

23 juil. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (lecture définitive) : 👍Adopté

26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

13 août 2021 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi confortant le respect des principes de la république
Jean Castex
09 déc. 2020

🖋️Amendements examinés : 100%
167 Adoptés592 Rejetés
365 Irrecevables
358 Non soutenus
79 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Rejeté
Annie Genevard
5 janv. 2021

Au titre du projet de loi, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes »

les mots :

« visant à garantir la prééminence des lois ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

Au titre du projet de loi, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes »

les mots :

« contre le séparatisme ».

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
14 janv. 2021

Au titre du projet de loi, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes de la République » 

les mots :

« visant à lutter contre le séparatisme ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Au titre du projet de loi, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes de la République » 

les mots :

« visant à lutter contre le séparatisme ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Au titre du projet de loi, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes de la République, »

les mots :

« de lutte contre le séparatisme ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« Projet de loi visant à lutter contre le radicalisme islamique ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
5 janv. 2021

I. – Au titre du projet de loi, substituer au mot :

« confortant »

le mot :

« garantissant ».

II. – Compléter le même titre par les mots :

« et luttant contre le séparatisme ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
14 janv. 2021

Au titre du projet de loi, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes de la République, »

les mots :

« garantissant la prééminence des principes et des lois de la République ».

🖋️Non soutenu
Sereine Mauborgne
14 janv. 2021

Au titre du projet de loi, après le mot :

« respect »,

insérer les mots :

« et l’adhésion aux ».

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
14 janv. 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« pour lutter contre le séparatisme ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et visant à lutter contre les séparatismes ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et lutter contre le séparatisme islamiste ».

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
14 janv. 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et la lutte contre l’islamisme radical et politique ».

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
14 janv. 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« face à l’islamisme politique ». 

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et la lutte contre l’islamisme radical, politique et séparatiste ».

🖋️Non soutenu
Sandra Boëlle
12 janv. 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« afin de lutter contre la menace islamiste et la radicalisation ».


Article 1
🖋️Adopté
Xavier Breton
13 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« notamment »,

les mots :

« politiques ou ».

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les services de transport à la personne librement organisés ou non conventionnés, en tant qu’ils participent à une mission de service public à la date du 1er janvier 2021, sont soumis à ces obligations ».

🖋️Adopté
Jacques Marilossian
12 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« notamment »,

les mots :

« politiques ou ».

🖋️Adopté
Xavier Breton
13 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« notamment »,

les mots :

« politiques ou ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il est tenu de communiquer à l’acheteur avec lequel il a signé le contrat de la commande publique chacun des contrats de sous-traitance conclus pour l’exécution du service public. »

🖋️Adopté
Florent Boudié
18 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du neuvième alinéa de l’article L. 721‑2 du code de l’éducation, il est inséré la phrase suivante : « Ils dispensent aux futurs enseignants, aux enseignants et aux personnels d’éducation une formation spécifique sur le principe de laïcité ».

🖋️Adopté18 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article 25 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, après les mots : « du principe de laïcité » sont insérés les mots : « auquel il est formé ».

🖋️Adopté17 janv. 2021
Après l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:

I. – Après l’article 28 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 28 ter ainsi rédigé :

« Art. 28 ter – Les administrations, collectivités et établissements publics mentionnés à l’article 2 désignent un référent laïcité.

« Le référent laïcité est chargé d’apporter tout conseil utile au respect du principe de laïcité à tout fonctionnaire ou chef de service qui le consulte. Les fonctions de référent laïcité s’exercent sous réserve de la responsabilité et des prérogatives du chef de service.

« Un décret en Conseil d’État détermine les missions, modalités et critères de désignation des référents laïcité. »

II. – À l’article 14 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, il est ajouté après le dix-huitième alinéa, un alinéa ainsi rédigé :

« 10° bis. La désignation d’un référent laïcité prévu à l’article 28 ter de la loi du 13 juillet 1983 précitée ; ».

III- Au II de l’article 23 de la loi du 26 janvier 1984 précitée, il est ajouté après le seizième alinéa, un alinéa ainsi rédigé :

« 14°  bis La désignation d’un référent laïcité chargé des missions prévues à l’article 28 ter de la loi du 13 juillet 1983 précitée ; ». 

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ou le règlement confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, celui‑ci »

les mots :

« , le règlement ou le contrat confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, ou lorsque la qualification de service public peut être déduite de la nature de la tâche confiée à cet organisme et de ses relations avec une personne publique, cet organisme ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
13 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ou le règlement confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, celui‑ci »

les mots :

« , le règlement ou le contrat confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, ou lorsque la mission de service public peut être déduite de l’intérêt général de l’activité de cet organisme, des conditions de sa création, de son organisation ou de son fonctionnement, des obligations qui lui sont imposées ainsi que des mesures prises par l’administration pour vérifier que les objectifs qui lui sont assignés sont atteints, cet organisme ».

🖋️Rejeté
Francis Chouat
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ou le règlement confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, celui‑ci »

les mots :

« , le règlement ou le contrat confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, ou lorsque la mission de service public peut être déduite de l’intérêt général de son activité, des conditions de sa création, de son organisation ou de son fonctionnement, des obligations qui lui sont imposées ainsi que des mesures prises pour vérifier que les objectifs qui lui sont assignés sont atteints, cet organisme ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« privé, »,

insérer les mots :

« quelle que soit la nature du contrat, dès lors que cet organisme contribue directement ou indirectement à une mission de service public, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« privé »

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Christine Hennion
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après les mots :

« l’égalité »

insérer les mots :

« et l’accessibilité ». 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« des principes de laïcité et »

les mots :

« du principe »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

Après le mot :

« effet »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Coralie Dubost
14 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« direction, »,

insérer les mots :

« à l’exception des collaborateurs occasionnels du service public, ».

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de ces obligations »

les mots :

« des principes de laïcité et de neutralité du service public mentionnés au premier alinéa ».

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de l’exécution d’une mission de service publique par un organisme de droit public ou de droit privé, toute personne exécutant cette mission et qui est bénévole, n’est pas soumise à un devoir de neutralité dans l’ostentation de ses convictions politiques, philosophiques ou religieuses. »

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Toute personne qui est en contrat de travail avec l’entreprise délégataire de service public, mais dont le contenu de la mission ne relève pas strictement du service public, n’est pas soumise à l’obligation stricte de neutralité. »

 

🖋️Non soutenu
Xavier Paluszkiewicz
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , sous réserve de l’avis conforme du conseil commun de la fonction publique et du conseil supérieur du versant de la fonction publique concerné. »

🖋️Rejeté
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Lorsqu’un service public à caractère administratif autorise une personne, qu’elle soit bénévole ou non, à participer à l’exécution du service public, cette dernière est tenue d’assurer l’égalité des usagers devant le service public et de veiller au respect des principes de laïcité et de neutralité du service public. Le chef de service prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, veille à ce que les personnes sur lesquelles il exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’elles participent à l’exécution du service public, s’abstiennent de manifester leurs opinions, notamment religieuses, et traitent de façon égale toutes les personnes. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
14 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – À l’exception des représentants des cultes ainsi que des autorités diplomatiques de puissances étrangères, les personnes participant à l’exercice ou aux travaux d’une mission de service public à titre rémunéré ou bénévolement, sont tenues de respecter les mêmes exigences de neutralité religieuse. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Non soutenu
Christine Hennion
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 4, après les mots :

« l’égalité »

insérer les mots :

« et l’accessibilité ». 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

Après le mot :

« effet »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les dispositions du présent alinéa n’ont pas pour objet et ne sauraient avoir pour effet d’écarter un candidat à la passation d’un tel contrat au seul motif qu’il s’agirait d’un organisme, d’une association ou d’une personne morale relevant d'une autre catégorie se réclamant d’un courant de pensée ou d’inspiration confessionnelle. »

🖋️Non soutenu
Cécile Rilhac
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes, associations ou autres candidats à la commande publique ne sauraient être écartés en raison de leur courant de pensée ou de leur inspiration confessionnelle assumés ou supposés. »

🖋️Rejeté
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Chaque sous-traitant, quel que soit son rang, qui participe à l’exécution du service public doit veiller au respect de ces obligations. »

🖋️Rejeté
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Les clauses des contrats conclus avec les sous-traitants, quel que soit leur rang, rappellent ces mêmes obligations et précisent les mêmes modalités de contrôle et de sanction. »

🖋️Non soutenu
Yolaine de Courson
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque un contrat de droit privé a pour objet l’exécution d’un service public, les mêmes garanties prévues au II s’appliquent. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du présent II ne s’appliquent pas aux sociétés anonymes d’habitations à loyer modéré. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ; toutefois, cette obligation de mise en conformité ne s’applique pas à ceux de ces contrats dont le terme intervient dans les trente‑six mois suivant la date de publication de la présente loi ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 8 par une phrase ainsi rédigée :

« En l’absence de mise en conformité à ses obligations, le contrat d’exécution de service public pourra être retiré à son titulaire. »

🖋️Non soutenu
Christophe Euzet
14 janv. 2021

I. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« IV (nouveau). – Toute société ayant son siège social en France et titulaire d’un contrat de la commande publique, au sens de l’article L. 2 du code de la commande publique, s’engage, par un contrat d’engagement républicain, à respecter les principes de liberté, d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, de fraternité, de respect de la dignité de la personne humaine et de sauvegarde de l’ordre public. Elle prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, veille à ce que ses salariés ou les personnes sur lesquelles elle exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’ils participent à l’exécution du contrat de la commande publique, respectent les dispositions de ce contrat d’engagement républicain. 

« La société titulaire du contrat veille également à ce que toute autre personne à laquelle elle confie pour partie l’exécution du contrat de la commande publique s’assure du respect de ces obligations.

« Les clauses du contrat rappellent ces obligations et précisent les modalités de contrôle et de sanction du cocontractant lorsque celui-ci n’a pas pris les mesures adaptées pour les mettre en oeuvre et faire cesser les manquements constatés. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, après la référence :

« II »

insérer la référence :

« et du troisième alinéa du IV ». 

🖋️Irrecevable
Annie Genevard
12 janv. 2021
Après l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, les mots : « et les lycées publics » sont remplacés par les mots : « , les lycées publics et les établissements publics d’enseignement supérieur ». »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « lycées » sont insérés les mots : « et les universités » ;

2° Le second alinéa est complété par les mots : « ou l’étudiant. »

🖋️Non soutenu
Nathalie Serre
13 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cette disposition s’applique dans les lieux, les salles de cours, et les situations d’enseignement et de recherche des établissements publics d’enseignements supérieur. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5-1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cette disposition s’applique dans les salles de cours, lieux et situations d’enseignement et de recherche des établissements publics d’enseignement supérieur. »

🖋️Rejeté
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Lorsqu’une personne concourt ou participe à titre bénévole ou non, à l’exécution d’une mission de service public, à sa demande ou à celle d’une personne publique, elle est considérée comme collaborateur occasionnel du service public.

II. – Un collaborateur occasionnel du service public, bénévole ou non, est tenu, le temps de l’exercice de cette mission, de veiller au même respect des principes de laïcité et de neutralité politique, religieuse et philosophique, que les agents du service public.

🖋️Rejeté
Pierre Henriet
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Toute personne participant à l’exécution d’une mission de service public y compris lorsque cette mission est exécutée à titre bénévole doit s’abstenir de manifester ostensiblement ses convictions religieuses, philosophiques et politiques pendant la durée d’exécution de la mission de service public.

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Toute personne chargée de l’exécution d’un service public veille à ce que les personnes sur lesquelles elle exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’elles participent à l’exécution du service public, quand bien même elles n’auraient pas la qualité d’agent public, s’abstiennent de manifester leurs opinions, notamment religieuses, et traitent de façon égale toutes les personnes.

🖋️Rejeté
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 141‑5‑2 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 141‑5‑3 ainsi rédigé :

« Art. 141‑5-3. – Lorsqu’une personne, qu’elle soit bénévole ou non, concourt ou participe à l’exécution d’une mission du service public de l’éducation nationale, à sa demande ou à celle d’une personne publique, elle doit être considérée comme collaborateur occasionnel du service public de l’éducation nationale.

« Un collaborateur occasionnel du service public de l’éducation nationale, qu’il soit bénévole ou non, est tenu, le temps de l’exercice de cette mission, de veiller au même respect des principes de laïcité et de neutralité politique, religieuse et philosophique, que les agents du service public de l’éducation nationale. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toute personne extérieure se rendant dans un lieu scolaire, recevant ou accompagnant une classe en sortie scolaire est considérée comme collaborateur occasionnel ou bénévole du service public et est soumise, à ce titre, à l’ensemble des obligations applicables à ce statut. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 141‑5-2 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 141‑5-3 ainsi rédigé : 

« Art. L. 141‑5-3. – Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les parents accompagnateurs volontaires de sorties et voyages scolaires manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. L’interdiction s’étend à toutes personnes concourant au service public de l’éducation.

« La méconnaissance de cette interdiction est assimilée à un acte portant atteinte à la liberté de conscience des élèves, protégée par l’État au sein de l’article L. 141‑5-2 du présent code. 

« Le non-respect de cette interdiction est punie par l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe. Cette dernière ne peut intervenir qu’après la tenue d’un dialogue entre le parent accompagnateur et le directeur de l’établissement scolaire. Ce dernier peut, à cet effet, décider d’interdire la participation du parent aux prochains voyages et sorties scolaires avant d’informer les autorités  de l’État compétentes. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:

Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes qui participent aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements ont la même interdiction de manifester ostensiblement leur appartenance religieuse par le port de signes ou tenues. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’ils accompagnent les élèves lors des sorties et voyages scolaires, le port de signes ou tenues par lesquels les parents d’élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le premier aliéna de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’ils accompagnent les élèves lors des sorties et voyages scolaires, le port de signes ou tenues par lesquels les parents d’élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. »

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 141‑5-1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’ils encadrent des sorties ou voyages scolaires d’un établissement d’enseignement public, les parents d’élèves sont soumis aux dispositions du premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Aina Kuric
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 6° de l’article premier de la loi n° 84‑594 du 12 juillet 1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de la formation mentionnée au 1° du présent article, les fonctionnaires territoriaux bénéficient d’actions de formation relatives à la laïcité et à la lutte contre les discriminations dans l’exercice de leur mission de service public. Cette formation est délivrée par un organisme assermenté au sein du Centre national de la fonction publique territoriale dans les conditions prévues à l’article 23 de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article 25 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 25 bis A ainsi rédigé :

« Art. 25 bis A. – Avant sa prise de fonctions, tout agent public déclare solennellement adhérer loyalement et servir avec dignité la République, ses valeurs de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et sa Constitution par une prestation de serment.

« En cas de parjure, l’agent est démis de ses fonctions. »

 

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article 25 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 25 bis ainsi rédigé :

« Art. 25 bis A. – Préalablement à sa prise de fonctions, tout agent public signe une charte solennelle visant à garantir le respect des principes de la République. Les modalités d’élaboration de cette charte sont fixées par décret pris en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article 25 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est complété par une phrase ainsi rédigée :

« À sa prise de fonctions, le fonctionnaire signe une charte l’engageant à respecter les principes neutralité et de laïcité. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Tout organisme public ou privé chargé de l’exécution d’un service public garantit, dans l’exercice de ses compétences, la mise en oeuvre effective des principes de liberté, d’égalité, de fraternité, de dignité, de laïcité et de mixité sociale.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
12 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au sein des espaces de service public, sont interdits les comportements, les propos, les signes ou les tenues par lesquels les usagers manifestent ostensiblement une appartenance religieuse.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans les services publics, le port de signes ou tenues par lesquels les usagers manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. Les ministres du culte et les personnes exerçant une fonction religieuse ne sont pas concernés par cette interdiction.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
12 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La discrétion religieuse est une obligation au sein des espaces de service public.

🖋️Rejeté
Stéphanie Rist
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le directeur d’un établissement public de santé transmet à l’agence régionale de santé compétente tout manquement à l’exigence de neutralité des agents publics sous sa subordination dans un délai de quinze jours.

🖋️Rejeté
Isabelle Florennes
13 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation des dispositions de l’article premier de la même loi relatives à l’obligation pour les organismes de droit privé auxquels il a été confié l’exécution d’un service public par la loi ou le règlement et pour les les opérateurs économiques auxquels une autorité publique a confié l’exécution d’un service public par l’intermédiaire d’un contrat de la commande publique de respecter les principes de neutralité et de laïcité.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité d’ajouter la laïcité à la devise française.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des besoins de formation des élus et des fonctionnaires concernant le principe de laïcité et faisant des propositions pour améliorer ces formations.

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Baptiste Moreau
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aurore Bergé
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Guillaume Vuilletet
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aurore Bergé
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aina Kuric
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Didier Baichère
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Henriet
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Ledoux
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Marietta Karamanli
14 janv. 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« religieuse »

insérer les mots :

« politiques ou philosophiques, »

II. – En conséquence, après le mot :

« religieuse »

procéder à la même insertion à la seconde phrase de l’alinéa 4.

🖋️Tombé
Charles de Courson
14 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du présent I s’appliquent uniquement, lorsqu’elles concernent le transport ferroviaire de voyageurs, aux trains d’équilibre du territoire, au transport express régional et au transport public en Ile-de-France. »


Article 2
🖋️Rejeté
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Supprimer le mot :

« gravement ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

Compléter cet article par les mots :

« , ou lorsqu’il comporte les caractéristiques d’une radicalisation, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le mot : « proposent », la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigée : « , de privilégier, lors du choix des produits entrant dans la composition de ces repas, les produits de saison et de ne pas introduire de produits issus de l’abattage rituel dans ces repas. »

🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Oppelt
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Person
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Oppelt
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Oppelt
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
7 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Falorni
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Didier Le Gac
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Didier Baichère
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Toute personne dépositaire de l’autorité publique, chargée par la loi d’une mission de service public ou investie d’un mandat électif public ne peut dans l’exercice de ses fonctions assister à une cérémonie religieuse, à l’exception de cas où ces personnes souhaitent exprimer la solidarité de la République à l’égard d’un culte suite à un évènement de nature exceptionnelle de par son ampleur ou sa gravité.

🖋️Irrecevable
Didier Baichère
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
7 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Didier Baichère
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Didier Baichère
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 3
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
17 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« b bis (nouveau)) Au septième alinéa, la référence : « et 2° » est remplacée par les références : « , 2° et 3° » ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, après la référence :

« 1° »,

insérer la référence :

« , 3° ».

III. – En conséquence, dans la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots et à la référence :

« aux 3° et »,

le mot :

« au ».

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« b bis (nouveau)) Au septième alinéa, la référence : « et 2° » est remplacée par les références : « , 2° et 3° » ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, après la référence :

« 1° »,

insérer la référence :

« , 3° ».

III. – En conséquence, dans la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots et à la référence :

« aux 3° et »,

le mot :

« au ».

🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
17 janv. 2021

I. – Substituer à l’alinéa 9 les deux alinéas suivants :

« a) Au douzième alinéa, après les mots : »la personne« sont insérés les mots : »condamnée pour une infraction mentionnée aux articles 421‑1 à 421‑6, à l’exclusion de celles mentionnées aux articles 421‑2‑5 à 421‑2‑5‑1, » ;

« a bis (nouveau)) Au quinzième alinéa, la référence : « à l’article L. 224‑1 du code de la sécurité intérieure » est remplacé par les références : « aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal » ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11 supprimer les références :

« 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal et ».

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

 

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

I. – Supprimer l’alinéa 4.

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« aux 1° et 5° »

les mots :

« au 1° ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 5 et 6. 

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« d) Au dernier alinéa, les deux occurrence du mot : « treize » sont remplacées par le mot : « quinze ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« d (nouveau)) Après la première occurrence du mot : « ans », la fin du dernier alinéa de l’article 706‑25‑4 du code de procédure pénale est ainsi rédigée :

« , ou des mineurs de treize à dix-huit ans sont inscrites dans le fichier, sauf décision contraire et spécialement motivée du procureur de la République » ; ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« d (nouveau)) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions des articles L. 521‑2 et L. 521‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux personnes inscrites sur ce fichier. » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les mineurs ne sont, toutefois, pas astreints à ces obligations. » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 9, après le mot :

« Les »,

insérer le mot :

« quatorzième ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 11, après le mot :

« article »,

insérer les mots :

« à l’exception du 1° ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’expulsion prévue à l’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est appliquée à l’ensemble des étrangers inscrits au Fichier judiciaire national des auteurs d’infractions terroristes, sauf décision spécialement motivée. »

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 4° Après le 3° de l’article 706‑25‑9, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Au maire pour les personnes résidant dans sa commune ; ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 200 du code électoral, il est rétabli un article L. 201 ainsi rédigé :

« Art. L. 201. – Nul ne peut être élu s’il figure au Fichier des auteurs d’infractions terroristes. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 45‑1 du code électoral est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Pendant une durée maximale de dix ans suivant la date de fin de leur inscription au sein du fichier judiciaire des auteurs d’infractions terroriste, les personnes reconnues inéligibles par la décision définitive d’un juge judiciaire lorsqu’il les a condamné pour des infractions terroristes prévues aux articles 421‑1  421‑8 du code pénal. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 511‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Si l’étranger, parce qu’il s’est rendu coupable d’infraction terroriste, a été inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (FIJAIT) ». 

II. – Tout étranger inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (FIJAIT) est condamné à une peine d’interdiction du territoire français telle que définie à l’article L. 131‑30 du code pénal. Cette peine sera assortie d’une obligation de quitter le territoire français définie à l’article amendé L. 511‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. 

🖋️Rejeté
Agnès Thill
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 706‑25‑4 du code de procédure pénale, après le mot : « domicile », sont insérés les mots : « , toute inscription dans une association relevant de la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901, ou de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 706‑25‑4 du code de procédure pénale, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fichier comprend également des informations concrètes sur la radicalisation de la personne. Les informations concernées sont définies par décret. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Au début du 2° de l’article 706‑25‑6 du code de procédure pénale, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». 

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
14 janv. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« a) Au quinzième alinéa, la référence : « à l’article L. 224‑1 du code de la sécurité intérieure » est remplacée par les références : « aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal» ; ».

II. – En conséquence, supprimer à l’alinéa 11 les références :

« 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal et ».

 


Article 4
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
17 janv. 2021

I. – Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – À la fin du cinquième alinéa de l’article 433‑3 du code pénal, est insérée une phrase ainsi rédigée : »Les dispositions du présent aliéna ne s’appliquent pas aux faits visés à l’article 433‑3‑1. » »

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« code pénal »

les mots :

« même code ».

 

🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
17 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue au précédent alinéa, le représentant de l’administration ou de la personne de droit public ou de droit privé à laquelle a été confiée la mission de service public peut déposer plainte. »

🖋️Adopté
Annie Genevard
7 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 431‑1 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

 « Le fait d’entraver ou de tenter d’entraver par des pressions ou des insultes l’exercice de la fonction d’enseignant selon les objectifs pédagogiques de l’éducation nationale déterminés par le Conseil supérieur des programmes mentionné à l’article L. 231‑14 du code de l’éducation est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le dernier alinéa de l’article 433‑3 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° Les mots : « dix ans d’emprisonnement et de 150 000 » sont remplacés par les mots : « cinq ans d’emprisonnement et 75 000 » ;

« 2° Il est complété par les mots : « ou afin d’obtenir pour soi‑même ou pour autrui une exemption totale ou partielle ou une application différenciée des règles qui régissent le fonctionnement du service au sein duquel cette personne exerce ses missions. » »

🖋️Rejeté
Souad Zitouni
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« violences »,

insérer les mots :

« , d’outrage ».

🖋️Rejeté
David Habib
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou de commettre tout autre acte d’intimidation ».

🖋️Rejeté
Catherine Osson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’intimidation à l’égard »

les mots :

« représentant une atteinte manifeste à l’intégrité physique ou psychique ».

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

À l’alinéa 2 après les mots :

« l’égard de »

insérer les mots :

« toute personne mentionnée au premier et au deuxième alinéa de l’article 433‑3 du présent code ou de ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« à l’exception de l’invocation d’une clause de conscience ».

🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dès lors qu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue à l’article 433‑3-1 du même code, le maire de la commune sur le territoire de laquelle a eu lieu l’infraction ou de la commune mandatant la personne en charge de la mission de service public mentionnée au même article 433‑3-1 ou pour le compte de laquelle cette mission est exécutée peut déposer plainte pour cette infraction même en l’absence de préjudice propre à la commune résultant de la commission des faits. Cette plainte est reçue par les officiers et agents de police judiciaire. Son dépôt fait l’objet d’un procès-verbal et donne lieu à la délivrance immédiate d’un récépissé au représentant de la commune. »

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dès lors qu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue à l’article 433‑3‑1 du même code, le maire de la commune sur le territoire de laquelle a eu lieu l’infraction peut déposer plainte pour cette infraction même en l’absence de préjudice propre à la commune résultant de la commission des faits. Cette plainte est reçue par les officiers et agents de police judiciaire. Son dépôt fait l’objet d’un procès-verbal et donne lieu à la délivrance immédiate d’un récépissé au représentant de la commune. » 

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dès lors qu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue à l’article 433‑3‑1 du même code, le maire de la commune sur le territoire de laquelle a eu lieu l’infraction doit déposer plainte pour cette infraction même en l’absence de préjudice propre à la commune résultant de la commission des faits. Cette plainte est reçue par les officiers et agents de police judiciaire. Son dépôt fait l’objet d’un procès-verbal et donne lieu à la délivrance immédiate d’un récépissé au représentant de la commune. »

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dès lors qu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue à l’article 433‑3‑1 du même code, le maire de la commune mandatant la personne en charge de la mission de service public mentionnée au même article 433‑3‑1 ou pour le compte de laquelle cette mission est exécutée doit déposer plainte pour cette infraction même en l’absence de préjudice propre à la commune résultant de la commission des faits. Cette plainte est reçue par les officiers et agents de police judiciaire. Son dépôt fait l’objet d’un procès-verbal et donne lieu à la délivrance immédiate d’un récépissé au représentant de la commune. »

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dès lors qu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue à l’article 433‑3‑1 du même code, le maire de la commune mandatant la personne en charge de la mission de service public mentionnée au même article 433‑3‑1 ou pour le compte de laquelle cette mission est exécutée peut déposer plainte pour cette infraction même en l’absence de préjudice propre à la commune résultant de la commission des faits. Cette plainte est reçue par les officiers et agents de police judiciaire. Son dépôt fait l’objet d’un procès-verbal et donne lieu à la délivrance immédiate d’un récépissé au représentant de la commune. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au premier alinéa du présent article en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La déchéance de nationalité peut être prononcée dans les conditions du premier alinéa de l’article 25 du code civil à l’encontre des personnes coupables de l’infraction prévue à l’article 433‑3‑1. »

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
🖋️Rejeté
Pierre Cordier
5 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑3‑1 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑3‑1. – Les personnels de l’éducation nationale sont chargés par l’État d’une mission de service public qui implique le respect des élèves et de leur famille à l’égard de l’autorité des professeurs dans la classe et à l’égard de l’ensemble des personnels dans l’établissement. Ce respect contribue au lien de confiance qui unit les élèves et leur famille au service public de l’éducation. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑3 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 111‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. 111‑3‑1. ‒ Les personnels de l’Éducation nationale sont chargés par l’État d’une mission de service public qui implique le respect des élèves et de leur famille à l’égard de l’autorité des professeurs dans la classe et de l’ensemble des personnels de l’établissement. »

🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
13 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Nul individu ou groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune.

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Nul individu ou groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Nul individu ou groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune.

🖋️Tombé
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dès lors qu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue au premier alinéa, le représentant de la personne publique en charge de la mission de service public mentionnée au même premier alinéa, ou pour le compte de laquelle celle-ci est exécutée, doit déposer plainte pour cette infraction, quand bien même il ne ferait état d’aucun préjudice propre à la personne publique en cause résultant de la commission des faits. Cette plainte est reçue par les officiers et agents de police judiciaire. Son dépôt fait l’objet d’un procès-verbal et donne lieu à la délivrance immédiate d’un récépissé au représentant de la personne publique. »


Article 5
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
17 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou de menaces »,

les mots :

« de menaces ou de tout autre acte d’intimidation ».

🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
17 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« II. Le IV de l’article 11 de la même loi est complété un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle est informée, par quelque moyen que ce soit, de l’existence d’un risque manifeste d’atteinte grave à l’intégrité physique du fonctionnaire, la collectivité publique prend, sans délai et à titre conservatoire, les mesures d’urgence de nature à faire cesser ce risque et à prévenir la réalisation ou l’aggravation des dommages directement causés par ces faits. Ces mesures sont mises en oeuvre, sur demande ou non du fonctionnaire, pendant la durée strictement nécessaire à la cessation du risque. » »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « agents », sont insérés les mots : « et de leurs familles » ; ».

🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après les mots : « des agents » sont insérés les mots : « ou des collaborateurs occasionnels, ou participants du service public, qu’ils soient bénévoles ou non, » ; ».

🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après les mots : « des agents » sont insérés les mots : « ou des collaborateurs occasionnels, ou participants du service public de l’éducation nationale, qu’ils soient bénévoles ou non, » ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
12 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les organismes mentionnés à l’article 15 de la loi n° 84‑16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État, à l’article 32 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et aux articles L. 6144‑3 et L. 6144‑3‑1 du code de la santé publique sont systématiquement informés des signalements mentionnés au premier alinéa du présent article, ainsi que des suites qui leurs sont données, dans le respect de l’anonymat des personnes concernées. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès que le dispositif est activé, les représentants des personnels en sont informés. » »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité compétente procède au moins une fois par an, par tout moyen propre à la rendre accessible, à une information des agents placés sous son autorité sur l’existence de ce dispositif de signalement, ainsi que sur les procédures qu’il prévoit et les modalités définies pour que les agents puissent y avoir accès. Elle est obligatoirement affichée dans la salle réservée au personnel. » »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
14 janv. 2021

I. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les agents mentionnés au premier alinéa estiment que leur situation requiert les conseils d’un avocat sans pouvoir attendre que le dispositif de signalement prévu ait donné lieu à la saisine des autorités compétentes pour assurer le traitement du signalement et le cas échéant la protection de l’agent, les frais d’avocat engagés par ces agents leur ouvrent droit à un crédit d’impôt sur le revenu dès lors qu’ils sont domiciliés en France au sens de l’article 4 B du code général des impôts. »

II. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ce dispositif permet aux administrations et collectivités de soutenir et d’assister les agents publics déposant une plainte dès lors qu’ils ont été victimes d’un fait commis alors qu’ils exerçaient leurs missions. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport établissant les moyens effectivement consacrés à la protection des agents publics et singulièrement en termes de prévention des attaques ou menaces dont ils peuvent faire l’objet. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aina Kuric
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aude Luquet
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aude Luquet
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aude Luquet
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marine Le Pen
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifiée :

1° L’article 5 est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° S’il est radicalisé. »

2° Après le 4° de l’article 5 bis, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’ils sont radicalisés. »

🖋️Irrecevable
Aina Kuric
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cyrille Isaac-Sibille
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard un an après la promulgation de la présente loi puis tous les deux ans, un rapport sur l’effectivité de la protection fonctionnelle.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Jacques Marilossian
12 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou de menaces »,

les mots :

« , de menaces ou de propos portant atteinte à la dignité humaine ».

🖋️Tombé
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité compétente doit apporter une réponse dans un délai d’une semaine à compter de la date du signalement et de quarante‑huit heures au plus tard lorsque les circonstances et l’urgence le justifient. » »


Article 6
🖋️Adopté
François Pupponi
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« ou fondation ».

🖋️Adopté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« notamment entre les femmes et les hommes, ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et de sauvegarde de »

les mots :

« ainsi qu’à respecter ».

🖋️Adopté
Marie Guévenoux
15 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , ainsi que les exigences minimales de la vie en société et les symboles fondamentaux de la République ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
20 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette obligation est réputée satisfaite par les associations agréées au titre de l’article L. 25‑1 de la présente loi. »

🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’association qui s’engage à respecter les principes contenus dans le contrat d’engagement républicain est tenue d’informer de manière individuelle chacun de ses membres du contenu de ce contrat d’engagement. »

🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dont émane la demande »

les mots :

« sollicitant l’octroi d’une subvention ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, ».

II. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« décision »,

insérer les mots :

« par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer à la seconde occurrence du mot :

« décision »,

le mot :

« subvention ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une association bénéficie de subventions consenties par plusieurs autorités administratives ou organismes mentionnés au premier alinéa du présent article, si l’une de ces autorités ou l’un ces organismes décide de procéder au retrait de sa subvention et enjoint à l’association de lui restituer les sommes versées dans les conditions définies au troisième alinéa, cette autorité ou cet organisme notifie sa décision aux autres autorités et organismes concourant au financement de l’association ainsi qu'au préfet. »

🖋️Adopté
Philippe Vigier
13 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport analysant les possibilités de créer un fonds de soutien aux associations et collectivités locales promouvant les principes contenus dans le contrat d’engagement républicain, baptisé « Promesse républicaine », sur le modèle du fonds de développement de la vie associative.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:

Toute association fondée sur une cause ou en vue d’un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l’intégrité du territoire national et à la forme républicaine du Gouvernement, est nulle et de nul effet.

🖋️Non soutenu
Yolaine de Courson
14 janv. 2021
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:

Les associations, de droit ou de fait, et les syndicats, respectent les principes de liberté, d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, de fraternité, de respect de la dignité de la personne humaine et de sauvegarde de l’ordre public. 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 10 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations est ainsi modifié :

« 1° Le quatrième alinéa est ainsi modifié :

« a) Après la première occurrence du mot : « subvention » sont insérés les mots : « ou une aide en nature » ;

« b) Après la deuxième occurrence du mot : « subvention » sont insérés les mots : « ou cette aide en nature » ;

« c) Après la troisième occurrence du mot : « subvention » sont insérés les mots : « ou de l’aide en nature » ;

« 2° Le cinquième alinéa est ainsi modifié :

« a) Après la première occurrence du mot : « subvention » sont insérés les mots : « ou une aide en nature » ;

« b) Après la seconde occurrence du mot : « subvention » sont insérés les mots : « ou de l’aide en nature » ;

« 3° Le sixième alinéa est ainsi modifié :

« a) Au début de cet alinéa, les mots : « Lorsque la subvention est affectée à une dépense déterminée, » sont supprimés ;

« b) Après la première occurrence du mot : « subvention » sont insérés les mots : « ou de l’aide en nature » ;

« c) Après la seconde occurrence du mot : « subvention » sont insérés les mots : « ou accordé l’aide en nature » ;

« 4° Après le sixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’emploi de la subvention ou de l’aide en nature n’est pas conforme à l’objet de la convention prévue au présent article ou si cette subvention ou cette aide en nature est utilisée en partie à d’autres fins que celles initialement stipulées, le bénéficiaire reverse les sommes indûment dépensées à la collectivité publique. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 1, après le mot :

« administrations »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021

Substituer aux alinéas 2 à 5 l’alinéa suivant :

« Art. 10‑1. –Toute association qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 de la présente loi auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial prend l’engagement de respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de respect de la dignité humaine. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
14 janv. 2021

Substituer aux alinéas 2 à 5 l’alinéa suivant :

« Art. 10‑1. – Les autorités administratives et les organismes chargés de la gestion d’un service public industriel et commercial peuvent conditionner l’octroi de subventions à des associations à la signature d’une charte définissant leurs droits et obligations réciproques et rappelant les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de respect de la dignité humaine. »

🖋️Rejeté
David Habib
14 janv. 2021

Substituer aux alinéas 2 à 5 les trois alinéas suivants :

« Art. 10‑1. – Toute personne morale qui sollicite l’octroi d’une subvention, d’un prêt ou d’une garantie de prêt auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial s’engage à respecter les principes de liberté, d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, de fraternité et de respect de la dignité de la personne humaine.

« Lorsque l’objet que poursuit la personne morale dont émane la demande est illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les conduit ne sont pas compatibles avec les principes de la République, l’autorité ou l’organisme sollicité refuse la demande.

« S’il est manifeste que la personne morale bénéficiaire d’un avantage défini au premier alinéa du présent article poursuit un objet illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit ne sont pas compatibles avec les principes républicains, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède, par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations, au retrait de cette décision et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Substituer aux alinéas 2 à 5 les quatre alinéas suivants :

« Art. 10‑1. – Les autorités administratives et les organismes chargés de la gestion d’un service public industriel et commercial peuvent conditionner l’octroi de subventions à des associations à la signature de la Charte d'engagements réciproques entre l’État, le mouvement associatif et les collectivités locales du 14 février 2014.

« Lorsque l’objet que poursuit l’association dont émane la demande est manifestement illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les conduit ne sont manifestement pas compatibles avec la Charte précitée, l’autorité ou l’organisme sollicité refuse la subvention demandée.

« S’il est manifeste que l’association bénéficiaire d’une subvention poursuit un objet illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit ne sont pas compatibles avec la Charte mentionnée à l’alinéa  premier du présent article, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède, par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, au retrait de cette décision et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non agréée par l’État ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non affiliée à une association agréée par l’État ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non reconnue d’utilité publique ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« , à l’exception de celles relatives à l’exercice d’un culte, ».

🖋️Rejeté
Saïd Ahamada
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 de la présente loi auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial ».

 

🖋️Rejeté
Florence Granjus
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 de la présente loi auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou l’organisme sollicité »,

le mot :

« sollicitée ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou l’organisme ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« s’engage, par un contrat d’engagement républicain, à »

les mots :

« prend l’engagement républicain de ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’ »,

le mot :

« l’ ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et la rédaction de l’engagement républicain ».

🖋️Rejeté
Yves Blein
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« s’engage, par un contrat d’engagement républicain, »

les mots et la phrase :

« le fait au moyen d’un formulaire unique. Ce formulaire unique comprend dans sa partie « attestation », en sus de l’engagement à respecter les principes et valeurs de la Charte d’engagements réciproques entre l’État, le mouvement associatif et les collectivités territoriales signée le 14 février 2014, un engagement ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« s’engage, par un contrat d’engagement républicain, »

les mots et la phrase :

« le fait au moyen d’un formulaire unique. Ce formulaire unique comprend dans sa partie « attestation », en sus de l’engagement à respecter les principes et valeurs de la Charte d’engagements réciproques entre l’État, le mouvement associatif et les collectivités territoriales signée le 14 février 2014, un engagement ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par un contrat d’engagement républicain, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »,

les mots :

« les principes mentionnés au premier alinéa du présent article ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« les principes mentionnés au premier alinéa du présent article ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par un contrat d’engagement républicain, ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain »,

les mots :

« l’engagement ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par un contrat d’engagement républicain, ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« ne sont pas compatibles avec le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« contreviennent aux principes mentionnés au premier alinéa du présent article ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« contrat d’ ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’ »,

le mot :

« l’ ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un contrat »,

les mots :

« une charte ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »,

les mots :

« la charte d’engagement républicain qu’elle a souscrite ».

🖋️Non soutenu
Saïd Ahamada
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un contrat »,

les mots :

« une charte ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »,

les mots :

« la charte d’engagement républicain qu’elle a souscrite ».

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un contrat »,

les mots :

« une charte ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »,

les mots :

« la charte d’engagement républicain qu’elle a souscrite ».

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un contrat »,

les mots :

« une charte ».

II. – En conséquence, aux alinéas 3 et 4, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »,

les mots :

« la charte d’engagement républicain qu’elle a souscrite ».

🖋️Rejeté
Jean-François Eliaou
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« contrat » 

le mot :

« pacte ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« républicain »,

insérer les mots :

« annexé à la Charte des engagements réciproques et aux déclinaisons de cette Charte ».

🖋️Rejeté
Jean-Paul Mattei
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« républicain, »

insérer les mots :

« conformément à l’article premier de la Constitution, à promouvoir et ».

🖋️Rejeté
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« respecter »,

insérer les mots : 

« et à promouvoir ».

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« principes »,

insérer les mots et une phrase :

« qui y sont énoncés. La liste exhaustive de ces principes est la suivante : les principes ».

🖋️Rejeté
Marie Guévenoux
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« de liberté, »

insérer les mots :

« notamment de conscience, ».

🖋️Rejeté
Coralie Dubost
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« d’égalité »,

insérer les mots :

« et de non-discrimination ».

🖋️Rejeté
Coralie Dubost
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« de fraternité, »

insérer les mots :

« de respect de la liberté de conscience, ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Après le mot :

« fraternité »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« et de respect de la dignité de la personne humaine. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Après le mot :

« fraternité »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« et de respect de la dignité de la personne humaine. »

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

Après le mot :

« fraternité »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« et de respect de la dignité de la personne humaine. »

🖋️Rejeté
Cécile Rilhac
14 janv. 2021

Après le mot :

« fraternité »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« et de respect de la dignité de la personne humaine. »

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« fraternité »,

insérer les mots :

« , de laïcité ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« fraternité »,

insérer les mots :

« , de laïcité ».

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« fraternité »,

insérer les mots :

« , de laïcité ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« fraternité »,

insérer les mots :

« , de laïcité ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot : 

« fraternité, »

insérer les mots :

« de laïcité, sans contrevenir à l’inspiration religieuse de l’association, ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« de respect ».

🖋️Non soutenu
Coralie Dubost
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dignité »,

les mots :

« vie privée et de l’intégrité ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

I. – Après le mot :

« humaine »,

supprimer la fin de l'alinéa.

II. – En conséquence, substituer aux mots :

« , de respect »,

les mots :

« et de respect ».

🖋️Non soutenu
Nathalie Sarles
14 janv. 2021

I. – Après le mot :

« humaine »,

supprimer la fin de l'alinéa.

II. – En conséquence, substituer aux mots :

« , de respect »,

les mots :

« et de respect ».

🖋️Rejeté
Marie Guévenoux
14 janv. 2021

Après les mots :

« personne humaine »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de protection de l’enfance et des personnes en situation de faiblesse et de sauvegarde de la sécurité publique ainsi que les exigences minimales de la vie en société et les symboles fondamentaux de la République ».

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« humaine »,

insérer les mots :

« , de lutte contre les discriminations, notamment en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre d’une personne, ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
11 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« humaine »,

insérer les mots :

« de rejet de la haine discriminatoire ».

🖋️Non soutenu
Sira Sylla
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« dignité de la personne humaine »,

insérer les mots :

« , de préservation des conditions du vivre ensemble ».

🖋️Rejeté
Marie Guévenoux
15 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« personne humaine »,

insérer les mots :

« , de protection de l’enfance et des personnes en situation de faiblesse ».

🖋️Rejeté
Souad Zitouni
14 janv. 2021

Après les mots :

« la personne humaine et »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de la garantie du respect des droits fondamentaux et du bloc de constitutionnalité. »

🖋️Rejeté
Catherine Osson
14 janv. 2021

Après le mot :

« humaine »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« et de tous les droits fondamentaux mentionnés dans la Constitution du 4 octobre 1958, dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, dans le préambule de la Constitution de 1946 ainsi que dans la Charte de l’environnement de 2004. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et de sauvegarde de l’ordre public »

les mots :

« , de sauvegarde de l’ordre public et de laïcité. »

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« de sauvegarde ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« de sauvegarde ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
15 janv. 2021

Après les mots :

« de sauvegarde de »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« la sécurité publique ».

🖋️Non soutenu
Sira Sylla
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’association s’engage également à ne pas promouvoir d’écrits ou de publications comportant des propos provoquant directement à la discrimination, à la haine ou à la violence. »

🖋️Rejeté
Souad Zitouni
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le contrat d’engagement républicain garantira le respect des droits de l’enfant en tenant compte de l’intérêt supérieur de l’enfant, et les droits des personnes porteuses d’un handicap ainsi que de toute personne dont la vulnérabilité est connue. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le maire peut à tout moment se déplacer sur les lieux des associations présentes sur le territoire de sa commune afin de contrôler le respect du contrat d’engagement républicain signé par ces dernières. Au cours de sa visite, il peut demander au président de l’association ou à son représentant légal de lui fournir toutes les informations et tous les documents qu’il jugera utiles afin de procéder au contrôle. Il peut être accompagné d’un représentant de l’État dans le département ainsi qu’un de ses adjoints. Il peut autoriser l’un de ses adjoints à procéder en son nom au déplacement au sein de l’association. En cas de refus par le président ou le représentant légal de l’association de procéder à la visite des locaux ou de présenter les documents et les informations demandés par le maire, ce dernier avertit sans délai le représentant de l’État dans le département. »

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le maire est chargé du contrôle du respect du contrat d’engagement républicain par les associations signataires, situées dans sa commune. À cette fin, il peut opérer des contrôles inopinés dans leurs locaux. »

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant : 

« La rédaction du contrat d’engagement républicain associe l’État, les collectivités territoriales et le mouvement associatif et sportif. »

🖋️Rejeté
Isabelle Florennes
15 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une association, autre que cultuelle, mentionnée au premier alinéa du présent article sollicite l’octroi d’une subvention pour effectuer un service associatif ouvert à un public mineur, elle est tenue d’assurer l’égalité des usagers de ce service associatif, et de veiller au respect du principe de neutralité de cette action. Elle prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, elle veille à ce que ses salariés ou les personnes sur lesquelles elle exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’ils participent à l’exécution de ce service associatif, s’abstiennent de manifester ostensiblement leurs opinions. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le contrat d’engagement républicain ne saurait étendre l’application du principe de laïcité au delà de l’administration et des services publics. Les associations d’inspiration confessionnelle peuvent obtenir et utiliser des subventions pour leurs activités d’intérêt général dans le cadre d’un tel contrat. »

🖋️Rejeté
Yves Blein
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
14 janv. 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 :

« S’il est manifeste que l’objet poursuivi par l’association... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ne sont pas compatibles avec le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »,

les mots :

« sont illicites ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Éric Poulliat
17 janv. 2021

À l’alinéa 4, après le mot :

« établi »,

insérer les mots :

« ,éventuellement après consultation du représentant de l’État territorialement compétent, ».

 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« les sommes versées »

les mots :

« l’intégralité des sommes totalement versées et perçues ».

 

🖋️Irrecevable
Charles de Courson
14 janv. 2021
🖋️Rejeté
Florence Granjus
14 janv. 2021

Compléter l'alinéa 4 par les mots :

« , dans un délai de six mois à compter de la décision de retrait ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Lorsque l’association bénéficiaire d’une subvention est enjointe de restituer les sommes versées au titre d'une subvention, l’autorité judiciaire compétente peut y assortir une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 euros. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Une association agréée au sens de l’article 25‑1 de la présente loi qui sollicite une subvention auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial est dispensée de signer l’engagement républicain mentionnée au premier alinéa du présent article à l’occasion de cette demande ».

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité ou l’organisme informe le représentant de l’État dans le département du retrait de sa décision d’attribution de la subvention. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les décisions de refus ou de retrait des subventions sont susceptibles de recours en référé-liberté au sens de l’article 521‑2 du code de justice administrative. »

🖋️Non soutenu
Cécile Rilhac
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« S’il est établi que l’association bénéficiaire d’une subvention est coupable de discriminations quelles qu’elles soient, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède, par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, au retrait de cette décision et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire. »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du présent article s’appliquent également à tout prestataire privé, avec lequel une association bénéficiant d’une subvention conclurait un contrat de prestation de service, afin de s’assurer que dans la mise en œuvre des actions, le prestataire s’engage également, par un contrat d’engagement républicain, à respecter les principes de liberté, d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, de fraternité, de respect de la dignité de la personne humaine et de sauvegarde de l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité administrative ou l’organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial au sens du premier alinéa de l’article 9‑1 de la présente loi qui attribue une subvention délivre à l’association bénéficiaire un document récapitulant les droits et obligations de l’association en matière de subventionnement ainsi que la charte d'engagements réciproques entre l'État, le mouvement associatif et les collectivités territoriales du 14 février 2014. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2. – Toute association qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 de la présente loi auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial doit fournir à ses dirigeants une formation aux principes mentionnés à l’article 10‑1 de la présente loi. »

II. – En conséquence, après le mot :

« administrations, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« sont insérés un article 10‑1 et un article 10‑2 ainsi rédigés : ».

 

🖋️Rejeté
Yves Blein
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Après le II de l’article 27 de la  loi n° 2018‑699 du 3 août 2018 visant à garantir la présence des parlementaires dans certains organismes extérieurs au Parlement et à simplifier les modalités de leur nomination, il est inséré un III ainsi rédigé :

« III. – le Comité consultatif du Fonds pour le développement de la vie associative veille à ce qu’une partie des fonds puissent être affectée à la formation des responsables associatifs afin que ceux ci puissent parfaitement maîtriser et diffuser les principes de liberté, d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, de fraternité, de respect de la dignité de la personne humaine et de sauvegarde de l’ordre public au sein de leur association. »

🖋️Irrecevable
Saïd Ahamada
14 janv. 2021
🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le chapitre unique du titre IV du livre VIII de la troisième partie du code de l’éducation est complété par un article L. 841‑6 ainsi rédigé :

« En plus du respect de l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, l’obtention de subventions ou de fonds de soutien aux projets étudiants est conditionnée à la participation des représentants des associations sollicitant ces aides aux formations sur la prévention et la lutte contre la radicalisation que leur établissement d’enseignement supérieur organise annuellement. »

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après le 1° de l’article L. 2122‑21 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis De mettre librement à disposition ou de louer les locaux dont la commune est propriétaire. Le maire peut refuser la mise à disposition ou la location des locaux appartenant à la commune lorsqu’il estime que l’usage qui doit en être fait risque de favoriser le communautarisme ; ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2122‑22 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2122‑22‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑22‑1. – Sans porter préjudice au principe d’égalité ou de la liberté de réunion, le maire peut refuser de louer une salle municipale à une association, si cette dernière fonde sa demande sur des prétextes religieux. » 

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 2144‑3 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le maire ne peut louer des locaux municipaux à un individu ou une association organisant un événement religieux nuisant à l’ordre public en présentant un caractère communautariste manifeste ».

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 2144‑3 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le maire peut refuser la location d’une salle municipale à un individu ou une association organisant un événement aux motifs religieux. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le maire peut refuser la location d’une salle municipale à un individu ou à une association organisant un événement aux motifs religieux.

🖋️Rejeté
Éric Diard
15 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 5 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 5 bis ainsi rédigé :

« Art. 5 bis. ‒ Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association pendant une durée de quinze ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal, ne peut diriger ou administrer une association pendant une durée de dix ans au plus à compter de la date à laquelle la décision de condamnation est devenue définitive. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 2 bis de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 2 ter ainsi rédigé :

« Art. 2 ter. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

 

🖋️Rejeté
Stéphanie Atger
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article 4 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré un article 4 bis ainsi rédigé :

« Art. 4 bis. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association culturelle pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer une dotation de défense des principes de la République auxquelles toutes les communes seraient éligibles afin de financer et d'encourager les acteurs qui œuvrent au quotidien à la promotion des valeurs républicaines.

🖋️Non soutenu
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer une dotation de défense des principes de la République versée aux communes de la politique de la ville afin de financer et d’encourager spécifiquement les associations qui œuvrent au quotidien dans ces territoires à la promotion des valeurs républicaines.

🖋️Non soutenu
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer un fond d’état d’urgence de défense des principes de la République dont la gestion serait territorialisée et déléguée aux préfets qui pourraient ainsi financer et encourager spécifiquement les associations qui œuvrent au quotidien à la promotion des valeurs républicaines sur l’ensemble du territoire national.

🖋️Non soutenu
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer un fond d’état d’urgence de défense des principes de la République dont la gestion serait territorialisée et déléguée aux préfets qui pourraient ainsi financer et encourager spécifiquement les associations qui œuvrent au quotidien à la promotion des valeurs républicaines dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
13 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
14 janv. 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« hommes, »,

insérer les mots :

« sans contrevenir à l’affectio societatis exclusivement féminin ou masculin de l’association, ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
13 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« sauvegarde de l’ordre public »

les mots :

« sûreté nationale et collective ».

🖋️Tombé
Barbara Bessot Ballot
13 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’association s’étant engagée par le contrat d’engagement républicain en informe ses membres, et met à leur disposition des ressources documentaires garantissant la bonne compréhension des principes énoncés par le contrat d’engagement républicain. Ces ressources documentaires seront publiées par les services publics compétents. »


Article 7
🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« les principes du contrat d’engagement républicain »

les mots :

« l’engagement ».

🖋️Rejeté
Yves Blein
14 janv. 2021

Après le mot :

« principes »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« de liberté, d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, de fraternité, de respect de la dignité de la personne humaine et de sauvegarde de la sécurité publique. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte d’engagement républicain mentionnée ».

🖋️Non soutenu
Saïd Ahamada
13 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte d’engagement républicain mentionnée ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« mentionnés ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement »

les mots :

« de l’engagement ».

 

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du contrat »,

les mots :

« de la charte ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 4, après la référence :

« 10‑1 »,

insérer les mots :

« et annexé à la Charte des engagements réciproques ainsi qu’aux déclinaisons de cette Charte ».

🖋️Rejeté
Yves Blein
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Toute association ne bénéficiant pas d’un agrément et dont l’objet ou le fonctionnement prévoit la communication, l’accueil ou la prise en charge de mineurs doit demander un agrément délivré par l’État ou ses établissements publics. » ; ».

🖋️Rejeté
Sylvie Charrière
14 janv. 2021
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’alinéa premier de l’article 8 de la loi n° 2001‑624 du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d’ordre social, éducatif et culturel, le mot : « peuvent » est remplacé par le mot : « doivent ».


Article 8
🖋️Adopté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« leurs ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer les alinéas 3 à 11.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au début du premier alinéa, après le mot : « Sont », il est inséré le mot : « systématiquement » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 janv. 2021

Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« 4° Après le 7°, sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° Ou dont l’objet ou l’action porte atteinte, ou incite à porter atteinte, aux lois de la République ou aux exigences minimales de la vie en commun dans une société démocratique telles que la sauvegarde de la dignité de la personne humaine, la protection de l’enfance et des personnes en situation de faiblesse, l’égalité entre les femmes et les hommes, le respect de l’ordre public, le sentiment d’appartenance à la Nation et le respect de la liberté de conscience ;

« 9° Ou qui exercent des pressions psychologiques ou physiques sur des personnes, ou les soumettent à des techniques propres à altérer leur jugement, dans le but d’obtenir d’elles des actes ou des abstentions qui leur sont gravement préjudiciables ou qui sont contraires à l’ordre public. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
13 janv. 2021

Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« 4° Après le 7° , sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° Ou dont l’objet ou l’action porte atteinte, ou incite à porter atteinte, aux exigences minimales de la vie en commun dans une société démocratique, telles que la sauvegarde de la dignité de la personne humaine, la laïcité, la protection de l’enfance et des personnes en situation de faiblesse, l’égalité entre les femmes et les hommes, le respect de l’ordre public et le respect de la liberté de conscience ;

« 9° Ou qui exercent des pressions psychologiques ou physiques sur des personnes ou les soumettent à des techniques propres à altérer leur jugement dans le but d’obtenir d’elles des actes ou des abstentions qui leur sont gravement préjudiciables. »

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
14 janv. 2021

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui ne respectent pas le contrat d’engagement républicain prévu à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑31 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui ne respectent pas le contrat d’engagement républicain prévu à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑31 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

🖋️Rejeté
Jacques Marilossian
12 janv. 2021

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« e) Sont ajoutés les mots : « ou tendant à porter atteinte à la dignité humaine » ».

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« e) Sont ajoutés les mots : « , soit incitent à porter atteinte à la dignité de la personne humaine ; ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
14 janv. 2021

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« article »

le mot :

« articles ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 13 à 15.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 13, après la référence :

« L. 212‑1 »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes ».

 

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

A l’alinéa 13, après le mot :

« par »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 :

« cette association ou ce groupement ou par leurs dirigeants agissant au nom de l’association ou du groupement concerné. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 13, substituer au mot :

« membres »

le mot :

« dirigeants ».

II. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot : « groupement », supprimer la fin du même alinéa.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 13, après la seconde occurrence du mot :

« agissements »,

insérer les mots :

« par l’autorité judiciaire compétente ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

À la fin de l'alinéa 13, supprimer les mots :

« , compte tenu des moyens dont ils disposaient ».

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
14 janv. 2021

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions d’application du premier alinéa du présent article, notamment les modalités de contrôle, sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 14, après les mots :

« d’urgence »,

insérer les mots :

« en termes de sécurité publique ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« pour une durée maximale de trois mois »

les mots :

« jusqu’à l’issue de la procédure de dissolution ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 14, après le mot :

« maximale »,

insérer les mots :

« et non renouvelable ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

À l'alinéa 14, substituer aux mots :

« de trois mois »,

les mots :

« d'un an ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
15 janv. 2021

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Cette décision est susceptible du recours en référé prévu à l’article 521‑2 du code de justice administrative ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 15, après le mot :

« violation »,

insérer les mots :

« , par un ou plusieurs dirigeants d’une association ou d’un groupement de fait, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« un »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

Après le mot :

« et »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 15 :

« d’une amende dont le montant est déterminé par la juridiction compétente proportionnellement aux moyens de l'association après examen de sa trésorerie. »

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 212‑1‑3. – Il est interdit aux dirigeants d’une association ou d’un groupement dissous en application de l’article 212‑1 de fonder ou de diriger une association ou de siéger au conseil d’administration d’une association pour une durée de cinq ans. »

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 212‑1‑3. – Il est interdit aux dirigeants d’une association dissoute en application de l’article 212‑1 de fonder, diriger ou administrer une association pour une durée de cinq ans à compter de la date à laquelle la dissolution est devenue définitive. »

🖋️Irrecevable
Olga Givernet
13 janv. 2021
🖋️Rejeté
Thomas Rudigoz
13 janv. 2021
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La section 4 du Chapitre Ier du titre III du livre IV du code pénal est ainsi modifiée : 

I. – L’article 431‑15 est ainsi modifié : 

1° Les mots « trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros » sont remplacés par les mots : « cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros » ;

2° Le deuxième alinéa est supprimé.

II – L’article 431‑18 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° L’interdiction de fonder ou de participer au bureau d’une association pour une durée pouvant aller jusqu’à cinq ans. »


Article 9
🖋️Adopté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« du rapport d’activité ou du rapport du commissaire aux comptes et des comptes annuels dans les délais précisés respectivement au V bis et au VI »

les mots :

« , dans les délais précisés par le présent article, du rapport d’activité prévu au V bis, des comptes annuels prévus au VI ou du rapport du commissaire aux comptes lorsque celui-ci est exigé dans les conditions fixées au même VI ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« suspendre l’activité du fonds de dotation, après mise en demeure non suivie d’effet, »

les mots :

« , après mise en demeure non suivie d’effet, suspendre, par décision motivée, l’activité du fonds de dotation ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« qui fait l’objet d’une publication au Journal officiel ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Les décisions de suspension et de levée de suspension font l’objet d’une publication au Journal officiel. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 7 :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, l’autorité administrative... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
15 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« peut »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
15 janv. 2021

À l’alinéa 11, après le mot :

« constate »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« une ».

🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport ayant pour objet de dresser un état des lieux des fonds de dotation en France et de leurs dérives, d'évaluer leur utilité publique au regard de la dépense fiscale et de l'opacité qu'ils engendrent et de préciser leur rôle dans les circuits d'optimisation et de fraude fiscales.

🖋️Irrecevable
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Article 10
🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de ce document motivé »

les mots :

« du document motivé mentionné au premier alinéa du présent II ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, après la référence :

« Art. L. 14 A. − »

insérer les mots :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

 

 

🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Article 11
🖋️Adopté
Éric Poulliat
15 janv. 2021

I. – Au début de l’alinéa 7, substituer à la référence :

« Le 1° du I »

la référence :

« L’article 222 bis du code général des impôts ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer à la référence :

« Le 2° du I »

la référence :

« Le 5 bis de l’article 238 bis du même code ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Xavier Breton
13 janv. 2021
🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, après la référence :

« l’article 200, »

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le non‑respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Le même article 238 bis est complété par un 7 ainsi rédigé :

« 7. L’État publie à un rythme annuel la liste des vingt entreprises dont le bénéfice de la réduction d’impôt prévue au 1 est le plus élevé sur l’exercice fiscal précédent. Cette liste comporte également le montant de la réduction d’impôt prévue au 1 dont a bénéficié lesdites entreprises lors de l’exercice fiscal précédent. »

🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport ayant pour objet le détail des conséquences de la baisse continue des moyens attribués à la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) sur la fréquence des contrôles fiscaux, le montant des sommes recouvrées et la situation sociale au sein de la DGFIP. Ce rapport abordera également l’évaluation des moyens humains et financiers nécessaires à la DGFIP pour mettre en oeuvre les mesures portées par le présent projet de loi.


Article 12
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
13 janv. 2021
🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

À l’alinéa 1, supprimer la référence :

« 223‑1‑1, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
8 janv. 2021

I. – Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« et, après le mot : « pénal », sont insérés les mots : « ou de l’article L. 2223‑2 du code de la santé publique ». »

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« et »

le signe :

« , ».

🖋️Non soutenu
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Lors du dépôt du projet de loi de finances pour 2023, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’effectivité des contrôles engagés par l’administration en vue de la suspension des avantages fiscaux octroyés à des organismes bénéficiant du régime fiscal du mécénat et sur les suites judiciaires qui y ont été donnés. »

🖋️Non soutenu
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 612‑4 du code de commerce, les mots : « un seuil fixé par décret » sont remplacés par le montant : « 100 000 euros ».

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article 6, après le mot : « publique » sont insérés les mots : « à l’exception des sommes versées par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France, » ;

2° Après l’article 6, il est inséré un article 6 bis ainsi rédigé :

« Art. 6 bis. – I. – Toute association bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non-respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II est puni d’une amende de 9 000 euros.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

🖋️Rejeté
Christophe Euzet
14 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Les associations bénéficiaires de dotations publiques sont tenues d’informer l’autorité administrative de l’objet et du montant des versements qu’elles effectuent au bénéfice des institutions, associations ou bénéficiaires privés étrangers. 

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
4 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Belkhir Belhaddad
14 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Bruno Studer
14 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le registre des associations inscrites dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, est tenu sous le contrôle du juge par le greffe du tribunal judiciaire, selon un modèle fixé par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice. Un arrêté du même ministre, pris au premier semestre 2021, fixe la date à compter de laquelle le registre est tenu sur support électronique.

🖋️Irrecevable
Thomas Rudigoz
13 janv. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Article 13
🖋️Irrecevable
Brigitte Liso
14 janv. 2021
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Au début de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« Lorsque le défunt ou au moins l'un de ses enfants est, au moment du décès, ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou y réside habituellement, et ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Au début de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« Lorsque le défunt ou au moins l'un de ses enfants est, au moment du décès, ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou y réside habituellement, et ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, après les mots :

« défunt ou »,

insérer les mots :

« , son conjoint ou ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 3, après la seconde occurrence du mot : « enfants »,

insérer les mots : 

« au sens de l’article 912 du code civil ».

II. – Au même alinéa 3, après la seconde occurrence du mot : « décès »,

insérer les mots : 

« , en y incorporant les biens donnés rapportables situés en France ». 

🖋️Rejeté
Francis Chouat
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, après la seconde occurrence du mot :

« enfants »,

insérer les mots :

« et respectueux de l’égalité entre eux, ».

🖋️Rejeté
Stéphanie Atger
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« compensatoire »,

insérer les mots :

« , à part égale, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les libéralités préalablement consenties par un défunt à un enfant devront être imputées sur la part de réserve ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, après les mots :

« Lorsque le notaire »,

insérer les mots :

« chargé de la succession et installé en France ».

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
13 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« concerné »,

le mot : 

« connu ».

🖋️Non soutenu
Souad Zitouni
14 janv. 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le juge aux affaires familiales, dans le cadre de la liquidation, pourra enjoindre sous astreinte à l’époux et sur requête motivée du demandeur, à l’autre époux de produire un acte de l’autorité du pays dont il a aussi la nationalité tenant à démontrer qu’il est propriétaire de biens immobiliers ou d’avoirs bancaires ».

🖋️Irrecevable
Éric Bothorel
14 janv. 2021
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Article 14
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
20 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑1733 du 16 décembre 2020 portant partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est ainsi modifié :

« 1° La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV est ainsi modifiée :

« a) L’intitulé est ainsi rédigé : « Réserves d’ordre public et de polygamie » ;

« b) Il est ajouté un article L. 412‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑6. ‒ Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger qui vit en France en état de polygamie. Tout document de séjour détenu par un étranger dans une telle situation est retiré.

« La situation du conjoint d’un étranger mentionné au premier alinéa fait l’objet d’un examen individuel. » ;

« 2° Au premier alinéa de l’article L. 423‑1, à la première phrase de l’article L. 423‑2, à l’article L. 423‑7 et au premier alinéa des articles L. 423‑10 et L. 423‑23, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

« 3° A l’article L. 432‑3, les mots : « à un étranger qui vit en état de polygamie ni aux conjoints d’un tel étranger » sont remplacés par les mots : « aux conjoints d’un étranger qui vit en France en état de polygamie » ;

« 4° Au premier alinéa des articles L. 435‑1 et L. 435‑2, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

« 5° L’article L. 611‑3 est ainsi modifié :

« a) Au 5°, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

« b) Au 7°, les mots :« , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

« c) Après le 9°, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 2° à 8° peut faire l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611‑1 s’il vit en France en état de polygamie. » ;

« 6° L’article L. 631‑2 est ainsi modifié :

« a) Au 1°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 4° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion s’il vit en France en état de polygamie. » ;

« 7° L’article L. 631‑3 est ainsi modifié :

« a) Aux 3° et 4°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

« b) Après le 5°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 5° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion s’il vit en France en état de polygamie. »

🖋️Adopté
Marie-George Buffet
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 313‑12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après les mots : « violences familiales ou conjugales », sont insérés les mots : « ou a été victime de pratique de polygamie ».

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article un article L. 311‑2 bis ainsi rédigé : 

« Art. L. 311‑2 bis – Tout étranger faisant une demande de titre de séjour et se trouvant en situation de polygamie dans son pays d’origine, qu’elle soit officielle ou non-officielle, doit choisir par une déclaration écrite sur l’honneur une seule épouse et ainsi renoncer à son statut de polygame. À défaut d’une telle déclaration, son épouse la plus récente sera considérée comme sa seule épouse légitime. »

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. ‒ Avant l’article L. 313‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 313‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1. ‒  Le titre de séjour en cours de validité des étrangers condamnés à une peine d’emprisonnement supérieure ou égale à trois ans sera systématiquement retiré par l’autorité administrative, sauf décision contraire spécialement motivée. »

II. ‒ En conséquence, à l’article L. 313‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile le numéro « 313‑1 » est remplacé par le numéro « 313‑1 bis ».

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Barbara Bessot Ballot
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Après le 8° du I de l’article L. 511‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger a contracté simultanément en France plusieurs mariages (polygamie) ».

I. – Tout étranger ayant contracté simultanément en France plusieurs mariages (polygamie) sera condamné à une peine d’interdiction du territoire français telle que définie à l’article L. 131‑30 du code pénal. Cette peine sera assortie d’une obligation de quitter le territoire français définie à l’article amendé L. 511‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. 

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre II du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 521‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 521‑6. – Tout étranger, condamné pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut recevoir, conserver ou demander de titre de séjour lui permettant de se maintenir légalement sur le territoire de la République française pendant une durée de 10 ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

 

🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Barbara Bessot Ballot
13 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphanie Atger
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Charles de Courson
14 janv. 2021

Aux alinéas 2, 4, 5, 7, 8, 11, 12, 14, 16, 18, 20 et 22, après chaque occurrence du mot :

« polygamie »,

insérer les mots :

« ou polyandrie ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
14 janv. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« avec au moins deux époux. »

🖋️Tombé
Éric Ciotti
14 janv. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ou qui a été déclaré coupable de mutilation sexuelle sur une personne mineure ».

🖋️Tombé
Souad Zitouni
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« Dans le cas d’erreur manifeste de l’intéressé, le retrait n’est pas automatique. Une mise en demeure est adressée à l’étranger découvert en situation de polygamie dans des conditions fixées par décret. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« peut faire »,

le mot :

« fait ».

🖋️Tombé
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« peut faire »,

le mot :

« fait ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cet article ne s’applique pas à tout citoyen français ayant une double nationalité avec un pays dont la polygamie est légale ».


Article 15
🖋️Irrecevable
Charles de Courson
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Annie Genevard
12 janv. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 521‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 521‑1‑1. – Les organismes en charge du versement des prestations familiales peuvent déclarer au procureur de la République les situations matrimoniales qui leur paraissent être en contradiction avec l’article 147 du code civil. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
14 janv. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport sur la possibilité de renégociation ou de dénonciation des accords internationaux de sécurité sociale qui autorisent le partage de la pension de réversion en cas de polygamie.


Article 16
🖋️Adopté
Laurence Gayte
14 janv. 2021

I. – Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑4. – Toute personne, non membre du corps médical, réalisant un examen avec pénétration, dans l’objectif d’établir un certificat de virginité, se rend coupable de viol et encourt une peine comme défini par l’article 222‑23 du code pénal.

« Toute personne, non membre du corps médical, réalisant un examen sans pénétration en vue d’établir un certificat de virginité se rend coupable d’agression sexuelle et encourt une peine comme défini par l’article 222‑22 du code pénal et si l’agression est commise sur un(e) mineur(e) de quinze ans ou une personne vulnérable une peine comme défini par l’article 222‑29 du code pénal.

« Toute personne informée de la réalisation d’un tel acte en vue d’établir un certificat de virginité et qui ne dénonce pas sa réalisation aux autorités encourt une peine pour non dénonciation de crime ou de délit, comme défini dans les articles 434‑1 à 434‑4 du code pénal. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 1115‑3 ainsi rédigé »

les mots :

« sont insérés deux articles L. 1115‑3 et L. 1115‑4 ainsi rédigés ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑4‑10 du code pénal, il est inséré une section 1 quater ainsi rédigée : 

« Section 1 quater : De l’incitation ou de la contrainte à solliciter un certificat de virginité

« Art. 225‑4‑11. – Le fait d’inciter ou de contraindre une personne à solliciter un certificat de virginité par menace, violence, abus d’autorité ou abus de pouvoir, est puni d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. 

« Lorsque la personne est mineure, les peines sont portées à deux ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
13 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 1110‑2‑1, il est inséré un L. 1110‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1110‑2‑2. – Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité corporelle d’un mineur dans le but de conformer l’apparence de ses organes génitaux au sexe masculin ou féminin que si l’intéressé exprime personnellement sa volonté  de subir une telle intervention. »

2° Après l’article L. 1115‑3, il est inséré un article L. 1115‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115‑4. – Le fait de porter atteinte à l’intégrité corporelle d’un mineur dans le but de conformer l’apparence de ses organes génitaux au sexe masculin ou féminin en méconnaissance des dispositions mentionnées à l’article L. 1110‑2‑2 est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende » 

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Art. 16. – I. – L’article 16‑5 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La qualité de virginité d’une personne ne peut en aucun cas être constatée sous la forme d’un document de certification, sauf en cas de nécessité médicale pour la personne, à titre exceptionnel dans l’intérêt thérapeutique d’autrui ou dans le cas d’une enquête judiciaire. 

« II. – Au chapitre V du titre II du livre II du code pénal, il est inséré une section 1 quater ainsi rédigée :

« Section 1 quater : De l’interdiction de la production d’un certificat de virginité

« Art. 225‑4-11. – La méconnaissance des dispositions du second alinéa de l’article 16‑5 du code civil est punie de 15 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Mireille Clapot
14 janv. 2021

Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« , et ce à la demande de quiconque ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les phrases suivantes :

« Un professionnel de santé sollicité pour établir un certificat aux fins d’attester la virginité d’une personne doit remettre à la personne qui formule cette demande un document expliquant que la loi de la République interdit cette pratique. Le professionnel de santé a également pour obligation d’informer cette même personne des organismes spécialisés dans le défense des droits des femmes qu’elle peut contacter. »

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le professionnel de santé informe individuellement la personne demanderesse du certificat précité que l’établissement de ce document est illégal et l’oriente vers des associations d’aide aux victimes. »

🖋️Rejeté
Monica Michel-Brassart
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il oriente la personne demandant ce certificat et, le cas échéant, ses représentants légaux vers une structure médico-sociale dont la liste est arrêtée par décret. »

🖋️Non soutenu
Christophe Euzet
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« La violation de cette interdiction entraine la radiation du tableau de l’ordre du professionnel de santé concerné . »

🖋️Rejeté
Robin Reda
13 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 1110‑2‑2 (nouveau). – Un professionnel de santé doit alerter le procureur de la République, lorsqu’une demande lui est faite afin d’établir un certificat aux fins d’attester la virginité d’une personne. ; ».

II. – En conséquence, après la référence et le signe :

« L. 1110‑2, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« sont insérés un article L. 1110‑2‑1 et un article L. 1110‑2‑2 ainsi rédigés : ».

🖋️Non soutenu
Christophe Euzet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Tout professionnel de santé ayant connaissance d’une demande d’établissement d’un certificat en violation de l’interdiction mentionnée à l’alinéa premier du présent article est tenu d’en avertir sans délai le procureur de la république. ; ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 1110‑2‑2. (nouveau) – Il est interdit à toute personne d’obliger une femme à produire un certificat de virginité. ; ».

II. – En conséquence, après la référence et le signe :

« L. 1110‑2, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« sont insérés un article L. 1110‑2‑1 et un article L. 1110‑2‑2 ainsi rédigés : ».

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« établissement »,

insérer les mots 

« ou l’incitation à l’établissement ».

🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
🖋️Rejeté
Sonia Krimi
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, après les mots :

« L’établissement d’un certificat »,

insérer les mots :

« , en France ou à l’étranger, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l'alinéa 5, substituer aux mots :

« de l’article L. 1110‑2-1 »,

les mots :

« des articles L. 1110‑2-1 et L. 1110‑2-2 ».

🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
16 janv. 2021
🖋️Rejeté
Souad Zitouni
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, après les mots :

« est puni »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
16 janv. 2021

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« d’un an d’emprisonnement et ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Est puni de la même peine le fait de demander l’établissement d’un certificat de virginité pour soi-même ou pour autrui. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
13 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1115‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115‑3. – Le non respect d’un professionnel de santé de son obligation d’alerter le procureur de la République lorsqu’une demande lui est faite afin d’établir un certificat aux fins d’attester la virginité d’une personne, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 1110‑2‑2 est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° L’article L. 4161‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les peines mentionnées au précédent alinéa sont portées à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amendes lorsque l’exercice a consisté en un examen visant à attester la virginité d’une personne. »

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
14 janv. 2021

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« Après l'article 222-22-2 du code pénal, il est inséré un article 222‑22‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 222‑22‑3. (nouveau) – Constitue une agression sexuelle le fait, notamment par tradition, de contraindre une personne par la violence, la menace, la surprise ou la contrainte à subir un examen physique visant à la vérification de la virginité.

« Ces faits sont punis des peines prévues aux articles 222‑23 à 222‑30 selon la nature de l’atteinte subie et selon les circonstances mentionnées à ces mêmes articles.

« La tentative du délit prévu au présent article est punie des mêmes peines. »

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre IX du livre Ier du code civil est complété par un article 371‑7 ainsi rédigé :

« Art. 371‑7. – Une mineure faisant face à un risque de mutilation sexuelle et quittant le territoire national sans être accompagnée d’un titulaire de l’autorité parentale est munie d’un certificat de non excision. »

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le titre XIV du code civil est complété par un article 515‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. 515‑13‑1. – Une ordonnance de protection peut également être délivrée en urgence par le juge à la personne mineure menacée de mutilations sexuelles.

« Il peut également ordonner l’interdiction temporaire de sortie du territoire de la personne menacée. Cette interdiction de sortie du territoire est inscrite au fichier des personnes recherchées par le procureur de la République. »

🖋️Irrecevable
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Florence Granjus
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 542‑3 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 542‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 542‑3‑1. – Au moins une séance annuelle d’information et de sensibilisation sur les atteintes aux droits des femmes, notamment le mariage non librement consenti, et toutes les violences psychologiques, physiques et à caractère sexuelles, est inscrite dans l’emploi du temps des élèves des écoles, des collèges et des lycées.

« Ces séances, organisées à l’initiative des chefs d’établissement, associent les familles et l’ensemble des personnels, ainsi que les services publics de l’État, les collectivités locales, et les associations. »

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Après le neuvième alinéa de l'article L. 511-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger a demandé pour lui-même ou pour autrui un certificat de virginité. »

II. – Tout étranger demandant pour lui-même ou pour autrui, un certificat de virginité sera condamné à une peine d’interdiction du territoire français telle que définie à l’article L. 131-30 du code pénal. Cette peine sera assortie d’une obligation de quitter le territoire français définie à l’article amendé L. 511-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. 

🖋️Non soutenu
Sereine Mauborgne
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

À l’article 222‑9 du code pénal, après le mot : « violences » sont insérés les mots :  « , excisions et ré-infibulations.

🖋️Irrecevable
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Mireille Clapot
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après l’article 223‑12 du code pénal, il est inséré une section 5 bis ainsi rédigée :

« Section 5 bis : De la demande de certificats de virginité 

« Art. 223‑12 bis. – La demande d’un certificat de virginité sans le consentement de l’intéressée est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. »

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Les 1° , 2° et 3° de l’article 226‑14 du code pénal sont ainsi rédigés :

« 1° Dans les cas où la loi impose d’alerter le procureur de la République :

« Tout professionnel désigné au présent alinéa qui, dans l’exercice de ses fonctions, suspecte des violences physiques, psychologiques ou sexuelles de toute nature, y compris les mutilations sexuelles à l’encontre d’un mineur ou d’une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique ou d’un état de grossesse, est tenu, sans avoir à recueillir l’accord de quiconque, d’en informer sans délai le procureur de la République. Les professionnels désignés pour une obligation de signaler au procureur de la République sont tous les médecins ;

« 2° Dans les cas où la loi autorise d’alerter les autorités compétentes :

« Tout autre professionnel ou toute personne qui suspecte ou acquiert la connaissance de violences physiques, psychologiques ou sexuelles de toute nature, y compris les mutilations sexuelles, à l’encontre d’un mineur, d’une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique ou d’un état de grossesse, ou d’un adulte, informe sans délai le procureur de la République. Lorsqu’il s’agit d’un mineur ou d’une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique ou d’un état de grossesse, l’auteur du signalement n’a pas à recueillir l’accord de quiconque ;

« 3° À tout professionnel ou toute personne qui suspecte ou acquiert la connaissance qu’un mineur est en danger ou qui risque de l’être. Il informe sans délai la cellule départementale de recueil, de traitement et d’évaluation mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, des informations préoccupantes définies par le décret n° 2013‑994 du 7 novembre 2013 organisant la transmission d’informations entre départements en application de l’article L. 221 – 3 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Les 1° , 2° et 3° de l’article 226‑14 du code pénal sont ainsi rédigés :

« 1° Dans les cas où la loi impose d’alerter le procureur de la République :

« Tout professionnel désigné au présent alinéa qui, dans l’exercice de ses fonctions, suspecte des violences physiques, psychologiques ou sexuelles de toute nature, y compris les mutilations sexuelles à l’encontre d’un mineur ou d’une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique ou d’un état de grossesse, est tenu, sans avoir à recueillir l’accord de quiconque, d’en informer sans délai le procureur de la République. Les professionnels désignés pour une obligation de signaler au procureur de la République sont tous les médecins ;

« 2° Dans les cas où la loi autorise d’alerter les autorités compétentes :

« Tout autre professionnel ou toute personne qui suspecte ou acquiert la connaissance de violences physiques, psychologiques ou sexuelles de toute nature, y compris les mutilations sexuelles, à l’encontre d’un mineur, d’une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique ou d’un état de grossesse, ou d’un adulte, informe sans délai le procureur de la République. Lorsqu’il s’agit d’un mineur ou d’une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique ou d’un état de grossesse, l’auteur du signalement n’a pas à recueillir l’accord de quiconque ;

« 3° À tout professionnel ou toute personne qui suspecte ou acquiert la connaissance qu’un mineur est en danger ou qui risque de l’être. Il informe sans délai la cellule départementale de recueil, de traitement et d’évaluation mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, des informations préoccupantes définies par le décret n° 2013‑994 du 7 novembre 2013 organisant la transmission d’informations entre départements en application de l’article L. 221 – 3 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article 227‑24‑1 du code pénal est ainsi rédigé :

« Le fait de faire à un mineur des offres ou des promesses ou de lui proposer des dons, présents ou avantages quelconques afin qu’il se soumette à une mutilation sexuelle est puni, lorsque cette mutilation n’a pas été réalisée, de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

« Est puni des mêmes peines le fait d’inciter directement autrui, par l’un des moyens énoncés au précédent alinéa, à commettre une mutilation sexuelle sur la personne d’un mineur, lorsque cette mutilation n’a pas été réalisée.

« Le fait d’user de pressions ou de contraintes de toute nature contre un mineur afin qu’il se soumette à une mutilation sexuelle est puni, lorsque cette mutilation n’a pas été réalisée, de dix ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

« Est puni des mêmes peines le fait d’inciter directement autrui, par l’un des moyens énoncés au précédent alinéa, à commettre une mutilation sexuelle sur la personne d’un mineur, lorsque cette mutilation n’a pas été réalisée. »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article 227‑24‑1 du code pénal est ainsi rédigé :

« Le fait de faire à un mineur des offres ou des promesses ou de lui proposer des dons, présents ou avantages quelconques afin qu’il se soumette à une mutilation sexuelle est puni, lorsque cette mutilation n’a pas été réalisée, de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

« Est puni des mêmes peines le fait d’inciter directement autrui, par l’un des moyens énoncés au précédent alinéa, à commettre une mutilation sexuelle sur la personne d’un mineur, lorsque cette mutilation n’a pas été réalisée.

« Le fait d’user de pressions ou de contraintes de toute nature contre un mineur afin qu’il se soumette à une mutilation sexuelle est puni, lorsque cette mutilation n’a pas été réalisée, de dix ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

« Est puni des mêmes peines le fait d’inciter directement autrui, par l’un des moyens énoncés au précédent alinéa, à commettre une mutilation sexuelle sur la personne d’un mineur, lorsque cette mutilation n’a pas été réalisée. »

🖋️Non soutenu
Sereine Mauborgne
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article 227‑24‑1 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa , le nombre : « cinq », est remplacé par le nombre : « dix »,

2° Au même premier alinéa, le nombre : « 75 000 », est remplacé par le nombre : « 150 000 ».

 

🖋️Non soutenu
Sereine Mauborgne
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article 227‑24‑1 du code pénal, le mot « directement » est supprimé.

🖋️Non soutenu
Sereine Mauborgne
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article 227‑24‑1 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « mineur », sont insérés les mots : « , y compris en groupement formé ou entente, » ;

2° Au second alinéa, après le mot : « autrui, », sont insérés les mots : « ,y compris en groupement formé ou entente, ».

🖋️Non soutenu
Sereine Mauborgne
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après le 10° de l’article 222‑10 du code pénal, il est inséré un 11° ainsi rédigé :

« 11° Par plusieurs personnes agissant en groupement formé ou d’entente. »

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV

« Prévention des actes contraires à la dignité de la femme

« Art. L. 2123‑3. – Lorsqu’un médecin ou une sage-femme constate à l’occasion d’un examen médical qu’une femme enceinte a subi une mutilation de nature sexuelle, il remet à celle-ci un document intitulé Charte de protection de l’intégrité génitale de la femme.

« Ce document présente le droit applicable en matière de protection du corps humain, notamment l’interdiction de toute forme de mutilation prévue à l’article 222‑9 du code pénal, ainsi que les risques sanitaires encourus à l’occasion d’une mutilation génitale.

« Le contenu de ce document et les modalités de sa remise à la personne intéressée sont précisés par arrêté du ministre chargé de la santé. »

🖋️Irrecevable
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Catherine Fabre
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport ayant pour objet l’ampleur et les modalités de la délivrance de certificats de virginité en France.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant le nombre de « certificats de virginité » délivrés par des professionnels de santé au cours des trois dernières années. Ce rapport devra préciser le pourcentage de femmes concernées et les départements où ces certificats sont les plus délivrés. Il sera remis au Parlement au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi.

 

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
13 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant un état des lieux des dispositifs existants pour sensibiliser l’ensemble de la population contre les certificats de virginité et des formations mises en place pour former les professionnels de santé sur ce sujet.

🖋️Non soutenu
Sereine Mauborgne
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement dépose un rapport devant le Parlement sur le dépistage des mutilations génitales féminines. Le rapport détaille les méthodes de dépistage en France et en Europe ; les modalités de prise en compte des souffrances et des conséquences résultant de mutilations génitales féminines ; il dresse le bilan des outils de dépistage et des modules de formation destinées aux praticiens dans le milieu médical et scolaire existants.

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement dépose devant le Parlement un rapport sur les mutilations génitales féminines.

Ce rapport indique et commente :

a) Le nombre de Françaises et de personnes résidant habituellement sur le territoire français victimes de mutilations génitales en France ou à l’étranger ;

b) L’activité judiciaire concernant les infractions prévues aux articles 222‑9, 222‑10 et 227‑24‑1 du code pénal : nombre d’affaires enregistrées et d’affaires poursuivables, taux de poursuites engagées et taux de réponse pénale, nombre de condamnations et quantum des peines prononcées, ainsi que les nationalités des auteurs de ces infractions ;

c) Les moyens ainsi que leur coût, mis en œuvre pour lutter contre les mutilations génitales féminines ;

d) Les actions entreprises avec les pays pratiquant les mutilations génitales féminines pour mettre en œuvre une politique ferme contre ces pratiques.

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mutilations génitales féminines.

Ce rapport indique et commente :

a) Le nombre de Françaises et de personnes résidant habituellement sur le territoire français victimes de mutilations génitales en France ou à l’étranger ;

b) L’activité judiciaire concernant les infractions prévues aux articles 222‑9, 222‑10 et 227‑24‑1 du code pénal : nombre d’affaires enregistrées et d’affaires poursuivables, taux de poursuites engagées et taux de réponse pénale, nombre de condamnations et quantum des peines prononcées, ainsi que les nationalités des auteurs de ces infractions ;

c) Les moyens ainsi que leur coût, mis en œuvre pour lutter contre les mutilations génitales féminines ;

d) Les actions entreprises avec les pays pratiquant les mutilations génitales féminines pour mettre en œuvre une politique ferme contre ces pratiques.

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un bilan sur l’application de l’article R. 4127‑7 du code de la santé publique et le respect des volontés du patient dans le cadre des soins obstétriques et gynécologiques.

🖋️Irrecevable
Stéphanie Atger
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après l’article 222‑14‑4 du code pénal, il est inséré un article 222‑14‑5 suivant :

« Art. 222‑14‑5. – Le fait d’exercer des pressions psychologiques ou physiques sur une personne dans le but de la contraindre à faire établir un certificat attestant de sa virginité est puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

« Lorsque lesdites pressions sont exercées à l’encontre d’une personne mineure l’infraction est punie de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️Tombé
Robin Reda
13 janv. 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1115‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115‑3. – Toute pression exercée par un membre de la famille, un proche ou un tiers à l’égard d’une personne afin que puisse être établi un certificat aux fins d’attester la virginité de cette personne, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »


Article 17
🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

1° Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« L’officier d’état civil demande à s’entretenir séparément avec chacun des futurs époux. Il fait lecture, lors de chaque audition séparée, des articles 146, 202‑1 et 515‑13 du code civil et leur mentionne les voies de recours, auprès du procureur de la République et du juge aux affaires familiales, applicables en cas de vice du consentement pouvant entraîner la nullité du mariage.

« Lors de l’audition commune, l’officier d’état civil fera lecture des causes pouvant entraîner la nullité du mariage. Il fera lecture aux futurs époux des articles 146 et 202‑1 du code civil. » ;

2° Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Après le quatrième alinéa de l’article 75, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « L’officier d’état civil fera lecture aux futurs époux des causes pouvant entraîner la nullité du mariage ainsi que des articles 146 et 202‑1 du code civil. » 

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, après le mot :

« reçus »,

insérer les mots :

« , dès lors qu’ils ne sont pas anonymes ».

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« 146 ou 180 »,

les mots :

« 146, 180 ou de l’article 623‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ».

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« 146 ou 180 »,

les mots :

« 146, 180 ou de l’article 623‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ».

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Après le neuvième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’alinéa précédent s’applique avant toute transcription en droit français d’un mariage célébré par une autorité étrangère. ».

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
13 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« L’entretien individuel se fait sur la base d’un document unique commun à toutes les collectivités. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« un alinéa ainsi rédigé »

les mots : 

« deux alinéas ainsi rédigés ».

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
16 janv. 2021

À l’alinéa 6, après les mots :

« du ou des futurs époux, »,

insérer les mots :

« ou si l’union représente un risque de constituer une infraction telle que définie à l’article 623‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ».

🖋️Non soutenu
Robin Reda
13 janv. 2021

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« saisit »,

les mots :

« doit saisir ».





 

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et alerte sans délai les associations œuvrant pour le droit des femmes, tant leurs instances locales, au plus proche du périmètre municipal, que nationales ».

🖋️Rejeté
Monica Michel-Brassart
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Il oriente chacun des futurs époux, de manière séparée, vers une structure médico-sociale dont la liste est arrêtée par décret ».

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
14 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 6, insérer les six alinéas suivants :

« Le procès-verbal de l’audition des époux est obligatoire. Il présente les caractéristiques suivantes :

« - Retranscription des questions et des réponses ;

« - Mention du refus de répondre ainsi que toute constatation, notamment sur le comportement des futurs époux, susceptible d’éclairer par la suite le procureur sur l’appréciation d’une réelle intention matrimoniale ;

« - Le refus de signer fait l’objet d’une mention ;

« - Le refus de signer peut constituer un élément probatoire ;

« Lorsque les époux refusent d’être auditionnés ou que l’un d’eux refuse de l’être, l’absence de réponse est transmise au Parquet au motif de non-transcription du mariage. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer au mot :

« un »,

le mot :

« sept ».

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« a)  Le procès-verbal de l’audition des époux est obligatoire ;

« b)  Lorsque les époux refusent d’être auditionnés ou que l’un d’eux refuse de l’être, l’absence de réponse est transmise au Parquet au motif de non-transcription du mariage. »

🖋️Rejeté
Laurence Gayte
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« L’entretien individuel fait l’objet d’un procès-verbal précis, reprenant mot pour mot le contenu des échanges. si l’un des deux conjoints ne parle pas français, un interprète est missionné. »

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« c) À l’avant-dernier alinéa, les mots : « de l’audition commune ou » sont supprimés. »

🖋️Non soutenu
Constance Le Grip
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« c) Au dernier alinéa, les mots : « 3 à 30 euros » sont remplacés par le montant : « 750 euros ».

🖋️Rejeté
Laurence Gayte
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) L’article 145 est abrogé ;

« 1° ter (nouveau) En conséquence, le dixième alinéa de l’article 63 est supprimé ; »

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
14 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) L’article 145 est abrogé ;

« 1° ter (nouveau) En conséquence, le dixième alinéa de l’article 63 est supprimé ; »

🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° bis Après l’article 146‑1, il est inséré un article 146‑2 ainsi rédigé :

« Art. 146‑2. – Il n’y a pas de mariage lorsque l’existence d’un certificat de virginité entre les deux époux, ou de l’un d’eux, est avérée ; »

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, après les mots :

« articles 146 »,

insérer les mots :

« , 146‑2 ».

🖋️Non soutenu
Robin Reda
13 janv. 2021

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« saisit »,

les mots :

« doit saisir ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° (nouveau) L’article 180 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les qualités essentielles mentionnées au précédent alinéa ne peuvent concerner la virginité des époux. »

🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

I. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants : 

« 3° (nouveau) Après l’article 180, il est inséré un article 180‑1 ainsi rédigé :

« Art. 180‑1. – Un des deux époux peut demander la nullité du mariage si celui-ci a été conditionné par la délivrance d’un certificat de virginité ;

« 4° (nouveau) À l’article 181, les mots : « de l’article précédent » sont remplacés par les mots : « des articles 180 et 180‑1 ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou 180 »,

les mots :

« , 180 ou 180‑1 ».

🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
11 janv. 2021
🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La constatation d’abus manifestes et répétés de l’officier d’état civil dans l’appréhension du consentement des deux époux ou la preuve rapporté d’opposition de l’officier d’état civil fondé sur des discriminations directes est sanctionnée conformément à l’article 432‑7 du code pénal. »

🖋️Irrecevable
Sonia Krimi
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Sonia Krimi
14 janv. 2021
🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« L’article 222‑14‑4 du code pénal est complété par l’alinéa suivant :

« Est complice du crime ou du délit qui en résulte la personne qui use de pression ou de contrainte de toute nature afin qu’une personne se soumette à un mariage auquel elle n’a pas librement consenti. »

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Perrine Goulet
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article 21‑2 du code civil est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Nul ne peut acquérir la nationalité française dans les conditions prévues aux précédents alinéas s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française, notamment par une connaissance suffisante, selon sa condition, de la langue, de l’histoire, de la culture et de la société françaises, dont le niveau et les modalités d’évaluation sont fixés par décret en Conseil d’État, et des droits et devoirs conférés par la nationalité française ainsi que par l’adhésion aux principes et aux valeurs essentiels de la République.

« À l’issue du contrôle de son assimilation, l’intéressé signe la charte des droits et devoirs du citoyen français. Cette charte, approuvée par décret en Conseil d’État, rappelle les principes, valeurs et symboles essentiels de la République française. »

🖋️Rejeté
Anne-Christine Lang
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 75 du code civil est ainsi modifié :

1° Après les mots : « fera lecture aux époux des articles, » il est inséré les références : « 146, 147, ».

2° Cet alinéa est complété par les mots : « ainsi que de la phrase suivante : les violences conjugales, qu’elles soient de nature physiques, psychiques ou sexuelles, sont réprimées par les articles 222‑22, 222‑23, 222‑27, 222‑33‑2, 227‑7 du code pénal. »

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 75 du code civil est ainsi rédigé :

« Le jour désigné par les parties, après le délai de publication, l’officier de l’état civil, à la mairie, en présence d’au moins deux témoins, ou de quatre au plus, parents ou non des parties, fera lecture aux futurs époux des articles 212 et 213, du premier alinéa des articles 214 et 215, ainsi que de l’article 146. »

🖋️Irrecevable
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 171‑4 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le juge peut ordonner l’interdiction de sortie du territoire d’un ou des futurs époux au cas où ce ou ces derniers sont mineurs. »

🖋️Irrecevable
Belkhir Belhaddad
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

L’article L. 314‑5‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’époux au préjudice duquel a été contracté un mariage annulé pour vices du consentement ne peut faire l’objet ni d’une obligation de quitter le territoire français ni d’une mesure d’expulsion, sauf pour des motifs tenant à la sécurité publique. »

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
16 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L.2122‑32 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le maire désigne parmi ses adjoints officiers d’état civil un référent en matière de détection des mariages envisagés dans un but autre que l’union matrimoniale chargé de les conseiller, en particulier dans la conduite des auditions prévues au huitième alinéa de l’article 63 du code civil. » ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 2511‑26 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le maire d’arrondissement désigne parmi ses adjoints officiers d’état civil un référent en matière de détection des mariages envisagés dans un but autre que l’union matrimoniale chargé de les conseiller, en particulier dans la conduite des auditions prévues au huitième alinéa de l’article 63 du code civil. »

🖋️Irrecevable
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sonia Krimi
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Belkhir Belhaddad
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Constance Le Grip
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans l’année suivant la publication de la présente loi, un rapport sur les statistiques relatives aux mariages envisagés où un doute sérieux sur le consentement du ou des futurs époux a été émis par l’officier d’état civil, et sur l’efficacité des mesures existantes.

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à quantifier les mariages forcés ou frauduleux pour qu’un suivi statistique fiable puisse être réalisé. Ce rapport formulera des recommandations pour permettre l’annulation de ces mariages et établir les mesures adéquates pour accompagner et protéger les femmes victimes de ces pratiques.

🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Julien Ravier
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marie-Pierre Rixain
8 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sébastien Chenu
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Baptiste Moreau
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aurore Bergé
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphanie Atger
14 janv. 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021

Après le mot :

« localiser »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« aux fins de l’exposer, elle ou les membres de sa famille, à un risque direct d’atteinte à la personne ou aux biens que l’auteur ne pouvait ignorer, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
François Pupponi
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« ou des titulaires d’un mandat électif ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne mineure, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Annie Genevard
11 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne mineure, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne mineure, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi modifié :

1° Après le huitième alinéa de l’article 24, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits visés aux septième et huitième alinéas du présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article 24 bis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits visés au présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. » ;

3° Après le quatrième alinéa de l’article 33, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits visés aux troisième et quatrième alinéas du présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
14 janv. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi modifié :

1° Après le huitième alinéa de l’article 24, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits visés aux septième et huitième alinéas du présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article 24 bis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits visés au présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »;

3° Après le quatrième alinéa de l’article 33, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits visés aux troisième et quatrième alinéas du présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« L’article 226‑4‑1 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° Au début du premier alinéa, est insérée la mention : « I. – ». »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« 2° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés : ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la mention :

« Art. 223‑1‑1. – »

la mention :

« II. – ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, après la mention :

« Art. 223‑1-1. – »

insérer les mots :

« Est puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende ».

II. – En conséquence, après le mot :

« localiser, »

rédiger ainsi la fin du même alinéa :

« exposant cette personne ou les membres de sa famille, à un risque immédiat d’atteinte à la vie ou à l’intégrité physique ou psychique, ou aux biens, que ne pouvait ignorer celui qui a révélé, diffusé ou transmis ces informations. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« révéler, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou transmettre ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« que ce soit, »

insérer les mots :

« dans l’intention de nuire, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« , familiale ».

🖋️Non soutenu
Émilie Chalas
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« familiale »,

insérer les mots :

« , à la vie scolaire ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou professionnelle ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette disposition n’a pas pour objet et ne peut avoir pour effet de réprimer la révélation ou la diffusion de faits, de messages, de données, de sons ou d’images qui ont pour but d’informer le public alors même que ces informations pourraient ensuite être reprises et retransmises par des tiers dans le but de nuire à la personne qu’elles permettent d’identifier ou de localiser. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Isabelle Florennes
19 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’un mineur, du Président de la République, d’un ou plusieurs membres du ministère, d’un ou plusieurs membres de l’une ou de l’autre Chambre, d’un fonctionnaire public, d’un dépositaire ou d’un agent de l’autorité publique, d’un ministre de l’un des cultes salariés par l’État, d’un citoyen chargé d’un service ou d’un mandat public temporaire ou permanent, d’un juré ou d’un témoin, à raison de sa déposition, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« publique »,

insérer les mots :

« , d’une personne investie d’un mandat électif public ».

🖋️Rejeté
Souad Zitouni
14 janv. 2021

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants : 

« Constituent un outrage puni de 10 000 euros d’amende les paroles, gestes ou menaces, les écrits ou images de toute nature, non rendus publics ou par les réseaux sociaux ou l’envoi d’objets quelconques adressés à une personne chargée d’une mission de service public, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de sa mission, et de nature à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont elle est investie.

« Lorsqu’il est adressé à une personne dépositaire de l’autorité publique, l’outrage est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

« Lorsqu’il est adressé à une personne chargée d’une mission de service public et que les faits ont été commis à l’intérieur d’un établissement scolaire ou éducatif, ou, à l’occasion des entrées ou sorties des élèves, aux abords d’un tel établissement, l’outrage est puni de douze mois d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

« Lorsqu’il est commis en réunion, l’outrage prévu au premier alinéa est puni de douze mois d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, et l’outrage prévu au deuxième alinéa est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

 

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article 226‑4‑1 du code pénal, les mots : « d’un an d’emprisonnement et de 15 000 » sont remplacés par les mots : « de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 ».



🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article 226‑4‑1 du code pénal, les mots : « des mêmes peines » sont remplacés par les mots : « de deux ans d’emprisonnement et de 50 000 euros d’amende ».

🖋️Irrecevable
Cécile Untermaier
14 janv. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Belkhir Belhaddad
14 janv. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi modifié :

1° Après le mot : « déterminée », sont insérés les mots : « et par ce fait engendré un sentiment de rejet de la personne ou de différentes personnes au sein du groupe considéré » ;

2° Cet alinéa est complété par les mots : « , et de trois ans d’emprisonnement et de 135 000 euros d’amende en situation de récidive ».

🖋️Irrecevable
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Jean-Baptiste Moreau
19 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« dans le but de l’exposer, elle ou les membres de sa famille, à un risque immédiat d’atteinte à la vie ou à l’intégrité physique ou psychique, ou aux biens, ».

🖋️Tombé
Yves Hemedinger
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dans le but de l’exposer, elle ou les membres de sa famille, à un risque immédiat d’atteinte à la vie ou à l’intégrité physique ou psychique, ou »

les mots :

« elle ou les membres de sa famille, et entraînant une agression verbale, physique, psychique, un homicide, un attentat terroriste ou une atteinte ».

🖋️Tombé
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dans le but de l’exposer, elle ou les membres de sa famille, à un risque »

les mots :

« sans que l’auteur puisse ignorer, pour elle ou les membres de sa famille, le risque ».

🖋️Tombé
Francis Chouat
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dans le but de l’exposer, »

les mots :

« et l’exposant, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après les mots :

« ou aux biens, »

insérer les mots :

« que l’auteur de ce fait ne pouvait ignorer, ».

🖋️Tombé
Géraldine Bannier
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« dans le but de »

les mots :

« de manière à ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot : « biens, »

insérer les mots :

« qui ne peut être ignoré, ».

🖋️Tombé
Robin Reda
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« famille »,

insérer les mots :

« ou proches ».

🖋️Tombé
Annie Genevard
7 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« immédiat d’atteinte à la vie ou à l’intégrité physique ou psychique, ou aux biens »

les mots :

« d’une particulière gravité que ne pouvait ignorer celui qui a diffusé des informations personnelles sur cette personne ».

🖋️Tombé
Julien Ravier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« immédiat ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« immédiat ».

🖋️Tombé
Robin Reda
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« immédiat »

le mot :

« caractérisé ».



🖋️Tombé
Jacques Marilossian
12 janv. 2021

À l'alinéa 2, après le mot :

« immédiat »,

insérer les mots :

« ou différé ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou psychique ».

🖋️Tombé
Émilie Cariou
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou psychique ».

🖋️Tombé
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou psychique »,

les mots : 

« ou qu’elle fasse l’objet d’une campagne de harcèlement ».

🖋️Tombé
Mireille Clapot
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« ou titulaire d’un mandat électoral ».


Article 19
🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« La loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifiée :

« Au 8 du I de l’article 6, les mots : « , à défaut, à toute personne mentionnée » sont supprimés. »

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Adopté
Robin Reda
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021

À l’alinéa 4, après la référence :

« 1 »,

insérer la référence :

« ou au 2 »

🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021

Après la deuxième occurrence du mot :

« ligne »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« dont le contenu est identique ou équivalent à tout ou partie du contenu du service visé par ladite décision ».

🖋️Adopté15 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – La loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifiée :

1° Le quatrième alinéa du 7 du I de l’article 6 est ainsi modifié :

a) La première phrase est complétée par les mots et une phrase ainsi rédigés : « et rendre publics les moyens qu’elles consacrent à la lutte contre ces activités illicites. Ces obligations ne sont pas applicables aux opérateurs mentionnés au premier alinéa de l’article 6‑5 pour la lutte contre la diffusion des contenus mentionnés au même alinéa. » ;

b) Au début de la seconde phrase, le mot : « Elles » est remplacé par les mots : « Les personnes mentionnées aux 1 et 2 » ;

c) À la même seconde phrase, les mots : « , d’une part, » et les mots : « , et, d’autre part, de rendre publics les moyens qu’elles consacrent à la lutte contre ces activités illicites » sont supprimés.

2° Après l’article 6‑4, il est inséré un article 6‑5 ainsi rédigé : 

« Art. 6‑5. – Les opérateurs de plateformes en ligne définis à l’article L. 111‑7 du code de la consommation qui proposent un service de communication au public en ligne reposant sur le classement, le référencement ou le partage de contenus mis en ligne par des tiers et dont l’activité sur le territoire français dépasse un seuil de nombre de connexions déterminé par décret, qu’ils soient ou non établis sur le territoire français, concourent à la lutte contre la diffusion publique des contenus contrevenant aux dispositions mentionnées au troisième alinéa du 7 du I de l’article 6 de la présente loi ainsi qu’à l’article 24 bis et aux troisième et quatrième alinéas de l’article 33 de la loi 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. À ce titre : 

« 1° Ils mettent en œuvre des procédures et des moyens humains et technologiques proportionnés permettant :

« a) D’informer, dans les meilleurs délais, les autorités judiciaires ou administratives des actions qu’ils ont mises en œuvre à la suite des injonctions émises par ces dernières relatives aux contenus mentionnés au premier alinéa du présent article ;

« b) D’accuser réception sans délai des demandes des autorités judiciaires ou administratives tendant à la communication des données dont ils disposent de nature à permettre l’identification des utilisateurs qui ont mis en ligne des contenus mentionnés au premier alinéa, et d’informer ces autorités dans les meilleurs délais des suites données à ces demandes ;

« c) De conserver temporairement les contenus qui leur ont été signalés comme contraires aux dispositions mentionnées au premier alinéa et qu’ils ont retirés ou rendus inaccessibles, aux fins de les mettre à disposition de l’autorité judiciaire pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales ; la durée et les modalités de conservation de ces contenus sont définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

« 2° Ils désignent un point de contact unique chargé de la communication avec les autorités publiques pour la mise en œuvre des dispositions du présent article, auquel pourront notamment être adressées par voie électronique les demandes présentées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel en application de l’article 62 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication ;

« 3° Ils mettent à la disposition du public, de façon facilement accessible, les conditions générales d’utilisation du service qu’ils proposent ; ils y intègrent des dispositions prévoyant l’interdiction de mettre en ligne les contenus mentionnés au même premier alinéa ; ils y décrivent en termes clairs et précis leur dispositif de modération visant à détecter, identifier et traiter ces contenus, en détaillant les procédures et les moyens humains ou automatisés employés à cet effet ainsi que les mesures qu’ils mettent en œuvre affectant la disponibilité, la visibilité et l’accessibilité de ces contenus ; ils y indiquent les mesures qu’ils mettent en œuvre à l’égard des utilisateurs qui ont mis en ligne ces contenus, ainsi que les recours internes et judiciaires dont disposent ces utilisateurs ;

« 4° Ils rendent compte au public des moyens mis en œuvre et des mesures adoptées pour lutter contre la diffusion des contenus mentionnés audit premier alinéa, par la publication, selon des modalités et une périodicité fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, d’informations et d’indicateurs chiffrés définis par celui-ci, portant notamment sur le traitement des notifications reçues et des recours internes des utilisateurs ainsi que, le cas échéant, les critères de sélection des tiers de confiance dont les notifications font l’objet d’un traitement prioritaire et les modalités de coopération avec ces tiers ;

« 5° Ils mettent en place un dispositif aisément accessible et facile d’utilisation permettant à toute personne de porter à leur connaissance, par voie électronique, un contenu qu’elle considère comme contraire aux dispositions mentionnées au premier alinéa, en lui permettant de préciser clairement son emplacement ainsi que les raisons pour lesquelles elle estime que ce contenu doit être considéré comme illégal et de fournir les informations permettant de la contacter, et en l’informant des sanctions encourues en cas de notification abusive ;

« 6° Ils mettent en œuvre des procédures et des moyens humains et technologiques proportionnés permettant :

« a) D’accuser réception sans délai des notifications relatives aux contenus mentionnés au premier alinéa, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour contacter leur auteur ;

« b) De garantir leur examen approprié dans un prompt délai ;

« c) D’informer leur auteur des suites qui y sont données ainsi que des voies de recours internes et judiciaires dont il dispose, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour le contacter ;

« d) Lorsqu’ils décident de retirer ou de rendre inaccessible un contenu pour un motif tiré de la méconnaissance des dispositions mentionnées audit premier alinéa, d’en informer l’utilisateur à l’origine de sa publication, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour le contacter :

« – en indiquant les raisons qui ont motivé cette décision ;

« – en précisant si cette décision a été prise au moyen d’un outil automatisé ;

« – en l’informant des voies de recours internes et judiciaires dont il dispose ;

« – et en l’informant que des sanctions civiles et pénales sont encourues pour la publication de contenus illicites ;

« 7° Ils mettent en œuvre des dispositifs de recours interne permettant :

« a) À l’auteur d’une notification relative à un contenu mentionné au premier alinéa, de contester la décision adoptée par l’opérateur en réponse à cette notification ;

« b) À l’utilisateur à l’origine de la publication d’un contenu ayant fait l’objet d’une décision mentionnée au d du 6° , de contester cette décision ;

« c) À l’utilisateur ayant fait l’objet d’une décision mentionnée au a ou au b du 8° , de contester cette décision.

« Ils veillent à ce que ces dispositifs soient aisément accessibles et faciles d’utilisation et à ce qu’ils permettent un traitement approprié des recours dans les meilleurs délais, qui ne soit pas uniquement fondé sur l’utilisation de moyens automatisés, une information sans délai de l’utilisateur sur la décision adoptée, et l’annulation sans délai des mesures relatives au contenu en cause ou à l’utilisateur mises en œuvre par l’opérateur lorsque le recours le conduit à considérer que la décision contestée n’était pas justifiée ;

« 8° Lorsqu’ils décident de mettre en œuvre de telles procédures, ils exposent dans leurs conditions d’utilisation, en des termes clairs et précis, les procédures conduisant :

« a) À suspendre ou, dans les cas les plus graves, à résilier le compte des utilisateurs qui ont mis en ligne de manière répétée des contenus contraires aux dispositions mentionnées au même premier alinéa ;

« b) À suspendre l’accès au dispositif de notification à l’égard des utilisateurs qui ont soumis, de manière répétée, des notifications manifestement infondées relatives aux contenus mentionnés audit premier alinéa.

« Lorsque de telles procédures sont mises en œuvre, elles prévoient un examen au cas par cas visant à caractériser de façon objective l’existence d’un comportement mentionné au a ou au b en tenant compte notamment :

« – du nombre de contenus illicites mentionnés au premier alinéa, ou de notifications manifestement infondées, dont l’utilisateur a été à l’origine au cours de l’année écoulée, à la fois en valeur absolue et en proportion du nombre total de contenus ou de notifications dont il a été à l’origine ;

« – et de la gravité et des conséquences de ces abus.

« Lorsqu’elles sont mises en œuvre, ces procédures prévoient que les mesures mentionnées au a et au b sont proportionnées, dans leur nature, à la gravité des agissements en cause et, dans le cas d’une suspension, que celle-ci est prononcée pour une durée raisonnable. Elles prévoient l’avertissement préalable de l’utilisateur et son information sur les voies de recours internes et juridictionnelles dont il dispose.

« 9° Les opérateurs mentionnés au premier alinéa dont l’activité sur le territoire français dépasse un seuil de nombre de connexions déterminé par décret et supérieur à celui mentionné au premier alinéa :

« a) Procèdent chaque année à une évaluation des risques systémiques liés au fonctionnement et à l’utilisation de leurs services en matière de diffusion des contenus mentionnés au premier alinéa et en matière d’atteinte aux droits fondamentaux, notamment à la liberté d’expression ;

« b) Mettent en œuvre des mesures raisonnables, proportionnées et efficaces visant à atténuer les risques de diffusion de ces contenus, qui peuvent notamment porter sur les procédures et les moyens humains et technologiques mis en œuvre pour détecter, identifier et traiter ces contenus, tout en veillant à prévenir les risques de retrait non justifié au regard du droit applicable et de leurs conditions générales d’utilisation ;

« c) Rendent compte au public, selon des modalités et une périodicité fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, de l’évaluation de ces risques systémiques et des mesures d’atténuation des risques mises en œuvre ;

« 10° Les opérateurs mentionnés au premier alinéa rendent compte au Conseil supérieur de l’audiovisuel des procédures et des moyens mis en œuvre pour l’application du présent article dans les conditions prévues à l’article 62 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. »

II. – La loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est ainsi modifiée :

1° Au troisième alinéa du 1° du I de l’article 19, les mots : « ainsi que des plateformes de partage de vidéos » sont remplacés par les mots : « , des plateformes de partage de vidéos ainsi que des opérateurs de plateformes en ligne mentionnés à l’article 62 de la présente loi » ;

2° Au premier alinéa de l’article 42‑7, les mots : « et 48‑3 » sont remplacés par les mots :« 48‑3 et 62 ».

3° Le titre IV est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions applicables aux plateformes en ligne en matière de lutte contre les contenus haineux

« Art. 62. – I. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel veille au respect, par les opérateurs de plateformes en ligne mentionnés au premier alinéa de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, des dispositions de cet article, en prenant en compte, pour chacun des services qu’ils proposent, les caractéristiques de ce service et l’adéquation des moyens mis en œuvre par l’opérateur pour lutter contre la diffusion sur celui-ci des contenus mentionnés au premier alinéa de l’article 6‑5 tout en évitant les retraits injustifiés au regard du droit applicable et de ses conditions générales d’utilisation.

« Il recueille auprès de ces opérateurs, dans les conditions fixées à l’article 19 de la présente loi, les informations nécessaires au suivi de leurs obligations. À ce titre, les opérateurs mentionnés au 9° de l’article 6‑5 de la même loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 lui donnent accès aux principes de fonctionnement des outils automatisés auxquels ils ont recours pour répondre à ces obligations, aux paramètres utilisés par ces outils, aux méthodes et aux données utilisées pour l’évaluation et l’amélioration de leur performance, ainsi qu’à toute autre information ou donnée lui permettant d’évaluer leur efficacité, dans le respect des dispositions relatives à la protection des données personnelles. Ils lui permettent d’accéder au moyen d’outils automatisés à toute donnée pertinente pour évaluer leur efficacité, dans le respect de ces mêmes dispositions.

« Il définit les informations et les indicateurs chiffrés que ces opérateurs sont tenus de publier en application du 4° de l’article 6‑5 de ladite loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004, ainsi que les modalités et la périodicité de cette publication.

« Il publie chaque année un bilan de l’application des dispositions de l’article 6‑5 de la même loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004.

« II. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut mettre en demeure un opérateur de se conformer, dans le délai qu’il fixe, aux dispositions de l’article 6‑5 de ladite loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004.

« Lorsque l’opérateur ne se conforme pas à la mise en demeure qui lui est adressée, le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut, dans les conditions prévues à l’article 42‑7 de la présente loi, prononcer une sanction pécuniaire dont le montant prend en considération la gravité des manquements ainsi que, le cas échéant, leur caractère réitéré, sans pouvoir excéder 20 millions d’euros ou 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent, le montant le plus élevé étant retenu. Lorsque le même manquement a fait l’objet, dans un autre État, d’une sanction pécuniaire calculée sur la base de cette même assiette, le montant de cette sanction est pris en compte pour la détermination de la sanction prononcée en application du présent alinéa. 

« Par dérogation au précédent alinéa, le montant de la sanction prononcée en cas de refus de communiquer les informations demandées par le régulateur au titre du deuxième alinéa du I ou en cas de communication d’informations fausses ou trompeuses ne peut excéder 1 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent.

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut rendre publiques les mises en demeure et sanctions qu’il prononce. Il détermine dans sa décision les modalités de cette publication, qui sont proportionnées à la gravité du manquement. Il peut également ordonner leur insertion dans des publications, journaux et supports qu’il désigne, aux frais des opérateurs faisant l’objet de la mise en demeure ou de la sanction.

« Les sanctions pécuniaires sont recouvrées comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine. »

III. – Les dispositions du présent article s’appliquent à compter de la date d’entrée en vigueur de la présente loi et jusqu’au 31 décembre 2023.

🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – La loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifiée :

1° Le quatrième alinéa du 7 du I de l’article 6 est ainsi modifié :

a) La première phrase est complétée par les mots et une phrase ainsi rédigés : « et rendre publics les moyens qu’elles consacrent à la lutte contre ces activités illicites. Ces obligations ne sont pas applicables aux opérateurs mentionnés au premier alinéa de l’article 6‑5 pour la lutte contre la diffusion des contenus mentionnés au même alinéa. » ;

b) Au début de la seconde phrase, le mot : « Elles » est remplacé par les mots : « Les personnes mentionnées aux 1 et 2 » ;

c) À la même seconde phrase, les mots : « , d’une part, » et les mots : « , et, d’autre part, de rendre publics les moyens qu’elles consacrent à la lutte contre ces activités illicites » sont supprimés.

2° Après l’article 6‑4, il est inséré un article 6‑5 ainsi rédigé : 

« Art. 6‑5. – Les opérateurs de plateformes en ligne définis à l’article L. 111‑7 du code de la consommation qui proposent un service de communication au public en ligne reposant sur le classement, le référencement ou le partage de contenus mis en ligne par des tiers et dont l’activité sur le territoire français dépasse un seuil de nombre de connexions déterminé par décret, qu’ils soient ou non établis sur le territoire français, concourent à la lutte contre la diffusion publique des contenus contrevenant aux dispositions mentionnées au troisième alinéa du 7 du I de l’article 6 de la présente loi ainsi qu’à l’article 24 bis et aux troisième et quatrième alinéas de l’article 33 de la loi 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. À ce titre : 

« 1° Ils mettent en œuvre des procédures et des moyens humains et technologiques proportionnés permettant :

« a) D’informer, dans les meilleurs délais, les autorités judiciaires ou administratives des actions qu’ils ont mises en œuvre à la suite des injonctions émises par ces dernières relatives aux contenus mentionnés au premier alinéa du présent article ;

« b) D’accuser réception sans délai des demandes des autorités judiciaires ou administratives tendant à la communication des données dont ils disposent de nature à permettre l’identification des utilisateurs qui ont mis en ligne des contenus mentionnés au premier alinéa, et d’informer ces autorités dans les meilleurs délais des suites données à ces demandes ;

« c) De conserver temporairement les contenus qui leur ont été signalés comme contraires aux dispositions mentionnées au premier alinéa et qu’ils ont retirés ou rendus inaccessibles, aux fins de les mettre à disposition de l’autorité judiciaire pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales ; la durée et les modalités de conservation de ces contenus sont définies par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

« 2° Ils désignent un point de contact unique chargé de la communication avec les autorités publiques pour la mise en œuvre des dispositions du présent article, auquel pourront notamment être adressées par voie électronique les demandes présentées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel en application de l’article 62 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication ;

« 3° Ils mettent à la disposition du public, de façon facilement accessible, les conditions générales d’utilisation du service qu’ils proposent ; ils y intègrent des dispositions prévoyant l’interdiction de mettre en ligne les contenus mentionnés au même premier alinéa ; ils y décrivent en termes clairs et précis leur dispositif de modération visant à détecter, identifier et traiter ces contenus, en détaillant les procédures et les moyens humains ou automatisés employés à cet effet ainsi que les mesures qu’ils mettent en œuvre affectant la disponibilité, la visibilité et l’accessibilité de ces contenus ; ils y indiquent les mesures qu’ils mettent en œuvre à l’égard des utilisateurs qui ont mis en ligne ces contenus, ainsi que les recours internes et judiciaires dont disposent ces utilisateurs ;

« 4° Ils rendent compte au public des moyens mis en œuvre et des mesures adoptées pour lutter contre la diffusion des contenus mentionnés audit premier alinéa, par la publication, selon des modalités et une périodicité fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, d’informations et d’indicateurs chiffrés définis par celui-ci, portant notamment sur le traitement des notifications reçues et des recours internes des utilisateurs ainsi que, le cas échéant, les critères de sélection des tiers de confiance dont les notifications font l’objet d’un traitement prioritaire et les modalités de coopération avec ces tiers ;

« 5° Ils mettent en place un dispositif aisément accessible et facile d’utilisation permettant à toute personne de porter à leur connaissance, par voie électronique, un contenu qu’elle considère comme contraire aux dispositions mentionnées au premier alinéa, en lui permettant de préciser clairement son emplacement ainsi que les raisons pour lesquelles elle estime que ce contenu doit être considéré comme illégal et de fournir les informations permettant de la contacter, et en l’informant des sanctions encourues en cas de notification abusive ;

« 6° Ils mettent en œuvre des procédures et des moyens humains et technologiques proportionnés permettant :

« a) D’accuser réception sans délai des notifications relatives aux contenus mentionnés au premier alinéa, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour contacter leur auteur ;

« b) De garantir leur examen approprié dans un prompt délai ;

« c) D’informer leur auteur des suites qui y sont données ainsi que des voies de recours internes et judiciaires dont il dispose, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour le contacter ;

« d) Lorsqu’ils décident de retirer ou de rendre inaccessible un contenu pour un motif tiré de la méconnaissance des dispositions mentionnées audit premier alinéa, d’en informer l’utilisateur à l’origine de sa publication, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour le contacter :

« – en indiquant les raisons qui ont motivé cette décision ;

« – en précisant si cette décision a été prise au moyen d’un outil automatisé ;

« – en l’informant des voies de recours internes et judiciaires dont il dispose ;

« – et en l’informant que des sanctions civiles et pénales sont encourues pour la publication de contenus illicites ;

« 7° Ils mettent en œuvre des dispositifs de recours interne permettant :

« a) À l’auteur d’une notification relative à un contenu mentionné au premier alinéa, de contester la décision adoptée par l’opérateur en réponse à cette notification ;

« b) À l’utilisateur à l’origine de la publication d’un contenu ayant fait l’objet d’une décision mentionnée au d du 6° , de contester cette décision ;

« c) À l’utilisateur ayant fait l’objet d’une décision mentionnée au a ou au b du 8° , de contester cette décision.

« Ils veillent à ce que ces dispositifs soient aisément accessibles et faciles d’utilisation et à ce qu’ils permettent un traitement approprié des recours dans les meilleurs délais, qui ne soit pas uniquement fondé sur l’utilisation de moyens automatisés, une information sans délai de l’utilisateur sur la décision adoptée, et l’annulation sans délai des mesures relatives au contenu en cause ou à l’utilisateur mises en œuvre par l’opérateur lorsque le recours le conduit à considérer que la décision contestée n’était pas justifiée ;

« 8° Lorsqu’ils décident de mettre en œuvre de telles procédures, ils exposent dans leurs conditions d’utilisation, en des termes clairs et précis, les procédures conduisant :

« a) À suspendre ou, dans les cas les plus graves, à résilier le compte des utilisateurs qui ont mis en ligne de manière répétée des contenus contraires aux dispositions mentionnées au même premier alinéa ;

« b) À suspendre l’accès au dispositif de notification à l’égard des utilisateurs qui ont soumis, de manière répétée, des notifications manifestement infondées relatives aux contenus mentionnés audit premier alinéa.

« Lorsque de telles procédures sont mises en œuvre, elles prévoient un examen au cas par cas visant à caractériser de façon objective l’existence d’un comportement mentionné au a ou au b en tenant compte notamment :

« – du nombre de contenus illicites mentionnés au premier alinéa, ou de notifications manifestement infondées, dont l’utilisateur a été à l’origine au cours de l’année écoulée, à la fois en valeur absolue et en proportion du nombre total de contenus ou de notifications dont il a été à l’origine ;

« – et de la gravité et des conséquences de ces abus.

« Lorsqu’elles sont mises en œuvre, ces procédures prévoient que les mesures mentionnées au a et au b sont proportionnées, dans leur nature, à la gravité des agissements en cause et, dans le cas d’une suspension, que celle-ci est prononcée pour une durée raisonnable. Elles prévoient l’avertissement préalable de l’utilisateur et son information sur les voies de recours internes et juridictionnelles dont il dispose.

« 9° Les opérateurs mentionnés au premier alinéa dont l’activité sur le territoire français dépasse un seuil de nombre de connexions déterminé par décret et supérieur à celui mentionné au premier alinéa :

« a) Procèdent chaque année à une évaluation des risques systémiques liés au fonctionnement et à l’utilisation de leurs services en matière de diffusion des contenus mentionnés au premier alinéa et en matière d’atteinte aux droits fondamentaux, notamment à la liberté d’expression ;

« b) Mettent en œuvre des mesures raisonnables, proportionnées et efficaces visant à atténuer les risques de diffusion de ces contenus, qui peuvent notamment porter sur les procédures et les moyens humains et technologiques mis en œuvre pour détecter, identifier et traiter ces contenus, tout en veillant à prévenir les risques de retrait non justifié au regard du droit applicable et de leurs conditions générales d’utilisation ;

« c) Rendent compte au public, selon des modalités et une périodicité fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, de l’évaluation de ces risques systémiques et des mesures d’atténuation des risques mises en œuvre ;

« 10° Les opérateurs mentionnés au premier alinéa rendent compte au Conseil supérieur de l’audiovisuel des procédures et des moyens mis en œuvre pour l’application du présent article dans les conditions prévues à l’article 62 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. »

II. – La loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est ainsi modifiée :

1° Au troisième alinéa du 1° du I de l’article 19, les mots : « ainsi que des plateformes de partage de vidéos » sont remplacés par les mots : « , des plateformes de partage de vidéos ainsi que des opérateurs de plateformes en ligne mentionnés à l’article 62 de la présente loi » ;

2° Au premier alinéa de l’article 42‑7, les mots : « et 48‑3 » sont remplacés par les mots :« 48‑3 et 62 ».

3° Le titre IV est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions applicables aux plateformes en ligne en matière de lutte contre les contenus haineux

« Art. 62. – I. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel veille au respect, par les opérateurs de plateformes en ligne mentionnés au premier alinéa de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, des dispositions de cet article, en prenant en compte, pour chacun des services qu’ils proposent, les caractéristiques de ce service et l’adéquation des moyens mis en œuvre par l’opérateur pour lutter contre la diffusion sur celui-ci des contenus mentionnés au premier alinéa de l’article 6‑5 tout en évitant les retraits injustifiés au regard du droit applicable et de ses conditions générales d’utilisation.

« Il recueille auprès de ces opérateurs, dans les conditions fixées à l’article 19 de la présente loi, les informations nécessaires au suivi de leurs obligations. À ce titre, les opérateurs mentionnés au 9° de l’article 6‑5 de la même loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 lui donnent accès aux principes de fonctionnement des outils automatisés auxquels ils ont recours pour répondre à ces obligations, aux paramètres utilisés par ces outils, aux méthodes et aux données utilisées pour l’évaluation et l’amélioration de leur performance, ainsi qu’à toute autre information ou donnée lui permettant d’évaluer leur efficacité, dans le respect des dispositions relatives à la protection des données personnelles. Ils lui permettent d’accéder au moyen d’outils automatisés à toute donnée pertinente pour évaluer leur efficacité, dans le respect de ces mêmes dispositions.

« Il définit les informations et les indicateurs chiffrés que ces opérateurs sont tenus de publier en application du 4° de l’article 6‑5 de ladite loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004, ainsi que les modalités et la périodicité de cette publication.

« Il publie chaque année un bilan de l’application des dispositions de l’article 6‑5 de la même loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004.

« II. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut mettre en demeure un opérateur de se conformer, dans le délai qu’il fixe, aux dispositions de l’article 6‑5 de ladite loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004.

« Lorsque l’opérateur ne se conforme pas à la mise en demeure qui lui est adressée, le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut, dans les conditions prévues à l’article 42‑7 de la présente loi, prononcer une sanction pécuniaire dont le montant prend en considération la gravité des manquements ainsi que, le cas échéant, leur caractère réitéré, sans pouvoir excéder 20 millions d’euros ou 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent, le montant le plus élevé étant retenu. Lorsque le même manquement a fait l’objet, dans un autre État, d’une sanction pécuniaire calculée sur la base de cette même assiette, le montant de cette sanction est pris en compte pour la détermination de la sanction prononcée en application du présent alinéa. 

« Par dérogation au précédent alinéa, le montant de la sanction prononcée en cas de refus de communiquer les informations demandées par le régulateur au titre du deuxième alinéa du I ou en cas de communication d’informations fausses ou trompeuses ne peut excéder 1 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent.

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut rendre publiques les mises en demeure et sanctions qu’il prononce. Il détermine dans sa décision les modalités de cette publication, qui sont proportionnées à la gravité du manquement. Il peut également ordonner leur insertion dans des publications, journaux et supports qu’il désigne, aux frais des opérateurs faisant l’objet de la mise en demeure ou de la sanction.

« Les sanctions pécuniaires sont recouvrées comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine. »

III. – Les dispositions du présent article s’appliquent à compter de la date d’entrée en vigueur de la présente loi et jusqu’au 31 décembre 2023.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« administrative »

le mot :

« judiciaire ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« administrative »

le mot :

« judiciaire ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La sanction en cas de non respect de l’obligation de retirer ou de rendre inaccessible les contenus est d’un an d’emprisonnement et 250 000 euros d’amende pour une personne physique. Ce montant est porté à 37,5 millions d’euros pour une personne morale. »

🖋️Irrecevable
Robin Reda
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Charles de Courson
14 janv. 2021
🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
14 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – Après le 6 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, il est inséré un 6 bis ainsi rédigé :

« 6 bis. Lorsqu’elles entrent en relation avec un destinataire de leurs services, les personnes mentionnées au 2 identifient ce destinataire et vérifient son identité sur présentation de tout document écrit à caractère probant. »

II. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales, les personnes mentionnées au 2 du I du présent article, dont l’activité dépasse un seuil de nombres de connexions défini par décret, exigent de chaque utilisateur souhaitant accéder à leurs service la fourniture d’un document attestant de leur identité ainsi que la fourniture d’une déclaration de responsabilité pour les contenus qu’il diffuse.

« L’autorité judiciaire peut requérir communication auprès des prestataires mentionnés aux 1 et 2 du même I des documents mentionnés au précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa du 7 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, après le mot : « raciale, », sont insérés les mots : « à l’antisémitisme, y compris à la haine d’Israël, ».

🖋️Rejeté
Sophie Panonacle
13 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la faisabilité et les conséquences de la levée de l’anonymat sur les réseaux sociaux.

🖋️Irrecevable
Christine Hennion
14 janv. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« toute partie à la procédure judiciaire ou l’autorité administrative »

les mots :

« l’autorité judiciaire ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« peut demander »

le mot :

« demande ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« peut également demander »

les mots :

« demande également ».

🖋️Tombé
Éric Bothorel
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« aux personnes mentionnées au 1 du I de l’article 6 »

les mots :

« à toute personne susceptible d’y contribuer ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4.

🖋️Tombé
Constance Le Grip
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« demander »,

insérer les mots :

« aux personnes mentionnées au 2 du I de l’article 6 ou, à défaut, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 4.

🖋️Tombé
Charles de Courson
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« demander »,

insérer les mots :

« aux personnes mentionnées au 2 du I de l’article 6 ou, à défaut, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l'alinéa 4.

🖋️Tombé
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, après la référence :

« au 1 »,

insérer la référence :

« ou au 2 ».

II – En conséquence, procéder à la même insertion à l'alinéa 4.

🖋️Tombé
Robin Reda
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, après la référence :

« au 1 »,

insérer la référence :

« ou au 2 ».

II – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 4.

🖋️Tombé
Laetitia Avia
15 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer à la référence :

« 1 »

la référence :

« 2 ».

🖋️Tombé
Laetitia Avia
15 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« celle-ci »

les mots :

« la décision judiciaire ».

🖋️Tombé
Laetitia Avia
15 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« reprenant »,

insérer les mots :

« à l’identique ».

🖋️Tombé
Xavier Paluszkiewicz
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Par exception aux jurisprudences constitutionnelles et administrative, tout recours juridictionnel contre une telle demande de l’autorité administrative revient de droit au juge judiciaire. »


Article 20
🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« du présent article ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la référence :

« l’article 24 »

les références :

« les articles 24 et 24 bis, ainsi que par les troisième et quatrième alinéas de l’article 33 ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
15 janv. 2021

I – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« de »

les mots :

« mentionnées à ».

II – En conséquence, à la même phrase, substituer à l'avant-dernière occurrence du mot :

« de »

le mot :

« à ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

À la dernière phrase du 6° de l’article 48 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, après le mot : « sexuelle », sont insérés les mots : « , de leur identité de genre ».

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 65‑3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les mots « les septième et huitième alinéas de » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la référence :

« l’article 24 »

les références :

« les articles 24, 24 bis et 33 ».

🖋️Non soutenu
Christine Hennion
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 312‑9 du code de l’éducation est complétée par les mots : « et dans la famille ».

🖋️Rejeté
Caroline Abadie
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑9 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À l’issue de l’école primaire et du collège, les élèves reçoivent une attestation certifiant qu’ils ont bénéficié d’une sensibilisation au bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux, aux dérives et risques liés notamment aux contenus haineux et illicites, ainsi qu’au fonctionnement et biais technologiques de ces outils. »

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 401‑2 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il intègre les voies de recours et les peines encourues en cas de propos incitant à la haine sur internet. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article 721‑1‑1 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° À la première phrase, les mots : « , à l’exclusion de celles définies aux articles 421‑2‑5 à 421‑2‑5‑2 du même code, » sont supprimés et la référence : « à l’article 721 » est remplacée par les références : « aux articles 721 et 721‑1 » ;

2° La seconde phrase est supprimée.

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après le huitième alinéa de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Seront également punis des peines prévues à l’alinéa 6 ceux qui, par ces mêmes moyens, auront incité à la haine envers l’existence même de l’État d’Israël ou qui auront appelé à sa destruction. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article 65 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « trois mois révolus » sont remplacés par les mots : « un an révolu » ;

2° Au dernier alinéa, par deux fois, les mots : « de trois mois » sont remplacés par le mot : « d’un an ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article 65 de la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les délits et infractions contraventionnelles sont commis à l’encontre d’une personne chargée d’une mission de service public l’action publique et l’action civile sont prescrite un an après la commission des faits. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

À l’article 65‑1 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les mots : « trois mois révolus » sont remplacés par les mots : « un an révolu ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois après la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l’adéquation des moyens affectés à la plate-forme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements dénommée « PHAROS » au regard de l’ensemble des missions qui lui sont confiées.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Dans un délais de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un état des lieux précis des suites judiciaires données aux signalements enregistrés sur la plateforme PHAROS. 

🖋️Tombé
Isabelle Florennes
13 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la référence :

« l’article 24 »

les références :

« les articles 24 et 33 ».

🖋️Tombé
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la référence :

« l’article 24 »

les références :

« les articles 24 et 33 ».


Article 21
🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« autorisé »

le mot :

« autorisées ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, supprimer le mot :

« annuellement ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, remplacer le nombre :

« cinq »,

par le nombre :

« six ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour une durée qui ne peut excéder l’année scolaire. Elle peut être accordée pour une durée supérieure lorsqu’elle est justifiée par l’un des motifs prévus au 1°. Un décret en Conseil d’État précise les modalités de délivrance de cette autorisation. »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« les convictions politiques, philosophiques ou religieuses des personnes qui sont responsables »

les mots :

« d’autres raisons que l’intérêt supérieur de l’enfant ».

🖋️Adopté
Francis Chouat
14 janv. 2021

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« d’un »

les mots :

« de tout ».

🖋️Adopté
Géraldine Bannier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« particulière propre à l’enfant »

les mots : 

« propre à l’enfant motivant le projet éducatif ».

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille. »

🖋️Adopté
Marie Guévenoux
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le maire de la commune de résidence de l’enfant est informé, dans un délai de trois mois, de l’autorisation délivrée, en application des dispositions du premier alinéa du présent article, par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ; ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
21 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. »

🖋️Adopté
Bruno Studer
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut convoquer les responsables de l’enfant à un entretien afin d’apprécier la situation de l’enfant et de sa famille et de vérifier leur capacité à assurer l’instruction en famille ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« En application de l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé pendant deux mois par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur une demande formulée en application du premier alinéa vaut décision d’acceptation » ;

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 131‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Des cellules de prévention de l’évitement scolaire sont instituées dans chaque département, associant notamment les services départementaux de l’éducation nationale, les services du Conseil départemental, la caisse d’allocations familiales, la préfecture de département et le ministère public. Les modalités d’application du présent alinéa sont précisées par décret. » ;

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « d’établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables de l’enfant, et » sont remplacés par les mots : « de vérifier la réalité des raisons alléguées par les personnes responsables de l’enfant pour obtenir l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 »

« b) Au troisième alinéa, les mots : « la déclaration » sont remplacés par les mots : « l’autorisation » ;

« c) Au quatrième alinéa, les mots : « de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer » sont remplacés par les mots : « de l’autorisation qui leur est accordée » ;

« d) Au cinquième alinéa, les mots : « de déclaration » sont remplacés pars les mots : « d’autorisation » ; »

🖋️Adopté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Adopté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Adopté
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Adopté
Grégory Labille
14 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Adopté
Gaël Le Bohec
14 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑6‑1. – Afin notamment de renforcer le suivi de l’obligation d’instruction par le maire et l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation et de s’assurer ainsi qu’aucun enfant n’est privé de son droit à l’instruction, chaque enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1 se voit attribuer un identifiant national. »

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, il est mis en place, par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, une journée pédagogique autour de la citoyenneté et des principes républicains pour les enfants recevant une instruction à domicile.

Cette journée est organisée dans toutes les écoles volontaires.

🖋️Irrecevable
Anne Genetet
14 janv. 2021
Avant l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Avant l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
12 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sandra Boëlle
12 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
12 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Meyer
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Ferrara
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Yves Hemedinger
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
David Lorion
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Batut
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Benoit Potterie
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Grégory Labille
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Frédérique Meunier
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-François Parigi
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Béatrice Descamps
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cédric Villani
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Grégory Labille
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le premier alinéa de l’article L. 131‑2 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également, si les parents le souhaitent, être dispensée dans la famille dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. »

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2021. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation est complétée par les mots : « et n’est pas influencé par les convictions religieuses des personnes qui sont responsables de l’enfant ».

« II. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2021. »

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le premier alinéa de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est complété par les mots : « et un rattachement administratif à un établissement d’enseignement public ou privé dont les modalités sont fixées par décret ».

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2021. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’article 21 :

« Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° Après le premier alinéa de l’article L. 131‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes responsables d’un enfant qui font donner l’instruction dans la famille ont la possibilité de choisir un rattachement auprès d’un établissement scolaire, public ou privé qui assure le suivi de l’élève dans des conditions fixées par décret. » ;

« 2° L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) La première phrase du troisième alinéa est complétée par les mots : « , notamment les conditions dans lesquelles il est préparé à s’insérer dans la vie sociale. » ;

« b) Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation est également compétente pour s’assurer, sur la base de moyens objectifs, que l’enfant bénéficie d’une socialisation au-delà de sa famille, adaptée à son âge ». »

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après le huitième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation doit au moins une fois par an organiser une journée pédagogique autour de la citoyenneté et des principes républicains pour les enfants soumis à l’obligation scolaire qui reçoivent l’instruction à domicile. »

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2021. »

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 131‑6 du code de l’éducation est complété par les mots : « ainsi que de leur mode d’instruction choisi. »

🖋️Non soutenu
Gérard Cherpion
13 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ce contrôle doit être renforcé, dans des conditions définies par décret, afin de prévenir d’éventuelles dérives venant à l’encontre des principes de la République. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le huitième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si, par leur attitude, les parents s’opposent au contrôle de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, ils sont mis en demeure d’inscrire leur enfant dans un établissement d’enseignement public ou privé dans les mêmes conditions que l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 131‑5 est remplacée par deux phrases ainsi rédigée : « La déclaration est annuelle. Dans tous les cas, l’enfant est identifié par un numéro d’identification national et participe à la journée de rentrée scolaire, soit dans son établissement, soit dans l’établissement le plus proche de son domicile si l’instruction est donnée dans la famille. » ;

« 2° Le troisième alinéa de l’article L. 131‑10 est ainsi rédigé :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation doit au moins une fois par an, à partir du troisième mois suivant la déclaration d’instruction par la famille, faire vérifier que les personnes responsables d’un enfant justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant et que l’enseignement est conforme au droit de l’enfant à l’instruction tel que défini à l’article L. 131‑1‑1. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 131‑5 est complété par les mots : « dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5‑1 » ;

2° Après l’article L. 131‑5, sont insérés les articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5-2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – La déclaration annuelle mentionnée à l’article L. 131‑5 est effectuée en remplissant un formulaire fourni par l’Éducation nationale.

Ce formulaire porte notamment sur les raisons du choix de l’instruction en famille, les méthodes pédagogiques employées et le respect des principes de la République, dont la connaissance et la maîtrise de la part des parents doit être démontrée. »

« Art. L. 131‑5‑2. – Les déclarations incomplètes ou non conformes aux principes de la République, ou faisant état d’un manque de maîtrise de la langue française entraînent un contrôle a priori de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation et de la mairie. Ce contrôle peut entraîner, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, la mise en demeure par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation des personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, l’établissement d’enseignement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement public ou privé. » ;

4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 131‑5‑1, L. 131‑5‑2, » ;

II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2021.

III. – Un décret en Conseil d’État précise le contenu du formulaire mentionné à l’article L. 131‑5‑1. ».

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le septième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation doit au moins une fois par an vérifier les capacités réelles des personnes responsables de l’enfant, à travers leur niveau de formation, de maîtrise de la langue française et de toutes compétences en lien avec l’enseignement.

« Si la vérification à laquelle il a été procédé fait apparaître des capacités insuffisantes chez les personnes responsables de l’enfant, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire suivant celle au cours de laquelle la mise en demeure leur a été notifiée. »

🖋️Rejeté
Grégory Labille
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le lien potentiel entre l’instruction en famille et la radicalisation des enfants instruits à domicile. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Le dernier alinéa de l’article L. 131‑1‑1 est ainsi rédigé :

« Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leur enfant. Si l’instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement, elle l’est toujours dans le respect du principe de subsidiarité et le respect du choix éducatif des familles. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Jacques Marilossian
13 janv. 2021

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« ou auprès des établissements d’enseignement à distance publics ou privés agréés. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer les alinéas suivants :

« 1° bis Après le premier alinéa de l’article L. 131‑2, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au premier alinéa à des établissements ayant souscrit la convention républicaine d’enseignement publiée trois mois après la promulgation de la présente loi, après consultation des organisations représentatives des établissements privés, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire défini à l’article L. 131‑1‑1, de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire et d’assiduité des élèves, ainsi que l’information des autorités de tutelles compétentes, sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
14 janv. 2021

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« ou auprès des établissements d’enseignement à distance publics ou privés agréés. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer les alinéas suivants :

« 1° bis Après le premier alinéa de l’article L. 131‑2, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au premier alinéa à des établissements ayant souscrit la convention républicaine d’enseignement publiée trois mois après la promulgation de la présente loi, après consultation des organisations représentatives des établissements privés, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire défini à l’article L. 131‑1‑1, de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire et d’assiduité des élèves, ainsi que l’information des autorités de tutelles compétentes, sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« ou auprès des établissements d’enseignement à distance publics ou privés agréés. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer les alinéas suivants :

« 1° bis Après le premier alinéa de l’article L. 131‑2, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au premier alinéa à des établissements ayant souscrit la convention républicaine d’enseignement publiée trois mois après la promulgation de la présente loi, après consultation des organisations représentatives des établissements privés, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire défini à l’article L. 131‑1‑1, de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire et d’assiduité des élèves, ainsi que l’information des autorités de tutelles compétentes, sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« ou à distance auprès de ces établissements ».

🖋️Rejeté
Catherine Osson
14 janv. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« par le biais de la présence physique de l’enfant soumis à obligation scolaire dans les établissements précités ou de la scolarisation à distance. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« également »,

rédiger ainsi la fin de la phrase :

« être dispensée dans la famille sous réserve de faire l’objet d’une déclaration dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. »

 

🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
13 janv. 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« également »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« être dispensée dans la famille, sous réserve du respect des conditions fixées aux articles L. 131‑5 et L. 131‑10. »

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , par dérogation, ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , par dérogation, ».

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« autorisation délivrée »

le mot :

« déclaration ».

🖋️Non soutenu
Frédérique Meunier
14 janv. 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5 »

les mots :

« par le maire de la commune de résidence de la famille. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 4 à 14.

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 janv. 2021

I. – À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5 »

les mots :

« par le maire de la commune de résidence de la famille ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 4 à 12.

🖋️Non soutenu
Philippe Meyer
14 janv. 2021

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5 »

les mots :

« par le maire de la commune ou de l’arrondissement de résidence de la famille ».

🖋️Rejeté
David Lorion
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots et la phrase suivants :

« après que les personnes responsables de l’enfant ont transmis par écrit un projet éducatif détaillé à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation et préalablement signé une charte rappelant les valeurs fondamentales de l’instruction républicaine. En cas de refus de l’autorité compétente, celle-ci doit adresser une réponse motivée dans le mois qui suit le dépôt de la demande d’autorisation. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots et la phrase suivants :

« après que les personnes responsables de l’enfant ont transmis par écrit un projet éducatif détaillé à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation. En cas de refus, l’autorité compétente doit adresser une réponse motivée dans le mois qui suit le dépôt de la demande d’autorisation. ».

🖋️Non soutenu
Sira Sylla
14 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le principe de neutralité de l’enseignement est respecté dans les programmes d’enseignement choisis par la famille. » ; »

🖋️Non soutenu
Florence Granjus
14 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lors de la demande d’autorisation de l’instruction en famille, un projet pédagogique dans l’intérêt supérieur de l’enfant est présenté par les parents, ou l’un d’entre eux, ou toute personne de leur choix en collaboration avec l’Éducation nationale. » ; »

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
13 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° bis Après le sixième alinéa de l’article 131‑2, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« 5) Mettre à disposition des familles dans lesquelles l’instruction obligatoire est donnée, dans le respect des conditions fixées à l’article 131‑5 :

« a) Une offre numérique minimale assurant pour chaque enfant le partage des valeurs de la République et l’exercice de la citoyenneté, tels que prévus à l’article L. 131‑1, dont l’équivalent horaire est d’une heure par semaine jusqu’à la dixième année de l’élève, et de deux heures par semaine au-delà ;

« b) Une offre diversifiée et adaptée pour les parents et les accompagnants des enfants scolarisés en famille ;

« c) Des outils adaptés de suivi, de communication, d’échanges et de retour d’expérience avec les familles assurant l’instruction obligatoire. »

🖋️Non soutenu
Christine Hennion
14 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis° Après le sixième alinéa de l’article L. 131‑2, il est ajouté un 5° ainsi rédigé :

« 5° Assurer une formation des enfants à l’utilisation responsable des outils et des ressources numériques notamment sur la citoyenneté numérique, les usages d’internet et des réseaux pour contribuer au développement de l’esprit critique et à la lutte contre la diffusion des contenus haineux. » ; »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
20 janv. 2021

Supprimer les alinéas 5 et 6.

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
14 janv. 2021

Substituer à l’alinéa 5 les deux alinéas suivants :

« a) Au premier alinéa, après les mots : « ou bien déclarer », sont insérés les mots : « au préalable et chaque année »

« a bis) Le même premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Un décret fixe les délais de dépôt de cette déclaration. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots et trois phrases ainsi rédigés : « au moyen d’un formulaire prévu à cet effet. Ce formulaire comprend la date de choix de l’instruction en famille, l’état civil de chaque responsable du ou des enfants concernés, le lieu d’instruction, l’état civil de chaque enfant concerné, la signature de chaque responsable du ou des enfants concernés, la raison de ce choix, l’organisation de l’instruction avec le nom de la personne ou des personnes en charge de l’instruction. Il rappelle les exigences relatives aux objectifs de l’instruction définis à l’article L. L131‑1‑1 et l’interdiction de regrouper des enfants de familles différentes en un même lieu d’instruction prévue à l’article L. 131‑10. Il informe également des prochaines étapes et obligations auxquelles sont tenues les personnes en charge de l’instruction en ce qui concerne l’attestation de scolarisation à domicile par retour de courrier après déclaration valide, l’enquête et le contrôle prévus à l’article L. 1310‑10 ».

🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
20 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« a) La seconde phrase du premier alinéa est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« Cette déclaration vaut autorisation provisoire. Dans ce cas, une enquête et un contrôle sont effectués par les autorités compétentes conformément aux dispositions de l’article 131‑10, dans un délai compris entre trois et six mois après la déclaration. La validation définitive de l’autorisation pour l’année scolaire est établie en fonction des résultats du contrôle. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant les motifs de ce choix et l’organisation familiale. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant le rappel des objectifs de l’instruction, à savoir maîtriser le socle commun et réaliser tous les enseignements. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant des informations sur la participation aux activités extra-scolaires. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant un dossier pédagogique. »

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
14 janv. 2021

Substituer à l’alinéa 5 les trois alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les personnes responsables d’un enfant soumis à l’obligation scolaire définie à l’article L. 131‑1 doivent le faire inscrire dans un établissement d’enseignement public ou privé. Dans le cas où elles lui font donner l’instruction dans la famille, l’inscription dans un établissement scolaire de rattachement public ou privé sous contrat demeure obligatoire. Les personnes responsables doivent déclarer l’instruction dans la famille au préalable et chaque année auprès de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation et du maire. Un décret fixe les délais de dépôt de cette déclaration.

« Conformément aux principes fixés par l’article L. 111‑1 du code de l’éducation, dans le cas d’une instruction dans la famille, l’établissement de rattachement désigne chaque année un référent au sein de l’équipe pédagogique qui réalise un entretien trimestriel avec l’élève. »

🖋️Rejeté
Béatrice Piron
14 janv. 2021

Substituer à l’alinéa 5 les deux alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Les personnes responsables d’un enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1 doivent le faire inscrire dans un établissement d’enseignement public ou privé. Elles peuvent lui donner l’instruction en famille à condition d’y avoir été autorisées annuellement par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, sans préjudice de son inscription dans un établissement public ou privé. »

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« a) Au premier alinéa, les mots : « , ou bien » sont remplacés par les mots : « . Dans le cas où elles lui font donner l’instruction dans la famille, l’inscription dans un établissement scolaire de référence public ou privé sous contrat demeure obligatoire. Elles doivent... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation »

les mots :

« le maire, qui peut suivre une formation à la conduite de ces entretiens déclaratifs préalables ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« en famille »

les mots :

« dans la famille ».

II. –En conséquence, à l’alinéa 12, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 5 par les deux phrases suivantes :

« Cette autorisation est prise dans le cadre d’une décision collégiale et selon des critères harmonisés au niveau national. Si un refus en découle, il peut donner lieu à un recours de la part des familles si cette décision leur parait injustifiée. »

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 5 par deux phrases suivantes :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation assigne alors à l’enfant un établissement d’enseignement public qui évalue, une fois par semestre, l’acquisition des savoirs et prodigue des enseignements dédiés à l’acquisition des notions de République et de laïcité. Cet établissement veille à la transmission des instructions et informations en matière d’hygiène, d’éducation au corps, de droits de l’enfant et de prévention. »

🖋️Non soutenu
Florence Granjus
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Tout enfant instruit en famille doit être rattaché administrativement à un établissement scolaire désigné par l’autorité compétente de l’État. »

🖋️Irrecevable
Gaël Le Bohec
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Bruno Questel
14 janv. 2021
🖋️Non soutenu
Natalia Pouzyreff
14 janv. 2021

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après le même premier alinéa, il est insérér un alinéas ainsi rédigé :

« Pour l’application du premier alinéa, l’autorisation initiale de l’instruction en famille est soumise à une évaluation préalable des personnes responsables de l’enfant. Ces mêmes personnes font l’objet d’un accompagnement en amont de la délivrance de l’autorisation. Les modalités d’évaluation et d’accompagnement sont définies par un décret en conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 7 à 12.

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

I. – Substituer à l’alinéa 8 les trois alinéas suivants :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée après souscription par les personnes qui sont responsables de l’enfant d’un contrat d’engagement républicain par lequel elles s’engagent à respecter les principes de liberté, d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, et de fraternité, ainsi que la dignité de la personne humaine.

« Lorsqu’elle constate le non-respect du contrat d’engagement républicain, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation procède sans délai au retrait de l’autorisation et met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification du retrait de cette autorisation, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui l’en informe, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 à 15.

III. – en conséquence, supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
20 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« La déclaration prévue au premier alinéa mentionne l’un des motifs suivants pour justifier le choix de l’instruction dans la famille : ».

 

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
14 janv. 2021

I. – Au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa »,

les mots :

« La déclaration ».

II. – Au même alinéa, substituer au mot :

« accordée »

le mot :

« rédigée ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

I. – Après le mot :

« accordée »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« qu’à condition que les personnes qui sont responsables de l’enfant puissent justifier de leur capacité à assurer l’instruction dans la famille. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 à 12.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021

Après le mot :

« suivants »,

supprimer la fin de l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Après le mot :

« suivants »,

supprimer la fin de l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Après le mot :

« suivants »,

supprimer la fin de l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
14 janv. 2021

Après le mot :

« suivants »,

supprimer la fin de l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Jacques Marilossian
12 janv. 2021

À l’alinéa 8, supprimer le mot :

« , philosophiques ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 9.

🖋️Non soutenu
Julien Dive
6 janv. 2021


À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« son handicap »

les mots :

« sa situation de handicap et ses besoins éducatifs particuliers ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
11 janv. 2021

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’identité de genre de l’enfant ; ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
14 janv. 2021

À l’alinéa 11, après le mot :

« France »,

insérer les mots :

« et à l’étranger ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Jacques Marilossian
13 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 4° Le choix motivé par les responsables d’un enfant d’une instruction par un organisme d’enseignement à distance public ou privé agréé, dans l’intérêt supérieur de l’enfant et dans le respect des principes républicains. » ;

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
14 janv. 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 12 :

« 4° Tout autre motif, sous réserve… (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
20 janv. 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 12 :

« 4° Tout autre motif, sous réserve… (le reste sans changement) ».

 

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

Après la première occurrence du mot :

« enfant »,

supprimer la fin de l’alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Natalia Pouzyreff
14 janv. 2021

À l’alinéa 12, après la première occurrence du mot :

« enfant, »

insérer les mots :

« y compris afin de respecter le choix d’instruction des personnes qui en sont responsables, ».

🖋️Non soutenu
Cédric Villani
14 janv. 2021

À l’alinéa 12, après le mot :

« justifient »,

insérer les mots :

« d’un projet pédagogique particulier et ».

🖋️Non soutenu
Sira Sylla
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« et sous réserve d’un premier contrôle satisfaisant ».

🖋️Non soutenu
Souad Zitouni
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Les modalités d’appréciation de cette situation sont définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’existence d’un choix pédagogique devant être justifiée par la présentation d’un projet pédagogique, éventuellement pluriannuel, tel que défini à l’article L. 131‑5‑2. Dans ce cas, dans les deux mois suivant la réception de la demande, et après examen du projet pédagogique, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut effectuer, lorsqu’elle le juge nécessaire, un contrôle des conditions de réalisation de l’instruction en famille afin de vérifier qu’elles respectent le droit de l’enfant à l’instruction consacré à l’article L. 131‑1‑1, et l’intérêt supérieur de l’enfant. En cas de manquements, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut, après avis du maire, s’opposer à la réalisation de l’instruction en famille. Elle met alors en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de l’opposition, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. » ;

II. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 131‑5-2. – Le projet pédagogique mentionné à l’article L. 131‑5 doit faire état des orientations pédagogiques que souhaitent établir les personnes responsables ainsi que de leur capacité à assurer l’instruction en famille. Si elles le souhaitent, elles peuvent demander avis et conseil à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation pour l’élaboration de leur projet pédagogique. »

🖋️Non soutenu
Béatrice Descamps
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’existence d’une conviction pédagogique devant être justifiée par la présentation d’un projet pédagogique. Dans ce cas, dans les deux mois suivant la réception de la demande, et après examen du projet pédagogique, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut effectuer, lorsqu’elle le juge nécessaire,  un contrôle des conditions de réalisation de l’instruction en famille afin de vérifier qu’elles respectent le droit de l’enfant à l’instruction consacré à l’article L. 131‑1‑1, et l’intérêt supérieur de l’enfant. En cas de manquements constatés, et après avis du maire, elle peut mettre en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivants la notification des manquements, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’existence d’un projet pédagogique et éducatif familial, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. » ;

🖋️Non soutenu
Benoit Potterie
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La justification, par les personnes qui sont responsables de l’enfant, d’un projet éducatif défini dans l’intérêt supérieur de l’enfant, permettant d’assurer l’acquisition progressive par l’enfant de chacun des domaines du socle commun de connaissances, de compétences et de culture défini à l’article L. 122‑1‑1 au regard des objectifs de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d’enseignement de la scolarité obligatoire. » ; »

🖋️Rejeté
Grégory Labille
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant : 

« 5° Le libre choix des parents à instruire leur enfant à domicile dans le respect du droit de l’enfant à l’instruction défini à l’article L. 131‑1‑1 et de l’intérêt supérieur de l’enfant. » ; »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Un projet familial. » ; »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° l’absence d’offre scolaire publique. » ; »

🖋️Non soutenu
Benoit Potterie
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Pour obtenir l’autorisation mentionnée au premier alinéa, les personnes responsables de l’enfant doivent pouvoir justifier d’une connaissance suffisante de la langue, de l’histoire, de la culture et de la société françaises, dont le niveau et les modalités d’évaluation sont fixés par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes figurant sur le fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste et responsables d’un enfants soumis à l’obligation scolaire ne peuvent recourir à l’instruction à domicile pour cet enfant. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
20 janv. 2021

Supprimer les alinéas 14 à 17.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« Art. L. 131‑5‑1. – Lorsqu’elle est dressée à des fins frauduleuses, la déclaration de l’instruction dans la famille est dénoncée sans délai par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. Celle-ci met en demeure les personnes responsables de l’enfant de le scolariser, dans les quinze jours suivant la notification de la dénonciation de la déclaration, dans l’établissement d’enseignement scolaire public ou privé sous contrat auquel il est rattaché. » ; »

🖋️Non soutenu
Souad Zitouni
14 janv. 2021

Après la première phrase de l’alinéa 14, insérer la phrase suivante : 

« Le contrôle est prescrit par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation selon des modalités qu’elle détermine, en associant les services associés à l’échelle communale et départementale, notamment dans le cadre de la prévention de la radicalisation. Le contrôle est organisé en principe au domicile où l’enfant est instruit. Les personnes responsables de l’enfant sont informées, à la suite de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer en application du premier alinéa de l’article L. 131‑5, de l’objet et des modalités des contrôles qui sont conduits en application du présent article. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Les conditions et les modalités de contrôle du présent article sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Avant le premier alinéa de l’article L. 131‑8, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les responsables d’un enfant émettent le souhait de le désinscrire de l’établissement scolaire, le responsable d’établissement transmet l’information à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation et au maire. L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation vérifie que les responsables de l’enfant respectent l’article L. 131‑2 du présent code pour signaler le mode d’instruction choisi. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) L’article L. 131‑10 est ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10. – Le contrôle est prescrit par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui veille à son uniformité sur l’ensemble du territoire national, selon des modalités qu’elle détermine. Il est organisé obligatoirement au domicile où l’enfant est instruit. Le contrôle est effectué par des inspecteurs d’académie - inspecteurs pédagogiques régionaux, spécifiquement formés à la pratique de l’instruction en famille. Les personnes responsables de l’enfant sont informées, à la suite de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer en application du premier alinéa de l’article L. 131‑5, de l’objet et des modalités des contrôles qui seront conduits en application du présent article. » ; ».

 

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« 3° bis  Avant le premier alinéa de l’article L. 131‑10, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes responsables d’un enfant soumis à l’obligation scolaire désirant lui donner l’instruction en famille peuvent, si elles le souhaitent, demander avis et conseil à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation pour l’élaboration de leur projet pédagogique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les sept alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« 1° Les deux premiers alinéas sont remplacés par trois alinéas ainsi rédigés :

« L’enfant soumis à l’obligation scolaire qui reçoit l’instruction dans sa famille, y compris dans le cadre d’une inscription dans un établissement d’enseignement à distance, est dans les deux mois suivant la déclaration d’instruction en famille l’objet d’une enquête de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation.

« Cette enquête a pour objet d’identifier quelles sont les raisons alléguées par leurs personnes responsables de l’enfant et d’établir s’il est donné à l’enfant une instruction dans la mesure compatible avec son état de santé et les conditions de vie de la famille.

« Le résultat de cette enquête est communiqué aux personnes responsables de l’enfant. » ;

« 2° Au début de la première phrase du troisième alinéa, sont ajoutés les mots : « Au cours de l’année scolaire pendant laquelle l’enfant a été déclaré instruit en famille, puis lors de chaque année scolaire suivante d’instruction en famille, » ;

« 3° À la fin de la première phrase du quatrième alinéa, les mots : « qu’elle détermine » sont remplacés par les mots : « déterminés par décret » ; ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Dans le cadre de cette enquête, une attestation de suivi médical est fournie par les personnes responsables de l’enfant. » ; »

🖋️Non soutenu
Yolaine de Courson
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 131‑10, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « L’enquête détermine si les vaccinations obligatoires ont été réalisées. » ; »

🖋️Non soutenu
Julien Borowczyk
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 131‑10, le mot : « une » est remplacé par le mot : « deux » ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 131‑10, le mot : « une » est remplacé par le mot : « deux » ; ».

🖋️Rejeté
Béatrice Descamps
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Après la référence : « L. 122‑1‑1 », la fin du troisième alinéa de l’article 131‑10 est ainsi rédigée : « . Un contrôle complémentaire est également organisé par l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation afin de vérifier l’acquisition des objectifs de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d’enseignement de la scolarité obligatoire. Ces contrôles sont adaptés à l’âge de l’enfant et, lorsqu’il présente un handicap ou un trouble de santé invalidant, à ses besoins particuliers. » ; »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) Le troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation a l’obligation de s’assurer que les personnes responsables n’ont pas fait l’objet d’une inscription au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. » ; »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) Après le troisième alinéa de l’article L. 131‑10, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation qui effectue le contrôle est formée à ce contrôle. » ; »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« 3° bis Après le cinquième alinéa de l’article L. 131‑10, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si des carences sont constatées dans certaines matières lors des contrôles, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut augmenter la fréquence de ses contrôles, définir, en concertation avec la famille, un nouveau projet pédagogique ou exiger la rescolarisation de l’enfant pour l’enseignement de ces matières, au besoin dans un établissement du service public de l’enseignement à distance. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« 3° bis Après le cinquième alinéa de l’article L. 131‑10, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si des carences sont constatées dans certaines matières lors des contrôles, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut définir, en concertation la famille, un nouveau projet pédagogique ou exiger la rescolarisation de l’enfant pour l’enseignement de ces matières, au besoin dans un établissement du service public de l’enseignement à distance. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) Au sixième alinéa, les mots : « ces résultats sont jugés insuffisants » sont remplacés par les mots :« des lacunes graves sont manifestes dans les enseignements » ;

« b) Au septième alinéa, les mots : « sont jugés insuffisants » sont remplacés par les mots : « démontrent le défaut d’investissement pour remédier aux insuffisances signifiées » ; ».

🖋️Irrecevable
Yolaine de Courson
14 janv. 2021
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Béatrice Descamps
14 janv. 2021

Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« 6° Après le dernier alinéa de l’article L. 131‑6, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La liste dressée par le maire en application du premier alinéa doit être communiquée à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. Par croisement avec ses propres fichiers recensant les élèves soumis à l’obligation scolaire, l’autorité compétente s’assure qu’il n’existe pas d’enfant sans solution éducative. Dans le cas contraire, elle met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification du manquement, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. »

🖋️Non soutenu
Célia de Lavergne
14 janv. 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, les médiateurs académiques et leurs correspondants, tels que définis à l’article L. 23‑10‑1 du code de l’éducation, reçoivent et traitent les réclamations individuelles relatives aux décisions d’autorisation de l’instruction en famille rendues par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, sans préjudice des voies de recours existantes. Les médiateurs et leurs correspondants traitent les réclamations formulées par les familles concernant un refus d’octroi d’une autorisation à exercer l’instruction en famille, et étudient le bien-fondé de ces dernières. Les réclamations doivent avoir été précédées de démarches auprès des services concernés. »

🖋️Rejeté
Grégory Labille
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact de la présente loi sur l’instruction en famille et sur le phénomène de radicalisation chez les enfants. »

🖋️Non soutenu
Souad Zitouni
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Au plus tard un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant le suivi et les agréments octroyés aux enfants en situation de handicap, notamment dans le cadre des projets personnalisés de scolarisation. »

🖋️Non soutenu
Yolaine de Courson
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2022, un rapport relatif aux droits à la formation des personnes responsables d’un enfant qui a reçu l’instruction en famille, et à la validation des acquis de l’expérience des enseignements dispensés dans ce cadre auxquelles elles pourraient éventuellement prétendre. »

🖋️Irrecevable
Marie Tamarelle-Verhaeghe
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Souad Zitouni
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Célia de Lavergne
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Valérie Oppelt
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. - Après le premier alinéa de l’article L. 131‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait pour les responsables légaux d’un enfant d’effectuer une déclaration frauduleuse d’instruction en famille, l’enfant ne bénéficiant pas d’une instruction en famille ou étant scolarisé dans une école clandestine, est puni des sanctions prévues au second alinéa de l’article 227‑17‑1 du code pénal. »

II. - Après le premier alinéa de l’article 227‑17‑1 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait pour les responsables légaux d’un enfant d’effectuer une déclaration frauduleuse d’instruction en famille, l’enfant ne bénéficiant pas d’une instruction en famille ou étant scolarisé dans une école clandestine, est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l'article L. 131-2 du code de l'éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un identifiant national de l’élève est attribué à chaque enfant dès sa naissance. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Testé
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑6-1. – Un identifiant national est attribué à chaque enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1. ».

🖋️Non soutenu
Béatrice Descamps
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑6-1. – Un identifiant national est attribué à chaque enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1. ».

🖋️Non soutenu
Marietta Karamanli
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑6-1. – Un identifiant national est attribué à chaque enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1. »

🖋️Irrecevable
Annie Genevard
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article 30 de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, il est inséré un article 30‑1 ainsi rédigé :

« Art. 30‑1. – Un numéro d’inscription au répertoire national d’identification des personnes physiques est attribué dès la naissance. ».

🖋️Non soutenu
Marietta Karamanli
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑1. – Les établissements privés d’enseignement à distance déclarent, chaque année, le nom des élèves qui y sont inscrits, auprès de la mairie et de l’académie dont ces derniers relèvent. Il communiquent annuellement au rectorat leurs programmes d’enseignement. »

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Oppelt
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

L’article L. 444‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les organismes privés d’enseignement à distance doivent avoir leur siège social sur le territoire national. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article 444‑11 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 444‑12 ainsi rédigé :

« Art. 444‑12. - Les établissements privés dispensant un enseignement à distance ont obligation de déclarer auprès des mairies et rectorats compétents les élèves en situation de décrochage scolaire. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

L’article L. 552‑4 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le versement des prestations est interrompu en cas de non-respect des obligations mentionnées au premier alinéa du présent article. Un remboursement rétroactif des sommes déjà versées et perçues peut être demandé par l’organisme prestataire s’il s’avère que l’un des documents mentionnés au premier alinéa a été établi de façon irrégulière ou est un faux. L’infraction à l’instruction obligatoire des enfants en âge de l’être visée à l’article L. 131‑1 du code de l’éducation est ainsi établie. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, un rapport présentant un état des lieux portant sur la scolarisation obligatoire de l’ensemble des enfants aujourd’hui soumis à l’obligation d’instruction. Ce rapport s’accompagne d’éléments chiffrés sur les répercussions de cette mesure sur le budget de l’État et celui des collectivités territoriales, sur les conséquences pour les services académiques, sur les impacts sociaux sur les familles concernées, et sur les effets psychologiques d’une première scolarisation pour les enfants.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
12 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport effectuant un état des lieux complet de l’enseignement à domicile.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport effectuant un état des lieux précis et chiffré de l’instruction en famille.

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport effectuant un état des lieux très précis de l’enseignement à domicile.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport effectuant un état des lieux de l’instruction à domicile.

 

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 6 mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le nombre d'enfants suivant une instruction en famille, leur profil et les conséquences d'une instruction à domicile sur leurs apprentissages. Ce rapport formulera des recommandations pour qu'un suivi statistique fiable puisse être réalisé.

🖋️Non soutenu
Béatrice Descamps
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 131‑2 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans un délai de six mois après la rentrée scolaire, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un bilan exhaustif du nombre d’élèves recensés en établissement hors contrat et pratiquant l’instruction en famille. »

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphanie Do
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Béatrice Piron
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er janvier 2022, un rapport sur l’absentéisme en milieu scolaire.

🖋️Tombé
Jacques Marilossian
12 janv. 2021

À l’alinéa 5, supprimer le mot :

« annuellement ».

🖋️Tombé
Benoit Potterie
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, supprimer le mot :

« annuellement ».

🖋️Tombé
Anne-France Brunet
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« annuellement »

les mots :

« tous les trois ans ».

🖋️Tombé
Grégory Labille
14 janv. 2021

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« politiques, philosophiques ou ».

 

🖋️Tombé
Souad Zitouni
14 janv. 2021

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« sont responsables de l’enfant »

les mots :

« exercent l’autorité parentale ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 12, après la premièrre occurrence du mot :

« enfant »,

insérer les mots :

« ou à la famille ».

🖋️Tombé
Jacqueline Dubois
14 janv. 2021

À l’alinéa 12, après la premièrre occurrence du mot :

« enfant »,

insérer les mots :

« ou à la famille ».

🖋️Tombé
Monica Michel-Brassart
14 janv. 2021

Après le mot :

« responsables »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« s’engagent à suivre une formation délivrée par des organismes dont la liste est arrêté par décret, dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Tombé
Guillaume Vuilletet
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le silence gardé pendant deux mois par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur une demande formulée sur le fondement du premier alinéa vaut acceptation, conformément à l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration et sans qu’il ne puisse y être fait exception. »

 

🖋️Tombé
Benoit Potterie
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée par l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation dans un délai de trois mois après la demande. Au terme de ce délai, l’absence de réponse vaut acceptation. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
13 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le refus de l’autorisation d’instruction en famille par l’autorité de l’État compétente doit être motivé. Le silence gardé par l’administration pendant un délai d’un mois vaut acceptation implicite de la demande. »

🖋️Tombé
Béatrice Descamps
14 janv. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Après un délai d’un mois, le silence gardé par l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation sur la demande d’autorisation vaut acceptation. »

🖋️Tombé
Ludovic Mendes
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑6 du code de l'éducation, il est inséré un article L. 131‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑6‑1. – Un identifiant national est attribué à chaque enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1. L’inscription à l’état civil est obligatoire dès la naissance d’un enfant. Le transfert des données est automatique avec les services de la sécurité sociale et de l’éducation nationale. Le maire a la compétence pour contrôler la bonne exécution de cette obligation. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
13 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑6-1. – Un identifiant national est attribué à chaque enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1. ».

🖋️Tombé
Béatrice Piron
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑6-1. – Un identifiant national est attribué à chaque enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1. »

🖋️Tombé
Laurianne Rossi
14 janv. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 136‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 136‑6‑1. – Dans le cadre de leur compétence en matière d’action sociale, un identifiant est attribué par les caisses d’allocations familiales à chaque enfant soumis à l’obligation d’instruction prévue à l’article L. 131‑1. »


Article 22
🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

I. – Après l’alinéa 2, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Le dernier alinéa de l’article L. 241‑7 est supprimé ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, après la référence :

« L. 241‑5 »,

insérer la référence :

« L. 241‑7 ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 6, après le mot :

« alinéas »,

insérer les mots :

« du présent article ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

I. – À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« qui leur en est faite »

les mots :

« de la mise en demeure ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l’alinéa 26.

🖋️Adopté
François Pupponi
14 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« Les établissements mentionnés au I doivent avant chaque embauche de personnel enseignant déclarer l’identité de l’intéressé auprès du représentant de l’État dans le département qui vérifie qu’il n’est pas inscrit au fichier prévu par l’article 706‑25‑3 du code de procédure pénale, au fichier S du fichier prévu à l’article 230‑19 du même code ou au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

« Le représentant de l’État peut, le cas échéant, notifier à l’établissement le refus d’embauche si l’enseignant concerné est inscrit dans l’un des fichiers mentionnés à l’alinéa précédent et représente une menace à l’ordre public. »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« qu’il »

les mots :

« qu’elle ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

I. – À l’alinéa 18, substituer au mot :

« les »

le mot :

« l’ ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ils seraient »

les mots :

« il serait ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« obligations procédant »

le mot :

« dispositions ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Compléter l’alinéa 24 par la phrase suivante :

« Il en informe le maire de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’établissement. »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Compléter l’alinéa 25 par la phrase suivante :

« Il en informe le maire de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’établissement. »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 28, supprimer la deuxième occurrence du mot :

« la ».

🖋️Adopté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent au fichier des auteurs d’infractions terroristes (Fijait). »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le sixième alinéa de l’article L. 441‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 5° Si le projet pédagogique de l’établissement contrevient aux obligations prévues aux articles L. 312‑16 à L. 312‑17‑2, L. 321‑2 à L. 321‑4, L. 332‑2 à L. 332‑5 et L. 337‑1 à L. 337‑4. » ; »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au dernier alinéa de l’article L. 441‑1, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « six » ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Art. L. 441‑3‑1. – Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, lorsqu’il... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, le représentant... (le reste sans changement) ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot :

« Le »

les mots :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, le ».

IV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 14 :

« II. – Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, les établissements... (le reste sans changement) ».

V. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 15 :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, à la demande... (le reste sans changement) ».

VI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 18 :

« IV. – Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, l’une des... (le reste sans changement) ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 24, après le mot :

« prononcer, »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 25, après le mot :

« prononcer, »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 26, après le mot :

« demeure, »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Non soutenu
Xavier Paluszkiewicz
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Si le représentant de l’État dans le département procède à cette fermeture temporaire ou définitive de l’établissement concerné, il est dans l’obligation, en coopération avec l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, d’assurer au préalable la scolarisation des élèves dont l’établissement a été fermé dans des structures adaptées. Il doit notamment mettre en demeure les parents des enfants accueillis dans l’établissement d’inscrire leur enfant dans un autre établissement d’enseignement scolaire, dans les quinze jours suivant la notification qui leur en est faite ; »

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 11 à 26.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Après le mot :

« implique »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« le respect des obligations prévues aux articles L. 312‑16 à L. 312‑17‑2, L. 321‑2 à L. 321‑4, L. 332‑2 à L. 332‑5 et L. 337‑1 à L. 337‑4, ».

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« sans distinction de genre ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« et un enseignement sur les principes de la République ».

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021

À l’alinéa 14, après le mot :

« éducation »,

insérer les mots :

« et au maire de la commune dans laquelle ils sont situés ».

🖋️Non soutenu
Robin Reda
14 janv. 2021

À l’alinéa 14, après le mot :

« titres »,

insérer les mots :

« et diplômes légalement reconnus en France ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Le directeur de l’établissement et le représentant légal de l’organisme gestionnaire disposent, dans chaque académie, de la possibilité de solliciter le référent académique pour la justice qui consulte, sur simple demande, le bulletin prévu à l’article 775 du code de procédure pénale de toute personne qu’ils souhaitent embaucher ainsi que les fichiers judiciaires automatisés d’auteurs d’infractions graves. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La communication des pièces précédemment citées se fait de manière systématique à chaque changement de personnel, au maire de la commune sur laquelle est établi l’établissement. En cas de manquement à cette obligation, le maire en informe sans délai le représentant de l’État dans le département ainsi que l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

À l’alinéa 15, après les mots :

« à la demande des autorités de l’État mentionnées au I » 

insérer les mots :

« en cas de présomption de financements provenant d’instances dont le siège est situé à l’étranger ou recevant majoritairement des fonds issus de l’étranger ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« , en cas de présomption de financements provenant d’instances dont le siège est situé à l’étranger ou recevant majoritairement des fonds issus de l’étranger. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
14 janv. 2021

À l’alinéa 15, après le mot :

« financiers »,

insérer les mots :

« attestés par un commissaire aux comptes ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Le cinquième alinéa tel qu’il résulte du c du 4° du I du présent article est complété par les mots : « au moins une fois par an ».

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
13 janv. 2021

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : 

« c bis) le sixième alinéa, tel qu’il résulte du c du 4° du I du présent article, est ainsi rédigé : 

« Ce contrôle est réalisé annuellement dès la première année d’exercice d’un établissement privé. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Au sixième alinéa, tel qu’il résulte du c du 4° du I du présent article, les mots : « de la première année » sont remplacés par les mots : « des six premiers mois » ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Au sixième alinéa, tel qu’il résulte du c du 4° du I du présent article, les mots : « au cours de la première année » sont remplacés par les mots : « dès le sixième mois » ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots : 

« qu’il détermine »

les mots :

« de trois mois, sauf dans les cas prévus aux 1° et 3°, ».

🖋️Non soutenu
Cécile Rilhac
14 janv. 2021

À l’alinéa 19, après le mot :

« physique »,

insérer le mot :

« , psychique ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 20 par les mots :

« tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs à la spécificité des établissements privés hors contrat. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Compléter l’alinéa 20 par les mots :

« tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs à la spécificité des établissements privés hors contrat. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 20 par les mots :

« tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs aux établissements privés hors contrat ».

🖋️Rejeté
Florence Granjus
14 janv. 2021

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Aux manquements aux obligations procédant de l’article L. 121‑1 et L. 312‑17‑1, du code de l’éducation. ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 24 à 26.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 26.

🖋️Non soutenu
Xavier Paluszkiewicz
14 janv. 2021

Substituer à l’alinéa 26 les deux alinéas suivants : 

« Si le représentant de l’État dans le département procède à cette fermeture temporaire ou définitive de l’établissement concerné, il est dans l’obligation, en coopération avec l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, d’assurer au préalable la scolarisation des élèves dont l’établissement a été fermé dans des structures adaptées. 

« Il doit notamment mettre en demeure les parents des élèves scolarisés dans l’établissement d’inscrire leur enfant dans un autre établissement d’enseignement scolaire, dans les quinze jours suivant la notification qui leur en est faite. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Ceux inscrits dans les fichiers mentionnés aux articles 706‑25‑3 à 706‑25‑14 du code de procédure pénale. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Ceux frappés d’une décision, même non encore définitive, prononcée en application de l’article 421‑2‑5 du code pénal. »

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). »

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au II de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation, après le mot : « personne », sont insérés les mots « figurant sur le fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ou ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 914‑3 du code de l’éducation est complété par les mots : « ou s’il n’a pas, pendant deux ans au moins, exercé les fonctions précitées et n’est pas en mesure de justifier de l’exercice durant cinq ans de fonctions de direction d’entreprise ou de direction de service, d’au moins quinze personnes, d’entreprise établie dans un État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen ». 

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 914‑3 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le I est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’il figure sur le fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). » ;

2° Au II, après la référence : « 3° », est insérée la référence : « et au 5° ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 914‑3 du code de l’éducation est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’il figure sur le fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À l’article L. 914‑4 du code de l’éducation, les mots : « peut accorder » sont remplacés par le mot : « accorde ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

« Tout financement public, direct ou indirect, pour la création ou les besoins de fonctionnement des établissements hors contrat est proscrit. »


Article 23
🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« celui-ci »

les mots :

« du directeur ou du représentant légal ».

🖋️Adopté
Géraldine Bannier
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑1‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les établissements hors contrat se voient proposer une charte des valeurs et principes républicains. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relevés »,

insérer les mots :

« s’agissant des cas définis aux  1° et 3° du IV de l’article L. 422‑2 du code de l’éducation ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relevés »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Florence Granjus
14 janv. 2021

À la la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’un an d’emprisonnement et de 15 000 »

les mots :

« de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« peut ordonner »

le mot :

« ordonne ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, substituer au montant : 

« 75 000 euros »

le montant :

« 15 000 euros ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 231‑3 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un représentant des parents d’élèves de l’école hors contrat et un représentant des parents d’élèves de l’instruction à domicile sont désignés par le ministre chargé de l’éducation, sur proposition des associations de parents d’élèves. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑1 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑1. – I. – Les personnes souhaitant ouvrir un établissement privé doivent être titulaires d’une autorisation d’exercice accordée par le rectorat de l’académie où se situe l’établissement à ouvrir.

« II. – Les conditions suivantes doivent être remplies pour que l’autorisation soit délivrée :

« 1° La demande doit être adressée par le futur directeur ou la future directrice de l’établissement ;

« 2° Il ou elle doit présenter les pièces justificatives suivantes :

« a) S’agissant de la personne physique déclarant l’ouverture et dirigeant l’établissement :

« – la ou les pièces attestant de son identité, de son âge et de sa nationalité ;

« – l’original du bulletin de son casier judiciaire mentionné à l’article 777 du code de procédure pénale, daté de moins de trois mois lors du dépôt du dossier ;

« – l’ensemble des pièces qui attestent que cette personne remplit les conditions prévues à l’article 19 de la loi n° 84‑16 du 11 janvier 1984 portant disposition statutaire relative à la fonction publique d’État et remplit les conditions de disponibilité prévues à l’article 51 de cette même loi.

« b) S’agissant de l’établissement :

« – le plan des locaux et, le cas échéant, de tout terrain destiné à recevoir les élèves, indiquant, au
moins, la dimension de chacune des surfaces et leur destination ; « – ses modalités de financement ;

« – un projet d’école ou d’établissement qui détaille les axes pédagogiques qui seront développés dans l’établissement.

« III. – Le rectorat se réserve le droit de ne pas attribuer cette autorisation si :

« 1° Les conditions exigées aux I et II ne sont pas respectées ;

« 2° Le dossier est incomplet après relance, conformément au premier alinéa de l’article L. 114‑5 du code des relations entre le public et l’administration ;

« 3° Le projet pédagogique ne remplit pas les obligations requises par les exigences de l’article L. 311‑2 du présent code.

« IV. – En cas de silence de l’administration et par dérogation à l’article L. 114‑5 du code des relations entre le public et l’administration, la demande d’autorisation est réputée rejetée. »

« V. – En cas de changement de direction de l’établissement, la nouvelle ou le nouveau directeur doit, sous un délai d’un mois, fournir les éléments listés au 2° du II du présent article. ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre IV du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° L’article L. 441‑1 est ainsi modifié :

a) Le I est ainsi rédigé :

« I. – Toute personne respectant les conditions de capacité et de nationalité fixées aux 1° et 2° du I de l’article L. 914‑3 peut solliciter l’autorisation d’ouvrir un établissement scolaire privé à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, qui transmet la demande au maire de la commune dans laquelle l’établissement souhaite s’installer, au représentant de l’État dans le département et au procureur de la République. » ;

b) Le dernier alinéa du II est ainsi rédigé :

« L’établissement ne peut ouvrir qu’une fois que fois l’autorisation lui a été délivrée. » ;

2° Au début du premier alinéa du I de l’article L. 441‑2, les mots : « Le dossier de déclaration » sont remplacés par les mots : « Le dossier de demande d’autorisation » ;

3° Au début du premier alinéa du I de l’article L. 441‑3, substituer les mots : « La déclaration » sont remplacés par les mots : « La demande d’autorisation » ;

4° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 441‑4, les mots : « en dépit d’une opposition » sont remplacés par les mots : « sans autorisation ».

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le 4° de l’article L. 441‑1, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’il ressort du projet de l’établissement que celui-ci n’a pas vocation à assurer la mixité sociale. » 

2° La deuxième phrase de l’article L. 442‑1 est complétée par les mots : « et en assurant une mixité sociale effective ».

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le 4° de l’article L. 441‑1, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’il ressort du projet de l’établissement que celui-ci n’a pas vocation à être mixte. » 

2° La deuxième phrase de l’article L. 442‑1 est complétée par les mots : « et dans un cadre mixte ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après le 4° du II de l’article L. 441‑1 du code de l’éducation, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’il ressort du projet de l’établissement que l’origine de son financement, ou celui de ses financeurs, n’apporte pas suffisamment de garanties de transparence. »

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre IV du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Les articles L. 442‑2 et L. 442‑3 sont abrogés ;

2° L’article L. 442‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot :« peuvent » est remplacé par le mot : « doivent » ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, les mots : « peut porter sur une partie ou » sont remplacés par le mot : « porte » ;

– au début de la deuxième phrase, les mots : « Dans les classes faisant l’objet du contrat, » sont supprimés ;

c) À l’avant-dernier alinéa, les mots : « des classes sous contrat » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa du II de l’article L. 442‑2 du code de l’éducation, après le mot : « année », sont insérés les mots : « , de la troisième année et de la cinquième année ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa du II de l’article L. 442‑2 du code de l’éducation est complété par les mots : « de manière inopinée ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Thiériot
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 442‑2 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 442‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 442‑2‑1. – Les règles issues de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et de l’article 910‑1 du code civil sont applicables aux établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à l’État par contrat quelque soit la personnalité et la forme juridiques que revêtent ces établissements.

« Les modalités de leur application à ces établissements sont fixées par décret en Conseil d’État. » 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 551‑1 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Les sorties scolaires peuvent être proposées aux enfants des écoles hors contrat et de l’instruction à domicile. »


Article 24
🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 2 , substituer au mot :

« passation »

le mot :

« conclusion ».

🖋️Rejeté
David Habib
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« la vérification de la capacité de l’établissement à dispenser ».

🖋️Non soutenu
Cécile Rilhac
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« enseignement »,

insérer les mots :

« mixte et laïc ».

🖋️Non soutenu
Yves Blein
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , ainsi qu’à la vérification de la non-aggravation de la ségrégation en termes social et d’origine dans les collèges environnants ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un phrase ainsi rédigée »

les mots :

« deux phrases ainsi rédigées ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Elle est également conditionnée au respect par l’établissement du caractère prépondérant de la langue et de la culture françaises, de l’égale dignité humaine, et de l’absence de liens financiers ou humains avec des organisations françaises ou étrangères contraires à l’ordre public. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un phrase ainsi rédigée »

les mots :

« deux phrases ainsi rédigées ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Elle est également conditionnée au respect par l’établissement du caractère prépondérant de la langue et de la culture françaises, de l’égale dignité humaine, et de l’absence de liens financiers ou humains avec des organisations françaises ou étrangères contraires à l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un phrase ainsi rédigée »

les mots :

« deux phrases ainsi rédigées ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Elle est également conditionnée au respect par l’établissement du caractère prépondérant de la langue et de la culture françaises, de l’égale dignité humaine, et de l’absence de liens financiers ou humains avec des organisations françaises ou étrangères contraires à l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le premier alinéa de l’article L. 442‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le contrat d’association prévoit un pourcentage minimal d’élèves bénéficiaires d’une bourse nationale dans l’établissement. Ce pourcentage ne peut être inférieur à 25 % du nombre total de places. » ; ».

🖋️Rejeté
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le premier alinéa de l’article L. 442‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le contrat d’association prévoit un pourcentage minimal d’élèves bénéficiaires d’une bourse nationale dans l’établissement. Ce pourcentage est fixé, après concertation avec le chef d’établissement, par l’autorité académique. » »

🖋️Rejeté
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le troisième alinéa de l’article L. 442‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les établissements ayant passé avec l’État un contrat d’association à l’enseignement public veillent à favoriser l’inclusion des élèves, sans distinction d’origine, de milieu social et de condition de santé et fournir, chaque année, à l’autorité académique un rapport relatif à ces objectifs. » »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’organiser l’enseignement par référence »

les mots :

« à dispenser un enseignement conforme ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – L’autorité compétente motive sa décision d’octroyer ou non un contrat à une ou plusieurs classes d’une école privée. Cette décision peut être contestée devant le juge administratif. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

La sixième phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complétée par les mots : « scolaire publics et privés ».

🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
12 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑4 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La subvention peut être conditionnée à des objectifs favorisant la mixité sociale. »

🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Blein
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 241‑4 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements d’enseignement privés sous contrat sont inspectés une fois par an. »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 421‑8 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Le comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté est commun aux écoles et établissements publics ou privés d’un même bassin d’éducation et de formation.

« Le comité réunit les personnels d’éducation, sociaux et de santé des différents établissements, des représentants des personnels enseignants, des parents et des élèves, désignés par chaque chef d’établissement participant, ainsi que les représentants des collectivités liées au bassin d’éducation et de formation. En fonction des sujets traités, le président en place peut associer à ses travaux toute personne pouvant contribuer à la réalisation de ses missions.

« Il a pour mission de mettre en œuvre les politiques nationales, académiques et locales concernant la santé et la citoyenneté sur un même bassin d’éducation et de formation ainsi que de renforcer les liens entre les écoles et établissements d’enseignement. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 441‑3 du code de l’éducation, est inséré un article L. 441‑3-2 ainsi rédigé :

« Art.L. 441‑3-2. - Le maire peut à tout moment se déplacer sur les lieux de l’établissement d’enseignement privé présent sur le territoire de sa commune afin de contrôler le respect des obligations suivantes : 

1° Le respect des principes de la République au sein de l’établissement ;

2° Les conditions de fonctionnement de l’établissement garantissant l’ordre public, la santé et la sécurité physique et morale des mineurs ; 

3° La conformité de l’objet de l’instruction, tel que celui‑ci est défini par l’article L. 131‑1‑1, et permettant aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 ; 

4° Le respect des obligations de contrôle de l’obligation scolaire et d’assiduité des élèves ; 

5° Le respect des obligations procédant de l’article L. 441‑3 et du II de l’article L. 442‑2. 

« Au cours de sa visite, le maire peut demander au directeur de l’établissement ou son représentant légal de lui fournir les informations et documents relatifs au respect des obligations mentionnées, d’assister à un cours ou à rencontrer le personnel enseignant et non enseignant. 

« Le maire peut être accompagné d’un représentant de l’État dans le département ou de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, ainsi qu’un de ses adjoints. 

« Le maire peut autoriser l’un de ses adjoints à procéder à sa place et en son nom au déplacement au sein de l’établissement d’enseignement privé. 

« En cas de refus par le directeur ou le représentant légal de l’établissement de procéder à la visite des locaux, de présenter les documents et informations demandés, d’assister à un cours ou à rencontrer le personnel, le maire avertit sans délai le représentant de l’État dans le département ainsi que l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. »  

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

À la dernière phrase de l’article L. 442‑1, les mots : « ou de croyances » sont remplacés par les mots : « , de croyances ou de sexe ».

🖋️Rejeté
David Habib
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre IV du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le début du premier alinéa de l’article L. 442‑5, est ainsi rédigé : « L’État peut passer un contrat d’association à l’enseignement public avec des établissements d’enseignements privés du premier et du second degré, s’ils... (le reste sans changement). » ;

2° Le début du premier de l’article L. 442‑12 est ainsi rédigé : « L’État peut passer un contrat simple avec des établissements d’enseignement privés du premier degré suivant lequel... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Les articles L. 442‑5-1 et L. 442‑5-2 du code de l’éducation sont abrogés.

🖋️Rejeté
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 442‑12 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat simple prévoit un pourcentage minimal d’élèves bénéficiaires d’une bourse nationale dans l’établissement. Ce pourcentage est fixé, après concertation avec la direction de l’établissement, par l’autorité académique. »

🖋️Rejeté
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 442‑12 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements ayant passé avec l’État un contrat simple veillent à favoriser l’inclusion des élèves, sans distinction d’origine, de milieu social et de condition de santé et fournir, chaque année, à l’autorité académique un rapport relatif à ces objectifs. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 481‑1 du code de l’éducation est abrogé.

🖋️Non soutenu
Cathy Racon-Bouzon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 914‑1 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « service », sont insérés les mots : « , de la formation » ;

2° L’avant-dernier alinéa est supprimé.

🖋️Irrecevable
Olivier Falorni
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 914‑1 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « les possibilités de » sont remplacés par le mot : « la » ;

2° Le cinquième alinéa est supprimé.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 914‑1 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« La formation initiale et continue des maîtres susvisés est financée par l’État aux mêmes niveaux et dans les mêmes limites que ceux retenus pour la formation initiale et continue des maîtres de l’enseignement public. Elles font l’objet de conventions conclues avec les personnes physiques ou morales qui assurent cette formation et des accords qui régissent l’organisation de l’emploi et celle de la formation professionnelle des personnels dans l’enseignement privé sous contrat. »

🖋️Non soutenu
Cécile Rilhac
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

La seconde phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 914‑1 du code de l’éducation est supprimée.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 914‑3 du code de l’éducation est complété par les mots : « ou s’il a cinq ans d’activité d’enseignement, de soutien scolaire, d’instruction en famille, d’accompagnement paramédical des élèves, ou de production de manuels scolaires ou de supports pédagogiques, ou bien s’il possède un doctorat ou une distinction honorifique attestant de mérites exceptionnels ».

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 914‑3 du code de l’éducation est complété par les mots : « ou s’il n’a cinq ans d’activité d’enseignement, de soutien scolaire, d’instruction en famille, d’accompagnement paramédical des élèves, ou de production de manuels scolaires ou de supports pédagogiques, ou bien s’il ne possède un doctorat. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article  L. 914‑3 du code de l’éducation est complété par les mots : « ou s’il n’a cinq ans d’activité d’enseignement, de soutien scolaire, d’instruction en famille, d’accompagnement paramédical des élèves, ou de production de manuels scolaires ou de supports pédagogiques, ou bien s’il ne possède un doctorat ou une distinction honorifique attestant de mérites exceptionnels. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le c du 5° de l’article 2 de la loi n° 2008‑496 du 27 mai 2008 portant diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations est abrogé.

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Nul inspecteur ne peut refuser d'inspecter un établissement à la demande de sa hiérarchie. 

S'il pense être dans une situation particulière, telle qu'un conflit d'intérêt, justifiant son retrait pour une inspection particulière, l'inspecteur concerné remet une demande de décharge spécifiquement motivée pour validation au Rectorat. 

En cas de non-validation de la demande de décharge dans les trois mois, l'avis est réputé défavorable et l'inspecteur devra effectuer cette inspection dans le mois qui suit. 

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

I. – Chaque année, tous les établissements d’enseignement publics, ainsi que tous les établissements d’enseignement privés qui ont passé un des contrats prévus aux articles L. 442‑5 et L. 442‑12 du code de l’éducation, organisent, le même jour, une Journée de la Citoyenneté. Elle s’adresse aux élèves du troisième cycle de l’enseignement du premier degré ainsi qu’aux élèves de l’enseignement du second degré.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. 

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport formulant des propositions afin d’engager une transition vers une contractualisation obligatoire avec l’État pour les établissements d’enseignement privés, permettant, d’une part, de garantir la liberté de l’enseignement et, d’autre part, de lutter contre la création d’établissement aux enseignements incompatibles avec les principes et valeurs de la République et l’ordre public.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Oppelt
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sylvie Charrière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Liso
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Mireille Clapot
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Sylvie Charrière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Schellenberger
12 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Christine Lang
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Martine Wonner
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Liso
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sylvie Charrière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sylvie Charrière
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne Genetet
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne Genetet
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
13 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-Christine Lang
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
David Habib
14 janv. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Article 25
🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021
Avant l'article 25, insérer la division et l'intitulé suivants:

Insérer la division et l’intitulé suivants :

« Section 3

« Dispositions relatives aux sports »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 5 , substituer à la première occurrence du mot :

« du »

les mots :

« d’un ».

🖋️Adopté
Marie-Pierre Rixain
8 janv. 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« mineurs, »,

insérer les mots :

« vis-à-vis, notamment, des violences sexistes et sexuelles ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et le mot : « vaut » est remplacé par le mot : « valent » ; »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Au début de l’alinéa 11 , substituer au mot :

« Au »

les mots :

« Aux avant-dernier et ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 13, après les mots :

« peut être délivré »

insérer les mots :

« par le ministre chargé des sports »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

I. – À l’alinéa 14 , substituer aux mots :

« en outre »

les mots :

« l’engagement ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« l’engagement ».

🖋️Adopté
Marie-Pierre Rixain
12 janv. 2021

À l’alinéa 15, après le mot :

« mineurs, »,

insérer les mots :

« vis-à-vis, notamment, des violences sexistes et sexuelles ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 15, supprimer les mots :

« , dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis À la première phrase de l’article L. 131‑11, le mot : « deuxième » est remplacé par le mot : « dernier » ; »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

I. – À l’alinéa 24 , après la référence :

« L. 131‑8 »,

insérer les mots :

« du présent code ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« du même code ».

🖋️Adopté
Fabienne Colboc
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 24 par la phrase suivante :

« Dans le cadre de cette stratégie nationale, les fédérations délégataires sont encouragées à intégrer un ou plusieurs modules obligatoires sur les politiques publiques de promotion des valeurs de la Républiques dans toutes leurs formations. »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

À l’alinéa 25 , substituer au mot :

« promulgation »

le mot :

« publication ».

🖋️Adopté
Éric Diard
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 25, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Tout agrément accordé à une association sportive ou résultant de l’affiliation à une fédération sportive agréée par l’État en application de l’article L. 131‑8 du code du sport antérieurement à la date de publication de la présente loi cesse de produire ses effets trente-six mois après la date de publication de la présente loi à défaut de signature du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
18 janv. 2021

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Au deuxième alinéa du I de l’article 21 de la loi n° 2015‑1541 du 27 novembre 2015 visant à protéger les sportifs de haut niveau et professionnels et à sécuriser leur situation juridique et sociale, après les mots : « organismes relevant de leur tutelle » sont insérés les mots : « et des fédérations sportives agréées. »

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 100‑1 du code du sport, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles contribuent notamment à la construction de la citoyenneté et à l’apprentissage des principes et valeurs de la République. »

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 112‑16 du code du sport, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« L’Agence nationale du sport adopte au plus tard au 1er janvier 2022 une charte du respect des principes de la République dans la mise en œuvre de son action. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 2.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 3 à 18.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« la souscription du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« l’engagement à respecter les principes mentionnés ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« L’engagement à respecter les principes mentionnés ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« la souscription du contrat d’engagement républicain »

les mots :

« l’engagement à respecter les principes mentionnés à l’article L. 121‑4 du présent code ».

IV. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« méconnaissent le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« ne respectent pas les principes mentionnés à l’article L. 121‑4 du présent code ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer aux mots :

« ont souscrit le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« se sont engagées à respecter les principes mentionnés ».

VI. – En conséquence, au début de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain »

les mots :

« L’engagement à respecter ces principes ».

VII. – En conséquence, après le mot :

« sportive »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 17 :

« ne respecte pas les principes mentionnés à cet article. »

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 18, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« des principes mentionnés ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 24, les mots :

« du contrat d’engagement républicain »

sont supprimés.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte d’engagement républicain mentionnée ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 18.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« La charte d’engagement républicain mentionnée ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« du contrat »

les mots :

« de la charte ».

VI. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 16 et 24.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« le contrat d'engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« la charte d'engagement républicain qu’elle a souscrite ».

VIII. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l'alinéa 17.

IX. – En conséquence, au début de l'alinéa 14, substituer aux mots :

« le contrat »

les mots :

« la charte ».

🖋️Non soutenu
Robin Reda
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte d’engagement républicain mentionnée ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 18.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« La charte d’engagement républicain mentionnée ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« du contrat »

les mots :

« de la charte ».

VI. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 16 et 24.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« le contrat d'engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« la charte d'engagement républicain qu’elle a souscrite ».

VIII. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l'alinéa 17.

IX. – En conséquence, au début de l'alinéa 14, substituer aux mots :

« le contrat »

les mots :

« la charte ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte d’engagement républicain mentionnée ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 18.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« La charte d’engagement républicain mentionnée ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« du contrat »

les mots :

« de la charte ».

VI. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 16 et 24.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« le contrat d'engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« la charte d'engagement républicain qu’elle a souscrite ».

VIII. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l'alinéa 17.

IX. – En conséquence, au début de l'alinéa 14, substituer aux mots :

« le contrat »

les mots :

« la charte ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
13 janv. 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement »

les mots :

« de l’Engagement ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 8, 16, 18 et 24.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Le contrat d’engagement »

les mots :

« L’Engagement ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 10 et 13, au début de l'alinéa 14 et à l'alinéa 17.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du contrat d’engagement républicain mentionné »

les mots :

« de la charte mentionnée ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 14, insérer les mots :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

III. – En conséquence, procéder à la même insertion au début des alinéas 17 et 24.

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
12 janv. 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« mineurs, »,

insérer les mots :

« ainsi qu’au respect de la laïcité et de la neutralité par les éducateurs sportifs ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« « Ce même contrat d’engagement républicain prévoit également qu’aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n’est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement sportif. » »

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
14 janv. 2021

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« – de respecter une stricte neutralité religieuse ; ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
13 janv. 2021

Après l’alinéa 15, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« ‑de veiller à ce que leurs agents, leurs adhérents ainsi que les agents et les adhérents de leurs associations affiliées et des ligues professionnelles qu’elles ont créées ne manifestent pas de façon ostentatoire leur appartenance religieuse ; »

🖋️Non soutenu
Sira Sylla
14 janv. 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« « La fédération sportive met en place des actions de sensibilisation aux principes du contrat d’engagement républicain auprès des employés de la fédération ainsi que les usagers ainsi qu’une formation spécifique des acteurs du sport afin qu’ils disposent des compétences permettant de mieux détecter, signaler et prévenir les phénomènes de radicalisation. » »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Le premier alinéa de l’article L. 131‑9 est complété par une phrase ainsi rédigée : »Pour garantir le droit d’accès au sport pour tous, les fédérations sportives agréées mettent en place une mutualisation entre le sport de masse et le sport professionnel. Elles participent à l’instauration d’une solidarité financière sportive entre le monde professionnel et le milieu amateur et de loisir. » ; ».

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
7 janv. 2021

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Les fédérations délégataires et agréées respectent et font respecter par leurs agents, leurs associations affiliées et les ligues professionnelles qu’elles ont créées, les principes d’égalité et de neutralité religieuse. Elles veillent à ce que leurs adhérents ainsi que les adhérents de ces associations et de ces ligues ne manifestent pas de façon ostentatoire leur appartenance religieuse. »

🖋️Non soutenu
Sonia Krimi
14 janv. 2021

Après l’alinéa 22, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Le personnel d’associations sportives est sensibilisé à la nécessité de signaler les comportements de radicalisation. » »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Supprimer les alinéas 23 et 24.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
21 janv. 2021

Supprimer les alinéas 23 et 24.

🖋️Non soutenu
François Pupponi
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« élaborent »

les mots :

« ont l’obligation d’élaborer ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« « Le ministère des sports vérifie l’existence et la mise en place de cette stratégie nationale dans chaque fédération délégataire. » »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les conditions et les modalités de contrôle de cette disposition sont précisées par le Gouvernement. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
12 janv. 2021

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« III. - Le maire peut à tout moment se déplacer sur les lieux de la fédération sportive présente sur le territoire de sa commune afin de contrôler le respect du contrat d’engagement républicain signé par cette dernière. Il s’assure notamment que la fédération : 

« 1° Veille à la protection de l’intégrité physique et morale des personnes, en particulier des mineurs, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État ;

« 2° Participe à la promotion et à la diffusion auprès des acteurs et publics de leur discipline sportive des principes du contrat d’engagement républicain.

« Au cours de sa visite, le maire peut demander au Président de la fédération ou à son représentant légal de lui fournir les informations et documents relatifs au respect des obligations mentionnées et demander d’assister à un cours dispensé par la fédération. 

« Le maire peut être accompagné d’un représentant de l’État dans le département ainsi qu’un de ses adjoints. 

« Le maire peut autoriser l’un de ses adjoints à procéder à sa place et en son nom au déplacement au sein de la fédération sportive. 

« En cas de refus par le Président ou le représentant légal de la fédération de procéder à la visite  des locaux ou de présenter les documents et informations demandés par le maire, ce dernier avertit sans délai le représentant de l’État dans le département. »

🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

L’article L. 131‑5 du code du sport est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les représentants des licenciés des fédérations sportives tels qu’ils sont définis au 1° l’article L. 131‑3 sont représentés parmi les membres des instances dirigeantes de la fédération. Les modalités d’application sont définies par décret par le Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 121‑4 du code du sport, les mots : « l’existence » sont remplacés par les mots : « l’inscription d’une clause de neutralité dans le règlement intérieur des associations, ».

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑4 du code du sport est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est supprimé ;

2° À l’avant-dernier alinéa, les mots : « ou résultant de l’affiliation prévue au troisième alinéa » sont supprimés ;

3° Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« Le préfet territorialement compétent se charge de délivrer ou de retirer l’agrément à toutes les associations sportives, affiliées ou non à une fédération. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Chaque fédération ou club sportif, professionnel ou amateur, organise une cérémonie de levée des couleurs, hymne national suivi de salut au drapeau, avant toute manifestation ou compétition sportive.

🖋️Non soutenu
Sandra Boëlle
12 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Une mission par l’inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche est mise en place afin de mieux connaitre les phénomènes de radicalisation dans les structures d’accueil de la jeunesse.

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Les fédérations sportives, ligues régionales sportives, comités régionaux et départementaux sportifs ou associations sportives sont tenus de proposer des formations obligatoires par le biais de modules « détection et prévention de la radicalisation » dans la formation initiale et continue de l’ensemble des acteurs du sport pour la validation et le recyclage des diplômes au maximum tous les deux ans. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Brigitte Liso
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, au plus tard un an après la promulgation de présente loi les services départementaux jeunesse et sports des directions départementales de la cohésion sociale institués par le décret n° 2015-1867 du 30 décembre 2015 relatif à l'organisation et aux compétences des services déconcentrés régionaux de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, viennent intégrer les réunions et travaux des cellules départementales de lutte contre l'islamisme et le repli communautaire.

🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Sandra Boëlle
12 janv. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation devra rendre un rapport annuel faisant état de la radicalisation dans le sport.

🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 25, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Tombé
Éric Diard
14 janv. 2021

À l’alinéa 13, après le mot :

« délivré »,

insérer les mots :

« par le représentant de l’État dans le département ».

🖋️Tombé
Éric Diard
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 25, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2022 ».


Article 26
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 1 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi rédigé :

« L’État français, fort de son héritage chrétien, assure le libre exercice de culte et la liberté de conscience. Ces libertés ne peuvent être contraintes qu’en cas de violation grave et manifeste de l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Après l’article 1 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 1 bis ainsi rédigé :

« En période de crise sanitaire, l’État à travers ses représentants n’a pas autorité pour restreindre ou organiser la liberté d’exercer un culte, y compris de façon publique. Cette prérogative appartient aux représentants des cultes. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

La loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est applicable sur l’ensemble du territoire de la République française.

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Moreau
14 janv. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Avant le premier alinéa de l’article 44 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de la présente loi sont applicables à l’ensemble du territoire français, y compris aux collectivités territoriales d’outre-mer mentionnées au deuxième alinéa de l’article 72‑3 et à l’article 74 de la Constitution. »

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
14 janv. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

I. ‒ Le 13° de l’article 7 de la loi du 1er juin 1924, mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, est abrogé.

II. ‒ Le décret-loi du 16 janvier 1939 instituant outre-mer des conseils d’administration des missions religieuses est abrogé.

III. ‒ L’article 36 de l’ordonnance royale du 27 août 1828 concernant le Gouvernement de la Guyane française est abrogé.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Le 13° de l’article 7 de la loi du 1er juin 1924 mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, est supprimé.

II. – Dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, des associations sont constituées pour subvenir aux frais, à l’entretien et à l’exercice public d’un culte, conformément aux articles 21 à 79‑3 du code civil local. Elles sont soumises aux dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État.

III. – Les établissements publics locaux du culte sont supprimés. Leurs biens mobiliers et immobiliers sont transférés aux associations visées au présent article. Les biens mobiliers et immobiliers n’ayant pas été réclamés par ces associations dans les deux années suivant l’entrée en vigueur de la présente loi sont mis en vente.

Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État.

🖋️Non soutenu
Jean-François Eliaou
13 janv. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Le début du 13° de l’article 7 de la loi du 1er juin 1924 mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, est ainsi rédigé : « À titre provisoire la législation ... (le reste sans changement) ».

 

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Les associations formées pour l’exercice d’un culte, au sens de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, ont pour objet la célébration de cérémonies organisées en vue de l’accomplissement, par des personnes réunies par une même croyance religieuse, de certains rites ou pratiques.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , au nombre de sept au moins, ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

I. - À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« nonobstant toute clause contraire ».

II. - À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« Nonobstant toute clause contraire des statuts ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et, lorsqu’elle y procède, du recrutement d’un ministre du culte ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Dans le cas du recrutement d'un ministre du culte, un organe spécifiquement compétent pour y procéder est mentionné dans les statuts de l’association ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
14 janv. 2021

Après l'alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« Les associations cultuelles ne pourront, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. »

 

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
14 janv. 2021

Compléter cet article par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du présent article sont également applicables aux associations régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Les associations peuvent recevoir, en outre, des cotisations prévues par l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, le produit des quêtes et collectes pour les frais du culte, percevoir des rétributions pour les cérémonies et services religieux y compris par fondation, pour la location des bancs et des sièges, et pour la fourniture des objets destinés au service des funérailles dans les édifices religieux et à la décoration de ces édifices.

« Les associations cultuelles peuvent recevoir, dans les conditions prévues par les trois derniers alinéas de l’article 910 du code civil, les libéralités testamentaires et entre vifs destinées à l’accomplissement de leur objet ou grevées de charges pieuses ou cultuelles.

« Elles pourront verser, sans donner lieu à perception de droits, le surplus de leurs recettes à d’autres associations constituées pour le même objet. »

🖋️Irrecevable
Xavier Breton
13 janv. 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Article 27
🖋️Adopté
Florent Boudié
15 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« au bénéfice »

les mots :

« à ce que l’association bénéficie ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
15 janv. 2021

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« Lorsqu’il envisage de se prononcer défavorablement sur cette demande, il en informe l’association et l’invite à présenter ses observations dans un délai de quinze jours. »

🖋️Adopté
Florent Boudié
15 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le préfet peut, pour les mêmes motifs que ceux mentionnés à l’alinéa 2 du présent article, retirer le bénéfice des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 19‑1. - Toute association constituée conformément aux dispositions des articles 18 et 19 mentionne sa qualité cultuelle dans ses statuts. »

 

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, après les mots :

« toute association »

insérer les mots :

« qui n’en bénéficie pas au 1er janvier 2021 et est ».

II. – Compléter l’alinéa 4, par la phrase suivante :

« Cette disposition ne s’applique pas aux associations qui bénéficient des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles au 1er janvier 2021. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

Après les mots :

« des articles 18 et 19 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« doit mentionner sa qualité de cultuelle dans les statuts ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 4.

 

🖋️Non soutenu
Nathalie Sarles
14 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 4.

 

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
14 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 4.

 

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« pendant une durée de cinq années, renouvelable par déclaration au représentant de l’État dans le département, ».

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer au nombre :

« cinq »

le nombre :

« dix ».

🖋️Non soutenu
Thomas Rudigoz
13 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer au nombre :

« cinq »

le nombre :

« huit ».

🖋️Non soutenu
Nathalie Sarles
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer au nombre :

« cinq »

le nombre :

« huit ».


Article 28
🖋️Adopté
Florent Boudié
18 janv. 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Une association cultuelle ne peut acquérir à titre gratuit un immeuble mentionné au troisième alinéa du présent II dont la valeur excède un montant fixé par décret ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Eliaou
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
16 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
12 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
12 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Aurore Bergé
14 janv. 2021

À l'alinéa 5, supprimer les mots :

« et administrer ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« tous immeubles »,

les mots :

« tout immeuble ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, après les mots :

« tous immeubles »,

insérer les mots :

« ou droits immobiliers ».

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« gratuit »,

insérer les mots :

 « ou onéreux ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ces immeubles ne peuvent bénéficier des exonérations fiscales prévues aux articles 1380 et 1407 du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Saïd Ahamada
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Dans les mêmes conditions, elles peuvent contribuer à un fonds national de péréquation entre les cultes selon des modalités définies par décret. »

 

🖋️Non soutenu
Jean-François Eliaou
13 janv. 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les associations cultuelles remettront chaque année, auprès de la préfecture, un bilan comptable des libéralités entre vifs ou par testament obtenues au cours de l’année, un bilan comptable lié à la possession et à l’administration des biens acquis à titre gratuit, ainsi qu’un bilan comptable relatif au versement du surplus des recettes à d’autres associations. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021

I. - À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , sous quelque forme que ce soit, »

II. - Après la première phrase de l’alinéa 7, insérer la phrase suivante :

« Elles peuvent bénéficier de certaines subventions en nature de la part des collectivités territoriales comme la mise à disposition de locaux du domaine public. »

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
14 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

II. – (nouveau). – En conséquence, le 5 de l’article 206 du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont assimilés aux revenus patrimoniaux mentionnés au présent 5 les revenus tirés des activités mentionnées au troisième alinéa de l’article 19‑2 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État. »

🖋️Irrecevable
Stéphane Peu
14 janv. 2021
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphane Peu
14 janv. 2021
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. - Après le 10° du 4 de l’article 261 du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 10° bis Les travaux de construction, de reconstruction et d’agrandissement de bâtiments dédiés à l’exercice du culte ; ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. - L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété un alinéa ainsi rédigé :

« M. - Les travaux de construction, d’aménagement, de réparation et d’entretien des bâtiments dédiés à l’exercice du culte. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
14 janv. 2021
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 3112‑1 du code général de la propriété des personnes publiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ces biens peuvent également être cédés, sans déclassement préalable, à une association cultuelle lorsqu’ils ont fait l’objet d’un bail emphytéotique arrivé à échéance, conclu en application des articles L. 1311‑2 à L. 1311‑4 du code général des collectivités territoriales, et qu’ils sont directement affectés à l’usage du culte. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – Après le 9° de l’article L. 331‑7 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 10° Les constructions et aménagements de locaux destinés à l’exercice du culte. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 331‑8 du code de l’urbanisme, la référence : « 9° » est remplacée par la référence : « 10° ».

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, les mots : « , qu’ils soient ou non » sont remplacés par le mot : « et ».


Article 29
🖋️Adopté
Florent Boudié
18 janv. 2021

Substituer aux mots :

« par les articles 18 à 19‑3 »,

les mots :

« par l’article 18, par le troisième alinéa de l’article 19 et par les articles 19‑1 à 19‑3 ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.


Article 30
🖋️Adopté
Florent Boudié
16 janv. 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« au sens des articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
16 janv. 2021

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« quatrième »,

le mot :

« cinquième ».

🖋️Adopté21 janv. 2021

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Elles sont tenues de consacrer un compte ouvert dans un établissement mentionné à l’article L. 521‑1 du code monétaire et financier à l’exercice de l’ensemble des transactions financières liées à leur activité d’exercice public du culte. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
14 janv. 2021

Substituer aux alinéas 6 à 11 l’alinéa suivant : 

« Art. 4‑1. – Les associations établissent des comptes annuels et dressent chaque année l’état inventorié de leurs biens meubles et immeubles. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 6 : 

« Dans leurs comptes annuels, la section cultuelle et les autres sections sont présentées séparément. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , notamment en prévoyant un compte bancaire dédié ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 8, substituer à la référence :

« et 238 bis »,

les références :

« , 238 bis et 978 ».

 

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« , qui ne peut être inférieur à 100 000 euros ».

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
14 janv. 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« qu’il fixe »,

les mots :

« de deux mois ».

🖋️Non soutenu
David Habib
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Cette décision est susceptible de recours en référé au titre de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 14, supprimer les mots :

« , notamment le délai minimum dont l’association dispose pour mettre son objet en conformité avec ses activités. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 4‑3. – Lorsque ces associations bénéficient directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés par un État étranger pour leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte, l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est applicable. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux références :

« deux articles 4‑1 et 4‑2 »

les références :

« trois articles 4‑1 à 4‑3 ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
14 janv. 2021
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Les articles 13, 15 et 18 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association sont abrogés.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
14 janv. 2021
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

I. – À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article 17 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, les mots : « , 14 et 16 » sont supprimés.

II. – En conséquence, à la fin de la première phrase de ce même alinéa, la dernière occurrence du signe : « , » est remplacée par le mot : « et ».

 

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

I. – Les associations concernées par l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes ne peuvent bénéficier de la mise à disposition gratuite des espaces publics dans les conditions prévues aux articles L. 2122‑21 et L. 2144‑3 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’à l’article L. 2125‑1 du code général de la propriété des personnes publiques que dans le cadre d’activités culturelles ou sportives. Cette mise à disposition gratuite est interdite dans le cadre d’activités cultuelles.

II. – L’autorité ayant accordé l’usage d’un espace public à l’une des associations mentionnées à l’alinéa précédent est tenue de contrôler les activités s’y déroulant. Si, lors de ce contrôle, des activités cultuelles sont constatées en violation du premier alinéa du présent article, des pénalités s’élevant à deux fois le loyer régulier de l’espace public mis à disposition sont exigibles.


Article 31
🖋️Adopté21 janv. 2021

Substituer aux alinéas 3 à 12 les trente-cinq alinéas suivants :

« Art. 79-V. – Sans préjudice des articles du présent titre applicables aux associations inscrites, les associations inscrites à objet cultuel sont soumises aux dispositions des articles suivants.

« Art. 79-VI. – Nonobstant toute clause contraire des statuts, les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par les directeurs ou administrateurs sont, chaque année au moins, présentés au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation.

« Art. 79-VII. – I. – Toute association inscrite à objet cultuel bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I du présent article sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° du présent II ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux 2°, 3°, 4° et 5° assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I du présent article.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non‑respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III du présent article, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II est puni d’une amende de 9 000 euros.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

« Art. 79-VIII. – Les associations inscrites à objet cultuel établissent des comptes annuels comprenant un bilan, un compte de résultat et une annexe. Ces comptes sont établis conformément à un règlement de l’Autorité des normes comptables qui prévoit notamment la tenue d’un état séparé des ressources provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément. Elles sont tenues de dédier un compte ouvert dans un établissement mentionné à l’article L. 521‑1 du code monétaire et financier à l’exercice de l’ensemble des transactions financières liées à leur activité d’exercice public du culte.

« Elles dressent également une liste des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice public du culte.

« Elles sont tenues de présenter ces documents, ainsi que le budget prévisionnel de l’exercice en cours, sur toute demande du représentant de l’État dans le département.

« Lorsqu’elles ont bénéficié, au cours de l’exercice comptable considéré, d’avantages ou de ressources mentionnés au I de l’article 79-VII, elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« Elles assurent également la certification de leurs comptes :

« 1° Lorsqu’elles délivrent des documents tels que certificats, reçus, états, factures ou attestations, permettant à un contribuable d’obtenir une réduction d’impôt en application des articles 200 et 238 bis du code général des impôts ;

« 2° Lorsque le montant des subventions publiques reçues annuellement dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État ;

« 3° Lorsque leur budget annuel dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État.

« Elles établissent un traité d’apport lorsqu’elles reçoivent un apport en nature en pleine propriété, en jouissance, en usufruit ou en nue‑propriété. Ce traité, qui est annexé aux comptes de l’exercice en cours, comporte une description précise de l’apport, sa valeur estimée et ses conditions d’affectation. Le cas échéant, il précise également la contrepartie pour l’apporteur et les conditions de reprise du bien.

« Lorsque les associations collectent des dons par l’intermédiaire des opérations de paiement prévues au 2° du I des articles L. 521‑3‑1 et L. 525‑6‑1 du code monétaire et financier, elles sont tenues d’en faire la déclaration préalable au représentant de l’État dans le département ou dans la collectivité dans les conditions prévues à l’article 3 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique.

« Le contrôle financier est exercé sur les associations par le ministre des finances et par l’inspection générale des finances.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa du présent article, y compris le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification.

« Art. 79-IX. – Est puni d’une amende de 9 000 euros le fait, pour le dirigeant ou l’administrateur d’une association, de ne pas respecter les obligations mentionnées aux neuf premiers alinéas de l’article 79-VIII.

« À la demande de toute personne intéressée, du ministère public ou du représentant de l’État dans le département dans lequel est situé le siège social de l’association, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte aux dirigeants de l’association de produire les comptes annuels et les autres documents mentionnés à 79-VIII. Le président du tribunal judiciaire peut, dans les mêmes conditions et à cette même fin, désigner un mandataire chargé d’effectuer ces formalités. »

« Art. 79-X. - Lorsqu’il constate qu’une association inscrite de droit local accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte sans que son objet le prévoie, le représentant de l’État dans le département met en demeure l’association, dans un délai qu’il fixe, de mettre en conformité son objet avec ses activités.

« À l’expiration du délai prévu au premier alinéa, le représentant de l’État dans le département peut, si l’association n’a pas satisfait à la mise en demeure, prononcer une astreinte d’un montant maximal de 100 euros par jour de retard.

« Un décret en conseil d’État précise les conditions d’application du présent article, notamment le délai minimum dont l’association dispose pour mettre son objet en conformité avec ses activités. »

🖋️Adopté
Florent Boudié
15 janv. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« ces peines »,

les mots :

« cette peine ».

🖋️Adopté22 janv. 2021

À l’alinéa 17, substituer aux mots : 

« appartenant à un établissement public du culte ou à une association à objet cultuel ou mis à la disposition de ceux‑ci »,

les mots :

« utilisés par un établissement public du culte ou par une association à objet cultuel ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
15 janv. 2021

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« sera »

le mot :

« est ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
16 janv. 2021

I. – Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

 « Art. 167‑7. – I. – Le représentant de l’État dans le département peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent provoquent à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes ou tendent à justifier ou encourager cette haine ou cette violence.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder deux mois, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au dernier alinéa du I, des locaux dépendant du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – L’arrêté de fermeture est assorti d’un délai d’exécution qui ne peut être inférieur à quarante-huit heures, à l’expiration duquel la mesure peut faire l’objet d’une exécution d’office. Toutefois, si une personne y ayant un intérêt a saisi le tribunal administratif, dans ce délai, d’une demande présentée sur le fondement de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative, la mesure ne peut être exécutée d’office avant que le juge des référés ait informé les parties de la tenue ou non d’une audience publique en application du deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 du même code ou, si les parties ont été informées d’une telle audience, avant que le juge ait statué sur la demande.

« IV. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer à la référence :

« 167‑6 »,

le référence :

« 167‑7 ».

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 janv. 2021

I. – Substituer aux alinéas 2 à 23 les quarante-et-un alinéas suivants :

« 3. Dispositions particulières propres aux associations inscrites exerçant des activités dans le domaine cultuel

« Art. 79-V.

« 1° Lorsqu’une association inscrite exerce des activités consistant dans la célébration de cérémonies en vue de l’accomplissement de rites ou pratiques par des personnes réunies par une même croyance religieuse, dans l’acquisition, la location, la construction, l’aménagement et l’entretien des édifices servant à de tels rites ou pratiques, ainsi que dans l’entretien et la formation des ministres et autres personnes concourant à l’exercice de ces rites ou pratiques, lesdites activités sont soumises aux dispositions ci-après.

« 2° Les activités susmentionnées au 1. constituent dans les comptes annuels de l’association une unité fonctionnelle présentée séparément. Cette unité distincte comprend un bilan, un compte de résultat et une annexe. Lesdits comptes séparés sont établis conformément à un règlement de l’Autorité des normes comptables qui prévoit notamment, le cas échéant, la tenue d’un état séparé des ressources provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. Ils dressent chaque année l’état inventorié des biens meubles et immeubles affectés à ces activités.

« Les documents relatifs à l’unité fonctionnelle susmentionnée, ainsi que le budget prévisionnel correspondant de l’exercice en cours, sont à présenter sur toute demande au représentant de l’État dans le département.

« 3° Les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par la direction dans l’exercice des activités mentionnées en 1° sont présentés chaque année au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation. Nonobstant toute clause contraire des statuts, les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par les directeurs ou administrateurs pour ces mêmes activités sont, chaque année au moins, présentés au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation.

« 4° S’agissant de l’unité fonctionnelle présentée séparément, telle que mentionnée ci-dessus, l’association inscrite concernée assure la certification de ses comptes, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑171 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat dans les cas suivants :

« a) Lorsqu’elles délivrent des documents tels que certificats, reçus, états, factures ou attestations, permettant à un contribuable d’obtenir une réduction d’impôt en application des articles 200 et 238 bis du code général des impôts ;

« b) Lorsque le montant des subventions publiques reçues annuellement dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État ;

« c) Lorsque le budget annuel correspondant à l’unité de compte séparé dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État.

« Est puni d’une amende de 9 000 euros le fait, pour le dirigeant ou l’administrateur d’une association, de ne pas respecter les obligations mentionnées ci-dessus.

« 5° À la demande de toute personne intéressée, du ministère public ou du représentant de l’État dans le département dans lequel est situé le siège social de l’association, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte aux dirigeants de l’association de produire les comptes annuels et les autres documents mentionnés ci-dessus concernant l’unité fonctionnelle séparée. Le président du tribunal judiciaire peut, dans les mêmes conditions et à cette même fin, désigner un mandataire chargé d’effectuer ces formalités. 

« 6° Si une association inscrite exerce exclusivement des activités telles que mentionnée au 1° , l’ensemble de ses documents budgétaires et comptables et autres actes de gestion administrative ou financière sont soumis aux règles qui précèdent.

« Les règles qui précèdent valent pour les fédérations d’associations.

« 7° Lorsqu’une association inscrite reçoit un apport en nature en pleine propriété, en jouissance, en usufruit ou en nue-propriété affecté à l’une des activités susmentionnées en 1. elle établit un traité d’apport qui est annexé aux comptes de l’unité fonctionnelle séparée pour l’exercice en cours. Ce traité comporte une description précise de l’apport, sa valeur estimée et ses conditions d’affectation. Le cas échéant, il précise également la contrepartie pour l’apporteur et les conditions de reprise du bien. 

« 8° Lorsqu’une association inscrite collecte en vue de leur affectation aux activités mentionnées en 1° des dons par l’intermédiaire des opérations de paiement prévues au 2° du I des articles L. 521‑3‑1 et L. 525‑6‑1 du code monétaire et financier, elles sont tenues d’en faire la déclaration préalable au représentant de l’État dans le département ou dans la collectivité dans les conditions prévues à l’article 3 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique. Le contrôle financier sur lesdits dons est exercé par le ministre des finances et par l’inspection générale des finances.

« 9° Les associations inscrites exerçant les activités mentionnées en 1° qui bénéficient directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France sont tenues d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« 10° Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier. L’obligation de déclaration inclut :

« a) Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« b) Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« c) Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au b) ;

« d) Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux a), b) et c) par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« e) Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux a), b) et c) par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« 11° Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« 12° Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés dans les dispositions qui précèdent.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné ci-dessus, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires. En cas d’opposition formée par l’autorité administrative, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« 13° Le non-respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« 14° Une liste des lieux dans lesquels l’association organise habituellement l’exercice public du culte est établie. Cette liste est à présenter sur toute demande au représentant de l’État dans le département.

« Il est interdit de tenir des réunions dans un local servant habituellement à l’exercice du culte tel que mentionné ci-dessus. Il est également interdit d’y afficher, d’y distribuer ou d’y diffuser de la propagande électorale, ainsi que d’organiser des opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères dans un local servant habituellement à l’exercice du culte.

« Les délits prévus au présent article sont punis d’une amende d’un maximum de 15 000 euros.

« 15° Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions qui précèdent, en particulier, les délais dans lesquels les associations concernées devront se conformer aux conditions du présent article, les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs susmentionnés doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification.

« II. – Après l’article 167 du code pénal local, sont ajoutés les articles 167‑1 à 167‑5 ainsi rédigés :

« Art. 167‑1. – Les réunions pour la célébration d’un culte dans les locaux appartenant à un établissement public du culte ou à une association à objet cultuel ou mis à leur disposition sont publiques. Elles sont dispensées des formalités de l’article 8 de la loi du 30 juin 1881, mais restent placées sous la surveillance des autorités dans l’intérêt de l’ordre public.

« L’infraction à l’alinéa précédent est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe. Sont passibles de ces peines ceux qui ont organisé la réunion, ceux qui y ont participé en qualité de ministres du culte et ceux qui ont fourni le local.

« Art. 167‑2. – Lorsque les délits prévus aux cinq premiers alinéas de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse sont commis dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

« Lorsque la contravention prévue au sixième alinéa du même article est commise dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, la peine est portée à 3 750 euros d’amende.

« Lorsque les délits prévus aux septième et huitième alinéas du même article sont commis dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

« Art. 167‑3. – Dans le cas de condamnation en application des articles 167‑1 et 167‑2, l’établissement public du culte ou l’association constituée pour l’exercice du culte dans l’immeuble où l’infraction a été commise sera civilement responsable sauf si l’infraction a été commise par une personne non membre de l’établissement public du culte ou de l’association ou n’agissant pas à l’invitation de ces derniers et dans des conditions dont ils ne pouvaient avoir connaissance.

« Art. 167‑4. ‒ La peine prévue au 12° de l’article 131‑6 du code pénal peut être prononcée à la place de ou en même temps que la peine d’amende ou la peine d’emprisonnement prévue pour les délits définis aux articles 167 et suivants du présent code, ainsi que pour les délits prévus à l’article 421‑2‑5 du code pénal et aux septième et huitième alinéas de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. »

II. – À l’alinéa 24, substituer au numéro :

« 6 »,

le numéro :

« 5 ».

III. –  Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – (nouveau) Les établissements publics du culte peuvent posséder et administrer tous immeubles acquis à titre gratuit ou onéreux.

« IV. – (nouveau) Les dispositions spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, qui ne sont expressément modifiées par la présente loi, demeurent inchangées. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
11 janv. 2021

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« ou dans les dépendances qui en constituent un accessoire indissociable ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 16 par les mots suivants :

« ou d’y permettre la prise de parole de tout élu ou candidat à des fonctions électives. »

🖋️Non soutenu
Coralie Dubost
14 janv. 2021

Après les mots :

« d’emprisonnement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« de 15 000 euros d’amende et de la fermeture du local servant habituellement à l’exercice du culte, appartenant à un établissement public du culte, à une association à objet cultuel ou mis à disposition de ceux‑ci ».

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
11 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Les établissements publics du culte peuvent posséder et administrer tous immeubles acquis à titre gratuit. »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 janv. 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant:

« III (nouveau). – Les établissements publics du culte peuvent posséder et administrer tous immeubles acquis à titre gratuit. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
11 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Les dispositions spécifiques aux départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, qui ne sont expressément modifiées par la présente loi, demeurent inchangées. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Il est mis un terme au recrutement par l’État des ministres du culte dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle.

Les ministres du culte en fonction dans ces trois départements à la date de publication de la présente loi et dont la rémunération est assurée par l’État sont soumis aux dispositions de l’article 11 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, à l’exception de son dixième alinéa, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2011‑525 du 17 mai 2011 de simplification et d’amélioration de la qualité du droit. Les montants mentionnés à l’article 11 de la loi du 9 décembre 1905 précitée sont réévalués en euros constants.

🖋️Tombé
Vincent Thiébaut
14 janv. 2021

I. - Substituer aux alinéas 3 et 4 les douze alinéas suivants :

« Art. 79 – V. - Les associations à objet cultuel sont celles qui accomplissent de manière régulière des actes en relation avec l’exercice public d’un culte.

« Elles sont soumises aux dispositions suivantes :

« a) Organisation interne :

« Les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par la direction sont présentés chaque année au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation ;

« Nonobstant toute clause contraire des statuts, les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par les directeurs ou administrateurs sont, chaque année au moins, présentés au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation.

« b) Tenue des comptes

« Les associations à objet cultuel et leurs unions établissent des comptes annuels comprenant un bilan, un compte de résultat et une annexe. Ces comptes sont établis conformément à un règlement de l’Autorité des normes comptables qui prévoit notamment la tenue d’un état séparé des ressources provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. Elles dressent chaque année l’état inventorié de leurs biens meubles et immeubles.

« Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément.

« Elles dressent également une liste des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice public du culte.

« Elles sont tenues de présenter ces documents, ainsi que le budget prévisionnel de l’exercice en cours, sur toute demande du représentant de l’État dans le département.

« Elles établissent un traité d’apport lorsqu’elles reçoivent un apport en nature en pleine propriété, en jouissance, en usufruit ou en nue‑propriété. Ce traité, qui est annexé aux comptes de l’exercice en cours, comporte une description précise de l’apport, sa valeur estimée et ses conditions d’affectation. Le cas échéant, il précise également la contrepartie pour l’apporteur et les conditions de reprise du bien.

« Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément.

II. – Substituer aux alinéas 9 et 10 les vingt-quatre alinéas suivants :

« Est puni d’une amende de 9 000 euros le fait, pour le dirigeant ou l’administrateur d’une association, de ne pas respecter les obligations mentionnées à l’article 79-V.

« À la demande de toute personne intéressée, du ministère public ou du représentant de l’État dans le département dans lequel est situé le siège social de l’association, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte aux dirigeants de l’association de produire les comptes annuels et les autres documents mentionnés à l’article 79-V du code civil applicable aux départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle. Le président du tribunal judiciaire peut, dans les mêmes conditions et à cette même fin, désigner un mandataire chargé d’effectuer ces formalités.

« c) Collecte de dons

« Lorsque les associations à objet cultuel ou leurs unions collectent des dons par l’intermédiaire des opérations de paiement prévues au 2° du I des articles L. 521‑3‑1 et L. 525‑6‑1 du code monétaire et financier, elles sont tenues d’en faire la déclaration préalable au représentant de l’État dans le département ou dans la collectivité dans les conditions prévues à l’article 3 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique.

« Le contrôle financier est exercé sur les associations et sur les unions par le ministre des finances et par l’inspection générale des finances.

« d) Soutien en provenance de l’étranger

Les associations à objet cultuel bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée ci-dessus sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° , 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés dans les dispositions qui précèdent.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné ci-dessus, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« Le non-respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II du présent article est puni d’une amende de 9 000 euros.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions qui précèdent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. 

« e) Mise en conformité de l’objet avec l’activité

« Lorsqu’il constate qu’une association inscrite de droit local accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte sans que son objet le prévoie, le représentant de l’État dans le département met en demeure l’association, dans un délai qu’il fixe, de mettre en conformité son objet avec ses activités. »

🖋️Tombé
Raphaël Schellenberger
11 janv. 2021

À l’alinéa 3, après les mots :

« à objet cultuel »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des établissements publics du culte, ».

🖋️Tombé
Fabien Di Filippo
14 janv. 2021

I. - À l’alinéa 3, après les mots :

« aux dispositions »,

rédiger ainsi la fin de la phrase :

« des articles 8, 9, 10, 11 et 12 de la présente loi. »

II. - Supprimer les alinéas 4 à 12.


Article 32
🖋️Adopté
Florent Boudié
18 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Anne-Laure Blin
6 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Raphaël Schellenberger
11 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Annie Genevard
12 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Yves Hemedinger
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Émilie Chalas
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Robin Reda
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Julien Ravier
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
François Pupponi
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Marietta Karamanli
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Stéphane Peu
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Après les mots : « asiles », la fin du deuxième alinéa de l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi rédigée : « , prisons et au sein de l’armée. » 

🖋️Non soutenu
Catherine Osson
14 janv. 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

I. – L’article 11 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« 9° Les dirigeants de toute association qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations et dont le montant cumulé lors des cinq dernières années équivaut ou dépasse la somme de vingt-mille euros ;

« 9° bis Les dirigeants de toute association au sens de l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État. »

II. – Les procédures mentionnées au présent article sont définies par décret en Conseil d’État.

🖋️Non soutenu
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

L’article 18‑2 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après les mots : « les établissements publics ou groupements publics exerçant une activité industrielle et commerciale, » sont insérés les mots : « les associations cultuelles, » ;

2° Le d du 7° est supprimé.

🖋️Rejeté
Stéphanie Kerbarh
14 janv. 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le d du 7° de l’article 18‑2 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est complété par les mots : « , dans leurs relations avec le ministre et les services ministériels chargés des cultes ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Sous peine d’une contravention de cinquième classe et ou le cas échéant de fermeture administrative, les mosquées de France doivent signer une charte composée des points suivants :

- Les imams de France s’engagent à ne prêcher qu’en français ou à en assurer une traduction en français ;

- Les imams et fidèles des mosquées de France s’engagent à ne faire aucun appel public à la prière, notamment dans la rue, sous quelque forme que ce soit ;

- Les imams et présidents d’associations gérant les mosquées de France s’engagent à ne pas poursuivre d’activités et à entretenir de lien avec des associations ou des mosquées, en France ou à l’étranger, appartenant aux courants les plus extrémistes, notamment salafistes et frères musulmans ;

- Les imams et présidents d’associations gérant les mosquées de France s’engagent à ne pas diffuser des discours ou faire le promotion des cheikhs ou « savants » saoudiens wahhabites, les cheikhs des frères musulmans de tous les pays ; 

- Les imams et présidents d’associations gérant les mosquées de France s’engagent à ne pas promouvoir des textes et livres qui prescrivent le djihad ou la peine de mort pour, entre autres, les apostats, les athées et les homosexuels ; 

- Les imams et présidents d’associations gérant les mosquées de France s’engagent à ne recevoir aucun financement étranger, d’une collectivité, d’un État étranger ou d’une association étrangère pour mettre fin aux « mosquées consulaires ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Sous peine d’une contravention de cinquième classe et ou, le cas échéant, de fermeture administrative, les mosquées situées sur le territoire français doivent signer une charte signifiant leur engagement à n’entretenir ni promouvoir de lien avec les courants islamistes qui portent atteinte à l’ordre public et à la sécurité des Français.

Les engagements composants cette charte seront définis par décret.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Toute communauté de personnes engagées de manière stable et permanente pour la célébration d’un culte religieux peut se déclarer en association cultuelle pour ce qui concerne certains aspects de la vie personnelle de ses membres comme pour subvenir aux frais et à l’entretien du culte concerné.

S’il existe en ce cas, un lien avec un culte en particulier, les responsables de ce dernier devront délivrer, lors de la procédure de la déclaration, un certificat de conformité avec les règles d’organisation générale du culte en question et dont la définition sera donnée par décret pris en Conseil d’État.


Article 33
🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

Au début de la troisième phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« Elles »

les mots :

« Les associations et les unions ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ces documents »

les mots :

« les documents mentionnés aux deux premiers alinéas du présent article ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

À l’alinéa 5, supprimer le mot :

« toute ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Irrecevable
Brigitte Liso
14 janv. 2021
Avant l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Liso
14 janv. 2021
Avant l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« non résidente »,

le mot :

« non-résidente ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
13 janv. 2021

À l’alinéa 6, insérer après la référence :

« article 19‑3 »

les mots :

« au-delà d’un montant fixé par décret en Conseil d’État, ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Sont exemptées des obligations prévues à l’article 21, les associations cultuelles dont les recettes ne dépassent pas un montant fixé au 1 bis de l’article 206 du code général des impôts. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 10, par la phrase suivante :

« Ce montant ne pourra être inférieur à celui en vigueur pour les associations régies par le statut conféré par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. »


Article 34
🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« mentionnées »

le mot :

« prévues ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer au nombre :

« 9 000 »,

le nombre :

« 20 000 ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II (nouveau). – Pour application des 1° et 2° , les associations concernées peuvent être éligibles aux aides du fonds pour le développement de la vie associative. »


Article 35
🖋️Adopté
Sacha Houlié
17 janv. 2021

À l’alinéa 4, après le mot :

« manuels »,

insérer les mots :

« , les mécénats de compétences, les prêts de main d’œuvre, les dépôts, les titres de créance, les échanges, cessions ou transferts de créance ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« les obligations mentionnées »

les mots :

« l’obligation mentionnée ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Les associations cultuelles ne peuvent bénéficier, directement ou indirectement, d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France.

« Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

I. – Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. 19‑3. – I. – Toute association cultuelle bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État membre de l’Union européenne, par une personne morale issue d’un État membre de l’Union européenne, par tout dispositif juridique de droit d’un État membre de l’Union européenne comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France mais résidente dans un État membre de l’Union européenne est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Toute association cultuelle bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État tiers à l’Union européenne, par une personne morale issue d’un État tiers à l’Union européenne, par tout dispositif juridique de droit d’un État tiers à l’Union européenne comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente dans un État membre de l’Union européenne est tenue d’obtenir l’autorisation préalable de l’autorité administrative. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Cette obligation s’applique »

les mots :

« Ces obligations s’appliquent ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :

« déclaration »,

insérer les mots :

« ou à autorisation préalable ».

IV. – En conséquence, aux alinéas 5 et 14, après le mot :

« déclaration »,

insérer les mots :

« ou d’autorisation préalable ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« association cultuelle »,

insérer les mots :

« y compris les associations mixtes ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« non résidente »,

le mot :

« non-résidente ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 2, après le mot :

« France » ,

insérer les mots : 

« et dans la mesure où ils proviennent directement ou indirectement d’une liste de pays établis par décret en Conseil d’État ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, substituer au montant :

« 10 000 euros »,

le montant :

« 5 000 euros ».

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
14 janv. 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Sont exemptées des obligations prévues à l’article 19‑3, les associations cultuelles dont les recettes ne dépassent pas un montant fixé en décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

À l’alinéa 12, supprimer les mots :

« et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« peut s’opposer »

les mots :

« s’oppose ».

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
14 janv. 2021

À l’alinéa 12, après les mots :

« peut s’opposer »,

insérer les mots :

« , dans un délai de deux mois et ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Cette opposition est susceptible de recours au tribunal administratif. »

🖋️Non soutenu
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 15, substituer au mot :

« concernés »,

les mots :

« versés ou consentis ».

🖋️Non soutenu
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« en particulier »,

le mot :

« notamment ».

II. – Au même alinéa, substituer au mot :

« notamment »,

les mots :

« en particulier ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Après l’article 19 de la même loi, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Une fondation privée agrée par l’État est créée pour chacun des cultes au sein de laquelle transitent les fonds provenant de l’étranger avant d’être distribués au culte auxquels ils sont destinés. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la création d’une fondation servant d’intermédiaire pour recevoir les fonds lorsqu’un État étranger finance une association cultuelle. 

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Article 36
🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dispositions entre vifs ou par testament »

le mot :

« libéralités ».

🖋️Non soutenu
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

Au début de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« Les dispositions »

les mots :

« Les donations ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« non résidentes »

le mot :

« non-résidentes ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le e du 1 de l'article 200 est abrogé ;

2° Le b du 1 de l’article 238 bis est ainsi modifié :

a) Après la référence : « a », la fin de la première phrase est supprimée ;

b) La deuxième phrase est supprimée ;

3° Le 10° de l’article 795 est abrogé ;

4° Le I de l’article 1407 est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Pour les locaux affectés à l’exercice d’un culte. »

II. – Au premier alinéa du II de l’article 910 du code civil, les mots : « , des congrégations » sont supprimés.

III. – Ne peuvent être exonérées de la part communale ou intercommunale de la taxe d’aménagement en application du 1° de l’article L. 331‑7 du code de l’urbanisme :

1° Les constructions édifiées par les associations cultuelles ou unions d’associations cultuelles et, en Guyane et à Mayotte, par les missions religieuses ou pour le compte de ces associations, unions ou missions ;

2° Les constructions édifiées dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin ou de la Moselle par les établissements publics du culte et par les associations ayant pour objet exclusif l’exercice d’un culte non reconnu ou pour le compte de ces établissements et associations.

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – L’article 200 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le e du 1 est supprimé.

2° À la première phrase du 1 ter, après le mot : « profit », sont insérés les mots : « d’associations cultuelles et de bienfaisance, d’établissements publics des cultes reconnus d’Alsace-Moselle et ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
François Pupponi
13 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Après le 1 ter de l’article 200 du code général des impôts, il est inséré un article 1 quater ainsi rédigé :

« 1 quater. À titre exceptionnel, le taux de la réduction d’impôt mentionnée au 1 est portée à 75 % pour les versements effectués au profit d’associations cultuelles, ainsi que des établissements publics des cultes reconnus d’Alsace-Moselle. Ces versements sont retenus dans la limite de 560 euros. Il n’en est pas tenu compte pour l’application de la limite mentionnée au 1. »

II. – Le I s’applique aux versements effectués à compter de la publication de la présente loi jusqu’au 31 décembre 2023.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I et II est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
François Pupponi
14 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Au 1 de l’article 200 du code général des impôts, le sixième alinéa est supprimé.

II. – Après le 1 ter de l’article 200 du code général des impôts, il est inséré un 1 quater ainsi rédigé :

« 1 quater. (nouveau) Ouvrent droit à un crédit d’impôt sur le revenu égal à 75 % de leur montant les sommes prises dans la limite de 20 % du revenu imposable qui correspondent à des dons et versements, y compris l’abandon exprès de revenus ou produits, effectués par les contribuables domiciliés en France au sens de l’article 4 B, au profit d’associations cultuelles et de bienfaisance et d’établissements publics des cultes reconnus d’Alsace-Moselle. »

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

IV. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État , il est inséré un article 19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 19‑1. – Toute association cultuelle bénéficiant du produit de la redevance issu de la certification de conformité à une religion, qu’il s’agisse de biens de consommation, de produits financiers, ou de produits alimentaires, est tenue d’en assurer la publicité afin d’assurer la transparence auprès des consommateurs. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État , il est inséré un article 19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 19‑1. – Toute association cultuelle bénéficiant du produit de la redevance issu de la certification de conformité à une religion, qu’il s’agisse de biens de consommation, de produits financiers, ou de produits alimentaires, est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19-1 ainsi rédigé :

« Art. 19-1. – Tout don de plus de 150 euros consenti à une association cultuelle doit être versé par chèque, virement, prélèvement automatique ou carte bancaire.

« Le montant global des dons en espèces faits à l’association ne peut excéder 20 % de ses recettes de fonctionnement annuel. »

🖋️Non soutenu
Jean-Baptiste Moreau
14 janv. 2021
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. - Est instituée une cotisation volontaire obligatoire pour l’abattage rituel d’un animal de rente par un sacrificateur habilité par l’État.

II. - Cette cotisation volontaire obligatoire est affectée au financement d'une association cultuelle au sens de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État préalablement désignée lors de l’abattage.


Article 37
🖋️Adopté
Sacha Houlié
15 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Au second alinéa, les mots : « ces peines » sont remplacés par les mots : « cette peine ». » ; »

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021
Avant l'article 37, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Article 38
🖋️Adopté
Sacha Houlié
15 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« sera »,

le mot :

« est ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
15 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aura agi »,

le mot :

« agit ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant 

« 1° bis (nouveau) À l’article 31 de la loi du 9 décembre 1905, les mots : « l’auront déterminé » sont remplacés par les mots : « ont agi en vue de le déterminer » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Est passible des mêmes peines le fait d’imposer à autrui des pratiques religieuses. »

🖋️Irrecevable
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Est puni d’un an de prison et de 75 000 euros d’amende toute atteinte à la liberté de conscience lorsqu’elle est commise à l’encontre du conjoint ou à l’encontre d’un mineur. »

🖋️Irrecevable
Aurore Bergé
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Jean-Baptiste Moreau
14 janv. 2021
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
14 janv. 2021
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Il est établi comme valeur républicaine le droit de quitter une religion ou de changer de religion.


Article 39
🖋️Adopté
Sacha Houlié
17 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L ’article 35 de la même loi est abrogé ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 35 de la même loi est abrogé ».

🖋️Irrecevable
Belkhir Belhaddad
14 janv. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L’article L. 433‑21 du code civil est abrogé.

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L’article 433‑21 du code pénal est ainsi modifié :

1° Les mots : « six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende » sont remplacés par les mots :« un an d’emprisonnement et 10 000 euros d’amende ».

2° L’article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute personne condamnée pour ces faits peut se voir appliquer la peine complémentaire d’interdiction d’exercer un ministère du culte ».

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
14 janv. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Seront punis des peines prévues au premier alinéa ceux, qui par l’un des moyens énoncés à l’article 23, remettent en question la supériorité des lois de la République. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article 24 de la loi 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les mots : « à la discrimination, » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi modifié :

1° À la fin du septième alinéa, les mots : « d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement » sont remplacés par les mots : « de dix ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende » ;

2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes condamnées pour les faits mentionnés à l’alinéa précédent peuvent être condamnées à une peine complémentaire d’interdiction du territoire français. ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les mêmes peines sont applicables aux individus qui auront provoqué à la haine de la France. » 

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 35 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 35‑1 ainsi rédigé :

«  Art. 35‑1. – Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 50 000 euros d’amende le fait de qualifier publiquement l’apostasie comme étant un crime. La peine est portée à sept ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende si cette qualification publique est assortie d’un appel à la violence ou à la haine à l’encontre d’une personne présentée comme un apostat. »

II. – En conséquence, à l’article 36 de cette même loi, la référence : « et 35 » est remplacée par le signe et les références :« , 35 et 35‑1 ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 35 de la même loi est ainsi rédigé :

« Art. 35. – Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte, contient une provocation directe à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique, ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s’en sera rendu coupable sera puni d’un emprisonnement de un an à cinq ans, sans préjudice des peines de la complicité, dans le cas où la provocation aurait été suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile. » »

🖋️Tombé
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 2.

🖋️Tombé
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

 I. - Aux alinéas 2, 3 et 4, supprimer les mots :

« ou aux abords de ces lieux ».

II. - Compléter cet article par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les auteurs des infractions mentionnées au présent article ne sont pas ministres du culte ou s’expriment aux abords des lieux de culte, ils relèvent de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
15 janv. 2021

Supprimer l'alinéa 4.

 

🖋️Tombé
Marine Le Pen
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aux septième et huitième alinéas »

les mots :

« au huitième alinéa ».

 

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aux septième et huitième alinéas »

les mots :

« au huitième alinéa ».

 


Article 40
🖋️Adopté
Philippe Vigier
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots : 

« propagande électorale »,

insérer les mots :

« , qu’elle soit celle d’un candidat ou d’un élu ». 

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
13 janv. 2021

I. ‒ Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Après le mot : « réunions »  sont insérés les mots : « et propos ». »

II. ‒ En conséquence, à l'alinéa 2, substituer à la référence :

« 1° »,

la référence :

« 1° bis ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« électorale »,

le mot :

« politique ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2, par les mots :

« ou d’y permettre la prise de parole publique de tout élu ou candidat à des fonctions électives ». 

🖋️Non soutenu
Catherine Osson
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« opérations de vote »,

les mots :

« opérations en lien direct avec le vote ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

À l’alinéa 4, après les mots :

« opérations de vote »,

insérer les mots :

« ou des initiatives de campagne électorale ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ainsi que d’une peine d’inéligibilité ».


Article 42
🖋️Adopté
Sacha Houlié
18 janv. 2021

I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : « Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« peut être »,

le mot :

« est ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« la peine d’amende ou ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le 12° de l’article L. 131‑6 du code pénal est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour une personne condamnée pour l’une des infractions aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal, cette interdiction peut s’appliquer à l’ensemble du territoire où l’individu s’est radicalisé ».

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le 12° de l’article 131‑6 du code pénal, est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour une personne condamnée pour l’une des infractions aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal, cette interdiction peut s’appliquer à l’ensemble d’un territoire donné où l‘individu s’est radicalisé et à celui où il vit. »

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
14 janv. 2021
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le représentant de l’État dans le département peut demander à l’autorité judiciaire de prononcer l’interdiction, pour une durée de trois ans au plus, de paraître dans certains lieux ou catégories de lieux déterminés par la juridiction contre une personne inscrite au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.


Article 43
🖋️Adopté
Sacha Houlié
15 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer à la référence :

« 421‑8 »,

la référence :

« 421‑6 ».

🖋️Rejeté
Florence Granjus
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les références :

« aux articles 421‑1 à 421‑8 »,

insérer les références :

« , 431‑1, 431‑5, 431‑14 à 431‑17, 434‑6 et 450‑1 ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021

Après le mot :

« peut »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de façon définitive diriger ou administrer une association cultuelle. »

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
14 janv. 2021

Après le mot :

« pénal »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« ne peut définitivement plus diriger ou administrer une association cultuelle. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« une association cultuelle »,

les mots:

« toute association ».

 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« cultuelle ».

🖋️Non soutenu
Émilie Chalas
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« cultuelle ».

🖋️Non soutenu
Florence Granjus
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« cultuelle ».

🖋️Non soutenu
Jean-Baptiste Moreau
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« cultuelle »

les mots :

« agréée par l’État ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« , éducative, de jeunesse, de sport ou de recherche ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« ou culturelle ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« ou culturelle ».

🖋️Non soutenu
Aurore Bergé
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« , culturelle ou sportive ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« ou sportive ».

🖋️Non soutenu
François Pupponi
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, après les mots :

« association cultuelle »,

insérer les mots :

« ni enseigner ou diriger un établissement scolaire ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive ».

 

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« pendant une durée de dix ans ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« pendant une durée de dix ans ».

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« pendant une durée de dix ans ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« quarante ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« trente ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« trente ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« trente ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

les mots :

« vingt-cinq ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« vingt ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« vingt ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« vingt ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« dix »,

le nombre :

« quinze ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« est devenue définitive »,

les mots :

« a été entièrement purgée ».

 

🖋️Irrecevable
Constance Le Grip
14 janv. 2021
🖋️Rejeté
Jean-François Eliaou
13 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 36‑2‑1. — Toute récidive aux infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal aboutit à l’interdiction définitive de diriger ou d’administrer une association cultuelle à compter de la date à laquelle cette condamnation est devenue définitive. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toute personne condamnée pour des actes de terrorisme ne peut diriger ou exercer au sein d’un établissement, service ou lieu de vie et d’accueil régi par le code de l’action sociale et des familles pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
13 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toute personne condamnée pour des actes de terrorisme ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive auprès de mineurs pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️Irrecevable
Ludovic Mendes
12 janv. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Ludovic Mendes
12 janv. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Ludovic Mendes
12 janv. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Article 44
🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 36 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 36‑3 ainsi rédigé :

« Art. 36‑3. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus ou les idées qui sont diffusées :

« 1° Soit provoquent à la discrimination, à la haine, à l’intolérance religieuse ou à la violence ou tendent à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine, cette intolérance religieuse ou cette violence ;

« 2° Soit incitent, facilitent ou provoquent à la commission de crimes ou de délits ;

«  3° soit incitent à faire échec aux lois de la république ou aux exigences minimales de la vie en commun dans une société démocratique telles que la sauvegarde de la dignité de la personne humaine, la protection de l’enfance et des personnes en situation de faiblesse, le principe d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, le sentiment d’appartenance a la nation, le respect de l’ordre public et le respect de la liberté de conscience.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. Elle prend fin lorsque le représentant de l’État constate que les causes qui l’ont motivée ont disparu.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au dernier alinéa du I, des locaux dépendant, à raison de leur configuration, du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
13 janv. 2021

Substituer à l’alinéa 2 les trois alinéas suivants :

« Art. 36‑3. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent :

« 1° Soit provoquent à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes ou tendent à justifier ou encourager cette haine ou cette violence ;

« 2° Soit portent atteinte, ou incitent à porter atteinte, aux exigences minimales de la vie en commun dans une société démocratique, telles que la sauvegarde de la dignité de la personne humaine, la laïcité, la protection de l’enfance et des personnes en situation de faiblesse, l’égalité entre les femmes et les hommes, le respect de l’ordre public et le respect de la liberté de conscience. »

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« peut prononcer »

le mot :

« prononce ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
13 janv. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« peut »,

insérer les mots :

« , après saisine et avis du juge sur l’appréciation des faits, ».

🖋️Rejeté
Catherine Osson
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« provoquent »,

le mot :

« incitent ».

🖋️Rejeté
Jacques Marilossian
12 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou à porter atteinte à la dignité humaine ».

🖋️Rejeté
Marie Guévenoux
15 janv. 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou encore tendent à porter atteinte à la liberté, notamment de conscience, à l’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, à la sauvegarde de la sécurité publique, aux exigences minimales de la vie en société ou aux symboles fondamentaux de la République ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 janv. 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et qui ne peut excéder deux mois ».

 

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
13 janv. 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
14 janv. 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« deux mois »,

les mots :

« six mois ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
15 janv. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle prend fin lorsque le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police constate que les causes qui l’ont motivée ont disparu. »

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
13 janv. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 5 : 

« III. – L’arrêté de fermeture fait l’objet d’une exécution d’office. La saisine du juge d’une demande sur le fondement des articles L. 521‑1 et L. 521‑2 du code de justice administrative n’a pas d’effet suspensif. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 5, après les mots :

« exécutée d’office avant »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase : 

« le rendu du jugement ».

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
13 janv. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Lorsque cette violation est commise par un étranger, l’interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues par l’article 131‑10 du code pénal pour une durée de 10 ans au plus. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 227‑1 du code de sécurité intérieure, après le mot : « culte », sont insérés les mots : « ou les lieux qui présentent un lien de rattachement avec un lieu de culte, dans des conditions fixées par décret pris en Conseil d’État ».

 

🖋️Rejeté
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I. – L’intitulé du chapitre VII du titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par les mots : « ou d’enseignement cultuel ».

II. – Au premier alinéa de l’article L. 227‑1 du code de la sécurité intérieure, après les mots : « lieux de culte » sont insérés les mots : « et d’enseignement cultuel ».

III. – À l’article L. 227‑2 du code de la sécurité intérieure, après les mots :« lieux de culte » sont insérés les mots :« et d’enseignement cultuel ».

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

 

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 227‑1 du code de sécurité intérieure est complété par les mots :

« , ou prônent le refus de l’application des lois de la République française et la soumission de la France à une idéologie rejetant les valeurs et principes consacrés par la tradition républicaine. »

 

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 227‑1 du code de sécurité intérieure, les mots : « six mois » sont remplacés par les mots : « deux ans ».

 

 

🖋️Irrecevable
Olivier Marleix
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Jean-Christophe Lagarde
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

L’article L. 227‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout ressortissant étranger qui a fréquenté habituellement un lieu de culte ayant fait l’objet d’une mesure de fermeture prise en application du présent article, ou qui viole cette mesure de fermeture, fait l’objet d’une mesure d’expulsion. »

 

🖋️Rejeté
Robin Reda
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

L’article L. 227‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, le représentant de l’État dans le département où, à Paris, le préfet de police peut, en cas de violation d’une mesure de fermeture d’un lieu culte, proroger l’arrêté de fermeture pour une durée qui ne peut excéder douze mois. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre VII du titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 227‑3 ainsi rédigé :

« Art. 227‑3. – Toute personne physique représentant un culte ou exprimant une parole publique raisonnablement considérée comme telle par les membres d’un culte ne peut continuer à s’exprimer publiquement dans un lieu de culte ou un établissement cultuel ou à procéder à des cérémonies religieuses dès lors qu’elle est inscrite au fichier des auteurs d’infractions terroristes. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Le chapitre VII du titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 227‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 227‑3. – À l’occasion d’une fermeture administrative d’un lieu de culte ou d’un établissement cultuel prononcée en application du présent chapitre, les biens mobiliers, immobiliers ou financiers ayant directement facilité ou concouru à l’émergence d’une menace terroriste d’une particulière gravité peuvent faire l’objet d’une confiscation.

« Un décret pris en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Le chapitre VIII du titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 228‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 228‑8. – I. – Aux seules fins de prévenir des actes terroristes ou la préparation de ceux-ci, et lorsqu’une fermeture administrative d’un lieu de culte ou d’enseignement cultuel est prononcée exclusivement à raison des agissements ou des propos tenus par une personne étrangère clairement identifiée qui s’exprime habituellement en public, celle-ci peut faire l’objet d’une expulsion du territoire français qui peut s’accompagner d’une interdiction définitive du territoire national. »

« II. – Aux seules fins de prévenir des actes terroristes ou la préparation de ceux-ci, et lorsqu’une fermeture administrative d’un lieu de culte ou d’enseignement cultuel est prononcé exclusivement à raison des agissements ou des propos tenus par une personne française binationale clairement identifiée qui s’exprime habituellement en public, celle-ci peut faire l’objet d’un retrait de la nationalité française qui peut s’accompagner d’une interdiction définitive du territoire français. »


Article 45
🖋️Adopté
Sacha Houlié
15 janv. 2021

I. – À l’alinéa 1, substituer à la première occurrence des mots :

« l’entrée en vigueur »

les mots :

« le lendemain de la date de publication ».

II. – En conséquence, aux alinéas 4 et 5, substituer à la première occurrence des mots :

« l’entrée en vigueur »

les mots :

« le lendemain de la date de publication ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
15 janv. 2021

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à cet alinéa »

la référence :

« au même article 21 ».

🖋️Adopté22 janv. 2021

Après le mot :

« dispositions »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« de l’article 79-VI du code civil local dans sa rédaction issue de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur de la présente loi et aux dispositions de l’article 79-VIII du code civil local dans sa rédaction issue de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur du décret en Conseil d’État prévu à cet article. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« d’un an »,

les mots :

« de deux ans ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« d’un an »,

les mots :

« de deux ans ».

🖋️Non soutenu
Florence Granjus
14 janv. 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« d’un an »,

les mots :

« de six mois. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
15 janv. 2021

À l'alinéa 2, supprimer les mots :

« du quatrième alinéa » .

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
15 janv. 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »,

les mots :

« de deux ans ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
15 janv. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« le 1er janvier suivant »,

les mots :

« le 1er janvier de la deuxième année suivante ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
14 janv. 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Tombé
Xavier Breton
15 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« le 1er janvier suivant »,

les mots :

« le 1er janvier de la deuxième année suivante ».

🖋️Tombé
Sacha Houlié
15 janv. 2021

À l’alinéa 5, substituer à la seconde occurrence du mot :

« suivant »

les mots :

« postérieur à ».


Article 46
🖋️Adopté
Sacha Houlié
17 janv. 2021

À l’alinéa 4, après la seconde occurrence du mot :

« cas »,

insérer les mots :

« sous réserve qu’il soit possible de surseoir à leur exécution, dans des conditions définies par décret, ».

 

🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et le mot : « mentionnée » est remplacé par le mot : « prévue » ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
17 janv. 2021

Après l’alinéa 10, insérer les quatre alinéas suivants :

« 7° (nouveau) Après le même II, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au premier alinéa du présent II, dans les seuls cas où une action en responsabilité civile, commerciale ou pénale des personnes mentionnées au même premier alinéa est engagée, ces dernières peuvent révéler à l’autorité judiciaire ou aux officiers de police judiciaire agissant sur délégation que le service mentionné à l’article L. 561‑23 a notifié son opposition en application du premier alinéa du I. Dans ce cas, l’autorité judiciaire ou les officiers de police judiciaire peuvent en demander la confirmation à ce service.

« III. – Lorsqu’une ou plusieurs opérations ne sont pas exécutées consécutivement à l’exercice de l’opposition prévue au premier alinéa du I, la personne chargée des opérations est dégagée de toute responsabilité. » ;

« 8° (nouveau) Au début du III, la mention : « III. – » est remplacée par la mention : « IV. – ». »

🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« sixième »

le mot :

« septième ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021
Avant l'article 46, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 561‑23 du code monétaire et financier est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce service a aussi pour objet la lutte contre le séparatisme. »

🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
13 janv. 2021
Avant l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article 26 de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La liberté de religion s’exerce dans le strict respect des principes de la République et de l’ordre public, sous la responsabilité des aumôniers qui exercent leur office.

« En cas de non-respect de l’ordre public, l’agrément des aumôniers délivré en application de l’article D. 439 du code de procédure pénale peut-être suspendu ou retiré, dans des conditions fixées par un décret en conseil d’État. »

🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article 26 de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Avant sa prise de fonction, tout aumônier déclare solennellement apporter aux détenus un culte respectueux des principes de liberté, d’égalité et de fraternité et des grands principes républicains reconnus par le droit. L’aumônier déclare également que son assistance spirituelle devra encourager la réinsertion du détenu dans la société. En cas de parjure, l’aumônier perd son agrément ». 

🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Baptiste Moreau
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Éric Pauget
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

I. – La présente loi fait l’objet d’une évaluation triennale qui donne lieu à la remise d’un rapport d’évaluation conjointement adressé par le Gouvernement au Président de l’Assemblée nationale et au Président du Sénat. La première remise de ce rapport a lieu avant la fin du trente-sixième mois suivant la date de publication de cette loi.

Ce rapport fait l’objet d’une discussion publique sans débat devant les deux assemblées dans les deux mois suivant sa remise au Parlement.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Thomas Rudigoz
13 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
13 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux exhaustif de l’ampleur du séparatisme islamique en France. À compter de 2022, une version actualisée de ce rapport est présentée au Parlement le 31 décembre de chaque année.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité de mettre en œuvre dans les prisons un dispositif d’aumônerie, sur le modèle de celui mis en place au sein de l’armée.

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Gaillard
13 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Diard
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois suivant la publication de la présente loi, un rapport sur l’opportunité pour le ministère de la Justice de financer les aumôniers pénitentiaires.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport ayant pour objet l’évaluation de l’adéquation des moyens affectés au traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) au regard de l’ensemble des missions qui lui sont confiées.

🖋️Irrecevable
Jean-Baptiste Moreau
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
14 janv. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Article 47
🖋️Rejeté
François Cormier-Bouligeon
14 janv. 2021
Avant l'article 47, insérer l'article suivant:

I. - L’ordonnance royale du 27 août 1828 concernant le Gouvernement de la Guyane française est abrogée.

II. - Les décrets-lois du 16 janvier 1939 et du 6 décembre 1939 instituant outre-mer des conseils d’administration des missions religieuses sont abrogés.

III. - Dans le département de la Guyane, des associations sont constituées pour subvenir aux frais, à l’entretien et à l’exercice public d’un culte. Elles sont soumises à la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État.

IV. - Les établissements publics locaux du culte sont supprimés. Leurs biens mobiliers et immobiliers sont transférés aux associations mentionnées au premier alinéa du présent article. Les biens mobiliers et immobiliers n’ayant pas été réclamés par ces associations dans les deux années suivant l’entrée en vigueur de la présente loi sont mis en vente.

V. - Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
14 janv. 2021
Avant l'article 47, insérer l'article suivant:

I. ‒ L’ordonnance de Charles X du 27 août 1828 concernant le Gouvernement de la Guyane française, l’article 33 de la loi du 13 avril 1900 portant fixation du budget général des dépenses et recettes de l’exercice 1900 ainsi que les décrets-lois du 16 janvier 1939 et du 6 décembre 1939 concernant l’institution de conseils d’administration des missions religieuses sont abrogés.

II. ‒ Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État publié dans l’année suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.


Article 49
🖋️Adopté
Sacha Houlié
18 janv. 2021

Substituer aux alinéas 1 et 2 les quatre alinéas suivants :

« I. – L’article L. 441‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑1733 du 16 décembre 2020 portant partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est ainsi modifié :

« 1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « 1° La première phrase de l’article L. 412‑6 n’est pas applicable au renouvellement du titre de séjour d’un étranger en état de polygamie légalement constituée à Mayotte à la date de publication de la loi n° 2003‑660 du 21 juillet 2003 de programme pour l’outre‑mer ou de l’ordonnance n° 2010‑590 du 3 juin 2010 portant dispositions relatives au statut civil de droit local applicable à Mayotte et aux juridictions compétentes pour en connaître. La seconde phrase de l’article L. 412‑6 n’est pas applicable à cette même catégorie d’étrangers. » ;

« 2° Le 1° devient un 1° bis. »

🖋️Adopté
Sacha Houlié
20 janv. 2021
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑1733 du 16 décembre 2020 portant partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est ainsi modifié :

1° Après la cinquième ligne du tableau des articles L. 442‑1, L. 443‑1, L. 444‑1, L. 445‑1 et L. 446‑1, est insérée une ligne ainsi rédigée :

« 

L. 412-6La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République

 » ;

2° La douzième ligne du tableau des articles L. 442‑1 et L. 443‑1 est remplacée par sept lignes ainsi rédigées :

« 

L. 423-1 et L. 423-2La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République 
L. 423-3 à L. 423-6 
L. 423-7La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 423-8 et L. 423-9 
L. 423-10La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 423-11 à L. 423-22 
L. 423-23La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République

 » ;

3° La dix-septième ligne du tableau des articles L. 444‑1, L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par sept lignes ainsi rédigées :

« 

L. 423-1 et L. 423-2La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 423-3 à L. 423-6 
L. 423-7La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 423-8 et L. 423-9 
L. 423-10La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 423-11 à L. 423-22 
L. 423-23La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République

 » ;

4° La dix-neuvième ligne du tableau de l’article L. 442‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 432-1 et L. 432-2 
L. 432-3La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 432-4 à L. 432-15 

 » ;

5° La dix-neuvième ligne du tableau de l’article L. 443‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 432-1 et L. 432-2 
L. 432-3La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 432-4 à L. 432-12 

 » ;

6° La trente-deuxième ligne du tableau de l’article L. 444‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 432-1 et L. 432-2 
L. 432-3La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 432-4 à L. 432-12 

 » ;

7° La trente et unième ligne du tableau des articles L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 432-1 et L. 432-2 
L. 432-3La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 432-4 à L. 432-7 

 » ;

8° L’avant-dernière ligne du tableau des articles L. 442‑1, L. 444‑1, L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 435-1 et L. 435-2La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 435-3 

 » ;

9° L’antépénultième ligne du tableau de l’article L. 443‑1 est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 435-1 et L. 435-2La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 435-3 

 » ;

10° La cinquième ligne du tableau des articles L. 652‑1, L. 653‑1, L. 654‑1, L. 655‑1 et L. 656‑1 est ainsi rédigée :

« 

L. 611-3La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République

 » ;

11° La dix-huitième ligne du tableau des articles L. 652‑1, L. 653‑1 et L. 654‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 631-1 
L. 631-2 et L. 631-3La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 631-4 

 » ;

12° La vingtième ligne du tableau des articles L. 655‑1 et L. 656‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

« 

L. 631-1 
L. 631-2 et L. 631-3La loi n°   du   confortant le respect des principes de la République
L. 631-4 

 ».


Article 50
🖋️Adopté
Sacha Houlié
16 janv. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 285‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « l'ordonnance n° 2019-738 du 17 juillet 2019 » sont remplacés par les mots : « la loi n° du     confortant le respect des principes de la République, »;

« b) Au deuxième alinéa, après la référence : « L. 212‑1, » sont insérées les références : « L. 212‑1‑1, L. 212‑1‑2, » ;

« 2° L’article L. 286‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « l'ordonnance n° 2019-738 du 17 juillet 2019 » sont remplacés par les mots : « la loi n° du     confortant le respect des principes de la République, » ;

« b) Au deuxième alinéa, après la référence : « L. 212‑1, », sont insérées les références : « L. 212‑1‑1, L. 212‑1‑2, » ;

« 3° L’article L. 287‑1 est ainsi modifié :

« a)  Au premier alinéa, les mots : « l'ordonnance n° 2019-738 du 17 juillet 2019 » sont remplacés par les mots : « la loi n° du     confortant le respect des principes de la République, » ;

« b) Au deuxième alinéa , après la référence : « L. 212‑1, », sont insérées les références : « L. 212‑1‑1, L. 212‑1‑2, ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes de la République »

les mots :

« de lutte contre le séparatisme ».


Article 51
🖋️Adopté
Sacha Houlié
19 janv. 2021
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article 41 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, après la référence : « 10 », est insérée la référence : « , 10‑1 ».

🖋️Adopté
Sacha Houlié
19 janv. 2021
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article 57 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, après le mot : « loi », la fin de la phrase est ainsi rédigée : « n° du    confortant le respect des principes de la République. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
14 janv. 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
14 janv. 2021

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« confortant le respect des principes de la République »

les mots :

« de lutte contre le séparatisme ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Raphaël Gérard
11 janv. 2021
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. - Les 2° du I des articles L. 521‑3-1 et L. 525‑6-1 du code monétaire et financier sont complétés par les mots : « ou les conseils d’administration des missions religieuses tels que mentionnés à l’article 1 du décret du 16 janvier 1939 instituant outre-mer des conseils d’administration des missions religieuses »

II. - Lorsque les conseils d’administration des missions religieuses collectent des dons par l’intermédiaire des opérations de paiement prévues au 2° du I des articles L. 521‑3-1 et L. 525‑6-1 du code monétaire et financier, ils sont tenus d’en faire la déclaration préalable au représentant de l’État dans le département ou dans la collectivité.


Chapitre : Section 1
🖋️Non soutenu
Agnès Thill
14 janv. 2021

À l’intitulé de la section 1, après le mot :

« à »,

insérer les mots :

« la restriction de ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
14 janv. 2021

À l’intitulé de la section 1, substituer au mot :

« en »,

les mots :

« dans la ».


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Adopté
Annie Genevard
7 janv. 2021

Compléter l'intitulé du titre Ier par les mots :

« et des exigences minimales de la vie en commun dans une société démocratique ».

🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Robin Reda
13 janv. 2021
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Rejeté
Julien Ravier
14 janv. 2021

À l’intitulé du titre Ier, après le mot :

« Garantir »,

insérer les mots :

« la prééminence et ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

Après le mot :

« respect »,

rédiger ainsi la fin de l’intitulé du titre Ier :

« de la laïcité en France ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
14 janv. 2021

À la fin de l'intitulé du titre Ier, substituer au mot :

« républicains »

les mots :

« organisant la société française ».


Chapitre III
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
19 janv. 2021

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre III du titre Ier :

« Dispositions relatives au respect des droits des personnes et à l’égalité entre les femmes et les hommes ».

🖋️Tombé
Laurence Gayte
14 janv. 2021
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l’intitulé du Chapitre III :

« Dispositions relatives à la dignité de la personne humaine et au respect de l’égalité femmes-hommes ».

🖋️Tombé
Coralie Dubost
14 janv. 2021

Après le mot :

« relatives »,

rédiger ainsi la fin de l’intitulé du chapitre III du titre Ier :

« au respect de la vie privée et de l’intégrité de la personne humaine ».


Chapitre V
🖋️Irrecevable
David Corceiro
14 janv. 2021
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
14 janv. 2021
Exposé des motifs • ⏱️Lecture 29min.

Mesdames, Messieurs,

Notre République est notre bien commun. Elle s’est imposée à travers les vicissitudes et les soubresauts de l’histoire nationale parce qu’elle représente bien davantage qu’une simple modalité d’organisation des pouvoirs : elle est un projet.

Mais ce projet est exigeant ; la République demande une adhésion de tous les citoyens qui en composent le corps. Elle vit par l’ambition que chacun des Français désire lui donner. Et c’est par cette ambition qu’elle se dépasse elle‑même. Ainsi que le disait le Président de la République, à l’occasion de la célébration du 150ème anniversaire de la proclamation de la République le 4 septembre 2020 : « la République est une volonté jamais achevée, toujours à reconquérir ».

Tout au long de son histoire, notre République a su être à la fois intransigeante sur les principes et généreuse dans son action. Au fil des ans, patiemment, elle a rassemblé tout un peuple et, parmi ce peuple, mêmes ceux qui au départ lui étaient hostiles.

Notre République s’est construite sur des fondations solides, des fondements intangibles pour l’ensemble des Français : la liberté, l’égalité, la fraternité, l’éducation, la laïcité.

Un entrisme communautariste, insidieux mais puissant, gangrène lentement les fondements de notre société dans certains territoires. Cet entrisme est pour l’essentiel d’inspiration islamiste. Il est la manifestation d’un projet politique conscient, théorisé, politico‑religieux, dont l’ambition est de faire prévaloir des normes religieuses sur la loi commune que nous nous sommes librement donnée. Il enclenche une dynamique séparatiste qui vise à la division.

Ce travail de sape concerne de multiples sphères : les quartiers, les services publics et notamment l’école, le tissu associatif, les structures d’exercice du culte. Il s’invite dans le débat public en détournant le sens des mots, des choses, des valeurs et de la mesure.

L’idéologie séparatiste a fait le terreau des principaux drames qui ont endeuillé notre communauté nationale ces dernières années.

Face à l’islamisme radical, face à tous les séparatismes, force est de constater que notre arsenal juridique est insuffisant. Il faut regarder les choses en face : la République n’a pas suffisamment de moyens d’agir contre ceux qui veulent la déstabiliser.

En terminer avec l’impuissance face à ceux qui malmènent la cohésion nationale et la fraternité, face à ce qui méconnait la République et bafoue les exigences minimales de vie en société, conforter les principes républicains : telle est l’ambition du projet de loi.

Le titre Ier a pour objet de garantir le respect des principes républicains.

Le chapitre Ier contient des dispositions relatives au service public.

L’article 1er inscrit dans la loi le principe dégagé par la jurisprudence selon lequel les organismes de droit privé chargés de l’exécution d’un service public sont soumis aux principes de neutralité et de laïcité du service public pour les activités qui relèvent de ce champ. Il impose à ces organismes de veiller au respect de ces principes par les personnes qui participent à l’exécution du service public et renforce les moyens à la disposition de l’autorité administrative pour contrôler que ces organismes s’acquittent de cette obligation.

Le I concerne les organismes de droit privé ou de droit public qui se sont vus directement confier l’exécution d’un service public par la loi ou le règlement. Ces dispositions concernent les organismes qui sont nommément chargés de l’exécution d’un service public, comme SCNF Réseau. Elles concernent également les catégories d’organismes privés ou publics auxquels la loi a entendu confier l’exécution d’une mission de service public, comme les caisses locales de sécurité sociale ou les missions locales pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes.

Le II concerne l’exécution d’un service public confiée par une autorité publique à un opérateur économique par l’intermédiaire d’un contrat de la commande publique, au sens de l’article L. 2 du code de la commande publique. Ces contrats sont ceux passés conformément aux dispositions du code de la commande publique mais aussi ceux qui, tout en répondant à la définition d’un contrat de la commande publique, sont attribués en application de règles sectorielles, tels que les contrats concernant les transports publics en Île‑de‑France ou bien encore les lignes d’équilibre du territoire opérées par la SNCF.

Afin de garantir une application effective de ces dispositions, la loi prévoit que les contrats de la commande publique doivent contenir des clauses permettant à la personne publique qui confie l’exécution du service public de s’assurer du respect des principes de laïcité et de neutralité par le cocontractant, par des mesures de contrôle et par l’application, le cas échéant, de sanctions.

Le III encadre les conditions dans lesquelles les contrats de la commande publique devront être mis en conformité avec ces règles.

L’article 2 vise à renforcer l’efficacité du contrôle juridictionnel des actes des collectivités territoriales qui porteraient gravement atteinte au principe de neutralité du service public en prévoyant que, dans ce cas, lorsque le préfet défère l’acte au tribunal administratif et en demande la suspension provisoire, il est statué sur cette demande de suspension dans un délai de quarante‑huit heures, comme tel est le cas pour les actes de nature à compromettre l’exercice d’une liberté publique ou individuelle.

L’article 3 modifie le champ d’application du fichier des auteurs d’infractions terroristes (FIJAIT) en y intégrant les délits prévus aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal relatifs, d’une part, à la provocation à des actes de terrorisme et à l’apologie publique de tels actes ainsi que, d’autre part, à l’extraction, la reproduction et la transmission de données faisant l’apologie d’actes de terrorisme ou provoquant à ces actes afin d’entraver l’efficacité d’une procédure de blocage d’un service de communication au public en ligne. Il définit de façon différenciée les durées de conservation des données de ce fichier et prévoit une modification des conditions d’inscription en remplaçant le dispositif actuel, qui repose sur une décision d’inscription expresse de la juridiction de jugement, par un système d’inscription de plein droit, sauf décision spécialement motivée.

En outre, l’article introduit un régime différencié dans le traitement des personnes inscrites ; les personnes condamnées ou mises en cause pour des infractions visées aux articles L. 224‑1 et L. 225‑7 du code de la sécurité intérieure et aux articles du code pénal précédemment mentionnés ne sont pas astreintes aux obligations de déclaration et de justification d’adresse et de présentation à un service de police ou de gendarmerie.

Ces évolutions permettront une amélioration du suivi des personnes ayant fait la démonstration de leur adhésion à des idées ou à des actes de nature terroriste et qui représentent un risque pour les institutions et les services publics, dès lors que le fichier des auteurs d’infractions terroristes peut être consulté par les autorités administratives lors des enquêtes administratives préalables à un recrutement, une affectation, une autorisation, un agrément ou une habilitation.

L’article 4 crée une nouvelle infraction pénale afin de mieux protéger les agents chargés du service public en sanctionnant les menaces, les violences ou tout acte d’intimidation exercés à leur encontre dans le but de se soustraire aux règles régissant le fonctionnement d’un service public.

L’article 5 étend le dispositif de signalement à la disposition des agents publics qui s’estiment victimes d’un acte de violence, de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel ou d’agissements sexistes, prévu par l’article 6 quater A de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, aux actes constitutifs d’atteinte à l’intégrité physique des agents ou aux menaces dont ils peuvent faire l’objet dans l’exercice de leurs fonctions.

Le chapitre II concerne les associations.

L’article 6 renforce l’encadrement des subventions attribuées aux associations par les collectivités publiques ou toute autre personne chargée de la gestion d’un service public afin de s’assurer que ces moyens mis librement à leur disposition soient employés dans le respect des principes républicains que sont la liberté, l’égalité, la fraternité, le respect de la dignité de la personne humaine et la sauvegarde de l’ordre public, qui seront déclinés dans un contrat d’engagement républicain.

Il est ainsi inséré dans la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations un article prévoyant que toute demande de subvention fait désormais l’objet d’un engagement de l’association à respecter ces principes.

La violation de cet engagement a pour conséquence la restitution de la subvention, selon des conditions précisées par décret en Conseil d’État.

Cet article n’a ni pour objet ni pour effet d’empêcher les associations d’inspiration confessionnelle d’obtenir et d’utiliser des subventions pour leurs activités d’intérêt général. Le contrat d’engagement républicain, dont le contenu est délimité par la loi, ne saurait étendre l’application du principe de laïcité au‑delà de l’administration et des services publics.

L’article 7 renforce les conditions d’agrément des associations par l’État. Les agréments sont propres à certains secteurs de l’action publique mais les conditions d’octroi sont en partie communes. L’article 25‑1 de la loi du 12 avril 2000 prévoit un tronc commun d’agrément soumis à trois conditions : objet d’intérêt général, fonctionnement démocratique et transparence financière.

Le projet de loi y ajoute une quatrième condition : le respect des principes du contrat d’engagement républicain prévu à l’article 10‑1 de la loi du 12 avril 2000, créé par l’article 6 du projet de loi.

L’article 8 apporte plusieurs modifications à l’article L. 212‑1 du code de la sécurité intérieure qui prévoit les modalités et les motifs de dissolution administrative des associations et groupements de fait troublant gravement l’ordre public ou portant atteinte à des droits et libertés fondamentaux.

En premier lieu, il procède à une modernisation de la rédaction de certains motifs de dissolution dont le caractère obsolète ou complexe est source de difficultés d’application. En adaptant ces fondements aux caractéristiques contemporaines des agissements des associations et groupements de fait concernés, l’article 8 renforce les possibilités de prendre à leur encontre une mesure de dissolution administrative.

Cet article prévoit aussi la possibilité d’imputer à une association ou à un groupement de fait les agissements qui sont soit commis par des membres agissant en cette qualité, soit directement liés aux activités de cette association ou de ce groupement. Ce nouveau dispositif permet d’envisager la dissolution administrative des entités concernées lorsque leurs dirigeants se sont abstenus de faire cesser de tels agissements, alors même qu’ils en avaient connaissance et compte tenu des moyens dont ils disposaient.

Enfin, cet article crée la possibilité, en cas d’urgence, de suspendre à titre conservatoire tout ou partie des activités des associations ou groupements de fait qui font l’objet d’une procédure de dissolution administrative, pendant la durée nécessaire à l’instruction de cette mesure.

L’article 9 renforce le contrôle de l’État sur les fonds de dotation, qui constituent un outil de structuration d’activités philanthropiques dont la création est très peu contrôlée. La grande majorité poursuit de manière régulière son objet d’intérêt général. Toutefois, certains fonds peuvent avoir une activité irrégulière. Des montages complexes, qui permettent de tirer parti des avantages fiscaux et de la capacité à recevoir des libéralités testamentaires des fonds de dotation, peuvent être utilisés pour contourner les règles de transparence des financements. Or les moyens dont dispose l’État pour contrôler ces organismes ne sont pas suffisants. Sans revenir sur le régime déclaratif des fonds de dotation ni exiger de transmission de documents supplémentaires, l’objectif est de renforcer les moyens dont dispose l’administration chargée de contrôler l’activité des fonds de dotation.

L’article 10 vise à permettre à l’administration fiscale de vérifier si, au regard de son objet et de ses conditions de fonctionnement, un organisme bénéficiaire de dons satisfait aux conditions requises par la loi pour que ses donateurs bénéficient de réductions d’impôts.

La procédure spécifique prévue à l’article L. 14 A du livre des procédures fiscales, limitée au contrôle de la concordance entre les montants portés sur les reçus fiscaux et les montants des dons et versements effectivement perçus par l’organisme bénéficiaire, ne permet pas de vérifier le bien‑fondé de la dépense fiscale au vu des conditions légales. L’administration ne peut donc en pratique appliquer l’amende prévue par la loi en cas de délivrance irrégulière de reçus fiscaux que dans un nombre limité de situations.

Cet article du projet de loi doit donc permettre l’application de la sanction prévue en cas de délivrance irrégulière de reçus ou d’autres documents ayant le même objet et d’indiquer l’application du régime du mécénat au donateur.

L’article 11 instaure une obligation, pour les organismes à but non lucratif bénéficiaires de dons qui estiment être éligibles au régime fiscal du mécénat, de déclarer chaque année le montant cumulé de dons concernés ainsi que le nombre de reçus qu’ils ont délivrés, sans que doive être transmise à l’administration fiscale l’identité des donateurs, que ces derniers soient des particuliers ou des entreprises : seul le montant global des dons et le nombre de reçus délivrés seront déclarés.

Pour donner plein effet à cette mesure, elle est assortie de l’application aux entreprises de la règle, déjà en vigueur pour les particuliers, imposant de disposer d’un reçu de l’organisme bénéficiaire du don.

Le non‑respect de l’obligation déclarative du montant des dons sera sanctionné par l’amende prévue à l’article 1729 B du code général des impôts.

L’article 12 prévoit l’extension des motifs de suspension des avantages fiscaux bénéficiant aux mécènes en cas de condamnation définitive de l’organisme donataire. L’article 1378 octies du code général des impôts prévoit aujourd’hui cette suspension pour abus de confiance ou pour escroquerie. Il est proposé d’étendre ce mécanisme à d’autres infractions incompatibles avec le bénéfice d’une dépense fiscale, notamment les actes de terrorisme, le recel, le blanchiment ainsi que deux nouvelles infractions prévues par le présent projet de loi : la mise en danger de la vie d’autrui par la diffusion d’informations et l’usage de menaces ou de pressions à l’encontre d’un agent public en vue de se soustraire aux règles du service public.

Le chapitre III présente des dispositions destinées à protéger la dignité de la personne humaine.

L’article 13 vise à renforcer la protection des héritiers réservataires.

L’article 913 du code civil est complété pour que tous les enfants héritiers légaux bénéficient de leurs droits sans qu’une distinction puisse être opérée sur des critères discriminatoires. Il est proposé de rétablir un nouveau droit de prélèvement compensatoire qui permettrait à tous les enfants omis par le défunt de récupérer sur les biens situés en France l’équivalent de leur réserve, dès lors que la loi étrangère applicable à la succession permet leur exhérédation. Ce droit de prélèvement jouera dès lors que le défunt ou l’un des enfants est ressortissant d’un État membre de l’Union Européenne ou y réside au moment du décès.

Un nouvel alinéa est également inséré à l’article 921 du même code pour assurer l’information des héritiers réservataires de leur droit à l’action en réduction. Ces dispositions prévoient ainsi l’obligation, pour le notaire, d’informer précisément et individuellement les héritiers susceptibles d’être lésés par les libéralités effectuées par le défunt. Il s’agit d’édicter une obligation d’information renforcée pour le notaire dont le but est de s’assurer que l’héritier fait un choix libre et éclairé, au moment d’exercer, ou de ne pas exercer, la réduction.

L’article 14 introduit dans la partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile une réserve générale de polygamie pour la délivrance de tous les titres de séjour sans distinction de nature ou de catégorie. En effet, si certaines dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettent déjà d’opposer l’état de polygamie pour refuser ou retirer certains titres de séjour, ce motif n’est pas opposable à toutes les situations.

L’article 15 vise également à lutter contre la polygamie en limitant le bénéfice d’une pension de réversion à un unique conjoint survivant ainsi qu’aux conjoints divorcés si l’assuré décédé n’était pas marié avec d’autres conjoints pendant la période du mariage. La bonne foi du conjoint survivant quant à l’absence de situation de polygamie, qui pourra être reconnue par l’annulation de son mariage, donnera lieu au versement d’une pension de réversion dont les modalités de partage avec le ou les autres conjoints seront fixées par décret.

L’article 16 vise à interdire à l’ensemble des professionnels de santé l’établissement de certificats attestant de la virginité d’une personne et à sanctionner ceux qui y contreviendraient. Le droit positif permettant déjà de réprimer d’éventuelles pressions exercées sur une personne dans le but de contraindre celle‑ci à solliciter ce type de certificat, il n’apparaît pas utile de prévoir une mesure à cet effet.

L’article 17 renforce le dispositif de protection du consentement de futurs époux contre la célébration de mariages forcés. Ces dispositions imposent à l’officier de l’état civil de s’entretenir séparément avec les futurs époux lorsqu’il existe un doute sur le caractère libre du consentement après l’audition commune et l’examen des pièces fournies et des éléments circonstanciés extérieurs qui sont portés à sa connaissance. En outre, cet article fait obligation à l’officier de l’état civil de saisir le procureur de la République aux fins d’éventuelle opposition à mariage s’il conserve ses doutes à l’issue de l’entretien.

Le chapitre IV contient des dispositions visant à lutter contre les discours de haine et les contenus illicites en ligne.

L’article 18 crée un nouveau délit de mise en danger de la vie d’autrui par diffusion d’informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle d’une personne, permettant de l’identifier ou de la localiser, dans le but d’exposer elle‑même ou les membres de sa famille à un risque immédiat d’atteinte à la vie, à l’intégrité physique ou psychique, ou aux biens. Cette incrimination a pour objet de prévenir la commission d’infractions portant atteinte aux personnes et aux biens. Le comportement prohibé est donc réprimé indépendamment de l’existence d’un résultat. En revanche, l’infraction ne peut être retenue que s’il est prouvé une intention particulière de l’auteur des faits de porter atteinte à l’intégrité physique ou aux biens de la personne. Enfin, les peines sont aggravées lorsque la personne visée est dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public. La création de ce nouveau délit vise ainsi à protéger les personnes en interdisant la diffusion malveillante de données personnelles, notamment sur un service de communication au public en ligne. 

L’article 19 vise à instituer une procédure à même d’assurer l’effectivité d’une décision de justice exécutoire constatant l’illicéité d’un site Internet et ordonnant son blocage ou son déréférencement.

Il permet en premier lieu au bénéficiaire d’une telle décision, ainsi qu’à l’autorité administrative, de demander aux hébergeurs ou aux fournisseurs d’accès à Internet d’empêcher l’accès à tout service de communication au public en ligne reprenant de manière identique le contenu du service visé par ladite décision, pour une durée ne pouvant excéder celle restant à courir pour les mesures judiciairement ordonnées.

Il permet en second lieu à l’autorité administrative uniquement, dès lors qu’une telle décision aura été rendue, de demander à ces mêmes intermédiaires d’empêcher l’accès à tout service de communication au public en ligne identique ou substantiellement similaire à celui visé par ladite décision, pour une durée ne pouvant excéder celle restant à courir pour les mesures judiciairement ordonnées. Le déréférencement d’un tel service peut également être demandé, dans les mêmes conditions, à un moteur de recherche, annuaire ou autre service de référencement.

L’article 20 prévoit, par dérogation à l’article 397‑6 du code de procédure pénale, que les procédures de comparution immédiate ou à délai différé sont applicables dans les conditions de droit commun aux personnes suspectées d’avoir commis l’un des délits prévus à l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881. Il est ainsi proposé de faire évoluer le cadre procédural applicable à la poursuite des délits de provocation à la commission d’infractions graves, des délits d’apologie d’infractions graves ainsi que des délits de provocation à la haine discriminatoire, afin d’apporter une réponse rapide aux comportements qui, dans un contexte d’évolutions majeures des outils de communication, portent une atteinte grave à notre capacité à vivre ensemble. Cette réforme ne modifie pas les infractions prévues par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Elle ne modifie pas non plus les garanties procédurales prévues par cette loi, notamment la limitation des saisies et confiscations. En outre, il est expressément prévu que les procédures accélérées ne seront pas applicables aux personnes relevant du régime de responsabilité dit « en cascade » prévu à l’article 42 de la loi du 29 juillet 1881.

Le chapitre V est consacré à l’éducation et aux sports.

La section 1 concerne les dispositions relatives à l’instruction en famille.

L’article 21 pose le principe de la scolarisation obligatoire de l’ensemble des enfants aujourd’hui soumis à l’obligation d’instruction, soit les enfants âgés de trois à seize ans. Au cœur de la promesse républicaine, l’école est le lieu des apprentissages fondamentaux et de la sociabilité, où les enfants font l’expérience des valeurs de la République.

Il ne pourra être dérogé à cette obligation de fréquenter un établissement d’enseignement public ou privé que sur autorisation délivrée par les services académiques, pour des motifs tirés de la situation de l’enfant et définis par la loi.

La section 2 concerne les dispositions relatives aux établissements d’enseignement privés.

L’article 22 instaure un régime de fermeture administrative des établissements d’enseignement privés hors contrat ainsi que des établissements illégalement ouverts. Il s’agit de permettre aux autorités, lorsque sont constatés des dérives ou des manquements graves et réitérés à la réglementation, d’y mettre fin dans les meilleurs délais, dans l’intérêt des enfants qui y sont accueillis.

L’article 23 modifie en conséquence les dispositions du code pénal relatives aux infractions commises en la matière.

L’article 24 prévoit une condition supplémentaire pour la passation, par un établissement d’enseignement privé, d’un contrat simple ou d’association avec l’État. Tout établissement privé souhaitant conclure un tel contrat, qui lui ouvre droit à un financement public, devra préalablement démontrer qu’il est en mesure de dispenser, selon la nature du contrat, un enseignement conforme aux programmes de l’enseignement public ou par référence à ceux‑ci.

L’article 25 remplace le régime de tutelle sur l’ensemble des fédérations sportives reconnues par l’État par un régime de contrôle. S’agissant des associations et fédérations sportives agréées, il introduit le respect des principes républicains, par la souscription d’un contrat d’engagement républicain, dans le socle législatif. Afin de permettre le contrôle régulier de cette obligation, il fixe une durée d’agrément pour les fédérations sportives et prévoit que le non‑respect du contrat d’engagement républicain entraine le retrait de l’agrément. Enfin, pour les fédérations délégataires, cet article crée les conditions permettant de favoriser l’exercice du contrôle de l’action fédérale en instaurant la conclusion d’un contrat de délégation. Il ajoute aux obligations des fédérations délégataires la définition d’une stratégie nationale visant à promouvoir les principes du contrat d’engagement républicain.

Le titre II a pour objet de garantir le libre exercice du culte.

Le chapitre Ier vise à renforcer la transparence des conditions de l’exercice du culte.

La section 1 concerne les associations cultuelles.

L’article 26 modifie l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 relatif aux caractéristiques des associations cultuelles.

Il simplifie d’abord la condition relative au nombre minimal de membres requis pour constituer une association cultuelle en la fixant à sept personnes majeures.

Il impose également aux associations cultuelles de prévoir des règles de fonctionnement garantissant une meilleure maîtrise par leurs membres des décisions importantes prises par l’association, en soumettant à la décision d’un organe délibérant l’adhésion des nouveaux membres, les modifications statutaires, les cessions immobilières et, sauf si cela ne relève pas des compétences de l’association, le recrutement des ministres du culte. L’objectif poursuivi est de renforcer les procédures de démocratie interne s’agissant des actes de gestion les plus importants afin de mieux lutter contre les tentatives de prise de contrôle par des groupes radicaux ou contre des dérives pouvant aboutir à l’appropriation du fonctionnement associatif par certains individus, contre la volonté des membres de l’association. Cette disposition n’empêche pas les associations cultuelles de choisir que les ministres du culte soient désignés de manière extérieure au cadre associatif, en conformité avec les principes régissant le culte dont elles se proposent d’organiser l’exercice public.

L’article 27 transforme la procédure actuelle de rescrit administratif, qui permet à une association cultuelle d’obtenir la confirmation par l’administration qu’elle répond aux prescriptions de ce statut, en une obligation de déclaration, auprès du préfet, de la qualité cultuelle de toute association qui souhaite bénéficier des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles. Ce dispositif a pour but de permettre à l’administration de s’assurer, dès l’origine, que les associations qui se déclarent cultuelles et qui bénéficient à ce titre de certains avantages, notamment fiscaux, respectent les règles applicables à cette catégorie particulière d’association et qu’aucun motif d’ordre public n’y fait obstacle. L’administration sera également fondée à mettre un terme à tout moment au bénéfice de ces avantages si une association cultuelle ne respecte plus les règles de constitution et de fonctionnement qui s’imposent à elle ou pour un motif d’ordre public tiré de ses agissements.

L’article 28 modernise et regroupe dans un nouvel article de la loi du 9 décembre 1905 les dispositions relatives au financement des associations cultuelles.

Afin de leur garantir la possibilité d’une plus grande autonomie financière, il est également permis à ces associations de posséder des immeubles acquis à titre gratuit qui ne sont pas directement nécessaires à leur objet, afin de pouvoir en tirer des revenus. Ces revenus ne pourront servir qu’à financer des activités cultuelles.

L’article 29 tire les conséquences de la modification des dispositions applicables aux associations cultuelles en ce qui concerne l’application de ces dispositions aux unions d’associations cultuelles.

La section 2 traite des autres associations organisant l’exercice du culte.

L’article 30 modifie d’abord l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes qui prévoit que l’exercice public d’un culte peut être assuré, indépendamment des associations cultuelles, tant au moyen d’associations déclarées sur le seul fondement de la loi du 1er juillet 1901 que par voie de réunions tenues sur initiatives individuelles. Cette modification a notamment pour objet d’assujettir les associations simplement déclarées ayant un objet en tout ou partie cultuel, dites associations « mixtes », aux obligations essentielles imposées aux associations cultuelles.

Les dispositions de cet article visent ainsi, d’une part, à étendre aux réunions tenues pour l’exercice du culte sur initiatives individuelles certaines obligations et certaines sanctions prévues pour les associations cultuelles et, d’autre part, à étendre aux associations simplement déclarées ayant un objet cultuel certaines obligations applicables aux associations cultuelles, notamment l’obligation d’adoption par une assemblée générale annuelle des actes de gestion et d’administration ainsi que la déclaration des avantages et ressources provenant de l’étranger.

Il insère ensuite un nouvel article imposant notamment que les comptes annuels dissocient clairement les activités en relation avec l’exercice public d’un culte des autres activités. Comme pour les associations cultuelles, ces associations seront soumises à l’obligation de tenir un état séparé des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice du culte. Ce nouvel article prévoit également, dans certains cas, la certification des comptes de ces associations.

Enfin, le représentant de l’État dans le département pourra enjoindre à une association de mettre en conformité son objet avec ses activités s’il constate que cette dernière accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte sans que son objet le prévoie. Il s’agit de s’assurer qu’une association qui a en réalité pour objet l’organisation de l’exercice public du culte le déclare et, par voie de conséquence, respecte les prescriptions légales qui s’attachent à cet exercice.

L’article 31 étend aux associations inscrites de droit local à objet cultuel d’Alsace‑Moselle certaines obligations applicables aux associations cultuelles et soumet les associations inscrites à objet cultuel et les établissements publics du culte d’Alsace‑Moselle à certaines dispositions relatives à la police des cultes.

L’article 32 prévoit une exemption du droit de préemption pour les immeubles faisant l’objet d’une donation entre vifs au profit des fondations, des congrégations, des associations ayant la capacité à recevoir des libéralités, des établissements publics du culte et des associations de droit local. Il s’agit, d’une part, de garantir au donateur que sa volonté sera respectée et, d’autre part, de renforcer la sécurité des organismes bénéficiaires en consolidant leurs ressources.

Le chapitre II a pour objectif de renforcer la préservation de l’ordre public.

La section 1 instaure des mesures de contrôle du financement des cultes.

L’article 33 renforce les obligations administratives et comptables des associations cultuelles, dans un objectif de plus grande transparence qui facilitera l’exercice par les responsables associatifs de leurs mandats et qui contribuera à garantir un usage transparent des ressources collectées.

Cet article précise ainsi les modalités d’établissement des comptes annuels des associations cultuelles et leur crée une obligation de dresser une liste des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice du culte. Le préfet disposera de la possibilité d’accéder aux comptes ainsi qu’à l’état du patrimoine des associations cultuelles. Enfin, la certification des comptes annuels par un commissaire aux comptes est prévue dès lors que l’association bénéficie d’avantages ou de ressources provenant de l’étranger et dépassant un seuil fixé par décret.

L’article 34 rehausse la peine prévue en cas de manquement aux obligations administratives et comptables introduites par l’article précédent, en l’alignant sur la peine applicable aux sociétés anonymes et aux associations simplement déclarées en cas de méconnaissance de leurs obligations comptables relatives à la perception de subventions et de dons.

Il prévoit également la possibilité pour le juge judiciaire d’enjoindre aux dirigeants de toute association méconnaissant ces obligations, sous astreinte, la tenue des comptes annuels et des autres documents comptables exigés en application de l’article précédent.

L’article 35 crée une obligation de déclaration des avantages et ressources qu’une association cultuelle reçoit directement ou indirectement de la part d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente, dont le montant ou la valorisation dépasse un certain montant défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, avec un pouvoir d’opposition de l’autorité administrative. L’objectif de cet article est, par un mécanisme de transparence à l’égard de l’administration, de réduire les capacités d’influence et de mainmise d’acteurs étrangers sur les associations et leurs lieux de culte afin de pouvoir, le cas échéant, lutter contre toute forme de pression de leur part. L’administration peut s’opposer au financement étranger direct ou indirect d’une association cultuelle pour un grave motif d’ordre public tiré de l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société.

Ces dispositions prévoient également les peines applicables en cas de non‑respect de cette obligation déclarative et aux cas où les dirigeants d’une association ne donneraient pas suite à l’opposition formée par l’autorité administrative.

L’article 36 insère un nouvel article 910‑1 dans le code civil pour instaurer une procédure symétrique d’opposition, par l’autorité administrative, à l’acceptation par les associations à objet cultuel des libéralités qui leur sont consenties directement ou indirectement par des personnes physiques non résidentes ou des personnes morales de droit étranger. Cette mesure participe de la volonté de créer les conditions d’une plus grande transparence des financements étrangers.

La section 2 modernise les dispositions du titre V de la loi du 9 décembre 1905 relatif à la police des cultes. Les dispositions actuellement en vigueur ne répondent plus pleinement aux exigences du droit pénal. Les modifications apportées visent donc à mettre en cohérence les peines et les motifs avec le code pénal tout en adaptant et en complétant certaines infractions.

L’article 37 prévoit des peines contraventionnelles de cinquième classe en cas d’infraction aux dispositions des articles 25 à 28 de la loi du 9 décembre 1905.

L’article 38 renforce les peines prévues en cas d’atteinte à la liberté d’exercer un culte ou de s’abstenir de l’exercer.

L’article 39 aggrave les peines prévues par l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, dès lors que les provocations à commettre certaines infractions graves ou que les provocations publiques à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes sont commises dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux.

L’article 40 transfère dans un nouvel article les dispositions de l’article 26 de la loi du 9 décembre 1905 relatives à l’interdiction de la tenue de réunions politiques dans des locaux servant à l’exercice d’un culte, en les adaptant au contexte contemporain et en renforçant les sanctions prévues en cas d’infraction. L’organisation d’opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères y est clairement prohibée.

L’article 41 précise les conditions de la mise en cause de la responsabilité civile de l’association lors de la commission de certaines infractions.

L’article 42 prévoit qu’une interdiction de paraître dans les lieux de culte peut être prononcée par le juge à titre de peine alternative ou de peine complémentaire pour les délits relatifs à la police des cultes, ainsi qu’en cas de condamnation pour provocation à des actes de terrorisme ou provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes.

L’article 43 interdit à toute personne condamnée pour des actes de terrorisme de diriger ou d’administrer une association cultuelle pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. 

L’article 44 crée une mesure de fermeture administrative des lieux de culte, à caractère temporaire, qui permet de compléter le dispositif existant, prévu à l’article L. 227‑1 du code de la sécurité intérieure, qui vise uniquement à prévenir la commission d’actes de terrorisme. Cette nouvelle mesure permettra de prévenir et de lutter contre les agissements de nature à troubler gravement l’ordre public en provoquant à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes.

Les dispositions proposées rendent également possible la fermeture administrative, dans les mêmes conditions procédurales, des locaux dépendant du lieu de culte dont la fermeture est prononcée.

Le chapitre III prévoit les dispositions transitoires du titre II.

L’article 45 prévoit des dispositions transitoires afin de faciliter l’application des dispositions relatives à la déclaration de la qualité cultuelle des associations qui souhaitent bénéficier du régime juridique propre aux associations cultuelles.

Le titre III comporte diverses dispositions.

L’article 46 élargit la portée du droit d’opposition du service à compétence nationale TRACFIN. Ce service dispose de la faculté de s’opposer à l’exécution d’une opération non encore exécutée dont il a eu connaissance dans le cadre de ses missions en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. L’exercice du droit d’opposition permet de reporter de dix jours la réalisation de l’opération, en l’attente d’une saisie pénale ou administrative des sommes litigieuses.

En l’état actuel du texte, le droit d’opposition ne vise qu’une seule opération, signalée notamment par un professionnel assujetti, et portant potentiellement sur un montant nettement inférieur au produit total de l’infraction soupçonnée. Par conséquent, cette disposition oblige TRACFIN à exercer son droit d’opposition autant de fois que le client formule une nouvelle demande d’opération, et ce à supposer que le professionnel assujetti réalise bien de façon systématique une nouvelle déclaration de soupçon afin d’informer TRACFIN de toute tentative de mouvement.

Les modifications proposées élargissent la portée du droit d’opposition afin qu’il puisse s’appliquer par anticipation à tout type d’opération demandée par le client dans un délai de dix jours. Ce report préventif permet de sécuriser les saisies pénales à venir et de simplifier la conduite à tenir pour les personnes en charge des opérations.

Le titre IV est consacré aux dispositions relatives à l’outre‑mer.

L’article 47 rend pleinement applicables en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, à Saint‑Barthélemy et à Saint‑Martin les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice des cultes. Il procède, de manière subséquente, à l’abrogation du décret du 6 février 1911 qui régit aujourd’hui une partie du droit des cultes dans ces collectivités. Il vise ainsi à faire évoluer le droit des cultes outre‑mer afin de tendre, dans certains territoires, vers une harmonisation avec le droit commun applicable en métropole.

L’article 48 rend applicable à la Polynésie française les dispositions de l’article 13.

L’article 49 prévoit des mesures relatives à l’application à Mayotte de dispositions concernant la délivrance de titre de séjour, le mariage et le droit à pension de réversion.

L’article 50 actualise des dispositions du code de la sécurité intérieure afin de rendre applicables à Wallis et Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle‑Calédonie les nouvelles dispositions relatives à la dissolution administrative des associations.

L’article 51 actualise les dispositions du code de la santé publique modifiées par l’article 15 de ce projet de loi relatif aux pensions de réversion afin de les rendre applicables à Wallis et Futuna.

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de l’intérieur et de la ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur, chargée de la citoyenneté,

Vu l’article 39 de la Constitution,

Décrète :

Le présent projet de loi confortant le respect des principes de la République, délibéré en conseil des ministres après avis du Conseil d’État, sera présenté à l’Assemblée nationale par le ministre de l’intérieur et la ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur, chargée de la citoyenneté, qui seront chargés d’en exposer les motifs et d’en soutenir la discussion.

Fait à Paris, le 9 décembre 2020.

Signé : Jean CASTEX

Par le Premier ministre :

Le ministre de l’intérieur,

Signé : Gérald DARMANIN

Par le Premier ministre :

La ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur,
chargée de la citoyenneté

Signé : Marlène SCHIAPPA

TITRE Ier

Chapitre Ier

Dispositions relatives au service public

Article 1

I. ‒ Lorsque la loi ou le règlement confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, celui‑ci est tenu d’assurer l’égalité des usagers devant le service public et de veiller au respect des principes de laïcité et de neutralité du service public. Il prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, il veille à ce que ses salariés ou les personnes sur lesquelles il exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, s’abstiennent de manifester leurs opinions, notamment religieuses, et traitent de façon égale toutes les personnes.

Cet organisme veille également à ce que toute autre personne à laquelle il confie, en tout ou partie, l’exécution du service public s’assure du respect de ces obligations.

Les dispositions réglementaires applicables à ces organismes précisent, le cas échéant, les modalités de contrôle et de sanction des obligations mentionnées au présent I.

II. ‒ Lorsqu’un contrat de la commande publique, au sens de l’article L. 2 du code de la commande publique, a pour objet, en tout ou partie, l’exécution d’un service public, son titulaire est tenu d’assurer l’égalité des usagers devant le service public et de veiller au respect des principes de laïcité et de neutralité du service public. Il prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, il veille à ce que ses salariés ou les personnes sur lesquelles il exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, s’abstiennent de manifester leurs opinions, notamment religieuses, et traitent de façon égale toutes les personnes.

Le titulaire du contrat veille également à ce que toute autre personne à laquelle il confie pour partie l’exécution du service public s’assure du respect de ces obligations.

Les clauses du contrat rappellent ces obligations et précisent les modalités de contrôle et de sanction du cocontractant lorsque celui‑ci n’a pas pris les mesures adaptées pour les mettre en œuvre et faire cesser les manquements constatés.

III. ‒ Les dispositions du troisième alinéa du II s’appliquent aux contrats de la commande publique pour lesquels une consultation est engagée ou un avis de publicité est envoyé à la publication à compter de la date de publication de la présente loi.

Les contrats pour lesquels une consultation ou un avis de publicité est en cours à la date de publication de la présente loi et les contrats en cours à cette même date sont modifiés, en tant que de besoin, pour se conformer aux obligations mentionnées au troisième alinéa du II dans les vingt‑quatre mois suivant cette date ; toutefois, cette obligation de mise en conformité ne s’applique pas à ceux de ces contrats dont le terme intervient dans les trente‑six mois suivant la date de publication de la présente loi.

Article 2

Au cinquième alinéa de l’article L. 2131‑6, au sixième alinéa de l’article L. 3132‑1 et au cinquième alinéa de l’article L. 4142‑1 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « individuelle, », sont insérés les mots : « ou à porter gravement atteinte au principe de neutralité des services publics, ».

Article 3

La section 3 du titre XV du livre IV du code de procédure pénale est ainsi modifiée :

1° L’article 706‑25‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « , à l’exclusion de celles mentionnées aux articles 421‑2‑5 à 421‑2‑5‑2 du même code, » sont supprimés ;

b) Au 5°, les mots : « lorsque le juge d’instruction a ordonné l’inscription de la décision dans le fichier » sont supprimés ;

c) Le huitième alinéa est ainsi rédigé :

« Les décisions mentionnées aux 1° et 5° sont enregistrées dans le fichier de plein droit sauf décision contraire et spécialement motivée de la juridiction compétente. Les décisions mentionnées aux 3° et 4° sont également inscrites dans le fichier de plein droit sauf décision contraire et spécialement motivée du procureur de la République. » ;

2° Au quatrième alinéa de l’article 706‑25‑6, après le mot : « articles », sont insérés les mots : « 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal et » ;

3° L’article 706‑25‑7 est ainsi modifié :

a) Les quinzième, seizième et dix‑septième alinéas sont supprimés ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux personnes inscrites dans le fichier, lorsque les décisions ayant conduit à cette inscription concernent des infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal et L. 224‑1 et L. 225‑7 du code de la sécurité intérieure. »

Article 4

I. ‒ Après l’article 433‑3 du code pénal, il est inséré un article 433‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. 43331. ‒ Est puni de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende le fait d’user de menaces, de violences ou de commettre tout autre acte d’intimidation à l’égard de toute personne participant à l’exécution d’une mission de service public, afin d’obtenir pour soi‑même ou pour autrui une exemption totale ou partielle ou une application différenciée des règles qui régissent le fonctionnement dudit service. »

II. ‒ Après l’article 433‑23 du même code, il est inséré un article 423‑23‑1 ainsi rédigé :

« Art. 433231. ‒ L’interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑30, soit à titre définitif, soit pour une durée maximale de dix ans, à l’encontre de tout étranger coupable de l’infraction prévue à l’article 433‑3‑1. »

Article 5

Le premier alinéa de l’article 6 quater A de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifié :

1° Les mots : « , selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État, » sont supprimés ;

2° Après les mots : « qui s’estiment victimes » sont insérés les mots : « d’atteintes volontaires à leur intégrité physique, » ;

3° Les mots : « ou d’agissements sexistes » sont remplacés par les mots : « d’agissements sexistes ou de menaces ».

Chapitre II

Dispositions relatives aux associations

Article 6

Après l’article 10 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il est inséré un article 10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 101.  Toute association qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 de la présente loi auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial s’engage, par un contrat d’engagement républicain, à respecter les principes de liberté, d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, de fraternité, de respect de la dignité de la personne humaine et de sauvegarde de l’ordre public.

« Lorsque l’objet que poursuit l’association dont émane la demande est illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les conduit ne sont pas compatibles avec le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit, l’autorité ou l’organisme sollicité refuse la subvention demandée.

« S’il est établi que l’association bénéficiaire d’une subvention poursuit un objet illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit ne sont pas compatibles avec le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède, par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, au retrait de cette décision et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

Article 7

L’article 25‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le mot : « trois » est supprimé ;

2° Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Respecter les principes du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1. » ;

3° Au dernier alinéa, les mots : « ces trois critères » sont remplacés par les mots : « ces conditions ».

Article 8

Le chapitre II du titre Ier du livre II du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

I. – Les titres des sections 1 et 2 sont supprimés.

II. – L’article L. 212‑1 est ainsi modifié :

1° Au 1°, les mots : « dans la rue » sont remplacés par les mots : « ou à des agissements violents à l’encontre des personnes ou des biens » ;

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« 3° Ou dont l’objet ou l’action tend à porter atteinte à l’intégrité du territoire national ou à attenter par la force à la forme républicaine du Gouvernement » ;

3° Le 6° est ainsi modifié :

a) Après le mot : « provoquent » sont insérés les mots : « ou contribuent par leur agissements » ;

b) Après le mot : « origine », sont insérés les mots : « , de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre » ;

c) Après les mots : « leur non‑appartenance », sont insérés les mots : « , vraie ou supposée, » ;

d) Après les mots : « nation, une », est inséré le mot : « prétendue ».

III. ‒ Après l’article L. 212‑1, sont insérés les article L. 212‑1‑1 et L. 212‑1‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 21211. – Pour l’application des dispositions de l’article L. 212‑1, sont imputables à une association ou à un groupement de fait les agissements mentionnés à cet article commis par un ou plusieurs de leurs membres agissant en cette qualité, ou directement liés aux activités de l’association ou du groupement, dès lors que leurs dirigeants, bien qu’informés de ces agissements, se sont abstenus de prendre les mesures nécessaires pour les faire cesser, compte tenu des moyens dont ils disposaient.

« Art. L. 21212. – En cas d’urgence, la suspension de tout ou partie des activités des associations ou groupements de fait qui font l’objet d’une procédure de dissolution sur le fondement de l’article L. 212‑1 peut être prononcée, à titre conservatoire et pour une durée maximale de trois mois, par le ministre de l’intérieur.

« La violation d’une mesure conservatoire de suspension prononcée en application du précédent alinéa est punie d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

Article 9

L’article 140 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie est ainsi modifié :

1° Après le V, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. ‒ Le fonds de dotation établit chaque année un rapport d’activité qui est soumis à l’approbation du conseil d’administration et adressé à l’autorité administrative chargée de son contrôle dans un délai de six mois à compter de la clôture de l’exercice. » ;

2° Au premier alinéa du VI, après les mots : « Ces comptes sont publiés », sont insérés les mots : « et transmis à l’autorité administrative chargée de son contrôle » ;

3° Au VII :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée :

« L’autorité administrative s’assure de la conformité de l’objet du fonds de dotation aux dispositions du I et de la régularité de son fonctionnement. » ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« A défaut de transmission du rapport d’activité ou du rapport du commissaire aux comptes et des comptes annuels dans les délais précisés respectivement au V bis et au VI, l’autorité administrative peut suspendre l’activité du fonds de dotation, après mise en demeure non suivie d’effet, jusqu’à leur transmission effective. Les décisions de suspension et de levée de suspension font l’objet d’une publication au Journal officiel. » ;

c) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« Si l’autorité administrative constate qu’existent un objet du fonds de dotation non conforme aux dispositions du I, des dysfonctionnements affectant la réalisation de l’objet du fonds ou une activité du fonds incompatible avec une mission d’intérêt général, elle peut, après mise en demeure non suivie d’effet, suspendre, par décision motivée qui fait l’objet d’une publication au Journal officiel, l’activité du fonds pendant une durée pouvant aller jusqu’à six mois, renouvelable deux fois, et saisir l’autorité judiciaire aux fins de sa dissolution. »

Article 10

Le livre des procédures fiscales est ainsi modifié :

1° A l’article L. 14 A :

a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Art. L. 14 A.  L’administration contrôle sur place, en suivant les règles prévues au présent livre, la régularité de la délivrance des reçus, attestations ou tous autres documents par lesquels les organismes bénéficiaires de dons et versements indiquent à un contribuable qu’il est en droit de bénéficier des réductions d’impôt prévues aux articles 200, 238 bis et 978 du code général des impôts. » ;

b) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Sous peine de nullité de la procédure, ce contrôle ne peut s’étendre sur une durée supérieure à six mois. » ;

c) La deuxième phrase du troisième alinéa est ainsi rédigée : « Toutefois, sont applicables à la procédure prévue au présent article les garanties mentionnées à l’article L. 14 B. » ;

2° Après l’article L. 14 A, il est inséré un article L. 14 B ainsi rédigé :

« Art. L. 14 B.  I. − Le contrôle prévu à l’article L. 14 A ne peut être engagé sans que l’organisme bénéficiaire des dons et versements en ait été informé par l’envoi d’un avis l’informant du contrôle.

« Cet avis précise les années soumises au contrôle et mentionne expressément, sous peine de nullité de la procédure, que l’organisme a la faculté de se faire assister par un conseil de son choix.

« II. − Au plus tard six mois après la présentation de l’ensemble des documents et pièces de toute nature mentionnés à l’article L. 102 E, l’administration fiscale informe l’organisme bénéficiaire des dons et versements, par un document motivé de manière à lui permettre de formuler ses observations, des résultats du contrôle prévu à l’article L. 14 A et, le cas échéant, de sa proposition d’appliquer la sanction prévue à l’article 1740 A du code général des impôts.

« En cas de désaccord, l’organisme bénéficiaire des dons et versements peut présenter un recours hiérarchique dans un délai de trente jours à compter de la notification de ce document motivé.

« La sanction prévue à l’article 1740 A du code général des impôts ne peut être prononcée avant l’expiration d’un délai de trente jours à compter de la notification de ce même document.

« III. − Lorsque le contrôle prévu à l’article L. 14 A du présent livre, pour une période déterminée, est achevé, l’administration ne peut pas procéder à ce même contrôle pour la même période. »

Article 11

I.  Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Après l’article 222, il est inséré un article 222 bis ainsi rédigé :

« Art. 222 bis.  À l’exception de ceux mentionnés au 3 de l’article 200, les organismes qui délivrent des reçus, attestations ou tous autres documents par lesquels ils indiquent à un contribuable qu’il est en droit de bénéficier des réductions d’impôt prévues aux articles 200, 238 bis et 978 du code général des impôts sont tenus de déclarer chaque année à l’administration fiscale, dans les délais prévus à l’article 223, le montant global des dons et versements mentionnés sur ces documents et perçus au cours de l’année civile précédente ou au cours du dernier exercice clos s’il ne coïncide pas avec l’année civile, ainsi que le nombre de documents délivrés au cours de cette période ou de cet exercice.

« Le modèle de cette déclaration est fixé par l’administration. » ;

2° Après le 5 de l’article 238 bis, il est inséré un 5 bis ainsi rédigé :

« 5 bis. ‒ Le bénéfice de la réduction d’impôt est subordonné à la condition que le contribuable soit en mesure de présenter, à la demande de l’administration fiscale, les pièces justificatives répondant à un modèle fixé par l’administration attestant la réalité des dons et versements. »

II. ‒ A. ‒ Le 1° du I est applicable aux documents délivrés relatifs aux dons et versements reçus à compter du 1er janvier 2021 ou au titre des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021.

B. ‒ Le 2° du I est applicable aux dons et versements effectués à compter du 1er janvier 2022.

Article 12

I. − Au II de l’article 1378 octies du code général des impôts, la référence : « de l’article L. 111‑8 » est remplacée par les références : « des articles L. 111‑9 ou L. 111‑10 » et les références : « 313‑2 ou 314‑1 » sont remplacées par les références : « 223‑1‑1, 313‑2, 314‑1, 321‑1, 324‑1, 421‑1 à 421‑2‑6 ou 433‑3‑1 ».

II. − Au V du même article, les mots : « visé à l’article L. 111‑8 » sont remplacés par les mots : « mentionné aux articles L. 111‑9 ou L. 111‑10 ».

III. − Le I est applicable aux actes commis à compter du lendemain de la publication de la présente loi.

Chapitre III

Dispositions relatives à la dignité de la personne humaine

Article 13

Le code civil est ainsi modifié :

I. – L’article 913 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le défunt ou au moins l’un de ses enfants est, au moment du décès, ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou y réside habituellement, et lorsque la loi étrangère applicable à la succession ne connait aucun mécanisme réservataire protecteur des enfants, chaque enfant ou ses héritiers ou ses ayants cause peuvent effectuer un prélèvement compensatoire sur les biens existants, situés en France au jour du décès, de façon à être rétablis dans les droits réservataires que leur octroie la loi française, dans la limite de ceux‑ci. »

II. – L’article 921 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le notaire constate après le décès que les droits réservataires d’un héritier sont susceptibles d’être atteints par les libéralités effectuées par le défunt, il informe chaque héritier concerné, individuellement, et le cas échéant, avant tout partage, de son droit de demander la réduction des libéralités qui excèdent la quotité disponible. »

III.  Les dispositions du présent article entrent en vigueur le premier jour du troisième mois suivant la publication de la présente loi au Journal officiel de la République française. Elles s’appliquent aux successions ouvertes à compter de leur entrée en vigueur, y compris si des libéralités ont été consenties par le défunt antérieurement à cette entrée en vigueur.

Article 14

I. – Après l’article L. 311‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est rétabli un article L. 311‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 3112.  Aucun document de séjour ne peut être délivré à un ressortissant étranger qui vit en France en état de polygamie. Tout document de séjour détenu par un ressortissant dans une telle situation doit être retiré. » 

II. ‒ La section 2 du chapitre III du titre Ier du livre III du même code est ainsi modifiée :

1° Aux 4°, 6° et 7° de l’article L. 313‑11 et au premier alinéa de l’article L. 313‑14, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

2° A l’article L. 313‑14‑1, les mots : « et à condition qu’il ne vive pas en état de polygamie » sont supprimés ;

III. ‒ Le chapitre IV du titre Ier du livre III du même code est ainsi modifié :

1° À l’article L. 314‑5, les mots : « à un ressortissant étranger qui vit en état de polygamie ni aux conjoints d’un tel ressortissant » sont remplacés par les mots : « aux conjoints d’un ressortissant étranger qui vit en France en état de polygamie » ;

2° Au 2° de l’article L. 314‑9, les mots : « et qu’il ne vive pas en état de polygamie » sont supprimés.

IV. ‒ Le livre V du même code est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑4 est ainsi modifié :

a) Au 6°, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

b) Au 8°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

c) Après le 11°, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation aux dispositions du présent article, l’étranger mentionné aux 2, 4°, 5°,6°, 7°, 8° et 9° peut faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en application du I de l’article L. 511‑1 s’il vit en France en état de polygamie. » ;

2° L’article L. 521‑2 est ainsi modifié :

a) Au 1°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

b) Après le septième alinéa, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation aux dispositions du présent article, l’étranger mentionné aux 1°, 2°, 4°, 5° et 6° peut faire l’objet d’une mesure d’expulsion s’il vit en France en état de polygamie. » ;

3° L’article L. 521‑3 est ainsi modifié :

a) Aux 3° et 4°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation aux dispositions du présent article, l’étranger mentionné aux 1°, 2°, 3°, 4° et 5° peut faire l’objet d’une mesure d’expulsion s’il vit en France en état de polygamie. » ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « au dernier » sont remplacés par les mots : « à l’avant‑dernier ».

Article 15

I. ‒ Au paragraphe 4 de la sous‑section 4 de la section 1 du chapitre Ier du titre 6 du livre 1 du code de la sécurité sociale, après l’article L. 161‑23, il est inséré un article L. 161‑23‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 161231 A.  Sous réserve des engagements internationaux de la France, une pension de réversion au titre de tout régime de retraite de base et complémentaire, légal ou rendu légalement obligatoire, ne peut être versée qu’à un seul conjoint survivant. En cas de pluralité de conjoints survivants, la pension de réversion est versée au conjoint survivant de l’assuré décédé dont le mariage a été contracté à la date la plus ancienne.

« Le conjoint divorcé n’est susceptible de bénéficier d’un droit à pension de réversion, sous réserve qu’il remplisse les conditions prévues par le régime dont il relève, qu’au titre de la durée du mariage au cours de laquelle il était le seul conjoint de l’assuré décédé et en proportion de cette durée, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État.

« Le présent article n’est pas applicable aux mariages déclarés nuls mentionnés à l’article 201 du code civil. Dans ce cas, la pension de réversion est partagée entre les conjoints survivants selon des modalités définies par décret en Conseil d’État. »

II. ‒ Les dispositions du présent article s’appliquent aux pensions de réversion prenant effet à compter de la publication de la présente loi.

Article 16

Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 1110‑2, il est inséré un article L. 1110‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111021.  Un professionnel de santé ne peut établir de certificat aux fins d’attester la virginité d’une personne. » ;

2° Après l’article L. 1115‑2, il est inséré un article L. 1115‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 11153.  L’établissement d’un certificat en méconnaissance des dispositions de l’article L. 1110‑2‑1 est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

Article 17

Le code civil est ainsi modifié :

1° L’article 63 est ainsi modifié :

a) Le neuvième alinéa est ainsi rédigé :

« L’officier de l’état civil demande à s’entretenir individuellement avec chacun des futurs époux lorsqu’il a des raisons de craindre, au vu des pièces fournies par ceux‑ci, des éléments recueillis au cours de leur audition commune ou des éléments circonstanciés extérieurs reçus, que le mariage envisagé soit susceptible d’être annulé au titre des articles 146 ou 180. » ;

b) Après le dixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« S’il conserve, à l’issue de son entretien individuel avec chacun des futurs époux, un doute sérieux sur le consentement du ou des futurs époux, l’officier de l’état civil saisit sans délai le procureur de la République selon les modalités prévues à l’article 175‑2. » ;

2° Au premier alinéa de l’article 175‑2, les mots : « peut saisir » sont remplacés par le mot : « saisit ».

Chapitre IV

Dispositions relatives à la lutte contre les discours de haine et les contenus illicites en ligne

Article 18

Après l’article 223‑1 du code pénal, il est inséré un article 223‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 22311. – Le fait de révéler, diffuser ou transmettre, par quelque moyen que ce soit, des informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle d’une personne permettant de l’identifier ou de la localiser, dans le but de l’exposer, elle ou les membres de sa famille, à un risque immédiat d’atteinte à la vie ou à l’intégrité physique ou psychique, ou aux biens, est puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

Article 19

Après l’article 6‑2 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, sont insérés deux articles 6‑3 et 6‑4 ainsi rédigés :

« Art. 63. – Lorsqu’une décision judiciaire exécutoire a ordonné toute mesure propre à empêcher l’accès à un service de communication au public en ligne dont le contenu relève des infractions prévues au 7 du I de l’article 6, toute partie à la procédure judiciaire ou l’autorité administrative peut demander aux personnes mentionnées au 1 du I de l’article 6, et pour une durée ne pouvant excéder celle restant à courir pour les mesures ordonnées par celle‑ci, d’empêcher l’accès à tout service de communication au public en ligne reprenant le contenu du service visé par ladite décision.

« Lorsqu’il n’est pas procédé au blocage ou au déréférencement desdits services en application du présent article, l’autorité judiciaire peut être saisie, en référé ou sur requête pour ordonner toute mesure destinée à faire cesser l’accès aux contenus de ces services.

« Art. 64. – Lorsqu’une décision judiciaire exécutoire a ordonné toute mesure propre à empêcher l’accès à un service de communication au public en ligne dont le contenu relève des infractions prévues au 7 du I de l’article 6, l’autorité administrative, saisie le cas échéant par toute personne intéressée, peut demander aux personnes mentionnées au 1 du I de l’article 6, et pour une durée ne pouvant excéder celle restant à courir pour les mesures ordonnées par celle‑ci, d’empêcher l’accès à tout service de communication au public en ligne reprenant le contenu du service visé par ladite décision en totalité ou de manière substantielle.

« Dans les mêmes conditions, l’autorité administrative peut également demander à tout exploitant de moteur de recherche, annuaire ou autre service de référencement de faire cesser le référencement des adresses électroniques donnant accès à ces services de communication au public en ligne.

« Lorsqu’il n’est pas procédé au blocage ou au déréférencement desdits services en application du présent article, l’autorité judiciaire peut être saisie, en référé ou sur requête pour ordonner toute mesure destinée à faire cesser l’accès aux contenus de ces services. »

Article 20

Le code de procédure pénale est ainsi modifié :

I. ‒ L’article 397‑6 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, les dispositions des articles 393 à 397‑5 sont applicables aux délits prévus par l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Néanmoins, cette dérogation est exclue lorsque sont applicables les dispositions concernant la détermination des personnes responsables de l’article 42 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ou de l’article 93‑3 de la loi n° 82‑652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle. »

II. ‒ Le premier alinéa de l’article 804 du code de procédure pénale est ainsi rédigé :

« Le présent code est applicable, dans sa rédaction résultant de la loi n°           confortant le respect des principes de la République, en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna, sous réserve des adaptations prévues au présent titre et aux seules exceptions : ».

Chapitre V

Dispositions relatives à l’éducation et aux sports

Section 1

Dispositions relatives à l’instruction en famille

Article 21

I. ‒ Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 131‑2 est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également, par dérogation, être dispensée dans la famille sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. » ;

2° À l’article L. 131‑5 :

a) Au premier alinéa, les mots : «, ou bien déclarer au maire et à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qu’elles lui feront donner l’instruction dans la famille. Dans ce cas, il est exigé une déclaration annuelle » sont remplacés par les mots : « ou bien, à condition d’y avoir été autorisé annuellement par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, lui donner l’instruction en famille. » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « ou de choix d’instruction » sont supprimés ;

c) Après le troisième alinéa, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa ne peut être accordée que pour les motifs suivants, sans que puissent être invoquées les convictions politiques, philosophiques ou religieuses des personnes qui sont responsables de l’enfant :

«  L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;

«  La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;

«  L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique d’un établissement scolaire ;

«  L’existence d’une situation particulière propre à l’enfant, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. » ;

3° Après l’article L. 131‑5, il est inséré un article L. 131‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 13151. – Lorsqu’elle est obtenue par fraude, l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 est retirée sans délai. L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification du retrait de l’autorisation, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. » ;

4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après le mot : « articles » est insérée la référence : « L.131‑5‑1, » ;

5° Au quatrième alinéa de l’article L. 311‑1, les mots : « la déclaration annuelle » sont remplacés par le mot : « l’autorisation ».

II. – Au premier alinéa de l’article L. 552‑4 du code de la sécurité sociale, les mots : « soit d’un certificat de l’autorité compétente de l’État attestant que l’enfant est instruit dans sa famille, soit d’un certificat médical attestant qu’il ne peut fréquenter régulièrement aucun établissement d’enseignement en raison de son état de santé » sont remplacés par les mots : « soit de l’autorisation délivrée par l’autorité compétente de l’État en application de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation. »

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2021.

Section 2

Dispositions relatives aux établissements d’enseignement privés

Article 22

I. ‒ Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À l’article L. 241‑5, les mots : « et de la fermeture de l’établissement » sont supprimés ;

2° Après l’article L. 441‑3, il est inséré un article L. 441‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 44131. – Lorsqu’il constate que des enfants sont accueillis aux fins de leur dispenser des enseignements scolaires sans qu’ait été faite la déclaration prévue à l’article L. 441‑1, le représentant de l’État dans le département prononce, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’interruption de cet accueil et la fermeture des locaux utilisés. En l’absence d’un responsable de l’accueil clairement identifié, l’information préalable réalisée en application de l’article L. 122‑1 du code des relations du public et de l’administration peut être faite auprès de toute personne participant à l’encadrement de cet accueil ou par voie d’affichage.

« Le représentant de l’État dans le département prononce, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’interruption de l’accueil et la fermeture des locaux utilisés si des enfants sont accueillis avant l’expiration du délai prévu au dernier alinéa de l’article L. 441‑1 ou en dépit d’une opposition formulée par les autorités compétentes.

« Lorsque sont prononcées les mesures prévues aux deux premiers alinéas, l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met en demeure les parents des enfants accueillis dans l’établissement d’inscrire leur enfant dans un autre établissement d’enseignement scolaire, dans les quinze jours suivant la notification qui leur en est faite. » ;

3° À l’article L. 441‑4 :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Le fait d’ouvrir un établissement d’enseignement scolaire privé en dépit d’une opposition formulée par les autorités compétentes ou sans remplir les conditions et formalités prescrites au présent chapitre est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « prévue au premier alinéa » sont supprimés ;

4° À l’article L. 442‑2 :

a) Au I, après les mots : « à l’instruction obligatoire, », sont insérés les mots : « qui implique l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1, » ;

b) Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« II.  Les établissements mentionnés au I communiquent chaque année à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation les noms des personnels ainsi que les pièces attestant de leur identité, de leur âge, de leur nationalité et, pour les enseignants, de leurs titres, dans des conditions fixées par décret.

« À la demande des autorités de l’État mentionnées au I, l’établissement d’enseignement privé fournit, dans un délai et selon des modalités précisées par décret, les documents budgétaires, comptables et financiers qui précisent l’origine, le montant et la nature des ressources de l’établissement. » ;

c) Les troisième, quatrième et cinquième alinéas, qui deviennent les quatrième, cinquième et sixième, constituent un III ;

d) Les quatre derniers alinéas sont remplacés par les dispositions suivantes :

« IV.  L’une des autorités de l’État mentionnées au I peut adresser au directeur ou au représentant légal d’un établissement une mise en demeure de mettre fin, dans un délai qu’il détermine et en les informant des sanctions dont ils seraient l’objet en cas contraire :

« 1° Aux risques pour l’ordre public, la santé et la sécurité physique ou morale des mineurs que présentent les conditions de fonctionnement de l’établissement ;

« 2° Aux insuffisances de l’enseignement, lorsque celui‑ci n’est pas conforme à l’objet de l’instruction obligatoire, tel que celui‑ci est défini par l’article L. 131‑1‑1, et ne permet pas aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 ;

« 3° Aux manquements aux obligations en matière de contrôle de l’obligation scolaire et d’assiduité des élèves ;

« 4° Aux manquements aux obligations procédant des articles L. 911‑5 et L. 914‑3 à L. 914‑6 ou à la vacance de la fonction de directeur ;

« 5° Aux manquements aux obligations procédant de l’article L. 441‑3 et du II de l’article L. 442‑2.

« S’il n’a pas été remédié à ces manquements après l’expiration du délai fixé, le représentant de l’État dans le département peut prononcer, par arrêté motivé, la fermeture temporaire ou définitive de l’établissement ou des classes concernées. Il agit après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, pour les motifs tirés du 1° et sur sa proposition, pour les motifs tirés des 2° à 5°.

« V.  En cas de refus de se soumettre au contrôle des autorités compétentes ou d’obstacle au bon déroulement de celui‑ci, le représentant de l’État dans le département peut prononcer, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, la fermeture temporaire ou définitive de l’établissement sans mise en demeure préalable.

« VI.  Lorsqu’est prononcée la fermeture de l’établissement en application des IV et V, l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met en demeure les parents des élèves scolarisés dans l’établissement d’inscrire leur enfant dans un autre établissement d’enseignement scolaire, dans les quinze jours suivant la notification qui leur en est faite. » ;

5° À l’article L. 914‑5, les mots : « d’une amende de 15 000 euros et de la fermeture de l’établissement » sont remplacés par les mots : « d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 15 000 euros ».

II. ‒ La peine de la fermeture de l’établissement prévue aux articles L. 241‑5, L. 441‑4 et L. 914‑5 du code de l’éducation, dans leur rédaction en vigueur à la date de publication de la présente loi, demeure applicable aux infractions commises avant cette date.

Article 23

I. ‒ Les deux derniers alinéas de l’article 227‑17‑1 du code pénal sont ainsi rédigés :

« Le fait, par un directeur d’établissement privé accueillant des classes hors contrat ou son représentant légal, de n’avoir pas pris, malgré la mise en demeure des autorités compétentes de l’État, les dispositions nécessaires pour remédier aux manquements relevés est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. En outre, le tribunal peut ordonner à l’encontre de celui‑ci l’interdiction de diriger ou d’enseigner.

« Le fait de ne pas procéder à la fermeture des classes ou de l’établissement faisant l’objet d’une mesure de fermeture prononcée en application du IV ou du V de l’article L. 442‑2 ou de l’article L. 441‑3‑1 du code de l’éducation ou de faire obstacle à l’exécution d’une telle mesure est puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »

II. ‒ La peine de la fermeture de l’établissement prévue à l’article 227‑17‑1 du code pénal, dans sa rédaction en vigueur à la date de publication de la présente loi, demeure applicable aux infractions commises avant cette date.

Article 24

Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 442‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée : « La passation du contrat est subordonnée à la vérification de la capacité de l’établissement à dispenser un enseignement conforme aux programmes de l’enseignement public. » ;

2° La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 442‑12 est complétée par les mots : « , capacité d’organiser l’enseignement par référence aux programmes de l’enseignement public ».

Article 25

I. ‒ Le code du sport est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du II de l’article L. 111‑1, les mots : « la tutelle » sont remplacés par les mots : « le contrôle » ;

2° L’article L. 121‑4 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est complété par les mots :

« et la souscription du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations » ;

b) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné au 4° l’article 25‑1 de la même loi du 12 avril 2000 comporte en outre, pour l’association, l’engagement de veiller à la protection de l’intégrité physique et morale des personnes, en particulier des mineurs, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État. » ;

c) Au troisième alinéa, après les mots : « l’article L. 131‑8 », sont insérés les mots : « et la souscription du contrat d’engagement républicain » ;

d) L’avant‑dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« L’autorité administrative compétente retire l’agrément si les activités ou les modalités selon lesquelles l’association sportive les poursuit méconnaissent le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit. » ;

e) Au dernier alinéa, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « quatrième » ;

3° Le premier alinéa de l’article L. 131‑8 est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« I. ‒ Un agrément peut être délivré, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, pour une durée de huit ans renouvelable, aux fédérations qui, en vue de participer à l’exécution d’une mission de service public, ont adopté des statuts comportant certaines stipulations obligatoires et un règlement disciplinaire conforme à un règlement type, et ont souscrit le contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

« Le contrat d’engagement républicain comporte en outre, pour les fédérations agréées, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, l’engagement :

« ‑ de veiller à la protection de l’intégrité physique et morale des personnes, en particulier des mineurs, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État ;

« ‑ et de participer à la promotion et à la diffusion auprès des acteurs et publics de leur discipline sportive des principes du contrat d’engagement républicain.

« Le ministre chargé des sports retire l’agrément si la fédération sportive méconnaît les engagements figurant dans le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit. » ;

4° À l’article L. 131‑9, avant les mots : « Les fédérations sportives », sont ajoutés les mots : « Dans le respect du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article L. 131‑8, » ;

5° L’article L. 131‑14 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’octroi de la délégation est subordonné à la conclusion d’un contrat de délégation entre l’État, représenté par le ministre chargé des sports, et la fédération concernée. » ;

b) Au dernier alinéa, après les mots : « retrait de la délégation, », sont insérés les mots : « ainsi que le contenu et les modalités du contrat mentionné à l’alinéa précédent » ;

6° Après l’article L. 131‑15‑1, il est inséré un article L. 131‑15‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 131152. ‒ Les fédérations délégataires, le cas échéant en coordination avec les ligues professionnelles qu’elles ont créées, et dans le cadre des orientations fixées par le ministre chargé des sports, élaborent une stratégie nationale visant à promouvoir les principes du contrat d’engagement républicain mentionnés à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations et au I de l’article L. 131‑8, qu’elles mettent en œuvre dans l’exercice de leur prérogatives et missions, notamment celles mentionnées à l’article L. 131‑15. »

II. ‒ Tout agrément accordé à une fédération sportive antérieurement à la date de promulgation de la présente loi cesse de produire ses effets au 31 décembre 2025.

TITRE II

GARANTIR LE LIBRE EXERCICE DU CULTE

Chapitre Ier

Renforcer la transparence des conditions de l’exercice du culte

Section 1

Associations cultuelles

Article 26

L’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 19.  Les associations cultuelles ont exclusivement pour objet l’exercice d’un culte. Elles sont composées de personnes majeures, au nombre de sept au moins, domiciliées ou résidant dans la circonscription religieuse définie par les statuts de l’association.

« Chacun des membres peut s’en retirer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de celles de l’année courante, nonobstant toute clause contraire.

« Nonobstant toute clause contraire des statuts, les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par les directeurs ou administrateurs sont, chaque année au moins, présentés au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation.

« Les statuts de l’association prévoient l’existence d’un ou plusieurs organes délibérants ayant notamment pour compétence de décider de l’adhésion de tout nouveau membre, de la modification des statuts, de la cession de tout bien immobilier appartenant à l’association et, lorsqu’elle y procède, du recrutement d’un ministre du culte.

« Les procédures mentionnées au présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »

Article 27

I. ‒ Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905, il est inséré un article 19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 191.  Pour bénéficier des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles prévus par des dispositions législatives et réglementaires, toute association constituée conformément aux dispositions des articles 18 et 19 doit déclarer sa qualité cultuelle au représentant de l’État dans le département, sans préjudice de la déclaration prévue à l’article 5 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

« Le représentant de l’État dans le département peut, dans les deux mois suivant la déclaration, s’opposer au bénéfice des avantages mentionnés au premier alinéa s’il constate que l’association ne remplit pas ou ne remplit plus les conditions prévues par les articles 18 et 19, ou pour un motif d’ordre public. Il peut, pour les mêmes motifs, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, retirer le bénéfice de ces avantages.

« En l’absence d’opposition, l’association qui a déclaré sa qualité cultuelle bénéficie des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles pendant une durée de cinq années, renouvelable par déclaration au représentant de l’État dans le département, dans les conditions mentionnées aux premier et deuxième alinéas.

« Les modalités d’application du présent article, notamment les documents permettant à l’association de justifier de sa qualité cultuelle, les conditions dans lesquelles est renouvelée la déclaration et les conditions dans lesquelles s’exerce le droit d’opposition de l’administration, sont précisées par décret en Conseil d’État. »

II. ‒ Au V de l’article 111 de la loi n° 2009‑526 du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit et d’allégement des procédures, les mots : « ou aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État » sont supprimés.

Article 28

Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 précitée, il est inséré un article 19‑2 ainsi rédigé :

« Art. 192. – I. – Le financement des associations cultuelles est assuré librement dans les conditions prévues par les dispositions du présent article et de l’article 19‑3.

« II. – Les associations cultuelles peuvent recevoir les cotisations prévues à l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association et le produit des quêtes et collectes pour les frais du culte. Elles peuvent percevoir des rétributions pour les cérémonies et services religieux même par fondation, pour la location des bancs et sièges, pour la fourniture des objets destinés au service du culte, au service des funérailles dans les édifices religieux ainsi qu’à la décoration de ces édifices.

« Elles peuvent recevoir, dans les conditions prévues par le II de l’article 910 et par l’article 910‑1 du code civil, les libéralités entre vifs ou par testament destinées à l’accomplissement de leur objet ou grevées de charges pieuses ou cultuelles.

« Elles peuvent posséder et administrer tous immeubles acquis à titre gratuit, sans préjudice des dispositions des 2° et 3° de l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

« Elles peuvent verser, sans donner lieu à perception de droits, le surplus de leurs recettes à d’autres associations constituées pour le même objet.

« III. – Elles ne peuvent, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions de l’État ni des collectivités territoriales ou de leurs groupements. Ne sont pas considérées comme subventions les sommes allouées pour réparations aux édifices affectés au culte public, qu’ils soient ou non classés monuments historiques. »

Article 29

À l’article 20 de la même loi, les mots : « l’article 7 du décret du 16 août 1901 » sont remplacés par les mots « décret en Conseil d’État » et les mots : « par l’article 18 et par les cinq derniers paragraphes de l’article 19 » sont remplacés par les mots : « par les articles 18 à 19‑3 ».

Section 2

Autres associations organisant l’exercice du culte

Article 30

I. – L’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes est ainsi rédigé :

« Art. 4.  Indépendamment des associations soumises aux dispositions du titre IV de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État, l’exercice public d’un culte peut être assuré par voie de réunions tenues sur initiatives individuelles en vertu de la loi du 30 juin 1881 sur la liberté de réunion et dans le respect des dispositions prévues aux articles 25, 34, 35, 35‑1, 36 et 36‑1 de la loi du 9 décembre 1905 citée ci‑dessus.

« L’exercice public d’un culte au sens des articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 peut également être assuré au moyen d’associations régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

« Ces associations sont soumises aux dispositions des articles 1er, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 9 bis et 17 de la loi du 1er juillet 1901 précitée ainsi que du troisième alinéa de l’article 19, de l’article 19‑3 et des articles 25, 34, 35, 35‑1, 36, 36‑1 et 36‑2 de la loi du 9 décembre 1905 précitée. »

II. – Après l’article 4 de la même loi, sont insérés deux articles 4‑1 et 4‑2 ainsi rédigés :

« Art. 41.  Les associations mentionnées au deuxième alinéa de l’article 4 sont également soumises aux dispositions du premier alinéa de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 précitée relatives aux comptes annuels, ainsi qu’aux dispositions des deuxième à quatrième alinéas du même article. Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément.

« Elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑171 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat et des dispositions du dernier alinéa du II de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 précitée :

« 1° Lorsqu’elles délivrent des documents tels que certificats, reçus, états, factures ou attestations, permettant à un contribuable d’obtenir une réduction d’impôt en application des articles 200 et 238 bis du code général des impôts ;

« 2° Lorsque le montant des subventions publiques reçues annuellement dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État ;

« 3° Lorsque leur budget annuel dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État.

« Les dispositions des deux derniers alinéas de l’article 23 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État sont applicables en cas de non‑respect des dispositions du présent article.

« Art. 42.  Lorsqu’il constate qu’une association accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte sans que son objet le prévoie, le représentant de l’État dans le département met en demeure l’association, dans un délai qu’il fixe, de mettre en conformité son objet avec ses activités. 

« À l’expiration du délai prévu à l’alinéa précédent, le représentant de l’État dans le département peut, si l’association n’a pas satisfait à la mise en demeure, prononcer une astreinte d’un montant maximal de 100 euros par jour de retard.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article, notamment le délai minimum dont l’association dispose pour mettre son objet en conformité avec ses activités. »

Article 31

I. – Après l’article 79‑IV du code civil applicable aux départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, il est ajouté une troisième subdivision ainsi rédigée :

« 3. Dispositions particulières propres aux associations inscrites à objet cultuel

« Art. 79V. – Sans préjudice des articles du présent titre applicables aux associations inscrites, les associations inscrites à objet cultuel sont soumises aux dispositions du troisième alinéa de l’article 19 et à celles de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État.

« Elles sont également soumises aux dispositions du premier alinéa de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État relatives aux comptes annuels, ainsi qu’aux alinéas suivants du même article. Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément.

« Elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑171 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat et des dispositions du dernier alinéa du II de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 précitée :

« 1° Lorsqu’elles délivrent des documents tels que certificats, reçus, états, factures ou attestations, permettant à un contribuable d’obtenir une réduction d’impôt en application des articles 200 et 238 bis du code général des impôts ;

« 2° Lorsque le montant des subventions publiques reçues annuellement dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État ;

« 3° Lorsque leur budget annuel dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État.

« Les dispositions des deux derniers alinéas de l’article 23 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État sont applicables aux associations inscrites à objet cultuel en cas de non‑respect des dispositions des cinq alinéas précédents.

« Art. 79VI.  Lorsqu’il constate qu’une association inscrite de droit local accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte sans que son objet le prévoie, le représentant de l’État dans le département met en demeure l’association, dans un délai qu’il fixe, de mettre en conformité son objet avec ses activités. 

« A l’expiration du délai prévu à l’alinéa précédent, le représentant de l’État dans le département peut, si l’association n’a pas satisfait à la mise en demeure, prononcer une astreinte d’un montant maximal de 100 euros par jour de retard.

« Un décret en conseil d’État précise les conditions d’application du présent article, notamment le délai minimum dont l’association dispose pour mettre son objet en conformité avec ses activités. »

II. – Après l’article 167 du code pénal local, sont ajoutés les articles 167‑1 à 167‑6 ainsi rédigés :

« Art. 1671.  Les réunions pour la célébration d’un culte dans les locaux appartenant à un établissement public du culte ou à une association à objet cultuel ou mis à leur disposition sont publiques. Elles sont dispensées des formalités de l’article 8 de la loi du 30 juin 1881, mais restent placées sous la surveillance des autorités dans l’intérêt de l’ordre public.

« L’infraction à l’alinéa précédent est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe. Sont passibles de ces peines ceux qui ont organisé la réunion, ceux qui y ont participé en qualité de ministres du culte et ceux qui ont fourni le local.

« Art. 1672.  Il est interdit de tenir des réunions politiques dans un local servant habituellement à l’exercice du culte ou dans les dépendances qui en constituent un accessoire indissociable. Il est également interdit d’y afficher, d’y distribuer ou d’y diffuser de la propagande électorale.

« Il est également interdit d’organiser des opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères dans un local servant habituellement à l’exercice du culte ou appartenant à un établissement public du culte ou à une association à objet cultuel ou mis à la disposition de ceux‑ci. 

« Les délits prévus au présent article sont punis d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

« Art. 1673.  Lorsque les délits prévus aux cinq premiers alinéas de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse sont commis dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

« Lorsque la contravention prévue au sixième alinéa du même article est commise dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, la peine est portée à 3 750 euros d’amende.

« Lorsque les délits prévus aux septième et huitième alinéas du même article sont commis dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

« Art. 1674.  Dans le cas de condamnation en application des articles 167‑1 à 167‑3, l’établissement public du culte ou l’association constituée pour l’exercice du culte dans l’immeuble où l’infraction a été commise sera civilement responsable sauf si l’infraction a été commise par une personne non membre de l’établissement public du culte ou de l’association ou n’agissant pas à l’invitation de ces derniers et dans des conditions dont ils ne pouvaient avoir connaissance.

« Art. 1675. ‒ La peine prévue au 12° de l’article 131‑6 du code pénal peut être prononcée à la place de ou en même temps que la peine d’amende ou la peine d’emprisonnement prévue pour les délits définis aux articles 167 et suivants du présent code, ainsi que pour les délits prévus à l’article 421‑2‑5 du code pénal et aux septième et huitième alinéas de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. 

« Art. 1676.  Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer un établissement public du culte ou une association à objet cultuel pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

Article 32

Après le 4° de l’article L. 213‑1‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Au profit des fondations, des congrégations, des associations ayant la capacité à recevoir des libéralités et, dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, des établissements publics du culte et des associations inscrites de droit local. » 

Chapitre II

Renforcer la préservation de l’ordre public

Section 1

Contrôle du financement des cultes

Article 33

L’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « et dressent » sont remplacés par les mots : « comprenant un bilan, un compte de résultat et une annexe. Ces comptes sont établis conformément à un règlement de l’Autorité des normes comptables qui prévoit notamment la tenue d’un état séparé des ressources provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. Elles dressent » ;

2° Après le premier alinéa, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Elles dressent également une liste des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice public du culte.

« Elles sont tenues de présenter ces documents, ainsi que le budget prévisionnel de l’exercice en cours, sur toute demande du représentant de l’État dans le département.

« Lorsqu’elles ont bénéficié, au cours de l’exercice comptable considéré, d’avantages ou de ressources mentionnés au I de l’article 19‑3, elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« Elles établissent un traité d’apport lorsqu’elles reçoivent un apport en nature en pleine propriété, en jouissance, en usufruit ou en nue‑propriété. Ce traité, qui est annexé aux comptes de l’exercice en cours, comporte une description précise de l’apport, sa valeur estimée et ses conditions d’affectation. Le cas échéant, il précise également la contrepartie pour l’apporteur et les conditions de reprise du bien. » ;

3° Au deuxième alinéa, les mots : « Lorsque les associations et les unions » sont remplacés par le mot : « Lorsqu’elles » ;

4° L’article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa, y compris le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

Article 34

L’article 23 de la même loi est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les références : « 20, 21 » sont remplacés par les références : « 19‑1, 20 » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « au paragraphe 1er du présent article » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa » ;

3° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Est puni d’une amende de 9 000 euros le fait, pour le dirigeant ou l’administrateur d’une association, de ne pas respecter les obligations mentionnées aux cinq premiers alinéas de l’article 21.

« À la demande de toute personne intéressée, du ministère public ou du représentant de l’État dans le département dans lequel est situé le siège social de l’association, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte aux dirigeants de l’association de produire les comptes annuels et les autres documents mentionnés à l’article 21. Le président du tribunal judiciaire peut, dans les mêmes conditions et à cette même fin, désigner un mandataire chargé d’effectuer ces formalités. »

Article 35

Après l’article 19 de la même loi, il est inséré un article 19‑3 ainsi rédigé :

« Art. 193. – I. – Toute association cultuelle bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par un décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou lorsque le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des dispositions des II et III de l’article L. 233‑16 du code de commerce et de l’article L. 233‑17‑2 du même code ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1°, 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1°, 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux quatre alinéas précédents assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application des dispositions de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat. 

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non‑respect des obligations de déclaration prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues par l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources concernés. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter les obligations mentionnées au dernier alinéa du II est puni d’une amende de 9 000 euros.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des dispositions du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les organismes, entités, personnes et dispositifs mentionnés au II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

Article 36

Après l’article 910 du code civil, il est inséré un article 910‑1 ainsi rédigé :

« Art. 9101. ‒ Les dispositions entre vifs ou par testament consenties directement ou indirectement à des associations cultuelles au sens des articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État, à des congrégations et, dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, à des établissements publics du culte et à des associations inscrites de droit local à objet cultuel, par des États étrangers, des personnes morales étrangères ou des personnes physiques non résidentes, sont acceptées librement par ces associations et ces établissements, sauf opposition formée par l’autorité administrative compétente pour le motif mentionné au III de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 précitée.

« L’opposition à la libéralité, formée dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, prive celle‑ci d’effet. »

Section 2

Police des cultes

Article 37

L’article 29 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Les infractions aux articles 25 à 28 sont punies de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe. » ;

2° Au second alinéa, la référence : « , 26 » est supprimée et les mots : « des articles 25 et 26 » sont remplacés par les mots : « de l’article 25 ».

Article 38

L’article 31 de la même loi est modifié de la façon suivante :

1° Les mots : « de la peine d’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe et d’un emprisonnement de six jours à deux mois ou de l’une de ces deux peines seulement » sont remplacés par les mots : « d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende », et les mots : « voies de fait, violences ou » sont supprimés ;

2° L’article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La peine sera portée à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende lorsque l’auteur des faits aura agi par voie de fait ou violence. »

Article 39

L’article 35 de la même loi est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 35. – Lorsque les délits prévus aux cinq premiers alinéas de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse sont commis dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

« Lorsque la contravention prévue au sixième alinéa du même article est commise dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, la peine est portée à 3 750 euros d’amende.

« Lorsque les délits prévus aux septième et huitième alinéas du même article sont commis dans des lieux où s’exerce le culte ou aux abords de ces lieux, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. »

Article 40

L’article 26 de la même loi, qui devient l’article 35‑1, est ainsi modifié :

1° Après le mot : « culte » sont insérés les mots : « ou dans leurs dépendances qui en constituent un accessoire indissociable. Il est également interdit d’y afficher, d’y distribuer ou d’y diffuser de la propagande électorale » ;

2° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Il est également interdit d’organiser des opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères dans un local servant habituellement à l’exercice du culte ou utilisé par une association cultuelle. 

« Les délits prévus au présent article sont punis d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

Article 41

L’article 36 de la même loi est ainsi modifié :

1° Les mots : « par les tribunaux de police ou de police correctionnelle » sont supprimés ;

2° Les mots : « et 26 » sont supprimés et les mots : « et 35 » sont remplacés par les mots : « 35 et 35‑1 » ;

3° L’article est complété par les mots : « , sauf si l’infraction a été commise par une personne non membre de l’association ou n’agissant pas à l’invitation de celle‑ci et dans des conditions dont l’association ne pouvait avoir connaissance ».

Article 42

Après l’article 36 de la même loi, il est inséré un article 36‑1 ainsi rédigé :

« Art. 361. ‒ La peine prévue au 12° de l’article 131‑6 du code pénal peut être prononcée à la place de ou en même temps que la peine d’amende ou la peine d’emprisonnement prévue pour les délits définis au présent titre, ainsi que pour les délits prévus à l’article 421‑2‑5 du code pénal et aux septième et huitième alinéas de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. »

Article 43

Après l’article 36 de la même loi, il est inséré un article 36‑2 ainsi rédigé :

« Art. 362.  Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association cultuelle pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

Article 44

Après l’article 36 de la même loi, il est inséré un article 36‑3 ainsi rédigé :

« Art. 363. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent provoquent à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes ou tendent à justifier ou encourager cette haine ou cette violence.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder deux mois, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au dernier alinéa du I, des locaux dépendant du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – L’arrêté de fermeture est assorti d’un délai d’exécution qui ne peut être inférieur à quarante‑huit heures, à l’expiration duquel la mesure peut faire l’objet d’une exécution d’office. Toutefois, si une personne y ayant un intérêt a saisi le tribunal administratif, dans ce délai, d’une demande présentée sur le fondement de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative, la mesure ne peut être exécutée d’office avant que le juge des référés ait informé les parties de la tenue ou non d’une audience publique en application du deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 du même code ou, si les parties ont été informées d’une telle audience, avant que le juge ait statué sur la demande.

« IV. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

Chapitre III

Dispositions transitoires

Article 45

I. ‒ Les associations constituées, avant l’entrée en vigueur de la présente loi, conformément aux dispositions des articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, doivent se conformer aux dispositions du quatrième alinéa de l’article 19 et de l’article 19‑1 de cette loi, dans leur rédaction issue de la présente loi, dans un délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur des décrets en Conseil d’État prévus à ces deux derniers articles.

Elles doivent également se conformer aux dispositions du quatrième alinéa de l’article 21 de la même loi, dans leur rédaction issue de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur du décret en Conseil d’État prévu à cet alinéa.

Toutefois, lorsque ces associations ont bénéficié d’une réponse favorable à une demande faite sur le fondement du V de l’article 111 de la loi n° 2009‑526 du 12 mai 2009 précitée ou ont bénéficié d’une décision de non‑opposition à l’acceptation d’une libéralité avant l’entrée en vigueur de la présente loi, elles ne sont soumises aux dispositions du quatrième alinéa de l’article 19 et de l’article 19‑1 de la loi du 9 décembre 1905 mentionnée plus haut, dans leur rédaction issue de la présente loi, qu’à compter de l’expiration de la validité de ces décisions ou à l’issue d’un délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur du décret d’application prévu à l’article 19‑1 si cette dernière date est plus tardive.

II. ‒ Les associations constituées, avant l’entrée en vigueur de la présente loi, conformément aux dispositions de l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 précitée, doivent se conformer aux dispositions du troisième alinéa de l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 précitée et de l’article 4‑1 de la loi du 2 janvier 1907 précitée dans leur rédaction issue de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur des décrets en Conseil d’État prévus aux articles 19 et 21 de la loi du 9 décembre 1905.

III. – Dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, les associations inscrites de droit local à objet cultuel constituées avant l’entrée en vigueur de la présente loi doivent se conformer aux dispositions du troisième alinéa de l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 précitée et des deuxième à septième alinéas de l’article 79‑V du code civil local dans leur rédaction issue de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur des décrets en Conseil d’État prévus aux articles 19 et 21 de la loi du 9 décembre 1905.

TITRE III

dispositions diverses

Article 46

I. − L’article L. 561‑24 du code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du premier alinéa du I est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« Cette opposition peut également s’étendre par anticipation à l’exécution de toute autre opération liée à celle ayant fait l’objet de la déclaration ou de l’information et portant sur les sommes inscrites dans les livres de la personne mentionnée à l’article L. 561‑2 chargée de ces opérations. Cette personne reçoit du service mentionné à l’article L. 561‑23 notification de son opposition. » ;

2° Au début du deuxième alinéa du I, les mots : « Dans ce cas, l’opération est reportée » sont remplacés par les mots : « Dans ces cas, les opérations sont reportées » ;

3° A la fin du troisième alinéa du I, les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations » ;

4° A l’avant‑dernier alinéa du I :

a) Les mots : « L’opération reportée peut être exécutée » sont remplacés par les mots : « Les opérations reportées peuvent être exécutées » ;

b) Les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations » ;

5° Au dernier alinéa du I, les mots : « de l’opération mentionnée » sont remplacés par les mots : « des opérations mentionnées » ;

6° Au II, les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations ».

II. − Le I de l’article L. 765‑13 du même code est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa, la référence : « L. 561‑24, » est supprimée ;

2° Après le sixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 561‑24 est applicable dans sa rédaction résultant de la loi n°          confortant le respect des principes de la République. »

TITRE IV

Article 47

I. ‒ L’article 43 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’État est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 43.  La présente loi est applicable en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, à Saint‑Barthélemy et à Saint‑Martin.

« Pour l’application de la présente loi à Saint‑Barthélemy et à Saint‑Martin :

« 1° Les références à la commune, à la collectivité territoriale et au département sont remplacées par la référence à la collectivité ;

« 2° Les références au représentant de l’État dans le département et au préfet de département sont remplacées par la référence au représentant de l’État dans la collectivité ;

« 3° Les références au conseil de préfecture et au conseil municipal sont remplacées par la référence au conseil territorial ;

« 4° La référence au maire est remplacée par la référence au président du conseil territorial. »

II. ‒ Après l’article 6 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes, il est inséré un article 7 ainsi rédigé :

« Art. 7.  La présente loi est applicable en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, à Saint‑Barthélemy et à Saint‑Martin.

« Pour l’application de la présente loi à Saint‑Barthélemy et à Saint‑Martin :

« 1° Les références à la commune et au département sont remplacées par la référence à la collectivité ;

« 2° La référence au préfet de département est remplacée par la référence au représentant de l’État dans la collectivité ;

« 3° La référence au maire est remplacée par la référence au président du conseil territorial. »

III. ‒ Le décret du 6 février 1911 modifié déterminant les conditions d’application à la Martinique, à la Guadeloupe et à La Réunion des lois sur la séparation des Eglises et de l’État et l’exercice public des cultes est abrogé.

Article 48

Les dispositions de l’article 13 de la présente loi sont applicables en Polynésie française.

Article 49

I. – À l’article L. 832‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est rétabli un 1° ainsi rédigé :

« 1° La première phrase de l’article L. 311‑2 n’est pas applicable au renouvellement du titre de séjour d’un étranger en état de polygamie légalement constituée à Mayotte à la date de publication de la loi n° 2003‑660 du 21 juillet 2003 de programme pour l’outre‑mer ou de l’ordonnance n° 2010‑590 du 3 juin 2010 portant dispositions relatives au statut civil de droit local applicable à Mayotte et aux juridictions compétentes pour en connaître. La seconde phrase de l’article L. 311‑2 n’est pas applicable à cette même catégorie d’étrangers. »

II. – L’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte est ainsi modifiée :

1° Après l’article 16, il est rétabli un article 17 ainsi rédigé :

« Art. 17.  L’article L. 161‑23‑1 A du code de la sécurité sociale est applicable à Mayotte aux pensions de réversion prenant effet à compter de la publication de la loi n°         confortant le respect des principes de la République, à l’exception de celles versées aux conjoints ayant contracté mariage avant l’entrée en vigueur de l’ordonnance n° 2010‑590 du 3 juin 2010 portant dispositions relatives au statut civil de droit local applicable à Mayotte et aux juridictions compétentes pour en connaître. » ;

2° Les articles 23‑5 et 23‑6 sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« L’article 17 leur est applicable pour le droit à pension de réversion dans leurs régimes d’assurance vieillesse de base et complémentaire légal ou rendu légalement obligatoire. »

Article 50

Les articles L. 285‑1, L. 286‑1 et L. 287‑1 du code de la sécurité intérieure sont ainsi modifiés :

1° Au premier alinéa, la référence : « l’ordonnance n° 2019‑738 du 17 juillet 2019 » est remplacée par la référence : « la loi n°        confortant le respect des principes de la République » ;

2° Au 1, après la référence : « L. 212‑1, », sont insérées les références : « L. 212‑1‑1, L. 212‑1‑2, ».

Article 51

Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa du I de l’article L. 1521‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 1110‑2‑1 est applicable à Wallis‑et‑Futuna dans sa version résultant de la loi n°         confortant le respect des principes de la République » ;

2° L’article L. 1521‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 1115‑3 est applicable à Wallis‑et‑Futuna dans sa version résultant de la loi n°         confortant le respect des principes de la République ».

🚀