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Historique
9 déc. 2020 : ⚡Le 🧭Gouvernement Castex déclare l'urgence





18 janv. 2021 17:15 : Examen du texte
18 janv. 2021 21:50 : Examen du texte

19 janv. 2021 17:30 : Examen du texte
19 janv. 2021 21:00 : Examen du texte

20 janv. 2021 10:05 : Examen du texte
20 janv. 2021 15:00 : Examen du texte
20 janv. 2021 21:05 : Examen du texte

21 janv. 2021 09:10 : Examen du texte
21 janv. 2021 15:05 : Examen du texte
21 janv. 2021 21:00 : Examen du texte

22 janv. 2021 09:10 : Examen du texte
22 janv. 2021 15:05 : Examen du texte
22 janv. 2021 21:05 : Examen du texte

23 janv. 2021 09:00 : Examen du texte
23 janv. 2021 15:05 : Examen du texte


26 janv. 2021 - 11 févr. 2021 : 2446 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

1 févr. 2021 16:00 : Discussion
1 févr. 2021 21:00 : Discussion

2 févr. 2021 15:00 : Discussion
2 févr. 2021 21:00 : Discussion

3 févr. 2021 15:00 : Discussion
3 févr. 2021 21:15 : Discussion

4 févr. 2021 09:00 : Discussion
4 févr. 2021 15:00 : Discussion
4 févr. 2021 21:00 : Discussion

5 févr. 2021 09:00 : Discussion
5 févr. 2021 15:00 : Discussion
5 févr. 2021 21:00 : Discussion

8 févr. 2021 16:00 : Discussion
8 févr. 2021 21:00 : Discussion

10 févr. 2021 15:00 : Discussion
10 févr. 2021 21:00 : Discussion

11 févr. 2021 09:00 : Discussion
11 févr. 2021 15:00 : Discussion
11 févr. 2021 21:00 : Discussion

12 févr. 2021 09:00 : Discussion
12 févr. 2021 15:00 : Discussion
12 févr. 2021 21:00 : Discussion

13 févr. 2021 09:00 : Discussion

16 févr. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté


12 avr. 2021 09:00 : Discussion
12 avr. 2021 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




7 juin 2021 16:05 : Examen du texte
7 juin 2021 21:00 : Examen du texte

8 juin 2021 21:00 : Examen du texte

9 juin 2021 09:00 : Examen du texte
9 juin 2021 15:00 : Examen du texte

17 juin 2021 - 1 juil. 2021 : 1103 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

28 juin 2021 16:00 : Discussion
28 juin 2021 21:30 : Discussion

29 juin 2021 15:00 : Discussion
29 juin 2021 21:30 : Discussion

30 juin 2021 15:00 : Discussion
30 juin 2021 21:30 : Discussion

1 juil. 2021 09:00 : Discussion
1 juil. 2021 15:00 : Discussion
1 juil. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté


20 juil. 2021 09:00 : Discussion
20 juil. 2021 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )

23 juil. 2021 : 🗳️Vote sur la loi (lecture définitive) : 👍Adopté

26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
26 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

13 août 2021 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi , en nouvelle lecture,, modifié par le sénat, confortant le respect des principes de la république et de lutte contre le séparatisme (n°4078) v5
🖋️Amendements examinés : 99%
60 Adoptés6 En attente584 Rejetés
311 Non soutenus
133 Irrecevables
9 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Rejeté
Annie Genevard
17 juin 2021

 

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« visant à garantir la prééminence des lois de la République ».

 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« contre le séparatisme ».

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
23 juin 2021

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« visant à lutter contre le séparatisme ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« de lutte contre le séparatisme ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

 Rédiger ainsi le titre du projet :

« visant à lutter contre l'islamisme ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« visant à combattre l’islamisme ».

 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 juin 2021

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« visant à lutter contre le séparatisme islamiste ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« visant à lutter contre le radicalisme islamique ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

I. – Au début du titre du projet de loi, substituer au mot :

« confortant »

le mot :

« garantissant ».

II. – En conséquence, compléter le même titre par les mots :

« et luttant contre le séparatisme ».

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
23 juin 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et luttant contre le séparatisme ».

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
24 juin 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« pour lutter contre le séparatisme ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et lutter contre le séparatisme islamiste ».

🖋️Rejeté
Philippe Benassaya
24 juin 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« face à l’islamisme politique ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots : 

« et la lutte contre l’islamisme radical et politique ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter le titre du projet de loi par les mots :

« et la lutte contre l’islamisme politique, radical et séparatiste ».


Article 1
🖋️En attente
Annie Genevard
17 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Au premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, les mots : « et les lycées publics » sont remplacés par les mots : « , les lycées publics et les espaces d’enseignement formel des établissements publics d’enseignement supérieur ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
17 juin 2021

Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. – Au sein des espaces de service public, sont interdits les comportements, les propos, les signes ou les tenues par lesquels les usagers manifestent ostensiblement une appartenance religieuse. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans les services publics, le port de signes ou tenues par lesquels les usagers manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. Les ministres du culte et les personnes exerçant une fonction religieuse ne sont pas concernés par cette interdiction. »

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
17 juin 2021

Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. – La discrétion religieuse est une obligation au sein des espaces de service public. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. – La discrétion religieuse garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« privé »,

insérer les mots,

« , dès lors que cet organisme contribue directement ou indirectement à une mission de service public ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« celui-ci »,

insérer les mots :

« , dans l’objectif de lutter contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
23 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« celui-ci »,

insérer les mots :

« , afin de lutter contre le communautarisme et les idéologies séparatistes, ».

II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , afin de lutter contre le communautarisme et les idéologies séparatistes ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« celui-ci »

insérer les mots :

« , dans l'objectif de lutter contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« des principes de laïcité et »

les mots :

« du principe ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« des principes de laïcité et »

les mots :

« du principe ».

🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
22 juin 2021
🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« principes »,

insérer les mots :

« d’accessibilité, ».

🖋️Rejeté
François Cormier-Bouligeon
24 juin 2021

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants : 

« III bis. – Lorsqu’une personne concourt ou participe, à titre bénévole ou non, à l’exécution d’une mission de service public, à sa demande ou à celle d’une personne publique, elle est considérée comme un collaborateur occasionnel du service public.

« III ter. – Un collaborateur occasionnel du service public, bénévole ou non, est tenu, le temps de l’exercice de cette mission, de veiller au même respect des principes de laïcité et de neutralité politique, religieuse et philosophique que les agents du service public. »

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
23 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot : 

« direction », 

insérer les mots : 

« , ainsi que les collaborateurs occasionnels, ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’exception des représentants des cultes ainsi que des autorités diplomatiques de puissances étrangères, les personnes participant à l’exercice ou aux travaux d’une mission de service public exécutée ou conduite à titre rémunéré ou bénévolement, sont tenues de respecter les mêmes exigences de neutralité religieuse. »

 

🖋️Non soutenu
Fiona Lazaar
23 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux citoyens qui participent, de façon occasionnelle et bénévole, à une mission de service public, en particulier dans le cadre éducatif pour l’accompagnement d’élèves lors de sorties pédagogiques et scolaires. »

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
24 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« notamment de manifester leurs opinions politiques ou religieuses »,

les mots :

« de manifester leurs opinions ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 5, procéder à la même substitution.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« manifester leurs opinions politiques ou religieuses »

les mots :

« faire œuvre de prosélytisme politique ou religieux ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
23 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« manifester leurs opinions politiques ou religieuses »

les mots :

« faire œuvre de prosélytisme politique ou religieux ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« politiques ou religieuses »

les mots :

« liées à l’islamisme radical et politique ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« politiques ou ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la seconde phrase de l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots : 

« politiques ou ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ou religieuses »

les mots :

« , religieuses ou philosophiques ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase de l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« politiques »

insérer les mots :

« , philosophiques ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la seconde phrase de l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

À la seconde phrase de l'alinéa 1, après le mot:

« manifester »,

insérer les mots :

« auprès du public et sous quelque forme que ce soit, par action ou par omission, ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Le défaut de respect de ces obligations par ces salariés ou ces personnes constitue une faute grave. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par la même phrase.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Les dispositions du présent alinéa ne font pas obstacle au respect du principe d’indépendance des enseignants-chercheurs dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et de leurs activités de recherche fixé par l’article L. 952‑2 du code de l’éducation. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Toute personne participant à l’exécution d’un service public confié par la loi ou le règlement à un organisme de droit public ou de droit privé, est tenue d’exercer ses fonctions avec dignité, impartialité, intégrité, probité, et neutralité. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, après le mot : 

« exécution », 

insérer le mot : 

« directe » .

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la première phrase de l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , particulièrement dans le cadre scolaire ou périscolaire. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« transports »

insérer les mots :

« et les entreprises de transport public routier mentionnées à l’article L. 3111‑17 du même code, ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« tenu »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« principes »,

insérer les mots :

« d’accessibilité, ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« manifester »,

insérer les mots :

« auprès du public et sous quelque forme que ce soit, par action ou par omission, ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« politiques ou ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« politiques ou religieuses »

les mots :

« liées à l’islamisme radical et politique ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ainsi qu’au respect des obligations mentionnées au deuxième alinéa du présent article. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les dispositions du présent alinéa n’ont pas pour objet et ne sauraient avoir pour effet d’écarter un candidat à la passation d’un tel contrat au seul motif qu’il s’agirait d’un organisme, d’une association ou d’une personne morale relevant d’une autre catégorie se réclamant d’un courant de pensée ou d’inspiration confessionnelle. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les dispositions du présent alinéa n’ont pas pour objet et ne sauraient avoir pour effet d’écarter un candidat à la passation d’un tel contrat au seul motif qu’il s’agirait d’un organisme, d’une association ou d’une personne morale relevant d’une autre catégorie se réclamant d’un courant de pensée ou d’inspiration confessionnelle. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Ces modalités de contrôle et de sanction ne peuvent être inférieures ou moins strictes que celles prévues par les dispositions réglementaires mentionnées au quatrième alinéa du présent article. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir les IV et V de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :
 
« 1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes qui participent au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces valeurs. » ;
 
« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
 
« « La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisées par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. »
 
« V. – Le IV est applicable dans les îles Wallis et Futuna. »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
23 juin 2021

Rétablir les IV et V de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :
 
« 1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes qui participent au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces valeurs. » ;
 
« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
 
« « La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisées par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. »
 
« V. – Le IV est applicable dans les îles Wallis et Futuna. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir les IV et V de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :
 
« 1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes qui participent au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces valeurs. » ;
 
« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
 
« « La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisées par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. »
 
« V. – Le IV est applicable dans les îles Wallis et Futuna. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir les IV et V de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :
 
« 1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes qui participent au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces valeurs. » ;
 
« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
 
« « La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisées par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. »
 
« V. – Le IV est applicable dans les îles Wallis et Futuna. »

🖋️Rejeté
Michèle Tabarot
24 juin 2021

Rétablir les IV et V de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :
 
« 1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes qui participent au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces valeurs. » ;
 
« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
 
« « La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisées par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. »
 
« V. – Le IV est applicable dans les îles Wallis et Futuna. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir les IV et V de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :
 
« 1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes qui participent au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces valeurs. » ;
 
« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
 
« « La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisées par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. »
 
« V. – Le IV est applicable dans les îles Wallis et Futuna. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Rétablir le IV de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. - Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les personnes participant au service public de l’éducation sont également tenues de respecter ces principes. »

« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement au sein ou à l’extérieur des établissements, organisées par ces établissements publics d’enseignement sont soumises, en tant que collaborateurs occasionnels du service public de l’éducation, à ces mêmes obligations. » »

🖋️Non soutenu
Typhanie Degois
24 juin 2021

Rétablir le 2° du IV de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« 2° Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du Code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « La même interdiction s’applique aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l’enseignement dans ou en dehors des établissements, organisés par ces écoles et établissements publics locaux d’enseignement. » »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir le IV de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« IV. – Après le premier alinéa de l’article L. 141‑5‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Lorsqu’ils accompagnent les élèves lors des sorties et voyages scolaires, le port de signes ou tenues par lesquels les parents d’élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. » »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Le troisième alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les parents d’élèves qui se trouvent à l’intérieur des établissements publics d’enseignement primaire et secondaire sont également tenus de respecter ces valeurs. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les candidats qui viennent passer les épreuves d’un examen ou d’un concours manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit ».

 

🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
24 juin 2021
🖋️Irrecevable24 juin 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Article 1 A
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
23 juin 2021
Avant l'article 1er a, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la seconde phrase de l’article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, après le mot : « exercice », sont insérés les mots : « et la libre pratique » ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la seconde phrase de l’article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, après le mot : « exercice », sont insérés les mots : « et la libre pratique » ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la seconde phrase de l’article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, après le mot : « exercice », sont insérés les mots : « et la libre pratique » ».


Article 1 bis A
🖋️Adopté
Éric Diard
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« adhérer loyalement et servir avec dignité »

les mots : 

« servir avec dignité et loyauté ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 4 et 6.

🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
24 juin 2021

À l’alinéa 4, après la deuxième occurrence du mot :

« de »,

insérer le mot :

« la ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Au début, ajouter les deux alinéas suivants :

« Après l’article 1er de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 1er bis ainsi rédigé :

« « Art. 1 bis. – Préalablement à sa prise de fonction, tout fonctionnaire déclare solennellement adhérer loyalement et servir avec dignité la France, ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité et sa Constitution par une prestation de serment. » »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Après la deuxième occurrence du mot :

« nationale »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« prête serment à la Constitution et jure de servir avec dignité la République ainsi que ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité. »

🖋️Irrecevable
Éric Pauget
18 juin 2021
🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Après le mot :

« municipale »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« prête serment à la Constitution et jure de servir avec dignité la République ainsi que ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité. »

🖋️Tombé
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Après le mot :

« pénitentiaire »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« prête serment à la Constitution et jure de servir avec dignité la République ainsi que ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité. »


Article 1 bis AA
🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le port de tenue manifestant de manière ostensible une appartenance religieuse lors de la baignade et sur les plages est interdit. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit, par l’interdiction du port de signes religieux ou d’une tenue à connotation religieuse, le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics, des principes d’égalité entre les femmes et les hommes et de laïcité. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »

« Le port du maillot de bain intégral islamique dans l’espace public est interdit. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le règlement d’utilisation d’une piscine ou baignade artificielle publique à usage collectif garantit le respect des principes de neutralité des services publics et de laïcité. »


Article 1 bis AB
🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 811‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les salles de cours, lieux et situations d’enseignement et de recherche des établissements publics d’enseignement supérieur le port de signes ou tenues par lesquels les usager du service public de l’enseignement supérieur manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 1er de la loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. Ces dispositions s’appliquent également pour les étudiants dans les salles de cours, les lieux et les situations d’enseignement et de recherche des établissements publics d’enseignement supérieur. » »

 

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est ainsi modifiée :

« 1° L’article 1er est complété par deux phrases ainsi rédigées :« Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. » ;

« 2° Le premier alinéa de l’article 3 est ainsi rédigé :

« La méconnaissance de l’interdiction édictée à la première phrase de l’article 1er est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe. La méconnaissance de l’interdiction édictée à la deuxième phrase de l’article 1er est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la troisième classe. » »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 1er de la loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. » »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 1er de la loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. » »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 1er de la loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. » »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 1er de la loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. » »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 1er de la loi n° 2010‑1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le port de signes ou tenues par lesquels des mineurs manifestent ostensiblement une appartenance religieuse y est interdit. Il y est également interdit le port par les mineurs de tout habit ou vêtement qui signifierait l’infériorisation de la femme sur l’homme. » »


Article 1 quater
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
24 juin 2021

À la fin, supprimer les mots :

« en vue de renforcer la connaissance du phénomène et de renforcer le traitement des situations ».

🖋️Rejeté
Belkhir Belhaddad
21 juin 2021

Après le mot : 

« laïcité »,

insérer les mots :

« et fait religieux ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Après le mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« , journées nationales et cérémonies officielles ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« À ce titre, il remet tous les ans à son ministère de rattachement un rapport effectuant un état des lieux précis et chiffré sur les manquements à l’exigence de neutralité des agents publics. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
23 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En cas de manquement grave, les agences régionales de santé ont l’obligation de saisir le procureur de la République. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
23 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante : 

« Les agences régionales de santé communiquent un rapport annuel détaillé au représentant de l’État dans la région faisant état des manquements à l’exigence de neutralité des agents publics. »

🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
24 juin 2021
Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Poudroux
24 juin 2021
Après l'article 1er quater, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après l’avant-dernière occurrence du mot :

« de »,

insérer les mots :

« quantifier, de ».


Article 1 ter
🖋️En attente
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , dans l’objectif de lutter contre l’idéologie du séparatisme ».

🖋️En attente
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , dans l’objectif de lutter contre l’idéologie du séparatisme ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thomas Rudigoz
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – Le chapitre IV de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifié :

« 1° Le troisième alinéa de l’article 25 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le fonctionnaire est formé au principe de laïcité et au fait religieux » ;

« 2° Après l’article 28 bis, il est inséré un article 28 ter ainsi rédigé :

« « Art. 28 ter. – Les administrations de l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics mentionnés à l’article 2 désignent un référent laïcité et fait religieux.

« « Le référent laïcité et fait religieux est chargé d’apporter tout conseil utile au respect du principe de laïcité et à la connaissance du fait religieux à tout fonctionnaire ou chef de service qui le consulte. Il est chargé d’organiser une journée de la laïcité et du fait religieux le 9 décembre de chaque année. Les fonctions de référent laïcité et fait religieux s’exercent sous réserve de la responsabilité et des prérogatives du chef de service.

« « Un référent laïcité et fait religieux coordonnateur départemental est désigné. Placé sous l’autorité du représentant de l’État dans le département, il assure dans le département la coordination et la cohérence des actions conduites par les référents des administrations et anime une Commission départementale de la laïcité et du fait religieux qui a un rôle consultatif vis-à-vis des collectivités territoriales et des personnes morales, et qui comprend notamment des représentants des cultes ».

« « Un décret en Conseil d’État détermine les missions ainsi que les modalités et les critères de désignation des référents laïcité et fait religieux, ainsi que la composition, l’organisation et le fonctionnement des Commissions départementales de la laïcité et du fait religieux ». »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« rédigée : « »

insérer les mots :

« Tout au long de sa carrière, ».

 

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

Après le mot : 

« formé », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 : 

« aux principes de la laïcité, de la souveraineté nationale et de la démocratie. »

🖋️Rejeté
Belkhir Belhaddad
21 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« et au fait religieux. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi qu’aux journées nationales et cérémonies officielles. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer au mot :

« laïcité »

les mots :

« lutte contre l’islamisme radical et politique ».

II. – En conséquence à la première phrase de l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« laïcité »

les mots :

« lutte contre l’islamisme radical et politique ».

III. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« au respect du principe de laïcité »

les mots :

« à la lutte contre l’islamisme radical ».

IV. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer au mot :

« laïcité »

les mots :

« lutte contre l’islamisme radical et politique ».

V. – En conséquence, procéder à la même substitution aux troisième et dernier alinéas du II de l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer au mot :

« laïcité »

les mots :

« lutte contre l’islamisme radical et politique ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« laïcité »

les mots :

« lutte contre l’islamisme radical et politique »

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à la dernière phrase du même alinéa.

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution aux troisième et dernier aliénas du II de l’alinéa 7. 

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer au mot :

« laïcité »

les mots :

« chargé de la neutralité, de la laïcité et de la déontologie ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« laïcité »

les mots :

« chargé de la neutralité, de la laïcité et de la déontologie ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à la dernière phrase du même alinéa.

IV. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer au mot :

« laïcité »

les mots :

« chargés de la neutralité, de la laïcité et de la déontologie ».

🖋️Rejeté
Belkhir Belhaddad
21 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et fait religieux ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« et fait religieux ».

III. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« et à la connaissance du fait religieux ».

IV. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot : 

« laïcité »

insérer les mots :

« et du fait religieux ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase dudit alinéa, après le mot : 

« laïcité »

insérer les mots :

« et fait religieux ».

VI. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et fait religieux ».

VII. – En conséquence, au troisième alinéa du II de l’alinéa 7, après le mot :

« laïcité »

insérer les mots :

« et fait religieux ».

VIII. – En conséquence, procéder à la même insertion au dernier alinéa du même II du même alinéa 7.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , journées nationales et cérémonies officielles ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« laïcité »

les mots :

« mentionné au premier alinéa du présent article ».

III. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, après le mot :

« laïcité »,

insérer les mots :

« , journées nationales et cérémonies officielles ».

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , journées nationales et cérémonies officielles ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , dans l’objectif de lutter contre l’idéologie du séparatisme. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , dans l’objectif de lutter contre l’idéologie du séparatisme. »

🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
22 juin 2021
🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« au respect du principe de laïcité »

les mots :

« à la lutte contre l’islamisme radical ».

 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du principe de laïcité »

les mots :

« des principes de laïcité, de mixité sociale, d’égalité et de lutte contre les discriminations ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, insérer après le mot :

« fonctionnaire »,

les mots :

« , usager du service public ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
24 juin 2021

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Dans ce cadre, la vigie de la laïcité est consultée pour son expertise juridique et pratique. »

🖋️Rejeté
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

I. – Supprimer la deuxième phrase de l’alinéa 5.

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Il saisit son ministre de tutelle de tous les dysfonctionnements relatifs au principe de laïcité. »

 

🖋️Rejeté
François Jolivet
24 juin 2021

I. – Supprimer la deuxième phrase de l’alinéa 5.

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Il saisit son ministre de tutelle de tous les dysfonctionnements relatifs au principe de laïcité. »

 

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Après le mot :

« organiser »

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 5 :

« la journée laïcité du 9 décembre, ainsi que les journées nationales et cérémonies officielles de chaque année. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

 

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« à laquelle les membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales participent. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le référent laïcité est également chargé d’afficher les sanctions auxquelles s’exposent les usagers dans les lieux recevant du public au sein des administrations, collectivités et établissements publics mentionnés à l’article 2 en cas de fait d’user de menaces, de violences ou de commettre tout autre acte d’intimidation à l’égard de toute personne participant à l’exécution d’une mission de service public, afin d’obtenir pour soi‑même ou pour autrui une exemption totale ou partielle ou une application différenciée des règles qui régissent le fonctionnement dudit service. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le référent laïcité peut mettre en place un comité de sûreté en relation permanente avec le responsable de l’administration, de la collectivité ou de l’établissement public dont il dépend afin de l’assister dans ses missions ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le référent laïcité reçoit une formation pour prévenir, contrôler et lutter contre le radicalisme. Une fois reçue, il forme l’ensemble du personnel dont il est référent. »

🖋️Rejeté
Belkhir Belhaddad
21 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« Un référent laïcité et fait religieux coordonnateur national est désigné. Placé sous l’autorité du ministre chargé de l’intérieur et des cultes, il assure la coordination et la cohérence des actions conduites par les référents des administrations et anime un conseil national de la laïcité et du fait religieux qui a pour mission de donner des avis sur les questions de société, les formations, l’éducation et l’enseignement y afférents et qui comprend, notamment, des personnalités appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles, ainsi que des représentants des cultes.

« Un référent coordonnateur départemental est désigné. Placé sous l’autorité du représentant de l'État dans le département, il assure dans le département la coordination et la cohérence des actions conduites par les référents des administrations et anime une commission départementale de la laïcité et du fait religieux qui a pour mission d’émettre des avis sur des questions locales envers les collectivités territoriales, les dirigeants du secteur associatif et ceux des entreprises et qui comprend, notamment, des personnalités appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles ainsi que des représentants des cultes. »

🖋️Rejeté
Belkhir Belhaddad
21 juin 2021

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et fait religieux, ainsi que la composition, l’organisation et le fonctionnement du conseil national de la laïcité et du fait religieux et de la commission départementale de la laïcité et du fait religieux ».

🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021

Article 2
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre préliminaire du titre Ier du livre IV de la première partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : 

« Règles générales » ;

2° Les articles L. 1410‑1 et L. 1410‑3 deviennent une section 2 intitulée : « Règles générales applicables aux contrats de concession » ;

3° Au début de l’article L. 1410‑1, les mots : « Le présent chapitre » sont remplacés par les mots : « La présente section » ;

4° Avant la section 2, dans sa rédaction résultant du 2° du présent article, il est inséré une section 1 ainsi rédigée :

« Section 1

« Règles générales applicables en cas de dysfonctionnement d’un service public local

« Art. L. 1410‑1 A. – Lorsqu’il estime qu’une décision d’une collectivité territoriale, d’un groupement de collectivités territoriales ou d’un établissement public local est de nature à porter gravement atteinte au principe de neutralité des services publics, le représentant de l’État peut assortir le recours dirigé contre cette décision d’une demande de suspension. Cette décision cesse alors de produire ses effets jusqu’à ce que le tribunal administratif ait statué sur cette demande. Le président du tribunal administratif ou le magistrat délégué à cet effet en prononce la suspension dans un délai de trente jours. Au terme de ce délai, si le juge des référés n’a pas statué, l’acte redevient exécutoire.

« La décision relative à la suspension est susceptible d’appel devant le Conseil d’État dans la quinzaine de la notification. En ce cas, le président de la section du contentieux du Conseil d’État ou un conseiller d’État délégué à cet effet statue dans un délai de quinze jours. » ;

« Art. L. 1410‑1 B. – I. – Sans préjudice des dispositions prévues aux articles L. 911‑4 et L. 911‑5 du code de justice administrative, si l’autorité compétente n’a pas pris dans le délai fixé les mesures d’exécution prescrites par la juridiction administrative compétente dans sa décision afin de mettre un terme à la méconnaissance par cette autorité du principe de neutralité des services publics ou de l’obligation prévue au deuxième alinéa de l’article 10‑1 de la loi du 12 avril 2000, le représentant de l’État peut, après mise en demeure restée infructueuse, y procéder d’office, en lieu et place et aux frais de celle-ci.

« À cet effet, le représentant de l’État peut :

« 1° Prendre, au nom de l’autorité compétente, toutes les mesures ordonnées par le tribunal administratif ou la cour administrative d’appel ;

« 2° Exercer par lui-même ou par un délégué spécial, pour l’exécution des mesures prises au 1° , les prérogatives dévolues à l’autorité compétente, notamment l’autorité hiérarchique sur les agents du service public ;

« 3° Ordonner à l’autorité gestionnaire de consigner entre les mains d’un comptable public les sommes nécessaires à l’exécution de ces mesures.

« Ces prérogatives sont mises en œuvre pendant un délai ne pouvant excéder six mois.

« Lorsque le représentant de l’État prend un acte dans les cas prévus au présent article, il le transmet pour information à l’autorité compétente dans les meilleurs délais.

« II. – Pour la mise en œuvre des dispositions prévues au I, le représentant de l’État compétent est :

« 1° Le représentant de l’État dans le département pour les services publics locaux du département, des communes et de leurs établissements publics, ainsi que des groupements ou établissements publics interdépartementaux qui ont leur siège dans le département.

« 2° Le représentent de l’État dans la région pour les services publics locaux de la région et de ses établissements publics ainsi que des établissements publics interrégionaux qui ont leur siège dans la région.

« III. – Dans le cas mentionné au premier alinéa du I, les dispositions de l’article L. 2122‑16 sont applicables. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

À la fin, substituer aux mots :

« ou à porter gravement atteinte aux principes de laïcité et de neutralité des services publics, »

les mots : 

« , à porter gravement atteinte aux principes de laïcité et de neutralité des services publics ou lorsqu’il comporte les caractéristiques d’une radicalisation, ».

🖋️Non soutenu
Myriane Houplain
24 juin 2021

Supprimer le mot :

« gravement ».

🖋️Rejeté
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

Supprimer le mot :

« gravement ».

🖋️Rejeté
François Jolivet
24 juin 2021

Supprimer le mot :

« gravement ».

🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
24 juin 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 2 bis
🖋️Rejeté
Isabelle Florennes
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ils veillent à leur application par l’ensemble des participants à la tenue des opérations de vote. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il s’y engage par la signature de la charte du respect des valeurs de la République. »

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Pierre Henriet
23 juin 2021
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
24 juin 2021
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
23 juin 2021
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Article 2 quater
🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre V du titre Ier du livre Ier du code électoral est ainsi modifié :

« 1° Au dernier alinéa de l’article L. 51, après le mot : « article », sont insérés les mots : « ou en violation des dispositions du cinquième alinéa de l’article L. 52‑3 du présent code » ;

« 2° Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est ainsi rédigé :

« Les bulletins de vote, affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral ne peuvent comporter d’autre emblème ou insigne distinctif que celui d’un ou, le cas échéant, de plusieurs partis ou groupements politiques. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est complété par les mots : « , à l’exception des emblèmes à caractère confessionnel et des emblèmes nationaux ». »

 

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est complété par les mots : « , à l’exception des emblèmes à caractère confessionnel et des emblèmes nationaux ». »

 

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est complété par les mots : « , à l’exception des emblèmes à caractère confessionnel et des emblèmes nationaux ». »

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est complété par les mots : « , à l’exception des emblèmes à caractère confessionnel. ».

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est complété par les mots : « , à l’exception des emblèmes à caractère confessionnel. ».

🖋️Rejeté
Francis Chouat
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 52‑3 du code électoral est complété par les mots : « , à l’exception des emblèmes à caractère confessionnel. ».


Article 2 quinquies
🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 52‑2 du code électoral, il est inséré un article L. 52‑2‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 52‑2‑1 – Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral ne peuvent comporter d’emblème à caractère confessionnel ni d’emblème national. ». »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 52‑2 du code électoral, il est inséré un article L. 52‑2‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 52‑2‑1 – Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral ne peuvent comporter d’emblème à caractère confessionnel ni d’emblème national. ». »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 52‑2 du code électoral, il est inséré un article L. 52‑2‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 52‑2‑1. – Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral ne peuvent comporter d’emblème à caractère confessionnel. » »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 52‑2 du code électoral, il est inséré un article L. 52‑2‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 52‑2‑1. – Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral ne peuvent comporter d’emblème à caractère confessionnel. » »

🖋️Rejeté
Francis Chouat
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 52‑2 du code électoral, il est inséré un article L. 52‑2‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 52‑2‑1. – Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral ne peuvent comporter d’emblème à caractère confessionnel. » »


Article 2 sexies
🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer à la seconde occurrence du mot :

« lorsque »

le mot :

« si ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à servir ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Article 2 ter
🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

« II. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« « Art. L. 48‑1 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« « Art. L. 48‑1 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« « Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« « La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

« 2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. L. 52‑3‑1 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

« 3° Après l’article L. 56, il est inséré un article L. 56-1 ainsi rédigé :

« « Art. 56-1. – Les membres du bureau de vote tels que mentionnés à la section 2 du chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la partie réglementaire du présent code sont tenus à la neutralité politique, religieuse et philosophique pendant toute la durée des opérations de vote. »

« 4° L’article L. 163 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

« 5° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 6° L’article L. 300 est ainsi modifié :

« a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

« III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

« 1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

« II. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« Art. L. 48‑1 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« Art. L. 48‑1 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

« 2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 52‑3‑1 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

« 3° L’article L. 163 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

« 4° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 5° L’article L. 300 est ainsi modifié :

« a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

« III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

« 1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

« II. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« Art. L. 48‑1 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« Art. L. 48‑1 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

« 2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 52‑3‑1 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

« 3° L’article L. 163 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

« 4° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 5° L’article L. 300 est ainsi modifié :

« a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

« III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

« 1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

« II. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« Art. L. 48‑1 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« Art. L. 48‑1 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

« 2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 52‑3‑1 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

« 3° L’article L. 163 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

« 4° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 5° L’article L. 300 est ainsi modifié :

« a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

« III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

« 1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

« II. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« Art. L. 48‑1 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« Art. L. 48‑1 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

« 2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 52‑3‑1 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

« 3° L’article L. 163 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

« 4° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 5° L’article L. 300 est ainsi modifié :

« a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

« III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

« 1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88‑227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique est complété par les mots : « et n’ayant pas, au cours de la campagne électorale ou durant les six mois précédant son ouverture, tenu dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ».

« II. – Le code électoral est ainsi modifié :

« 1° Après l’article L. 48, sont insérés des articles L. 48‑1 A et L. 48‑1 B ainsi rédigés :

« Art. L. 48‑1 A. – La propagande électorale s’effectue dans le respect des valeurs de la République. Dans ce cadre, il est interdit de tenir dans les lieux publics ou ouverts au public, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. L’emblème imprimé, le cas échéant, en application de l’article L. 52‑3 ne doit pas laisser entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications.

« Art. L. 48‑1 B. – En cas de manquement manifeste par un candidat ou son remplaçant à l’interdiction mentionnée à l’article L. 48‑1 A, le représentant de l’État dans le département saisit sans délai la juridiction compétente pour connaître des contentieux relatifs aux déclarations de candidatures afin de prononcer son exclusion immédiate. La juridiction statue dans un délai de deux jours.

« Le cas échéant, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, prononcer l’exclusion de l’ensemble de la liste ou du binôme auquel appartient le candidat ou le remplaçant. À défaut d’une telle décision, le candidat ou le remplaçant exclu est remplacé par un candidat de même sexe.

« La décision de la juridiction ne peut être contestée qu’à l’occasion du recours contre l’élection. » ;

« 2° Le chapitre V du titre Ier du livre Ier est complété par un article L. 52‑3‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 52‑3‑1 A. – Le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police fait procéder sans délai au retrait des affiches électorales et autres documents contenant des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité ayant pour objet de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse ou des images laissant entendre que le candidat, le binôme ou la liste soutient de telles revendications. » ;

« 3° L’article L. 163 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « candidatures », sont insérés les mots : « ou est exclu en application de l’article L. 48‑1 B » ;

« b) Au second alinéa, après le mot : « période », sont insérés les mots : « ou est exclu en application du même article L. 48‑1 B » ;

« 4° Le 1° des articles L. 265, L. 347, L. 407, L. 433 et L. 558‑20, le 1° du I des articles L. 487, L. 514 et L. 542 et le 3° du II des articles L. 398 et L. 418 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 5° L’article L. 300 est ainsi modifié :

« a) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le titre de la liste ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« b) Au dernier alinéa, après le mot : « électorale », sont insérés les mots : « ou en cas d’exclusion de l’un des candidats en application de l’article L. 48‑1 B ».

« III. – La loi n° 77‑729 du 7 juillet 1977 relative à l’élection des représentants au Parlement européen est ainsi modifiée :

« 1° Le 1° du I de l’article 9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le titre ne saurait, par sa formulation, affirmer ou faire clairement comprendre que les candidats entendent contrevenir aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité en soutenant les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. » ;

« 2° À l’article 14‑2, après le mot : « articles », sont insérées les références : « L. 48‑1 A, L. 48‑1 B, L. 52‑3‑1 A, ».


Article 3
🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
24 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « pénal, », sont insérés les mots : « à l’exclusion des destructions, dégradations et détériorations matérielles et » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4. 

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 6 et 7. 

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Après l’alinéa 7, insérer les trois alinéas suivants :

« d) À la première et à la seconde phrase du dernier alinéa, le mot : « treize » est remplacé par le mot : « quinze ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« d) À la seconde phrase du dernier alinéa, les mots : « ne sont pas » sont remplacés par le mot : « sont » et, à la fin, les mots : « , sauf si cette inscription est ordonnée par décision expresse de la juridiction ou, dans les cas prévus aux mêmes 3° et 4°, du procureur de la République » sont supprimés. » ; »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Le fichier comprend également des informations concrètes sur les actes qui sont le signe d’une radicalisation de la personne. Les informations concernées sont définies par décret. » ; ».

🖋️Non soutenu
Myriane Houplain
24 juin 2021

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Les dispositions des articles L. 521‑2 et L. 521‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’appliquent pas aux personnes inscrites sur ce fichier. » ; ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « L’étranger figurant au fichier et ayant été condamné fait l’objet d’une décision d’expulsion. » ; ».

🖋️Rejeté
Michel Castellani
24 juin 2021

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Le 1° est complété par les mots : « et cinq ans pour les infractions qualifiées de destructions, dégradations et détériorations, énumérées au 2° de l’article 421‑1 du code pénal » ;

« ab) Le 2° est complété par les mots : « et trois ans pour les infractions qualifiées de destructions, dégradations et détériorations, énumérées au 2° de l’article 421‑1 du code pénal » ; ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

Supprimer les alinéas 13 et 14.

🖋️Non soutenu
Myriane Houplain
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – L’expulsion prévue à l’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile s'applique à l’ensemble des étrangers inscrits au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes, sauf décision spécialement motivée. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – L’expulsion prévue à l’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile s'applique à l’ensemble des étrangers inscrits au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes, sauf décision spécialement motivée. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Article 4
🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
21 juin 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. 433‑3‑1. – Est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait d’user de menaces ou de violences, de commettre tout autre acte d’intimidation ou d’organiser le recours à de tels actes à l’égard de toute personne participant à l’exécution d’une mission de service public ou investie d’un mandat électif public, afin d’obtenir pour soi-même ou pour autrui une exemption totale ou partielle ou une application différenciée des règles qui régissent le fonctionnement dudit service. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les cas où l’infraction est commise à l’égard d’une personne investie d’un mandat électif public, le juge peut prononcer l’interdiction des droits civiques prévue à l’article 131‑26. » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« dix ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au montant :

« 75 000 euros »

le montant :

« 150 000 euros ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« menaces »

insérer les mots :

« d’insultes, de pressions ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou de commettre tout autre acte d’intimidation »

les mots :

« , de commettre tout autre acte d’intimidation ou d’organiser le recours à de tels actes ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou de commettre tout autre acte d’intimidation »

les mots :

« , de commettre tout autre acte d’intimidation ou d’organiser le recours à de tels actes ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« intimidation »

insérer les mots :

« ou d’organiser le recours à de tels actes ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« ou d’organiser le recours à de tels actes ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot : 

« public »

insérer les mots :

« ou investie d’un mandat électif public ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , à l’exception de l’invocation d’une clause de conscience ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au premier alinéa du présent article en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. ».

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au premier alinéa du présent article en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au premier alinéa du présent article en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
24 juin 2021

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« maximale de dix »

les mots :

« comprise entre trois et vingt ».

 

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 juin 2021

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« vingt ».

🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
23 juin 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Article 4 bis
🖋️Irrecevable
Julien Aubert
24 juin 2021
🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la fonction d’enseignant »

les mots :

« ou de tenter d’entraver par des pressions ou des insultes la liberté d’enseigner selon les objectifs pédagogiques de l’éducation nationale déterminés par le respect des programmes et des instructions ministérielles ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot : 

« enseignant »

insérer les mots :

« dans le respect des objectifs définis dans le code de l’éducation ».

🖋️Irrecevable
Julien Ravier
24 juin 2021
🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« d'un an »,

le mot :

« de trois ans ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au montant :

« 15 000 euros »,

le montant : 

« 45 000 euros ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« d'un an»,

le mot :

«de deux ans ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au montant :

« 15 000 euros »,

le montant : 

« 30 000 euros ».

 

🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021
Après l'article 4 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
23 juin 2021
Après l'article 4 bis, insérer l'article suivant:

Article 5 bis
🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑35 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑35. – Le maire peut réglementer le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité. » »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑35 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑35. – Le maire peut réglementer le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité. » »

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑35 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑35. – Le maire peut réglementer le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité. » »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑35 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑35. – Le maire peut réglementer le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité. » »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑35 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑35. – Le maire peut réglementer le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité. » »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La section 4 du chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2213‑35 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑35. – Le maire peut réglementer le fait d’arborer des drapeaux autres que ceux de la République française ou de l’Union européenne lors de la célébration de mariages ou de l’enregistrement de pactes civils de solidarité. » »


Article 6
🖋️Adopté
Florence Granjus
21 juin 2021

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« six ».

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
21 juin 2021
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Aurélien Taché
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Au début, ajouter les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « L’autorité administrative ou l’organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial mentionné au premier alinéa de l’article 9‑1 qui attribue une subvention délivre à l’association bénéficiaire un document récapitulant les droits et obligations de l’association en matière de subventionnement ainsi que la charte des engagements réciproques du 14 février 2014. » »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Substituer aux alinéas 2 à 10 les quatre alinéas suivants :

« Art. 10‑1. – Les autorités administratives et les organismes chargés de la gestion d’un service public industriel et commercial peuvent conditionner l’octroi de subventions à des associations à la signature de la charte d’engagements réciproques entre l’État, le mouvement associatif et les collectivités locales du 14 février 2014.

« Lorsque l’objet que poursuit l’association dont émane la demande est manifestement illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les conduit ne sont manifestement pas compatibles avec la charte mentionnée au premier alinéa, l’autorité ou l’organisme sollicité refuse la subvention demandée.

« S’il est manifeste que l’association bénéficiaire d’une subvention poursuit un objet illicite ou que ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit ne sont pas compatibles avec la même charte, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède, par une décision motivée et après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, au retrait de cette décision et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire.

« Le texte de ladite charte est annexé à la présente loi. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 2, après la référence :

« Art. 10‑1. – »,

insérer les mots :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non agréée par l’État ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non affiliée à une association agréée par l’État ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non affiliée à une association agréée par l’État ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
23 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non affiliée à une association agréée par l’État ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« non reconnue d’utilité publique ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
24 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« association »,

insérer les mots :

« , à l’exception de celles relatives à l’exercice d’un culte, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« commercial »,

insérer les mots :

« , dont plus de la moitié du capital appartient à des entités du secteur public, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« s’engage, par la souscription d’un contrat d’engagement républicain : »

les mots :

« le fait au moyen d’un formulaire unique. Ce formulaire unique comprend dans sa partie « attestation », en sus de l’engagement à respecter les principes et valeurs de la Charte d’engagements réciproques entre l’État, le mouvement associatif et les collectivités territoriales signée le 14 février 2014, un engagement : ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par la souscription d’un contrat d’engagement républicain ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« inscrits dans le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« mentionnés au présent article ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« sont illicites ou incompatibles avec le contrat d’engagement républicain souscrit »,

les mots :

« contreviennent aux principes mentionnés au présent article ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 9, susbtituer aux mots :

« sont incompatibles avec le contrat d’engagement républicain souscrit », 

les mots : 

« contreviennent aux principes mentionnés au présent article ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par la souscription d’un contrat d’engagement républicain ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« inscrits dans le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit »

les mots :

« mentionnés au premier alinéa du présent article ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain souscrit »

les mots :

« les principes mentionnés au même premier alinéa ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain souscrit »

les mots :

« les principes mentionnés audit premier alinéa ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , par la souscription d’un contrat d’engagement républicain ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« le contrat d’engagement républicain »

les mots :

« l’engagement ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 8 et 9.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« contrat d’ ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« le contrat d’ »

le mot :

« l’ ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 8 et 9.

 

 

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« contrat d’ ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« le contrat d’ »

le mot :

« l’ ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 8 et 9.

 

 

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
23 juin 2021

I. – Compléter l'alinéa 2 par les mots :

« annexé à la Charte des engagements réciproques.  ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« annexé à la Charte des engagements réciproques et aux déclinaisons de cette Charte ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« annexé à la Charte des engagements réciproques et aux déclinaisons de cette Charte ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le contrat d’engagement républicain ne saurait étendre l’application du principe de laïcité au-delà de l’administration et des services publics. Les associations d’inspiration confessionnelle peuvent obtenir et utiliser des subventions pour leurs activités d’intérêt général dans le cadre d’un tel contrat. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le contrat d’engagement républicain ne saurait étendre l’application du principe de laïcité au-delà de l’administration et des services publics. Les associations d’inspiration confessionnelle peuvent obtenir et utiliser des subventions pour leurs activités d’intérêt général dans le cadre d’un tel contrat. »

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , de fraternité et de dignité de la personne humaine, ainsi que les symboles de la République au sens de l’article 2 de la Constitution »

les mots :

« et de fraternité ».

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
24 juin 2021

Après le mot : 

« humaine »

supprimer la fin de l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , la pluralité religieuse et la liberté de culte ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
24 juin 2021

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« portant »

insérer le mot : 

« gravement ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou visant à soutenir directement ou indirectement des idéologies, des mouvements ou des organisations terroristes ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Une association agréée, au sens de l’article 25‑1 de la présente loi, qui sollicite une subvention auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial est dispensée de signer l’engagement républicain mentionné au premier alinéa du présent article à l’occasion de cette demande. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Une association agréée, au sens de l’article 25‑1 de la présente loi, qui sollicite une subvention auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial est dispensée de signer l’engagement républicain mentionné au premier alinéa du présent article à l’occasion de cette demande. »

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
24 juin 2021

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et forme ses dirigeants aux principes mentionnés au présent article, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »

🖋️Rejeté
Yves Hemedinger
23 juin 2021

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« Le maire est chargé du contrôle du respect du contrat d’engagement républicain par les associations signataires, situées dans sa commune. À cette fin, il peut opérer des contrôles inopinés dans leurs locaux. »

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« La rédaction du contrat d’engagement républicain associe l’État, les collectivités territoriales et le mouvement associatif et sportif. »

🖋️Rejeté
Michel Castellani
24 juin 2021

Supprimer l'alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , son activité ou les modalités selon lesquelles cette activité est conduite sont illicites ou »

les mots :

« ou que son activité est illicite, ou que les activités ou modalités selon lesquelles l’association ou la fondation les conduit sont ».

🖋️Rejeté
Michel Castellani
24 juin 2021

À l’alinéa 9, après le mot : 

« établi »,

insérer les mots : 

« par l’autorité judiciaire ».

 

 

🖋️Non soutenu
Fiona Lazaar
23 juin 2021

À l’alinéa 9, après le mot :

« sont »,

insérer le mot :

« manifestement ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 9, après le mot :

« procède »,

insérer le mot :

« obligatoirement ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Si l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, ayant connaissance de l’objet illicite de l’association bénéficiaire ou d’une incompatibilité entre ses activités ou les modalités selon lesquelles elle les poursuit et le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit, ou étant notifié de cette situation par d’autres autorités et organismes concourant à son financement ou par le représentant de l’État dans le département, ne procède pas au retrait de cette subvention ni n’enjoint le bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou sa valeur monétaire, sa responsabilité juridique est engagée et le représentant de l’État dans le département se substitue pour demander la restitution de la subvention. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« les sommes versées »

les mots :

« l’intégralité des sommes totalement versées et perçues ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots : 

« , ainsi qu’une pénalité complémentaire venant sanctionner le non-respect de l’engagement républicain et ne pouvant dépasser 50 % de la somme octroyée en subvention ». 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Lorsque l’association bénéficiaire d’une subvention est enjointe de restituer les sommes versées au titre d'une subvention, l’autorité judiciaire compétente peut y assortir une amende pouvant aller jusqu’à 15 000 euros. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« En outre, le bénéficiaire peut être redevable de dommages et intérêts à l’endroit de l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention, en tant que réparation de l’inexécution du contrat telle que prévue par les articles 1231 à 1231‑7 du code civil. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« Lorsque les fonctions du représentant de l’association disposant du pouvoir de signature et ayant signé pour elle le contrat d’engagement républicain prennent fin, la personne qui lui succède dans ses fonctions et disposant du pouvoir de signature ratifie le contrat d’engagement républicain.

« Lorsque la personne ayant accédé à la fonction de représentant de l’association refuse de ratifier le contrat d’engagement républicain, celui-ci est réputé nul et l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède au retrait de cette subvention et enjoint au bénéficiaire de lui restituer les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Le fait d’être inscrit au fichier mentionné aux articles 706‑25‑3 à 706‑25‑14 du code de procédure pénale et d’avoir été condamné pour une infraction terroriste crée l’impossibilité de créer, de diriger ou d’administrer une association. »

🖋️Rejeté
Michel Castellani
24 juin 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du présent article ne s’opposent pas, au seul motif de la poursuite de cet objet social, aux associations visant la défense et la promotion de la diversité linguistique, patrimoniale et culturelle de la France. »

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
24 juin 2021

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du présent article ne s’opposent pas aux associations à caractère politique dont le seul objet vise à l’émancipation des peuples ou à la défense des prisonniers politiques. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« , après avis du Haut Conseil à la vie associative ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2. – Toute association ou fondation qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 10‑2. – Toute association ou fondation, dont les activités de toute nature s’adressent à un public mineur, qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 9‑1 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial, forme ses dirigeants aux principes mentionnés à l’article 10‑1, à la laïcité et à la prévention de la radicalisation. »

🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
22 juin 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sophie Mette
24 juin 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sophie Mette
24 juin 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sophie Mette
24 juin 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sophie Mette
24 juin 2021
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Article 6 bis
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À la fin, supprimer les mots : 

« promouvant les principes contenus dans le contrat d’engagement républicain, baptisé « Promesse républicaine », sur le modèle du fonds de développement de la vie associative. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
24 juin 2021

Article 6 bis A
🖋️Rejeté
Aurélien Taché
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sandrine Mörch
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« contrat »

insérer les mots : 

« , sur décision motivée des administrations, »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 6, après le mot :

« restitution »

insérer les mots :

« de l’intégralité des sommes totalement versées et perçues et ».


Article 7
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Aurélien Taché
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« les principes du contrat d’engagement républicain »,

les mots :

« l’engagement ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’alinéa 7, substituer au mot : 

« cinq »

le mot : 

« dix ».


Article 8
🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 à 11.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 à 11.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Mélenchon
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
24 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

«  a bis) Le 2° est ainsi modifié :

« – après le mot : « militaires », sont insérés les mots : « ou paramilitaires » ; 

« – après le mot : « combat », sont insérés les mots : « , d’entrainement au combat » .

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« atteinte »

insérer les mots :

« par la force ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à attenter par la force ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

À l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« la force » ;

les mots :

« tout moyen ». 

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Non soutenu
Myriane Houplain
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , de leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
23 juin 2021

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« c bis AAprès le 7° , est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui ne respectent pas le contrat d’engagement républicain prévu à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑31 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

🖋️Rejeté
François Jolivet
24 juin 2021

Rétablir les c bis et d de l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« c bis) Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur de peau, leur origine ou leur appartenance ou non‑appartenance à une ethnie, une nation ou une religion déterminée de participer à une réunion. » ;

« d) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« La reconstitution d’une association ou d’un groupement dissous en application du présent article ou l’organisation de cette reconstitution sur le fondement d’une loi étrangère sont réprimées des mêmes peines dès lors que l’association ou le groupement maintient son activité sur le territoire de la République. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

Rétablir le c bis) de l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« c bis) Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur de peau, leur origine ou leur appartenance ou non‑appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée de participer à une réunion. » ; »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir le c bis) de l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« c bis) Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur, leur origine ou leur appartenance ou non‑appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée de participer à une réunion. » ; »

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Rétablir le c bis) de l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« c bis) Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur, leur origine ou leur appartenance ou non‑appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée de participer à une réunion. » ; »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir le c bis) de l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« c bis) Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur, leur origine ou leur appartenance ou non‑appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée de participer à une réunion. » ; »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir le c bis) de l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« c bis) Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Ou qui interdisent à une personne ou un groupe de personnes à raison de leur couleur, leur origine ou leur appartenance ou non‑appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée de participer à une réunion. » ; »

🖋️Irrecevable
Thomas Rudigoz
24 juin 2021
🖋️Non soutenu
Myriane Houplain
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 13 à 16.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer l’alinéa 14. 

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 14. 

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 14. 

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 14. 

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Après la première occurrence de la référence :

« L. 212‑1 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 14 :

« , seuls sont imputables à une association ou à un groupement de fait les agissements mentionnés au même article L. 212‑1 commis par leurs dirigeants. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 14, après la première occurrence de la référence :

« L. 212‑1 »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 14, après la première occurrence de la référence :

« L. 212‑1 »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

Après le mot :

« par », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 14 :

« l’association, le groupement ou les dirigeants au nom de l’association ou du groupement. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« , bien qu’informés de ces agissements, ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
21 juin 2021

À l’alinéa 14, substituer au mot : 

« qu’ »

les mots :

« que manifestement ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

À l’alinéa 14, après le mot :

« informés »

insérer les mots :

« par l’autorité judiciaire compétente ».

🖋️Rejeté
Aurélien Taché
24 juin 2021

À l’alinéa 14, après la seconde occurrence du mot :

« sont »,

insérer le mot :

« délibérément ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 14, supprimer les mots :

« , compte tenu des moyens dont ils disposaient ».

🖋️Rejeté
Aurélien Taché
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« au moment des faits. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« d’urgence »,

les mots :

« de menace grave pour la Nation et si un caractère d’urgence est constaté compte tenu de la dangerosité que représente l’entité ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de trois mois »

les mots :

« d’un an ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« pour une durée maximale de trois mois, renouvelable une fois »

les mots :

« jusqu’à l’issue de la procédure de dissolution qui intervient dans un délai de trois mois ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« de 15 000 € d’amende »

les mots :

« d’une amende dont le montant est déterminé par la juridiction compétente proportionnellement aux moyens de l’association après examen de sa trésorerie ».

🖋️Rejeté
Thomas Rudigoz
24 juin 2021

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 212‑1‑3. – Toute association ou groupement de fait, dont le lien étroit à une association visée par la procédure prévue à l’article L. 212‑1 du présent code est établi, peut elle-même faire l’objet d’une telle procédure dès lors que son objet, ses membres ou les agissements de ces derniers, sont similaires à ceux de l’association initialement visée. »

 

🖋️Irrecevable
Brigitte Kuster
23 juin 2021
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
24 juin 2021
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Article 8 bis A
🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 3 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifié :

« 1° La première occurrence du mot : « ou » est remplacée par le signe « , » ;

« 2° Après le mot : « objet », sont insérés les mots : « ou ayant une activité ». »


Article 9
🖋️Adopté
Éric Poulliat
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 15, après la première occurrence du mot :

« mots : « »,

insérer les mots :

« le cas prévu ».

II. – En conséquence, au même alinéa 15, après la seconde occurrence du mot :

« mots : « »

insérer les mots :

« les cas prévus ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 8, après le mot :

« rédigée : « »,

insérer les mots :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« peut, »,

insérer les mots :

«  dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes et ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« peut, »,

insérer les mots :

«  dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes et ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« constate »,

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« , renouvelable deux fois, et, le cas échéant, saisir »

les mots :

« et saisir dans les meilleurs délais ».

II. – En conséquence, après la même première phrase de l’alinéa 14, insérer la phrase suivante :

« La durée de suspension peut être renouvelée une fois, uniquement dans l’attente de la décision de l’autorité judiciaire. »


Article 10
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 11
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Myriane Houplain
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Au troisième alinéa du I de l’alinéa 1, après la première occurrence de la référence :

« 200, » 

insérer les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes ».


Article 12
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Article 12 bis
🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« libéralités »,

insérer les mots :

« , les parts de société civile immobilière »


Article 13
🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Myriane Houplain
24 juin 2021

Au début de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« Lorsque le défunt ou au moins l'un de ses enfants est, au moment du décès, ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou y réside habituellement, et ».


Article 14
🖋️Rejeté
Albane Gaillot
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots : 

« en France ». 

II. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 8, 14, 18 et 22.

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
24 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots : 

« en France ». 

II. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 8, 14, 18 et 22.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« avec au moins deux personnes légalement épousées dans un pays où la polygamie est légale ».

🖋️Non soutenu
Meyer Habib
24 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

 « ou qui a été déclaré coupable directement ou indirectement d’excision sur une personne mineure ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 à 14.

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 16.

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 20. 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 18.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
21 juin 2021

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
24 juin 2021

À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« peut faire »

le mot :

« fait ».

🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
22 juin 2021
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 14 bis
🖋️Adopté
Nicole Dubré-Chirat
24 juin 2021

Substituer aux mots :

« été victime de pratiques »,

les mots :

« subi une situation ».

 

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021
🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Au début, ajouter les deux alinéas suivants :

« Après le premier alinéa de l’article L. 316‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de condamnation définitive de la personne mise en cause pour délit de polygamie, une carte de résident est délivrée à l’étranger détenteur de la carte de séjour mentionnée à l’article L. 316‑3 ayant contracté un mariage en France ou à l’étranger avec l’auteur des faits. »

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À la première phrase du dernier alinéa de l’article L. 431‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « conjugales », sont insérés les mots : « ou a été victime de pratique de polygamie ».

🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021
Après l'article 14 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021
Après l'article 14 bis, insérer l'article suivant:

Article 14 bis A
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le premier alinéa de l’article 433‑20 du code pénal est ainsi modifié :
 
« 1° Les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;
 
« 2° Le nombre : « 45 000 » est remplacé par le nombre : « 75 000 ». »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le premier alinéa de l’article 433‑20 du code pénal est ainsi modifié :
 
« 1° Les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;
 
« 2° Le nombre : « 45 000 » est remplacé par le nombre : « 75 000 ». »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le premier alinéa de l’article 433‑20 du code pénal est ainsi modifié :
 
« 1° Les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;
 
« 2° Le nombre : « 45 000 » est remplacé par le nombre : « 75 000 ». »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le premier alinéa de l’article 433‑20 du code pénal est ainsi modifié :
 
« 1° Les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » ;
 
« 2° Le nombre : « 45 000 » est remplacé par le nombre : « 75 000 ». »


Article 14 bis AA
🖋️Adopté24 juin 2021
Après l'article 14 bis aa, insérer l'article suivant:

Au 2° de l’article L. 511-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile entre les mots : « constituant un acte de terrorisme » et les mots : « , ou puni de dix ans d’emprisonnement, » sont insérés les mots : « ou une apologie publique d’un acte de terrorisme ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et de la laïcité. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis À la fin du même article L. 412‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « L’étranger fait alors l’objet d’une obligation de quitter le territoire ». »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis À la fin du même article L. 412‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « L’étranger peut faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire ». »

 

 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« et de la laïcité. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Les mêmes articles L. 432‑1 et L. 432‑4 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « L’étranger fait alors l’objet d’une obligation de quitter le territoire ». »

 

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Les mêmes articles L. 432‑1 et L. 432‑4 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Dans ces conditions, l’étranger peut faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire ». »

 


Article 15 bis
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« En cas de domiciliation identique pour une famille et une ou plusieurs mères célibataires, la caisse d’allocation familiale mène une enquête en vue de savoir s’il s’agit d’une situation de polygamie.

« En cas de polygamie avérée, si la personne concernée est étrangère, elle fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire ; s’il s’agit d’une personne ayant la nationale française, elle est mise en demeure de régulariser sa situation.

« Les aides indues versées doivent être remboursées et le calcul des prestations familiales doit être actualisé ».

 

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes chargés du versement des prestations familiales mentionnées à l’article 511‑1 du présent code doivent procéder au signalement des situations matrimoniales qui leur paraissent être en contradiction avec les dispositions de l’article 147 du code civil. » »

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever, à l’étranger, des délits mentionnés aux articles 421‑1 à 421‑8 du code pénal.

« « En cas de fraude avérée, le versement des prestations sociales est suspendu et considéré comme indû. Il fait l’objet d’un remboursement. » »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 421‑2-5 du code pénal.

« « En cas de fraude avérée, le versement des prestations sociales est suspendu et considéré comme indû. Il fait l’objet d’un remboursement. » »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 433‑20 du code pénal.

« « En cas de fraude avérée, le versement des prestations sociales est suspendu et considéré comme indû. Il fait l’objet d’un remboursement. » »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 433‑20 du code pénal. » »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 433‑20 du code pénal. » »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 433‑20 du code pénal. » »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 433‑20 du code pénal. » »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre III du titre Ier du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 513‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 513‑2. – Les organismes débiteurs des prestations familiales avisent le procureur de la République des situations susceptibles de relever du délit mentionné à l’article 433‑20 du code pénal. » »


Article 16
🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
24 juin 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« santé »,

insérer les mots :

« ou toute autre personne ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« certificat »,

insérer les mots :

« ou réaliser des actes médicaux ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, après le mot :

« certificat »,

insérer les mots :

« ou la réalisation d’actes ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le médecin qui délivre un certificat de virginité peut être sanctionné d’une interdiction temporaire ou définitive d’exercer son activité réglementée. »

 

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Un professionnel de santé sollicité pour établir un certificat aux fins d’attester la virginité d’une personne doit remettre à la personne qui formule cette demande un document expliquant que la loi de la République interdit cette pratique. Le professionnel de santé a également pour obligation d’informer cette même personne des organismes spécialisés dans la défense des droits des femmes qu’elle peut contacter. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« d’un an d’emprisonnement et ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le professionnel de santé sollicité pour établir un tel certificat informe la personne concernée de l’interdiction de cette pratique. Il lui remet à cet effet un document expliquant que la loi de la République interdit cette pratique. Le professionnel de santé a également pour obligation d’informer cette même personne des organismes spécialisés dans la défense des droits des femmes qu’elle peut contacter. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le professionnel de santé sollicité pour établir un tel certificat informe la personne concernée de l’interdiction de cette pratique. Il lui remet à cet effet un document expliquant que la loi de la République interdit cette pratique. Le professionnel de santé a également pour obligation d’informer cette même personne des organismes spécialisés dans la défense des droits des femmes qu’elle peut contacter. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le professionnel de santé sollicité pour établir un tel certificat informe la personne concernée de l’interdiction de cette pratique. Il lui remet à cet effet un document expliquant que la loi française interdit cette pratique. Le professionnel de santé a également pour obligation d’informer cette même personne des organismes spécialisés dans la défense des droits des femmes qu’elle peut contacter. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le professionnel de santé sollicité pour établir un tel certificat informe la personne concernée de l’interdiction de cette pratique. Il lui remet à cet effet un document expliquant que la loi de la République interdit cette pratique. »
 

🖋️Rejeté
Albane Gaillot
24 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« Le professionnel de santé a pour obligation d’informer cette même personne des organismes spécialisés dans la défense des droits des femmes qu’elle peut contacter. »

🖋️Rejeté
Albane Gaillot
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« certificat »,

insérer les mots :

« ou la réalisation d’actes ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros »

les mots :

« d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
24 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros »

les mots :

« d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros ».

🖋️Non soutenu
Laurence Gayte
24 juin 2021

I. – Rétablir l’alinéa 6 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 1115‑4. – Toute personne, non membre du corps médical, réalisant un examen avec pénétration, dans l’objectif d’établir un certificat de virginité, se rend coupable de viol et encourt une peine comme défini par l’article 222‑23 du code pénal.

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑5. – Toute personne, non membre du corps médical, réalisant un examen sans pénétration en vue d’établir un certificat de virginité se rend coupable d’agression sexuelle et encourt une peine comme défini par l’article 222‑22 du code pénal et, si l’agression est commise sur un mineur de quinze ans ou une personne vulnérable, une peine comme défini par l’article 222‑29 du même code.

« Art. L. 1115‑6. – Toute personne informée de la réalisation d’un tel acte en vue d’établir un certificat de virginité et qui ne dénonce pas sa réalisation aux autorités encourt une peine pour non dénonciation de crime ou de délit, comme défini dans les articles 434‑1 à 434‑4 dudit code. »

 

🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Article 16 ter
🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« un an »

les mots : 

« trois ans ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« un an »

les mots :

« deux ans ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € »

les mots :

« de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« un an d’emprisonnement et de 30 000 € »

les mots :

« trois ans d’emprisonnement et 45 000 € ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« un an »,

le mot :

« deux ans ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« un an » 

les mots :

 « trois ans ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter cet article par les onze alinéas suivants :

« II . – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

« 1° Après le chapitre unique du titre Ier du livre IV, il est inséré un chapitre II ainsi rédigé :

« « Chapitre II
« « Réserves d’atteinte à la dignité de la personne humaine

« « Art. L. 411‑8. ‒ Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger vivant en France condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4-11 du code pénal. Tout document de séjour détenu par un étranger dans une telle situation est retiré. » ;

« 2° L’article L. 611‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 2° à 8° peut faire l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611‑1 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4-11 du code pénal. » ;

« 3° L’article L. 631‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 4° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion en application de l’article L. 631‑1 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4-11 du code pénal. » ;

« 4° L’article L. 631‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 5° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion en application des articles L. 631‑1 ou L. 631‑2 s’il a été condamné définitivement pour l’infraction prévue à l’article 225‑4-11 du code pénal. » »

🖋️Irrecevable
Albane Gaillot
24 juin 2021
Après l'article 16 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sébastien Chenu
24 juin 2021
Après l'article 16 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Albane Gaillot
24 juin 2021
Après l'article 16 ter, insérer l'article suivant:

Article 17
🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’officier d’état civil demande à s’entretenir séparément avec chacun des futurs époux. Il fait lecture, lors de chaque audition séparée, des articles 146, 202‑1 et 515‑13 du présent code et leur mentionne les voies de recours, auprès du procureur de la République et du juge aux affaires familiales, applicables en cas de vice du consentement pouvant entraîner la nullité du mariage. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants : 

« d) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lors de l’audition commune, l’officier d’état civil fera lecture des causes pouvant entraîner la nullité du mariage prévues aux articles 180 et suivants, ainsi que des articles 146 et 202‑1 du présent code. »

« 1° bis Après le quatrième alinéa de l’article 75, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’officier d’état civil fera lecture aux futurs époux des dispositions relatives aux demandes en nullité de mariage prévues aux articles 180 et suivants, ainsi que des articles 146 et 202‑1 présent code. »

🖋️Rejeté
Albane Gaillot
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 5, après le mot : 

« raisons »,

insérer le mot :

« objectives ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant : 

« Les critères devant amener l’officier de l’état civil à interroger le consentement du ou des futurs époux sont définis dans un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il peut refuser la célébration du mariage. »

🖋️Non soutenu
Jean-Michel Jacques
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Un compte-rendu de cet entretien est notifié dans le dossier de mariage et conservé en mairie. »

🖋️Non soutenu
Catherine Pujol
24 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« L’alinéa précédent s’applique avant toute transcription en droit français d’un mariage célébré par une autorité étrangère. ».

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« a bis A) Le même premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’officier de l’état civil alerte sans délai les associations œuvrant pour le droit des femmes, tant leurs instances locales, au plus proche du périmètre municipal, que nationales. » ; »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir les a bis et b de l’alinéa 9 dans la rédaction suivante :

« a bis) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « les quinze jours de sa saisine » sont remplacés par les mots : « un délai de huit jours et par une décision motivée par courriel » ;

« b) Avant le dernier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« « Les décisions d’opposition et de sursis font l’objet d’un traitement automatisé dans les conditions fixées par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, aux fins d’être consultées avant une célébration de mariage ou une transcription sur les registres de l’état civil français. Un décret en Conseil d’État, pris après avis publié et motivé de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise la durée de conservation des données enregistrées et les conditions de leur mise à jour, les catégories de personnes pouvant y accéder ou en être destinataires, ainsi que les modalités d’exercice des droits des personnes concernées.

« « Lorsque l’officier de l’état civil constate que le mariage a déjà fait l’objet d’une décision de sursis ou d’opposition dans une autre commune ou à l’étranger, il ne peut célébrer le mariage ou transcrire l’acte de mariage étranger sur les registres de l’état civil français pendant la durée du sursis ou tant que l’opposition produit effet, sous peine de 3 000 euros d’amende et de tous dommages-intérêts. » ; » .

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Rétablir les a bis et b de l’alinéa 9 dans la rédaction suivante :

« a bis) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « les quinze jours de sa saisine » sont remplacés par les mots : « un délai de huit jours et par une décision motivée par courriel » ;

« b) Avant le dernier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« « Les décisions d’opposition et de sursis font l’objet d’un traitement automatisé dans les conditions fixées par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, aux fins d’être consultées avant une célébration de mariage ou une transcription sur les registres de l’état civil français. Un décret en Conseil d’État, pris après avis publié et motivé de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise la durée de conservation des données enregistrées et les conditions de leur mise à jour, les catégories de personnes pouvant y accéder ou en être destinataires, ainsi que les modalités d’exercice des droits des personnes concernées.

« « Lorsque l’officier de l’état civil constate que le mariage a déjà fait l’objet d’une décision de sursis ou d’opposition dans une autre commune ou à l’étranger, il ne peut célébrer le mariage ou transcrire l’acte de mariage étranger sur les registres de l’état civil français pendant la durée du sursis ou tant que l’opposition produit effet, sous peine de 3 000 euros d’amende et de tous dommages-intérêts. » ; » .

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
24 juin 2021

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« d) Le même troisième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le procureur de la République dispose de l’ensemble des moyens nécessaires à la levée du doute sur le consentement du ou des futurs époux ». »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

"II. – Lorsque le couple ou l'un des deux époux est en situation irrégulière, le maire peut interdire le mariage.""

🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
24 juin 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Albane Gaillot
24 juin 2021
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️Adopté
Laetitia Avia
22 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Julien Ravier
24 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Isabelle Florennes
24 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Pierre-Yves Bournazel
24 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
24 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
24 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou professionnelle »

les mots :

« professionnelle ou scolaire ».

 

🖋️Rejeté
Éric Pauget
18 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« familiale »,

insérer le mot : 

« , scolaire ».

 

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
22 juin 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« direct ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« direct »,

insérer les mots :

« ou indirect ». 

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« direct »

le mot : 

« caractérisé ».

🖋️Rejeté
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« que l’auteur ne pouvait ignorer ».

 

🖋️Rejeté
François Jolivet
24 juin 2021

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« que l’auteur ne pouvait ignorer ».

 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« trois » 

le mot : 

« cinq »

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du premier alinéa n’ont pas pour objet et ne peuvent avoir pour effet de réprimer la révélation ou la diffusion de faits, de messages, de données, de sons ou d’images qui ont pour but d’informer le public alors même que ces informations pourraient ensuite être reprises et retransmises par des tiers dans le but de nuire à la personne qu’elles permettent d’identifier ou de localiser. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot : 

« cinq »

le mot : 

« dix »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’un représentant du culte, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« cinq »

le mot : 

« dix ».

🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
24 juin 2021
🖋️Tombé
Robin Reda
23 juin 2021

À l'alinéa 4, après le mot : 

« mineure »,

insérer les mots :

«  handicapée ou dépendante ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« préjudice »,

insérer les mots :

« d’une personne porteuse de handicap, ».


Article 19
🖋️Adopté
Laetitia Avia
24 juin 2021

À l’alinéa 8, après la seconde occurrence du mot :

« ligne »,

insérer les mots :

« qu’elle aura préalablement identifié comme ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
24 juin 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« la liste mentionnée au présent alinéa, les annonceurs, leurs mandataires et les services mentionnés au 2° du II de l’article 299 du code général des impôts »,

les mots :

« ladite liste, les annonceurs, leurs mandataires et les services mentionnés au même 2° ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« administrative »,

le mot :

« judiciaire ».


Article 19 bis
🖋️Adopté
Laetitia Avia
24 juin 2021

À l’alinéa 16, après la référence : 

« c) »,

insérer les mots :

« Lorsqu’ils ont une activité de stockage de contenus, »

🖋️Adopté
Laetitia Avia
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 18, après la première occurrence du mot :

« contenus »,

insérer le mot :

« illicites ».

II. – En conséquence, aux alinéas 19 et 24, après le mot :

« contenus »,

insérer le mot :

« illicites ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 34, après le mot :

« contenu »,

insérer le mot :

« illicite ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
24 juin 2021

Après le mot :

« électronique »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

 « en précisant les éléments mentionnés au 5 du I de l’article 6 de la présente loi, un contenu qu’elle considère comme contraire aux dispositions mentionnées au premier alinéa du présent I ; ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 56, substituer au mot :

« celui-ci »,

les mots :

« ce service ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
24 juin 2021

À l’alinéa 64, après le mot :

« demandes »,

insérer les mots :

« d’informations ».

🖋️Adopté
Laetitia Avia
24 juin 2021

Rédiger ainsi le III de l’alinéa 71 :

« III. – A. – Les dispositions du présent article s’appliquent jusqu’au 31 décembre 2023.

« B. – Par dérogation au A du présent III, les dispositions du présent article, en tant qu’elles concernent la lutte contre la diffusion publique des contenus à caractère terroriste au sens du 2 de l’article 7 du règlement (UE) 2021/784 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2021 relatif à la lutte contre la diffusion des contenus à caractère terroriste en ligne, s’appliquent jusqu’au 6 juin 2022. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Frédérique Dumas
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021
🖋️Rejeté
Éric Ciotti
24 juin 2021

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Le II du même article 6 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales, les opérateurs de plateforme en ligne, dont l’activité dépasse un seuil de nombres de connexions défini par décret, exigent de chaque utilisateur souhaitant accéder à leurs service la fourniture d’un document attestant de leur identité ainsi que la fourniture d’une déclaration de responsabilité pour les contenus qu’il diffuse.

« L’autorité judiciaire peut requérir communication auprès des prestataires mentionnés aux 1 et 2 du même I des documents mentionnés à l’avant-dernier alinéa du présent II. »

🖋️Non soutenu
Paula Forteza
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« tiers »,

insérer les mots :

« , à l’exception des prestataires de services d’encyclopédies en ligne à but non lucratif, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
24 juin 2021

Après l’alinéa 31, insérer les quatre alinéas suivants :

« En cas de protestation motivée de l’utilisateur à l’origine de la publication du contenu notifié, la mesure de retrait ou de rendu inaccessible est automatiquement suspendue. Ils informent le notifiant de sa possibilité de saisir le juge des référés.

« Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures à compter de la saisine.

« En cas d’appel, la cour se prononce dans un délai de quarante-huit heures à compter de la saisine.

« Les actions fondées sur le présent d sont exclusivement portées devant un tribunal de grande instance et une cour d’appel déterminée par décret. »

🖋️Non soutenu
Paula Forteza
17 juin 2021

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Offrent un accès à des espaces exclusivement destinés à recevoir des communications d’intérêt général décidées par l’autorité administrative, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Paula Forteza
17 juin 2021

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Mettent en place un dispositif aisément accessible et facile d’utilisation permettant à toute personne nommée ou désignée dans un service de communication au public en ligne de faire valoir un « droit de réponse numérique ». Chaque demande est transmise sans délai au directeur de la publication, qui dispose de trois jours pour publier la réponse, à la même place et selon les mêmes caractères que la publication donnant lieu au droit de réponse. Cette procédure est gratuite et peut être engagée y compris lorsque les utilisateurs sont en mesure de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause. Les conditions d’insertion de la réponse sont celles prévues par l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 55, substituer au mot :

« haineux »

le mot :

« illicites ».

🖋️Non soutenu
Paula Forteza
17 juin 2021

Après l’alinéa 57, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de projets d’intérêt général, le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut exiger des opérateurs susmentionnés de partager cet accès à des associations à but non lucratif, au personnel enseignant mentionné à l’article L. 952‑1 du code de l’éducation, ainsi qu’aux journalistes au sens de l’article L. 7111‑3 du code du travail. Cette décision est précédée d’une concertation avec les opérateurs de plateforme sollicités. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 59 par les mots :

« et un état des lieux précis des suites judiciaires données aux signalements enregistrés sur la plateforme d'harmonisation, d'analyse, de recoupement et d'orientation des signalements. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 64 à 66.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

I. – Après le mot :

« excéder »,

rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 65 :

« un million d’euros ».

II. – En conséquence, après le mot :

« excéder »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 66 :

« un million d’euros ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 67 par les mots :

« , ainsi qu’un état des lieux précis des suites judiciaires données aux signalements enregistrés sur la plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir le II bis de l’alinéa 70 dans la rédaction suivante :

« II bis. – L’entrée en vigueur de cet article est conditionnée au dépôt d’un rapport du Parlement établissant une étude d’impact sur cet article visant à lutter contre les propos illicites sur internet. 

« Dans les mois qui suivent le dépôt de ce rapport, et à compter de la publication du décret fixant le seuil mentionné au I A de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, cet article entre en vigueur. »


Article 19 bis B
🖋️Adopté24 juin 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« II. – Le présent article entre en vigueur à compter de la date d’application fixée à l'article 24 du règlement (UE) 2021/784 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2021 relatif à la lutte contre la diffusion des contenus à caractère terroriste en ligne. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 19 ter
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 19 ter A
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 20
🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
24 juin 2021

Supprimer cet article. 


Article 20 bis
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Albane Gaillot
24 juin 2021
Après l'article 20 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Albane Gaillot
24 juin 2021
Après l'article 20 bis, insérer l'article suivant:

Article 21
🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021

À l’alinéa 23, après le mot :

« demande »,

insérer les mots :

« d’autorisation ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« d) Au quatrième alinéa, les mots : « déclaré qu’ils feront donner à cet enfant l’instruction dans la famille » sont remplacés par les mots : « obtenu l’autorisation mentionnée au premier alinéa » ; »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021

À l’alinéa 29, substituer aux mots :

« compétente de l’État »,

les mots :

« de l’État compétente ».

🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021

Après le mot :

« déclaration »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 36 :

« d’instruction par les personnes responsables de l’enfant » sont remplacés par les mots : « la délivrance de l’autorisation » ; »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« e) À la fin de la première phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : « au septième alinéa » sont remplacés par les mots : « à l’alinéa précédent ». 

🖋️En attente
Béatrice Descamps
24 juin 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« enfant »,

insérer les mots :

« l’accès à des contenus l’accompagnant vers l’acquisition des connaissances et des compétences attendues dans les cycles d’enseignement de la scolarité obligatoire, ainsi que sur ».

🖋️En attente
Sébastien Chenu
24 juin 2021

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« La circonscription d’enseignement s’assure que les savoirs sont correctement acquis par l’enfant lorsque la période d’instruction prise en charge par la famille est supérieure à trois mois. Cela se fait grâce à des évaluations des connaissances à intervalle régulier toutes les huit semaines. Si les savoirs ne sont pas maîtrisés ou insuffisamment, la famille a l’obligation d’inscrire son enfant dans un établissement scolaire privé ou public sous contrat avec l’État, et ce sans délai. »

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
24 juin 2021
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Richard Ramos
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
21 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
21 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Lise Magnier
21 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sylvie Bouchet Bellecourt
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Yves Hemedinger
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Cédric Villani
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Poudroux
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Grégory Labille
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article : 

« Après l’article L. 131‑5 du code de l’éducation, est inséré un article L. 131‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑5‑1. – Les parents d’un enfant en âge d’être scolarisé doivent déclarer à la caisse d’allocations familiales le mode et le lieu d’instruction de leur enfant sous peine de suppression des allocations. Une instance départementale chargée de la prévention de l’évitement scolaire associe les services de l’État compétents, les services municipaux concernés, le conseil départemental, l’organisme chargé du versement des prestations familiales et le ministère public. Elle assure notamment le suivi des élèves scolarisés à la suite de la mise en demeure mentionnée à l’article L. 131‑10. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. » ;
« La caisse d’allocations familiales, membre des cellules de prévention de l’évitement scolaire mentionnée à l’article L. 131‑6 du code de l’éducation, met à disposition de la mairie et de l’autorité de l’État ses fichiers pour permettre un suivi de l’obligation d’instruction. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le troisième alinéa de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « L’instruction en famille ne peut avoir pour objet un enseignement religieux. Elle fait l’objet d’un contrôle régulier de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. À l’occasion de ce contrôle est notamment vérifiée l’adéquation de l’instruction dispensée en famille avec le respect des principes de la République. En cas de non-conformité, l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met en demeure les parents des enfants d’inscrire leur enfant dans un autre établissement d’enseignement scolaire, dans les quinze jours suivant la notification qui leur en est faite. » »

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa de l’article L. 131‑2 est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également être dispensée dans la famille sur déclaration. » ;

« 2° Après le troisième alinéa de l’article L. 131‑5, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Les responsables légaux de l’enfant devant justifier de leur capacité à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant, cette déclaration devra être dûment motivée par les responsables légaux de l’enfant et accompagnée d’un projet d’instruction pour l’année à venir respectant le cadre défini par l’article L. 131‑1‑1 du code de l’éducation.

« Cette déclaration devra être visée par les services de l’État et pourra donner lieu à des observations. La protection de l’enfance sera avisée du recours à l’instruction en famille afin de pouvoir tenir compte de ces situations particulières.

« Tout enfant ayant le droit à l’école, les responsables légaux devront attester avoir recueilli le consentement libre et explicite de l’enfant. » ;

« 3° L’article L. 131‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Des cellules de prévention de l’évitement scolaire sont instituées dans chaque département, associant notamment les services départementaux de l’éducation nationale, les services du conseil départemental, la caisse d’allocations familiales, la préfecture de département et le ministère public. Les modalités d’application du présent alinéa sont précisées par décret. » ;

« 4° L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « à partir » sont remplacés par les mots : « avant la fin » ;

« b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ». »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° Après le premier alinéa de l’article L. 131‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes responsables d’un enfant qui font donner l’instruction dans la famille ont la possibilité de choisir un rattachement auprès d’un établissement scolaire, public ou privé qui assure le suivi de l’élève dans des conditions fixées par décret. » ;

« 2° L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

« a) La première phrase du troisième alinéa est complétée par les mots : « , notamment s’agissant des conditions dans lesquelles il est préparé à s’insérer dans la vie sociale » ;

« b) Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation est également compétente pour s’assurer, sur la base de moyens objectifs, que l’enfant bénéficie d’une socialisation au-delà de sa famille, adaptée à son âge ». »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans le but de prévenir d’éventuelles dérives qui s’opposeraient aux principes de la République, ce contrôle est renforcé dans des conditions définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans le but de prévenir d’éventuelles dérives qui s’opposeraient aux principes de la République, ce contrôle est renforcé dans des conditions définies par décret. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Dans le but de prévenir d’éventuelles dérives qui s’opposeraient aux principes de la République, ce contrôle est renforcé dans des conditions définies par décret. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Au début de l’article L. 111‑1, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« « Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. » ; »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Au début de l’article L. 111‑1, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« « Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. » ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Le second alinéa de l’article L. 131‑1‑1 est ainsi rédigé :

« « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leur enfant. Si l’instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement, elle l’est toujours dans le respect du principe de subsidiarité et le respect du choix éducatif des familles. » ; »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Le second alinéa de l’article L. 131‑1‑1 est ainsi rédigé :

« « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leur enfant. Si l’instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement, elle l’est toujours dans le respect du principe de subsidiarité et le respect du choix éducatif des familles. » ; »

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

I. – Supprimer les alinéas 2 à 4.

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 11 à 48 les douze alinéas suivants :

« a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5‑1 » ;

« b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

« 3° Après le même article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑5‑1. – La déclaration annuelle mentionnée au premier alinéa de l’article L. 131‑5 est effectuée en remplissant un formulaire fourni par l’éducation nationale.

« Ce formulaire porte notamment sur les raisons du choix de l’instruction en famille, les méthodes pédagogiques employées et le respect des principes de la République, dont la connaissance et la maîtrise de la part des parents doit être démontrée.

« Un décret en Conseil d’État précise le contenu du formulaire. »

« Art. L. 131‑5‑2. – Les déclarations incomplètes ou non conformes aux principes de la République ou faisant état d’un manque de maîtrise de la langue française entraînent un contrôle a priori de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation et de la mairie. Ce contrôle peut entraîner, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, la mise en demeure par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation des personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, l’établissement d’enseignement qu’elles auront choisi. Les personnes responsables ainsi mises en demeure sont tenues de scolariser l’enfant dans un établissement d’enseignement public ou privé. » ;

« 4° Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑10‑1. – Les personnes responsables d’un enfant qui ont déclaré donner l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. »

« 5° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », sont insérées les références : « L. 131‑5‑1, L. 131‑5‑2, »

« II. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2022. » »

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
20 juin 2021

I. – Supprimer les alinéas 3 et 4.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 10 à 48.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots : 

« ou en famille ». 

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« ou à distance auprès de ces établissements. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« ou à distance auprès de ces établissements. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« ou à distance auprès de ces établissements. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 4.

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Elle peut également être dispensée dans la famille. Lorsque la famille a fait l’objet de décisions d’assistance éducative dans les conditions fixées à l’article 375 du code civil, elle ne peut avoir recours à l’instruction en famille que par dérogation et sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5 du code de l’éducation. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 4.

II. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle peut également être dispensée dans la famille. Lorsqu’un enfant fait l’objet de l’information préoccupante prévue à l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. La famille ne peut avoir recours à l’instruction en famille que par dérogation et sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5 du code de l’éducation. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
24 juin 2021

I. – Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 4 :

« Elle peut également être dispensée dans la famille dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. » ; 

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 5 à 48 les cinq alinéas suivants :

« 2° L’article L. 131‑5  est ainsi modifié :

« a) À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, le mot : « annuelle » est remplacé par le mot : « semestrielle » ;

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« L’instruction dans la famille mentionnée au premier alinéa ne peut être accordée que si les personnes responsables de l’enfant justifient, a posteriori, être en mesure de dispenser un enseignement respectueux des valeurs de la République ». ;

« 3° À la première phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 311‑1, le mot : « annuelle » est remplacé par le mot : « semestrielle ». »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

I. – Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 4 les deux phrases suivantes :

« Elle peut également, sur déclaration, être dispensée dans la famille par les parents, par l’un d’entre eux ou par toute personne de leur choix. Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant les motifs de ce choix et l’organisation familiale. »

II. ‒ En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 27.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

I. – Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 4 les deux phrases suivantes :

« Elle peut également, sur déclaration, être dispensée dans la famille par les parents, par l’un d’entre eux ou par toute personne de leur choix. Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant le rappel des objectifs de l’instruction, à savoir maîtriser le socle commun et réaliser tous les enseignements. »

II. ‒ En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 27.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , par dérogation, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , par dérogation, ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , par dérogation, ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , par dérogation, ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
22 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot : 

« famille », 

insérer les mots : 

« , par une personne agréée par l’Éducation nationale, ».

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« autorisation délivrée »,

les mots :

« déclaration préalable et ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 11 à 13.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa »,

les mots :

« La déclaration préalable ».

IV. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« accordée »,

le mot :

« établie ».

V. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« demande d’autorisation »,

les mots :

« déclaration préalable ».

VI. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« L’autorisation »,

les mots :

« La déclaration préalable ».

VII. – En conséquence, à la même phrase, substituer au mot : 

« accordée »

le mot : 

« établie ».

VIII. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, procéder à la même substitution.

IX. – En conséquence, rédiger ainsi la dernière phrase du même alinéa :

« Un décret fixe les modalités de dépôt de cette déclaration. ».

X. – En conséquence, supprimer les alinéas 23 et 24.

XI. – En conséquence, supprimer la première phrase de l’alinéa 25.

XII. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« abroger l’autorisation qui a été délivrée aux » ;

par les mots :

« interrompre l’instruction dans la famille dispensée par les ».

XIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 26.

XIV. – En conséquence, substituer aux alinéas 29 et 30 l’alinéa suivant :

« Art. L. 131‑5‑1. – Lorsqu’elle constate que l’instruction dans la famille est établie par fraude, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure, sans préjudice des sanctions pénales, les personnes responsables de l’enfant de le scolariser dans l’établissement d’enseignement scolaire public ou privé sous contrat auquel il est rattaché dans les quinze jours suivant la notification de la dénonciation de la déclaration. Les personnes responsables de l’enfant font aussitôt connaître au maire l’établissement qu’elles auront choisi et le maire en informe alors l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. »

XV. – En conséquence, après l’alinéa 30, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 131‑5‑1‑1. – L’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, le maire, le représentant de l’État dans le département et le procureur de la République peuvent former opposition à la déclaration d’instruction dans la famille :

« 1° Dans l’intérêt de l’ordre public ou de la protection de l’enfance et de la jeunesse ;

« 2° Si les personnes responsables de l’enfant ont été définitivement condamnées par le juge pénal pour crime ou délit contraire à la probité et aux mœurs, ou si elles ont été privées par jugement de tout ou partie des droits civils, civiques et de famille mentionnés à l’article 131‑26 du code pénal, ou si elles ont été déchues de l’autorité parentale ;

« 3° S’il ressort du projet éducatif mentionné au 4° de l’article L. 131‑5 que celui-ci n’a pas de caractère éducatif. »

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 34, substituer aux mots :

« obtenir l’autorisation »,

les mots :

« établir la déclaration ».

XVII. – En conséquence, supprimer les alinéas 36 à 38.

XVIII. – En conséquence, à l’alinéa 40, substituer aux mots :

« sont autorisées à donner »,

les mots :

« lui dispensent ».

XIX. – En conséquence, supprimer l’alinéa 42.

XX. – En conséquence, supprimer l’alinéa 44.

XXI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 48.

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« autorisation délivrée »

les mots :

« déclaration réalisée ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 11 à 14.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 16 à 21.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 23 et 24.

V. – En conséquence, à la fin de la première phrase de l’alinéa 25, substituer aux mots : 

« délivrance de l’autorisation »

les mots :

« déclaration d’instruction en famille ».

VI. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« suspendre ou abroger l’autorisation qui a été délivrée »

les mots :

« interdire l’instruction en famille ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 26, substituer aux mots : 

« sollicité l’autorisation »,

les mots :

« effectué la déclaration ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer aux mots :

« l’autorisation »,

les mots :

« la déclaration ».

IX. – En conséquence, supprimer l’alinéa 30.

X. – En conséquence, supprimer l’alinéa 34.

XI. – En conséquence, supprimer les alinéas 36 à 38.

XII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 42.

XIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 44.

XIV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 48.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« autorisation délivrée »

les mots :

« déclaration préalable ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Un décret fixe les délais de dépôt de cette déclaration. »

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Si les responsables légaux d’enfants ayant des troubles dys, souffrant de phobie scolaire, ou porteurs de handicaps demandent une dérogation, celle-ci leur est attribuée d’office. »

🖋️Non soutenu
François Jolivet
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Si les responsables légaux d’enfants ayant des troubles dys, souffrant de phobie scolaire, ou porteurs de handicaps demandent une dérogation, celle-ci leur est attribuée d’office. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 5 à 9.

🖋️Rejeté
Béatrice Descamps
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« ainsi que des exemples de projets éducatifs tels que prévus au 4° de l’article L. 131‑5. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 juin 2021

Supprimer les alinéas 10 à 27.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer les alinéas 11 à 13.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Substituer aux alinéas 11 à 13 l’alinéa suivant :

« a) La seconde phrase du premier alinéa est complété par les mots : « au moyen d’un formulaire prévu à cet effet. Ce formulaire comprend la date de choix de l’instruction en famille, l’état civil de chaque responsable du ou des enfants concernés, le lieu d’instruction, l’état civil de chaque enfant concerné, la signature de chaque responsable du ou des enfants concernés, la raison de ce choix, l’organisation de l’instruction avec le nom de la personne ou des personnes en charge de l’instruction. Il rappelle les exigences relatives aux objectifs de l’instruction définis à l’article L. 131‑1‑1 et l’interdiction de regrouper des enfants de familles différentes en un même lieu d’instruction prévue à l’article L. 131‑10. Il informe également des prochaines étapes et obligations auxquelles sont tenues les personnes en charge de l’instruction en ce qui concerne l’attestation de scolarisation à domicile par retour de courrier après déclaration valide, l’enquête et le contrôle prévus à l’article L. 1310‑10. » ; »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Substituer aux alinéas 11 à 13 l’alinéa suivant :

« a) La seconde phrase du premier alinéa est complété par les mots : « au moyen d’un formulaire prévu à cet effet. Ce formulaire comprend la date de choix de l’instruction en famille, l’état civil de chaque responsable du ou des enfants concernés, le lieu d’instruction, l’état civil de chaque enfant concerné, la signature de chaque responsable du ou des enfants concernés, la raison de ce choix, l’organisation de l’instruction avec le nom de la personne ou des personnes en charge de l’instruction. Il rappelle les exigences relatives aux objectifs de l’instruction définis à l’article L. 131‑1‑1 et l’interdiction de regrouper des enfants de familles différentes en un même lieu d’instruction prévue à l’article L. 131‑10. Il informe également des prochaines étapes et obligations auxquelles sont tenues les personnes en charge de l’instruction en ce qui concerne l’attestation de scolarisation à domicile par retour de courrier après déclaration valide, l’enquête et le contrôle prévus à l’article L. 1310‑10. » ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Substituer aux alinéas 11 à 13 l’alinéa suivant :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant les motifs de ce choix et l’organisation familiale. » ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Substituer aux alinéas 11 à 13 l’alinéa suivant :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant le rappel des objectifs de l’instruction, à savoir maîtriser le socle commun et réaliser tous les enseignements. » ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Substituer aux alinéas 11 à 13 l’alinéa suivant :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant des informations sur la participation aux activités extra-scolaires. » ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Substituer aux alinéas 11 à 13 l’alinéa suivant :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant un dossier pédagogique. » ; »

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

Substituer aux alinéas 11 à 13 les trois alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les personnes responsables d’un enfant soumis à l’obligation scolaire définie à l’article L. 131‑1 doivent le faire inscrire dans un établissement d’enseignement public ou privé. Dans le cas où elles lui font donner l’instruction dans la famille, l’inscription dans un établissement scolaire de rattachement public ou privé sous contrat demeure obligatoire. Les personnes responsables doivent déclarer l’instruction dans la famille au préalable et chaque année auprès de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation et du maire. Un décret fixe les délais de dépôt de cette déclaration.

« Dans le cas d’une instruction dans la famille, l’établissement de rattachement désigne chaque année un référent au sein de l’équipe pédagogique qui est chargé du dialogue et de la coopération entre tous les acteurs de la communauté éducative, en vertu du premier alinéa de l’article L. 111‑1. À ce titre, le référent réalise un entretien trimestriel avec l’élève pour veiller au respect, par la famille assurant l’instruction obligatoire, des principes du droit à l’éducation définis au même article L. 111‑1. » ;

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

I. – Substituer aux alinéas 11 à 13 l’alinéa suivant :

« a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « préalable, ainsi que l’inscription dans un établissement scolaire de rattachement public ou privé sous contrat, qui désigne chaque année un référent au sein de l’équipe pédagogique. Le référent est chargé du dialogue et de la coopération entre tous les acteurs de la communauté éducative, en vertu du premier alinéa de l’article L. 111‑1. À ce titre, il réalise un entretien trimestriel avec l’élève pour veiller au respect, par la famille assurant l’instruction obligatoire, des principes du droit à l’éducation définis au même article L. 111‑1. » ; »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 27.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

I. – Substituer aux alinéas 11 à 13 l’alinéa suivant :

« a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « préalable, ainsi que l’inscription dans un établissement scolaire de rattachement public ou privé sous contrat. » ; »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 27. 

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

Rédiger ainsi les alinéas 12 et 13 :

« – À la première phrase, après le mot : « déclarer », sont insérés les mots : « au préalable et chaque année » ;

« – La seconde phrase est ainsi rédigée : « Un décret fixe les délais de dépôt de cette déclaration. » ; »

🖋️Non soutenu
Jean-Michel Jacques
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots : 

« et d’avoir signé une charte engageant les parents dispensant l'instruction en famille à défendre et promouvoir les valeurs républicaines et les notions de citoyenneté ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
24 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« – La seconde phrase est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Cette autorisation est prise dans le cadre d’une décision collégiale et selon des critères harmonisés au niveau national. Si un refus en découle, il peut donner lieu à un recours de la part des familles si cette décision leur parait injustifiée. Le recours prévoit une audition de la famille. » ; »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« – Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant les motifs de ce choix et l’organisation familiale. » ; »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« – Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant le rappel des objectifs de l’instruction, à savoir maîtriser le socle commun et réaliser tous les enseignements. » ; »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« – Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette déclaration annuelle est effectuée au moyen d’un formulaire-type incluant un dossier pédagogique. » ; »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer les alinéas 15 à 27.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

Supprimer les alinéas 16 à 20.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 16 à 20.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

Au début de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée »,

les mots :

« La déclaration préalable est établie ».

 

🖋️Non soutenu
Julien Dive
18 juin 2021

À la fin de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« son handicap »

les mots :

« sa situation de handicap et ses besoins éducatifs particuliers ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 20 :

« 4° Le choix d’un projet éducatif par les personnes responsables de l’enfant, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« propre à l’enfant motivant le projet éducatif »,

les mots :

« particulière propre à l’enfant ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 20, après la première occurrence du mot :

« enfant », 

insérer les mots :

« , notamment les cas de harcèlement scolaire portant atteinte gravement à son intégrité morale et physique, ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
23 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 20, après la première occurrence du mot :

« enfant »,

insérer les mots :

« ou à des convictions pédagogiques ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots : 

« d’assurer cette instruction majoritairement en »

les mots :

« de l’acquisition par l’élève de la ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 20, supprimer le mot : 

« majoritairement ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot : 

« française »

insérer les mots : 

« , à l’exception des heures d’apprentissage relevant de l’instruction des langues vivantes étrangères ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 20, supprimer le mot :

« majoritairement »

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« française »,

insérer les mots :

« ou en langue régionale de France, à condition que cet enseignement ne se fasse pas au détriment de l’apprentissage du français ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Après l’alinéa 20, insérer les trois alinéas suivants :

« 5° Les difficultés d’adaptation de l’enfant à un environnement scolaire hostile ;

« 6° La volonté d’échapper ou d’éviter que l’enfant subisse des faits de harcèlement scolaire ;

« 7° L’intérêt supérieur de l’enfant tel que prévu par la Convention relative aux droits de l’enfants du 20 novembre 1989. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Le choix d’un projet éducatif par les personnes responsables de l’enfant, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
24 juin 2021

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La liberté pour les parents de choisir ce qui est bon pour leur enfant. »

🖋️Non soutenu
Béatrice Descamps
24 juin 2021

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les parents souhaitant réaliser une instruction en famille au titre du 4° peuvent demander avis et conseil à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation pour l’élaboration de leur projet éducatif. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« L’autorisation »,

les mots :

« La déclaration ».

II. – En conséquence, à la même phrase, substituer au mot : 

« accordée »,

le mot : 

« établie ».

III. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, procéder à la même substitution.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« une durée qui ne peut excéder l’année scolaire »

les mots : 

« la durée d’un cycle scolaire : primaire, collège ou lycée ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
24 juin 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« qui ne peut excéder l’année scolaire »,

les mots :

« de trois années scolaires ».

🖋️Non soutenu
Cédric Villani
24 juin 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« l’année scolaire »,

les mots :

« deux années scolaires ».

🖋️Non soutenu
Cédric Villani
24 juin 2021

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« ou au 4° ».

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Poudroux
24 juin 2021

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes responsables de l’enfant adhèrent à une charte de respect des valeurs de la République qu’elles doivent respecter dans le cadre de l’instruction en famille. L’autorisation mentionnée au même premier alinéa est conditionnée à l’adhésion à cette charte. Un décret en Conseil d’État précise le contenu de cette charte. »

🖋️Non soutenu
Grégory Labille
24 juin 2021

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque le contrôle de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation prévu à l’article L. 131‑10 indique que l’instruction de l’enfant répond à toutes les attentes, les personnes responsables de l’enfant peuvent continuer à lui donner l’instruction dans la famille pour l’année suivante après avoir sollicité l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article, dans le délai restant à courir avant que cette autorisation ne leur soit accordée ou refusée. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

I. – À l’alinéa 22, substituer au mot : 

« éducation »,

le mot : 

« instruction ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 23.

III. – En conséquence, procéder à la même substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

I. – À l'alinéa 22, substituer au mot :

« convoquer »,

le mot :

« rencontrer ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« à un entretien »

les mots :

« au domicile d’instruction ».

🖋️Non soutenu
Grégory Labille
24 juin 2021

À l’alinéa 22, après le mot :

« convoquer »,

insérer les mots :

« , dans un délai maximum d’un mois après la demande, ».

🖋️Non soutenu
Béatrice Descamps
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante :

« Suite à cette convocation, elle dispose d’un délai de quinze jours pour répondre à la demande d’autorisation. »

🖋️Non soutenu
Éric Diard
23 juin 2021

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La demande formulée en application du premier alinéa du présent article doit être adressée à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation avant le 31 mai précédant l’année scolaire à laquelle est censée débuter l’instruction en famille ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 23 :

« Le refus de l’autorisation d’instruction en famille par l’autorité de l’État compétente doit être motivé. Le silence gardé par l’administration pendant un délai d’un mois vaut acceptation implicite de la demande. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 23 :

« Le refus de l’autorisation d’instruction en famille par l’autorité de l’État compétente doit être motivé. Le silence gardé par l’administration pendant un délai d’un mois vaut acceptation implicite de la demande. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 23 :

« Le refus de l’autorisation d’instruction en famille par l’autorité de l’État compétente doit être motivé. Le silence gardé par l’administration pendant un délai d’un mois vaut acceptation implicite de la demande. »

🖋️Non soutenu
Cédric Villani
24 juin 2021

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« un ».

🖋️Non soutenu
Grégory Labille
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« La convocation prévue au précédent alinéa n’est pas une interruption du silence au sens de l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
24 juin 2021

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes qui sont responsables de l’enfant justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille, notamment la parfaite maitrise de la langue française, dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
24 juin 2021

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes qui sont responsables de l’enfant justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille, notamment la parfaite maitrise de la langue française, dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant ».

🖋️Non soutenu
Grégory Labille
24 juin 2021

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Si la demande d’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article est effectuée au moins deux mois avant le début de l’année scolaire, l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation doit apporter une réponse avant la rentrée. Dans le cas contraire, les personnes responsables de l’enfant peuvent lui donner l’instruction dans la famille dans le délai restant à courir avant que cette autorisation ne leur soit accordée ou refusée. »

🖋️Non soutenu
Grégory Labille
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 24 par la phrase suivante :

« Cette commission doit juger en urgence, dans un délai d’un mois, ou statuer avant la rentrée scolaire lorsque la demande est antérieure à celle-ci. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
24 juin 2021

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant : 

« Le maire est autorisé à rendre des visites trimestrielles impromptues chez les personnes ayant fait le choix de l’instruction en famille. L’implication des maires ainsi qu’une surveillance accrue de ce mode d’éducation est essentielle afin de s’assurer du respect et de la transmission des valeurs de la République auprès des enfants concernés. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
24 juin 2021

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant : 

« Le maire est autorisé à rendre des visites trimestrielles impromptues chez les personnes ayant fait le choix de l’instruction en famille. L’implication des maires ainsi qu’une surveillance accrue de ce mode d’éducation est essentielle afin de s’assurer du respect et de la transmission des valeurs de la République auprès des enfants concernés. »

🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« À ce titre, les responsables de l’enfant peuvent participer au comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté défini à l’article L. 421‑8. »

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 27 par les deux phrases suivantes :

« L’établissement de rattachement désigne chaque année un référent au sein de l’équipe pédagogique qui est chargé du dialogue et de la coopération entre tous les acteurs de la communauté éducative, en vertu du premier alinéa de l’article L. 111‑1. À ce titre, le référent réalise un entretien trimestriel avec l’élève pour veiller au respect, par la famille assurant l’instruction obligatoire, des principes du droit à l’éducation définis au même article L. 111‑1. »

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

Substituer aux alinéas 29 à 31 l’alinéa suivant :

« Art. L. 131‑5‑1. – Lorsqu’elle constate que l’instruction dans la famille est établie par fraude, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure, sans préjudice des sanctions pénales, les personnes responsables de l’enfant de le scolariser dans l’établissement d’enseignement scolaire public ou privé sous contrat auquel il est rattaché dans les quinze jours suivant la notification de la dénonciation de la déclaration. Les personnes responsables de l’enfant font aussitôt connaître au maire l’établissement qu’elles auront choisi et le maire en informe alors l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots : 

« et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer l’alinéa 31.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis A Le troisième alinéa de l’article L. 131‑6 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le maire peut mettre en œuvre un recensement des enfants d’âge scolaire en procédant à un croisement des fichiers de l’organisme chargé du versement des prestations familiales, de la mairie et de l’éducation nationale. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, détermine les conditions d’application du présent alinéa. » ;

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis A Le troisième alinéa de l’article L. 131‑6 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le maire peut mettre en œuvre un recensement des enfants d’âge scolaire en procédant à un croisement des fichiers de l’organisme chargé du versement des prestations familiales, de la mairie et de l’éducation nationale. » ; »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° ter A Au début de l’article L. 131‑8, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Lorsque les responsables d’un enfant émettent le souhait de le désinscrire de l’établissement scolaire, le responsable d’établissement transmet l’information à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation et au maire. L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation vérifie que les responsables de l’enfant respectent l’article L. 131‑2 du présent code pour signaler le mode d’instruction choisi. » ; »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° ter A Au début de l’article L. 131‑8, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Lorsque les responsables d’un enfant émettent le souhait de le désinscrire de l’établissement scolaire, le responsable d’établissement transmet l’information à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation et au maire. L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation vérifie que les responsables de l’enfant respectent l’article L. 131‑2 du présent code pour signaler le mode d’instruction choisi. » ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

I. – Substituer aux alinéas 34 et 35 les cinq alinéas suivants :

« a) Les deux premiers alinéas sont remplacés par trois alinéas ainsi rédigés :

« L’enfant soumis à l’obligation scolaire qui reçoit l’instruction dans sa famille, y compris dans le cadre d’une inscription dans un établissement d’enseignement à distance, est dans les deux mois suivant la déclaration d’instruction en famille l’objet d’une enquête de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation.

« Cette enquête a pour objet d’identifier quelles sont les raisons alléguées par leurs personnes responsables de l’enfant et d’établir s’il est donné à l’enfant une instruction dans la mesure compatible avec son état de santé et les conditions de vie de la famille.

« Le résultat de cette enquête est communiqué aux personnes responsables de l’enfant. » ;

« a bis) Au début de la première phrase du troisième alinéa, sont insérés les mots : « Au cours de l’année scolaire pendant laquelle l’enfant a été déclaré instruit en famille, puis lors de chaque année scolaire suivante d’instruction en famille, » ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« b bis ) À la fin de la première phrase du quatrième alinéa, les mots : « qu’elle détermine » sont remplacés par les mots : « déterminées par décret » ; ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

I. – Substituer aux alinéas 34 et 35 les cinq alinéas suivants :

« a) Les deux premiers alinéas sont remplacés par trois alinéas ainsi rédigés :

« L’enfant soumis à l’obligation scolaire qui reçoit l’instruction dans sa famille, y compris dans le cadre d’une inscription dans un établissement d’enseignement à distance, est dans les deux mois suivant la déclaration d’instruction en famille l’objet d’une enquête de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation.

« Cette enquête a pour objet d’identifier quelles sont les raisons alléguées par leurs personnes responsables de l’enfant et d’établir s’il est donné à l’enfant une instruction dans la mesure compatible avec son état de santé et les conditions de vie de la famille.

« Le résultat de cette enquête est communiqué aux personnes responsables de l’enfant. » ;

« a bis) Au début de la première phrase du troisième alinéa, sont insérés les mots : « Au cours de l’année scolaire pendant laquelle l’enfant a été déclaré instruit en famille, puis lors de chaque année scolaire suivante d’instruction en famille, » ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« b bis ) À la fin de la première phrase du quatrième alinéa, les mots : « qu’elle détermine » sont remplacés par les mots : « déterminées par décret » ; ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 35.

🖋️Irrecevable
Nicolas Forissier
24 juin 2021
🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« a ter) À la première phrase du troisième alinéa, la première occurrence du mot : « une » est remplacée par le mot : « deux » ; »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 36 et 37.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Après l’alinéa 38, insérer les deux alinéas suivants :

« e) À la deuxième phrase du sixième alinéa, les mots : « ces résultats sont jugés insuffisants » sont remplacés par les mots : « des lacunes graves sont manifestes dans les enseignements » ;

« f) À la première phrase du septième alinéa, les mots : « sont jugés insuffisants » sont remplacés par les mots : « démontrent le défaut d’investissement pour remédier aux insuffisances signifiées » ; ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Après l’alinéa 38, insérer les deux alinéas suivants :

« e) À la deuxième phrase du sixième alinéa, les mots : « ces résultats sont jugés insuffisants » sont remplacés par les mots : « des lacunes graves sont manifestes dans les enseignements » ;

« f) À la première phrase du septième alinéa, les mots : « sont jugés insuffisants » sont remplacés par les mots : « démontrent le défaut d’investissement pour remédier aux insuffisances signifiées » ; ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Après l’alinéa 38, insérer les deux alinéas suivants :

« e) Après l’avant-dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Si, par leur attitude, les parents s’opposent au contrôle de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, ils sont mis en demeure d’inscrire leur enfant dans un établissement d’enseignement public ou privé dans les mêmes conditions qu’au huitième alinéa. » ; »

🖋️Irrecevable
Gaël Le Bohec
24 juin 2021
🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 42.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 42.

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 44.

🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
24 juin 2021

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« II ter. – Les médecins et infirmiers de l’éducation nationale, dans le cadre de leurs missions mentionnées à l’article L. 541‑1 du code de l’éducation, sont invités à prendre en compte la situation des enfants bénéficiant d’une instruction en famille. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 47, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 48, substituer aux années :

« 2022‑2023 et 2023‑2024 »

les années :

« 2024‑2025 et 2025‑2026 ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 47, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 48, substituer aux années :

« 2022‑2023 et 2023‑2024 »

les années :

« 2023‑2024 et 2024‑2025 ».

🖋️Non soutenu
Grégory Labille
24 juin 2021

I. – À la fin de l’alinéa 47, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 48, substituer aux années :

« 2022‑2023 et 2023‑2024 »

les années :

« 2023‑2024 et 2024‑2025 ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
23 juin 2021

À la fin de l’alinéa 47, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 47, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 48.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« 2022‑2023 et 2023‑2024 »

les mots :

« correspondant à la fin du cycle scolaire ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 48, substituer aux années :

« et 2023‑2024 »

les années :

« , 2023‑2025, 2024‑2025 et 2025‑2026 ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 48, substituer aux années :

« et 2023‑2024 »

les années :

« , 2023‑2024 et 2024‑2025 ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 48, après le mot :

« aux »,

insérer les mots :

« familles des ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« de l’année scolaire 2021-2022 »,

les mots :

« des années scolaires 2018‑2019, 2019‑2020, 2020‑2021 ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« de l’année scolaire 2021‑2022 »,

les mots :

« des années scolaires 2019‑2020, 2020‑2021 ».

🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
23 juin 2021
🖋️Irrecevable
Béatrice Descamps
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
24 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
24 juin 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Article 21 BIS H
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 131‑5 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑5‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 131‑5‑2. – Des cellules de protection du droit à l’instruction sont instituées dans chaque département, associant notamment les services départementaux de l’éducation nationale, les services du conseil départemental, la direction départementale des finances publiques, la caisse d’allocations familiales, la préfecture de département et le ministère public. Elles assurent le suivi des enfants en âge d’obligation scolaire et veillent à la mise en œuvre de l’obligation d’instruction, soit dans les établissements publics ou privés, soit par l’instruction en famille. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. » »


Article 21 bis F
🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, après la référence : 

« Art. L. 131‑11‑2. – »,

insérer les mots :

« À titre conservatoire, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot :

« définitivement ».

III. – En conséquence, à la fin dudit alinéa, supprimer le mot :

 « définitive ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« Ne peuvent être chargées de »,

les mots :

« Sont interdites de pratiquer ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou bien si elles sont inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. »

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Poudroux
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est retirée dès lors que la personne en charge de l’instruction en famille d’un enfant fait l’objet d’une condamnation définitive pour crime ou délit à caractère terroriste ou d’une inscription au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes pour une condamnation définitive. Dès que l’autorisation est retirée, l’autorité compétente met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans les quinze jours suivant la notification de cette mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé. »


Article 21 ter
🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021

I. – À la première phrase, substituer aux mots :

« autour de »,

les mots :

« consacrée à ».

II. – En conséquence, à la même phrase, substituer à la première occurrence du mot :

« des »,

le mot :

« aux »

III. – En conséquence, à la même phrase, substituer à la troisième occurrence du mot :

« de »,

le mot :

« à ».

III. – En conséquence, à la même phrase, substituer à la cinquième occurrence du mot :

« de »,

le mot :

« à la ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
24 juin 2021

À la fin de la seconde phrase, substituer aux mots : 

« dans toutes les écoles volontaires »,

les mots :

« par les comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté de toutes les écoles et établissements volontaires. »

🖋️Irrecevable
Marie Tamarelle-Verhaeghe
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Marie Tamarelle-Verhaeghe
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
24 juin 2021
Après l'article 21 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sophie Mette
24 juin 2021
Après l'article 21 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sophie Mette
24 juin 2021
Après l'article 21 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À la première phrase, supprimer les mots :

« et de lutte contre les violences éducatives ordinaires ».


Article 21 ter A
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant le dernier alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le versement de l’allocation de rentrée scolaire relevant de l’article L. 543‑1 du code de la sécurité sociale est conditionné à la présentation d’un certificat de scolarité dans des conditions fixées par décret. »

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant le dernier alinéa de l’article L. 131‑10 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le versement de l’allocation de rentrée scolaire relevant de l’article L. 543‑1 du code de la sécurité sociale est conditionné à la présentation d’un certificat de scolarité dans des conditions fixées par décret. »

 


Article 22
🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° ter Après le 4° du II de l’article L. 441‑1, il est inséré un 5° ainsi rédigé : 

« 5° Si le projet pédagogique de l’établissement contrevient aux obligations prévues aux articles L. 312‑16 à L. 312‑17‑2, L. 321‑2 à L. 321‑4, L. 332‑2 à L. 332‑5 et L. 337‑1 à L. 337‑4. ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° ter Au dernier alinéa du II de l’article L. 441‑1, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « six » ; ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° ter Le I de l’article L. 441‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Un premier contrôle est réalisé avant l’ouverture de l’établissement privé. » »

 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 4 à 7.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

I. ‒ Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 5 :

« Art. L. 441‑3‑1. – Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, lorsqu’il... (le reste sans changement). » 

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 15 :

« II. – Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, les établissements... (le reste sans changement). »

 

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

I. ‒ À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« éducation »,

insérer les mots :

« , à titre conservatoire et pour une durée maximale de deux mois non renouvelable ».

II. ‒ En conséquence, à l’alinéa 6, procéder à la même insertion.

III. ‒ En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque sont prononcées les mesures conservatoires prévues aux deux premiers alinéas du présent article, le représentant de l’État dans le département saisit dans les meilleurs délais l’autorité judiciaire compétente aux fins de fermeture définitive de l’établissement. »

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 12 à 31.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Substituer aux alinéas 12 à 31 les sept alinéas suivants :

« 4° Les articles L. 442‑2 et L. 442‑3 sont abrogés ;

« 4° bis L’article L. 442‑5 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, le mot : « peuvent » est remplacé par le mot : « doivent » ; 

« b) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

« – À la première phrase, les mots : « peut porter sur une partie ou » sont remplacés par le mot : « porte » ;

« – Au début de la deuxième phrase, les mots : « Dans les classes faisant l’objet du contrat, » sont supprimés ;

« c) À l’avant-dernier alinéa, les mots : « des classes sous contrat » sont supprimés. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Après le mot : « implique », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 :

« le respect des obligations prévues aux articles L. 312-16 à L. 312-17-2, L. 321-2 à L. 321-4, L. 332-2 à L. 332-5 et L. 337-1 à L. 337-4, ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« et un enseignement sur les principes de la République ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 15, après la mention :

« I »,

insérer les mots :

« en cas de présomption de financements provenant d’instances dont le siège est situé à l’étranger ou recevant majoritairement des fonds issus de l’étranger ».

🖋️Non soutenu
Yves Hemedinger
23 juin 2021

À l’alinéa 15, après le mot :

« éducation »

insérer les mots :

« et au maire de la commune dans laquelle ils sont situés ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
23 juin 2021

À l’alinéa 15, après le mot : 

« titres » 

insérer les mots : 

« et de la qualité de leurs diplômes légalement reconnus en France ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Le directeur de l’établissement et le représentant légal de l’organisme gestionnaire disposent, dans chaque académie, de la possibilité de solliciter le référent académique pour la justice qui consulte, sur simple demande, le bulletin prévu à l’article 775 du code de procédure pénale de toute personne qu’ils souhaitent embaucher ainsi que les fichiers judiciaires automatisés d’auteurs d’infractions graves. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Le directeur de l’établissement et le représentant légal de l’organisme gestionnaire disposent, dans chaque académie, de la possibilité de solliciter le référent académique pour la justice qui consulte, sur simple demande, le bulletin prévu à l’article 775 du code de procédure pénale de toute personne qu’ils souhaitent embaucher ainsi que les fichiers judiciaires automatisés d’auteurs d’infractions graves. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Le représentant de l’État dans le département vérifie qu’ils ne sont pas inscrits au fichier mentionné à l’article 706‑25‑3 du code de procédure pénale, au fichier S du fichier mentionné à l’article 230‑19 du même code ou au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. Le représentant de l’État peut, le cas échéant, notifier à l’établissement le refus d’embauche si l’enseignant concerné est inscrit dans l’un des fichiers mentionnés à cet alinéa et représente une menace à l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« La communication des pièces précédemment citées se fait de manière systématique à chaque changement de personnel, au maire de la commune sur laquelle est établi l’établissement. En cas de manquement à cette obligation, le maire en informe sans délai le représentant de l’État dans le département ainsi que l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
23 juin 2021

À l’alinéa 16, après le mot : 

« financiers » 

insérer les mots : 

« et attestés par un commissaire aux comptes ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« en cas de présomption de financements provenant d’instances dont le siège est situé à l’étranger ou recevant majoritairement des fonds issus de l’étranger ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« en cas de présomption de financements provenant d’instances dont le siège est situé à l’étranger ou recevant majoritairement des fonds issus de l’étranger ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant : 

« c bis) Le deuxième alinéa du III, tel qu’il résulte du c) du présent 4° , est complété par les mots : « au moins une fois par an » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Le troisième alinéa du III, tel qu’il résulte du c du présent 4°, les mots : « de la première année » sont remplacés par les mots : « des six premiers mois ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Le troisième alinéa du III, tel qu’il résulte du c du présent 4° , est complété par les mots : « puis, a minima, tous les deux ans » ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« d) L’avant-dernier alinéa du même II est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les résultats des contrôles exposent de manière précise et circonstanciée les mesures nécessaires à une mise en conformité de l’enseignement. » ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 20, substituer aux mots : 

« qu’elle détermine »

les mots :

« de trois mois, sauf dans les cas prévus aux 1° et 3°, ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 20, substituer aux mots : 

« qu’elle détermine »

les mots :

« de trois mois, sauf dans les cas prévus aux 1° et 3°, ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
24 juin 2021

À l’alinéa 21, supprimer les mots : 

« l’ordre public, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Compléter l’alinéa 22 par les mots : 

« tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs aux établissements privés hors contrat ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs à la spécificité des établissements privés hors contrat ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs à la spécificité des établissements privés hors contrat ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs à la spécificité des établissements privés hors contrat ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 23 à 27.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer les alinéas 26 à 29.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 26 à 29.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir le VII de l’alinéa 29 dans la rédaction suivante :

« VII. – Le contrôle mentionné au I peut faire l’objet de contrôles et de rapports d’inspections communs du représentant de l’État dans le département et de l’autorité compétente en matière d’éducation. » ;

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer l’alinéa 30. 

🖋️Irrecevable24 juin 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Article 22 bis
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Compléter cet article par les mots : 

« ou ayant trait à une radicalisation islamique ».

 

🖋️Rejeté
François Pupponi
24 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par une 4° ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent à la fiche S au fichier des personnes recherchées ou au fichier des auteurs d’infractions terroristes ou au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
24 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent au fichier des auteurs d’infractions terroristes. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
24 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent à la fiche S au fichier des personnes recherchées. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
24 juin 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Ceux qui figurent au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. »


Article 23
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relevés »,

insérer les mots :

« s’agissant des cas définis aux 1° et 3° du IV de l’article L. 442‑2 du code de l’éducation ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relevés »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relevés »,

insérer les mots :

« dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes ».


Article 23 bis
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Paul Molac
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 111‑1‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les établissements qui n’ont pas conclu de contrat avec l’État se voient proposer par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation une charte des valeurs et principes républicains ainsi qu’un agrément attestant la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1‑1 du présent code et de l’acquisition du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1. »

« II. – L’article L. 444‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le régime de déclaration mentionné à l’article L. 131‑5 s’applique aux organismes privés d’enseignement à distance agréés. »

« III. – Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au présent article aux organismes privés d’enseignement à distance ayant souscrit la charte des valeurs et principes républicains, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1‑1 du code de l’éducation de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 du même code et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire, l’assiduité des élèves, l’information du recteur d’académie et de la mairie compétents sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
23 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 111‑1‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les établissements qui n’ont pas conclu de contrat avec l’État se voient proposer par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation une charte des valeurs et principes républicains ainsi qu’un agrément attestant la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1‑1 du présent code et de l’acquisition du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1. »

« II. – L’article L. 444‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le régime de déclaration mentionné à l’article L. 131‑5 s’applique aux organismes privés d’enseignement à distance agréés. »

« III. – Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au présent article aux organismes privés d’enseignement à distance ayant souscrit la charte des valeurs et principes républicains, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1‑1 du code de l’éducation de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 du même code et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire, l’assiduité des élèves, l’information du recteur d’académie et de la mairie compétents sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
23 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« ainsi qu’un agrément attestant la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1-1 du présent code et de l’acquisition du socle commun défini à l’article L. 122‑1-1. »

II. – Rétablir les II et III de l’alinéa 2 dans la rédaction suivante :

« II. – L’article L. 444‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le régime de déclaration mentionné à l’article L. 131‑5 s’applique aux organismes privés d’enseignement à distance agréés. »

 « III. – Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au présent article aux organismes privés d’enseignement à distance ayant souscrit la charte des valeurs et principes républicains, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1-1 du code de l’éducation de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1-1 du même code et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire, l’assiduité des élèves, l’information du recteur d’académie et de la mairie compétents sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
24 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« ainsi qu’un agrément attestant la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1-1 du présent code et de l’acquisition du socle commun défini à l’article L. 122‑1-1. »

II. – Rétablir les II et III de l’alinéa 2 dans la rédaction suivante :

« II. – L’article L. 444‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le régime de déclaration mentionné à l’article L. 131‑5 s’applique aux organismes privés d’enseignement à distance agréés. »

 « III. – Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au présent article aux organismes privés d’enseignement à distance ayant souscrit la charte des valeurs et principes républicains, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1-1 du code de l’éducation de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1-1 du même code et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire, l’assiduité des élèves, l’information du recteur d’académie et de la mairie compétents sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
24 juin 2021

Rétablir les II et III de l’alinéa 2 dans la rédaction suivante :

« II. – L’article L. 444‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Le régime de déclaration mentionné à l’article L. 131‑5 s’applique aux organismes privés d’enseignement à distance agréés. »

« « III. – Les conditions de délivrance de l’agrément mentionné au présent article aux organismes privés d’enseignement à distance ayant souscrit la charte des valeurs et principes républicains, en fonction de la conformité de l’enseignement dispensé au regard de l’objet de l’instruction obligatoire tel que celui-ci est défini à l’article L. 131‑1-1 du code de l’éducation de sa capacité à permettre aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1-1 du même code et des mesures prises pour assurer le contrôle de l’obligation scolaire, l’assiduité des élèves, l’information du recteur d’académie et de la mairie compétents sont définies par décret en Conseil d’État. » »


Article 23 ter
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 111‑4 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « La signature d’une charte éducative de confiance formalise le respect et la confiance que les parents accordent aux enseignants et aux autres personnels de l’établissement dans lequel est inscrit leur enfant. » »


Article 24
🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi qu’à la vérification de la non aggravation de la ségrégation en termes social et d’origine dans les collèges environnants. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« tout en veillant à respecter la liberté de choix des progressions, des programmes, des supports et des méthodes scolaires relatifs à la spécificité des établissements privés hors contrat. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mêmes mots.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle est également conditionnée au respect par l’établissement du caractère prépondérant de la langue et de la culture françaises, de l’égale dignité humaine et de l’absence de liens financiers ou humains avec des organisations françaises ou étrangères contraires à l’ordre public. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle est également conditionnée au respect par l’établissement du caractère prépondérant de la langue et de la culture françaises, de l’égale dignité humaine et de l’absence de liens financiers ou humains avec des organisations françaises ou étrangères contraires à l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle est également conditionnée au respect par l’établissement du caractère prépondérant de la langue et de la culture françaises, de l’égale dignité humaine et de l’absence de liens financiers ou humains avec des organisations françaises ou étrangères contraires à l’ordre public. »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes : 

« Elle est également subordonnée à la condition d’intégrer et respecter la sectorisation des établissements publics. Les établissements d’enseignement privés sous contrat du premier et du second degré ont l’obligation d’inscrire les élèves de leur secteur dans leur établissement. »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« d’organiser l’enseignement par référence » 

les mots : 

« à dispenser un enseignement conforme ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

Rétablir le de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « L’autorité compétente motive sa décision d’octroyer ou non un contrat à une ou plusieurs classes d’une école privée. Cette décision peut être contestée devant le juge administratif. » »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
24 juin 2021

Rétablir le b de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de refus d’octroyer un contrat à une ou plusieurs classes d’une école privée, l’autorité compétente motive sa décision. Cette décision peut être contestée devant le juge administratif. »

🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
22 juin 2021
🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
24 juin 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
23 juin 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Article 24 bis
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I. – La sixième phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complétée par les mots : « scolaire publics et privés ».

🖋️Irrecevable
Isabelle Florennes
24 juin 2021
Après l'article 24 bis, insérer l'article suivant:

Article 24 bis A
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le I de l’article L. 442‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les directeurs mentionnés au premier alinéa du présent I doivent pouvoir justifier auprès de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation d’une présence effective dans leur établissement. Les enseignants mentionnés au même premier alinéa doivent pouvoir justifier auprès de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation qu’ils ont la charge effective d’un enseignement dans l’établissement. Un décret précise les modalités d’application du présent alinéa. »

 

🖋️Non soutenu
Éric Diard
23 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« Le I de l’article L. 442‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les directeurs mentionnés au premier alinéa du présent I doivent pouvoir justifier auprès de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation d’une présence effective dans leur établissement. Les enseignants mentionnés au même premier alinéa doivent pouvoir justifier auprès de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation qu’ils ont la charge effective d’un enseignement dans l’établissement. Un décret précise les modalités d’application du présent alinéa. »

 


Article 24 nonies
🖋️Non soutenu
Annie Genevard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 312‑2 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑2‑1. – Nul ne peut se soustraire à l’enseignement physique et sportif pour des motifs autres que médicaux.

« En cas de doute sur le motif réel de l’inaptitude de l’élève, le directeur d’école, le chef d’établissement ou l’enseignant demande la réalisation d’une visite médicale par un médecin scolaire. Les personnes responsables de l’enfant sont tenues, sur convocation administrative, de présenter les enfants à cette visite médicale. »


Article 24 octies
🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« , le mot : « organisent » est remplacé par les mots : « dispensent obligatoirement ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« et, après la première occurrence du mot : « contre », il est inséré le mot : « toutes » ; ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et aux modalités de son »

les mots :

« , au respect des principes de la République et aux modalités de leur »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« et ses »

les mots :

« , le respect des principes de la République et leurs »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et le respect des principes de la République. »

🖋️Irrecevable
Thomas Rudigoz
24 juin 2021
Après l'article 24 octies, insérer l'article suivant:

Article 24 octies A
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 811‑3 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Ne peuvent participer aux élections d’associations représentatives d’étudiants les listes dont un ou plusieurs candidats ont tenu dans des lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 811‑3 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Ne peuvent participer aux élections d’associations représentatives d’étudiants les listes dont un ou plusieurs candidats ont tenu dans des lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 811‑3 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Ne peuvent participer aux élections d’associations représentatives d’étudiants les listes dont un ou plusieurs candidats ont tenu dans des lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la souveraineté nationale, de la démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’origine ethnique ou l’appartenance religieuse. »


Article 24 quater
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après le mot : 

« sociales »

insérer les mots : 

« et ethniques ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Substituer aux mots :

« relevant des établissements publics et privés de la circonscription »

les mots :

« en âge d’être scolarisés ».


Article 24 quindecies
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 131‑8 du code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° Au troisième alinéa, après le mot : « sanctions », sont insérés les mots : « administratives et » ;

« 2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il informe le président du conseil départemental du cas des enfants qui ont fait l’objet des mesures d’aide et d’accompagnement mentionnées au sixième alinéa du présent article. » ;

« 3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Dans le cas où malgré les mesures d’aide et d’accompagnement prévues aux alinéas précédents, le défaut d’assiduité se poursuivrait en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, la suspension totale ou partielle des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire peut être décidée après avoir mis en demeure les personnes responsables de l’enfant en mesure de présenter leurs observations. La durée de la mesure de suspension est au plus égale à trois mois. Elle peut être renouvelée, par l’autorité l’ayant prononcée, dans la limite d’une durée maximale de suspension de douze mois. Le versement de ces allocations est repris dès constatation du rétablissement de l’assiduité par le directeur de l’établissement. »

« II. – L’article L. 552‑5 du code de la sécurité sociale est ainsi rétabli :

« « Art. L. 552‑5. – Dans le cas prévu au dernier alinéa de l’article L. 131‑8 du code de l’éducation, le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales suspend, sur demande de l’inspecteur d’académie, le versement de la part des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire due au titre de l’enfant en cause. L’inspecteur d’académie peut demander une suspension totale ou partielle de ladite part.

« « Le rétablissement des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire s’effectue selon les modalités prévues au même article L. 131‑8.

« « Les modalités de calcul de la part due au titre de l’enfant en cause sont définies par décret en Conseil d’État. »

« III. – L’article L. 222‑4-1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rétabli :

« « Art. L. 222‑4-1. – Lorsqu’il constate que malgré les mesures d’aide et d’accompagnement prévues à l’article L. 131‑8 du code de l’éducation, le défaut d’assiduité se poursuit en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, le président du conseil départemental, saisi par l’inspecteur d’académie, peut :

« « 1° Demander au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales la suspension du versement de tout ou partie des prestations afférentes à l’enfant, en application de l’article L. 552‑5 du code de la sécurité sociale ;

« « 2° Saisir le procureur de la République compétent en vertu des articles L. 211‑1 ou L. 211‑2 du code de justice pénale des mineurs de faits susceptibles de constituer une infraction pénale ;

« « 3° Saisir l’autorité judiciaire pour qu’il soit fait application, s’il y a lieu, des dispositions de l’article L. 552‑6 du code de la sécurité sociale. ». »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
22 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 131‑8 du code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° Au troisième alinéa, après le mot : « sanctions », sont insérés les mots : « administratives et » ;

« 2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il informe le président du conseil départemental du cas des enfants qui ont fait l’objet des mesures d’aide et d’accompagnement mentionnées au sixième alinéa du présent article. » ;

« 3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Dans le cas où malgré les mesures d’aide et d’accompagnement prévues aux alinéas précédents, le défaut d’assiduité se poursuivrait en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, la suspension totale ou partielle des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire peut être décidée après avoir mis en demeure les personnes responsables de l’enfant en mesure de présenter leurs observations. La durée de la mesure de suspension est au plus égale à trois mois. Elle peut être renouvelée, par l’autorité l’ayant prononcée, dans la limite d’une durée maximale de suspension de douze mois. Le versement de ces allocations est repris dès constatation du rétablissement de l’assiduité par le directeur de l’établissement. »

« II. – L’article L. 552‑5 du code de la sécurité sociale est ainsi rétabli :

« « Art. L. 552‑5. – Dans le cas prévu au dernier alinéa de l’article L. 131‑8 du code de l’éducation, le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales suspend, sur demande de l’inspecteur d’académie, le versement de la part des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire due au titre de l’enfant en cause. L’inspecteur d’académie peut demander une suspension totale ou partielle de ladite part.

« « Le rétablissement des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire s’effectue selon les modalités prévues au même article L. 131‑8.

« « Les modalités de calcul de la part due au titre de l’enfant en cause sont définies par décret en Conseil d’État. »

« III. – L’article L. 222‑4-1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rétabli :

« « Art. L. 222‑4-1. – Lorsqu’il constate que malgré les mesures d’aide et d’accompagnement prévues à l’article L. 131‑8 du code de l’éducation, le défaut d’assiduité se poursuit en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, le président du conseil départemental, saisi par l’inspecteur d’académie, peut :

« « 1° Demander au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales la suspension du versement de tout ou partie des prestations afférentes à l’enfant, en application de l’article L. 552‑5 du code de la sécurité sociale ;

« « 2° Saisir le procureur de la République compétent en vertu des articles L. 211‑1 ou L. 211‑2 du code de justice pénale des mineurs de faits susceptibles de constituer une infraction pénale ;

« « 3° Saisir l’autorité judiciaire pour qu’il soit fait application, s’il y a lieu, des dispositions de l’article L. 552‑6 du code de la sécurité sociale. ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 131‑8 du code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° Au troisième alinéa, après le mot : « sanctions », sont insérés les mots : « administratives et » ;

« 2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il informe le président du conseil départemental du cas des enfants qui ont fait l’objet des mesures d’aide et d’accompagnement mentionnées au sixième alinéa du présent article. » ;

« 3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Dans le cas où malgré les mesures d’aide et d’accompagnement prévues aux alinéas précédents, le défaut d’assiduité se poursuivrait en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, la suspension totale ou partielle des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire peut être décidée après avoir mis en demeure les personnes responsables de l’enfant en mesure de présenter leurs observations. La durée de la mesure de suspension est au plus égale à trois mois. Elle peut être renouvelée, par l’autorité l’ayant prononcée, dans la limite d’une durée maximale de suspension de douze mois. Le versement de ces allocations est repris dès constatation du rétablissement de l’assiduité par le directeur de l’établissement. »

« II. – L’article L. 552‑5 du code de la sécurité sociale est ainsi rétabli :

« « Art. L. 552‑5. – Dans le cas prévu au dernier alinéa de l’article L. 131‑8 du code de l’éducation, le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales suspend, sur demande de l’inspecteur d’académie, le versement de la part des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire due au titre de l’enfant en cause. L’inspecteur d’académie peut demander une suspension totale ou partielle de ladite part.

« « Le rétablissement des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire s’effectue selon les modalités prévues au même article L. 131‑8.

« « Les modalités de calcul de la part due au titre de l’enfant en cause sont définies par décret en Conseil d’État. »

« III. – L’article L. 222‑4-1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rétabli :

« « Art. L. 222‑4-1. – Lorsqu’il constate que malgré les mesures d’aide et d’accompagnement prévues à l’article L. 131‑8 du code de l’éducation, le défaut d’assiduité se poursuit en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, le président du conseil départemental, saisi par l’inspecteur d’académie, peut :

« « 1° Demander au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales la suspension du versement de tout ou partie des prestations afférentes à l’enfant, en application de l’article L. 552‑5 du code de la sécurité sociale ;

« « 2° Saisir le procureur de la République compétent en vertu des articles L. 211‑1 ou L. 211‑2 du code de justice pénale des mineurs de faits susceptibles de constituer une infraction pénale ;

« « 3° Saisir l’autorité judiciaire pour qu’il soit fait application, s’il y a lieu, des dispositions de l’article L. 552‑6 du code de la sécurité sociale. ». »

🖋️Irrecevable
Isabelle Florennes
24 juin 2021
Après l'article 24 quindecies, insérer l'article suivant:

Article 24 quinquies
🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
24 juin 2021
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre unique du titre IV du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 141‑7 ainsi rédigé :

« « Art. L. 141‑7. – À l’exception des locaux mis à disposition des aumôneries, l’exercice du culte est interdit dans les enceintes et locaux affectés à titre principal à un établissement public d’enseignement supérieur. La mise à disposition des locaux pour une aumônerie fait l’objet d’un contrat entre la ou les associations qui la gèrent et le chef d’établissement ou le président d’université. Les dispositions particulières régissant l’enseignement supérieur en vigueur dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle à la date de publication de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme y demeurent applicables. » »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre unique du titre IV du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 141‑7 ainsi rédigé :

« « Art. L. 141‑7. – À l’exception des locaux mis à disposition des aumôneries, l’exercice du culte est interdit dans les enceintes et locaux affectés à titre principal à un établissement public d’enseignement supérieur. La mise à disposition des locaux pour une aumônerie fait l’objet d’un contrat entre la ou les associations qui la gèrent et le chef d’établissement ou le président d’université. Les dispositions particulières régissant l’enseignement supérieur en vigueur dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle à la date de publication de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme y demeurent applicables. » »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre unique du titre IV du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 141‑7 ainsi rédigé :

« « Art. L. 141‑7. – À l’exception des locaux mis à disposition des aumôneries, l’exercice du culte est interdit dans les enceintes et locaux affectés à titre principal à un établissement public d’enseignement supérieur. La mise à disposition des locaux pour une aumônerie fait l’objet d’un contrat entre la ou les associations qui la gèrent et le chef d’établissement ou le président d’université. Les dispositions particulières régissant l’enseignement supérieur en vigueur dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle à la date de publication de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme y demeurent applicables. » »

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre unique du titre IV du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 141‑7 ainsi rédigé :

« « Art. L. 141‑7. – À l’exception des locaux mis à disposition des aumôneries, l’exercice du culte est interdit dans les enceintes et locaux affectés à titre principal à un établissement public d’enseignement supérieur. La mise à disposition des locaux pour une aumônerie fait l’objet d’un contrat entre la ou les associations qui la gèrent et le chef d’établissement ou le président d’université. Les dispositions particulières régissant l’enseignement supérieur en vigueur dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle à la date de publication de la loi n° du confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme y demeurent applicables. » »


Article 24 septies
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Ils exercent cette liberté à titre individuel et collectif. La liberté d’information et d’expression ne saurait leur permettre d’exercer des pressions sur les autres membres de la communauté universitaire, d’avoir un comportement de nature à perturber par des actions de prosélytisme ou de propagande les activités d’enseignement et de recherche et la tenue de conférences ou de débats autorisés par le président d’université ou le directeur de l’établissement ou de troubler le bon fonctionnement du service public. Ils exercent en outre cette liberté dans des conditions qui ne troublent pas l’ordre public. » »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Ils exercent cette liberté à titre individuel et collectif. La liberté d’information et d’expression ne saurait leur permettre d’exercer des pressions sur les autres membres de la communauté universitaire, d’avoir un comportement de nature à perturber par des actions de prosélytisme ou de propagande les activités d’enseignement et de recherche et la tenue de conférences ou de débats autorisés par le président d’université ou le directeur de l’établissement ou de troubler le bon fonctionnement du service public. Ils exercent en outre cette liberté dans des conditions qui ne troublent pas l’ordre public. » »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Ils exercent cette liberté à titre individuel et collectif. La liberté d’information et d’expression ne saurait leur permettre d’exercer des pressions sur les autres membres de la communauté universitaire, d’avoir un comportement de nature à perturber par des actions de prosélytisme ou de propagande les activités d’enseignement et de recherche et la tenue de conférences ou de débats autorisés par le président d’université ou le directeur de l’établissement ou de troubler le bon fonctionnement du service public. Ils exercent en outre cette liberté dans des conditions qui ne troublent pas l’ordre public. » »

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « Ils exercent cette liberté à titre individuel et collectif. La liberté d’information et d’expression ne saurait leur permettre d’exercer des pressions sur les autres membres de la communauté universitaire, d’avoir un comportement de nature à perturber par des actions de prosélytisme ou de propagande les activités d’enseignement et de recherche et la tenue de conférences ou de débats autorisés par le président d’université ou le directeur de l’établissement ou de troubler le bon fonctionnement du service public. Ils exercent en outre cette liberté dans des conditions qui ne troublent pas l’ordre public. » »


Article 24 sexies
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Aucune association ne peut bénéficier d’une mise à disposition de locaux si elle n’a pas signé le contrat d’engagement républicain prévu à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. » »

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le dernier alinéa de l’article L. 811‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Aucune association ne peut bénéficier d’une mise à disposition de locaux si elle n’a pas signé le contrat d’engagement républicain prévu à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. » »


Article 24 ter
🖋️Adopté
Géraldine Bannier
24 juin 2021

Compléter cet article par les mots : 

« , en tenant compte du nombre d’établissements d’enseignement privés liés à l’État par contrat par secteur géographique concerné. »

🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021
Après l'article 24 ter, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mixité sociale dans les établissements d’enseignement privés liés à l’État par contrat, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 25
🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021

À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« non affiliées à une fédération bénéficiant d’une délégation en application du même article L. 131‑14 ou ».

🖋️Non soutenu
Éric Diard
23 juin 2021

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Non soutenu
Éric Diard
23 juin 2021

I. – Rétablir le aa) de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« aa) Le premier alinéa est complété par les mots : « par le représentant de l’État dans le département » ; »

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 9 à 16 les deux alinéas suivants :

« c) Le troisième alinéa est supprimé ;

« d) L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le représentant de l’État dans le département attribue, suspend et retire l’agrément si les activités ou les modalités selon lesquelles l’association sportive les poursuit méconnaissent le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit. » ; »

🖋️Rejeté
Éric Diard
22 juin 2021

Substituer aux alinéas 9 à 16 les deux alinéas suivants :

« c) Le troisième alinéa est supprimé ;

« d) L’avant‑dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le représentant de l’État dans le département attribue, suspend et retire l’agrément si les activités ou les modalités selon lesquelles l’association sportive les poursuit méconnaissent le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit. » ; ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
18 juin 2021

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« aa bis) Au deuxième alinéa, après le mot : « agrément », sont insérés les mots :  « délivré par le représentant de l’État dans le département » ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 9 : 

« c) Le troisième alinéa est supprimé ; ».

 

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
22 juin 2021

Substituer à l’alinéa 9 les deux alinéas suivants :

« c) Le troisième alinéa est ainsi rédigé : 

« L’affiliation d’une association sportive à une fédération bénéficiant d’une délégation en application de l’article L. 131‑14 du présent code vaut agrément. La fédération sportive informe le représentant de l’État dans le département du siège de l’association sportive de l’affiliation de cette dernière. » 

 

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 6 à 40. 

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

I. – Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 16, ajouter les mots :

« Dans le cadre de la lutte contre l’entrisme communautariste et contre les idéologies séparatistes, ».

III. – En conséquence, procéder au même ajout au début de l’alinéa 25.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« sexistes et ». 

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

À l’alinéa 8, après le mot : 

« sexuelles »

insérer les mots : 

« et à la promotion des principes de la République, notamment la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
24 juin 2021

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le contrat d’engagement républicain ne s’oppose pas aux associations sportives en raison de leurs activités promouvant par leurs diverses actions la diversité culturelle régionale. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« ou si elle méconnaît les obligations prévues aux articles L. 322‑1 et L. 322‑2 »

les mots :

« , si elle méconnaît les obligations des articles L. 322‑1 et L. 322‑2 ou si elle recrute un ou plusieurs de leurs membres en fonction de leur religion. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021

À l’alinéa 14, après le mot 

« informe »

insérer les mots :

« sans délais ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« les sommes versées »

les mots :

« l’intégralité des sommes totalement versées et perçues ».

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
21 juin 2021
🖋️Irrecevable
Anne-Laure Blin
24 juin 2021
🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« chargé des sports »,

les mots :

« de l’Intérieur ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Les fédérations délégataires et agréées respectent et font respecter par leurs agents, leurs associations affiliées et les ligues professionnelles qu’elles ont créées, les principes d’égalité et de neutralité religieuse. Elles veillent à ce que leurs adhérents ainsi que les adhérents de ces associations et de ces ligues ne manifestent pas de façon ostentatoire leur appartenance religieuse. »

 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l'alinéa 25, supprimer les mots : 

«  sexistes et ». 

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« et de la promotion des principes de la République, notamment la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 25 par ces mots :

« ainsi qu'au respect de la laïcité et de la neutralité par les éducateurs sportifs. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
17 juin 2021

Après l’alinéa 25, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis A De veiller au respect des principes d’égalité et de neutralité religieuse en s’assurant que leurs adhérents ainsi que les adhérents de ces associations et des ligues ne manifestent pas de façon ostentatoire leur appartenance religieuse ;

« 1° bis B De dénoncer les comportements des dirigeants, entraineurs, éducateurs qui relèvent de l’intégrisme religieux et qui pourraient être dispensés ou imposés à leurs adhérents ainsi que les adhérents de ces associations et des ligues ; »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 27. 

🖋️Rejeté
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À l’alinéa 27, après le mot :

« républicain »,

insérer les mots :

« , d’organiser avant chaque rencontre officielle, une cérémonie de levée des couleurs et hymne national ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
18 juin 2021

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« 3° De veiller au respect de la neutralité religieuse et de défendre les principes de liberté, d’égalité, de fraternité, et de laïcité de la République par les éducateurs sportifs et les personnes qui participent ou concourent à l’encadrement ou à l’exercice d’une mission de service public, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État. »

 

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Rétablir le 3° bis de l’alinéa 28 dans la rédaction suivante :

« 3° bis Le même article L. 131‑8 est complété par un IV ainsi rédigé :

« « IV. – Les statuts mentionnés au I prévoient l’interdiction par la fédération de toute action de propagande ou prosélytisme religieux. » ; »

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« Le port de signes religieux ostensibles est interdit pour la participation aux événements sportifs et aux compétitions sportives organisés par les fédérations sportives et les associations affiliées. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

À la fin de l’alinéa 41, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 41, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
23 juin 2021
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
23 juin 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
23 juin 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
24 juin 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Poudroux
24 juin 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Article 25 bis
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
24 juin 2021

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 6 à 9.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« des principes de la République »
 
les mots :
 
« du principe de laïcité en France ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« des principes de la République »

les mots :

« du principe de laïcité en France ».


Article 25 bis A
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 131‑6 du code du sport, il est inséré un article L. 131‑6-2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 131‑6-2. – Toute activité cultuelle, politique ou syndicale est interdite dans un équipement sportif public, sauf accord du maire, du président de la collectivité territoriale ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale propriétaire de cet équipement. » »


Article 25 bis C
🖋️Adopté
Anne Brugnera
24 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« dernier »,

le mot : 

« deuxième ».

🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

 

À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« ainsi que la détection ».


Article 25 bis D
🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« L’article L. 131‑12 du code du sport est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Les conseillers techniques sportifs assurent, entre autres, la promotion et la diffusion des principes du contrat d’engagement républicain souscrit par la fédération sportive auprès de laquelle ils exercent leur mission. »


Article 25 bis E
🖋️Rejeté
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 312‑3 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑3‑1. – L’organisation et l’enseignement de l’éducation physique et sportive participent à la promotion des valeurs de la République, notamment la liberté, l’égalité et la fraternité, et se font dans le strict respect de la laïcité. »

🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 312‑3 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑3‑1. – L’organisation et l’enseignement de l’éducation physique et sportive participent à la promotion des valeurs de la République, notamment la liberté, l’égalité et la fraternité, et se font dans le strict respect de la laïcité. »


Article 25 ter
🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
24 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 26
🖋️Irrecevable
Mohamed Laqhila
24 juin 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Tout lieu de culte public doit être dans la dépendance d’un culte dûment identifié par la déclaration d’une association cultuelle accomplie en conformité avec les règles d’organisation générale du culte concerné dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi.

« Seule une association cultuelle peut avoir la propriété d’un lieu de culte, ou au moins la disposition d’un tel lieu, et en être responsable devant les autorités administratives.

« Le modèle de certificat à utiliser lors de la procédure de déclaration d’une telle association est établi par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
24 juin 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« doivent, »

insérer les mots :

« d’aucune manière que ce soit, »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , au nombre de sept au moins, ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , nonobstant toute clause contraire ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les associations cultuelles ne pourront, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« , de la cession de tout bien immobilier appartenant à l’association et, lorsqu’elle y procède, du recrutement d’un ministre du culte »,

les mots :

« et de la cession de tout bien immobilier appartenant à l’association. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« Toute communauté de personnes engagées de manière stable et permanente pour la célébration d’un culte religieux peut se déclarer en association cultuelle pour ce qui concerne certains aspects de la vie personnelle de ses membres comme pour subvenir aux frais et à l’entretien du culte concerné.

« S’il existe, en ce cas, un lien avec un culte en particulier, les responsables de ce dernier doivent délivrer, lors de la procédure de la déclaration, un certificat de conformité avec les règles d’organisation générale du culte en question et dont la définition est donnée par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
24 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« Les associations exerçant l’exercice public d’un culte ne peuvent comporter dans leurs statuts des modalités d’élection de leurs organes dirigeants autres que respectant le principe selon lequel une personne représente une voix. »

🖋️Non soutenu
Éric Diard
23 juin 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Elles ne peuvent vendre ni céder leurs biens immobiliers à un État, une personne morale étrangère ou une personne physique non-résidente en France ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Les associations peuvent recevoir, en outre, des cotisations prévues à l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, le produit des quêtes et collectes pour les frais du culte, percevoir des rétributions pour les cérémonies et services religieux y compris par fondation, pour la location des bancs et des sièges, et pour la fourniture des objets destinés au service des funérailles dans les édifices religieux et à la décoration de ces édifices.

« Les associations cultuelles peuvent recevoir, dans les conditions prévues par les trois derniers alinéas de l’article 910 du code civil, les libéralités testamentaires et entre vifs destinées à l’accomplissement de leur objet ou grevées de charges pieuses ou cultuelles.

« Elles peuvent verser, sans donner lieu à perception de droits, le surplus de leurs recettes à d’autres associations constituées pour le même objet. »

🖋️Irrecevable
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Article 27
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
23 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
22 juin 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 19‑1. – Toute association constituée conformément aux dispositions des articles 18 et 19 de la présente loi mentionne sa qualité cultuelle dans ses statuts. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 5.

III. – En conséquence, à l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , les conditions dans lesquelles est renouvelée la déclaration et les conditions dans lesquelles s’exerce le droit d’opposition de l’administration ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 juin 2021

Après le mot :

« doit »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« mentionner sa qualité cultuelle dans les statuts. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après le mot :

« doit »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« mentionner sa qualité cultuelle dans les statuts. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Supprimer les alinéas 3 à 6.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« Le représentant de l’État dans le département ou son représentant peuvent opérer, selon des modalités définies par décret pris en Conseil d’État, un contrôle, sur place et sur pièces, de tout élément qu’il estime nécessaire afin d’apprécier si l’association remplit toujours effectivement les conditions nécessaires pour bénéficier des avantages mentionnés au premier alinéa. » 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
24 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« quinze ».

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
22 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« huit ».

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« cinq »

le mot : 

« trois »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’association qui souhaite continuer à bénéficier des effets de la déclaration mentionnée au premier alinéa du présent article à l’issue de cette durée en informe le représentant de l’État dans le département deux mois au moins avant son expiration. L’association bénéficie d’une reconduction tacite de la reconnaissance de sa qualité cultuelle pour une nouvelle durée de cinq années sauf si, dans les deux mois suivant cette information, le représentant de l’État dans le département invite l’association concernée à renouveler la procédure de déclaration dans les conditions mentionnées aux deux premiers alinéas. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 6, après le mot : 

« administration »

insérer les mots : 

« , ainsi que les modalités selon lesquels le représentant de l’État dans le département ou son représentant peuvent opérer le contrôle prévu au quatrième alinéa, ».


Article 27 bis
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun bail emphytéotique ne peut être conclu entre une collectivité territoriale et un groupe religieux en vue de l’édification d’un édifice cultuel. » ; ».

🖋️Irrecevable
Damien Adam
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Damien Adam
24 juin 2021
🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
24 juin 2021

Supprimer les alinéas 4 à 9.


Article 28
🖋️En attente
François Pupponi
24 juin 2021

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« II. – Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

« 1° Après le 9° de l’article L. 331‑7, il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° Les constructions et aménagements de locaux destinés à l’exercice du culte. »

« 2° Au premier alinéa de l’article L. 331‑8, la référence : « 9° » est remplacée par la référence : « 10° ». »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
François Cormier-Bouligeon
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer le mot : 

« librement »

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« Ce financement ne peut se faire par un pays étranger, une personne morale étrangère ou une personne physique ne résidant pas en France. »

🖋️Non soutenu
François Jolivet
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer le mot : 

« librement »

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« Ce financement ne peut se faire par un pays étranger, une personne morale étrangère ou une personne physique ne résidant pas en France. »

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

Supprimer les alinéas 5 et 6. 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot : 

« gratuit »,

insérer les mots : 

« et à titre onéreux. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« affectés au culte public, qu’ils soient ou non classés monuments historiques. »

les mots :

« classés monuments historiques et affectés au culte public. »

 

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
22 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« , qu’ils soient ou non ».

🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021

Article 29
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 30
🖋️Adopté24 juin 2021

À l’alinéa 5, supprimer la référence :

« 19‑4, ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
24 juin 2021

À l’alinéa 5, supprimer la référence :

« 19‑4, ».

🖋️Adopté24 juin 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« cinq premiers alinéas de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État » 

les mots : 

« deux premières phrases du premier alinéa de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État ainsi qu’aux deuxième à cinquième alinéas du même article 21 ».

🖋️Adopté24 juin 2021

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’elles perçoivent des ressources collectées par appel public à la générosité destiné à soutenir l’exercice du culte, elles sont soumises aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 91-772 du 7 août 1991 modifiée relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique, dans des conditions définies par un décret en Conseil d’État qui fixe notamment le seuil à compter duquel s’appliquent ces dispositions. »

🖋️Adopté24 juin 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 13 : 

« Art. 4‑2. – Le représentant de l’État dans le département, lorsqu’il constate qu’une association mentionnée au deuxième alinéa de l’article 4 de la présente loi ne prévoit pas dans son objet l’accomplissement d’activités en relation avec l’exercice public d’un culte, met en demeure l’association....(le reste sans changement) » 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« La loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est ainsi modifiée : 

« 1° Après l’article 3, il est inséré un article 3 bis ainsi rédigé :

« « Art. 3 bis. ‒ Toute association fondée sur une cause ou un objet cultuel est régie par les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État. » ;

« 2° Le titre III est abrogé. »

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Éric Diard
23 juin 2021

À l’alinéa 5, substituer à la référence :

« au troisième alinéa »

les références :

« aux troisième et quatrième alinéas ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« et 238 bis »,

les mots :

« , 238 bis et 978 ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Tout projet de construction, par les associations mentionnées au premier alinéa du présent article, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux fait l’objet d’un plan de financement prévisionnel mentionnant, dans des conditions fixées par un décret en Conseil d’État, l’origine des fonds et certifié par un commissaire aux comptes. Le plan de financement est transmis au représentant de l’État dans le département au plus tard lors du dépôt de la demande de permis de construire ou d’aménager. Il est rendu public selon des modalités fixées par le décret mentionné à la première phrase du présent alinéa. À l’issue de la réalisation du projet, un bilan financier est présenté dans les mêmes conditions. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« un mois »

les mots :

« quatorze jours calendaires ». 

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 4‑3. – Elles ne peuvent vendre ni céder leurs biens immobiliers à un État, une personne morale étrangère ou une personne physique non-résidente ».

🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Article 31
🖋️Adopté1 juil. 2021

I. –À la première phrase de l’alinéa 7, substituer au symbole : 

« € »

le mot : 

« euros ». 

II. - En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 18, à la seconde phrase de l’alinéa 19, à l’alinéa 20, à l’alinéa 36, à l’alinéa 39, à l’alinéa 47 et à l’alinéa 48.

III. –À la deuxième phrase de l’alinéa 24, après le mot : 

« étrangère »

 insérer les mots : 

« , d’un dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ».

IV. - En conséquence, rédiger ainsi la dernière phrase du même alinéa :

 « Lorsqu’elles perçoivent des ressources collectées par appel public à la générosité destiné à soutenir l’exercice du culte, elles sont soumises aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 modifiée relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique, dans des conditions définies par un décret en Conseil d’État qui fixe notamment le seuil à compter duquel s’appliquent ces dispositions. ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 37, substituer au mot : 

« intéressée »

 les mots : 

« ayant intérêt à agir au sens de l’article 31 du code de procédure civile ».

 

 

🖋️Adopté
Florent Boudié
24 juin 2021

À l’alinéa 38, supprimer les mots :

« , tels que l’acquisition, la location, la construction, l’aménagement et l’entretien des édifices servant au culte ainsi que l’entretien et la formation des ministres et autres personnes concourant à l’exercice du culte, ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
24 juin 2021

À l’alinéa 38, supprimer les mots :

« et sauf dans le cas où ces activités revêtent un caractère strictement accessoire, ».

🖋️Adopté1 juil. 2021

Supprimer l’alinéa 41.

 

🖋️Adopté
Florent Boudié
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 44, supprimer la première occurrence du mot :

« prévue ».

🖋️Adopté1 juil. 2021

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 45 par les mots :

« ou dans les dépendances qui en constituent un accessoire indissociable ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 46, supprimer les mots :

« dans les dépendances qui en constituent un accessoire indissociable, ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 50, substituer aux mots :

« et suivants »,

les mots :

« à 167‑3 ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
24 juin 2021

Supprimer l'alinéa 52.

🖋️Adopté
Florent Boudié
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 56, substituer au mot :

« non »

les mots :

« de l’absence de tenue ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« Tout projet de construction, par ces associations, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux fait l’objet d’un plan de financement prévisionnel mentionnant dans des conditions fixées par un décret en Conseil d’État, l’origine des fonds et certifié par un commissaire aux comptes. Le plan de financement est transmis au représentant de l’État dans le département au plus tard lors du dépôt de la demande de permis de construire ou d’aménager. Il est rendu public selon des modalités fixées par le décret mentionné à la première phrase du présent alinéa. À l’issue de la réalisation du projet, un bilan financier est présenté dans les mêmes conditions.

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
18 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 45, après le mot :

« local »

insérer les mots :

« ou dans un espace numérique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 46, procéder à la même insertion.

 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Supprimer les alinéas 53 à 57.

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 53 par les mots : 

« ou porterait atteinte aux valeurs de la République ».

 

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 54 par la phrase suivante :

« En cas de récidive, la fermeture définitive de l’établissement est prononcée. »

🖋️Tombé
Raphaël Schellenberger
23 juin 2021

À l’alinéa 41, après le mot :

 « cultuel »

insérer les mots :

 « ou établissement public du culte ». 


Article 33
🖋️Adopté24 juin 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« étrangère », 

insérer les mots : 

« , d’un dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ».

🖋️Adopté24 juin 2021

Supprimer la troisième phrase de l’alinéa 2.

🖋️Adopté24 juin 2021

I. – À l’alinéa 10, supprimer les mots : 

« du quatrième alinéa ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« prévue au quatrième alinéa ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Sont exemptées des obligations prévues au présent article les associations cultuelles dont les recettes ne dépassent pas le montant fixé au 1 bis de l’article 206 du code général des impôts, dans sa rédaction résultant de l’article 42 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021. »


Article 34
🖋️Adopté24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« intéressée »,

les mots : 

« ayant intérêt à agir au sens de l’article 31 du code de procédure civile ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 juin 2021

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Sandrine Mörch
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« le dirigeant ou l’administrateur d’une »

le mot :

« l’ ».

II. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les dons perçus par l’association sans avoir respecté la procédure de déclaration préalable doivent être versés au fonds pour le développement de la vie associative. »


Article 35
🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
24 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Les associations cultuelles ne peuvent bénéficier, directement ou indirectement, d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France.

« Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés. »

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 19‑3. – Toute association cultuelle ne peut pas bénéficier directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 17.

🖋️Non soutenu
François Jolivet
24 juin 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 19‑3. – Toute association cultuelle ne peut pas bénéficier directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 17.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
24 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« par un État étranger ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer les trois alinéas suivants :

« IV. bis – Les associations cultuelles ne peuvent bénéficier directement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger.

« Un financement indirect est autorisé par l’intermédiaire d’une fédération départementale regroupant les associations cultuelles auxquelles sont destinés ces avantages ou ressources, ou, à défaut, d’une fondation nationale regroupant ces associations cultuelles. Les fédérations départementales ou la fondation nationale précitées sont organisées sur le fondement de l’article 18 de la présente loi.

« La fédération départementale et la fondation nationale sont soumises aux dispositions du présent article. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot : 

« étrangère, »,

insérer les mots : 

« par une entité de droit français contrôlée par une entité de droit étranger, ». 

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
24 juin 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Une fondation privée agréée par l’État est créée pour chacun des cultes au sein de laquelle transitent ces avantages et ressources avant d’être distribués au culte auxquels ils sont destinés »

🖋️Non soutenu
Éric Ciotti
24 juin 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« , actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, »

les mots :

« et actuelle ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
21 juin 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« peut s’opposer »

les mots :

« s’oppose ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
21 juin 2021

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de trois »

les mots :

« d’un ».

🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
24 juin 2021
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Article 36 ter
🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑4 ainsi rédigé :

« « Art. 19‑4. – Tout don supérieur à un montant fixé par décret, consenti à une association cultuelle, ne peut être effectué en espèces ». »

« II. – Est puni de l’amende prévue au 4° de l’article 131‑13 du code pénal et, en cas de récidive, d’une amende double, le fait pour le directeur ou l’administrateur d’une association ou d’une union de recevoir un don en méconnaissance de l’interdiction prévue au I du présent article. »


Article 38
🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
24 juin 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° ter Après la première occurrence du mot : « culte, », sont insérés les mots : « à manifester où à s’abstenir de manifester son appartenance à une religion déterminée, » ; ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou à l’encontre de son conjoint, de son concubin, de son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou d’une personne mineure ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Est punie d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende toute atteinte à la liberté de conscience lorsqu’elle est commise à l’encontre du conjoint ou à l’encontre d’un parent sur lequel s’exerce encore une autorité légale. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
22 juin 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Est sanctionné des mêmes peines le fait d’imposer à autrui des pratiques religieuses. »

🖋️Irrecevable
Aurélien Taché
24 juin 2021
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Article 39
🖋️Adopté
Sacha Houlié
24 juin 2021

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« provocation »,

insérer le mot :

« directe ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

À l’alinéa 2, après les deux occurrences du mot :

« provocation »,

insérer le mot :

« directe ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
18 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« autres »

insérer les mots : 

« ou à conduire une section du peuple à se prévaloir de son origine, de sa religion de sa couleur de peau ou de son appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation ou une race pour s’exonérer du respect de la règle commune ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
22 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« sept ».

🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
23 juin 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Article 39 bis
🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

À l’alinéa 2, après la référence : 

« 433‑21, »

insérer les mots : 

« après le mot : « culte », sont insérés les mots : « ou agissant comme tel et »

 

 

🖋️Irrecevable
Jean-Christophe Lagarde
24 juin 2021

Article 40
🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Isabelle Florennes
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
François Pupponi
24 juin 2021
🖋️Non soutenu
Éric Pauget
21 juin 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« local »

insérer les mots :

« ou dans un espace numérique ».

 

🖋️Irrecevable
Yves Hemedinger
23 juin 2021
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Article 43
🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Rédiger ainsi l'alinéa 2 : 

"Art. 36-2. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal, condamnée pour des actes de terrorisme ne peut diriger, administrer, enseigner, animer ou encadrer une association cultuelle, une activité physique ou sportive, ou  exercer au sein d’un établissement, service ou lieu de vie et d’accueil régi par le code de l’action sociale et des familles pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive."

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 36‑2. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal, condamnée pour des actes de terrorisme ne peut diriger, administrer, enseigner, animer ou encadrer une association cultuelle, une activité physique ou sportive pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toute personne condamnée pour tentative ou commission d’actes terroristes ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité auprès de mineurs pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. »

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 36‑2‑1. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité cultuelle, à titre d’occupation principale ou secondaire, de façon habituelle, saisonnière ou occasionnelle, à titre rémunéré ou bénévole. »

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après la référence :

« 421‑6 »,

insérer les mots :

« et 433‑3‑1 ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« et 421‑2‑5‑1 »

les mots :

« , 421‑2‑5‑1 et 433‑3‑1 ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« cultuelle ».

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« cultuelle ».

🖋️Non soutenu
François Jolivet
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« cultuelle ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« ou culturelle ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« ou sportive ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Blin
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« cultuelle »,

insérer les mots :

« , éducative, de jeunesse, de sport ou de recherche ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« pendant une durée de dix ans » 

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« pendant une durée de dix ans ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
21 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. Toutefois, pour les infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du même code, cette durée est réduite à cinq ans. »

les mots et la phrase :

« et ce, de façon définitive. Pour les infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du même code, cette durée se porte à dix ans. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« quarante ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

 

 

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
24 juin 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« vingt ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« vingt ».

🖋️Non soutenu
Julien Ravier
24 juin 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« durée »,

insérer les mots :

« au moins égale au quantum de peine de la condamnation aux infractions mentionnées et d’un minimum ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« cinq » 

le mot :

« dix ». 

🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Jolivet
24 juin 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Article 43 bis
🖋️Adopté
Sacha Houlié
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Sébastien Chenu
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, le réfugié est alors renvoyé dans son pays d’origine. »

🖋️Tombé
Éric Pauget
18 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le statut de réfugié peut être refusé ou retiré lorsque la personne est inscrite au sein du fichier des auteurs d’infractions terroristes ou dans le système d’information Schengen II pour les mêmes infractions terroristes. »

 


Article 43 bis A
🖋️Adopté
Sacha Houlié
24 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 44
🖋️Adopté
Sacha Houlié
24 juin 2021

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« non »,

les mots :

« de l’absence de tenue ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À la seconde phrase du dernier alinéa de l’article L. 227‑1 du code de la sécurité intérieure, le mot : « non » est remplacé par les mots : « de l’absence de tenue ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
22 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
24 juin 2021

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
24 juin 2021

 

Substituer aux alinéas 2 à 6 les sept alinéas suivants :

« Art. 36‑3. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police, peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus ou les idées qui sont diffusées :

« 1° Soit provoquent à la discrimination, à la haine, à l’intolérance religieuse ou à la violence ou tendent à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine, cette intolérance religieuse ou cette violence ;

« 2° Soit incitent, facilitent ou provoquent à la commission de crimes ou de délits ;

« 3° Soit incitent à faire échec aux lois de la République ou aux exigences minimales de la vie en commun dans une société démocratique telles que la sauvegarde de la dignité de la personne humaine, la protection de l’enfance et des personnes en situation de faiblesse, le principe d’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, le sentiment d’appartenance à la nation, le respect de l’ordre public et le respect de la liberté de conscience.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. Elle prend fin lorsque le représentant de l’État constate que les causes qui l’ont motivée ont disparu.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au dernier alinéa du I du présent article, des locaux dépendant, à raison de leur configuration, du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 36‑3. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police prononce la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent sont contraires aux valeurs républicaines. »

🖋️Non soutenu
François Jolivet
24 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 36‑3. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police prononce la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent sont contraires aux valeurs républicaines. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

«  Art. 36‑3. – I. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus par les imams, les idées ou théories qui sont diffusées par les imams, ou les activités qui se déroulent font l’apologie du terrorisme, provoquent au terrorisme, incitent à la haine, à la violence ou à la discrimination raciale, injurient ou diffament. »

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
21 juin 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« peut prononcer »

le mot :

« prononce ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« peut »,

insérer les mots :

« , après saisine et avis du juge sur l’appréciation des faits, ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
23 juin 2021

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« temporaire ».

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« lieux de cultes dans lesquels »,

les mots :

« mosquées et des salles de prière dans lesquelles ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du lieu de culte »,

les mots :

« de la mosquée ou de la salle de prière ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
21 juin 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
23 juin 2021

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« deux mois » 

les mots :

« un an ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
18 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
22 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
23 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Non soutenu
Catherine Pujol
24 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
24 juin 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
23 juin 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Si les conditions prévues au premier alinéa du présent article continuent d’être réunies, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police, peut prononcer la prorogation de la fermeture des lieux de culte pour une nouvelle durée proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder deux mois, par un arrêté motivé et précédé d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. »

🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
24 juin 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Article 45
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juin 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« dix‑huit mois »

les mots :

« deux ans ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
24 juin 2021

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« dix-huit »,

le mot : 

« vingt-quatre ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
21 juin 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« premier »

le mot :

« deuxième ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 4.

🖋️Irrecevable
Xavier Breton
17 juin 2021

Article 46
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Benassaya
24 juin 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Article 46 bis A
🖋️Adopté1 juil. 2021

Supprimer cet article.


Article 54 bis
🖋️Adopté
Sacha Houlié
24 juin 2021

À l’alinéa 23, après le mot :

« À »,

insérer les mots :

« la première phrase du premier alinéa et au deuxième alinéa de ».


Article 54 quater
🖋️Adopté24 juin 2021
Après l'article 54 quater, insérer l'article suivant:

À l’article 69 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, la référence : « n° 2020‑1672 du 24 décembre 2020 relative au Parquet européen, à la justice environnementale et à la justice pénale spécialisée » est remplacée par la référence : « n° du  confortant le respect des principes de la République. »

 


Article 54 ter
🖋️Adopté1 juil. 2021

Supprimer cet article.


Article 55
🖋️Adopté
Sacha Houlié
24 juin 2021

Supprimer cet article.


Article 56
🖋️Adopté1 juil. 2021

 

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« pour des motifs tirés des relations internationales de la France ou de la défense de ses intérêts fondamentaux »

les mots :

« afin de prévenir toute forme d’ingérence étrangère ou de protéger les intérêts fondamentaux de la Nation »

II. – En conséquence, compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. - L’article L. 481‑1 du code de l’éducation est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les décisions relatives à l’ouverture des établissements d’enseignement privés ainsi qu’aux personnes qui y exercent peuvent se fonder sur la prévention de toute forme d’ingérence étrangère ou sur la protection des intérêts fondamentaux de la Nation.

« Le fait d’ouvrir un établissement d’enseignement privé sans en avoir préalablement obtenu l’autorisation délivrée par les autorités compétentes est puni par les peines prévues à l’article L. 441‑4. »

« III. - Après l’article L. 731‑1 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 731‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 731‑1-1. - Le représentant de l’État dans le département peut s’opposer à l’ouverture d’un cours ou d’un établissement d’enseignement supérieur privé afin de prévenir toute forme d’ingérence étrangère ou de protéger les intérêts fondamentaux de la Nation.

« Le fait d’ouvrir un cours ou un établissement d’enseignement supérieur privé en dépit d’une opposition formulée par les autorités compétentes est puni de la peine d’amende prévue à l’article L. 441‑4 et de la fermeture de l’établissement. La peine complémentaire d’interdiction d’ouvrir et de diriger un cours ou un établissement d’enseignement supérieur privé ainsi que d’y enseigner, à titre définitif ou pour une durée de cinq ans au plus, est également encourue. »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
22 juin 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 441‑1 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑1. – I. – Les personnes souhaitant ouvrir un établissement privé doivent être titulaires d’une autorisation d’exercice accordée par le rectorat de l’académie où se situe l’établissement à ouvrir.

« II. – Les conditions suivantes doivent être remplies pour que l’autorisation soit délivrée :

« 1° La demande doit être adressée par le futur directeur ou la future directrice de l’établissement ;

« 2° Il ou elle doit présenter les pièces justificatives suivantes :

« a) S’agissant de la personne physique déclarant l’ouverture et dirigeant l’établissement :

« – la ou les pièces attestant de son identité, de son âge et de sa nationalité ;

« – l’original du bulletin de son casier judiciaire mentionné à l’article 777 du code de procédure pénale, daté de moins de trois mois lors du dépôt du dossier ;

« – l’ensemble des pièces qui attestent que cette personne remplit les conditions prévues à l’article 19 de la loi n° 84‑16 du 11 janvier 1984 portant disposition statutaire relative à la fonction publique d’État et remplit les conditions de disponibilité prévues à l’article 51 de cette même loi.

« b) S’agissant de l’établissement :

« – le plan des locaux et, le cas échéant, de tout terrain destiné à recevoir les élèves, indiquant, au moins, la dimension de chacune des surfaces et leur destination ;

« – ses modalités de financement ;

« – un projet d’école ou d’établissement qui détaille les axes pédagogiques qui seront développés dans l’établissement.

« III. – Le rectorat se réserve le droit de ne pas attribuer cette autorisation si : 

« 1° Les conditions exigées aux I et II ne sont pas respectées ;

« 2° Le dossier est incomplet après relance, conformément au premier alinéa de l’article L. 114‑5 du code des relations entre le public et l’administration ;

« 3° Le projet pédagogique ne remplit pas les obligations requises par les exigences de l’article L. 311‑2 du présent code.

« IV. – En cas de silence de l’administration et par dérogation à l’article L. 114‑5 du code des relations entre le public et l’administration, la demande d’autorisation est réputée rejetée.

« V. – En cas de changement de direction de l’établissement, la nouvelle ou le nouveau directeur doit, sous un délai d’un mois, fournir les éléments listés au 2° du II du présent article. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
24 juin 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Pour ces mêmes motifs, le représentant de l’État dans le département peut également former opposition à toutes ouvertures d'établissements, centres culturels ou socio-culturels, où seraient dispensés des enseignements. »

🖋️Irrecevable
Éric Ciotti
24 juin 2021
Après l'article 56, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Nicolas Forissier
24 juin 2021
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Chapitre : Section 1
🖋️Rejeté
Agnès Thill
24 juin 2021

À l’intitulé de la section 1, après le mot :

« à »,

insérer les mots :

« la restriction de ».


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 juin 2021

À l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« des principes de la République »

les mots :

« de la laïcité en France ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’intitulé du titre Ier, supprimer le mot :

« minimales ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« minimales de la vie en »

les mots :

« de la vie au sein de la ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
22 juin 2021

Compléter l’intitulé du titre Ier par les mots :

« et lutter contre l’islamisme radical et politique ».


Chapitre III
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
21 juin 2021

À la fin de l’intitulé du chapitre III, substituer aux mots : 

« l’égalité entre les femmes et les hommes » 

les mots : 

« la dignité de la personne humaine ». 


Chapitre IV
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
24 juin 2021

À l’intitulé du chapitre IV, supprimer les mots :

« les discours de haine et ».


Chapitre V
🖋️Rejeté
Agnès Thill
24 juin 2021

À l’intitulé du chapitre V, après le mot :

« à »,

insérer les mots :

« la restriction de ».

TITRE Ier

GARANTIR LE RESPECT DES PRINCIPES DE LA RÉPUBLIQUE et des exigences minimales de la vie en sociÉTÉ

Chapitre Ier

Dispositions relatives au service public

Article 1

I. – Lorsque la loi ou le règlement confie directement l’exécution d’un service public à un organisme de droit public ou de droit privé, celui‑ci est tenu d’assurer l’égalité des usagers devant le service public et de veiller au respect des principes de laïcité et de neutralité du service public. Il prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, il veille à ce que ses salariés ou les personnes sur lesquelles il exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, s’abstiennent notamment de manifester leurs opinions politiques ou religieuses, traitent de façon égale toutes les personnes et respectent leur liberté de conscience et leur dignité.

Cet organisme veille également à ce que toute autre personne à laquelle il confie, en tout ou partie, l’exécution du service public s’assure du respect de ces obligations.

Les organismes mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation et les sociétés d’économie mixte de construction et de gestion de logements sociaux agréées dans les conditions prévues à l’article L. 481‑1 du même code, lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, ainsi que les entreprises ferroviaires, lorsqu’elles assurent des services librement organisés de transport ferroviaire de voyageurs mentionnés à l’article L. 2121‑12 du code des transports, à l’exception des services de transport international de voyageurs, sont soumis aux obligations mentionnées au premier alinéa du présent I.

Les dispositions réglementaires applicables aux organismes mentionnés au présent I précisent les modalités de contrôle et de sanction des obligations mentionnées au présent I.

II. – (Non modifié) Lorsqu’un contrat de la commande publique, au sens de l’article L. 2 du code de la commande publique, a pour objet, en tout ou partie, l’exécution d’un service public, son titulaire est tenu d’assurer l’égalité des usagers devant le service public et de veiller au respect des principes de laïcité et de neutralité du service public. Il prend les mesures nécessaires à cet effet et, en particulier, il veille à ce que ses salariés ou les personnes sur lesquelles il exerce une autorité hiérarchique ou un pouvoir de direction, lorsqu’ils participent à l’exécution du service public, s’abstiennent notamment de manifester leurs opinions politiques ou religieuses, traitent de façon égale toutes les personnes et respectent leur liberté de conscience et leur dignité.

Le titulaire du contrat veille également à ce que toute autre personne à laquelle il confie pour partie l’exécution du service public s’assure du respect de ces obligations. Il est tenu de communiquer à l’acheteur chacun des contrats de sous‑traitance ou de sous‑concession ayant pour effet de faire participer le sous‑traitant ou le sous‑concessionnaire à l’exécution de la mission de service public.

Les clauses du contrat rappellent ces obligations et précisent les modalités de contrôle et de sanction du cocontractant lorsque celui‑ci n’a pas pris les mesures adaptées pour les mettre en œuvre et faire cesser les manquements constatés.

III. – (Non modifié) Le dernier alinéa du II s’applique aux contrats de la commande publique pour lesquels une consultation est engagée ou un avis de publicité est envoyé à la publication à compter de la date de publication de la présente loi.

Les contrats pour lesquels une consultation ou un avis de publicité est en cours à la date de publication de la présente loi et les contrats en cours à cette même date sont modifiés, en tant que de besoin, pour se conformer aux obligations mentionnées au dernier alinéa du II dans un délai d’un an à compter de cette date ; toutefois, cette obligation de mise en conformité ne s’applique pas à ceux de ces contrats dont le terme intervient dans les dix‑huit mois suivant la publication de la présente loi.

IV et V. – (Supprimés)

Articles 1 bis aa et 1 bis ab

(Supprimés)

Article 1 bis a

I. – Au début du chapitre IV du titre III du livre IV du code de la sécurité intérieure, il est ajouté un article L. 434‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 4341 A. – Préalablement à sa prise de fonctions, tout agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale déclare solennellement adhérer loyalement et servir avec dignité la République, ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité et sa Constitution par une prestation de serment. »

bis. – (Non modifié) Au début du chapitre V du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure, il est ajouté un article L. 515‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 5151 A. – Préalablement à sa prise de fonctions, tout agent de police municipale déclare solennellement adhérer loyalement et servir avec dignité la République, ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité et sa Constitution par une prestation de serment. »

II. – (Non modifié) Après le premier alinéa de l’article 11 de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Préalablement à sa prise de fonctions, tout agent de l’administration pénitentiaire déclare solennellement adhérer loyalement et servir avec dignité la République, ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité et sa Constitution par une prestation de serment. »

Article 1 ter

I. – Le chapitre IV de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa de l’article 25 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le fonctionnaire est formé au principe de laïcité. » ;

2° Après l’article 28 bis, il est inséré un article 28 ter ainsi rédigé :

« Art. 28 ter.  Les administrations de l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics mentionnés à l’article 2 désignent un référent laïcité.

« Le référent laïcité est chargé d’apporter tout conseil utile au respect du principe de laïcité à tout fonctionnaire ou chef de service qui le consulte. Il est chargé d’organiser une journée de la laïcité le 9 décembre de chaque année. Les fonctions de référent laïcité s’exercent sous réserve de la responsabilité et des prérogatives du chef de service.

« Un décret en Conseil d’État détermine les missions ainsi que les modalités et les critères de désignation des référents laïcité. »

II. – (Non modifié)

Article 1 quater

Un décret précise les conditions dans lesquelles le référent laïcité des établissements mentionnés à l’article 2 du titre IV du statut général des fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales échange avec les agences régionales de santé sur les manquements à l’exigence de neutralité des agents publics desdits établissements en vue de renforcer la connaissance du phénomène et de renforcer le traitement des situations.

Article 2

À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa des articles L. 2131‑6, L. 3132‑1 et L. 4142‑1 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « individuelle, », sont insérés les mots : « ou à porter gravement atteinte aux principes de laïcité et de neutralité des services publics, ».

Article 2 bis

La sous‑section 3 de la section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un article L. 2122‑34‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122342. – Pour les attributions qu’ils exercent au nom de l’État, le maire ainsi que les adjoints et les membres du conseil municipal agissant par délégation du maire dans les conditions fixées à l’article L. 2122‑18 sont tenus à l’obligation de neutralité et au respect du principe de laïcité. »

Articles 2 ter, 2 quater et 2 quinquies

(Supprimés)

Article 2 sexies

Après l’article L. 422‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 422‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 42251. – Lorsque le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale est compétent, il recueille l’avis du représentant de l’État dans le département lorsque le projet porte sur des constructions et installations destinées à servir à l’exercice d’un culte. »

Article 3

La section 3 du titre XV du livre IV du code de procédure pénale est ainsi modifiée :

1° L’article 706‑25‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « , à l’exclusion de celles mentionnées aux articles 421‑2‑5 à 421‑2‑5‑2 du même code, » sont supprimés ;

b) À la fin du 5°, les mots : « lorsque le juge d’instruction a ordonné l’inscription de la décision dans le fichier » sont supprimés ;

b bis) À la seconde phrase du septième alinéa, la référence : « et 2° » est remplacée par la référence : « à 3° » ;

c) L’avant‑dernier alinéa est ainsi rédigé :

« Les décisions mentionnées aux 1°, 3° et 5° sont enregistrées dans le fichier de plein droit, sauf décision contraire et spécialement motivée de la juridiction compétente. Les décisions mentionnées au 4° sont également inscrites dans le fichier de plein droit, sauf décision contraire et spécialement motivée du procureur de la République. » ;

2° L’article 706‑25‑6 est ainsi modifié :

a) Au quatrième alinéa, après le mot : « articles », sont insérés les mots : « 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal et aux articles » ;

b) À la fin du dernier alinéa, les mots : « du juge d’instruction » sont remplacés par les mots : « spécialement motivée de la juridiction » ;

3° L’article 706‑25‑7 est ainsi modifié :

a) Les quinzième à dix‑septième alinéas sont supprimés ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux personnes inscrites dans le fichier lorsque les décisions ayant conduit à cette inscription concernent des infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du code pénal et aux articles L. 224‑1 et L. 225‑7 du code de la sécurité intérieure. »

Article 4

Le chapitre III du titre III du livre IV du code pénal est ainsi modifié :

1° La section 2 est ainsi modifiée :

a) Le dernier alinéa de l’article 433‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux faits mentionnés à l’article 433‑3‑1. » ;

b) Il est ajouté un article 433‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. 43331.  Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende le fait d’user de menaces ou de violences ou de commettre tout autre acte d’intimidation à l’égard de toute personne participant à l’exécution d’une mission de service public, afin d’obtenir pour soi‑même ou pour autrui une exemption totale ou partielle ou une application différenciée des règles qui régissent le fonctionnement dudit service.

« Lorsqu’il a connaissance de faits susceptibles de constituer l’infraction prévue au premier alinéa, le représentant de l’administration ou de la personne de droit public ou de droit privé à laquelle a été confiée la mission de service public dépose plainte. » ;

2° Après l’article 433‑23, il est inséré un article 433‑23‑1 ainsi rédigé :

« Art. 433231. – L’interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑30, soit à titre définitif, soit pour une durée maximale de dix ans, à l’encontre de tout étranger coupable de l’infraction prévue à l’article 433‑3‑1. »

Article 4 bis

Après le deuxième alinéa de l’article 431‑1 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la fonction d’enseignant est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

Article 5 bis

Chapitre II

Dispositions relatives aux associations, fondations et fonds de dotation

Article 6

Après l’article 10 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il est inséré un article 10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 101. – Toute association ou fondation qui sollicite l’octroi d’une subvention au sens de l’article 91 auprès d’une autorité administrative ou d’un organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial s’engage, par la souscription d’un contrat d’engagement républicain :

« 1° À respecter les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de dignité de la personne humaine, ainsi que les symboles de la République au sens de l’article 2 de la Constitution ;

« 2° À ne pas remettre en cause le caractère laïque de la République ;

« 3° À s’abstenir de toute action portant atteinte à l’ordre public.

« Cette obligation est réputée satisfaite par les associations agréées au titre de l’article 25‑1 de la présente loi ainsi que par les associations et fondations reconnues d’utilité publique.

« L’association qui s’engage à respecter les principes inscrits dans le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit en informe ses membres par tout moyen.

« Lorsque l’objet que poursuit l’association ou la fondation sollicitant l’octroi d’une subvention, son activité ou les modalités selon lesquelles cette activité est conduite sont illicites ou incompatibles avec le contrat d’engagement républicain souscrit, l’autorité ou l’organisme sollicité refuse la subvention demandée.

« S’il est établi que l’association ou la fondation bénéficiaire d’une subvention poursuit un objet ou exerce une activité illicite, ou que l’activité ou les modalités selon lesquelles l’association ou la fondation la conduit sont incompatibles avec le contrat d’engagement républicain souscrit, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention procède au retrait de cette subvention par une décision motivée, après que le bénéficiaire a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, et enjoint au bénéficiaire de lui restituer, dans un délai ne pouvant excéder trois mois à compter de la décision de retrait, les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire.

« Si l’une des autorités ou l’un des organismes mentionnés au premier alinéa du présent article procède au retrait d’une subvention dans les conditions définies au huitième alinéa, cette autorité ou cet organisme communique sa décision au représentant de l’État dans le département du siège de l’association ou de la fondation et, le cas échéant, aux autres autorités et organismes concourant, à sa connaissance, au financement de cette association ou de cette fondation. 

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

Article 6 bis a

Le chapitre II du titre Ier bis du livre Ier du code du service national est ainsi modifié :

 Le deuxième alinéa de l’article L. 12030 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Ils doivent souscrire le contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. Les organismes qui n’ont pas respecté ce contrat ne peuvent être agréés ou bénéficier des dispositions de l’article L. 120‑32 du présent code pendant une durée de cinq ans à compter de la constatation du manquement. » ;

2° L’article L. 120‑31 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « accueil », sont insérés les mots : « , à la formation » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence du service civique enjoint, par une décision motivée et après que l’organisme a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration, la restitution des aides versées aux organismes dont l’agrément a fait l’objet d’une décision de retrait pour un motif tiré du non‑respect du contrat d’engagement républicain. »

Article 6 bis

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport analysant les possibilités de créer un fonds de soutien aux associations et aux collectivités territoriales promouvant les principes contenus dans le contrat d’engagement républicain, baptisé « Promesse républicaine », sur le modèle du fonds de développement de la vie associative.

Article 7

I. – (Non modifié)

II.  L’article 10 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Une association ne peut être reconnue d’utilité publique que si elle respecte les principes du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

III. – Après le troisième alinéa de l’article 18 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Une fondation ne peut être reconnue d’utilité publique que si elle respecte les principes du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. »

IV. – Les associations, fédérations ou unions d’associations qui ont bénéficié de l’agrément prévu à l’article 8 de la loi n° 2001‑624 du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d’ordre social, éducatif et culturel avant la date de publication de la présente loi déposent, au plus tard à l’expiration d’un délai de deux ans à compter de cette même date, un nouveau dossier de demande d’agrément satisfaisant aux conditions prévues à l’article 25‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

V. – (Non modifié) À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article 8 de la loi n° 2001‑624 du 17 juillet 2001 précitée, après le mot : « agrément », sont insérés les mots : « , délivré pour une durée de cinq ans, ».

Article 8

I. – Le chapitre II du titre Ier du livre II du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Les divisions et les intitulés des sections 1 et 2 sont supprimés ;

2° L’article L. 212‑1 est ainsi modifié :

a) À la fin du 1°, les mots : « dans la rue » sont remplacés par les mots : « ou à des agissements violents à l’encontre des personnes ou des biens » ;

b) Le 3° est ainsi rédigé :

«  Ou dont l’objet ou l’action tend à porter atteinte à l’intégrité du territoire national ou à attenter par la force à la forme républicaine du Gouvernement ; »

c) Le 6° est ainsi modifié :

– après le mot : « provoquent », sont insérés les mots : « ou contribuent par leurs agissements » ;

– après le mot : « origine », sont insérés les mots : « , de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre » ;

– après le mot : « non‑appartenance », sont insérés les mots : « , vraie ou supposée, » ;

– après l’avant‑dernière occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

c bis) et d) (Supprimés)

3° Après le même article L. 212‑1, sont insérés des articles L. 212‑1‑1 et L. 212‑1‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 21211.  Pour l’application de l’article L. 2121, sont imputables à une association ou à un groupement de fait les agissements mentionnés au même article L. 212‑1 commis par un ou plusieurs de leurs membres agissant en cette qualité ou directement liés aux activités de l’association ou du groupement, dès lors que leurs dirigeants, bien qu’informés de ces agissements, se sont abstenus de prendre les mesures nécessaires pour les faire cesser, compte tenu des moyens dont ils disposaient.

« Art. L. 21212. – En cas d’urgence, la suspension de tout ou partie des activités des associations ou groupements de fait qui font l’objet d’une procédure de dissolution sur le fondement de l’article L. 212‑1 peut être prononcée, à titre conservatoire et pour une durée maximale de trois mois, renouvelable une fois, par le ministre de l’intérieur.

« La violation d’une mesure conservatoire de suspension prononcée en application du premier alinéa du présent article est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. »

II. – (Non modifié) L’article 431‑15 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, la référence : « la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et les milices privées » est remplacée par la référence : « l’article L. 212‑1 du code de la sécurité intérieure » ;

2° Au second alinéa, après la référence : « 431‑14 », sont insérés les mots : « du présent code ».

III. – (Non modifié) Après le 1° de l’article 431‑18 du code pénal, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis L’interdiction de diriger ou administrer une association pendant une durée de trois ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive ; ».

Article 9

L’article 140 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie est ainsi modifié :

1° Après le V, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. – Le fonds de dotation établit chaque année un rapport d’activité, transmis à l’autorité administrative chargée de son contrôle dans un délai de six mois à compter de la clôture de l’exercice. » ;

2° Le premier alinéa du VI est ainsi modifié :

a) Après le mot : « publiés », la fin de la deuxième phrase est ainsi rédigée : « et transmis à l’autorité administrative chargée de son contrôle dans un délai de six mois à compter de la clôture de l’exercice. » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le rapport du commissaire aux comptes est transmis à l’autorité administrative dans un délai de six mois à compter de la clôture de l’exercice. » ;

3° Le VII est ainsi modifié :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « L’autorité administrative s’assure de la conformité de l’objet du fonds de dotation aux dispositions du I et de la régularité de son fonctionnement. » ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« À défaut de transmission, dans les délais mentionnés au présent article, du rapport d’activité prévu au V bis, des comptes annuels prévus au VI ou du rapport du commissaire aux comptes lorsque celui‑ci est exigé dans les conditions fixées au même VI, l’autorité administrative peut, après une mise en demeure non suivie d’effet dans un délai de deux mois, suspendre, par décision motivée, l’activité du fonds de dotation jusqu’à leur transmission effective. Les décisions de suspension et de levée de suspension font l’objet d’une publication au Journal officiel dans un délai d’un mois. » ;

b bis) Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En l’absence de transmission dans un délai de six mois à compter de la décision de suspension prononcée en application du deuxième alinéa du présent VII, l’autorité administrative peut, après une nouvelle mise en demeure non suivie d’effet dans un délai de deux mois, saisir l’autorité judiciaire aux fins de dissolution du fonds de dotation. » ;

c) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« Si l’autorité administrative constate que l’objet du fonds de dotation méconnaît les dispositions du I, que des dysfonctionnements affectent la réalisation de son objet, que l’une de ses activités ne relève pas d’une mission d’intérêt général ou qu’il méconnaît les obligations prévues au deuxième alinéa du VI, elle peut, après une mise en demeure non suivie d’effet dans un délai de deux mois, suspendre, par décision motivée, l’activité du fonds pendant une durée pouvant aller jusqu’à six mois, renouvelable deux fois, et, le cas échéant, saisir l’autorité judiciaire aux fins de sa dissolution. Les décisions de suspension et de levée de suspension font l’objet d’une publication au Journal officiel dans un délai d’un mois. » ;

4° (nouveau) À la deuxième phrase du premier alinéa du VIII, les mots : « au troisième alinéa » sont remplacés par les mots : « aux troisième et quatrième alinéas ».

Article 10

I. – (Non modifié)

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

Article 11

I. – (Non modifié)

II. – A. – L’article 222 bis du code général des impôts est applicable aux documents délivrés relatifs aux dons et versements reçus à compter du 1er janvier 2021 ou au titre des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021.

B. – Le 5 bis de l’article 238 bis du code général des impôts est applicable aux dons et versements effectués à compter du 1er janvier 2022.

Article 12

I.  Le II de l’article 1378 octies du code général des impôts est ainsi modifié :

 La référence : « de l’article L. 111‑8 » est remplacée par les références : « des articles L. 111‑9 ou L. 111‑10 » ;

 Les références : « 313‑2 ou 314‑1 » sont remplacées par les références : « 223‑1‑1, 313‑2, 314‑1, 321‑1, 324‑1, 421‑1 à 421‑2‑6 ou 433‑3‑1 » ;

3° (Supprimé)

II et III. – (Non modifiés)

Article 12 bis

I. – Après l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat, il est inséré un article 4‑2 ainsi rédigé :

« Art. 42. – I. – À l’exception des associations mentionnées aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et à l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes, les associations mentionnées au second alinéa de l’article 4‑1 de la présente loi bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France tiennent un état séparé de ces avantages et ressources. Cet état séparé, dont les modalités sont précisées par un règlement de l’Autorité des normes comptables, est intégré à l’annexe des comptes annuels.

« Les avantages et ressources soumis à l’obligation prévue au premier alinéa du présent I sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main‑d’œuvre, les dépôts, les libéralités et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation mentionnée au I du présent article sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des II et III de l’article L. 233‑16 et de l’article L. 233‑17‑2 du code de commerce ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de telle manière que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° du présent II ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1° à 3° par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie, sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux mêmes 1° à 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de telle manière qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux 2° à 5° assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1.

« III. – Le non‑respect des obligations prévues au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme des avantages et ressources non inscrits dans l’état séparé mentionné au premier alinéa du I.

« Le fait, pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire, de ne pas respecter l’obligation mentionnée au dernier alinéa du II est puni de 9 000 euros d’amende.

« IV. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les fiducies ou personnes morales mentionnées au dernier alinéa du II doivent assurer la certification de leurs comptes ainsi que le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

II. – (Supprimé)

III. – (Non modifié) L’article L. 612‑4 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est complété par les mots : « ou assuré la publicité de leurs comptes annuels et du rapport du commissaire aux comptes » ;

2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « intéressé », sont insérés les mots : « ou du représentant de l’État dans le département du siège de l’association ».

Article 12 ter

Le VI de l’article 140 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’article 4‑2 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat est applicable aux fonds de dotation bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France. » ;

2° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, la référence : « au premier alinéa » est remplacée par la référence : « aux deux premiers alinéas » ;

b) (Supprimé)

Article 12 quater

I. –  L’article 21 du code civil local applicable dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle est complété par un alinéa rédigé :

« Le registre des associations inscrites dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle et le registre des associations coopératives de droit local sont tenus, sous le contrôle du juge, par le greffe du tribunal judiciaire, selon un modèle fixé par arrêté du ministre de la justice. Ils sont tenus sous forme électronique, dans les conditions définies aux articles 1366 et 1367 du code civil, et sont rendus accessibles sous cette forme dans un standard ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé. »

II. – (Supprimé)

III. – Le I entre en vigueur à une date fixée par arrêté, et au plus tard le 1er janvier 2023. Cet arrêté prévoit, notamment, la dématérialisation des formalités incombant aux associations.

Article 12 quinquies

Chapitre III

Dispositions relatives au respect des droits des personnes
et à l’égalité entre les femmes et les hommes

Article 13

I. – Le chapitre III du titre II du livre III du code civil est ainsi modifié :

1° L’article 913 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le défunt ou au moins l’un de ses enfants est, au moment du décès, ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou y réside habituellement et lorsque la loi étrangère applicable à la succession ne permet aucun mécanisme réservataire protecteur des enfants, chaque enfant ou ses héritiers ou ses ayants cause peuvent effectuer un prélèvement compensatoire sur les biens existants, situés en France au jour du décès, de façon à être rétablis dans les droits réservataires que leur octroie la loi française, dans la limite de ceux-ci. » ;

2° L’article 921 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le notaire constate, lors du règlement de la succession, que les droits réservataires d’un héritier sont susceptibles d’être atteints par les libéralités effectuées par le défunt, il informe chaque héritier concerné et connu, individuellement et, le cas échéant, avant tout partage, de son droit de demander la réduction des libéralités qui excèdent la quotité disponible. »

II. – Le présent article entre en vigueur le premier jour du troisième mois suivant la publication de la présente loi et s’applique aux successions ouvertes à compter de son entrée en vigueur, y compris si des libéralités ont été consenties par le défunt avant cette entrée en vigueur.

Article 14

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV est ainsi modifiée :

a) L’intitulé est ainsi rédigé : « Réserves liées à l’ordre public et à la polygamie » ;

b) Il est ajouté un article L. 412‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 4126. – Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger qui vit en France en état de polygamie. Tout document de séjour détenu par un étranger dans une telle situation est retiré.

« La situation du conjoint d’un étranger mentionné au premier alinéa fait l’objet d’un examen individuel. Pour statuer sur son droit au séjour, l’autorité administrative tient compte du caractère non consenti de la situation de polygamie. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 423‑1, à la première phrase de l’article L. 423‑2, à l’article L. 423‑7 et au premier alinéa des articles L. 423‑10 et L. 423‑23, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

3° À la fin du premier alinéa de l’article L. 432‑3, les mots : « à un étranger qui vit en état de polygamie ni aux conjoints d’un tel étranger » sont remplacés par les mots : « aux conjoints d’un étranger qui vit en France en état de polygamie » ;

4° Au premier alinéa des articles L. 435‑1 et L. 435‑2, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

5° L’article L. 611‑3 est ainsi modifié :

a) Au 5°, les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

b) Au 7°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 2° à 8° peut faire l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611‑1 s’il vit en France en état de polygamie. » ;

6° L’article L. 631‑2 est ainsi modifié :

a) Au 1°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 4° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion s’il vit en France en état de polygamie. » ;

7° L’article L. 631‑3 est ainsi modifié :

a) Aux 3° et 4°, les mots : « , ne vivant pas en état de polygamie, » sont supprimés ;

b) Après le 5°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au présent article, l’étranger mentionné aux 1° à 5° peut faire l’objet d’une décision d’expulsion s’il vit en France en état de polygamie. »

Article 14 bis aa

Le livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° À l’article L. 412‑5, après le mot : « public », sont insérés les mots : « ou qu’il est établi qu’il a manifesté un rejet des principes de la République » ;

2° Les articles L. 432‑1 et L. 432‑4 sont complétés par les mots : « ou s’il est établi qu’il a manifesté un rejet des principes de la République ».

Article 14 bis

Le premier alinéa de l’article L. 423‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par les mots : « ou lorsque l’étranger a été victime de pratiques de polygamie ».

Article 16

Le titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

 Après l’article L. 11102, il est inséré un article L. 111021 ainsi rédigé :

« Art. L. 111021. – Un professionnel de santé ne peut établir de certificat aux fins d’attester la virginité d’une personne. » ;

2° Le chapitre V est complété par des articles L. 1115‑3 et L. 1115‑4 ainsi rédigés :

« Art. L. 11153. – L’établissement d’un certificat en méconnaissance de l’article L. 1110‑2‑1 est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

« Art. L. 11154. – (Supprimé) »

Article 16 bis a

Le premier alinéa de l’article 227‑24‑1 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « sept » ;

 Le montant : « 75 000  » est remplacé par le montant : « 100 000  ».

Article 16 ter b

La troisième phrase du premier alinéa de l’article L. 312‑16 du code de l’éducation est complétée par les mots : « et sensibilisent aux violences sexistes ou sexuelles ainsi qu’aux mutilations sexuelles féminines ».

Article 16 ter

Après la section 1 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal, est insérée une section 1 quater ainsi rédigée :

« Section 1 quater

« Des examens en vue d’attester la virginité

« Art. 225411. – Le fait de faire à une personne des offres ou des promesses, de lui proposer des dons, présents ou avantages quelconques ou d’user contre elle de pressions ou de contraintes de toute nature afin qu’elle se soumette à un examen visant à attester sa virginité est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

« Lorsque la personne est mineure, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 30 000 € d’amende.

« Art. 225412. – Sans préjudice des cas dans lesquels ces faits constituent un viol, une agression sexuelle ou une atteinte sexuelle, le fait de procéder à un examen visant à attester la virginité d’une personne est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

« Lorsque la personne est mineure, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et 30 000 € d’amende. »

Article 17

Le code civil est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article 63 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est supprimé ;

b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’officier de l’état civil demande à s’entretenir individuellement avec chacun des futurs époux lorsqu’il a des raisons de craindre, au vu des pièces fournies par ceux‑ci, des éléments recueillis au cours de leur audition commune ou des éléments circonstanciés extérieurs reçus, dès lors qu’ils ne sont pas anonymes, que le mariage envisagé soit susceptible d’être annulé au titre des mêmes articles 146 ou 180. » ;

c) À la fin de la première phrase des quatrième et dernier alinéas, le mot : « séparés » est remplacé par le mot : « individuels » ;

2° L’article 175-2 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « prévue par » sont remplacés par les mots : « ou des entretiens individuels mentionnés à » et les mots : « peut saisir » sont remplacés par le mot : « saisit » ;

a bis) et b) (Supprimés)

3° À l’article 171‑3, les mots : « des futurs époux prévue à l’article 63 est réalisée » sont remplacés par les mots : « et les entretiens individuels des futurs époux mentionnés à l’article 63 sont réalisés » ;

4° L’article 171‑7 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « des époux, ensemble ou séparément, » sont remplacés par les mots : « commune des époux et, le cas échéant, d’entretiens individuels » ;

b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « est réalisée » sont remplacés par les mots : « commune et les entretiens individuels sont réalisés » ;

c) À la seconde phrase du même deuxième alinéa, après le mot : « audition », sont insérés les mots : « commune et des entretiens individuels » ;

5° L’article 171‑8 est ainsi modifié :

a) Au deuxième alinéa, les mots : « des époux, ensemble ou séparément, » sont remplacés par les mots : « commune des époux et, le cas échéant, aux entretiens individuels » ;

b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « est réalisée » sont remplacés par les mots : « commune et les entretiens individuels sont réalisés » ;

c) À la seconde phrase du même troisième alinéa, après le mot : « audition », sont insérés les mots : « et des entretiens individuels » ;

6° À la seconde phrase du second alinéa de l’article 171‑9, le mot : « prévue » est remplacé par les mots : « commune et aux entretiens individuels mentionnés ».

Chapitre IV

Dispositions relatives à la lutte contre les discours de haine
et les contenus illicites en ligne

Article 18

Après l’article 223‑1 du code pénal, il est inséré un article 223‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 22311. – Le fait de révéler, de diffuser ou de transmettre, par quelque moyen que ce soit, des informations relatives à la vie privée, familiale ou professionnelle d’une personne permettant de l’identifier ou de la localiser aux fins de l’exposer, elle ou les membres de sa famille, à un risque direct d’atteinte à la personne ou aux biens que l’auteur ne pouvait ignorer est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dépositaire de l’autorité publique, chargée d’une mission de service public ou titulaire d’un mandat électif public ou d’un journaliste, au sens du deuxième alinéa de l’article 2 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne mineure, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits sont commis par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle ou de la communication au public en ligne, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables. »

Article 19

Le chapitre II du titre Ier de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifié :

1° Le 8 du I de l’article 6 est ainsi modifié :

a) Le début est ainsi rédigé : « 8. Le président du tribunal judiciaire, statuant selon la procédure accélérée au fond, peut prescrire à toute personne susceptible d’y contribuer toutes mesures... (le reste sans changement). » ;

b) (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Il détermine les personnes ou catégories de personnes auxquelles une demande peut être adressée par l’autorité administrative dans les conditions prévues à l’article 6‑4. » ;

2° Après l’article 6‑2, sont insérés des articles 6‑3 et 6‑4 ainsi rédigés :

« Art. 63. – (Supprimé)

« Art. 64. – Lorsqu’une décision judiciaire exécutoire a ordonné toute mesure propre à empêcher l’accès à un service de communication au public en ligne dont le contenu relève des infractions prévues au 7 du I de l’article 6, l’autorité administrative, saisie le cas échéant par toute personne intéressée, peut demander aux personnes mentionnées aux 1 ou 2 du même I ou à toute personne ou catégorie de personnes visée par cette décision judiciaire, pour une durée ne pouvant excéder celle restant à courir pour les mesures ordonnées par cette décision judiciaire, d’empêcher l’accès à tout service de communication au public en ligne reprenant le contenu du service mentionné par ladite décision, en totalité ou de manière substantielle.

« Dans les mêmes conditions et pour la même durée, l’autorité administrative peut également demander à tout exploitant d’un service reposant sur le classement ou le référencement, au moyen d’algorithmes informatiques, de contenus proposés ou mis en ligne par des tiers de faire cesser le référencement des adresses électroniques donnant accès aux services de communication au public en ligne mentionnés au premier alinéa du présent article.

« L’autorité administrative tient à jour une liste des services de communication au public en ligne mentionnés au même premier alinéa qui ont fait l’objet d’une demande de blocage d’accès en application dudit premier alinéa ainsi que des adresses électroniques donnant accès à ces services et met cette liste à la disposition des annonceurs, de leurs mandataires et des services mentionnés au 2° du II de l’article 299 du code général des impôts. Ces services sont inscrits sur cette liste pour la durée restant à courir des mesures ordonnées par l’autorité judiciaire. Pendant toute la durée de l’inscription sur la liste mentionnée au présent alinéa, les annonceurs, leurs mandataires et les services mentionnés au 2° du II de l’article 299 du code général des impôts qui entretiennent des relations commerciales, notamment pour y pratiquer des insertions publicitaires, avec les services de communication au public en ligne figurant sur cette liste sont tenus de rendre publique sur leur site internet, au moins une fois par an, l’existence de ces relations et de les mentionner au rapport annuel, s’ils sont tenus d’en adopter un.

« Lorsqu’il n’est pas procédé au blocage ou au déréférencement desdits services en application du présent article, le président du tribunal judiciaire, statuant selon la procédure accélérée au fond, peut prescrire toute mesure destinée à faire cesser l’accès aux contenus de ces services. »

Article 19 bis b

Le troisième alinéa de l’article 6‑1 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifié :

1° La première phrase est ainsi modifiée :

a) Les mots : « la Commission nationale de l’informatique et des libertés » sont remplacés par les mots : « le Conseil supérieur de l’audiovisuel » ;

b) À la fin, les mots : « dans cette commission » sont remplacés par les mots : « au sein du conseil » ;

2° La deuxième phrase est supprimée.

Article 19 bis

I. – Le chapitre II du titre Ier de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique est ainsi modifié :

1° Le quatrième alinéa du 7 du I de l’article 6 est ainsi modifié :

a) La première phrase est complétée par les mots : « et rendre publics les moyens qu’elles consacrent à la lutte contre les activités illicites mentionnées au troisième alinéa du présent 7 » ;

b) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ces obligations ne sont pas applicables aux opérateurs mentionnés au I de l’article 6‑5 pour la lutte contre la diffusion des contenus mentionnés au même I. » ;

c) La seconde phrase est ainsi modifiée :

– au début, le mot : « Elles » est remplacé par les mots : « Les personnes mentionnées aux 1 et 2 du présent I » ;

– les mots : « , d’une part, » sont supprimés ;

– les mots : « à l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « au troisième alinéa du présent 7 » ;

– après le mot : « services », la fin est supprimée ;

2° Après l’article 6‑2, il est inséré un article 6‑5 ainsi rédigé :

« Art. 65. – I A. – (Supprimé)

« I. – Les opérateurs de plateforme en ligne définis à l’article L. 111‑7 du code de la consommation qui proposent un service de communication au public en ligne reposant sur le classement, le référencement ou le partage de contenus mis en ligne par des tiers et dont l’activité sur le territoire français dépasse un seuil de nombre de connexions déterminé par décret, qu’ils soient ou non établis sur le territoire français, concourent à la lutte contre la diffusion publique des contenus contrevenant aux dispositions mentionnées au troisième alinéa du 7 du I de l’article 6 de la présente loi ainsi qu’aux troisième et quatrième alinéas de l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. À ce titre :

« 1° Ils mettent en œuvre des procédures et des moyens humains et technologiques proportionnés permettant :

« a) D’informer, dans les meilleurs délais, les autorités judiciaires ou administratives des actions qu’ils ont mises en œuvre à la suite des injonctions émises par ces autorités relatives aux contenus mentionnés au premier alinéa du présent I ;

« b) D’accuser réception sans délai des demandes des autorités judiciaires ou administratives tendant à la communication des données dont ils disposent, de nature à permettre l’identification des utilisateurs qui ont mis en ligne des contenus mentionnés au même premier alinéa, et d’informer ces autorités dans les meilleurs délais des suites données à ces demandes ;

« c) De conserver temporairement les contenus qui leur ont été signalés comme contraires aux dispositions mentionnées audit premier alinéa et qu’ils ont retirés ou rendus inaccessibles, aux fins de les mettre à la disposition de l’autorité judiciaire pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales ; la durée et les modalités de conservation de ces contenus sont définies par décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ;

« 2° Ils désignent un point de contact unique, personne physique chargée de la communication avec les autorités publiques pour la mise en œuvre du présent article, auquel peuvent notamment être adressées par voie électronique les demandes présentées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel en application de l’article 62 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. Ce point de contact unique est notamment chargé de recevoir les requêtes adressées à l’opérateur par l’autorité judiciaire selon les modalités prévues au II de l’article 6 de la présente loi, en vue d’en assurer un traitement rapide ;

« 3° Ils mettent à la disposition du public, de façon facilement accessible, les conditions générales d’utilisation du service qu’ils proposent ; ils y intègrent des dispositions prévoyant l’interdiction de mettre en ligne les contenus mentionnés au premier alinéa du présent I ; ils y décrivent en termes clairs et précis leur dispositif de modération visant à détecter, le cas échéant, à identifier et à traiter ces contenus, en détaillant les procédures et les moyens humains ou automatisés employés à cet effet ainsi que les mesures qu’ils mettent en œuvre affectant la disponibilité, la visibilité et l’accessibilité de ces contenus ; ils y indiquent les mesures qu’ils mettent en œuvre à l’égard des utilisateurs qui ont mis en ligne ces contenus ainsi que les recours internes et judiciaires dont disposent ces utilisateurs ;

« 4° Ils rendent compte au public des moyens mis en œuvre et des mesures adoptées pour lutter contre la diffusion, auprès des utilisateurs situés sur le territoire français, des contenus mentionnés au premier alinéa du présent I, par la publication, selon des modalités et une périodicité fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, d’informations et d’indicateurs chiffrés, définis par celui‑ci, portant notamment sur le traitement des injonctions ou demandes d’informations des autorités judiciaires ou administratives, des notifications reçues et des recours internes des utilisateurs ainsi que, le cas échéant, les critères de sélection des tiers de confiance dont les notifications font l’objet d’un traitement prioritaire et les modalités de coopération avec ces tiers ;

«  Ils mettent en place un dispositif aisément accessible et facile d’utilisation permettant à toute personne de porter à leur connaissance, par voie électronique, un contenu qu’elle considère comme contraire aux dispositions mentionnées au premier alinéa du présent I, de préciser clairement son emplacement ainsi que les raisons pour lesquelles elle estime que ce contenu doit être considéré comme illégal et de fournir les informations permettant de la contacter, en l’informant des sanctions encourues en cas de notification abusive ;

« 5° bis Ils s’assurent que les notifications soumises par les entités qu’ils reconnaissent comme tiers de confiance et concernant des contenus illicites mentionnés au premier alinéa du présent I font l’objet d’un traitement prioritaire.

« Le statut de tiers de confiance est attribué, selon des modalités fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, dans des conditions transparentes, non discriminatoires et à leur demande, aux entités qui disposent d’une expertise et de compétences particulières aux fins de la détection, de l’identification et du signalement des contenus illicites mentionnés au même premier alinéa, qui représentent des intérêts collectifs et qui présentent des garanties de diligence et d’objectivité ;

« 6° Ils mettent en œuvre des procédures et des moyens humains et technologiques proportionnés permettant :

« a) D’accuser réception sans délai des notifications relatives aux contenus mentionnés au premier alinéa du présent I, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour contacter leur auteur ;

« b) De garantir l’examen approprié de ces notifications dans un prompt délai ;

« c) D’informer leur auteur des suites qui y sont données ainsi que des voies de recours internes et judiciaires dont il dispose, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour le contacter ;

« d) Lorsqu’ils décident de retirer ou de rendre inaccessible un contenu pour un motif tiré de la méconnaissance des dispositions mentionnées au même premier alinéa, d’en informer l’utilisateur à l’origine de sa publication, sous réserve de disposer des informations nécessaires pour le contacter :

« – en indiquant les raisons qui ont motivé cette décision ;

« – en précisant si cette décision a été prise au moyen d’un outil automatisé ;

« – en l’informant des voies de recours internes et judiciaires dont il dispose ;

« – et en l’informant que des sanctions civiles et pénales sont encourues pour la publication de contenus illicites.

« Le présent d ne s’applique pas lorsqu’une autorité publique le demande pour des raisons d’ordre public ou à des fins de prévention et de détection des infractions pénales ainsi que d’enquêtes et de poursuites en la matière ;

« 7° Ils mettent en œuvre des dispositifs de recours interne permettant :

« a) À l’auteur d’une notification relative à un contenu mentionné au premier alinéa du présent I, de contester la décision adoptée par l’opérateur en réponse à cette notification ;

« b) À l’utilisateur à l’origine de la publication d’un contenu ayant fait l’objet d’une décision mentionnée au d du 6° de contester cette décision ;

« c) À l’utilisateur ayant fait l’objet d’une décision mentionnée aux a ou b du 8° de contester cette décision.

« Ils veillent à ce que ces dispositifs soient aisément accessibles et faciles d’utilisation et à ce qu’ils permettent un traitement approprié des recours dans les meilleurs délais, qui ne soit pas uniquement fondé sur l’utilisation de moyens automatisés, une information sans délai de l’utilisateur sur la décision adoptée et l’annulation sans délai des mesures relatives au contenu en cause ou à l’utilisateur mises en œuvre par l’opérateur lorsque le recours le conduit à considérer que la décision contestée n’était pas justifiée ;

« 8° Lorsqu’ils décident de mettre en œuvre de telles procédures, ils exposent dans leurs conditions d’utilisation, en des termes clairs et précis, les procédures conduisant :

« a) À suspendre ou, dans les cas les plus graves, à résilier le compte des utilisateurs qui ont mis en ligne de manière répétée des contenus contraires aux dispositions mentionnées au premier alinéa du présent I ;

« b) À suspendre l’accès au dispositif de notification à l’égard des utilisateurs qui ont soumis, de manière répétée, des notifications manifestement infondées relatives aux contenus mentionnés au même premier alinéa .

« Lorsque de telles procédures sont mises en œuvre, elles prévoient un examen au cas par cas visant à caractériser de façon objective l’existence d’un comportement mentionné aux a ou b du présent 8°, en tenant compte notamment :

«  du nombre de contenus illicites mentionnés au premier alinéa du présent I ou de notifications manifestement infondées dont l’utilisateur a été à l’origine au cours de l’année écoulée, à la fois en valeur absolue et en proportion du nombre total de contenus ou de notifications dont il a été à l’origine ;

« – et de la gravité et des conséquences de ces abus.

« Lorsqu’elles sont mises en œuvre, ces procédures prévoient que les mesures mentionnées aux a et b du présent 8° sont proportionnées, dans leur nature, à la gravité des agissements en cause et, dans le cas d’une suspension, que celle‑ci est prononcée pour une durée raisonnable. Elles prévoient l’avertissement préalable de l’utilisateur et son information sur les voies de recours internes et juridictionnelles dont il dispose.

« II. – Les opérateurs mentionnés au premier alinéa du I dont l’activité sur le territoire français dépasse un seuil de nombre de connexions déterminé par décret et supérieur à celui mentionné au même premier alinéa :

« 1° Procèdent chaque année à une évaluation des risques systémiques liés au fonctionnement et à l’utilisation de leurs services en matière de diffusion des contenus mentionnés audit premier alinéa et d’atteinte aux droits fondamentaux, notamment à la liberté d’expression. Cette évaluation tient compte des caractéristiques de ces services, notamment de leurs effets sur la propagation virale ou la diffusion massive des contenus susvisés ;

« 2° Mettent en œuvre des mesures raisonnables, efficaces et proportionnées, notamment au regard des caractéristiques de leurs services et de l’ampleur et de la gravité des risques identifiés au terme de l’évaluation mentionnée au 1° du présent II, visant à atténuer les risques de diffusion de ces contenus, qui peuvent notamment porter sur les procédures et les moyens humains et technologiques mis en œuvre pour détecter, identifier et traiter ces contenus, tout en veillant à prévenir les risques de retrait non justifié au regard du droit applicable et de leurs conditions générales d’utilisation ;

« 3° Rendent compte au public, selon des modalités et une périodicité fixées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, de l’évaluation de ces risques systémiques et des mesures d’atténuation des risques mises en œuvre.

« III. – Les opérateurs mentionnés au premier alinéa du I rendent compte au Conseil supérieur de l’audiovisuel des procédures et des moyens mis en œuvre pour l’application du présent article, dans les conditions prévues à l’article 62 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 précitée. »

II. – La loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est ainsi modifiée :

1° Au troisième alinéa du 1° du I de l’article 19, les mots : « ainsi que des plateformes de partage de vidéos » sont remplacés par les mots : « , des plateformes de partage de vidéos ainsi que des opérateurs de plateforme en ligne mentionnés à l’article 62 » ;

2° Au premier alinéa de l’article 42‑7, la référence : « et 48‑3 » est remplacée par les références : « , 48‑3 et 62 » ;

3° Le titre IV est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions applicables aux plateformes en ligne
en matière de lutte contre les contenus haineux

« Art. 62. – I. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel veille au respect, par les opérateurs de plateforme en ligne mentionnés au premier alinéa du I de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, des dispositions du même article 6‑5, en prenant en compte, pour chacun des services qu’ils proposent, les caractéristiques de ce service et l’adéquation des moyens mis en œuvre par l’opérateur au regard, notamment, de l’ampleur et de la gravité des risques de diffusion sur celui‑ci des contenus mentionnés au premier alinéa du I dudit article 6‑5 et des risques de retrait injustifié au regard du droit applicable et de ses conditions générales d’utilisation. Il adresse à ces opérateurs de plateforme des lignes directrices pour l’application du même article 6‑5.

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel recueille auprès de ces opérateurs, dans les conditions fixées à l’article 19 de la présente loi, les informations nécessaires au suivi de leurs obligations. À ce titre, les opérateurs mentionnés au II de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 précitée lui donnent accès aux principes de fonctionnement des outils automatisés auxquels ils ont recours pour répondre à ces obligations, aux paramètres utilisés par ces outils, aux méthodes et aux données utilisées pour l’évaluation et l’amélioration de leur performance ainsi qu’à toute autre information ou donnée lui permettant d’évaluer leur efficacité, dans le respect des dispositions relatives à la protection des données personnelles. Le conseil peut leur adresser des demandes proportionnées d’accès, par l’intermédiaire d’interfaces de programmation dédiées, à toute donnée pertinente pour évaluer leur efficacité, dans le respect de ces mêmes dispositions. Dans le respect de ces dispositions et aux mêmes fins, il peut mettre en œuvre des méthodes proportionnées de collecte automatisée de données publiquement accessibles afin d’accéder aux données nécessaires, y compris lorsque l’accès à ces données nécessite la connexion à un compte.

« Il définit les informations et les indicateurs chiffrés que ces opérateurs sont tenus de publier en application du 4° du I du même article 6‑5 ainsi que les modalités et la périodicité de cette publication.

« Il publie chaque année un bilan de l’application des dispositions dudit article 6‑5.

« I bis. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel encourage les opérateurs de plateforme en ligne mentionnés au premier alinéa du I de l’article 65 de la loi  2004575 du 21 juin 2004 précitée à mettre en œuvre :

«  Des outils de coopération et de partage d’informations entre opérateurs de plateformes, dans un format ouvert et conforme à ses recommandations, pour lutter contre les infractions mentionnées au même article 6‑5 ;

« 2° Des dispositifs techniques proportionnés permettant de limiter, dans l’attente du traitement de la notification d’un contenu mentionné audit article 6‑5, le partage de ce contenu et l’exposition du public à celui‑ci ;

« 3° Des standards techniques communs d’interopérabilité entre services de communication au public en ligne, conformes à l’état de l’art, documentés et stables, afin de favoriser le libre choix des utilisateurs entre différentes plateformes.

« II. – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut mettre un opérateur en demeure de se conformer, dans le délai qu’il fixe, aux dispositions de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 précitée et de répondre aux demandes qu’il lui a adressées en application du deuxième alinéa du I du présent article.

« Lorsque l’opérateur ne se conforme pas à la mise en demeure qui lui est adressée, le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut, dans les conditions prévues à l’article 42‑7 de la présente loi, prononcer une sanction pécuniaire dont le montant prend en considération la gravité des manquements ainsi que, le cas échéant, leur caractère réitéré, sans pouvoir excéder 20 millions d’euros ou 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent, le montant le plus élevé étant retenu. Lorsque le même manquement a fait l’objet, dans un autre État, d’une sanction pécuniaire calculée sur la base de cette même assiette, le montant de cette sanction est pris en compte pour la détermination de la sanction prononcée en application du présent alinéa.

« Par dérogation au deuxième alinéa du présent II, le montant de la sanction prononcée en cas de refus de communiquer les informations demandées par le régulateur au titre du deuxième alinéa du I ou en cas de communication d’informations fausses ou trompeuses ne peut excéder 1 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent.

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut rendre publiques les mises en demeure et sanctions qu’il prononce. Il détermine dans sa décision les modalités de cette publication, qui sont proportionnées à la gravité du manquement. Il peut également ordonner leur insertion dans des publications, journaux et supports qu’il désigne, aux frais des opérateurs faisant l’objet de la mise en demeure ou de la sanction.

« Les sanctions pécuniaires sont recouvrées comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine. » ;

4° Après le mot : « résultant », la fin du premier alinéa de l’article 108 est ainsi rédigée : « de la loi n°     du      confortant le respect des principes de la République. »

II bis.  (Supprimé)

III. – (Non modifié)

Article 19 ter a

À la fin du premier alinéa de l’article 16 de la loi n° 2020‑766 du 24 juin 2020 visant à lutter contre les contenus haineux sur internet, la référence : « à l’article 1er de la présente loi » est remplacée par la référence : « au premier alinéa du I de l’article 6‑5 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique ».

Article 19 ter

L’article L. 312‑9 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À l’issue de l’école primaire et du collège, les élèves reçoivent une attestation certifiant qu’ils ont bénéficié d’une sensibilisation au bon usage des outils numériques et des réseaux sociaux ainsi qu’aux dérives et aux risques liés à ces outils. »

Article 20

Le code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° L’article 397‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, les articles 393 à 397‑5 sont applicables aux délits prévus aux articles 24 et 24 bis ainsi qu’aux troisième et quatrième alinéas de l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, sauf si ces délits résultent du contenu d’un message placé sous le contrôle d’un directeur de la publication en application de l’article 6 de la même loi ou de l’article 93‑2 de la loi n° 82‑652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle. » ;

2° Le premier alinéa de l’article 804 est ainsi rédigé :

« Le présent code est applicable, dans sa rédaction résultant de la loi n°     du      confortant le respect des principes de la République, en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna, sous réserve des adaptations prévues au présent titre et aux seules exceptions : ».

Article 20 bis

À la dernière phrase du 6° de l’article 48 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, après le mot : « sexuelle », sont insérés les mots : « , de leur identité de genre ».

Chapitre V

Dispositions relatives à l’éducation et aux sports

Section 1

Dispositions relatives à l’instruction en famille

Article 21

I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° L’article L. 131‑2 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« L’instruction obligatoire est donnée dans les établissements ou écoles publics ou privés. Elle peut également, par dérogation, être dispensée dans la famille par les parents, par l’un d’entre eux ou par toute personne de leur choix, sur autorisation délivrée dans les conditions fixées à l’article L. 131‑5. » ;

b) Après le 4°, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Mettre à la disposition des familles assurant l’instruction obligatoire conformément au premier alinéa du présent article ainsi que de leurs circonscriptions ou établissements de rattachement, dans le respect des conditions fixées à l’article L. 131‑5 :

« a) Une offre numérique minimale assurant pour chaque enfant le partage des valeurs de la République et l’exercice de la citoyenneté, tels que prévus à l’article L. 111‑1 ;

« b) Une offre diversifiée et adaptée pour les parents et les accompagnants des enfants instruits en famille ;

« c) Des outils adaptés et innovants de suivi, de communication, d’échanges et de retour d’expérience avec les familles assurant l’instruction obligatoire. » ;

2° L’article L. 131‑5 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– à la fin de la première phrase, les mots : « , ou bien déclarer au maire et à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qu’elles lui feront donner l’instruction dans la famille » sont remplacés par les mots : « ou bien, à condition d’y avoir été autorisées par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, lui donner l’instruction en famille » ;

– la seconde phrase est supprimée ;

b) À la fin du deuxième alinéa, les mots : « ou de choix d’instruction » sont supprimés ;

c) Après le troisième alinéa, sont insérés douze alinéas ainsi rédigés :

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour les motifs suivants, sans que puissent être invoquées d’autres raisons que l’intérêt supérieur de l’enfant :

« 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ;

« 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ;

« 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public ;

« 4° L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille.

« L’autorisation mentionnée au premier alinéa est accordée pour une durée qui ne peut excéder l’année scolaire. Elle peut être accordée pour une durée supérieure lorsqu’elle est justifiée par l’un des motifs prévus au 1°. Un décret en Conseil d’État précise les modalités de délivrance de cette autorisation.

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation peut convoquer l’enfant, ses responsables et, le cas échéant, les personnes chargées d’instruire l’enfant à un entretien afin d’apprécier la situation de l’enfant et de sa famille et de vérifier leur capacité à assurer l’instruction en famille.

« En application de l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé pendant deux mois par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur une demande formulée en application du premier alinéa du présent article vaut décision d’acceptation. 

« La décision de refus d’autorisation fait l’objet d’un recours administratif préalable auprès d’une commission présidée par le recteur d’académie, dans des conditions fixées par décret.

« Le président du conseil départemental et le maire de la commune de résidence de l’enfant sont informés de la délivrance de l’autorisation. Lorsqu’un enfant recevant l’instruction dans la famille ou l’un des enfants du même foyer fait l’objet de l’information préoccupante prévue à l’article L. 226‑3 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental en informe l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, qui peut alors suspendre ou abroger l’autorisation qui a été délivrée aux personnes responsables de l’enfant. Dans cette hypothèse, ces dernières sont mises en demeure de l’inscrire dans un établissement d’enseignement scolaire, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 131‑5‑1 du présent code.

« Lorsque, après concertation avec le directeur de l’établissement d’enseignement public ou privé dans lequel est inscrit un enfant, il est établi que l’intégrité physique ou morale de cet enfant est menacée, les personnes responsables de l’enfant peuvent lui donner l’instruction dans la famille après avoir sollicité l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article, dans le délai restant à courir avant que cette autorisation ne leur soit accordée ou refusée.

« L’enfant instruit dans la famille est rattaché administrativement à une circonscription d’enseignement du premier degré ou à un établissement d’enseignement scolaire public désigné par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation. » ;

3° Après l’article L. 131‑5, sont insérés des articles L. 131‑5‑1 et L. 131‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 13151. – I. – Lorsqu’elle constate qu’un enfant reçoit l’instruction dans la famille sans l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5, l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation met en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la mise en demeure, dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé et de faire aussitôt connaître au maire, qui en informe l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’école ou l’établissement qu’elles auront choisi.

« II. – Lorsqu’elle est obtenue par fraude, l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 est retirée sans délai, sans préjudice des sanctions pénales. Ce retrait est assorti d’une mise en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement d’enseignement scolaire public ou privé, dans les conditions et selon les modalités prévues au I du présent article.

« Art. L. 13152. – Une instance départementale chargée de la prévention de l’évitement scolaire associe les services de l’État compétents, les services municipaux concernés, le conseil départemental, l’organisme chargé du versement des prestations familiales et le ministère public. Elle assure notamment le suivi des élèves scolarisés à la suite de la mise en demeure mentionnée à l’article L. 131‑10. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. » ;

3° bis (Supprimé) ;

3° ter L’article L. 131‑10 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « d’établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables de l’enfant » sont remplacés par les mots : « de vérifier la réalité des motifs avancés par les personnes responsables de l’enfant pour obtenir l’autorisation mentionnée à l’article L. 131‑5 » ;

a bis) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Dans le cadre de cette enquête, une attestation de suivi médical est fournie par les personnes responsables de l’enfant. » ;

b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « la déclaration » sont remplacés par les mots : « l’autorisation » ;

c) À la dernière phrase du quatrième alinéa, les mots : « de la déclaration annuelle qu’elles sont tenues d’effectuer » sont remplacés par les mots : « de l’autorisation qui leur est accordée » ;

d) Le cinquième alinéa est supprimé ;

3° quater Après l’article L. 131‑10, il est inséré un article L. 131‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131101. – Les personnes responsables d’un enfant qui sont autorisées à donner l’instruction dans la famille et qui ont satisfait aux obligations des contrôles effectués par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation ou par le représentant de l’État dans le département bénéficient, après deux années complètes d’instruction en famille, de la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle, dont les modalités sont déterminées par décret conjoint des ministres chargés du travail et de l’éducation. » ;

4° Au premier alinéa de l’article L. 131‑11, après la première occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « L. 131‑5‑1, » ;

5° À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa de l’article L. 311‑1, les mots : « la déclaration annuelle » sont remplacés par les mots : « l’autorisation ».

II. – L’article L. 552‑4 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa, les mots : « soit d’un certificat de l’autorité compétente de l’État attestant que l’enfant est instruit dans sa famille, soit d’un certificat médical attestant qu’il ne peut fréquenter régulièrement aucun établissement d’enseignement en raison de son état de santé » sont remplacés par les mots : « soit de l’autorisation délivrée par l’autorité compétente de l’État en application de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation » ;

2° Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « En l’absence de production effective de l’une de ces pièces, aucune de ces prestations ne peut être versée. »

II bis. – Au deuxième alinéa de l’article 18 de la loi n° 2019‑791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, après le mot : « déclarer », sont insérés les mots : « , avant le début de l’année scolaire, » et les mots : « , dans les conditions prévues à l’article L. 131‑5 dudit code, » sont supprimés.

III. – Le présent article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2022.

Par dérogation, l’autorisation prévue à l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est accordée de plein droit, pour les années scolaires 2022‑2023 et 2023‑2024, aux enfants régulièrement instruits dans la famille au cours de l’année scolaire 2021‑2022 et pour lesquels les résultats du contrôle organisé en application du troisième alinéa de l’article L. 131‑10 du même code ont été jugés suffisants.

Articles 21 bis a à 21 bis e

(Supprimés)

Article 21 bis f

Après l’article L. 131‑11 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 131‑11‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 131112. – Ne peuvent être chargées de l’instruction en famille d’un enfant les personnes qui ont été définitivement condamnées par le juge pénal pour crime ou délit à caractère terroriste ainsi que les personnes inscrites au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes pour une condamnation définitive. »

Articles 21 bis g à 21 bis i̇

(Supprimés)

Article 21 ter

À titre expérimental, il est mis en place, par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation, une journée pédagogique autour de la citoyenneté, des principes républicains, de la transmission des instructions et informations en matière d’éducation au corps et aux droits de l’enfant et de lutte contre les violences éducatives ordinaires pour les enfants recevant une instruction dans la famille. Cette journée est organisée dans toutes les écoles volontaires. 

Section 2

Dispositions relatives aux établissements d’enseignement privés

Article 22

I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la fin de l’article L. 241‑5, les mots : « et de la fermeture de l’établissement » sont supprimés ;

1° bis Le second alinéa du II de l’article L. 241‑7 est supprimé ;

 Après l’article L. 4413, il est inséré un article L. 44131 ainsi rédigé :

« Art. L. 44131. – Lorsqu’il constate que des enfants sont accueillis aux fins de leur dispenser des enseignements scolaires sans qu’ait été faite la déclaration prévue à l’article L. 441‑1, le représentant de l’État dans le département prononce, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’interruption de cet accueil et la fermeture des locaux utilisés. En l’absence d’un responsable de l’accueil clairement identifié, l’information préalable réalisée en application de l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration peut être faite auprès de toute personne participant à l’encadrement de cet accueil ou par voie d’affichage.

« Le représentant de l’État dans le département prononce, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, l’interruption de l’accueil et la fermeture des locaux utilisés si des enfants sont accueillis avant l’expiration du délai prévu au dernier alinéa de l’article L. 441‑1 du présent code ou en dépit d’une opposition formulée par les autorités compétentes.

« Lorsque sont prononcées les mesures prévues aux deux premiers alinéas du présent article, l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met en demeure les parents des enfants accueillis dans ces locaux d’inscrire leur enfant dans un établissement d’enseignement scolaire dans les quinze jours suivant la notification de la mise en demeure. » ;

3° L’article L. 441‑4 est ainsi modifié :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Le fait d’ouvrir un établissement d’enseignement scolaire privé en dépit d’une opposition formulée par les autorités compétentes ou sans remplir les conditions et formalités prescrites au présent chapitre est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « prévue au premier alinéa » sont supprimés ;

4° L’article L. 442‑2 est ainsi modifié :

a) Au I, après le mot : « obligatoire, », sont insérés les mots : « qui implique l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 12211, » ;

b) Le premier alinéa du II est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« II. – Les établissements mentionnés au I communiquent chaque année à l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation les noms des personnels ainsi que les pièces attestant de leur identité, de leur âge, de leur nationalité et, pour les enseignants, de leurs titres, dans des conditions fixées par décret.

« À la demande des autorités de l’État mentionnées au même I, l’établissement d’enseignement privé fournit, dans un délai et selon des modalités précisés par décret, les documents budgétaires, comptables et financiers qui précisent l’origine, le montant et la nature des ressources de l’établissement. » ;

c) Au début du deuxième alinéa du même II, est ajoutée la mention : « III. – » ;

d) Les deux derniers alinéas dudit II sont supprimés » ;

e) Le III est remplacé par des IV à VII ainsi rédigés :

« IV. – L’une des autorités de l’État mentionnées au I peut adresser au directeur ou au représentant légal d’un établissement une mise en demeure de mettre fin dans un délai qu’elle détermine et en l’informant des sanctions dont il serait l’objet en cas contraire :

« 1° Aux risques pour l’ordre public, la santé et la sécurité physique ou morale des mineurs que présentent les conditions de fonctionnement de l’établissement ;

« 2° Aux insuffisances de l’enseignement, lorsque celui‑ci n’est pas conforme à l’objet de l’instruction obligatoire, tel que celui‑ci est défini à l’article L. 131‑1‑1, et ne permet pas aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1 ;

« 3° Aux manquements aux obligations en matière de contrôle de l’obligation scolaire et d’assiduité des élèves ;

« 4° Aux manquements aux articles L. 911‑5 et L. 914‑3 à L. 914‑6 ou à la vacance de la fonction de directeur ;

« 5° Aux manquements aux obligations procédant de l’article L. 441‑3 et du II du présent article.

« S’il n’a pas été remédié à ces manquements après l’expiration du délai fixé, le représentant de l’État dans le département peut prononcer, par arrêté motivé, la fermeture temporaire ou définitive de l’établissement ou des classes concernées. Il agit après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, pour les motifs tirés du 1° du présent IV, et sur sa proposition, pour les motifs tirés des 2° à 5° du présent IV. Il en informe le maire de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’établissement.

« V. – En cas de refus de se soumettre au contrôle des autorités compétentes ou d’obstacle au bon déroulement de celui‑ci, le représentant de l’État dans le département peut prononcer, après avis de l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation, la fermeture temporaire ou définitive de l’établissement sans mise en demeure préalable. Il en informe le maire de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’établissement.

« VI. – Lorsqu’est prononcée la fermeture de l’établissement en application des IV et V, l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met en demeure les parents des élèves scolarisés dans l’établissement d’inscrire leur enfant dans un autre établissement d’enseignement scolaire dans les quinze jours suivant la notification de la mise en demeure.

« VII. – (Supprimé) » ;

5° À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 914‑5, les mots : « d’une amende de 15 000 € et de la fermeture de l’établissement » sont remplacés par les mots : « d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende ».

II. – (Non modifié)

Article 22 bis

Le a des articles L. 444‑6 et L. 445‑1, le 2° de l’article L. 731‑7 et le 1° du I de l’article L. 911‑5 du code de l’éducation sont complétés par les mots : « , y compris un crime ou un délit à caractère terroriste ».

Article 23

I. – Les deux derniers alinéas de l’article 227‑17‑1 du code pénal sont ainsi rédigés :

« Le fait, pour un directeur d’établissement privé accueillant des classes hors contrat ou son représentant légal, de n’avoir pas pris, malgré la mise en demeure des autorités compétentes de l’État, les dispositions nécessaires pour remédier aux manquements relevés est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. En outre, le tribunal peut prononcer à l’encontre de ce directeur ou de son représentant légal la peine complémentaire d’interdiction de diriger ou d’enseigner.

« Le fait de ne pas procéder à la fermeture des classes ou de l’établissement faisant l’objet d’une mesure de fermeture prononcée en application des IV ou V de l’article L. 442‑2 ou de l’article L. 441‑3‑1 du code de l’éducation ou de faire obstacle à l’exécution d’une telle mesure est puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »

II. – (Non modifié)

Article 23 bis

I. – L’article L. 111‑1‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les établissements qui n’ont pas conclu de contrat avec l’État se voient proposer par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation une charte des valeurs et principes républicains. »

II et III. – (Supprimés)

Article 24

Le chapitre II du titre IV du livre IV du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 442‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée : « La conclusion du contrat est subordonnée à la vérification de la capacité de l’établissement à dispenser un enseignement conforme aux programmes de l’enseignement public. » ;

2° L’article L. 442‑12 est ainsi modifié :

a) La première phrase du troisième alinéa est complétée par les mots : « , capacité d’organiser l’enseignement par référence aux programmes de l’enseignement public » ;

b) (Supprimé)

Article 24 bis

L’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation veille, en lien avec les établissements scolaires publics et privés sous contrat et en concertation avec les collectivités territoriales, à l’amélioration de la mixité sociale au sein de ces établissements. »

Article 24 ter

Après la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 442‑11 du code de l’éducation, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Elles veillent également à la mixité sociale des publics scolarisés au sein des établissements parties au contrat. »

Article 24 quater

Les services statistiques du ministère chargé de l’éducation nationale transmettent chaque année aux communes, au conseil départemental et au conseil régional les données sociales anonymisées des élèves relevant des établissements publics et privés de la circonscription dont ils ont la charge.

Articles 24 quinquies à 24 septies et 24 octies a

(Supprimés)

Article 24 octies

L’article L. 721‑2 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du neuvième alinéa, après le mot : « sensibilisation », sont insérés les mots : « à l’enseignement pluridisciplinaire des faits religieux, à la prévention de la radicalisation, » ;

2° Le même neuvième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils forment les futurs enseignants et personnels de l’éducation au principe de laïcité et aux modalités de son application dans les écoles, collèges et lycées publics, ainsi que pendant toute activité liée à l’enseignement. » ;

3° Après le même neuvième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de la formation continue, ils organisent des formations sur le principe de laïcité et ses modalités d’application dans les écoles, collèges et lycées publics, ainsi que pendant toute activité liée à l’enseignement. Ils organisent également des formations de sensibilisation à l’enseignement pluridisciplinaire des faits religieux et à la prévention de la radicalisation et sur le dialogue avec les parents. » ;

4° L’avant‑dernier alinéa est complété par les mots : « ainsi que de la formation spécifique concernant le principe de laïcité ».

Article 24 nonies à 24 quaterdecies

(Supprimés)

Section 2 bis

Lutter contre l’évitement et l’absentéisme scolaire

(Division et intitulé supprimés)

Article 24 quindecies

Section 3

Dispositions relatives aux sports

Article 25

I. – Le code du sport est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa du II de l’article L. 111‑1 est ainsi rédigé :

« II. – L’État exerce le contrôle des fédérations sportives, dans le respect de l’article L. 131‑1. » ;

2° L’article L. 121‑4 est ainsi modifié :

aa) (Supprimé)

a) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « ainsi que la souscription d’un contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations » ;

b) Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat d’engagement républicain mentionné au 4° de l’article 25‑1 de la même loi comporte en outre, pour l’association, l’engagement de veiller à la protection de l’intégrité physique et morale des personnes, en particulier des mineurs, vis‑à-vis notamment des violences sexistes et sexuelles, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis du Comité national olympique et sportif français. » ;

c) Après la référence : « L. 131‑8 », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « et la souscription du contrat d’engagement républicain mentionné au troisième alinéa du présent article valent agrément. La fédération sportive informe le représentant de l’État dans le département du siège de l’association sportive de l’affiliation de cette dernière. » ;

c bis) Après le même troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les associations sportives non affiliées à une fédération bénéficiant d’une délégation en application du même article L. 13114 ou non affiliées à une fédération sportive agréée par l’État en application de l’article L. 1318, l’agrément est attribué par le représentant de l’État dans le département. » ;

d) L’avant‑dernier alinéa est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le représentant de l’État dans le département peut prononcer le retrait de l’agrément accordé à une association sportive ou résultant de l’affiliation prévue au quatrième alinéa du présent article si elle emploie des personnes ne satisfaisant pas aux obligations prévues aux articles L. 212‑1, L. 212‑2 et L. 212‑9 ou si elle méconnaît les obligations prévues aux articles L. 322‑1 et L. 322‑2. Il suspend et retire l’agrément si les activités ou les modalités selon lesquelles l’association sportive les poursuit méconnaissent le contrat d’engagement républicain qu’elle a souscrit. Il en informe la fédération à laquelle l’association sportive est affiliée.

« Le représentant de l’État informe le maire de la commune où se situe le siège social de l’association dont l’agrément est suspendu ou retiré, ainsi que le président de l’établissement public de coopération intercommunale.

« En cas de suspension ou de retrait de l’agrément d’une association sportive bénéficiaire d’une subvention ou d’une mise à disposition d’équipements publics, l’autorité ou l’organisme ayant attribué la subvention ou la mise à disposition d’équipements publics peut procéder au retrait de cette subvention ou à l’arrêt de la mise à disposition d’équipements publics par une décision motivée, après que l’association a été mise à même de présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 1221 du code des relations entre le public et l’administration, et peut enjoindre à l’association de lui restituer, dans un délai maximal de six mois à compter de la décision de retrait, les sommes versées ou, en cas de subvention en nature, sa valeur monétaire.

« Le représentant de l’État informe régulièrement le maire ainsi que le président de l’établissement public de coopération intercommunale de la commune concernée des associations sportives agréées dont le siège social se situe sur leur territoire. » ;

d bis) (Supprimé)

e) Au dernier alinéa, après le mot : « agrément », sont insérés les mots : « ainsi que de la suspension » et le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « quatrième » ;

f) (Supprimé)

 bis Le premier alinéa de l’article L. 1316 est complété par une phrase ainsi rédigée : « En vue de la délivrance de la licence, les associations sportives recueillent l’identité complète des personnes pouvant être concernées par les dispositions de l’article L. 2129, dans des conditions définies par décret, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. » ;

2° ter (Supprimé)

3° Le premier alinéa du I de l’article L. 131‑8 est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« I. – Un agrément peut être délivré par le ministre chargé des sports, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, pour une durée de huit ans renouvelable, aux fédérations qui, en vue de participer à l’exécution d’une mission de service public, ont adopté des statuts comportant certaines dispositions obligatoires et un règlement disciplinaire conforme à un règlement type et ont souscrit le contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

« Le contrat d’engagement républicain comporte l’engagement, pour les fédérations agréées, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis du Comité national olympique et sportif français :

« 1° De veiller à la protection de l’intégrité physique et morale des personnes, en particulier des mineurs, vis‑à-vis, notamment, des violences sexistes et sexuelles ;

« 1° bis (Supprimé)

« 2° De participer à la promotion et à la diffusion auprès des acteurs et publics de leur discipline sportive des principes du contrat d’engagement républicain et d’organiser une formation spécifique des acteurs du sport pour qu’ils disposent des compétences permettant de mieux détecter, signaler et prévenir les comportements contrevenant à ces principes. » ;

3° bis (Supprimé)

4° Au début du premier alinéa de l’article L. 131‑9, sont ajoutés les mots : « Dans le respect du contrat d’engagement républicain mentionné à l’article L. 131‑8, » ;

4° bis À la première phrase de l’article L. 131‑11, le mot : « deuxième » est remplacé par le mot : « dernier » ;

5° L’article L. 131‑14 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’octroi de la délégation est subordonné à la conclusion d’un contrat de délégation entre l’État, représenté par le ministre chargé des sports, et la fédération concernée, dont la durée est fixée par décret en Conseil d’État.

« La fédération délégataire ne peut confier à une ligue professionnelle créée en application de l’article L. 132‑1 des prérogatives déléguées par l’État qu’en vertu d’une subdélégation organisée par la convention qui précise les relations entre la fédération et la ligue professionnelle. Cette convention définit notamment les modalités de la contribution de la ligue professionnelle à la stratégie nationale de la fédération concernée visant à promouvoir les principes du contrat d’engagement républicain. » ;

b) Au second alinéa, après le mot : « délégation, », sont insérés les mots : « ainsi que le contenu et les modalités du contrat mentionné au premier alinéa du présent article » ;

6° Après l’article L. 131‑15‑1, il est inséré un article L. 131‑15‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 131152. – Les fédérations délégataires, le cas échéant en coordination avec les ligues professionnelles qu’elles ont créées, et dans le cadre des orientations fixées par le ministre chargé des sports, élaborent une stratégie nationale visant à promouvoir les principes du contrat d’engagement républicain mentionnés à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations et au I de l’article L. 131‑8 du présent code, qu’elles mettent en œuvre dans l’exercice de leurs prérogatives et missions, notamment celles mentionnées à l’article L. 131‑15. Dans le cadre de cette stratégie nationale, les fédérations délégataires sont encouragées à intégrer un ou plusieurs modules de formation obligatoires sur les politiques publiques de promotion des valeurs de la République dans toutes leurs formations. » ;

 Après l’article L. 132‑1-1, il est inséré un article L. 132‑1‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 13212. – Les ligues professionnelles créées en application de l’article L. 132‑1 ont l’obligation de souscrire le contrat d’engagement républicain mentionné à l’article 10‑1 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec l’administration.

« Le contrat d’engagement républicain comporte l’engagement pour les ligues professionnelles de participer à la promotion et à la diffusion auprès des acteurs et publics de leur discipline sportive des principes du contrat d’engagement républicain, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis du Comité national olympique et sportif français. »

II. – Tout agrément accordé à une fédération sportive avant la publication de la présente loi cesse de produire ses effets le 31 décembre 2024.

III et IV. – (Non modifiés)

Article 25 bis aa

Le chapitre Ier du titre II du livre II du code du sport est ainsi modifié :

1° L’article L. 212‑9 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du I, après le mot : « bénévole, », sont insérés les mots : « ou aux articles L. 223‑1 et L. 322‑7, ni intervenir auprès de mineurs au sein des établissements d’activités physiques et sportives mentionnés à l’article L. 322‑1 » ;

b) Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – En outre, nul ne peut enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive s’il a été définitivement condamné par le juge pénal pour crime ou délit à caractère terroriste. » ;

2° L’article L. 212‑13 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « mentionnées », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « aux articles L. 212‑1, L. 223‑1 ou L. 322‑7 ou d’intervenir auprès de mineurs au sein des établissements d’activités physiques et sportives mentionnés à l’article L. 322‑1. » ;

b) Au deuxième alinéa, la référence : « de l’article L. 212‑2 » est remplacée par les références : « des articles L. 212‑2 et L. 322‑7 ».

Articles 25 bis ab, 25 bis ac, 25 bis a et 25 bis b

(Supprimés)

Article 25 bis c

Le livre II du code du sport est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa de l’article L. 211‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle intègre également une sensibilisation ou une action de prévention sur les principes de la République, la laïcité ainsi que la prévention et la détection de la radicalisation. » ;

 Le chapitre Ier du titre Ier est complété par un article L. 2118 ainsi rédigé :

« Art. L. 2118. – Les programmes de formation des professions des activités physiques et sportives comprennent un enseignement sur les principes de la République, la laïcité et la prévention ainsi que la détection de la radicalisation. » ;

3° (Supprimé)

Articles 25 bis d et 25 bis e

(Supprimés)

Article 25 bis

Le livre Ier du code du sport est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 100‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles contribuent notamment à la construction de la citoyenneté et à l’apprentissage des principes et des valeurs de la République. » ;

2° Après le premier alinéa de l’article L. 112‑16, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence nationale du sport adopte, au plus tard le 1er janvier 2022, une charte du respect des principes de la République dans la mise en œuvre de son action. » ;

3° Après l’article L. 141‑3, il est inséré un article L. 141‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 14131. – Le Comité national olympique et sportif français établit une charte du respect des principes de la République dans le domaine du sport. » ;

4° Le chapitre Ier bis du titre IV est complété par un article L. 141‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 1418. – Le Comité paralympique et sportif français établit une charte du respect des principes de la République dans le domaine du sport. »

Article 25 ter

Au deuxième alinéa de l’article L. 112‑10 du code du sport, après le mot : « apporte », sont insérés les mots : « , dans le respect des principes du contrat d’engagement républicain, mentionné à l’article L. 121‑4 ».

TITRE II

GARANTIR LE LIBRE EXERCICE DU CULTE

Chapitre Ier

Renforcer la transparence des conditions de l’exercice du culte

Section 1

Associations cultuelles

Article 26

L’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi rédigé :

« Art. 19. – Les associations cultuelles ont exclusivement pour objet l’exercice d’un culte. Elles ne doivent, ni par leur objet statutaire, ni par leurs activités effectives, porter atteinte à l’ordre public. Elles sont composées de personnes majeures, au nombre de sept au moins, domiciliées ou résidant dans la circonscription religieuse définie par les statuts de l’association.

« Chacun des membres peut s’en retirer à tout moment, après paiement des cotisations échues et de celles de l’année courante, nonobstant toute clause contraire.

« Nonobstant toute clause contraire des statuts, les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par les directeurs ou administrateurs sont, chaque année au moins, présentés au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation.

« Les statuts de l’association prévoient l’existence d’un ou de plusieurs organes délibérants ayant notamment pour compétence de décider de l’adhésion de tout nouveau membre, de la modification des statuts, de la cession de tout bien immobilier appartenant à l’association et, lorsqu’elle y procède, du recrutement d’un ministre du culte.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »

Article 27

I. – Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 191. – Pour bénéficier des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles prévus par les dispositions législatives et réglementaires, toute association constituée conformément aux articles 18 et 19 de la présente loi doit déclarer sa qualité cultuelle au représentant de l’État dans le département, sans préjudice de la déclaration prévue à l’article 5 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

« Le représentant de l’État dans le département peut, dans les deux mois suivant la déclaration, s’opposer à ce que l’association bénéficie des avantages mentionnés au premier alinéa du présent article s’il constate que l’association ne remplit pas ou ne remplit plus les conditions prévues aux articles 18 et 19 de la présente loi ou pour un motif d’ordre public. Lorsqu’il envisage de faire usage de son droit d’opposition, il en informe l’association et l’invite à présenter ses observations dans un délai d’un mois.

« En l’absence d’opposition, l’association qui a déclaré sa qualité cultuelle bénéficie des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles pendant une durée de cinq années, renouvelable par déclaration au représentant de l’État dans le département, dans les conditions mentionnées aux deux premiers alinéas du présent article.

« Le représentant de l’État dans le département peut, pour les mêmes motifs que ceux mentionnés au deuxième alinéa, retirer le bénéfice des avantages propres à la catégorie des associations cultuelles, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire.

« Les modalités d’application du présent article, notamment les documents permettant à l’association de justifier de sa qualité cultuelle, les conditions dans lesquelles est renouvelée la déclaration et les conditions dans lesquelles s’exerce le droit d’opposition de l’administration, sont précisées par décret en Conseil d’État. »

II. – (Non modifié)

Article 27 bis

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 1311‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le bail a pour objet l’affectation à une association cultuelle d’un édifice du culte ouvert au public, la collectivité territoriale informe le représentant de l’État dans le département de son intention de conclure un tel bail au moins trois mois avant sa conclusion. » ;

2° L’article L. 2252‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 22524. – Une commune peut garantir les emprunts contractés pour financer la construction, par des associations cultuelles ou, dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, par des établissements publics du culte ou par des associations inscrites de droit local à objet cultuel, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.

« La commune informe le représentant de l’État dans le département de son intention d’accorder une telle garantie au moins trois mois avant que celle‑ci soit accordée. » ;

3° L’article L. 3231‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 32315. – Les départements peuvent garantir les emprunts contractés pour financer la construction, par des associations cultuelles ou, dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, par des établissements publics du culte ou par des associations inscrites de droit local à objet cultuel, d’édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.

« Le département informe le représentant de l’État dans le département de son intention d’accorder une telle garantie au moins trois mois avant que celle‑ci soit accordée. »

Article 28

Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑2 ainsi rédigé :

« Art. 192. – I. – Le financement des associations cultuelles est assuré librement dans les conditions prévues au présent article et à l’article 19‑3.

« II. – Les associations cultuelles peuvent recevoir les cotisations prévues à l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association et le produit des quêtes et collectes pour les frais du culte. Elles peuvent percevoir des rétributions pour les cérémonies et services religieux même par fondation, pour la location des bancs et sièges, pour la fourniture des objets destinés au service du culte, au service des funérailles dans les édifices religieux ainsi qu’à la décoration de ces édifices.

« Elles peuvent recevoir, dans les conditions prévues au II de l’article 910 et à l’article 910‑1 du code civil, les libéralités entre vifs ou par testament destinées à l’accomplissement de leur objet ou grevées de charges pieuses ou cultuelles.

« Elles peuvent posséder et administrer tous immeubles acquis à titre gratuit, sans préjudice des 2° et 3° de l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 précitée.

« Les ressources annuelles qu’elles tirent des immeubles qu’elles possèdent et qui ne sont ni strictement nécessaires à l’accomplissement de leur objet, ni grevés de charges pieuses ou cultuelles, à l’exclusion des ressources provenant de l’aliénation de ces immeubles, ne peuvent représenter une part supérieure à 50 % de leurs ressources annuelles totales.

« Elles peuvent verser, sans donner lieu à perception de droits, le surplus de leurs recettes à d’autres associations constituées pour le même objet.

« III. – Elles ne peuvent, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions de l’État ni des collectivités territoriales ou de leurs groupements. Ne sont pas considérées comme subventions les sommes allouées pour réparations ainsi que pour travaux d’accessibilité aux édifices affectés au culte public, qu’ils soient ou non classés monuments historiques. »

Article 29

L’article 20 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° La référence : « l’article 7 du décret du 16 août 1901 » est remplacée par les mots : « décret en Conseil d’État » et les mots : « et par les cinq derniers paragraphes de l’article 19 » sont remplacés par les références : « , le troisième alinéa de l’article 19 et les articles 19‑1 à 19‑3 » ;

2° (Supprimé)

Section 2

Autres associations organisant l’exercice du culte

Article 30

La loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes est ainsi modifiée :

1° L’article 4 est ainsi rédigé :

« Art. 4. – Indépendamment des associations soumises au titre IV de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, l’exercice public d’un culte peut être assuré par voie de réunions tenues sur initiatives individuelles en application de la loi du 30 juin 1881 sur la liberté de réunion et dans le respect des articles 25, 34, 35, 35‑1, 36 et 36‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée.

« L’exercice public d’un culte peut également être assuré au moyen d’associations régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association.

« Ces associations sont soumises aux articles 1er, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 9 bis et 17 de la loi du 1er juillet 1901 précitée ainsi qu’au troisième alinéa de l’article 19 et aux articles 19‑3, 19-4, 25, 34, 35, 35‑1, 36, 36-1 et 36-2 de la loi du 9 décembre 1905 précitée. » ;

 Après le même article 4, sont insérés des articles 41 et 42 ainsi rédigés :

« Art. 41. – Les associations mentionnées au deuxième alinéa de l’article 4 de la présente loi sont également soumises aux cinq premiers alinéas de l’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État. Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément. Elles sont tenues de consacrer un compte ouvert dans un établissement mentionné à l’article L. 521‑1 du code monétaire et financier à l’exercice de l’ensemble des transactions financières liées à leur activité d’exercice public du culte.

« Elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat et du dernier alinéa du II de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 précitée :

« 1° Lorsqu’elles délivrent des documents tels que certificats, reçus, états, factures ou attestations permettant à un contribuable d’obtenir une réduction d’impôt en application des articles 200 et 238 bis du code général des impôts ;

« 2° Lorsque le montant des subventions publiques reçues annuellement dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État ;

« 3° Lorsque leur budget annuel dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État.

« Les deux derniers alinéas de l’article 23 de la loi du 9 décembre 1905 précitée sont applicables en cas de non‑respect du présent article.

« Art. 42. – Lorsqu’il constate qu’une association accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte sans que son objet le prévoie, le représentant de l’État dans le département met en demeure l’association, dans un délai qu’il fixe et ne pouvant être inférieur à un mois, de mettre en conformité son objet avec ses activités.

« À l’expiration du délai prévu au premier alinéa, le représentant de l’État dans le département peut, si l’association n’a pas satisfait à la mise en demeure, prononcer une astreinte d’un montant maximal de 100 € par jour de retard.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

Article 31

I. – Après l’article 79‑IV du code civil local applicable dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, il est inséré un 3 ainsi rédigé :

« 3. – Dispositions particulières
propres aux associations inscrites à objet cultuel

« Art. 79V. – Sans préjudice des articles du présent titre applicables aux associations inscrites, les associations inscrites à objet cultuel sont soumises au présent 3.

« Art. 79VI A. – Les associations inscrites à objet cultuel ne doivent, ni par leur objet statutaire, ni par leurs activités effectives, porter atteinte à l’ordre public.

« Art. 79VI. – Nonobstant toute clause contraire des statuts, les actes de gestion financière et d’administration légale des biens accomplis par les directeurs ou administrateurs sont, chaque année au moins, présentés au contrôle de l’assemblée générale des membres de l’association et soumis à son approbation.

« Art. 79VII. – I. – Toute association inscrite à objet cultuel bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur à 10 000 €, ou dont le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main‑d’œuvre, les dépôts et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I du présent article sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des II et III de l’article L. 233‑16 et de l’article L. 233‑17‑2 du code de commerce ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° du présent II ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1°, 2° et 3° du présent II par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux mêmes 1°, 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux 2° à 5° du présent II assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I du présent article.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non‑respect de l’obligation de déclaration prévue au présent article est puni d’une amende de 3 750 €, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues à l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III du présent article, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources versés ou consentis. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire de ne pas respecter l’obligation prévue au dernier alinéa du II est puni de 9 000 € d’amende.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les fiducies et les personnes morales de droit français mentionnées au dernier alinéa du II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification.

« Art. 79VIII A.  Sans préjudice de l’article 910 du code civil, l’aliénation d’un local servant habituellement à l’exercice public d’un culte consentie directement ou indirectement à un État étranger, à une personne morale étrangère ou à une personne physique non résidente en France est subordonnée, à peine de nullité, à une déclaration préalable à l’autorité administrative.

« L’autorité administrative peut s’opposer à l’aliénation, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, pour le motif mentionné au III de l’article 79‑VII du présent code. L’opposition à l’aliénation, formée dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, prive celle‑ci d’effet.

« Art. 79VIII. – Les associations inscrites à objet cultuel établissent des comptes annuels comprenant un bilan, un compte de résultat et une annexe. Ces comptes sont établis conformément à un règlement de l’Autorité des normes comptables, qui prévoit notamment la tenue d’un état séparé des avantages et ressources provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. Elles établissent leurs comptes annuels de sorte que leurs activités en relation avec l’exercice public d’un culte constituent une unité fonctionnelle présentée séparément. Elles sont tenues de consacrer un compte ouvert dans un établissement mentionné à l’article L. 521‑1 du code monétaire et financier à l’exercice de l’ensemble des transactions financières liées à leur activité d’exercice public du culte. Lorsque les associations perçoivent des ressources collectées par appel public à la générosité, elles sont soumises à l’article 4 de la loi n° 91-772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique, dans des conditions définies par un décret en Conseil d’État qui fixe notamment le seuil à compter duquel s’applique le même article 4.

« Elles dressent également une liste des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice public du culte.

« Elles sont tenues de présenter les documents mentionnés aux deux premiers alinéas du présent article ainsi que le budget prévisionnel de l’exercice en cours sur demande du représentant de l’État dans le département.

« Lorsqu’elles ont bénéficié, au cours de l’exercice comptable considéré, d’avantages ou de ressources mentionnés au I de l’article 79‑VII du présent code, elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« Elles assurent également la certification de leurs comptes :

« 1° Lorsqu’elles délivrent des documents tels que certificats, reçus, états, factures ou attestations permettant à un contribuable d’obtenir une réduction d’impôt en application des articles 200 et 238 bis du code général des impôts ;

« 2° Lorsque le montant des subventions publiques reçues annuellement dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État ;

« 3° Lorsque leur budget annuel dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État.

« Elles établissent un traité d’apport lorsqu’elles reçoivent un apport en nature en pleine propriété, en jouissance, en usufruit ou en nue‑propriété. Ce traité, qui est annexé aux comptes de l’exercice en cours, comporte une description précise de l’apport, sa valeur estimée et ses conditions d’affectation. Le cas échéant, il précise également la contrepartie pour l’apporteur et les conditions de reprise du bien.

« Lorsque les associations collectent des dons par l’intermédiaire des opérations de paiement prévues au 2° du I des articles L. 521‑3‑1 et L. 525‑6‑1 du code monétaire et financier, elles sont tenues d’en faire la déclaration préalable au représentant de l’État dans le département ou dans la collectivité, dans les conditions prévues à l’article 3 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique.

« Le contrôle financier est exercé sur les associations par le ministre chargé des finances et par l’inspection générale des finances.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa du présent article, y compris le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification.

« Art. 79IX. – Est puni de 9 000 € d’amende le fait, pour le dirigeant ou l’administrateur d’une association, de ne pas respecter les obligations prévues aux neuf premiers alinéas de l’article 79‑VIII.

« À la demande de toute personne intéressée, du ministère public ou du représentant de l’État dans le département dans lequel est situé le siège social de l’association, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte aux dirigeants de l’association de produire les comptes annuels et les autres documents mentionnés au même article 79‑VIII. Le président du tribunal judiciaire peut, dans les mêmes conditions et à cette même fin, désigner un mandataire chargé d’effectuer ces formalités.

« Art. 79X. – Lorsqu’il constate qu’une association inscrite de droit local accomplit des actes en relation avec l’exercice public d’un culte, tels que l’acquisition, la location, la construction, l’aménagement et l’entretien des édifices servant au culte ainsi que l’entretien et la formation des ministres et autres personnes concourant à l’exercice du culte, sans que son objet le prévoie, et sauf dans le cas où ces activités revêtent un caractère strictement accessoire, le représentant de l’État dans le département met en demeure l’association, dans un délai qu’il fixe et ne pouvant être inférieur à un mois, de mettre en conformité son objet avec ses activités.

« À l’expiration du délai prévu au premier alinéa, le représentant de l’État dans le département peut, si l’association n’a pas satisfait à la mise en demeure, prononcer une astreinte d’un montant maximal de 100 € par jour de retard.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article.

« Art. 79XI.  Toute association inscrite à objet cultuel peut posséder et administrer, outre le local destiné à son administration et la réunion de ses membres et les immeubles strictement nécessaires à l’accomplissement du but qu’elle se propose, tous immeubles acquis à titre gratuit. »

II. – Après l’article 167 du code pénal local applicable dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, sont insérés des articles 167‑1 à 167‑7 ainsi rédigés :

« Art. 1671. – Les réunions pour la célébration d’un culte dans les locaux appartenant à un établissement public du culte ou à une association à objet cultuel ou mis à leur disposition sont publiques. Elles sont dispensées des formalités prévues à l’article 8 de la loi du 30 juin 1881 sur la liberté de réunion, mais restent placées sous la surveillance des autorités dans l’intérêt de l’ordre public.

« L’infraction prévue au premier alinéa du présent article est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe. Sont passibles de cette peine ceux qui ont organisé la réunion, ceux qui y ont participé en qualité de ministres du culte et ceux qui ont fourni le local.

« Art. 1672. – Il est interdit de tenir des réunions politiques dans un local servant habituellement à l’exercice du culte. Il est également interdit d’y afficher, d’y distribuer ou d’y diffuser de la propagande électorale, qu’elle soit celle d’un candidat ou d’un élu.

« Il est également interdit d’organiser des opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères dans un local servant habituellement à l’exercice du culte ou dans les dépendances qui en constituent un accessoire indissociable, utilisé par un établissement public du culte ou utilisé par une association à objet cultuel.

« Les délits prévus au présent article sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

« Art. 1673. – Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte contient une provocation à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s’en rend coupable est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende, sans préjudice des peines de la complicité dans le cas où la provocation est suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile.

« Art. 1674.  En cas de condamnation en application des articles 1671 à 167‑3, l’établissement public du culte ou l’association constituée pour l’exercice du culte dans l’immeuble où l’infraction a été commise est civilement responsable, sauf si l’infraction a été commise par une personne non membre de l’établissement public du culte ou de l’association ou n’agissant pas à l’invitation de ces derniers et dans des conditions dont ils ne pouvaient avoir connaissance.

« Art. 1675. – La peine prévue au 12° de l’article 131‑6 du code pénal est prononcée à la place de ou en même temps que la peine d’amende ou la peine d’emprisonnement prévue pour les délits définis aux articles 167 et suivants du présent code. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur.

« Art. 1676.  Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal ne peut diriger ou administrer un établissement public du culte ou une association à objet cultuel pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. Toutefois, pour les infractions mentionnées aux articles 421-2-5 et 421-2-5-1 du même code, cette durée est réduite à cinq ans.

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur.

« Art. 1677. – I. – Le représentant de l’État dans le département peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent provoquent à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes ou tendent à justifier ou à encourager cette haine ou cette violence.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et ne peut excéder deux mois, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au second alinéa du I les locaux dépendant du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du même I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – L’arrêté de fermeture est assorti d’un délai d’exécution, qui ne peut être inférieur à quarante‑huit heures, à l’expiration duquel la mesure peut faire l’objet d’une exécution d’office. Toutefois, si une personne y ayant un intérêt a saisi le tribunal administratif, dans ce délai, d’une demande présentée sur le fondement de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative, la mesure ne peut être exécutée d’office avant que le juge des référés ait informé les parties de la tenue ou non d’une audience publique en application du deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 du même code ou, si les parties ont été informées d’une telle audience, avant que le juge ait statué sur la demande.

« IV. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

Chapitre II

Renforcer la préservation de l’ordre public

Section 1

Contrôle du financement des cultes

Article 33

L’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° Après le mot : « annuels », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « comprenant un bilan, un compte de résultat et une annexe. Ces comptes sont établis conformément à un règlement de l’Autorité des normes comptables, qui prévoit notamment la tenue d’un état séparé des avantages et ressources provenant d’un État étranger, d’une personne morale étrangère ou d’une personne physique non résidente en France. Lorsque les associations et les unions perçoivent des ressources collectées par appel public à la générosité, elles sont soumises à l’article 4 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique, dans des conditions définies par un décret en Conseil d’État, qui fixe notamment le seuil à compter duquel s’applique le même article 4. Les associations et les unions dressent chaque année l’état inventorié de leurs biens meubles et immeubles. » ;

 Après le même premier alinéa, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Elles dressent également une liste des lieux dans lesquels elles organisent habituellement l’exercice public du culte.

« Elles sont tenues de présenter les documents mentionnés aux deux premiers alinéas du présent article ainsi que le budget prévisionnel de l’exercice en cours sur demande du représentant de l’État dans le département.

« Lorsqu’elles ont bénéficié, au cours de l’exercice comptable considéré, d’avantages ou de ressources mentionnés au I de l’article 19‑3 de la présente loi, elles assurent la certification de leurs comptes, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« Elles établissent un traité d’apport lorsqu’elles reçoivent un apport en nature en pleine propriété, en jouissance, en usufruit ou en nue‑propriété. Ce traité, qui est annexé aux comptes de l’exercice en cours, comporte une description précise de l’apport, sa valeur estimée et ses conditions d’affectation. Le cas échéant, il précise également la contrepartie pour l’apporteur et les conditions de reprise du bien. » ;

3° (Supprimé)

4° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du quatrième alinéa du présent article, y compris le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

Article 34

L’article 23 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les références : « 20, 21 » sont remplacées par les références : « 19‑1, 20 » et sont ajoutés les mots : « de la présente loi » ;

2° Le second alinéa est supprimé ;

3° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Est puni de 9 000 euros d’amende le fait, pour le dirigeant ou l’administrateur d’une association, de ne pas respecter les obligations prévues aux cinq premiers alinéas de l’article 21.

« À la demande de toute personne intéressée, du ministère public ou du représentant de l’État dans le département dans lequel est situé le siège social de l’association, le président du tribunal judiciaire, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte aux dirigeants de l’association de produire les comptes annuels et les autres documents mentionnés au même article 21. Le président du tribunal judiciaire peut, dans les mêmes conditions et à cette même fin, désigner un mandataire chargé d’effectuer ces formalités. »

Article 35

Après l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, il est inséré un article 19‑3 ainsi rédigé :

« Art. 193. – I. – Toute association cultuelle bénéficiant directement ou indirectement d’avantages ou de ressources versés en numéraire ou consentis en nature par un État étranger, par une personne morale étrangère, par tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou par une personne physique non résidente en France est tenue d’en faire la déclaration à l’autorité administrative.

« Cette obligation s’applique aux avantages et ressources dont le montant ou la valorisation dépasse un seuil défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur à 10 000 euros, ou dont le montant ou la valorisation du total des avantages et ressources dépasse ce même seuil sur un exercice comptable. Elle ne s’applique pas aux avantages et ressources qui font l’objet d’une libéralité.

« Les avantages et ressources soumis à déclaration sont notamment les apports en fonds propres, les prêts, les subventions, les dons manuels, les mécénats de compétences, les prêts de main‑d’œuvre, les dépôts et les contributions volontaires, qu’ils soient réalisés par ou sans l’intermédiaire d’un établissement de crédit, d’un établissement de monnaie électronique, d’un établissement de paiement ou d’un organisme ou service mentionné à l’article L. 518‑1 du code monétaire et financier.

« II. – Les avantages et ressources soumis à l’obligation de déclaration mentionnée au I du présent article sont les suivants :

« 1° Les avantages et ressources apportés directement à l’association bénéficiaire ;

« 2° Les avantages et ressources apportés à toute association ou à toute société sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable de l’association bénéficiaire, au sens des II et III de l’article L. 233‑16 et de l’article L. 233‑17‑2 du code de commerce ;

« 3° Les avantages et ressources apportés à toute entité structurée ou organisée de manière telle que son activité est en fait exercée pour le compte de l’association bénéficiaire ou de toute association ou société mentionnée au 2° du présent II ;

« 4° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux 1°, 2° et 3° du présent II par l’intermédiaire d’une personne morale ou d’une fiducie sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable d’un État étranger ou d’une personne morale étrangère ou de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ;

« 5° Les avantages et ressources apportés aux associations, sociétés ou entités mentionnées aux mêmes 1°, 2° et 3° par l’intermédiaire d’une personne morale, d’une fiducie ou d’une personne physique de manière telle qu’ils le sont en fait pour le compte d’un État étranger, d’une personne morale étrangère, de tout dispositif juridique de droit étranger comparable à une fiducie ou d’une personne physique non résidente en France.

« Les fiducies et personnes morales de droit français mentionnées aux 2° à 5° du présent II assurent la certification de leurs comptes dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sans préjudice de l’application de l’article 4‑1 de la loi n° 87‑571 du 23 juillet 1987 sur le développement du mécénat.

« III. – Lorsque les agissements de l’association bénéficiaire ou de l’un de ses dirigeants ou administrateurs établissent l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave affectant un intérêt fondamental de la société, l’autorité administrative peut s’opposer, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, au bénéfice des avantages et ressources mentionnés au I du présent article.

« L’opposition peut être exercée dans les mêmes conditions lorsque constituent une menace de même nature les agissements de tout État étranger, organisme, entité, personne ou dispositif mentionné au II, ou de l’un de ses dirigeants, administrateurs, constituants, fiduciaires ou bénéficiaires.

« IV. – Le non‑respect de l’obligation de déclaration prévue au présent article est puni d’une amende de 3 750 euros, dont le montant peut être porté au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Les personnes physiques ou morales coupables de cette infraction encourent également, dans les conditions prévues à l’article 131‑21 du code pénal, la peine complémentaire de confiscation de la valeur des avantages et ressources concernés.

« En cas d’opposition formée par l’autorité administrative conformément au III du présent article, l’association bénéficiaire est tenue de restituer les avantages et ressources versés ou consentis. Le défaut de restitution dans un délai de trois mois est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ainsi que d’une peine complémentaire de confiscation des avantages et ressources concernés.

« Le fait, pour un dirigeant, un administrateur ou un fiduciaire, de ne pas respecter l’obligation prévue au dernier alinéa du II est puni de 9 000 euros d’amende.

« V. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles les fiducies et les personnes morales de droit français mentionnées au dernier alinéa du II doivent assurer la certification de leurs comptes, notamment le montant des avantages et ressources à compter duquel s’applique l’obligation de certification. »

Article 36

Après l’article 910 du code civil, il est inséré un article 9101 ainsi rédigé :

« Art. 9101. – Les libéralités consenties directement ou indirectement à des associations cultuelles au sens des articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, à des congrégations et, dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, à des établissements publics du culte et à des associations inscrites de droit local à objet cultuel par des États étrangers, des personnes morales étrangères ou des personnes physiques non résidentes sont acceptées librement par ces associations et ces établissements, sauf opposition formée par l’autorité administrative compétente, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, pour le motif mentionné au III de l’article 19‑3 de la loi du 9 décembre 1905 précitée.

« L’opposition à la libéralité, formée dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, prive celle‑ci d’effet. »

Article 36 bis

Le titre III de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 17‑1 ainsi rédigé :

« Art. 171. – Sans préjudice de l’article 910 du code civil, l’aliénation d’un local servant habituellement à l’exercice public d’un culte consentie directement ou indirectement à un État étranger, à une personne morale étrangère ou à une personne physique non résidente en France est subordonnée, à peine de nullité, à une déclaration préalable à l’autorité administrative.

« L’autorité administrative peut s’opposer à l’aliénation, après mise en œuvre d’une procédure contradictoire, pour le motif mentionné au III de l’article 19‑3 de la présente loi. L’opposition à l’aliénation, formée dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, prive celle‑ci d’effet. »

Articles 36 ter et 36 quater

(Supprimés)

Section 2

Police des cultes

Article 38

L’article 31 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° Les mots : « de la peine d’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe et d’un emprisonnement de six jours à deux mois ou de l’une de ces deux peines seulement » sont remplacés par les mots : « d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende » et les mots : « voies de fait, violences ou » sont supprimés ;

1° bis Les mots : « l’auront déterminé » sont remplacés par les mots : « ont agi en vue de le déterminer » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende lorsque l’auteur des faits agit par voie de fait ou violence. »

Article 39

L’article 35 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi rédigé :

« Art. 35. – Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte contient une provocation à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s’en rend coupable est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, sans préjudice des peines de la complicité dans le cas où la provocation est suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile. »

Article 39 bis

La section 11 du chapitre III du titre III du livre IV du code pénal est ainsi modifiée :

1° À l’article 433‑21, les mots : « de six mois » sont remplacés par les mots : « d’un an » ;

2° Il est ajouté un article 433‑21‑2 ainsi rédigé :

« Art. 433212.  L’interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑30, soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus, à l’encontre de tout étranger coupable de l’infraction définie à l’article 433‑21. »

Article 40

L’article 26 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État devient l’article 35‑1 et est ainsi modifié :

1° Sont ajoutés les mots : « ou dans leurs dépendances qui en constituent un accessoire indissociable » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Il est également interdit d’y afficher, d’y distribuer ou d’y diffuser de la propagande électorale, qu’elle soit celle d’un candidat ou d’un élu. » ;

3° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Il est également interdit d’organiser des opérations de vote pour des élections politiques françaises ou étrangères dans un local servant habituellement à l’exercice du culte ou utilisé par une association cultuelle.

« Les délits prévus au présent article sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

Article 43

Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑2 ainsi rédigé :

« Art. 362. – Toute personne condamnée pour l’une des infractions prévues aux articles 421‑1 à 421‑6 du code pénal ne peut diriger ou administrer une association cultuelle pendant une durée de dix ans à compter de la date à laquelle la condamnation est devenue définitive. Toutefois, pour les infractions mentionnées aux articles 421‑2‑5 et 421‑2‑5‑1 du même code, cette durée est réduite à cinq ans. »

Article 43 bis a

Après le 5° de l’article L. 133‑6 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis Au titre II du livre IV du même code ; ».

Article 43 bis

L’article L. 511‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le statut de réfugié peut également être refusé ou il peut être mis fin à ce statut lorsque la personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France, dans un État membre de l’Union européenne ou dans un État tiers figurant sur la liste, fixée par décret en Conseil d’État, des États dont la France reconnaît les législations et juridictions pénales, au vu de l’application du droit dans le cadre d’un régime démocratique et des circonstances politiques générales, pour apologie du terrorisme et que sa présence constitue une menace grave pour la société française. »

Article 44

I. – Le titre V de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est complété par un article 36‑3 ainsi rédigé :

« Art. 363. – Le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture temporaire des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent provoquent à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes ou tendent à justifier ou à encourager cette haine ou cette violence.

« Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder deux mois, est prononcée par arrêté motivé et est précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration.

« II. – Peuvent également faire l’objet d’une mesure de fermeture selon les modalités prévues au second alinéa du I du présent article des locaux dépendant du lieu de culte dont la fermeture est prononcée sur le fondement du même I et dont il existe des raisons sérieuses de penser qu’ils seraient utilisés pour faire échec à l’exécution de cette mesure. La fermeture de ces locaux prend fin à l’expiration de la mesure de fermeture du lieu de culte.

« III. – L’arrêté de fermeture est assorti d’un délai d’exécution, qui ne peut être inférieur à quarante‑huit heures, à l’expiration duquel la mesure peut faire l’objet d’une exécution d’office. Toutefois, si une personne y ayant un intérêt a saisi le tribunal administratif, dans ce délai, d’une demande présentée sur le fondement de l’article L. 521‑2 du code de justice administrative, la mesure ne peut être exécutée d’office avant que le juge des référés ait informé les parties de la tenue ou non d’une audience publique en application du deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 du même code ou, si les parties ont été informées d’une telle audience, avant que le juge ait statué sur la demande.

« IV. – La violation d’une mesure de fermeture d’un lieu de culte ou d’un lieu en dépendant prise en application du présent article est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

II. – (Supprimé)

Chapitre III

Dispositions transitoires

Article 45

I.  Les associations constituées avant le lendemain de la publication de la présente loi conformément aux articles 18 et 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État doivent se conformer à l’avant‑dernier alinéa de l’article 19 et à l’article 19‑1 de la même loi, dans leur rédaction résultant de la présente loi, dans un délai de dix‑huit mois à compter de l’entrée en vigueur des décrets en Conseil d’État prévus aux articles 19 et 19‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée.

Elles doivent également se conformer au quatrième alinéa de l’article 21 de la même loi, dans sa rédaction résultant de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur du décret en Conseil d’État prévu au même article 21.

Toutefois, lorsque ces associations ont bénéficié d’une réponse favorable à une demande faite sur le fondement du V de l’article 111 de la loi n° 2009‑526 du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit et d’allégement des procédures ou ont bénéficié d’une décision de non‑opposition à l’acceptation d’une libéralité avant le lendemain de la publication de la présente loi, elles ne sont soumises à l’avant‑dernier alinéa de l’article 19 et à l’article 19‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée, dans leur rédaction résultant de la présente loi, qu’à compter de l’expiration de la validité de ces décisions ou à l’issue d’un délai de dix‑huit mois à compter de l’entrée en vigueur des décrets d’application prévus aux articles 19 et 19‑1 de la loi du 9 décembre 1905 précitée, si cette dernière date est plus tardive.

II. – Les associations constituées avant le lendemain de la publication de la présente loi conformément à l’article 4 de la loi du 2 janvier 1907 concernant l’exercice public des cultes doivent se conformer au troisième alinéa de l’article 19 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et à l’article 4‑1 de la loi du 2 janvier 1907 précitée, dans leur rédaction résultant de la présente loi, au plus tard le 1er janvier suivant le premier exercice comptable complet suivant l’entrée en vigueur des décrets en Conseil d’État prévus aux articles 19 et 21 de la loi du 9 décembre 1905 précitée et à l’article 41 de la loi du 2 janvier 1907 précitée.

III. – (Non modifié)

TITRE III

Dispositions diverses

Article 46

I. – L’article L. 561‑24 du code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Cette opposition peut également s’étendre par anticipation à l’exécution de toute autre opération liée à celle ayant fait l’objet de la déclaration ou de l’information et portant sur les sommes inscrites dans les livres de la personne mentionnée à l’article L. 561‑2 chargée de ces opérations. Cette personne reçoit du service mentionné à l’article L. 561‑23 notification de son opposition. » ;

b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « ce cas, l’opération est reportée » sont remplacés par les mots : « ces cas, sous réserve qu’il soit possible de surseoir à leur exécution, dans des conditions définies par décret, les opérations sont reportées » ;

c) À la fin de la dernière phrase du troisième alinéa, les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations » ;

d) L’avant‑dernier alinéa est ainsi modifié :

– au début, les mots : « L’opération reportée peut être exécutée » sont remplacés par les mots : « Les opérations reportées peuvent être exécutées » ;

– à la fin, les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations » ;

e) Au dernier alinéa, les mots : « de l’opération mentionnée » sont remplacés par les mots : « des opérations mentionnées » ;

2° Le II est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’opération » sont remplacés par les mots : « des opérations » et le mot : « mentionnée » est remplacé par le mot : « prévue » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa du présent II, dans les seuls cas où une action en responsabilité civile, commerciale ou pénale des personnes mentionnées au même premier alinéa est engagée, ces dernières peuvent révéler à l’autorité judiciaire ou aux officiers de police judiciaire agissant sur délégation que le service mentionné à l’article L. 561‑23 a notifié son opposition en application du premier alinéa du I du présent article. Dans ce cas, l’autorité judiciaire ou les officiers de police judiciaire peuvent en demander la confirmation à ce service. » ;

3° Après le même II, il est inséré un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsqu’une ou plusieurs opérations ne sont pas exécutées consécutivement à l’exercice de l’opposition prévue au premier alinéa du I, la personne chargée des opérations est dégagée de toute responsabilité. » ;

4° Au début du III, la mention : « III. – » est remplacée par la mention : « IV. – ».

II. – (Non modifié)

Article 46 bis a

Le 4° de l’article L. 561‑2 du code monétaire et financier est complété par les mots : « , y compris les personnes qui mettent en relation, au moyen d’un site internet, les porteurs d’un événement ou d’un projet et les personnes finançant, totalement ou partiellement, cet événement ou ce projet ».

Article 46 bis

Le chapitre II du titre III du livre Ier du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° À la fin du deuxième alinéa de l’article L. 132‑5, les mots : « et à la prévention de la récidive » sont remplacés par les mots : « , à la prévention de la récidive et aux actions de prévention de la radicalisation » ;

2° À la fin de la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 132‑13, les mots : « et à la prévention de la récidive » sont remplacés par les mots : « , à la prévention de la récidive et aux actions de prévention de la radicalisation ».

TITRE IV

Dispositions relatives à l’outre‑mer

Article 48

L’article 13 de la présente loi est applicable en Polynésie française.

Article 49

I. – Après le premier alinéa de l’article L. 441‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« 1° A La première phrase de l’article L. 412‑6 n’est pas applicable au renouvellement du titre de séjour d’un étranger en état de polygamie légalement constituée à Mayotte à la date de publication de la loi n° 2003‑660 du 21 juillet 2003 de programme pour l’outre‑mer ou de l’ordonnance n° 2010‑590 du 3 juin 2010 portant dispositions relatives au statut civil de droit local applicable à Mayotte et aux juridictions compétentes pour en connaître. La seconde phrase du même article L. 412‑6 n’est pas applicable à cette même catégorie d’étrangers ; ».

II. – (Non modifié)

Article 49 bis

(Pour coordination)

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° La cinquième ligne du tableau des articles L. 442‑1, L. 443‑1, L. 444‑1, L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

«

L. 412-1 à L. 412-4

L. 412-5

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 412-6

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

» ;

2° La douzième ligne du tableau des articles L. 442‑1 et L. 443‑1 est remplacée par sept lignes ainsi rédigées :

«

L. 423-1 et L. 423-2

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République 

L. 423-3 à L. 423-6

L. 423-7

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 423-8 et L. 423-9

L. 423-10

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 423-11 à L. 423-22

L. 423-23

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

» ;

3° La dix-septième ligne du tableau des articles L. 444‑1, L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par sept lignes ainsi rédigées :

«

L. 423-1 et L. 423-2

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 423-3 à L. 423-6

L. 423-7

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 423-8 et L. 423-9

L. 423-10

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 423-11 à L. 423-22

L. 423-23

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

» ;

4° La dix-neuvième ligne du tableau de l’article L. 442‑1 est remplacée par quatre lignes ainsi rédigées :

«

L. 432-1

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 432-2

L. 432-3 et L. 432-4

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 432-5 à L. 432-12

» ;

5° La dix-neuvième ligne du tableau de l’article L. 443‑1 est remplacée par quatre lignes ainsi rédigées :

«

L. 432-1

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 432-2

L. 432-3 et L. 432-4

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 432-5 à L. 432-12

» ;

6° La trente-deuxième ligne du tableau de l’article L. 444‑1 est remplacée par quatre lignes ainsi rédigées :

«

L. 432-1

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 432-2

L. 432-3 et L. 432-4

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 432-5 à L. 432-12

» ;

7° La trente et unième ligne du tableau des articles L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par quatre lignes ainsi rédigées :

«

L. 432-1

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 432-2

L. 432-3 et L. 432-4

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 432-5 à L. 432-7

» ;

8° L’avant-dernière ligne du tableau des articles L. 442‑1, L. 444‑1, L. 445‑1 et L. 446‑1 est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

«

L. 435-1 et L. 435-2

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 435-3

» ;

9° L’antépénultième ligne du tableau de l’article L. 443‑1 est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

«

L. 435-1 et L. 435-2

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 435-3

» ;

9° bis (nouveau) La quatrième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 592‑1, L. 593‑1, L. 594‑1, L. 595‑1 et L. 596‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

«

L. 511‑1 à L. 511‑6

L. 511‑7

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 511‑8 et L. 511‑9

» ;

10° La cinquième ligne du tableau des articles L. 652‑1, L. 653‑1, L. 654‑1, L. 655‑1 et L. 656‑1 est ainsi rédigée :

«

L. 611‑3

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

» ;

11° La dix-huitième ligne du tableau des articles L. 652‑1, L. 653‑1 et L. 654‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

«

L. 631-1

L. 631-2 et L. 631-3

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 631-4

» ;

12° La vingtième ligne du tableau des articles L. 655‑1 et L. 656‑1 est remplacée par trois lignes ainsi rédigées :

«

L. 631-1

L. 631-2 et L. 631-3

La loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

L. 631-4

»

Article 51 bis

L’article 711‑1 du code pénal est ainsi rédigé :

« Art. 7111. – Sous réserve des adaptations prévues au présent titre, les livres Ier à V du présent code sont applicables, dans leur rédaction résultant de la loi n°     du      confortant le respect des principes de la République, en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna. »

Article 52

Le I de l’article 41 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations est ainsi rédigé :

« I. – A. – Sous réserve des adaptations prévues au B du présent I, les dispositions de la présente loi mentionnées dans la colonne de gauche du tableau ci‑après, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau, sont applicables en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et à Wallis‑et‑Futuna aux administrations de l’État et à leurs établissements publics.

«

Dispositions applicables

Dans leur rédaction résultant de

Articles 1er à 3

la présente loi

Article 9-1

la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire

Article 10

la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique

Article 10-1

la loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

Article 25-1

la loi n°     du      confortant le respect des principes de la République

« B.  Pour leur application en NouvelleCalédonie, en Polynésie française et à Wallis‑et‑Futuna, les références à la loi n° 79‑18 du 3 janvier 1979 sur les archives sont remplacées par les références aux dispositions applicables localement en matière d’archives.

« À l’article 10, pour son application en NouvelleCalédonie, en Polynésie française et à Wallis‑et‑Futuna, les mots : “préfecture du département” sont remplacés, respectivement, par les mots : “Haut‑Commissariat de la Nouvelle‑Calédonie”, “Haut‑Commissariat de la Polynésie française” et “Administration supérieure des îles Wallis et Futuna”. »

Article 54 bis

Le code de l’éducation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2021‑552 du 5 mai 2021 portant actualisation et adaptation des dispositions du code de l’éducation relatives à l’outre-mer, est ainsi modifié :

1° Le tableau du second alinéa du I de l’article L. 255‑1 est ainsi modifié :

a) La dix-septième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 241-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

b) La dix-neuvième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 241-7

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

2° L’antépénultième ligne du tableau du second alinéa du I de l’article L. 256‑1 est ainsi rédigée :

«

L. 241-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

3° L’antépénultième ligne du tableau du I de l’article L. 257‑1 est ainsi rédigée :

«

L. 241-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

4° L’article L. 495‑1 est ainsi modifié :

a) Le tableau du I est ainsi modifié :

– la onzième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 441-1

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– les treizième et quatorzième lignes sont remplacées par trois lignes ainsi rédigées :

«

L. 441-3-1 et L. 441-4

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

L. 442-2

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

L. 442-3

Résultant de la loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019

» ;

– la dix-huitième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 444-6

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la vingtième et unième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 445-1

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

b) Le II est ainsi modifié :

– après le 3°, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis À l’article L. 441‑3‑1, les mots : “dans le département” sont supprimés ; »

– le 4° est ainsi rédigé :

« 4° À l’article L. 442‑2, les mots : “dans le département” sont supprimés ; »

5° L’article L. 496‑1 est ainsi modifié :

a) Le tableau du I est ainsi modifié :

– la deuxième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 441-1

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la quatrième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 441-3-1 et L. 441-4

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la sixième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

«

L. 442-2

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

L. 442-3

Résultant de la loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019

» ;

– les septième et huitième lignes sont remplacées par trois lignes ainsi rédigées :

«

L. 442-5, 1er, 2e, 4e et 5e alinéas

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

L. 442-12, 1er, 2e et 3e alinéas

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

L. 442-14

Résultant de l’ordonnance n° 2000-549 du 15 juin 2000

» ;

– la treizième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 444-6

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la quinzième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 445-1

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

b) Le II est ainsi modifié :

– après le 2°, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« 2° bis À l’article L. 441‑3‑1 :

« a) La référence au représentant de l’État dans le département est remplacée par la référence au haut-commissaire de la République en Polynésie française ;

« b) La référence à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation est remplacée par la référence au Gouvernement de la Polynésie française ; »

– le 4° est ainsi rédigé :

« 4° À l’article L. 442‑2 :

« a) Au I, les mots : “du représentant de l’État dans le département et de l’autorité compétente en matière d’éducation, le contrôle de l’État sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à l’État par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des enseignants, à l’obligation scolaire, à l’instruction obligatoire, qui implique l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1, au respect de” sont remplacés par les mots : “du haut-commissaire de la République et du Gouvernement de la Polynésie française, le contrôle sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à la Polynésie française par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des enseignants, au respect par l’établissement des exigences en matière d’éducation fixées par la collectivité pour garantir le droit à l’instruction et” ;

« b) Les références au représentant de l’État dans le département sont remplacées par la référence au haut-commissaire de la République en Polynésie française ;

« c) Les références à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation sont remplacées par la référence au Gouvernement de la Polynésie française ;

« d) Au premier alinéa du III, les mots : “normes minimales de connaissances requises par l’article L. 131‑1‑1 et que les élèves de ces classes ont accès au droit à l’éducation tel que celui-ci est défini par l’article L. 111‑1” sont remplacés par les mots : “exigences en matière d’éducation fixées par la collectivité pour garantir le droit à l’instruction” ;

« e) Au 2° du IV, les mots : “à l’objet de l’instruction obligatoire, tel que celui‑ci est défini à l’article L. 131‑1‑1, et ne permet pas aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1” sont remplacés par les mots : “aux exigences en matière d’éducation fixées par la collectivité pour garantir le droit à l’instruction” ; »

– le a du 6° est complété par les mots : « et les mots : “de l’enseignement public” sont remplacés par les mots : “fixés par le Gouvernement de la Polynésie française” » ;

– le 7° est complété par un c ainsi rédigé :

« c) Au troisième alinéa, les mots : “de l’enseignement public” sont remplacés par les mots : “fixés par le Gouvernement de la Polynésie française” ; ».

6° L’article L. 497‑1 est ainsi modifié :

a) Le tableau du I est ainsi modifié :

– la deuxième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 441-1

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la quatrième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 441-3-1 et L. 441-4

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la sixième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

«

L. 442-2

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

L. 442-3

Résultant de la loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019

» ;

– les septième et huitième lignes sont remplacées par trois lignes ainsi rédigées :

«

L. 442-5, 1er, 2e, 4e et 5e alinéas

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

L. 442-12, 1er, 2e et 3e alinéas

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

L. 442-13 et L. 442-14

Résultant de l’ordonnance n° 2000-549 du 15 juin 2000

» ;

– la treizième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 444-6

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la quinzième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 445-1

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

b) Le II est ainsi modifié :

– après le 2°, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« 2° bis À l’article L. 441‑3‑1 :

« a) La référence au représentant de l’État dans le département est remplacée par la référence au haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie ;

« b) La référence à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation est remplacée par la référence au Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie ; »

– le 4° est ainsi rédigé :

« 4° À l’article L. 442‑2 :

« a) Au I, les mots : “du représentant de l’État dans le département et de l’autorité compétente en matière d’éducation, le contrôle de l’État sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à l’État par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des enseignants, à l’obligation scolaire, à l’instruction obligatoire, qui implique l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1, au respect de” sont remplacés par les mots : “du haut-commissaire de la République et du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le contrôle sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à la Nouvelle-Calédonie par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des enseignants, au respect par l’établissement des exigences en matière d’éducation fixées par la collectivité pour garantir le droit à l’instruction et” ;

« b) Les références au représentant de l’État dans le département sont remplacées par la référence au haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie ;

« c) Les références à l’autorité compétente de l’État en matière d’éducation est remplacée par la référence au Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie ;

« d) Au premier alinéa du III, les mots : “normes minimales de connaissances requises par l’article L. 131‑1‑1 et que les élèves de ces classes ont accès au droit à l’éducation tel que celui-ci est défini par l’article L. 111‑1” sont remplacés par les mots : “exigences en matière d’éducation fixées par la Nouvelle-Calédonie pour garantir le droit à l’instruction” ;

« e) Au 2° du IV, les mots : “à l’objet de l’instruction obligatoire, tel que celui‑ci est défini à l’article L. 131‑1‑1, et ne permet pas aux élèves concernés l’acquisition progressive du socle commun défini à l’article L. 122‑1‑1” sont remplacés par les mots : “aux exigences en matière d’éducation fixées par la Nouvelle-Calédonie pour garantir le droit à l’instruction” ; »

– le deuxième alinéa du 6° est complété par une phrase ainsi rédigée : « La conclusion du contrat est subordonnée à la vérification de la capacité de l’établissement à dispenser un enseignement conforme aux programmes fixés par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. » ;

– le 7° est complété par un c ainsi rédigé :

« c) Au troisième alinéa, les mots : “de l’enseignement public” sont remplacés par les mots : “fixés par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie” ; »

7° La cinquante-quatrième ligne du tableau du second alinéa du I de l’article L. 775‑1 est ainsi rédigée :

«

L. 731-7

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

8° La cinquante-sixième ligne du tableau du second alinéa du I de l’article L. 776‑1 est ainsi rédigée :

«

L. 731-7

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

9° La cinquante-sixième ligne du tableau du second alinéa du I de l’article L. 777‑1 est ainsi rédigée :

«

L. 731-7

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

10° Le tableau du second alinéa du I de l’article L. 975‑1 est ainsi modifié :

a) La quatrième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 911-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

b) La quatorzième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

«

L. 914-3 et L. 914-4

Résultant de la loi n° 2018-266 du 13 avril 2018

L. 914-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

11° L’article L. 976‑1 est ainsi modifié :

a) Le tableau du second alinéa du I est ainsi modifié :

– la quatrième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 911-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la treizième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

«

L. 914-3 et L. 914-4

Résultant de la loi n° 2018-266 du 13 avril 2018

L. 914-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

12° L’article L. 977‑1 est ainsi modifié :

a) Le tableau du I est ainsi modifié :

– la quatrième ligne est ainsi rédigée :

«

L. 911-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

» ;

– la treizième ligne est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

«

L. 914-3 et L. 914-4

Résultant de la loi n° 2018-266 du 13 avril 2018

L. 914-5

Résultant de la loi n°   du    confortant le respect des principes de la République

»

Article 54 ter

Le code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° Le I des articles L. 745‑13 et L. 755‑13 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 561‑2 est applicable dans sa rédaction résultant de la loi n°     du     confortant le respect des principes de la République. » ;

b) Au deuxième alinéa, la référence : « L. 561‑2 » est supprimée ;

2° Le I de l’article L. 765‑13 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 561‑2 est applicable dans sa rédaction résultant de la loi n°      du      confortant le respect des principes de la République. » ;

b) Au cinquième alinéa, la référence : « L. 561‑2 » est supprimée.

Article 54 quater

I. – Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa des articles L. 445‑1, L. 446‑1 et L. 447‑1 et à l’article L. 448‑1, la référence : « n° 2021‑646 du 25 mai 2021 pour une sécurité globale préservant les libertés » est remplacée par la référence : « n°     du      confortant le respect des principes de la République » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 545‑1, après la référence : « L. 514‑1, », est insérée la référence : « L. 515‑1 A ».

II. – Au premier alinéa du I de l’article 99 de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire, la référence : « n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice » est remplacée par la référence : « loi n°      du      confortant le respect des principes de la République ».

Article 55

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mixité sociale dans les établissements d’enseignement privés liés à l’État par contrat, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi.

Article 56

Après le 4° du II de l’article L. 441‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État dans le département peut également former opposition à une telle ouverture pour des motifs tirés des relations internationales de la France ou de la défense de ses intérêts fondamentaux. »

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