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Historique
10 févr. 2021 : ⚡Le Gouvernement Castex déclare l'urgence / engage la procédure accélérée


8 mars 2021 16:05 : Examen du texte
8 mars 2021 21:00 : Examen du texte

9 mars 2021 17:20 : Examen du texte
9 mars 2021 21:30 : Examen du texte

10 mars 2021 14:40 : Examen du texte
10 mars 2021 21:00 : Examen du texte

11 mars 2021 09:40 : Examen du texte
11 mars 2021 14:30 : Examen du texte
11 mars 2021 21:10 : Examen du texte

12 mars 2021 09:30 : Examen du texte
12 mars 2021 14:35 : Examen du texte
12 mars 2021 21:05 : Examen du texte

13 mars 2021 09:35 : Examen du texte
13 mars 2021 14:30 : Examen du texte
13 mars 2021 21:00 : Examen du texte

14 mars 2021 09:30 : Examen du texte
14 mars 2021 14:30 : Examen du texte
14 mars 2021 21:00 : Examen du texte

15 mars 2021 10:30 : Examen du texte
15 mars 2021 14:35 : Examen du texte


22 mars 2021 - 8 avr. 2021 : 6499 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

29 mars 2021 16:00 : Discussion
29 mars 2021 21:00 : Discussion

30 mars 2021 15:00 : Discussion
30 mars 2021 21:00 : Discussion

31 mars 2021 15:00 : Discussion
31 mars 2021 21:00 : Discussion

1 avr. 2021 15:00 : Discussion
1 avr. 2021 21:00 : Discussion

2 avr. 2021 09:00 : Discussion
2 avr. 2021 14:45 : Examen du texte
2 avr. 2021 15:00 : Discussion
2 avr. 2021 21:00 : Discussion

6 avr. 2021 15:00 : Discussion
6 avr. 2021 21:00 : Discussion

7 avr. 2021 15:00 : Discussion
7 avr. 2021 21:15 : Discussion

9 avr. 2021 09:00 : Discussion
9 avr. 2021 15:00 : Discussion
9 avr. 2021 21:00 : Discussion

10 avr. 2021 09:00 : Discussion
10 avr. 2021 15:00 : Discussion
10 avr. 2021 21:00 : Discussion

12 avr. 2021 16:00 : Discussion
12 avr. 2021 21:00 : Discussion

13 avr. 2021 21:30 : Discussion

14 avr. 2021 15:00 : Discussion
14 avr. 2021 21:00 : Discussion

15 avr. 2021 09:00 : Discussion
15 avr. 2021 14:45 : Examen du texte
15 avr. 2021 15:00 : Discussion
15 avr. 2021 21:00 : Discussion

16 avr. 2021 09:00 : Discussion
16 avr. 2021 15:00 : Discussion
16 avr. 2021 21:00 : Discussion

17 avr. 2021 09:00 : Discussion
17 avr. 2021 15:00 : Discussion


29 juin 2021 09:00 : Discussion
29 juin 2021 : Modifié par Sénat ( 5ème République )



20 juil. 2021 09:00 : Discussion
20 juil. 2021 15:00 : Discussion
20 juil. 2021 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )
20 juil. 2021 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 15ème législature
20 juil. 2021 - 21 juil. 2021 : 30 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

27 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

13 août 2021 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6
📜Projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets
Jean Castex
1 cosignataires10 févr. 2021

🖋️Amendements examinés : 100%
415 Adoptés2002 Rejetés
1379 Irrecevables
432 Non soutenus
463 Tombés
Liste des Amendements
Titre

À l’intitulé du projet de loi, substituer aux mots :

« dérèglement climatique »

les mots :

« réchauffement climatique dû à l’influence humaine ».

À l’intitulé du projet de loi, substituer aux mots :

« renforcement de la résilience »

les mots :

« renforçant notre résistance ».

À l’intitulé du projet de loi, supprimer les mots :

« et renforcement de la résilience face à ses effets ».

À l’intitulé du projet de loi, supprimer les mots :

« et renforcement de la résilience face à ses effets ».


Article 1

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« aux caractéristiques environnementales »

les mots :

« à l’impact environnemental ».

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« L’information apportée tient compte de l’ensemble des impacts environnementaux des biens et services considérés, en particulier en termes d’émissions de gaz à effet de serre, d’atteintes à la biodiversité et de consommation de ressources naturelles. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et doit être visible ou accessible par le consommateur au moment de l’acte d’achat. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et doit être visible ou accessible par le consommateur au moment de l’acte d’achat. »

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« façon »,

insérer les mots :

 « fiable et ».

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement. Pour être rendu obligatoire par le décret prévu au III, l’usage public de cet affichage est conditionné à sa validation dans le cadre du suivi de l’expérimentation prévue au II. »

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 4 :

« L’évaluation de chaque expérimentation est transmise par le Gouvernement au Parlement et rendue publique. ».

À la dernière phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« contenues dans »

les mots :

« prévues par ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« en termes d’émissions de gaz à effet de serre »

les mots :

« sur l’environnement, selon les indicateurs précédemment déterminés, ».

Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 15. – I. – Un affichage destiné à apporter au consommateur une information relative aux caractéristiques environnementales d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, ainsi le cas échéant qu’au respect de critères sociaux, est institué et encadré dans les conditions prévues aux II à IV. Cet affichage fait notamment ressortir, de façon facilement compréhensible pour les consommateurs, l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie.

« II. – Dans certains secteurs en dehors de l’agro-alimentaire, un décret définit au plus tard deux ans après la publication de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les catégories de biens ou services pour lesquelles cet affichage est institué, ainsi que les modalités de cet affichage et la méthodologie à utiliser pour chaque catégorie de biens ou services concernée.

« III. – Dans le secteur agro-alimentaire, des expérimentations sont menées pendant une durée maximale de cinq ans après la publication de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets . Ces expérimentations visent à évaluer différentes méthodologies et modalités d’affichage pour diverses catégories de produits.

« Sur la base des enseignements tirés de ces expérimentations, un décret définit  les catégories de produits pour lesquelles cet affichage est institué, ainsi que les modalités de cet affichage et la méthodologie à utiliser pour chaque catégorie de produits concernée.

« IV. – Au plus tard un an après la publication de chacun des deux décrets mentionnés respectivement aux II et III, un décret en Conseil d’État fixe la liste des catégories de  biens, services ou produits pour lesquels l’affichage de l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est rendu obligatoire, dès lors qu’un outil de calcul de référence de cet indicateur est mis gratuitement à la disposition des acteurs économiques par l’Ademe. Dans ces catégories, l’affichage des autres caractéristiques environnementales est volontaire et se conforme aux prescriptions contenues dans les décrets mentionnés aux II et III. Dans les autres catégories, l’affichage reste volontaire et se conforme aux mêmes prescriptions. »

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relative »,

insérer les mots :

« au mode et au coût de transport, ».

🖋️ • Rejeté
Richard Ramos
25 févr. 2021

Après le mot :

« environnementales »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« , à la santé environnementale, et au respect de critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, est institué. Il est rendu obligatoire et généralisé dans les conditions et sous les réserves prévues aux III et IV du présent article. Cet affichage s’effectue par voie de marquage, d’étiquetage ou par tout autre procédé approprié, notamment par une dématérialisation fiable et une mise à jour régulière des données. Cet affichage fait notamment ressortir, de façon claire et facilement compréhensible pour les consommateurs, l’impact sur le climat des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnementales »,

insérer les mots :

« et au respect de critères sociaux ».

II. – En conséquence, à la même première phrase, supprimer les mots :

« , ainsi le cas échéant qu’au respect de critères sociaux, ».

III. – En conséquence, après le mot :

« impact »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase du même alinéa :

« des biens et services, sur l’ensemble de leur cycle de vie, en termes d’émissions de gaz à effet de serre, ainsi qu’en termes de respect des droits humains. »

IV. –En conséquence, à l’alinéa 6, après le mot :

« serre »

insérer les mots :

« ainsi qu’en termes de respect des droits humains ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« environnementales »,

insérer les mots :

« et de santé environnementale ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnementales »,

insérer les mots :

« éthiques et sociales ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« services »,

insérer les mots :

« dont le lieu de production ».

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« services »,

insérer les mots :

« ,ses modes de recyclage, de réparation et de réemploi ».

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« le cas échéant ».

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« le cas échéant ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« sociaux »,

insérer les mots :

« et sanitaires ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« dans les conditions et sous les réserves prévues aux III à IV, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :

« III. – Pour chaque catégorie de biens ou de services, un décret en Conseil d’État... (le reste sans changement) ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , après une phase d’expérimentation prévue au II ».

II. – En conséquence, après le mot :

« décret »,

supprimer la fin de l’alinéa 3.

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , au terme des expérimentations mentionnées au II, ».

🖋️ • Rejeté
Aude Luquet
3 mars 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« affichage »,

insérer le mot :

« uniforme ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de marquage, d’étiquetage ou par tout autre procédé approprié, y compris »

les mots :

« de marquage ou d’étiquetage sur le lieu de vente ainsi que ».

Après la deuxième phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Lorsque le moyen de communication utilisé impose des limites d’espace ou de temps, notamment en radio, il y a lieu de tenir compte de ces limites ainsi que de toute mesure prise par le professionnel pour mettre ces informations à la disposition du consommateur par d’autres moyens. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
23 févr. 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après les mots :

« consommateurs, »,

insérer les mots :

« l’impact de la présence de substances chimiques dangereuses, en particulier de perturbateurs endocriniens, ainsi que ».

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

I. – Après le mot :

« impact »,

rédiger ainsi la fin de la troisième phrase de l’alinéa 2 :

« des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie en prenant en compte leurs émissions de gaz à effet de serre, leur capacité de stockage du carbone et leur contribution à la préservation de la biodiversité, notamment pour les secteurs économiques tels que l’élevage de ruminants. »

II. – En conséquence, après le mot :

« catégorie »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« . Ces critères prennent en compte les émissions de gaz à effet de serre, les capacités de stockage du carbone, l’atteinte à la biodiversité ainsi que la valeur nutritionnelle pour les produits alimentaires. Il précise également les modalités retenues pour en informer les consommateurs. »

 

I. – Après le mot :

« impact »,

rédiger ainsi la fin de la troisième phrase de l’alinéa 2 :

« des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie en prenant en compte leurs émissions de gaz à effet de serre, leur capacité de stockage du carbone et leur contribution à la préservation de la biodiversité, notamment pour les secteurs économiques tels que l’élevage de ruminants. »

II. – En conséquence, après le mot :

« catégorie »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« . Ces critères prennent en compte les émissions de gaz à effet de serre, les capacités de stockage du carbone, l’atteinte à la biodiversité ainsi que la valeur nutritionnelle pour les produits alimentaires. Il précise également les modalités retenues pour en informer les consommateurs. »

 

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« serre »,

insérer les mots :

« et l’impact sur la biodiversité »

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, après le mot :

« serre »,

insérer les mots : 

« et d’impact sur la biodiversité ».

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« serre »,

inérer les mots :

« et sur la biodiversité ».

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et l’impact sur la biodiversité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, après le mot :

« serre »,

insérer les mots :

« et d’impact sur la biodiversité ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , en particulier ceux liés au transports ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , incluant notamment les émissions importées associées aux chaînes d’approvisionnement ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , ainsi que, le cas échéant, la quantité de matières premières et d’eau nécessaires à leur fabrication. »

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi que la présence ou l’absence de substances perturbatrices endocriniennes ».

🖋️ • Rejeté
Denis Sommer
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cet affichage prend en compte l’impact carbone lié à l’origine géographique de leurs différents composants ou matière première, celui lié au lieu de production ou d’assemblage des biens et services concernés ainsi que celui lié à leur acheminement. »

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , le nombre d’intermédiaires et la provenance géographique des matières premières ».

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Pour les équipements électriques et électroniques, il fait également ressortir l’indice de durabilité mentionné à l’article 16 de la présente loi. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Cet affichage atteste également du respect des droits humains, notamment de droits des femmes et de l’enfant, sur l’ensemble de la chaine de valeur. Pour les sociétés qui sont soumises à la loi n° 2017‑399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre, l’affichage précise l’existence d’une publication d’un plan de vigilance. »

Compléter l’alinéa 2 par une phrase ainsi rédigée :

« Les producteurs qui versent la contribution financière mentionnée à l’article L. 541‑10‑2 du code de l’environnement indiquent également le montant de l’éco-contribution du produit. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations visées au premier alinéa du I, en particulier celles relatives à l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à la disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée dès qu’elles sont disponibles. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022 pour l’ensemble des biens et services pour lesquels ces données sont disponibles. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024 au fur et à mesure de leur disponibilité. »

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations prévues au premier alinéa sont également mises à la disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à la disposition du public à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à la disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

À l’alinéa 3, après le mot :

« méthodologie »,

sont insérés les mots :

« et les bases de données ».

🖋️ • Rejeté
Marie Silin
2 mars 2021

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ainsi que les modalités »

les mots :

« est le système de l'empreinte environnementale des produits et des organisations, dite PEF/OEF, créée à l’initiative de la Commission européenne. Les modalités » ;

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4.

À l’alinéa 3, après les mots : « par décret »,

insérer les mots :

« en tenant compte des spécificités propres à chaque secteur d’activité ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

Àl’alinéa 3, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« trois ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« ans »,

insérer les mots :

« pour les catégories de biens et services alimentaires et de trois ans pour ceux qui relèvent du non-alimentaire comme les emballages (carton, bambou), le textile d’habillement et le textile sanitaire ».

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le décret s’accompagne d’un document explicitant les méthodologies retenues, ainsi que les mécanismes de pondération sous-jacents de celles-ci. En outre, les données utilisées dans les méthodologies retenues doivent être accessibles au public. » 

II. – en conséquence, à l’alinéa 4, insérer les deux phrases suivantes :

« Il présente les méthodologies retenues par catégorie de biens et services, et les mécanismes de pondération sous-jacents de celles-ci. Les données utilisées sont accessibles au public. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
26 févr. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Pour chaque catégorie de biens et services concernés, la méthodologie à utiliser prend en compte l’impact environnemental de la fabrication du bien ou du service concerné puis du recyclage ou du traitement du bien en tant que déchet. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les catégories de produits agricoles et agroalimentaires sous signe de qualité visés au I de l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime, les méthodologies et les modalités d’affichage prennent en compte les externalités positives de l’agriculture ainsi que les critères de qualité gustative, de conditions de production et de commercialisation ainsi que les objectifs de transformation et de distribution durables que les opérateurs de ces secteurs se sont engagés à atteindre en matière de qualité nutritionnelle dans le cadre des accords définis à l’article L. 230‑4 du même code. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les produits issus de l’agriculture française commercialisés sous signe de qualité et visés aux alinéas du I de l’article L. 230- 5‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est indispensable de retenir des méthodologies et des modalités d’affichage prenant en compte les externalités positives de l’agriculture telles que le mode de production, à la captation carbone ou à l’impact social ainsi que l’origine des produits alimentaires plus large que la seule approche carbone au kilogramme. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les produits issus de l’agriculture française commercialisés sous signe de qualité et mentionnés au I de l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime, les méthodologies et les modalités d’affichage retenues prennent en compte les externalités positives de l’agriculture tels que le mode de production, la captation carbone ou l’impact social ainsi que l’origine des produits alimentaires plus large que la seule approche carbone au kilogramme. »

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« services »,

insérer les mots :

« selon leur caractère alimentaire ou non-alimentaire ».

I. - Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« Elles prévoient des modalités spécifiques adaptées aux entreprises employant moins de 21 salariés ainsi qu’aux entreprises inscrites au répertoire des métiers. »

II. En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« sauf lorsque ces biens et services sont produits par des entreprises employant moins de 21 salariés ou par des entreprises inscrites au répertoire des métiers ».

Compléter l'alinéa 4 par les mots et la phrase suivants :

« et comprend une évaluation des impacts socio-économiques et environnementaux du dispositif. Les modalités de l’expérimentation et celles du bilan d’évaluation font l’objet d’un protocole établi par l’autorité administrative, en concertation avec les parties prenantes. »

 

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Durant la phase d’expérimentation, les personnes publiques ou privées qui souhaitent mettre en place un affichage destiné à apporter au consommateur une information relative aux caractéristiques environnementales d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services ainsi le cas échéant qu’au respect de critères sociaux, doivent se conformer aux méthodologies sélectionnées pour la phase d’expérimentation, mentionner le caractère expérimental des informations affichées, à proximité immédiate de celles-ci et ne pas utiliser celles-ci pour effectuer une généralisation des comparaisons de biens, de services ou de catégories de biens ou de services qui dépasserait un cadre expérimental. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Durant la phase d’expérimentation, les personnes publiques ou privées qui souhaitent mettre en place un affichage destiné à apporter au consommateur une information relative aux caractéristiques environnementales d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services ainsi le cas échéant qu’au respect de critères sociaux, doivent se conformer aux méthodologies sélectionnées pour la phase d’expérimentation et mentionner le caractère expérimental des informations affichées, à proximité immédiate de celles-ci. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« III. - Au terme des expérimentations mentionnées au II, l’affichage est rendu obligatoire pour les produits alimentaires et les produits du secteur du textile d’habillement. Un décret fixe la liste des autres catégories de biens et services pour lesquelles, au vu du bilan des expérimentations mentionnées au II, l’affichage est rendu obligatoire. Pour les catégories de biens et services pour lesquelles l’affichage n’est pas rendu obligatoire, l’affichage volontaire se conforme aux prescriptions contenues dans les décrets mentionnés au II. »

À l’alinéa 5, après la référence :

« III. - »,

insérer les mots :

« En conformité avec le droit de l’Union européenne, ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« au terme »

les mots :

« sans attendre les résultats ».

À la première phrase de l’alinéa 5, après la référence :

« II »,

insérer les mots :

« et de l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif ».

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« est »

les mots :

« peut être ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Compléter la première phrase de l'alinéa 5 par les mots :

« en raison de leur impact sur les émissions de gaz à effet de serre, afin de contribuer au respect des budgets carbones définis à l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement et de la stratégie bas-carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du même code. ».

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer les deux phrases suivantes :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, détermine les conditions dans lesquelles, dans le respect des exigences du droit de l’Union européenne, un dispositif d’affichage environnemental et social est rendu progressivement obligatoire pour le secteur du textile d’habillement. Ce décret détermine notamment les dates de mise en œuvre progressive de cette obligation, ainsi que les conditions relatives à la nature des produits et à la taille des entreprises concernées. »

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer les trois phrases suivantes :

« Pour certains biens et services, l’information sur leur impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Sont concernés par cette obligation des biens et services pour lesquels cette information est disponible. La liste des biens et services concernés est fixée par décret. »

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et à l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif ».

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et à l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les biens et services qui font l’objet d’une démarche d’affichage environnemental engagées ou abouties à l’échelle européenne sont exclues du décret. »

Supprimer l’alinéa 6.

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de leur catégorie en termes d’émissions de gaz à effet de serre »

les mots :

« notamment en termes d’émissions de gaz à effet de serre ».

Après les mots :

« serre »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« . Ce décret précise également les modalités retenues pour en informer les consommateurs et fixe la liste des catégories pour lesquelles la vente ou la fourniture des biens et services présentant l’impact le plus important de leur catégorie en termes d’émissions de gaz à effet de serre sont interdites dans un délai de cinq ans. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Ces critères intègrent, en les spécifiant, les caractéristiques des transports effectués pour la production des biens ou la réalisation des services et leur impact au regard du climat. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Le dispositif prévu au I est rendu obligatoire prioritairement pour le secteur du textile d’habillement, dans des conditions relatives à la nature des produits et à la taille de l’entreprise définies par décret, à compter du 1er janvier 2022. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. - Le présent article n’est pas applicable aux collectivités régies par l’article 73 et 74 de la Constitution et la Nouvelle-Calédonie. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. Préalablement à l’entrée en application des dispositions du présent article dans les collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, et afin de prévenir toute hausse des prix sur les biens et services concernés, une étude d’impact et de faisabilité est conduite pour évaluer les adaptations nécessaires à la mise en œuvre de l’affichage mentionné au I. »

 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – L’ensemble des dispositions prévues par cet article tiennent compte des spécificités des territoires ultramarins en favorisant le soutien et le développement des productions locales. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 111‑1 du code de la consommation, après la première occurrence du mot : « service », sont insérés les mots : « comprenant, le cas échéant, les informations relatives à ses caractéristiques environnementales telles que définies par l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 6° de l’article L. 111‑1 du code de la consommation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Pour la vente de biens, un visuel contenant des informations synthétiques sur l’empreinte carbone du produit, le pourcentage de ce produit réalisé en France et l’impact environnemental de ce produit, autre que les émissions de gaz à effets de serre. »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 grammes de dioxyde de carbone émis pour 100 grammes de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible intensité carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 grammes de dioxyde de carbone émis pour 100 grammes de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible intensité carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 grammes de dioxyde de carbone émis pour 100 grammes de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible intensité carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Les trois dernières phrases du 2° du I de l’article L. 541‑1 du code de l’environnement sont remplacées par deux phrases ainsi rédigées :

« À partir du 1er janvier 2023, l’affichage de la durée de vie des produits est obligatoire pour certaines catégories de produits. La liste des catégories de produits concernés est fixée par décret en tenant compte des contraintes techniques et économiques des entreprises de production et des dispositions relatives à la disponibilité des pièces détachées telles que prévues aux articles L. 111‑4 et L. 111‑4‑1 du code de la consommation ; »

II. – Au plus tard le 1er janvier 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport explorant la possibilité d’extension à d’autres catégories de produits de la mesure prévue au I du présent article.

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑4‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 581‑4‑1. – Toute publicité pour un bien, un service ou une catégorie de biens ou de services faisant l’objet d’un affichage environnemental obligatoire en application de la législation ou de la règlementation en vigueur fait figurer dans un format lisible, audible et intelligible l’affichage environnemental de ce bien, de ce service ou de cette catégorie de biens ou de services.

« Un décret en conseil d’État précise les conditions d’application du présent article ainsi que les sanctions applicables en cas d’infraction. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 36‑6 du code des postes et des communications électroniques, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Les contenus et les modalités de mise à disposition d’informations fiables et comparables relatives à l’empreinte environnementale des réseaux et des services de communications électroniques. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre I du livre II du code des postes et des communications électroniques est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Dispositions relatives aux services de médias audiovisuels à la demande

« ArtL. 38‑5. – À compter du 1er janvier 2022, et dans le respect de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, les services de médias audiovisuels à la demande tels que définis à l’article 2 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication indiquent, lors de la lecture, selon le type de connexion utilisé, selon le niveau d’affichage et de résolution proposé ainsi que selon le support de visionnage, la quantité de données correspondant à l’utilisation de leurs services et l’équivalent des émissions de gaz à effet de serre correspondant. Cette information est accompagnée de conseils pour réduire la consommation.

« Les équivalents d’émissions de gaz à effet de serre correspondant à la consommation de données sont établis suivant une méthodologie miseà disposition par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code des postes et des communications électroniques est complétée par un article L. 38‑5 ainsi rédigé : 

« Art. L. 38‑5. – À compter du 1er janvier 2022, et dans le respect de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, les services de médias audiovisuels à la demande tels que définis à l’article 2 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication indiquent, lors de la lecture, selon le type de connexion utilisé, le niveau d’affichage et de résolution proposé ainsi que le support de visionnage, la quantité de données correspondant à l’utilisation de leurs services et l’équivalent des émissions de gaz à effet de serre correspondant. Cette information est accompagnée de conseils pour réduire la consommation.

« Les équivalents d’émissions de gaz à effet de serre correspondant à la consommation de données sont établis suivant une méthodologie mise à disposition par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code des postes et des communications électroniques est complétée par un article L. 38‑5 ainsi rédigé : 

« Art. L. 38‑5. – À compter du 1er janvier 2022, et dans le respect de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, les services de médias audiovisuels à la demande tels que définis à l’article 2 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication indiquent, lors de la lecture, selon le type de connexion utilisé, le niveau d’affichage et de résolution proposé ainsi que le support de visionnage, la quantité de données correspondant à l’utilisation de leurs services et l’équivalent des émissions de gaz à effet de serre correspondant. Cette information est accompagnée de conseils pour réduire la consommation.

« Les équivalents d’émissions de gaz à effet de serre correspondant à la consommation de données sont établis suivant une méthodologie mise à disposition par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, détermine les conditions dans lesquelles le dispositif d’affichage prévu à l’article 1er de la présente loi pourrait s’appliquer aux services de communication audiovisuelle. Il détermine notamment les méthodes par lesquelles les diffuseurs et distributeurs de services de communication audiovisuelle, les distributeurs de services de télévision et de médias audiovisuels à la demande et les plateformes de partage de vidéos pourraient faire figurer en accompagnement de chaque contenu proposé au visionnage sur le territoire français un indice d’impact environnemental de cette vidéo.

II. Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, détermine les conditions dans lesquelles le dispositif d’affichage prévu à l’article 1er de la présente loi pourrait s’appliquer à des biens et services numériques. Il détermine également les conditions dans lesquelles pourrait être mise en œuvre une obligation d’évaluation environnementale, en termes de consommation d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre, préalable au déploiement de toute infrastructure de réseau numérique.

II. Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« Dans le cas des produits agricoles et alimentaires, l’affichage intègre les autres composantes de l’empreinte environnementale, notamment la biodiversité, l’impact des produits phytosanitaires, le stockage du carbone dans le sol, et la préservation de la ressource en eau. Il fournit une information facilement compréhensible sur l’ensemble de ces impacts. »

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« le plus important de leur catégorie »

les mots :

« global sur l’environnement le plus important de leur catégorie, notamment ».


Article 2

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« enjeux »,

insérer les mots :

« et ces savoir-faire ».

🖋️ • Adopté
Maina Sage
2 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« biodiversité »,

insérer les mots :

« terrestre et marine ».

🖋️ • Adopté
Jimmy Pahun
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« biodiversité »,

insérer les mots :

« terrestre et marine ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« biodiversité, »,

insérer les mots :

« y compris dans les territoires d’outre-mer, ».

Compléter l’article 2 par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 312‑9 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cette formation comporte une sensibilisation à l’impact environnemental du numérique ainsi qu’un volet relatif à la sobriété numérique. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Le ministère en charge de l’éducation nationale garantit les contenus, les modalités et la cohérence du déploiement de l’éducation à l’environnement et au développement durable dans le cadre scolaire. »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« , à la consommation durable ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnement »,

insérer les mots ;

« , à la santé environnementale »

II. – En conséquence, à la même première phrase, après le mot :

« environnementaux, »,

insérer le mot :

« sanitaires, ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« et ses risques pour la santé ».

Au début de la première phrase de l’alinéa 2, après les mots :

« l’environnement »,

insérer les mots :

« , à la santé environnementale ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au développement durable »

les mots :

« aux enjeux liés à la diversité biologique et au changement climatique dans le cadre des limites planétaires ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au développement durable » 

les mots : 

« à la transition écologique ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
25 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable ». 

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à l’agroécologie ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« les »

les mots :

« l’engagement nécessaire aux ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnementaux, »

insérer le mot :

« territoriaux, ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« sociaux »,

insérer le mot :

« , numériques ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du développement durable »

les mots :

« de la transition écologique ».

 

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« tels que définis au travers des dix-sept objectifs de développement durable adoptés par l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre 2015 ».

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« À cet égard, les élèves sont sensibilisés à la réalisation des dix-sept objectifs du développement durable dans le cadre de l’Agenda 2030. »

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Elle implique une sensibilisation à la préservation et à la restauration de la biodiversité. »

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« En outre, elle permet aux élèves de s’initier à l’étude systémique de l’interdépendance entre santé humaine, animale et environnementale à travers la sensibilisation à l’approche pluridisciplinaire “une seule santé”. »

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« façon »,

insérer le mot :

« inclusive et ».

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« niveau »,

insérer les mots :

« , aux enjeux de l’éducation prioritaire ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et à chaque spécialisation »

les mots :

« , à chaque spécialisation et à chaque territoire ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« spécialisation »,

insérer les mots :

« , de façon pratique et théorique, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« compétences »,

insérer les mots :

« théoriques et techniques ».

À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« portant sur le changement climatique et »

les mots :

« du dérèglement climatique et de ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« , la protection de l’environnement et des limites planétaires ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »

insérer les mots :

« , la préservation de la biodiversité et la sobriété dans l’usage des ressources dans le cadre des limites planétaires, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »

insérer les mots :

« , la préservation de la biodiversité et des ressources ainsi que la santé ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« , l’exploitation des ressources naturelles ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« , la santé environnementale ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« ,le respect du vivant ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
25 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« , la sobriété numérique ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« , la sobriété numérique ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« , la sobriété numérique ».

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« la prévention de la production de déchets par la lutte contre le gaspillage ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« biodiversité, »,

insérer les mots suivants :

« notamment dans les territoires d’outre-mer, ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« biodiversité »,

insérer les mots :

« et ceux relatifs aux impacts de leur consommation sur les enfants des autres pays ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle s’appuie, notamment, sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle s’appuie, notamment, sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Elle s’appuie, notamment, sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cet enseignement s’appuie notamment sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

Compléter l’alinéa 2 par les trois phrases suivantes :

« Chaque enfant peut valider au cours de sa scolarité un “passeport nature” reconnaissant ses expériences acquises, sur une durée de trente jours, en immersion dans la nature. Ces expériences sont puisées dans un répertoire varié labellisant des classes vertes, stages, séjours nature, actions de bénévolat, ou formations proposés par un réseau d’établissements d’enseignement, d’associations de jeunesse et d’éducation populaire ou d’aires protégées habilitées. Les modalités d’application de cette mesure sont fixées par décret. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les enseignements en plein air et sous forme de classe dehors font partie intégrante de la formation scolaire primaire et secondaire dans le cadre de l’éducation à l’environnement mentionnée au premier alinéa. ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans les territoires français confrontés à des problématiques environnementales et climatiques spécifiques, notamment dans les collectivités d’outre-mer, l’éducation à l’environnement et au développement durable réserve une place primordiale aux enjeux locaux de changement climatique, de préservation de la biodiversité et de développement durable. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 121‑9. – Les conventions signées entre l’Éducation nationale et les partenaires du monde professionnel sont rédigées en cohérence avec les objectifs prévus à l’article L. 121‑8. »

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code de l’éducation est ainsi modifié : 

1° À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 111‑1, après le mot : « humains », sont insérés les mots : « , de l’environnement et des êtres vivants qui le composent » ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 111‑2 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « vie », sont insérés les mots : « personnelle et » ;

b) La même première phrase est complétée par les mots : « au sein de la société mais également au sein de l’environnement dont il dépend et qu’il façonne par ses actions individuelles et collectives. » ;

c) L’avant-dernière phrase est complétée par les mots : « , tout en mettant l’accent sur les solutions et les comportements individuels et collectifs à adopter pour des modes de vie et de société compatibles avec les limites planétaires. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑1-1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les objectifs de développement durable inscrits au Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies, sont affichés de manière visible dans les locaux des mêmes écoles et établissements. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La dernière phrase du deuxième alinéa de l’article L. 111‑2 du code de l’éducation est ainsi rédigée : « Elle favorise l’esprit d’équipe, notamment par l’activité physique et sportive, et la prise d’initiative, notamment par la mise en place de projets collaboratifs innovants au service de l’intérêt général et répondant aux grands enjeux de développement durable, en collaboration avec toute association ou tout organisme d’intérêt général. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La dernière phrase du deuxième alinéa de l’article L. 111‑2 du code de l’éducation est ainsi rédigée : « Elle favorise l’esprit d’équipe, notamment par l’activité physique et sportive, et la prise d’initiative, notamment par la mise en place de projets collaboratifs innovants au service de l’intérêt général et répondant aux grands enjeux de développement durable, en collaboration avec toute association ou tout organisme d’intérêt général. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑8 du code de l’éducation, tel qu’il résulte de l’article 2, il est inséré un article L. 121‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑9. – Au sens de la nomenclature des spécialités de formation telles que définies aux articles D. 311‑1 à 311‑4 du code de l’éducation, pour les formations étiquetées 210, 221 et 334 ayant pour groupe de spécialité de formation n ou s, les élèves sont sensibilisés aux enjeux théoriques et pratiques liés à l’utilisation d’alternatives aux protéines animales. Les modalités selon lesquels les élèves sont sensibilisés à ces enjeux sont définies par voie réglementaire. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 123‑1 du code de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cette stratégie prévoit que les élèves se voient enseigner l’étude systémique de l’interdépendance entre santé humaine, animale et environnementale à travers la sensibilisation à l’approche pluridisciplinaire « une seule santé ». Le rapport biennal s’assure de la mise en œuvre de cet enseignement. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 123‑2 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Au 2°, le mot : « croissance » est remplacé par le mot : « sobriété » ;

2° Le 4° bis est ainsi rédigé :« À la maîtrise des enjeux liés à la préservation de l’environnement et de la diversité biologique, ainsi qu’à la lutte contre le changement climatique dans le cadre des limites planétaires ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le 4° bis de l’article L. 123‑2 du code de l’éducation est ainsi modifié :

a) Les mots : « et du développement durable » sont remplacés par les mots : « , de la protection de l’environnement et des limites planétaires. » ;

b) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « À cette fin, chaque formation devra aborder les enjeux environnementaux relatifs aux limites planétaires propres au domaine d’étude, notamment les impacts du secteur sur l’environnement et les opportunités d’évolution, afin de préparer les futurs professionnels à la transition écologique en leur donnant les outils et les connaissances nécessaires à l’évolution du domaine étudié ; ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre II du livre Ier de la première partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 123‑2 est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° À la maîtrise par tous les étudiants des enjeux liés à la préservation de l’environnement et au développement durable. » ;

« 2° Après le 2° de l’article L. 123‑3, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis La formation de l’ensemble des étudiants aux enjeux liés à la préservation de l’environnement et au développement durable ; » ;

« 3° Après le deuxième alinéa de l’article L. 123‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il s’assure que l’ensemble des étudiants se voient enseigner les enjeux liés à la préservation de l’environnement et au développement durable. » ;

« 4° Après le premier alinéa de l’article L. 123‑6, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il favorise l’enseignement interdisciplinaire des enjeux liés à la préservation de l’environnement et au développement durable. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 312‑19 du code de l’éducation, les mots : « et au développement durable » sont supprimés.

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 312‑19 du code de l’éducation, après le mot : « naturelles », sont insérés les mots : « , à la santé environnementale ». 

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 312‑19 du code de l’éducation, après le mot :« sensibilisation », sont insérés les mots : « à l’économie circulaire, ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 335‑8 du code de l’éducation est complété par les mots : « et des enjeux de développement durable ».

🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le livre VI de la troisième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier du titre Ier est complété par un article L. 611‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 611‑13. – Tout étudiant suivant une formation dans les domaines de la communication, de la publicité, du marketing, du commerce ou du management suit un enseignement sur les enjeux liés à la préservation de l’environnement et de la biodiversité, aux changements climatiques, à la sobriété de la consommation permettant le respect des limites planétaires. L’enseignement aborde également l’influence de la communication, de la publicité et du marketing sur l’évolution des comportements et par conséquent leur rôle dans la transition écologique. » ;

2° Au chapitre III du titre VII, il est ajouté un article L. 673‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 673‑1. – Tout étudiant en école de commerce suit un enseignement sur les enjeux liés à la préservation de l’environnement et de la biodiversité, aux changements climatiques et à la sobriété de la consommation permettant le respect des limites planétaires. Cet enseignement porte également sur l’influence de la communication, de la publicité et du marketing sur l’évolution des comportements et leur rôle dans la transition écologique. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 721‑2 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du huitième alinéa, après le mot : « pédagogique », sont insérés les mots : « et aux éco-gestes » ;

2° À la deuxième phrase du neuvième alinéa, les mots : « et à la transition écologique » sont remplacés par les mots : « , à la transition écologique et à la sobriété numérique ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le titre II du livre Ier du code de l’environnement, il est inséré un titre II bis ainsi rédigé :

« Titre II bis :

« Éducation et sensibilisation aux enjeux liés à la transition écologique

« Art. L. 128. – Un plan national d’éducation et de sensibilisation aux enjeux liés à la préservation de l’environnement, de la diversité biologique, à la lutte contre le changement climatique et à la transition écologique dans le cadre des limites planétaires est élaboré tous les cinq ans par le ministre chargé de l’environnement, en coopération avec les ministères concernés, tous les cinq ans. Le plan comprend :

« 1° Les objectifs nationaux et les orientations des politiques d’éducation à l’environnement en direction de l’ensemble des citoyens ;

« 2° L’inventaire des mesures d’éducation mises en œuvre ;

« 3° Une évaluation de l’impact de ces mesures sur les différents publics ;

« 4° L’énoncé des mesures d’éducation qui doivent être poursuivies et des mesures nouvelles à mettre en œuvre. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le titre II du livre Ier du code de l’environnement, il est inséré un titre II bis ainsi rédigé :

« Titre II bis : Plan national d’éducation à la transition écologique

« Art. L. 128. - Un plan national d'éducation à la transition écologique est élaboré par le ministre chargé de la transition écologique, en coopération avec les ministères concernés, tous les cinq ans.

« Le plan comprend :

« 1° Les objectifs nationaux et les orientations des politiques d’éducation à l’environnement, accompagnés d’indicateurs de réussite de ces objectifs ;

« 2° L'inventaire des mesures d’éducation mises en œuvre ;

« 3° Une évaluation de l'impact de ces mesures sur les différents publics ;

« 4° L'énoncé des mesures d’éducation qui doivent être poursuivies et des mesures nouvelles à mettre en œuvre ;

« 5° Le cas échant, une évaluation de l’impact du plan précédent, en fonction notamment des objectifs et indicateurs mentionnés au 1°. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le titre II du livre Ier du code de l’environnement, il est inséré un titre II bis ainsi rédigé :

« Titre II bis 

« Plan national d’éducation à la transition écologique

« Art. L. 128‑1. – Un plan national d’éducation à la transition écologique est élaboré par le ministre chargé de l’environnement, en coopération avec les ministères concernés, tous les cinq ans.

« Le plan comprend :

« 1° Les objectifs nationaux et les orientations des politiques d’éducation à l’environnement ;

« 2° L’inventaire des mesures d’éducation mises en œuvre ;

« 3° Une évaluation de l’impact de ces mesures sur les différents publics ;

« 4° L’énoncé des mesures d’éducation à poursuivre et des mesures nouvelles à mettre en œuvre. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 3

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 421‑8 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Art. L. 421‑8. – Le comité d’éducation à la santé, à la citoyenneté et à l’environnement, présidé par le chef d’établissement, a pour mission globale d’inscrire l’éducation au développement durable dans chaque projet d’établissement approuvé par le conseil d’administration.

« Il apporte un appui aux acteurs de la lutte contre l’exclusion et renforce notamment les liens entre l’établissement d’enseignement, les parents d’élèves et les partenaires extérieurs. Il concourt aux initiatives de lutte contre l’échec scolaire, d’amélioration des relations avec les familles, de médiation sociale, d’éducation artistique et culturelle et de prévention des conduites à risque et de lutte contre la violence.

« Il participe de la promotion de la santé, physique, mentale et sociale. Cette promotion intègre notamment des projets d’éducation à la sexualité et à l’alimentation et de prévention des conduites addictives.

« Ce comité contribue à l’éducation à la citoyenneté, à la transmission des valeurs républicaines, à la promotion du principe de laïcité et au soutien des initiatives de prévention et de lutte contre toutes les formes de discriminations, en associant élèves, familles et partenaires extérieurs.

« Ce comité a également pour mission de favoriser les démarches collectives dans le domaine de l’éducation à l’environnement et au développement durable en associant les élèves, leurs familles et les partenaires extérieurs. Ces démarches font parties intégrantes du projet d’établissement. »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 642‑3 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle vérifie que les formations d’ingénieurs en informatique comportent un module relatif à l’écoconception des services numériques. »

Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
25 févr. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 721‑2 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase du huitième alinéa, après le mot : « pédagogique », sont insérés les mots : « , aux écogestes » ;

2° À la deuxième phrase du neuvième alinéa, après les mots : « écologique », insérer les mots : « , à la sobriété numérique ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 721‑2 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase du huitième alinéa, après le mot : « pédagogique », sont insérés les mots : « , aux écogestes » ;

2° À la deuxième phrase du neuvième alinéa, après les mots : « écologique », insérer les mots : « , à la sobriété numérique ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le huitième alinéa de l’article L. 721‑2 du code de l’éducation est complété par les mots : « et à la sobriété numérique. »

Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 110‑2 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Toute personne peut également remplir ce devoir, seule ou par contrat, par un engagement volontaire plus ambitieux que les exigences du droit en vigueur. »

Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’environnement est complété par un titre X ainsi rédigé :

« Titre X

« Les engagements volontaires pour l’environnement

« Chapitre Ier

« Définitions et principes généraux

« Art. L. 1101‑1. – I. – Constitue un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, la décision par laquelle une personne, publique ou privée, physique ou morale, s’engage, seule ou par contrat, expressément et publiquement, à respecter une obligation de moyen ou de résultat contribuant à la préservation et à l’amélioration de l’environnement, qui n’est pas déjà prévue par le droit en vigueur et permet d’en renforcer l’efficience.

« II. – Ne constitue pas un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, le seul engagement de respecter les règles de droit applicables à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.

« III. – Un engagement volontaire pour l’environnement ne peut jamais avoir effet d’exonérer, même indirectement ou partiellement, son auteur de l’obligation de respecter l’ensemble des règles de droit applicables.

« Art. L. 1101‑2. – La protection de l’environnement, assurée par un engagement volontaire pour l’environnement, ne peut faire l’objet que d’une amélioration constante, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment.

« Art. L. 1101‑3. – Toute personne responsable d’un préjudice consécutif à la méconnaissance d’un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, est tenue de le réparer.

« Art. L. 1101‑4. – Les dispositions du présent titre sont applicables à compter de l’entrée en vigueur de la loi n° du     portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

« Chapitre II

« Contrats d’engagements volontaires pour l’environnement

« Section 1

« Principes généraux

« Art. L. 1101‑5. – I. – Un engagement volontaire pour l’environnement peut être pris, soit de manière unilatérale, soit sous la forme d’un contrat d’engagements volontaires.

« II. – Un contrat d’engagements volontaires pour l’environnement, au sens du présent titre, peut être signé par des personnes publiques ou privées. Une personne privée qui décide de prendre un engagement volontaire pour l’environnement au moyen d’un tel contrat doit le signer personnellement et non par un intermédiaire.

« III. – Un contrat d’engagements volontaires pour l’environnement ne peut pas comporter d’informations relevant de la qualification d’écoblanchiment au sens du présent code.

« IV. – Tout contrat d’engagements volontaires pour l’environnement, toute modification, tout avenant et toute mesure d’exécution de ce contrat est porté, dès sa signature ou adoption, à la connaissance du public gratuitement et complètement, notamment par voie dématérialisée.

« Section 2

« Contrats publics d’engagements volontaires pour l’environnement

« Art. L. 1101‑6. – I. – L’État, une collectivité territoriale ou toute autre personne publique peut signer, dans le respect de sa compétence et de ses règles de représentation, un contrat d’engagements volontaires pour l’environnement avec des personnes publiques ou privées. La loi peut imposer à une personne publique d’élaborer un projet de contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement. Aucune personne privée ne peut être tenue de signer un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement.

« II. – Un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement a pour objet de définir les engagements volontaires pour l’environnement des personnes privées signataires, sous le contrôle de la personne publique cosignataire. Il ne peut pas avoir pour effet de mettre à la charge d’une personne publique une obligation qui n’est pas déjà définie par le droit en vigueur. Il ne prévoit aucune obligation pour autrui et ne comporte aucune disposition réglementaire.

« III. – Un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement ne peut pas avoir pour effet d’engager une personne publique à prendre ou à ne pas prendre, dans un certain sens ou dans un délai convenu entre les parties au contrat, une décision publique. Toute disposition contractuelle contraire est réputée nulle et non avenue.

« IV. – Sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, tout litige relatif à un contrat d’engagements volontaires pour l’environnement signé par une personne publique ressort de la compétence des juridictions administratives.

« Art. L. 1101‑7. – I. – Un décret en Conseil d’État définit le contenu type de tout contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement, lequel doit au moins comporter :

« - une indication précise de l’identité des parties signataires et, dans le cas d’un groupe de sociétés, l’indication précise des sociétés engagées par le contrat ;

« - le cas échéant, les conditions et résultats de la consultation des personnes travaillant au sein des personnes morales signataires sur les orientations du projet de contrat ;

« - la durée du contrat ;

« - une définition précise, matérielle et temporelle, partie par partie, des obligations de moyens et de résultats, des obligations de faire ou de ne pas faire ;

« - une présentation des critères, indicateurs et objectifs chiffrés dont sont assorties ces obligations pour en apprécier les effets et l’exécution pendant toute la durée du contrat. Tout objectif chiffré est assorti d’objectifs intermédiaires définis dans le temps et l’espace;

« - une présentation des motifs pour lesquels ces obligations sont définies et les effets qui en sont attendus par les parties ;

« - une description du cadre juridique dans lequel s’insère le contrat ainsi que des motifs pour lesquels les parties considèrent que leurs engagements vont au-delà du droit en vigueur et contribuent à son efficience ;

« - une indication, le cas échéant, des conditions de déclinaison territoriale des engagements définis dans le contrat ;

« - la description de la composition et des attributions du comité de pilotage mis en place pour assurer l’exécution du contrat, lequel doit comporter autant d’hommes que de femmes;

« - le rappel des conditions dans lesquelles l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie assurer le suivi, le contrôle puis l’archivage du contrat.

« II. – Un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement ne peut pas comporter de référence à une norme, un certificat, un label, un signe de qualité, un référentiel ou une consigne qui ne serait pas préalablement rendue publique, gratuitement.

« Art. L. 1101‑8. – I. – Le Conseil d’État est saisi pour avis de tout projet de contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement. Son avis est communiqué au Conseil national de la transition écologique, également saisi pour avis.

« III. – Le projet de décision de signer un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement, accompagné du texte complet du contrat et, le cas échéant, de ses annexes, ainsi que des avis du Conseil d’État et du Conseil national de la transition écologique sont soumis par la personne publique signataire à une procédure de participation du public, dans les conditions définies à l’article L. 123‑19‑1 du code de l’environnement.

« Art. L. 1101‑9. – I. – Tout contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement doit être déposé, dès sa signature, à l’Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie chargée d’en assurer le suivi, le contrôle ainsi que l’archivage après exécution.

« II. – Un décret en Conseil d’État définit la liste et le contenu précis des critères et des indicateurs permettant d’apprécier la réalisation des engagements et des objectifs pris aux termes d’un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement. Il définit également, le cas échéant, les conditions dans lesquelles est appréciée la réalisation de ces engagements et objectifs par les filiales directes et indirectes des sociétés signataires. Il définit en outre les conditions dans lesquelles l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie rend compte, au moins chaque année et publiquement, de l’état de réalisation des engagements et objectifs de ce contrat, collectivement et par chacune des parties, nommément identifiée.

« III. – Au terme de la période d’exécution du contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement et dans un délai ne pouvant pas dépasser un an, l’Agence de l’environnement de la maîtrise de l’énergie publie un rapport final comportant une description générale de la réalisation des engagements et objectifs du contrat ainsi qu’une liste de recommandations pour l’avenir. »

Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et à l’environnement »

les mots :

« à l’alimentation et à l’environnement ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, après le mot :

« éducation »,

insérer les mots :

« à l’alimentation, ».

Après le mot :

« est »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 : 

« commun aux écoles et établissements d’un même bassin d’éducation et de formation. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Ce comité a pour mission de mettre en œuvre les politiques nationales, académiques et locales concernant la santé et la citoyenneté sur un même bassin d’éducation et de formation ainsi que de renforcer les liens entre les écoles et établissements d’enseignement. »

À l’alinéa 5, après le mot :

« acteurs »,

insérer les mots :

« du développement durable, de l’égalité des chances et ».

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« parents »,

insérer les mots :

« d’élèves ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« que sont les établissements publics, les collectivités territoriales et les associations partenaires. »

Supprimer les alinéas 6 et 7.

À l’alinéa 7, après le mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« , aux limites planétaires ».

🖋️ • Tombé
Delphine Batho
27 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« au développement durable »

les mots :

« aux enjeux liés à la diversité biologique et au changement climatique dans le cadre des limites planétaires ».

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« au développement durable »

les mots :

« à la transition écologique ».

🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« durable »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de santé environnementale, »

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« élèves, familles et »

les mots :

« les élèves, les familles et les ».

🖋️ • Tombé
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« familles et partenaires extérieurs »

les mots :

« et familles ».

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
25 févr. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 7 par le mot :

« agréés ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 7 par le mot :

« agréés ».

🖋️ • Tombé
Maina Sage
2 mars 2021

Après la première phrase de l’alinéa 7, insérer la phrase suivante :

« Ces démarches favorisent les échanges entre territoires, notamment entre le territoire métropolitain et l’outre-mer. »

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en lien avec le projet porté par la commune ou l’intercommunalité où est situé l’établissement ».

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Des initiatives visant à faire classe à l’extérieur ainsi que celles visant à éveiller les élèves à la cuisine et à l’alimentation saine et durable sont étudiées au sein de ce comité. »

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Au dernier alinéa de l’article L. 401‑4 du même code, les mots : « et à la citoyenneté » sont remplacés par les mots : « , à la citoyenneté et à l’environnement ». »


Article 4
🖋️ • Adopté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« sur le climat excessif »

les mots :

« excessif sur le climat ».

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« À compter d’un an suivant l’entrée en vigueur de la présente loi, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article entre en vigueur un an après la publication de la présente loi. »

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« faveur »,

insérer les mots :

« de la vente ».

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« modalités s’appliquant »

les mots :

« règles applicables ».

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« avec dans des »

le mot :

« aux ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« qui s’imposent aux »

le mot :

« des ».

🖋️ • Adopté
Buon Tan
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« , ce montant pouvant être porté jusqu’à la moitié du montant des dépenses consacrées à l’opération illégale. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre 8 du titre 2 du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 328‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 328‑2. – Dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, l’autorité administrative peut sanctionner le manquement à l’obligation prévue par l’article L. 328‑1 par une amende n’excédant pas 50 000 euros par diffusion. En cas de récidive, le montant de l’amende ne peut excéder 100 000 euros. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
23 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi l’article 4 :

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de la consommation est complété par une section 13 ainsi rédigée :

« Section 13

« Produits à fort impact sur l’environnement et publicité commerciale contraire aux objectifs de bifurcation écologique

« Art. L. 121‑24. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 95 grammes par kilomètre. À compter du 1er janvier 2030 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 59 grammes par kilomètre. Afin de faciliter le choix du consommateur au regard de l’impact écologique de chaque véhicule, toute publicité relative à la mobilité, notamment routière, réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’une présentation ou d’une expression complémentaire au moyen de graphiques ou de symboles visant à indiquer la quantité d’émissions de gaz à effet de serre par kilomètre et personne transportée, selon des modalités définies par décret.

« Art. L. 121‑25. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité, toute propagande ou toute action commerciale en faveur des vols particuliers entre deux villes situées en France métropolitaine ou des offres de voyages incluant des vols internationaux longs courriers pour des séjours de moins de sept jours.

« Art. L. 121‑26. – Toute publicité ou toute action commerciale directe ou indirecte en faveur de l’industrie de l’eau en bouteille plastique jetable est interdite. La distribution gratuite de ces produits est interdite. Cette disposition s’applique aux produits, aux marques, aux gammes ou aux offres commerciales de cette industrie ainsi qu’au parrainage d’événements sportifs ou culturels destinés au grand public.

« Art. L. 121‑27. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité, toute propagande ou toute action commerciale en faveur des téléphones portables. »

I. – Substituer aux alinéas 1 à 3 les deux alinéas suivants :

« Après le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement, il est inséré un chapitre Ier bis ainsi rédigé :

« Chapitre Ier bis »

II. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑46. – Afin d’assurer les objectifs de développement durable et de préservation du climat, le présent chapitre fixe les règles applicables à la publicité sur tout support audiovisuel et imprimé ainsi que sur tout dispositif de publicité en ligne ou de contenus sponsorisés issus de partenariat rémunéré. La liste des supports et dispositifs de publicité concernés est précisée par décret. »

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, substituer à la référence :

« L. 581‑25‑1 »

la référence :

« L. 581‑47 ».

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

V. – En conséquence, au début de l’alinéa 8, substituer à la référence :

« L. 581‑35‑1 »

la référence et la division :

« L. 581‑48. – I. – ».

VI. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« la section 6 du présent chapitre »

les mots :

« l’article L. 581‑47 ».

VII. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« II. – Pour l’application des dispositions du présent chapitre, sont habilités à procéder à toutes constatations, outre les officiers de police judiciaire, toutes les personnes mentionnées au I de l’article L. 581‑40. »

Après le mot :

« un »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« fort impact négatif sur l’environnement ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« sur le climat excessif »

les mots :

« excessif sur le climat ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1 A. – Il est interdit de diffuser une publicité qui banalise ou valorise les pratiques ou les idées contraires aux objectifs du développement durable ou qui discrédite les principes et les objectifs communément admis en matière de développement durable. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1 A. – Il est interdit de diffuser une publicité qui banalise ou valorise les pratiques ou les idées contraires aux objectifs du développement durable ou qui discrédite les principes et les objectifs communément admis en matière de développement durable. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1 A. – Il est interdit de diffuser une publicité qui banalise ou valorise les pratiques ou les idées contraires aux objectifs du développement durable ou qui discrédite les principes et les objectifs communément admis en matière de développement durable. »

I. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1. – I A. – La publicité de biens ou de services est conditionnée à un score environnemental multicritère dont le référentiel est établi au plus tard le 1er janvier 2026. Au terme de la trajectoire d’application de cette mesure, qui est à définir par décret en Conseil d’État, la publicité pour les biens et services ayant un impact jugé excessif sur l’environnement est interdite. Un rapport d’évaluation de cette mesure est remis au Parlement chaque année à compter de la date de promulgation de la loi n° ... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, supprimer la référence :

« Art. 581‑25‑1. – ».

Substituer aux alinéas 5 à 10 l'alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 95 grammes par kilomètre. À compter du 1er janvier 2030, est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 59 grammes par kilomètre. Afin de faciliter le choix du consommateur au regard de l’impact écologique de chaque véhicule, toute publicité relative à la mobilité, notamment routière, réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’une présentation ou d’une expression complémentaire au moyen de graphiques ou de symboles visant à indiquer la quantité d’émissions de gaz à effet de serre par kilomètre et personne transportée, selon des modalités définies par décret. »

Substituer aux alinéas 5 à 10 l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1. – Toute publicité ou action commerciale directe ou indirecte en faveur de l’industrie de l’eau en bouteille plastique jetable est interdite. La distribution gratuite de ces produits est interdite. Cette interdiction s’applique aux produits, aux marques, aux gammes ou aux offres commerciales de cette industrie ainsi qu’au parrainage d’événements sportifs ou culturels destinés au grand public. »

Substituer aux alinéas 5 à 10 l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité, propagande ou action commerciale en faveur des vols particuliers entre deux villes situées en France métropolitaine ou des offres de voyages incluant des vols internationaux longs courriers pour des séjours de moins de sept jours. »

Substituer aux alinéas 5 à 10 l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité, propagande ou action commerciale en faveur des téléphones portables. »

Substituer aux alinéas 5 et 6 les quatre alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑1 – À compter du 1er janvier 2022, et sur une période allant jusqu’au 1er janvier 2032 selon une trajectoire dégressive de l’impact négatif des produits et services sur l’environnement, établie en fonction de seuils fixés conformément au dernier alinéa du présent article, est interdite toute publicité portant sur des produits et services à fort impact négatif sur l’environnement, effectuée par tous moyens et sur tous supports, y compris la publicité accessible par un service de communication au public en ligne telle que définie à l’article 1er de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et toute forme de prospection directe réalisée par courrier électronique telle que définie à l’article L. 34‑5 du code des postes et des communications électroniques.

« Constitue un impact négatif sur l’environnement toute atteinte aux espaces, aux ressources et aux milieux naturels terrestres et marins, aux sites, aux paysages diurnes et nocturnes, à la qualité de l’air, au climat ou à la biodiversité.

« La liste des catégories de produits et services à fort impact négatif sur l’environnement est déterminée par décret. Elle comprend notamment les véhicules particuliers émettant des gaz à effet de serre, les produits électroménagers fortement consommateurs d’énergie, les liaisons aériennes domestiques et internationales pour lesquelles il existe une alternative ferroviaire de moins de quatre heures, les liaisons aériennes dont l’impact climatique est fort pour une courte durée de séjour et les produits à fort impact environnemental négatif global sur l’ensemble de leur cycle de vie.

« Le décret mentionné au troisième alinéa du présent article détermine les seuils d’impact négatif sur l’environnement au-delà desquels la publicité portant sur les produits et services est interdite. Ces seuils sont établis, pour chaque catégorie de produits et services, en fonction notamment des émissions de gaz à effet de serre, de la consommation d’énergie et de matières, des déchets produits et du niveau d’atteinte à la biodiversité et aux milieux naturels résultant de la fabrication, de la distribution, de la mise à disposition et de l’utilisation des biens et services. »

Substituer aux alinéas 5 et 6 les trois alinéas suivants :

« ​Art. 581‐25‐1. – À compter du 1er janvier 2023, et sur une période allant jusqu’au 1er janvier 2030 selon une trajectoire dégressive de l’impact négatif des produits et services sur l’environnement, établie en fonction de seuils fixés conformément au dernier alinéa du présent article, est interdite toute publicité portant sur des produits et services à fort impact négatif sur l’environnement, effectuée par tous moyens et sur tous supports, y compris la publicité accessible par un service de communication au public en ligne telle que définie à l’article 1er de la loi n° 2004‐575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et toute forme de prospection directe réalisée par courrier électronique telle que définie à l’article L. 34‐5 du code des postes et des communications électroniques.

« La liste des catégories de produits et services à fort impact négatif sur l’environnement est déterminée par décret.

« Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article détermine les seuils d’impact négatif sur l’environnement au-delà desquels la publicité portant sur les produits et services est interdite. Ces seuils sont établis, pour chaque catégorie de produits et services, en fonction notamment des émissions de gaz à effet de serre, de la consommation d’énergie et de matières, des déchets produits et du niveau d’atteinte à la biodiversité et aux milieux naturels résultant de la fabrication, de la distribution, de la mise à disposition et de l’utilisation des biens et services. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. 581‑25‑1. – I. – Un an après la publication de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, est interdite la publicité en faveur des énergies fossiles et des produits et services présentant l’impact le plus excessif sur le climat. Un décret en Conseil d’État précise les modalités s’appliquant aux énergies renouvelables incorporées avec des énergies fossiles, ainsi que la liste des énergies fossiles, produits et services concernés. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. 581‑25‑1. – I. – Un an après la publication de la loi n° du    portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, est interdite la publicité en faveur des énergies fossiles et des biens et services produits par les entreprises de plus de cinquante salariés dont le résultat obtenu à un ensemble d’indicateurs d’impact social et écologique publié en transparence n’atteint pas un seuil minimum. Un décret en Conseil d’État précise la liste des énergies fossiles concernées, les modalités s’appliquant aux énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles, la liste des indicateurs d’impact écologique et social, le seuil minimum à atteindre et les modalités de contrôle. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. 581‑25‑1. – I. – Un an après la publication de la loi n°    du    portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, est interdite la publicité en faveur des énergies fossiles et des biens et services produits par les entreprises de plus de cinquante salariés dont les émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre ne sont pas alignées avec les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique inscrits dans l’Accord de Paris. Un décret en Conseil d’État précise la liste des biens et services concernés, les modalités s’appliquant aux énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles, et les modalités de contrôle. »

🖋️ • Rejeté
Jimmy Pahun
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« publicité »,

insérer les mots :

« directe et indirecte ».

 

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« en raison de leur niveau élevé d’émission de gaz à effet de serre. »

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et des produits consommateurs d’énergies fossiles. »

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et des produits recourant principalement pour leur usage à la consommation d’énergies fossiles. »

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« concernées »

les mots :

« et des produits concernés ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« énergies concernées »

les mots :

« énergies et des produits concernés ».

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et produits ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et des produits qui sont fortement consommateurs de ces énergies et présentent un impact environnemental excessif. »

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et des produits particulièrement polluants utilisant des énergies fossiles. »

 

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et de l’ensemble des activités fortement émettrices de gaz à effet de serre ».

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase du même alinéa par les mots :

« et des activités fortement émettrices de gaz à effet de serre ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« à l’exception de la publicité en faveur du gaz. »

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« à l’exception du gaz ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« à l’exception du gaz ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , y compris la publicité accessible par un service de communication au public en ligne telle que définie à l’article 1er de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et toute forme de prospection directe réalisée par courrier électronique telle que définie à l’article L. 34‑5 du code des postes et des communications électroniques. »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« à l’exception des opérations de communication et de parrainage réalisées auprès des clubs et associations sportifs et culturels. »

Après le mot :

« modalités »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles peuvent continuer de faire l’objet de publicité ».

Après le mot :

« modalités »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles peuvent continuer de faire l’objet de publicité ».

Après le mot :

« modalités »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles peuvent continuer de faire l’objet de publicité ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
2 mars 2021

Après le mot :

« modalités »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles peuvent continuer de faire l’objet de publicité ».

Après le mot :

« modalités »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables incorporées majoritairement dans des énergies fossiles peuvent continuer de faire l’objet de publicité ».

Après le mot :

« modalités »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles peuvent continuer de faire l’objet de publicité ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ce décret est pris au plus tard six mois après la publication de la loi n° ... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. »

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif, est interdite.

« À compter du 1er janvier 2024, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services représentant un impact environnemental ou social excessif est interdite.

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – L’impact environnemental d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif, est interdite.

« Cette interdiction ne s’applique ni aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – L’impact environnemental d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif, est interdite.

« Cette interdiction ne s’applique ni aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – L’impact environnemental d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. – A compter du 1er janvier 2024, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services représentant un impact environnemental ou social excessif est interdite.

« Cette interdiction ne s’applique ni aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – L’impact environnemental et social d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental ou social est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. - À compter du 1er janvier 2024, la publicité, y compris par voie numérique, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif, est interdite.

« II. – L’impact environnemental d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de biens et services, le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Le décret peut prévoir une entrée en vigueur différenciée des mesures d’interdiction en fonction des seuils d’impact et des catégories de biens et services concernés. »

🖋️ • Rejeté
Aude Luquet
3 mars 2021

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2025, est interdite la publicité, sur tous supports, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services  ainsi qu'aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements et non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

🖋️ • Rejeté
Buon Tan
3 mars 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu au IV de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est interdite la publicité sur les biens ou les services présentant l’impact le plus important de leur catégorie en termes d’émissions de gaz à effet de serre au sens de ce même décret et dont l’affichage a été rendu obligatoire au terme du décret prévu au III du même article. »

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – A compter du 1er janvier 2023, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que de toute distribution gratuite ou promotionnelle, ou de toute opération de parrainage en faveur de tout transport et véhicule aérien, routier ou maritime motorisé fonctionnant à partir d’énergies fossiles, à l’exception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel. »

I. – Après l'alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« Section 6 bis

« Publicité sur les liaisons aériennes substituables par une alternative ferroviaire satisfaisante

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité portant sur des liaisons aériennes domestiques substituables par un trajet en train d’une durée inférieure à quatre heures. À compter de la même date est interdite toute publicité portant sur des liaisons aériennes internationales au départ de Paris substituables par un trajet en train d’une durée inférieure à quatre heures.

« II. – À compter du 1er janvier 2023 est interdite toute publicité pour des vols long courrier ou des offres de voyage incluant un vol long courrier impliquant explicitement ou implicitement un séjour sur place de moins de quinze jours. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« à la section 6 »

les mots :

« aux sections 6 et 6 bis ».

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Le chapitre I​ du titre II du livre I​ du code de la consommation est complété par une section 13 ainsi rédigée :

«  Section 13

« Publicité portant sur des liaisons aériennes substituables par une alternative ferroviaire satisfaisante

​« Art. L. 121‑26​. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite toute publicité portant sur des liaisons aériennes domestiques ou des liaisons aériennes internationales au départ de Paris substituables par un trajet en train d’une durée inférieure à quatre heures.

« À compter du 1er​ janvier 2023, est interdite toute publicité pour des vols long-courrier ou des offres de voyage incluant un vol long-courrier impliquant explicitement ou implicitement un séjour sur place de moins de quinze jours. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2024, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que toute distribution gratuite ou promotionnelle en faveur des activités de tourisme à l’extérieur de l’Union européenne qui banalise ou valorise l’usage du transport aérien sur des périodes courtes. »

I. – Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Section 6 bis

« Publicité sur les ventes de véhicules de tourisme

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« à la section 6 »

les mots :

« aux sections 6 et 6 bis ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite la propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite la propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

Après l’alinéa 6, insérer les les deux alinéas suivants :

« Art. L. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite toute publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 500 kilogrammes.

« II. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme électriques et hybrides rechargeables de l’extérieur dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – À compter du 1​er janvier 2022, la propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme faisant l'objet d’un malus prévu au 3° du I de l’article 1011 du code général des impôts est interdite. Ces dispositions ne s’appliquent ni aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel. »

I. – Après l'alinéa 6, insérer les huit alinéas suivants :

« Section 6 bis

« Publicité sur les ventes de véhicules particuliers

« Art. 581‑25‑2 – I. – À compter du 1er janvier 2023 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 138 grammes par kilomètre.

« II. – À compter du 1er janvier 2025 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 123 grammes par kilomètre.

« III. – À compter du 1er janvier 2027 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 88 grammes par kilomètre.

« IV. – À compter du 1er janvier 2029 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 48 grammes par kilomètre.

« V. – À compter du 1er janvier 2023 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers de plus de 1 500 kilogrammes pour les véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 88 grammes par kilomètre, ou de plus de 2 000 kilogrammes pour les véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont inférieures à 88 grammes par kilomètre.

« VI. – À compter du 1er janvier 2027 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers de plus de 1 300 kilogrammes pour les véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 88 grammes par kilomètre, ou de plus de 1 800 kilogrammes pour les véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont inférieures à 88 grammes par kilomètre. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« à la section 6 »

les mots :

« aux sections 6 et 6 bis ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2024, est interdite la propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2025, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que toute distribution gratuite ou promotionnelle en faveur des voitures particulières non électriques ou non hybrides, à lʼexception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité. » ;

🖋️ • Rejeté
Aude Luquet
3 mars 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2025, est interdite, sur tous supports, la publicité directe ou indirecte en faveur en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 95 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme NEDC au sens du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 ou inférieures à 123 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme WLTP au sens du même règlement. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2026, est interdite la publicité en faveur des voitures particulières émettant plus de 95 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme NEDC au sens du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 ou plus de 123 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme WLTP au sens du même règlement. » ;

🖋️ • Rejeté
Buon Tan
3 mars 2021

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2026, est interdite la publicité en faveur des voitures particulières émettant plus de 95 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme NEDC au sens du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 ou plus de 123 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme WLTP au sens du même règlement. » ;

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2027, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que toute distribution gratuite ou promotionnelle en faveur des voitures particulières non-électriques ou non hybrides, à lʼexception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité. » ;



Après l'alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – La publicité en faveur des biens ou des services dont l’interdiction de vente ou de distribution est actée par la loi en raison de leur caractère préjudiciable pour l’environnement est interdite à compter d’une date fixée par décret pour chaque type de biens ou services interdits. La date de publication de ce décret ne peut être inférieure de deux ans à celle de ladite interdiction. » ;

Après l'alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – La publicité en faveur de biens ou des services dont l’interdiction de vente est actée par la loi en raison de leur niveau élevé d’émissions de gaz à effet de serre est interdite à compter d’une date fixée par décret pour chaque type de biens ou services interdits. » ;

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2023, pour les produits et services autres que ceux mentionnés à l'article L. 581-25-1, la publicité est ainsi régulée :

« 1° Pour les produits et services ayant une empreinte carbone supérieure ou égale à un seuil fixé par décret, toute publicité et action de promotion relative à ces produits ou services comporte la mention de l’impact sur le climat ainsi qu’une information de sensibilisation à caractère environnemental ;

« 2° Pour les produits et services ayant une empreinte carbone inférieure au seuil mentionné au 1° et déterminés par décret, toute publicité et action de promotion relative à ces produits ou services comporte la mention de son impact sur le climat et peut le mettre en valeur.

« Un décret précise les conditions d’application des dispositions du présent article. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2023, pour les produits et services autres que ceux mentionnés à l'article 581-25-1 ayant une empreinte carbone supérieure ou égale à un seuil fixé par décret, toute publicité et action de promotion relative à ces produits ou services comporte la mention de l’impact sur le climat ainsi qu’une information de sensibilisation à caractère environnemental. Un décret précise les conditions d’application de ces dispositions. »

🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021

Après l’alinéa 6 insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter d’un an suivant la publication de la loi n° ... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, figure sur les publicités en faveur de produits utilisant une quantité importante d’énergies fossiles une mention visant à en informer le consommateur. Un décret en Conseil d’État précise la liste des produits concernés, la formulation de la mention légale et les modalités s’appliquant aux énergies renouvelables incorporées avec des énergies fossiles. »

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. 581-25-2. – I. – À compter d’un an suivant la publication de la loi n° ... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, toute publicité en faveur de biens ou de services soumis à un malus écologique est assortie d’un message indiquant le montant de ce malus et précisant que la consommation a un impact sur l’environnement. Les modalités d’application de ce dispositif sont précisées par décret en Conseil d’État.

« II. – À compter du 1er janvier 2024, toute publicité en faveur de biens ou de services présentant un impact environnemental excessif doit être assortie d’un message indiquant l’appartenance du bien ou service concerné à cette catégorie et précisant que la consommation a un impact sur l’environnement. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent II ainsi que la liste des biens et des services concernés pour chaque catégorie à partir de la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2022, toute publicité en faveur de l’achat de voitures individuelles dont le niveau de consommation exceptionnel est défini par décret doit être assortie d’un message à caractère environnemental précisant la consommation énergétique des véhicules. Un décret précise les conditions d’application de ces dispositions. »

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
1 mars 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L .581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale obligatoire fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L .581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale obligatoire fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L .581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale obligatoire fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L .581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale obligatoire fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

🖋️ • Rejeté
Aude Luquet
3 mars 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale prévue à l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 dans sa rédaction issue de l’article 1er de la loi n° ... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre 8 du titre 2 du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 328‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 328‑2. – Afin de faciliter le choix du consommateur au regard de l’impact écologique de chaque véhicule, toute publicité relative à la mobilité, notamment routière, réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’une présentation ou d’une expression complémentaire au moyen de graphiques ou de symboles visant à indiquer la quantité d’émission de gaz à effet de serre par kilomètre et personne transportée, selon des modalités définies par décret.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation est complété par un h ainsi rédigé :

« h) L’impact social et écologique de la production et de l’utilisation du bien ou du service ; ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation est complété par un h ainsi rédigé :

« h) L’impact environnemental et climatique de la production et de l’utilisation du bien ou du service ; ».

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑4 du code de la consommation est complété par un 24° ainsi rédigé :

« 24° Dans une publicité, de banaliser ou de valoriser les pratiques ou idées contraires aux objectifs du développement durable ou discréditant les principes et objectifs communément admis en matière de développement durable. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑4 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 24° Dans une publicité, de banaliser ou de valoriser des pratiques ou des messages contraires ou discréditant les principes et objectifs mentionnés au III de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« incorporées avec dans »

le mot :

« incorporant ».

 


Article 5

Substituer à l’alinéa 1 les trois alinéas suivants :

« I. – L’article 14 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) Avant la dernière phrase du premier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Les autorités d’autorégulation mises en place dans le secteur de la publicité adressent chaque année au Parlement un rapport faisant état des dispositifs d’autorégulation existants et présentant le bilan de leur action. » ;

« 2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé : ».

Après le mot :

« particulier »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« en termes d’émissions de gaz à effets de serre, d’atteintes à la biodiversité et de consommation des ressources naturelles sur l’ensemble de leur cycle de vie ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« codes »,

insérer les mots :

« de bonne conduite ».

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« ces »,

insérer le mot :

« mêmes ».

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cet impact est mesuré au moyen de l’affichage environnemental prévu à l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, dans sa rédaction résultant de la loi n° .. du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, lorsque cet affichage environnemental est généralisé. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L'autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse publie, en lien avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel, un rapport annuel mesurant l'impact environnemental des différents modes de réception pour à la fois la télévision et les services de médias audiovisuels à la demande. Ce rapport a vocation à renforcer l'information des consommateurs sur la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation de contenus audiovisuels.

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Souad Zitouni
25 févr. 2021

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – À la première phrase du dernier alinéa de l’article 14 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, les mots : « promeut également la conclusion de codes de bonne conduite visant » sont remplacés par les mots : « favorise la bonne information des consommateurs par la conclusion de codes de bonne conduite, notamment par la promotion de tout type de contenus numériques assurant une meilleure lisibilité des produits. Ces codes visent notamment ».

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« de manière significative ».

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« significative »,

insérer les mots :

« au sein de l’audiovisuel public ».

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces codes tiennent compte de la diversité des collectivités territoriales françaises. »

🖋️ • Irrecevable
Souad Zitouni
25 févr. 2021

Substituer à l’alinéa 3 les six alinéas suivants :

« II. ‒ L’article 18 de la même loi est ainsi modifié :

« 1° Après le onzième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 10° bis Un bilan des codes de bonne conduite en matière environnementale adoptés en application de l’article 14 de la même loi, lequel fait l’objet d’une évaluation de son impact par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ; » ;

« 2° La première phrase du dernier alinéa est complétée par les mots : « et, en ce qui concerne le bilan établi au titre du 10° bis du présent article, devant les commissions du développement durable de chaque chambre. »

« 3° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les trois mois suivant sa publication, le bilan établi au titre du 10° bis du présent article fait l’objet d’un débat en séance publique dans chacune des assemblées parlementaires. »

🖋️ • Rejeté
Souad Zitouni
25 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots suivants : 

« et de bonne information du consommateur ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Après le 11° du même article 18 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 précitée, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le bilan des codes de bonne conduite en matière d’environnement précise le nom et la motivation des entreprises ainsi que les diverses organismes écartés. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Au chapitre I bis du titre III de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts, il est rétabli une section XIV ainsi rédigée :

« Section XIV

« Contribution à la publicité responsable

« Art. 1609 quintricies. – I. – Il est institué une contribution annuelle dénommée « contribution à la publicité responsable ».

« II. – Cette contribution est due par les annonceurs diffusant des publicités sur tous supports en faveur de produits non-alimentaires ou de produits alimentaires non soumis à un taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée, réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à dix millions d’euros sur le territoire national.

« III. – Le fait générateur de cette contribution intervient à la clôture de l’exercice comptable.

« IV. – La contribution à la publicité responsable est assise sur le montant total hors taxes des dépenses publicitaires annuelles au cours de l’année civile précédente ou du dernier exercice clos. Son taux est de 1 %. Sont exclues de son assiette les dépenses publicitaires portant sur des produits à moindre impact sur l’environnement, identifiés selon des critères définis par voie réglementaire sur avis de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

« V. – La contribution n’est pas recouvrée lorsque le montant dû est inférieur à 50 €.

« VI. – La contribution est recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette même taxe.

« VII. – Le présent article est applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint‑Barthélemy et Saint‑Martin.

« VIII. – Le produit de la contribution est affecté à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie mentionnée à l’article L. 131‑3 du code de l’environnement. »

II. – Le I du présent article s’applique à compter du 1er janvier 2023.

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 541‑15‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑15‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑3‑1. – Les annonceurs privés diffusant des publicités, réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à dix millions d’euros sur le territoire national, contribuent à hauteur de 1 % de leur budget publicitaire annuel à des initiatives d’information et d’éducation à l’éco-citoyenneté. Cette contribution est majorée pour les annonceurs diffusant des publicités de biens ou services ayant un impact négatif, d’un point de vue environnemental ou social, jugé excessif. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

À titre d'expérimentation, un pourcentage des publicités audiovisuelles est consacré aux biens, aux services et aux méthodes qui favorisent la protection et la durabilité de notre environnement et permettent de répondre aux objectifs de l'accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016. Les modalités d'application du présent article, notamment le niveau de ce pourcentage, sont précisées par décret.

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

En cas de constatation de faits d’écoblanchiment concernant la communication audiovisuelle d’un produit en utilisant les méthodes de l’empreinte environnementale, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, sur proposition de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité, peut mettre en demeure le média support de la communication pour un correctif. Celui-ci est diffusé comme une communication commerciale habituelle aux frais conjoints de l’entreprise conceptrice du produit et de celle ayant réalisé le support publicitaire.

Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️ • Tombé
Aude Luquet
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« génèrent »,

insérer les mots :

« , de leur impact sur la biodiversité ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« génèrent »,

insérer les mots :

« , de leur impact sur la biodiversité ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« génèrent »,

insérer les mots :

« , de leur utilisation des ressources naturelles ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« génèrent »,

 insérer les mots :

« , de l’intensité carbone du mode de transport éventuel ».

🖋️ • Tombé
Jimmy Pahun
3 mars 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et à la dégradation des écosystèmes marins ».


Article 6

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Une conférence des maires des communes appartenant au même établissement public de coopération intercommunale visant à assurer la cohérence de l’exercice du pouvoir de police de publicité peut être convoquée par le président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions prévues par l’article L. 5211‑11‑3 du code général des collectivités territoriales. »

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« celui-ci transfèrent au président de cet établissement »

les mots :

« cet établissement transfèrent à son président ».

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« La section 1 du chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 581‑1 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑1. – Le droit d’exprimer et de diffuser informations et idées, quelle qu’en soit la nature, par le moyen de la publicité, d’enseignes et de préenseignes, conformément aux lois en vigueur et sous réserve des dispositions du présent chapitre est subordonné aux motifs d’intérêt général relatifs à la protection de l’environnement et du cadre de vie. Toute publicité commerciale dans l’espace public est interdite. » ;

« 2° La seconde phrase de l’article L. 581‑2 est ainsi rédigée : « Ses dispositions s’appliquent à toute publicité commerciale, située à l’intérieur d’un local ou implantée dans un espace privé lorsqu’elle est visible depuis l’espace public. » ;

« 3° Après le 1° de l’article L. 581‑3, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis Constitue une publicité commerciale toute publicité, à l’exception de l’affichage municipal, de l’affichage d’opinion, de la publicité culturelle, de la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif ou des campagnes publicitaires à l’initiative des services de l’État. » ;

« 4° Le I de l’article L. 581‑4, est complété par un 5° et un 6° ainsi rédigés :

« 5° Lorsqu’elle est numérique ou lumineuse ;

« 6° Dans les gares, aéroports et stations de transports publics de personnes lorsqu’elle constitue une publicité commerciale au sens de l’article L. 581‑3 du présent code. » »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi modifié :

 »a) À la fin de la première phrase, les mots : « par le préfet » sont remplacés par les mots : « soit par le préfet soit par le maire au nom de la commune » ;

« b) La deuxième phrase est supprimée ;

« c) À la troisième phrase, les mots : « Dans ce dernier cas » sont supprimés.

« 2° L’article L. 581‑26 est ainsi modifié :

« a) La quatrième phrase du premier alinéa est complété par les mots : « ou par le maire » ;

« b) À la dernière phrase du même alinéa, après le mot : « préfet », sont ajoutés les mots : « ou du maire ». »

I. - Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑3‑1. – Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

II. - En conséquence, aux alinéas 6, 8, 11, 12, 13, 14, 15, 17, 18, 20, 21, 22, 23 et 25 substituer à chaque occurrence du mot : « maire » les mots : « président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

III. En conséquence, substituer aux alinéas 27 et 28 les cinq alinéas suivants :

« Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le second alinéa de l’article L. 5214‑16 est complété par les mots : « police de la publicité ; ».

« 2° Le troisième alinéa de l’article L. 5216‑5 est complété par les mots : « police de la publicité ; ».

« 3° Le dixième alinéa de l’article L. 5215‑20 est complété par les mots : « police de la publicité ; ».

« 4° Le neuvième alinéa de l’article L. 5217‑2 est complété par les mots : « police de la publicité ; ».

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« Ces dispositions ne concernent que les communes d’au moins 3 500 habitants et les établissements public de coopération intercommunale d’au moins 50 000 habitants.

« Les maires des communes de moins de 3 500 habitants et les représentants des établissements publics de coopération intercommunale de moins de 50 000 habitants peuvent déléguer leurs compétences au préfet. »

🖋️ • Rejeté
Buon Tan
3 mars 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À défaut pour le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale de prendre les mesures prévues aux articles L. 581‑26, L. 581‑27, L. 581‑28, L. 581‑29, L. 581‑31, L. 581‑32, L. 581‑33 et L. 581‑35 dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui est adressée par le représentant de l’État dans le département, ce dernier y pourvoit en lieu et place du maire ou président de l’établissement public de coopération intercommunale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À défaut pour le maire de prendre les mesures prévues aux articles L. 581‑27, L. 581‑28 et L. 581‑31 dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui est adressée par le représentant de l’État dans le département, ce dernier y pourvoit en lieu et place du maire. »

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« La publicité numérique est interdite dans l’espace public dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Toute publicité à affichage numérique, autre qu’à des fins d’intérêt général, est interdite sur la voie publique et dans le domaine public. »

I. – Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les dispositifs publicitaires numériques sont interdits en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, les gares ferroviaires et routières, dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé ; ».

I. – Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les dispositifs publicitaires numériques sont interdits en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, les gares ferroviaires et routières, dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé ; ».

I. – Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les dispositifs publicitaires numériques sont interdits en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, les gares ferroviaires et routières, dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé ; ».

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – À compter du 1er janvier 2025, toute publicité numérique au sens du présent code est interdite en agglomération et en dehors des agglomérations, sur les voies ouvertes à la circulation publique, ainsi que dans les aéroports, gares ferroviaires et routières, stations et arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ;

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les publicités numériques, au sens du code de l’environnement, existant à la date de publication de la présente loi sont retirées avant le 1er janvier 2025 selon des modalités définies par décret. »

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – À compter du 1er janvier 2025, toute publicité numérique au sens du présent code est interdite en agglomération et en dehors des agglomérations, sur les voies ouvertes à la circulation publique, ainsi que dans les aéroports, gares ferroviaires et routières, stations et arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ;

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les publicités numériques, au sens du code de l’environnement, existant à la date de publication de la présente loi sont retirées avant le 1er janvier 2025 selon des modalités définies par décret. »

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé. »

Substituer à l’alinéa 6 les deux alinéas suivants :

« 3° Le troisième alinéa de l’article L. 581‑9 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« L’installation de dispositifs de publicité lumineuse est interdite. »

Substituer à l’alinéa 6 les deux alinéas suivants :

« 3° Le troisième alinéa de l’article L. 581‑9 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« L’installation de dispositifs de publicité lumineuse est interdite. »

🖋️ • Rejeté
Jimmy Pahun
3 mars 2021

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants

« 3° bis (nouveau) Après le deuxième alinéa de l’article L. 581‑14, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au deuxième alinéa, les dispositifs publicitaires numériques implantés sur l’espace public peuvent être interdits sur l’ensemble du territoire communal ou intercommunal lorsque les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par un établissement public de coopération intercommunale. »

Compléter l’alinéa 10 par les mots : 

« par le maire ».

 

Supprimer l’alinéa 24.

Supprimer les alinéas 27 et 28.

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« IV (nouveau). – Les règlements locaux de publicité sont rédigés en adéquation avec la méthodologie prévue à l’article 1 de la présente loi. »

Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Article 7

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« la deuxième phrase de ».

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et sans préjudice des dispositions prévues aux articles L. 581‑4 et L. 581‑8, ».

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« publicités »,

insérer le mot :

« lumineuses ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« enseignes »,

insérer le mot :

« lumineuses » ;

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« et, le cas échéant d’économies d’énergie »

les mots :

« , de consommation énergétique ».

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« prescriptions »,

insérer les mots :

« qu’il définit ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mêmes mots.

Supprimer l’alinéa 4.

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
23 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Patrick Hetzel
25 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« La seconde phrase de l’article L. 581‑2 du code de l’environnement est supprimée. »

Rédiger ainsi cet article :

« Après le mot : « dispositions », la fin de l’article L. 581‑2 du code de l’environnement est ainsi rédigée :

« s’appliquent aux inscriptions, formes et images apposées à l’intérieur d’un local dès lors qu’elles sont essentiellement visibles d’une voie ouverte à la circulation publique. Toutefois, l’exposition à l’intérieur d’un local afin qu’ils soient visibles d’une voie ouverte à la circulation publique de produits en relation avec l’activité exercée dans l’immeuble n’est pas soumise aux dispositions du présent chapitre. »

Rédiger ainsi cet article :

« Après le mot : « dispositions », la fin de l’article L. 581‑2 du code de l’environnement est ainsi rédigée :

« s’appliquent aux inscriptions, formes et images apposées à l’intérieur d’un local dès lors qu’elles sont essentiellement visibles d’une voie ouverte à la circulation publique. Toutefois, l’exposition à l’intérieur d’un local afin qu’ils soient visibles d’une voie ouverte à la circulation publique de produits en relation avec l’activité exercée dans l’immeuble n’est pas soumise aux dispositions du présent chapitre. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le I de l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Toute publicité lumineuse, numérique ou supportant des affiches éclairées par projection ou transparence est interdite en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, dans les gares ferroviaires et routières ainsi que dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes.

« Par dérogation à l’article L. 581‑2, l’interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsque leur emplacement les rend visibles depuis la voie publique.

« L’interdiction ne s’applique pas aux dispositifs destinés exclusivement aux informations d’intérêt général à caractère national ou local dont la liste est définie par décret, sous réserve du respect des dispositions du présent article et de l’article L. 581‑8. »

À l’alinéa 3, après le mot :

« prévoir »,

insérer les mots :

« dans le respect du droit de la propriété et du droit de la concurrence ».

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ouverte à la circulation ».

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il peut également prévoir leur interdiction sur l’ensemble du territoire de l’établissement public ou de la commune. »

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pendant une durée de trois ans, l’autorité investie de la compétence en matière de règlement local de publicité peut choisir de réserver jusque 20 % des supports publicitaires situés dans l’espace public à des entreprises locales de proximité. Cette expérimentation a pour but de favoriser l’émergence de circuits courts de consommation des biens et services tout en préservant et revitalisant le commerce de proximité qui limite les transports individuels vers le lieu d’achat.

Cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le commerce de proximité, la diminution observable en matière d’émissions de gaz à effets de serre liée à la consommation, le report intermodal observé vers des solutions de mobilité douce et le taux de vacance commerciale dans les communes concernées, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pendant une durée de trois ans, l’autorité investie de la compétence en matière de règlement local de publicité peut choisir de réserver jusque 10 % des supports publicitaires situés dans l’espace public à des entreprises relevant de l’économie sociale et solidaire. 

Cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le taux d’emplois locaux relevant de l’économie sociale et solidaire et sur la viabilité économique des entreprises de ce secteur, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« les publicités et les enseignes situées »,

les mots :

« les écrans publicitaires numériques et les enseignes lumineuses situés ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« destinées »

le mot :

« destinés ».

 

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« soumettre »,

insérer les mots :

« à l’autorisation du maire ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa 4, supprimer les mêmes mots.

À l’article 4, après le mot :

« lumineuse »

insérer les mots :

« ,y compris par le biais de panneaux numériques, ».

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale lorsque le règlement local de publicité a une portée intercommunale. »

🖋️ • Tombé
Sira Sylla
3 mars 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’exercice du pouvoir d’autorisation d’installation de dispositifs de publicité respecte un principe de proportionnalité au regard de l’objectif poursuivi. »


Article 8

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les six alinéas suivants :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, la première occurrence du signe : « , » est remplacée par le mot : « et » et les mots : « ou dans les airs » sont supprimés ;

« b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La publicité dans les airs est interdite. » ;

« c) Au second alinéa, les mots : « de l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « des deux alinéas précédents » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« 2° ».

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les six alinéas suivants :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, la première occurrence du signe : « , » est remplacée par le mot : « et » et les mots : « ou dans les airs » sont supprimés ;

« b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La publicité dans les airs est interdite. » ;

« c) Au second alinéa, les mots : « de l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « des deux alinéas précédents » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« 2° ».

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les six alinéas suivants :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, la première occurrence du signe : « , » est remplacée par le mot : « et » et les mots : « ou dans les airs » sont supprimés ;

« b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La publicité dans les airs est interdite. » ;

« c) Au second alinéa, les mots : « de l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « des deux alinéas précédents » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« 2° ».

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les six alinéas suivants :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, la première occurrence du signe : « , » est remplacée par le mot : « et » et les mots : « ou dans les airs » sont supprimés ;

« b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La publicité dans les airs est interdite. » ;

« c) Au second alinéa, les mots : « de l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « des deux alinéas précédents » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« 2° ».

Après le mot :

« par »,

rédiger ainsi la fin de l’article 8 :

« les mots : « ou en cas de violation de l’article L. 581‑15. » ».

Rédiger ainsi cet article :

« Toute publicité opérée au moyen d’une banderole tractée par un aéronef est interdite. »

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1°  (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi rédigé :

« Sont interdits la publicité dans les airs et les véhicules terrestres à moteur et embarcations à moteur lorsque ces véhicules ou embarcations sont exploités à des fins essentiellement publicitaires.

« Les autres formes de publicité sur les véhicules terrestres et sur l’eau peuvent être réglementées, subordonnées à autorisation ou interdites, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

« Toutefois, ce décret ne peut interdire la publicité relative à l’activité exercée par le propriétaire ou l’usager d’un véhicule, sous réserve que ce véhicule ne soit pas utilisé ou équipé à des fins essentiellement publicitaires. » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« 2° ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les sept alinéas suivants :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Sont interdits la publicité dans les airs ainsi que les véhicules terrestres à moteur et les embarcations à moteur lorsque ces véhicules ou embarcations sont exploités à des fins essentiellement publicitaires. » ;

« b) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les autres formes de publicité sur les véhicules terrestres et sur l’eau peuvent être réglementées, subordonnées à autorisation ou interdites dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. » ;

« c) Au second alinéa, les mots : « les dispositions de l’alinéa précédent ne sont pas applicables à » sont remplacés par les mots : « le décret mentionné au second alinéa ne peut interdire » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« 2° ».

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « , sur l’eau ou dans les airs » sont remplacés par les mots : « ou sur l’eau » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« La publicité dans les airs est interdite. » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« 2° ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – À l’article L. 581‑15 du code de l’environnement, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est ». »

 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le second alinéa de l’article L. 581‑15 du code de l’environnement est complété par la phrase suivante : « Ces dispositions ne sont également pas applicables aux aéronefs lorsqu’ils assurent un transport aérien partiellement décarboné. » »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2026. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « , sur l’eau ou dans les airs » sont remplacés par les mots : « ou sur l’eau » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« La publicité dans les airs est interdite. » ; ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« 2° ».

Après le mot :

« publicité »,

insérer les mots :

« pour les produits visés par une interdiction mentionnée à l’article 4 de la loi n°     du      portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, ».


Article 9

À la première phrase du premier alinéa, substituer au mot :

« pendant »

le mot :

« pour ».

🖋️ • Adopté
Pierre Vatin
2 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« imprimés »

insérer les mots :

« en plastique , ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 1, après les mots :

« l’emploi »,

insérer les mots :

« , sur les secteurs d’activité concernés ».

 

À la deuxième phrase de l’alinéa 1, substituer à la dernière occurrence du mot :

« et »,

les mots :

« ainsi que ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Les collectivités territoriales et groupements de collectivités territoriales mettant en place l’expérimentation prévue au premier alinéa peuvent définir des secteurs exclus du champ de cette expérimentation, en particulier le secteur culturel et la presse ».

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« adresse »

le mot :

« remet ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« procédant à son évaluation »

les mots :

« d’évaluation de l’expérimentation ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – L’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er juin 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la mise en œuvre de la sanction mentionnée au premier alinéa et son impact sur la distribution d’imprimés publicitaires non adressés. » »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Au début de l’unique alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

« 2° Il est complété par un II ainsi rédigé :

« II. – À compter du 1er janvier 2022, la distribution à domicile d’imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés, lorsque l’autorisation de les recevoir ne fait pas l’objet d’une mention expresse et visible sur la boîte aux lettres ou le réceptacle du courrier, est interdite. La même interdiction s’applique à la distribution au siège social d’une personne morale.

« À compter du 1er janvier 2022, le dépôt d’imprimés publicitaires sur les véhicules est interdit.

« Le non-respect de ces interdictions est puni de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe. »

Rédiger ainsi cet article :

« La sous-section 3 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complété par un article L. 541‑10‑26 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑10‑26. – Au 1er janvier 2022, la distribution directe à domicile d’imprimés papiers non adressés est interdite dès lors que l’autorisation de les recevoir n’est pas expressément affichée par l’apposition, sur le dispositif destiné à la réception du courrier, d’une mention visible indiquant cette autorisation. La même interdiction s’applique à la distribution au siège social d’une personne morale. 

« À compter du 1er janvier 2022, le dépôt d’imprimés publicitaires sur les véhicules est interdit.

« Le non-respect de cette interdiction est passible d’une amende dont le montant est fixé par un décret en Conseil d’État. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« La distribution à domicile d’imprimés papiers ou cartonnés non adressés est interdite à compter du 1er janvier 2022 lorsque l’autorisation de les recevoir n’est pas expressément affichée par l’apposition, sur ou à proximité immédiate du réceptacle du courrier, d’une mention visible indiquant cette autorisation.

« En outre, le dépôt d’imprimés publicitaires sur les véhicules est interdit à compter du 1er janvier 2022.

« Les sanctions pour non-respect des dispositions du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 226‑4‑2 du code pénal, il est inséré un article 226‑4‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 226‑4-3. – La distribution à domicile d’imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés, lorsque l’autorisation de les recevoir ne fait pas l’objet d’une mention expresse et visible sur la boîte aux lettres ou le réceptacle du courrier, est punie d’une amende de 30 000 € pour une personne physique et de 75 000 € pour une personne morale.

« Les dispositions du présent article entrent en vigueur un an et six mois après la promulgation de la présente loi. »

Rédiger ainsi cet article :

« Dans un délai de dix-huit mois à compter de la publication de la présente loi, un bilan visant à mesurer l’efficacité dissuasive de l’infraction prévue à l’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement issu de l’article 46 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020, est réalisé au regard de l’objectif de réduction des distributions des imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés dès lors qu’ils ne sont pas souhaités par le consommateur. »

Rédiger ainsi l’article 9 :

« Dans un délai de dix-huit mois à compter de la publication de la présente loi, un bilan visant à mesurer l’efficacité dissuasive de l’infraction prévue à l’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement est réalisé au regard de l’objectif de réduction des distributions des imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés dès lors qu’ils ne sont pas souhaités par le consommateur. »

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« titre expérimental et pendant une durée de trois ans »

les mots :

« l’initiative d’une collectivité ou d’un groupement compétent en matière de collecte des déchets ménagers ».

II. – En conséquence, à la troisième phrase du même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« territoriales »

insérer le mot :

« volontaires ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi la dernière phrase du même alinéa :

« Les collectivités et leurs groupements volontaires signifient leur engagement dans l’expérimentation au représentant de l’État dans le département. »

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« un ».

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️ • Rejeté
Buon Tan
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« cinq ».

Après la première phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase suivante :

« Sont exclus de cette expérimentation les échantillons de presse. »

I. – À la troisième phrase de l’alinéa 1, après la deuxième occurrence du mot :

« territoriales »,

insérer le mot :

« volontaires ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi la dernière phrase du même alinéa :

« Ces collectivités et groupements sont automatiquement habilités à participer à l’expérimentation. »

Après la troisième phrase de l’alinéa 1, insérer les deux phrases suivantes :

« L’expérimentation se conduit en conformité avec la feuille de route gouvernementale « numérique et environnement » du 23 février 2021. Une étude détermine l’impact environnemental des différents supports publicitaires en vue de sélectionner les pratiques les plus vertueuses en matière écologique. »

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le même temps à titre expérimental et pendant une durée de trois ans, le dispositif« stop pub », mentionné à l’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement, est renforcé par une obligation d’information de l’ensemble des administrés des collectivités territoriales ou des groupements de collectivités territoriales ayant défini un programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés en application de l’article L. 541‑15‑1 du code de l’environnement. La liste de ces collectivités et groupements est définie par décret. »

II. – En conséquence, après le mot :

« de »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« ces deux expérimentations, le Gouvernement remet au Parlement un rapport procédant à l’évaluation comparative de ces deux expérimentations. »

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Il est installé de manière obligatoire et à proximité des boîtes aux lettres situées au sein des immeubles collectifs, un dispositif permettant la récupération et le tri des imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale. 

 

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« comprenant une évaluation des impacts socio-économiques et environnementaux au regard des bénéfices attendus ainsi que des recommandations sur les suites à donner, sur les moyens de prévenir les dommages éventuels et, le cas échéant, sur les solutions alternatives de même effet susceptibles d’être mises en œuvre. »

 

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : « Si cette évaluation fait état d’une réduction effective de la distribution des imprimés publicitaires, le rapport correspondant présente les modalités de pérennisation de cette interdiction et de son extension à l’ensemble du territoire national. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Si l’évaluation susmentionnée fait état d’une réduction effective de la distribution des imprimés publicitaires, ledit rapport présente les modalités de pérennisation de cette interdiction et de son extension à l’ensemble du territoire national. »


Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Si l’évaluation fait état d’une réduction effective de la distribution des imprimés publicitaires, ce rapport présente les modalités d’une généralisation de l’interdiction à l’ensemble du territoire national, notamment en ce qui concerne l’accompagnement des personnes et entreprises dont l’emploi et l’activité seraient affectés par cette généralisation. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Si l’évaluation fait état d’une réduction effective de la distribution des imprimés publicitaires, ce rapport présente les modalités d’une généralisation de l’interdiction à l’ensemble du territoire national, notamment en ce qui concerne l’accompagnement des personnes et entreprises dont l’emploi et l’activité seraient affectés par cette généralisation. »

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Article 10

Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Au plus tard le 1er juillet 2022, il est interdit de fournir à un consommateur, sans demande de sa part, un échantillon de produit dans le but de lui vendre ce produit.

« L’acte d’achat ou d’abonnement à une publication de presse au sens de l’article 1er de la loi n° 86‑897 du 1er aout 1986 portant réforme du régime juridique de la presse emporte présomption de demande de la part du consommateur des éventuels échantillons que cette publication peut contenir, dès lors que cette présence est indiquée ou visible.

« Une publication de presse au sens de l’article 1er de la loi n° 86‑897 du 1er aout 1986 ou son fac-similé ne sont pas considérés comme des échantillons.

« Dans le cas d’une remise d’échantillon, et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur de fournir lui-même le contenant nécessaire au recueil du contenu de l’échantillon, dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret. »

Rédiger ainsi cet article :

« La section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Fourniture d’échantillon

« Art. L. 122‑24. – Au plus tard le 1er juillet 2022, il est interdit de fournir gratuitement à un consommateur, sans son accord, un échantillon de produit dans le but de lui vendre ce produit. Dans le cas d’une remise d’échantillon sur accord du consommateur, et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur de fournir lui‑même le contenant nécessaire au recueil de l’échantillon dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. »

Rédiger ainsi cet article :

« La section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation est complété par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Fourniture d’échantillon

« Art. L. 122‑24. – Au plus tard le 1er juillet 2022, il est interdit de fournir gratuitement à un consommateur, sans son accord, un échantillon de produit dans le but de lui vendre ce produit. Dans le cas d’une remise d’échantillon sur accord du consommateur, et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur de fournir lui‑même le contenant nécessaire au recueil de l’échantillon dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. »

Rédiger ainsi cet article :

« La section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Fourniture d’échantillon

« Art. L. 122-24. - Au plus tard le 1er juillet 2022, il est interdit de fournir à un consommateur, sans son accord, un échantillon de produit dans le but de lui vendre ce produit. Dans le cas d’une remise d’échantillon sur demande expresse, et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur de fournir lui‑même le contenant nécessaire au recueil de l’échantillon dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés ».

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑15‑10 du code de l’environnement est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – À compter du 1er juillet 2022, toute remise gratuite d’un échantillon de produit à destination d’un consommateur, dans le but de lui vendre ce produit, doit avoir été préalablement consentie par ce dernier. Dans ce cas et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur d’apporter lui-même le contenant nécessaire au recueil dudit échantillon dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑15‑10 du code de l’environnement est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – À compter du 1er juillet 2022, toute remise gratuite d’un échantillon de produit à destination d’un consommateur, dans le but de lui vendre ce produit, doit avoir été préalablement consentie par ce dernier. Dans ce cas et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur d’apporter lui-même le contenant nécessaire au recueil dudit échantillon dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés. »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les fournisseurs d’échantillons sont également tenus d’accepter le retour des contenants sur le point de vente en vue de leur réemploi. »

Après l'article 10, insérer l'article suivant:
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« V. – À compter du 1er juillet 2022, toute remise gratuite d’un échantillon de produit à destination d’un consommateur, dans le but de lui vendre ce produit, doit avoir été préalablement consentie par ce dernier. Dans ce cas, et si cela est matériellement possible,... (le reste sans changement) ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er juillet 2022 »

la date :

« 1er janvier 2024 ».

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
25 févr. 2021

I. – Substituer à l’alinéa 1 les trois alinéas suivants :

« La section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Remise d’échantillons aux consommateurs ».

II. – Au début de l’alinéa 2, substituer à la référence :

« V. – »

la référence :

« Art. L. 122‑24. – ».

III. – À la première phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« à un consommateur, sans demande expresse de sa part »

les mots :

« gratuitement à un consommateur, sans son accord »

IV. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. »

🖋️ • Tombé
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« interdit de fournir à un consommateur, sans demande expresse de sa part »

les mots :

« permis de fournir à un consommateur, par consentement tacite et sauf si ce dernier n’y consent pas expressément ».

II. – À la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« sur demande expresse ».

🖋️ • Tombé
Fabien Lainé
3 mars 2021

À la première et à la deuxième phrases de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« demande expresse »

les mots :

« consentement exprès ».

À l’alinéa 2,

1° À la première phrase, après la première occurrence du mot : « produit », insérer les mots : « ou un cadeau » ;

2° À la seconde phrase :

a) Après la première occurrence du mot : « échantillon », insérer les mots : « ou de cadeau » ;

b) Après la seconde occurrence du mot : « échantillon », insérer les mots : « ou du cadeau ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« produit »,

insérer les mots suivants :

« qui n’est pas recyclable ou conçu de manière écologique ».

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il est toutefois possible de fournir aux consommateurs, avec l’accord de ces derniers, des échantillons dont le contenant est biodégradable. »

🖋️ • Tombé
Julien Dive
1 mars 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les commerçants affichent de façon visible pour leur clientèle cette interdiction en indiquant que celle-ci est régie par la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, et portée par le Gouvernement en place lors de l’entrée en vigueur de ladite loi. »


Article 11

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Au 1er janvier 2030, les commerces de vente au détail dont la surface est supérieure ou égale à 400 m2 consacrent au moins 20 % de leur surface de vente de produits de grande consommation, ou un dispositif d’effet équivalent exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires, à la vente de produits présentés sans emballage primaire, y compris la vente en vrac.

« II. – Un décret précise les objectifs à atteindre, en fonction des catégories de produits, des exigences sanitaires et de sécurité ainsi que des adaptations requises dans les pratiques des producteurs, des distributeurs et des consommateurs. »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi l’article :

« D’ici le 1er janvier 2025, 20 % de la surface de vente doit être consacrée à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 mètres carrés. »

Rédiger ainsi cet article :

« I. - À compter du 1er janvier 2025, tous les commerces alimentaires, dont la surface de vente est supérieure à 400m2, devront consacrer 20 % de leur surface de vente à la vente en vrac.

« II. - À compter du 1er janvier 2025, tous les commerces alimentaires, dont la surface de vente est inférieure à 400m2, devront consacrer 10 % de leur surface de vente à la vente en vrac. » 

Rédiger ainsi cet article :

« I. - Le chapitre Ier A du titre II du livre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 120‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 120‑3. - Tout commerce de vente dont la surface est supérieure à 400 m2 doit consacrer 20 % de sa surface de vente à la vente en vrac. »

« II. - Le I est applicable à compter du 1er janvier 2030. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2025, 35 % de la surface de vente soit consacrée à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 m². »

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics encourage la vente en vrac au sens de l’article L. 120‑1 du code de la consommation, notamment par un appui technique, règlementaire et des actions de sensibilisation.

« Dans les commerces de vente au détail de produits de grande consommation, dont la surface est supérieure à 400 m2, l’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2030, 20 % de leurs références de produits de grande consommation soient présentés sans emballage primaire, y compris en vente en vrac. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 120‑1 du code de la consommation, après le mot : « assisté », sont insérés les mots : « , y compris ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 120‑1 du code de la consommation, après le mot : « assisté », sont insérés les mots : « , y compris ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 120‑1 du code de la consommation, après le mot : « assisté », sont insérés les mots : « , y compris ».  

 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. - Le code général des impôts est ainsi modifié :

Le A de l’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un 1° ter ainsi rédigé :

« 1° ter Les produits vendus en vrac autres que les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine et animale ».

II. - Le présent article est applicable sous réserve de la transposition de la directive 2018/0005 du Conseil du 18 janvier 2018 modifiant la directive 2006/112/CE en ce qui concerne les taux de taxe sur la valeur ajoutée.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’État, en concertation avec les parties prenantes concernées, mènera une réflexion sur la mise en place d’un cadre couvrant l’ensemble de la chaine de vrac d’ici le 1er janvier 2022. Sera notamment considérée la nécessité ou non d’établir une charte qualité, une norme AFNOR, ou encore un label basé sur un référentiel, afin de favoriser le développement qualitatif du vrac, avec un impact positif sur l’environnement et la préservation des ressources, tout comme de garantir le respect des normes sanitaires.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant l’opportunité d’une extension des objectifs de vente en vrac aux petites surfaces de moins de 400m2.

🖋️ • Tombé
Fabien Lainé
3 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

I. - L’article L. 120‑1 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« II. Les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 m² doivent consacrer à la vente en vrac 15 % de la surface de vente au 1er janvier 2023, 20 % de la surface de vente au 1er janvier 2025 et 30 % de la surface de vente au 1er janvier 2030. Un décret en conseil d’État défini les modalités d’application de ces dispositions. »

II. - En conséquence, avant le premier alinéa de ce même article, il est inséré la référence : « I. - ».

Rédiger ainsi cet article :

« Au sein des commerces de vente au détail dont la surface de vente est supérieure à 400 m2, 20 % de la surface de vente devra être consacrée à la vente en vrac à partir du 1er janvier 2030. »

🖋️ • Tombé
Jimmy Pahun
3 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le 1er janvier 2030, 20 % de la surface de vente sont consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 m². Les pouvoirs publics concourent à cet objectif. »

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier A du titre II du livre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 120‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 120‑3. – Tout commerce de vente dont la surface est supérieure à 400 m2 doit consacrer 15 % de sa surface de vente à la vente en vrac. »

« II.- Le I est applicable à compter du 1er janvier 2030. »

Rédiger ainsi cet article :

« À compter du 1er janvier 2030, tout commerce de vente dont la surface est supérieure à 400 m2 doit, pour les produits listés par décret et proposés à la vente, introduire une alternative vrac à hauteur d’un pourcentage fixé par décret. »

Rédiger ainsi cet article :

« Un objectif de 25 % de la surface de vente consacrée à la vente en vrac est fixé au 1er janvier 2023 dans les commerces de vente au détail dont la surface est supérieure à 300 m2. Cet objectif est de 50 % au 1er janvier 2030. »

🖋️ • Tombé
Fabien Lainé
3 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2030, 30 % de la surface de vente, définis à l’article L.120‑1 du code de la consommation, soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 m². Un décret en conseil d’État défini les modalités d’application et précise la liste des produits concernés. »

Rédiger ainsi cet article :

« Les pouvoirs publics tendent à ce que, d’ici le 1er janvier 2030, dans les commerces de vente au détail dont la surface est supérieure à 400 m2, 20 % en moyenne de la surface de vente des produits de grande consommation soient consacrés à la vente de ces produits présentés sans emballage primaire, y compris la vente en vrac. Elle tient compte des spécificités des différents produits vendus pour décliner cette ambition. La liste des produits concernés et les modalités d’application sont définies par décret. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics tend à accroître, d’ici le 1er janvier 2030, la part des produits vendus en vrac dans les commerces de détail dont la surface de vente est supérieure à 400 mètres carrés.

« Un décret en Conseil d’État précise l’objectif à atteindre et ses modalités de calcul pour les produits susceptibles d’être vendus en vrac, en tenant compte des exigences sanitaires et de sécurité, du potentiel propre à chaque catégorie de produits, des spécificités des réseaux de distribution ainsi que des adaptations requises dans les pratiques des producteurs, des distributeurs et des consommateurs. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics tend à accroître, d’ici le 1er janvier 2030, la part des produits vendus en vrac dans les commerces de détail dont la surface de vente est supérieure à 400 mètres carrés.

« Un décret en Conseil d’État précise l’objectif à atteindre et ses modalités de calcul pour les produits susceptibles d’être vendus en vrac, en tenant compte des exigences sanitaires et de sécurité, du potentiel propre à chaque catégorie de produits, des spécificités des réseaux de distribution ainsi que des adaptations requises dans les pratiques des producteurs, des distributeurs et des consommateurs. »

🖋️ • Tombé
Fabien Lainé
3 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics encourage la vente en vrac au sens de l’article L. 120‑1 du code de la consommation, notamment par un appui technique, règlementaire et des actions de sensibilisation. Dans les commerces de vente au détail de produits de grande consommation, dont la surface est supérieure à 400 m2, l’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2030, 20 % de la surface de vente soient consacrés à la vente de produits de grande consommation présentés sans emballage primaire, y compris à la vente en vrac. »

 

Rédiger ainsi cet article :

« I. - L’action des pouvoirs publics tend à ce que d’ici le 1er janvier 2025, une liste de produits de consommation courante soit présentée en vrac.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de l’établissement de ladite liste établie en concertation avec les acteurs concernés.

« Ces modalités tiennent compte de la surface de vente, du type de commerce, ainsi que des exigences sanitaires et de sécurité.

« La vente en vrac de boissons alcoolisées est interdite.

« II. - Au 1er janvier 2030, 15 % des produits présentés dans la liste de consommation courante sont proposés à la vente.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application. »

Au début de cet article, insérer la phrase suivante :

« L’action des pouvoirs publics encourage la vente en vrac définie à l’article L. 120‑1 du code de la consommation, notamment par un appui technique, règlementaire et des actions de sensibilisation. »

🖋️ • Tombé
Julien Dive
1 mars 2021

I.- Au début de cet article, avant les mots :

« L’action »,

insérer les mots :

« I. – Après consultation de l’ensemble des représentants des grandes et moyennes surfaces, ».

II. – À cet article, substituer au taux :

« 20 % »

les mots :

« un pourcentage de référence ».

III. – En conséquence, au même article, substituer aux mots :

« soient consacrés »

les mots :

« soit consacré ».

IV. – En conséquence, compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« Le montant du pourcentage de référence mentionné au premier alinéa est fixé par décret en Conseil d’État.

« II. - Les produits d’hygiène, les boissons alcoolisées et les produits électroménagers ne peuvent pas être utilisés pour la vente en vrac mentionnée au I. ».

 

🖋️ • Tombé
Maina Sage
2 mars 2021

Substituer à l’année :

« 2030 »

l’année :

« 2025 ».

Substituer à l’année :

« 2030 »

l’année :

« 2025 ».

Substituer à l’année :

« 2030 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️ • Tombé
Josette Manin
3 mars 2021

Substituer à l’année :

« 2030 »

l’année :

« 2025 ».

I. – Substituer aux mots :

« 20 % de la surface de vente soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 m² »

les mots :

« 30 % de la surface de vente dans les commerces alimentaires dont la surface est supérieure à 400 mètres carrés soit consacré à la vente de produits répondant à l’une des conditions suivantes : ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les six alinéas suivants :

« 1° Produits vendus en vrac ;

« 2° Ou issus de l’agriculture biologique ;

« 3° Ou issus d’une exploitation à Haute Valeur Environnementale ;

« 4° Ou issus du commerce équitable ;

« 5° Ou issus de projets alimentaires territoriaux ;

« 6° Ou bénéficiant des signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine. »

🖋️ • Tombé
Maina Sage
3 mars 2021

Substituer au taux :

« 20 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️ • Tombé
Fabien Lainé
3 mars 2021

Substituer au taux :

« 20 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️ • Tombé
Fabien Lainé
3 mars 2021

À l’alinéa 1, après le mot :

« vrac »,

insérer les mots suivants :

« , définie à l’article L120‑1 du code de la consommation, ». 

🖋️ • Tombé
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Après la troisième occurrence du mot :

« vente »,

insérer les mots :

« au détail ».

🖋️ • Tombé
Maina Sage
2 mars 2021

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« dont la surface est supérieure à 400 m2 ».

🖋️ • Tombé
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Après la seconde occurrence du mot :

« surface »,

rédiger ainsi la fin de cet article :

« de vente est supérieure à 1 000 mètres carrés, à ce que 15 % de la surface de vente soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface de vente est comprise entre 800 et 1 000 mètres carrés et à ce que 10 % de la surface de vente soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface de vente est comprise entre 400 et 800 mètres carrés. »

🖋️ • Tombé
Fabien Lainé
3 mars 2021

À l’alinéa 1, substituer au chiffre :

« 400 »

le chiffre :

« 300 ».

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
25 févr. 2021

Compléter cet article par les mots :

« et dont au moins la moitié du chiffre d’affaires est assurée par la vente de denrées alimentaires. »

Compléter cet article par les mots :

« et dont au moins 50 % du chiffre d’affaires est assuré par la vente de denrées alimentaires. »

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« et dont au moins 50 % du chiffre d’affaires est assuré par la vente de denrées alimentaires ».

Compléter l’alinéa 1 par les mots suivants :

« et dont au moins 50 % du chiffre d’affaires est assuré par la vente de denrées alimentaires ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un objectif intermédiaire de 15 % de la surface de vente consacrée à la vente en vrac est fixé au 1er janvier 2025 dans les commerces de vente au détail dont la surface est supérieure à 400 mètres carrés. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un objectif intermédiaire de 10 % de la surface de vente consacrée à la vente en vrac est fixé au 1er janvier 2025 dans les commerces de vente au détail dont la surface est supérieure à 400 mètres carrés. »

Compléter l’alinéa 1 par les mots suivants :

« avec un objectif intermédiaire de 10 % de la surface de vente en vrac d’ici au 1er janvier 2026. »

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« L’objectif fixé à l’alinéa premier est atteint par une augmentation progressive de la part de la surface de vente consacrée au vrac selon des modalités définies par décret. Ce décret définit des objectifs plus précis pour certains secteurs et produits. Cet objectif de 20 % peut être réévalué en fonction des modalités définies par ce décret. »

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« L’objectif fixé à l’alinéa premier est atteint par une augmentation progressive de la part de la surface de vente consacrée au vrac selon des modalités définies par décret. Ce décret définit des objectifs plus précis pour certains secteurs et produits. »

Compléter cet article par la phase suivante :

« Ces 20 % de la surface de vente consacrés à la vente en vrac doivent être pensés en cohérence avec les règles de qualité, telle que la mise en bouteille dans la zone de production pour le secteur viticole et les spiritueux. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À compter du 1er janvier 2025, une proportion minimale de 8 % des produits de consommation courante mis en marché doit être présentée en vrac. Une proportion minimale de 15 % de ces mêmes produits devra être atteinte à compter du 1er janvier 2028. Les modalités d’application du présent article, notamment les catégories de produits concernées et les proportions minimales imposées, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Au plus tard le 1er janvier 2030, une proportion minimale des produits de consommation courante mis en marché doit être présentée en vrac. Les modalités d’application, notamment les catégories de produits concernées et les proportions minimales imposées, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« À partir du 1er janvier 2022, dans le cadre de la vente en vrac, la mise à disposition à titre onéreux ou gratuit, de sacs, d’emballages et de contenants fabriqués en matières plastiques, qu’ils soient à usage unique ou réutilisables, est interdite. »

🖋️ • Tombé
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux commerces et grandes surfaces spécialisés en cosmétique. »

🖋️ • Tombé
Aina Kuric
3 mars 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° Sont exclus des obligations prévues au présent article les vins et spiritueux sauf sur initiative des commerçants qui produisent les boissons.

 »2° Les modalités de la vente en vrac feront l’objet d’une description complète dans un décret qui prendra en compte les enjeux structurels du secteur. »

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret précise les modalités de développement du vrac dans les commerces de vente ainsi que les produits concernés. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Un décret précise les conditions d’application, prenant en compte la situation actuelle dans les grandes surfaces, précisant s’il s’agit de surface linéaire ou au sol et prenant en compte la situation particulière des Outre-mer notamment pour répondre aux contraintes liées à leur isolement géographique et aux conditions climatiques. »

I. - Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« II. – À titre expérimental, pour une durée de cinq ans, compte tenu du caractère insulaire de la Corse permettant une maitrise facilitée des flux de marchandises entrants, du caractère stratégique du traitement des déchets au regard des enjeux de préservation de l’environnement et de la biodiversité ainsi que des surcoûts constatés du service public des déchets, une liste de produits d’emballages plastique interdits est établie en Corse, à l’exception des produits nécessaires à l’activité de l’entreprise ou de l’organisme, en l’absence justifiée de substituts ou pour des motifs impérieux, accordés par dérogation. Cette liste, proposée par le président du conseil exécutif de Corse, est renouvelée tous les deux ans et est déterminée par une délibération motivée de l’Assemblée de Corse, après avis du Conseil économique, social, environnemental et culturel de la Corse. Cette liste est publiée par décret du ministre en charge de l’économie et des finances dans les trois mois à compter de l’adoption de la délibération.

« Au plus tard trois mois avant l’expiration du délai de fin de l’expérimentation, le Gouvernement, en collaboration avec la collectivité de Corse, remet au Parlement un rapport procédant à l’évaluation de l’expérimentation prévue au présent article. »

II. - En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence : « I. - ».


Article 12

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Après le mot : « producteurs », sont insérés les mots : « de produits mis sur le marché sur le territoire national » ;

« 2° Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Des dispositifs de consigne pour réemploi peuvent être mis en œuvre pour les emballages en verre lorsque le bilan environnemental global est positif. Le bilan environnemental de ces dispositifs tient compte de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés. ». »

🖋️ • Rejeté
Émilie Bonnivard
22 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
3 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages est généralisée à compter du 1er janvier 2025. Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 mètres carrés ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 mètres carrés ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte protectrice de l’emballage afin de permettre son réemploi ultérieur. » ;

« 2° À la première phrase du IV, les mots : « les responsabilités associées à la collecte des emballages et produits consignés » sont remplacés par les mots : « la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées. »

Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Michel Vialay
23 févr. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation, dans sa rédaction issue de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est complétée par une section 19 ainsi rédigée :

« Section 19

« Contrats d’achat de téléphones portables

« Art. L. 224‑112. – Tout metteur sur le marché assortit la cession d’un téléphone portable à un consommateur soit d’une consigne au montant proportionnel au prix hors taxes de l’appareil, soit d’un système de reprise équivalent afin d’inciter l’utilisateur à le restituer après usage et à permettre son réemploi ou son recyclage.

Tout manquement à ces dispositions est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 euros pour une personne physique et 15 000 euros pour une personne morale. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V.

Les modalités de mise en œuvre de cet article, qui entre en vigueur le 1er juillet 2022 au plus tard, sont définies par décret. »

🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après le 10° du I de l’article L. 541‑1 du code de l’environnement, il est inséré un 11° ainsi rédigé :

« 11° Lancer des expérimentations sur la base du volontariat visant à développer des dispositifs de consigne sur les connectiques informatiques et électroniques, les téléphones portables, les ordinateurs et les imprimantes afin d’améliorer la collecte de ces biens. »

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, à compter du 1er janvier 2022 et pour une période de trois ans, est expérimentée, selon des modalités définies par décret, la mise en place d’un système de consigne sur les connectiques informatiques et électroniques, téléphones portables, tablettes tactiles, ordinateurs et imprimantes afin d’améliorer la collecte de ces biens. Le Gouvernement présente au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2025, un rapport dressant le bilan de cette expérimentation.

🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, au plus tard six mois après promulgation du présent projet de loi, un rapport sur l’opportunité d’une généralisation nationale de la consigne pour les emballages en verre d’ici 2024. Le rapport analysera les possibilités et les limites d’une telle mesure et émettra des préconisations pour permettre cette généralisation.

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’opportunité de l’extension de la consigne aux plastiques réutilisables. »

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 541‑9‑1 du code de l’environnement, dans sa rédaction issue de l’article 61 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020, les mots : « l’incorporation » sont remplacés par les mots : « sur les taux d’incorporation ». 

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑9-1 du code de l’environnement, dans sa rédaction issue de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « plastique », la fin est ainsi rédigée : « compostable doivent obligatoirement porter la mention précisant le type de compostage concerné et indiquer, notamment, s’il s’agit d’un compostage industriel ou domestique. » ;

b) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Les modalités d’information du consommateur concernant le mode de compostage concerné sont précisées par décret en Conseil d’État. » ;

2° À l’antépénultième alinéa, après le mot : « produit », sont insérés les mots : « autre que destiné à des applications agricoles ».

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 541‑9-1 du code de l’environnement, après le mot : « produit », sont insérés les mots : « , à l’exception de ceux destinés à des usages agricoles, ».

Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
25 févr. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
23 févr. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’État impulse, en concertation avec les parties prenantes, un travail sur la définition de gammes standard d’emballages en verre pour les secteurs de l’alimentation et de la restauration, y compris pour les produits frais et les boissons. Ces gammes sont définies au plus tard le 1er janvier 2022.

Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Michel Vialay
23 févr. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Michel Vialay
26 févr. 2021
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️ • Tombé
Michel Vialay
25 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 mètres carrés ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte protectrice de l’emballage afin de permettre son réemploi ultérieur. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« Après le III est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. La consigne pour réemploi des emballages est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. - La consigne pour réemploi des emballages est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
1 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages est généralisée à compter du 1er janvier 2025. Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 mètres carrés ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️ • Tombé
Michel Vialay
25 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – À partir du 1er janvier 2025, la consigne pour réemploi des emballages est déployée sur le territoire français selon la trajectoire définie par l’observatoire national du réemploi et de la réutilisation mentionné à l'article 9 de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire. »

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
25 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – À partir du 1er janvier 2025, la consigne pour réemploi des emballages est déployée sur le territoire français selon la trajectoire définie par l’observatoire national du réemploi et de la réutilisation mentionné à l'article 9 de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« Après le le III, est inséré un III bis rédigé :

« III bis.- À partir du 1er janvier 2025, la consigne pour réemploi des emballages est déployée sur le territoire français selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase du IV, après le mot : « concernés, », sont insérés les mots : « la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, », le mot : « associées » est remplacé par le mot : « relatives » et après le mot : « consignés », sont insérés les mots : « et les modalités de contrôle associées ».

« 2° Après le IV, il est ajouté un V ainsi rédigé :

« V. – La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir de 2025. Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 mètres carrés, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« Le IV est remplacé par un IV et un V ainsi rédigés :

« IV. – La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée au plus tard à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservant de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur.

« V. Un décret en Conseil d’État définit les modalités de mise en place et de gestion de la consigne, notamment les emballages et les produits concernés, la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées, ainsi que les modalités d’information du consommateur. Il détermine les conditions dans lesquelles les collectivités et leurs groupements exerçant la compétence prévue à l’article L. 2224‑13 du code général des collectivités territoriales peuvent assurer eux-mêmes la gestion du réseau de collecte ou, lorsque cette gestion ne leur incombe pas, les conditions dans lesquelles ces collectivités et groupements sont consultés sur l’implantation des points de collecte du réseau envisagé. »

🖋️ • Tombé
Michel Vialay
25 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 mètres carrés ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte protectrice de l’emballage afin de permettre son réemploi ultérieur. » ;

« 2° À la première phrase du IV, les mots : « les responsabilités associées à la collecte des emballages et produits consignés » sont remplacés par les mots : « la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées. »

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
25 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 mètres carrés ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte protectrice de l’emballage afin de permettre son réemploi ultérieur. » ;

« 2° À la première phrase du IV, les mots : « les responsabilités associées à la collecte des emballages et produits consignés » sont remplacés par les mots : « la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« Le IV est remplacé par un IV et un V alinéas ainsi rédigés :

« IV. La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

« V. Un décret en Conseil d’État définit les modalités de mise en place et de gestion de la consigne, notamment les emballages et les produits concernés, la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées, ainsi que les modalités d’information du consommateur. Il détermine les conditions dans lesquelles les collectivités et leurs groupements exerçant la compétence prévue à l’article L. 2224‑13 du code général des collectivités territoriales peuvent assurer eux-mêmes la gestion du réseau de collecte ou, lorsque cette gestion ne leur incombe pas, les conditions dans lesquelles ces collectivités et groupements sont consultés sur l’implantation des points de collecte du réseau envisagé. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« Le IV est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« IV. - La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir de 2025. Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur.

« V. - Un décret en Conseil d’État définit les modalités de mise en place et de gestion de la consigne, notamment les emballages et les produits concernés, la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées, ainsi que les modalités d’information du consommateur. Il détermine les conditions dans lesquelles les collectivités et leurs groupements exerçant la compétence prévue à l’article L. 2224‑13 du code général des collectivités territoriales peuvent assurer eux-mêmes la gestion du réseau de collecte ou, lorsque cette gestion ne leur incombe pas, les conditions dans lesquelles ces collectivités et groupements sont consultés sur l’implantation des points de collecte du réseau envisagé. »

🖋️ • Tombé
Sira Sylla
3 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le IV de l’article L ; 541‑10‑11 est remplacé par un IV et V ainsi rédigés :

« IV. - La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir de 2025. Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservant l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

« V. - Un décret en Conseil d’État définit les modalités de mise en place et de gestion de la consigne, notamment les emballages et les produits concernés, la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées, ainsi que les modalités d’information du consommateur. Il détermine les conditions dans lesquelles les collectivités et leurs groupements exerçant la compétence prévue à l’article L. 2224‑13 du code général des collectivités territoriales peuvent assurer eux-mêmes la gestion du réseau de collecte ou, lorsque cette gestion ne leur incombe pas, les conditions dans lesquelles ces collectivités et groupements sont consultés sur l’implantation des points de collecte du réseau envisagé. »

🖋️ • Tombé
Fabien Lainé
3 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve que le bilan environnemental global de ces dispositifs soit positif, l’obligation de mise en place d’une consigne pour les emballages en verre, de manière à ce qu’ils soient lavables et réutilisables, est généralisée à partir du 1er janvier 2025. » »

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
1 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – À compter du 1er janvier 2025, la consigne pour réemploi des emballages en verre est déployée sur le territoire français selon la trajectoire définie par l’Observatoire mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre la gaspillage et à l’économie circulaire. » »

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. - À partir du 1er janvier 2025, la consigne pour réemploi des emballages en verre est déployée sur le territoire français selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. »

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Dans les mêmes conditions, une consigne pour réemploi des emballages en verre, de manière à ce qu’ils soient lavables et réemployables, pourra être mise en place, selon une trajectoire définie par l’observatoire du réemploi et de la réutilisation mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Elle ne peut entrer en vigueur avant le 1er janvier 2025. ».

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Dans les mêmes conditions, une consigne pour réemploi des emballages en verre, de manière à ce qu’ils soient lavables et réemployables, pourra être mise en place, selon une trajectoire définie par l’observatoire du réemploi et de la réutilisation mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Elle ne peut entrer en vigueur avant le 1er janvier 2025. ».

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les producteurs, ou l’éco-organisme dont ils relèvent, peuvent se voir obligés de mettre en œuvre d’autres dispositifs de consigne pour  réemploi des emballages en verre à partir de 2025, sous réserve que ces dispositifs soient nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux ou européens de recyclage, qu’ils soient mis en œuvre au niveau local et que le bilan environnemental global de ces dispositifs soit positif. Ces dispositifs sont pris sur la base d’une évaluation réalisée par l’observatoire mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. » »

🖋️ • Tombé
Julien Dive
3 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les producteurs, ou l’éco-organisme dont ils relèvent, peuvent se voir obligés de mettre en œuvre d’autres dispositifs de consigne pour  réemploi des emballages en verre à partir de 2025, sous réserve que ces dispositifs soient nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux ou européens de recyclage, qu’ils soient mis en œuvre au niveau local et que le bilan environnemental global de ces dispositifs soit positif. Ces dispositifs sont pris sur la base d’une évaluation réalisée par l’observatoire mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. » »

Après le mot :

« conditions, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« une consigne pour réemploi des emballages en verre, de manière à ce qu’ils soient lavables et réemployables, pourra être mise en place, selon une trajectoire définie par l’observatoire du réemploi et de la réutilisation mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Elle ne peut entrer en vigueur avant le 1er janvier 2025. ».

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
25 févr. 2021

I. – À la première phrase de l’article, supprimer les mots :

« Dans les mêmes conditions, ».

II. – Après la même première phrase, insérer la phrase suivante :

« Cette obligation ne peut être mise en œuvre que si elle est nécessaire à l’atteinte des objectifs nationaux ou européens de prévention des déchets et sous réserve que son bilan environnemental global soit positif. »

Après le mot :

« conditions »,

insérer les mots :

« et sans préjudice des dispositifs existants ».

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
26 févr. 2021

I. – Modifier ainsi la première phrase :

1° Substituer aux mots :

« l’obligation de »

le mot :

« la » ;

2° Substituer au mot :

« généralisée »

les mots :

« encouragée et expérimentée ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase, substituer au mot :

« généralisation »

le mot :

« expérimentation ».

I. - À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« l’obligation »

les mots :

« une expérimentation locale »

et au mot :

« généralisée »

le mot :

« expérimentée » ;

II- Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Cette expérimentation locale peut entrer en vigueur dès le 1er janvier 2025. Les conditions de cette expérimentation locale sont définies par décret. »

III. - Compléter cette même phrase par les trois phrases suivantes :

« Les récipients en verre utilisés dans la commercialisation de boissons alcoolisées ou de produits cosmétiques sont exclus du dispositif expérimental. L’observatoire du réemploi donne un avis consultatif sur l’opportunité de l’expérimentation locale. L’autorité compétente en matière de collecte et de traitement des déchets des ménages définie à l’article L. 2224‑13 du code général des collectivités territoriales donne un avis consultatif sur l’opportunité de l’expérimentation locale. Les récipients en verre utilisés dans la commercialisation de boissons alcoolisées ou de produits cosmétiques sont exclus du dispositif expérimental. »

I. - À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« l’obligation »

les mots :

« une expérimentation locale » ;

et au mot :

« généralisée »

le mot :

« expérimentée » ;

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase de ce même alinéa :

« Cette expérimentation locale peut entrer en vigueur dès le 1er janvier 2024. Les conditions de cette expérimentation locale sont définies par décret. »

III. - Compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« Les récipients en verre utilisés dans la commercialisation des boissons alcoolisées ou des produits cosmétiques sont exclus du dispositif expérimental ».

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

À la première phrase, substituer aux mots :

« mise en place d’ »

les mots :

« mettre en place ».

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

À la première phrase, après le mot :

« consigne »,

insérer les mots :

« pour réemploi ».

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
25 févr. 2021

À la première phrase de cet article, après le mot :

« emballages »,

insérer les mots :

« pour boissons ».

À la première phrase de cet article, après le mot :

« emballages »,

insérer les mots :

« pour boissons ».

À la première phrase de cet article, après le mot :

« emballages »,

insérer les mots :

« pour boissons ».

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« verre, »,

insérer les mots :

« à l’exception de ceux susceptibles de constituer une marque, ».

🖋️ • Tombé
Aude Luquet
3 mars 2021

À la première phrase, substituer au mot :

« réutilisables »

le mot :

« réemployables ».

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

Après le mot :

« réutilisables, »,

rédiger ainsi la fin de cet article :

« peut être généralisée, par décret en Conseil d’État, à compter du 1er janvier 2025. »

Après le mot :

« réutilisables »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« , est généralisée à compter du 1er janvier 2025. »

Substituer aux mots :

« pourra être »

le mot :

« est ».

🖋️ • Tombé
Fiona Lazaar
3 mars 2021

I. – À la fin de la première phrase, substituer aux mots : 

« pourra être généralisée » 

par les mots : 

« sera progressivement généralisée ».

II. – Par conséquent, rédiger ainsi la dernière phrase :

« Cette obligation entrera en vigueur pour les grandes surfaces le 1er janvier 2022, pour les moyennes surfaces le 1er janvier 2023 et pour les petites surfaces le 1er janvier 2024. »

Compléter la première phrase par les mots :

« pour les emballages dont la mise en place d’une consigne s’avère plus performante pour l’environnement que leur recyclage ». 

Compléter la première phrase de l’alinéa 1 par les mots : 

« à l’exclusion des bouteilles contenant du vin et du spiritueux ».

Compléter la première phrase par les mots : « en tenant compte d’un périmètre territorial défini par décret ».

🖋️ • Tombé
Émilie Bonnivard
22 févr. 2021

À la fin de la seconde phrase de l’article, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2030 ».

 

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 1 par les mots suivants :

« et, au plus tôt, au terme d’un délai de deux ans suivant la décision de mise en œuvre afin de permettre l’organisation de filières industrielles régionales ».

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Cette consigne pourra être mise en place sous réserve que le bilan environnemental global de ce dispositif soit positif, présenté dans un rapport rendu au Parlement. »

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Le bilan environnemental global prévu au premier alinéa du I portera notamment sur la fixation de la distance de transport pertinente pour que ce bilan soit positif. »

Compléter l’aliéna 1 par les deux phrases suivantes :

« Les producteurs, ou l’éco-organisme dont ils relèvent, peuvent se voir obligés de mettre en œuvre d’autres dispositifs de consigne pour réemploi des emballages en verre à partir de 2025, sous réserve, que ces dispositifs soient nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux ou européens de recyclage, qu’ils soient mis en œuvre au niveau local et que le bilan environnemental global de ces dispositifs soit positif. Ces dispositifs seront pris sur la base d’une évaluation réalisée par l’observatoire du réemploi et de la réutilisation prévu par le II de l’article 9 de la loi 2020‑105 du 10 février 2020 »

🖋️ • Tombé
Aurore Bergé
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’obligation définie au deuxième alinéa du présent II n’est pas applicable aux emballages des produits consommés hors du territoire français. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ne sont pas assujettis à l’obligation prévue au deuxième alinéa les secteurs producteurs ou distributeurs des produits issus de l’agriculture française commercialisés sous signe de qualité et visés au I de l’article L. 230- 5‑1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️ • Tombé
Aina Kuric
3 mars 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Le présent article ne s’applique pas aux produits mentionnés soumis au droit de la consommation visé à l’article 401 du code général des impôts ou au droit de circulation visé à l’article 438 du code général des impôts. »

🖋️ • Tombé
Aina Kuric
3 mars 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant : 


« Sauf en cas de démarche volontaire des producteurs pour lancer une expérimentation, le présent article ne s’applique pas aux produits mentionnés soumis au droit de la consommation visé à l’article 401 du code général des impôts ou au droit de circulation visé à l’article 438 du code général des impôts ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un produit présenté dans un emballage en verre au 1er janvier 2021 ne pourra être présenté dans un emballage différent à partir de la promulgation de la présente loi. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le projet de généralisation d’une consigne pour réemploi des emballages en verre doit, avant sa mise en application, faire l’objet d’une étude comparée. Cette étude mesurera l’impact écologique du cycle de vie des emballages en verre, de la phase de production jusqu’à la phase de recyclage, par rapport à l’impact écologique d’une consigne pour réemploi des emballages en verre nationale (distance entre les zones de production de vin, bière et spiritueux et les lieux de distributions). Cette étude mesurera également la pertinence d’un tel dispositif au regard du commerce international de vin, bière et spiritueux. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À titre d’expérimentation à La Réunion, à partir de 2030, une liste de produits alimentaires liquides est obligatoirement vendue sous forme de consignes en verre. Cette liste est déterminée par décret. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À titre d’expérimentation à La Réunion, à partir de 2025, pour les eaux minérales et boissons destinées à une consommation hors foyer sont obligatoirement commercialisées dans des emballages en verre consignés. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de la mesure défendue par cet article. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » »

I. - Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« II. - Ce même article L. 541‑10‑11 est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Afin de développer le réemploi des emballages dans la vente à emporter et la restauration collective, il est demandé aux acteurs de ce secteur de définir des gammes standard d’emballages réemployables et recyclables selon les principes d’écoconception des emballages, de standardisation en fonction des typologies de contenu, de standardisation en vue d’une logistique et d’un lavage optimisés et du choix des matériaux pour une qualité sanitaire optimale.

« Ces nouvelles gammes sont définies au plus tard le 1er janvier 2022 en concertation entre les parties prenantes. »

II. - En conséquence, au début de l’alinéa I, insérer la référence :

« I. - ».


Article 13
🖋️ • Adopté
Cendra Motin
8 mars 2021

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 111‑4‑1 – I. – Les fabricants ou les importateurs d’outils de bricolage et de jardinage motorisés, de bicyclettes, y compris à assistance électrique et d’engins de déplacement personnel motorisés assurent, pour une liste de produits fixée par voie réglementaire, la disponibilité des pièces détachées de ces produits pendant la période de commercialisation du modèle concerné ainsi que pendant une période minimale complémentaire après la date de mise sur le marché de la dernière unité de ce modèle. La durée de cette période minimale complémentaire ne peut être inférieure à cinq ans.

« II. – Les modalités d’application du présent article, et notamment la liste des produits et pièces concernés, les échéances à partir desquelles les pièces détachées sont disponibles pendant la commercialisation des produits, ainsi que les périodes minimales complémentaires prévues au I, sont précisées par un décret en Conseil d’État. »

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
8 mars 2021

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° (nouveau) Après l’article L. 131‑2, il est ajouté un article L. 131‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 131‑2‑1. – Tout manquement à l’obligation de disponibilité des pièces détachées mentionnée aux articles L. 111-4 et L. 111-4‑1 du code de la consommation est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 euros pour une personne physique et 75 000 euros pour une personne morale. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V. » ;

« 4° (nouveau) À l’article 242‑47, les montants : « 3 000 € » et : « 15 000 € » sont remplacés respectivement par les montants : « 15 000 € » et : « 75 000 € ». »

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
8 mars 2021

Après l’alinéa 4, insérer les dix-sept alinéas suivants :

« 3° (nouveau) Le livre II, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est ainsi modifié :

« a) Le chapitre IV du titre II est ainsi modifié :

« – L’intitulé de la sous-section 4 de la section 6 est ainsi rédigé : « Entretien et réparation de véhicules » ;

« – Au premier alinéa de l’article L. 224‑67, les mots : « ou de véhicules à deux ou trois roues » sont remplacés par les mots : « , de véhicules à deux ou trois roues, de bicyclettes, y compris à assistance électrique, et d’engins de déplacement personnel motorisés » ;

« – Est ajoutée une section 19 ainsi rédigée :

« Section 19

« Outils de bricolage et de jardinage motorisés

« Art. L. 224‑112. – Tout professionnel qui commercialise des prestations d’entretien et de réparation d’outils de bricolage et de jardinage motorisés permet aux consommateurs d’opter pour l’utilisation, pour certaines catégories de pièces de rechange, de pièces issues de l’économie circulaire à la place des pièces neuves.

« Un décret en Conseil d’État établit la liste des catégories d’outils de bricolage et de jardinage ainsi que des pièces concernés et précise la définition des pièces issues de l’économie circulaire, au sens du présent article. Il définit également les conditions dans lesquelles le professionnel n’est pas tenu de proposer ces pièces du fait de leur indisponibilité ou d’autres motifs légitimes, telle la sécurité des utilisateurs.

« Les modalités d’information du consommateur sont fixées par décret.

« En cas de litige, il appartient au professionnel de prouver qu’il a exécuté ses obligations. »

« b) (nouveau) La section 4 du chapitre II du titre IV du livre II est complétée par une sous‑section 16 ainsi rédigée :

« Sous-section 16

« Outils de bricolage et de jardinage motorisés

« Art. L. 242‑49. – Tout manquement à l’article L. 224‑112 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale.

« Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V. »

« 5° (nouveau) Au 4° de l’article L. 511‑6, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, les références : « 17 et 18 » sont remplacées par les références : « 17, 18 et 19 ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

Avant l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase de l’article L. 111‑4 du code de la consommation, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Il offre notamment la possibilité au consommateur de pouvoir changer aisément et par lui-même, lorsque cela est possible, la batterie en lui permettant l’accès à cette pièce de rechange pour une durée de dix ans à compter de la dernière date de commercialisation du produit. »

II. – Le I du présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer la division et l'intitulé suivants:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
26 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4-2. – Au plus tard le 1er janvier 2023, les catégories des produits, autres que celles mentionnées aux articles L. 111‑4, L. 111‑4‑1 et L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées disponibles pendant une durée minimale sont définies par décret en Conseil d’État. » ; ».

 

À la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

À la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑4 du code de la consommation dans sa rédaction résultant de l’article 19 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « ou de la non-disponibilité » et les mots : « , le cas échéant, » sont supprimés ;

b) La deuxième phrase est supprimée ;

c) À la cinquième phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « quinze » ;

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour certaines catégories de biens définies par décret, les pièces détachées issues de l’économie circulaire peuvent être mises à la disposition des vendeurs professionnels ou des réparateurs, agréés ou non. »

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑4 du code de la consommation dans sa rédaction résultant de l’article 19 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « ou de la non-disponibilité » et les mots : « , le cas échéant, » sont supprimés ;

b) La deuxième phrase est supprimée ;

c) À la cinquième phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « quinze » ;

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour certaines catégories de biens définies par décret, les pièces détachées issues de l’économie circulaire peuvent être mises à la disposition des vendeurs professionnels ou des réparateurs, agréés ou non. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑4 du code de la consommation, il est inséré un article L. 111‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑4‑1. – Les fabricants d’objets connectés mettent à la disposition du consommateur les interfaces de programmation de l’objet. Ces interfaces de programmation sont disponibles à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné et pour une durée illimitée. Les documents de spécifications des interfaces de programmation sont intégralement accessibles librement et gratuitement ou pour un coût minimal, dans des conditions non discriminatoires et sans restriction, juridique ou technique, de mise en œuvre. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 217‑23 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dès lors que le vendeur ne fournit plus de mises à jour, il diffuse gratuitement sous format électronique, dans un standard ouvert librement réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé, les codes sources afférents au produit concerné. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Compléter cet article par les neuf alinéas suivants :

« III (nouveau). - Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de la consommation est complété par une section 13 ainsi rédigé :

« Section 13 

« Entrave au libre choix du réparateur

«  Art. L. 121‑24. – Est interdite toute pratique visant à empêcher directement ou indirectement le recours pour un consommateur à un réparateur professionnel indépendant ou à l’autoréparation. » ;

« IV (nouveau). – La section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier est complétée par une sous-section 10 ainsi rédigée :

« Sous-section 10 

« Entrave au libre choix du réparateur

« Art. L. 132‑24‑1. – Le fait pour tout distributeur ou fabricant de mettre en œuvre une pratique interdite dans les conditions prévues à l’article L. 121‑23 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 euros pour une personne physique et 75 000 euros pour une personne morale.

« Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« III (nouveau). – Le I de l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« I. – Les producteurs, importateurs, distributeurs ou autres metteurs sur le marché de tous produits, notamment d’équipements électriques et électroniques, communiquent sans frais aux vendeurs de leurs produits ainsi qu’à toute personne l’indice de réparabilité de ces équipements ainsi que les paramètres ayant permis de l’établir. Cet indice vise à informer le consommateur sur la capacité à réparer le produit concerné. » ;

« 2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En dessous d’un certain seuil défini par un décret en Conseil d’État, tout produit peut faire l’objet d’une interdiction de mise sur le marché. » »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État fixe le seuil de réparabilité en deçà duquel les équipements électriques et électroniques visés au présent article peuvent faire l’objet d’une interdiction de mise sur le marché. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« III (nouveau). – Le II de l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, l’année : « 2024 » est remplacée par l’année : « 2022 » ;

« 2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il établit notamment les modalités selon lesquelles, en dessous d’un certain seuil, tout produit peut faire l’objet d’une interdiction de mise sur le marché. » »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III (nouveau). – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les prestations relatives à la réparation et au réemploi visant à rallonger la durée de vie des produits. »

« IV. (nouveau) – La perte de recettes pour l’État résultant du III du présent article est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les services de réparation des appareils électriques et électroniques. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les services de réparation de bicyclettes, y compris à assistance électrique. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2022.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à la taxe prévue par l’article 235 ter ZD du même code.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Les contribuables domiciliés en France au sens de l’article 4 B du code général des impôts peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses effectivement supportées pour la réparation d’appareils électriques et électroniques. Ces dépenses sont retenues dans la limite d’un plafond annuel fixé à 100 €. Ce crédit d’impôt vient en déduction de l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année au cours de laquelle les dépenses sont effectivement supportées.

II. – Le présent article est applicable pour les dépenses engagées à compter du 1er janvier 2022.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️ • Rejeté
Damien Adam
3 mars 2021
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Après l’alinéa 4, insérer les douze alinéas suivants :

« I bis. – Le code de la propriété intellectuelle est ainsi modifié : 

« 1° Après le 11° de l’article L. 122‑5, il est inséré un 12° ainsi rédigé : 

« 2° La reproduction, l’utilisation et la commercialisation des pièces destinées à rendre leur apparence initiale à un véhicule à moteur ou à une remorque, au sens de l’article L. 110‑1 du code de la route. » 

« 2° Le chapitre III du titre Ier du livre V de la deuxième partie du code de la propriété intellectuelle est ainsi modifié : 

« a) L’article L. 513‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La durée maximale de vingt-cinq ans prévue au premier alinéa est ramenée à dix ans pour les pièces mentionnées au 4° de l’article L. 513‑6 pour lesquelles le même 4° ne prévoit pas d’exception à l’exercice des droits conférés par l’enregistrement d’un dessin ou modèle. » 

« b) L’article L. 513‑6 est ainsi modifié : 

« – Au début des deuxième à dernier alinéas, les mentions : « a) », « b) » et « c) » sont remplacées, respectivement, par les mentions : « 1° », « 2° » et « 3° » ; 

« – Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« 4° D’actes visant à rendre leur apparence initiale à un véhicule à moteur ou à une remorque, au sens de l’article L. 110‑1 du code de la route, et qui :

« a) Portent sur des pièces relatives au vitrage, à l’optique et aux rétroviseurs ;

« b) Ou sont réalisés par l’équipementier ayant fabriqué la pièce d’origine. » 

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre III du titre Ier du livre V de la deuxième partie du code de la propriété intellectuelle est ainsi modifié :

1° L’article L. 513‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La durée maximale de vingt-cinq ans prévue au premier alinéa est ramenée à dix ans pour les pièces mentionnées au 4° de l’article L. 513‑6 pour lesquelles cette disposition ne prévoit pas d’exception à l’exercice des droits conférés par l’enregistrement d’un dessin ou modèle. » ;

2° L’article L. 513‑6 est ainsi modifié :

a) Aux a), b) et c), les références : «  a) », « b) », et « c) » sont respectivement remplacées par les références : « 1° », « 2° », et « 3° » ;

b) Il est ajouté un 4° ainsi rédigé :« 4° D’actes visant à rendre leur apparence initiale à un véhicule à moteur ou à une remorque au sens de l’article L. 110‑1 du code de la route et qui :

«  a) portent sur des pièces relatives au vitrage, à l’optique et aux rétroviseurs ;

« b) ou sont réalisés par l’équipementier ayant fabriqué la pièce d’origine. »

II. – Le 1° du I entre en vigueur le 1er janvier 2022.

III. – Le 2° du I entre en vigueur le 1er janvier 2023 pour les pièces mentionnées au a) du 4° de l’article L. 513‑6 du code de la propriété intellectuelle, dans sa rédaction résultant du présent article, et au 1er janvier 2021 pour celles mentionnées au b) du même 4° . »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
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Après l'article 13, insérer l'article suivant:
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Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité d’instaurer un « chèque réparation », destiné à soutenir financièrement les consommateurs faisant réparer et entretenir leurs appareils électriques et électroniques, pour ainsi éviter leur remplacement.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À la date du dépôt du projet de loi de finances initiale pour 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À la date du dépôt du projet de loi de finances initiale pour 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️ • Tombé
Sira Sylla
3 mars 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« être »,

insérer les mots :

« homologuées et ».

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
1 mars 2021

I. – À l’alinéa 3, compléter la première phrase par les mots :

« et qui ne peut être inférieure à cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. ».

II. – En conséquence, supprimer la dernière phrase du même alinéa.

I. – À l’alinéa 3, compléter la première phrase par les mots :

« et qui ne peut être inférieure à cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. ».

II. – En conséquence, supprimer la dernière phrase du même alinéa.

I. – À l’alinéa 3, compléter la première phrase par les mots :

« et qui ne peut être inférieure à cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. ».

II. – En conséquence, supprimer la dernière phrase du même alinéa.

I. – À l’alinéa 3, compléter la première phrase par les mots :

« et qui ne peut être inférieure à cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. ».

II. – En conséquence, supprimer la dernière phrase du même alinéa.

À la dernière phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« fixe »,

insérer les mots :

« et qui ne peut être inférieure à huit ans ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« ou à cinq ans si la durée de vie moyenne utile est inférieure. »

 

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , avec une durée minimale fixée à cinq ans, à l’exception des bicyclettes, y compris à assistance électrique, et d’engins de déplacement personnels motorisés dont durée minimale déterminée dans ce présent article sera majorée de cinq ans. »


Article 14
🖋️ • Adopté
Cendra Motin
3 mars 2021

Supprimer les mots :

« stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone, dénommée ».

Compléter cet article par les mots :

« et la stratégie nationale pour la biodiversité mentionnée à l’article L. 110‑3 du code de l’environnement ».

Compléter cet article par les mots :

« et la stratégie nationale pour la biodiversité mentionnée à l’article L. 110‑3 du code de l’environnement ».

Compléter cet article par les mots :

« et la stratégie nationale pour la biodiversité mentionnée à l’article L. 110‑3 du code de l’environnement ».

Compléter cet article par les mots :

« et la stratégie nationale pour la biodiversité mentionnée à l’article L. 110‑3 du code de l’environnement ».

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021

Compléter cet article par les mots :

« ainsi que les objectifs de la stratégie nationale pour les aires protégées 2030 ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 2° (nouveau) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il contribue notamment à l’évaluation de l’impact environnemental des mesures fiscales découlant de cette stratégie. » »

Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️ • Adopté
Cendra Motin
8 mars 2021

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le second alinéa de l’article L. 2111‑3 est ainsi modifié :

« – à la première phrase, les mots : « , rendu public, » sont supprimés ;

« – il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il est rendu public notamment par une mise en ligne sur le site internet, lorsqu’il existe, des pouvoirs adjudicateurs et entités adjudicatrices mentionnés au premier alinéa du présent article. » ; ».

 

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après le second alinéa de l’article L. 2111‑3, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ce schéma comporte des indicateurs précis sur le pourcentage réel des achats publics relevant des catégories de l’achat socialement et écologiquement responsables comparativement au total des achats des collectivités territoriales. Il précise les objectifs cibles à atteindre pour chacune de ces catégories. » ; ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
9 mars 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) L’article L. 2111‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces spécifications techniques prennent en compte des objectifs de développement durable dans leurs dimensions économique, sociale et environnementale. »

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
3 mars 2021

Au début de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« L’un au moins »

les mots :

« Au moins un ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
3 mars 2021

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« s’appliquent »,

les mots :

« sont applicables aux marchés régis par le présent livre ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
3 mars 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« conformément »,

les mots :

« selon les modalités prévues ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
9 mars 2021

Compléter l’article 15 par un III ainsi rédigé :

« III. – Dans un délai de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la prise en compte des considérations environnementales et sociales dans les marchés publics par les acheteurs ayant adopté le schéma mentionné au premier alinéa de l’article L. 2111‑3  du code de la commande publique. Ce rapport propose également un modèle de rédaction de ce schéma. »

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après le mot : » permettent « la fin du second alinéa de l’article L. 3 du code de la commande publique est ainsi rédigée : « l’atteinte des objectifs de développement durable dans leurs dimensions économique, sociale et environnementale. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) À la dernière phrase de l’article L. 2111‑3, après le mot : « promotion », sont insérés les mots : « d’une durabilité des produits, d’une sobriété numérique et » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après l’article L. 2111‑3, il est inséré un article L. 2111‑4 ainsi rédigé : 

« Art. L. 2111‑4. – Chaque année, les personnes mentionnées au premier alinéa de l’article L. 2111‑3 publient une évaluation annuelle chiffrée de la part des marchés de l’État contenant une clause de performance environnementale ou une clause sociale, contrôlée par la cour des comptes avec l’appui du Conseil économique, social et environnement qui définit les critères. » ; ».

 Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Avant le premier alinéa de l’article L. 2112‑2, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Les clauses du marché prennent en compte les considérations relatives à la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché » ; ».

 

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Au premier alinéa de l’article L. 2112‑2 les mots : « , qui doivent être liées à son objet » sont supprimés ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Le premier alinéa de l’article L. 2112‑2 est complétée une phrase ainsi rédigée : « Elles prennent également en compte des considérations liées aux aspects environnementaux des travaux, services ou fournitures ou objets du marché. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Le premier alinéa de l’article L. 2112‑2 est complétée une phrase ainsi rédigée : « Elles prennent également en compte des considérations liées aux aspects environnementaux des travaux, services ou fournitures ou objets du marché. » ; ».

Supprimer les alinéas 2 et 3.

Substituer aux alinéas 2 et 3 les deux alinéas suivants :

« 1° L’article L. 2111‑1 du code de la commande publique est ainsi rédigé :

« La nature et l’étendue des besoins à satisfaire sont déterminées avec précision avant le lancement de la consultation en justifiant de la prise en compte des objectifs de développement durable dans leurs dimensions économique, sociale et environnementale. » ; ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021

Substituer aux alinéas 2 et 3 les trois alinéas suivants :

« 1° Le second alinéa de l’article L. 2112‑2 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « , à l’environnement »  sont supprimés ;

« b) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Elles doivent prendre en compte les considérations relatives à la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, des fournitures ou des services objets du marché. » ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Les conditions d’exécution peuvent prendre en compte des considérations relatives à l’environnement et à l’économie. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’innovation, au domaine social, à l’emploi ou à la lutte contre les discriminations. »

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et en particulier à l’empreinte carbone ».

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et au bilan carbone de la prestation considérée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, après les mots :

« l’environnement »,

insérer les mots :

« et au bilan carbone de la prestation considérée ».

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et, le cas, échéant au bilan carbone des prestations mentionnées au premier alinéa ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et le cas échéant son bilan carbone ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 10, après les mots :

« l’environnement »,

insérez les mots :

« , notamment au bilan carbone des prestations mentionnées au premier alinéa ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« , notamment aux émissions de gaz à effet de serre imputables au transport. »

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« , notamment aux émissions de gaz à effet de serre imputables au transport. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , en y incluant notamment les émissions de gaz à effet de serre éventuellement liés au transport et à la livraison ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après les mots :

« relatives à l’environnement »,

insérer les mots :

« , en particulier le niveau d’émission de gaz à effet de serre lors du transport dans le cas d’un marché de fourniture de biens ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , en particulier le niveau d’émission de gaz à effet de serre lors du transport dans le cas d’un marché de fourniture de biens. »

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et à la sobriété énergétique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, après les mots :

« l’environnement »,

insérer les mots :

« à la sobriété énergétique ».

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« peuvent »,

le mot :

« doivent » .

 

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent également prendre »

les mots :

« prennent également ».

 

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent également prendre »

les mots :

« prennent également ».

 

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent également prendre »

les mots :

« prennent également ».

 

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après les mots :

« l’économie, »,

insérer les mots :

« aux coûts évités, ». 

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après les mots : 

« l’emploi »,

sont insérés les mots :

« à l’apprentissage, à la formation continue, à l’égalité professionnelle, à l’ancrage territorial des emplois et des activités ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elles doivent prendre en compte les considérations relatives à la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché. »

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Pour les produits agricoles et alimentaires, elles donnent la priorité à des produits issus des circuits courts ou à des produits issus de la contractualisation prévue à l’article 1 de la loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis (nouveau) À l’article L. 2124‑2, après le mot : « économiquement », sont insérés les mots : « et écologiquement » ; ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis (nouveau) À l’article L. 2124‑2, après le mot : « économiquement », sont insérés les mots : « et écologiquement » ; ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis (nouveau) À l’article L. 2124‑2, après le mot : « économiquement », sont insérés les mots : « et écologiquement » ; ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis (nouveau) À l’article L. 2124‑2, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses . Un décret ministériel vient préciser une liste de critères pertinents qui permettent de définir les offres écologiquement les plus avantageuses mentionnées à cet alinéa. » ; ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
22 févr. 2021

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) À l’article L. 2124‑2, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses » ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 16 par les mots :

« , à l’exception des dispositions du 1° bis du I du même article, qui entrent en vigueur dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. »

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) À l’article L. 2124‑2, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses » ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 16 par les mots :

« , à l’exception des dispositions du 1° bis du I du même article, qui entrent en vigueur dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. »

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2152‑5‑1 – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimum, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché, incluant la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et la lutte contre le dérèglement climatique. » ; »

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2152‑5‑1 – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimum, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché, incluant la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et la lutte contre le dérèglement climatique. » ; »

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Après l’alinéa 3, insérer un 7° ainsi rédigé :

«  Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art L. 2152‑5‑1. – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. » ; »

Après l’alinéa 3, insérer un 7° ainsi rédigé :

« 7° (nouveau) Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art L. 2152‑5‑1. – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. » ; »

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : 

« Le marché est attribué au soumissionnaire ou, le cas échéant, aux soumissionnaires qui ont présenté l’offre économiquement et écologiquement la plus avantageuse, sur la base d’un ou plusieurs critères. Ces critères sont objectifs, précis et liés à l’objet du marché ou à ses conditions d’exécution. » ; ».

Substituer aux alinéas 4 et 5 les deux alinéas suivants :

« 2° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7 est remplacée par les deux phrases suivantes :

« Le marché est attribué au soumissionnaire ou, le cas échéant, aux soumissionnaires qui ont présenté l’offre la plus avantageuse économiquement, sur la base d’un ou plusieurs critères dont l’un au moins prend en compte des caractéristiques environnementales et inclusives de l’offre. Ces critères sont objectifs, précis et liés à l’objet du marché ou à ses conditions d’exécution. » ; ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« 2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7, après le mot : « offre », insérer les mots : « écologiquement et » ; ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

Substituer aux alinéas 4 et 5 les trois alinéas suivants :

« 2° L’article L. 2152‑7 est ainsi modifié : »

« a) À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses » ;

« b) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce décret précise notamment une liste de critères pertinents qui permettent de définir les offres écologiquement les plus avantageuses. » ; ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« 2° À la première phrase de l’article L. 2152‑7, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses » ; ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur un an à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« 2° À la première phrase de l’article L. 2152‑7, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses » ; ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur un an à compter de la promulgation de la présente loi.

Rédiger ainsi l’alinéa 5: « L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre, en se référant à la publication des émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre lorsqu’elle existe, et au respect des objectifs de lutte contre le réchauffement climatique énoncés dans l’Accord de Paris.»

 

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques sociales et environnementales de l’offre, en se référant à la publication en transparence des indicateurs d’impact social et écologique de l’entreprise. »

 

 

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques sociales et environnementales de l’offre, en se référant à la publication en transparence des indicateurs d’impact social et écologique de l’entreprise. »

 

 

À l’alinéa 5, après le mot :

« environnementales »,

insérer les mots :

« et sanitaires ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Pour les livraisons de biens, ces caractéristiques environnementales incluent notamment les émissions de gaz à effets de serre imputables au transport de ces biens. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« Les documents de la consultation objectivent ces critères environnementaux, incluant la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et la lutte contre le dérèglement climatique, et précisent la méthode avec laquelle ils seront évalués. » ; ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les documents de la consultation objectivent ces critères et précisent la méthode avec laquelle ils sont évalués. » ; ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les caractéristiques environnementales conduisant à une préservation des ressources naturelles du territoire national sont priorisées. »

 

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Un décret précise le pourcentage minimal de prise en compte des caractéristiques environnementales dans la note technique de l’offre. »

 

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis (nouveau) Le deuxième alinéa de l’article L. 2153‑2 est ainsi rédigé :

« Lorsque deux ou plusieurs offres sont équivalentes au regard des critères d’attribution, une préférence sera accordée à l’une d’entre elles dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État ou lorsque les caractéristiques environnementales conduisent au recyclage et à la préservation des ressources naturelles du territoire national. » ; »

 

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° bis (nouveau) Après l’article L. 2172-4, il est inséré un article L. 2172‑5 ainsi rédigé :

«  Art. L. 2172‑5 – Lorsqu’ils achètent des services de transport routier de marchandises, les acheteurs tiennent compte des incidences énergétiques et environnementales des véhicules utilisés pour réaliser le service objet du marché, dans les conditions et sous réserve des exceptions prévues par voie règlementaire. » ; ».

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’économie, à l’innovation, à l’environnement »

les mots :

« l’environnement, à l’économie, à l’innovation ».

À la première phrase de l’alinéa 13, après les mots :

« l’offre »,

insérer les mots :

« écologiquement et ».

Après l’alinéa 15, insérer les trois alinéas suivants :

« 7° (nouveau) L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3114‑2 – Les conditions d’exécution prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social, à l’emploi ou à la lutte contre les discriminations, à condition qu’elles soient liées à l’objet du contrat de concession. » ;

« 8° (nouveau) Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« un ».

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« un ».

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« un ».

I. – À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« deux ».

II. – En conséquence, compléter cet alinéa par la phrase suivante :

« À l’intérieur de ces deux ans, le décret pourra le cas échéant prévoir une modulation de cette date en fonction des catégories d’acheteurs, des seuils de passation ou de la nature du marché, délégation ou concession. »

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« trois ».

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« trois ».

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« quatre ».

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 3 du code de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ils respectent également les principes de l’achat responsable selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 3 du code de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ils respectent également les principes de l’achat responsable selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 2111‑3 du code de la commande publique est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Ce schéma détermine les objectifs de politique d’achat comportant des éléments à caractère social, visant à concourir à l’intégration sociale et professionnelle de travailleurs handicapés ou défavorisés, à promouvoir la diversité et l’égalité des chances, à développer les compétences de tous les salariés, à respecter l’intérêt des consommateurs. Il vise aussi à intégrer des éléments à caractère écologique dans le but, notamment, de réduire les consommations d’énergie, d’eau et les émissions.

« Ce schéma est rendu public et intègre les modalités de mise en œuvre et de suivi annuel de ces objectifs. Il contribue également à la promotion d’une économie circulaire et prend en compte la responsabilité sociétale des entreprises et organisations. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article ​L. 2111‑3​ du code de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce schéma contribue aussi à promouvoir l’économie de la fonctionnalité en allouant un pourcentage du montant des marchés publics à des offres de l’économie de fonctionnalité comme définies dans la section 16 de l’annexe ​NOR : ECOM1831822V relative aux articles L. 2113‑15 et​ R. 2123‑1​. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2111‑3 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes mentionnées au premier alinéa du présent article publient chaque année le bilan de la prise en compte des objectifs de développement durable dans leurs achats publics. Ce bilan détaille la prise en compte de ces objectifs à toutes les étapes de la procédure d’achat depuis la détermination des besoins à satisfaire jusqu’à l’attribution du marché. Il examine dans quelle mesure les outils offerts par le présent code en vue d’achats publics plus durables ont été ou non utilisés dans les marchés conclus ou en cours de conclusion au cours de l’année écoulé. Il analyse la plus-value environnementale résultant de la prise en compte de ces objectifs dans l’exécution effective du marché par rapport à une passation fondée uniquement sur la recherche du coût économique le plus bas. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1er du titre I du livre I de la deuxième partie du code de la commande publique est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Stratégie pour un État exemplaire

« Art. L. 2111‑4. – La politique de développement des achats publics durables de l’État est conduite dans le cadre d’une stratégie dénommée : Stratégie pour un État exemplaire. Cette stratégie, fixée par décret, contribue au développement d’une économie circulaire.

« Le décret détermine le champ d’application et la durée de la stratégie. Il fixe notamment des objectifs d’intégration de clauses environnementales dans les marchés publics et des objectifs de réemploi, d’utilisation de biens composés de matière recyclée, de réduction d’utilisation de plastique à usage unique et de développement de l’économie de la fonctionnalité. Il prévoit les mesures de sensibilisation et d’accompagnement nécessaires à l’atteinte de ces objectifs. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la commande publique est ainsi modifié :

1° Avant le premier alinéa de l’article L. 2112‑2, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les clauses du marché prennent en compte les considérations relatives au caractère équitable de la prestation, socialement, économiquement et environnementalement, au regard de sa performance sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché. »

2° L’article L. 2124‑2 est ainsi rédigé :

« L’appel d’offres, ouvert ou restreint, est la procédure par laquelle l’acheteur choisit l’offre équitable, socialement, économiquement et écologiquement la plus avantageuse, sans négociation, sur la base de critères objectifs préalablement portés à la connaissance des candidats ».

3° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« Le marché est attribué au soumissionnaire ou, le cas échéant, aux soumissionnaires qui ont présenté l’offre équitable, socialement, économiquement et écologiquement la plus avantageuse, sur la base d’un ou plusieurs critères. Ces critères sont objectifs, précis et liés à l’objet du marché ou à ses conditions d’exécution. »

II. - Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2112‑2 du code de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces conditions d’exécution peuvent être présumées satisfaites, de même que les considérations sociales mentionnées au présent article dès lors que l’exécutant est titulaire de l’un des labels de responsabilité sociale des entreprises mentionnés à l’article 174 de la loi n° 2019‑486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À la fin de l’article L. 12112‑2 du code de la commande publique, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Ces conditions d’exécution peuvent être présumées satisfaites, de même que les considérations sociales mentionnées à l’article L. 2112‑4 dès lors que l’exécutant est titulaire de l’un des labels de responsabilité sociale des entreprises mentionnés à l’article 174 de la loi n° 2019‑486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises. »

 

 

 

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Pour la fourniture de denrées alimentaires, les acheteurs peuvent conclure sans publicité ni mise en concurrence préalables un marché répondant à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 100 000 euros hors taxes. Ces dispositions sont applicables aux lots dont le montant est inférieur à 80 000 euros hors taxes, à condition que le montant cumulé de ces lots n’excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots. Les acheteurs veillent à choisir une offre pertinente, à faire une bonne utilisation des deniers publics et à ne pas contracter systématiquement avec un même opérateur économique lorsqu’il existe une pluralité d’offres susceptibles de répondre au besoin.

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 2122‑1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée, dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. » ;

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée par la majoration à due concurrence de la dotation globale de fonctionnement, et corrélativement pour l’État par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts ;

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

« L’article L. 2122‑1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. ». 

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

« L’article L. 2122‑1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. ». 

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

« L’article L. 2122‑1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. ». 

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

« L’article L. 2122‑1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. ». 

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

« L’article L. 2122‑1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. ». 

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2172‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2172‑4‑1. – Lorsqu’ils achètent une solution numérique innovante, les acheteurs tiennent compte des incidences environnementales de cette solution, dans les conditions prévues par voie réglementaire.

« Est considérée comme solution numérique innovante au sens du présent article toute solution de nature logicielle, vendue seule ou intégrée au sein d’un produit et remplissant l’un des critères suivants :

« 1° La solution présente un caractère innovant par rapport aux technologies existantes dans le même secteur d’activité ;

« 2° La solution est présentée comme ayant un impact carbone positif en permettant, notamment, de réduire ou d’optimiser la consommation d’énergie. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2172‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 2172‑4‑1 – I. - Lorsqu’un marché soumis aux exigences du présent code a pour objet la réalisation d’un ouvrage de bâtiment, l’acheteur s’assure que les produits et matériaux utilisés pour la construction de cet ouvrage, pour une proportion déterminée par décret en conseil d’État, ont été acquis selon des modalités prenant en compte les coûts imputés aux externalités environnementales liées à son transport depuis son site de production ; ou bénéficient d’autres signes, tels que les indications géographiques mentionnées à l’article L. 721‑2 du code de la propriété intellectuelle, dont l’utilisation est subordonnée au respect de règles destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement ; ou bénéficient de l’écolabel ; ou satisfont, au sens de l’article 43 de la directive 2014/24/ UE du Parlement européen et du Conseil du 26 février 2014 sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18/ CE, de manière équivalente, aux exigences définies par ces signes, mentions, écolabel ou certification.

« II. - Le décret mentionné au I précise les modalités d’application du présent article, notamment :

« – la liste des signes et mentions à prendre en compte ;

« – la caractérisation et l’évaluation des modalités de prise en compte des coûts imputés aux externalités environnementales liées aux produits pendant son cycle de vie ;

« – les modalités de justification de l’équivalence prévue, notamment les conditions dans lesquelles celle-ci fait l’objet, pour les produits mentionnés, d’une certification par un organisme indépendant ;

« – les conditions d’une application progressive du présent article et les modalités du suivi de sa mise en œuvre. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2172‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 2172‑4‑1 – I. - Lorsqu’un marché soumis aux exigences du présent code a pour objet la réalisation d’un ouvrage de bâtiment, l’acheteur s’assure que les produits et matériaux utilisés pour la construction de cet ouvrage, pour une proportion déterminée par décret en conseil d’État, ont été acquis selon des modalités prenant en compte les coûts imputés aux externalités environnementales liées à son transport depuis son site de production ; ou bénéficient d’autres signes, tels que les indications géographiques mentionnées à l’article L. 721‑2 du code de la propriété intellectuelle, dont l’utilisation est subordonnée au respect de règles destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement ; ou bénéficient de l’écolabel ; ou satisfont, au sens de l’article 43 de la directive 2014/24/ UE du Parlement européen et du Conseil du 26 février 2014 sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18/ CE, de manière équivalente, aux exigences définies par ces signes, mentions, écolabel ou certification.

« II. - Le décret mentionné au I précise les modalités d’application du présent article, notamment :

« – la liste des signes et mentions à prendre en compte ;

« – la caractérisation et l’évaluation des modalités de prise en compte des coûts imputés aux externalités environnementales liées aux produits pendant son cycle de vie ;

« – les modalités de justification de l’équivalence prévue, notamment les conditions dans lesquelles celle-ci fait l’objet, pour les produits mentionnés, d’une certification par un organisme indépendant ;

« – les conditions d’une application progressive du présent article et les modalités du suivi de sa mise en œuvre. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article rédigé L. 2172‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2172‑4‑1 – Lorsqu’un marché soumis aux dispositions du présent code donne lieu à transport ou livraison de biens, l’acheteur s’assure que ce transport est opéré en réduisant au maximum les émissions de gaz à effet de serre imputables au transport de ces biens et privilégie le recours aux modes de transports les moins émetteurs de carbone ».

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le code de la commande publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3114‑2 – Les conditions d’exécution prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social, à l’emploi ou à la lutte contre les discriminations, à condition qu’elles soient liées à l’objet du contrat de concession. » ;

2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le code de la commande publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3114‑2 – Les conditions d’exécution prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social, à l’emploi ou à la lutte contre les discriminations, à condition qu’elles soient liées à l’objet du contrat de concession. » ;

2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le code de la commande publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3114‑2 – Les conditions d’exécution prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social, à l’emploi ou à la lutte contre les discriminations, à condition qu’elles soient liées à l’objet du contrat de concession. » ;

2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 228‑4 du code de l’environnement est complété par les mots :« tels que le bois, la terre et la paille. » »

🖋️ • Rejeté
Sophie Mette
3 mars 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 228‑4 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À partir du 1er janvier 2028, l’usage des matériaux biosourcés doit intervenir dans au moins 75 % des rénovations et constructions dans lesquelles intervient la commande publique. Un décret en Conseil d’État précise les conditions de validation de cet objectif pour chaque commande publique. »

🖋️ • Rejeté
Sophie Mette
3 mars 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 228‑4 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À partir du 1er janvier 2028, l’usage des matériaux biosourcés doit intervenir dans au moins 50 % des rénovations et constructions dans lesquelles intervient la commande publique. Un décret en Conseil d’État précise les conditions de validation de cet objectif pour chaque commande publique. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le VI de l’article 14 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte est ainsi modifié :

« 1° La seconde phrase est complétée par les mots : « , notamment dans le cadre de la commande publique où ces matériaux doivent être systématiquement privilégiés. » ;

« 2° Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par ailleurs, les filières de formation aux métiers du bâtiment intègrent une sensibilisation sur les enjeux environnementaux de l’utilisation de matériaux biosourcés. » »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article 55 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« À compter du 1er janvier 2022, lors de l’achat public de produits numériques disposant d’un indice de réparabilité, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements favorisent les biens dont l’indice de réparabilité, tel que défini à l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement, est supérieur à un certain seuil défini par décret.

« À compter du 1er janvier 2025, lors de l’achat public de produits numériques disposant d’un indice de durabilité, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements favorisent les biens dont l’indice de durabilité, tel que défini au même article L. 541‑9-2, est supérieur à un certain seuil. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans le cadre des marchés publics relatifs à l’achat de véhicules à moteur, l’attribution du marché tient compte pour la moitié de la notation des incidences énergétiques et environnementales en termes d’émissions de gaz à effets de serre sur l’ensemble du cycle de vie des véhicules concernés. Les modalités d’application du présent alinéa sont prévues par voie réglementaire. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa de l’article 22 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase, les mots : « qui le souhaitent bénéficient d’une » sont remplacés par les mots : « sont tenus de suivre une » ;

2° À la même seconde phrase, sont ajoutés les mots : « et des grands enjeux de développement durable dans leur ensemble » ;

3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les modalités d’application de cette formation sont précisées par décret. »

II. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 2123‑12 est ainsi modifié :

a) Les mots : « sont encouragés à » sont remplacés par les mots : « sont tenus de » ;

b) Sont ajoutés les mots : « et plus largement des grands enjeux de développement durable » ;

2° Le premier alinéa des articles L. 3123‑10 et L. 4135‑10 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation doit notamment porter sur les grands enjeux de développement durable. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa de l’article 22 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase, les mots : « qui le souhaitent bénéficient d’une » sont remplacés par les mots : « sont tenus de suivre une » ;

2° À la même seconde phrase, sont ajoutés les mots : « et des grands enjeux de développement durable dans leur ensemble » ;

3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les modalités d’application de cette formation sont précisées par décret. »

II. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 2123‑12 est ainsi modifié :

a) Les mots : « sont encouragés à » sont remplacés par les mots : « sont tenus de » ;

b) Sont ajoutés les mots : « et plus largement des grands enjeux de développement durable » ;

2° Le premier alinéa des articles L. 3123‑10 et L. 4135‑10 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation doit notamment porter sur les grands enjeux de développement durable. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Les marchés publics rédigés par les collectivités en charge des établissements scolaires respectent les objectifs définis à l’article L. 121‑8 du code de l’éducation dans sa rédaction résultant de l’article 2 de la présente loi. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

« Les marchés publics rédigés par les collectivités en charge des établissements scolaires favorisent les produits les mieux notés selon les critères retenus à l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2022, les biens acquis par les services de l’État ainsi que par les collectivités territoriales et leurs groupements sont issus du réemploi dans les proportions suivantes :

1° 20 % des téléphones ;

2° 30 % des pneumatiques après avoir été rechapés ;

3° 20 % des biens d’ameublement.

II. – À compter du 1er janvier 2023, l’ensemble des biens neufs en plastique acquis par les services de l’État ainsi que par les collectivités territoriales et leurs groupements doivent être composés de matière plastique recyclée.

III. – Les biens en plastique pouvant déroger aux dispositions du II sont définis par un décret en Conseil d’État.

IV. – Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport établissant une stratégie d’augmentation des taux mentionnés au I. Le rapport répertorie l’ensemble des biens issus du réemploi ou intégrant des matières recyclées pouvant être acquis par les services de l’État ainsi que par les collectivités territoriales et leurs groupements. Il fixe également leur proportion.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️ • Rejeté
Maina Sage
2 mars 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️ • Rejeté
Aude Luquet
3 mars 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
23 févr. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’achat de bouteilles en plastique est interdit dans le cadre des commandes publiques passées par l’État ou une collectivité territoriale.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État met à disposition des pouvoirs adjudicateurs des outils opérationnels de définition et d’analyse du coût du cycle de vie des biens pour chaque segment d’achat. Ces outils devront intégrer le coût global lié notamment à l’acquisition, à l’utilisation, à la maintenance et à la fin de vie des biens ainsi que les coûts externes supportés par l’ensemble de la société, telles que la pollution atmosphérique, l’émission de gaz à effet de serre, la perte de la biodiversité ou la déforestation. »

 

Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Jimmy Pahun
3 mars 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Les acheteurs et autorités concédantes soumis au code de la commande publique produisent le bilan carbone de leurs achats, avant le 1er janvier 2024. Ils établissent un plan d’action triennal visant à réduire significativement leur empreinte carbone, en cohérence avec les objectifs de réduction de gaz à effet de serre mentionnés à l’article L. 100‑4 du code l’énergie, avant le 1er janvier 2025.

II. – Le I ne s’applique pas aux acheteurs et autorités concédantes dont le montant annuel des achats est inférieur à 10 millions d’euros.

III. – Les modalités d’application du I sont précisées par un décret en Conseil d’État, notamment les conditions de publicité et de contrôle des bilans et des plans d’action.

Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement publie chaque année la part de marchés de l’État contenant une clause de performance environnementale ou une clause sociale. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement publie chaque année la part de marchés de l’État contenant une clause de performance environnementale ou une clause sociale. »

Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Article 16
🖋️ • Adopté
Cendra Motin
3 mars 2021

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« 6° (nouveau) Au 2° de l’article L. 2315‑94, au 3° de l’article L. 2316‑1 et à l’article L. 2316‑2, après la référence : « 4° », sont insérés les mots : « du II ».

« II (nouveau). – À la première phrase du quatrième alinéa de l’article L. 142‑9 du code monétaire et financier, après la référence : « 2° », sont insérés les mots : « du II ».

« III (nouveau). – Au deuxième alinéa de l’article L. 5343‑21 du code des transports, après la référence : « 5° », sont insérés les mots : « du II ». »

 

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
8 mars 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le code du travail est ainsi modifié :

1° La sous-section 3 de la section 3 du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie est ainsi modifiée :

a) À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2312‑18, les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

b) L’article L. 2312‑21 est ainsi modifié :

– à la fin du 1°, les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

– le quatrième alinéa est complété par les mots : « et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise » ;

c) À l’article L. 2312‑23, les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

d) L’article L. 2312‑36 est ainsi modifié :

– au premier alinéa, les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

– après le 9°, il est ajouté un 10° ainsi rédigé :

« 10° Conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

e) L’intitulé du sous-paragraphe 4 du paragraphe 3 est ainsi rédigé : « La base de données économiques, sociales et environnementales » ;

2° Le second alinéa de l’article L. 3341‑6 est ainsi modifié :

a) les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

b) la référence : « L. 2323‑8 » est remplacée par la référence : « L. 2312‑18 » .

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
8 mars 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 2315‑63 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation peut notamment porter sur les conséquences environnementales de l’activité des entreprises. »

 

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
8 mars 2021
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le paragraphe 2 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Le sous-paragraphe 1er est complété par un article L. 2315‑87‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑87‑1. – La mission de l’expert-comptable porte sur tous les éléments d’ordre économique, financier, social ou environnemental nécessaires à la compréhension des orientations stratégiques de l’entreprise. » ;

2° À l’article L. 2315‑89, les mots : « ou social » sont remplacés par les mots : « financier, social ou environnemental » ;

3° Le sous-paragraphe 3 est complété par un article L. 2315-91-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91‑1. – La mission de l’expert-comptable porte sur tous les éléments d’ordre économique, financier, social ou environnemental nécessaires à la compréhension de la politique sociale de l’entreprise, des conditions de travail et de l’emploi. »

Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État établit, en concertation avec les partenaires sociaux et les collectivités territoriales, une feuille de route pour la mise en œuvre des préconisations du Plan de programmation des emplois et des compétences. Cette feuille de route comporte un calendrier des mesures concrètes à mettre en œuvre pour adapter les compétences et l’emploi à la transition écologique.

Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Supprimer les alinéas 2 à 9.

I. – À la fin de l’alinéa 2 substituer aux mots :

« notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique »,

les mots : 

« pour répondre aux enjeux de la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et de la lutte contre le dérèglement climatique ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 3, procéder à la même substitution.

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« et aux impacts environnementaux du numérique ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par les mêmes mots.

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« et aux impacts environnementaux du numérique ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par les mêmes mots.

Après l’alinéa 2, insérer un l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « , notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique et solidaire » ; ».

Après l’alinéa 2, insérer un l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « , notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique et solidaire » ; ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
26 févr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « , notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique » ; ».

 

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « , notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique » ; ».

 

Substituer aux alinéas 4 à 11 les six alinéas suivants : 

« 3° L’article L. 2312‑17 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« 4° À l’article L. 2312‑22 :

« a) Après le 3° , il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) En conséquence, au dernier alinéa, les références : « 1° et 2° »,  sont remplacées par les références : « 1° , 2° et 4° » ; ».

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Substituer aux alinéas 4 à 11 les six alinéas suivants : 

« 3° L’article L. 2312‑17 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« 4° À l’article L. 2312‑22 :

« a) Après le 3° , il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) En conséquence, au dernier alinéa, les références : « 1° et 2° »,  sont remplacées par les références : « 1° , 2° et 4° » ; ».

Substituer aux alinéas 4 à 11 les six alinéas suivants : 

« 3° L’article L. 2312‑17 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« 4° À l’article L. 2312‑22 :

« a) Après le 3° , il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) En conséquence, au dernier alinéa, les références : « 1° et 2° »,  sont remplacées par les références : « 1° , 2° et 4° » ; ».

Substituer aux alinéas 4 à 11 les six alinéas suivants : 

« 3° L’article L. 2312‑17 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« 4° À l’article L. 2312‑22 :

« a) Après le 3° , il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) En conséquence, au dernier alinéa, les références : « 1° et 2° »,  sont remplacées par les références : « 1° , 2° et 4° » ; ».

Substituer aux alinéas 4 à 11 les six alinéas suivants : 

« 3° L’article L. 2312‑17 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« 4° À l’article L. 2312‑22 :

« a) Après le 3° , il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) En conséquence, au dernier alinéa, les références : « 1° et 2° »,  sont remplacées par les références : « 1° , 2° et 4° » ; ».

Substituer aux alinéas 4 à 11 les six alinéas suivants : 

« 3° L’article L. 2312‑17 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« 4° À l’article L. 2312‑22 :

« a) Après le 3° , il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) En conséquence, au dernier alinéa, les références : « 1° et 2° »,  sont remplacées par les références : « 1° , 2° et 4° » ; ».

Substituer aux alinéas 4 à 11, les six alinéas suivants :

« 3° L’article L. 2312‑17 est complété par un dernier alinéa ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition. »

« 4° À l’article L. 2312‑22 :

a) Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise »

b) Les références : « aux 1° et 2° » sont remplacés par les références : « aux 1° , 2° et 4° ».

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« b bis) Après le 5° alinéa, il est ajouté un 6° ainsi rédigé :

« 6° Les mesures destinées à mesurer et maîtriser les impacts environnementaux des biens et des services numériques qu’elle utilise, exploite ou commercialise. » ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« III. – L’information et la consultation sur les mesures mentionnées au II du présent article prennent en compte leurs conséquences environnementales. » ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« III. – L’information et la consultation sur les mesures mentionnées au II du présent article prennent en compte leurs conséquences environnementales. » ; ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Cette consultation prend en compte les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« Cette consultation prend en compte les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. »

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Cette consultation prend en compte les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« Cette consultation prend en compte les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. »

Substituer aux alinéas 11 et 13, l’alinéa suivant :

« Cette consultation prend en compte les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis (nouveau) La première phrase de l’article L. 2312‑18 est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’employeur met également à disposition du comité social et économique le bilan de gaz à effet de serre tel que défini à l’article L. 229‑25 du code de l’environnement. » ; ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° (nouveau) L’article L. 2315‑29 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Une fois par an, l’ordre du jour du comité social et économique doit porter sur les moyens mis en œuvre par l’entreprise au profit de la sensibilisation et de la formation des salariés aux enjeux environnementaux et au développement durable. » »

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Compléter l’article par les dix alinéas suivants : 

« 6° (nouveau) Après le paragraphe 1er bis de la sous-section 6 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie, il est ajouté une division et un article L. 2315‑44‑5 ainsi rédigés :

« paragraphe 1er ter

« Commission environnement« ainsi rédigé : 

« Art L. 2315‑44‑5. – Dans les groupes, les entreprises et les établissements distincts d’au moins cinquante salariés, une commission environnement est créée au sein du comité social et économique.

« Cette commission est chargée : 

« 1° D’analyser les prochaines mutations sociales et économiques de l’entreprise liées à la transition écologique ;

« 2° D’étudier les moyens mis en œuvre par l’entreprise pour la réduction de ses externalités négatives sur l’environnement générées par son activité ;

« 3° De favoriser l’expression des salariés en matière environnementale et de participer à leur information dans ce domaine.

« Les membres de la commission environnement disposent de deux heures de délégation mensuelle supplémentaires à celles prévues au 1° de l’article L. 2315‑7. 

« Cette commission bénéficie chaque année d’un budget propre lui permettant la mise en œuvre de ses différentes missions. Ce budget est pris en charge par l’employeur. »

Compléter cet article par les neuf alinéas suivants :

« 6° (nouveau) Après le paragraphe 1er bis de la sous-section 6 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie, il est inséré une division et un article L. 2315‑44‑5 ainsi rédigés :

« Paragraphe Ier ter

« Commission environnement

« Art. L. 2315‑44‑5. – Dans les groupes, les entreprises et les établissements distincts d’au moins cinquante salariés, une commission environnement est créée au sein du comité social et économique.

« Cette commission est chargée :

« 1° D’analyser les prochaines mutations sociales et économiques de l’entreprise liées à la transition écologique ;

« 2° D’étudier les moyens mis en œuvre par l’entreprise pour la réduction de ses externalités négatives sur l’environnement générées par son activité ;

« 3° De favoriser l’expression des salariés en matière environnementale et de participer à leur information dans ce domaine.

« Cette commission bénéficie chaque année d’un budget propre lui permettant la mise en œuvre de ses différentes missions. Ce budget est pris en charge par l’employeur. » »

Compléter cet article par les neuf alinéas suivants :

« 6° (nouveau) Après le paragraphe 1er bis de la sous-section 6 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie, il est inséré une division et un article L. 2315‑44‑5 ainsi rédigés :

« Paragraphe Ier ter

« Commission environnement

« Art. L. 2315‑44‑5. – Dans les groupes, les entreprises et les établissements distincts d’au moins cinquante salariés, une commission environnement est créée au sein du comité social et économique.

« Cette commission est chargée :

« 1° D’analyser les prochaines mutations sociales et économiques de l’entreprise liées à la transition écologique ;

« 2° D’étudier les moyens mis en œuvre par l’entreprise pour la réduction de ses externalités négatives sur l’environnement générées par son activité ;

« 3° De favoriser l’expression des salariés en matière environnementale et de participer à leur information dans ce domaine.

« Cette commission bénéficie chaque année d’un budget propre lui permettant la mise en œuvre de ses différentes missions. Ce budget est pris en charge par l’employeur. » »

Compléter cet article par les neuf alinéas suivants :

« 6° (nouveau) Après le paragraphe 1er bis de la sous-section 6 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie, il est inséré une division et un article L. 2315‑44‑5 ainsi rédigés :

« Paragraphe Ier ter

« Commission environnement

« Art. L. 2315‑44‑5. – Dans les groupes, les entreprises et les établissements distincts d’au moins cinquante salariés, une commission environnement est créée au sein du comité social et économique.

« Cette commission est chargée :

« 1° D’analyser les prochaines mutations sociales et économiques de l’entreprise liées à la transition écologique ;

« 2° D’étudier les moyens mis en œuvre par l’entreprise pour la réduction de ses externalités négatives sur l’environnement générées par son activité ;

« 3° De favoriser l’expression des salariés en matière environnementale et de participer à leur information dans ce domaine.

« Cette commission bénéficie chaque année d’un budget propre lui permettant la mise en œuvre de ses différentes missions. Ce budget est pris en charge par l’employeur. » »

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« 6° (nouveau) Après le paragraphe 1er bis de la sous-section 6 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie, il est inséré une division et un article L. 2315‑44‑5 ainsi rédigés :

« Paragraphe 1er ter

« Commission environnement 

« Art. L. 2315‑44‑5. – Les membres de la commission environnement disposent de deux heures de délégation mensuelle supplémentaires à celles prévues au 1° de l’article L. 2315‑7. » »

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« 6° (nouveau) Après le paragraphe 1er bis de la sous-section 6 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie, il est inséré une division et un article L. 2315‑44‑5 ainsi rédigés :

« Paragraphe 1er ter

« Commission environnement 

« Art. L. 2315‑44‑5. – Les membres de la commission environnement disposent de deux heures de délégation mensuelle supplémentaires à celles prévues au 1° de l’article L. 2315‑7. » »

Compléter l’article par les quatre alinéas suivants :

« 6° (nouveau) L’article L. 2315‑63 est ainsi modifié :

« a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les membres titulaires du comité social et économique bénéficient d’un stage de formation aux enjeux liés à la transition écologique et aux conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise d’une durée minimale de trois jours. Le financement de la formation est pris en charge par l’employeur. » ; 

« b) Au début du second alinéa, les mots : « Cette formation » sont remplacés par les mots : « Ces formations ». »

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° (nouveau) La sous-section 8 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie est complétée par un L. 2315‑63‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑63‑1. – Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les membres titulaires du comité social et économique bénéficient d’un stage de formation économique d’une durée minimale de trois jours. Le financement de cette formation est pris en charge par l’employeur. » »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° (nouveau) La sous-section 8 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie est complétée par un L. 2315‑63‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑63‑1. – Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les membres titulaires du comité social et économique bénéficient d’un stage de formation économique d’une durée minimale de trois jours. Le financement de cette formation est pris en charge par l’employeur. » »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° (nouveau) La sous-section 8 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie est complétée par un L. 2315‑63‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑63‑1. – Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les membres titulaires du comité social et économique bénéficient d’un stage de formation économique d’une durée minimale de trois jours. Le financement de cette formation est pris en charge par l’employeur. » »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° (nouveau) La sous-section 8 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie est complétée par un article L. 2315‑63‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑63‑1 – Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les membres titulaires du comité social et économique bénéficient d’un stage de formation aux enjeux du développement durable d’une durée minimale de trois jours. Le financement de la formation est pris en charge par l’employeur. » »

Compléter l’article par les alinéas suivants :

« 6° Après l’article L. 6321‑2, il est inséré un article L. 6321‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 6321‑3. – Dans la première moitié de leur mandat, les membres titulaires du comité social et économique dans les entreprises d’au moins cinquante salariés et les délégués syndicaux dans les entreprises d’au moins trois cent salariés bénéficient d’une formation obligatoire de sept heures afin de se préparer à l’utilisation des objectifs de développement durable, des informations environnementales, aux enjeux de la transition écologique, du développement durable et de la gestion des emplois et des parcours professionnels. Cette formation peut être dispensée de manière commune avec les membres de la direction de l’entreprise. »

Après l’article L. 6321‑2 du code du travail, il est rétabli un article L. 6321‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 6321‑3. – Dans la première moitié de leur mandat, les membres titulaires du comité social et économique dans les entreprises d’au moins cinquante salariés et les délégués syndicaux dans les entreprises d’au moins trois cents salariés bénéficient d’une formation obligatoire de sept heures afin de se préparer à l’utilisation des informations environnementales et aux enjeux de la transition écologique et de la gestion des emplois et des parcours professionnels. Cette formation peut être dispensée de manière commune avec les membres de la direction de l’entreprise. »

Après l’article L. 6321‑2 du code du travail, il est rétabli un article L. 6321‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 6321‑3. – Dans la première moitié de leur mandat, les membres titulaires du comité social et économique dans les entreprises d’au moins cinquante salariés et les délégués syndicaux dans les entreprises d’au moins trois cents salariés bénéficient d’une formation obligatoire de sept heures afin de se préparer à l’utilisation des informations environnementales et aux enjeux de la transition écologique et de la gestion des emplois et des parcours professionnels. Cette formation peut être dispensée de manière commune avec les membres de la direction de l’entreprise. »

I. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° Après le 3° de l’article L. 2143‑13, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, chaque délégué syndical dispose d’au moins quatre heures en plus des heures dont il bénéficie au titre du présent article afin de préparer la négociation prévue à l’article L. 2242‑2 lorsqu’elle s’engage » ;

2° Au dernier alinéa de l’article L. 2315‑7, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « vingt ».

II. – Le nombre d’heures de délégation des membres titulaires du comité économique et social dans les entreprises à partir de cinquante salariés et prévu à l’article L. 2315‑7 est fixé par décret en Conseil d’État.

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° Après l’article L. 2315‑91 est inséré un article L. 2315‑91 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91 bis. – Le comité social et économique peut décider de recourir à un expert dans le cadre de la consultation sur l’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique mentionnée au 4° de l’article L. 2312‑17.Les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur. »

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° Après l’article L. 2315‑91 est inséré un article L. 2315‑91 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91 bis. – Le comité social et économique peut décider de recourir à un expert dans le cadre de la consultation sur l’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique mentionnée au 4° de l’article L. 2312‑17.Les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° Après l’article L. 2315‑91 est inséré un article L. 2315‑91 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91 bis. – Le comité social et économique peut décider de recourir à un expert dans le cadre de la consultation sur l’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique mentionnée au 4° de l’article L. 2312‑17.Les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° Après l’article L. 2315‑91 est inséré un article L. 2315‑91 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91 bis. – Le comité social et économique peut décider de recourir à un expert dans le cadre de la consultation sur l’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique mentionnée au 4° de l’article L. 2312‑17.Les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° Après l’article L. 2315‑91 est inséré un article L. 2315‑91 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91 bis. – Le comité social et économique peut décider de recourir à un expert dans le cadre de la consultation sur l’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique mentionnée au 4° de l’article L. 2312‑17.Les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 6° Après l’article L. 2315‑91 est inséré un article L. 2315‑91 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91 bis. – Le comité social et économique peut décider de recourir à un expert dans le cadre de la consultation sur l’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique mentionnée au 4° de l’article L. 2312‑17.Les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur. »

Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 2242‑20 du code du travail est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux » ;

2° Après le 6° , il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 7° La prise en compte des potentielles conséquences sur l’emploi du changement climatique. »

Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° Le quatrième alinéa de l’article L. 2312‑21, est complété par les mots : « et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise » ;

2° Après le 9° de l’article L. 2312‑36, il est ajouté un 10° ainsi rédigé :

« 10° Conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise et transition écologique. »

II. – Le contenu des informations relatives aux conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise et à la transition écologique devant figurer dans la base de données économiques et sociales à défaut d’accord est déterminé par décret en Conseil d’État. Il peut varier selon que l’effectif de l’entreprise est inférieur à ou au moins égal à trois cents salariés.

Après l'article 16, insérer l'article suivant:
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au plus tard vingt-quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, évalue l’impact environnemental et social des dispositions de l’article 16 de la présente loi relatives à l’adaptation de l’emploi à la transition écologique et détermine les conditions pouvant conduire à la création de nouveaux mécanismes d’accompagnement des mutations professionnelles liées aux mesures prises par les pouvoirs publics en réponse à l’urgence climatique.

Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État.


Article 17
🖋️ • Adopté
Cendra Motin
3 mars 2021

Substituer au mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
8 mars 2021

Compléter l’article 17 par l’alinéa suivant :

« 2° (nouveau) Le début de la seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 6123‑3 du code du travail est ainsi rédigé : « Pour chaque institution et organisation ainsi que pour la nomination des personnes qualifiées dans le domaine de la transition écologique, le principe... (le reste sans changement). »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Substituer aux mots :

« de la transition écologique »

les mots :

« du développement durable et des sciences de l’environnement ». 

Compléter cet article par les mots :

« et de la santé environnementale ». »

Après l'article 17, insérer l'article suivant:
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation est complété par les mots : « ainsi que les transitions et reconversions professionnelles, notamment dans le domaine de la transition écologique et énergétique. »

Après l'article 17, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la sixième partie du code du travail est complété par un article L. 6111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 6111‑6‑2. – Les opérateurs du conseil en évolution professionnelle sont sensibilisés et formés aux enjeux de transition écologique et énergétique afin de pouvoir accompagner efficacement les bénéficiaires du conseil en évolution professionnelle dans leur projet de transition et reconversion vers ces filières. »

Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Au I de L’article L. 6122‑1 du code du travail, après le mot : « emploi », sont insérés les mots : « ou en phase de transition et de reconversion professionnelle ».

Après l'article 17, insérer l'article suivant:
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️ • Adopté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 6211‑4 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles encouragent la formation des salariés et des entreprises aux impacts environnementaux du numérique et des nouvelles technologies, aux écogestes numériques et aux enjeux relatifs à la sobriété numérique. »

Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 6211‑4 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles encouragent la formation des salariés et des entreprises aux impacts environnementaux du numérique, aux éco-gestes numériques et aux enjeux de la sobriété numérique. »

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« liés à l’environnement et au »

les mots :

« du dérèglement climatique, de l’environnement, de la biodiversité, du ».

À l’alinéa 2,substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la santé environnementale, ».

À l’alinéa 2 après le mot :

« écologique »

insérer les mots :

« et de sobriété numérique ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« écologique »

insérer les mots :

« ou d’adaptation au changement climatique ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« écologique »,

insérer les mots :

« et aux impacts environnementaux du numérique ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« écologique »,

insérer les mots :

« et aux impacts environnementaux du numérique ».

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Compléter cet article par les trois alinéas suivants : 

« II (nouveau). – L’article L. 6332‑1, est complété par un III ainsi rédigé : 

« III. – Les structures nationales d’accompagnement vers l’emploi informent les demandeurs d’emploi en établissant chaque année la liste des secteurs d’activités des branches et font un état des lieux des formations, des métiers et des débouchés liés à l’environnement et au développement durable. »

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une contribution additionnelle à la contribution visée à l’article L. 136 – 7–1 du code de la sécurité sociale. »

🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

L’article L. 4251‑13 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma peut contenir un volet sur la cohérence des programmes de formation et des activités de recherche dans la région, notamment dans le but de développer les filières liées à la transition écologique. »

Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Après la troisième phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette stratégie vise à répondre aux défis liés à la transformation et la reconversion des secteurs, emplois et compétences fragilisés vers des secteurs, emplois et compétences, notamment transverses, nécessaires à la transition écologique et sociale : elle devra ainsi intégrer le développement des compétences transverses jugées indispensables à la transition écologique et sociale. »

Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
23 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Après la troisième phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Elle permet notamment de sécuriser les parcours professionnels des personnes dont l’emploi est affecté par le changement climatique et ses conséquences. »

Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 6211‑4 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles encouragent la formation des salariés et des entreprises aux impacts environnementaux du numérique, aux éco-gestes numériques et aux enjeux de la sobriété numérique. »

🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
23 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
23 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’accompagnement des travailleurs dont l’emploi est amené à disparaître dans les années à venir en raison de la transformation de l’économie appelée par la transition écologique. Ce rapport comporte notamment :

1° Des propositions en vue d’une stratégie de transition juste pour les salariés du secteur des hydrocarbures, construite avec les organisations syndicales, les représentants du personnel des entreprises concernées, les organisations non-gouvernementales, les collectivités territoriales concernées, les services de l’État et France Stratégie ;

2° Des pistes de soutien à l’industrie du pétrole et gaz pour accélérer la reconversion des salariés, conditionnées à la publication de scénarios de transition énergétique compatibles avec les budgets carbone disponibles pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de +1,5° C. Ces pistes incluent des propositions sur la manière dont l’État en tant qu’actionnaire peut accélérer la transition juste des salariés du secteur des hydrocarbures.

Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur :

1° Une stratégie de transition juste pour les salariés du secteur des hydrocarbures, en accord avec les organisations syndicales, les représentants du personnel des entreprises concernées et les organisations non-gouvernementales ;

2° Des pistes de soutien à l’industrie du pétrole et gaz pour accélérer la reconversion des salariés, conditionnées au respect des budgets carbone disponibles pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de +1,5° C. Elles incluent des propositions sur la manière dont l’État en tant qu’actionnaire peut accélérer la transition juste des salariés du secteur des hydrocarbures.


Article 19
🖋️ • Adopté
Cendra Motin
9 mars 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

les mots :

« , superficiels et souterrains, et des zones humides ainsi que ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, après le mot : « aquatiques »,

insérer les mots :

« et les zones humides ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

les mots :

« , superficiels et souterrains, et des zones humides ainsi que ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase, après le mot : « aquatiques »,

insérer les mots :

« et les zones humides ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
9 mars 2021

À la dernière phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« et paysager ».

🖋️ • Adopté
Martial Saddier
26 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – Les ressources en eau souterraine dont le potentiel qualitatif et quantitatif est reconnu constituent des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable de la population actuelle ou future. À ce titre, leur qualité doit être préservée sur le long terme pour satisfaire en priorité les besoins pour la consommation humaine, sans traitement ou avec un traitement limité. L’équilibre quantitatif entre les prélèvements dans ces ressources et leur recharge naturelle doit être assuré.

Pour assurer la préservation de ces ressources stratégiques, des mesures de protection sont instituées sur le périmètre de leurs zones de sauvegarde correspondant aux bassins d’alimentation ou portions d’aquifère en relation avec la ressource à préserver.

II. – Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux prévus à l’article L. 212‑1 du code de l’environnement identifient, au plus tard avant le 31 décembre 2027, les masses d’eau souterraine et aquifères qui comprennent des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable actuelle ou future ainsi que, si l’information est disponible, leurs zones de sauvegarde. À défaut, ils identifient les masses d’eau souterraine et aquifères au sein desquelles les ressources stratégiques et leurs zones de sauvegarde doivent être identifiées.

III. – Les schémas d’aménagement et de gestion des eaux prévus à l’article L. 212‑3 du code de l’environnement identifient les zones de sauvegarde des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable au sein des masses d’eau définies au II si le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux n’a pas procédé à cette identification.

IV. – Les schémas d’aménagement et de gestion des eaux définissent, dans leur plan d’aménagement et de gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques, les dispositions à mettre en œuvre au sein des zones de sauvegarde pour protéger en qualité et en quantité les ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable future. 

V. – En l’absence de schéma d’aménagement et de gestion des eaux, dans les masses d’eau identifiées par le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux en application du II, les schémas de cohérence territoriale et, en l’absence de schéma de cohérence territoriale, les plans locaux d’urbanisme, les documents en tenant lieu et les cartes communales, pour assurer leur compatibilité avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par ces schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux :

1° Identifient, dans le diagnostic prévu à l’article L. 141‑3 du code de l’urbanisme ou le rapport de présentation prévu au 1° de l’article L. 151‑2 du même code, les besoins en eau pour la consommation humaine actuelle et future à préserver en qualité et en quantité, ainsi que les zones de sauvegarde concernées ;

2° Intègrent, dans leur projet d’aménagement et de développement durable prévu à l’article L. 141‑4 du code de l’urbanisme et au 2° de l’article L. 151‑2  du même code, l’objectif de préservation en qualité et en quantité des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable future sur ces zones de sauvegarde ;

3° Identifient, dans leur document d’orientation et d’objectifs prévu à l’article L. 141‑5 du code de l’urbanisme, les orientations d’aménagement et de programmation ou le règlement prévus aux 3° et 4° de l’article L. 151‑2  du même code, les risques de dégradation des ressources stratégiques en qualité et en quantité, et définissent les conditions de leur préservation, en prévenant les risques de pollution et de prélèvements excessifs par rapport à la capacité de recharge naturelle des aquifères sur les zones de sauvegarde identifiées dans le diagnostic du schéma.

Avant l'article 19, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa du I de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, après le mot : « naturels », est inséré le mot : « aquatiques, ».

Avant l'article 19, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa du I de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, après le mot : « air », sont insérés les mots : « , la qualité de l’eau ».

Avant l'article 19, insérer l'article suivant:

La République française reconnaît la richesse et la diversité environnementale des territoires d’outre-mer.

À ce titre, et dans le respect des spécificités de chaque territoire, l’action des pouvoirs publics et les politiques publiques applicables aux collectivités mentionnées aux articles 73 et 74 de la Constitution et à la Nouvelle-Calédonie concourent à :

1° La lutte contre le dérèglement climatique, ainsi que la prévention et la gestion de ses conséquences dans chacun des territoires concernés ;

2° Le développement économique et social de chaque territoire, dans une logique de durabilité, de résilience et de respect de leur environnement ;

3° La préservation de leur biodiversité et de leur patrimoine naturel ;

4° La protection des milieux aquatiques et des sols ;

5° La participation des citoyens au développement durable sur leur territoire et l’éducation à l’environnement.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot « humides ; », sont insérés les mots : « ; le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ».

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot « humides ; », sont insérés les mots : « ; le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ».

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot « humides ; », sont insérés les mots : « ; le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ».

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot « humides ; », sont insérés les mots : « ; le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ».

I. Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« L’article L. 210‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° A (nouveau) Au premier alinéa, après les mots : « ressource utilisable », sont insérés les mots :« , notamment énergétique » ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, supprimer les mots :

« de l’article L. 210‑1 du code de l’environnement ».

 

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, le respect... (le reste sans changement) ».

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, le respect... (le reste sans changement) ».

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, le respect... (le reste sans changement) ».

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, le respect... (le reste sans changement) ».

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, le respect... (le reste sans changement) ».

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, le respect... (le reste sans changement) ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« naturelles des écosystèmes aquatiques »

les mots :

« biologiques des écosystèmes aquatiques, naturels ou créés par l’activité humaine quand leur impact biologique est évalué bienfaisant ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« naturel »

le mot :

« biologique ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« tout en prenant en compte la réalité des activités humaines existantes. »

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021

I. – Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« La préservation et la restauration de ces fonctionnalités s’appliquent à tous les territoires et doivent être garanties sur les territoires urbanisés et fortement artificialisés. »

II. – En conséquence, après la deuxième phrase du même alinéa, insérer les deux phrases suivantes :

« En milieu urbain, les écosystèmes aquatiques constituent des biens communs qui permettent de lutter contre les îlots de chaleur urbains et contribuent à freiner l’érosion de la biodiversité découlant de l’artificialisation des sols et de la fragmentation des espaces. En outre, les écosystèmes aquatiques, en particulier les trames bleues, assurent la continuité écologique en remplissant l’ensemble des fonctions énoncées au I de l’article L. 371‑1. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et menaces anthropiques. »

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , conformément aux principes de précaution et d’action préventive. »

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ainsi, les aires protégées marines co-constuites constituent un mode efficace de gestion de la biodiversité. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les fonctions qu’ils exercent dans le secteur hydraulique et le domaine du transport doivent être préservées au même titre. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Leurs fonctions, hydraulique et transport, doivent également être préservées. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II (nouveau). – La protection des écosystèmes et de la diversité biologique de la Nation est soumise aux dispositions prévues au livre IV du code de l’environnement. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II (nouveau). – Nul ne peut s’accaparer la ressource en eau au détriment des usagers. Toute activité conduisant à une dégradation des équilibres naturels des écosystèmes aquatiques et à un accaparement privé de la ressource est interdite et sanctionnée. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les zones humides forment des milieux diversifiés qui sont caractérisés soit par un sol hydromorphe, soit par une végétation hygrophile,  tels que notamment, les marais, les mares, les mangroves, les tourbières, les forêts alluviales, les ripisylves, les prairies humides, les grands territoires d’étangs. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Au 5°  du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, les mots : « , ainsi que la répartition de cette ressource » sont remplacés par les mots :« , incluant la production à petite échelle, ainsi que la répartition de cette ressource, y compris en auto-consommation ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le 7° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’élargissement d’aires protégées préservant les écosystèmes aquatiques d’eau douce afin de permettre une plus grande résilience de la biodiversité. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le 2° du I est complété par les mots : « sans remettre en cause leur usage actuel ou potentiel en particulier de production d’énergie. » ;

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« S’agissant en particulier des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues à l’accomplissement des obligations de franchissement par les poissons migrateurs et du transport suffisant des sédiments, à l’exclusion de toute autre modalité, en particulier la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
16 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
16 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
16 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
16 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️ • Rejeté
Pierre Cordier
22 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️ • Rejeté
Patrick Hetzel
25 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️ • Rejeté
Xavier Breton
25 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️ • Rejeté
Xavier Batut
3 mars 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️ • Rejeté
Olga Givernet
25 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « en tenant compte de son usage actuel ou potentiel aux fins de production d’énergie ainsi que de sa valeur historique et paysagère. » ;

2° Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « S’agissant des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont, en principe, les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Xavier Batut
3 mars 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
16 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« V. – La politique de restauration de la continuité écologique des cours d’eau fait l’objet d’un bilan triennal de déclinaison du plan d’actions engagé au niveau national, présenté devant le Comité national de l’eau puis devant le Parlement. Un bilan qualitatif et quantitatif des actions réalisées et des priorités restant à traiter, ainsi que les incidences en termes de perte de production d’énergie hydroélectrique y sont exposés. »

🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
16 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
16 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Xavier Breton
25 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en cinq ans et de 25 % en quinze ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau dites « un nouveau pacte pour faire face au changement climatique » qui se sont tenues en juillet 2019.

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation, y compris les documents d’urbanisme, qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les cinq ans.

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 124‑6 du code forestier est complété par deux phrases ainsi rédigées : « La forêt française, écosystème fondamental et intimement lié aux écosystèmes aquatiques, se distingue des pays voisins par une grande diversité d’espèces qu’il convient de renforcer car elle favorise la résilience face aux menaces sanitaires et climatiques connues ou en devenir. Ces mesures de renouvellement respectent une diversité des essences, dans un objectif d’adaptation des forêts au changement climatique. Un décret définit les conditions de ce renouvellement. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots suivants : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article. » ;

b) Après les mots : « L’État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. »

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots suivants : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article. » ;

b) Après les mots : « L’État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. »

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots suivants : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article. » ;

b) Après les mots : « L’État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. »

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots suivants : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article. » ;

b) Après les mots : « L’État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. »

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots suivants : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article. » ;

b) Après les mots : « L’État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. »

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots suivants : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article. » ;

b) Après les mots : « L’État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. »

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

- au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

- le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité, de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

- la deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes suivants. » ;

- au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privées, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

- au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots : « ,notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

- après le 4° , il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 4° bis À favoriser la régénération naturelle, à limiter le recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et tendre vers une gestion forestière à couvert continue ; » ;

- après le 7° , sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« 8° À promouvoir l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à éviter l’enrésinement des forêts au niveau national et local ;

« 9° À impulser et à financer la recherche et à favoriser la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

- la deuxième phrase du dernier alinéa est remplacée par une phrase ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1. » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

- au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

- le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité, de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

- la deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes suivants. » ;

- au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privées, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

- au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots : « ,notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

- après le 4° , il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 4° bis À favoriser la régénération naturelle, à limiter le recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et tendre vers une gestion forestière à couvert continue ; » ;

- après le 7° , sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« 8° À promouvoir l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à éviter l’enrésinement des forêts au niveau national et local ;

« 9° À impulser et à financer la recherche et à favoriser la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

- la deuxième phrase du dernier alinéa est remplacée par une phrase ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1. » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

I. – Au 1° de l’article L. 112‑1 après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone ».

II. – L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien et, le cas échéant, à la restauration d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité, de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. »

III. – L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes suivants. » ;

2° Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privées, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

3° Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots : « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

4° Après le 4° , il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 4° bis À favoriser la régénération naturelle, limiter le recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et tendre vers une gestion forestière à couvert continu ; » ;

5° Après le 7° , sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« 8° À promouvoir l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à éviter l’enrésinement des forêts au niveau national et local. »

« 9° À impulser et financer la recherche et favoriser la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. »

6° La deuxième phrase du dernier alinéa de l’article L. 121‑1 est remplacée par une phrase ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. »

IV. La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1. »

V. La phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complétée par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots suivants : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article. » ;

b) Après les mots : « L’État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés un 8° et un 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. »

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu'entre les différents types et statuts de bois et forets. ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu'entre les différents types et statuts de bois et forets. ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu'entre les différents types et statuts de bois et forets. ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu'entre les différents types et statuts de bois et forets. ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu'entre les différents types et statuts de bois et forets. ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu'entre les différents types et statuts de bois et forets. ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu'entre les différents types et statuts de bois et forets. ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente une Stratégie nationale pour l’adaptation des forêts au changement climatique à l’horizon 2050. Cette stratégie comprend également des dispositions relatives à l’atténuation via la forêt et le bois et à la prévention des sécheresses par une gestion proactive des écosystèmes aquatiques et forestiers.

Cette stratégie est prévue par décret. Elle constitue le volet forestier de la Stratégie nationale bas carbone, du Plan national d’adaptation au changement climatique et de la Stratégie nationale de biodiversité. Elle est compatible avec la programmation pluriannuelle de l’énergie.

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce décret prévoit un budget carbone pour le secteur numérique. »

🖋️ • Rejeté
Sophie Mette
3 mars 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement, est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce décret prévoit un budget carbone pour le secteur numérique ».

Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
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Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
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Après l'article 19, insérer l'article suivant:
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Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
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Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
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Après l'article 19, insérer l'article suivant:
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Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
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Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Michel Vialay
25 févr. 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Article 20
🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« le »,

les mots :

« la seconde occurrence du ».

 

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« le »,

les mots :

« la seconde occurrence du ».

 

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« câbles, »,

insérer le mot :

« des ».

II. – Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« ou »,

procéder à la même insertion.

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« classés »,

insérer les mots :

« ou inscrits ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« historiques »,

supprimer les mots :

« ou inscrits ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 11 :

« Après avoir consulté les conseils municipaux des communes concernées et entendu l’explorateur ou l’exploitant, au vu de la déclaration transmise et en prenant en considération les observations formulées lors de la procédure de participation, l’autorité administrative prescrit les mesures à exécuter et les modalités de réalisation qui auraient été insuffisamment précisées ou omises. »

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Lorsqu’à défaut de transmission d’une déclaration d’arrêt des travaux, l’autorité administrative veut prescrire d’office les mesures nécessaires, en application de l’article L. 163‑2, elle soumet préalablement les mesures envisagées à la même procédure de participation du public et à la consultation des conseils municipaux des communes concernées. » ; ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Après le mot :

« dernière »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 14 :

« en donne acte à l’explorateur ou l’exploitant. »

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Au début de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« Dans la limite »

les mots :

« Pendant une période ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 16 :

« Durant la période mentionnée au deuxième alinéa du présent article, afin de... (le reste sans changement) ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Après le mot :

 « mesure », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 17 :

« toutefois où les installations ou équipements de sécurité sont effectivement transférés en application des mêmes articles L. 163‑11 et L 174‑2. »

 

🖋️ • Adopté
Damien Adam
9 mars 2021

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À l’alinéa 20, après la première occurrence du mot :

« filiale »,

insérer les mots :

« d’une autre société ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À l’alinéa 20, supprimer les mots :

« du ou ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 21, après la première occurrence du mot :

« société »,

insérer le mot :

« mère ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Rédiger ainsi le début de la seconde phrase de l’alinéa 21 :

« L’action peut être également engagée à l’encontre de la société ... (le reste sans changement) ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 22 :

« Lorsque des mesures ont été exécutées d’office en application de l’article L. 163‑7 du présent code, les sommes... (le reste sans changement) ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II (nouveau). – Au 4° de l’article L. 661‑3 du même code les mots : « après avoir » sont supprimés. »

🖋️ • Adopté
Damien Adam
9 mars 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Par dérogation à l’article L. 163‑9, tel qu’il résulte du 3° du I du présent article, la période de trente ans est décomptée à partir de la fin du délai donné par l’autorité administrative pour exécuter les mesures envisagées ou prescrites en vertu de l’article L. 163‑6 du code minier, si l’autorité administrative n’a pas donné acte de l’exécution des mesures à la fin de ce délai mais constate, à l’occasion du donné acte de leur exécution, que les mesures ont bien été réalisées dans ce même délai.

« L’article L. 163‑9, tel qu’il résulte du 3° du I du présent article, ne s’applique pas aux travaux dont la fin de la procédure d’arrêt de travaux a été actée depuis plus de trente ans. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

« Après l’article L. 112‑3 du code minier, il est inséré un chapitre ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Conseil national des mines

« Art. L. 113. – Il est instauré un Conseil national des mines qui rassemble les parties prenantes. Sa composition respecte le principe de parité entre les femmes et les hommes. Outre son président et deux vice-présidents, le Conseil national des mines est composé de trois députés, deux sénateurs et dix-huit membres nommés par décret pour cinq ans, représentants les différentes parties prenantes aux activités régies par le présent code. Le mandat des membres est renouvelable une fois. En cas d’égalité des voix, celle du président est prépondérante.

« Les fonctions de membre du Conseil national des mines ne donnent pas lieu à rémunération.

« Son fonctionnement et sa composition est fixé par arrêté du ministre en charge des mines.

« Art. L. 133‑1. – Le Conseil national des mines est consulté sur :

« 1° L’élaboration de la politique nationale des ressources et des usages du sous-sol ;

« 2° L’ensemble des actes de nature réglementaire émanant du Gouvernement, intéressant le secteur minier ;

« 3° Les mesures de prévention liées aux risques miniers ;

« 4° Le recyclage des métaux.

« Il vieille également à l’intégration des parties prenantes lors des consultations publiques, et peut, le cas échéant, apporter son expertise dans la conduite de ces consultations. »

 

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après les mots : « en Conseil d’État », rédiger ainsi la fin de l’article L. 511‑1 du code minier :

« . Sont également habilités les inspecteurs de l’environnement en application de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement sur le territoire de la Guyane, après habilitation expresse du procureur de la République de Cayenne.
Sont également habilités les agents commissionnés et assermentés de l’Office national des forêts en application de l’article L. 161‑4 du code forestier et des agents commissionnés et assermentés des réserves naturelles nationales en application de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement sur le territoire de la Guyane et en dehors des autorisations et titres miniers, après habilitation expresse du procureur de la République de Cayenne.

« Les infractions sont constatées par des procès-verbaux. Tout procès-verbal constatant une de ces infractions est adressé en original au procureur de la République et en copie au représentant de l’État dans le département. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le code minier est ainsi modifié :
 
I. – L’article L. 512‑1 est ainsi modifié :
 
1° Au premier alinéa du I, les mots « d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 30 000 euros » sont remplacés par les mots « de deux ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende » ;
 
2° Au douzième alinéa du I, les mots « , depuis plus d’un mois, » sont supprimés ;
 
3° Après le treizième alinéa du I, il est inséré un 13° ainsi rédigé :
 
« 13° De méconnaître les dispositions de l’article L. 111‑13. » ;
 
4° Le I bis est supprimé.  
 
II. – L’article L. 512‑2 est ainsi modifié :
 
1° Au premier alinéa, le nombre : « 75 000 » est remplacé par le nombre : « 375 000 ».
 
2° Le II est remplacé par les dispositions suivantes :
 
« La peine mentionnée au premier alinéa du I est portée à :
 
« 1° 7 ans d’emprisonnement et 1 million d’euros d’amende lorsque les faits s’inscrivent en tout ou partie dans le périmètre d’un parc ou d’une réserve régis par le titre III du livre III du code de l’environnement ou d’une réserve biologique créée dans une zone identifiée par un document d’aménagement en application des articles L. 212‑1 à L. 212‑13 du code forestier ;
 
« 2° dix ans d’emprisonnement et 4,5 millions d’euros d’amende lorsque l’infraction est commise en bande organisée. »
 
III. – Au second alinéa de l’article L. 621‑8-3, le nombre« 45 000 » est remplacé par le nombre « 100 000 ».

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

La première phrase de l’article L. 621‑8 du code minier est ainsi modifié :

I. - Les mots : « au I ou au II de l’article L. 512‑2 et que » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 512‑1, L. 512‑2 et L. 621‑8-3 du présent code ou à l’article 414‑1 du code des douanes et lorsque » ;

II. - Après les mots « vue », sont insérés les mots : « ou la retenue douanière ».

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I (nouveau). – L’article L. 100‑1 est complété par les mots : « , dans le respect des exigences liées à l’environnement, à la sécurité et à la santé publiques ainsi que dans l’intérêt des populations. » »

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I (nouveau). – Après l’article L. 100‑2 du code minier, il est inséré un article L. 100‑3 ainsi rédigé :

«  Art. L. 100‑3. – L’ensemble des dispositions du présent code sont interprétées et élaborées conformément aux intérêts et principes directeurs du droit de l’environnement, tels que mentionnés par la Charte de l’environnement et l’article L. 110‑1 du code de l’environnement. » »

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) L’article L. 111‑6 est abrogé ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) L’article L. 111‑6 est abrogé ; ».

Avant l’alinéa 1, insérer les sept alinéas suivants :

« I A. – Le titre Ier du livre Ier du code minier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions relatives à la prise en compte des enjeux environnementaux lors de la délivrance des titres miniers

« Art. L. 113‑1. – I. – Les demandes d’octroi, d’extension ou de prolongation de permis exclusif de recherche et de concession sont soumises à la procédure d’évaluation environnementale mentionnée à l’article L. 122‑4 du code de l’environnement.

« II – La demande d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un titre exclusif de recherches ou d’un titre exclusif d’exploitation est refusée si l’autorité administrative compétente pour prendre la décision émet un doute sérieux concernant la possibilité de procéder aux recherches ou à l’exploitation du type de gisement visé sans porter une atteinte grave aux intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1 du même code.

« III. – L’autorité administrative compétente rejette les demandes d’octroi, d’extension ou de prolongation de permis exclusif de recherche et de concession en cas de doute sérieux concernant la possibilité de procéder aux recherches ou à l’exploitation du type de gisement visé sans porter une atteinte grave aux intérêts mentionnés au même article L. 161‑1 dudit code.

« Art. L. 113‑2. – Les litiges relatifs aux autorisations et décisions administratives prises en application du présent chapitre sont soumis à un contentieux de pleine juridiction. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Interdiction de l’exploitation de minerais aurifère ou argentifère par la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas

« Art. L. 111‑15 – En application de la Charte de l’environnement de 2004 et du principe d’action préventive et de correction prévu à l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas aux fins d’exploitation de minerais aurifères ou argentifères est interdite sur le territoire national.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Interdiction de l’exploitation de minerais aurifère ou argentifère par la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas

« Art. L. 111‑15 – En application de la Charte de l’environnement de 2004 et du principe d’action préventive et de correction prévu à l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas aux fins d’exploitation de minerais aurifères ou argentifères est interdite sur le territoire national.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Interdiction de l’exploitation de minerais aurifère ou argentifère par la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas

« Art. L. 111‑15 – En application de la Charte de l’environnement de 2004 et du principe d’action préventive et de correction prévu à l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas aux fins d’exploitation de minerais aurifères ou argentifères est interdite sur le territoire national.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre Ier est complété par un chapitre III ainsi rédigée :

« Chapitre III

« Recours

« Art. L. 113‑1. – Lorsqu’une décision administrative a été prise sur le fondement du présent code, toute personne intéressée, y compris le bénéficiaire de la décision, peut saisir, dans un délai de deux mois à compter de l’affichage ou de la publication de cette décision, la cour administrative d’appel compétente d’une demande de confirmation de la procédure suivie. La saisine de la cour suspend l’examen par toute autre juridiction des recours dirigés contre cette décision dans lesquels sont soulevés des moyens relatifs à la régularité de la procédure suivie. La demande est rendue publique par tous moyens permettant d’informer les personnes intéressées. Toute personne intéressée peut produire devant la cour un mémoire relatif à la régularité de la procédure suivie.

« La cour se prononce dans un délai de trois mois, qu’elle peut porter à six en raison de l’importance de l’autorisation contestée. Si elle n’a pas statué à l’issue de ce délai, le dossier est transmis au Conseil d’État qui se prononce dans un délai de trois mois. La cour examine tous les moyens relatifs à la régularité de la procédure qui lui sont soumis et tous ceux sur lesquels elle estime devoir se prononcer expressément, après en avoir informé les parties au préalable. La cour peut décider que la procédure est irrégulière. Elle adresse alors une injonction à l’autorité administrative compétente de l’État, indiquant les motifs de l’irrégularité et les modalités permettant d’y remédier, assorties d’un délai. Cette injonction est notifiée au bénéficiaire de la décision contestée. Elle est, à nouveau, saisie de la décision prise à l’issue de ces compléments de procédure dans les mêmes conditions qu’initialement. Lorsque la cour décide que la procédure est régulière, les autres recours de toute nature dirigés contre la décision ne peuvent plus faire valoir, ni par voie d’action, ni par voie d’exception, de moyens relatifs à la régularité de cette procédure. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le chapitre Ier du titre III est complété par deux articles L. 131‑6 et L. 131‑7 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑6. – Sous réserve de dispositions contraires figurant au présent code, les demandes de titres miniers sont soumises à la procédure d’évaluation environnementale mentionnée aux articles L. 122‑1 à L. 122‑14 du code de l’environnement. Cette évaluation porte sur les effets notables que peut avoir la manière dont le demandeur compte procéder à l’exploration ou à l’exploitation du périmètre sollicité.

« Art L. 131‑7. – Pour l’application de l’article L. 122‑6 du même code, le rapport sur les incidences environnementales est adapté pour tenir compte de la nature même des titres miniers, préalables aux demandes d’autorisation d’ouverture de travaux miniers. Ce rapport est proportionné à l’objet de la demande et à l’état des connaissances disponibles au moment où elle est présentée. Il présente ainsi à titre principal les critères de choix des techniques envisagées au regard de l’ensemble des techniques disponibles, les impacts génériques, qui seraient liés à l’éventuelle mise en exploitation du gisement, et les moyens de les éviter, les réduire et, en cas d’impacts résiduels, les compenser. Plus spécifiquement, il définit les critères, les indicateurs et les modalités retenus pour suivre les effets des éventuels travaux sur l’environnement, qui pourront être autorisés par l’autorité administrative compétente, afin d’identifier notamment, à un stade précoce, les impacts négatifs imprévus et envisager, si nécessaire, les mesures appropriées. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

1° A (nouveau) La seconde phrase de l’article L. 132‑8 est complétée par les mots : « et confère à son titulaire de disposer librement des produits extraits précisés dans le titre de l’exploitation minière » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

1° A (nouveau) L’article L. 142‑9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque le titre minier est délivré, le représentant de l’État dans le département peut instaurer une commission spéciale de suivi selon les modalités prévues à l’article L. 125‑2-1 du code de l’environnement. » ; » .

 

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Le début de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 155‑3 est ainsi rédigée : « La personne assurant ou ayant assuré la conduite effective d’opérations d’exploration ou d’exploitation de substances du sous-sol ou de ses usages ou, à défaut, le titulaire d’un titre minier est responsable ...(le reste sans changement) » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau). – La première phrase du premier alinéa de l’article L. 155‑3 est ainsi rédigée : « La personne se prévalant d’être l’explorateur ou l’exploitant ou ayant assuré la conduite effective d’opérations d’exploration ou d’exploitation de substances du sous-sol ou de ses usages, qu’elle puisse ou non se prévaloir d’un titre minier, ou, à défaut, le titulaire du titre minier est responsable des dommages imputables à son activité minière. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Avant l’article L. 155‑1, il est inséré un article L. 155‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 155‑1-1. – Au sens du présent code, un dommage minier peut prendre la forme d’un dommage matériel causé aux biens et aux personnes, d’un dommage sanitaire causé aux personnes, d’un dommage causé à l’environnement ayant pour cause déterminante, directe ou indirecte, une activité minière, l’existence d’une installation minière ou d’un ouvrage minier ou une modification de l’environnement qui en résulte. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A (nouveau). – Après l’article L. 155‑3, il est inséré un article L. 155‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 155‑3-1. – I. – Au sens du présent code, le dommage minier est défini comme un dommage matériel aux biens et aux personnes ayant pour cause déterminante, directe ou indirecte, l’existence d’une activité minière d’exploration, d’exploitation des substances du sous-sol et de ses usages régie par le même code ou des modifications de l’environnement qui en résultent.

« II. – Il est institué un fonds privé d’indemnisation de l’après-mine de nature assurantielle chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Ce fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par des cotisations des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A (nouveau). – Après l’article L. 155‑3, il est inséré un article L. 155‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 155‑3‑1. – I. – Au sens du présent code, un dommage ou un risque minier est défini comme le dommage ou le risque ayant pour cause déterminante, directe ou indirecte, l’existence de l’activité minière ou des installations, des ouvrages et des modifications de l’environnement qui en résultent.

« II. – Il est institué un fonds privé d’indemnisation de l’après-mine de nature assurantielle chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Ce fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les huit alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après l’article L. 155‑6, il est inséré un article L. 155‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 155‑6-1. – I. – L’explorateur, l’exploitant ou le titulaire d’un titre minier, ou bien l’État venant en garantie en application de l’article L. 155‑3, peut voir sa responsabilité engagée du fait du préjudice d’anxiété reconnu à l’égard d’un riverain qui, du fait de circonstances locales de gestion de l’après-mine, a été placé dans une situation d’exposition prolongée à un dommage minier causant un risque pour sa santé.

« II. – L’indemnité réparatrice du préjudice d’anxiété mentionné au I est versée, à leur demande, aux riverains requérants lorsqu’ils réunissent les conditions ci-après :

« 1° Avoir sa résidence principale dans un secteur correspondant à un ancien site minier ;

« 2° Avoir été mis en contact régulier avec les substances polluantes sur son lieu de résidence ou d’activité professionnelle en raison de voies d’exposition passant par la lixiviation des sols, la contamination des eaux souterraines et des eaux de surface et la contamination des sols ;

« 3° Avoir été exposé pour une durée minimale de trois ans à un risque sanitaire relié aux pollutions de l’après-mine identifié par les organismes et services compétents au moment de la demande, sans que la reconnaissance d’un lien de causalité entre ladite exposition et une pathologie ne soit requise après la fin de l’exploitation minière.

« III. – Le montant de l’indemnité réparatrice mentionnée au II du présent article est calculé selon un barème qui est fonction, d’une part, de l’antériorité de l’installation du riverain dans le secteur concerné, et d’autre part, de la durée séparant l’arrêt de l’activité minière et l’adoption de mesures visant à remettre en état les milieux, circonscrire la pollution, et mettre fin l’exposition au risque sanitaire.

« IV. – Les modalités d’application du présent article sont prévues par un arrêté pris par les ministres chargés de l’environnement et de la santé. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau). – Après l’article L. 155‑6, il est inséré un article L. 155‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 155‑6-1. – Pour l’application du présent chapitre, les actions personnelles ou mobilières dirigées contre l’exploitant se prescrivent par trente ans à compter de la manifestation du dommage minier ou de son aggravation. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les quinze alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre V est complété par un chapitre VII ainsi rétabli :

« Chapitre VII

« Fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Section 1

« Dispositions générales

« Art. L. 157‑1. – Un fonds de droit privé de nature assurantielle est chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Il indemnise les victimes des dommages qui ne sont pas couverts par le budget de l’État et ses fonds de prévention des risques miniers. nature de ces dommages est précisée à la section 2 du présent chapitre.

« Art L. 157‑2. – Le fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par une cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds.

« Section 2

« Dommages couverts par le fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Art L. 157‑3. – Les dommages miniers mentionnés à l’article L. 157‑1 sont indemnisés par le fonds d’indemnisation de l’après-mine.

« Art L. 157‑4. –Les propriétés privées non couvertes par les dispositions de l’article L. 421‑17 du code des assurances ayant subi des dommages résultant d’une activité minière font l’objet d’une indemnisation par le présent fonds. S’il s’agit de dommages affectant un immeuble, les dommages affectant les immeubles suivants sont indemnisés par le fonds :

« 1° Immeuble occupé à titre d’habitation principale par son propriétaire ou constituait l’annexe d’un tel immeuble ;

« 2° Immeuble utilisé comme résidence secondaire par son propriétaire ;

« 3° Immeuble utilisé par son propriétaire pour l’exercice d’une activité de commerçant, d’artisan ou d’une profession libérale ;

« 4° Immeuble possédé par une collectivité territoriale ou un groupement de collectivités territoriales, sauf lorsque l’immeuble a été acquis par mutation et qu’une clause exonérant l’exploitant minier de sa responsabilité a été valablement insérée dans le contrat de mutation. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les dix alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre V est complété par un chapitre VII ainsi rétabli :

« Chapitre VII

« Fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Section 1

« Dispositions générales

« Art L. 157‑1. – Un fonds de droit privé de nature assurantielle est chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Il indemnise les victimes des dommages qui ne sont pas couverts par le budget de l’État et ses fonds de prévention des risques miniers. La nature de ces dommages est précisée à la section 2 du présent chapitre.

« Art L. 157‑2. – Le fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds.

« Section 2

« Dommages couverts par le fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Art. L. 157‑3. – L’ensemble des préjudices non couverts par les dispositifs de prévention des risques mentionnés aux articles L. 174‑1 à L. 174‑8, en particulier les préjudices moraux d’ordre psychologique touchant à l’honneur, aux sentiments ou au bien-être psychique, font l’objet d’une indemnisation par le présent fonds. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les douze alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre V est ainsi modifié :

« a) À l’article L. 155‑4, les mots : « , après le 17 juillet 1994, » et les mots : « non professionnelle » sont supprimés ;

« b) Il est complété par un chapitre VII ainsi rétabli :

« Chapitre VII

« Fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Section 1

« Dispositions générales

« Art L. 157‑1. – Un fonds de droit privé de nature assurantielle est chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Il indemnise les victimes des dommages qui ne sont pas couverts par le budget de l’État et ses fonds de prévention des risques miniers. La nature de ces dommages est précisée à la section 2 du présent chapitre.

« Art L. 157‑2. – Le fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds.

« Section 2

« Dommages couverts par le fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Art L. 157‑3. – Tout dommage minier lié à l’activité minière de l’exploitant mentionné à l’article L. 155‑4 est couvert par le présent fonds. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les dix-sept alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre V est complété par un chapitre VII ainsi rétabli :

« Chapitre VII

« Fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Section 1

« Dispositions générales

« Art L. 157‑1. – Un fonds de droit privé de nature assurantielle est chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Il indemnise les victimes des dommages qui ne sont pas couverts par le budget de l’État et ses fonds de prévention des risques miniers. La nature de ces dommages est précisée à la section 2 du présent chapitre.

« Art L. 157‑2. – Le fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds.

« Section 2

« Dommages couverts par le fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Art L. 157‑3 – L’explorateur ou l’exploitant ou, à défaut, le titulaire du titre minier peut voir sa responsabilité engagée, au regard des dommages causés par son activité minière actuelle ou passée, par tout riverain subissant de manière directe ou indirecte les effets d’un préjudice sanitaire résultant de la proximité de ces dommages.

« Art L. 157‑4 – Tout requérant subissant un préjudice reconnu lié à un risque sanitaire ou d’exposition à des produits chimiques polluants causé par l’installation minière ou de l’après-mine peut percevoir une indemnité compensatrice.

« Art L. 157‑5. – Tout requérant est éligible à l’indemnité compensatrice mentionnée à l’article L. 157‑4 dès lors qu’il satisfait aux conditions cumulatives suivantes :

« 1° Lorsque le local à usage d’habitation constitue la résidence principale de la personne ;

« 2° Lorsque la résidence principale ou la présence physique de la personne constitue une proximité avérée aux faits de préjudice reconnu ;

« 3° Lorsque l’exposition au fait de pollution ou d’accident causé par l’installation de l’après-mine est continue et d’une durée supérieure ou égale à deux ans.

« Art L. 157‑6. – Le montant de l’indemnité compensatrice varie en fonction de l’exposition de la personne audit préjudice ainsi qu’à la durée. Il revient à l’autorité judiciaire d’en déterminer la nature et le montant.

« Art. L. 157‑7. – Les modalités de mise en œuvre de la présente section sont fixées par décret. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les dix-sept alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre V est complété par un chapitre VII ainsi rétabli :

« Chapitre VII

« Fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Section 1

« Dispositions générales

« Art L. 157‑1. – Un fonds de droit privé de nature assurantielle est chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Il indemnise les victimes des dommages qui ne sont pas couverts par le budget de l’État et ses fonds de prévention des risques miniers. La nature de ces dommages est précisée à la section 2 du présent chapitre.

« Art L. 157‑2. – Le fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds.

« Section 2

« Dommages couverts par le fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Art L. 157‑3. – L’explorateur ou l’exploitant ou, à défaut, le titulaire du titre minier peut voir sa responsabilité engagée, au regard des dommages causés par son activité minière actuelle ou passée, par tout mineur de fond subissant de manière directe ou indirecte les effets d’un préjudice résultant de la proximité avec ces dommages.

« Art L. 157‑4. – Tout requérant subissant un préjudice d’anxiété reconnu compte tenu des diverses substances auxquelles il a pu être exposé et de la crainte de développer une maladie en raison de cette exposition de l’après-mine peut percevoir une indemnité compensatrice.

« Art L. 157‑5. – Tout mineur de fond est éligible à l’indemnité compensatrice mentionnée à l’article L. 157‑4 :

« 1° Lorsque le mineur ou ses ayants droit ont développé une maladie professionnelle ;

« 2° Lorsque l’employeur ne peut démontrer qu’il avait effectivement mis en œuvre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs prévues aux articles L. 4121‑1 et L. 4121‑2 du code du travail.

« Art L. 157‑6. – Le montant de l’indemnité compensatrice varie en fonction de l’exposition de la personne au préjudice ainsi qu’à la durée de cette exposition. Il revient à l’autorité judiciaire d’en déterminer la nature et le montant.

« Art. L. 157‑7. – Les modalités de mise en œuvre de la présente section sont fixées par décret. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les dix-sept alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre V est complété par un chapitre VII ainsi rétabli :

« Chapitre VII

« Fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Section 1

« Dispositions générales

« Art L. 157‑1. – Un fonds de droit privé de nature assurantielle est chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Il indemnise les victimes des dommages qui ne sont pas couverts par le budget de l’État et ses fonds de prévention des risques miniers. La nature de ces dommages est précisée à la section 2 du présent chapitre.

« Art L. 157‑2. – Le fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds.

« Section 2

« Dommages couverts par le fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Art L. 157‑3. – L’explorateur ou l’exploitant ou, à défaut, le titulaire du titre minier peut voir sa responsabilité engagée, au regard des dommages causés par leur activité minière actuelle ou passée, par tout riverain subissant de manière directe ou indirecte les effets d’un préjudice résultant de la proximité avec ces dommages. Ce riverain peut alors percevoir une indemnité compensatrice.

« Art L. 157‑4. – Toute commune requérante subissant un préjudice environnemental reconnu par fait de pollution ou d’accident causé par l’installation minière ou de l’après-mine peut percevoir une indemnité compensatrice.

« Art L. 157‑5. – Le montant de l’indemnité compensatrice mentionnée aux articles L. 157‑3 et L. 157‑4 varie en fonction de l’exposition de la personne au préjudice subi ainsi qu’à la durée de cette exposition. Il revient à l’autorité judiciaire d’en déterminer la nature et le montant.

« Art L. 157‑6. – Un décret fixe les modalités de mise en œuvre de la présente section. » ; ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° (nouveau) Après l’article L. 173‑3, il est inséré un article L. 173‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑3‑1. – Les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les faits portant un préjudice direct ou indirect au territoire sur lequel ils exercent leurs compétences et constituant une infraction aux dispositions législatives du code minier ainsi qu’aux textes pris pour leur application. » » .

Après l’alinéa 8, insérer les neuf alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) L’article L. 162‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 162‑2. – L’ouverture de travaux de recherches ou d’exploitation de mines est soumise à la Constitution de garanties financières lorsqu’une défaillance liée aux travaux, au fonctionnement ou à l’exploitation d’un ouvrage ou d’une installation, ou à toute autre activité régie par le code minier, pourrait causer des dommages directement ou indirectement à l’intégrité physique des personnes, des biens ou à l’environnement, sur la base d’une évaluation du risque prenant en compte des facteurs tels que la taille actuelle ou future, la localisation et l’incidence des recherches ou de l’exploitation sur son environnement.

« L’autorité administrative fixe dans la décision d’autorisation d’ouverture des travaux le montant de la garantie que l’exploitant doit constituer pour répondre de l’indemnisation des dommages éventuels causés aux biens des tiers, à l’intégrité physique des personnes ou à l’environnement, sur la base de la technique mise en œuvre et des études d’impact et de risques.

« Les garanties financières sont destinées à assurer, suivant la nature des dangers ou inconvénients de chaque catégorie d’installation :

« – la surveillance du site et le maintien en sécurité de l’installation ;

« – les interventions éventuelles en cas d’accident avant ou après la fermeture ;

« – la remise en état du site après sa fermeture afin de le rendre compatible avec un usage futur dans le respect des articles L. 511‑1 et L. 110‑1 du code de l’environnement ;

« – l’indemnisation et la réparation des dommages causés directement ou indirectement à l’intégrité physique des personnes, aux biens ou à l’environnement par une installation, un ouvrage, des travaux ou une activité régie par le code minier.

« Les garanties financières exigées sont versées auprès de la Caisse des dépôts et consignations sous forme d’une caution bancaire entièrement libérée d’un montant défini par arrêté du ministre chargé des mines et par la souscription à une police d’assurance d’au moins cinquante ans, couvrant les dommages causés directement ou indirectement à l’intégrité physique des personnes, aux biens ou à l’environnement par une installation, un ouvrage, des travaux ou une activité régis par le code minier. » ; ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) À la première phrase de l’article L. 163‑4, après le mot : « rechercher », sont insérés les mots : « , conformément aux dispositions de l’article 5 de la Charte de l’environnement, » ; ».

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) L’article L. 163‑5 du code minier est ainsi rédigé :

« Art. L. 163‑5. – Dans tous les cas, l’explorateur ou l’exploitant dresse le bilan des effets des travaux sur la préservation de la sécurité, de la salubrité publique et de la santé publique, sur la solidité des édifices publics et privés, sur la conservation des voies de communication de la mine et des autres mines, sur les caractéristiques essentielles du milieu environnant, terrestre ou maritime, et plus généralement sur la protection des espaces naturels et des paysages, de la faune et de la flore, des équilibres biologiques et des ressources naturelles particulièrement des intérêts mentionnés aux articles L. 211‑1, L. 331‑1, L. 332‑1 et L. 341‑1 du code de l’environnement, sur la conservation des intérêts de l’archéologie, particulièrement de ceux mentionnés aux articles L. 621‑7 et L. 621 – 30 du code du patrimoine, ainsi que sur les intérêts agricoles des sites et des lieux affectés par les travaux et les installations afférents à l’exploitation. Il évalue les conséquences de l’arrêt des travaux ou de l’exploitation sur la situation ainsi créée et indique les mesures envisagées pour y remédier en tant que de besoin. » ; ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
27 févr. 2021

I. - Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une commission de suivi du projet minier a été constituée, elle rend un avis sur la déclaration d’arrêt de travaux transmise par l’exploitant. Cet avis est mis à la disposition du public sur le site internet des préfectures des départements concernés. »

II. - À l’alinéa 11, après les mots :

« communes concernées »,

insérer les mots :

« et saisit pour avis le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, la commission départementale des mines ».

III. - À l’alinéa 12, après les mots :

« communes concernées »,

insérer les mots :

« et à la consultation du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, de la commission départementale des mines ».

I. - Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une commission de suivi du projet minier a été constituée, elle rend un avis sur la déclaration d’arrêt de travaux transmise par l’exploitant. Cet avis est mis à la disposition du public sur le site internet des préfectures des départements concernés. »

II. - À l’alinéa 11, après les mots :

« communes concernées »,

insérer les mots :

« et saisit pour avis le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, la commission départementale des mines ».

III. - À l’alinéa 12, après les mots :

« communes concernées »,

insérer les mots :

« et à la consultation du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, de la commission départementale des mines ».

I. - Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une commission de suivi du projet minier a été constituée, elle rend un avis sur la déclaration d’arrêt de travaux transmise par l’exploitant. Cet avis est mis à la disposition du public sur le site internet des préfectures des départements concernés. »

II. - À l’alinéa 11, après les mots :

« communes concernées »,

insérer les mots :

« et saisit pour avis le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, la commission départementale des mines ».

III. - À l’alinéa 12, après les mots :

« communes concernées »,

insérer les mots :

« et à la consultation du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, de la commission départementale des mines ».

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Ces obligations ne s’appliquent pas aux opérations de valorisation de l’énergie géothermique et de coextraction de produits associés. »

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) Après l’article L. 163‑11, il est inséré un article L. 163‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 163‑11‑1. – En cas de transfert d’un bien d’origine minière de l’exploitant, de l’État ou de tout ayant-droit à une collectivité locale, le transfert ne peut intervenir qu’après transfert effectif des équipements, des études et toutes les données nécessaires à l’accomplissement des missions de surveillance et d’entretien du bien, et après compensation intégrale, au sens de l’article 72‑2 de la Constitution, par l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à l’exercice des missions au titre de surveillance et de l’entretien et ce de manière pérenne. » ; ».

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) L’article L. 171‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 171‑1. – L’État exerce une police des mines qui a pour objet de contrôler et d’inspecter les activités de recherches et d’exploitation minières ainsi que de prévenir et de faire cesser les dommages et les nuisances qui leur sont imputables, d’assurer la bonne exploitation du gisement et de faire respecter les exigences et les intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1 et les obligations mentionnées à l’article L. 161‑2. Pour l’exercice de cette police, l’autorité administrative s’appuie sur les inspecteurs de l’environnement bénéficiant des attributions mentionnées au 2° du II de l’article L. 172‑1 du code de l’environnement. » ; ».

Compléter cet article par les huit alinéas suivants :

« 5° (nouveau) L’article L. 174‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑1. – Lorsqu’au cours de l’arrêt des travaux ont été identifiés des risques importants d’affaissement de terrain, d’accumulation de gaz dangereux, ou de contamination de populations riveraines par des substances polluantes causées par l’activité minière, susceptibles de menacer la sécurité des biens, des personnes, et la santé de ces dernières, l’exploitant met en place les équipements nécessaires à leur surveillance et à leur prévention et les exploite. » ;

« 6° (nouveau) L’article L. 174‑2 est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Les analyses de surveillance permettent de diagnostiquer les niveaux de concentration au niveau des sols, d’envols de poussières, de l’alimentation animale et végétale, des eaux souterraines et de surface qui constituent autant de voies de transfert entre le site pollué et la présence de personnes exposées à la contamination.

« Le diagnostic des risques sanitaires repose sur l’analyse des taux de concentration dans les résidences principales et des taux d’imprégnation de la population riveraine.

« Les premiers résultats des études justifient l’adoption sans délai de mesures conservatoires d’effet immédiat visant à faire cesser les usages en contradiction avec les règles d’urbanisme et de salubrité publique, sans attendre la confirmation du lien de causalité par les compléments d’investigations cours.

« Les résultats globalisés sont rendus publics sans délai et peuvent justifier un suivi médical de certaines personnes et des mesures de gestion du site.

« Le plan de gestion mis en œuvre localement pour rétablir la compatibilité entre l’état des milieux et leurs usages informe des limitations d’usage et identifie les possibilités de suppression ou de confinement des sources de pollution compte tenu des techniques disponibles et de leur coût. » »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° (nouveau) Après  l’article L. 174‑4, il est inséré un article L. 174‑4‑1 ainsi rédigé :

« ArtL. 174‑4‑1. – L’autorité administrative autorise la révision ou la modification des plans de prévention des risques miniers dans le cas de risque minier résiduel, conformément aux  procédures de révision et de modification mentionnées respectivement aux articles R. 562‑10 et R. 562‑10‑1 du code de l’environnement. » ».

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) L’article L. 174‑6 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le bilan entre le coût des mesures de sauvegarde et de protection des populations et les bénéfices de l’expropriation est effectué de droit par le juge. L’ensemble des charges résultant du présent alinéa sont financées par le fonds privé d’indemnisation de l’après-mine institué à l’article L. 157‑1. » ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre V est complété par un chapitre VII ainsi rétabli :

« Chapitre VII

« Fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Art. L. 157‑1. – Un fonds de droit privé de nature assurantielle est chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Il indemnise les victimes des dommages qui ne sont pas couverts par le budget de l’État et ses fonds de prévention des risques miniers. fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds. » ; ».

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) le premier alinéa de l’article L. 174‑8 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « L’ensemble des préjudices font l’objet d’une procédure de reconnaissance. Toute charge indemnitaire supplémentaire est couverte par le fonds privé d’indemnisation de l’après-mine institué à l’article L. 157‑1 du code minier. » ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le titre V est complété par un chapitre VII ainsi rétabli :

« Chapitre VII

« Fonds d’indemnisation de l’après-mine

« Art. L. 157‑1. – Un fonds de droit privé de nature assurantielle est chargé d’indemniser les dommages de l’après-mine et de réparer l’ensemble des dommages matériels et moraux générés par l’activité minière. Il indemnise les victimes des dommages qui ne sont pas couverts par le budget de l’État et ses fonds de prévention des risques miniers. fonds d’indemnisation de l’après-mine est financé par cotisation des assurés ainsi que des assureurs. Le montant de ces cotisations est défini par décret afin de veiller à assurer l’équilibre financier du présent fonds. » ; ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

5° (nouveau) Après l’article L. 174‑9, il est inséré un article L. 174‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑9‑1. – Par exception aux règles du droit commun, les actes de prescription des plans de prévention des risques miniers sont susceptibles de recours pour excès de pouvoir, dans le délai de droit commun à compter de leur publication. » »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II (nouveau). – Le premier alinéa de l’article L. 443‑7 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les logements appartenant à une entreprise minière et les logements appartenant aux houillères de bassin ou aux offices publics de l’habitat doivent répondre aux demandes d’acquisition de propriétés des mineurs et de leurs ayants droit. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 100‑2 du code minier, il est inséré un article L. 100‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 100‑3. – I. – Les substances minérales ou fossiles dont les gîtes sont assujettis au régime légal des mines n’appartiennent pas au propriétaire du sol et constituent le patrimoine commun de la nation. Elles sont administrées par l’État en application de l’article 552 du code civil, sous réserve des compétences dévolues aux collectivités mentionnées aux titres XII et XIII de la Constitution et des dispositions spécifiques qui leur sont applicables.

« II. – La gestion et la valorisation des substances minérales ou fossiles et les usages du sous-sol prévus au présent code sont d’intérêt général. Ils prennent en compte l’intérêt des populations. Les activités correspondantes sont exercées dans le respect des articles L. 110‑1 à L. 110‑1‑2 du code de l’environnement. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le titre premier du code minier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III : dispositions générales relatives à la protection de l’environnement

« Art. L. 113‑1. – I. – Les plans et programmes, ainsi que les décisions prises en application du présent code, respectent les principes issus de la charte constitutionnelle de l’environnement et les principes de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement ci-après reproduits :

« 1° Le principe de précaution, selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable ;

« 2° Le principe d’action préventive et de correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement, en utilisant les meilleures techniques disponibles à un coût économiquement acceptable,

« 3° Le principe pollueur-payeur, selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur ;

« 4° Le principe selon lequel toute personne a le droit d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques ;

« 5° Le principe de participation en vertu duquel toute personne est informée des projets de décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement dans des conditions lui permettant de formuler ses observations, qui sont prises en considération par l’autorité compétente.

« II. – Les espaces, ressources et milieux naturels, les sites et paysages, la qualité de l’air, les espèces animales et végétales, la diversité et les équilibres biologiques auxquels ils participent font partie du patrimoine commun de la nation.

« III. – Leur protection, leur mise en valeur, leur restauration, leur remise en état et leur gestion sont d’intérêt général et concourent à l’objectif de développement durable qui vise à satisfaire les besoins de développement et la santé des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Elles s’inspirent, dans le cadre des lois qui en définissent la portée, des principes suivants :

« IV. – L’objectif de développement durable, tel qu’indiqué au III, répond, de façon concomitante et cohérente, à cinq finalités :

« 1° La lutte contre le changement climatique ;
 »2° La préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources ;
« 3° La cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations ;
 »4° L’épanouissement de tous les êtres humains ;
« 5° Une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables ».

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le titre 1er du code minier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III : dispositions générales relatives à la protection de l’environnement

« Art. L. 113‑1. – Les plans et programmes, ainsi que les décisions prises en application du présent code, respectent les principes issus de la charte constitutionnelle de l’environnement et les principes de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement. Elles s’inspirent notamment, dans le cadre des lois qui en définissent la portée, des principes suivants :

« 1° Le principe de précaution, selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable ;

« 2° Le principe pollueur-payeur, selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 162‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Les activités régies par le code minier. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 151‑1 du code minier, il est inséré un article L. 151‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑2. – Les collectivités territoriales et leurs groupements territorialement concernés peuvent demander au juge administratif l’annulation de toute décision administrative relative à l’exploration ou à l’exploitation d’une mine. La requête en annulation peut être accompagnée d’une demande de suspension. Le juge administratif fait droit à la demande de suspension si elle comporte un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de celle-ci. Saisi d’une requête en ce sens, le juge des référés se prononce dans un délai d’un mois ».

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article 21, il est inséré un article L. 151‑2 du code minier ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑2. – Les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les faits portant un préjudice direct ou indirect au territoire sur lequel ils exercent leur compétence et constituant une infraction aux dispositions législatives ou règlementaires du code minier ».

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 155‑1 du code minier, il est inséré un article L. 155‑1-1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 155‑1-1. – Un dommage ou un risque minier se définit au sens du présent code comme le dommage ou le risque ayant pour cause déterminante, directe ou indirecte, l’existence de l’activité minière ou des installations, ouvrages et modifications de l’environnement qui en résultent ».

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 155‑3 du code minier est complété par l’alinéa suivant : « Les activités d’exploration et d’exploitation des mines sont soumises aux dispositions du Titre VI du Livre I du code de l’environnement. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 162‑4 du code minier, il est ajouté l’article suivant :


« Art L. 162‑4‑1 – Le demandeur fournit une étude sur les émissions sonores liées à l’exploitation. Cette étude doit comprendre :
 »1° Une carte des émissions sonores constat initial, point zéro, sur plusieurs périodes durant une année, et un périmètre à définir ; 
« 2° Une carte des émissions sonores engendrées par le projet (simulation) dans les mêmes conditions de période et de périmètre. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 2 de l’article L. 163‑11 du code minier, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de transfert d’un bien d’origine minière de l’exploitant, de l’État ou de tout ayant-droit à une collectivité locale, le transfert ne peut intervenir qu’après transfert effectif des équipements, des études et toutes les données nécessaires à l’accomplissement des missions de surveillance et d’entretien du bien, et après compensation intégrale, au sens de l’article 72‑2 de la Constitution, c’est-à-dire par l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à l’exercice des missions au titre de surveillance et de l’entretien, et ce de manière pérenne. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article 174‑5 du code minier, il est inséré un article L. 174‑5-1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 174‑5-1. –  Par exception aux règles du droit commun, les actes de prescription des plans de prévention des risques miniers sont susceptibles de recours pour excès de pouvoir, dans le délai de droit commun à compter de leur publication. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après le titre IX du livre Ier du code des mines est inséré un titre ainsi rédigé :

« Titre X

« Participation du public : du groupement participatif d’information et de concertation

« Chapitre Ier

« Procédure renforcée d’information et de concertation

« Art. L. 193. – I.– Il est créé une procédure renforcée d’information et de concertation du public pour l’instruction des demandes d’octroi et d’extension de titres miniers ainsi que de prolongation de titres d’exploitation. Lorsqu’elle est engagée, elle est exclusive de toute autre modalité d’information et de participation du public.

« II. – Cette procédure est engagée, en début d’instruction, par le représentant de l’État en charge de l’instruction locale de la demande de titre :

« 1° Si 30 % des électeurs inscrits dans les communes situées en tout ou partie dans le périmètre du titre minier sollicité le demandent ;

« 2° Ou si la majorité des communes situées en tout ou partie dans ce même périmètre le demande.

« III. – Cette procédure peut être engagée :

« 1° Soit en début d’instruction, par le représentant de l’État en charge de l’instruction locale de la demande de titre :

« a) Si la demande de titre minier conduit à l’exploitation d’une zone non encore exploitée, vise à l’extraction d’une substance non encore extraite sur cette zone ou fait appel à des techniques non encore utilisées sur cette zone ;

« b) Ou si la manière dont le demandeur compte procéder à l’exploration ou l’exploitation du périmètre sollicité est de nature à présenter des enjeux significatifs pour l’environnement, la sécurité et la santé publiques ou l’intérêt des populations ;

« 2° Soit en cours d’instruction, et au plus tard jusqu’à quinze jours après la fin de la procédure de participation du public applicable aux demandes de titres d’exploration ou après la fin de la procédure d’enquête publique applicable aux demandes de titres d’exploitation, par le représentant de l’État en charge de l’instruction locale de la demande, le ministre chargé des mines ou le ministre chargé de l’environnement, si l’analyse des avis exprimés le justifie.

« Il est alors mis fin aux procédures de participation du public ou d’enquête publique encore en cours dès la convocation du groupement participatif prévu à l’article L. 193‑2. Outre du dossier de la demande ou des demandes de titre, de leur évaluation environnementale et de l’avis de l’autorité environnementale, le groupement participatif doit disposer du bilan d’étape de ces procédures, des expertises menées et des observations et propositions déjà formulées par le public.

« L’instruction de la demande de titre minier se poursuit pendant la mise en œuvre de la procédure renforcée d’information et de concertation du public.

«  Art. L. 193‑1. – Lorsque la demande d’ouverture de travaux miniers est présentée conjointement à une demande de titre minier, sa délivrance est soumise à la procédure de participation du public mise en œuvre pour l’octroi du titre, y compris, le cas échéant, à la procédure renforcée d’information et de concertation prévue à la présente section. Dans le cas où les travaux miniers sont soumis à autorisation en application de l’article L. 162‑3 du présent code, la délivrance du titre demandé et celle de l’autorisation d’ouverture des travaux sont au moins soumises à une enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement.

« Art. L. 193‑2. – I. – La procédure renforcée est mise en œuvre par un groupement participatif d’information et de concertation, dont la composition est fixée par arrêté du représentant de l’État en charge de l’instruction locale de la demande de titre minier.

« II. – Le groupement participatif comprend les cinq collèges suivants :

« 1° Populations résidant dans le périmètre du titre demandé ;

« 2° Collectivités territoriales situées en tout ou partie dans ce même périmètre ;

« 3° Associations agréées de protection de l’environnement ou fondations reconnues d’utilité publique définies à l’article L. 141‑3 du code de l’environnement ;

« 4° Fédérations professionnelles du secteur minier et représentants des autres secteurs professionnels impactés par le projet d’exploration ou d’exploitation ;

« 5° Personnalités qualifiées, choisies pour leurs connaissances particulières et pour leur expertise.

« III. – Ce groupement est présidé par un garant désigné par la Commission nationale du débat public.

« IV. – Le groupement participatif émet son avis sur le dossier de demande de titre minier et, le cas échéant, sur le dossier de demande d’autorisation d’ouverture de travaux miniers déposé conjointement, desquels le demandeur aura, s’il le souhaite, retiré les informations relevant du secret industriel et commercial. Le représentant de l’État donne son accord sur les informations qui sont retirées du dossier.

« Art. L. 193‑2‑1. – Le groupement participatif assure la transparence de la procédure et veille à la participation du public, en garantissant l’expression des opinions, l’accès aux informations et la prise en compte de toutes les contributions qui lui sont soumises. Les communications de chacun de ces membres sont soumises à l’article L. 124‑4 du code de l’environnement.

« Art. L. 193‑3. – I. – Le groupement participatif peut avoir recours à des tiers experts ou à des évaluations particulières. Dans ce cas, il élabore un cahier des charges auquel les experts devront satisfaire et qui est rendu public. Les experts sont sélectionnés par le groupement, sur proposition du représentant de l’État en charge de l’instruction locale de la demande. Ces expertises et évaluations sont à la charge du demandeur, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’État et proportionnel à l’objet de la demande et à l’importance du projet. Ces expertises et évaluations font l’objet d’un ou de plusieurs rapports qui sont adressés au demandeur.

« II. – Le demandeur a le droit de produire une contre-expertise dont il assume les frais.

« III. – Dans leurs rapports d’expertise et de contre-expertise éventuelle, les experts désignés présentent des conclusions motivées et peuvent proposer, s’ils estiment que le projet ne peut être autorisé en l’état ou doit être amélioré, toutes préconisations qu’ils estiment nécessaires. Ces rapports sont remis au groupement participatif.

« Art. L. 193‑4. – Un dossier simplifié est constitué par le demandeur. Il comprend au moins une note de présentation de la demande, un résumé non technique de la manière dont le demandeur compte procéder à l’exploration ou l’exploitation du périmètre sollicité, l’évaluation environnementale ainsi que l’avis de l’autorité environnementale. Il est mis à la disposition du public par le groupement participatif sur le site internet du représentant de l’État en charge de l’instruction locale de la demande. Le public est informé de l’objet de la procédure de participation et des lieux et horaires où le dossier sous format papier peut être consulté.

« Au plus tard à la date de mise à disposition du dossier simplifié, le public est informé, par voie dématérialisée, par une publication dans un journal local dont la diffusion s’étend à toute la zone couverte par la demande et par voie d’affichage dans les préfectures et les mairies situées en tout ou partie dans le périmètre du titre demandé, de la mise en œuvre de la procédure renforcée mentionnée à l’article L. 193‑1, de ses modalités et de l’adresse internet à laquelle le public peut transmettre ses observations et propositions dans un délai de trente jours à compter de la mise à disposition du dossier simplifié. Ce dossier ainsi que les observations et propositions du public restent consultables en ligne pendant toute la durée de la procédure renforcée.

« Le groupement participatif peut demander au demandeur de communiquer, selon les modalités prévues au premier alinéa du présent article, tous les documents supplémentaires qu’il estime utiles à la bonne information du public, sous réserve de l’article L. 124‑4 du code de l’environnement. Il peut aussi organiser, sous sa présidence, toute réunion d’information et d’échange avec le public en présence du demandeur.

« Le demandeur est entendu par le groupement participatif autant de fois qu’il en fait la demande ou que le groupement en fait la demande, et au moins une fois avant que ce dernier ne rende ses conclusions. Le groupement participatif donne acte au demandeur des éventuelles communications écrites adressées par ce dernier.

« Les conclusions du groupement participatif ne peuvent être rendues avant l’expiration d’un délai permettant la prise en considération des observations et propositions formulées par le public. Sauf en cas d’absence d’observations, ce délai ne peut être inférieur à trois jours à compter de la date de clôture de la consultation.

« Art. L. 193‑5. – Le groupement participatif rend ses conclusions dans un délai de quatre mois à compter de la date de sa première réunion. Ce délai ne peut être prolongé qu’une fois, pour une durée maximale de quatre mois, par arrêté du représentant de l’État en charge de l’instruction locale de la demande. Dans ses conclusions, le groupement participatif formule une recommandation motivée sur les suites à donner à la demande. Passé ce délai, l’avis du groupement est réputé favorable et sans observation.

« Au plus tard à la date de la remise de ses conclusions, le groupement participatif rend publics, par voie dématérialisée, la synthèse des observations du public ainsi que, dans un document distinct, ses conclusions et leurs motifs. La synthèse des observations du public indique celles dont il a été tenu compte.

« La procédure renforcée est close lorsque les conclusions du groupement participatif sont rendues publiques.

« Au plus tard à la date de publication de sa décision, l’autorité administrative de l’État compétente pour accorder les titres miniers rend publiques, par voie électronique, la façon dont elle a tenu compte des conclusions du groupement participatif ou les raisons pour lesquelles elle s’en est écartée.

« Chapitre II

« Commission spéciale de suivi

« Art. L. 194. – Lorsque le titre minier est délivré, le représentant de l’État dans le département peut instaurer une commission spéciale de suivi selon les dispositions de l’article L. 125‑2‑1 du code de l’environnement.

« Cette commission est instaurée :

« 1° Soit, lorsque la procédure renforcée d’information et de concertation a été mise en œuvre, si le groupement participatif d’information et de concertation en fait la demande dans ses conclusions. Sa composition tient alors compte de l’existence préalable du groupement participatif ;

« 2° Soit, lorsque la procédure renforcée d’information et de concertation n’a pas été mise en œuvre, si la majorité des deux tiers des communes situées en tout ou partie dans le périmètre du titre le demande.

« Art. L. 194‑1. – Les modalités d’application du présent titre sont fixées par décret en Conseil d’État. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 323‑1 du code minier est complété par les mots : « d’une durée limité dans le temps ».

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑8 du code minier est ainsi rédigé :

« Art. L. 611‑8. – Nul ne peut obtenir, dans une même collectivité relevant du présent titre, plus de quatre autorisations d’exploitation simultanément. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 621‑8‑2 du code minier , il est inséré un article L. 621‑8‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 621‑8‑2-1. – I - Sur réquisitions écrites du procureur de la République, sur le territoire de la Guyane, sur le domaine privé de l’État ainsi que sur le domaine public fluvial et pour une période de temps déterminée par le magistrat, renouvelables sur décision expresse et motivée selon la même procédure, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale, peuvent procéder aux contrôles d’identité prévus au septième alinéa de l’article 78‑2 du code de procédure pénale, aux fins de recherche et de poursuite des infractions suivantes :

« 1° Infractions en matière d’exploitation de mine sans titre, mentionnées aux articles L. 512‑1 et L. 512‑2 du présent code ;

« 2° Infractions en matière de détention de mercure, concasseur et corps de pompe mentionnées à l’article L. 512‑2 du présent code ;

« 3° Infractions en matière de détention et de transport d’or natif mentionnées à l’article 414‑1 du code des douanes.

« II - Dans les mêmes conditions, pour les mêmes lieux et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale peuvent procéder à la visite des véhicules circulant, arrêtés ou en stationnement ainsi que les embarcations navigantes, arrêtées, amarrées ou échouées.

« En cas de découverte d’une infraction ou si le conducteur ou le propriétaire du véhicule ou de l’embarcation le demande ainsi que dans le cas où la visite se déroule en leur absence, il est établi un procès-verbal mentionnant le lieu et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. Un exemplaire en est remis à l’intéressé et un autre exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République.

« III - Dans les mêmes conditions, pour les mêmes lieux et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire  et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale peuvent procéder à l’inspection visuelle ou à la fouille des bagages ou du contenu des véhicules et des embarcations.

« Les détenteurs de ces derniers ne peuvent être retenus que le temps strictement nécessaire au déroulement de l’inspection visuelle ou de la fouille.

« L’inspection visuelle ou la fouille doit avoir lieu en présence du détenteur.

« En cas de découverte d’une infraction ou si le détenteur le demande, il est établi un procès-verbal mentionnant le lieu et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. Un exemplaire en est remis à l’intéressé et un autre exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République.

« IV - Le fait que ces opérations révèlent des infractions autres que celles visées dans les réquisitions du procureur de la République ne constitue pas une cause de nullité des procédures incidentes. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur l'exploitation minière industrielle est instauré en Guyane.

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Il est mis un terme immédiat et définitif au projet d’exploitation minière dit « Montagne d’Or ».

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

I. – L’action de l’État concourt à lutter contre la pollution au mercure en Guyane, ainsi que les impacts que cette pollution génère sur la santé, l’environnement et la biodiversité.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôt.

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 161‑1 du code minier, il est inséré un article L. 161‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 161‑1‑1. – I. – Les activités de recherche et d’exploitation minière recourant au procédé de cyanuration sont interdites sur tout le territoire de la République française à compter du 1er janvier 2023. 

« II. – En cas d’infraction constatée aux dispositions du I, le juge administratif prononce la suspension du titre minier détenu par l’exploitant jusqu’à la régularisation des procédés de recherche ou d’exploitation. En cas d’infraction particulièrement grave ou réitérée, le juge administratif peut prononcer l’annulation du titre minier et mettre à la charge de l’exploitant la réparation du dommage environnemental constaté.

« III. – L’annulation du titre minier ne peut donner lieu à aucune indemnisation au bénéfice de l’exploitant. La décision d’annulation ne décharge pas l’exploitant de ses obligations au titre des dispositions du chapitre III du Titre VI du Livre Ier du présent code. »

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 621‑14 du code minier, il est inséré un article L. 621‑15 ainsi rédigé :

« Art L. 621‑15. – Dans le périmètre défini à l’article L. 621‑12, l’utilisation des technologies d’extraction à base de cyanure de sodium sont interdites dans le cadre des activités d’exploitation minière. »

II. – Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en conseil d’État.

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur l’utilisation du cyanure dans l’industrie minière est instauré sur l’ensemble du territoire national à compter de la promulgation de la présente loi.

Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions de mise en œuvre d’un fonds de garantie des risques géothermiques afin d’indemniser les victimes ou les ayants droit des victimes de géothermie.

Après l'article 20, insérer l'article suivant:
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️ • Tombé
Delphine Batho
28 févr. 2021

I – Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« Le transfert en fin de concession prévu au 3° de l’article L. 132‑13, la renonciation totale ou partielle aux droits de recherches ou d’exploitation prévue à l’article L. 144‑1, ne libèrent pas l’ancien explorateur ou exploitant de ses obligations de prévention, de remédiation et de surveillance pendant le délai de trente ans prévu par le présent article. A l’issue de ce délai, l’explorateur ou l’exploitant est libéré de ces dispositions. »

II – En conséquence, après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« Le premier alinéa de l’article L. 174‑2 est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve que les déclarations prévues aux articles L. 163‑1 à L. 163‑3 aient été faites, qu’il ait été donné acte des mesures réalisées et à l’échéance du délai de trente ans prévu à l’article L. 163‑9, la fin de la validité du titre minier emporte transfert à l’État de la surveillance et de la prévention des risques mentionnés à l’article L. 174‑1. »

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« Le transfert en fin de concession prévu au 3° de l’article L. 132‑13, la renonciation totale ou partielle aux droits de recherches ou d’exploitation prévue à l’article L. 144‑1, ne libèrent pas l’ancien explorateur ou exploitant de sa responsabilité symbolique. L’explorateur ou exploitant se doit de mettre à disposition tout élément nécessaire pour permettre la prévention, la remédiation et la surveillance des anciennes concessions. Il collabore étroitement avec l’État pour l’aider dans sa mission. L’État devient, lui, responsable des obligations de prévention, de remédiation et de surveillance après le délai de trente ans prévu par le présent article. »


Article 21
🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« publication »

le mot :

« promulgation ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
9 mars 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« numérique »,

insérer les mots :

« , en se fondant sur le recensement actualisé des substances utiles susceptibles d’être présentes dans le sous-sol national, ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
6 mars 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et du public ».

🖋️ • Adopté
Delphine Batho
28 févr. 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et du public ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et du public ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et du public ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
9 mars 2021

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« aux décisions individuelles »

les mots :

« à la prise des décisions relatives aux demandes de titres miniers ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
9 mars 2021

À l’alinéa 13, après le mot :

« subordonnant »,

insérer les mots :

« , pour les demandes d’autorisation présentées après la publication de l’ordonnance, ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« l’apparition de sites miniers dont le responsable »,

les mots :

« les situations dans lesquelles le responsable d’un site minier ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« , en toute hypothèse, ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
5 mars 2021

Après le mot : « sociétés », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 16 :

« qui y sont tenues ».

 

Compléter l’alinéa 19 par les mots :

« relevant du régime légal des mines ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
9 mars 2021

Compléter l’alinéa 19 par les mots :

« , sans remettre en cause la dispense reconnue à l’inventeur d’un gisement déclaré avant l’expiration de son titre ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
9 mars 2021

Compléter l’alinéa 20 par les mots :

« et les exigences en matière d’études exploratoires ».

🖋️ • Adopté6 mars 2021

À l’alinéa 22, après les mots :

« d’exploitation »,

insérer les mots :

« , y compris en termes d’arrêt de travaux, ».

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« , ces dispositions ont notamment pour objectif de réduire les délais d’instructions sans réduire le niveau de protection de l’environnement ; »

🖋️ • Adopté6 mars 2021

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« i) en actualisant le dispositif légal des infractions et sanctions pénales relatives aux manquements aux dispositions du code minier ; ».

Compléter l’alinéa 28 par les mots :

« de l’étain, du tungstène et du tantale, conformément à loi n° 2017‑399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre ; ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À la fin de l’alinéa 30, substituer aux mots :

« d’orpaillage illégales »,

les mots :

« illégales d’orpaillage ».

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

À l’alinéa 37, substituer aux mots :

« fonds du domaine public en mer »,

les mots :

« fonds marins du domaine public ».

🖋️ • Adopté
Jimmy Pahun
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 37 par les mots :

« , notamment pour garantir un haut niveau de protection des écosystèmes marins et en assurer une meilleure connaissance scientifique ; » .

🖋️ • Adopté
Damien Adam
3 mars 2021

I. – Compléter l’alinéa 38 par les mots :

« du code minier ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 39, substituer aux mots :

« du code minier »,

les mots :

« du même code ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« dix-huit »

le mot :

« six ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« valorisation durable »

les mots :

« sobriété dans l’utilisation ».

II. – Au même alinéa, substituer aux mots :

« , notamment, sur les besoins de la transition énergétique et de l’industrie numérique ainsi que sur »

les mots :

« sur le respect des limites planétaires et ».

🖋️ • Rejeté
Jimmy Pahun
3 mars 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ainsi que sur le recyclage des matières premières secondaires »,

les mots :

« et respectant dans leur ordre de priorité les principes de l’économie circulaire et conformément aux objectifs définis à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie ; »

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Pour la Guyane, la valorisation durable des ressources et l’usage du sous-sol relèvera d’une politique régionale qui s’agrégera à la politique nationale. La valorisation des ressources tiendra compte des adaptations aux contextes géographique, environnemental et infrastructurel et le recyclage d’une adaptation à l’évolution du tissu industriel. »

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de titre en cas de doute sérieux sur la possibilité de conduire l’exploration ou l’exploitation du gisement sans porter une atteinte grave aux intérêts protégés au titre de la réglementation minière. »,

les mots :

« d’octroi de titre en cas de risque avéré sur la possibilité de conduire l’exploration ou l’exploitation du gisement sans porter une atteinte grave aux intérêts protégés au titre de la réglementation minière. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et du code de l’environnement ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et du public ».

À l’alinéa 7, après les mots :

« collectivités territoriales »,

insérer les mots :

« et des propriétaires de la surface ou, à défaut, du gestionnaire de celle-ci ».

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« c) Imposant la soumission des demandes de titre minier à la procédure d’évaluation environnementale prévue aux articles L. 122‑4 et suivants du code de l’environnement. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021

Après le mot :

« la »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« soumission des demandes de titre minier à la procédure d’évaluation environnementale prévue à la section 2 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de l’environnement ; ».

Après le mot :

« la »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« soumission des demandes de titre minier à la procédure d’évaluation environnementale prévue à la section 2 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de l’environnement ; ».

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Pour la Guyane, l’analyse environnementale en matière d’exploration s’adaptera aux contraintes d’accès des zones d’exploration minière, à la carence de connaissances scientifiques et sa réalisation sera permise à l’échelle du schéma départemental d’orientation minière. »

 

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
25 févr. 2021

À l’alinéa 13, après la première occurrence du mot :

« miniers »,

insérer les mots :

« autorisés postérieurement au 1er janvier 2022 ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
25 févr. 2021

À l’alinéa 13, après le mot :

« administrative »,

insérer les mots :

« , après concertation avec les opérateurs, ».

Compléter l'alinéa 13 par la phrase suivante :

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux permis spécifiques à la Guyane que sont l’autorisation d’exploitation et le permis d’exploitation. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« sous la tutelle exclusive du ministre chargé de l’environnement ; ».

Compléter l’alinéa 20 par mots :

« tout en respectant l’esprit de la réforme opérée par l’ordonnance n° 2019‑784 du 24 juillet 2019 ; ».

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« afin, notamment, de définir les modalités de leur extension à d’autres substances, comme l’hydrogène »,

les mots :

« afin, d’ajouter des cas et modalités particulières de leur extension à d’autres substances, comme l’hydrogène ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« tout en conservant l’avis conforme de l’Office national des forêts dans la délivrance des autorisations d’exploitation ; ».

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« tout en conservant l’avis conforme de l’Office national des forêts dans la délivrance des autorisations d’exploitation ; ».

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« tout en conservant l’avis conforme de l’Office national des forêts dans la délivrance des autorisations d’exploitation ; ».

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« , créant l’autorisation de recherches pour les projets miniers de petites tailles ; ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021

À l'alinéa 27, après le mot :

« Guyane »,

insérer les mots :

« , notamment en le soumettant à un rapport de compatibilité avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux mentionné à l’article L. 212‑1 du code de l’environnement et au schéma d’aménagement et de gestion des eaux mentionné à l’article L. 212‑3 du même code, lorsque celui-ci existe ; ».

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« , notamment en le soumettant à un rapport de compatibilité avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux et aux schémas d’aménagement et de gestion des eaux lorsque ceux-ci existent ; ».

Compléter l’alinéa 28 par les mots :

« , des carburants et des engins ».

🖋️ • Rejeté
Yaël Braun-Pivet
23 févr. 2021

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , notamment les modalités des contrôles d’identité, des visites et des fouilles de véhicules et des embarcations ainsi que le périmètre des infractions autorisant le report de la garde à vue et de la rétention douanière ; ».

Compléter l’alinéa 42 par les mots :

« , ces ordonnances sont rédigées après consultation des conseils régionaux, départementaux et des communes concernées ; »

🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Article 22
🖋️ • Adopté
Cendra Motin
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« l’être »

les mots :

« être exprimés ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« régions concernées »

les mots :

« conseils régionaux concernés ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
9 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ressources régionales »

les mots :

« potentiels énergétiques, renouvelables et de récupération, régionaux ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« « Une méthode et des indicateurs communs de suivi qui permettent de mieux territorialiser les objectifs des stratégies nationales et d’assurer le suivi partagé de leur déploiement seront élaborés selon des modalités fixées par décret. » »

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
9 mars 2021

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« mettre en compatibilité ce schéma »

les mots :

« rendre ce schéma compatible ».

🖋️ • Adopté3 mars 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

I. – L’ordonnance n° 2021-235 du 3 mars 2021 portant transposition du volet durabilité des bioénergies de la directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables est ratifiée.

II. – L’ordonnance n° 2021-236 du 3 mars 2021 portant transposition de diverses dispositions de la directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables et de la directive (UE) 2019/944 du Parlement européen et du Conseil du 5 juin 2019 concernant des règles communes pour le marché intérieur de l’électricité est ratifiée.

III. – L’ordonnance n° 2021-237 du 3 mars 2021 portant transposition de la directive (UE) 2019/944 du Parlement européen et du Conseil du 5 juin 2019 concernant des règles communes pour le marché intérieur de l’électricité et modifiant la directive 2012/27/UE, et mesures d’adaptation au règlement (UE) 2019/943 du Parlement européen et du Conseil du 5 juin 2019 sur le marché intérieur de l’électricité est ratifiée.

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:

À l’article L. 100‑1 du code de l’énergie, il est ajouté un 8° ainsi rédigé :

« 8° Recherche un optimum économique à l’échelle locale dans les choix de lutte contre le changement climatique. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « en », la fin du 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigée : « respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. » ;

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale avec les autres politiques publiques relatives, notamment, au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat ainsi qu’à la prévention des risques naturels. »

Avant l'article 22, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « en », la fin du 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigée : « respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. » ;

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale avec les autres politiques publiques relatives, notamment, au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat ainsi qu’à la prévention des risques naturels. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « en », la fin du 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigée : « respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. » ;

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale avec les autres politiques publiques relatives, notamment, au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat ainsi qu’à la prévention des risques naturels. »

Avant l'article 22, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « en », la fin du 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigée : « respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. » ;

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale avec les autres politiques publiques relatives, notamment, au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat ainsi qu’à la prévention des risques naturels. »

Avant l'article 22, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « en », la fin du 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigée : « respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. » ;

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale avec les autres politiques publiques relatives, notamment, au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat ainsi qu’à la prévention des risques naturels. »

Avant l'article 22, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « en », la fin du 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigée : « respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. » ;

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale avec les autres politiques publiques relatives, notamment, au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat ainsi qu’à la prévention des risques naturels. »

Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:

I. – Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – Le 9° du I de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour ce faire, la politique nationale met en place des dispositifs privilégiant, lorsqu’ils sont possibles, les raccordements aux réseaux de chaleur et de froid alimentés majoritairement par des énergies renouvelables et de récupération par rapport aux autres solutions de chauffage et de refroidissement. » »

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« code de l’énergie »

les mots :

« même code ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) À la première phrase de l’article L. 141‑1, le mot : « décret » est remplacé par les mots : « la loi » ; ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le dernier alinéa de l’article L. 141‑4 est ainsi rédigé :« La programmation pluriannuelle de l’énergie fait l’objet d’un examen et d’un vote au Parlement. » »

I. – Supprimer les alinéas 4 et 5.

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« et les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5‑1 du même code ».

III. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de l’alinéa 10.

IV. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« V. – Dans le délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, la région engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Ile‑de‑France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour prendre en compte les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie, dans le cadre des ressources régionales mobilisables. »

Supprimer les alinéas 4 et 5.

 

Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

« Art. L. 141-5-1 A. – L’article L. 141‑5 s’applique, outre à la Corse, la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte, La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon et aux îles Wallis et Futuna, à l’ensemble des collectivités régionales françaises. »

I. – Substituer à l’alinéa 5 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 141‑5‑1. – L’objectif visé au 1° de l’article L. 100‑4 fait l’objet de contrats de plan énergétiques passés entre l’État et les régions d’une part, et entre les régions et les intercommunalités d’autre part, avec une déclinaison à chaque niveau de l’objectif national de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et précisant le déploiement d’une stratégie en concordance avec l’atteinte de cet objectif.

« Les contrats de plan énergétiques entre l’État et les régions du territoire métropolitain continental précisent des objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables pour contribuer aux objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3. Ces objectifs prennent en compte les ressources régionales mobilisables.

« Le contenu de ces contrats est précisé par décret. »

II – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer à la seconde occurrence du mot :

« à »

les mots :

« au deuxième alinéa de ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 10

IV. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« publication du décret »

les mots :

« signature du contrat de plan énergétique entre l’État et la région ».

V. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« décret »

le mot :

« contrat ».

Après l’alinéa 1 insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après l’article L. 141‑1, il est inséré un article L. 141‑1‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 141‑1‑1. – L’objectif visé au 1° de l’article L. 100‑4 fait l’objet de contrats de plan énergétiques passés entre l’État et les régions d’une part, et entre les régions et les intercommunalités d’autre part, avec une déclinaison à chaque niveau de l’objectif national de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et précisant le déploiement d’une stratégie en concordance avec l’atteinte de cet objectif.

« « Le contenu de ces contrats est précisé par décret. » ; ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« de développement des énergies renouvelables »

les mots :

« déclinant les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« développement des énergies renouvelables et de récupération exprimés par filière dans la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnés à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie »

les mots :

« la programmation pluriannuelle de l’énergie ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« Dans les six mois »

les mots :

« Sous un an ».

IV. – En conséquence, après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Les dispositifs d’aide nationaux au développement des énergies renouvelables électriques sont adaptés en fonction des objectifs déclinés par les régions en application du d du 2° de l’article L. 4251‑2 du code général des collectivités territoriales. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« décret pour le territoire métropolitain continental, après concertation avec les régions concernées, »

les mots :

« délibération de l’assemblée délibérante des régions métropolitaines continentales prise après avis conforme du représentant de l’État dans la région ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots 

« la publication du décret mentionné »

les mots :

« l’adoption de la délibération prévue ».

III. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« ce décret »

les mots :

« cette délibération ».

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« concernées »

les mots :

« et les élus locaux concernés ».

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« concernées »,

insérer les mots :

« et un vote du conseil régional ».

I. – Avant la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi, l’État définit et rend public une cartographie détaillée répertoriant le potentiel de développement des énergies renouvelables sur l’ensemble du territoire métropolitain continental. »

II. – En conséquence, à la première phrase du même alinéa, après le mot :

« continental »,

insérer les mots :

« sur la base de cette cartographie ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« concernées »,

insérer les mots :

« et suivant une cartographie des zones propices aux développement des énergies renouvelables ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer les cinq alinéas suivants :

« La cartographie des zones propices aux développement des énergies renouvelables mentionnée au premier alinéa du présent article est réalisée en partenariat avec la commission de régulation de l’énergie et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie dans un délai de six mois à compter de la publication ou de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie. Elle tient compte :

« 1° Du potentiel de chaque type d’énergie renouvelable, au regard des conditions climatiques et géologiques, des possibilités de valorisation des déchets ainsi que des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ou de chaleur ;

« 2° De la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés ;

« 3° De la capacité contributive de chaque région au regard des capacités de production existantes et des règles d’implantation, notamment définies en application de l’article L. 515‑44 et L. 515‑45 du code de l’environnement pour les installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent.

« Cette cartographie est compatible avec le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie mentionné à l’article L. 222‑1 du même code. Elle doit être rendue publique et communiquée aux acteurs locaux pour le développement de projets d’énergie citoyenne. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« concernées »,

insérer les mots :

« et suivant une cartographie des zones propices aux développement des énergies renouvelables ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer les six alinéas suivants :

« La cartographie des zones propices aux développement des énergies renouvelables est réalisée en partenariat avec la commission de régulation de l’énergie et de l’ADEME, dans un délai de six mois à compter de la publication ou de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie. Elle tient compte :

« 1° Du potentiel de chaque type d’énergie renouvelables, au regard des conditions climatiques, géologiques, des possibilités de valorisation des déchets et des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ou de chaleur ;

« 2° De la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés ;

« 3° De la capacité contributive de chaque région au regard des capacités de production existantes et des règles d’implantation, notamment définies en application de l’article L. 515‑44 et L. 515-45 du code de l’environnement pour les installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent.

« Cette cartographie est compatible avec le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie mentionné à l’article L. 222‑1 du code de l’environnement.

« Cette cartographie doit être rendue publique et communiquée aux acteurs locaux pour le développement de projets d’énergie citoyenne. »

À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« objectifs »,

insérer les mots :

« peuvent être dépassés par les régions et ».

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« dans le respect d’une répartition équitable sur le territoire ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Dans le cas spécifique de la production hydroélectrique, ces objectifs régionaux prennent en compte en particulier l’enjeu du soutien d’étiage. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Dans le cas spécifique de la production hydroélectrique, ces objectifs régionaux prennent en compte en particulier l’enjeu que représente le soutien d’étiage. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ces objectifs contiennent un volet relatif à la sécurité d’approvisionnement en électricité. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les contrats de plan prévus à l’article 11 de la loi n° 82‑653 du 29 juillet 1982 portant réforme de la planification contribuent à l’atteinte de ces objectifs. » »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Le décret prévu au I du présent article est pris dans un délai de six mois maximum suivant la publication de la présente loi. » »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Au premier alinéa de l’article L. 311‑10 du même code, les mots : « dont les » sont remplacés par les mots : « organisée au niveau de chaque région et dont les autres ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Le premier alinéa de l’article L. 311‑10 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces appels d’offre sont établis à l’échelle de chaque région, des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution et du département de Mayotte. » »

Après l’alinéa 5, insérer les quatre alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Le premier alinéa de l’article L. 311‑11‑1 du même code est ainsi modifié :

« 1° La première phrase est ainsi rédigée :

« « L’autorité administrative associe le président de chaque région, des collectivités de Corse, de Martinique et de Guyane ainsi que du département de Mayotte, à la définition des modalités de l’appel d’offres. » ;

« 2° À la dernière phrase, après le mot : « et », sont insérés les mots : « , le cas échéant, ». »

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

 

« ainsi que des moyens de stockage comme le vecteur hydrogène ».

I. – À l’alinéas 8, supprimer les mots : 

« et les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5‑1 du même code ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, supprimer les mêmes mots.

 

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Un décret définit le cadre méthodologique de cette compatibilité. »

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« III bis (nouveau) Après l’article L. 4251‑3 du même code, il est inséré un article L. 4251‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 4251‑3-1. – L’autorité compétente peut fixer des objectifs chiffrés à l’échelle du périmètre du schéma de cohérence territoriale afin de rendre compte de sa contribution à la réalisation des objectifs régionaux de développement de l’exploitation des énergies renouvelables fixés par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires. »

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« Après l’article L. 4251‑3 du même code, il est inséré un article L. 4251‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 4251‑3-1. – L’autorité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale peut arrêter, par secteur géographique et le cas échéant par type d’énergie renouvelable, des objectifs chiffrés concourant à la réalisation des objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables fixés par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires. »

Après l’alinéa 10, insérer les trois alinéas suivants :

« IV bis (nouveau). – Après l’article L. 222‑1 du même code, il est inséré un article L. 222‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 222‑1‑1. – Les schémas de cohérence territoriale ou, à défaut, les plans locaux d’urbanisme intercommunaux, comportent un document annexé prescriptif et opposable fixant les zones d’implantation potentielle des installations de production d’électricité par l’énergie mécanique du vent en fonction de leur potentiel éolien, des possibilités de raccordement aux réseaux électriques, de la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés et des objectifs d’aménagement et de développement économique définis par les collectivités locales. Il met en œuvre une juste répartition entre les collectivités locales concernées, notamment au regard des installations existantes.

« Ce document annexé est compatible avec les schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Ile‑de‑France, avec le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, révisés en application du V de l’article L. 222‑1 et dont il assure la déclinaison territorialisée. » »

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« IV bis (nouveau). – Après le mot : « des », la fin de la deuxième phrase du deuxième alinéa du V de l’article L. 5219‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « énergies, dont l’objet est la définition d’objectifs en matière de transition énergétique, notamment en matière de réduction des consommations d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre et d’augmentation de la production d’énergies renouvelables. » »

Rédiger ainsi l’alinéa 11 : 

« V. – Dans un délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, la région engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Ile‑de‑France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour prendre en compte les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie, dans le cadre des ressources régionales mobilisables. »

 

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de la publication du décret mentionné à l’article L. 141‑5‑1 du code de l’énergie, dans sa rédaction résultant du I du présent article »

les mots :

« du prochain renouvellement général des conseils régionaux ».

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Cette révision intègre une déclinaison territorialisée des objectifs quantitatifs assignés à chaque région en identifiant les zones de développement préférentiel et des zones d’interdiction pour le développement des énergies renouvelables afin d’assurer la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés. »

🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 511‑5 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 511‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑5‑1. – L’évolution du parc hydroélectrique fait l’objet d’un suivi régulier par le ministre chargé de l’environnement. Il distingue les nouvelles capacités de production et les rénovations, identifie les projets en cours d’instruction et en quantifie le productible, ainsi que les délais moyens d’instruction.

« Il identifie les pertes de productible liées au non-renouvellement des titres administratifs, ou aux nouvelles prescriptions issues du renouvellements de titres administratifs, des arrêtés et des cahiers des charges des installations nouvelles.

« Le suivi de l’évolution du parc hydroélectrique est communiqué chaque année au Comité national de l’eau et au Conseil supérieur de l’énergie pour l’information de ses membres.

« Un décret fixe les modalités de suivi de l’évolution du parc hydroélectrique. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l'énergie est complété par un article L. 511‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑14. – L’évolution du parc hydroélectrique fait l’objet d’un suivi régulier par le ministre chargé de suivre les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie. Ce suivi fait la distinction entre les nouvelles capacités de production et les rénovations, identifie les projets en cours d’instruction et en quantifie le productible, ainsi que les délais moyens d’instruction. Il identifie également les pertes de productible liées au non-renouvellement des titres administratifs, ou aux exigences environnementales du fait des mises en conformité et des contraintes nouvelles imposées lors des renouvellements de titres administratifs et dans les arrêtés et cahiers des charges des installations nouvelles. Ce suivi est communiqué chaque année au Comité national de l’eau et au Conseil supérieur de l’énergie pour l’information de ses membres. »

Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

Le titre Ier du livre III est complété par un chapitre VI ainsi rédigés :

« Chapitre VI

« Dispositions particulières à l’électricité produite par l’énergie mécanique du vent

« Art. L. 316‑1. – Dans un délai de six mois à compter de la publication ou de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie, un arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie et des collectivités locales fixe les objectifs de production d’électricité par l’énergie mécanique du vent assignés à chaque région à l’issue de la deuxième période de cinq ans, au sens de l’article L. 141‑3, pour atteindre les objectifs définis en application du 3° de l’article L. 141‑2.

« Cet arrêté, pris après avis conforme de la commission de régulation de l’énergie, tient compte :

« 1° Du potentiel éolien au regard de la cartographie des vents, du potentiel maritime et des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ;

« 2° De la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés ;

« 3° De la capacité contributive de chaque région au regard des capacités de production existantes et des règles d’implantation définies en application de l’article L. 515‑44 et L. 515‑45 du code de l’environnement.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. ».

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 222‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 222‑1‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 222‑1‑1. – Les zones de développement de l’éolien sont arrêtées par le représentant de l’État dans le département en fonction :

« 1° Des délimitations territoriales inscrites au schéma régional éolien ;

« 2° De leur potentiel éolien ;

« 3° Des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ;

« 4° De la possibilité pour les projets à venir de préserver la sécurité publique, les paysages, la biodiversité, les monuments historiques et les sites remarquables et protégés ainsi que le patrimoine archéologique.

« Elles sont proposées, dans le respect du schéma régional éolien, par le ou les établissements publics de coopération intercommunale ayant la compétence en matière d’urbanisme dont tout ou partie du territoire est compris dans le périmètre proposé, après avis de la ou des communes membres dont tout ou partie du territoire est compris dans le périmètre proposé.

« La proposition de zones de développement de l’éolien en précise le périmètre et définit la hauteur maximale des installations produisant de l’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent.

« Lorsque le territoire concerné par la zone de développement éolien est couvert par un plan local d’urbanisme ou un plan local d’urbanisme intercommunal, la zone de développement éolien, une fois approuvée, est annexée au plan local d’urbanisme ou au plan local d’urbanisme intercommunal. »

Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le début du I de l’article L. 446‑5 du code de l’énergie est ainsi rédigé : « I. – L’autorité administrative... (le reste sans changement). »

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le début du I de l’article L. 446‑5 du code de l’énergie est ainsi rédigé : « I. – L’autorité administrative... (le reste sans changement). »

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le début du I de l’article L. 446‑5 du code de l’énergie est ainsi rédigé : « I. – L’autorité administrative... (le reste sans changement). »

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 446‑5 du code de l’énergie sont supprimés les mots : « Lorsque les capacités de production de biogaz destiné à être injecté dans le réseau de gaz ne répondent pas aux objectifs chiffrés de la programmation pluriannuelle de l’énergie, notamment ceux concernant les techniques de production et la localisation géographique des installations, ».

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 446‑5 du code de l’énergie sont supprimés les mots : « Lorsque les capacités de production de biogaz destiné à être injecté dans le réseau de gaz ne répondent pas aux objectifs chiffrés de la programmation pluriannuelle de l’énergie, notamment ceux concernant les techniques de production et la localisation géographique des installations, ».

Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2224‑32 du code général des collectivités territoriales, les mots : « hydroélectrique, toute nouvelle installation utilisant les autres énergies renouvelables » sont remplacés par les mots : « utilisant les sources d’énergie renouvelables définies à l’article L. 211‑2 » et, après la référence : « L. 2224‑14, », sont insérés les mots : « toute nouvelle installation de production d’hydrogène, de gaz bas-carbone ou de gaz de récupération ».

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2224‑32 du code général des collectivités territoriales, les mots : « hydroélectrique, toute nouvelle installation utilisant les autres énergies renouvelables » sont remplacés par les mots : « utilisant les sources d’énergie renouvelables définies à l’article L. 211‑2 » et, après la référence : « L. 2224‑14, », sont insérés les mots : « toute nouvelle installation de production d’hydrogène, de gaz bas-carbone ou de gaz de récupération ».

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2224‑32 du code général des collectivités territoriales, les mots : « hydroélectrique, toute nouvelle installation utilisant les autres énergies renouvelables » sont remplacés par les mots : « utilisant les sources d’énergie renouvelables définies à l’article L. 211‑2 » et, après la référence : « L. 2224‑14, », sont insérés les mots : « toute nouvelle installation de production d’hydrogène, de gaz bas-carbone ou de gaz de récupération ».

Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 4251‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par un h ainsi rédigé :

« h) Un cadre d’action régional de déploiement d’un réseau d’avitaillement GNV et BioGNV. »

Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’État établit, au plus tard le 1er janvier 2022, en concertation avec les collectivités territoriales, une feuille de route relative au développement de projets d’énergies renouvelables portés par les collectivités territoriales, tenant compte du niveau d’investissement local en la matière.

Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Article 23
🖋️ • Adopté
Cendra Motin
9 mars 2021

Substituer à la première occurrence du mot :

« et »

le signe :

« , ».

Supprimer cet article.

Substituer au mots :

« énergie renouvelable »,

les mots :

« énergies renouvelables ».

Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après le e) de l’article L. 221‑7, il est ajouté un f) ainsi rédigé :

« f) À des opérations d’autoconsommation » ;

2° À la dernière phrase de l’article L. 221‑8, après le mot : « évitées », sont insérés les mots : « notamment par le recours à des énergies renouvelables » ;

3° Après le 2° de l’article L. 221‑12, il est inséré un 2° bis° ainsi rédigé :

« 2° bis° Les conditions et les modalités de détermination des émissions de gaz à effet de serre évitées et de résorption de la précarité énergétique par le recours à des énergies renouvelables autoconsommées. »

 

Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après le e) de l’article L. 221‑7, il est ajouté un f) ainsi rédigé :

« f) À des opérations d’autoconsommation collective » ;

2° À la dernière phrase de l’article L. 221‑8, après le mot :« évitées », sont insérés les mots : « par le recours à des énergies renouvelables ».

Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

L’article L. 315‑2 du code de l’énergie est ainsi modifié :

I. – Les deux occurrences des mots : « liés entre eux au sein d’une personne morale » sont supprimées.

II. – L’alinéa est complété par les mots : « Pour la mise en œuvre de l’opération d’autoconsommation collective, une personne morale organisatrice est désignée ou créée par les participants. »

Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa du 3° de l’article L. 341‑2 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au onzième alinéa, le maximum de la prise en charge est fixé à 70 % pour le raccordement aux réseaux publics de distribution d’électricité des installations de production d’énergie renouvelable lorsqu’une part de leur capital est détenue par les habitants résidant à proximité de l’installation ou par les collectivités territoriales ou leurs groupements sur le territoire ou à proximité du territoire desquels l’installation doit être implantée ou lorsque que l’installation est détenue par une communauté d’énergie mentionnée au titre IX du livre II du présent code. Le niveau de la prise en charge est arrêté par l’autorité administrative après avis de la Commission de régulation de l’énergie, en fonction des caractéristiques de l’installation, notamment son niveau de puissance, et du caractère citoyen ou collectif du projet. »

Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – Après le sixième alinéa de l’article 1519 D du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« V. –L’imposition forfaitaire s’appliquant aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent fait l’objet d’un dégrèvement de 50 % lorsque le redevable est une communauté d’énergie renouvelable au sens de l’article L. 211‑3‑2 du code de l’énergie. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

IV. – Le présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2022.

Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Article 24

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A (nouveau). – Le I de L’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

« 1° Au I, après le mot :« cultural », sont insérés les mots :« sans recours à l’eau potable ».

🖋️ • Adopté
Cendra Motin
9 mars 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Elles s’appliquent également aux rénovations lourdes de bâtiments mentionnés au premier alinéa du présent II lorsqu’ils ont une emprise au sol de plus de 500 mètres carrés ainsi qu’aux reconstructions de ces bâtiments lorsqu’elles créent plus de 500 mètres carrés d’emprise au sol. »

Supprimer l’article 24.

Supprimer l’article 24.

Supprimer l’article 24.

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le II de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« II. – Les obligations prévues au présent article s’appliquent aux constructions à usage commercial, industriel ou artisanal, ainsi qu’aux constructions d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale et de parcs de stationnement couverts accessibles au public. »

« II. – Le I du présent article s’applique aux demandes d’autorisation déposées à compter du 1er janvier 2023. » 

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A (nouveau). – Le  I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositifs végétalisés mentionnés au premier alinéa du présent I sont réalisés conformément à des préconisations techniques et à des normes définies par arrêté. » »

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A (nouveau). – Le  I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositifs végétalisés mentionnés au premier alinéa du présent I sont réalisés conformément à des préconisations techniques et à des normes définies par arrêté. » »

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A (nouveau). – Le  I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositifs végétalisés mentionnés au premier alinéa du présent I sont réalisés conformément à des préconisations techniques et à des normes définies par arrêté. » »

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivant :

« I A (nouveau). – Le I de l’article L. 111‑18‑1 du code l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les dispositifs végétalisés sont réalisés en tenant compte des conditions climatiques et géographiques d’implantation conformément aux préconisations techniques et normes précisées par arrêté. » »

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivant :

« I A (nouveau). – Le I de l’article L. 111‑18‑1 du code l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les dispositifs végétalisés sont réalisés en tenant compte des conditions climatiques et géographiques d’implantation conformément aux préconisations techniques et normes précisées par arrêté. » »

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« obligations »,

le mot :

« dispositions ».

II. – En conséquence, au même alinéa 2, après le mot :

« s’appliquent »,

insérer les mots :

« sur la base du volontariat, ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
22 févr. 2021

Après la première occurrence du mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« 300 mètres carrés d’emprise au sol, à toutes les constructions, à l’exception des constructions à usage d’habitation. »

I. – À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« 500 »

le nombre :

« 300 ».

II. – Compléter le même alinéa par les mots :

« ainsi qu’aux constructions à usage d’habitation. »

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ainsi qu’aux »

le mot :

« aux ».

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« 500 »

le nombre :

« 300 »

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« 500 »

le nombre :

« 300 »

I. – Après le mot :

« commerciale »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« , de parcs de stationnement couverts accessibles au public et d’ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil, dans les territoires insulaires métropolitains, qu’ils soient ou non, interconnectés au réseau électrique continental et sur des sites dégradés, définis par décret. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Ces installations ne peuvent être autorisées que par dérogation aux dispositions de l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme, lorsque leur localisation est justifiée par des nécessités techniques impératives. Cette dérogation s’applique en dehors des espaces proches du rivage et est soumise à l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.

« Cet accord est refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter une atteinte significative à l’environnement ou aux paysages. »

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces obligations ne s’appliquent pas aux constructions à usage agricole. »

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
28 févr. 2021

I. - Après le deuxième alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Dans le III de l’article L. 111‑18‑1 du même code, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 60 % ». »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 : 

« III. - Le I et le II du présent article s’appliquent aux demandes d’autorisations déposées à compter du 1er janvier 2023. »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Au III du même article, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 60 % ». »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Au III du même article, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 60 % ». »

À la fin de l’alinéa 3, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Le II n’est pas applicable lorsque le projet d’exploitation commerciale et de parcs de stationnement couverts accessibles au public prévoit un dispositif de captation de carbone. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Les entreprises agricoles produisant moins de 100kWc d’électricité par panneaux photovoltaïques, sont réputés être en autoconsommation photovoltaïque. »

Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’installation du procédé de production d’énergies renouvelables mentionné précédemment permet un stockage de l’énergie produite sur une journée. »

Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « En Outre-mer et en Corse, l’installation du procédé de production d’énergies renouvelables mentionné précédemment permet un stockage de l’énergie produite sur une journée. »

Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « À titre d’expérimentation à La Réunion, l’installation du procédé de production d’énergies renouvelables mentionné précédemment permet un stockage de l’énergie produite sur une journée. »

Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Dans les vingt-quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les incidences environnementales de l’installation des toits végétalisés prévue par l’article 24 de la présente loi. Ce rapport détermine également l’empreinte carbone de ces toits végétalisés et les compare à des alternatives plus naturelles comme l’installation d’un toit fait de tuiles d’argile.

Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du code de l’environnement » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du code de l’environnement » ;

3° L’article L. 122‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du code de l’environnement. »

Après l'article 24, insérer l'article suivant:

I. – Afin d’organiser la sortie de la dépendance aux gaz HFC, il sera procédé à une accélération de la trajectoire de la France en interdisant progressivement la commercialisation des biens qui utilisent ces gaz lorsqu’une alternative est possible, jusqu’à une interdiction totale à compter de 2024.

II. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant la trajectoire mise en œuvre avec les industriels en termes d’émissions de gaz à effet de serre issues de l’utilisation des gaz HFC et de formation à l’utilisation d’alternatives, ainsi que leur application, afin d’atteindre l’objectif fixé au I.

Après l'article 24, insérer la division et l'intitulé suivants:
Après l'article 24, insérer la division et l'intitulé suivants:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après de II de l’article L. 311‑5‑3 du code de l’énergie est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025 ces dispositions s’appliqueront aux installations de production d’électricité à partir de biomasse bois utilisant plus de 500.000 tonnes de bois par an, situées sur le territoire métropolitain continental, émettant plus de 0,55 tonne d’équivalents dioxyde de carbone par mégawattheure avec un rendement énergétique inférieur à 50 %. À partir du 1er janvier 2030 le seuil du rendement énergétique sera relevé à 80 %, celui du volume de bois annuel utilisé abaissé à 100 000 tonnes. »

Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer la division et l'intitulé suivants:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A (nouveau). – Le I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est remplacé par les dispositions suivantes :

« I. - Dans le respect des objectifs généraux de performance énergétique et environnementale des bâtiments énoncés à l’article L. 111‑9 du code de la construction et de l’habitation, les constructions et installations mentionnées au II du présent article ne peuvent être autorisées que si elles intègrent soit un procédé de production d’énergies renouvelables, soit un système de végétalisation basé sur un mode cultural sans recours à l’eau potable, garantissant un haut degré d’efficacité thermique et d’isolation, favorisant la préservation et la reconquête de la biodiversité, soit tout autre dispositif aboutissant au même résultat et, sur les aires de stationnement associées lorsqu’elles sont prévues par le projet, des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l’infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation et préservant les fonctions écologiques des sols. »


Article 25

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 1° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis D’ici le 1er janvier 2030, la fin de la vente des voitures particulières neuves émettant plus de 123 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme WLTP, au sens du Règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008, c’est-à-dire plus de 95 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme NEDC, au sens du même règlement. Les véhicules émettant plus que ce seuil pourront représenter au maximum 5 % de l’ensemble des ventes annuelles de voitures particulières neuves. »

 

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Non soutenu
Julien Dive
25 févr. 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

 

Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 41 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte est ainsi modifié :

1° Après le mot : « véhicules », sont insérés les mots : « à hydrogène, » ;

2° Après le mot : « installation, », sont insérés les mots : « d’ici à 2028, de 400 à 1 000 stations de recharge à hydrogène et, ».

Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi cet article :

« Au 2° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, l’année : « 2040 » est remplacée par l’année : « 2030 ». »

Rédiger ainsi cet article :

« Au 2° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, l’année : « 2040 » est remplacée par l’année : « 2030 ». »

À l’alinéa 1, après le mot :

« loi »,

insérer la référence :

« n° 2019‑1428 ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Au 2° du II, les mots : « d’ici à 2040 », sont remplacés par les mots : « à compter du 1er janvier 2030 ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Au 2° du II, les mots : « d’ici à 2040 », sont remplacés par les mots : « à compter du 1er janvier 2030 ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° A (nouveau) Le 2° du II est ainsi rédigé :

« La fin de la vente des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers neufs émettant plus de 138 g CO2/km selon la norme WLTP, d’ici à 2028, et la fin de la vente des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers neufs utilisant des énergies fossiles, d’ici à 2035. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Au 2° du II, l’année : « 2040 » est remplacée par l’année : « 2035 » .

 

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après le 1° du II, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« « 1° bis La fin de la vente des véhicules utilitaires légers neufs utilisant exclusivement des énergies fossiles, d’ici à 2035. » »

 

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après le 1° du II, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis La fin de la vente des voitures particulières neuves utilisant exclusivement des énergies fossiles d’ici à 2032 ; » ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le II est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° La fin de la vente de véhicules de transports en commun, des autobus et des autocars utilisant des énergies fossiles, d’ici à 2035. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Au 2° du II, après les mots : « voitures particulières », sont insérés les mots : « , des deux-roues, des poids lourds, des autobus, des autocars ».

 

Substituer aux alinéas 2 à 4 les deux alinéas suivants :

« Après le 1° du II, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « 1° bis La fin de la vente des voitures particulières émettant plus de 95 gCO2/km selon la norme NEDC ou plus de 123 gCO2/km selon la norme WLTP, d’ici le 1er janvier 2030 ; » »

Substituer aux alinéas 2 à 4 les deux alinéas suivants :

« 1° Au 1° du II, avant les mots : « de remplir » , le début de l’alinéa est ainsi rédigé : « 1° Une hausse progressive de la part des véhicules à faibles et très faibles émissions parmi les ventes de voitures particulières et de véhicules utilitaires légers neufs, grâce à l’interdiction à compter du 1er janvier 2025 de la vente de véhicules neufs émettant plus de 110g de CO2 par km et à compter du 1er janvier 2030 de la vente des véhicules neufs émettant plus de 95g de CO2 par kilomètre. Ces dispositions permettront » ;

« 2° Le III est supprimé. »

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° A (nouveau) Après le 1° du II, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 1° bis L’établissement par les autorités organisatrice de mobilité, en concertation avec les collectivités territoriales, d’un schéma directeur du transport propre. Ce schéma prévoit notamment le déploiement sur le territoire des points de recharge de véhicules électriques, hybrides rechargeables, de stations d’avitaillement en gaz naturel liquéfié ou en gaz naturel comprimé ainsi que les stations de recharge en hydrogène. » ; ».

🖋️ • Tombé
Damien Adam
3 mars 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Le II est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Une augmentation du nombre des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques pour atteindre sept millions de bornes en 2030 comme prévu dans la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte. » ; ».

 

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après le 1° du II, il est inséré un 1° bis  ainsi rédigé :

« 1° bis Une augmentation du nombre des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques pour atteindre sept millions de bornes en 2030 comme prévu dans la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte ; » ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après le 1° du II, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis Un plan de mise en place d’infrastructures de recharge en hydrogène produit à partir d’énergies non fossiles adopté à échéance 2030 en concertation avec les collectivités locales afin d’atteindre un objectif de 700 stations réparties sur l’ensemble des territoires de métropole et d’outre-mer. Il permettra d’accompagner la montée en puissance de la distribution du vecteur hydrogène destiné au transport par véhicules routiers lourds mais aussi par voie maritime et ferrée. Cette nouvelle offre sera également destinée aux véhicules légers ; » ».

🖋️ • Tombé
Michel Delpon
3 mars 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après le 1° du II, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis Une augmentation des infrastructures de recharge hydrogène pour les véhicules lourds et légers pour atteindre 400 stations à 700 bars avant 2030 ; » ».

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« III. – L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2040, les voitures particulières émettant moins de 90 gCO2/km selon la norme NEDC ou moins de 116 gCO2/km selon la norme WLTP, ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz représentent l’intégralité des ventes de voitures particulières neuves. » ; ».

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« et les voitures alimentées en biocarburants et biogaz avancés ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions mentionnées au III du présent article s’appliquent à l’ensemble des voitures particulières immatriculées en France. »

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« et les voitures alimentées en biocarburants et biogaz avancés ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions mentionnées au III du présent article s’appliquent à l’ensemble des voitures particulières immatriculées en France. »

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« et les voitures alimentées en biocarburants et biogaz avancés ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions mentionnées au III du présent article s’appliquent à l’ensemble des voitures particulières immatriculées en France. »

À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« ainsi que les voitures alimentées en biocarburants et biogaz avancés ».

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
1 mars 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz ».

🖋️ • Tombé
Michel Vialay
25 févr. 2021

Après le taux : 

« 95 % »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« des immatriculation de voitures particulières neuves, à l’exception des véhicules fonctionnant exclusivement avec des biocarburants avancés de deuxième génération. »

Après le taux : 

« 95 % »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« des immatriculation de voitures particulières neuves, à l’exception des véhicules fonctionnant exclusivement avec des biocarburants avancés de deuxième génération. »

🖋️ • Tombé
Michel Vialay
25 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« voitures particulières neuves. »

les mots :

« véhicules légers neufs à l’exception des véhicules utilitaires. ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« voitures particulières neuves. »

les mots :

« véhicules légers neufs à l’exception des véhicules utilitaires. ».

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« voitures particulières neuves. »

les mots :

« véhicules légers neufs à l’exception des véhicules utilitaires. ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou faisant l’objet d’un changement de certificat d’immatriculation ».

🖋️ • Tombé
Michel Delpon
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et que tous les véhicules neufs proposés à la vente ou à la location portent un coefficient de durabilité. »

🖋️ • Tombé
Antoine Herth
1 mars 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

 

🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
2 mars 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

 

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

 

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

 

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Pour les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de CO2 une réduction préalable de 40 %. »

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les niveaux d’émissions de dioxyde de carbone prennent en compte le cycle carbone de l’énergie utilisée, conformément au I. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° (nouveau) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans un délai d’un an après la promulgation de l’actuelle loi, le Gouvernement rend un rapport concernant l’application des dispositions prévues au 2° dans les Outre-mer. » ».

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Au plus tard le 1er janvier 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport analysant les conditions dans lesquelles pourrait être instauré un dispositif de prêt à taux zéro garanti par l’État pour remplacer les véhicules anciens par des véhicules moins polluants. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer à la référence :

« IV »

la référence :

« V ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II (nouveau). – Au plus tard trois ans après la prise d’effets du présent article, le Gouvernement peut proposer au Parlement de réexaminer par un projet de loi rectificatif ou une proposition de loi les dispositions du présent article. »

« III (nouveau). – Le projet ou la proposition de loi mentionné au II s’appuie sur un rapport remis au Parlement évaluant la probabilité de l’atteinte de l’objectif de 95 % de véhicule propres en 2030. »


Article 26

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi que la mise en place de stationnements sécurisés pour vélos et engins de déplacement personnel ».

À l’alinéa 3, substituer à la seconde occurrence du mot :

« en »

les mots :

« par les ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« en tenant lieu »

les mots :

« tenant lieu de plan de mobilité ».

Après le mot :

« dont »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« l’élaboration ou la révision a été décidée par l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité après la publication de la présente loi. »

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – La section 6 du chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation est complétée par une sous-section 6 et un article L. 224‑68‑1 ainsi rédigés :

« Sous-section 6

« Prêt à taux zéro pour l’achat d’un véhicule propre

« Art. L. 224 -68‑1. – I. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier peuvent consentir un prêt ne portant pas intérêt, sous condition de ressources, aux personnes physiques pour financer l’acquisition d’un véhicule peu polluant émettant une quantité de dioxyde de carbone inférieure ou égale à 50 grammes par kilomètre. Ces primes leur ouvrent droit au bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater X-O du code général des impôts.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt pour une même acquisition.

« Les conditions d’attribution du prêt sont définies par décret. »

II. – La section II du chapitre IV du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complétée par une division XLX et un article 244 quater X-O ainsi rédigés :

« XLX 

« Crédit d’impôt au profit des établissements de crédit et des sociétés de financement qui octroient des prêts à taux zéro permettant l’acquisition de véhicules propres

« Art244 quater X-O. – I. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier passibles de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu ou d’un impôt équivalent, ayant leur siège dans un État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des prêts ne portant pas intérêt mentionnés à l’article L. 224‑68‑1 du code de la consommation.

« II. – Le montant du crédit d’impôt est égal à l’écart entre la somme actualisée des mensualités dues au titre du prêt ne portant pas intérêt et la somme actualisée des montants perçus au titre d’un prêt de mêmes montant et durée de remboursement, consenti à des conditions normales de taux à la date d’émission de l’offre de prêt ne portant pas intérêt.

« Les modalités de calcul du crédit d’impôt et de détermination du taux mentionné au premier alinéa du présent II sont fixées par décret.

« Le crédit d’impôt fait naître au profit de l’établissement de crédit ou la société de financement une créance, inaliénable et incessible, d’égal montant. Cette créance constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement de crédit ou la société de financement a versé des prêts ne portant pas intérêt et par fractions égales sur les exercices suivants.

« En cas de fusion, la créance de la société absorbée est transférée à la société absorbante. En cas de scission ou d’apport partiel d’actif, la créance est transmise à la société bénéficiaire des apports à la condition que l’ensemble des prêts ne portant pas intérêt y afférents et versés à des personnes physiques par la société scindée ou apporteuse soient transférés à la société bénéficiaire des apports. »

III. – Le I s’applique aux prêts émis du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2025.

IV. – La perte de recettes résultant pour l’État du II est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre unique du titre V du livre II du code de l’énergie est complété par un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑3. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier peuvent consentir un prêt ne portant pas intérêt, d’un montant maximal de 8 000 €, sous condition de ressources, aux personnes physiques pour financer l’acquisition d’un véhicule peu polluant émettant une quantité de dioxyde de carbone inférieure ou égale à 133 grammes par kilomètre en cycle WLTP et dont l’immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010, d’un véhicule électrique, d’un véhicule hybride rechargeable, d’un cycle ou d’un cycle à pédalage assisté. Ces primes leur ouvrent droit au bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater Y du code général des impôts.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt pour une même acquisition.

« Les conditions d’attribution du prêt sont définies par décret. »

II. – La section II du chapitre IV du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complétée par un XLX ainsi rédigé :

« XLX 

« Crédit d’impôt au profit des établissements de crédit et des sociétés de financement qui octroient des prêts à taux zéro permettant l’acquisition de véhicules propres

« Art. 244 quater Y. – I. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier passibles de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu ou d’un impôt équivalent, ayant leur siège dans un État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des prêts ne portant pas intérêt mentionnés à l’article L. 251‑3 du code de l’énergie.

« II. – Le montant du crédit d’impôt est égal à l’écart entre la somme actualisée des mensualités dues au titre du prêt ne portant pas intérêt et la somme actualisée des montants perçus au titre d’un prêt de mêmes montant et durée de remboursement, consenti à des conditions normales de taux à la date d’émission de l’offre de prêt ne portant pas intérêt.

« Les modalités de calcul du crédit d’impôt et de détermination du taux mentionné au premier alinéa du présent II sont fixées par décret.

« Le crédit d’impôt fait naître au profit de l’établissement de crédit ou la société de financement une créance, inaliénable et incessible, d’égal montant. Cette créance constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement de crédit ou la société de financement a versé des prêts ne portant pas intérêt et par fractions égales sur les exercices suivants.

« En cas de fusion, la créance de la société absorbée est transférée à la société absorbante. En cas de scission ou d’apport partiel d’actif, la créance est transmise à la société bénéficiaire des apports à la condition que l’ensemble des prêts ne portant pas intérêt y afférents et versés à des personnes physiques par la société scindée ou apporteuse soient transférés à la société bénéficiaire des apports.

« III. – Les dispositions du II ne sont applicables qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

« IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 251‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits »prêts à taux zéro mobilités« sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ; 

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ; 

« 3° Un vélo mécanique, vélo à assistance électrique, vélo-cargo, vélo pliant. 

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages dont le salaire se situe au maximum à 20 % des salaires peuvent bénéficier du prêt à taux zéro. 

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut pas dépasser les 8000 €.

« Les modalités d’application de cet article sont fixées par décret qui précise les modalités, notamment celles de l’ouverture de droit au bénéfice d’un crédit d’impôt »prêt à taux zéro mobilités« sur le modèle qui est prévu à l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un nouvel article L. 251‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1-1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits “prêts à taux zéro mobilités”, sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ;

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ;

« 3° Un vélo mécanique, à assistance électrique, pliant, ou un vélo-cargo.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premier et deuxième déciles de la nomenclature de l’INSEE peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut être supérieur à 8 000 €.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret, notamment en ce qui concerne l’ouverture du droit au bénéfice d’un crédit d’impôt “prêt à taux zéro mobilités” conformément aux dispositions de l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’instauration d’un prêt à taux zéro accompagné de la garantie de l’Etat en faveur des ménages les plus modestes pour l’achat de véhicules à faibles ou très faibles émissions. Le rapport porte essentiellement sur la mise en place de ce dispositif pour l’acquisition de véhicules légers et peu chers.

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 278 du code général des impôts, il est inséré un article 278‑00 bis ainsi rédigé :

« Art. 278‑00 bis. – La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux de 15 % en ce qui concerne :

« Les dispositifs de conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« N. – Les opérations de vente et de location de véhicules neufs appartenant à la catégorie des voitures particulières neuves et des véhicules utilitaires légers dont le taux d’émission de CO2 est inférieur à 95g par kilomètre. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 1011 bis du code général des impôts est ainsi modifié :

1° À la fin du a du II après les mots : « de dioxyde de carbone émis par kilomètre », sont insérés les mots : « et sur la masse dudit véhicule » ;

2° Le a du III est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le tarif relatif à la masse du véhicule, dit « composante poids » (CP), est applicable aux véhicules dont la masse est supérieure à 1 400 kilogrammes. Il est déterminé à partir de la masse du véhicule (M), exprimée en kilogrammes, selon la formule suivante :

« CP = 15 x (M - 1400 kg)

« Les véhicules électriques de moins de 1,8 tonne et les véhicules hybrides rechargeables de moins de 1,7 tonne, batterie incluse, sont exemptées de la composante poids prévue au présent III. »

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa rédaction résultant de l’article 171 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, est ainsi modifié :

1° Le III est ainsi rédigé :

« III. – A. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 5 euros par kilogramme pour les véhicules dont le poids est inférieur à 1 500 kilogrammes.

« B. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 10 euros par kilogramme pour les véhicules dont le poids est compris entre 1 500 et 1 700 kilogrammes.

« C. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 20 euros par kilogramme pour les véhicules dont le poids est supérieur à 1 700 kilogrammes.

« D. – Le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 300 kilogrammes. »

2° Le V est ainsi rédigé : 

« 1° Sont exonérées de la taxe les délivrances des certificats portant sur les véhicules mentionnés aux 1° et 2° du V de l’article 1012 ter ;

2° Sont exonérées de la taxe les délivrances des certificats portant sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité ;

3° Pour les véhicules hybrides rechargeables de l’extérieur, lorsque l’autonomie équivalente en mode tout électrique en ville déterminée lors de la réception est supérieure à 50 kilomètres, le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 20 euros par kilogramme et le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 800 kilogrammes.

Pour l’application du présent 2°, sont retenues les définitions et méthodes de détermination du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 et, pour les autres véhicules, des définitions équivalentes prévues par arrêté du ministre chargé des transports. »

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
26 févr. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa rédaction résultant de l’article 171 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, est ainsi modifié :

1° Le III est ainsi rédigé :

« III. – A. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est déterminé par le barème suivant :

« 

Masse en ordre de marche (en kilogrammes) Tarif unitaire (en euros par kilogramme)
Inférieure à 1 5005
Supérieure ou égale à 1 500 et inférieure à 1 70010
Supérieure ou égale à 1 70020

« B. – Le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 300 kilogrammes.

« C. – Pour les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité et les véhicules hybrides rechargeables de l’extérieur, lorsque l’autonomie équivalente en mode tout électrique en ville déterminée lors de la réception est supérieure à 50 kilomètres, le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 20 euros par kilogramme et le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 800 kilogrammes.

« Pour l’application du présent C, sont retenues les définitions et méthodes de détermination du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 et, pour les autres véhicules, des définitions équivalentes prévues par arrêté du ministre chargé des transports. » ;

2° Le V est ainsi rédigé :

« V. – Sont exonérées de la taxe les délivrances des certificats portant sur les véhicules mentionnés aux 1° et 2° du V de l’article 1012 ter. »

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa rédaction résultant de l’article 171 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, est ainsi modifié :

1° Le III est ainsi rédigé :

« III. – A. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est déterminé par le barème suivant :

« 

Masse en ordre de marche (en kilogrammes) Tarif unitaire (en euros par kilogramme)
Inférieure à 1 5005
Supérieure ou égale à 1 500 et inférieure à 1 70010
Supérieure ou égale à 1 70020

« B. – Le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 300 kilogrammes.

« C. – Pour les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité et les véhicules hybrides rechargeables de l’extérieur, lorsque l’autonomie équivalente en mode tout électrique en ville déterminée lors de la réception est supérieure à 50 kilomètres, le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 20 euros par kilogramme et le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 800 kilogrammes.

« Pour l’application du présent C, sont retenues les définitions et méthodes de détermination du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 et, pour les autres véhicules, des définitions équivalentes prévues par arrêté du ministre chargé des transports. » ;

2° Le V est ainsi rédigé :

« V. – Sont exonérées de la taxe les délivrances des certificats portant sur les véhicules mentionnés aux 1° et 2° du V de l’article 1012 ter. »

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Au B du III de l’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa rédaction résultant de l’article 171 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, le nombre : « 1 800 » est remplacé par le nombre : « 1 300 ».

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Le B du III de l’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa version en vigueur au 1er janvier 2022 telle qu’elle résulte de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 est complété par une phrase rédigée ainsi : « Ce seuil est porté à 1 600 kilogrammes à compter du 1er janvier 2023, et à 1 400 kilogrammes à compter du 1er janvier 2024. »

Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Supprimer cet article. 

À l’alinéa 2, après le mot :

« stationnement » 

insérer le mot :

« gratuit ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« stationnement » 

insérer le mot :

« gratuit ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« cohérence »,

insérer les mots :

« avec les dispositions de l’article L. 1211‑3 du présent code et ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Elles s’appliquent également aux plans de mobilité en cours d’élaboration ou en révision. Les plans de mobilité déjà élaborés mettent en œuvre ces dispositions au travers d’une révision partielle devant intervenir au plus tard le 1er janvier 2025. »

Supprimer l’alinéa 5.

À l’alinéa 5, après la seconde occurrence du mot :

« mots :« »,

insérer les mots :

« mentionné à l’article L. 1231‑15 du code des transports ».

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Dans la région d’Ile-de-France, afin de développer les parcs de rabattement mentionnés au 7° de l’article L. 1214‑2 du code des transports, Ile-de-France Mobilités élabore en collaboration avec la Société du Grand Paris un plan de programmation du développement de ces parcs en cohérence avec le réseau du Grand Paris Express.

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au plus tard un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à établir un état des lieux du maillage du territoire métropolitain et ultra-marin en équipements et infrastructures de charge destinés à favoriser l’usage de véhicules électriques ou hybrides rechargeables ainsi qu’un retour d’expérience quant à leur utilisation par les citoyens.

🖋️ • Rejeté
Éric Girardin
22 févr. 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au 7° de l’article L. 1214‑2 du code des transports, les mots : « utilisés dans le cadre du covoiturage » sont remplacés par les mots : « bénéficiant d’un signe distinctif de covoiturage mentionné à l’article L. 1231‑15 du présent code et à l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités territoriales ».

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au 7° de l’article L. 1214‑2 du code des transports, les mots : « utilisés dans le cadre du covoiturage » sont remplacés par les mots : « bénéficiant d’un signe distinctif de covoiturage mentionné à l’article L. 1231‑15 du présent code et à l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités territoriales ».

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
3 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️ • Rejeté
Maxime Minot
3 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️ • Rejeté
Xavier Batut
3 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️ • Rejeté
Agnès Thill
3 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé, en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé, en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette obligation est également réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et le nombre de places de stationnement de ces parcs »,

les mots :

« et le nombre de places de stationnement destinées aux véhicules et le nombre de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté de ces parcs ».

II. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du territoire couvert par le plan de mobilité, »,

les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo du territoire couvert par le plan de mobilité, » .

III. –Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités d’application du 1° du présent I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et le nombre de places de stationnement de ces parcs »,

les mots :

« et le nombre de places de stationnement destinées aux véhicules et le nombre de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté de ces parcs ».

II. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du territoire couvert par le plan de mobilité, »,

les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo du territoire couvert par le plan de mobilité, » .

III. –Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités d’application du 1° du présent I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et le nombre de places de stationnement de ces parcs »,

les mots :

« et le nombre de places de stationnement destinées aux véhicules et le nombre de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté de ces parcs ».

II. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du territoire couvert par le plan de mobilité, »,

les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo du territoire couvert par le plan de mobilité, » .

III. –Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités d’application du 1° du présent I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et le nombre de places de stationnement de ces parcs »,

les mots :

« et le nombre de places de stationnement destinées aux véhicules et le nombre de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté de ces parcs ».

II. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du territoire couvert par le plan de mobilité, »,

les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo du territoire couvert par le plan de mobilité, » .

III. –Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités d’application du 1° du présent I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et le nombre de places de stationnement »

les mots :

« le nombre de places de stationnement destinées aux véhicules et le nombre de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté ».

II. – À l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

À l’alinéa 2, après les mots :

« nombre de places de stationnement »

insérer les mots :

« destinées aux véhicules à moteur, et le nombre de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi que les infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos ».


Article 27

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« selon lesquelles il est possible de déroger »

les mots :

« de dérogation ».

Après la seconde occurrence du mot :

« normes »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« dans des délais plus courts que ceux procédant de la mise en place d’une zone à faibles émissions mobilité ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« personnes » 

insérer les mots :

« ou de marchandises ».

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les mesures de restrictions ne s’appliquent pas aux véhicules dont l’autonomie équivalente en mode tout électrique en ville déterminée en application du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 ou du règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission du 18 juillet 2008 est supérieure à cinquante kilomètres. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de circulation des véhicules de collection dans les zones à faibles émissions-mobilité. Il dresse un bilan sur leur parc automobile français et leur impact sur la qualité de l’air en vue d’éventuelles évolutions du statut des véhicules de collection afin de préserver le patrimoine qu’ils représentent.

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de circulation des véhicules de collection dans les zones à faibles émissions-mobilité. Il dresse un bilan sur leur parc automobile français et leur impact sur la qualité de l’air en vue d’éventuelles évolutions du statut des véhicules de collection afin de préserver le patrimoine qu’ils représentent.

Supprimer cet article.

Supprimer l’alinéa 2.

Supprimer l’alinéa 2.

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , comme la présence de mécanismes naturels de captation du carbone ou l’installation de mécanismes artificiels. »

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les mesures de restriction de circulation applicables prévues au premier alinéa du II ne concernent pas les véhicules de collection tels que définis par voie réglementaire, disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention véhicule de collection. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les mesures de restriction de circulation prévues à l’alinéa précédent ne concernent pas les véhicules de collection tels que définis par voie réglementaire, disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention véhicule de collection. »

I. – À l’alinéa 4 substituer au mot :

« agglomérations »

les mots :

« unités urbaines au sens de l’Institut national de la statistique et des études économiques ».

II. – En conséquence, aux alinéas 5 et 14 procéder à la même substitution.

 

À l’alinéa 4, substituer au nombre : 

« 150 000 » 

le nombre :

« 100 000 ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les agglomérations de plus de 150 000 habitants disposant d’un ou de plusieurs aéroports intègrent les territoires aéroportuaires dans les zones à faibles émissions mobilité. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les agglomérations de plus de 150 000 habitants disposant d’un ou de plusieurs aéroports intègrent les territoires aéroportuaires dans les zones à faibles émissions mobilité. »

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
1 mars 2021

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis (nouveau) Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les mesures de restrictions de circulation prévues au II du présent article ne concernent pas les véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection » à raison de la détention d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Les modalités d’application de cette vignette « collection » sont fixées par décret. » ; ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
1 mars 2021

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis (nouveau) Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les mesures de restrictions de circulation prévues au II du présent article ne concernent pas les véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection » à raison de la détention d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Les modalités d’application de cette vignette « collection » sont fixées par décret. » ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , à l’exception des véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». »

 

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis (nouveau) Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les mesures de restrictions de circulation prévues au II du présent article ne concernent pas les véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection » à raison de la détention d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Les modalités d’application de cette vignette « collection » sont fixées par décret. » ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , à l’exception des véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». »

 

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis (nouveau) Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les mesures de restrictions de circulation prévues au II du présent article ne concernent pas les véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection » à raison de la détention d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Les modalités d’application de cette vignette « collection » sont fixées par décret. » ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , à l’exception des véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». »

 

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021

Après l’alinéa 5, insérer les trois alinéas suivants : 

« 2° bis Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – À compter du 1er janvier 2030, les zones à faibles émissions mobilités peuvent être étendues aux voies fluviales et ferroviaires. L’autorité compétente définit les voies ou portions de voies pour lesquelles le matériel roulant ou navigant doit respecter des seuils d’émissions de polluants atmosphériques. L’autorité compétente définit également les conditions d’accès aux véhicules dépassant ces seuils.

« Un décret pris en Conseil d’État fixe les seuils d’émissions des polluants atmosphériques pour lesquels une interdiction de circulation ou de navigation peut être mise en place. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis (nouveau) Le V est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces dérogations prennent notamment en compte pour l’ensemble du territoire la problématique des livraisons devant parvenir dans la zone soumise à restriction, au vu des technologies disponibles et des spécificités horaires propres à chaque secteur d’activité. » ; ».

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis (nouveau) Le V est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le décret prend notamment en compte les véhicules dont l’usage ne se limite pas au transport de personnes ou de marchandises. » ; ».

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis (nouveau) Le V est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le décret prend notamment en compte les véhicules dont l’usage ne se limite pas au transport de personnes ou de marchandises. » ; ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et de marchandises ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et de marchandises ».

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Les mesures de restriction de circulation ne s’appliquent pas aux véhicules de collection et aux véhicules présentant un intérêt historique ».

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les véhicules propres utilisés pour assurer des services de transport public de personnes réguliers ou à la demande au sens des articles R. 224‑15‑1 à D. 224‑15‑7 du code de l’environnement peuvent bénéficier d’une dérogation de circulation. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les véhicules propres utilisés pour assurer des services de transport public de personnes réguliers ou à la demande au sens des articles R. 224‑15‑1 à D. 224‑15‑7 du code de l’environnement peuvent bénéficier d’une dérogation de circulation. »

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

I. – À l’alinéa 9, après les mots :

« véhicules essence »,

supprimer les mots :

« et assimilés ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, après les mots :

« véhicules essence »,

supprimer les mots :

« et assimilés ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer la phrase :

« Les mots : »véhicules essence et assimilés« désignent les véhicules ayant une motorisation essence ainsi que les véhicules combinant une motorisation électrique et essence. »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les restrictions de circulation formulées par le présent article ne s’appliquent pas aux véhicules fonctionnant au carburant super éthanol E85, au gaz naturel ou au gaz de pétrole liquéfié, et ce quelle que soit la date de leur première immatriculation. »

I. – À l’alinéa 9, après les mots :

« véhicules essence »,

supprimer les mots :

« et assimilés ».

II. – À l’alinéa 11, après les mots :

« véhicules essence »,

supprimer les mots :

« et assimilés ».

III. – À l’alinéa 12, supprimer la phrase :

« Les mots : »véhicules essence et assimilés« désignent les véhicules ayant une motorisation essence ainsi que les véhicules combinant une motorisation électrique et essence. »

IV. – Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les restrictions de circulation formulées par le présent article ne s’appliquent pas aux véhicules fonctionnant au carburant super éthanol E85, au gaz naturel ou au gaz de pétrole liquéfié, et ce quelle que soit la date de leur première immatriculation. »

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

 

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2025 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010. » »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2025 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010. » »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2025 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre2010. » »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2025 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010. » »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2027 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010. »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2027 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010. »

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« Le VI du présent article s’applique aux véhicules professionnels étrangers circulant sur le territoire français.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application de cet alinéa. »

 

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« au premier ou ».

 

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« compétences et prérogatives qu’ils détiennent en application de l’article L. 2213‑4‑1. » 

les mots :

« prérogatives qu’ils détiennent en application de l’article L. 2213‑4‑1 après accord de celui-ci et des deux tiers au moins des maires de communes membres dont la population représente plus de la moitié de la population totale de l’établissement public de coopération intercommunale ou la moitié des maires de communes membres dont la population représente plus des deux tiers de la population totale. »

 

Compléter l’alinéa 14 par les mots suivants :

« , dès lors que les communes situées dans ces unités urbaines ou zones concernées par les dépassements représentent plus de la moitié de la population de l’établissement public de coopération intercommunale. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« III (nouveau). – Les véhicules de collection ne sont pas assujettis aux dispositions du présent article. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après la première phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ces véhicules peuvent concerner le domaine routier, fluvial et ferroviaire. » ;

2° La deuxième phrase est ainsi rédigée :

« L’inclusion de voies du domaine public routier national, du réseau ferroviaire, tel que défini à l’article L. 2111‑15 du code général de la propriété des personnes publiques, du domaine public fluvial et de la navigation intérieure, ou de voies du domaine public routier départemental situées hors agglomération dans les zones à faibles émissions mobilité, est subordonnée à l’accord, respectivement, du représentant de l’État dans le département et du président du conseil départemental sur les mesures de restriction qu’il est prévu d’y appliquer. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après la première phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ces véhicules peuvent concerner le domaine routier, fluvial et ferroviaire. » ;

2° La deuxième phrase est ainsi rédigée :

« L’inclusion de voies du domaine public routier national, du réseau ferroviaire, tel que défini à l’article L. 2111‑15 du code général de la propriété des personnes publiques, du domaine public fluvial et de la navigation intérieure, ou de voies du domaine public routier départemental situées hors agglomération dans les zones à faibles émissions mobilité, est subordonnée à l’accord, respectivement, du représentant de l’État dans le département et du président du conseil départemental sur les mesures de restriction qu’il est prévu d’y appliquer. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

I. – Après le troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au troisième alinéa du présent article, les véhicules présentant un intérêt historique font l’objet d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». Un décret en Conseil d’État précise le cadre et les modalités d’application de cette vignette. »

II. – Après le premier alinéa du II de l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les mesures de restriction de circulation prévues au premier alinéa du présent II ne concernent pas les véhicules munis de la vignette « collection » mentionnée au même article L. 318-1 du même code. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les véhicules de collection tels que définis par voie réglementaire, disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention véhicule de collection, font l’objet d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». Les modalités relatives à cette vignette « collection » sont fixées par décret ».

 

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

I. – Les véhicules de collection tels que définis par voie réglementaire, disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention véhicule de collection, font l’objet d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ».

II. – Les mesures de restriction de circulation visées par la législation en vigueur dans le but d’instaurer des zones à faible émission ne concernent pas les véhicules de collection.

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

I. – Les véhicules de collection tels que définis par voie réglementaire, disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention véhicule de collection, font l’objet d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ».

II. – Les mesures de restriction de circulation visées par la législation en vigueur dans le but d’instaurer des zones à faible émission ne concernent pas les véhicules de collection.

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code la route, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette identification prend en compte des critères liés aux émissions effectivement mesurées lors du du dernier contrôle technique du véhicule. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code la route, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette identification prend en compte des critères liés aux émissions effectivement mesurées lors du du dernier contrôle technique du véhicule. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

L’article L. 229‑26 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du 3° du II est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le plan climat-air-énergie territorial comporte un plan d’actions de réduction des émissions de polluants atmosphériques au jour de la publication de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, le plan climat-air-énergie territorial est modifié pour prendre en compte la mise à jour du plan d’actions rendu nécessaire par la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités selon la procédure prévue au dernier alinéa du IV dans le délai d’un an à compter de la publication de la présente loi. »

2° Le IV est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Ils peuvent être modifiés et mis à jour selon une procédure simplifiée dès lors que ces modifications ne remettent pas en cause leur économie générale. Cette procédure est précisée par décret.

« Les modifications envisagées sont soumises pour avis au préfet de région et au président du conseil régional. En outre, elles sont soumises à une procédure de consultation du public pendant au moins deux mois. Cette consultation peut être organisée concomitamment à celle des autorités administratives saisies pour avis. Les modifications sont approuvées par une délibération de l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement public. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:

L’article L. 229‑26 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du 3° du II est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le plan climat-air-énergie territorial comporte un plan d’actions de réduction des émissions de polluants atmosphériques au jour de la publication de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, le plan climat-air-énergie territorial est modifié pour prendre en compte la mise à jour du plan d’actions rendu nécessaire par la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités selon la procédure prévue au dernier alinéa du IV dans le délai d’un an à compter de la publication de la présente loi. »

2° Le IV est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Ils peuvent être modifiés et mis à jour selon une procédure simplifiée dès lors que ces modifications ne remettent pas en cause leur économie générale. Cette procédure est précisée par décret.

« Les modifications envisagées sont soumises pour avis au préfet de région et au président du conseil régional. En outre, elles sont soumises à une procédure de consultation du public pendant au moins deux mois. Cette consultation peut être organisée concomitamment à celle des autorités administratives saisies pour avis. Les modifications sont approuvées par une délibération de l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement public. »

Après l'article 27, insérer l'article suivant:
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Benoit Simian
25 févr. 2021
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Article 28

À l’alinéa 1, après le mot :

« ans »,

insérer les mots :

« à compter de la promulgation de la présente loi ».

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« leur voirie, afin de créer »,

les mots :

« la voirie, de façon temporaire, notamment à certaines heures, ou de façon permanente, pour en faire »

II. – En conséquence, supprimer la dernière phrase de l’alinéa 2.

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« aux catégories de véhicules mentionnées »

les mots :

« à faciliter la circulation des véhicules mentionnés ».

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« portions de ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« est décidée »

les mots :

« et les catégories de véhicules autorisées à circuler sont décidées ».

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« du plan mentionné à l’article L. 1214‑9 du même code »

les mots :

« d’Ile-de-France Mobilités ».

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 2 :

« Compte tenu des mêmes conditions, l’autorité investie du pouvoir de police de la circulation peut ne pas autoriser la circulation sur ces voies réservées des véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes même s’ils répondent aux conditions du premier alinéa du présent article. »

À l’alinéa 3, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , qui porte notamment sur les modalités d’extension ou de pérennisation de la voie réservée, ».

 

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le Gouvernement transmet au Parlement un rapport de synthèse de ces évaluations au plus tard six mois après la fin de l’expérimentation. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
23 févr. 2021

Supprimer cet article.

I. – Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I. – Au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route, après les mots : « du code des transports » sont insérés les mots : « dans le cadre de l’activité d’autopartage telle que définie à l’article L. 1231‑14 du code transports, ou dans le cadre de véhicules pris en location de courte durée ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« II. – ».

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« Sans préjudice de l’application des dispositions de l’article L. 411‑8 du code de la route, à titre expérimental, pendant trois ans, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

À l’alinéa 1, après le mot :

« route »

supprimer 

les mots :

« à titre expérimental, pendant trois ans, lorsque les autoroutes ou les routes express du réseau routier national ou du réseau routier départemental hors agglomération desservent une zone à faibles émissions mobilité, »

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« ainsi qu’aux cyclomotoristes et aux motocyclistes. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un objectif de 5 000 kilomètres de voies de circulation destinées à faciliter la circulation de véhicules mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route, est fixé au 1er janvier 2024. »

Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1214‑3 du code des transports est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Le maire, lorsqu’il intervient en application de l’alinéa précédent, peut, dans le cadre du plan prévu à l’article L. 1214‑1 sur le territoire d’une ou plusieurs communautés de communes concernées et situées dans le même bassin de mobilité tel que défini à l’article L. 1215‑1, mettre en place un plan de hiérarchisation de la voirie qui vise à modérer la vitesse. 

« Cette disposition vise à abaisser la limite maximale de vitesse à 30km/h sur 80 % ou plus de la voirie des agglomérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement. »

Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1214‑3 du code des transports est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Le maire, lorsqu’il intervient en application de l’alinéa précédent, peut, dans le cadre du plan prévu à l’article L. 1214‑1 sur le territoire d’une ou plusieurs communautés de communes concernées et situées dans le même bassin de mobilité tel que défini à l’article L. 1215‑1, mettre en place un plan de hiérarchisation de la voirie qui vise à modérer la vitesse. 

« Cette disposition vise à abaisser la limite maximale de vitesse à 30km/h sur 80 % ou plus de la voirie des agglomérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement. »

Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1214‑3 du code des transports est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Le maire, lorsqu’il intervient en application de l’alinéa précédent, peut, dans le cadre du plan prévu à l’article L. 1214‑1 sur le territoire d’une ou plusieurs communautés de communes concernées et situées dans le même bassin de mobilité tel que défini à l’article L. 1215‑1, mettre en place un plan de hiérarchisation de la voirie qui vise à modérer la vitesse. 

« Cette disposition vise à abaisser la limite maximale de vitesse à 30km/h sur 80 % ou plus de la voirie des agglomérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement. »

Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1214‑3 du code des transports est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Le maire, lorsqu’il intervient en application de l’alinéa précédent, peut, dans le cadre du plan prévu à l’article L. 1214‑1 sur le territoire d’une ou plusieurs communautés de communes concernées et situées dans le même bassin de mobilité tel que défini à l’article L. 1215‑1, mettre en place un plan de hiérarchisation de la voirie qui vise à modérer la vitesse. 

« Cette disposition vise à abaisser la limite maximale de vitesse à 30km/h sur 80 % ou plus de la voirie des agglomérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement. »

Après l'article 28, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route après le mot :« commun, » sont insérés les mots :« des cyclomotoristes et des motocyclistes, ».

Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre 3 du livre 4 du code de la route est complété par un article L. 431‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 431‑2. - I. – La circulation inter-files se caractérise par une circulation entre les files de véhicules situées sur les deux voies, ayant le même sens de circulation, les plus à gauche d’une chaussée. Elle est possible sur les autoroutes et les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central et dotées d’au moins deux voies chacune, où la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 70 km/h, lorsqu’en raison de sa densité, la circulation s’y est établie en files ininterrompues sur toutes les voies autres que celles réservées, le cas échéant, à la circulation de certaines catégories particulières de véhicules ou d’usagers.

« II. – La circulation inter-files est autorisée à tout conducteur dont le véhicule est d’une largeur d’un mètre maximum et relève de la catégorie L3e ou L5e.

« III. – La circulation inter-files s’effectue dans le respect des conditions suivantes :

« 1° L’espacement latéral entre les véhicules circulant dans les deux voies les plus à gauche d’une chaussée est suffisant ;

« 2° Aucune des voies de circulation sur la chaussée n’est en travaux ou couverte de neige ou de verglas sur tout ou partie de sa surface ;

« 3° Avant de circuler en inter-files, le conducteur avertit de son intention les autres usagers ;

« 4° La vitesse des véhicules en inter-files est limitée à 50 km/h ;

« 5° Il est interdit à un véhicule en inter-files de dépasser un autre véhicule en inter-files ;

« 6° Le conducteur en inter-files doit reprendre sa place dans le courant normal de la circulation, après avoir averti de son intention les autres usagers, lorsque les véhicules, sur au moins une des deux files, circulent à une vitesse supérieure à la sienne. »

Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre 3 du livre 4 du code de la route est complété par un article L. 431‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 431‑2. - I. – La circulation inter-files se caractérise par une circulation entre les files de véhicules situées sur les deux voies, ayant le même sens de circulation, les plus à gauche d’une chaussée. Elle est possible sur les autoroutes et les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central et dotées d’au moins deux voies chacune, où la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 70 km/h, lorsqu’en raison de sa densité, la circulation s’y est établie en files ininterrompues sur toutes les voies autres que celles réservées, le cas échéant, à la circulation de certaines catégories particulières de véhicules ou d’usagers.

« II. – La circulation inter-files est autorisée à tout conducteur dont le véhicule est d’une largeur d’un mètre maximum et relève de la catégorie L3e ou L5e.

« III. – La circulation inter-files s’effectue dans le respect des conditions suivantes :

« 1° L’espacement latéral entre les véhicules circulant dans les deux voies les plus à gauche d’une chaussée est suffisant ;

« 2° Aucune des voies de circulation sur la chaussée n’est en travaux ou couverte de neige ou de verglas sur tout ou partie de sa surface ;

« 3° Avant de circuler en inter-files, le conducteur avertit de son intention les autres usagers ;

« 4° La vitesse des véhicules en inter-files est limitée à 50 km/h ;

« 5° Il est interdit à un véhicule en inter-files de dépasser un autre véhicule en inter-files ;

« 6° Le conducteur en inter-files doit reprendre sa place dans le courant normal de la circulation, après avoir averti de son intention les autres usagers, lorsque les véhicules, sur au moins une des deux files, circulent à une vitesse supérieure à la sienne. »

Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’action des pouvoirs publics encourage le recours au covoiturage au sens de l’article L. 3132‑1 du code des transports, notamment par des actions de sensibilisation et de communication.

Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour d’atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. 

🖋️ • Tombé
Antoine Herth
1 mars 2021

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi que les modes d’information et de signalisation adaptés. »


Article 29

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« propose »

le mot :

« adopte ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, procéder à la même substitution.

🖋️ • Adopté
Aude Luquet
3 mars 2021

I. – Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« en favorisant l’intermodalité ».

II. – En conséquence, procéder au même complément à l'alinéa 6.

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 2.

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« La  région » 

les mots :

« L’État ».

🖋️ • Rejeté
Damien Adam
3 mars 2021

I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« La région propose une tarification permettant aux usagers se déplaçant habituellement au moyen des mobilités douces un report vers le recours aux transports collectifs les jours de mauvais temps. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales du I est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – La région assure le développement d’une compatibilité des titres de transports pour aboutir à une carte multimodale permettant l’utilisation de tous les types de transports publics à sa charge cités aux 1° et 2° du I de l'article L. 2121-3 dudit code. »

Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

L’article L. 1231‑3 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« IV. – La région assure le développement d’ une uniformisation des titres de transports pour aboutir à une carte multimodale permettant l’utilisation de tous les types de transports publics à sa charge cités aux 1° et 2° du I du présent article. »

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

L’article L. 1231‑3 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« IV. – La région assure le développement d’ une uniformisation des titres de transports pour aboutir à une carte multimodale permettant l’utilisation de tous les types de transports publics à sa charge cités aux 1° et 2° du I du présent article. »

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État établit, en concertation avec les collectivités territoriales et notamment les conseils régionaux, une feuille de route relative à l’accès aux transports ferroviaires dans les territoires ruraux et périurbains. Cette feuille de route comporte, notamment en application de l’article 29 de la présente loi, un volet relatif aux tarifs des services de transport ferroviaire de voyageurs. Elle identifie également les actions à entreprendre par l’État pour favoriser l’émergence d’initiatives économiques innovantes, telles que les coopératives ferroviaires.

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un M ainsi rédigé :

« M. – Les transports de voyageurs, à l’exception du transport aérien. »

II. – Le b quater de l’article 279 est ainsi rédigé :

« b quater. Le transport aérien ; ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un M ainsi rédigé :

« M. – Les transports de voyageurs, à l’exception du transport aérien. »

II. – Le b quater de l’article 279 est ainsi rédigé :

« b quater. Le transport aérien ; ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I-  1° L’article 278‐0 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« N. – Les services de transports publics collectifs de voyageurs, qu’ils soient ferroviaires, guidés, routiers ou fluviaux, à l’exception des services librement organisés mentionnés aux articles L. 2121‐12, L. 3111‐17 et L. 3111‐21 du code des transports. »

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports publics collectifs de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du I de l’article 297, après la référence : « H », est insérée la référence : « , et N ».

II-  La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts »

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I-  1° L’article 278‐0 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« N. – Les services de transports publics collectifs de voyageurs, qu’ils soient ferroviaires, guidés, routiers ou fluviaux, à l’exception des services librement organisés mentionnés aux articles L. 2121‐12, L. 3111‐17 et L. 3111‐21 du code des transports. »

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports publics collectifs de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du I de l’article 297, après la référence : « H », est insérée la référence : « , et N ».

II-  La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts »

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« N. – Les services de transports publics de voyageurs ayant comme autorité organisatrice les régions et les collectivités locales, hors services dédiés au tourisme. »

II. – Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis ».

III. – Le III et le IV entrent en vigueur le 1er janvier 2022.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée par une majoration de la taxe due par les sociétés concessionnaires d’autoroutes en application de l’article 302 bis ZB du code général des impôts. »

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un M ainsi rédigé :

« N. – Les transports publics urbains et réguliers de voyageurs. » ;

II. – Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports publics urbains et réguliers de voyageurs pour lesquels la taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit mentionné au premier alinéa de l’article 278‑0 bis ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un M ainsi rédigé :

« N. – Les transports publics urbains et réguliers de voyageurs. » ;

II. – Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports publics urbains et réguliers de voyageurs pour lesquels la taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit mentionné au premier alinéa de l’article 278‑0 bis ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« N. – Les billets de train. » ;

II. – Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exception du transport de voyageurs ferroviaire ».

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I du présent article est compensée à due concurrence par le relèvement de la taxe due par les sociétés concessionnaires d’autoroutes prévue à l’article 302 bis ZB du même code.

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« N. – Les billets de train pour le transport des voyageurs. »

II – Compléter le b quater de l’article 279 par les mots : « , à l’exclusion des transports de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis ».

III. – Le I et le II entrent en vigueur le 1er janvier 2022.

IV. – La perte de recettes résultant pour l’État du I et du II est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à la taxe prévue par l’article 235 ter ZD du même code. »

Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 2333‑67 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

I. – Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – 1 % des salaires définis à l’article L. 2333‑65 lorsque la population de la commune ou de l’établissement public est comprise entre 10 000 et 100 000 habitants et que l’autorité organisatrice de la mobilité ou des transports urbains a décidé de la mise en œuvre de la gratuité des transports en commun. »

II. – Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – 2,15 % des salaires définis à l’article L. 2333‑65 lorsque la population de la commune, de la métropole de Lyon ou de l’établissement public de coopération est supérieure à 100 000 habitants et que l’autorité organisatrice de la mobilité ou des transports urbains a décidé de la mise en œuvre de la gratuité des transports en commun. »

🖋️ • Irrecevable
Michel Vialay
25 févr. 2021
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

La première phrase de l’article L. 2151‑4 du code des transports est ainsi rédigée :

« Les tarifs sociaux sont fixés par voie réglementaire dans le cadre d’une politique nationale. »

Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
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Après l'article 29, insérer l'article suivant:
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Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
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Après l'article 29, insérer l'article suivant:
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Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les obstacles financiers, législatifs et réglementaires à la mise en œuvre de la gratuité des transports urbains de voyageurs. Il formule des propositions visant à permettre aux collectivités qui font le choix de la gratuité de récupérer la TVA ou de bénéficier à ce titre d’un fonds de compensation.

Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
25 févr. 2021
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
25 févr. 2021
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Article 30

À l’alinéa 2, après le mot :

« européen »,

insérer les mots :

« et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises »

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le rapport étudie également les modalités du soutien à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation. »

🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
23 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 302 bis ZB du code général des impôts est ainsi rédigé :

« Pour les véhicules routiers à moteur destinés au transport de marchandises et dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 7,5 tonnes comme pour les autres catégories de véhicules, le tarif de la taxe est fixé par décret pris en Conseil d’État, selon une logique progressive par tranche de 1 000 km parcourus. La taxe s’applique à partir du 150ème km parcouru. »

« II. – Le présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2022. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021

Supprimer l'alinéa 1.

Supprimer l'alinéa 1.

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
23 févr. 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

 

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici le 1er janvier 2030 ».

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici le 1er janvier 2030 ».

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici le 1er janvier 2030 ».

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici le 1er janvier 2030 ».

À l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2030 »,

l’année :

« 2023 ».

,À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« soutien » 

insérer le mot : 

« renforcé ».

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« en encourageant le transport combiné ainsi que le fret ferroviaire et fluvial ».

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« en encourageant le transport combiné ainsi que le fret ferroviaire et fluvial ».

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« ainsi qu’à sa mise en compatibilité avec d’autres solutions de report modal. »

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
9 mars 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
11 mars 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
9 mars 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
11 mars 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cette trajectoire devra être différenciée selon le niveau de norme de ces véhicules gazole, y compris en dérogeant à la date fixée au présent alinéa. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
9 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
11 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Article 31

Substituer aux mots :

« perfectionner leur capacité à conduire dans le respect de »,

les mots :

« réduire l’incidence de leur conduite sur ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – À la seconde phrase du premier alinéa du VI de l’article 11 de la loi n° 2009‑967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement, les mots : « conduite respectueuse de », sont remplacés par les mots : « réduction de l’incidence de la conduite sur ».

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mécanismes destinés à soutenir le développement de flottes captives d’entreprises plus respectueuses de l’environnement.

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

Le a) de l’article 265 septies du code des douanes est abrogé à compter du 1er janvier 2022.

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2022, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, les mots : « 45,19 euros » sont remplacés par les mots : « 47,19 euros ».

II. – À compter du 1er janvier 2023, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, les mots : « 47,19 euros » sont remplacés par les mots : « 49,19 euros ».

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2022, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, les mots : « 45,19 euros » sont remplacés par les mots : « 47,19 euros ».

II. – À compter du 1er janvier 2023, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, les mots : « 47,19 euros » sont remplacés par les mots : « 49,19 euros ».

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2022, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, les mots : « 45,19 euros » sont remplacés par les mots : « 47,19 euros ».

II. – À compter du 1er janvier 2023, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, les mots : « 47,19 euros » sont remplacés par les mots : « 49,19 euros ».

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021
Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2022, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, les mots : « 45,19 euros » sont remplacés par les mots : « 47,19 euros ».

II. – À compter du 1er janvier 2023, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, les mots : « 47,19 euros » sont remplacés par les mots : « 49,19 euros ».

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

Le b) du 1. de l’article 265 bis du code des douanes est abrogé.

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2022, en cohérence avec les objectifs de long terme définis au 1° de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie et dans le cadre de la politique mise en œuvre pour lutter contre le changement climatique conformément à la loi n° 2016‑786 du 15 juin 2016 autorisant la ratification de l’accord de Paris sur le climat adopté le 12 décembre 2015, les exonérations de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques sur le kérosène utilisé pour les vols nationaux sont supprimées.

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

Le c) du 1 de l’article 265 bis du code des douanes est abrogé.

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

Le c) du 1. de l’article 265 bis du code des douanes est ainsi rédigé :

« c) Comme carburant ou combustible à bord des navires utilisés pour les besoins des autorités publiques ; »

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – L’article 265 bis du code des douanes est ainsi modifié :

1° Après le mot : « pêche », la fin de la première phrase du c) du 1. est supprimée ;

2° Après le même c), il est inséré un c) bis ainsi rédigé :

« c) bis Comme carburant ou combustible à bord des navires utilisés par leur propriétaire ou la personne qui en a la disposition à la suite d’une location, d’un affrètement ou à tout autre titre à des fins commerciales, notamment pour les besoins d’opérations de transport de personnes, de transport de marchandises ainsi que pour la réalisation de prestations de services à titre onéreux. Cette exonération ne s’applique pas au fioul lourd mentionné à la trente-cinquième ligne du tableau du 1° du 1 de l’article 265 précité. » 

II. – Le I s’applique à compter du 1er janvier 2024. 

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

Le c) du 1. de l’article 265 bis du code des douanes est ainsi modifié :

1° À la première phrase, les mots : « de transport de personnes, » sont supprimés .

2° La seconde phrase est complétée par les mots : « , quel qu’en soit l’usage ; ».

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:
Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – Au tableau du 1° du 1. de l’article 265 du code des douanes, la dernière ligne de la première colonne est ainsi rédigée :

« Carburant constitué d’au moins 60 % d’esters méthyliques d’acides gras. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – Après le sixième alinéa de l’article 265 ter du code des douanes, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« À titre expérimental, les carburants constitués à 60 % d’esters méthyliques d’acides gras bénéficient, d’une taxe intérieure de consommation définie par décret.

« Cette expérimentation est mise en œuvre pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret mentionné à l’alinéa précédent. 

« Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement, ainsi que d’un rapport annuel, transmis aux commissions compétentes en matière d’économie de l’Assemblée nationale et du Sénat. »

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

II. – La perte de recettes résultant du I pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – Après le sixième alinéa de l’article 265 ter du code des douanes, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« À titre expérimental, les carburants constitués à 60 % d’esters méthyliques d’acides gras bénéficient, d’une taxe intérieure de consommation définie par décret.

« Cette expérimentation est mise en œuvre pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret mentionné à l’alinéa précédent. 

« Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement, ainsi que d’un rapport annuel, transmis aux commissions compétentes en matière d’économie de l’Assemblée nationale et du Sénat. »

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

II. – La perte de recettes résultant du I pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant l’impact pour l’environnement et les conséquences pour les comptes publics d’une mesure permettant de rendre éligible le biocarburant avancé produit à base de 60 % de graisses de flottation, à un taux réduit de TICPE, pour une utilisation en flotte captive.

Avant l'article 31, insérer l'article suivant:
Avant l'article 31, insérer l'article suivant:
Avant l'article 31, insérer l'article suivant:
Avant l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Damien Adam
3 mars 2021
Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

« I. – Une expérimentation est menée pour une durée de deux ans sur la mise en place de la solution éco-combi pour le transport routier de marchandises, c’est-à-dire la possibilité pour un véhicule lourd de tracter une combinaison d’équipement de deux semi-remorques.

II. – Cette expérimentation, sous le contrôle du ministère des transports, fait l’objet d’un rapport du Gouvernement prenant en compte : les gains environnementaux et notamment d’émissions de CO2, la faisabilité technique, les « impacts sur les infrastructures, les enjeux de sécurité routière et l’articulation avec les modes ferroviaire ou fluvial. »

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

 

« , notamment en adaptant leur technique de conduite et en étant informé des avantages écologiques du ferroutage. ».

🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
23 févr. 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
25 févr. 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 211‑2 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour chaque catégorie de formation, une sensibilisation à l’éco-conduite est réalisée tout au long de la formation afin de permettre aux candidats d’intégrer les principes de la conduite éco-responsable. »


Article 32

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« publication »

le mot :

« promulgation ».

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« et des externalités négatives de ce mode de transport ».

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« qui sont ».

À l’alinéa 3, supprimer la première occurrence des mots :

« est déposé ».

Avant l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
23 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« Au chapitre VI du titre X du code des douanes, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Art. 285 nonies A. – À compter de 2022, une vignette devra être acquittée par les poids lourds à raison de l’utilisation du réseau routier national. Les poids lourds concernés sont d’un poids total autorisé en charge égal ou supérieur à 12 tonnes. »

Rédiger ainsi cet article:

« Il est créé une taxe kilométrique aux frontières d’harmonisation environnementale. Son montant est proportionné à la distance parcourue par les produits importés, y compris pour les produits qui transitent par le territoire national sans y être vendus.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette taxe. »

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« vingt-quatre » 

le mot :

« six ».

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

 « de vingt-quatre mois »

 les mots :

« d’un an ».

I. – À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« aux régions ».

II. – À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« empruntant les voies du domaine public routier national mises à leur disposition ».

À l’alinéa 1, après les mots :

« véhicules de transport routier de marchandises »

insérer les mots :

« et véhicules de livraisons de colis au consommateur ».

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021

I. – À la fin du 1er alinéa, après les mots :

« des coûts »,

insérer les mots :

« et des pollutions atmosphériques »

II. – Après le 1er alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Ces mesures peuvent prévoir une modulation du montant de ces contributions spécifiques par les régions en fonction de critères d’émissions de polluants atmosphériques. »

I. – À l’alinéa 1, après les mots :

« des coûts »,

insérer les mots :

« et des pollutions atmosphériques ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Ces mesures peuvent prévoir une modulation du montant de ces contributions spécifiques par les régions en fonction de critères d’émissions de polluants atmosphériques. »

I. – À la fin du 1er alinéa, après les mots :

« des coûts »,

insérer les mots :

« et des pollutions atmosphériques »

II. – Après le 1er alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Ces mesures peuvent prévoir une modulation du montant de ces contributions spécifiques par les régions en fonction de critères d’émissions de polluants atmosphériques. »

Compléter l'alinéa 1 par les mots :

« et des externalités de ce mode de transport ». 

Compléter l'alinéa 1 par les mots:

« et aux externalités de ce mode de transport ».

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Le montant de ces contributions peut être modulé en fonction du classement des véhicules établi conformément à l’arrêté du 21 juin 2016 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques en application de l’article R. 318‑2 du code de la route ».

 

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Le montant de ces contributions peut être modulé en fonction du classement des véhicules établi conformément à l’arrêté du 21 juin 2016 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques en application de l’article R. 318‑2 du code de la route ».

 

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Le montant de ces contributions peut être modulé en fonction du classement des véhicules établi conformément à l’arrêté du 21 juin 2016 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques en application de l’article R. 318‑2 du code de la route ».

 

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Ces contributions spécifiques sont dues pour les activités de transit à compter d’une distance minimale définie par type d’activité selon des modalités déterminées par décret. »

Supprimer l’alinéa 2.

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Les régions souhaitant instituer les contributions spécifiques mentionnées au précédent alinéa doivent recueillir préalablement l’accord des départements susceptibles de subir un report significatif de trafic du fait de l’entrée en vigueur de ces contributions régionales. »

🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les contributions spécifiques assises sur la circulation des véhicules de transport routier mentionnées aux alinéas du présent article ne peuvent être autorisées que dans un délai de cinq ans suivant l’application effective de la présente loi. »

Après l'article 32, insérer l'article suivant:

I. - Après l’article 285 octies du code des douanes, il est inséré un article 285 octies-1 ainsi rédigé :

«  Art. 285 octies-1. – 1. À compter du 1er janvier 2022, sur le territoire de la collectivité de Corse, les propriétaires de véhicules de catégorie M1 tels que définis à l’article R. 111‑37 du code de l’urbanisme qui empruntent le réseau routier corse sont soumis à une écotaxe.

« 2. Le réseau routier corse est constitué par les routes territoriales et communales présentes sur le territoire de la collectivité de Corse.


« 3. La taxe est due par le propriétaire des véhicules mentionnés, ou, lorsque le véhicule fait l’objet d’un contrat de crédit-bail ou d’un contrat de location, par le locataire ou le sous-locataire, d’une part, et le propriétaire solidairement.


« 4. La taxe est exigible à l’arrivée ou à la sortie d’un espace portuaire de l’île de Corse.


« 5. Son acquittement est attestée par la délivrance d’une vignette apposée sur le véhicule.


« 6. Le tarif de la taxe est composé d’une part fixe et d’une part variable.


« La part fixe est établie en fonction du taux d’émission de dioxyde de carbone de la manière suivante :

TAUX D’EMISSION DE DIOXYDE DE
CARBONE (en grammes par kilomètre)
TARIF DE LA PART FIXE APPLICABLE PAR
CAMPING CAR (en euros)
N’excédant pas 200100
Fraction supérieure à 200 et inférieure ou égale à 250150
Fraction supérieure à 250200

« L’organe délibérant de la Collectivité de Corse applique, chaque année, à cette part fixe un coefficient multiplicateur compris entre 1 et 1,75 établi en fonction de la durée de séjour.

« Le montant total de la taxe établie n’excède pas 350 € pour tout le séjour.


« 7. Le produit de la taxe est affecté à la Collectivité de Corse qui en fixe le montant chaque année.


« 8. La collectivité de Corse rembourse la taxe sur présentation de justificatifs, par l’assujetti, attestant du stationnement du véhicule dans des aires adaptées ou dans un établissement délivrant des prestations d’hébergement de plein air relevant de la réglementation du camping-caravanage et de l’habitat de loisirs.


« 9. Un décret en Conseil d’État précise les modalités de collecte, de communication, de vente et distribution ainsi que les sanctions en cas de non-respect de la présente obligation. »

II. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information et d’évaluation sur la mise en place de l’écotaxe. Ce rapport est rédigé par un groupe de travail associant l’Agence du tourisme de la Corse, les professionnels du tourisme, des élus de l’Assemblée de Corse et des élus locaux.

Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

L’article 302 bis ZB du code général des impôts est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du deuxième alinéa, les mots : « les années civiles ultérieures » sont remplacés par les mots : « l’année civile ultérieure » ;

2° Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, le tarif est fixé à 21,96 € par 1000 kilomètres parcourus pour les véhicules routiers à moteur destinés au transport de marchandises dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 7,5 tonnes et à 7,32 € par 1 000 kilomètres parcourus pour les autres véhicules. Pour les années civiles ultérieures, il est égal à ce montant, majoré de 70 % de l’évolution de l’indice des prix à la consommation hors tabac et arrondi au centième d’euro par 1 000 kilomètres, la fraction égale à 0,005 comptant pour 0,01. ».

Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le titre II du code de la voirie routière est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV : Redevance kilométrique poids lourds

« Art. L. 124‑1. – Les véhicules qui empruntent le réseau routier national non concédé et des voies des collectivités territoriales susceptibles de subir un report de trafic, et dont le poids total autorisé en charge est supérieur ou égal à 3,5 tonnes, peuvent être soumis, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, à une redevance pour service rendu, appelée redevance kilométrique poids lourds, ayant pour objet de couvrir les coûts de service d’entretien structurel des chaussées du domaine public routier national.

« Art. L. 124‑2. – La redevance mentionnée à l’article L. 124‑1 est due par le propriétaire du véhicule. Toutefois, lorsque le véhicule fait l’objet d’un contrat de crédit-bail, d’un contrat de location ou de tout autre type de contrat de mise à disposition de l’usage de véhicule, la redevance est due par l’utilisateur désigné dans ce contrat. Le bailleur demeure solidairement responsable du paiement de la redevance ainsi que, le cas échéant, de la majoration de retard applicable.

« Art. L. 124‑3. – Le réseau soumis à la redevance prévue à l’article L. 124‑1 est constitué d’axes du réseau routier national défini à l’article L. 121‑1, dont la liste est déterminée par décret en Conseil d’État. Cette liste ne comprend pas les sections d’autoroutes et routes du réseau routier national soumises à péages.

« Art. L. 124‑4. – Le montant de la redevance est proportionné à la distance d’utilisation du réseau routier défini à l’article L. 124‑3. Son montant est modulé en fonction des caractéristiques des véhicules, en particulier des dommages causés aux infrastructures.

« Art. L. 124‑5. – Le produit de la redevance est versé à l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport de France. L’État rétrocèdera aux collectivités territoriales le produit de la taxe correspondant aux sommes perçues pour l’usage du réseau routier dont elles sont propriétaires, déduction faite des coûts exposés y afférents. »

Après l'article 32, insérer l'article suivant:

L’instauration d’une taxe carbone aux frontières européennes, pour contribuer à la réindustrialisation des États membres et inciter à la décarbonation des industries dans le monde, figure parmi les principaux objectifs de la présidence française de l’Union européenne en 2022. Cette taxe carbone prendrait en compte les émissions liées au transport de marchandises.

Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code de la route est complété par un article L. 411‑9 ainsi rédigé :

« Art. L411‑9. – L’autorité investie du pouvoir de police de la circulation peut, eu égard aux nécessités de protection de l’environnement et de sécurité publique, interdire aux véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes en transit la circulation sur la voie publique du réseau routier national ou du réseau routier départemental lorsque ces véhicules peuvent emprunter le réseau autoroutier existant.

« Un décret définit les parties des réseaux routiers nationaux et départementaux concernées par ces interdictions de circulation aux véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes en transit. »

Après l'article 32, insérer l'article suivant:
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Article 33

À l’alinéa 1, après le mot :

« indirectes »,

insérer les mots :

« de gaz à effet de serre ».

Après le mot :

« activité »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« et sont accompagnées d’un plan d’action visant à réduire ces émissions ».

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , notamment par le recours aux modes ferroviaire et fluvial ».

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , notamment par le recours aux modes ferroviaire et fluvial. »

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« tendant à réduire l’empreinte environnementale »

les mots :

« visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre ».

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« plans »,

insérer le mot :

« d’action ».

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« de transports amont et aval »

les mots :

« en amont et en aval ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, supprimer les mots :

« du transport de marchandises ».

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« activités de transports amont et aval de l’activité »,

les mots :

« prestations de transports de marchandises en amont et en aval de l’activité dont la société est bénéficiaire et dont les points de chargement et de déchargement se situent sur le territoire national ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – 2° Après l’article L. 225‑102‑5, il est inséré un article L. 225‑102‑6 ainsi rédigé : 

« Art. L. 225‑102‑6. – Afin de réduire l’empreinte environnementale du transport de marchandises, les entreprises visées à l’article L. 225‑102‑1, lorsqu’elles achètent des services de transport routier de marchandises, prennent en compte les incidences énergétiques et environnementales des véhicules utilisés dans la réalisation du service, dans les conditions et sous réserve des exceptions prévues par voie règlementaire. »

Compléter l’alinéa 3 :

« Il intègre également les actions engagées contre la pollution sonore, en tenant compte notamment des plans de prévention du bruit dans l’environnement prévus à l’article L. 572‑7 du code de l’environnement. »

À l’alinéa 4, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ». 

Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
24 févr. 2021
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi, l’État remet au Parlement un rapport sur les dispositions obligeants les personnes de droit public à déclarer les postes d’émissions directes et indirectes liées aux activités de transports amont et aval de l’activité de transport de marchandises ainsi qu’un plan d’action visant à les réduire.

Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Article 34
🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
23 févr. 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer l’alinéa 2.

Supprimer l’alinéa 2.

Supprimer l’alinéa 2.

Supprimer l’alinéa 2.

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« 1° Après le mot : « employeurs », la fin de la deuxième phrase est ainsi rédigée : « , des associations d’usagers ou d’habitants, et peut associer des habitants tirés au sort. » ;

« 1° bis Après la même deuxième phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « La place d’un habitant tiré au sort est incessible. » ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Après les mots : « a minima », la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « , d’une part, des représentants des employeurs et, d’autre part, des associations d’usagers ou d’habitants ou des habitants tirés au sort. » ; »

À l’alinéa 2, après la deuxième occurrence du signe :

« , »,

insérer les mots :

« d’associations de protection de l’environnement agréées, ».

À l’alinéa 2, après la deuxième occurrence du signe :

« , »,

insérer les mots :

« des représentants d’associations de protection de l’environnement agréées, ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots « ainsi que les habitants tirés au sort »,

les mots : 

« et peut associer des habitants tirés au sort ou choisis selon une procédure déterminée localement. »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :
 
« tirés au sort »
 
les mots :
 
« qui ont un intérêt légitime pour y siéger ».

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 2 par la phrase :

« . Ce tirage au sort assure une représentation au sein du comité des partenaires, d’habitants de zones les moins bien desservies par les transports publics ».

Supprimer l'alinéa 3.

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° À la troisième phrase, après la première occurrence du mot : « et », sont insérés les mots : « sur tout projet de mobilité structurant ou » ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° À la troisième phrase, après la première occurrence du mot : « et », sont insérés les mots : « sur tout projet de mobilité structurant ou » ; ».

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sur tout projet de mobilité »

les mots :

« deux fois par an ».

Supprimer l'alinéa 4.

Après les mots :

« ainsi rédigée : « »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« Le comité émet un avis sur les politiques de mobilité mises en place sur le territoire relevant de la compétence de l’autorité organisatrice de la mobilité au cours de l’année précédente. »

Après le mot :

« partenaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« est consulté lorsque l’autorité organisatrice de la mobilité évalue sa politique de mobilité, telle que prévue aux articles L. 1231‑1‑1, L. 1231‑3 ou L. 1241‑1 du code des transports. » ; »

Après le mot :

« partenaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« est consulté lorsque l’autorité organisatrice de la mobilité évalue sa politique de mobilité, telle que prévue aux articles L. 1231‑1‑1, L. 1231‑3 ou L. 1241‑1 du code des transports. » ; »

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« évalue »

les mots : 

« émet un avis ».

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« évalue »

les mots : 

« émet un avis ».

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« évalue »

les mots : 

« émet un avis ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Il peut, le cas échéant, former un avis qui, s’il est adopté à la majorité qualifiée, devient opposable. »

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 » 

l’année :

« 2024 ».

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 » 

l’année :

« 2024 ».

Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Olga Givernet
24 févr. 2021
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 2121‑12 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont institués des comités de suivi des services librement organisés et des services internationaux, auprès des entreprises ferroviaires concernées, permettant l’association des représentants des usagers, des associations représentant les personnes handicapées ainsi que des élus des collectivités territoriales concernées dont la composition, le fonctionnement et les missions sont fixés par décret. Ces comités sont notamment informés sur la politique de desserte, l’argumentaire de son évolution et l’articulation avec les dessertes du même mode en correspondance, les tarifs, l’information des voyageurs, l’intermodalité, la qualité de service, le choix des matériels affectés à la réalisation des services. »

Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Sont institués des comités de suivi des services librement organisés et des services internationaux, auprès des entreprises ferroviaires concernées, permettant l’association des représentants des usagers, des associations représentant les personnes handicapées ainsi que des élus des collectivités territoriales concernées dont la composition, le fonctionnement et les missions sont fixés par décret. Ces comités sont notamment consultés sur la politique de desserte et l’articulation avec les dessertes du même mode en correspondance, les tarifs, l’information des voyageurs, l’intermodalité, la qualité de service et le choix des matériels affectés à la réalisation des services.

Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Article 35

À l’alinéa 2, après le mot :

« compétitivité »

insérer les mots :

« , la préservation des emplois et la capacité d’investissement dans la transition écologique ».

À l’alinéa 2, après les mots :

« du secteur aérien »

insérer les mots :

« , le désenclavement des territoires ».

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« et »,

insérer le mot :

« des ».

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’accompagnement du secteur dans sa stratégie de réduction de son empreinte carbone, dans le respect des objectifs de la stratégie bas carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement, notamment dans le développement d’une filière biocarburants. »

Avant l'article 35, insérer l'article suivant:

I. – Pour répondre à l’urgence climatique, les émissions de CO2 du transport aérien à l’intérieur du territoire métropolitain sont stabilisées à compter de 2019 et diminuent ensuite de manière à parvenir à la neutralité carbone au plus tard en 2050. La neutralité carbone est entendue comme un équilibre entre les émissions anthropiques de CO2 issues du trafic aérien entre deux aéroports situés sur le territoire métropolitain, et les absorptions anthropiques de CO2 par les puits de carbone, tel que mentionné à l’article 4 de l’accord de Paris sur le climat ratifié le 5 octobre 2016, financé par les acteurs du transport aérien dans le cadre de projets certifiés.

II. – Tous les trois ans, les acteurs du transport aérien, représentés par les organisations professionnelles représentatives du secteur (compagnies aériennes, aéroports et constructeurs), remettent un rapport au Gouvernement, qui le transmet au Parlement après avis du Conseil supérieur de l’aviation civile, sur l’avancement de cette trajectoire et les perspectives à horizon 2050. Ce rapport dresse un inventaire des émissions de CO2 du transport aérien métropolitain depuis 2015, établit une trajectoire prévisionnelle de ces émissions jusqu’en 2050, et détaille les mesures mises en œuvre pour parvenir à l’objectif de neutralité carbone et la part contributive de chacune (report modal, technologies, opérations, carburants alternatifs durables, puits de carbone). Ce rapport présente également une estimation des emplois directs et indirects du secteur aérien sur le territoire métropolitain, l’année précédant celle de la remise du rapport et cinq ans après. La méthodologie d’estimation des emplois est précisée.

III. – Le rapport mentionné au précédent alinéa présente également une analyse des efforts mis en œuvre par le secteur aérien international pour diviser par deux les émissions mondiales du transport aérien en 2050 par rapport à 2005, et parvenir à la neutralité carbone pour les vols intra-européen pour 2050. Il dresse un inventaire des émissions de CO2 du transport aérien mondial et européen depuis 2015 et communique une trajectoire prévisionnelle de ces émissions jusqu’en 2050, accompagnée d’un détail sur les mesures permettant d’atteindre les cibles précitées. Il fait état des actions spécifiquement mises en œuvre par les acteurs français pour agir sur la trajectoire d’émissions à l’échelle internationale. Le rapport présente une estimation des emplois directs et indirects du secteur aérien à l’échelle internationale et européenne, l’année précédant celle de la remise du rapport et cinq ans après. La méthodologie d’estimation des emplois est précisée.

IV. – Les organisations professionnelles du transport aérien organisent tous les ans une rencontre ouverte au grand public, pour faire un point d’étape sur la trajectoire, et favoriser un dialogue ouvert et participatif sur les mesures mises en œuvre.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer l’alinéa 1.

À l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2022 ».

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« à partir de 2025 »,

les mots :

« dès que le trafic aérien, d’une année civile, vers et à l’intérieur du territoire français, atteint, en nombre de passagers, le trafic de l’année 2019 ».

Après le mot : « pertinent », supprimer la fin de l’alinéa 1.

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« en privilégiant »,

le mot :

« par ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi »

les mots :

« Au plus tard le 1er janvier 2022 ».

🖋️ • Rejeté
Souad Zitouni
25 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« aérien »,

insérer les mots : 

« , la stratégie française en terme de maillage territorial des aéroports ».

 

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« métropolitain »

le mot :

« hexagonal ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« nationales susceptibles d’être mises en place à défaut d’un dispositif européen, notamment l’augmentation du tarif de la taxe de solidarité mentionnée au VI de l’article 302 bis K du code général des impôts »,

les mots :

« européennes susceptibles d’être mises en place ».

🖋️ • Rejeté
Jimmy Pahun
3 mars 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à partir du moment où le trafic aérien, de vers et à l’intérieur du territoire français atteindrait, en nombre de passagers, le trafic de l’année 2019. »

les mots « :

 avant le 31 décembre 2022. »

🖋️ • Irrecevable
Souad Zitouni
25 févr. 2021
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Article 36
Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport relatif aux moyens de lutter contre la vente à perte de billets d’avion, notamment par une évolution de la réglementation communautaire permettant d’instaurer un prix minimum de vente des billets.

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« par les voies du »,

les mots :

« sur le ».

I. – À l’alinéa 5, après les mots :

« transport aérien »,

supprimer le mot :

« majoritairement ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Il précise les niveaux d’émission de dioxyde de carbone par passager transporté au kilomètre que doivent atteindre les aéronefs pour être considérés comme décarbonés. ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la possibilité d’étendre le dispositif mentionné au I du présent article aux vols de fret entre l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle et les métropoles situées à moins de deux heures trente en train, et cela en regard du projet Carex visant à permettre d’assurer des services ferroviaires de messagerie en alternative aux transports aériens et routiers. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la possibilité d’étendre le dispositif mentionné au I du présent article aux vols de fret entre l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle et les métropoles situées à moins de deux heures trente en train, et cela en regard du projet Carex visant à permettre d’assurer des services ferroviaires de messagerie en alternative aux transports aériens et routiers. »

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Afin de contribuer efficacement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la taxe de solidarité sur les billets d’avion, mise en place par l’article 72 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020, fait l’objet d’une augmentation détaillée au présent II, qui entre en vigueur le 31 décembre 2022 au plus tard.

II. – En conséquence, le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finale du passager :Passager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager

Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb)

360 €180 €30 €
Destination à plus de 2200 km1 200 €400 €60 €

 

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Afin de contribuer efficacement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la taxe de solidarité sur les billets d’avion, mise en place par l’article 72 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020, fait l’objet d’une augmentation détaillée au présent II, qui entre en vigueur le 31 décembre 2022 au plus tard.

II. – En conséquence, le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finale du passager :Passager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager

Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb)

360 €180 €30 €
Destination à plus de 2200 km1 200 €400 €60 €

 

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Afin de contribuer efficacement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la taxe de solidarité sur les billets d’avion, mise en place par l’article 72 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020, fait l’objet d’une augmentation détaillée au présent II, qui entre en vigueur le 31 décembre 2022 au plus tard.

II. – En conséquence, le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finale du passager :Passager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager

Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb)

360 €180 €30 €
Destination à plus de 2200 km1 200 €400 €60 €

 

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Afin de contribuer efficacement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la taxe de solidarité sur les billets d’avion, mise en place par l’article 72 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020, fait l’objet d’une augmentation détaillée au présent II, qui entre en vigueur le 31 décembre 2022 au plus tard.

II. – En conséquence, le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finale du passager :Passager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager

Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb)

360 €180 €30 €
Destination à plus de 2200 km1 200 €400 €60 €

 

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié : 

Destination finale du passagerPassager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager
Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb)360 €180 €30 €
Destination à plus de 2200km (hors territoires d’Outre-mer)1200 €400 €60 €

II. – Cette modification entre en vigueur à compter du 31 décembre 2022. 

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finale du passager

Passager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »

Passager pouvant bénéficier,
sans supplément de prix,
de services à bord auxquels l’ensemble
des passagers ne peut accéder gratuitement

Autre
passager

-la France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse ou un État situé à moins de 1 000 kilomètres de la France continentale

360 €

16,90 €-30,40 €

1,13 €-2,63 €

-autres États

1200 €

67,61 €-94,61 €

4,51 €-7,51 €

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2023.

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

Après le VI de l’article 302 bis K du code général des impôts, il est inséré un VI bis ainsi rédigé :
 
« VI bis. – 1. Une contribution additionnelle, dénommée taxe carbone, est perçue par majoration des montants par passager de la taxe de l’aviation civile mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du 1 du II.
 
 »Le tarif de la taxe est fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de l’aviation civile et du budget en fonction de la destination finale et de la catégorie de chaque passager dans les limites définies comme suit :

Destination finale du passagerPassager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager
-la France, un autre État membre de l'Union européenne, un autre État partie à l'accord sur l'Espace économique européen, la Confédération suisse ou un État situé à moins de 1 000 kilomètres de la France continentale3,80 €-6,20 €2,40 €-4,80 €
-autres États25,00 €-65,00 €8,00 €-42,00 €

« Pour l’application du présent 1, l’identification d’un État situé à moins de 1 000 kilomètres de la France continentale est déterminée conformément au 1 du II.
 
 »2. Cette taxe n’est pas perçue lorsque le passager est en correspondance. Est considéré comme passager en correspondance celui qui remplit les trois conditions suivantes :
 
« a) L’arrivée a eu lieu par voie aérienne sur l’aéroport considéré ou sur l’un des aéroports appartenant au même système aéroportuaire desservant la même ville ou agglomération ;
 
 »b) Le délai entre les heures programmées respectives de l’arrivée et du départ n’excède pas vingt-quatre heures ;
 
« c) L’aéroport de destination finale est distinct de celui de provenance initiale et ne fait pas partie du même système aéroportuaire tel que mentionné au a).
 
 »Pour l’application du a), un décret précise les aéroports faisant partie d’un même système aéroportuaire.
 
« 3. La taxe carbone sur les billets d’avion est contrôlée dans les conditions prévues au IV et suivant les délais de prescription du droit de reprise prévus à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales en matière de taxes sur le chiffre d’affaires.
 
 »4. La taxe carbone sur les billets d’avion est recouvrée dans les conditions fixées au V.
 
« 5. Les montants mentionnés à la deuxième ligne du tableau du 1 font l’objet d’une réduction égale à la différence entre le tarif résultant de l’arrêté mentionné au deuxième alinéa du même 1 et le montant minimum mentionné à la deuxième ligne du tableau audit 1. Ces réductions s’appliquent aux vols commerciaux :
 
 »a) Effectués entre la Corse et la France continentale ;
 
« b) Effectués entre les départements ou collectivités d’outre-mer et la France métropolitaine ainsi qu’entre ces mêmes départements ou collectivités d’outre-mer ;
 
 »c) Soumis à une obligation de service public au sens de l’article 16 du règlement (CE) n° 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil du 24 septembre 2008 établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté. »
 

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

Le b quater de l’article 279 du code général des impôts est complété par les mots : « hors transport aérien ».

🖋️ • Rejeté
Damien Adam
3 mars 2021
Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

Le b quater de l’article 279 du code général des impôts est complété par les mots : « hors transport aérien ».

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 6325‑1 du code des transports, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sans préjudice des dispositions de l’article L. 6325‑2, les services publics aéroportuaires ne peuvent consentir aux compagnies aériennes des réductions tarifaires sur le montant des redevances. » 

Avant l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 6421‑1 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret fixe les tarifs minimums applicables à ces contrats. »

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Afin de contribuer au respect des budgets carbone définis à l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement et de la stratégie bas-carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du même code, l’article L. 6412‑3 du code des transports est complété par un II ainsi rédigé :

« II. – Sont interdits, sur le fondement des dispositions de l’article 20 du règlement (CE) n° 1008/2008 mentionné au I les services réguliers de transport aérien public de passagers concernant toutes les liaisons aériennes à l’intérieur du territoire français dont le trajet est également assuré par les voies du réseau ferré national et par plusieurs liaisons quotidiennes d’une durée inférieure ou égale à quatre heures.

« Un décret en Conseil dʼÉtat précise les conditions dʼapplication du précédent alinéa, notamment les modalités permettant de sʼassurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent pas être attribués pour dʼautres liaisons, les caractéristiques des liaisons ferroviaires concernées, qui doivent assurer un service suffisant, et les modalités selon lesquelles il peut être dérogé à cette interdiction à défaut de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour le transport de passagers en correspondance.

« L’application de cette interdiction donne lieu à une évaluation au terme d’une période de trois ans à compter de son entrée en vigueur. »

« II. – Le présent article entre en vigueur le 31 octobre 2021. »

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

I. – À l’alinéa 4, substituer au mot :

« plusieurs »

les mots :

« au moins quatre » .

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Cette durée est calculée en prenant pour référence les gares de centre-ville. ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« plusieurs »

les mots :

« au moins huit ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots : « de moins de deux heures trente » les mots : « d’une durée inférieure ou égale à quatre heures ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« quatre heures ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« quatre heures ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« quatre heures ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« quatre heures ».

🖋️ • Rejeté
Émilie Cariou
12 mars 2021

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« quatre heures ».

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« quatre heures ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

À la fin de l’alinéa 4, supprimer le mot :

« trente ».

À la fin de l’alinéa 4, supprimer le mot :

« trente ».

Compléter l’alinéa 4 par les mots : :

« , dont au moins trois aux heures de pointe ».

I. – Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’application de cette décision est soumise à l’accord préalable des collectivités territoriales concernées. ».

II. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« L’application de cette interdiction donne lieu à une concertation avec les acteurs du transport aérien, du transport ferroviaire et de l’ensemble des acteurs concourant au flux de passagers dans les gares et les aéroports. ».

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’application de cette décision est soumise à l’accord préalable des collectivités territoriales concernées. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Sont interdits, sur le fondement des dispositions de l’article 20 du règlement (CE) n° 1008/2008 mentionné au II, les services réguliers de transport aérien public de passagers concernant toutes les liaisons aériennes à l’intérieur du territoire français dont le trajet est également assuré par les voies du réseau national de trains à grande vitesse sans correspondance et par plusieurs liaisons quotidiennes de moins de trois heures trente. »

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Un décret en Conseil dʼÉtat précise les conditions dʼapplication du précédent alinéa, notamment les modalités permettant de sʼassurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent pas être attribués pour dʼautres liaisons, les caractéristiques des liaisons ferroviaires concernées, qui doivent assurer un service suffisant, et les modalités selon lesquelles il peut être dérogé à cette interdiction à défaut de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour le transport de passagers en correspondance. »

À l’alinéa 5, après les mots :

« un service suffisant »,

insérer les mots :

« et pérenne ».

 

I. – À l'alinéa 5, substituer aux mots :

« lorsque les services aériens assurent majoritairement le transport de passagers en correspondance ou peuvent être regardés comme assurant un transport aérien majoritairement décarboné »

les mots :

« lorsqu’il n’y a pas de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour les passagers en correspondance ».

I. – À l'alinéa 5, substituer aux mots :

« lorsque les services aériens assurent majoritairement le transport de passagers en correspondance ou peuvent être regardés comme assurant un transport aérien majoritairement décarboné »

les mots :

« lorsqu’il n’y a pas de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour les passagers en correspondance ».

I. – À l'alinéa 5, substituer aux mots :

« lorsque les services aériens assurent majoritairement le transport de passagers en correspondance ou peuvent être regardés comme assurant un transport aérien majoritairement décarboné »

les mots :

« lorsqu’il n’y a pas de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour les passagers en correspondance ».

I. – À l'alinéa 5, substituer aux mots :

« lorsque les services aériens assurent majoritairement le transport de passagers en correspondance ou peuvent être regardés comme assurant un transport aérien majoritairement décarboné »

les mots :

« lorsqu’il n’y a pas de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour les passagers en correspondance ».

À l’alinéa 5, après les mots :

« passagers en correspondance »,

insérer les mots :

« ou qui relient les territoires définis aux articles 73 et 74 de la Constitution et le territoire hexagonal ».

Compléter l’alinéa 5 par les mots suivants :

« , par exemple par des aéronefs à faibles émissions déjà existants ou correspondant à des innovations futures ».

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , ainsi que les modalités permettant de s’assurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent être attribués pour d’autres liaisons. ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après les mots :

« assurer un service suffisant, »,

supprimer le mot :

« et ».

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , ainsi que les modalités permettant de s’assurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent être attribués pour d’autres liaisons. ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après les mots :

« assurer un service suffisant, »,

supprimer le mot :

« et ».

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , ainsi que les modalités permettant de s’assurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent être attribués pour d’autres liaisons. ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après les mots :

« assurer un service suffisant, »,

supprimer le mot :

« et ».

🖋️ • Rejeté
Gérard Leseul
12 mars 2021

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , ainsi que les modalités permettant de s’assurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent être attribués pour d’autres liaisons. ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après les mots :

« assurer un service suffisant, »,

supprimer le mot :

« et ».

🖋️ • Rejeté
Émilie Cariou
12 mars 2021

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , ainsi que les modalités permettant de s’assurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent être attribués pour d’autres liaisons. ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après les mots :

« assurer un service suffisant, »,

supprimer le mot :

« et ».

À l’alinéa 6, après le mot :

« évaluation »,

ajouter les mots :

« réalisée par le Haut Conseil pour le Climat mentionné à l’article L132‑4 du code de l’environnement ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« d’un an ».

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« d’un an puis de trois ans ».

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° L’article est complété par un III ainsi rédigé :

« III - L’exploitation de nouveaux services réguliers ou non réguliers de transport aérien public au départ, à destination ou à l’intérieur du territoire français métropolitain continental est interdite.

« Les dispositions du présent 3° entrent en vigueur à compter de la promulgation de la présente loi. »

Après le mot : « vigueur », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 : « le 31 octobre 2021 ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« dernier dimanche de mars de l’année suivant celle de la promulgation de la loi »,

les mots « 1er janvier 2025 ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« le dernier dimanche de mars de l’année suivant celle de la promulgation de la loi »,

les mots :

« dès que le trafic aérien de, vers et à l’intérieur du territoire français atteind, en nombre de passagers, le trafic de l’année 2019 ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« de mars »

le mot :

« d'octobre ».

Après l'article 36, insérer l'article suivant:
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Article 37

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ayant pour objet la création ou l’augmentation des »

les mots :

« visant à créer ou à augmenter les ».

À l’alinéa 3, rédiger ainsi le début de la seconde phrase : « En sont également exclus les projets... (le reste sans changement) ».

🖋️ • Adopté
Zivka Park
9 mars 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

« sécurité, »,

insérer le mot :

« sanitaires, ».

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un nouvel article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale. »

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un nouvel article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale. »

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2 du présent code, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité, de défense nationale ou de mise aux normes réglementaires.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2 du présent code, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale ».

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2 du présent code, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité, de défense nationale ou de mise aux normes réglementaires.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2 du présent code, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale ».

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2 du présent code, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité, de défense nationale ou de mise aux normes réglementaires.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2 du présent code, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale ».

À l’alinéa 2, substituer à la première occurrence du mot :

« ou »

les mots :

« d’un nouvel aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique ou la création d’une nouvelle piste ou aérogare pour ».

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« être déclarés d’utilité publique en vue d’une expropriation en application du présent code »

les mots :

« faire l’objet de la délivrance d’un permis d’aménager ».

🖋️ • Rejeté
Zivka Park
9 mars 2021

À l’alinéa 2, après le mot :

« entraîner »,

insérer le mot :

« durablement ».

 

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , après compensation, ».

🖋️ • Rejeté
Zivka Park
9 mars 2021

I. –À l’alinéa 2, après le mot :

« compensation »,

insérer les mots :

« ou absorption ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ou leur absorption ».

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« aéroportuaire »,

insérer les mots :

« et le trafic aérien ».

II. – Compléter ce même alinéa 2 par les mots :

« en tenant compte des effets du forçage radiatif résultant de l’aviation. »

🖋️ • Rejeté
Aude Luquet
3 mars 2021

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots suivants :

« , ou s’ils ont un impact disproportionné sur la biodiversité ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de la condition relative à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre prévue au I »

les mots :

« des conditions relatives à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre et de l’impact disproportionné sur la biodiversité prévues au I ».

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante : 

« La compensation des émissions de gaz à effet de serre privilégie une analyse de l’ensemble du cycle de vie de l’ensemble des aménagements réalisés dans le cadre de la création, de l’augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers, du fret d’un aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique. »

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot « nécessaires », insérer les mots : « pour assurer la mise en œuvre d’un service de transport aérien de voyageurs assuré dans le cadre d’un décret prévu à l’article R. 330‑7 du code de l’Aviation civile définissant une obligation de service public sur des services aériens réguliers dans les conditions définies à l’article 4 du règlement (CEE) n° 2408/92 du 23 juillet 1992 ou ». 

À l’alinéa 3, après les mots :

« de défense nationale »,

insérer les mots :

« , de transition écologique et de décarbonation du transport aérien ».

À l’alinéa 3, après les mots :

« de défense nationale,

insérer les mots :

« , de réduction des nuisances sonores ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« au regard des budgets carbones définis à l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement et de la stratégie bas-carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du même code ».

🖋️ • Rejeté
Delphine Batho
12 mars 2021

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 4.

🖋️ • Rejeté
Zivka Park
9 mars 2021

À l’alinéa 4, après le mot :

« opération, »,

insérer les mots :

« de l’achat de carburants alternatifs durables ou de nouvelles sources d’énergie, ».

🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« « En cas d’abandon d’un projet au regard des dispositions prévues par le présent article, une discussion est ouverte autour des acteurs locaux et du représentant de l’État afin d’envisager avec toutes les parties prenantes les meilleures perspectives d’avenir pour la zone où était prévue le projet initial, en prenant notamment acte des impératifs environnementaux, économiques, sociaux et d’attractivité du territoire. » »

Supprimer l’alinéa 5.

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2025 ».

I. - Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. - Il est mis fin au projet d’agrandissement de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle de façon immédiate et définitive. »

II. - En conséquence, à l’alinéa 5, substituer au mot :

« article »

la référence :

« I » ;

Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Les aéroports régionaux de moins de 300 000 passagers sont libres de poursuivre leur développement économique dans les zones d’activités à l’intérieur de leur emprise ou situées à moins d’un kilomètre. 

Après l'article 37, insérer l'article suivant:
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Article 38

À l’alinéa 6, supprimer le mot :

« progressivement ».

À l’alinéa 9, substituer au pourcentage :

« 100 % »,

les mots :

« la totalité ».

À la première phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« obligation »,

insérer les mots :

« de compensation ».

À la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« du présent dispositif »,

les mots :

« de la présente section ».

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« des émissions de gaz à effet de serre ».

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« et »

les mots :

« ou sur ».

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement publie annuellement un bilan des programmes de compensation entrepris et des résultats de leur mise en œuvre. »

I. – À l’alinéa 13, supprimer le mot :

« lorsqu’ ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« État »,

insérer la ponctuation et le mot :

« , lorsque ».

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de ce délai »,

les mots :

« du délai mentionné au premier alinéa, le cas échéant prolongé en application du deuxième alinéa ».

À la première phrase de l’alinéa 15, supprimer les mots : « dans le délai imparti ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 15, après le mot :

« ce »,

insérer le mot :

« dernier ».

À la dernière phrase de l’alinéa 15, substituer à la seconde occurrence du mot :

« elle »,

les mots :

« celle-ci ».

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 16 :

« Le montant de l’amende administrative est de 100 € par tonne de gaz à effet de serre... (le reste sans changement).

II. – En conséquence, après le mot : « compensation », supprimer la fin du même alinéa.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Après l'alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« Les compensations déjà effectuées via le système européen de plafonnement et d’échanges de quotas d’émissions de gaz à effet de serre, hors quotas gratuits ou dégressifs, sont prises en compte. »

Substituer aux alinéas 6 à 9 l’alinéa suivant :

« Cette obligation entre en vigueur le 1er janvier 2025. »

Substituer aux alinéas 6 à 9 l’alinéa suivant :

« Cette obligation entre en vigueur à partir du moment où le trafic aérien de, vers et à l’intérieur du territoire français atteindra, en nombre de passagers, le trafic de l’année 2019. »

Substituer aux alinéas 7 à 9 les six alinéas suivants :

« 1° À compter du 1er janvier 2022, les exploitants compensent 25 % de leurs émissions ;

« 2° À compter du 1er janvier 2023, les exploitants compensent 40 % de leurs émissions ;

« 3° À compter du 1er janvier 2024, les exploitants compensent 50 % de leurs émissions ;

« 4° À compter du 1er janvier 2025, les exploitants compensent 60 % de leurs émissions ;

« 5° À compter du 1er janvier 2026, les exploitants compensent 80 % de leurs émissions ;

« 6° À compter du 1er janvier 2027, les exploitants compensent 100 % de leurs émissions. »

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

I. – À l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2025 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2026 ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2027 ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 20, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2025 ».

À l’alinéa 11, après le mot :

« français »

supprimer les mots :

« et celui des autres États membres de l’Union européenne ».

À la fin de l’alinéa 13, substituer au mot :

« deux »,

le mot : « trois ».

À la seconde phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« prolonger »

substituer aux mots :

« d’un »,

les mots :

« de trois ».

À l’alinéa 20, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️ • Rejeté
Aude Luquet
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur les bénéfices réels ou non des mécanismes de compensation. »

Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’alinéa 4 de l’article L222‑1 B du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, est ainsi modifié : 

1° Le mot : « indicatif » est supprimé ;

2° Les mots : « et non comptabilisées dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‑1 A, dénommé "budget carbone spécifique au transport international" » sont remplacés par les mots : « comptabilisé dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‑1 A. »

Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’alinéa 4 de l’article L222‑1 B du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, est ainsi modifié : 

1° Le mot : « indicatif » est supprimé ;

2° Les mots : « et non comptabilisées dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‑1 A, dénommé "budget carbone spécifique au transport international" » sont remplacés par les mots : « comptabilisé dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‑1 A. »

Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’alinéa 4 de l’article L222‑1 B du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, est ainsi modifié : 

1° Le mot : « indicatif » est supprimé ;

2° Les mots : « et non comptabilisées dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‑1 A, dénommé "budget carbone spécifique au transport international" » sont remplacés par les mots : « comptabilisé dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‑1 A. »

Après l'article 38, insérer l'article suivant:
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Article 39

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2 substituer au mot :

« climatique »,

les mots :

« de leur performance en matière d’émission de gaz à effet de serre ».

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante : 

« Ce niveau de performance est exprimé en kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an, s’agissant de la consommation énergétique et en kilogramme de dioxyde de carbone par mètre carré et par an, s’agissant des émissions de gaz à effet de serre induites. »

I. —Substituer aux alinéas 3 à 9 le tableau suivant :

« 

Extrêmement performantsClasse A
Très performantsClasse B
Assez performantsClasse C
Assez peu performantsClasse D
Peu performantsClasse E
Très peu performantsClasse F
Extrêmement peu performantsClasse G

II. — En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« croissante »,

le mot :

« décroissante ».

🖋️ • Adopté
Mickaël Nogal
12 mars 2021

Supprimer l'alinéa 10.

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre VI du titre II du livre Ier du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifiée :

1° Le premier alinéa de l’article L. 126‑26 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « finale, » sont insérés les mots : « ainsi que les émissions de gaz à effet de serre associées, » et après la deuxième occurrence du mot : « énergétique » sont insérés les mots : « et sa performance en matière d’émission de gaz à effet de serre » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « cette performance », sont remplacés par les mots : « ces performances ».

2° Au premier alinéa de l’article L. 126‑33, après le mot : « énergétique », sont insérés les mots : « et de sa performance en matière d’émission de gaz à effet de serre ».

🖋️ • Adopté
Mickaël Nogal
12 mars 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 17° bis ainsi rédigé :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment à usage d’habitation est dite performante lorsque des travaux, qui veillent à maintenir des conditions satisfaisantes de renouvellement d’air du logement, permettent de respecter l’ensemble des conditions suivantes :

« – l’atteinte d’un gain d’au moins deux classes au sens de l’article L. 173‑1‑1 ;

« – l’atteinte de la classe A, B ou C au sens de l’article L. 173‑1‑1.

« Toutefois, par exception, pour les bâtiments, qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales ou de coûts manifestement disproportionnés par rapport à la valeur du bien, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre un niveau de performance au moins égal à celui de la classe C, ce niveau peut être ramené à celui de la classe D.

« Un décret en Conseil d’État précise les critères relatifs aux exceptions susmentionnées. »

🖋️ • Adopté
Vincent Descoeur
24 févr. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑3 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’article 7 de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 7° Des données sur le nombre de rénovations énergétiques effectuées chaque année, notamment le nombre de rénovations globales permettant d’atteindre le niveau performant ou très performant au sens de l’article L. 173‑1‑1. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑3 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’article 7 de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 7° Des données sur le nombre de rénovations énergétiques effectuées chaque année, notamment le nombre de rénovations globales permettant d’atteindre le niveau performant ou très performant au sens de l’article L. 173‑1‑1. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Il comporte une évaluation des dispositifs techniques pouvant influer sur la qualité de l’air intérieur et notamment lorsqu’il est réalisé pour un bâtiment ou pour une partie de bâtiment autonome, une évaluation du système de ventilation et de son fonctionnement. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

Avant l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le chapitre IV du titre II du livre IV du code de la construction et de l’habitation, sont insérés la division et l’article suivants :

« Chapitre V

« Évaluation des besoins et programmation de la rénovation thermique

« Art. L. 425‑1. – La programmation pluriannuelle de la rénovation thermique du parc de logements sociaux, fixée par décret, établit les priorités d’action des pouvoirs publics pour la gestion de la rénovation thermique du parc de logements sociaux en concertation avec les bailleurs, afin d’échelonner les travaux et de prévoir les financements dédiés. »

Avant l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le chapitre IV du titre II du livre IV du code de la construction et de l’habitation, sont insérés la division et l’article suivants :

« Chapitre V

« Évaluation des besoins et programmation de la rénovation thermique

« Art. L. 425‑1. – La programmation pluriannuelle de la rénovation thermique du parc de logements sociaux, fixée par décret, établit les priorités d’action des pouvoirs publics pour la gestion de la rénovation thermique du parc de logements sociaux en concertation avec les bailleurs, afin d’échelonner les travaux et de prévoir les financements dédiés. »

Avant l'article 39, insérer l'article suivant:
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 2 :

« Ils sont considérés comme : »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est supérieure à 450 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an.

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 331 et 449 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« « lorsque la consommation énergétique est comprise  entre 231 et 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

V. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots :

« « lorsque la consommation énergétique est comprise  entre 151 et 230 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VI. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« « lorsque la consommation énergétique est comprise  entre 91 et 150 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VII. – En conséquence, compléter l’alinéa 8 par les mots :

« « lorsque la consommation énergétique est comprise  entre 51 et 90 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VIII. – En conséquence, compléter l’alinéa 9 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est inférieure à 51 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

Compléter l’article 39 par les trois alinéas suivants :

«À compter du 1er janvier 2030, les bâtiments ou parties de bâtiments qui sont très peu performants constituent des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive.

«À compter du 1er janvier 2040, les bâtiments ou parties de bâtiments qui sont peu performants constituent des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive.

« À compter du 1er janvier 2050, les bâtiments ou parties de bâtiments qui sont moyennement performants constituent des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À compter du 1er janvier 2030, les bâtiments ou parties de bâtiments très peu performants (« classe E ») sont considérés comme bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Les bâtiments ou parties de bâtiments existants à usage d’habitation peuvent bénéficier d’un label de qualité de l’air intérieur visant à évaluer leur prise en compte de la qualité de l’air intérieur. Les conditions d’attribution de ce label sont fixées par décret. » 

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 126‑26‑1ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑26‑1. – Le diagnostic mentionné à l’article L. 126‑26 indique la part des besoins en énergie correspondant aux usages énumérés dans le diagnostic couverte par des énergies renouvelables telles que définies à l’article L. 211‑2 du code de l’énergie.

« Cette part inclut les énergies renouvelables captées localement ainsi que celles véhiculées par les réseaux de distribution d’énergie. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Le premier alinéa de l’article L. 111‑9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « À cette fin, les méthodologies utilisées doivent refléter le plus fidèlement possible les caractéristiques du système énergétique français. » ;

2° Après le quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« – la méthode de calcul du facteur de conversion en énergie primaire de l’électricité utilisée pour les bâtiments neufs, définie de façon transparente en s’appuyant sur les éléments de la structure effective du mix électrique. Ces éléments doivent être vérifiables et fondés sur des critères objectifs et non discriminatoires. Cette méthode est appliquée à partir du mix observé l’année précédant l’entrée en vigueur du décret mentionné au deuxième alinéa actualisé tous les quatre ans pour traduire la transformation progressive du mix de production électrique ; 

« – la méthode d’évaluation du contenu carbone du kwh électrique, qui doit refléter de la manière la plus fidèle possible les émissions causées par les différents usages de l’électricité, en tenant notamment compte des variations horosaisonnières de ces derniers. Cette méthode est élaborée de manière transparente au cours d’une concertation entre les parties prenantes ; ».

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Le premier alinéa de l’article L. 111‑9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « À cette fin, les méthodologies utilisées doivent refléter le plus fidèlement possible les caractéristiques du système énergétique français. » ;

2° Après le quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« – la méthode de calcul du facteur de conversion en énergie primaire de l’électricité utilisée pour les bâtiments neufs, définie de façon transparente en s’appuyant sur les éléments de la structure effective du mix électrique. Ces éléments doivent être vérifiables et fondés sur des critères objectifs et non discriminatoires. Cette méthode est appliquée à partir du mix observé l’année précédant l’entrée en vigueur du décret mentionné au deuxième alinéa actualisé tous les quatre ans pour traduire la transformation progressive du mix de production électrique ; 

« – la méthode d’évaluation du contenu carbone du kwh électrique, qui doit refléter de la manière la plus fidèle possible les émissions causées par les différents usages de l’électricité, en tenant notamment compte des variations horosaisonnières de ces derniers. Cette méthode est élaborée de manière transparente au cours d’une concertation entre les parties prenantes ; ».

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Le premier alinéa de l’article L. 111‑9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « À cette fin, les méthodologies utilisées doivent refléter le plus fidèlement possible les caractéristiques du système énergétique français. » ;

2° Après le quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« – la méthode de calcul du facteur de conversion en énergie primaire de l’électricité utilisée pour les bâtiments neufs, définie de façon transparente en s’appuyant sur les éléments de la structure effective du mix électrique. Ces éléments doivent être vérifiables et fondés sur des critères objectifs et non discriminatoires. Cette méthode est appliquée à partir du mix observé l’année précédant l’entrée en vigueur du décret mentionné au deuxième alinéa actualisé tous les quatre ans pour traduire la transformation progressive du mix de production électrique ; 

« – la méthode d’évaluation du contenu carbone du kwh électrique, qui doit refléter de la manière la plus fidèle possible les émissions causées par les différents usages de l’électricité, en tenant notamment compte des variations horosaisonnières de ces derniers. Cette méthode est élaborée de manière transparente au cours d’une concertation entre les parties prenantes ; ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
25 févr. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1er du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 elative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

1° L’intitulé est complété par les mots : « et objectifs » ;

2° Il est ajouté un article L. 111‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑2. – Les rénovations énergétiques globales et performantes correspondent à 50 % des rénovations énergétiques effectuées chaque année. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
22 févr. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – À partir de 2026, les bâtiments privés résidentiels relevant du statut de copropriété défini par la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965, dont la consommation est supérieure à 331 kilowattheures par mètre carré et par an, font l’objet d’une rénovation énergétique globale à l’occasion d’une mutation, selon leur niveau de performance énergétique.

II. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’opportunité de la prise en charge intégrale par l’État des travaux de rénovation thermique dans les bâtiments privés résidentiels, relevant du statut de copropriété défini par la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965, dont la consommation en énergie primaire est supérieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire, afin de créer les conditions favorables à la massification des rénovations énergétiques dans ces bâtiments. »

🖋️ • Irrecevable
Michel Vialay
25 févr. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la publication de la présente loi, le Haut Conseil pour le Climat rend un avis sur les facteurs d’émission de gaz à effet de serre utilisés comme référence pour chaque source d’énergie de chauffage pour l’ensemble des réglementations applicables à compter du 1er septembre 2021.

Cet avis vise à analyser les facteurs d’émission de dioxyde de carbone de références utilisés dans les réglementations actuelles et celles qui seront prochainement applicables, à comparer les différentes méthodes de calculs existantes et à formuler des préconisations sur les valeurs de référence à utiliser dans une logique de traitement équitable des différentes solutions de chauffage.

🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
24 févr. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport fixant un taux annuel de rénovation globale et performante permettant d’arriver à l’objectif d’atteindre un parc de logements correspondant aux normes « bâtiment basse consommation » d’ici 2050.

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport fixant un échéancier permettant d’arriver à l’objectif d’atteindre un parc de logements correspondant aux normes « bâtiment basse consommation » d’ici 2050.

Après l'article 39, insérer l'article suivant:
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un service public du diagnostic de performance énergétique. Ce rapport explore la possibilité que ce service public propose une facturation du diagnostic de performance énergétique à un euro et qu’il repose sur le dispositif des certificats d’économies d’énergie visés aux articles L. 221‑1 à L. 222‑9 du code de l’énergie.

🖋️ • Non soutenu
Buon Tan
3 mars 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport  qui envisage l’opportunité de fixer, jusqu’en 2050, une trajectoire contraignante permettant au parc de logements occupés par leurs propriétaires d’atteindre en moyenne le niveau basse consommation. Il envisage également les impacts, notamment financiers et environnementaux, d’une telle trajectoire et, le cas échant, les différents dispositifs d’accompagnement aux propriétaires permettant de concourir à l’atteinte de cet objectif.

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les effets anticipés de l’interdiction du gaz comme solution de chauffage, en particulier du biogaz, dans les maisons individuelles neuves à partir de 2022 et dans les logements collectifs neufs à partir de 2025.

🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
24 févr. 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant état de l’ensemble des financements permettant l’attribution de subventions pour la rénovation énergétique des logements et de l’opportunité de leur regroupement au sein d’un programme budgétaire unique.

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante : 

« La performance énergétique est évaluée en kilowattheures d’énergie primaire consommée par mètre carré et par an. »

I. – Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 2 les deux phrases suivantes :

« Les seuils de performance énergétique et climatique correspondants aux bâtiments ou parties de bâtiments classés sont définis par un niveau de consommation d’énergie primaire, exprimé en kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an, et par un niveau d’émission de gaz à effet de serre, exprimé en kilogramme d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an. Les bâtiments ou parties de bâtiments classés sont considérés comme : ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est supérieure à 420 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est supérieur à 100 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an » ;

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 330 et 420 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 100 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 70 et 100 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inférieure à 420 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 250 et 329 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 70 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 50 et 69 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inféieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

V. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 180 et 249 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 50 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 30 et 49 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inféieure à 250 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VI. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique comprise entre 110 et 179 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 30 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 11 et 29 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inféieure à 180 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VII. – En conséquence, compléter l’alinéa 8 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique comprise entre 70 et 109 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 11 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 6 et 10 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inféieure à 110 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VIII. – En conséquence, compléter l’alinéa 9 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est inférieure à 70 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 6 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ».

IX. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Un arrêté des ministres chargés de la construction et de l’énergie précise les modalités d’application des seuils définis dans le présent article. »

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« consommateurs d’énergie »

les mots :

« peu performants » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« très consommateurs d’énergie »

les mots :

« excessivement peu performants ».

I. – À l’alinéa 10, supprimer la première occurrence du mot :

« soit ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« , soit »

le mot :

« et ».

 

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ; »

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale d’un bâtiment, dite rénovation complète et performante, est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; »

2° Le chapitre III du titre VII est complété par un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑2‑1. – I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments à usage d’habitation individuel font l’objet, lors de la mutation de propriété, d’une rénovation performante telle que définie au 17° bis de l’article L. 111‑1, en privilégiant une rénovation globale telle que définie au 17 ter du même article.

« II. – L’obligation de rénovation s’applique à l’acquéreur à condition que celle-ci soit réputée techniquement et financièrement accessible selon les critères suivants :

« a) La rénovation est réputée techniquement accessible s’il existe au moins une offre technique proposée à l’acquéreur permettant la réalisation d’une rénovation globale telle que définie au 17° ter de l’article L111‑1 ou, en cas d’impossibilité, une rénovation performante telle que définie au 17° bis du même article ;

«  b) La rénovation est réputée financièrement accessible s’il existe au moins une offre financière proposée à l’acquéreur permettant, après rénovation, de couvrir le reste à charge des travaux par les économies de chauffage générées, sans perte de pouvoir d’achat pour le ménage ;

«  c) Les offres techniques et financières sont publiées sur une place de marché numérique encadrée par des règles d’accessibilité des opérateurs.

« III. – Afin de garantir un accompagnement technique et financier du ménage dans l’ensemble du parcours de rénovation lors de la mutation, il est mis en place un service obligatoire d’assistance à maîtrise d’ouvrage en charge de l’évaluation du bien à rénover et de l’évaluation des offres présentées à l’acquéreur sur la place de marché. Ce service peut exempter le ménage de l’obligation à rénover lorsque son évaluation montre qu’aucune offre technique ou financière n’est réputée accessible pour l’acquéreur.

« IV. – Afin de suivre la performance des rénovations réalisées, un contrôle qualité par un organisme indépendant dûment habilité est mis en place, dans le cadre d’un référentiel qualité national.

« V. – Au plus tard le 30 avril 2022, un décret en Conseil d’État précise les modalités du présent article, notamment la liste des dérogations à cette obligation de rénovation lorsque les conditions d’accessibilités techniques et financières ne sont pas remplies.

« VI. – Au plus tard le 1er janvier 2023, un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les missions du service d’assistance à maîtrise d’ouvrage, la mise en place et l’encadrement de la place de marché numérique régissant ces offres, le contrôle de la qualité des œuvres techniques, les combinaisons de travaux précalculée de la rénovation performante et du calendrier de priorisation de la rénovation globale selon le niveau de performance énergétique des logements, à commencer par les bâtiments à usage d’habitation individuel considérés comme « à consommation d’énergie excessive » tel que défini à l’article L. 173‑1‑1. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié : 

1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de performance des normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture,  remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau  chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées.

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale d’un bâtiment, dite rénovation complète et performante, est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; ».

2° Le chapitre III du titre VII est complété par un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 173‑2‑1. – I. – Les bâtiments ou parties de bâtiments existants à usage d’habitation ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doivent faire l’objet d’une rénovation globale telle que définie au 17° ter de l’article L. 111‑1. 

« II. – À compter du 1er janvier 2028, le critère de performance énergétique minimal correspond au seuil minimal de performance énergétique de la classe E de bâtiments ou parties de bâtiments. Àcompter du 1er janvier 2040, le seuil du critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal au seuil minimal de la classe C de bâtiments ou parties de bâtiments.

« III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de l’application du présent article. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié : 

1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de performance des normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture,  remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau  chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale d’un bâtiment, dite rénovation complète et performante, est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; »

2° Le chapitre III du titre VII est complété par un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 173‑2‑1. – I. – Les bâtiments ou parties de bâtiments existants à usage d’habitation ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doivent faire l’objet d’une rénovation globale telle que définie au 17° ter de l’article L. 111‑1. 

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de l’application du présent article. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés des 17° bis et 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article 1er de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; »

2° Le chapitre III du titre VII, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est complété par un article L. 173‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑3. – I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments relevant du statut de la copropriété font l’objet d’une rénovation performante, en privilégiant une approche complète et performante de rénovation définie au 17° ter de l’article L. 111‑1.

« II. – Le fait générateur de la rénovation performante pour les immeubles relevant du statut de la copropriété sont les travaux de façades des bâtiments prévus à l’article L. 126‑2 dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation.

« III. – L’obligation de rénovation s’applique aux syndicats de copropriétaires à condition que celle-ci soit réputée comme étant techniquement et financièrement accessible.

« IV. – Le syndicat de copropriétaire devra recourir à un accompagnement technique et financier pour l’ensemble du parcours de rénovation. Cet accompagnement pourra être assuré par un assistant à maîtrise d’ouvrage ou à un maître d’œuvre pour à la mise en œuvre. Ce dernier pourra exempter le syndicat de copropriétaires de l’obligation à rénover lorsque son évaluation montre qu’aucune offre technique ou financière n’est réputée accessible pour l’acquéreur.

« V. – Le financement de la rénovation performante des immeubles relevant de la copropriété est provisionné à date de la publication de la loi jusqu’à la réalisation des travaux concernés par le syndicat de copropriété, suite à un diagnostic estimant le coût d’une telle rénovation fait par le syndicat de copropriété. La somme investie reste attachée au lot jusqu’à réalisation des travaux et ne peut être remboursée à l’occasion de la cession d’un lot. Lors d’une mutation, le syndicat de copropriété sera chargé d’intégrer à date la quote-part de travaux à réaliser pour mettre en œuvre la rénovation globale. Le preneur devra provisionner ce montant dans les comptes du syndicat de copropriétaires en vue de futurs travaux.

« VI. – Afin de suivre la performance des rénovations réalisées, un contrôle qualité par un organisme indépendant dûment habilité est mis en place, dans le cadre d’un référentiel qualité national.

« VII. – Avant le 30 avril 2022, un décret en Conseil d’État précise les modalités de l’application du présent article, notamment les conditions techniques et financières ainsi que la liste des dérogations lorsqu’elles ne sont pas remplies.

« VIII. – Avant le 1er janvier 2023, un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les modalités d’accompagnement des ménages et de contrôle qualité des œuvres techniques et le mécanisme de provisionnement des fonds. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés des 17° bis et 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article 1er de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; »

2° Le chapitre III du titre VII, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est complété par un article L. 173‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑3. – I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments relevant du statut de la copropriété font l’objet d’une rénovation performante, en privilégiant une approche complète et performante de rénovation définie au 17° ter de l’article L. 111‑1.

« II. – Le fait générateur de la rénovation performante pour les immeubles relevant du statut de la copropriété sont les travaux de façades des bâtiments prévus à l’article L. 126‑2 dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation.

« III. – L’obligation de rénovation s’applique aux syndicats de copropriétaires à condition que celle-ci soit réputée comme étant techniquement et financièrement accessible.

« IV. – Le syndicat de copropriétaire devra recourir à un accompagnement technique et financier pour l’ensemble du parcours de rénovation. Cet accompagnement pourra être assuré par un assistant à maîtrise d’ouvrage ou à un maître d’œuvre pour à la mise en œuvre. Ce dernier pourra exempter le syndicat de copropriétaires de l’obligation à rénover lorsque son évaluation montre qu’aucune offre technique ou financière n’est réputée accessible pour l’acquéreur.

« V. – Le financement de la rénovation performante des immeubles relevant de la copropriété est provisionné à date de la publication de la loi jusqu’à la réalisation des travaux concernés par le syndicat de copropriété, suite à un diagnostic estimant le coût d’une telle rénovation fait par le syndicat de copropriété. La somme investie reste attachée au lot jusqu’à réalisation des travaux et ne peut être remboursée à l’occasion de la cession d’un lot. Lors d’une mutation, le syndicat de copropriété sera chargé d’intégrer à date la quote-part de travaux à réaliser pour mettre en œuvre la rénovation globale. Le preneur devra provisionner ce montant dans les comptes du syndicat de copropriétaires en vue de futurs travaux.

« VI. – Afin de suivre la performance des rénovations réalisées, un contrôle qualité par un organisme indépendant dûment habilité est mis en place, dans le cadre d’un référentiel qualité national.

« VII. – Avant le 30 avril 2022, un décret en Conseil d’État précise les modalités de l’application du présent article, notamment les conditions techniques et financières ainsi que la liste des dérogations lorsqu’elles ne sont pas remplies.

« VIII. – Avant le 1er janvier 2023, un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les modalités d’accompagnement des ménages et de contrôle qualité des œuvres techniques et le mécanisme de provisionnement des fonds. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés : 

« 17° bis Rénovation performante : la rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : la rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois. »

Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, il est inséré un 17° bis ainsi rédigé :

« 17° bis Rénovation énergétique globale : rénovation énergétique complète et performante menée en une seule opération de travaux. » ;

2° Le chapitre III du titre VII du livre Ier est complété par un article L. 173‑3 ainsi rédigé : :

« Art. L. 173‑3. – I. – Tout bâtiment collectif d’habitation ou mixte ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, évalué selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doit faire l’objet d’une rénovation énergétique globale définie au 17° bis de l’article L. 111‑1.

« II. –  À compter du 1er janvier 2026, le seuil du critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal à 331 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an. »


Article 40

I. – Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Dans le cas »,

les mots :

« Lorsque sont proposés à la vente ».

II. – En conséquence, supprimer les mots :

« offerts à la vente ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« sont extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie »

les mots :

« appartiennent à la classe F ou à la classe G ».

🖋️ • Adopté
Mickaël Nogal
12 mars 2021

I. – Substituer aux deux premières phrases de l’alinéa 5 les quatre phrases suivantes :

« L’audit énergétique formule notamment des propositions de travaux. Ces propositions présentent un parcours de travaux cohérent par étape pour atteindre une rénovation performante au sens du 17° bis de l’article L. 111‑1. La première étape de ce parcours permet a minima d’atteindre la classe E au sens du L. 173‑1‑1. Ce parcours de travaux présente également les travaux nécessaires pour atteindre la classe B au sens du L. 173‑1‑1, lorsque les contraintes techniques, architecturales, patrimoniales ou le coût des travaux ne font pas obstacle à l’atteinte de ce niveau de performance.

II. – En conséquence, au début de la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« il »

les mots :

« L’audit ».

À la dernière phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« mentionne des »

les mots :

« indique les ».

Au début de l’alinéa 10, substituer au mot :

« Il »

les mots :

« Ce diagnostic ».

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« minimum »

le mot :

« moins ».

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« évalue le bâtiment en tant que bâtiment très performant, perforant ou moyennement performant »

les mots :

« permet d’établir que le bâtiment appartient à la classe A, B ou C ».

Substituer aux alinéas 11 à 26 les dix-neuf alinéas suivants :

« 4° bis (nouveau) À l’article L. 126‑35, les mots : « le contenu et les modalités de réalisation de l’audit mentionné à l’article L. 126‑31 et » sont supprimés ;

« 4°  ter (nouveau) Le premier alinéa du III de l’article L. 173‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par exception, les dispositions de la première phrase du présent alinéa sont applicables en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à la Réunion et à Mayotte à compter du 1er janvier 2024. »

« 5° Le huitième alinéa de l’article L. 271‑4 est remplacé par les dispositions suivantes :

« 6° Le diagnostic de performance énergétique et, le cas échéant, l’audit énergétique, prévus aux articles L. 126‑26 et L. 126‑28‑1 du présent code ; »

« 6° (nouveau) À l’article L. 731‑1, la seconde phrase du 4° est supprimée. »

« II. – À l’article 24‑4 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, les mots : « Pour tout immeuble équipé d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement, » sont supprimés et les mots : « prévu à l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation ou d’un audit énergétique prévu à l’article L. 126‑31 du même code » sont remplacés par les mots : « prévu à l’article L. 126‑31 du code de la construction et de l’habitation. ».

« III. – La loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat est ainsi modifiée :

« 1° Le III de l’article 17 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Par dérogation au premier alinéa du présent III, les I et II sont applicables en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à la Réunion et à Mayotte à compter d’une date fixée par décret, et au plus tard au 1er janvier 2025. Les contrats de location en cours à cette date demeurent soumis aux dispositions qui leur étaient applicables. » ;

« 2° Les II et III de l’article 20 sont abrogés ;

« 3° L’article 22 est ainsi modifié :

« a) Les 2° et 3° du I sont abrogés ;

« b) À la fin du II, la référence : « L. 134‑4‑3 » est remplacée par la référence : « L. 126‑33 » ;

« c) Le IV est ainsi rédigé :« IV. – Les II et III entrent en vigueur le 1er janvier 2022. »

« IV. – Pour la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane la Réunion et Mayotte l’article 126‑28‑1 du code de la construction et de l’habitation et l’article 179 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique sont applicables à compter du 1er juillet 2023. »

« V. – Pour la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane la Réunion et Mayotte, les article L. 126‑26 et L. 126‑33 du code de la construction et de l’habitation ainsi que le douzième alinéa de l’article 3 de la loi n° 89‑462, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, sont applicables en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à la Réunion et à Mayotte à compter du 1er janvier 2024. »

« VI. – Les 4° , 4° bis, et 6° du I et le II du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2024. Par dérogation, pour les bâtiments relevant des dispositions de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 et comprenant au plus 200 lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces, elles ne sont toutefois applicables : 

« – qu’à compter du 31 décembre 2024 pour les copropriétés de 51 à 200 lots ;

« – qu’à compter du 31 décembre 2025 pour les copropriétés d’au plus 50 lots. »

I. – À l’alinéa 4, substituer au mot :

« énergétique »,

le mot :

« écologique ».

II. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’audit écologique comprend un diagnostic global architectural et technique ayant pour objet de fournir une analyse fonctionnelle, urbanistique, architecturale, environnementale et technique du bâti existant. Il propose des scénarios de conception visant à répondre aux enjeux climatiques, environnementaux, sociaux, sanitaires et économique de la rénovation énergétique des bâtiments. »

III. – En conséquence, substituer à l’alinéa 6 l’alinéa suivant : 

« Un décret en Conseil d’État précise le contenu de l’audit écologique et les compétences des personnes chargées de sa réalisation, dont une au moins correspond à la définition donnée par l’article 2 de la loi 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture. » ; »

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° bis (nouveau) Après l’article L. 126‑29, il est inséré un article L. 126‑29‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑29‑1. – Dans le cas des bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation offerts à la location, qui comprennent un seul logement ou comportant plusieurs logements ne relevant pas des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 et qui sont extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie selon l’article L. 173‑1‑1, un audit énergétique est réalisé et est communiqué dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6.

« L’audit énergétique présente notamment des propositions de travaux. Ces propositions comportent au moins une solution de travaux permettant d’atteindre le niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 et une solution permettant d’atteindre au moins le niveau très peu performant au sens de l’article L. 173‑1‑1. Il mentionne, à titre indicatif, l’impact théorique des travaux proposés sur la facture d’énergie. Il fournit des ordres de grandeur des coûts associés à ces travaux et mentionne des aides publiques existantes destinées aux travaux d’amélioration de la performance énergétique.

« Le contenu de l’audit énergétique est défini par décret. » ; ».

 

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Il dispose également d’un diagnostic de performance air intérieur réalisé dans les conditions prévues à l’article L. 126‑36. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer les six alinéas suivants :

« 6° (nouveau) La section 5 du chapitre VI du titre II du livre Ier du même code est complétée par un article L126‑36 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑36. – Le diagnostic de performance air intérieur d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment est un document qui comporte les résultats d’un audit des systèmes de ventilation et de la qualité de l’air intérieur, pour une utilisation standardisée du bâtiment ou d’une partie de bâtiment, et une classification en fonction de valeurs de référence permettant de comparer et évaluer sa performance air intérieur.

« Il est accompagné de recommandations destinées à améliorer cette performance.

« Il est établi par une personne répondant aux conditions prévues par l’article L. 271‑6 du présent code. Sa durée de validité est fixée par voie réglementaire. »

« 7° (nouveau) L’article L. 731‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 8° Un diagnostic de performance air intérieur de l’immeuble tel que défini à l’article L. 126‑36 du présent code. »

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« le cas où »,

les mots :

« les deux cas suivants : ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa par les mots :

« ou lorsque le monopropriétaire est un organisme d’habitations à loyer modéré visé à l’article L. 411‑2 qui dispose d’un plan stratégique de patrimoine prévu à l’article L. 411‑9 intégrant une programmation de travaux ».

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« le cas où »,

les mots :

« les deux cas suivants : ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa par les mots :

« ou lorsque le monopropriétaire est un organisme d’habitations à loyer modéré visé à l’article L. 411‑2 qui dispose d’un plan stratégique de patrimoine prévu à l’article L. 411‑9 intégrant une programmation de travaux ».

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« le cas où »,

les mots :

« les deux cas suivants : ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa par les mots :

« ou lorsque le monopropriétaire est un organisme d’habitations à loyer modéré visé à l’article L. 411‑2 qui dispose d’un plan stratégique de patrimoine prévu à l’article L. 411‑9 intégrant une programmation de travaux ».

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Il comprend une évaluation de la qualité de l’air intérieur et, notamment de la capacité du logement à renouveler son air. »

Après l'article 40, insérer l'article suivant:
Après l'article 40, insérer l'article suivant:
Après l'article 40, insérer l'article suivant:
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie »,

les mots :

« des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie »,

les mots :

« extrêmement peu performants ou très peu performants » .

II. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 5, après la première occurrence de la référence :

« L. 173‑1‑1 »,

supprimer la fin de la phrase.

III. – En conséquence, compléter la troisième phrase du même alinéa 5 par les mots :

« et les émissions de gaz à effet de serre » .

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ces travaux ne peuvent avoir pour effet d’accroître les émissions de gaz à effet de serre. »

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou très consommateurs d’énergie »

les mots :

« , très consommateurs d’énergie ou très peu performants ».

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« permettant d’atteindre le niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 ».

II. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

À la deuxième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« au moins une solution de travaux permettant d’atteindre le niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 et une solution permettant d’atteindre au moins le niveau très peu. »

les mots :

« des solutions de rénovation globale en une seule opération, dont une solution permettant d’atteindre au moins le niveau moyennement performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 et une solution de travaux permettant d’atteindre le niveau très ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 5, supprimer le mot :

« très ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 5, supprimer le mot :

« très ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« par le biais d’une rénovation globale ».

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« perforant »,

le mot :

« performant ».

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« perforant »,

le mot :

« performant ».

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« perforant »,

le mot :

« performant ».

🖋️ • Tombé
Sylvia Pinel
8 mars 2021

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« perforant »,

le mot :

« performant ».

I. – À l’alinéa 11, substituer à l’année : 

« 2024 »,

l’année :

 « 2023 ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 à 14.

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
26 févr. 2021

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
1 mars 2021

Supprimer les alinéas 12 à 14.

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Toutefois, pour ce qui concerne les bâtiments relevant des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 et ceux en monopropriété appartenant à l’un des organismes définis à l’article L. 411‑2 et comprenant respectivement au plus 200 lots ou locaux à usage de logements, de bureaux ou de commerces, ce diagnostic doit être établi au plus tard. »

II. – Aux alinéas 13 et 14 :

1° Substituer au mot :

« copropriétés »,

le mot :

« bâtiments ».

2° Compléter ces deux alinéas par les mots suivants :

« ou locaux ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Toutefois, pour ce qui concerne les bâtiments relevant des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 et ceux en monopropriété appartenant à l’un des organismes définis à l’article L. 411‑2 et comprenant respectivement au plus 200 lots ou locaux à usage de logements, de bureaux ou de commerces, ce diagnostic doit être établi au plus tard. »

II. – Aux alinéas 13 et 14 :

1° Substituer au mot :

« copropriétés »,

le mot :

« bâtiments ».

2° Compléter ces deux alinéas par les mots suivants :

« ou locaux ».

🖋️ • Tombé
Sylvia Pinel
3 mars 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Toutefois, pour ce qui concerne les bâtiments relevant des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 et ceux en monopropriété appartenant à l’un des organismes définis à l’article L. 411‑2 et comprenant respectivement au plus 200 lots ou locaux à usage de logements, de bureaux ou de commerces, ce diagnostic doit être établi au plus tard. »

II. – Aux alinéas 13 et 14 :

1° Substituer au mot :

« copropriétés »,

le mot :

« bâtiments ».

2° Compléter ces deux alinéas par les mots suivants :

« ou locaux ».

Après l’alinéa 16, insérer les quatre alinéas suivants :

« b) (nouveau) Après de 10° du I de l’article L. 271‑4 sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« 11° Lorsque le bien est situé dans le périmètre d’un Plan de Protection de l’Atmosphère prévu à l’article L. 222‑4 du code de l’environnement, un certificat attestant la conformité de l’appareil de chauffage au bois aux règles d’installation et d’émission fixées par le préfet, datant de moins de trois ans.

« Ce document est remis sans délai à l’autorité compétente en matière de police de l’environnement. »

« Le document mentionné au 11° n’est requis que pour les immeubles ou parties d’immeuble équipés d’un appareil de chauffage au bois principal ou secondaire. » 

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI (nouveau). – Le 3° du I du présent article entre en vigueur le 1er janvier 2028. »


Article 41

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« extrêmement consommateur d’énergie ou très consommateur d’énergie »

les mots :

« de la classe F ou de la classe G ».

Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Les révision et »

les mots :

« La révision et la ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie »

les mots :

« de la classe F ou de la classe G ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« a bis (nouveau)) Au quatrième et cinquième alinéas, le mot : « article » est remplacé par la référence : « I » ; ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie »

les mots :

« de la classe F ou de la classe G ».

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). — Au premier alinéa de l’article L. 321‑11‑1 du code de la construction et de l’habitation, la seconde occurrence du mot : « à » est remplacée par la référence : « au I de ».

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie »

les mots :

« de la classe F ou de la classe G ».

À la première et à la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer au mot :

« s’appliquent »,

les mots :

« sont applicables ».

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« date d’entrée en vigueur »,

le mot :

« publication ».

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Sira Sylla
3 mars 2021

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« le dernier »

les mots :

« les deux-tiers du dernier ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , diminué de 10 %. »

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , diminué de 10 %. »

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 14 :

« II. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« C. Le loyer des logements extrêmement consommateurs d’énergie au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ne peut excéder le loyer médian et le loyer des logements très consommateurs d’énergie ne peut excéder le loyer de référence minoré. Une action en diminution de loyer peut être engagée si le loyer de base pour les contrats prévu dans le contrat de bail est supérieur. » ;

« 2° Le deuxième alinéa du VI est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, cette action... (le reste sans changement) ».

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 14 :

« II. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le B du III est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Aucun complément de loyer ne peut être appliqué au loyer de base des logements extrêmement consommateurs d’énergie et très consommateurs d’énergie au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

« b) L’alinéa 5 est supprimé ;

« c) L’alinéa 6 est complété par les mots :« , et que le logement n’est pas extrêmement consommateurs d’énergie et très consommateurs d’énergie au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

« 2° Le deuxième alinéa du VI est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, cette action... (le reste sans changement) ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, supprimer les mots :

« un an ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 15.

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« un an après »

les mots :

« à compter de ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« un an après »

les mots :

« à compter de ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – À compter du 1er janvier 2022, en cas de changement de locataire ou de changement de propriétaire, tous les logements locatifs du parc privé dont la consommation en énergie primaire est supérieure à 330 kWh/m² par an doivent avoir fait l’objet, au moment d’une mutation, d’une rénovation énergétique visant une performance énergétique équivalente aux normes du label « bâtiment basse consommation rénovation » mentionné à l’article 3 de l’arrêté du 29 septembre 2009. Un décret en Conseil d’État précise les dispositifs financiers mis en place pour accompagner les propriétaires non-occupants qui seraient dans l’impossibilité financière de réaliser ces travaux. »

Après l'article 41, insérer l'article suivant:
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
Après l'article 41, insérer l'article suivant:

I. – Le propriétaire bailleur qui a bénéficié d’une aide publique pour la réalisation de travaux ou l’acquisition d’équipements éligibles à ces aides représentant au moins 25 % de la valeur ceux-ci ne peut se prévaloir des dispositions du II de l’article 17‑1 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 et, du seul fait de ces travaux ou équipements, de l’article 17‑2 de la même loi pour le logement considéré.

II. – Le présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2022.


Article 42

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« au sens de l’article L. 173‑1-1 du code de la construction et de l’habitation ».

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

«  très peu performant »

les mots :

« de la classe F ».

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° Au dernier alinéa de l’article 20‑1, les mots : « du seuil maximal de consommation d’énergie finale par mètre carré et par an » sont remplacés par les mots : « du niveau de performance minimal » et les mots : « un niveau de consommation énergétique inférieur au seuil maximal » sont remplacés par les mots : « ce niveau de performance minimal ».

 

🖋️ • Adopté
Vincent Descoeur
24 févr. 2021
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du f de l’article 7 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, après les mots : « d’autonomie », sont insérés les mots : « ou des travaux de rénovation énergétique ».

Après l'article 42, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du f de l’article 7 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, après les mots : « d’autonomie », sont insérés les mots : « ou des travaux de rénovation énergétique ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 173‑2 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 173‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑3. – I. – À compter du 1er janvier 2028, en cas de vente ou de location d’un bien immobilier à usage d’habitation dont la performance énergétique et climatique relève de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑2, cette catégorisation est mentionnée dans les publicités relatives à la vente ou à la location ainsi que dans les actes de vente ou les baux concernant ce bien.

« II. – À compter du 1er janvier 2030 et afin d’atteindre les objectifs fixés aux 1° à 3° et 7° du I de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la mise en location, remise en location ou le renouvellement de baux de locaux à usage d’habitation dont la performance énergétique et climatique relève de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑2 est interdite.

« III. – Les obligations prévues aux I et II du présent article ne s’appliquent pas :

« 1° Aux bâtiments qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une performance énergétique et climatique ne relevant pas de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑2 ;

« 2° Aux bâtiments pour lesquels le coût des travaux permettant de satisfaire cette obligation est manifestement disproportionné par rapport à la valeur du bien.

« Les critères relatifs à ces exonérations sont précisés par décret en Conseil d’État.

« IV. – Le non‑respect de l’interdiction prévue au II du présent article entraîne pour le propriétaire l’obligation de mise en conformité des locaux considérés à ses frais, dans un délai de trois mois après la notification de l’arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 153.2.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux de mise en conformité, est mis à la charge du propriétaire carencé selon les modalités prévues au II de l’article L. 153‑2.

« En cas de non‑exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard selon les modalités prévues au III de l’article. L. 153‑2.

« V. – Le IV du présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen de résolutions par l’assemblée générale tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes, à l’installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de performance énergétique et climatique ne relevant pas de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑2.

« VI. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

Substituer à l’alinéa 5 les deux alinéas suivants :

« c) A compter du 1er juillet 2022, la mise en location d’un logement dont le niveau de performance est inférieur au niveau très peu performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation est interdite ; 

« d) A compter du 1er janvier 2025, le niveau de performance d’un logement décent ne peut être inférieur au niveau très peu performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

Après l’année :

« 2028, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« la location de tout bien immobilier dont la consommation en énergie primaire est supérieure à 330 kilowattheures par mètre carré et par an est interdite. »

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️ • Rejeté
Buon Tan
3 mars 2021

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« d) (nouveau) Au deuxième alinéa, après les mots : « à l’exception des logements-foyers et des logements destinés aux travailleurs agricoles », sont insérés les mots : « ainsi que des logements miniers engagés dans un plan pluriannuel de rénovation » ; ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« d) (nouveau) Au deuxième alinéa, après les mots : « à l’exception des logements-foyers et des logements destinés aux travailleurs agricoles », sont insérés les mots : « ainsi que des logements miniers engagés dans un plan pluriannuel de rénovation » ; ».

Au début de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« Hormis le cas prévu au c du 1° du I du présent article, ». 

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et s’appliquent également aux logements meublés et saisonniers. »

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III (nouveau). – L’entrée en vigueur du c du 1° du I du présent article est conditionnée à la mise en œuvre de solutions financières permettant l’émergence d’offres adaptées à la massification de la rénovation ambitieuse des passoires énergétiques louées par des particuliers. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement une étude d’impact sur le nombre de logements sortant du marché locatif en raison de l’impossibilité financière pour le bailleur de réaliser des travaux. »

🖋️ • Non soutenu
Buon Tan
6 mars 2021

Compléter l’article par l’alinéa suivant : 

« III (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2024, un rapport présentant les évolutions souhaitables en matière d’accompagnement public des propriétaires bailleurs afin d’atteindre les objectifs prévus au I du présent article. »

Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre VII du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est complété par un article L. 173‑3 ainsi rédigé : 

« Art. L. 173‑3. – En cas de vente d’un bien immobilier dont le niveau de performance énergétique correspond à une consommation supérieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par an et par mètre carré pour une utilisation standardisée au sens du diagnostic de performance énergétique prévu à l’article L. 126‑26, une part du produit de vente est mise sous séquestre.

« Cette part correspond au coût des travaux nécessaires pour atteindre un niveau de performance énergétique correspondant à une consommation inférieure à 331 kilowattheure d’énergie primaire par an et par mètre carré au sens du diagnostic de performance énergétique prévu à l’article L. 173‑2. Cette part ne peut excéder 5 % du produit total de la vente. Cette somme est débloquée au profit de l’acquéreur ou d’une entreprise choisie par lui pour mener lesdits travaux.

« Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret. » 

Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑4-1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑4‑2 ainsi rédigé : 

« Art. L. 111‑10‑4‑2. – I. – À titre expérimental, pour une durée de deux ans, en cas de vente d’un bien immobilier situé dans une zone définie à l’article 232 du code général des impôts et dont le niveau de performance énergétique correspond à une consommation supérieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par an et par mètre carré pour une utilisation standardisée au sens du diagnostic de performance énergétique prévu à l’article L. 134‑1 du présent code, une part du produit de vente est mise sous séquestre.

« Cette part correspond au coût des travaux nécessaires pour atteindre un niveau de performance énergétique correspondant à une consommation inférieure à 331 kilowattheures d’énergie primaire par an et par mètre carré au sens du diagnostic de performance énergétique prévu au même article L. 134‑1. Cette part ne peut excéder 5 % du produit total de la vente. Cette somme est débloquée au profit de l’acquéreur ou d’une entreprise choisie par lui pour mener lesdits travaux. »

« II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent dispositif.

« III. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022. »

Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le titre V du livre Ier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Arrêté de précarité énergétique

« Art. L. 153‑1. – En application du III de l’article L. 111‑10‑4‑1, le maire peut prescrire l’exécution de travaux de rénovation énergétique pour des locaux d’habitation à titre de résidence principale du parc privé mis ou remis en location après le 1er janvier 2028 ou dont le bail a été renouvelé après cette même date et dont le niveau de performance énergétique et climatique relève de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑1‑1.

« Le maire peut faire procéder à tous contrôles qui lui paraîtront utiles à l’effet de vérifier la performance énergétique du logement.

« Le présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen par l’assemblée générale de résolutions tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes, à l’installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de performance énergétique et climatique ne relevant pas de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive.

« Art. L. 153‑2. – Tout arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 153‑1 est notifié aux propriétaires et aux titulaires de droits réels immobiliers sur les locaux, tels qu’ils figurent au fichier immobilier. Il est également notifié aux locataires.

« À défaut de connaître l’adresse actuelle des personnes visées au premier alinéa du présent article ou de pouvoir les identifier, la notification les concernant est valablement effectuée par affichage à la mairie de la commune ou, à Paris, Marseille et Lyon, de l’arrondissement où est situé l’immeuble ainsi que par affichage sur la façade de l’immeuble.

« À la demande du maire, l’arrêté de précarité énergétique est publié au fichier immobilier ou au livre foncier dont dépend le logement, aux frais du propriétaire.

« Art. L. 153‑3. – I. – Le maire, par un arrêté de précarité pris à l’issue d’une procédure contradictoire dont les modalités sont définies par décret en Conseil d’État, met le propriétaire du logement en demeure de faire dans un délai de trois mois les travaux de rénovation nécessaires pour que la performance énergétique et climatique du logement ne relève plus de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive.

« II. – Les baux poursuivent de plein droit leurs effets jusqu’à leur terme ou jusqu’au départ des occupants.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux, est mis à la charge du propriétaire carencé. Il peut déduire de cette charge le montant du loyer habituellement acquitté par le locataire présent dans les lieux au jour de la constatation de sa carence.

« Les occupants qui sont demeurés dans les lieux faute d’avoir reçu une offre de relogement conformément au deuxième alinéa du présent II sont des occupants de bonne foi qui ne peuvent être expulsés de ce fait.

« Le présent II s’applique sans préjudice des dispositions du dernier alinéa de l’article 1724 du code civil.

« III. – L’arrêté de précarité énergétique prévu au I du présent article précise également que, à l’expiration du délai fixé, en cas de non‑exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard. Lorsque l’arrêté de précarité concerne un logement en indivision, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 541‑2‑1.

« L’astreinte court à compter de la date de notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits. Le recouvrement des sommes, effectué par l’État, est engagé par trimestre échu. Après prélèvement de 4 % pour frais de recouvrement, les sommes perçues sont versées au budget de l’Agence nationale de l’habitat.

« IV. – Le loyer dû pour les logements qui font l’objet d’une mise en demeure prise en application du I du présent article fait l’objet d’une consignation à compter de l’envoi de la notification de cette mise en demeure et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits.

« V. – Sur le rapport d’un homme de l’art, le maire constate la réalisation des travaux prescrits ainsi que leur date d’achèvement et prononce la mainlevée de l’arrêté de précarité.

« VI. – Les pouvoirs dévolus au maire par le présent article sont exercés à Paris par le préfet de police.

« Art. L. 153‑4. – Un décret en Conseil d’État prévoit les conditions d’application du présent chapitre. »

2° L’article L. 541‑2‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la référence : « L. 129‑2 » est insérée la référence : « , L. 153‑3 » et après le mot : « immeuble » sont insérés les mots « ou un logement ».

b) Au troisième alinéa, après la référence : « L. 129‑2 » est insérée la référence : « , au III de l’article L. 153‑3 ».

Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Article 43

I. - Au début de l’alinéa I, insérer la référence :

« I. - ».

II. - Compléter l’article 43 par le II suivant :

« II. — L’article L. 222‑2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° au a), les mots : « plateformes territoriales de la rénovation énergétique, mentionnées » sont remplacés par les mots : « guichets, mentionnés » ;

2° au b) les mots : « plateformes » sont remplacés par le mot : « guichets » ;

3° au c) les mots : « plateformes territoriales » sont remplacés par le mot : « guichets mentionnés à l’article L. 232‑2 du code de l’énergie » ;

4° au f) les mots : « plateformes territoriales de la rénovation énergétique » sont remplacés par les mots : « guichets mentionnés à l’article L. 232‑2 du code de l’énergie ».

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« énergétique »

insérer les mots :

« , à encourager les rénovations performantes ».

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« identiques »

les mots :

« équivalentes ».

I. – À l’alinéa 5, après le mot :

« œuvre »,

insérer les mots :

« dans les maisons de services au public, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le quatrième alinéa de l’article 27 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « L’offre de maisons de services au public peut intégrer des services permettant de répondre aux enjeux de la transition écologique, notamment en matière de transport, d’énergie, de chauffage ou de recyclage. » »

Compléter l’alinéa 5 par les mots : « , en cohérence avec les orientations des plans climat-air-énergie territoriaux tels que définis à l’article  L. 229‑26 du code de l’environnement et des programmes locaux de l’habitat tels que définis à l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation lorsqu’ils existent. »

🖋️ • Adopté
Mickaël Nogal
12 mars 2021

Après le mot :

« propriétaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« , locataires ou syndicats de copropriétaires, et de leurs représentants. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Chaque guichet présente les aides nationales et locales à la rénovation. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Ils peuvent également assurer leur mission d’information de manière itinérante, notamment en menant des actions d’information à domicile, sur des périmètres ciblés et concertés avec la collectivité de rattachement. »

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et à la prise en main des études énergétiques réalisées »

les mots :

« d’études énergétiques et à leur prise en main ».

Au début de l’alinéa 9, après le mot :

« service »,

insérer le mot :

« public ».

Substituer aux alinéas 3 à 9 l’alinéa suivant :

« La deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 232‑2 du code de l’énergie est complété par les mots : « à compter du 1er janvier 2023. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« Chaque établissement public de coopération intercommunale, la commune de Paris et les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris disposent d’au moins un guichet d’accompagnement à la rénovation énergétique pour 50 000 habitants au 31 décembre 2022. »

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« prioritairement »

le mot :

« obligatoirement ».

À l’alinéa 5, après les mots :

« à fiscalité propre »

insérer les mots :

« ou de leur groupement ».

À l’alinéa 5, après les mots :

« à fiscalité propre »

insérer les mots :

« et sont obligatoirement présents au sein des établissements mentionnés à l’article 24 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec l’administration. ».
 
 

À l’alinéa 5, après les mots :

« à fiscalité propre »

insérer les mots :

« et, au sein de la métropole du Grand Paris, à l’échelle de chaque établissement public territorial, ».
 
 

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Le guichet du service public de la performance énergétique de l’habitat tend à être intégré aux structures existantes de guichets des services de l’État et de ses partenaires dans les territoires. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Un guichet d’information est intégré dans les maisons France services. »

🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
24 févr. 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Un guichet d’information est intégré dans les maisons France Service. Son financement est assuré dans le cadre d’une convention avec l’État. »

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
25 févr. 2021

I – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
26 févr. 2021

I – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

I – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

I – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

I – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

I – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Chaque guichet présente les travaux et les tarifs les plus répandus sur le territoire de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre sur lequel il se situe. »

I. – À l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« Le guichet participe également à la lutte contre la fraude des entreprises réalisant des prestations liées à la rénovation ou à l’efficacité énergétique. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« La participation à la mission de lutte contre la fraude des entreprises réalisant des prestations liées à la rénovation ou à l’efficacité énergétique consiste en un accueil des personnes, un accompagnement dans leurs démarches ainsi que la réception des réclamations. Le guichet est tenu de signaler sans délai aux autorités chargées de la lutte contre la fraude ainsi qu’aux organismes délivrant une certification, une qualification, un label ou tout signe de qualité requis par la réglementation en vigueur, les éléments dont il a connaissance et qui seraient susceptibles de constituer une pratique frauduleuse. Un décret précise les modalités de participation du guichet à la lutte contre la fraude. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Ce service ne peut être étendu à des missions de conception et de direction de chantier assimilables à une activité de maîtrise d’œuvre ».

 

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Ce service ne peut être étendu à des missions de conception et de direction de chantier assimilables à une activité de maîtrise d’œuvre ».

 

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« privées »,

insérer les mots :

« en visant un reste à charge nul ou limité à 10 % du montant des travaux pour les ménages très modestes. »

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État fixe chaque année les revenus fiscaux de référence par ménages applicable pour la définition des ménages très modestes visés au présent article. »

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« privées »,

insérer les mots :

« en visant un reste à charge nul ou limité à 10 % du montant des travaux pour les ménages très modestes. »

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État fixe chaque année les revenus fiscaux de référence par ménages applicable pour la définition des ménages très modestes visés au présent article. »

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« privées »,

insérer les mots :

« en visant un reste à charge nul ou limité à 10 % du montant des travaux pour les ménages très modestes. »

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État fixe chaque année les revenus fiscaux de référence par ménages applicable pour la définition des ménages très modestes visés au présent article. »

À l’alinéa 8, après les mots :

« à la prospection » 

 insérer les mots

« à la sélection d’un équipement de chauffage adapté »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« La mission d’accompagnement comprend une sensibilisation des ménages aux bonnes pratiques en matière de sobriété énergétique et de bonne utilisation des appareils de chauffage. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Cette mission devient obligatoire pour les consommateurs qui souhaitent bénéficier d’une ou de plusieurs aides publiques pour la réalisation de leur projet de rénovation. Elle assure un contrôle des travaux et certifie de la bonne utilisation des deniers publics investis en fin de chantier. »

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

3° Après l’article L. 232‑2, est inséré un article L. 232‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 232‑3. – Le service public de la performance énergétique de l’habitat peut, pour la réalisation de projets de rénovation complète et performante, confier à des mandataires habilités selon des modalités précisées par décret des missions d’assistance à maitrise d’ouvrage au bénéfice des propriétaires bailleurs ou occupants. Cette assistance à maîtrise d’ouvrage comprend notamment l’élaboration du projet de travaux de rénovation énergétique, l’appui à l’obtention des devis, le suivi du chantier, l’appui à la réception des travaux et la certification de la qualité de leur exécution. »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« A partir de 2028, le service de la performance énergétique de l’habitat est chargé d’opérer au minimum tous les quinze ans, une cartographie des passoires énergétiques à l’échelle de chaque établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Dans un délai d’un mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif au déploiement du service public de la performance énergétique de l’habitat sur le territoire national. »

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

« Au 2° du I de l’article L. 321‑1 du code de la construction et de l’habitation, après la deuxième occurrence du mot : « France », sont insérés les mots : « , de France urbaine ». »

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 131‑4 du code de l’environnement est complété par les mots : « et d’intercommunalités de plus de 250 000 habitants ».

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 232‑1 du code de l’énergie est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La région, sur son territoire, a pour mission de coordonner la mise en œuvre du service public de la performance énergétique de l’habitat. Cette mission inclut notamment la coordination du réseau des guichets d’accompagnement à la rénovation énergétique mentionné à l’article L. 232‑2 du présent code, chargés de proposer un service indépendant d’information et de conseil des maîtres d’ouvrage privés. »

 

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 232‑1 du code de l’énergie est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La région, sur son territoire, a pour mission de coordonner la mise en œuvre du service public de la performance énergétique de l’habitat. Cette mission inclut notamment la coordination du réseau des guichets d’accompagnement à la rénovation énergétique mentionné à l’article L. 232‑2 du présent code, chargés de proposer un service indépendant d’information et de conseil des maîtres d’ouvrage privés. »

 

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 222‑2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le président du conseil régional remet tous les deux ans au représentant de l’État dans la région un rapport sur la mise en œuvre du programme régional pour l’efficacité énergétique. Ce rapport doit comprendre le nombre de rénovations effectuées sur le territoire sur la période donnée en précisant le nombre de rénovations complètes et globales.

II. – Les modalités d’application du I sont fixées par décret. »

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. - Après l’article L2143‑4 du code général des collectivités territoriales, est inséré un article L. 2143‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 2143‑5. - Dans les communes de 20 000 habitants et plus, il est proposé de créer, après une phase d’expérimentation d’une durée de trois ans, un conseil local de la transition écologique.

« Ce conseil est présidé par un membre élu du conseil municipal et par un habitant non élu de la commune.

« Il est composé de citoyens tirés au sort de plus de 16 ans et habitants la commune, et de représentants d’associations locales de la commune.

« Il donne son avis sur le rapport annuel d’orientation écologique de la collectivité qui devra faire l’objet d’une délibération en conseil municipal.

« Les conditions d’organisation du conseil local de la transition écologique sont déterminées par décret. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️ • Rejeté
Vincent Descoeur
24 févr. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’État incite les collectivités territoriales, dans le respect de leur libre administration, à recourir à des contrats de performance énergétique dans le cadre d’opérations de rénovation thermique en basant leurs appels d’offres sur des objectifs de performance énergétique bien définis en amont.

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’État incite les collectivités territoriales, dans le respect de leur libre administration, à recourir à des contrats de performance énergétique dans le cadre d’opérations de rénovation thermique en basant leurs appels d’offres sur des objectifs de performance énergétique bien définis en amont.

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑5‑1. – Des agences d’ingénierie partenariale et territoriale à but non lucratif appelées « agences locales de l’énergie et du climat » peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements, en lien avec l’État, aux fins de contribuer aux politiques publiques de l’énergie et du climat. Ces agences ont notamment pour mission, en concertation avec les services déconcentrés de l’État et toutes personnes intéressées, :

« 1° De participer à la définition, avec et pour le compte des collectivités territoriales et leurs groupements, des stratégies locales en matière d’énergie et de climat en lien avec les politiques nationales ;

« 2° De participer à l’élaboration des documents en matière d’énergie et de climat qui leur sont liés ;

« 3° De faciliter la mise en œuvre des politiques locales en matière d’énergie et de climat par l’élaboration et le portage d’actions et de dispositifs permettant la réalisation des objectifs des politiques publiques et également par l’accompagnement des projets de communautés d’énergies renouvelables et de communautés d’énergie citoyenne ;

« 4° De fournir aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à l’État des indicateurs chiffrés sur les consommations énergétiques, les productions énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des politiques locales en matière d’énergie et de climat et une évaluation de leurs résultats ;

« 5° De promouvoir auprès des collectivités territoriales des campagnes d’information et des actions concrètes en faveur de la sobriété énergétique, à destination de leur territoire et de leurs administrés ;

« 6° D’animer ou de participer à des réseaux européens, nationaux et locaux afin de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, de diffuser et d’enrichir l’expertise des territoires et d’expérimenter des solutions innovantes. »

II. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent s’appuyer sur les agences locales de l’énergie et du climat mentionnées à l’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie dans sa rédaction résultant de la présente loi pour mettre en œuvre le service public de la performance énergétique.

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
23 févr. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑5‑1. – Des agences d’ingénierie partenariale et territoriale à but non lucratif appelées « agences locales de l’énergie et du climat » peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements, en lien avec l’État, aux fins de contribuer aux politiques publiques de l’énergie et du climat. Ces agences ont notamment pour mission, en concertation avec les services déconcentrés de l’État et toutes personnes intéressées, :

« 1° De participer à la définition, avec et pour le compte des collectivités territoriales et leurs groupements, des stratégies locales en matière d'énergie et de climat en lien avec les politiques nationales ;

« 2° De participer à l’élaboration des documents en matière d'énergie et de climat qui leur sont liés ;

« 3° De faciliter la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat par l’élaboration et le portage d’actions et de dispositifs permettant la réalisation des objectifs des politiques publiques ;

« 4° De fournir aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à l’État des indicateurs chiffrés sur les consommations énergétiques, les productions énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat et une évaluation de leurs résultats ;

« 5° D’animer ou de participer à des réseaux européens, nationaux et locaux afin de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, de diffuser et d’enrichir l’expertise des territoires et d’expérimenter des solutions innovantes. »

II. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent s’appuyer sur les agences locales de l’énergie et du climat mentionnées à l’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie dans sa rédaction résultant de la présente loi pour mettre en œuvre le service public de la performance énergétique.

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
25 févr. 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑5‑1. – Des agences d’ingénierie partenariale et territoriale à but non lucratif appelées « agences locales de l’énergie et du climat » peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements, en lien avec l’État, aux fins de contribuer aux politiques publiques de l’énergie et du climat. Ces agences ont notamment pour mission, en concertation avec les services déconcentrés de l’État et toutes personnes intéressées, :

« 1° De participer à la définition, avec et pour le compte des collectivités territoriales et leurs groupements, des stratégies locales en matière d'énergie et de climat en lien avec les politiques nationales ;

« 2° De participer à l’élaboration des documents en matière d'énergie et de climat qui leur sont liés ;

« 3° De faciliter la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat par l’élaboration et le portage d’actions et de dispositifs permettant la réalisation des objectifs des politiques publiques ;

« 4° De fournir aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à l’État des indicateurs chiffrés sur les consommations énergétiques, les productions énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat et une évaluation de leurs résultats ;

« 5° D’animer ou de participer à des réseaux européens, nationaux et locaux afin de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, de diffuser et d’enrichir l’expertise des territoires et d’expérimenter des solutions innovantes. »

II. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent s’appuyer sur les agences locales de l’énergie et du climat mentionnées à l’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie dans sa rédaction résultant de la présente loi pour mettre en œuvre le service public de la performance énergétique.

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑5‑1. – Des agences d’ingénierie partenariale et territoriale à but non lucratif appelées « agences locales de l’énergie et du climat » peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements, en lien avec l’État, aux fins de contribuer aux politiques publiques de l’énergie et du climat. Ces agences ont notamment pour mission, en concertation avec les services déconcentrés de l’État et toutes personnes intéressées, :

« 1° De participer à la définition, avec et pour le compte des collectivités territoriales et leurs groupements, des stratégies locales en matière d'énergie et de climat en lien avec les politiques nationales ;

« 2° De participer à l’élaboration des documents en matière d'énergie et de climat qui leur sont liés ;

« 3° De faciliter la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat par l’élaboration et le portage d’actions et de dispositifs permettant la réalisation des objectifs des politiques publiques ;

« 4° De fournir aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à l’État des indicateurs chiffrés sur les consommations énergétiques, les productions énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat et une évaluation de leurs résultats ;

« 5° D’animer ou de participer à des réseaux européens, nationaux et locaux afin de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, de diffuser et d’enrichir l’expertise des territoires et d’expérimenter des solutions innovantes. »

II. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent s’appuyer sur les agences locales de l’énergie et du climat mentionnées à l’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie dans sa rédaction résultant de la présente loi pour mettre en œuvre le service public de la performance énergétique.

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑5‑1. – Des agences d’ingénierie partenariale et territoriale à but non lucratif appelées « agences locales de l’énergie et du climat » peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements, en lien avec l’État, aux fins de contribuer aux politiques publiques de l’énergie et du climat. Ces agences ont notamment pour mission, en concertation avec les services déconcentrés de l’État et toutes personnes intéressées, :

« 1° De participer à la définition, avec et pour le compte des collectivités territoriales et leurs groupements, des stratégies locales en matière d'énergie et de climat en lien avec les politiques nationales ;

« 2° De participer à l’élaboration des documents en matière d'énergie et de climat qui leur sont liés ;

« 3° De faciliter la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat par l’élaboration et le portage d’actions et de dispositifs permettant la réalisation des objectifs des politiques publiques ;

« 4° De fournir aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à l’État des indicateurs chiffrés sur les consommations énergétiques, les productions énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat et une évaluation de leurs résultats ;

« 5° D’animer ou de participer à des réseaux européens, nationaux et locaux afin de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, de diffuser et d’enrichir l’expertise des territoires et d’expérimenter des solutions innovantes. »

II. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent s’appuyer sur les agences locales de l’énergie et du climat mentionnées à l’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie dans sa rédaction résultant de la présente loi pour mettre en œuvre le service public de la performance énergétique.

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑5‑1. – Des agences d’ingénierie partenariale et territoriale à but non lucratif appelées « agences locales de l’énergie et du climat » peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements, en lien avec l’État, aux fins de contribuer aux politiques publiques de l’énergie et du climat. Ces agences ont notamment pour mission, en concertation avec les services déconcentrés de l’État et toutes personnes intéressées, :

« 1° De participer à la définition, avec et pour le compte des collectivités territoriales et leurs groupements, des stratégies locales en matière d'énergie et de climat en lien avec les politiques nationales ;

« 2° De participer à l’élaboration des documents en matière d'énergie et de climat qui leur sont liés ;

« 3° De faciliter la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat par l’élaboration et le portage d’actions et de dispositifs permettant la réalisation des objectifs des politiques publiques ;

« 4° De fournir aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à l’État des indicateurs chiffrés sur les consommations énergétiques, les productions énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat et une évaluation de leurs résultats ;

« 5° D’animer ou de participer à des réseaux européens, nationaux et locaux afin de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, de diffuser et d’enrichir l’expertise des territoires et d’expérimenter des solutions innovantes. »

II. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent s’appuyer sur les agences locales de l’énergie et du climat mentionnées à l’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie dans sa rédaction résultant de la présente loi pour mettre en œuvre le service public de la performance énergétique.

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑5‑1. – Des agences d’ingénierie partenariale et territoriale à but non lucratif appelées « agences locales de l’énergie et du climat » peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements, en lien avec l’État, aux fins de contribuer aux politiques publiques de l’énergie et du climat. Ces agences ont notamment pour mission, en concertation avec les services déconcentrés de l’État et toutes personnes intéressées, :

« 1° De participer à la définition, avec et pour le compte des collectivités territoriales et leurs groupements, des stratégies locales en matière d'énergie et de climat en lien avec les politiques nationales ;

« 2° De participer à l’élaboration des documents en matière d'énergie et de climat qui leur sont liés ;

« 3° De faciliter la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat par l’élaboration et le portage d’actions et de dispositifs permettant la réalisation des objectifs des politiques publiques ;

« 4° De fournir aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à l’État des indicateurs chiffrés sur les consommations énergétiques, les productions énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des politiques locales en matière d'énergie et de climat et une évaluation de leurs résultats ;

« 5° D’animer ou de participer à des réseaux européens, nationaux et locaux afin de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, de diffuser et d’enrichir l’expertise des territoires et d’expérimenter des solutions innovantes. »

II. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent s’appuyer sur les agences locales de l’énergie et du climat mentionnées à l’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie dans sa rédaction résultant de la présente loi pour mettre en œuvre le service public de la performance énergétique.

Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 322‑8 du code de l’énergie est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Certifier les économies d’énergie réalisées dans le cadre d’opération de rénovation de bâtiments publics ou privés sur demande des personnes privées ou publiques concernées par une opération de rénovation. Des données anonymisées par agrégation conforme au code de l’énergie et au règlement général de protection des données et des informations commercialement sensibles au sens du présent code, sont mises à disposition des personnes publiques autorisées afin, en particulier, d’améliorer les modèles d’estimation des rénovations. »

Après l'article 43, insérer l'article suivant:
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« énergétique »,

insérer les mots :

« , à promouvoir les rénovations globales, complètes et performantes ».

I. – À l’alinéa 2, après les mots :

« projets de rénovation énergétique »,

insérer les mots :

« permettant a minima l’atteinte du niveau performant au sens de l’article L 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ». 

II. – En conséquence à l’alinéa 7, après les mots :

« projet de rénovation énergétique »,

insérer les mots :

« permettant a minima l’atteinte du niveau performant au sens de l’article L173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ». 


Article 44

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« dernier »,

le mot :

« diagnostic ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un objectif minimum d’amélioration de la performance énergétique du bâtiment que les travaux d’économies d’énergie mentionnés au 1° doivent permettre d’atteindre, selon des modalités définies par décret ; ».

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un objectif minimum d’amélioration de la performance énergétique du bâtiment que les travaux d’économies d’énergie mentionnés au 1° doivent permettre d’atteindre, selon des modalités définies par décret ; ».

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« maximum tous les dix ans, »

les mots :

« moins tous les dix ans ».

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« chapitre unique du ».

À la seconde phrase de l’alinéa 27, substituer aux mots :

« à cette cotisation »

les mots :

« au fonds ».

À l’alinéa 38, après la référence :

« L. 253‑1-1 »,

insérer les mots et la référence :

« et au deuxième alinéa de l’article L. 252‑1-1 ».

I. – À l’alinéa 44, avant la première occurrence de la référence :

« 4° »,

insérer la référence :

« 3° , ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence de la référence :

« 4° »

la référence :

« 3° ».

I. – À l’alinéa 44, avant la première occurrence de la référence :

« 4° »,

insérer la référence :

« 3° , ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence de la référence :

« 4° »

la référence :

« 3° ».

I. – À l’alinéa 45, avant la référence :

« au 4° »,

insérer la référence :

« au 3°, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence de la référence :

« 4° »

la référence :

« 3° ».

I. – À l’alinéa 45, avant la référence :

« au 4° »,

insérer la référence :

« au 3°, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence de la référence :

« 4° »

la référence :

« 3° ».

Après l’alinéa 46, insérer les trois alinéas suivants :

« e) Le IV est ainsi modifié :

« – à la première phrase, la référence : « 5° » est remplacée par la référence : « 7° » ;

« – à la seconde phrase, les mots : « dix-huitième et dix-neuvième » sont remplacés par les mots : « vingtième et avant-dernier » ; ».

🖋️ • Adopté
Mickaël Nogal
10 mars 2021
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre IV du livre II du code civil est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Du droit de surplomb pour l’isolation thermique par l’extérieur

« Art. 685‑2. – I. – Le propriétaire d’un mur d’un bâtiment existant, qui procède à l’isolation thermique de son bâtiment par l’extérieur, en vertu d’une autorisation administrative de construire régulière, bénéficie d’un droit de surplomb de la propriété voisine.

« L’ouvrage d’isolation par l’extérieur ne peut être établi qu’à deux mètres au moins au-dessus du pied du mur ou du sol, et sur une épaisseur de cinquante centimètres au plus.

« Le propriétaire du fonds servant conserve le droit de construire en limite séparative ou en usant de ses droits mitoyens, tout bâtiment, le démontage de l’ouvrage d’isolation rendu nécessaire étant aux frais du propriétaire du fonds dominant.

« Cette servitude s’éteint par la destruction du bâtiment isolé.

« II. – La servitude mentionnée au I est établie suite à la demande du propriétaire du fonds dominant en vertu d’un acte authentique conclu entre le propriétaire du fonds servant et le propriétaire du fonds dominant. Elle donne lieu à l’indemnisation préalable du propriétaire du fonds servant.

« En cas de refus du propriétaire du fonds servant d’autoriser la création de la servitude mentionnée au I ou d’absence de réponse de celui-ci dans un délai de six mois, le propriétaire du fonds dominant peut solliciter cette création devant le tribunal judiciaire du lieu d’implantation de l’immeuble concerné. La servitude est alors constatée, conformément au jugement devenu définitif, par acte authentique après indemnisation préalable du propriétaire du fonds servant. »

Substituer aux alinéas 6 à 20 l’alinéa suivant :

« À la première phrase du onzième alinéa de l’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, les mots : « aux lots et définitivement acquises au syndicat des copropriétaires » sont remplacés par les mots : « aux copropriétaires ». »

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« d’une analyse du bâti et des équipements de l’immeuble »

les mots :

« de l'audit énergétique prévu au deuxième alinéa de l’article L. 126‑28‑1 du code de la construction et de l'habitation dans sa rédaction issue de la loi n°... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

 

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« d’une analyse du bâti et des équipements de l’immeuble »

les mots :

« de l'audit énergétique prévu au deuxième alinéa de l’article L. 126‑28‑1 du code de la construction et de l'habitation dans sa rédaction issue de la loi n°... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

 

🖋️ • Rejeté
Stéphanie Do
26 févr. 2021

I. – Compléter l’alinéa 10 par les mots suivants :

« ainsi qu’une mention des aides publiques existantes destinées aux travaux d’amélioration de la performance énergétique et des programmes d’information, de formation ou d’innovation tels que définis à l’article L. 221‑7 du code de l’énergie favorisant les économies d’énergie ou portant sur la logistique et la mobilité économes en énergies fossiles. »

II. – Après l’alinéa 12, insérer les trois alinéas suivants :

« Les personnes en charge de la rédaction du projet de plan pluriannuel veillent à associer et consulter les copropriétaires dans leur démarche et tiennent compte de leurs observations.

« Elles sont tenues d’informer les copropriétaires de l’existence d’aides et de financements en matière de rénovation énergétique ainsi que de programmes d’information, de formation ou d’innovation tels que définis à l’article L. 221‑7 du code de l’énergie favorisant les économies d’énergie ou portant sur la logistique et la mobilité économes en énergies fossiles.

« Un décret détermine chaque année une liste des informations à transmettre aux copropriétaires ainsi que les modalités d’application de ces dispositions. »

🖋️ • Rejeté
Stéphanie Do
26 févr. 2021

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes en charge de la rédaction du projet de plan pluriannuel veillent à associer et consulter les copropriétaires dans leur démarche et tiennent compte de leurs observations. »

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« de tous les copropriétaires »

les mots : 

« exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. »

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« de tous les copropriétaires »

les mots : 

« exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. »

🖋️ • Rejeté
Ramlati Ali
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« d’un »

le mot :

« de deux ».

Après l’alinéa 35, insérer les alinéas suivants :

« 6° bis Le II de l’article 24 est complété par un k) ainsi rédigé : 

« k) Les travaux d’économies d’énergie ou de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ces travaux peuvent comprendre des travaux d’intérêt collectif réalisés sur les parties privatives et aux frais du copropriétaire du lot concerné, sauf dans le cas où ce dernier est en mesure de produire la preuve de la réalisation de travaux équivalents dans les dix années précédentes. Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application de ces dispositions. » ; 

 

 

 Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« 8° Le f) de l’article 25 est abrogé. »

Après le mot :

« sont »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 52 :

« remplacés par les mots : « et au II de l’article 14‑1 ».

Après l'article 44, insérer l'article suivant:
Après l'article 44, insérer l'article suivant:
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la multiplication des contraintes imposées aux propriétaires immobiliers, l’effet de cumul de ces différentes contraintes et la potentielle nécessité d’encadrer ou de réguler les marchés des prestations ainsi créées.

Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Article 45

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️ • Adopté
Mickaël Nogal
12 mars 2021

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dix-huit »

le mot :

« douze ».

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. — Le premier alinéa de l’article L. 173-2 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« I. — À compter du 1er janvier 2028, le niveau performance, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, des bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation est compris entre les classes A et E au sens de l’article L. 173-1-1. »

II. – Le chapitre III du titre Ier de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs est ainsi modifié :

1° Après le mot : « pas », la fin de la seconde phrase du deuxième alinéa de l’article 18 est ainsi rédigée : « aux logements classés F ou G au sens de l'article L. 173-1-1 du code de la construction et de l'habitation. » ;

2° Après le mot : « logement », la fin de la seconde phrase du premier alinéa de l’article 23‑1 est ainsi rédigée : « soit d'un niveau de performance compris entre la classe A et la classe E au sens de l'article L. 173-1-1 du code de la construction et de l'habitation. »

III. – À l’article 5 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, les mots : « dont la consommation en énergie primaire est supérieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an » sont remplacés par les mots : « classés F ou G  au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

IV. – À la seconde phrase de l’article 25 de la loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, les mots : « dont la consommation est supérieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an » sont remplacés par les mots : « classés F ou G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

🖋️ • Adopté3 mars 2021
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

L’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation est ratifiée.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

L’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la troisième occurrence du mot : « bâtiments », il est inséré le mot : « existants » et les mots : « existants à la date de publication de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique » sont supprimés ;

b) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles ne peuvent conduire ni à une augmentation du recours aux énergies non renouvelables, ni à une augmentation des émissions de gaz à effet de serre. » ;

2° Au deuxième alinéa du II, après le mot : « assure », il est inséré le mot : « annuellement » ;

3° Au 4° du III, après le mot : « recueillir », il est inséré le mot : « annuellement » et, après le mot : « suivi », il est inséré le mot : « annuel ».

Supprimer les alinéas 3 à 7.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 111‑10‑3 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé : 

« I. - Certains bâtiments ou parties de bâtiments à usage tertiaire existant à la date de promulgation de la loi n° portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets sont soumis à une obligation de rénovation afin de parvenir à une réduction des consommations d’énergie finale de l’ensemble des bâtiments soumis à l’obligation d’au moins 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050, par rapport à 2010, mesurées en valeur absolue de consommation pour l’ensemble du secteur. »

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

L’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

1° Le dixième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La chaleur renouvelable et de récupération livrée par les réseaux peut être déduite de la consommation, contribuant ainsi à atteindre les objectifs » ;

2° Le III est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Une proportion maximale d’économie d’énergie finale réalisée grâce au changement du système de chauffage. »

Après l'article 45, insérer l'article suivant:
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le début du 8° est ainsi rédigé : « L’amélioration de la performance énergétique que doivent permettre les nouveaux équipements (le reste sans changement) » ;

2° Après le 9° , il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 10° Les conditions et les modalités par lesquelles le locateur d’ouvrage et, le cas échéant, le maître d’œuvre délivre l’information au maître d’ouvrage sur les performances énergétiques et environnementales prévues dans la présente section, lorsque celui-ci est une personne physique agissant en dehors de ses activités professionnelles. Ces conditions sont conformes aux articles L. 111‑1 et suivant du code de la consommation. »

II. – Le livre II du code de la consommation est ainsi modifié :

1° Le chapitre IV du titre II est complété par une section 16 ainsi rédigée :

« Section 16

« Contrats relatifs aux travaux de rénovation énergétique

« Sous-section 1

« Champ d’application

« Art. L. 224‑109. – Est soumis aux dispositions de la présente section tout contrat conclu à titre onéreux, par lequel un professionnel s’engage à réaliser des travaux de rénovation énergétique tels que définis au premier alinéa de l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation. »

« Sous-section 2

« Information précontractuelle

« Art. L. 224‑110. – Sous peine de nullité, toute offre ou tout contrat de vente ou prestation de service visant à une amélioration de la performance énergétique ou environnementale d’un bâtiment doit préciser par une mention explicite, claire, et lisible, le niveau de performance énergétique que le professionnel s’engage à atteindre après intervention.

« Cette allégation est quantifiable et caractérise l’engagement du professionnel en termes de performance énergétique et environnementale au sens de l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret.

« Sous-section 3

« Responsabilité du professionnel

« Art. L. 224‑111. – Si la performance énergétique alléguée dans le contrat en application de l’article L. 224‑110 n’est pas atteinte, le professionnel intervenant pour les travaux est responsable de plein droit à l’égard du maître d’ouvrage.

« Sous-section 4

« Dispositions d’ordre public

« Art L. 224‑112. – Les dispositions de la présente section sont d’ordre public. »

2° La section 4 du chapitre II du titre IV est complétée par une sous-section 13 ainsi rédigée :

« Sous-section 13

« Contrats relatifs à des travaux de rénovation énergétique

« Paragraphe 1

« Sanctions civiles

« Art L. 242‑46. – Les dispositions des articles L. 224‑109 à L. 224‑111 sont prévues à peine de nullité du contrat.

« Paragraphe 2 

« Sanctions administratives

« Art L. 242‑47. – Tout manquement aux dispositions des articles L. 224‑109 à L. 224‑111 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne morale.

« Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V.

« Paragraphe 3

« Sanctions pénales

« Art L. 242‑48. – Les pratiques commerciales agressives mentionnées aux articles L. 224‑109 à L. 224‑111 sont punies d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros.

« Le montant de l’amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du délit, à 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits.

« Art L. 242‑49. – Les personnes physiques coupables du délit puni à l’article L. 242‑48 encourent une interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d’exercer directement ou indirectement une activité commerciale.

« Les personnes morales déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues à l’article 121‑2 du code pénal, du délit puni à l’article L. 242‑48 encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues à l’article 131‑38 du code pénal, les peines prévues aux 2° à 9° de l’article 131‑39 du même code. L’interdiction mentionnée au 2° du même article 131‑39 de ce code porte sur l’activité dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise. Les peines prévues aux 2° à 7° de cet article ne peuvent être prononcées que pour une durée de cinq ans au plus. »

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

 

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de 2 critères :

a) Le contrôle de 50 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés COFRAC dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques ;

b) Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés COFRAC dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de 10 000 euros d’aides publiques. 

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article. 

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

II. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a) Le contrôle de 100 % de leurs chantiers chantiers par des bureaux indépendants dès lors qu’ils bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques ; 

b) Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % de leurs chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants dès lors qu’ils bénéficient de moins de 15 000 euros d’aides publiques. 

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article. 

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a) Le contrôle de 100 % de leurs chantiers par des bureaux indépendants dès lors qu’ils bénéficient de plus de 25 000 euros d’aides publiques ;

b) Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants dès lors qu’ils bénéficient de moins de 10 000 euros d’aides publiques. 

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article. 

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
1 mars 2021
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

 

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect des deux critères suivants :

a) le contrôle de 100 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation (COFRAC) dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de dix mille euros d’aides publiques ; 

b) le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés COFRAC dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de dix mille euros d’aides publiques. »

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article. 

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. - L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

1° Le contrôle de 100 % des chantiers qui bénéficient de plus de 7 000 euros d’aides publiques par des bureaux indépendants ; 

 2° Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers qui bénéficient de moins de 7 000 euros d’aides publiques par des bureaux indépendants. 

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Au code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, sont insérés deux nouveaux articles : 

1° Après l’article L. 111‑6-2‑3, il est inséré un article ainsi rédigé : 

« Art. L. 111‑6-2‑4. – À compter du 1er janvier 2025, toutes les rénovations à usage de logements, de bureaux ou de commerces effectuées par un bailleur public ou privé doivent inclure au minimum 20 % de matériaux biosourcés. Les matières biosourcées sont celles qui sont issues de la biomasse végétale ou animale et qui peuvent être utilisées comme matière première dans des produits de construction et de décoration, de mobilier fixe et comme matériau de construction dans un bâtiment. »

2°  Par conséquent, après l’article L. 111‑1-1, il est inséré un article ainsi rédigé : 

« Art. L111‑1-2. — À compter du 1er janvier 2025, toutes les constructions neuves à usage de logements, de bureaux ou de commerces effectuées par un bailleur public ou privé doivent contenir au minimum 50 % de matériaux biosourcées, telles qu’elles sont définies à l’article L. 111‑6-2‑4 du présent code. »

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Les pouvoirs publics veillent à la juste attribution des aides à la rénovation énergétique, en considération du degré d’urgence de l’intervention, qui varie en fonction de la performance énergétique de l’habitat ciblé et de la situation sociale du ménage bénéficiaire.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’imposer aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique un contrôle de leurs chantiers par des bureaux indépendants attestés par le Comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’imposer aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique un contrôle de leurs chantiers par des bureaux indépendants attestés par le Comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur les contrôles des chantiers opérés par les services de l’État dès lors que ces chantiers bénéficient d’aides de l’État . 

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement dans les six mois suivant la publication de la présente loi un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’imposer aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique un contrôle de leurs chantiers par des bureaux indépendants dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 7 000 euros d’aides publiques.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L124‑1 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce fichier est également transmis au ministère en charge du logement dans le cadre de la lutte contre la précarité énergétique et de la politique de rénovation énergétique. ».

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
25 févr. 2021
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 2° du I de l’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les consommations d’énergie couvertes par de la production d’origine renouvelable, qu’elles fassent ou non l’objet d’un comptage, sont déduites de la consommation énergétique du bâtiment et ne rentrent pas dans la consommation de référence mentionnée au 1° du présent I. »

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 2° du I de l’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les consommations d’énergie couvertes par de la production d’origine renouvelable, qu’elles fassent ou non l’objet d’un comptage, sont déduites de la consommation énergétique du bâtiment et ne rentrent pas dans la consommation de référence mentionnée au 1° du présent I. »

🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, au plus tard six mois après promulgation du présent projet de loi, un rapport sur la précarité énergétique. Il y fait état des aides publiques à destination des ménages précaires visant à lutter contre la précarité énergétique et propose des recommandations visant à ce que le système d’aides publiques puisse garantir à tous les ménages modestes un reste à charge nul sur leurs opérations de rénovation globale ou un financement entièrement couvert par les économies générées.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant état : 

1° De l’ensemble des financements permettant l’attribution de subventions pour la rénovation énergétique des logements ; 

2° De l’opportunité de leur regroupement au sein d’un programme budgétaire unique. 

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie remet au Parlement et rend public un rapport évaluant la qualité des travaux dispensés par les professionnels disposant du label reconnu garant de l’environnement et la pertinence des conditions d’obtention de ce label. Sur cette base, ce rapport présente, le cas échéant, les modalités d’amélioration du label reconnu garant de l’environnement nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux en matière de rénovation thermique des logements.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie remet au Parlement et rend public un rapport évaluant la qualité des travaux dispensés par les professionnels disposant du label reconnu garant de l’environnement et la pertinence des conditions d’obtention de ce label. Sur cette base, ce rapport présente, le cas échéant, les modalités d’amélioration du label reconnu garant de l’environnement nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux en matière de rénovation thermique des logements.

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport dressant une liste positive de pays et de produits pour lesquels est reconnue une équivalence avec les normes françaises et européennes de certification de matériaux de construction afin d’en faciliter l’emploi. 

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur la compatibilité des matériaux ayant obtenu l’homologation de conformité européenne, avec les contraintes climatiques et géographiques des territoires visés à l’article 73 de la Constitution.

 

Après l'article 45, insérer l'article suivant:
Après l'article 45, insérer l'article suivant:
Après l'article 45, insérer l'article suivant:
Après l'article 45, insérer l'article suivant:
Après l'article 45, insérer l'article suivant:
Après l'article 45, insérer l'article suivant:
Après l'article 45, insérer l'article suivant:
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Article 46
🖋️ • Adopté
Mickaël Nogal
12 mars 2021

Rédiger ainsi cet article :

I. – Après l’article L. 2122‑1 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un article L. 2122‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑1‑1-A. – L’utilisation sur le domaine public de système de chauffages fonctionnant en extérieur est interdite.

« Le titre mentionné au premier alinéa de l’article L. 2122‑1 ne peut être accordé en cas de non-respect de cette interdiction.

« Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 31 mars 2022. »

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Après l'article 46, insérer l'article suivant:
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le seuil mentionné au 2° ne peut être inférieur à 400 millions de kilowattheures d’énergie finale pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution chargées de la fourniture, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le seuil mentionné au 2° ne peut être inférieur à 400 millions de kilowattheures d’énergie finale pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution chargées de la fourniture, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le seuil mentionné au 2° ne peut être inférieur à 400 millions de kilowattheures d’énergie finale pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution chargées de la fourniture, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 221‑12 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 221‑12‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 221‑12‑1. – Les orientations des certificats d’économie d’énergie sont établies dans le cadre d’une loi de programmation pluriannuelle sur la rénovation énergétique des bâtiments. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 221‑12 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 221‑12‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 221‑12‑1. – Les orientations des certificats d’économie d’énergie sont établies dans le cadre d’une loi de programmation pluriannuelle sur la rénovation énergétique des bâtiments. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 221‑7-1 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 221‑7‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 221‑7‑2. – Les opérations d’économies d’énergie qui intègrent le cycle de vie des produits et des services dans leur réalisation donnent lieu à une bonification du volume des certificats d’économies d’énergie. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le seizième alinéa de l’article L. 221‑7 du code de l’énergie, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Des volumes de certificats d’économies d’énergie délivrés dans le cadre des programmes sont dédiés aux entreprises locales de distribution chargées de la fourniture aux tarifs réglementés de vente, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. Les volumes dédiés par programme sont définis par arrêté du ministre chargé de l’énergie. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le seizième alinéa de l’article L. 221‑7 du code de l’énergie, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Des volumes de certificats d’économies d’énergie délivrés dans le cadre des programmes sont dédiés aux entreprises locales de distribution chargées de la fourniture aux tarifs réglementés de vente, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. Les volumes dédiés par programme sont définis par arrêté du ministre chargé de l’énergie. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le seizième alinéa de l’article L. 221‑7 du code de l’énergie, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Des volumes de certificats d’économies d’énergie délivrés dans le cadre des programmes sont dédiés aux entreprises locales de distribution chargées de la fourniture aux tarifs réglementés de vente, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. Les volumes dédiés par programme sont définis par arrêté du ministre chargé de l’énergie. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 241‑1 du code de l’énergie, est inséré un article L. 241‑1-0 ainsi rédigé :

« Art. L. 241‑1-0. – Les installations de chauffage de bâtiments non résidentiels sont éteints ou leur température est réduite selon des critères déterminés par décret au plus tard une heure après la fin de l’occupation de ces locaux et sont rallumés au plus tôt une heure avant le début de l’activité. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 241‑1 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 241‑1-0 ainsi rédigé :

« Art. L. 241‑1-0. – La température de chauffage des bâtiments non résidentiels est limitée à un maximum de 16° C entre la fin de l’occupation de ces locaux et la reprise de l’activité. »

Après l'article 46, insérer l'article suivant:
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

En 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à améliorer la recherche de solutions décarbonées dans le secteur du bâtiment.

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux ans après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la récupération de chaleur dans les bâtiments. Ce rapport quantifie notamment le potentiel de la récupération de chaleur issue des bâtiments collectifs de logement, tertiaires ou mixtes, au regard des technologies existantes sur le marché et évalue les différentes sources de chaleur fatale récupérable. Ce rapport propose également des orientations pour réduire la consommation d’énergie primaire des bâtiments collectifs en valorisant cette chaleur fatale.

Après l'article 46, insérer l'article suivant:

I. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la révision de la réglementation thermique, acoustique et aération (RTAA DOM). Il vise notamment à préciser les modalités de la production d’eau chaude sanitaire par énergie solaire, la ventilation murale et le coefficient de porosité des façades, les effets de condensation pour les constructions en altitude. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

Rédiger ainsi cet article :

I - Après l’article L. 241‑1 du code de l’énergie, insérer un article L. 241‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 241‑1‑1. - Pour contribuer à l’atteinte des objectifs de sobriété et d’efficacité énergétique définis au 1° de l’article L 100‑2 et au 2° de l’article L 100‑4, l’utilisation de systèmes actifs de chauffage ou de refroidissement consommant de l’énergie et fonctionnant en extérieur est interdite sur le territoire national à compter de la promulgation de la présente loi. »

II - Après l’article L. 2213‑6 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. -... ainsi rédigé :

« Art. L. ... – Le maire ne peut ni octroyer, ni renouveler, pour des activités commerciales en terrasses pour le compte de personnes physiques ou morales, un permis de stationnement sur la voie publique ou une autorisation de voirie, si cette occupation est accompagnée d’une installation de chauffage ou de climatisation en extérieur. »

Compléter l’alinéa 2 par les mots suivants : 

« , en dehors de toute période d’état d’urgence sanitaire ».


Article 47

Substituer aux mots :

« de tendre vers »

les mots :

« d’atteindre ».

Substituer aux mots :

« respecter l’objectif de ne pas dépasser »,

les mots :

« être tel que, sur cette période, la consommation totale d’espace observée soit inférieure à ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Les collectivités locales définissent dans leur schéma de cohérence territoriale la trajectoire pour arriver à Zéro artificialisation nette à l’horizon 2050, avec un objectif de réduction dès 2030. La déclinaison des objectifs et des orientations de cette trajectoire est assurée, en comptabilité, par les plans locaux d’urbanisme, les politiques publiques sectorielles et les projets menés dans les territoires.

« II. – La stratégie territoriale à vingt ans prévue dans le schéma de cohérence territoriale fait l’objet d’une déclinaison à six ans qui constitue le support d’un contrat d’aménagement et de développement, incluant un volet de lutte contre l’artificialisation, dont les projets opérationnels seront co-financés dans le cadre du contrat de relance et de transition écologique.

« III. – Le contrat de relance et de transition écologique permet aux collectivités d’afficher à court terme, leur contribution à la rédaction de l’artificialisation, en tenant compte des efforts déjà consentis par les territoires, et d’orienter les projets retenus dans contractualisation afin qu’ils contribuent, à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition, et à la lutte contre artificialisation. »

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Rédiger ainsi cet article :

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« Le septième alinéa de l’article L. 4251 – 1 est complété par deux phrases ainsi rédigées : "Les règles générales fixent un objectif de réduction de l’artificialisation des sols sur les dix années suivant la promulgation de la présente loi, qui ne peut pas dépasser, à l’échelle régionale, la moitié de la consommation d’espace réelle observée sur les dix dernières années précédant l’entrée en vigueur de la même loi, et un objectif définissant l’horizon de zéro artificialisation nette. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoires infra-régionaux tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans les périmètres des schémas de cohérence territoriale." »

Au début de l’alinéa, supprimer les mots :

« Afin de tendre vers l’objectif d’absence de toute artificialisation nette des sols, ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
25 févr. 2021

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Rejeté
Jimmy Pahun
3 mars 2021

Après la première occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« en 2035 ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

Substituer à la première occurrence du mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

Après les mots :

« ne pas dépasser »,

rédiger ainsi la fin de cet article :

« le quart de la consommation d’espace observée sur les vingt années précédant cette date. »

Substituer aux mots :

« la moitié »

les mots :

« le quart ».

Substituer aux mots :

« la moitié »

les mots :

« le quart ».

Substituer aux mots :

« la moitié »

les mots :

« le cinquième ».

Substituer aux mots :

« la moitié »

les mots :

« le cinquième ».

Substituer aux mots :

« la moitié »

les mots :

« le cinquième ».

Substituer aux mots :

« la moitié »

les mots :

« le cinquième ».

Substituer aux mots :

« la moitié »

les mots :

« le cinquième ».

Après les mots :

« la moitié de »

rédiger ainsi la fin de cet article :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°     du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

Après les mots :

« la moitié de »

rédiger ainsi la fin de cet article :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n° du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
3 mars 2021

Après les mots :

« la moitié de »

rédiger ainsi la fin de cet article :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n° du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️ • Rejeté
Maxime Minot
3 mars 2021

Après les mots :

« la moitié de »

rédiger ainsi la fin de cet article :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°      du       portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

Après les mots :

« la moitié de »

rédiger ainsi la fin de cet article :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°      du        portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

Après les mots :

« la moitié de »

rédiger ainsi la fin de cet article :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°     du        portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

Substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

I. – Substituer aux mots :

« d’espace »

les mots :

« d’espaces naturels, agricoles et forestiers ».

II. – En conséquence, compléter cet article par la phrase suivante :

« La France s’engage à la sobriété foncière. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Sont exclues de cet objectif les friches agricoles désimperméabilisées. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un rapport est remis au Parlement par le Gouvernement deux ans après l’entrée en vigueur de cette mesure afin de mesurer son utilité et d’établir s’il est opportun de la poursuivre. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La loi permet l’expérimentation et la mise en œuvre de mécanismes de compensation pour atteindre cet objectif. »

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’objectif d’absence d’artificialisation nette des sols est défini comme le maintien du ratio, sur un territoire donné, entre les espaces ayant perdu substantiellement la fonction naturelle ou écologique de leur sol au profit d’une fonction urbaine, et ceux ayant conservé ces fonctions ou les ayant recouvrées par voie de renaturation. »

Après l'article 47, insérer l'article suivant:
Après l'article 47, insérer l'article suivant:
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

Le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires mentionné à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales et le schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme détaillent les mécanismes de compensation permettant de tendre vers l’objectif d’absence de toute artificialisation nette des sols.

Après l'article 47, insérer l'article suivant:

Il est institué une commission chargée de définir la déclinaison sectorielle des objectifs fixés en matière de lutte contre l’artificialisation des terres.

Elle est chargée de définir un plan consacré à la répartition des efforts à consentir pour chaque filière et interprofession, en tenant compte de la diversité de leurs capacités à atteindre les objectifs ainsi que de leurs intérêts économiques respectifs.

La commission comprend une délégation interministérielle représentant le ministère chargé de l’économie, le ministère chargé des finances, le ministère chargé de l’environnement, le ministère chargé de l’agriculture, et le ministère chargé du travail.

Le président de la commission peut mener toutes investigations utiles.

La commission doit rendre ses travaux au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi. Elle est dissoute au plus tard un mois après la publication de sa proposition de plan de répartition.

Le sens de l’avis de la commission est publié au Journal officiel de la République française.

Après l'article 47, insérer l'article suivant:
Après l'article 47, insérer l'article suivant:
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

Après le mots :

« respecter »,

insérer les mots :

« , en dehors des espaces déjà urbanisés, ».

🖋️ • Tombé
Sylvia Pinel
3 mars 2021

Après le mots :

« respecter »,

insérer les mots :

« , en dehors des espaces déjà urbanisés, ».

Après le mots :

« respecter »,

insérer les mots :

« , en dehors des espaces déjà urbanisés, ».

🖋️ • Tombé
Stéphane Peu
3 mars 2021

Après le mots :

« respecter »,

insérer les mots :

« , en dehors des espaces déjà urbanisés, ».


Article 48

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« tend à limiter »

le mot :

« limite ».

et après le mot :

« et »,

insérer le mot :

« tend ».

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« reconquête »,

le mot :

« restauration ».

Avant l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 110‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, après le mot : « caractérisent », sont insérés les mots : « , les sols »

2° En conséquence, au deuxième alinéa du I, les mots : « , les sols » sont supprimés.

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« tend à limiter l’artificialisation des sols et à aboutir, à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux‑ci »

les mots :

« réduit la consommation foncière et limite l’imperméabilisation des sols pour tendre à terme vers la neutralité d’artificialisation nette sur le territoire national ».

À l’alinéa 4, après les mots :

« artificialisation des sols », 

insérer les mots :

« ,à l’horizon 2050, ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
25 févr. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

 

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

 

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« sobriété foncière ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’accueil de populations dans les communes situées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique durant les vingt dernières années ; »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis La revalorisation des friches industrielles, commerciales et administratives ; ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »,

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »,

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »,

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »,

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »,

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »,

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »,

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , en privilégiant pour toute ouverture à l’urbanisation les actions ou opérations d’aménagement mentionnées à l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme ; ».

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , en privilégiant pour toute ouverture à l’urbanisation les actions ou opérations d’aménagement mentionnées à l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme ; ».

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« des sols » 

les mots

« de la fonction écologique des sols au sein des espaces » 

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La production énergétique à partir de sources renouvelables nécessaires à l’atteinte des objectifs définis à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La production énergétique à partir de sources renouvelables nécessaire à l’atteinte des objectifs définis à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie. ».

 Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La production énergétique à partir de sources renouvelables nécessaire à l’atteinte des objectifs définis à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie ».

 Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La production énergétique à partir de sources renouvelables nécessaire à l’atteinte des objectifs définis à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie ».

 Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La production énergétique à partir de sources renouvelables nécessaire à l’atteinte des objectifs définis à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie ».

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
3 mars 2021

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

🖋️ • Rejeté
Maxime Minot
3 mars 2021

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

🖋️ • Rejeté
Xavier Batut
3 mars 2021

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique local ; »


« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

 

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La diversité, la proximité et la disponibilité de l’habitat, des services publics, des espaces commerciaux et artisanaux, des lieux culturels et des infrastructures sportives. »

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage affecte tout ou partie de ses fonctionnalités naturelles, sa capacité à abriter une certaine biodiversité, ses fonctions de cycles naturels ou encore ses qualités biogéochimiques. »

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage affecte tout ou partie de ses fonctionnalités naturelles, sa capacité à abriter une certaine biodiversité, ses fonctions de cycles naturels ou encore ses qualités biogéochimiques. »

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage affecte tout ou partie de ses fonctionnalités naturelles, sa capacité à abriter une certaine biodiversité, ses fonctions de cycles naturels ou encore ses qualités biogéochimiques. »

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage affecte tout ou partie de ses fonctionnalités naturelles, sa capacité à abriter une certaine biodiversité, ses fonctions de cycles naturels ou encore ses qualités biogéochimiques. »

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage réduisent un espace naturel, agricole ou forestier et l’imperméabilisent de manière non réversible. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »,

les mots :

« lorsque son occupation ou son usage résulte de l’utilisation ou de l’occupation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers qui les rend imperméables. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »,

les mots :

« lorsque son occupation ou son usage résulte de l’utilisation ou de l’occupation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers qui les rend imperméables. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »,

les mots :

« lorsque son occupation ou son usage résulte de l’utilisation ou de l’occupation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers qui les rend imperméables. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions »,

les mots :

« si son affectation réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions »,

les mots :

« si son affectation réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions »,

les mots :

« si son affectation réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. » 

les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. ». 

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. » 

les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. ». 

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. » 

les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. ». 

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. » 

les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. ». 

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. » 

les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. ». 

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. » 

les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. ». 

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions »

les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et l’imperméabilise de manière permanente ou durable ».

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

À l’alinéa 9, après les mots :

« l’usage qui en est fait »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« réduisent un espace naturel, agricole ou forestier et l’imperméabilisent de manière non réversible. ».

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« durablement »

les mots :

« de manière irréversible ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« durablement » 

les mots :

« de manière irréversible ».

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« durablement »,

les mots :

« de manière irréversible ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« tout ou partie de ses fonctions » 

les mots :

« une partie substantielle de ses fonctions écologiques, naturelles ou agricoles » 

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« y compris si cette occupation est réversible. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :


« Ne sont pas considérés comme articificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés. »

 

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés. »

 

🖋️ • Rejeté
Maxime Minot
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés. »

 

🖋️ • Rejeté
Xavier Batut
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés. »

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés. »

 

Compléter l'alinéa 9 par la phrase suivante :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau du sol dans un espace déjà urbanisé ne sont pas considérés comme une opération d’artificialisation. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau du sol dans un espace déjà urbanisé ne sont pas considérés comme une opération d’artificialisation. »

Compléter l’alinéa 9 par l’alinéa suivant :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau du sol dans un espace déjà urbanisé n’est pas considéré comme une opération d’artificialisation. »

Compléter l’alinéa 9 par l’alinéa suivant :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau du sol dans un espace déjà urbanisé n’est pas considéré comme une opération d’artificialisation. »

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toute ouverture nouvelle à la construction d’un espace doit être dûment justifiée par l’absence de possibilité de réaliser les mêmes projets, utiles aux objectifs mentionnés à l’article L. 101‑2, sur des espaces déjà artificialisés. »

 

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’aménagement de sols au bénéfice d’une construction d’habitat individuel ou collectif, lorsque celui-ci est réalisé sur une parcelle dont la surface est inférieure à un certain seuil, distinct pour l’habitat collectif et pour l’habitat individuel, fixé par décret, n’est pas considérée comme de l’artificialisation pour le respect de l’objectif fixé au II du présent article. »

 

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’action des collectivités publiques en matière d’urbanisme tend également à mettre en œuvre un principe de neutralité dans la dégradation des sols. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
22 févr. 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« en fonction de leur occupation et de leur usage, ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

les mots : 

« en considération de leurs occupations et usages, de la diversité et de la combinaison de ceux-ci, de la gradation des atteintes en résultant, et de leur localisation dans des espaces urbanisés, agricoles ou naturels. Il fixe également l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« en fonction de leur occupation et de leur usage, ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

les mots : 

« en considération de leurs occupations et usages, de la diversité et de la combinaison de ceux-ci, de la gradation des atteintes en résultant, et de leur localisation dans des espaces urbanisés, agricoles ou naturels. Il fixe également l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« en fonction de leur occupation et de leur usage, ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

les mots : 

« en considération de leurs occupations et usages, de la diversité et de la combinaison de ceux-ci, de la gradation des atteintes en résultant, et de leur localisation dans des espaces urbanisés, agricoles ou naturels. Il fixe également l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« en fonction de leur occupation et de leur usage, ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

les mots : 

« en considération de leurs occupations et usages, de la diversité et de la combinaison de ceux-ci, de la gradation des atteintes en résultant, et de leur localisation dans des espaces urbanisés, agricoles ou naturels. Il fixe également l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

🖋️ • Non soutenu
Guy Bricout
25 févr. 2021

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est notamment établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant de la construction ou de l’extension des équipements et infrastructures rendus nécessaires pour le maintien et le développement d’activités économiques définies comme stratégiques par un arrêté du représentant de l’État dans le département. »

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Cette nomenclature est notamment établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant de la construction ou de l’extension des équipements et infrastructures rendus nécessaires au maintien et au développement de l’agriculture ou à la protection des espaces naturels et de la biodiversité. »

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Cette nomenclature est notamment établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone déjà urbanisée. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Il tient compte des spécificités historiques, géographiques et économiques des territoires. »

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Il prévoit que les sols qui, par la nature des activités qu’ils accueillent, ont vocation à être transformés en étendues d’eau ne soient pas considérés comme des sols artificialisés. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

 

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

 

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

I. – Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« II. – L’article L. 371‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, les mots : « et la trame bleue » sont remplacés par les mots : « , la trame bleue et la trame brune » ;

« 2° Après le 3° du III, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« IV. – La trame brune comprend :

« 1° Les espaces constitués de terre sur une profondeur d’au moins un mètre entre les espaces naturels ou semi-naturels où l’intégrité physique, chimique et biologique des sols est préservée ;

« 2° Les corridors écologiques où la profondeur de la terre est égale ou supérieure à un mètre. » ;

« 3° Au dernier alinéa, les mots : « et la trame bleue » sont remplacés par les mots : « , la trame bleue et la trame brune ».

II. – En conséquence, au début du premier alinéa, insérer la référence « I. – ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le 7° de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par les mots : « ainsi qu’une artificialisation nette nulle du territoire d’ici 2025. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« II. – Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement n’est délivrée qu’à la condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé, même à un coût supérieur, sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
23 févr. 2021
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️ • Rejeté
Denis Sommer
3 mars 2021
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️ • Rejeté
Éric Girardin
25 févr. 2021
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée par la collectivité publique qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse pas être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi rédigé : « Les zones agricoles, y compris lorsqu’elles comprennent en leur sein des parcelles boisées de faible étendue, sont protégées au titre des services environnementaux et alimentaires qu’elles rendent à la Nation. »

2° À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : « agricole », le mot : « protégée » est supprimé. 

3° Les troisième et quatrième alinéas sont supprimés. 

 

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 112‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifiée :

1° Les mots : « du conseil municipal des communes intéressées ou, le cas échéant, et après avis du conseil municipal des communes intéressées, sur proposition » sont supprimés. 

2° En conséquence après les mots :« cohérence territoriale », sont insérés les mots : « après avis du conseil municipal des communes intéressées ». 

Après l'article 48, insérer l'article suivant:
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme est complété un alinéa ainsi rédigé :

« Il constitue le schéma directeur de l’usage des sols naturels et agricoles. Il comprend à cet effet des objectifs socio-économiques, en termes d’emploi et de besoins alimentaires. Il peut inclure la protection du patrimoine rural singulier, à savoir notamment les prairies, vergers, sols en agriculture biologique, et la promotion des systèmes les plus vertueux en matière de lutte contre le changement climatique et de protection de l’eau et de la biodiversité. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 153‑40 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 153‑40‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 153‑40‑1. – Pour les communes en zone de revitalisation rurale dont la totalité des surfaces ouvertes à l’urbanisation pour des activités économiques dans le document d’urbanisme en vigueur ont été consommées, est instaurée une procédure d’urgence pour rendre des surfaces constructibles à des fins d’activité économique. Cette procédure d’urgence, à l’initiative du conseil de communauté ou du maire de la commune concernée permet, dans une limite de surface ouverte à la construction fixée par la commission départementale de préservations des espaces naturels, agricoles et forestiers, dans chaque département, de rendre constructible le foncier nécessaire, exclusivement pour l’implantation d’activités économiques. »

 

Après l'article 48, insérer l'article suivant:
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain, au sens du premier alinéa du présent article, contribue, notamment, à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, de préservation des fonctionnalités des sols et de lutte contre l’imperméabilisation ainsi que contre les îlots de chaleur. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain, au sens du premier alinéa du présent article, contribue, notamment, à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, de préservation des fonctionnalités des sols et de lutte contre l’imperméabilisation ainsi que contre les îlots de chaleur. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain, au sens du premier alinéa du présent article, contribue, notamment, à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, de préservation des fonctionnalités des sols et de lutte contre l’imperméabilisation ainsi que contre les îlots de chaleur. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain, au sens du premier alinéa du présent article, contribue, notamment, à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, de préservation des fonctionnalités des sols et de lutte contre l’imperméabilisation ainsi que contre les îlots de chaleur. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain, au sens du premier alinéa du présent article, contribue, notamment, à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, de préservation des fonctionnalités des sols et de lutte contre l’imperméabilisation ainsi que contre les îlots de chaleur. »

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain, au sens du premier alinéa du présent article, contribue, notamment, à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, de préservation des fonctionnalités des sols et de lutte contre l’imperméabilisation ainsi que contre les îlots de chaleur. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un projet urbain, au sens du premier alinéa du présent article, contribue, notamment, à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, de préservation des fonctionnalités des sols et de lutte contre l’imperméabilisation ainsi que contre les îlots de chaleur. »

Après l'article 48, insérer l'article suivant:

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« limiter l’artificialisation des sols et à »

les mots :

« gérer de façon économe l’espace et à limiter l’artificialisation des sols afin d’ ».


Article 49

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes »

les mots :

« objectif de réduction du rythme de l’artificialisation ».

 

🖋️ • Adopté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces règles générales sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. »

🖋️ • Adopté
Lionel Causse
10 mars 2021

I. - À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« sont insérés deux alinéas ainsi rédigés »

les mots :

« il est inséré un alinéa ainsi rédigé ».

II. - En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« artificialisation »,

supprimer la fin de l’alinéa 12.

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 13.

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« Afin de tendre vers un objectif d’absence de toute artificialisation nette des sols, il »

les mots :

« Le projet d’aménagement stratégique » ;

 

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de réduction du rythme de l’artificialisation des sols mentionnés à »

les mots :

« mentionnés au deuxième alinéa de ».

🖋️ • Adopté
Lionel Causse
10 mars 2021

À l’alinéa 15, substituer à la seconde occurrence du mot :

« sols »

le mot :

« espaces ».

À l’alinéa 16, supprimer le mot :

« bien ».

🖋️ • Adopté
Lionel Causse
10 mars 2021

Rédiger ainsi les alinéas 18 et 19 :

« 4° Le quatrième alinéa de l’article L. 151‑5 est ainsi rédigé :

« « En cohérence avec le diagnostic établi conformément à l’article L. 151‑4, il fixe des objectifs chiffrés de modération de la consommation de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain, permettant d’atteindre l’objectif de réduction du rythme de l’artificialisation des sols fixé par le schéma de cohérence territoriale ou, en l’absence de schéma de cohérence territoriale, par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, le schéma d’aménagement régional, le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou le schéma directeur de la région Ile‑de‑France. » ; ».

🖋️ • Adopté
Lionel Causse
10 mars 2021

I. - À la première phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« de sols »

les mots :

« d’espaces ».

II. - En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase de l’alinéa 23.

À la première phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« de construire ou d’aménager »,

les mots :

« d’aménager et de construire ».

À la seconde phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« le bilan prévu »,

les mots :

« l’analyse prévue ».

 

 

 

Après l’alinéa 21, insérer les alinéas suivants : 

« 4° bis L’article L. 151‑9 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut définir des règles de limitation de l’imperméabilisation des sols, de désimperméabilisation des sols et de compensation de toute imperméabilisation nouvelle. »

 

🖋️ • Adopté
Lionel Causse
10 mars 2021

I. - Après le mot :

« artificialisation »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 26 :

« est traduit par un objectif de réduction de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers par rapport à la consommation réelle de ces espaces observée sur les dix années précédentes ; ».

II. - En conséquence, après l’alinéa 26, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° Pour cette première tranche, ce rythme prévu au 1° du I ne peut dépasser la moitié de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers observée sur les dix dernières années précédant cette date de promulgation ;

« 4° Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du 1° du I, en particulier pour assurer une déclinaison dans les différentes parties du territoire régional des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et de réduction de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers, intégrés dans les règles générales du schéma régional d’aménagement, de développement et d’égalité des territoires, tenant compte de la réduction de la consommation de ces espaces déjà réalisée dans les différentes parties du territoire régional ;

« 5° La consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers est entendue comme la création ou l’extension effective d'espaces urbanisés sur le territoire concerné. »

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols »

les mots :

« des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et de réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers ».

Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« 1° Si le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires en vigueur ne satisfait pas aux objectifs mentionnés au septième alinéa de l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant du b) du 1° du I du présent article, son évolution doit être engagée dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Cette évolution peut être réalisée selon la procédure de modification définie au I de l’article L. 4251‑9 du même code. L’entrée en vigueur du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires satisfaisant à ces objectifs doit intervenir dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

Rédiger ainsi l’alinéa 29 :

« 2° Si le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse en vigueur ne satisfait pas aux objectifs mentionnées au quatrième alinéa du I de l’article L. 4424‑9 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant du 2° du I du présent article, son évolution doit être engagée dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Cette évolution peut être réalisée selon la procédure de modification définie à l’article L. 4424‑14 du même code. L’entrée en vigueur du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse satisfaisant à ces objectifs doit intervenir dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ; »

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« 3° Si le schéma d’aménagement régional en vigueur ne satisfait pas aux objectifs mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 4433‑7 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant du 3° du I du présent article, son évolution doit être engagée dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Cette évolution peut être réalisée selon la procédure de modification définie à l’article L. 4433‑10‑9 du même code. L’entrée en vigueur du schéma d’aménagement régional satisfaisant à ces objectifs doit intervenir dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ; »

I. – À la première phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« à l’objectif mentionné »

les mots :

« aux objectifs mentionnés ».

II. – Après la seconde occurrence du mot :

« article »,

rédiger ainsi la fin de la même première phrase du même alinéa :

« , son évolution doit être engagée dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. »

III. – Compléter le même alinéa par les deux phrases suivantes :

« Cette évolution peut être réalisée selon la procédure de modification définie à l’article L. 123‑14 du même code. L’entrée en vigueur du schéma directeur de la région Ile‑de‑France satisfaisant à ces objectifs doit intervenir dans un délai de deux ans compter de la promulgation de la présente loi ; ».

Après l’alinéa 31, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis Lors de sa première révision ou modification à compter de l’adoption des schémas et plan mentionnés aux 1° à 4° du présent IV, ou, à défaut, à compter d’un délai de deux ans après la promulgation de la présente loi, , le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme, le document en tenant lieu ou la carte communale intègre les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II.

« Lorsqu’il est procédé au bilan prévu aux articles L. 143‑28 et L. 153‑27 d’un schéma de cohérence territoriale ou d’un plan local d’urbanisme n’ayant pas encore intégré ces objectifs, la délibération de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale ou du conseil municipal décide de la révision du schéma ou du plan afin de les intégrer. »

Substituer à l’alinéa 32, les trois alinéas suivants :

« 5° L’entrée en vigueur du schéma de cohérence territoriale intégrant les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II tels qu’intégrés par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France doit intervenir au plus tard à l’expiration d’un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi.

« Par dérogation aux dispositions des articles L. 143‑29 à L. 143‑36 du code de l’urbanisme, cette évolution peut être effectuée selon la procédure de modification simplifiée prévue aux articles L. 143‑37 à L. 143‑39.

« Si le schéma de cohérence territoriale modifié n’entre pas en vigueur dans le délai mentionné au 1er alinéa du présent 5° , les ouvertures à l’urbanisation des secteurs définis à l’article L. 142‑4 du code de l’urbanisme sont suspendues, jusqu’à l’entrée en vigueur du schéma modifié ; ».

Substituer à l’alinéa 33 les deux alinéas suivants :

« 6° L’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme intégrant les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II tels qu’intégrés par le schéma de cohérence territorial doit intervenir au plus tard à l’expiration d’un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi.

« Par dérogation aux dispositions des articles L. 153‑31 à L 153‑44, cette évolution peut être effectuée selon la procédure de modification simplifiée prévue aux articles L. 153‑45 à L. 153‑48 du code de l’urbanisme ; ».

Rédiger ainsi l’alinéa 34 :

« 7° L’entrée en vigueur de la carte communale intégrant les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II tels qu’intégrés par le schéma de cohérence territorial selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article doit intervenir au plus tard à l’expiration d’un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi ; »

À l’alinéa 35 :

I. – Substituer aux mots :

« dix-huit mois »

les mots :

« deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – Substituer aux mots :

« , intègre directement, selon les modalités prévues aux 5° , 6° et 7° du présent IV, l’objectif de réduction d’artificialisation des sols pour les dix années suivant la promulgation de la présente loi, qui ne peut pas dépasser la moitié de la consommation d’espace réelle observée »

les mots :

« , au plus tard six ans à compter de la promulgation de la présente loi, intègre directement, selon les modalités prévues aux 5° , 6° et 7° du présent IV, l’objectif, pour les dix années suivant la promulgation de la présente loi, de réduction de moitié de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers par rapport à la consommation réelle observée sur les dix années précédentes ».

I. – À l’alinéa 36, substituer aux mots :

« une zone constructible »

les mots :

« les secteurs où les constructions sont autorisées »

II. – En conséquence, au même alinéa substituer à la date :

« avant le 1er juillet 2025 »

les mots :

« dans un délai de six ans à compter de la publication de la présente loi ».

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« Le présent 8° n’est pas applicable au schéma de cohérence territorial, au plan local d’urbanisme, à la carte communale ou au document en tenant lieu, adoptés ou révisés avant l’entrée en vigueur de la présente loi, dont les dispositions prévoient des objectifs chiffrés et datés de réduction de la consommation d’espaces naturels agricoles et forestiers ; ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 10° Tant que l’autorité compétente qui a, antérieurement à la promulgation de la présente loi, prescrit une procédure d’élaboration ou de révision d’un des documents listés au présent IV, n’a pas arrêté le projet ou, en cas de carte communale, tant que l’arrêté d’ouverture de l’enquête publique n’a pas été adopté, les dispositions du même IV sont opposables au document concerné. 

« Après que l’autorité compétente qui a, antérieurement à la promulgation de la présente loi, prescrit une procédure d’élaboration ou de révision d’un des documents listés au présent IV, a arrêté le projet ou, en cas de carte communale, après que l’arrêté d’ouverture de l’enquête publique a été adopté, le document concerné est exonéré du respect des dispositions prévues au même IV, lesquelles lui deviennent opposables immédiatement après son approbation. »

🖋️ • Adopté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport proposant les modifications nécessaires au régime juridique de la fiscalité de l’urbanisme, des outils de maîtrise foncière et des outils d’aménagement, à la disposition des collectivités territoriales pour leur permettre de concilier la mise en œuvre des objectifs tendant à l’absence d’artificialisation nette et les objectifs de maitrise des coûts de la construction, de la production de logement et de maîtrise publique du foncier. »

🖋️ • Adopté
Lionel Causse
12 mars 2021
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – Le III de l’article L. 302‑1 du code de la construction de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au dernier alinéa, les mots : « de dispositifs d’observation de l’habitat et du foncier » sont remplacés par les mots : « d’observatoires de l’habitat et du foncier » ;

2° Il est complété par sept alinéas ainsi rédigés :

« Les observatoires de l’habitat et du foncier sont mis en place au plus tard deux ans après que le programme local de l’habitat a été rendu exécutoire. Ils ont notamment pour mission d’analyser la conjoncture des marchés foncier et immobilier ainsi que l’offre foncière disponible. Cette analyse s’appuie en particulier sur un recensement :

« 1° des friches constructibles ;

« 2° des locaux vacants ;

« 3° des secteurs où la densité de la construction reste inférieure au seuil résultant de l’application des règles des documents d’urbanisme ou où elle peut être optimisée en application de l’article L. 152‑6 du code de l’urbanisme ;

« 4° dans des secteurs à enjeux préalablement définis par les établissements publics de coopération intercommunale, des surfaces potentiellement réalisables par surélévation des constructions existantes ;

« 5° dans les secteurs urbanisés, les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables et dans les zones urbaines, les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques.

« L’analyse prend également en compte les inventaires des zones d’activité économique prévus à l’article L. 318‑8‑2 du code de l’urbanisme dans sa rédaction issue de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. »

II. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent I, notamment pour préciser les analyses, les suivis et les recensements assurés par l’observatoire de l’habitat et du foncier.

III. – Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Après le 5° de l’article L. 132‑6, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° De contribuer à la mise en place des observatoires de l’habitat et du foncier prévus au III de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction issue de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. » ;

2° Après le mot : « cadre », la fin du huitième alinéa de l’article L. 321‑1 est ainsi rédigée :

« des observatoires de l’habitat et du foncier prévus au III de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction issue de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets » ;

3° Après le mot : « cadre », la fin du neuvième alinéa de l’article L. 324‑1 est ainsi rédigée :

« des observatoires de l’habitat et du foncier prévus au III de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction issue de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets » .

IV. – Après les mots : « l’application du », la fin du huitième alinéa du V de l’article L. 5219‑1 du code général des collectivités locales est ainsi rédigée :

« troisième alinéa du IV du même article L. 302‑1 dans sa rédaction issue de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets » ;

V. – Après le mot : « dans », la fin de la dernière phrase du troisième alinéa de l’article 16 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi rédigée :

« les observatoires de l’habitat et du foncier prévus au III de article L. 302‑1 dudit code dans sa rédaction issue de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets » ».

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Après le I de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. - Un programme local de l’habitat est élaboré dans les communautés de communes compétentes en matière d’habitat de plus de 30 000 habitants comprenant au moins une commune de plus de 10 000 habitants, dans les communautés d’agglomération, dans les métropoles et dans les communautés urbaines. Il a un caractère facultatif pour les autres collectivités. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation est supprimé.

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Après le 8° du II de l’article L. 1111‑9-1 du code général des collectivités territoriales est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Les présidents des syndicats mixtes pilotant les schémas de cohérence territoriale exerçants leur compétence sur le territoire de la région. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière, les collectivités en charge de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des contrats de sobriété foncière.

Les contrats de sobriété foncière ont pour objet la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’imperméabilisation et l’altération des sols, pour favoriser le recyclage urbain, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

Ces contrats donnent lieu à une convention entre un ou plusieurs établissements publics de coopération intercommunale, l’État, ses établissements publics intéressés, ainsi que toute collectivité, personne publique ou tout acteur privé, susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à la réalisation des projets prévues par la convention.

La convention définit le projet et la trajectoire de sobriété foncière du territoire concerné, en s’appuyant sur des objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière. Elle définit un programme d’action pour la concrétiser, les actions et projets opérationnels envisagés et l’ingénierie à mobiliser.

Supprimer cet article.

Compléter l’alinéa 3 par les mots : « de diminution de la vacance des logements, bureaux et locaux commerciaux, ». 

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« bisAprès le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Afin de poursuivre les objectifs susmentionnés en matière de lutte contre le changement climatique, de pollution de l’air, de protection et de restauration de la biodiversité, le comité régional de la biodiversité de la région réalise un document informatif, au sujet des trames vertes, bleues et brunes définies dans l’article L371‑1 du code de l’environnement, qui est systématiquement transmis aux collectivités territoriales. Réalisé sur la base de données issues des alinéas 11 à 15 de l’article L. 371‑3 du code de l’environnement relatifs au schéma de cohérence écologique de la région, ce document exhorte les collectivités territoriales à utiliser de manière extensive mais adaptée les trames vertes, bleues et brunes comme outils naturels pouvant contribuer de manière significative à la lutte contre l’artificialisation des sols et plus globalement le dérèglement climatique. »; ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au septième alinéa »,

les mots :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au septième alinéa »,

les mots :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au septième alinéa »,

les mots :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au septième alinéa »,

les mots :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au septième alinéa »,

les mots :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au septième alinéa »,

les mots :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au septième alinéa »,

les mots :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« au septième alinéa »,

les mots :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

Après le mot :

« suivante : »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« Les règles générales énoncées par la région ou la collectivité territoriale pour atteindre les objectifs de réduction de l’artificialisation sont territorialisées à une échelle infrarégionale et tiennent compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. »

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« l’objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux aliénas 6, 7 et 10.

III. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« l’objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux aliénas 6, 7 et 10.

III. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« l’objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux aliénas 6, 7 et 10.

III. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« l’objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux aliénas 6, 7 et 10.

III. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« l’objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux aliénas 6, 7 et 10.

III. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« ​à l’horizon 2040 ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 7, 10 et 12.

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots :

« d’au moins 50 % au regard des dix années passées ».

IV. – En conséquence, procéder au même complément aux alinéas 7 et 10.

V. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la seconde occurrence du mot :

« artificialisation »,

insérer les mots :

« d’au moins 50 % ».

VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 13.

VII. – En conséquence, compléter l’alinéa 16 par les mots :

« d’intérêt public​ ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 17, après le mot :

« réalisée »,

insérer les mots :

« ​en application de l’article L. 2231‑1 du code général des collectivités territoriales ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 19, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« ​et de zéro artificialisation nette ».

X. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 35.

XI. – En conséquence, procéder à la même insertion à la première phrase de l’alinéa 23.

XII. – En conséquence, substituer à l’alinéa 32 les deux alinéas suivants :

« 5° Une modification du schéma de cohérence territoriale doit être engagée selon la procédure prévue aux articles L. 143‑37 à L. 143‑39 du code de l’urbanisme, ​dans les conditions prévues aux articles L. 143‑34 à L. 143‑36 du code de l’urbanisme dans un délai de trois mois ​à compter de la promulgation de la présente loi. ​Si la modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France ne permet pas le respect des dispositions de l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme, celui-ci pourra faire l’objet d’une modification simplifiée dans les conditions prévues aux articles L. 143‑37 à L. 143‑39 du code de l’urbanisme.

« Si le schéma de cohérence territoriale modifié n’entre pas en vigueur d’ici le ​1er janvier 2024​, il est caduc ; ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 33, substituer aux références :

« L. 153‑45 à L. 153‑48 »

les références :

« L. 153‑41 à L. 153‑44 ».

XIV. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

XV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« En l’absence de schéma de cohérence territoriale, la modification du plan local d’urbanisme doit être engagée dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi. ​Si la modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France ne permet pas le respect des dispositions de l’article L. 151‑1 du code de l’urbanisme, celui-ci pourra faire l’objet d’une modification simplifiée dans les conditions prévues aux articles L. 153‑45 à L. 153‑48 du code de l’urbanisme.

« Si le plan local d’urbanisme modifié n’entre pas en vigueur d’ici le 1er janvier 2024, il est caduc ; ».

XVI. – En conséquence, après le mot :

« urbanisme, »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 34 :

« dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi. »

XVII. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

XVIII. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Si à l’issue des modifications prescrites aux 1° à 6° du présent IV, la carte communale ne satisfait pas aux exigences prévues à l’article L. 161‑3 du code de l’urbanisme, la procédure prévue à l’article L. 161‑9 du même code peut exceptionnellement être engagée ; ».

XIX. – En conséquence,à l’alinéa 36, substituer aux mots :

« pour être mis en compatibilité avec les documents modifiés mentionnés aux 1° à 5 ° du IV du présent article, ou en application de l’alinéa précédent, avant le 1er juillet »

les mots :

« en application des 6° et 7° du présent article avant le 1er janvier ».

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots « par tranche de dix années » les mots « par tranches de cinq années ». 

II. – En conséquence procéder à la même substitution aux alinéas 6, 7, 10, 12 et 25. 

III. En conséquence, à l’alinéa 26, substituer aux mots « les dix années » les mots « les cinq années ».

 

Après les mots : « de dix années, », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« un rythme d’artificialisation prenant en compte la consommation passée d’espaces, la protection des sols naturels, agricoles et forestiers, ainsi que les enjeux de maintien de la population dans les communes classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique durant les vingt dernières années. »

Compléter l’alinéa 7 par les mots : « calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes et tenant compte de la vacance des locaux et des zones déjà artificialisées disponibles pour y conduire des projets. » »

 

Substituer à l’alinéa 10 les deux alinéas suivants : 

« Il fixe une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols. En fonction de chaque type de territoire communaux ou métropolitains, à savoir, urbains littoraux ruraux ou montagnards, il vient fixer la trajectoire pour atteindre le pourcentage de réduction exigés par rapport à sa surface de zone constructible.

« En concertation avec les collectivités territoriales, et en accord avec les objectifs fixés par le Plan National pour la Biodiversité, un décret en Conseil d’État précise les conditions de distinctions entre territoires communaux et ou métropolitains urbains, littoraux, ruraux ou montagnards ainsi que les pourcentages de réduction exigés par rapport à la surface de zone constructible pour chacune de ces types de territoires. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

I. – Après le mot :

« sols »,

supprimer la fin de l’alinéa 10.

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« En fonction de chaque type de territoire communaux ou métropolitains, à savoir, urbains , littoraux, ruraux ou montagnards, il vient fixer la trajectoire pour atteindre le pourcentage de réduction exigé par rapport à sa surface de zone constructible. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« « En concertation avec les collectivités territoriales, et en accord avec les objectifs fixés par le Plan national pour la Biodiversité, un décret en Conseil d’État précise les conditions de distinction entre territoires communaux ou métropolitains urbains, littoraux, ruraux ou montagnards ainsi que les pourcentages de réduction exigés par rapport à la surface de zone constructible pour chacun de ces types de territoires. » ; ».

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Ce objectif tient compte de l’évolution démographique récente des établissements publics de coopération intercommunale concernés par ce schéma. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
2 mars 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« notamment celles des communes situées en zone de revitalisation rurale ou ayant connu une perte de population sur les dix années précédentes ». 

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »

insérer les mots :

« et au vieillissement de la population ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« , aux évolutions des typologies de logements, au desserrement des ménages. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« et au desserrement des ménages ».

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« et au desserrement des ménages ».

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« et au desserrement des ménages ».

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« et au desserrement des ménages ».

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« et au desserrement des ménages ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« et au desserrement des ménages ».

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« , à la réalisation de programmes de logements sociaux ou d’accession sociale à la propriété ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

I. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bien à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou bien »

le signe :

« , ».

I. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bien à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou bien »

le signe :

« , ».

I. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bien à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou bien »

le signe :

« , ».

I. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bien à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou bien »

le signe :

« , ».

I. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bien à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou bien »

le signe :

« , ».

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

I. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bien à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou bien »

le signe :

« , ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

I. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bien à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou bien »

le signe :

« , ».

Supprimer l'alinéa 17.

Supprimer l'alinéa 17.

Supprimer l'alinéa 17.

Supprimer l'alinéa 17.

Supprimer l'alinéa 17.

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants : :

« 3° bis L’article L. 151‑46 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les orientations d’aménagement et de programmation définissent notamment les actions et opérations nécessaires pour permettre le renouvellement urbain et favoriser la densification. Afin d’autoriser les propriétaires de logements individuels à vendre une partie de leur terrain pour faciliter la construction de nouveaux logements, ces orientations prévoient un zonage spécifique aux secteurs pavillonnaires et de lotissements qui sont situés en première couronne des métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération et communautés de communes, les possibilités de divisions parcellaires et de densification venant déroger, le cas échéant, aux limites inscrites dans le règlement d’urbanisme et les règles des lotissements. ». 

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants : :

« 3° bis L’article L. 151‑46 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les orientations d’aménagement et de programmation définissent notamment les actions et opérations nécessaires pour permettre le renouvellement urbain et favoriser la densification. Afin d’autoriser les propriétaires de logements individuels à vendre une partie de leur terrain pour faciliter la construction de nouveaux logements, ces orientations prévoient un zonage spécifique aux secteurs pavillonnaires et de lotissements qui sont situés en première couronne des métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération et communautés de communes, les possibilités de divisions parcellaires et de densification venant déroger, le cas échéant, aux limites inscrites dans le règlement d’urbanisme et les règles des lotissements. ». 

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants : :

« 3° bis L’article L. 151‑46 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les orientations d’aménagement et de programmation définissent notamment les actions et opérations nécessaires pour permettre le renouvellement urbain et favoriser la densification. Afin d’autoriser les propriétaires de logements individuels à vendre une partie de leur terrain pour faciliter la construction de nouveaux logements, ces orientations prévoient un zonage spécifique aux secteurs pavillonnaires et de lotissements qui sont situés en première couronne des métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération et communautés de communes, les possibilités de divisions parcellaires et de densification venant déroger, le cas échéant, aux limites inscrites dans le règlement d’urbanisme et les règles des lotissements. ». 

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants : :

« 3° bis L’article L. 151‑46 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les orientations d’aménagement et de programmation définissent notamment les actions et opérations nécessaires pour permettre le renouvellement urbain et favoriser la densification. Afin d’autoriser les propriétaires de logements individuels à vendre une partie de leur terrain pour faciliter la construction de nouveaux logements, ces orientations prévoient un zonage spécifique aux secteurs pavillonnaires et de lotissements qui sont situés en première couronne des métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération et communautés de communes, les possibilités de divisions parcellaires et de densification venant déroger, le cas échéant, aux limites inscrites dans le règlement d’urbanisme et les règles des lotissements. ». 

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
2 mars 2021

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Le document d’orientation et d’objectifs définit les secteurs situés à proximité des transports collectifs existants ou programmés dans lesquels les plans locaux d’urbanisme doivent imposer une densité minimale de construction et, le cas échéant, la consommation de la totalité des droits à construire. » ;

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives, d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » »

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives, d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » »

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives, d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » »

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives, d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » »

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

Supprimer l'alinéa 21. 

I. – Après le mot :

« capacité »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 21 :

« à mobiliser effectivement les locaux vacants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. »

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

I. – Après le mot :

« capacité »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 21 :

« à mobiliser effectivement les locaux vacants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. »

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

I. – Après le mot :

« capacité »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 21 :

« à mobiliser effectivement les locaux vacants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. »

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

I. – Après le mot :

« capacité »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 21 :

« à mobiliser effectivement les locaux vacants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. »

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

Compléter la première phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation. ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation. ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation. ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation. ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot : « capacité », insérer les mots : « juridique et financière de la collectivité » . 

 

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot : « capacité », insérer les mots : « , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ». 

 

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot : « capacité », insérer les mots : « , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ». 

 

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot : « capacité », insérer les mots : « , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ». 

 

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot : « capacité », insérer les mots : « , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ». 

 

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 21 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 21 par les mots : « ainsi que des capacités économiques de la population locale à accéder au logement. »

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot : « capacité », insérer les mots : « à surélever les bâtiments existants et ».

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot :« friches », insérer les mots : « urbaines et industrielles ».

 

Compléter l’alinéa 21 par la phrase suivante : 

« En ce qui concerne les sols des forêts publiques, il tient également compte des missions d’intérêt général, notamment en matière d’environnement et de protection de l’écosystème forestier, exercées par l’Office national des forêts. » 

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis À la fin de l’article L. 151‑26, les mots : « une densité minimale de constructions » sont remplacés par les mots : « la consommation de la totalité des droits à construire ».

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis À la fin de l’article L. 151‑26, les mots : « une densité minimale de constructions » sont remplacés par les mots : « la consommation de la totalité des droits à construire ».

Après l’alinéa 21, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 151‑34 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le règlement peut également ne pas imposer la réalisation d’aires de stationnement pour toute construction réalisée dans un centre-ville. » ; ».

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

Après l’alinéa 21, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 151‑41 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les zones urbaines et à urbaniser des communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de cinquante mille habitants où existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements au sens de l’article 232 du code général des impôts, le règlement peut instituer une servitude de mobilisation foncière affectant les propriétés non bâties, les propriétés bâties à usage d’habitation dont les droits à construire consommés sont inférieurs à la moitié des droits résultant du règlement, les propriétés comportant un ou plusieurs logements vacants depuis plus de cinq années. Les propriétés qui entrent dans l’une ou l’autre de ces situations font l’objet de la procédure de déclaration de propriété insuffisamment construite ou en état d’inoccupation manifeste prévue aux articles L. 2244‑1 et suivants du code général des collectivités territoriales. À défaut pour les propriétaires de s’engager dans un délai de six mois à réaliser un projet de construction à usage d’habitation ou d’extension de la surface habitable consommant la majorité des droits à construire disponibles sur la parcelle ou, dans ce même délai d’avoir mis fin à l’état d’inoccupation, l’expropriation des immeubles ayant fait l’objet de cette procédure peut être poursuivie. ».

Après l’alinéa 21, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 151‑41 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les zones urbaines et à urbaniser des communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de cinquante mille habitants où existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements au sens de l’article 232 du code général des impôts, le règlement peut instituer une servitude de mobilisation foncière affectant les propriétés non bâties, les propriétés bâties à usage d’habitation dont les droits à construire consommés sont inférieurs à la moitié des droits résultant du règlement, les propriétés comportant un ou plusieurs logements vacants depuis plus de cinq années. Les propriétés qui entrent dans l’une ou l’autre de ces situations font l’objet de la procédure de déclaration de propriété insuffisamment construite ou en état d’inoccupation manifeste prévue aux articles L. 2244‑1 et suivants du code général des collectivités territoriales. À défaut pour les propriétaires de s’engager dans un délai de six mois à réaliser un projet de construction à usage d’habitation ou d’extension de la surface habitable consommant la majorité des droits à construire disponibles sur la parcelle ou, dans ce même délai d’avoir mis fin à l’état d’inoccupation, l’expropriation des immeubles ayant fait l’objet de cette procédure peut être poursuivie. ».

Après l’alinéa 21, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 151‑41 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les zones urbaines et à urbaniser des communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de cinquante mille habitants où existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements au sens de l’article 232 du code général des impôts, le règlement peut instituer une servitude de mobilisation foncière affectant les propriétés non bâties, les propriétés bâties à usage d’habitation dont les droits à construire consommés sont inférieurs à la moitié des droits résultant du règlement, les propriétés comportant un ou plusieurs logements vacants depuis plus de cinq années. Les propriétés qui entrent dans l’une ou l’autre de ces situations font l’objet de la procédure de déclaration de propriété insuffisamment construite ou en état d’inoccupation manifeste prévue aux articles L. 2244‑1 et suivants du code général des collectivités territoriales. À défaut pour les propriétaires de s’engager dans un délai de six mois à réaliser un projet de construction à usage d’habitation ou d’extension de la surface habitable consommant la majorité des droits à construire disponibles sur la parcelle ou, dans ce même délai d’avoir mis fin à l’état d’inoccupation, l’expropriation des immeubles ayant fait l’objet de cette procédure peut être poursuivie. ».

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis À l’article L. 151‑26, les mots : « peut imposer » sont remplacés par le mot : « impose » ; ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 23 par les mots : « , en tenant compte de la capacité, notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, à mobiliser effectivement ses espaces. »

 

 

Compléter la première phrase de l’alinéa 23 par les mots : « , en tenant compte de la capacité, notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, à mobiliser effectivement ses espaces. »

 

 

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 23 par les mots :

« , en tenant compte de la capacité, notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, à mobiliser effectivement ses espaces. ». 

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 23 par les mots : « ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 23 par les mots : « ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 23 par les mots : « ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 23 par les mots : « ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Il est tenu compte de la possibilité de mobiliser effectivement ces espaces au regard, notamment, de la capacité financière de la collectivité concernée et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

 

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Il est tenu compte de la possibilité de mobiliser effectivement ces espaces au regard, notamment, de la capacité financière de la collectivité concernée et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

 

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Il est tenu compte de la possibilité de mobiliser effectivement ces espaces au regard, notamment, de la capacité financière de la collectivité concernée et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

 

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Il est tenu compte de la possibilité de mobiliser effectivement ces espaces au regard, notamment, de la capacité financière de la collectivité concernée et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

 

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante : 

« Pour ce faire, elle tient compte de la capacité à mobiliser effectivement les locaux vacants, les friches urbaines et industrielles et les espaces déjà urbanisés existants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification de la carte communale. » 

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 25, substituer aux mots : 

« la loi n° » 

les mots :

« à compter de l’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné et au plus tard au 1er janvier 2026 »

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 25, substituer aux mots : 

« la loi n° » 

les mots :

« à compter de l’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné et au plus tard au 1er janvier 2026 »

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« de la date de promulgation de la loi n° »,

les mots :

« à compter de l’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné ».

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« de la date de promulgation de la loi n° »,

les mots :

« à compter de l’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné ».

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« de la date de promulgation de la loi n° »,

les mots :

« à compter de l’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné ».

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« de la date de promulgation de la loi n° »,

les mots :

« à compter de l’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 25, substituer aux mots :

« de promulgation de la loi n° »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné ».

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

À la fin de l’alinéa 25, substituer aux mots :

« de promulgation de la loi n° »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« , en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées durant les dix dernières années au niveau communal. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 32.

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 33.

I. - Rédiger ainsi l’alinéa 33 :

« La mise en compatibilité du plan local d’urbanisme avec le schéma de cohérence territoriale, modifié selon la procédure décrite au 5° du V du présent article ou, en l’absence de schéma de cohérence territoriale, avec le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou le schéma d’aménagement régional ou le schéma directeur de la région Ile‑de‑France, modifié pour intégrer l’objectif mentionné aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II du présent article, ou lorsque ce document satisfait déjà à cet objectif, doit être réalisée lors de sa prochaine révision en application de l’article L. 153‑31 du code de l’urbanisme. »

II. Rédiger ainsi l’alinéa 34 :

« La mise en compatibilité de la carte communale avec le schéma de cohérence territoriale, modifié selon la procédure décrite au 5° du V du présent article ou, en l’absence de schéma de cohérence territoriale, avec le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou le schéma d’aménagement régional ou le schéma directeur de la région Ile‑de‑France, modifié pour intégrer l’objectif mentionné aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II du présent article, ou lorsque ce document satisfait déjà à cet objectif, doit être réalisée lors de sa prochaine révision en application de l’article L. 163‑8 du code de l’urbanisme. »

III. En conséquence, supprimer l’alinéa 36.

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 34.

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Supprimer l’alinéa 35.

Supprimer l’alinéa 36.

Supprimer l’alinéa 36.

Supprimer l’alinéa 36.

Supprimer l’alinéa 36.

À l’alinéa 36, substituer au mot :

« compatibilité »

le mot :

« conformité ».

Après les mots : « l’alinéa précédent, », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 36 : 

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. »

🖋️ • Rejeté
Maxime Minot
3 mars 2021

Après les mots : « l’alinéa précédent, », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 36 : 

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. »

Après les mots : « l’alinéa précédent, », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 36 : 

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. »

Après l’alinéa 36, insérer les trois alinéas suivants :

« Le présent 8° n’est pas applicable au schéma de cohérence territorial, au plan local d’urbanisme, à la carte communale ou au document en tenant lieu, adoptés ou révisés avant l’entrée en vigueur de la présente loi, dont les dispositions prévoient des objectifs chiffrés et datés de réduction de la consommation d’espaces naturels agricoles et forestiers, à condition :

« 1° Qu’il intègre un objectif de réduction de l’artificialisation des sols, ou de réduction de la consommation d’espaces ou de lutte contre l’imperméabilisation des sols supérieur à 30 % du précédent document approuvé, ou issu d’un bilan de la consommation foncière du territoire estimé et justifié des années précédentes ;

« 2° Et qu’il fixe une trajectoire, pour atteindre cet objectif, inférieure à 15 ans ; ».

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Dans un délai d’un an suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport proposant une procédure concertée entre l’État et les régions permettant une modulation de l’objectif de réduction de l’artificialisation entre les régions en fonction des capacités locales de réinvestissement urbain et d’urbanisation des friches et des dynamiques différenciées d’évolution démographique. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 302‑10 du code de la construction et de l’habitation est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque territoire départemental doit être couvert par un plan départemental de l’habitat à compter du 1er janvier 2023. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑9‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

I. Le I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Elle peut être déclinée, sur des sujets spécifiques comme la politique foncière, en conférences territoriales de l’action publique organisées à l’échelon départemental. » ;

II. Après le 8° du II sont insérés un 9° et un 10° ainsi rédigés :

« 9° Les présidents des syndicats mixtes pilotant les schémas de cohérence territoriale exerçants leur compétence sur le territoire de la région.

« 10° Les représentants des conseils de développement mis en place dans les établissements publics à fiscalité propre. »

III. Le deuxième alinéa du III est complété par les mots : « et une commission thématique dédiée au foncier »;

IV. La deuxième phrase du troisième alinéa du III est complétée les mots : « ainsi qu’un débat sur le foncier à mettre en regard avec les remontées des rapports annuels sur l’artificialisation des sols demandés aux maires ou aux présidents des intercommunalités ainsi qu’en proposant une synthèse des débats organisés par la conférence de l’action publique à l’échelon départemental ».

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Après le 8° du II de l’article L. 1111‑9-1 du code général des collectivités territoriales, sont insérés un 9° et un 10° ainsi rédigés :

« 9° Les présidents des syndicats mixtes pilotant les schémas de cohérence territoriale exerçants leur compétence sur le territoire de la région ;

« 10° Les représentants des conseils de développement mis en place dans les établissements publics à fiscalité propre. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du deuxième alinéa du III de l’article L. 1111‑9‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi complétée :

Après les mots :« un débat sur la politique en faveur de la culture » sont insérés les mots :« ainsi qu’un débat sur le foncier à mettre en regard avec les remontées des rapports annuels sur l’artificialisation des sols demandés aux maires ou aux présidents des intercommunalités. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du deuxième alinéa du III de l’article L. 1111‑9‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

Après les mots : « un débat sur la politique en faveur de la culture »sont insérés les mots « ainsi qu’un débat sur le foncier à mettre en regard avec les remontées des rapports annuels sur l’artificialisation des sols demandés aux maires ou aux présidents des intercommunalités ainsi qu’en proposant une synthèse des débats organisés par la conférence de l’action publique à l’échelon départemental. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du deuxième alinéa du III de l’article L. 1111‑9‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

Après les mots : « un débat sur la politique en faveur de la culture » est insérée une phrase ainsi rédigée : « Elle peut être déclinée, sur des sujets spécifiques comme la politique foncière, en conférence territoriale de l’action publique organisée à l’échelon départemental. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️ • Irrecevable
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

- à la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par les mots : « est » ;

- la dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

- à la première phrase, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

- à la première phrase, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

- les deux dernières phrases sont supprimées ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

- à la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par les mots : « est » ;

- la dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

- à la première phrase, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

- à la première phrase, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

- les deux dernières phrases sont supprimées ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

- à la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par les mots : « est » ;

- la dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

- à la première phrase, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

- à la première phrase, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

- les deux dernières phrases sont supprimées ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

- à la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par les mots : « est » ;

- la dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

- à la première phrase, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

- à la première phrase, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

- les deux dernières phrases sont supprimées ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « localisation », sont insérés les mots : « , sont soumis à une étude d’impact mentionnée à l’article L. 122‑1 du code de l’environnement et ».

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers est saisie pour avis conformément à l’article L. 112‑1‑1 ».

🖋️ • Rejeté
Julien Dive
1 mars 2021
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

« La section 1 du chapitre II du titre préliminaire du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 102‑3‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 102-3-1. – I. – Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière, les collectivités en charge de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des contrats de sobriété foncière.

« « Les contrats de sobriété foncière ont pour objet la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestier et contre l’imperméabilisation et l’altération des sols, pour favoriser le recyclage urbain, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« « Ces contrats donnent lieu à une convention entre un ou plusieurs établissements publics de coopération intercommunale, l’État, ses établissements publics intéressés, ainsi que toute collectivité, personne publique ou tout acteur privé, susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à la réalisation des projets prévues par la convention.

« « II. – La convention définit le projet et la trajectoire de sobriété foncière du territoire concerné, en s’appuyant sur des objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière. Elle définit un programme d’action pour la concrétiser, délimite les secteurs d’intervention, les actions et projets opérationnels envisagés et l’ingénierie à mobiliser.

« « La convention précise sa durée et le calendrier.

« « III. – Un contrat de sobriété foncière prévoit également tout ou partie des actions suivantes :

« « 1° Les engagements et trajectoires de sobriété foncière définis dans les documents d’urbanisme ; et un engagement de la ou des autorités compétentes de procéder aux modifications des documents d’urbanisme, approuvés ou en cours d’approbation, nécessaires à la mise en œuvre des plans, projets ou actions prévus par la convention ;

« « 2° Le système d’observation foncière mis en place ou à développer dans le territoire ;

« « 3° Le programme d’études à réaliser notamment les études des potentiels fonciers et de densification dans l’enveloppe urbaine ;

« « 4° Les actions opérationnelles déjà engagées ou prévues notamment dans les opérations de revitalisation de territoire, les projets partenariaux d’aménagement, les secteurs stratégiques, la reconquête de friches, la transformation du potentiel bâti et qui concourent à l’objectif de sobriété foncière ;

« « 5° Les actions opérationnelles en faveur de la mise en œuvre de la trame verte et bleue, des continuités écologiques, de renaturation déjà engagées ou prévues (identification des gisements de dés-imperméabilisation, orientations d’aménagement et de programmation de continuités écologiques au plan local d’urbanisme, restauration d’espaces naturels…) et peut préciser le cas échéant le cadre des éventuelles compensations à mettre en œuvre ;

« « 6° L’organisation et mobilisation des outils d’ingénierie (établissements publics fonciers, agences d’urbanisme, structuration d’un service foncier…).

« « Un bilan annuel et une évaluation tous les 3 ans des actions entreprises dans le cadre du contrat de sobriété foncière sont présentés à ou aux instances des établissements publics de coopération intercommunale signataires de la convention. » »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 141‑19 du code de l’urbanisme dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il peut, notamment, permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives, d’inscrire les projets retenus, les études et l’ingénierie dans un dispositif de contractualisation afin que ces projets et mesures contribuent à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 142‑4 du code de l’urbanisme est complété par les mots : « , à l’exception de celles classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique continue durant les dix dernières années, constatée par l’Institut national de la statistique et des études économiques : »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le paragraphe 1 de la sous-section 1 de la section 4 du chapitre Ier du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complété par un article 151‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑13‑1. – Pour les communes classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique continue durant les dix dernières années, constatée par l’institut national de la statistique et des études économiques, le règlement délimite, dans les zones naturelles, agricoles ou forestières, un zonage complémentaire, susceptible d’accueillir les aménagements mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑13. Il autorise ces aménagements pour compenser l’impossibilité manifeste de les réaliser au sein des parcelles identifiées dans le zonage prioritaire.

« Il précise les conditions de hauteur, d’implantation et de densité des constructions, permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone. Il fixe les conditions relatives aux raccordements aux réseaux publics, ainsi que les conditions relatives à l’hygiène et à la sécurité auxquelles les constructions, les résidences démontables ou les résidences mobiles doivent satisfaire. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Après le paragraphe 2 de la sous-section 2 de la section 4 du chapitre Ier du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est inséré un paragraphe 2 bis ainsi rédigé :

« Paragraphe 2 bis : Plan de sauvegarde de l’habitat et de la qualité de vie

« Art. 151‑29‑2. – Le règlement du plan local d’urbanisme ou du document d’urbanisme en tenant lieu peut prévoir des secteurs à l’intérieur desquels un plan de sauvegarde de l’habitat et de la qualité de vie peut être mis en œuvre.

« Ce plan peut :

« 1° Fixer une superficie minimale des terrains constructibles lorsque cette règle est justifiée par des contraintes techniques relatives à la réalisation d’un dispositif d’assainissement non collectif ou lorsque cette règle est justifiée pour préserver l’urbanisation traditionnelle ou l’intérêt paysager de la zone considérée ;

« 2° Fixer un ou des coefficients d’occupation des sols qui déterminent la densité de construction admise dans les zones à protéger en raison de la qualité de leurs paysages et de leurs écosystèmes pour permettre, dans les conditions précisées par l’article L. 151‑25, des transferts de constructibilité en vue de favoriser un regroupement des constructions. »

Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Les travaux visés à l’article R. 421‑14 du code de l’urbanisme peuvent faire l’objet d’une compensation de l’artificialisation qui en résulte par des aménagements visant à la réduction de l’empreinte carbone de la parcelle concernée.

Ces aménagements doivent être intégrées à la demande de permis de construire.

Les conditions d’application de cet article sont précisées par décret.

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« calculé »,

insérer les mots :

« à l’échelle régionale ».

II. –  Compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« La déclinaison du rythme maximal d’artificialisation par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

🖋️ • Tombé
Maxime Minot
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

🖋️ • Tombé
Xavier Batut
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

🖋️ • Tombé
Agnès Thill
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

🖋️ • Tombé
Pascale Boyer
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

I. – À l'alinéa 4, substituer aux mots :

« d’espace »

les mots :

« d’espaces naturels, agricoles et forestiers ».

II. –  En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 12, 26 et 35.

Au début de l’alinéa 12, substituer aux mots « de tendre vers » les mots « d’atteindre ».

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
25 févr. 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
26 févr. 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
8 mars 2021

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

Après la seconde occurrence du mot : « artificialisation », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 : 

« prenant en compte la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes, la situation démographique, notamment celle des communes situées en zone de revitalisation rurale ou ayant connu une perte de population sur les dix années précédentes, la protection des sols naturels, agricoles et forestiers, la vacance des locaux et les zones déjà artificialisées disponibles pour y conduire des projets. »

Compléter l’alinéa 12 par les mots : « ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation de l’application du schéma de cohérence territoriale, au titre de l’article L. 143‑28. »

Compléter l’alinéa 12 par les mots : « ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation de l’application du schéma de cohérence territoriale, au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots : « ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation de l’application du schéma de cohérence territoriale, au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots : « ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation de l’application du schéma de cohérence territoriale, au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️ • Tombé
Julien Aubert
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots : « ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation de l’application du schéma de cohérence territoriale, au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️ • Tombé
Arnaud Viala
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots : « ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation de l’application du schéma de cohérence territoriale, au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du document au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
25 févr. 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du document au titre de l’article L. 143‑28. »

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du document au titre de l’article L. 143‑28. »

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du schéma de cohérence territoriale au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
25 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
26 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
26 févr. 2021

Supprimer l’alinéa 13.

Supprimer l’alinéa 13.

Supprimer l’alinéa 13.

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️ • Tombé
Arnaud Viala
3 mars 2021

Supprimer l’alinéa 13.

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 23.

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 23.

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 23.

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 23.

🖋️ • Tombé
Lionel Causse
7 mars 2021

À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« cette date »,

les mots :

« la date prévue au 1° du présent III ».

À l’alinéa 28, les mots :

« sa modification selon la procédure définie au I de l’article L. 4251‑9 du même code doit être engagée dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi »

sont remplacés par les mots :

« il doit réunir, dans un délai de 6 mois, la conférence territoriale de l’action publique prévue à l’article L. 1111‑9-1 du code général des collectivités territoriales, afin de définir une répartition cohérente et consensuelle des efforts en matière d’artificialisation des sols. Sur la base des conclusions approuvées par la conférence territoriale de l’action publique, la modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, peut ensuite être engagée selon la procédure définie au I de l’article L. 4251‑9 du même code ».

 

 

 

I. – À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de six mois »

les mots :

« d’un an ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 29, 30 et 31.

I. – À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de six mois »

les mots :

« d’un an ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 29, 30 et 31.

🖋️ • Tombé
Stéphanie Do
2 mars 2021

I. – À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« six mois »

les mots :

« douze mois ».

 II. – À l’alinéa 29, substituer aux mots :

« six mois »

les mots :

« douze mois ».

III. – À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« six mois »

les mots :

« douze mois ».

IV. – À l’alinéa 31, substituer aux mots :

« six mois »

les mots :

« douze mois ».

 

 

I. – Après le mot :

« compter »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 28 :

« du prochain renouvellement général des conseils régionaux. »

II. – En conséquence, après le mot :

« compter »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 29 :

« du prochain renouvellement général de l’Assemblée de Corse. »

III. – En conséquence, après le mot :

« compter »,

rédiger ainsi la fin des alinéas 30 et 31 : 

« du prochain renouvellement général des conseils régionaux. »

🖋️ • Tombé
Julien Aubert
1 mars 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 32 :

« 5° La modification pour assurer la compatibilité du schéma de cohérence territoriale avec le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile‑de‑France modifié ou révisé pour intégrer l’objectif mentionné aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II du présent article, ou lorsque ces documents satisfont déjà à cet objectif, doit être réalisée lors de la prochaine révision du schéma de cohérence territoriale et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme. Si la révision du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée, au plus tard, lors de l’évaluation du document prévue à l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme, les ouvertures à l’urbanisation des secteurs définis à l’article L. 142‑4 du code de l’urbanisme sont suspendues, jusqu’à l’entrée en vigueur du schéma modifié. ».

II. – Supprimer l’alinéa 35.

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 32 :

« 5° Si le schéma de cohérence territoriale en vigueur ne satisfait pas à l’objectif mentionné au septième alinéa de l’article L. 4251‑1, sa modification doit être engagée... (le reste sans changement). »

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
22 févr. 2021

I. À la première phrase de l’alinéa 32, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision » ;

II. En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 33, substituer aux mots :

« modifié selon la procédure décrite au 5° du V du présent article »

les mots :

« révisé selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article ».

III. En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« modifié selon la procédure décrite au 1° du V du présent article »

les mots :

« révisé selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article ».

 

🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
26 févr. 2021

I. À la première phrase de l’alinéa 32, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision » ;

II. En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 33, substituer aux mots :

« modifié selon la procédure décrite au 5° du V du présent article »

les mots :

« révisé selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article ».

III. En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« modifié selon la procédure décrite au 1° du V du présent article »

les mots :

« révisé selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article ».

 

I. À la première phrase de l’alinéa 32, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision » ;

II. En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 33, substituer aux mots :

« modifié selon la procédure décrite au 5° du V du présent article »

les mots :

« révisé selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article ».

III. En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« modifié selon la procédure décrite au 1° du V du présent article »

les mots :

« révisé selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article ».

 

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

I. À la première phrase de l’alinéa 32, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision » ;

II. En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 33, substituer aux mots :

« modifié selon la procédure décrite au 5° du V du présent article »

les mots :

« révisé selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article ».

III. En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« modifié selon la procédure décrite au 1° du V du présent article »

les mots :

« révisé selon la procédure décrite au 5° du IV du présent article ».

 

À la première phrase de l’alinéa 32, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

À la première phrase de l’alinéa 32, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 32, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

I. – Au début de l'alinéa 32, substituer au mot : 

« modification » 

le mot : 

« évolution ». 

 

II. – Supprimer les mots :

 « selon la procédure prévue aux articles L. 143‑37 à L. 143‑39 du code de l’urbanisme, ». 

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

🖋️ • Tombé
Guy Bricout
25 févr. 2021

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
26 févr. 2021

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

🖋️ • Tombé
Arnaud Viala
3 mars 2021

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 32 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 32,  substituer aux mots : 

« dans un délai de trois mois à compter de l’entrée en vigueur du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France modifié ou révisé pour intégrer l’objectif mentionné aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II du présent article, ou lorsque ces documents satisfont déjà à cet objectif, dans un délai de trois mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi »

les mots :

« lors de sa plus prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation périodique résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
26 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 32, substituer aux mots :

« dans un délai de trois mois à compter de l’entrée en vigueur du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile‑de‑France modifié ou révisé pour intégrer l’objectif mentionné aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II du présent article »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

🖋️ • Tombé
Stéphanie Do
2 mars 2021

À l’alinéa 32, substituer aux deux occurrences du chiffre :

« trois »

le chiffre :

« six ». 

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 32.

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 32.

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 32.

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 32.

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 32.

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Rédiger ainsi le début de la seconde phrase de l’alinéa 32 :

« Si la révision du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée, au plus tard, lors de l’évaluation du document prévue à l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme, les ouvertures... (le reste sans changement). »

Rédiger ainsi le début de la seconde phrase de l’alinéa 32 :

« Si la révision du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée, au plus tard, lors de l’évaluation du document prévue à l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme, les ouvertures... (le reste sans changement). »

Rédiger ainsi le début de la seconde phrase de l’alinéa 32 :

« Si la révision du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée, au plus tard, lors de l’évaluation du document prévue à l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme, les ouvertures... (le reste sans changement). »

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

Rédiger ainsi le début de la seconde phrase de l’alinéa 32 :

« Si la révision du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée, au plus tard, lors de l’évaluation du document prévue à l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme, les ouvertures... (le reste sans changement). »

🖋️ • Tombé
Arnaud Viala
3 mars 2021

Rédiger ainsi le début de la seconde phrase de l’alinéa 32 :

« Si la révision du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée, au plus tard, lors de l’évaluation du document prévue à l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme, les ouvertures... (le reste sans changement). »

Rédiger ainsi le début de la seconde phrase de l’alinéa 32 :

« Si la révision du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée, au plus tard, lors de l’évaluation du document prévue à l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme, les ouvertures... (le reste sans changement). »

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

À la seconde phrase de l'alinéa 32, substituer aux mots :

« Si le schéma de cohérence territoriale modifié n’entre pas en vigueur »

les mots :

« Si l’évolution du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée ». 

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 32, substituer à la date :

« 1er juillet 2024 »

la date : 

« 31 décembre 2027 ». 

I. – À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2026 ».

II. – À l’alinéa 36, après les mots :

« alinéa précédent, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. ».

I. – À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2026 ».

II. – À l’alinéa 36, après les mots :

« alinéa précédent, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. ».

I. – À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2026 ».

II. – À l’alinéa 36, après les mots :

« alinéa précédent, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. ».

🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2026 ».

II. – À l’alinéa 36, après les mots :

« alinéa précédent, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. ».

🖋️ • Tombé
Agnès Thill
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2026 ».

II. – À l’alinéa 36, après les mots :

« alinéa précédent, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. ».

🖋️ • Tombé
Pascale Boyer
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2026 ».

II. – À l’alinéa 36, après les mots :

« alinéa précédent, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. ».

🖋️ • Tombé
Julien Ravier
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2026 ».

II. – À l’alinéa 36, après les mots :

« alinéa précédent, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. ».

À la seconde phrase de l’alinéa 32 , substituer à la date « 1er juillet 2024 » la date « 1er juillet 2026 ». 

 

 

🖋️ • Tombé
Maxime Minot
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 32 , substituer à la date « 1er juillet 2024 » la date « 1er juillet 2026 ». 

 

 

À la seconde phrase de l’alinéa 32 , substituer à la date « 1er juillet 2024 » la date « 1er juillet 2026 ». 

 

 

À la seconde phrase de l’alinéa 32, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2025 ».

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 33 :

« 6° Si le plan local d’urbanisme en vigueur ne satisfait pas à l’objectif mentionné au septième alinéa de l’article L. 4251‑1, sa modification doit être engagée... (le reste sans changement). »

🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
26 févr. 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 33, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

I. – À la première phrase de l’alinéa 33, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

I. – À la première phrase de l’alinéa 33, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

I. – À la première phrase de l’alinéa 33, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 33, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️ • Tombé
Arnaud Viala
3 mars 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 33, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
22 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 33, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 33, substituer aux deux occurrences du mot : 

« modification » 

le mot :

« évolution ».

II. – Au même alinéa, supprimer les mots :

« dans les conditions prévues aux articles L. 153‑45 à L. 153‑48 du code de l’urbanisme ».

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
26 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 33, substituer aux mots :

« dans un délai de trois mois à compter de l’entrée en vigueur du schéma de cohérence territoriale, modifié selon la procédure décrite au 5° du V du présent article »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

Aux alinéas 33 et 34, substituer à chacune des six occurrences des mots :

« dans un délai de trois mois »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

À l’alinéa 33, substituer aux trois occurrences des mots :

« dans un délai de trois mois »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

🖋️ • Tombé
Arnaud Viala
3 mars 2021

À l’alinéa 33, substituer aux trois occurrences des mots :

« dans un délai de trois mois »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

🖋️ • Tombé
Stéphanie Do
2 mars 2021

À l’alinéa 33, substituer aux trois occurrences du chiffre :

« trois »

le chiffre :

« six ».

À l’alinéa 33, substituer à toutes les occurrences du mot :« modifié » le mot : « révisé ». 

À l’alinéa 33, substituer à toutes les occurrences du mot :« modifié » le mot : « révisé ». 

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

À l’alinéa 33, substituer à la première occurence du mot :

« modifié »

le mot :

« révisé ».

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

Après le mot :

« engagée »

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase l’alinéa 33,

« lors de sa plus prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation périodique résultant de l’article L. 153‑28 du code de l’urbanisme ».

À la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« Une révision de la carte communale »

les mots :

« la carte communale en vigueur ne satisfait pas à l’objectif mentionné au septième alinéa de l’article L. 4251‑1, sa modification ».

🖋️ • Tombé
Martial Saddier
26 févr. 2021

À la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« dans un délai de trois mois à compter de l’entrée en vigueur du schéma de cohérence territoriale, modifié selon la procédure décrite au 1° du V du présent article »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« dans un délai de trois mois »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, procéder par deux fois à la même substitution.

🖋️ • Tombé
Arnaud Viala
3 mars 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« dans un délai de trois mois »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, procéder par deux fois à la même substitution.

À l’alinéa 34, substituer aux trois occurrence des mots :

« dans un délai de trois mois »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ». 

🖋️ • Tombé
Stéphanie Do
2 mars 2021

I. – À la première phrase de l’alinéa 34, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« six ».

II. – En conséquence,  à la seconde phrase du même alinéa, procéder par deux fois à la même substitution.

À l’alinéa 34, substituer à toutes les occurrences du mot : « modifié » le mot : « révisé ».

À l’alinéa 34, substituer à toutes les occurrences du mot : « modifié » le mot : « révisé ».

🖋️ • Tombé
Didier Le Gac
3 mars 2021

À la première phrase de l’alinéa 34, substituer au mot :

« modifié »

le mot :

« révisé ».

I. – À l’alinéa 35, substituer au mot :

« dix‑huit »

le mot :

« douze ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« loi n° »

les mots :

« présente loi ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 36, substituer à la date :

« 1er juillet 2025 »

la date :

« 31 décembre 2022 ».

À l’alinéa 35, substituer au nombre :

« dix-huit »

le nombre :

« vingt-quatre ».

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 35, substituer aux mots :

« dix-huit mois »

les mots : 

« trente-six mois ».

🖋️ • Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

 

À l’alinéa 35, substituer aux mots :

« dix-huit mois »

les mots : 

« quarante-deux mois ».


Article 50

À l’alinéa 5, supprimer le mot :

« respectivement ».

I. – À l’alinéa 5, après le mot :

« présente »,

insérer les mots :

« , au moins une fois tous les deux ans, pour les communes de moins de 3 500 habitants, et une fois par an, pour les communes et établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot :

« annuel ».

III. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« de l’année civile »

les mots :

« des années civiles précédentes ».

IV. – En conséquence, supprimer la première phrase de l'alinéa 7.

V. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Il »,

les mots :

« Le rapport ».

À l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« sur »,

les mots :

« relatif à ».

À l’alinéa 6, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« dans »,

le mot :

« de ».

I. – À l’alinéa 7, après le mot « débat », substituer aux mots :

« devant le »,

les mots :

« au sein du ».

II.  – Par conséquent, insérer devant le mot :

« l’assemblée »,

le mot :

« de ».

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le débat est suivi d’un vote. »

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »,

insérer les mots :

« ainsi que, selon le cas, ».

À l’alinéa 9, substituer aux deux occurrences des mots :

« l’établissement public de coopération  intercommunal »

les mots :

« l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« communs » 

le mot :

« communes ».

🖋️ • Adopté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

🖋️ • Adopté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

🖋️ • Adopté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

🖋️ • Adopté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2030, le Gouvernement présente au Parlement un rapport évaluant les modalités d’application des dispositions qui visent à réduire l’artificialisation des sols.

Le rapport évalue le bilan des dispositions adoptées dans la présente loi sur la tendance de l’artificialisation à l’échelle nationale. Il apprécie l’effectivité de l’intégration des objectifs de réduction de l’artificialisation aux documents de planification régionaux et territoriaux. Il compare et rend compte de la dynamique de territorialisation de ces objectifs engagée à l’échelle des régions. Il évalue l’adéquation des moyens dont disposent les communes et leurs groupements pour remplir les obligations redditionnelles prévues.

Le rapport contient des préconisations sur la trajectoire de réduction de l’artificialisation des sols à adopter pour atteindre l’absence de toute artificialisation nette en 2050.

Le rapport précise les orientations à adopter pour la décennie 2031‑2040, en veillant à assurer une transition entre les outils de mesure de la consommation des sols et les outils de mesure de l’artificialisation.

Avant l'article 50, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« communale »

rédiger ainsi la fin de l'alinéa :

« intègre dans le rapport annuel qu’il a l’obligation de présenter devant l’assemblée délibérante, relatif à la mise en œuvre des objectifs de développement durable sur le territoire dont il a la charge, un chapitre consacré à la mise en œuvre de la trajectoire de préservation en matière d’artificialisation des sols, au cours de l’année civile écoulée. »


II. – En conséquence, procéder à la suppression des alinéas 6 à 10.

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« annuel »

le mot :

« trisannuel ».

À l’alinéa 5, après les mots :

« sur l’artificialisation »

insérer les mots :

« et l’imperméabilisation ».

À l’alinéa 5, après les mots :

« sur l’artificialisation »

insérer les mots :

« et l’imperméabilisation ».

À l’alinéa 5, après les mots :

« sur l’artificialisation »

insérer les mots :

« et l’imperméabilisation ».

À l’alinéa 5, après les mots :

« sur l’artificialisation »

insérer les mots :

« et l’imperméabilisation ».

🖋️ • Rejeté
Valérie Beauvais
26 févr. 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« , la renaturation d’espaces artificialisés et la promotion de la compensation ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À l’alinéa 5, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« , la renaturation d’espaces artificialisés et la promotion de la compensation ».

À l’alinéa 5, après les mots :

« l’artificialisation des sols »

insérer les mots :

« et la construction de logements ».

Compléter l’alinéa 5, par la phrase suivante :

« Ce rapport indique le nombre de logements construits sur des espaces déjà urbanisés et sur des zones ouvertes à l’urbanisation. Il rend compte des écarts entre les objectifs annualisés du programme local de l’habitat et le nombre de logements effectivement livrés au cours de l’année civile écoulée. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il rend compte de son action en matière d’urbanisme pour favoriser la proximité et la diversité des fonctions urbaines et rurales ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et recense les friches agricoles et industrielles ».

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« au vu des actions de limitation des consommations foncières, des opérations de requalification des friches et terrains urbanisés ainsi que des mesures de renaturation conduites au sein de son ressort territorial. »

 

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le maire ou le président de l’établissement public industriel et commercial, situé en zone rurale et semi-rurale, compétent en matière de plan local d’urbanisme, de document d’urbanisme ou de carte communale, dresse dans ce rapport l’inventaire des zones agricoles, commerciales artisanales ou industrielles ainsi que des friches dépendantes de chacune de ces zones. Cet inventaire est actualisé au minimum tous les 6 ans. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Il présente également les écarts entre les objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols, les objectifs annualisés du programme local de l’habitat prévu aux articles L. 302‑1 et suivants du code de la construction et de l’habitation et les logements effectivement construits dans l’exercice écoulé. » 

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le rapport réalisé en application du présent article est pris en compte dans la procédure permettant l’ouverture à l’urbanisation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers par le document d’orientation et d’objectifs telle que décrite à l’article L. 141‑8 du code de l’urbanisme. »

 

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le rapport réalisé en application du présent article est pris en compte dans la procédure permettant l’ouverture à l’urbanisation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers par le document d’orientation et d’objectifs telle que décrite à l’article L. 141‑8 du code de l’urbanisme. »

 

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le rapport réalisé en application du présent article est pris en compte dans la procédure permettant l’ouverture à l’urbanisation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers par le document d’orientation et d’objectifs telle que décrite à l’article L. 141‑8 du code de l’urbanisme. »

 

À l’alinéa 9, après les mots :


« au président du conseil régional, »


insérer les mots :


« à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols, et les conditions dans lesquelles l’État fournit aux collectivités les moyens techniques et financiers de réalisation des expertises. »

Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2022 et à compter d’une date fixée par décret en Conseil d’État, le Gouvernement, pour une durée d’un an, met en place une expérimentation visant à instaurer un marché de droits à artificialiser contre renaturation, dans cinq bassins de vie, en concertation avec les collectivités territoriales concernées et leurs groupements.

 

 

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2022, l’État, les collectivités territoriales et leurs groupements expérimentent la mise en place dans cinq bassins de vie d’un marché de droits à imperméabiliser contre renaturation.

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
2 mars 2021
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Avant le 30 octobre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et règlementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols, et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local.

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local. Ce rapport s’attache notamment à analyser les conditions d’expérimentation d’un marché de droits à artificialiser contre renaturation.

Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local. Ce rapport s’attache notamment à analyser les conditions d’expérimentation d’un marché de droits à artificialiser contre renaturation.

Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local.


Article 51
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Toute action ou opération d'aménagement faisant l'objet d'une évaluation environnementale doit également faire l'objet d’une étude sur l’optimisation de la densité des constructions [dans la zone ou le périmètre], en tenant compte de la qualité urbaine ainsi que de la préservation et de la reconquête de la biodiversité et de la nature en ville. Ses conclusions sont prises en compte dans l’étude d’impact prévue à l’article L. 122-3 du code de l’environnement. »

II. – Le I n’est pas applicable aux actions et opérations d’aménagement pour lesquelles la première demande d'autorisation faisant l’objet d’une évaluation environnementale a été déposée antérieurement à la date d'entrée en vigueur de la présente loi.

 

Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Après L’article L. 214‑18‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article ainsi rédigé : 

« Art. L. 214‑18‑2. – Au 1er janvier 2022, les techniques du génie végétal pour la stabilisation surfaciques des sols seront composées exclusivement de fibres naturelles liées mécaniquement sans aucun additif. »

Après l'article 51, insérer l'article suivant:
Après l'article 51, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 151‑27 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il impose dans les îlots situés à proximité des transports collectifs, existants ou programmés, une densité minimale de construction. ».

II. – Par conséquent, à la première phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑6 du code de l’urbanisme, après les mots « sur la parcelle cédée », sont insérés les mots « ainsi que la densité minimale de construction imposée. ».

Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 151‑27 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il impose dans les îlots situés à proximité des transports collectifs, existants ou programmés, une densité minimale de construction. ».

II. – Par conséquent, à la première phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑6 du code de l’urbanisme, après les mots : « sur la parcelle cédée », sont insérés les mots : « ainsi que la densité minimale de construction imposée. ».

Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 151‑27 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il impose dans les îlots situés à proximité des transports collectifs, existants ou programmés, une densité minimale de construction. ».

II. – À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑6 du code de l’urbanisme, après les mots : « sur la parcelle cédée », sont insérés les mots : « ainsi que la densité minimale de construction imposée. ».

Après l'article 51, insérer l'article suivant:

L’article L331‑36 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « peuvent instituer » sont remplacés par le mot : « instituent ». 

2° Le quatrième alinéa est complété par les mots : « si elle ne conduit pas à un abaissement du seuil minimal de densité préalablement fixé. »

Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigé :

« Ces travaux doivent améliorer la biodiversité et la végétalisation du site. »

Après l'article 51, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2023, la délivrance des permis de construire est interdite pour tout bâtiment neuf ayant un coefficient d’occupation des sols inférieur à 0,3 sauf dérogation préfectorale.

À compter du 1er janvier 2027, le taux minimal du coefficient d’occupation des sols appliqué aux permis de construire pour tout bâtiment neuf est porté à 0,35 sauf dérogation préfectorale.

À compter du 1er janvier 2030, le taux minimal du coefficient d’occupation des sols appliqué aux permis de construire pour tout bâtiment neuf est porté à 0,4 sauf dérogation préfectorale.

Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Article 52
🖋️ • Adopté
Lionel Causse
10 mars 2021

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des »

les mots :

« , à l’appui de l’analyse d’impact mentionnée au III, que son projet s’insère en proximité avec le tissu urbain existant, dans un secteur au type d’urbanisation adéquat, qu’il répond aux besoins du territoire et qu’il obéit à l’un des trois ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer le mot :

« éventuelle ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer à la référence :

« 3° »

la référence :

« 2° ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué »,

les mots :

« au sein d’un espace déjà urbanisé ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer à la référence et aux mots :

« 4° L’éventuelle »

la référence et le mot :

« 3° La ».

VII. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 4° L’insertion au sein d’un secteur d’implantation périphérique ou d’une centralité urbaine localisés dans le document d’orientation et d’objectifs du schéma de cohérence territoriale entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° … du ….. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« du »,

le mot :

« de ».

🖋️ • Adopté
Lionel Causse
10 mars 2021

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« de »

le mot :

« du II de l’article ».

À l’alinéa 8, supprimer les mots : « de surface de vente ».

Au même alinéa, substituer au mot :

« inférieurs »,

le mot :

« d’une surface de vente inférieure à ».

 

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

L’article L. 141‑6 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa, il est inséré l’alinéa suivant : « Il détermine les conditions d’implantation des constructions commerciales et de constructions logistiques commerciales en fonction de leur surface, de leur impact sur les équilibres territoriaux, notamment au regard du développement du commerce de proximité, de la fréquence d’achat ou des flux générés par les personnes ou les marchandises. » ;

2° Le septième alinéa est supprimé ;

3° Au huitième et neuvième alinéas, remplacer respectivement les références « 4° » et « 5° » par les mentions « 3° » et « 4° » ;

4° Au premier alinéa, à la première phrase du troisième alinéa, et au dernier alinéa de l’article L. 141‑6 du code de l’urbanisme, les mots « document d’aménagement artisanal et commercial » sont remplacés par les mots « document d’aménagement artisanal, commercial et logistique ».

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

I. – L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ;

« 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, afin de favoriser notamment la mixité fonctionnelle du secteur concerné ;

4° L’éventuelle compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Seuls les projets inférieurs à 10 000 m2 de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final peuvent bénéficier de cette dérogation. »

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. »

« II. – Le code du commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le 7° de l’article L. 752‑1 il est inséré 8° ainsi rédigé : 

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« 2° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés. »

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé́ : 

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants : 

« 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ; 

« 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ; 

« 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, afin de favoriser notamment la mixité fonctionnelle du secteur concerné ; 

« 4° L’éventuelle compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Seuls les projets inférieurs à 10 000 m2 de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final peuvent bénéficier de cette dérogation. 

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. » 

II. – L’article L. 752‑1 du code du commerce est ainsi modifié : 

« 1° Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

« 2° Les articles L752‑1‑1 et L752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés. »

Rédiger ainsi cet article :

I. – L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété sur un V ainsi rédigé :

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ​ ;

« 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, afin de favoriser notamment la mixité fonctionnelle du secteur concerné ;

« 4° L’éventuelle compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Seuls les projets inférieurs à 10 000 m2 de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final, peuvent bénéficier de cette dérogation. »

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. »

II. – L’article L. 752‑1 du code du commerce est ainsi modifié :

« Après le 7° de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° ​La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m2 au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

III. – « Les articles L752‑1‑1 et L752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés​. »

Rédiger ainsi cet article :

I. – L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ;

« 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, afin de favoriser notamment la mixité fonctionnelle du secteur concerné ;

« 4° L’éventuelle compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Seuls les projets inférieurs à 10 000 m2 de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final, peuvent bénéficier de cette dérogation. »

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. »

 II. – L’article L 752‑1 du code du commerce est ainsi modifié :

« Après le 7° , il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

III. – « Les articles L752‑1‑1 du code de commerce et L752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés. »

Rédiger ainsi cet article :

I. Le code du commerce est ainsi modifié :

« Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du code du commerce sont abrogés. »

II. – L’’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé : 

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants : 

« 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ; 

« 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; 

« 3° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« Seuls les projets inférieurs à 3 000 m2 de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation. 

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. »

Rédiger ainsi cet article :
 
« I. – L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :
 
« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.
 
« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :
 
« 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;
 
« 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ;
 
« 3° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.
 
« Seuls les projets inférieurs à 3 000 m2 de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation. »
 
« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. »
 
II.« Les articles L. 752‑1‑1 et L752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés. »

Rédiger ainsi cet article :

I. – L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« 1° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ;

« 2° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Seuls les projets inférieurs à 5 000 m2 de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation. »

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. »

II. « L’article L752‑1‑1 du code de commerce est abrogé. »

 

Rédiger ainsi cet article :

I. – L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« 1° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ;

« 2° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Seuls les projets inférieurs à 3 000 m2 de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation. »

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. » 

II. – « L’article L752‑1‑1 du code de commerce est abrogé. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. »

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« Le code de commerce est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 752‑1-1 est abrogé ; » .

À l’alinéa 2, après les mots : 

« au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme, »

insérer les mots : 

« pour des projets supérieurs à 10 000 m² d’emprise au sol par unité, y compris en zone urbaine ou à urbaniser. »

À l’alinéa 3, après le mot :

« Toutefois, »,

insérer les mots :

« dans le strict respect des dispositions du 2° du II de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« Toutefois, » 

insérer les mots :

« dans le strict respect de la séquence dite éviter-réduire-compenser comme définie au II 2° de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° L’insertion du projet dans une centralité urbaine ou dans un secteur d’implantation périphérique à renforcer, prévu dans le cadre du document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territorial. »

 

À l’alinéa 4, supprimer les mots : « ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale ; ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
25 févr. 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale ; ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2 bis° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale ; ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2 bis° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale ; ».

 

 

🖋️ • Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2 bis° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale ; ».

 

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2 bis° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale ; »

Après l’alinéa 7, insérer un 5° ainsi rédigé :

« 5° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale. »

🖋️ • Rejeté
Sophie Mette
3 mars 2021

 

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’absence d’autorisation d’exploitation commerciale pour le projet constituerait une atteinte démesurée à la liberté d’entreprendre et/ou une rupture d’égalité vis-à-vis des opérateurs économiques non-commerciaux déjà implantés dans le tissu urbain. »

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une d’appellation d’origine contrôlée viticole. »

 

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une d’appellation d’origine contrôlée viticole. »

 

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une d’appellation d’origine contrôlée viticole. »

 

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une d’appellation d’origine contrôlée viticole. »

 

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une d’appellation d’origine contrôlée viticole. »

 

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une d’appellation d’origine contrôlée viticole. »

 

Substituer à l’alinéa 8 l’alinéa suivant :

« Seuls les projets inférieurs à 1 000 m2 de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final peuvent bénéficier de cette dérogation. »

Substituer à l’alinéa 8 les trois alinéas suivants :

« Pendant une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, cette dérogation ne peut bénéficier qu’aux projets inférieurs à 4 000 m² de surface, surface de vente et parc de stationnement affectés au local commercial compris.

« Au-delà de ces trois ans, seuls les projets inférieurs à 10 000 m² de surface, surface de vente et parc de stationnement affectés au local commercial compris, peuvent bénéficier de cette dérogation.

Cette dérogation peut également bénéficier aux projets d’extension ou de rénovation de surfaces commerciales existantes, dans le cadre notamment d’une opération de remembrement d’une zone commerciale, dans la limite de 20 % de cette surface. »

🖋️ • Rejeté
Sophie Mette
3 mars 2021

Substituer à l’alinéa 8 l’alinéa suivant :

« Ces dérogations ne sont accordées que dans le respect du dispositif »éviter, réduire, compenser« (ERC), privilégiant l’évitement de toute artificialisation nouvelle, en cas d’impossibilité la réduction, et pour ce qui n’a pu être évité par la compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme. »

 

Substituer à l’alinéa 8 l’alinéa suivant : 

« Seuls les projets inférieurs à 10 000 m² de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation si les bâtiments prévus sont réversibles afin de pouvoir faire évoluer leur usage à l’avenir. »

Substituer à l’alinéa 8 l’alinéa suivant :

« Seuls les projets inférieurs à 10 000 m2 de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final peuvent bénéficier de cette dérogation. »

À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 10 000 »

le nombre :

« 2 000 ».

À l’alinéa 8, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 2 000 ».

À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 10 000 »

le nombre :

« 3 000 ».

À l’alinéa 8, remplacer la surface :

« 10 000 m2 »,

par la surface :

« 3 000 m2 ».

À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 10 000 » 

le nombre : 

« 3 000 ».

À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 10 000 » 

le nombre : 

« 5 000 ».

À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 10 000 » 

le nombre :

« 5 000 ».

À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 10 000 »

le nombre :

« 5 000 ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de vente » 

les mots :

« au sol ».

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de vente »

 les mots :

« au sol ».

À l’alinéa 8, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« , parc de stationnement affecté au local commercial compris, ».

À l’alinéa 8, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
14 mars 2021

À l’alinéa 8, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
14 mars 2021

À l’alinéa 8, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

À l’alinéa 8, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

À l’alinéa 8, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
14 mars 2021

À l’alinéa 8, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

Après l’alinéa 8, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole. »

Après l’alinéa 8, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le bénéfice de cette dérogation est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers dans les espaces autres qu’urbanisés et sur lesquels est exercée une activité agricole ou qui sont à vocation agricole. À défaut d’activité agricole ou de vocation agricole, si ces espaces sont en zone naturelle ou à vocation naturelle, le bénéficie de cette dérogation est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. »

 

🖋️ • Rejeté
Fiona Lazaar
3 mars 2021

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas d’abandon d’un projet au regard des dispositions prévues par le présent article, une discussion est ouverte autour des acteurs locaux et du représentant de l’État afin d’envisager avec toutes les parties prenantes les meilleures perspectives d’avenir pour la zone où était prévue le projet initial, en prenant notamment acte des impératifs environnementaux, économiques, sociaux et d’attractivité du territoire. »

🖋️ • Rejeté
Sophie Mette
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

Le Gouvernement présente au Parlement un rapport évaluant l’artificialisation directe et indirecte des terres et des émissions de gaz à effet de serre directes et indirectes liées aux zones commerciales.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Il est mis fin au projet Europa City et aux infrastructures afférentes induisant une artificialisation des terres dans cette zone »

🖋️ • Non soutenu
Stéphanie Do
26 févr. 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

L’article L. 421‑1 du code de l’urbanisme est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Le permis de construire ne peut être délivré pour une implantation ou une extension d’un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 10 000 m² susceptible d’engendrer une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme. Cette mesure concerne tout entrepôt logistique non intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« Par dérogation à l’alinéa précédent, un permis de construire peut-être délivré si le demandeur démontre, dans sa demande, que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« 1° L’éventuelle insertion de ce projet dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ;

« 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, notamment afin de favoriser la mixité fonctionnelle du secteur concerné ;

« 4° L’éventuelle compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il ne peut être délivré de permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. Ce moratoire est d’application immédiate, y compris aux dossiers en cours d’instruction, pour une durée de cinq ans reconductible ».

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Les entrepôts de biens commandés au détail par voie électronique. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’extension de sites d’entreposage de produits dès lors que la majeure partie des produits qui y sont entreposés est livrée au client final via un service de messagerie. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’extension de sites d’entreposage de produits dès lors que la majeure partie des produits qui y sont entreposés est livrée au client final via un service de messagerie. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« 8° La création ou l’extension d’une surface de stockage supérieure à 1 000 mètres carrés des entrepôts de logistique qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement, ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique et résultant soit d’une construction nouvelle, soit de la transformation d’un immeuble existant.

« Par dérogation au 8°, ne sont pas soumis à une autorisation d’exploitation commerciale, les projets pour lesquels, selon les cas, un permis a été accordé expressément ou tacitement ou une décision de non‑opposition à une déclaration préalable est intervenue avant la promulgation de la loi n° ... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. » ;

2° L’article L. 752‑3 est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Au sens du présent code, constituent des entrepôts de logistique à destination du commerce par voie électronique toutes les installations, aménagements ou équipements qui ne sont pas intégrés à un commerce de détail et qui sont conçus pour la livraison directe, ou indirecte, au consommateur final ou à un point relais de marchandises commandées par voie électronique. » ;

3° À l’article L. 752‑5, après le mot : « automobile, », sont insérés les mots : « ou bien un ou plusieurs entrepôts de logistique à destination du commerce par voie électronique définis à l’article L. 752‑3 du présent code, » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les six alinéas suivants :

« 5° La section 2 du chapitre II du titre V du livre VII est complétée par un article L. 752‑16‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 752‑16‑1. – Pour les entrepôts de logistique à destination du commerce par voie électronique tels que définis à l’article L. 752‑3, l’autorisation est accordée par surface de stockage et par mètre carré d’emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées au retrait des marchandises. » ;

« 6° Le II de l’article L. 752‑23 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « autorisé », sont insérés les mots : « ou bien, s’agissant d’un entrepôt logistique à destination du commerce par voie électronique tel que défini à l’article L. 752‑3, l’exploitation d’une surface d’emprise au sol non autorisée, » ;

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En ce qui concerne les entrepôts de logistique à destination du commerce par voie électronique tels que définis à l’article L. 752‑3, la surface mentionnée au premier alinéa du présent II est égale à chacune des deux surfaces énoncées à l’article L. 752‑16‑1. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le 7° de l’article L. 752‑1 il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

2° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code du commerce est ainsi modifié :

1° Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° ​La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m2 au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »
 
 2° « Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code du commerce est ainsi modifié :

1° Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

 « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel au moins 60 % des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »
 
 2° « Les articles L. 752‑1‑1 et L752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés. »

 

 

🖋️ • Rejeté
Damien Adam
3 mars 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code du commerce est ainsi modifié :

1° Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

 « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel au moins 60 % des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »
 
 2° « Les articles L. 752‑1‑1 et L752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés. »

 

 

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code du commerce est ainsi modifié :

1° Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel au moins 50 % des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »
 
 2° « Les articles L. 752‑1‑1 et L752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés. »

 



🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

2° Les articles L. 752‑1-1 et 752‑1-2 sont abrogés ; ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
26 févr. 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

2° Les articles L. 752‑1-1 et 752‑1-2 sont abrogés ; ». 

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

2° Les articles L. 752‑1-1 et 752‑1-2 sont abrogés ; ».

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

2° Les articles L. 752‑1-1 et 752‑1-2 sont abrogés ; ».

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
24 févr. 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

2° L’article L. 752‑1‑1 est abrogé ; ».

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le 7° de l’article L. 752‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

2° L’article L. 752‑1‑1 est abrogé.

 

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code du commerce est ainsi modifié :

1° Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

 « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel au moins 60 % des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »
 
 2° « L’article L. 752‑1‑1 du code de commerce est abrogé. »

 

 

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
26 févr. 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

2° À la première phrase des premier et deuxième alinéas de l’article L. 752‑1‑2, les mots : « au 7° » sont remplacés par les mots : « et aux 7° et 8° » ; ».

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le huitième alinéa de l’article L. 752‑1 du code de commerce, sont ajoutés un 7° et un 8° ainsi rédigés :

« 7° La création ou l’extension d’un point permanent de retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique, organisé pour l’accès en automobile ;

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique supérieure à 1,000 m2 au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique ».

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m², qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique est interdite.

« Cette interdiction s’applique à compter de la promulgation de la présente loi, y compris aux demandes de permis de construire en cours d’instruction. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code du commerce est ainsi modifié :

I. – À l’article L. 752‑1 du code du commerce, après le 7° il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

II. – « L’article L752‑1‑1 du code de commerce est abrogé. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’extension de sites d’entreposage de produits, font l’objet d’une Autorisation d’Exploitation Commerciale, dès lors de la majeure partie des produits entreposés est livrée  au client final via un service de messagerie. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un immeuble existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ; ».

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ; ».

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

 « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique supérieure à 1 000 m2 au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

 « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique supérieure à 1 000 m2 au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

 « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique supérieure à 1 000 m2 au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création de tout entrepôt ou hangar non ouvert au public de plus de 3 000 mètres carrés faisant l’objet d’une exploitation commerciale. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 5 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

2° Les articles L. 752‑1‑1 du code de commerce et L. 752‑1‑2 du code de commerce sont abrogés. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement saisit l’Autorité de la concurrence pour avis sur la soumission au présent article des entrepôts logistiques supérieurs à 1 000 mètres carré, au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

 

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement saisit l’Autorité de la concurrence pour avis sur la soumission au présent article des entrepôts logistiques supérieurs à 1 000 m2 au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Il est instauré un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

Ce moratoire s’applique pour une durée de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi y compris aux demandes de permis de construire en cours d’instruction.

II. – À l’issue du moratoire mentionné au I, tout projet de construction, d’extension ou de transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique, fait l’objet d’une concertation préalable définie à la section 4 du chapitre 1er du titre II du livre Ier du code de l’environnement.

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m2 ​au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

 

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m2 ​au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

 

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Un moratoire est instauré suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 mètres carrés et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« Ce moratoire s’applique à compter de la promulgation de la présente loi, y compris aux demandes de permis de construire en cours d’instruction. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

Après l’alinéa premier de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter de la publication de la loi n° portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, un moratoire sur la délivrance des autorisations d’urbanisme ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique est instauré sur l’ensemble du territoire de la République française. Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
26 févr. 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3.000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement, à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. Sont exclus du présent moratoire les projets portés par des entreprises intégrées à des groupes, groupements ou coopératives de magasins de commerce de détail, dont les entrepôts permettent le déploiement des activités omnicanales, et ce à partir du moment où ces entreprises, groupements ou coopératives détiennent un minimum de 50 points de vente physiques répartis sur l’ensemble du territoire national.

« Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction ou l’extension d’un entrepôt logistique destiné aux opérateurs de commerce en ligne d’une surface supérieure à 3 000 m² est instauré.

Les projets inférieurs à 3 000 m2 peuvent bénéficier d’une dérogation. 

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions.

🖋️ • Rejeté
Aina Kuric
3 mars 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. - Après l’alinéa premier de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, il est inséré alinéas ainsi rédigés :

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 5 000 m2 qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit - au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cour d’instruction. »

II. - Le code de commerce est ainsi modifié :

1° L’article L. 752‑1 du code de commerce est complété par alinéas ainsi rédigés :

« 8° La création ou l’extension de surface de stockage des entrepôts de logistique d’une surface supérieure à 5 000 m2 qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique et résultant soit d’une construction nouvelle, soit de la transformation d’un immeuble existant.

« Par dérogation aux dispositions du 8° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, ne sont pas soumis à une autorisation d’exploitation commerciale les projets mentionnés à au 8° pour lesquels, selon les cas, un permis a été accordé expressément ou tacitement ou une décision de non-opposition à une déclaration préalable est intervenue avant l’entrée en vigueur de la présente loi.

2° À l’article L. 752‑3, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Au sens du présent code, constituent des entrepôts de logistique toutes installations, aménagements ou équipements qui ne sont pas intégrés à un commerce de détails et qui sont conçus pour la livraison directe - ou indirecte - au consommateur ou à un point relais de marchandises commandées par voie électronique. »

3° À l’article L. 752‑5, après les mots : « ou points permanents de retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique, organisés pour l’accès en automobile » sont insérés les mots : « Entrepôt de logistique qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

4° Il est inséré un article L. 752‑17 ainsi rédigé :

« Art. L. 752‑17. – Pour les entrepôts de logistique qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique, l’autorisation est accordée par surface de stockage et par mètre carré d’emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées au retrait des marchandises. »

5° L’article L. 752‑23 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa du II, est ainsi rédigé :

« Les agents mentionnés à l’article L. 752‑5‑1 et les agents habilités par la commune ou par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre s’il est compétent, constatant l’exploitation illicite d’une surface de vente ou, s’agissant de points permanents de retrait par la clientèle d’achats au détail, l’exploitation d’une surface d’emprise au sol ou d’un nombre de pistes de ravitaillement non autorisé, ou s’agissant d’un entrepôt logistique l’exploitation d’une surface d’emprise au sol non autorisée, établissent un rapport qu’ils transmettent au représentant de l’État dans le département d’implantation du projet. »

b) Après le troisième alinéa du II, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En ce qui concerne les entrepôts de logistique qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique, la surface mentionnée au troisième alinéa du présent article est égale à chacune des deux surfaces énoncées à l’article L. 752‑17 . »

III. - Un moratoire est également décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment commercial d’une surface supérieure à 5.000 m2 en dehors des zones d’aménagement concerté créées dans un centre urbain, en vertu de l’article L. 311‑1 du code de l’urbanisme.

IV. - En cas de non-respect de cette interdiction, l’autorité administrative ordonne la destruction des ouvrages concernés.

V. - Toutefois, les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux zones d’aménagement concerté créées dans un centre urbain, en vertu de l’article L. 311‑1 du code de l’urbanisme.

VI. - La perte de recettes pour l’État résultant du I. est compensée à due concurrence par l’assujettissement des entrepôts logistiques à la Taxe sur les surface commerciales visée à l’article 302bis ZA du code général des impôts et la fixation de taux spécifiques supérieurs à ceux appliqués aux surfaces commerciales.
Ces moratoires sont d’application immédiate y compris aux dossiers en cour d’instruction. Dans un délai de 5 ans après l’entrée en vigueur de cette disposition, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évaluation des avantages et des inconvénients climatiques, économiques et sociaux et l’opportunité finale d’abroger ces moratoires »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Dans le cadre de la stratégie bas-carbone définie à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement, sont interdits du 31 décembre 2020 au 31 décembre 2030 :

1° La construction d’un ensemble commercial tel que défini à l’article L. 752‑3 du code de commerce ou d’un établissement à usage d’entrepôt logistique dont la surface totale est supérieure à 5 000 mètres carrés et destinée à supporter une activité de vente au consommateur des produits visés aux articles L. 541‑10‑2 et L. 541‐10‑3 du code de l’environnement. Cette interdiction s’applique aussi lorsqu’une personne physique ou morale facilite, par l’utilisation d’une interface électronique, tels qu’une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire, les ventes à distance ou la livraison des produits visés aux mêmes articles L. 541‑10‑2 et L. 541‑10‑3 pour le compte d’un tiers ;

2° L’extension de la surface de vente d’un ensemble commercial ayant déjà atteint le seuil des 5 000 mètres carrés ou devant le dépasser par la réalisation du projet ;

3° Tout stockage des produits visés auxdits articles L. 541‑10‑2 et L. 541‐10‐3 destinés à la vente au consommateur dans un entrepôt construit après l’entrée en vigueur du présent article.

II. – En cas de non‐respect de cette interdiction, l’autorité administrative ordonne la destruction des ouvrages ou la confiscation des marchandises concernées.

III. – Toutefois, les dispositions du présent article ne sont pas applicables :

1° Aux zones d’aménagement concerté créées dans un centre urbain en vertu de l’article L. 311‑1 du code de l’urbanisme ;

2° Aux projets de surélévation d’ensembles commerciaux.

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code du commerce est ainsi modifié :

Le premier alinéa de l’article L. 752‑17 du code du commerce est ainsi rédigé :

« I. – Conformément à l’article L. 425‑4 du code de l’urbanisme, toute personne intéressée peut, dans le délai d’un mois, introduire un recours devant la Commission nationale d’aménagement commercial contre l’avis de la commission départementale d’aménagement commercial. ».

 

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
22 févr. 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa du II de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « ainsi qu’une ou plusieurs friches à réhabiliter ».

II. – Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 752‑1‑1, les mots : « un centre-ville identifié » sont remplacés par les mots : « les centres-villes et friches identifiés » ;

2° Après le deuxième alinéa de l’article L. 752‑1‑2, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État dans le département ne peut suspendre l’enregistrement et l’examen en commission départementale d’aménagement commercial des demandes d’autorisation relatives aux projets mentionnés aux 1° à 5° et au 7° de l’article L. 752‑1 qui ont pour objet la réhabilitation d’une friche. »

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa du II de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « ainsi qu’une ou plusieurs friches à réhabiliter ».

II. – Le code de commerce est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 752‑1‑1, les mots : « un centre-ville identifié » sont remplacés par les mots : « les centres-villes et friches identifiés » ;

2° Après le deuxième alinéa de l’article L. 752‑1‑2, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État dans le département ne peut suspendre l’enregistrement et l’examen en commission départementale d’aménagement commercial des demandes d’autorisation relatives aux projets mentionnés aux 1° à 5° et au 7° de l’article L. 752‑1 qui ont pour objet la réhabilitation d’une friche. »

Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – À l’article L. 751‑1 du code du commerce, les mots : « Une commission départementale d’aménagement commercial » sont remplacés par les mots : « Un conseil départemental de lutte contre l’artificialisation des terres ».

II. – À l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « une commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers » sont remplacés par les mots : « un conseil départemental de lutte contre l’artificialisation des terres ». 

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de fusion des compétences et des missions de ces deux commissions dans la nouvelle entité qu’est le conseil départemental de lutte contre l’artificialisation des terres.

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un an après la promulgation de la présente loi, les ensembles commerciaux, au sens de l’article L. 752‑3 du code de commerce, en activité sur le territoire métropolitain doivent présenter à la commission départementale d’aménagement commercial compétente un programme de végétalisation et de désartificalisation de 20 % des surfaces qu’ils occupent, hors surface de vente, qui doit être mis en œuvre en dix ans.

Un décret précise les conditions d’application de cet article.

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Toute surface de parking de plus de vingt places doit être perméable à 50 % minimum de sa surface et ombragé à 50 % minimum de sa surface.

Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Il est institué un indicateur du suivi des évolutions sur l'emploi des terres artificialisées, chargé de calculer le solde de la création d'emploi par hectare de terre artificialisé.

L'Institut national de la statistique et des études économiques est chargé d'élaborer l'indicateur, et d'en mesurer ses évolutions dans un délai de 2 ans suivant l’adoption de la présente loi.

Un arrêté du Ministre chargé des finances défini les modalités d'application du présent article.

Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport dressant la mise en place d’un mécanisme de prime à la conversion. Il précise l’objectif de supprimer des surfaces commerciales obsolètes et énergivore par l’instauration d’un dispositif juridique et financier visant à compenser les locataires et propriétaires de ces surfaces commerciales. Ce rapport élabore l’ensemble du mécanisme qui doit permettre de faciliter la restructuration multifonctionnelle de ces zones.

Après l'article 52, insérer l'article suivant:
🖋️ • Tombé
Pierre Vatin
26 févr. 2021

À l’alinéa 3, après les mots : 

« l’analyse d’impact mentionnée au III »,

insérer les mots :

« que le projet répond au critère de réversibilité du bâti et ».

À l’alinéa 3, après les mots : 

« l’analyse d’impact mentionnée au III »,

insérer les mots :

« que le projet répond au critère de réversibilité du bâti et ».

Supprimer les alinéas 4 et 6.

Supprimer les alinéas 5 et 6.

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« et »

le signe :

« , ».

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« et »

le signe :

« , ».

Supprimer l’alinéa 6.

Supprimer l’alinéa 6.

Substituer à l’alinéa 7 l’alinéa suivant :

« 4° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme, d’une surface au moins égale à la surface de vente ou de stockage, et dans le périmètre du plan local d’urbanisme intercommunal, à défaut du plan local d’urbanisme, où se situe le projet, au sens de l’article L. 151‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️ • Tombé
Stéphanie Do
26 févr. 2021

 

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’éventuelle »

le mot :

« La ».

 

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’éventuelle »

le mot :

« La ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’éventuelle »

le mot :

« La ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’éventuelle »

le mot :

« La ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’éventuelle »

le mot :

« La ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« L’éventuelle »

le mot :

« La ».


Article 53

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de ces zones »,

les mots :

« des zones situées ».

À l’alinéa 7, supprimer le mot :

« notamment ».

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« entrant dans le champ de »,

les mots :

« assujettie à ».

I. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« défini »

le mot :

« définie ».

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« un délai »

les mots :

« une période ».

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« minimum »

le mot :

« moins ».

I. – À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , au sens de »

les mots :

« mentionné à ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence des mots :

« au sens de »

les mots :

« mentionnée à ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« préfet »

les mots :

« représentant de l’État dans le département ».

IV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer la seconde occurrence des mots :

« de l’établissement ».

V. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« de cette zone d’activité économique »,

le mot :

« concernés ».

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« l’expropriation des locaux »,

les mots :

« une procédure d’expropriation ».

I. – À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« réalisé et adopté »

le mot :

« engagé ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Il est finalisé dans un délai de cinq ans. »

Rédiger ainsi l'alinéa 22 :

« IV. – Le deuxième alinéa de l’article 6 de l’ordonnance n° 2004‑632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires est applicable aux associations syndicales de propriétaires créées avant l’entrée en vigueur du présent article. »

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complété par une section 8 ainsi rédigée :

« Section 8

« Friches

« Art. L111‑26. – Au sens du présent code, on entend par « friche » tout bien ou droit immobilier, bâti ou non bâti, inutilisé depuis plus de deux ans, dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. »

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 151‑41 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Dans les zones d’activités économiques visées à l’article L. 318‑8‑1 du code de l’urbanisme dans sa rédaction issue de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués des emplacements réservés en vue de la transformation des bâtiments, installations et espaces afin de réaliser des programmes de logements qu’il définit. » ; ».

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 151‑41 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Dans les zones d’activités économiques visées à l’article L. 318‑8‑1 du code de l’urbanisme dans sa rédaction issue de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués des emplacements réservés en vue de la transformation des bâtiments, installations et espaces afin de réaliser des programmes de logements qu’il définit. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 151‑41 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Dans les zones d’activités économiques visées à l’article L. 318‑8‑1 du code de l’urbanisme dans sa rédaction issue de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués des emplacements réservés en vue de la transformation des bâtiments, installations et espaces afin de réaliser des programmes de logements qu’il définit. » ; ».

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 151‑41 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Dans les zones d’activités économiques visées à l’article L. 318‑8‑1 du code de l’urbanisme dans sa rédaction issue de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués des emplacements réservés en vue de la transformation des bâtiments, installations et espaces afin de réaliser des programmes de logements qu’il définit. » ; ».

Substituer aux alinéas 7 à 11 l’alinéa suivant :

« L’inventaire offre une analyse d’ensemble des disponibilités foncières permettant l’accueil et l’extension des activités économiques au sein du territoire tout en rationalisant leur implantation. Il recense pour chaque zone d’activité économique ses modes d’occupation et ses priorités de développement, les surfaces disponibles et le taux de vacance des locaux qu’elle accueille, ses éventuels enjeux de requalification ainsi que les opportunités qu’elle présente pour un aménagement plus sobre en termes de consommation foncière. »

I. – À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« et l’identification du propriétaire ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« Après consultation des propriétaires et occupants des zones d’activité économique pendant un délai de trente jours, ».

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un état parcellaire des unités foncières ayant conservé un usage ou une vocation agricole, naturelle ou forestière ; ».

I. – À l’alinéa 10, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quatre »

II. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« six ».

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Un recensement des éventuelles installations terminales embranchées situées dans le périmètre de la zone d’activité ou à proximité de cette dernière, et des sites qui seraient pertinents pour la mise en place d’une telle installation. »

I. - Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Après le premier alinéa de l’article L. 300‑7 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Cette mise en demeure est rendue publique. » »

II. - En conséquence, après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Cette mise en demeure est rendue publique. »

Après l'article 53, insérer l'article suivant:
Après l'article 53, insérer l'article suivant:
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Après le V de l’article L. 512‑21 du code de l’environnement, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. – En cours de réhabilitation, le tiers demandeur peut transférer à un autre tiers demandeur la réalisation des travaux sous réserve des capacités techniques suffisantes et de garanties financières. Ce transfert fait l’objet d’une autorisation du représentant de l’État. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
22 févr. 2021
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – Le VIII de l’article L. 512‑21 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il fixe les délais, qui ne peuvent excéder un mois, pour que le tiers demandeur ou le préfet recueille l’accord ou l’avis du dernier exploitant, du propriétaire du terrain, du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme. »

II. – Le Gouvernement procède aux modifications prévues par le I du présent article dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi.

🖋️ • Rejeté
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – Le VIII de l’article L. 512‑21 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il fixe les délais, qui ne peuvent excéder un mois, pour que le tiers demandeur ou le préfet recueille l’accord ou l’avis du dernier exploitant, du propriétaire du terrain, du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme. »

II. – Le Gouvernement procède aux modifications prévues par le I du présent article dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi.

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – Le VIII de l’article L. 512‑21 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il fixe les délais, qui ne peuvent excéder un mois, pour que le tiers demandeur ou le préfet recueille l’accord ou l’avis du dernier exploitant, du propriétaire du terrain, du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme. »

II. – Le Gouvernement procède aux modifications prévues par le I du présent article dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi.

🖋️ • Irrecevable
Guy Bricout
26 févr. 2021
Après l'article 53, insérer l'article suivant:
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 1388 octies du code général des impôts, il est inséré un article 1388 octies A ainsi rédigé :

« Art. 1388 octies A. – Les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent, sur délibération, majorer de 100 % la part de taxe foncière sur les propriétés bâties ou non bâties qui leur revient, lorsque les propriétaires gardent des sites en friche pendant plus de 5 ans sans faire appel à une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent pour la réalisation de diagnostics de pollution et, le cas échéant, de travaux de dépollution des sols et des eaux souterraines. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2020.

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 1396 du code général des impôts, il est inséré un article 1396 A ainsi rédigé :

« Art. 1396 A. – La valeur locative cadastrale des sites restés en friche pendant plus de 5 ans sans faire appel à une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent pour la réalisation de diagnostics de pollution et, le cas échéant, de travaux de dépollution des sols et des eaux souterraines peut, sur délibération du conseil municipal prise dans les conditions prévues au premier alinéa du I de l’article 1639 A bis, être majorée d’une valeur forfaitaire comprise entre 0 et 10 € par mètre carré pour le calcul de la part revenant aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale sans fiscalité propre.

« La liste des sites visés au premier alinéa est dressée par le maire. Cette liste ou, le cas échéant, toute modification qui y est apportée est communiquée à l’administration des impôts avant le 1er octobre de l’année qui précède l’année d’imposition. En cas d’inscription erronée, les dégrèvements en résultant sont à la charge du bénéficiaire de la majoration ; ils s’imputent sur les attributions mentionnées à l’article L. 2332‑2 du code général des collectivités territoriales.

« La majoration n’est pas applicable dans les conditions visées au 1 du D de l’article 1396. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2021.

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le règlement identifie et délimite les friches urbaines qui pourront être mobilisées pour l’urbanisation. Les friches sont définies comme des biens ou droits immobiliers, bâtis ou non bâtis, inutilisés depuis plus de deux ans, dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. » ;

2° Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 324‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ils recensent notamment les friches urbaines existantes. »

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – Les établissements publics fonciers locaux mentionnés à l’article L. 324‑1 du code de l’urbanisme doivent recenser les friches urbaines existantes.

II. – Par conséquent, après le dernier paragraphe de l’article L. 151‑16 du code de l’urbanisme, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Le règlement identifie et délimite les friches urbaines qui pourront être mobilisées pour l’urbanisation. 

« Les friches sont définies comme des biens ou droits immobiliers, bâtis ou non bâtis, inutilisés depuis plus de deux ans, dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
22 févr. 2021
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑28 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 5° Pour la réhabilitation de friches, un dépassement des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol. Ce dépassement ne peut excéder 30 % pour chacune des règles concernées. »

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑28 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 5° Pour la réhabilitation de friches, un dépassement des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol. Ce dépassement ne peut excéder 30 % pour chacune des règles concernées. »

🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
22 févr. 2021
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 152‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑5‑1. – L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d’aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d’État, déroger aux règles des plans locaux d’urbanisme relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, à l’implantation, à l’aspect extérieur des constructions et aux obligations en matière de création d’aires de stationnement afin d’autoriser les projets de construction visant la requalification de friches. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 152‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑5‑1. – L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d’aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d’État, déroger aux règles des plans locaux d’urbanisme relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, à l’implantation, à l’aspect extérieur des constructions et aux obligations en matière de création d’aires de stationnement afin d’autoriser les projets de construction visant la requalification de friches. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – La sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre III du livre III du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 331‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 331‑6‑1. – Les communes ou établissements publics de coopération intercommunale, la métropole de Lyon, les départements, la collectivité de Corse et la région d’Ile-de-France peuvent, sur délibération, instituer, sur la part de taxe d’aménagement qui leur revient et en proportion de cette dernière, une majoration du montant de cette taxe, applicable en l’absence de réalisation, par une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent, des diagnostics de pollution ou travaux de dépollution nécessaires. Cette majoration est également applicable lorsque l’aménagement conduit à artificialiser des terres agricoles. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2020.

 

Après l'article 53, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Michel Vialay
22 févr. 2021
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport dressant la mise en place d’un mécanisme de prime à la conversion. Il précise l’objectif de supprimer des surfaces commerciales obsolètes et énergivore par l’instauration d’un dispositif juridique et financier visant à compenser les locataires et propriétaires de ces surfaces commerciales. Ce rapport élabore l’ensemble du mécanisme qui doit permettre de faciliter la restructuration multifonctionnelle de ces zones.

Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – L’article 3 de la loi n° 72‑657 du 13 juillet 1972 instituant des mesures en faveur de certaines catégories de commerçants et artisans âgés est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sur délibération des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, les redevables dont la surface de vente est installée en zone urbaine sur un site nécessitant la réalisation de diagnostics de pollution ou de travaux de dépollution des sols et des eaux souterraines peuvent déduire de la taxe due le montant des dépenses qu’ils ont engagées pour la réalisation de tels diagnostics ou de tels travaux. Pour bénéficier de ce droit à déduction, ces travaux doivent effectivement être réalisés, par une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2020.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 54

À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer le mot :

« futurs ».

 

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« , y compris par sa surélévation ».

Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Les articles L. 126‑34 et L. 126‑35 sont ainsi rédigés : 

« Art. L. 126‑34. – Lors de travaux de démolition ou de rénovation significative de bâtiments, le maître d’ouvrage est tenu de réaliser un diagnostic relatif à la gestion des produits, matériaux et déchets issus de ces travaux. Ce diagnostic fournit les informations nécessaires relatives aux produits, matériaux et déchets en vue, en priorité, de leur réemploi ou, à défaut, de leur valorisation, en indiquant les filières de recyclage recommandées et en préconisant les analyses complémentaires permettant de s’assurer du caractère réutilisable de ces produits et matériaux. Il comprend des orientations visant à assurer la traçabilité de ces produits, matériaux et déchets. En cas d’impossibilité de réemploi ou de valorisation, le diagnostic précise les modalités d’élimination des déchets.

« Les informations contenues dans le diagnostic sont transmises à un organisme désigné par l’autorité administrative.

« Le diagnostic relatif à la gestion des matériaux et des déchets de la démolition ou rénovation significative de bâtiments prévu au premier alinéa est établi par des personnes physiques ou morales présentant des garanties de compétence. Ces personnes ou organismes doivent être assurés et n’avoir aucun lien de nature capitalistique, commerciale ou juridique sur la même opération avec une entreprise pouvant effectuer tout ou partie des travaux de démolition ou de rénovation qui soit de nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance. Un décret définit les conditions et modalités d’application du présent alinéa ainsi que les modalités de publicité du diagnostic.

« Art. L. 126‑35. – Sauf dispositions particulières, un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application de l’article L. 126‑34.

« Il détermine notamment :

« 1° Les catégories de bâtiments et la nature des travaux de démolition ou rénovation qui, en raison de la superficie des bâtiments et de la nature des matériaux et déchets susceptibles d’être produits, sont couverts par cette obligation ;

« 2° Le contenu et les modalités de réalisation de ce diagnostic ;

« 3° Les modalités de la transmission des informations contenues dans le diagnostic et issues de son récolement. » ; 

2° À la fin du premier alinéa de l’article L. 181‑1, les mots : « se rapportant à la réalisation des bâtiments » sont remplacés par les mots : « se rapportant à la construction, la rénovation ou la démolition des bâtiments ».

Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Les articles L. 126‑34 et L. 126‑35 sont ainsi rédigés : 

« Art. L. 126‑34. – Lors de travaux de démolition ou de rénovation significative de bâtiments, le maître d’ouvrage est tenu de réaliser un diagnostic relatif à la gestion des produits, matériaux et déchets issus de ces travaux. Ce diagnostic fournit les informations nécessaires relatives aux produits, matériaux et déchets en vue, en priorité, de leur réemploi ou, à défaut, de leur valorisation, en indiquant les filières de recyclage recommandées et en préconisant les analyses complémentaires permettant de s’assurer du caractère réutilisable de ces produits et matériaux. Il comprend des orientations visant à assurer la traçabilité de ces produits, matériaux et déchets. En cas d’impossibilité de réemploi ou de valorisation, le diagnostic précise les modalités d’élimination des déchets.

« Les informations contenues dans le diagnostic sont transmises à un organisme désigné par l’autorité administrative.

« Le diagnostic relatif à la gestion des matériaux et des déchets de la démolition ou rénovation significative de bâtiments prévu au premier alinéa est établi par des personnes physiques ou morales présentant des garanties de compétence. Ces personnes ou organismes doivent être assurés et n’avoir aucun lien de nature capitalistique, commerciale ou juridique sur la même opération avec une entreprise pouvant effectuer tout ou partie des travaux de démolition ou de rénovation qui soit de nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance. Un décret définit les conditions et modalités d’application du présent alinéa ainsi que les modalités de publicité du diagnostic.

« Art. L. 126‑35. – Sauf dispositions particulières, un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application de l’article L. 126‑34.

« Il détermine notamment :

« 1° Les catégories de bâtiments et la nature des travaux de démolition ou rénovation qui, en raison de la superficie des bâtiments et de la nature des matériaux et déchets susceptibles d’être produits, sont couverts par cette obligation ;

« 2° Le contenu et les modalités de réalisation de ce diagnostic ;

« 3° Les modalités de la transmission des informations contenues dans le diagnostic et issues de son récolement. » ; 

2° À la fin du premier alinéa de l’article L. 181‑1, les mots : « se rapportant à la réalisation des bâtiments » sont remplacés par les mots : « se rapportant à la construction, la rénovation ou la démolition des bâtiments ».

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Pierre Vatin
3 mars 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Maxime Minot
3 mars 2021

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Agnès Thill
3 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« Après le deuxième alinéa de l’article L. 171‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La conception ou la rénovation d’un bâtiment prennent en compte les enjeux écologiques et les possibilités d’évolution futures de son environnement et des fonctions du bâtiment. »

Rédiger ainsi cet article :

« Après le deuxième alinéa de l’article L. 171‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La conception ou la rénovation d’un bâtiment prennent en compte les enjeux écologiques et les possibilités d’évolution futures de son environnement et des fonctions du bâtiment. »

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« réalisé », 

insérer les mots : 

« un diagnostic écologique ainsi qu’ » ;

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« cette étude » 

les mots :« ces études » 

III. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer au mot :

 « sa » 

le mot : 

« leur ».

IV. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« cette attestation » 

les mots : 

« ces attestations ».

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« , y compris par sa surélévation ».

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« cette étude doit être réalisée et le contenu de celle-ci » 

les mots :

« ces études doivent être réalisées et le contenu de celles-ci ».

II. –En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« cette étude » 

les mots :

« ces études ».

III. –En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« de l’attestation remise »

 les mots : 

« des attestations remises ».

Supprimer les alinéas 5 à 7.

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

 « réaliser », 

insérer les mots : 

« un diagnostic écologique et ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« cette étude » 

les mots :

« ces études ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« cette étude » 

les mots:

 « ces études ».

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« III (nouveau) . – À titre expérimental et pour une durée de sept ans à compter de l’entrée en vigueur du présent article, les maîtres d’ouvrage des constructions ou des aménagements situés dans les territoires mentionnés à l’article 73 de la Constitution peuvent demander à déroger aux règles opposables à leur projet à condition de démontrer que sont atteints des résultats satisfaisant aux objectifs poursuivis par les règles auxquelles il est dérogé.

« La demande de dérogation prend la forme d’une étude permettant de vérifier l’atteinte de ces résultats. Cette étude fait l’objet d’un avis, émis par le représentant de l’État territorialement compétent.

« L’étude et l’avis conforme du représentant de l’État territorialement compétent sont joints à la demande de permis ou à la déclaration préalable prévue à l’article L. 423‑1 du code de l’urbanisme. 

 

 

« Le permis ou la décision de non-opposition à la déclaration préalable tient lieu d’approbation des dérogations.

« Un décret en Conseil d’État fixe les règles qui peuvent faire l’objet de cette expérimentation, notamment en ce qui concerne les matériaux et leur réemploi, ainsi que les résultats à atteindre qui s’y substituent. Il détermine également les conditions dans lesquelles l’atteinte de ces résultats est contrôlée tout au long de l’élaboration du projet de construction et de sa réalisation. Dans un délai de trois mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation comprenant des recommandations. »

 

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑1 du code de la construction et de l'habitation est ainsi modifié :

1° Après la deuxième phrase du premier alinéa du III, est insérée une phrase ainsi rédigée : « L’analyse des marchés fonciers, de l’offre foncière et de son utilisation comporte une cartographie détaillée des parcelles urbanisables qui est complétée par l’indication de leur temporalité de mobilisation ainsi que par l’indication des volumes potentiels de logements mobilisables par le biais des réserves foncières publiques détenues notamment par l’État, les collectivités territoriales, les établissements publics fonciers et celles qui sont liées aux opérations d’aménagement. » ; 

2° Avant le dernier alinéa du IV, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour chaque commune soumise à un objectif triennal de réalisation de logements sociaux au titre de l’article L. 302‑8 ou faisant l’objet d’un arrêté pris par le représentant de l’État dans le département prononçant la carence de la commune au titre de l’article L. 302‑9‑1, le programme local de l’habitat comporte un plan d’action foncière qui intègre des objectifs quantifiés des ressources foncières qui sont destinées à la production de logements sociaux et de logements abordables sur le territoire de la commune. Ce plan contient par ailleurs une analyse des caractéristiques des ressources foncières existantes dans laquelle sont identifiés, notamment, les densités moyennes constatées et, pour chaque propriété, l’identité des titulaires de droits réels, le volume de constructibilité, l’existence éventuelle de servitudes et de pollution les affectant. »

Après l'article 54, insérer l'article suivant:
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 421‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les constructions, même celles ne comportant pas de fondations, doivent être précédées par la délivrance d’un permis de construire qui est soumise à l’évaluation du potentiel de réversibilité du bâtiment en cas de changement futur de destination. »

Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Article 55

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« , dont ceux relatifs à la surélévation des bâtiments ».

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Sylvia Pinel
3 mars 2021

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

À l’alinéa 1, après le mot :

« ordonnance », 

insérer les mots :

 « , après consultation des collectivités locales compétentes ».

🖋️ • Rejeté
Dino Cinieri
22 févr. 2021

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️ • Rejeté
Martial Saddier
26 févr. 2021

Supprimer les alinéas 2 à 4.

Supprimer les alinéas 2 à 4.

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️ • Rejeté
Arnaud Viala
3 mars 2021

Supprimer les alinéas 2 à 4.