Supprimer cet article.
Supprimer l'alinéa 3.
Supprimer cet article.
Après le mot :
« marchandises »,
insérer le mot :
« illicites ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les agents habilités mentionnés à l’article L. 2241‑5 du code des transports suivent une formation spécifique portant notamment sur le cadre juridique de leurs interventions, la déontologie, la protection des libertés publiques, la prévention des discriminations ainsi que les techniques de désescalade et de médiation. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP suivent une formation spécifique portant notamment sur le cadre juridique de leurs interventions, la déontologie, la protection des libertés publiques, la prévention des discriminations ainsi que les techniques de désescalade et de médiation. »
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« 3° Des dispositions des articles L. 3512‑4 et L. 3513‑4 du code de la santé publique relatives à la publicité, à la propagande ou au parrainage en faveur des produits du tabac et des produits du vapotage. »
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« 3° Des dispositions législatives et réglementaires relatives à la publicité, à la promotion ou à l’offre de jeux d’argent et de hasard en ligne. »
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« 3° Des dispositions de l’article L. 3323‑4 du code de la santé publique relatives à la publicité en faveur des boissons alcooliques. »
Après l’article 446‑4 du code pénal, il est inséré un article 446‑5 ainsi rédigé :
« Art. 446‑5. – Le fait de proposer, par quelque moyen que ce soit, notamment par affichage, par diffusion d’annonces, par voie électronique ou par l’intermédiaire d’un service de communication au public en ligne, un service de collecte, d’enlèvement ou de récupération d’épaves ou de véhicules manifestement hors d’usage, sans pouvoir justifier agir pour le compte d’un centre agréé conformément aux dispositions réglementaires applicables au traitement des véhicules hors d’usage ou dans le cadre d’une activité régulièrement déclarée de réparation ou de réemploi, est puni de la contravention de cinquième classe.
« En cas de récidive, l’amende encourue est portée au montant maximal prévu pour les contraventions de la cinquième classe conformément à l’article 131‑13 du présent code.
« Les objets, supports, documents et matériels ayant servi à la commission de l’infraction peuvent être saisis et confisqués.
« Lorsque l’infraction a permis la récupération de véhicules hors d’usage en dehors des circuits agréés, ceux-ci peuvent être saisis en vue de leur remise à un opérateur agréé ou, le cas échéant, confisqués dans les conditions prévues par la loi. »
Supprimer cet article.
I. – Supprimer l’alinéa 2.
II. – En conséquence, rétablir le 2° à l’alinéa 3 dans la rédaction suivante :
« 2° Après l’article L. 613‑2 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 613‑2-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 613‑2-1. – Les personnes physiques exerçant l’activité mentionnée au 1° de l’article L. 611‑1 peuvent, avec le consentement exprès de leur conducteur et à la demande des gestionnaires des lieux dont ils ont la garde, procéder à l’inspection visuelle des véhicules et de leurs coffres, à l’exclusion des véhicules spécialement aménagés à usage d’habitation, avant leur accès aux établissements et installations qui accueillent un grand événement ou un grand rassemblement mentionné à l’article L. 211‑11‑1, aux enceintes mentionnées au I de l’article L. 613‑3 ainsi qu’aux lieux mentionnés aux articles L. 1332‑1 et L. 1332‑2 du code de la défense.
« En cas de circonstances particulières liées à l’existence de menaces graves pour la sécurité publique, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut également autoriser, pour une durée déterminée, les personnes physiques exerçant l’activité mentionnée au 1° de l’article L. 611‑1 à procéder à l’inspection visuelle des véhicules et de leurs coffres souhaitant accéder aux lieux dont ils ont la garde n’entrant pas dans les catégories énumérées à l’alinéa précédent, dont il fixe la liste.
« Les personnes qui refusent de se soumettre à cette inspection visuelle se voient interdire l’accès au site, sans préjudice de la possibilité pour le conducteur et ses passagers d’y accéder sans le véhicule. »
L’article 10‑1 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« La victime et l’auteur peuvent également bénéficier d’une mesure de justice restaurative en dehors de toute procédure pénale. »
Le second alinéa de l’article 10‑1 du code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° À la troisième phrase, après le mot : « indépendant », sont insérés les mots : « , le cas échéant bénévole, » ;
2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « La mesure de justice restaurative peut également faire intervenir à titre bénévole des tiers citoyens formés à cet effet et soumis à la confidentialité dans des conditions précisés par décret. »
À l’alinéa 6, supprimer les mots :
« et les agents ».
I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 36 à 42.
I. – Supprimer les alinéas 5 à 6
II. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer les neuf alinéas suivants :
« 2° quinquies Le chapitre II du titre IV du livre Ier du code de procédure pénale est complété par une section IV ainsi rédigée :
« Section IV
« Dispositions communes
« Art. 230‑19‑1. – La consultation des fichiers de police judiciaire n’est autorisée qu’aux personnes individuellement désignées et spécialement habilitées après un examen individualisé portant sur la nécessité d’accès au fichier concerné.
« Art. 230‑19‑2. – Les personnes habilitées et spécialement désignées en application de l’article 230‑19‑1 reçoivent une formation régulière sur les risques liés à la consultation des fichiers sur les libertés publiques et sur les risques de corruption en découlant.
« Art. 230‑19‑3. – L’habilitation prévue à l’article 230‑1‑1 est réexaminée tous les trois ans. Il est alors procédé à l’examen de l’ensemble des consultations opérées par la personne au cours des trois dernières années. Lorsque la personne dispose de plusieurs habilitations, celles-ci font l’objet d’un réexamen commun.
« Art. 230‑19‑4. – La consultation des données contenues dans un fichier de police judiciaire est précédée de l’inscription du motif de cette consultation et, le cas échéant, du numéro de procédure auquel elle se rattache. En cas d’urgence justifiée, il peut être procédé à une consultation sans cette inscription préalable. Il est alors réalisé dans un délai de quatre-vingt-seize heures après la consultation à l’inscription des motifs et, le cas échéant, du numéro de procédure auquel elle se rattache.
« Art. 230‑19‑5. – Un rapport synthétique des consultations des fichiers de police judiciaire par les agents habilités sur son ressort est transmis tous les ans au procureur de la République.
« Art. 230‑19‑6. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, détermine les modalités d’application de la présente section. Il précise notamment l’autorité qui procède au réexamen de l’habilitation et le contenu et la fréquence de la formation prévue à l’article 230‑19‑3 qui ne peut être inférieure à trois ans. »
Supprimer les alinéas 25 à 34.
I. – À l’alinéa 26, supprimer les mots :
« après le mot : « mineurs », sont insérés les mots : « d’aide à l’entrée, à la circulation et au séjour irréguliers, ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 27.
Supprimer les alinéas 28, 29 et 34.
Au 8° de l’article 10‑2 du code de procédure pénale, après le mot : « avocat », sont insérés les mots : « et au stade du dépôt de plainte ».
Au premier alinéa l’article 10‑4 du code de procédure pénale, après le mot : « sauf », sont insérés les mots : « , s’agissant du représentant légal ou de la personne majeure de son choix, ».
Après l’article 40‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 40‑1-1 ainsi rédigé :
« Art. 40‑1-1. – En matière criminelle, lorsqu’il s’agit d’un délit contre les personnes prévu par le livre II du code pénal ou lorsqu’il s’agit d’un délit contre les biens prévu par le livre III du même code et accompagné d’atteintes à la personne, le procureur de la République avise, par tout moyen, tous les six mois le plaignant de l’état d’avancement de l’enquête. Si le plaignant le demande, l’information relative à l’évolution de la procédure prévue par le présent article intervient tous les quatre mois. »
Au premier alinéa de l’article 40‑2 du code de procédure pénale après le mot : « identifiées », sont insérés les mots : « et, le cas échéant, leur avocat ».
I. – À la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :
« et motivées »
les mots
« , motivées et circonstanciées ».
II. – En conséquence procéder à la même substitution à la fin des alinéas 12, 15 et 22.
I. – À la première phrase de l’alinéa 37, après le mot :
« crime »,
insérer les mots :
« mentionné aux articles 421‑1 à 421‑2‑1 du code pénal ou au premier alinéa de l’article 706‑106‑1 du code de procédure pénale ».
II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :
« exigent »,
insérer les mots :
« et lorsqu’il est établi que l’identification ne peut être obtenue par d’autres moyens d’investigation moins attentatoires à la vie privée ».
À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article 706‑5 du code de procédure pénale, les mots : « le délai de trois ans à compter de la date de l’infraction » sont remplacés par les mots : « les délais de l’action civile selon les distinctions prévues par la section 2 du chapitre II du titre XX du livre III du code civil ».
À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article 706‑5 du code de procédure pénale, les mots : « le délai de trois ans à compter de la date de l’infraction » sont remplacés par les mots : « les délais de prescription de l’action publique selon les distinctions prévues par le sous-titre Ier du titre préliminaire du présent code ».
À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article 706‑5 du code de procédure pénale, le mot : « après » est remplacé par les mots : « soit, lorsqu’une plainte est déposée, à compter de l’avis prévu à l’article 40‑2 du présent code, soit, en cas de poursuites, à compter de ».
Rédiger ainsi cet article :
« La section 5 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale est complétée par un paragraphe 4 ainsi rédigé :
« Paragraphe 4
« Des psychologues de police judiciaire
« Art. 29‑2. – Sans préjudice de la possibilité de recourir à toute personne qualifiée sur le fondement des articles 60 et 77‑1, seuls les officiers de police judiciaire spécialement habilités et autorisés à faire usage du titre de psychologue en application des I ou II de l’article 44 de la loi n° 85‑772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d’ordre social peuvent fournir, en vue de la manifestation de la vérité, des éléments d’analyse psycho-criminologique portant notamment sur le profil psychologique de l’auteur de l’infraction, identifié ou non, et les conditions du passage à l’acte.
« Ils établissent des documents d’analyse pouvant être versés au dossier de la procédure et soumis au contradictoire.
« Les officiers de police judiciaire mentionnés au premier alinéa suivent une formation spécifique leur permettant d’acquérir les connaissances nécessaires à l’exercice de ces missions. Ils sont habilités par le procureur général près la cour d’appel. Cette habilitation peut être retirée à tout moment par l’autorité l’ayant délivrée. Le retrait de l’habilitation entraîne la cessation des fonctions correspondantes.
« Lorsqu’ils ont la qualité d’agents contractuels, ils sont recrutés en application des articles L. 332‑2 ou L. 332‑3 du code général de la fonction publique.
« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les conditions de recrutement, d’habilitation, de renouvellement et de retrait de celle-ci, ainsi que le contenu de la formation initiale et continue leur permettant d’acquérir les connaissances nécessaires à l’exercice des missions mentionnées au premier alinéa. »
À l’alinéa 4, après le mot :
« psycho-criminologique »,
insérer les mots :
« portant notamment sur le profil psychologique de l’auteur de l’infraction, identifié ou non, et les conditions du passage à l’acte ».
Substituer à l’alinéa 5 les quatre alinéas suivants :
« Ils sont recrutés parmi les personnes autorisées à faire usage :
« 1° Du titre de criminologue ;
« 2° Du titre de psychologue en application des I ou II de l’article 44 de la loi n° 85‑772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d’ordre social et justifiant d’une expérience professionnelle d’une durée minimale de quatre années en rapport avec la mission mentionnée au premier alinéa du présent article ;
« Lorsqu’ils ont la qualité d’agents contractuels, ils sont recrutés en application des articles L. 332‑2 ou L. 332‑3 du code général de la fonction publique. »
I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 6, ajouter les mots :
« Les psychologues judiciaire exercent leur mission ».
II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :
« expresse »,
insérer les mots :
« , et sous le contrôle, ».
À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« les assistent dans l’accomplissement des actes d’enquête et ».
Au premier alinéa de l’article 10‑1 du code de procédure pénale après le mot : « peine, », sont insérés les mots : « et y compris si la prescription de l’action publique est acquise, ».
Après l’article 10‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 10‑1‑1 ainsi rédigé :
« Art. 10‑1‑1. – Une convention locale relative à la justice restaurative détermine, dans le ressort de chaque tribunal judiciaire et dans le respect des lois de finances, les orientations et les modalités de mise en œuvre nécessaires au développement des mesures de justice restaurative. Il associe l’ensemble des acteurs concernés.
« La convention locale relative à la justice restaurative ne peut avoir pour effet d’exclure, par principe, les auteurs et victimes de crimes du bénéfice de mesures de justice restaurative.
« Un décret précise les modalités d’application du présent article. »
L’article 11‑1 du code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° À la première phrase, après le mot : « intéressés, », sont insérés les mots : « ainsi qu’aux associations mentionnées au dernier alinéa de l’article 41 du présent code » ;
2° À la seconde phrase, les mots : « ou organismes » sont remplacés par les mots : « , organismes ou associations ».
Le second alinéa de l’article 40‑2 du code de procédure pénale est complété par les mots : « , en des termes accessibles et contextualisés, ainsi que les modalités de recours prévues à l’article 40‑3 ».
I. – La dernière phrase du premier alinéa de l’article 706‑5 du code de procédure pénale est complétée par les mots : « , quelle que soit la date de l’infraction ».
II. – Les dispositions du I sont immédiatement applicables, y compris aux instances en cours n’ayant pas donné lieu à une décision irrévocable.
Le premier alinéa de l’article 706‑6 du code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° Après la deuxième phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée :
« La communication des documents mentionnés au présent article à la commission ou son président est de droit lorsqu’elle est demandée par la victime. »
2° Au début de la troisième phrase, le mot : « Ils » est remplacé par les mots : « Ces derniers ».
À l’alinéa 8, après le mot :
« dispensée »,
insérer les mots :
« leur permettant d’acquérir les connaissances nécessaires à l’exercice des missions mentionnées au premier alinéa, notamment en criminologie et en procédure pénale ».
À l’alinéa 8, après le mot :
« formation »,
insérer les mots :
« initiale et continue ».
Supprimer cet article.
I. – À l’alinéa 26, supprimer les mots :
« , sans la présence des deux conseillers de la chambre ».
II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la première phrase de l’alinéa 33.
III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 34.
Supprimer cet article.
I. – À l’avant-dernière phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« non motivée »
les mots :
« expressément motivée, tenant compte des conséquences manifestement excessives qu’elle pourrait engendrer pour les personnes mises en cause, ou reconnues comme ayant des droits sur les biens concernés ».
II. – En conséquence, à l’avant-dernière phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :
« non motivée »
les mots :
« expressément motivée, tenant compte des conséquences manifestement excessives qu’elle pourrait engendrer pour les parties intéressées, le propriétaire ou les personnes reconnues comme ayant des droits sur les biens concernés ».
I. – À la première phrase du neuvième alinéa de l’article 706‑160 du code de procédure pénale, après le mot : « habitation, », sont insérés les mots : « d’entreprises bénéficiant de l’agrément entreprise solidaire d’utilité sociale au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail, ».
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
L’article L. 320-12 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« La dénomination sociale d’un opérateur de jeux d’argent et de hasard ne peut être utilisée pour désigner une infrastructure sportive située sur le territoire national, ni pour désigner une compétition, une manifestation ou une épreuve sportive organisée sur le territoire national. Cette interdiction s’applique également à toute dénomination commerciale, marque ou signe distinctif d’un opérateur de jeux d’argent et de hasard. »
Après le 5° de l'article L. 320-12 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un 6° ainsi rédigé :
« 6° Interdite dans les services de télévision et de radio, au sens de l'article 2 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, sur la période qui s'étend de cinq minutes avant le début de la diffusion d'une manifestation ou rencontre sportive à cinq minutes après la fin de celle-ci. »
I. – Supprimer les alinéas 87 à 89.
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 91.
I. – Supprimer l’alinéa 84.
II. – En conséquence, à l’alinéa 85, substituer à la référence :
« 7° »
la référence :
« 6° ».
À l’alinéa 9, supprimer les mots :
« d’une manifestation sportive, récréative ou culturelle, à celle des foires et marchés ou à celle ».
I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :
« peuvent procéder »
les mots :
« procèdent ».
II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :
« service »,
insérer les mots :
« , lorsqu’ils en son équipés, ».
III. – En conséquence, à la fin dudit alinéa, supprimer les mots :
« lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances ou au comportement des personnes concernées ».
IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 2 par les mots :
« , à l’exception du premier alinéa de l’article L. 243‑2 du même code ».
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Toutefois, le maire peut décider, sur autorisation du représentant de l’État dans le département, que l’enregistrement de l’ensemble des interventions est permanent. »
I. – Après l’aliéna 13, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° bis Après le premier alinéa de l’article L. 511‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« « Le représentant de l’État dans le département retire l’autorisation de port d’arme d’un agent dont l’inaptitude au port ou à l’usage de l’arme a été constatée par le moniteur de la police municipale ou par le fonctionnaire de la police nationale ou l’officier de la gendarmerie nationale assurant les fonctions de directeur de la séance d’entraînement. Ce retrait peut être précédé d’une suspension à titre conservatoire. » »
II – En conséquence, après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :
« Le représentant de l’État dans le département retire l’autorisation de port d’arme d’un agent dont l’inaptitude au port ou à l’usage de l’arme a été constatée par le moniteur de la police municipale ou par le fonctionnaire de la police nationale ou l’officier de la gendarmerie nationale assurant les fonctions de directeur de la séance d’entraînement. Ce retrait peut être précédé d’une suspension à titre conservatoire. »
I. – Après l’aliéna 13, insérer les quatre alinéas suivants :
« 1° bis L’article L. 511‑5 est ainsi modifié :
« a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« « Le représentant de l’État dans le département suspend l’autorisation de port d’arme d’un agent qui n’a pas suivi périodiquement de séances d’entraînement au maniement de cette arme, jusqu’à l’accomplissement de cette obligation. À cette fin, il est informé par le Centre national de la fonction publique territoriale de tout manquement à l’obligation d’assiduité. » » ;
« b) À la dernière phrase du dernier alinéa, après le mot : « formation » , sont insérés les mots :« , notamment périodique, ».
II – En conséquence, après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :
« Le représentant de l’État dans le département suspend l’autorisation de port d’arme d’un agent qui n’a pas suivi périodiquement de séances d’entraînement au maniement de cette arme, jusqu’à l’accomplissement de cette obligation. À cette fin, il est informé par le Centre national de la fonction publique territoriale de tout manquement à l’obligation d’assiduité. »
III. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 17, après le mot :
« formations »,
insérer les mots :
« , notamment périodique, ».
I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« prenant la photographie de leurs occupants ».
II. – En conséquence, compléter le même alinéa 2 par la phrase suivante :
« Ces dispositifs ne peuvent prendre la photographie des occupants des véhicules. »
Supprimer cet article.
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsqu’elles visent à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires, les formations mentionnées au I portent notamment sur le droit pénal, la procédure pénale, le cadre juridique du recours à la contrainte et à la prévention des discriminations. »
I. – À l’alinéa 17, substituer aux mots :
« et diplômes »
les mots :
« , diplômes et certifications de qualification professionnelle ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 18.
À l’alinéa 15, après la référence :
« L. 511‑6 »,
insérer les mots :
« , à l’exception de celles visant à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires ».
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsqu’elles visent à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires, les formations mentionnées au I portent notamment sur l’intégration des techniques de médiation dans la pratique professionnelle ainsi que sur les enjeux relatifs aux libertés publiques en lien avec l’exercice de ces compétences. »
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsqu’elles visent à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires, les formations mentionnées au I portent notamment sur l’intégration des techniques de médiation dans la pratique professionnelle ainsi que sur les enjeux relatifs aux libertés publiques en lien avec l’exercice de ces compétences. »
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsqu’elles visent à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires, les formations mentionnées au I portent notamment sur le droit pénal, la procédure pénale, le cadre juridique du recours à la contrainte et à la prévention des discriminations. »
À l’alinéa 15, après la référence :
« L. 524‑1 »,
insérer les mots :
« , à l’exception de celles visant à garantir les qualifications nécessaires à l’exercice des compétences judiciaires ».
I. – Substituer à l’alinéa 15 les trois alinéas suivants :
« a bis) Le second alinéa est ainsi modifié :
« – après le mot : « tenue », sont insérés les mots : « , comprenant le port apparent du numéro d’identification individuel, » ;
« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces obligations sont régulièrement rappelées par le responsable de service aux agents de police municipale. » »
II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 25 les trois alinéas suivants :
« a bis) Le second alinéa est ainsi modifié :
« – après le mot : « tenue », sont insérés les mots : « , comprenant le port apparent du numéro d’identification individuel, » ;
« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces obligations sont régulièrement rappelées par le responsable de service aux agents de police municipale. » »
Après l’article 22 de la loi n° 2011‑334 du 29 mars 2011 relative au Défenseur des droits, il est inséré un article 22 bis ainsi rédigé :
« Art. 22 bis. – Le Défenseur des droits est consulté sur tout projet de loi ou de décret ou toute disposition de projet de loi ou de décret relatifs à la déontologie des policiers municipaux ou des gardes champêtres. »
I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Toute personne s’estimant victime ou témoin de manquements imputés à des agents de police municipale peut également signaler de tels faits au ministre de l’intérieur en vue de la saisine de la mission mentionnée au premier alinéa. »
II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 4 les mots :
« ainsi que, le cas échéant, à la personne à l’origine du signalement ».
I. – Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Les députés, les sénateurs et les représentants au Parlement européen élus en France peuvent également solliciter auprès du ministre de l’intérieur une vérification d’un service de police municipale situé dans le ressort de leur circonscription ou de leur territoire d’élection. »
II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 4 par les mots :
« ainsi que, le cas échéant, aux parlementaires à l’origine de la saisine ».
I. – À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :
« département, »
insérer les mots :
« au Défenseur des droits, ».
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :
« ainsi qu’au Défenseur des droits ».
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« La mission mentionnée au premier alinéa publie chaque année un rapport public rendant compte de ses activités, de ses constats et de ses recommandations. »
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« ou du représentant de l’État dans un département où est implantée l’une des délégations mentionnées à l’article L. 451‑12 du même code »
les mots :
« , du représentant de l’État dans le département, du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale ».
I. – Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Toute personne s’estimant victime ou témoin de manquements imputés à des agents de police municipale peut également signaler de tels faits au ministre de l’intérieur en vue de la saisine de la mission mentionnée au premier alinéa. »
II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 7 par les mots :
« ainsi que, le cas échéant, à la personne à l’origine du signalement ».
I. – Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Les députés, les sénateurs et les représentants au Parlement européen élus en France peuvent également solliciter auprès du ministre de l’intérieur une vérification d’un service de police municipale situé dans le ressort de leur circonscription ou de leur territoire d’élection. »
II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 7 par les mots :
« ainsi que, le cas échéant, aux parlementaires à l’origine de la saisine ».
I. – À la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :
« département »,
insérer les mots :
« , au Défenseur des droits ».
II. – En conséquence, compléter la seconde phrase de l’alinéa 10 par les mots :
« ainsi qu’au Défenseur des droits ».
Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :
« La mission mentionnée au premier alinéa du présent article publie chaque année un rapport public rendant compte de ses activités, de ses constats et de ses recommandations. »
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la création de comités d’éthique départementaux indépendants chargés d’évaluer les pratiques des polices municipales, leurs modalités de fonctionnement et les garanties d’indépendance qui leur seraient applicables.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité et les modalités de création d’une inspection générale de la police municipale.
« Chapitre unique
« Aggraver la surpopulation carcérale »
Supprimer cet article.
Supprimer l'alinéa 3.
I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« a bis) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Avant de prononcer une peine d’emprisonnement sans sursis, la juridiction apprécie, au regard des mesures de privation de liberté déjà subies par le condamné au cours de la procédure, et notamment de la durée de la garde à vue, la nécessité de prononcer une nouvelle privation de liberté. »
II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer au mot :
« deuxième »,
le mot :
« troisième ».
Rédiger ainsi l’alinéa 4 :
« Le troisième alinéa est ainsi rédigé : ».
Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :
« Lorsque seuil d’hébergement de l’établissement pénitentiaire où est susceptible d’être affecté le condamné pour l’exécution d’une peine d’emprisonnement sans sursis a atteint un seuil critique défini par décret, la juridiction de jugement ordonne que cette peine sera exécutée sous le régime de la détention à domicile sous surveillance électronique, de la semi‑liberté ou du placement à l’extérieur. Ce seuil tient compte du nombre de personnes détenues au regard des capacités d’accueil de l’établissement et de la possibilité pour chaque personne détenue de bénéficier d’un lit. »
À l’alinéa 6, rétablir le c dans la rédaction suivante :
« c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« La juridiction ne peut prononcer une peine d’emprisonnement ferme d’une durée inférieure à un mois lorsque le condamné a déjà été privé de liberté au cours de la procédure. »
Supprimer cet article.
Supprimer l'alinéa 3.
Rédiger ainsi l’alinéa 4 :
« Le troisième alinéa est remplacé par un alinéa ainsi rédigé : »
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« L’article 132‑25 du code pénal est ainsi modifié :
« 1° Le premier alinéa est ainsi modifié
« a) La première occurrence des mots : « six mois » est remplacée par les mots : « un an » ;
« b) La deuxième occurrence des mots : « six mois » est remplacée par les mots : « un an » ;
« c) La dernière occurrence des mots : « six mois » est remplacée par les mots : « un an » ;
« 2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :
« a) Les mots : « six mois » sont remplacés par les mots : « un an » ;
« b) Les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans ». »
I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« inférieure ou égale à deux ans d’emprisonnement ».
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots :
« , lorsque la partie ferme de la peine est inférieure ou égale à deux ans ».
I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« peut décider »
le mot :
« décide ».
II. – En conséquence, à la fin du même alinéa 2, substituer aux mots :
« lorsque le condamné justifie : »,
les mots :
« si la personnalité et la situation du condamné le permettent. »
III. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 6.
I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« lorsque le condamné justifie : »,
les mots :
« au regard de la personnalité de la personne condamnée ainsi que de sa situation, notamment matérielle, familiale et sociale. »
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 6.
I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« de son assiduité à une »,
le mot :
« d’une ».
II. – En conséquence, au même alinéa 3, substituer à la seconde occurrence du mot :
« à »,
le mot :
« de ».
À l’alinéa 4, supprimer le mot :
« essentielle ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« de la nécessité de suivre »,
les mots :
« du suivi d’ ».
Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« ou hormonal ».
Rédiger ainsi l’alinéa 6 :
« 4° Soit de tout autre élément permettant d’apprécier ses efforts d’insertion ou de réinsertion. »
À l’alinéa 6, supprimer le mot :
« sérieux ».
À l’alinéa 6, supprimer le mot :
« durable ».
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« Les mesures prévues au premier alinéa ne peuvent être refusées au seul motif que la personne ne dispose pas d’un hébergement stable, sauf si cette situation rend manifestement impossible la mise en œuvre effective de la mesure envisagée. La juridiction examine, dans tous les cas, la possibilité d’un aménagement de peine sous forme de semi-liberté ou de placement à l’extérieur. »
I. – Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :
« Lorsque le nombre de personnes détenues dans la maison d’arrêt dans laquelle l’incarcération d’une personne condamnée à une peine inférieure à deux ans est envisagée excède la capacité d’accueil de l’établissement, la juridiction de jugement prononce l’un des aménagements de peine mentionnés au premier alinéa.
« Toutefois, au regard de la personnalité ou de la situation du condamné, la juridiction peut décider de délivrer un mandat de dépôt à effet différé en application du 3° du I de l’article 464‑2 du code de procédure pénale. Dans ce cas, le procureur de la République ne peut en ordonner l’exécution que si le nombre de personnes détenues dans l’établissement concerné est redevenu inférieur à sa capacité d’accueil.
« À défaut, il peut saisir le juge de l’application des peines d’une requête tendant à l’aménagement de la peine d’une personnes éligible à l’une des mesures prévues au III de l’article 707 du code de procédure pénale. Le juge de l’application des peines prononce alors une de ces mesures.
II. – En conséquence, compléter cet article par l'alinéa suivant :
« Un décret précise les modalités d’application du présent article. »
À la fin de la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« en détention du condamné dans les conditions prévues aux articles 397‑4 et 465‑1 du code de procédure pénale, dès lors qu’elle assortit sa décision de l’exécution provisoire » ,
les mots :
« sous contrôle judiciaire ou sous placement sous surveillance électronique mobile ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Afin de leur permettre d’apprécier les possibilités et les modalités des aménagements de peine prévus au premier alinéa, les magistrats du ministère public ainsi que ceux appelés à siéger au sein du tribunal correctionnel ou de la chambre des appels correctionnels effectuent annuellement une visite des maisons d’arrêt de leur ressort ainsi que des services pénitentiaires d’insertion et de probation. Ils sont accompagnés d’un juge de l’application des peines lors de leur visite. »
Supprimer cet article.
I. – Après le mot :
« extérieur, »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :
« au regard de la personnalité de la personne condamnée ainsi que de sa situation, notamment matérielle, familiale et sociale. »
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 6.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« b bis) Le 4° est complété par une phrase ainsi rédigée :
« La juridiction ne peut décerner mandat de dépôt lorsque lorsque seuil d’hébergement de l’établissement pénitentiaire où est susceptible d’être affecté le condamné pour l’exécution d’une peine d’emprisonnement sans suris a atteint un seuil critique défini par décret. Ce seuil tient compte du nombre de personnes détenues au regard des capacités d’accueil de l’établissement et de la possibilité pour chaque personne détenue de bénéficier d’un lit. »
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« b bis) Au 4°, la référence : « 397‑4, » est supprimée; ».
À l’alinéa 8, substituer aux mots :
« faits de l’espèce et de la personnalité de leur auteur ainsi que par référence aux justifications mentionnées »,
les mots :
« critères mentionnés ».
Supprimer l’alinéa 9.
À l’alinéa 8, substituer aux mots :
« faits de l’espèce et de la personnalité de leur auteur ainsi que par référence aux justifications mentionnées »
les mots :
« critères mentionnés ».
Supprimer l’alinéa 9.
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« L’article 132‑27 du code pénal est ainsi modifié :
« 1° Les mots : « motif d’ordre médical, familial, professionnel ou social » sont remplacés par les mots : « tout motif lié à la réinsertion de la personne condamnée, notamment d’ordre médical, familial, professionnel, social ou éducatif » ;
« 2° Les mots : « , ou, si la personne est en état de récidive légale, égale ou inférieure à un an » sont supprimés ;
« 3° Le mot : « quatre » est remplacé par le mot : « cinq » ;
« 4° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée :
« À titre exceptionnel, sur demande de la personne condamnée, les fractions peuvent être inférieures à deux jours, sans être inférieures à un jour. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« À l’article 132‑27 du code pénal, les mots : « , ou, si la personne est en état de récidive légale, égale ou inférieure à un an au plus » sont supprimés. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« À l’article 132‑27 du code pénal, les mots : « , ou, si la personne est en état de récidive légale, égale ou inférieure à un an au plus » sont supprimés. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« Dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant son impact sur la récidive et sur la surpopulation carcérale. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’organisation et le financement du placement à l’extérieur. Ce rapport évalue notamment l’opportunité de réformer les modalités de financement de cette mesure, en envisageant la possibilité de décorréler les subventions versées aux structures d’accueil du seul taux d’occupation effectif des places.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’organisation et la localisation des centres de semi-liberté. Ce rapport examine notamment les difficultés d’accès liées à l’implantation géographique de certains centres. Le rapport évalue également l’opportunité et la faisabilité de la mise en place d’un système de suivi en temps réel des places disponibles en semi-liberté, accessible aux magistrats de l’application des peines, aux juridictions de jugement et aux avocats.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Substituer aux mots :
« , ou de l’autoriser, à »,
le mot :
« de ».
Compléter cet article par les mots :
« , à l’exception des capuches par temps de pluie, des chapkas par temps de neige, des bagnolettes par temps ensoleillé, des chèches en zone désertique, des perruques en soirée déguisée, des casquettes à l'envers pour les fans de Sexion d'Assaut, des chapeaux de cow-boy pour les danseuses de country, des faluches pour les étudiantes en médecine, des coiffes bretonnes dans les Côtes-d'Armor, des bonnets phrygiens pour Marianne, des attifets pour Catherine de Médicis, des durags pour Rihanna, des némès pour Cléopâtre, et des chapeaux melons par attachement à la liberté de style. »
Supprimer les mots :
« , ou de l’autoriser, ».
Compléter cet article par les mots :
« , à l’exception des capuches par temps de pluie, des chapkas par temps de neige, des perruques en soirée déguisée, et des chapeaux melon par attachement à la liberté de style ».
Supprimer les alinéas 17 à 34 et 48 à 58.
I. – Compléter l’alinéa 25 par les mots :
« et le juge de l’exécution, »
II. – Compléter l’alinéa 26 par les mots :
« et la procédure mentionnée à l’article L. 670‑1 à L. 670‑8 du code de commerce »
III. – Après l’alinéa 30, insérer les cinq alinéas suivants :
« 9° Pour les procédures relatives à la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant mentionnée à l’article 373‑2‑2 du code civil ;
« 10° Pour les procédures mentionnées au premier alinéa de l’article L. 241‑9 du code de l’action sociale et des famille lorsqu’elles sont intentées par la personne handicapée ou son représentant légal ;
« 11° Pour les procédures relevant du contentieux de la sécurité sociale et de l’admission à l’aide sociale ;
« 12° Pour les procédures relatives à la contestation d’une décision individuelle prise par l’opérateur mentionné à l’article L. 5312‑1 du code du travail ;
« 13° Pour les procédures relevant de la matière gracieuse. »
I. – Supprimer les alinéas 17 à 34
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 48 à 58.
I. – Compléter l’alinéa 25 par les mots :
« et le juge de l’exécution, ».
II. – Compléter l’alinéa 26 par les mots :
« et la procédure mentionnée à l’article L. 670‑1 à L. 670‑8 du code de commerce ».
III. – Après l’alinéa 30, insérer les cinq alinéas suivants :
« 9° Pour les procédures relatives à la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant mentionnée à l’article 373‑2‑2 du code civil ;
« 10° Pour les procédures mentionnées au premier alinéa de l’article L. 241‑9 du code de l’action sociale et des famille lorsqu’elles sont intentées par la personne handicapée ou son représentant légal ;
« 11° Pour les procédures relevant du contentieux de la sécurité sociale et de l’admission à l’aide sociale ;
« 12° Pour les procédures relatives à la contestation d’une décision individuelle prise par l’opérateur mentionné à l’article L. 5312‑1 du code du travail ;
« 13° Pour les procédures relevant de la matière gracieuse. »
Supprimer cet article.
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Performance et résilience des bâtiments de l'État et de ses opérateurs | -100 000 € | -100 000 € |
| programme (modification) | Transformation publique | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonction publique | 100 000 € | 100 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage de la transformation et de la fonction publiques | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Performance et résilience des bâtiments de l'État et de ses opérateurs | 50 000 000 € | 50 000 000 € |
| programme (modification) | Transformation publique | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonction publique | -50 000 000 € | -50 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage de la transformation et de la fonction publiques | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Performance et résilience des bâtiments de l'État et de ses opérateurs | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Transformation publique | -499 999 € | -499 999 € |
| programme (modification) | Fonction publique | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage de la transformation et de la fonction publiques | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | -100 000 € | -100 000 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Indemnisation pour la famille de Moussa Sylla | 100 000 € | 100 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | -4 289 735 € | -4 289 735 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | -2 000 000 € | -2 000 000 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | 2 000 000 € | 2 000 000 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | -18 630 000 € | -18 630 000 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Plan d'internalisation du service d'entretien au sein de l'Assemblée nationale | 18 630 000 € | 18 630 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | -8 040 000 € | -8 040 000 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | 8 040 000 € | 8 040 000 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | -2 651 892 € | -2 651 892 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | 2 651 892 € | 2 651 892 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Performance et résilience des bâtiments de l'État et de ses opérateurs | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Transformation publique | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonction publique | -20 000 000 € | -20 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage de la transformation et de la fonction publiques | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Fonds pour l'attractivité de la fonction publique territoriale | 20 000 000 € | 20 000 000 € |
| ligneCredit (création) | dont titre 2 | 20 000 000 € | 20 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Justice judiciaire | 500 000 € | 500 000 € |
| programme (modification) | Administration pénitentiaire | -500 000 € | -500 000 € |
| programme (modification) | Protection judiciaire de la jeunesse | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Accès au droit et à la justice | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage de la politique de la justice | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil supérieur de la magistrature | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Justice judiciaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Administration pénitentiaire | 2 600 000 € | 2 600 000 € |
| programme (modification) | Protection judiciaire de la jeunesse | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Accès au droit et à la justice | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage de la politique de la justice | -2 600 000 € | -2 600 000 € |
| programme (modification) | Conseil supérieur de la magistrature | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | -4 289 735 € | -4 289 735 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | -2 000 000 € | -2 000 000 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | 2 000 000 € | 2 000 000 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | -8 040 000 € | -8 040 000 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | 8 040 000 € | 8 040 000 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | -2 651 892 € | -2 651 892 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | 2 651 892 € | 2 651 892 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Présidence de la République | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Assemblée nationale | -18 630 000 € | -18 630 000 € |
| programme (modification) | Sénat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | La Chaîne parlementaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Indemnités des représentants français au Parlement européen | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil constitutionnel | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Haute Cour | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Cour de justice de la République | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Plan d'internalisation du service d'entretien au sein de l'Assemblée nationale | 18 630 000 € | 18 630 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Coordination du travail gouvernemental | 1 050 000 € | 1 050 000 € |
| programme (modification) | Protection des droits et libertés | -1 050 000 € | -1 050 000 € |
| Solde | : | € | € |
I. – Supprimer les alinéas 17 à 33.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 47 à 57.
I. – Compléter l’alinéa 23 par les mots :
« et le juge de l’exécution ».
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 24 par les mots :
« et la procédure mentionnée à l’article L. 670‑1 à L. 670‑8 du code de commerce ».
III. – En conséquence, après l’alinéa 28, insérer les cinq alinéas suivants :
« 9° Pour les procédures relatives à la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant mentionnée à l’article 373‑2‑2 du code civil ;
« 10° Pour les procédures mentionnées au premier alinéa de l’article L. 241‑9 du code de l’action sociale et des famille lorsqu’elles sont intentées par la personne handicapée ou son représentant légal ;
« 11° Pour les procédures relevant du contentieux de la sécurité sociale et de l’admission à l’aide sociale ;
« 12° Pour les procédures relatives à la contestation d’une décision individuelle prise par l’opérateur mentionné à l’article L. 5312‑1 du code du travail ;
« 13° Pour les procédures relevant de la matière gracieuse. »
I. – Supprimer les alinéas 17 à 33
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 47 à 57.
I. – Compléter l’alinéa 23 par les mots :
« et le juge de l’exécution ».
II. – Compléter l’alinéa 24 par les mots :
« et la procédure mentionnée à l’article L. 670‑1 à L. 670‑8 du code de commerce ».
III. – Après l’alinéa 28, insérer les cinq alinéas suivants :
« 9° Pour les procédures relatives à la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant mentionnée à l’article 373‑2‑2 du code civil ;
« 10° Pour les procédures mentionnées au premier alinéa de l’article L. 241‑9 du code de l’action sociale et des famille lorsqu’elles sont intentées par la personne handicapée ou son représentant légal ;
« 11° Pour les procédures relevant du contentieux de la sécurité sociale et de l’admission à l’aide sociale ;
« 12° Pour les procédures relatives à la contestation d’une décision individuelle prise par l’opérateur mentionné à l’article L. 5312‑1 du code du travail ;
« 13° Pour les procédures relevant de la matière gracieuse. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
À l’alinéa 4, substituer au taux :
« 25 % »
le taux :
« 50 % ».
À l’alinéa 5, substituer au taux :
« 25 % »
le taux :
« 50 % ».
À l’alinéa 5, substituer au taux :
« 25 % »
le taux :
« 50 % ».
Le 1° du I de l’article L. 2334‑7 du code général des collectivités territoriales, est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Cette dotation prend en charge toutes les dépenses inhérentes à la fonction d’élu, soit notamment les indemnités, les frais liés à l’exercice du mandat et les formations, à l’exclusion de toute autre dépense. La somme attribuée à ces dépenses de fonctionnement démocratique est fixée annuellement en loi de finances et ne peut être utilisée pour aucune autre dépense. »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« 1° B Afin de garantir une indemnisation minimale de chaque élu municipal, l’indemnité allouée à chaque conseiller municipal en application du présent article ne peut être fixée à un montant nul.
Insérer l’article suivant :
« L’article L.2122-15 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1°au premier alinéa, après la première phrase, insérer « La démission du maire n’emporte pas démission immédiate de ses adjoints ».
2°au deuxième alinéa, après le mot « L.2122-17. » insérer la phrase « Les adjoints au maire perçoivent leur indemnité de fonction conformément à l’article L.2123-24 ».
À l’alinéa 2, substituer aux mots “mandat complet” les mots “période de six années de mandat, continues ou non,”
I. – Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :
a) ter) Le même premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les autres dépenses de transport et de séjour engagées pour se rendre à des séances du conseil municipal ou des réunions des commissions et instances dont ils font partie ès qualités peuvent être remboursées selon des modalités fixées par délibération du conseil municipal. » ;
II. – Après l’alinéa 14, insérer trois alinéas ainsi rédigés :
c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Les autres dépenses de transport et de séjour pouvant résulter de l’exercice de leur mandat peuvent être remboursées selon des modalités fixées par délibération de l’organe délibérant des établissements publics de coopération intercommunale mentionnés à l’article L. 5211-12. » ;
d) Au troisième alinéa, les mots : « au premier alinéa » sont remplacés par les mots : « aux alinéas précédents » ;
Compléter cet article par la phrase suivante :
« Cette circulaire présente ces dispositions de manière claire et accessible et expose notamment les moyens mis à disposition des élus dans le cadre du « pack sécurité », explicite les circulaires et dépêches du garde des Sceaux concernant la protection des élus, et détaille les procédures de signalement et de dépôt de plainte. »
I. – Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :
« Les modalités de remboursement sont fixées par délibération du conseil départemental. Les dispositions de l’article L. 311‑1 du code des relations entre le public et l’administration sont applicables aux notes de frais de représentation. »
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les deux phrases suivantes :
« Les modalités de remboursement sont fixées par délibération du conseil régional. Les dispositions de l’article L. 311‑1 du code des relations entre le public et l’administration sont applicables aux notes de frais de représentation. »
Le paragraphe 3 de la sous-section 1 de la section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complété par un article L. 5211‑10‑1 A ainsi rédigé :
« Art. L. 5211‑10‑1 A. – Le président peut décider que la réunion du bureau se tient en plusieurs lieux, par visioconférence.
« Lorsque la réunion du bureau se tient par visioconférence, le quorum est apprécié en fonction de la présence des membres du bureau dans les différents lieux par visioconférence.
« Le bureau se réunit en un seul et même lieu au moins une fois par semestre.
« Lorsque la réunion du bureau se tient entièrement ou partiellement par visioconférence, il en est fait mention dans la convocation. »
Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :
« 2° Le dernier alinéa de l’article L. 4132‑10 du même code est ainsi rédigé :
« « Sans préjudice des pouvoirs que le président du conseil régional tient de l’article L. 4132‑11, ces séances doivent être enregistrées et retransmises par des moyens de communication audiovisuelle. » ;
« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 3121‑11 dudit code est ainsi rédigé :
« « Sans préjudice des pouvoirs que le président du conseil départemental tient de l’article L. 3121‑12, ces séances doivent être enregistrées et retransmises par des moyens de communication audiovisuelle. » »
Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Au premier alinéa de l’article L. 2121‑11, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « six » ;
2° L’article L. 2121‑12 est ainsi modifié :
a) Après le mot : « adressée », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « aux membres du conseil municipal au moins cinq jours francs avant la réunion du conseil municipal » ;
b) À la première phrase du troisième alinéa, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ».
I – Alinéa 3
Remplacer les mots
ainsi rédigé
par les mots :
et 3° ter ainsi rédigés
II – Après l’alinéa 4
Insérer un alinéa ainsi rédigé :
3° ter Aux activités liées à l’exercice du mandat faisant l’objet d’une convocation formelle.
Compléter l’article par les deux alinéas suivants :
« III. – Après le troisième alinéa de l’article L4135-19 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« « Lorsqu’ils sont régulièrement inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur situé en dehors du territoire de la région, les membres du conseil régional peuvent bénéficier, selon des modalités fixées par délibération du conseil régional, du remboursement des frais de déplacement engagés pour se rendre aux séances et réunions mentionnées à l’article L. 4135-1. » ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 3° Une présentation des outils auxquels les élus peuvent avoir recours lorsqu’ils sont menacés ou victimes de violences. »
Supprimer les alinéas 2 à 7.
Supprimer les alinéas 3 à 7.
Au premier alinéa du I de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, les mots : « publics ou » sont supprimés.
Au plus tard douze moi après la promulgation de la présente loi, le ministre de l'Intérieur et des Outre-mer ou le ministre de la Justice ou la ministre déléguée chargée de la Ruralité met à jour la circulaire du 3 juillet 2023 et précise explicitement les publics auxquels s’adresse le « pack sécurité » en rappelant que celui-ci est destiné à tous les élus locaux sans exception, titulaires ou non d’une délégation, quelle que soit la catégorie de collectivité.
Après le 2° du I de l’article 17 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, sont insérés des 3°, 4° et 5° ainsi rédigés :
« 3° Aux maires des communes de plus de 100 000 habitants ;
« 4° Aux présidents des collectivités territoriales, autres que celles mentionnées à l’alinéa précédent, de plus de 100 000 habitants ;
« 5° Aux directeurs des administrations autres que celles mentionnées au 3° du présent I mettant en œuvre des activités exposées au risque de corruption. La liste des secteurs concernés et des seuils d’effectif prévus pour l’application de ce 5° sont définis par décret en Conseil d’État. ».
Supprimer cet article.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de perception des indemnités par les élus locaux siégeant dans des organismes extérieurs et leur lien avec l’investissement effectif des élus dans les travaux et les décisions de ces structures.
Ce rapport doit notamment examiner :
1° Les critères actuels de versement des indemnités ou jetons de présence aux élus locaux au titre de leur participation à ces instances ;
2° Le degré d’assiduité, de participation effective aux réunions et de contribution aux travaux des élus concernés ;
3° Les éventuels écarts constatés entre le montant des indemnités perçues et l’investissement réel des élus dans l’exercice de leurs fonctions dans ces structures ;
4° Les bonnes pratiques observées en matière de transparence, de contrôle et de conditionnalité des indemnités à l’engagement réel ;
Ce rapport examine également le pendant inverse, c’est-à-dire les élus siégeant dans un organisme extérieur ou responsables d’une structure qui demande beaucoup d’investissement mais ne recevant pas d’indemnité à cet égard. Il présente des pistes pour améliorer la reconnaissance et l’indemnisation des élus ayant des délégations impliquant d’importantes responsabilités ou siégeant dans des structures très prenantes.
Enfin, ce rapport étudie la répartition genrée des rôles au sein de ces instances en fonction des indemnités perçues pour y siéger.
Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant les moyens humains, matériels et financiers dont disposent les élus d’opposition au sein des conseils municipaux, ainsi que dans les autres collectivités territoriales.
Ce rapport identifie les éventuelles insuffisances et propose des pistes d’amélioration pour garantir l’exercice effectif et équitable du mandat d’élu local, dans le respect du pluralisme démocratique.
Le 1° du I de l’article L. 2334‑7 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Cette dotation prend en charge toutes les dépenses inhérentes à la fonction d’élu, soit notamment les indemnités, les frais liés à l’exercice du mandat et les formations, à l’exclusion de toute autre dépense. La somme attribuée à ces dépenses de fonctionnement démocratique est fixée annuellement en loi de finances et ne peut être utilisée pour aucune autre dépense. »
Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2122‑15 du code général des collectivités territoriales, est insérée une phrase ainsi rédigée : « La démission du maire n’emporte pas démission immédiate de ses adjoints ».
L’article L. 2123‑24‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un VI ainsi rédigé :
« VI. – L’indemnité allouée aux conseillers municipaux ne peut être fixée à un montant nul que dans des circonstances exceptionnelles, dûment justifiées par une délibération motivée. Ces circonstances peuvent notamment résulter d’une situation financière dégradée, constatée au cours des deux dernières années par un rapport de la chambre régionale des comptes ou par un avis émis en application de l’article L. 1612‑5 du présent code. La délibération est prise à scrutin public et transmise au représentant de l’État dans les conditions de l’article L. 2131‑1. »
L’article L. 5211‑12‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cet état est rendu public dans des conditions définies par décret. »
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« mandat complet »
les mots :
« période de six années de mandat, continues ou non, ».
I. – Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :
a) ter) Le même premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les autres dépenses de transport et de séjour engagées pour se rendre à des séances du conseil municipal ou des réunions des commissions et instances dont ils font partie ès qualités peuvent être remboursées selon des modalités fixées par délibération du conseil municipal. » ;
II. – Après l’alinéa 14, insérer trois alinéas ainsi rédigés :
c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Les autres dépenses de transport et de séjour pouvant résulter de l’exercice de leur mandat peuvent être remboursées selon des modalités fixées par délibération de l’organe délibérant des établissements publics de coopération intercommunale mentionnés à l’article L. 5211-12. » ;
d) Au troisième alinéa, les mots : « au premier alinéa » sont remplacés par les mots : « aux alinéas précédents » ;
1° Le dernier alinéa de l’article L. 4132-10 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :
« Sans préjudice des pouvoirs que le président du conseil régional tient de l’article L. 4132-11, ces séances sont enregistrées et retransmises, dans des conditions définies par le règlement intérieur, permettant l’accès du public par des moyens de communication audiovisuelle. »
2° Le dernier alinéa de l’article L. 3121-11 du même code est ainsi rédigé :
« Sans préjudice des pouvoirs que le président du conseil départemental tient de l’article L. 3121-12, ces séances sont enregistrées et retransmises, dans des conditions définies par le règlement intérieur, permettant l’accès du public par des moyens de communication audiovisuelle. » »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« 3°ter Aux activités liées à l’exercice du mandat faisant l’objet d’une convocation formelle. »
L’article L. 821‑1 du code de l’éducation est compété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’exercice d’un mandat électif local par un étudiant ne peut, en tant que tel, entraîner de sanction financière au titre de l’assiduité ou du contrôle de présence, dès lors que les absences sont justifiées par l’exercice de ce mandat. »
À l'article L. 611‑9 du code de l'éducation, après le mot : « formation », sont insérés les mots : « par l’octroi de crédits dans le cadre du système européen de transfert et d’accumulation de crédits ».
I. – À la fin de l’alinéa 5, substituer au mot :
« compromettant »
les mots :
« de nature à compromettre ».
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 8, substituer au mot :
« compromettant »
les mots :
« de nature à influencer ».
Supprimer les alinéas 6 et 7.
Au 6° de l’article 18‑2 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est ainsi modifié, le nombre : « 100 000 » est remplacés par le nombre : « 50 000 ».
Après le 2° du I de l’article 17 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, sont insérés des 3° et 4° ainsi rédigés :
« 3° Aux maires des communes de plus de 100 000 habitants ;
« 4° Aux présidents des collectivités territoriales, autres que celles mentionnées à l’alinéa précédent, de plus de 100 000 habitants. ».
Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant les moyens humains, matériels et financiers dont disposent les élus d’opposition au sein des conseils municipaux, ainsi que dans les autres collectivités territoriales.
Ce rapport identifie les éventuelles insuffisances et propose des pistes d’amélioration pour garantir l’exercice effectif et équitable du mandat d’élu local, dans le respect du pluralisme démocratique.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de perception des indemnités par les élus locaux siégeant dans des organismes extérieurs et leur lien avec l’investissement effectif des élus dans les travaux et les décisions de ces structures.
Ce rapport doit notamment examiner :
1° Les critères actuels de versement des indemnités ou jetons de présence aux élus locaux au titre de leur participation à ces instances ;
2° Le degré d’assiduité, de participation effective aux réunions et de contribution aux travaux des élus concernés ;
3° Les éventuels écarts constatés entre le montant des indemnités perçues et l’investissement réel des élus dans l’exercice de leurs fonctions dans ces structures ;
4° Les bonnes pratiques observées en matière de transparence, de contrôle et de conditionnalité des indemnités à l’engagement réel ;
Ce rapport examine également le pendant inverse, c’est-à-dire les élus siégeant dans un organisme extérieur ou responsables d’une structure qui demande beaucoup d’investissement mais ne recevant pas d’indemnité à cet égard. Il présente des pistes pour améliorer la reconnaissance et l’indemnisation des élus ayant des délégations impliquant d’importantes responsabilités ou siégeant dans des structures très prenantes.
Enfin, ce rapport étudie la répartition genrée des rôles au sein de ces instances en fonction des indemnités perçues pour y siéger.
Supprimer cet article.
I. – À l’alinéa 17, supprimer les mots :
« , par une décision spécialement motivée, ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 18, supprimer les mots :
« , par une décision spécialement motivée, ».
III. – En conséquence, à l’alinéa 35, supprimer les mots :
« , par une décision spécialement motivée, ».
IV. – En conséquence, à l’alinéa 36, supprimer les mots :
« , par une décision spécialement motivée, ».
Rédiger ainsi cet article :
« Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er septembre de chaque année, un rapport sur le taux de récidive. Ce rapport présente des indicateurs permettant de suivre annuellement son évolution.
« En cas de modification des méthodes de calcul ou des périmètres retenus, le rapport rend publics les taux de récidive selon les anciens indicateurs, notamment ceux en vigueur avant 2023 dans les documents budgétaires. Il précise également les écarts induits par les nouvelles méthodes ou nomenclatures retenues depuis cette date. »
Au titre, substituer aux mots :
« l’effectivité du droit fondamental d’éligibilité »
les mots :
« les élus condamnés pour des atteintes à la probité ».
Rédiger ainsi le titre de la proposition :
« visant à créer une justice de classe ».
« Chapitre unique
« Création d’une justice de classe »
Supprimer cet article.
La dernière phrase de l’article 131‑26 du code pénal est complétée par les mots :
« , notamment les fonctions visées au premier alinéa de l’article 4 et aux 4° à 8° de l’article 11 de la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique ».
La présente loi entre en vigueur à compter du 1er juin 2027.
La présente loi s’applique aux faits commis après son entrée en vigueur.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’opportunité de supprimer pour toutes les peines la possibilité de prononcer l’exécution provisoire.
Supprimer cet article.
Au début, ajouter l'alinéa suivant :
« La dernière phrase de l’article 131‑26 du code pénal est complétée par les mots : « « , notamment les fonctions mentionnées au premier alinéa de l’article 4 et aux 4° à 8° de l’article 11 de la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique. » »
L’alinéa 7 de l'article 131‑26 du code pénal est substitué par un alinéa ainsi rédigé :
« L'interdiction des droits civils et de famille ne peut excéder une durée de dix ans en cas de condamnation pour crime et une durée de cinq ans en cas de condamnation pour délit. Toute condamnation pour détournement de fonds publics est assortie d'une peine d’inéligibilité à vie. »
L’article 131-6 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les peines mentionnées au présent article ne peuvent faire l’objet d’une exécution provisoire. »
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« 2° Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« « Les peines mentionnées au présent article ne peuvent faire l’objet d’une exécution provisoire. » »
L’article 1er entre en vigueur à compter du 1er juin 2027.
« Chapitre unique
« Protéger les élus condamnés pour détournement de fonds publics »
Rédiger ainsi l’alinéa 2 :
« La juridiction ne peut prononcer l’exécution provisoire qu’après avoir apprécier le caractère proportionné de l’atteinte que cette mesure est susceptible de porter à l’exercice d’un mandat en cours et à la préservation de la liberté de l’électeur. »
I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« et l’inéligibilité ».
II. – En conséquence, au même alinéa 2, substituer au mot :
« peuvent »,
le mot :
« peut ».
À l’alinéa 2, supprimer le mot :
« ne ».
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« L’exécution provisoire reste toutefois applicable en cas de condamnation pour les faits prévus à l’article 432‑15 du code pénal lorsque le préjudice est supérieur à 2 500 000 euros. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis A Après la première phrase du second alinéa de l’article 15‑3, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il reproduit également l’article 10‑1 en des termes intelligibles et mentionne les modalités d’accès à une mesure de justice restaurative. »
À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :
« simples et accessibles »
les mots :
« intelligibles et contextualisés ».
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« 4° Le même l’article 40‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« « Dans tous les cas, l’avis adressé aux victimes reproduit l’article 10‑1 en des termes intelligibles et mentionne les modalités d’accès à une mesure de justice restaurative. » »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 4° L’article 88 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque la plainte avec constitution de partie civile fait suite à la décision du procureur de la République ne pas engager lui-même des poursuites, le juge d’instruction peut décider, à la demande la victime, de dispenser celle-ci du versement de la consignation lorsque les dispositions du deuxième alinéa de l’article 40‑1 ont été méconnues. Cette décision n’est pas susceptible de recours. » »
À la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :
« simples et accessibles »
les mots :
« accessibles et contextualisés ».
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« c) Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il reproduit également l’article 10‑1 en des termes accessibles et mentionne les modalités d’accès à une mesure de justice restaurative. »
Compléter l’alinéa 10 par les mots :
« et la possibilité de bénéficier d’une mesure de justice restaurative prévue par l’article 10‑1 ».
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la formation initiale et continue des officiers de police judiciaires et des gendarmes concernant l’accueil de la parole des personnes victimes d’infractions, de crimes ou délits présumés à caractère sexiste ou sexuelles, et des violences conjugales.
Ce rapport doit notamment évaluer les formations actuellement dispensées aux officiers de police judiciaire et aux gendarmes, identifier leurs lacunes, et proposer des mesures pour y remédier.
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« 4° L’article 88 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque la plainte avec constitution de partie civile fait suite à la décision du procureur de la République ne pas engager lui-même des poursuites, le juge d’instruction peut décider, à la demande la victime, de dispenser celle-ci du versement de la consignation lorsque les dispositions du deuxième alinéa de l’article 40‑1 ont été méconnues. Cette décision n’est pas susceptible de recours. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact de la procédure pénale numérique sur les relations entre les justiciables et l’institution judiciaire, ainsi que sur la compréhension, par ces derniers, du déroulement de la procédure. Ce rapport porte une attention particulière à la situation des victimes dont les plaintes ont été classées sans suite.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la situation financière des associations d’aide aux victimes et sur les conséquences de leur manque de moyen dans la réalisation de leurs missions.
Rédiger ainsi le titre :
« tendant à l’instauration de peines planchers pour certains délits ».
Au titre de la proposition, substituer aux mots :
« visant à restaurer l’autorité de l’État »
les mots :
« tendant à l’instauration de peines planchers pour certains délits ».
À la fin du titre de la proposition, substituer aux mots :
« l’autorité de l’État »,
les mots :
« les peines planchers, une mesure inefficace et populiste ».
À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« , par une décision spécialement motivée, ».
Supprimer cet article.
À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« , par une décision spécialement motivée, ».
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les politiques publiques menées par l’État, et en particulier le ministère de la justice, pour mieux ancrer la justice dans les territoires via la relation avec les élus municipaux.
Le rapport détaille notamment l’état de la mise en œuvre d’interlocuteurs uniques avec les parquets et les services pénitentiaires, notamment ceux d’insertion et de probation, en direction des élus locaux, en exposant les moyens humains et financiers déployés pour ce faire. Il détaille notamment les politiques programmées et leur déploiement à destination des élus municipaux, en particulier pour ceux des quartiers prioritaires de la ville et des zones périurbaines et rurales.
Ce rapport comporte une analyse qualitative et quantitative, fondée notamment sur : le taux d’exécution effective des peines alternatives prononcées ; le nombre de structures locales mobilisées pour l’accueil des mesures (travaux d’intérêt général, placements extérieurs, etc.) ; la répartition territoriale des dispositifs et leur accessibilité effective ; le taux de récidive différencié selon le type de mesure et le niveau d’accompagnement ; les partenariats actifs entre services judiciaires, collectivités et structures associatives ou économiques.
I. – Il est créé une contribution additionnelle au prélèvement sur les contrats d’assurance de biens prévus à l’article L. 422‑1 du code des assurances.
Elle est recouvrée dans les conditions et selon les modalités définies au même article.
Son montant est fixé par le ministre de la justice et est compris entre 0.30 € et 1.50 €.
II. – Au quatrième alinéa de l’article L. 422‑1 du code des assurances, le montant : « 6,50 € » est remplacé par le montant : « 8 € ».
Supprimer cet article.
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
Après le quatrième alinéa de l’article L. 5211-10 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La répartition, par sexe, des vice-présidents doit s’effectuer en proportion de celle, par sexe, des membres de l’organe délibérant. Le mode de calcul de cette répartition est fixé par voie règlementaire. »
Substituer aux alinéas 28 à 34 les neuf alinéas suivants :
« Art. 706‑74‑2. – Le procureur de la République près un tribunal judiciaire autre que celui du tribunal judiciaire siégeant dans la ville où est établi le procureur national anti-criminalité organisée peut, pour les infractions entrant dans le champ d’application de l’article 706‑74‑1, requérir le juge d’instruction de se dessaisir au profit de la juridiction d’instruction du ressort du procureur de la République national anti‑criminalité organisée. Les parties sont préalablement avisées et invitées à faire connaître leurs observations par le juge d’instruction ; l’ordonnance est rendue huit jours au plus tôt et un mois au plus tard à compter de cet avis.
« L’ordonnance par laquelle le juge d’instruction se dessaisit ne prend effet qu’à compter du délai de cinq jours prévu par l’article 706‑74‑2 ; lorsqu’un recours est exercé en application de cet article, le juge d’instruction demeure saisi jusqu’à ce que l’arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation soit porté à sa connaissance.
« Dès que l’ordonnance est devenue définitive, le procureur de la République adresse le dossier de la procédure au procureur de la République anti-criminalité organisée.
« Les dispositions du présent article sont applicables devant la chambre de l’instruction.
« Art. 706‑74‑2‑1. – La juridiction saisie en application de la présente section reste compétente quelles que soient les incriminations retenues lors du règlement ou du jugement de l’affaire, sous réserve de l’application des articles 181 et 469. Si les faits constituent une contravention, le juge d’instruction prononce le renvoi de l’affaire devant le tribunal de police compétent en application de l’article 522.
« Art. 706‑74‑2‑2. – Dans les cas prévus à l’article 706‑74‑2, le mandat de dépôt ou d’arrêt conserve sa force exécutoire ; les actes de poursuite ou d’instruction et les formalités intervenus avant que la décision de dessaisissement ou d’incompétence soit devenue définitive n’ont pas à être renouvelés.
« Art. 706‑74‑2‑3. – Toute ordonnance rendue sur le fondement de l’article 706‑74‑2 par laquelle un juge d’instruction statue sur son dessaisissement peut, à l’exclusion de toute autre voie de recours, être déférée dans les cinq jours de sa notification, à la requête du ministère public, des parties, à la chambre criminelle de la Cour de cassation qui désigne, dans les huit jours suivant la date de réception du dossier, le juge d’instruction chargé de poursuivre l’information. Le ministère public peut également saisir directement la chambre criminelle de la Cour de cassation lorsque le juge d’instruction n’a pas rendu son ordonnance dans le délai d’un mois prévu au premier alinéa de l’article 706‑74‑2.
« L’arrêt de la chambre criminelle est porté à la connaissance du juge d’instruction ainsi qu’au ministère public et signifié aux parties.
« Les dispositions du présent article sont applicables à l’arrêt rendu sur le fondement du dernier alinéa de l’article 706‑74‑2 par lequel une chambre de l’instruction statue sur son dessaisissement. »
Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :
« « 10° quater (nouveau) Les personnes se livrant à titre habituel et principal à la vente ou à la location d’aéronefs privés, lorsque la transaction porte sur un aéronef privé dont la valeur est supérieure à un seuil déterminé par décret. » »
Après l’alinéa 16, insérer les quatre alinéas suivants :
« I quater (nouveau). – L’article 706‑33 du code de procédure pénale est ainsi modifié :
« 1° Au premier alinéa, les mots : « hôtel, maison meublée, pension, débit de boissons, restaurant, club, cercle, dancing, lieu de spectacle ou leurs annexes ou lieu quelconque ouvert au public ou utilisé par le public » sont remplacés par les mots : « local commercial, établissement, lieu ouvert au public ou utilisé par le public ainsi que leurs annexes » ;
« 2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« « Ces dispositions sont également applicables en cas de poursuite pour l’une des infractions visées par les articles 321‑1, 321‑2 et 324‑1 à 324‑6‑1 du code pénal, lorsqu’elles sont commises en lien avec l’une des infractions visées par le premier alinéa du présent article. » »
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« VI. – L’article L. 321‑10 du code de commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« « Les informations contenues dans les registres tenus individuellement sont reportées dans un registre national mis en œuvre par le ministre chargé de la culture. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fixe les modalités d’application du présent article. » »
Compléter cet article par les trois alinéas suivants :
« VI. – L'article L. 5114‑2 du code des transports est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« « Il est institué un fichier national spécifique aux bateaux de plaisance enregistrés sur le territoire de la République française. Les services du ministre chargé de la mer mettent en œuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel aux fins d’enregistrement des bateaux de plaisance et d’identification de leur propriétaire.
« « Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fixe les modalités d’application du présent article. Il précise notamment la durée de conservation des informations enregistrées, qui ne peut être supérieure à deux ans. » »
Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :
« Les décisions prises sur le fondement du présent article sont soumises au respect d’une procédure contradictoire préalable en application de l’article L. 121‑1 du code des relations entre le public et l’administration. Les exceptions prévues aux 1° et 2° de l’article L. 121‑2 du même code ne sont pas applicables. »
Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :
« Un arrêté détermine les modalités simplifiées de la protection du maire par le service de la protection en cas de danger grave. »
Après l’alinéa 96, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° A Après le 7° de l’article 3, il est inséré un 8° ainsi rédigé :
« « 8° Réalise une cartographie nationale annuelle des risques de corruption, dressant notamment un état des lieux de la corruption et des menaces liées à la criminalité organisée au sein des administrations exposées et des zones sensibles, notamment des zones portuaires et aéroportuaires. Cette cartographie étudie également les facteurs endogènes qui peuvent expliquer la vulnérabilité de certains agents. » »
Après l’alinéa 98, insérer les trois alinéas suivants :
« 4° Aux maires des communes de plus de 100 000 habitants ;
« 5° Aux présidents des collectivités territoriales, autres que celles mentionnées à l’alinéa précédent, de plus de 100 000 habitants ;
« 6° Aux directeurs des administrations autres que celles mentionnées au 3° du présent I mettant en œuvre des activités exposées au risque de corruption. La liste des secteurs concernés et des seuils d’effectif prévus pour l’application de ce 6° sont définis par un décret pris en Conseil d’État ; ».
Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :
« II quater. – Nonobstant le I, le paiement d’une dette au profit d’une personne mentionnée à l’article L. 561‑2 ne peut être effectué en espèce si elle est supérieure à 1 000 euros, et ne peut être effectué au moyen de monnaie électronique si elle est supérieure à 3 000 euros. » ;
I. – À l’alinéa 12, substituer au mot :
« six »
le mot :
« trois ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 13.
III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 14 :
« Le ministre de l’intérieur peut, dans les mêmes conditions, ordonner la fermeture de ces mêmes lieux pour une durée pouvant aller jusqu’à un an. Dans ce cas, la durée de la fermeture prononcée par le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, par le préfet de police, s’impute sur celle de la fermeture prononcée par le ministre. »
Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :
« Les décisions prises sur le fondement du présent article sont soumises au respect d’une procédure contradictoire préalable en application de l’article L. 121‑1 du code des relations entre le public et l’administration. Les exceptions prévues aux 1° et 2° de l’article L. 121‑2 du même code ne sont pas applicables. »
Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :
« En cas de poursuite pour l’une des infractions mentionnées au premier alinéa, la durée de la fermeture par l’autorité administrative s’impute sur celle de la fermeture prononcée par la juridiction d’instruction. Les mesures prévues au présent article cessent de plein droit de produire effet en cas de décision de non-lieu, de relaxe ou d’acquittement. »
Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :
« La juridiction pénale saisie pour le jugement de l’infraction mentionnée au premier alinéa statue d’office sur la légalité de la fermeture prononcée sur le fondement de l’article L. 333‑2. »
Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :
« L’annulation de l’arrêté de fermeture par la juridiction administrative survenue avant ou après la décision définitive de la juridiction pénale constitue un fait nouveau au sens de l’article 622 du code de procédure pénale. »
Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :
« 1° AA Au premier alinéa du I de l’article L. 112‑6, les mots : « un montant fixé par décret, tenant compte du lieu du domicile fiscal du débiteur, de la finalité professionnelle ou non de l’opération et de la personne au profit de laquelle le paiement est effectué » sont remplacés par les mots : « 1 000 euros pour les paiements effectués en espèces et à 3 000 euros pour les paiements effectués au moyen de monnaie électronique » .
Après l’alinéa 45, insérer les deux alinéas suivants :
« c) Après le 16° , il est inséré un 16° bis ainsi rédigé :
« 16° bis Les sociétés sportives mentionnées à l’article L. 122‑1 du code du sport qui emploient des sportifs dont le montant total des rémunérations excède un chiffre fixé par décret ; ».
Après l’alinéa 45, insérer les deux alinéas suivants :
« c) Après le 16° , il est inséré un 16° bis ainsi rédigé :
« 16° bis Les ligues professionnelles mentionnées à l’article L. 132‑1 du code du sport ; ».
Après l’alinéa 45, insérer les deux alinéas suivants :
« c) Après le 16° , il est inséré un 16° bis ainsi rédigé :
« 16° bis La ligue professionnelle mentionnée à l’article L. 132‑1 du code du sport, affiliée à la Fédération française de football ; ».
Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :
« II quater. – Nonobstant le I, le paiement d’une dette au profit d’une personne mentionnée au 9° ou au 9° bis de l’article L. 561‑2 ne peut être effectué en espèce si elle est supérieure à 1 000 euros, et ne peut être effectué au moyen de monnaie électronique si elle est supérieure à 3 000 euros. » ;
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« VIII. – La premier phrase du premier alinéa de l’article 3‑1 de la loi n° 70‑9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce est complétée par les mots « abordant notamment la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ».
L’article L. 321‑10 du code de commerce est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« Les informations contenues dans les registres tenus individuellement sont reportées dans un registre national mis en œuvre par le ministre chargé de la culture.
« Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fixe les modalités d’application du présent article. Il précise notamment la durée de conservation des informations enregistrées, qui ne peut être supérieure à deux ans, et le cadre d’utilisation du fichier. »
À l’alinéa 11, après le mot :
« prévenir »,
insérer les mots :
« le renouvellement ».
Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :
« II quater. – Nonobstant le I, le paiement d’une dette au profit d’une personne mentionnée à l’article L. 561‑2 ne peut être effectué en espèce ou au moyen de monnaie électronique si elle est supérieure à 10 000 euros. » ;
L'article L. 561-5 du code monétaire et financier est complété par trois alinéas ainsi rédigés :
« Pour les professionnels visés au 15° de l’article L. 561-2, l’agrément mentionné à l’article L. 123-11-3 du code de commerce est subordonné à la justification d’une formation spécifique en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
« Il en va de même pour les professionnels visés au 1° du I de l’article L. 561-3 pour l’octroi et le renouvellement de la carte professionnelle prévue à l’article 3 de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce.
« Les modalités d’application du présent article, notamment la durée, le contenu et les conditions de contrôle de ces formations, sont précisées par décret en Conseil d’État. »
Après l’alinéa 78, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° A Après le 7° de l’article 3, il est inséré un 8° ainsi rédigé :
« 8° Réalise une cartographie nationale annuelle des risques de corruption, dressant notamment un état des lieux de la corruption et des menaces liées à la criminalité organisée au sein des administrations exposées et des zones sensibles, notamment des zones portuaires et aéroportuaires. Cette cartographie étudie également les facteurs endogènes qui peuvent expliquer la vulnérabilité de certains agents. »
Après l’alinéa 80, insérer les trois alinéas suivants :
« 4° Aux maires des communes de plus de 100 000 habitants ;
« 5° Aux présidents des collectivités territoriales, autres que celles mentionnées à l’alinéa précédent, de plus de 100 000 habitants ;
« 6° Aux directeurs des administrations autres que celles mentionnées au 3° du présent I mettant en œuvre des activités exposées au risque de corruption. La liste des secteurs concernés et des seuils d’effectif prévus pour l’application de ce 6° sont définis par un décret pris en Conseil d’État ; ».
L’article L. 5114‑2 du code des transports est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« Il est institué un fichier national spécifique aux bateaux de plaisance enregistrés sur le territoire de la République française. Les services du ministre chargé de la mer mettent en œuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel aux fins d’enregistrement des bateaux de plaisance et d’identification de leur propriétaire.
« Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fixe les modalités d’application du présent article. Il précise notamment la durée de conservation des informations enregistrées, qui ne peut être supérieure à deux ans, et le cadre d’utilisation du fichier. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Le dernier alinéa de l’article L. 111‑1 du code de la propriété intellectuelle n’est pas applicable. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« En cas d’absence de conclusions écrites du rapporteur public, la retranscription écrite des propos tenus par le rapporteur public est mise à la disposition du public à titre gratuit, sous forme électronique, dans les mêmes conditions que les jugements. »
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« En cas d’absence de conclusions écrites du rapporteur public, la retranscription écrite des propos tenus par le rapporteur public est mise à la disposition du public à titre gratuit, sous forme électronique, dans les mêmes conditions que les jugements. »
« Le dernier alinéa de l’article L. 111‑1 du code de la propriété intellectuelle n’est pas applicable. »
Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de créer une autorité chargée de contrôler l’utilisation des données issues des jugements rendus publics en application de l’article 33 de la loi n° 2019-222 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice. Ce rapport examine également les risques liés au traitement algorithmique de ces données par des acteurs privés.
A l'alinéa 2, après les mots : "n'est pas applicable."
insérer :
"Les données d'identité des magistrats, des membres du greffe et des avocats ne peuvent faire l'objet d'une réutilisation ayant pour objet ou pour effet d'évaluer, d'analyser, de comparer ou de prédire leurs pratiques professionnelles réelles ou supposées. La violation de cette interdiction est punie des peines prévues aux articles 226-18,226-24 et 226-31 du code pénal, sans préjudice des mesures et sanctions prévues par la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés."
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« Les données d’identité des magistrats, des membres du greffe et des avocats ne peuvent faire l’objet d’une réutilisation ayant pour objet ou pour effet d’évaluer, d’analyser, de comparer ou de prédire leurs pratiques professionnelles réelles ou supposées. La violation de cette interdiction est punie des peines prévues aux articles 226‑18,226‑24 et 226‑31 du code pénal, sans préjudice des mesures et sanctions prévues par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. »
I. A l’alinéa 4 de l’article L10 du code de justice administrative, substituer aux mots : « et des membres du greffe », les mots : « , des membres du greffe et des avocats ».
I. A l’alinéa 3 de l’article L111‑13 du code de l’organisation judiciaire, substitue aux mots : « et des membres du greffe », les mots : « , des membres du greffe et des avocats ».
Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de créer une autorité chargée de contrôler l’utilisation des données issues des jugements rendus publics en application de l’article 33 de la loi n° 2019-222 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice. Ce rapport examine également les risques liés au traitement algorithmique de ces données par des acteurs privés.
À la fin, substituer à la date :
« juillet 2027 »
la date :
« août 2028 ».
Au deuxième alinéa de l’article 3 de l’ordonnance n° 2021‑238 du 3 mars 2021 favorisant l’égalité des chances pour l’accès à certaines écoles de service public, les mots : « supérieur à 15 % » sont remplacés par les mots : « inférieur à 25 % ni supérieur à 30 % ».
Au deuxième alinéa de l’article 3 de l’ordonnance n° 2021‑238 du 3 mars 2021 favorisant l’égalité des chances pour l’accès à certaines écoles de service public, les mots : « supérieur à 15 % » sont remplacés par les mots : « inférieur à 20 % ni supérieur à 25 % ».
Au deuxième alinéa de l’article 3 de l’ordonnance n° 2021‑238 du 3 mars 2021 favorisant l’égalité des chances pour l’accès à certaines écoles de service public, les mots : « supérieur à 15 % » sont remplacés par les mots : « inférieur à 15 % ni supérieur à 20 % ».