À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« la personne mise en examen »
les mots :
« les faits retenus à la charge de la personne mise en examen lui paraissent suffisamment établis au regard des actes d’instruction ordonnés, que cette dernière ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :
« du procureur de la République ou ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 30 et 31.
À la deuxième phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :
« l’avis »
les mots :
« son entretien avec une association d’aide aux victimes agréée ».
Supprimer l’alinéa 38.
I. – Après le mot :
« public »,
rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 39 :
« s’assure que l’accusé reconnaît les faits et qu’il accepte la qualification légale retenue. »
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 40 à 42.
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 44, supprimer les mots :
« et de son acceptation de la proposition de peines ».
IV. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa 44.
V. – En conséquence, à l’alinéa 45, supprimer les mots :
« et des peines acceptées ».
VI. – En conséquence, à l’alinéa 59, supprimer les mots :
« et que les peines que l’accusé a librement acceptées ».
VII. – En conséquence, après le mot :
« avocat »,
supprimer la fin du même alinéa 59.
VIII. – En conséquence, après le mot :
« légale »,
supprimer la fin de l’alinéa 61.
IX. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 68 :
« Art. 380‑33. – L’arrêt de la cour d’assises est motivé, d’une part, par les constatations que l’accusé, en présence de son avocat, reconnaît les faits qui lui sont reprochés, la qualification légale qui leur est donnée et d’autre part, s’agissant de la peine prononcée, par la justification des peines au regard de la gravité des faits, de la personnalité de leur auteur, des droits de la victime et des intérêts de la société. »
I. – Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :
« L’entretien se tient en présence du ministère public et des avocats de l’ensemble des parties, le cas échéant par tout moyen de télécommunication, afin de rechercher un accord sur la liste des témoins et des experts qui seront cités à l’audience, sur leur ordre de déposition et sur la durée de l’audience. »
II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 47, substituer au mot :
« jugement »
les mots :
« détermination de la peine ».
III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 62 :
« La cour entend les témoins et les experts sur lesquels se sont accordées les parties à l’issue de l’entretien préalable afin de déterminer la peine. »
Supprimer les alinéas 5 à 100.
I. – Supprimer les alinéas 38 à 42.
II. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :
« il »,
rédiger ainsi la fin de la troisième phrase de l’alinéa 43 :
« confirme son accord pour la mise en oeuvre de la procédure de jugement des crimes reconnus. ».
III. – En conséquence, après le mot :
« accusé »,
supprimer la fin de la première phrase de l’alinéa 44.
IV. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa 44.
V. – En conséquence, à l’alinéa 45, supprimer les mots :
« et des peines acceptées ».
VI. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 48.
VII. – En conséquence, après le mot :
« éclairée »,
supprimer la fin de l’alinéa 59.
VIII. – En conséquence, à l’alinéa 61, substituer à la dernière occurrence du signe :
« , «
le mot :
« et ».
IX. – En conséquence, après le mot :
« légale »,
supprimer la fin du même alinéa 61.
X. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 62 :
« La cour entend les témoins et experts nécessaires à la détermination de la peine. »
XI. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 67 par les mots :
« afin de déterminer la peine au regard de la gravité des faits, de la personnalité de leur auteur, des droits de la victime et des intérêts de la société ».
XII. – En conséquence, supprimer les aliénas 68, 69, 73 et 74.
Au premier alinéa de l’article 10‑1 du code de procédure pénale, les mots : « se voir proposer » sont remplacés par les mots : « bénéficier d' ».
Le second alinéa de l’article 10‑1 du code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° À la troisième phrase, après le mot : « effet, », sont insérés les mots : « soumis au respect du secret professionnel, » ;
2° À la fin de la dernière phrase, les mots : « excepté les cas où un intérêt supérieur lié à la nécessité de prévenir ou de réprimer des infractions justifie que des informations relatives au déroulement de la mesure soient portées à la connaissance du procureur de la République » sont remplacés par les mots : « dans les cas prévus aux articles 223‑6 et 226‑14 du code pénal ».
Après l’article 10‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 10‑1-1 ainsi rédigé :
« Art. 10‑1-1. – Outre le cas prévu par le 1° de l’article 10‑2, la victime et l’auteur d’une infraction sont informés par tout moyen du droit de se voir proposer une mesure de justice restaurative :
« 1° Par le procureur de la République ou le délégué du procureur de la République, à tout moment de la procédure, y compris lorsque la procédure est classée sans suite ;
« 2° Par le juge d’instruction, à tout moment de l’information, et notamment lorsqu’il reçoit la plainte avec constitution de partie civile de la victime ou qu’il procède à la mise en examen de la personne poursuivie ;
« 3° Par le président de la juridiction de jugement, à tout moment de l’audience et après avoir rendu la décision sur l’action publique et sur l’action civile ;
« 4° Par le juge de l’application des peines en application du 2° du IV de l’article 707. »
L’article 10‑2 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les officiers de police judiciaire, agents de police judiciaire ou assistants d’enquête informent du droit mentionné au 8° avant tout dépôt de plainte. »
Au II de l’article préliminaire du code de procédure pénale, les mots : « et à la garantie des droits des victimes » sont remplacés par les mots : « , à la garantie des droits des victimes et à la prévention de la victimisation secondaire ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :
« sauf opposition ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :
« du ministère public et du mis en examen »
les mots :
« des parties ».
III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase de l’alinéa 10.
IV. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :
« , dans ce même délai, ».
À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :
« majeure »,
insérer les mots :
« assistée d’un avocat ».
I. – Supprimer les alinéas 11 et 34.
II. – En conséquence, à l’alinéa 20, substituer aux mots :
« Aux personnes majeures bénéficiant »
les mots :
« Lorsque l’accusé ou la partie civile bénéficient ».
I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :
« qui doit exprimer l’accord de la partie civile ».
II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.
Au premier alinéa de l’article 10‑1 du code de procédure pénale, les mots : « se voir » sont remplacés par les mots : « orienter la victime ou l’auteur de l’infraction vers tout service approprié pour leur ».
Supprimer les alinéa 3 et 33.
Supprimer l’alinéa 36.
Supprimer l'alinéa 37.
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 4 et 5.
Supprimer les alinéas 4 et 5.
Le livre II du code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° L’article 236 est complété par les mots : « , après avis du bâtonnier de l’ordre des avocats du ressort ou de son représentant » ;
2° L’article 238 est complété par les mots : « , après avis du bâtonnier de l’ordre des avocats du ressort ou de son représentant » ;
3° À l’avant-dernier alinéa de l’article 399, après le mot : « tribunal », sont insérés les mots : « et du bâtonnier de l’ordre des avocats du ressort ou de son représentant » ;
4° Le premier alinéa de l’article 511 est complété par les mots : « et du bâtonnier de l’ordre des avocats du ressort ou de son représentant ».
Supprimer cet article.
Après l'article 81‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 81‑2 ainsi rédigé :
« Art. 81‑2. – Le juge d’instruction organise une réunion de suivi de l’information judiciaire avec les avocats des parties qui en font la demande.
« Cette réunion a pour objet de les informer sur l’état d’avancement de l’information, sous réserve des éléments dont la communication serait susceptible de faire obstacle à la manifestation de la vérité, et de recueillir leurs observations.
« Le juge d’instruction peut refuser de faire droit à cette demande lorsqu’une réunion de suivi de l’information judiciaire s’est tenue au cours des douze mois précédents. »
Après l’article 81‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 81‑2 ainsi rédigé :
« Art. 81‑2. – Le juge d’instruction fixe un calendrier prévisionnel de l’information.
« Ce calendrier comporte, dans la mesure où ils peuvent être anticipés, les principaux actes d’instruction envisagés, notamment les auditions, interrogatoires, confrontations et expertises, ainsi que la date prévisionnelle d’achèvement de l’information.
« Le calendrier est communiqué aux parties et à leur avocat, sous réserve des éléments dont la communication serait susceptible à faire obstacle à la manifestation de la vérité.
« Il peut être modifié à tout moment en fonction des nécessités de l’information, des demandes d’actes des parties ou de tout élément nouveau apparu au cours de l’instruction. Les parties et leur avocat en sont alors informées.
« Le juge d’instruction organise une réunion de suivi de l’information judiciaire avec les avocats des parties qui en font la demande. Cette réunion a pour objet de les informer sur l’état d’avancement de l’information, sous réserve des éléments dont la communication serait susceptible de faire obstacle à la manifestation de la vérité, et de recueillir leurs observations. Le juge d’instruction peut refuser de faire droit à cette demande lorsqu’une réunion de suivi de l’information judiciaire s’est tenue au cours des douze mois précédents. »
Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :
« II bis. – La Commission nationale de l’informatique et des libertés est destinataire chaque année d’un rapport recensant le nombre d’autorisations délivrées, les bases consultées, les résultats obtenus et les dysfonctionnements constatés. »
À la première phrase de l’alinéa 42, après le mot :
« libertés »,
insérer les mots :
« et du Comité consultatif national d’éthique ».
Supprimer les alinéas 36 à 42.
À la première phrase de l’alinéa 42, après le mot :
« libertés »,
insérer les mots :
« et du Comité consultatif national d’éthique, ».
Compléter l’alinéa 42 par la phrase suivante :
« Seules peuvent être sélectionnées les bases de données dont les personnes concernées ont consenti de manière libre, spécifique, éclairée et explicite à l’utilisation de leurs données génétiques à des fins de recherche judiciaire ou d’identification pénale. »
Supprimer cet article.
À la première phrase de l’alinéa 38, supprimer les mots :
« aux articles 421‑1 à 421‑2‑1 du code pénal ou ».
Compléter l’alinéa 40 par la phase suivante :
« Le consentement des utilisateurs est spécialement recueilli, le cas échéant au moyen d’une case à cocher distincte, non pré-cochée et accompagnée d’une mention rédigée de manière claire, lisible et compréhensible sur l’utilisation des données génétiques à des fins d’investigations judiciaires. »
L’article 401 du code de procédure pénale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il veille à ce que les débats ne participent pas à une victimisation secondaire. »
À la deuxième phrase de l’article 406 du code de procédure pénale, après le mot : « droit », sont insérés les mots : « et, le cas échéant, la partie civile ».
L’article 2‑1 du code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° Le premier alinéa est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :
« Toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits, se proposant par ses statuts de combattre le racisme ou d’assister les victimes de discrimination fondée sur leur origine nationale, ethnique, raciale ou religieuse, peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne :
« 1° Les discriminations réprimées par les articles 225‑2 et 432‑7 du code pénal lorsqu’elles sont commises en raison de la capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée ;
« 2° L’établissement ou la conservation de fichiers réprimés par l’article 226‑19 du même code lorsqu’ils font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques ;
« 3° Les crimes et délits commis dans les conditions de l’article 132‑76 dudit code et les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail réprimées par le 5° bis A de l’article 222‑13 du même code. » ;
2° Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas d’atteinte volontaire à la vie, si la victime est décédée, l’association doit justifier avoir reçu l’accord de ses ayant-droits. » ;
3° En conséquence, le dernier alinéa est supprimé.
L’article 2‑6 du code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° Les trois premiers alinéas sont remplacés par sept alinéas ainsi rédigés :
« Toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits, se proposant par ses statuts de combattre les discriminations fondées sur le sexe, sur les mœurs , sur l’orientation sexuelle ou sur l’identité de genre, peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne :
« 1° Les discriminations réprimées par les articles 225‑2 et 432‑7 du code pénal et L. 1146‑1 et L. 1155‑2 du code du travail, lorsqu’elles sont commises en raison du sexe, de la situation de famille, des mœurs, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre de la victime ou à la suite d’un harcèlement sexuel ;
« 2° L’établissement ou la conservation de fichiers réprimés par l’article 226‑19 du code pénal lorsqu’ils font apparaître, directement ou indirectement, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ;
« 3° Les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne réprimées par l’article 225‑4‑13 même code et le fait de donner des consultations ou de prescrire des traitements en prétendant pouvoir modifier ou réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne réprimé par l’article L. 4163‑11 du code de la santé publique ;
« 4° Le harcèlement sexuel réprimé par l’article 222‑33 du code pénal lorsqu’il est commis en raison du sexe, de la situation de famille, des mœurs, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre de la victime ;
« 5° Les crimes et délits commis dans les conditions de l’article 132‑77 du même code et les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail réprimées par le 5° ter A de l’article 222‑13 dudit code.
« Lorsque l’infraction aura été commise envers une personne considérée individuellement, l’association ne sera recevable dans son action que si elle justifie avoir reçu l’accord de la personne intéressée ou, si celle-ci est mineure, l’accord du titulaire de l’autorité parentale ou du représentant légal, lorsque cet accord peut être recueilli. En cas d’atteinte volontaire à la vie, si la victime est décédée, l’association doit justifier avoir reçu l’accord de ses ayant-droits. » ;
2° Au quatrième alinéa, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « septième » ;
3° Le cinquième et le dernier alinéas sont supprimés.
Après l’avant-dernier alinéa de l’article 86 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« La partie civile est informée des réquisitions prises en application du quatrième alinéa. »
Au troisième alinéa de l’article 87 du code de procédure pénale, après le mot : « instruction », sont insérés les mots : « informe la victime de cette contestation et ».
I. – À l’alinéa 26, supprimer les mots :
« , sans la présence des deux conseillers de la chambre ».
II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la première phrase de l’alinéa 33.
III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 34.
Le code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° L’article 75‑3 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « deux ans » sont remplacés par les mots : « un an » ;
b) La première phrase du troisième alinéa est ainsi modifiée :
– les mots : « deux ans » sont remplacés par les mots : « un an » ;
– le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux » ;
c) Au quatrième alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux » ;
d) Le cinquième alinéa est ainsi modifié :
– au début, sont ajoutés les mots : « À l’expiration des délais mentionnés aux alinéas précédents, » ;
– après le mot : « antiterroriste », la fin est ainsi rédigée : « il peut être décidé de la prolongation de l’enquête pendant une durée d’un an, renouvelable sans pouvoir excéder une durée totale de cinq ans. » ;
2° Le V de l’article 77‑2 est ainsi modifié :
a) À la première phrase, les mots : « de deux ans » sont remplacés par les mots : « d’un an » ;
b) La deuxième phrase est ainsi modifiée :
– les mots : « de deux ans » sont remplacés par les mots : « d’un an » ;
– le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux ».
Après le sixième alinéa de l’article 114 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Les avocats des parties sont informés, sans délai, de toute pièce ou tout acte nouvellement versé au dossier de l’information judiciaire et coté par le juge d’instruction. Cette information est effectuée par tout moyen de télécommunication à l’adresse électronique de l’avocat. »
Le code de procédure pénale est ainsi modifié :
1° L’avant-dernière phrase du cinquième alinéa de l’article 114 est complétée par les mots : « dans un délai de quinze jours » ;
2° L’avant-dernière phrase du second alinéa de l’article 388‑4 est complétée par les mots : « ou dans les quinze jours qui suivent cette demande si le dossier a fait l’objet d’une numérisation » ;
3° L’avant-dernière phrase de l’article 624‑6 est complétée par les mots : « ou dans les quinze jours qui suivent cette demande si le dossier a fait l’objet d’une numérisation ».
L’article 151 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les avocats des parties sont avisés, sans délai, du retour des commissions rogatoires et des opérations exécutées en vertu de celles-ci. »
Après le premier alinéa de l’article 156 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque le juge d’instruction fait droit à une demande d’expertise, il en informe le ministère public, l’ensemble des parties ou le témoin assisté. »
Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :
« 3° ter A Après le deuxième alinéa de l’article 148‑6, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« « La déclaration au greffier peut également être faite par un moyen de télécommunication sécurisé, dans des conditions prévues par décret. » »
Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les impacts de la victimisation secondaire sur la qualité de la justice, la confiance dans l’institution judiciaire et les impacts sur les victimes. Ce rapport comprend les possibilités d’évolution de formation des agents de l’organisation judiciaire en matière de lutte contre la victimisation secondaire.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les applications informatiques et le pilotage numérique du ministère de la justice.
Ce rapport identifie les évolutions nécessaires à la modernisation et à la mise à niveau des outils numériques du ministère afin de mettre le numérique au service des justiciables et du bon fonctionnement de la justice.
Il formule notamment des propositions visant à réduire les délais de traitement et de jugement des affaires pénales grâce au numérique, à améliorer l’accompagnement et l’information des victimes, ainsi qu’à accélérer le déploiement de la procédure pénale numérique. À ce titre, il étudie les conditions permettant d’offrir aux justiciables la possibilité de consulter en ligne l’état d’avancement de leur dossier.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les effets que pourrait produire la dépénalisation de certaines infractions de faible gravité sur le fonctionnement de la justice pénale et les délais de jugement.
Ce rapport étudie notamment les conséquences d'une dépénalisation de l'usage illicite de stupéfiants sur l'activité des services d'enquête, des parquets et des juridictions. Il évalue les effets de désengorgement susceptibles d'en résulter ainsi que les possibilités de redéploiement des moyens humains et financiers dégagés, notamment au bénéfice du traitement des affaires criminelles et des contentieux les plus complexes.
Substituer aux alinéas 31 à 50 les cinq alinéas suivants :
« Art. 41‑39. – Les citoyens assesseurs sont désignés dans les mêmes conditions que les jurés appelés à siéger en cour d’assises.
« Ils sont tirés au sort sur les listes préparatoires, annuelles et de session prévues par le code de procédure pénale.
« Avant leur entrée en fonctions, ils suivent une formation adaptée aux missions qui leur sont confiées, organisée par l’École nationale de la magistrature.
« Ils prêtent serment dans les mêmes conditions que les jurés de cour d’assises.
« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’organisation de la formation et de l’indemnisation des citoyens assesseurs. »
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Cette formation porte notamment sur les mécanismes des violences intrafamiliales, l’emprise et le contrôle coercitif, les conséquences des violences sur les victimes et les enfants qui y sont exposés, l’évaluation du danger et du risque de récidive, ainsi que sur les dispositifs de protection et d’accompagnement des victimes. »
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsque du fait de leurs missions, les magistrats du parquet sont susceptibles de connaitre à titre habituel de faits de violences intrafamiliales, les décrets nomination sont pris après avis conforme de la formation compétente du Conseil supérieur de la magistrature. »
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« I bis. – Le début du premier alinéa de l’article 4 bis de l ’ordonnance n°58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires est ainsi rédigé : « À son initiative ou sur celle d’un président de groupe parlementaire, le président d’une assemblée parlementaire saisit le Conseil d’État ... (le reste sans changement). »
Supprimer l’alinéa 3.
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Sont également communiqués sans délai les avis complémentaires, rectificatifs ou ultérieurs rendus sur le même texte ou sur ses modifications substantielles. »
Supprimer les alinéas 4 et 5.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 2 à 7.
I. – Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :
« Toutefois, la demande ne comprend pas ce bulletin lorsqu’elle est motivée par le fait que le prénom du demandeur ne correspond pas au sexe dans lequel il se présente et dans lequel il est connu. »
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Toutefois, cette justification n’est pas due lorsque la demande est motivée par le fait que le prénom du demandeur ne correspond pas au sexe dans lequel il se présente et dans lequel il est connu. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 22‑10‑1 du code de la sécurité intérieure, la référence : « IX » est remplacée par la référence : « IX bis ».
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 1 à 6.
Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :
« 3° Sont ajoutées trois phrases ainsi rédigées :
« Toute personne concernée peut saisir le président du tribunal administratif afin d’obtenir la communication de l’original conservé par l’administration. Celui-ci en ordonne la transmission, sauf si cette communication est de nature à mettre gravement en danger la vie ou l’intégrité physique du signataire, de ses proches ou des membres de sa famille. Le président se prononce dans un délai de vingt-quatre heures à compter de sa saisine. »
Supprimer les alinéas 7 à 23.
Substituer aux alinéas 9 à 23 les deux alinéas suivants :
« Hospitalisation d’office sur demande du représentant de l’État
« Art. L. 229‑7. – À Paris, le préfet de police et, dans les départements, les représentants de l’État peuvent prononcer par arrêté, au vu d’un certificat médical circonstancié, l’hospitalisation d’office dans un établissement mentionné à l’article L. 3222‑1 du code de la santé publique des personnes dont les troubles mentaux compromettent l’ordre public ou la sûreté des personnes. Les dispositions du chapitre III du titre Ier du livre II de la troisième partie du code de la santé publique sont applicables. »
I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :
« faire obligation à »,
le mot :
« inviter ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 11 à 23.
Supprimer les alinéas 14 à 21.
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« VI. – Les dispositions prévues au présent article ne sont pas applicables aux personnes condamnées à une peine privative de liberté, y compris pendant son exécution ou à son issue, lorsqu’elles n’ont pas été mises en mesure de bénéficier, au cours de l’exécution de leur peine, d’une prise en charge adaptée aux troubles mentaux dont elles souffrent. »
Le chapitre X du titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :
1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Contrôle démocratique » ;
2° Le premier alinéa de l’article L. 22‑10‑1 est ainsi modifié :
a) À la première phrase, les mots : « et le Sénat » sont remplacées par les mots : « , le Sénat et le Défenseur des droits » ;
À la dernière phrase phrase, les mots : « et le Sénat » sont remplacées par les mots : « , le Sénat et le Défenseur des droits ».
Le titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par un chapitre XI ainsi rédigé :
« CHAPITRE XI
« Accès aux décisions aux fins de recherche universitaire
« Art. L. 22‑10‑2. – Les mesures prises ou mises en œuvre par les autorités administratives en application des chapitres III à IX bis du présent titre sont communicables à toute personne qui en fait la demande à des fins de recherche universitaire, sauf à ce que leur communication ne porte une atteinte excessive aux intérêts protégés par la loi.
« Les documents communiqués sont préalablement anonymisés.
« Un décret précise les modalités d’application du présent article. »
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 7.
À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :
« , ou vingt‑deux années s’il est en état de récidive légale ».
Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :
« Pour l’application de l’article, le décret en Conseil d’État est pris après avis de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, du Contrôleur général des lieux de privation de liberté et du Défenseur de droits. »
Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :
« Les critères permettant de caractériser la dangerosité de la personne sont définis par décret en Conseil d’État, après avis d’un collège de cinq experts désignés en raison de leur compétence particulière respectivement par le président de l’Assemblée nationale, le président du Sénat, le Défenseur des droits, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté et le président du Centre national de la recherche scientifique. »
Rédiger ainsi cet article :
« Le chapitre III du titre XIX du livre IV est abrogé. »
Supprimer cet article.
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Les critères permettant de caractériser la dangerosité de la personne et ses probabilités de commission d’un acte de terrorisme sont définis par décret en Conseil d’État, après avis d’un collège de cinq experts désignés en raison de leur compétence particulière respectivement par le président de l’Assemblée nationale, le président du Sénat, le Défenseur des droits, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté et le président du Centre national de la recherche scientifique. »
Après la section V du titre XV du livre IV du code de procédure pénale, ajouter une section VI ainsi rédigée :
« Section VI : Prévention de la radicalisation en détention
Art. 706-25-23. – Lorsque la commission pluridisciplinaire unique, dont la composition est prévue à l’article D. 211‑34 du code pénitentiaire, attribue à une personne détenue une catégorie pénitentiaire en lien avec la radicalisation violente, cette décision intervient à l’issue d’une procédure contradictoire au cours de laquelle la personne intéressée, qui peut être assistée de son avocat, est mise en mesure de présenter ses observations orales ou écrites.
L’attribution de cette catégorie est fondée sur des critères définis par un décret en Conseil d’État, pris après avis d’un collège d’experts indépendants dont la composition et les modalités de désignation sont fixées par décret.
Art. 706-25-24. – Une personne ne peut être affectée dans l’un des quartiers mentionnés à l’article R. 224‑13 du code pénitentiaire qu’à l’issue d’une procédure contradictoire au cours de laquelle la personne intéressée, qui peut être assistée de son avocat, est mise en mesure de présenter ses observations orales ou écrites.
Cette affectation est fondée sur des critères définis par un décret en Conseil d’État, pris après avis d’un collège d’experts indépendants dont la composition et les modalités de désignation sont fixées par décret.
Art. 706-25-25. – Une charte de bonnes pratiques déontologiques applicable à l’équipe pluridisciplinaire mentionnée à l’article R. 224‑16 du code pénitentiaire est élaborée en concertation avec les ministres de l’intérieur et de la santé et les représentants des professionnels concernés.
Art. 706-25-26. – En application de l’article L. 6 du code pénitentiaire, l’administration pénitentiaire garantit aux personnes affectées dans l’un des quartiers mentionnés à l’article R. 224‑13 du même code le respect de leur dignité et de leurs droits. L’exercice de ces droits ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles résultant des contraintes inhérentes à la détention, du maintien de la sécurité et du bon ordre des établissements, de la prévention de la commission de nouvelles infractions et de la protection de l’intérêt des victimes. Ces restrictions tiennent compte de l’âge, de l’état de santé, du handicap, de l’identité de genre et de la personnalité de chaque personne détenue.
Art. 706-25-27. – Les programmes de prise en charge de la radicalisation mis en œuvre dans les quartiers mentionnés au II de l’article R. 224‑13 du code pénitentiaire font l’objet d’une évaluation annuelle. Les résultats de cette évaluation sont transmis au Parlement. »
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« , à l’exception de la deuxième phrase du deuxième alinéa du I. »
Supprimer cet article.
À l’alinéa 2, substituer au mot :
« Il »,
les mots :
« Sauf opposition du patient, il ».
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« qui ne peut s’y opposer ».
Rédiger ainsi l’alinéa 7 :
« L’impossibilité d’examiner le patient ne peut résulter d’un défaut d’effectifs, d’une contrainte d’organisation du service ou de toute autre carence de l’établissement. »
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« L’article L. 228‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le juge administratif exerce un contrôle complet sur les motifs de fait et de droit ayant fondé la mesure. À cette fin, il peut requérir la communication de l’ensemble des éléments ayant fondé la décision, y compris ceux couverts par le secret de la défense nationale dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État ».
Rédiger ainsi cet article :
« La dernière phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 228‑2 du code de la sécurité intérieure est supprimée. »
Rédiger ainsi cet article :
« Le sixième alinéa de l’article L. 228‑2 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :
« 1° À la première phrase, après le mot : « mois », sont insérés les mots : « de manière continue ou non » ;
« 2° À la deuxième phrase, après le mot : « mois », sont insérés les mots : « de manière continue ou non » ;
« 3° À la troisième phrase, après le mot : « mois », sont insérés les mots : « de manière continue ou non » ;
« 4° À la même troisième phrase, après le mot : « chaque », sont insérés les mots : « nouvelle mesure de » ;
« 5° L’avant-dernière phrase est complétée par les mots : « de manière continue ou non ». »
Rédiger ainsi cet article :
« Le premier alinéa de l’article L. 22‑10‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les autorités administratives ne peuvent se prévaloir de contraintes matérielles ou organisationnelles liées notamment à l’anonymisation pour s’opposer à la transmission des documents ».
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 2 à 7.
I. – Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :
« Toutefois, la demande ne comprend pas ce bulletin lorsqu’elle est motivée par le fait que le prénom du demandeur ne correspond pas au sexe dans lequel il se présente et dans lequel il est connu. »
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Toutefois, cette justification n’est pas due lorsque la demande est motivée par le fait que le prénom du demandeur ne correspond pas au sexe dans lequel il se présente et dans lequel il est connu. »
Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Toutefois, cette justification n’est pas due lorsque la demande est motivée par le fait que le prénom du demandeur ne correspond pas au sexe dans lequel il se présente et dans lequel il est connu. »
I. – Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° bis Après le même premier alinéa du même article 706‑53‑8, est inséré l’alinéa suivant :
« Les changements de la mention sexe à l’état civil ne sont pas enregistrés. »
II. – En conséquence, après l'alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :
« 2° bis Après le premier alinéa de l’article 706‑25‑12, est inséré l’alinéa suivant :
« Les changements de la mention sexe à l’état civil ne sont pas enregistrés. »
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« L’article L. 742‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé. »
Rédiger ainsi cet article :
« L’article L. 742‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’applicabilité des dispositions prévues au présent article est subordonnée à la remise au Parlement d’un rapport établissant leur efficacité en matière d’exécution des décisions d’éloignement, leur impact sur l’état de santé physique et mental des personnes retenues ainsi que sur les tensions au sein des centres de rétention ».
Rédiger ainsi cet article :
« L’article L. 742‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’applicabilité des dispositions prévues au présent article est subordonnée à la remise au Parlement d’un rapport établissant leur efficacité en matière d’exécution des décisions d’éloignement, leur impact sur l’état de santé physique et mental des personnes retenues ainsi que sur les tensions au sein des centres de rétention. »
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« Au premier alinéa de l’article L. 742‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « raisonnable », sont insérés les mots : « à la condition que l’autorité administrative établisse, par des éléments précis, circonstanciés, actuels et vérifiables, que l’éloignement peut être effectivement réalisé à bref délai, notamment au regard des diligences accomplies, de l’état des échanges avec les autorités consulaires compétentes et de l’existence de documents de voyage en cours de validité »
Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :
« Aucune prolongation ne peut être décidée s’il n'est pas établi que les conditions de rétention sont conformes à la dignité humaine. »
Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :
« Aucune prolongation ne peut être décidée s’il n’est pas établi que le lieu de rétention administrative dispose d’un nombre suffisant de professionnels de santé et d’équipements médicaux adaptés. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’évolution de l’organisation des lieux de rétention administrative ainsi que sur les conséquences de l’évolution des profils des personnes retenues, notamment en matière de modalités d’organisation et de respect des droits fondamentaux.
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« L’article L. 741‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé ».
Rédiger ainsi cet article :
« L’article L 741‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’applicabilité des dispositions prévues au présent article est subordonnée à la remise au Parlement d’un rapport établissant leur efficacité en matière d’exécution des décisions d’éloignement, leur impact sur l’état de santé physique et mental des personnes retenues ainsi que sur les tensions au sein des centres de rétention. ».
Rédiger ainsi le titre :
« visant à précariser les manifestants ».
Supprimer cet article.
« Chapitre unique
« Disposition visant à décourager l’exercice de la liberté de manifester et à précariser les personnes ayant recours à cette liberté »
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 3 et 4.
I. – Rédiger l’alinéa 4 :
« 3° La suspension des avantages tirés du deuxième alinéa du I de l’article 216 du code général des impôts et du deuxième alinéa du a quinquies du I de l’article 219 du même code. »
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.
III. – En conséquence, rédiger l’alinéa 8 :
« La suspension des avantages tirés du deuxième alinéa du I de l’article 216 du code général des impôts et du deuxième alinéa du a quinques du I de l’article 219 du même code. »
I. – Au début de la première phrase de l'alinéa 4, ajouter les mots :
« Afin de décourager l’exercice de la liberté de manifester ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.
III. – En conséquence, au début de la première phrase de l'alinéa 8, ajouter les mots :
« Afin de décourager l’exercice de la liberté de manifester ».
I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 4, ajouter les mots :
« En contradiction avec les exigences constitutionnelles résultant du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 impliquant la mise en œuvre d’une politique de solidarité nationale en faveur des personnes défavorisées, ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.
III. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 8, ajouter les mots :
« En contradiction avec les exigences constitutionnelles résultant du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 impliquant la mise en œuvre d’une politique de solidarité nationale en faveur des personnes défavorisées, ».
I. – À la première phrase de l'alinéa 4, après le mot :
« suspension »,
insérer les mots :
« du bénéfice des abattements prévus par les lois et règlements en matière de dons manuels familiaux lorsque la personne condamnée, qu’elle soit donatrice ou donataire, dispose d’un revenu fiscal de référence égal ou supérieur au seuil d’entrée dans la cinquième tranche du barème de l’impôt sur le revenu, ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.
III. – En conséquence, à la première phrase de l'alinéa 8, après le mot :
« suspension »,
insérer les mots :
« du bénéfice des abattements prévus par les lois et règlements en matière de dons manuels familiaux lorsque la personne condamnée, qu’elle soit donatrice ou donataire, dispose d’un revenu fiscal de référence égal ou supérieur au seuil d’entrée dans la cinquième tranche du barème de l’impôt sur le revenu, ».
I. – À la première phrase de l'alinéa 4, substituer aux mots :
« d’un an au plus »,
le mot :
« nulle ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.
III. – En conséquence, à la première phrase de l'alinéa 8, substituer aux mots :
« d’un an au plus »,
le mot :
« nulle ».
I. – Compléter l'alinéa 4 par la phrase suivante :
« Ces dispositions ne sont pas applicables lorsque les faits pour lesquels la personne est condamnée s’inscrivent, de quelque manière que ce soit, dans une action individuelle ou collective visant à la défense de revendications sociales, professionnelles, syndicales ou liées aux conditions de travail, y compris dans le secteur agricole. »
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.
III. – En conséquence, compléter l'alinéa 8 par la phrase suivante :
« Ces dispositions ne sont pas applicables lorsque les faits pour lesquels la personne est condamnée s’inscrivent, de quelque manière que ce soit, dans une action individuelle ou collective visant à la défense de revendications sociales, professionnelles, syndicales ou liées aux conditions de travail, y compris dans le secteur agricole. »
Supprimer les alinéas 5 et 6.
Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :
« 1° bis L’article 431‑9-1 est abrogé ; ».
Supprimer les alinéas 7 et 8.
Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :
« Ces dispositions ne sont pas applicables aux personnes condamnées sur le fondement de l’article 431‑9‑1 du code pénal. »
Rédiger ainsi cet article :
« Le chapitre II du titre II du livre II du code pénal est ainsi modifié :
« 1° L’article 222‑14‑2 est abrogé ;
« 2° Au deuxième alinéa de l’article 222‑47, la référence : « , 222‑14‑2 » est supprimée. »
Rédiger ainsi cet article :
« L’article 431‑9-1 du code pénal est abrogé. »
Supprimer les alinéas 3 et 4.
Supprimer les alinéas 5 et 6.
Supprimer les alinéas 7 et 8.
I. – À la fin de la seconde phrase du second alinéa du 2° du g du 1 de l’article 200 du code général des impôts, les mots : « peuvent être évalués sur le fondement du barème forfaitaire prévu au huitième alinéa du 3° de l’article 83 » sont remplacés par les mots :« ouvrent le droit à un crédit d’impôt sur le fondement d’un barème forfaitaire fixé par arrêté du ministre chargé du budget. »
II. – Le I ne s’applique qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.
III. – La perte de recettes résultant pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Après le III bis de l’article 244 quater B du code général des impôts, il est inséré un III ter ainsi rédigé :
« III ter. – Sont exclues du bénéfice du crédit d’impôt recherche les entreprises qui, dans les cinq ans précédant la demande, ont été condamnées au titre de l’article 225‑1 du code pénal ou sanctionnées pour méconnaissance de leurs obligations prévues aux articles L. 1132‑1 à L. 1132‑4 du code du travail. »
II. – Un décret précise les modalités de vérification de l’absence de condamnation.
I. – La section II du chapitre IV du titre premier de la première partie du livre premier du code général des impôts est complétée par un L ainsi rédigé :
« L : Crédit d’impôt pour l’embauche et l’inclusion des réfugiés
« Art. 244 quater Z. – I. – Les entreprises imposées d’après leur bénéfice réel ou exonérées en application des articles 44 sexies, 44 sexies A, 44 octies A, 44 duodecies et 44 terdecies à 44 septdecies peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des dépenses exposées pour l’embauche et l’inclusion des personnes reconnues réfugiées ou bénéficiaires de la protection subsidiaire au sens des articles L. 511‑1 et L. 511‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
« II. – Le crédit d’impôt est égal à 4 000 euros par salarié recruté en contrat à durée indéterminée ou en contrat à durée déterminée d’au moins douze mois, à temps plein ou à temps partiel d’au moins la moitié de la durée légale du travail.
« Ce montant est porté à 6 000 euros lorsque l’entreprise justifie la mise en place d’un accompagnement linguistique, d’un tutorat ou d’une formation certifiante dans les six mois suivant l’embauche.
« III. – Le bénéfice du crédit d’impôt est subordonné au maintien du salarié dans l’emploi pendant une durée minimale de six mois. En cas de rupture du contrat avant ce terme, le crédit d’impôt est accordé au prorata de la durée effective d’emploi.
« IV. – Le crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur le revenu ou sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’année au cours de laquelle les dépenses ont été exposées.
« V. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »
II. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.
III. – La perte de recettes résultant pour l’État du paragraphe précédent est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre 1er du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :
1° L’article 39 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Ne sont pas admises en déduction, pour l’établissement de l’impôt sur les sociétés, les dépenses exposées pour des actions de représentation d’intérêts, de communication institutionnelle ou de relations publiques ayant pour objet principal de défendre :
« 1° Des dispositifs fiscaux, pratiques ou schémas reconnus comme constitutifs d’un abus de droit au sens de l’article L. 64 du livre des procédures fiscales ;
« 2° Des pratiques ayant fait l’objet d’une condamnation pénale, administrative ou civile définitive, en France ou dans un autre État membre de l’Union européenne, pour fraude fiscale, escroquerie, corruption, abus de biens sociaux, ou tout autre manquement assimilé. »
2° Après l’article 238 bis, il est inséré un article 238 bis–0 AA ainsi rédigé :
« I. – Les personnes morales soumises à l’impôt sur les sociétés qui engagent des dépenses de représentation d’intérêts en vue d’influencer la législation fiscale sont tenues de déclarer annuellement à l’administration fiscale le montant total de ces dépenses, la nature des actions menées, et les entités bénéficiaires des sommes correspondantes.
« II. – Lorsqu’il est établi que ces dépenses ont eu pour finalité de défendre, de maintenir ou de promouvoir un dispositif ou une pratique mentionnés aux 1° et 2° du dernier alinéa de l’article 39 du même code, leur montant est ajouté au résultat imposable et assorti d’une majoration de 50 %.
« III. – Les sommes ainsi recouvrées sont versées à un fonds pour la probité publique destiné à financer la lutte contre la fraude et la transparence fiscale. »
I - L’État autorise la cession de 2 % de ses titres de la société Électricité de France dans le cadre d’une opération d’actionnariat salarié.
II – L’offre relative à l’opération d’actionnariat salarié mentionné au I est réservée, par dérogation à l’article L. 111-67 du code de l’énergie :
1° aux salariés de la société Electricité de France ou de ses filiales, quel que soit la durée d’activité accomplie au sein de la société Electricité de France ou de ses filiales ;
2° aux anciens salariés justifiant d’un contrat ou d’une activité rémunérée d’une durée accomplie d’au moins cinq ans avec la société Electricité de France ou ses filiales ;
3° aux anciens salariés de la société Electricité de France ou de ses filiales ayant conservé des avoirs dans le plan d'épargne groupe de l'entreprise, quel que soit la durée d’activitéaccomplie au sein de la société Electricité de France ou de ses filiales.
III - Cette opération est mise en œuvre dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi. Au moins 2 % du capital de la société Electricité de Franceest proposé aux salariés et anciens salariés éligibles mentionnés au II.
IV - Le délai d’indisponibilité écoulé au 8 juin 2023 lié aux actions de la société Electricité de France détenues, directement ou par le biais d’un fond de commun placement d’entreprise, par les salariés et anciens salariés d’Electricité de France et de ses filiales et transférer à l’Etat en vertu du retrait obligatoire opéré dans le cadre de l’offre publique d’achat simplifiéintervenue à la suite de l’arrêté ministériel du 4 octobre 2022 décidant l'acquisition par l'Etat d'actions de la société Électricité de France s’impute sur la durée de blocage de cinq ans prévue à l’article L. 3332-25 du code du travail.
V - Le prix de souscription hors rabais de l’opération d’actionnariat salarié mentionné au I ne peut dépasser 12 euros par action.
VI - Un rabais d’au moins 20 % est octroyé aux salariés et anciens salariés éligiblesmentionnés au II si les actions acquises ne peuvent être cédés avant une période de trois ans.
VIII - Un arrêté conjoint des ministres chargés des participations, du travail et de l’emploi est pris pour l’application de cet article, et précise notamment le nombre de titres proposés aux personnes éligibles et le prix de souscription ainsi que, le cas échéant, la durée de l’offre, les modalités d’ajustement de l’offre si la demande est supérieure à l’offre, le rabais, les mécanismes assurant la liquidité des titres et la partie des coûts pris en charge par l’État.
VIII - La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I er du livre III du code des impositions sur les biens et services
Supprimer les alinéas 1 à 14 et 16.
Supprimer cet article.
I. – Supprimer les alinéas 1 à 14.
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 16.
Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
« IV. – Ces dispositions ne sont pas applicables aux étrangers dont les ressources ne dépassent pas le plafond mentionné au 1° de l’article L. 861‑1 du code de la sécurité sociale. »
I. – À l’alinéa 3, après la mention :
« I. – »
insérer les mots :
« À l’exception des autorisations provisoires de séjour, ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 8 à 11.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I - L’État autorise la cession de 2 % de ses titres de la société Électricité de France dans le cadre d’une opération d’actionnariat salarié.
II – L’offre relative à l’opération d’actionnariat salarié mentionné au I est réservée, par dérogation à l’article L. 111-67 du code de l’énergie :
1° aux salariés de la société Electricité de France ou de ses filiales, quel que soit la durée d’activité accomplie au sein de la société Electricité de France ou de ses filiales ;
2° aux anciens salariés justifiant d’un contrat ou d’une activité rémunérée d’une durée accomplie d’au moins cinq ans avec la société Electricité de France ou ses filiales ;
3° aux anciens salariés de la société Electricité de France ou de ses filiales ayant conservé des avoirs dans le plan d'épargne groupe de l'entreprise, quel que soit la durée d’activitéaccomplie au sein de la société Electricité de France ou de ses filiales.
III - Cette opération est mise en œuvre dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi. Au moins 2 % du capital de la société Electricité de Franceest proposé aux salariés et anciens salariés éligibles mentionnés au II.
IV - Le délai d’indisponibilité écoulé au 8 juin 2023 lié aux actions de la société Electricité de France détenues, directement ou par le biais d’un fond de commun placement d’entreprise, par les salariés et anciens salariés d’Electricité de France et de ses filiales et transférer à l’Etat en vertu du retrait obligatoire opéré dans le cadre de l’offre publique d’achat simplifiéintervenue à la suite de l’arrêté ministériel du 4 octobre 2022 décidant l'acquisition par l'Etat d'actions de la société Électricité de France s’impute sur la durée de blocage de cinq ans prévue à l’article L. 3332-25 du code du travail.
V - Le prix de souscription hors rabais de l’opération d’actionnariat salarié mentionné au I ne peut dépasser 12 euros par action.
VI - Un rabais d’au moins 20 % est octroyé aux salariés et anciens salariés éligiblesmentionnés au II si les actions acquises ne peuvent être cédés avant une période de trois ans.
VIII - Un arrêté conjoint des ministres chargés des participations, du travail et de l’emploi est pris pour l’application de cet article, et précise notamment le nombre de titres proposés aux personnes éligibles et le prix de souscription ainsi que, le cas échéant, la durée de l’offre, les modalités d’ajustement de l’offre si la demande est supérieure à l’offre, le rabais, les mécanismes assurant la liquidité des titres et la partie des coûts pris en charge par l’État.
VIII - La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I er du livre III du code des impositions sur les biens et services
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 600 000 € | 600 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -600 000 € | -600 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 150 000 000 € | 150 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -150 000 000 € | -150 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 600 000 € | 600 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -600 000 € | -600 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Coordination du travail gouvernemental | -7 193 578 € | -7 193 578 € |
| programme (modification) | Protection des droits et libertés | 7 193 578 € | 7 193 578 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | 45 000 000 € | 45 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | -45 000 000 € | -45 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -100 000 000 € | -100 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Programme d'accueil des femmes victimes d'apartheid de genre | 100 000 000 € | 100 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -8 000 000 € | -8 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 8 000 000 € | 8 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -780 000 € | -780 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Expérimentation de permanences médico-psycho-sociales pour les femmes dans les SPADA | 780 000 € | 780 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Sport | -115 000 000 € | -115 000 000 € |
| programme (modification) | Jeunesse et vie associative | 115 000 000 € | 115 000 000 € |
| programme (modification) | Jeux olympiques et paralympiques d'hiver 2030 | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 150 000 000 € | 150 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -150 000 000 € | -150 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | 45 000 000 € | 45 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | -45 000 000 € | -45 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -100 000 000 € | -100 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Programme d'accueil des femmes victimes d'apartheid de genre (ligne nouvelle) | 100 000 000 € | 100 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -8 000 000 € | -8 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 8 000 000 € | 8 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -780 000 € | -780 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Expérimentation de permanences médico-psycho-sociales pour les femmes dans les SPADA | 780 000 € | 780 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 150 000 000 € | 150 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -150 000 000 € | -150 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 600 000 € | 600 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -600 000 € | -600 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | 45 000 000 € | 45 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | -45 000 000 € | -45 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -8 000 000 € | -8 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 8 000 000 € | 8 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -100 000 000 € | -100 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Programme d'accueil des femmes victimes d'apartheid de genre | 100 000 000 € | 100 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -780 000 € | -780 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Expérimentation de permanences médico-psycho-sociales pour les femmes dans les SPADA | 780 000 € | 780 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Coordination du travail gouvernemental | -7 193 578 € | -7 193 578 € |
| programme (modification) | Protection des droits et libertés | 7 193 578 € | 7 193 578 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Sport | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Jeunesse et vie associative | 115 000 000 € | 115 000 000 € |
| programme (modification) | Jeux olympiques et paralympiques d'hiver 2030 | -115 000 000 € | -115 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Coordination du travail gouvernemental | -3 793 578 € | -3 793 578 € |
| programme (modification) | Protection des droits et libertés | 3 793 578 € | 3 793 578 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Sport | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Jeunesse et vie associative | 2 500 000 € | 2 500 000 € |
| programme (modification) | Jeux olympiques et paralympiques d'hiver 2030 | -2 500 000 € | -2 500 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Sport | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Jeunesse et vie associative | 52 500 000 € | 52 500 000 € |
| programme (modification) | Jeux olympiques et paralympiques d'hiver 2030 | -52 500 000 € | -52 500 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 150 000 000 € | 150 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -150 000 000 € | -150 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 600 000 € | 600 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -600 000 € | -600 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Coordination du travail gouvernemental | -7 193 578 € | -7 193 578 € |
| programme (modification) | Protection des droits et libertés | 7 193 578 € | 7 193 578 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -100 000 000 € | -100 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Programme d'accueil des femmes victimes d'apartheid de genre | 100 000 000 € | 100 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | 45 000 000 € | 45 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | -45 000 000 € | -45 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -8 000 000 € | -8 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 8 000 000 € | 8 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -780 000 € | -780 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Expérimentation de permanences médico-psycho-sociales pour les femmes dans les SPADA | 780 000 € | 780 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 150 000 000 € | 150 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -150 000 000 € | -150 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Administration territoriale de l'État | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Vie politique | 600 000 € | 600 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur | -600 000 € | -600 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Coordination du travail gouvernemental | -7 193 578 € | -7 193 578 € |
| programme (modification) | Protection des droits et libertés | 7 193 578 € | 7 193 578 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | 45 000 000 € | 45 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | -45 000 000 € | -45 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -100 000 000 € | -100 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Programme d'accueil des femmes victimes d'apartheid de genre | 100 000 000 € | 100 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -8 000 000 € | -8 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 8 000 000 € | 8 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | -780 000 € | -780 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Expérimentation de permanences médico-psycho-sociales pour les femmes dans les SPADA | 780 000 € | 780 000 € |
| Solde | : | € | € |
I. – Après le III bis de l’article 244 quater B du code général des impôts, il est inséré un III ter ainsi rédigé :
« III ter. – Sont exclues du bénéfice du crédit d’impôt recherche les entreprises qui, dans les cinq ans précédant la demande, ont été condamnées au titre de l’article 225‑1 du code pénal ou sanctionnées pour méconnaissance de leurs obligations prévues aux articles L. 1132‑1 à L. 1132‑4 du code du travail. »
II. – Un décret précise les modalités de vérification de l’absence de condamnation.
I. – Après le III bis de l’article 244 quater B du code général des impôts, il est inséré un III ter ainsi rédigé :
« III ter. – Sont exclues du bénéfice du crédit d’impôt recherche les entreprises qui, dans les cinq ans précédant la demande, ont été condamnées au titre de l’article 225‑1 du code pénal ou sanctionnées pour méconnaissance de leurs obligations prévues aux articles L. 1132‑1 à L. 1132‑4 du code du travail. »
II. – Un décret précise les modalités de vérification de l’absence de condamnation.
EXPOSÉ SOMMAIRE
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – Supprimer les alinéas 1 à 14.
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 16.
I. – À l’alinéa 3, après la référence :
« I. – »
insérer les mots :
« À l’exception des autorisations provisoires de séjour, ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 8 à 11.
I. – Supprimer les alinéas 1 à 14.
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 16.
I. – Au début de l’alinéa 3, insérer les mots suivants :
« À l’exception des autorisations provisoires de séjour, ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 8 à 11.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Au titre, substituer aux mots :
« au rétablissement du délit de séjour irrégulier »,
les mots :
« à entretenir la confusion entre immigration et délinquance ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la compatibilité du délit de séjour irrégulier et du délit d’entrée irrégulière avec le droit de l’Union européenne, notamment la directive 2008/115/CE dite « Retour », et la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne
La présente loi entre en vigueur cinquante ans révolus après la dernière décision de condamnation rendue par une juridiction administrative contre l’État en matière de délivrance ou renouvellement de document de séjour.
L’article L. 821‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé.
Le dernier alinéa de l’article L. 821‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle se prescrit une heure révolue à compter de l’heure où les faits ont été constatés. »
Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de la pénalisation du séjour irrégulier sur l’accès aux soins des étrangers concernés.
Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la contribution des débats publics et législatifs relatifs à l’immigration, tel que celui sur la présente loi, à la montée des préjugés raciaux et xénophobes dans la société française.
I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« Est puni de 3 750 euros d’amende »,
les mots :
« Ne peut faire l’objet de poursuites pénales ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.
À l’alinéa 4, substituer au montant :
« 3750 euros »,
le montant :
« 0 euro ».
Supprimer l'alinéa 5.
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Ces dispositions ne sont pas applicables aux étrangers présentant une particulière vulnérabilité. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Ces dispositions ne sont pas applicables aux étrangers dont au moins l’un des membres de sa famille réside en France. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Ces dispositions ne sont pas applicables aux étrangers dont l'enfant est scolarisé en France. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Ces dispositions ne sont pas applicables aux étrangers exerçant une activité professionnelle en France. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Ces dispositions ne sont pas applicables aux étrangers en situation irrégulière en raison du rejet d’une demande d’asile. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« L’étranger suspecté ou poursuivi sur le fondement du présent article ne peut être soumis au port des menottes ou des entraves. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Le tribunal qui prononce une condamnation exclut expressément sa mention au bulletin n° 2 du casier judiciaire dans le jugement de condamnation. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« L’action publique du délit mentionné se prescrit une heure révolue à compter de l’heure où les faits ont été constatés. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Ces dispositions ne sont pas applicables lorsque le manquement aux conditions de séjour résulte d’une carence de l’autorité administrative. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Pour l’appréciation des manquements aux conditions de séjour, le tribunal apprécie la régularité du séjour au regard des dispositions du présent code dans leur version antérieure à la loi n° 2024‑42 du 26 janvier 2024 pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Nonobstant l’article 131‑7 du code pénal, ne peut être prononcée à la place de l’amende, l’interdiction prévue au 11° de l’article 131‑6 du même code. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Nonobstant l’article 131‑7 du code pénal, ne peut être prononcée à la place de l’amende, l’interdiction prévue au 12° de l’article 131‑6 du même code. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Pour la poursuite et l’instruction du délit prévu au premier alinéa, les dispositions de l’article 56 du code de procédure pénale ne sont pas applicables. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Pour la poursuite et l’instruction du délit prévu au premier alinéa, les dispositions du troisième alinéa de l’article 61 du code de procédure pénale ne sont pas applicables. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« À peine de nullité des poursuites, le procès-verbal constatant l’infraction indique également l'ensemble des éléments de vie privée et professionnelle que la personne suspectée souhaite voir apparaître en procédure. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Avant d’engager des poursuites, le procureur de la République s’assure de leur compatibilité avec la directive 2008/115/CE du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 relative aux normes et procédures communes applicables dans les États membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Les dispositions de l’article 40 du code de procédure pénale ne sont pas applicables. »
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« Le Gouvernement remet au Parlement avant le 1er mars 2027 un rapport qui dresse le bilan du mode d’élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille et des membres des conseils d’arrondissement de ces trois collectivités territoriales.
« Ce rapport propose des pistes pour améliorer la représentation des habitants, renforcer la cohérence de l’action publique et garantir de meilleures conditions d’exercice des mandats locaux. »
Rédiger ainsi cet article :
« Au lendemain de la proclamation des résultats des élections municipales de 2026, il est institué pour une durée d’un an une commission chargée de proposer des améliorations au fonctionnement de la démocratie locale dans le but d’assurer notamment une plus juste représentation des habitants, une plus grande cohérence de l’action publique et de meilleures conditions d’exercice des mandats locaux.
« Sa composition, qui comprend notamment un député et un sénateur de chaque groupe, est définie par décret. Les membres de cette commission ne perçoivent aucune rémunération. Cette commission produit un rapport d’étape et un rapport final qui peuvent faire l’objet d’un débat au Parlement. »
Supprimer les alinéas 4 et 5.
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« À Lyon, le nombre total d’élus, conseillers d’arrondissement et conseillers municipaux ne peut excéder 223. »
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 7 :
«
| Désignation des secteurs | Arrondissement constituant les secteurs | Nombre de sièges de conseillers d'arrondissements |
| 1er secteur | 1er | 14 |
| 2e secteur | 2e | 14 |
| 3e secteur | 3e | 45 |
| 4e secteur | 4e | 15 |
| 5e secteur | 5e | 21 |
| 6e secteur | 6e | 21 |
| 7e secteur | 7e | 36 |
| 8e secteur | 8e | 36 |
| 9e secteur | 9e | 21 |
»
Rédiger ainsi l’alinéa 7 :
«
| Désignation des secteurs | Arrondissement constituant les secteurs | Nombre de sièges de conseillers d'arrondissement |
| 1er secteur | 1er | 12 |
| 2e secteur | 2e | 13 |
| 3e secteur | 3e | 43 |
| 4e secteur | 4e | 15 |
| 5e secteur | 5e | 20 |
| 6e secteur | 6e | 22 |
| 7e secteur | 7e | 37 |
| 8e secteur | 8e | 36 |
| 9e secteur | 9e | 23 |
»
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – Supprimer les alinéas 2 à 11.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 14 à 18.
À l’alinéa 13, substituer aux mots :
« au quart »
les mots :
« à la moitié ».
I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« des communes de Lyon et »
les mots :
« de la commune de ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.
III. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :
« « Paris, », sont insérés les mots : « Lyon et Marseille, » »
les mots :
« « Paris », sont insérés les mots : « et Marseille » ».
IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :
« , Lyon » .
V. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :
« de Lyon ou ».
VI. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 17.
Rédiger ainsi le tableau à l’alinéa 5 :
« Tableau des secteurs pour l’élection des conseillers d’arrondissement de Lyon
«
».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – Substituer aux mots :
« six mois »
les mots :
« deux ans ».
II. – En conséquence, après le mot :
« loi »,
insérer les mots :
« et après consultation des élus concernés, ».
I. – Supprimer l’alinéa 2.
II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :
« des communes de Lyon et »
les mots :
« de la commune de ».
III. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.
IV. – En conséquence, à l’alinéa 6, supprimer le mot :
« Lyon ».
V. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :
« , à Lyon ».
VI. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :
« c) À la même seconde phrase, le nombre : « , 3 » est supprimé ;
« d) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Les membres du conseil municipal de Lyon sont élus par secteurs. Le nombre de secteurs et le nombre de conseillers à élire dans chaque secteur est déterminé par le tableau 3 annexé au présent code » ; »
VII. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :
« les mots : « »
les mots :
« une phrase ainsi rédigée : « À Paris et à Marseille, l’élection des conseillers d’arrondissements et des membres du Conseil de Paris ou du conseil municipal se fait ».
VIII. – En conséquence, à l’alinéa 13, après le mot :
« municipal »,
insérer les mots :
« de Marseille ».
IX. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :
« de Lyon ou ».
X. – En conséquence, après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :
« À Lyon, pour être complète, une liste doit comprendre autant de candidats qu’il y a à pourvoir dans le secteur de sièges de membre du conseil municipal et de sièges de conseiller d’arrondissement. »
XI. – En conséquence, substituer à l’alinéa 18 les quinze alinéas suivants :
« 5° L’article L. 272‑5 est ainsi modifié :
« a) La première phrase est ainsi modifiée :
« – Les mots : « du Conseil de Paris ou » sont supprimés ;
« – Après le mot : « municipal », sont insérés les mots : « de Lyon » ;
« b) La seconde phrase est ainsi modifiée :
« – Les mots : « du Conseil de Paris ou » sont supprimés ;
« – Sont ajoutés les mots : « de Lyon » ;
« 6° L’article L. 272‑6 est ainsi modifié :
« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :
« – Au début, sont ajoutés les mots : « À Lyon, » ;
« – Les deux occurrences des mots : « Conseil de Paris ou » sont supprimées ;
« b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « de Paris ou le conseiller » sont supprimés ;
« c) Le dernier alinéa est ainsi modifié :
« – Les mots : « et des membres du Conseil de Paris » ;
« – Les mots : « de Lyon ou de Marseille » sont supprimés. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« L’article 175‑2 du code civil est ainsi modifié :
« 1° Après la première phrase du premier alinéa, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « La situation irrégulière du futur époux sur le territoire français ne constitue pas un indice sérieux. L’officier d’état civil motive sa saisine en droit et en fait. » ;
« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « contester », sont insérés les mots : « la saisine du procureur de la République, ». »
Supprimer l’alinéa 5.
Supprimer l’alinéa 6.
Supprimer cet article.
Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les effets de cette mesure notamment sur les droits fondamentaux, en particulier le droit au respect de la vie privée et familiale.
Rédiger ainsi cet article :
« Le Gouvernement remet au Parlement au plus tard le 1er septembre 2025 puis le 1er septembre de chaque année un rapport où il évalue le coût budgétaire des missions de l’état civil assurées par les communes et l’évolution les concours publics versés par l’État aux communes, notamment la dotation globale de fonctionnement. Le rapport permet sur les cinq années précédentes de considérer l’évolution des concours rapportés aux activités liées à la gestion des actes d’état civil. »
Un décret en Conseil d’État fixe l'entrée en vigueur de la présente proposition de loi, après avis de la Commission nationale consultative des droits de l’homme et du Défenseur des droits.
Rédiger ainsi l’alinéa 2 :
« Art. 143‑1. – Les éléments qui font apparaître la situation irrégulière d’un des époux ne font pas, par eux-mêmes, obstacle au mariage. »
Rédiger ainsi l'alinéa 2 :
« Art. 143‑1. – L’exercice du droit au mariage est garanti à toute personne résidant sur le territoire français. »
À l’alinéa 2, supprimer le mot :
« ne ».
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Ne peut faire l’objet d’aucune poursuite l’officier de l’état civil qui aura procédé au mariage d’une personne séjournant de manière irrégulière sur le territoire national. »
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Toutefois, la nullité du mariage ne peut être prononcée sur ce fondement. »
Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« Néanmoins, l'officier de l'état civil peut décider de ne pas faire application de cette disposition. »
Supprimer cet article.
Supprimer l'alinéa 2.
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« y compris »
le mot :
« excepté ».
Supprimer les alinéas 3 et 4.
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« fournissent »
les mots :
« peuvent fournir ».
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Toutefois, l’absence de production de ces éléments ne fait pas obstacle au mariage. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 3° Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, aucune poursuite ne peut être engagée lorsque l’officier de l’état civil n’exige pas les éléments lui permettant d’apprécier la situation des époux au regard du séjour. »
Rédiger ainsi cet article :
« À la première phrase du dernier alinéa de l’article 175‑2 du code civil, après le mot : « contester », sont insérés les mots : « la saisine du procureur de la République, ». »
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article 175‑2 du code civil, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Lorsque le sursis est envisagé en raison la situation d’un des époux au regard du droit au séjour, il ne peut être décidé qu’après avoir reçu les observations des époux ou de leur avocat sur cette mesure. »
Rédiger ainsi cet article :
« Après la première phrase du premier alinéa de l’article 175‑2 du code civil, est insérée une phrase ainsi rédigée : « La situation irrégulière du futur époux sur le territoire français ne constitue pas un indice sérieux. »
Rédiger ainsi cet article :
« L’article 175‑2 du code civil est ainsi modifié :
« 1° Après la première phrase du premier alinéa, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « La situation irrégulière du futur époux sur le territoire français ne constitue pas un indice sérieux. L’officier d’état civil motive sa saisine en droit et en fait. » ;
« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « contester », sont insérés les mots : « la saisine du procureur de la République, ». »
Rédiger ainsi cet article :
« Après la première phrase du premier alinéa de l’article 175‑2 du code civil, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « La situation irrégulière du futur époux sur le territoire français ne constitue pas un indice sérieux. L’officier d’état civil motive sa saisine en droit et en fait. »
Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :
« 1°A Le premier alinéa est complété par les mots et la phrase suivante : « et, le cas échéant leur, avocat. Lorsque l’officier de l’état civil envisage de saisir le procureur de la République en raison de la situation d’un des époux au regard du droit au séjour, il ne peut le faire qu’après avoir avoir reçu les observations des époux ou de leur avocat. » ;
Après l'alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :
« 1°A Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée: « Le fait pour un étranger de ne pouvoir justifier de la régularité de son séjour ne constitue pas un indice sérieux de l’absence de consentement. »
Supprimer l'alinéa 5.
Supprimer l'alinéa 6.
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 3° Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans tous les cas, le président du tribunal judiciaire écarte l’application de l’article 143‑1 afin de garantir le droit au mariage de toute personne résident sur le territoire français. »
Après le mot :
« Gouvernement »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 42 :
« est très attentif aux conséquences des réformes de l’accès à la nationalité française à Mayotte sur les droits de l’enfant et remet un rapport au Parlement à ce sujet. »
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 4.
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« 1° bis Le 6° est abrogé ; ».
Supprimer les alinéas 9 et 10.
Supprimer les alinéas 11 et 12.
La section 4 du chapitre III du titre II du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 423‑13‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 423‑13‑1. – Un enfant né à Mayotte, pour lequel l’article 2493 du code civil est applicable, se voit délivrer automatiquement, à l’âge de dix-huit ans, un titre de séjour pluriannuel portant la mention « vie privée familiale – jeune né en France ». »
L’article L. 441‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les conséquences des réformes de l’accès à la nationalité française à Mayotte sur les droits de l’enfant.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Àl’alinéa 2, après le mot :
« reçue »,
insérer les mots :
« , sauf cas de force majeure ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Ces lieux spécifiquement adaptés à la prise en charge des besoins de l’unité familiale sont une solution transitoire avant l’interdiction définitive de l’enfermement administratif des enfants au 1er janvier 2027. »
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« L’ouverture de ces unités ne sera effective qu’après la publication dudit décret précisant les garanties. »
Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :
« La saisine du juge judiciaire suspend la décision d’obligation de quitter le territoire français jusqu’à la délivrance de l’ordonnance. Le magistrat du siège du tribunal judiciaire statue, par ordonnance, dans les quarante-huit heures suivant la saisine. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 4.
Supprimer les alinéas 9 à 11.
Supprimer les alinéas 10 à 13.
La section 4 du chapitre III du titre II du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 423‑13‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 423‑13‑1. – Un enfant né à Mayotte, pour lequel l’article 2493 du code civil est applicable, se voit délivrer automatiquement, à l’âge de dix-huit ans, un titre de séjour pluriannuel portant la mention « vie privée familiale – jeune né en France ». »
Supprimer l’alinéa 2.
À la fin de l’alinéa 2, substituer à la date :
« 1er janvier 2030 »
la date :
« 1er janvier 2027 ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
À l’alinéa 2, après le mot :
« reçue »,
insérer les mots :
« , sauf circonstances exceptionnelles, ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – A la fin de l’alinéa 101, supprimer les mots :
« ainsi que du conseil cadial ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 142 à 160.
Supprimer l'alinéa 190.
À la fin de la première phrase de l’alinéa 147, substituer aux mots :
« est assistée d’un conseil cadial »
les mots :
« peut décider, sur délibération, d’être assistée d’un conseil cadial ».
Compléter l’alinéa 153 par la phrase suivante :
« L’absence de consultation préalable du conseil cadial n’entache toutefois pas d’irrégularité la délibération. »
À la seconde phrase de l’alinéa 154, substituer aux mots :
« son avis »
les mots :
« un avis favorable ».
Supprimer les alinéas 157 à 160.
Le code électoral est ainsi modifié :
1° À l’intitulé de la section 4 du chapitre VI du titre 1er du livre Ier, les mots : « par correspondance » sont supprimés ;
2° Après l’article L. 79 du code électoral, il est inséré un article L. 79‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 79‑1. – Toute personne détenue peut se voir accorder une permission de sortir d’une durée n’excédant pas la journée pour l’exercice de son droit de vote. Lorsque la personne est en détention provisoire, cette autorisation est délivrée, en toute matière et en tout état de la procédure d’instruction, par le juge d’instruction ou par la juridiction de jugement lorsque celle-ci est saisie. La juridiction de l’application des peines, d’instruction ou de jugement compétente, peut refuser la permission de sortir en raison de risques graves de trouble à l’ordre public ou d’évasion. Les quatre premiers alinéas de l’article D142 du code de procédure pénale sont applicables. »
Supprimer les alinéas 4 à 7.
Substituer aux alinéas 4 à 7 l’alinéa suivant :
« b) Le III est complété par une phrase ainsi rédigé : « Elles sont inscrites dans les conditions définies au I et II du présent article lorsqu’elles font le choix de voter par correspondance aux élections municipales. »
Substituer aux alinéas 4 à 7 les deux alinéas suivants :
« b) Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :
« « III bis. – Dans l’hypothèse du vote par correspondance aux élections municipales, les modalités d’inscription prévues au III ne s’appliquent pas lorsque le nombre de personnes détenues susceptibles d’être inscrites dépasse 5 % des électeurs inscrits ». »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« L’article 132‑25 du code pénal est ainsi modifié :
« 1° Au premier alinéa, chaque occurrence des mots : « six mois » est remplacée par les mots : « un an » ;
« 2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :
« a) Les mots : « six mois » sont remplacés par les mots : « un an » ;
« b) Les mots : « un an » sont remplacés par les mots : « deux ans ». »
I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« peut décider »
le mot :
« décide ».
II. – En conséquence, après le mot :
« extérieur »,
rédiger ainsi la fin du même alinéa 2 :
« si la personnalité et la situation du condamné le permettent. »
III. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 6.
Supprimer cet article.
Le deuxième alinéa de l’article L. 211‑3 du code pénitentiaire est supprimé.
L’article 720 du code de procédure pénale est ainsi rédigé :
« Les magistrats du ministère public, les magistrats appelés à siéger au sein du tribunal correctionnel, de la chambre des appels correctionnels de la cour d’appel et des juridictions de l’application des peines visitent annuellement les maisons d’arrêt de leur ressort et les services pénitentiaires d’insertion et de probation. Ces visites portent sur les modalités d’accompagnement offertes aux personnes détenues et permettant de favoriser leur réinsertion. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’organisation et le financement du placement à l’extérieur. Ce rapport évalue notamment l’opportunité de réformer les modalités de financement de cette mesure, en envisageant la possibilité de décorréler les subventions versées aux structures d’accueil du seul taux d’occupation effectif des places.
Compléter le titre par les mots :
« sans considération des conditions de détention et de la surpopulation carcérale ».
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 3.
I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« peut décider, »
le mot :
« décide » ;
II. – En conséquence, compléter le même alinéa 6 par les mots : « , si la personnalité et la situation du condamné le permettent ».
III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot :
« deuxième »,
le mot :
« premier ».
IV. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 9 :
« – à la fin, les mots : « conformément aux dispositions de l’article 464‑2 du code de procédure pénale » sont supprimés ».
Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Par exception au deuxième alinéa de l’article L. 211‑3 du code pénitentiaire, lorsque la juridiction de jugement décide que la peine ne fait pas l’objet d’une de ces mesures, la personne condamnée ne peut être incarcérée en maison d’arrêt. »