Bruno Le RouxEt nous nous félicitons, ici, sur ces bancs, que la détermination du Gouvernement soit toujours la même, pour ceux qui cassent, où qu'ils cassent et quoi qu'ils cassent. Je voulais donc vous apporter tout le soutien de la majorité.
J'ai regretté, et nous avons tous regretté, voilà quelques semaines, qu'un certain nombre de responsables politiques, au premier rang desquels, d'ailleurs, le secrétaire général de l'UMP, aient déclaré « comprendre » ceux qui avaient défilé lors d'une manifestation intitulée « Jour de colère », des personnes qui avaient tenu des propos inadmissibles, qu'on n'avait plus entendus depuis des décennies dans notre République.
Monsieur le ministre, je voudrais vous dire que vous pouvez et que nous pouvons ici en appeler à l'unité nationale. Encore faut-il que chacun ne vocifère pas sur ces bancs chaque fois que vous faites régner l'ordre républicain.
Qu'on ne s'offusque pas non plus, car il suffit d'aller sur wikipedia pour savoir qu'un de nos collègues était en 1967 responsable de l'entrisme dans les syndicats et du secteur étudiant dans un mouvement d'extrême droite qui s'appelait Occident.