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Historique

28 sept. 2018 - 1 oct. 2018 : 23 amendements en Commission des affaires sociales

3 oct. 2018 09:35 : Examen du texte
3 oct. 2018 16:25 : Examen du texte

4 oct. 2018 - 8 oct. 2018 : 28 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

11 oct. 2018 09:30 : Discussion
11 oct. 2018 15:00 : Discussion
11 oct. 2018 21:30 : Discussion

Originalv2v3
📜Proposition de loi visant à la consolidation du modèle français du don du sang
Damien Abad
14 mai 2018

🖋️Amendements examinés : 100%
2 Adoptés19 Rejetés
2 Non soutenus
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« I. – La section 2 du chapitre II du titre IV du livre premier de la troisième partie du code du travail est complétée par une sous-section 11 ainsi rédigée :

« Sous-section 11

« Autorisation d’absence au titre du don du sang

« Art. L. 3142‑104‑1. – Le salarié bénéficie d’une autorisation d’absence équivalente à la durée consacrée à la collecte du sang, de ses composants et de ses produits sanguins labiles pour autant que la durée de l’absence n’excède pas le temps nécessaire au déplacement entre lieu de travail et lieu de prélèvement et, le cas échéant, au retour, ainsi qu’à l’entretien et aux examens médicaux, aux opérations de prélèvement et à la période de repos et de collation jugée médicalement nécessaire.

« Cette absence n’entraîne aucune diminution de la rémunération et est assimilée à une période de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés ainsi que pour les droits légaux ou conventionnels acquis par la salariée au titre de son ancienneté dans l’entreprise sans que ces dispositions ne constituent un paiement au sens de l’article L. 1211‑4 du code la santé publique.

« II. Le I s’applique également aux agents publics et militaires sous réserve des nécessités de service. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
28 sept. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« ou »,

insérer le mot :

« agent ».

🖋️Rejeté
Paul Christophe
28 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« bénéficie »

les mots :

« peut bénéficier ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa 2 par les mots :

« après accord préalable de l’employeur ».

🖋️Rejeté
Paul Christophe
28 sept. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il informe préalablement l’employeur de son absence. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
28 sept. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le respect de cette obligation s’opère d’un commun accord avec l’employeur afin de ne pas perturber la bonne marche de l’entreprise. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
28 sept. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier de la quatrième partie du code du travail est complété par un article L. 4121‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 4121‑6. – Dans les entreprises d’au moins 200 salariés, l’employeur met à disposition de ses salariés une salle, ou à défaut, tous les moyens matériels indispensables au prélèvement de sang, afin de procéder à une collecte de don du sang au minimum une fois par an. »


Article 2
🖋️Adopté
Damien Abad
1 oct. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« seize »

le mot :

« dix-sept ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
28 sept. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑6‑1 du code de la santé publique, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ainsi, pour tout homme donneur et toute femme donneuse, aucune distinction ne doit être faite en fonction du genre et sexe du ou des partenaires avec qui il ou elle aurait entretenu des relations sexuelles. »

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
28 sept. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑6‑1 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’orientation sexuelle ne donne pas lieu à des critères de sélection différents pour l’acceptation du don. Un arrêté du ministre de la santé définit les modalités d’application du présent alinéa. »


Article 3
🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

À l’alinéa 1, après le mot :

« État »

insérer les mots :

« , en particulier l’établissement français du sang, »

🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

À l’alinéa 1, après le mot :

« territoriales »

insérer les mots :

« et les associations de bénévole du don du sang ».

🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’information ».

 

🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , particulièrement dans les établissements scolaires, les établissements d’enseignement supérieur, les entreprises et les administrations. »


Article 4
🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa de l’article L. 1221‑1 du code de la santé publique, après le mot : « don, » sont insérés les mots : « de sécurité ».

 


Article 5
🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
29 sept. 2018

Rédiger ainsi le début de l’article :

« Si la France manque de médicaments dérivés du sang, elle peut faire appel à des produits importés de l’étranger. L’agence nationale (le reste sans changement...) ». 

🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

Supprimer les mots :

« , en collaboration avec le laboratoire français de fractionnement et des biotechnologies, »

🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

À la fin de l’article, substituer aux mots :

« issus du marché français »

les mots :« produits sur le territoire national »

 

🖋️Non soutenu
Jean-Hugues Ratenon
28 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, en collaboration avec l’établissement français du sang, se réserve le droit de soumettre les médicaments dérivés du sang aux mêmes exigences éthiques de gratuité et de don ayant rendu leur production possible que les médicaments dérivés issus du marché français. »

🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’absence de mise en œuvre d’un pictogramme “Label éthique” mentionné au deuxième alinéa de l’article L. 5121‑11 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le deuxième alinéa de l’article L. 5121‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« La base de données administratives et scientifiques sur les traitements mentionnée à l’article L. 161‑40‑1 du code de la sécurité sociale indique pour chaque médicament mentionné au premier alinéa s’il satisfait à la condition énoncée au troisième alinéa de l’article L. 1221‑3 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Adrien Quatennens
28 sept. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

À la fin des premier et troisième alinéas de l’article L. 5124‑14 du code de la santé publique, les mots : « ou par d’autres entreprises ou organismes appartenant au secteur public » sont supprimés.


Article 6
🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

Au début de l’article, insérer les mots :

« Sans préjudice de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Toute carte (le reste sans changement ...) »

🖋️Rejeté
Damien Abad
1 oct. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Au troisième alinéa de l’article L. 1111‑15 du code de la santé publique, après le mot : « relatifs » sont insérés les mots : « au groupe sanguin et au rhésus ». »

 

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 6min.

Mesdames, Messieurs,

« Il faut donner son bien, et non celui des autres, et il faut savoir donner. Cest le secret du bonheur, et peu le savent ». Cette phrase d’Anatole France revêt un écho particulier lorsque nous évoquons le don du sang.

Le sang est une ressource rare qui ne doit pas être traité comme une simple marchandise. La transfusion sanguine sauve chaque jour des vies, et ce depuis un siècle. Sans elle, beaucoup de progrès médicaux et chirurgicaux n’auraient pas été possibles.

En France, ce sont plus d’un million de malades qui peuvent être soignés, chaque année, grâce aux dons du sang. Les globules rouges permettent de traiter les malades souffrant d’anémie, les plaquettes sont utilisées en transfusion contre la leucémie, le plasma est utilisé pour soigner les grands brûlés. C’est pourquoi le don du sang fût déclaré « grande cause nationale » en 2009.

Le don de sang est un acte important, mais qui doit être strictement réglementé afin de garantir la qualité du sang donné et du sang reçu. En effet, le premier des droits en matière de dons de sang est celui de bénéficier d’un sang sain.

La filière du sang en France s’est construite à partir des années 1990 en réponse à plusieurs crises sanitaires, en particulier la crise dite du sang contaminé. Trois principes fondateurs en sont à l’origine : la sécurité, l’autosuffisance et l’éthique.

Afin de conforter le modèle français, il paraît nécessaire de développer la pratique du don du sang. Dans cet objectif, le premier chapitre vise à apporter un véritable statut au donneur. Plusieurs parlementaires du groupe Les Républicains ont d’ailleurs déjà fait des propositions dans ce sens ([1]).

En France, 10 000 dons de sang par jour sont nécessaires pour couvrir les besoins en sang. Pour permettre qu’un plus grand nombre de personnes puissent donner son sang, la première mesure a pour objet d’inciter davantage les dons en entreprise par les salariés (article 1). Il apparaît opportun de faire de cette faculté laissée à l’appréciation de chaque entreprise, une obligation pour toutes les entreprises. La présente proposition de loi vise à inscrire la possibilité pour les salariés de s’absenter de leur lieu de travail deux heures par semestre afin de pouvoir donner leur sang, sans interruption de salaire.

En outre, la moitié des donneurs ont moins de 40 ans et un tiers d’entre eux ont entre 18 et 19 ans. Ces chiffres indiquent des dons provenant d’une population plutôt jeune. Il est d’ailleurs courant que des pré‑majeurs, âgés de 16 à 18 ans, souhaitent donner leur sang mais se voient opposer la condition de l’âge. Le don du sang n’est autorisé qu’à partir de la majorité fixée à 18 ans. Pour ces raisons il convient de reprendre cette proposition visant à abaisser l’âge légal ouvrant droit au don du sang à seize ans (article 2).

Autoriser les mineurs de plus de seize ans à pouvoir donner leur sang permettrait une augmentation importante du nombre de donneurs. Ce sont deux millions de donneurs potentiels qui viendraient s’ajouter aux donneurs que comptent aujourd’hui la France. Avancer l’âge du premier don permettrait également de sensibiliser plus en amont et de fidéliser plus facilement les donneurs potentiels.

De plus, il semble nécessaire de sensibiliser la population à cette cause, en mettant en place une grande campagne d’information, expliquant en quoi le modèle français se fonde sur l’éthique et comment chaque personne peut sauver des vies en donnant son sang (article 3).

Une attention particulière devrait être portée aux lycéens qui seront des donneurs essentiels et qui doivent prendre conscience de l’importance du don du sang, et des valeurs qui fondent le modèle français. En outre, des campagnes doivent également cibler les salariés qui bénéficieront de nouveaux aménagements à travers cette proposition de loi.

Le statut de donneur ne doit pas faire l’impasse sur la notion sécuritaire et éthique du don du sang. En effet, le second chapitre vise à la consolidation des institutions relatives au don du sang.

La filière du sang en France a été confrontée à plusieurs crises sanitaires, en particulier la crise dite du sang contaminé. La sécurité́ constitue un principe essentiel de la filière du sang en France.

Il se manifeste notamment à travers la séparation entre la collecte et le fractionnement, les critères de sélection des donneurs, le système d’hémovigilance, les rappels de lots au motif d’une information de maladie de Creutzfeldt‑Jakob. De même, l’éthique du don est une exigence ancienne en France mais elle est confrontée à des conceptions différentes en Europe, qui permettent notamment l’indemnisation ou la rémunération du don.

La présente proposition vise ainsi à inscrire et à rappeler dans la loi les principes de sécurité, d’éthique et de gratuité du don du sang (article 4). Le don du sang ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit. Le don est porté par des idéaux de solidarité, de fraternité, d’intégrité de la personne et de justice sociale.

Le système établi par l’Établissement français du sang (EFS) est fondé sur les valeurs de bénévolat, d’altruisme, d’anonymat, de volontariat et de gratuité du don, mais aussi d’approvisionnement et d’autosuffisance en produits sanguins pour les patients nationaux.

L’EFS cède par lots des poches de plasma sanguin au laboratoire français de fractionnement et des biotechnologies (LFB) qui détient, de par la loi, le monopole de la fracturation « éthique » des médicaments dérivés du sang (MDS).

Pour autant les MDS, relevant du champ du médicament, sont soumis à la mise en concurrence par appel d’offres des hôpitaux. Cette situation met directement le LFB en concurrence sur le marché de nos hôpitaux français avec de grandes entreprises étrangères qui ne sont pas soumises aux mêmes exigences en matière de sécurité sanitaire.

Leur logique peut être celle de la marchandisation du sang, entravant le principe de sécurité, avec des donneurs tentés de ne pas révéler certaines informations sur leur état de santé ou de donner trop souvent leur sang, au péril de leur santé.

Les autorités sanitaires françaises imposent au LFB des exigences telles que la déclaration de suspicion en matière de transmission de la maladie de Creutzfeldt‑Jakob sporadique (MCJS) qui implique qu’un lot de médicaments susceptible de contenir du plasma d’un donneur suspecté d’être porteur de cette maladie soit retiré en totalité et détruit.

Le rapport IGAS N °RM2010‑089P indique que les MDS importés ne subissent aucun contrôle de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. En conséquence, cette distorsion de concurrence met en difficulté l’ensemble de notre système de collecte de sang.

Dans un motif d’intérêt général, la présente proposition vise à établir un contrôle sanitaire identique des MDS provenant de l’étranger que ceux émanant du marché français (article 5). À noter que le Conseil d’État dans son arrêt du 23 juillet 2014 précise que la France a parfaitement le droit d’établir, pour le plasma dans la production duquel intervient un processus industriel (type plasma SD, NDLR), « un régime plus rigoureux que celui auquel sont soumis les médicaments mais uniquement en ce qui concerne sa collecte et son contrôle ».

Enfin, il semble nécessaire de faciliter certaines démarches relatives à la carte du groupe sanguin dans l’objectif de simplifier le travail médical et encore une fois sauver des vies plus rapidement. Depuis le 1er septembre 1998, l’obtention et le renouvellement de la carte nationale d’identité sont gratuits. Elle est aujourd’hui la pièce d’identité officielle la plus répandue auprès de nos concitoyens qui n’hésitent plus à l’obtenir ou à la renouveler. Établie dans un papier spécial plastifié, la carte d’identité en raison de son format et de sa solidité est conservée dans la poche ou le sac de la plupart des Français, quel que soit leur âge, lorsqu’ils quittent leur domicile.

Par mesure de précaution et de prévention, les Français devraient aussi avoir dans leur poche ou leur sac leur carte de groupe sanguin. Malheureusement, beaucoup ne conservent ce document sur eux. C’est pourquoi il paraîtrait souhaitable de faire figurer, à la demande du titulaire, ces éléments d’informations sur la carte d’identité car en cas d’accident, c’est autant de temps de gagné sur la vie (article 6).

Le dernier article a pour objectif de compenser les dépenses effectuées par l’État et les collectivités lors de la mise en œuvre de cette proposition de loi (article 7).

CHAPITRE IER

Création d’un statut du donneur du sang

Article 1

Après l’article L. 1211‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121141.  Chaque salarié du secteur privé ou public bénéficie de deux heures par semestre pour participer au don du sang.

« Ces heures donnent droit au maintien de la rémunération du donneur, dans les conditions prévues à l’article D. 1221‑2 du présent code. »

Article 2

L’article L. 1221‑5 du code de la santé publique est ainsi modifié :

I. – Aux premier et dernier alinéas, après le mot : « mineure » sont insérés les mots : « de moins de seize ans ».

II. – En conséquence, au troisième alinéa, après le mot : « mineurs », il est procédé à la même insertion.

Article 3

L’État en collaboration avec les collectivités territoriales s’engage à mettre en place des campagnes d’information de sensibilisation au don du sang.

Les campagnes ont pour objectif d’attirer l’attention des populations sur l’importance du don du sang, la sécurité en matière de transfusion sanguine, la réduction des risques sanitaires, et les valeurs qui fondent le modèle français.

Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État.

CHAPITRE 2

Consolidation des institutions relatives
au don du sang

Article 4

Après l’article L. 1221‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121111. – « La transfusion sanguine est régie par des principes de sécurité, de gratuité et d’éthique, dans les conditions définies par le présent livre. »

Article 5

L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, en collaboration avec le laboratoire français de fractionnement et des biotechnologies, se réserve le droit de soumettre les médicaments dérivés du sang importés de l’étranger aux mêmes exigences de sécurité sanitaire que les médicaments dérivés du sang issus du marché français.

Article 6

Toute carte nationale d’identité, délivrée ou renouvelée à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi peut, à la demande du titulaire, mentionner le groupe sanguin et le rhésus, sur présentation de la carte de groupe sanguin confirmant les deux analyses de sang qui en valident le résultat définitif.

Les modalités d’application de la présente loi sont définies par décret en Conseil d’État.

Article 7

La charge pour l’État et les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

([1]) Proposition de loi n° 693 du 21 février 2018 présentée par Véronique Louwagie visant à abaisser l’âge légal pour le don du sang à seize ans.

Proposition de loi n° 694 du 21 février 2018 présentée par Véronique Louwagie visant à accorder deux heures par semestre aux salariés pour participer au don du sang

Proposition de loi n° 311 du 24 octobre 2012 présenté par Patrice Verchère tendant à mentionner le groupe sanguin sur la carte nationale d’identité.

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