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🧭Gouvernement Valls
Manuel Valls
, Premier ministre
Laurent Fabius
, Ministère des affaires étrangères et du développement international
Ségolène Royal
, Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie
Benoît Hamon
, Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
Christiane Taubira
, Ministère de la justice
Michel Sapin
, Ministère des finances et des comptes publics
Arnaud Montebourg
, Ministère de l'économie, du redressement productif et du numérique
Marisol Touraine
, Ministère des affaires sociales et de la santé
François Rebsamen
, Ministère du travail, de l'emploi et du dialogue social
Jean-Yves Le Drian
, Ministère de la défense
Bernard Cazeneuve
, Ministère de l'intérieur
Najat Vallaud-Belkacem
, Ministère des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports
Marylise Lebranchu
, Ministère de la décentralisation, de la réforme de l'État et de la fonction publique
Aurélie Filippetti
, Ministère de la culture et de la communication
Stéphane Le Foll
, Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt
Sylvia Pinel
, Ministère du logement et de l'égalité des territoires
George Pau-Langevin
, Minsitère des outre-mer
Marylise Lebranchu
, Ministère de la décentralisation et de la fonction publique
Migrations démographieconséquencesémigrationjeunes diplômés
Geneviève Fioraso
, Secrétariat d'État, auprès du ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche13 janv. 2015
L'insertion professionnelle des jeunes est une priorité pour le Gouvernement. Celle-ci s'est traduite dans l'enseignement supérieur par une série de mesures : loi du 10 juillet 2014 sur l'encadrement des stages, mise en place dès cette rentrée d'un statut d'étudiant entrepreneur, développement de l'alternance et de l'apprentissage dans l'enseignement supérieur, reconnaissance du doctorat dans la haute administration publique et dans le secteur privé. Selon l'agence pour la création d'entreprises, un quart des 18-24 ans se disent intéressés par la création d'entreprise mais les étudiants ne représentent que 3 % des créateurs d'entreprises. Le statut d'étudiant-entrepreneur, qui s'inscrit dans un plan global en faveur de l'entreprenariat, doit permettre aux étudiants de voir la création d'entreprise comme une opportunité quels que soient leur formation, leur niveau d'étude, leur origine sociale, culturelle ou bien territoriale. La mobilité internationale des jeunes représente non une menace mais une véritable opportunité pour tous les étudiants. Elle accélère nettement l'insertion professionnelle des jeunes et représente à ce titre un outil bénéfique dans leurs parcours. C'est pourquoi, depuis 2012, le gouvernement s'engage à favoriser les mobilités étudiantes et professorales. Le processus d'internationalisation des cursus favorise non seulement l'insertion professionnelle des étudiants mais également leur capacité à exercer des responsabilités, prioritairement en France, et à l'étranger où nombreux sont nos intérêts économiques, culturels et politiques. Plus spécifiquement, dans le secteur public de la recherche, le passage par une institution étrangère dans le parcours d'un jeune chercheur est un atout essentiel s'il souhaite obtenir un poste en qualité de maître de conférences en université ou de chercheur au sein d'un EPST (établissement public à caractère scientifique et technique). Le jeune chercheur français est donc encouragé à effectuer une mobilité, plus ou moins longue suivant les disciplines dans le cadre d'un post-doctorat. L'enquête de la maison des Français de l'étranger (MFE), réalisée sous la responsabilité officielle du ministère des affaires étrangères, porte sur le témoignage de près de 9 000 Français expatriés. Elle indique qu'en 2012, parmi les motifs d'expatriation invoqués par les jeunes Français, l'intérêt économique dicte minoritairement (18 %) la décision d'expatriation. D'autres jeunes (27 %) souhaitent rejoindre un conjoint ou un parent, veulent acquérir de nouvelles compétences linguistiques (11 %) ou compléter leur cursus universitaire (7 %). Pour plus d'un tiers d'entre eux, c'est le désir d'enrichissement culturel qui prévaut. Enfin, il convient de noter que le taux d'émigration des Français de 25 ans et plus, y compris pour les personnes qualifiées, est parmi les plus faibles de l'OCDE (organisation de coopération et de développement économiques) : avec un taux de 5,3%, la France présente un taux nettement plus faible que le Royaume-Uni (11%) ou l'Allemagne (8,4%). Par ailleurs, selon l'enquête de la MFE, seuls 17 % de ces expatriés n'envisagent pas de revenir en France. S'agissant des diplômés du supérieur, le solde migratoire est largement bénéficiaire à la France. Selon l'OCDE, notre pays se classe au 4e rang des pays présentant un solde positif en profils qualifiés. On ne peut donc parler de fuite de la jeunesse française diplômée ; au contraire, on constate la permanence et même le renforcement de l'attractivité de notre pays, dont il faut rappeler qu'il est redevenu depuis 2012 le 3e pays d'accueil dans le monde pour les étudiants étrangers.
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