🤔carrières21 janv. 2014 •
Marc Goua •
mines et carrièresardoisières d'AngersMaine-et-Loireréserves productives M. Marc Goua attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur la situation de l'exploitation des ardoises d'Angers-Trélazé. Le 25 novembre 2013, le groupe Imerys a annoncé l'arrêt des activités de sa filiale Ardoisières d'Angers qui emploie 153 ardoisiers. La direction du groupe estime que la mine est arrivée en fin de vie, faisant état de l'épuisement des gisements de qualité malgré des recherches entreprises au cours de ces dix dernières années. Cependant, les représentants syndicaux des ardoisières affirment qu'il est encore possible d'extraire du minerai de ces sous-sols. Ainsi, une étude menée par le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) a été commanditée afin de faire la lumière sur les réelles capacités de production d'ardoises à partir des réserves de schiste reconnues. Si cette dernière mine encore en activité dans notre pays après mille ans d'exploitation venait à fermer, la France serait alors contrainte d'importer de l'ardoise en provenance de pays étrangers, minerai indispensable à l'entretien de son patrimoine historique. Aussi, il lui demande des précisions concernant l'avancée de l'étude.