Vincent Peillon, ministre . Chez vous, à Bordeaux, en Gironde, comme partout sur le territoire, nous avons recréé des écoles supérieures du professorat et de l'éducation.
L'intérêt des enfants, c'est aussi que les programmes scolaires soient adaptés à leur capacité d'apprendre et à la possibilité pour les maîtres d'enseigner. C'est ce que nous faisons.
Et l'intérêt des enfants, c'est d'avoir du meilleur temps scolaire. Je tiens à vous le dire, car il me semble que vous avez commis une confusion : le mercredi matin, ou le samedi matin pour les collectivités qui le veulent, il n'y a pas de claquettes, il y a l'éducation nationale qui assume ses responsabilités. Alors que vous aviez retiré deux heures au temps scolaire pour lire, écrire et compter, nous avons remis ce temps le matin, car il est plus propice à l'apprentissage.
Le temps périscolaire relève d'autres responsabilités, y compris la vôtre. Le même mal que vous avez fait lorsque vous avez été aux responsabilités de l'État, en enlevant deux heures de temps scolaire aux enfants , vous êtes en train de le reproduire pour le temps périscolaire dans les collectivités dont vous avez la responsabilité. L'éducation nationale, les enseignants assument pleinement leurs tâches, les enfants sont reçus le mercredi matin ou le samedi matin, ils peuvent lire, écrire et compter, et nous assumons pleinement les programmes. Cessez cette confusion,…