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📜Proposition de loi visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste ou antisémite
Mathieu Lefèvre
19 sept. 2023

🖋️Amendements examinés : 100%
16 Adoptés19 Rejetés
12 Irrecevables
1 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️ • Adopté
Raphaël Gérard
14 févr. 2024

I. – Au titre de la proposition, substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

II. – En conséquence, compléter le même titre par les mots : 

« ou discriminatoire ».


Article 1
🖋️ • Adopté
Mathieu Lefèvre
24 févr. 2024

Substituer aux mots :

 « des délits mentionnés »

 les mots :

 « d’un délit mentionné ».

🖋️ • Adopté
Caroline Yadan
23 févr. 2024

Substituer aux mots :

« au cinquième alinéa de l’article 24 et au premier alinéa de l’article 24 bis »

les mots :

« aux articles 24, 24 bis, 32 et 33 ».

Substituer aux mots :

« au cinquième alinéa de l’article 24 et au premier alinéa de l’article 24 bis »

les mots :

« aux articles 24, 24 bis, 32 et 33 ».

🖋️ • Tombé
Raphaël Gérard
15 févr. 2024

I. – Substituer à la deuxième occurrence du mot : 

« au »

le mot : 

« aux ».

II. – En conséquence, après le mot : 

« cinquième »,

insérer les mots : 

« , septième et huitième ».

III. – En conséquence, substituer à la deuxième occurrence du mot : 

« alinéa »

le mot :

« alinéas ».


Article 2
🖋️ • Adopté
Raphaël Gérard
10 févr. 2024

I. – À l’alinéa 5, après le mot :

« genre », 

insérer les mots :

« , vraie ou supposée, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 8 et 11.

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Art. 225-16-7. – A tous les stades de la procédure pénale, y compris lors de l’exécution de la peine, la victime et l’auteur d’une infraction se voient proposer une mesure de justice restaurative, selon les dispositions prévues à l’alinéa 2 de l’article 10-1 du code de procédure pénale. »

Compléter cet article par les huit alinéas suivants :

« II. ­– La section 5 du chapitre V du titre II du livre II du code pénal est complétée par un article 225‑20‑1 ainsi rédigé :

« Art. 225‑20‑1. – Les personnes coupables des infractions prévues par la section 3 ter du présent chapitre encourent, outre les peines d’amende prévues par ces articles, les peines complémentaires suivantes :

« 1° L’interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de trois ans au plus, une arme soumise à autorisation ;

« 2° La confiscation d’une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition ;

« 3° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit ;

« 4° Le travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures ;

« 5° L’obligation d’accomplir, le cas échéant à ses frais, un stage de citoyenneté.

« Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121‑2, des infractions prévues par la section 3 ter du présent chapitre encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131‑38, la peine de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit. »

🖋️ • Adopté
Raphaël Gérard
17 févr. 2024

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Au dernier alinéa de l’article 132‑76 du même code, après la référence : « 225‑1», insérer les références : « 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6, ».

« III.– Au dernier alinéa de l’article 132‑77 du même code, après la référence : « 225‑1 », insérer les références : « 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6, ». »

🖋️ • Adopté
Mathieu Lefèvre
24 févr. 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

 « II. ­– À l’article 65-4 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les mots : « contraventions prévues » sont remplacés par les mots : « délits prévus ». »

🖋️ • Adopté
Caroline Yadan
23 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Après la section 3 bis du chapitre V du titre II du livre II du code pénal, est insérée une section 3 quater ainsi rédigée :

« Section 3 quater

« De l’apologie ou de la contestation non publique de crimes contre l’humanité

« Art. 225‑16‑4. – L’apologie non publique des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des crimes de réduction en esclavage ou d’exploitation d’une personne réduite en esclavage ou des crimes et délits de collaboration avec l’ennemi, y compris si ces crimes n’ont pas donné lieu à la condamnation de leurs auteurs est punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits mentionnés au présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

« Le tribunal pourra en outre ordonner :

« 1° L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131‑35 du présent code ;

« 2° Le travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures ;

« 3° L’obligation d’accomplir, le cas échéant à ses frais, un stage de citoyenneté.

« Art. 225‑16‑5. – La contestation non publique de l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Seront punis de la même peine la négation, minoration ou banalisation outrancière non publiques, de l’existence d’un crime de génocide autre que ceux mentionnés au premier alinéa du présent article, d’un autre crime contre l’humanité, d’un crime de réduction en esclavage ou d’exploitation d’une personne réduite en esclavage ou d’un crime de guerre défini aux articles 6,7 et 8 du statut de la Cour pénale internationale signé à Rome le 18 juillet 1998 et aux articles 211‑1 à 212‑3, 224‑1 A à 224‑1 C et 461‑1 à 461‑31 du présent code, lorsque ce crime a donné lieu à une condamnation prononcée par une juridiction française ou internationale.

« Lorsque les faits mentionnés au présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende.

« Le tribunal pourra en outre ordonner :

« 1° L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131‑35 du présent code ;

« 2° Le travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures ;

« 3° L’obligation d’accomplir, le cas échéant à ses frais, un stage de citoyenneté. »

II. – L’article 65‑4 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’article 65‑3 est applicable aux délits prévus par le code pénal réprimant les faits prévus au cinquième alinéa de l’article 24 et à l’article 24 bis lorsque ces faits ne sont pas commis publiquement. »

🖋️ • Adopté
Raphaël Gérard
10 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi modifiée :

1° Au septième alinéa de l’article 24, après la quatrième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

2° Au deuxième alinéa de l’article 32, après la quatrième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

3° Au troisième alinéa de l’article 33, après l’avant-dernière occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

4° En conséquence, au premier alinéa de l'article 13-1 et au 6° de l’article 48, il est procédé à la même substitution.

🖋️ • Adopté
Raphaël Gérard
10 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi modifiée :

1° Au huitième alinéa de l’article 24, après le mot : « genre », sont insérés les mots : « , vraie ou supposée, » ;

2° Aux troisième alinéa de l'article 32, quatrième alinéa de l'article 33 et premier alinéa de l'article 48-4, il est procédé à la même insertion.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 32 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 32 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. »

🖋️ • Adopté
Raphaël Gérard
10 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À l’article 711‑1 du code pénal, la référence : « loi n° 2023‑1059 du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023‑2027 » est remplacée par la référence : « loi n° du  visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste ou antisémite ».

II. – Au premier alinéa de l’article 804 du code de procédure pénale, la référence : « loi n° 2023‑1059 du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023‑2027 » est remplacée par la référence : « loi n° du visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste ou antisémite ».

🖋️ • Adopté
Philippe Dunoyer
17 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À l’article 711‑1 du code pénal, la référence : « loi n° 2023‑1059 du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023‑2027 » est remplacée par la référence : « loi n° du  visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste ou antisémite ».

II. – Au premier alinéa de l’article 804 du code de procédure pénale, la référence : « loi n° 2023‑1059 du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023‑2027 » est remplacée par la référence : « loi n° du visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste ou antisémite ».

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
19 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

III. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – La section 2 du chapitre II du titre I du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 412‑6-1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 412‑6-1. – Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue et réprimée à la section 3 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal. » »

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
19 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
13 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française s’il a été définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

III. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le troisième alinéa de l’article 21‑27 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Nul ne peut acquérir la nationalité française ou être réintégré dans cette nationalité s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour une infraction prévue et réprimée à la section 3 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal. »

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
13 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française par décision de l’autorité publique, s’il a été définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

III. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article 21‑16 du code civil, il est inséré un article 21‑16‑1 ainsi rédigé :

« « Art. 21‑16‑1. – Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française par décision de l’autorité publique, s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour une infraction prévue et réprimée par la section 3 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal. »

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
13 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française s’il a été définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
13 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française par décision de l’autorité publique, s’il a été définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
15 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes physiques coupables des délits prévus au présent article encourent également une peine complémentaire d’interdiction définitive d’acquisition de la nationalité française, ou de naturalisation ou de réintégration dans cette nationalité. Toutefois, le tribunal peut, par décision spécialement motivée, prévoir que cette interdiction est de dix ans au moins. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

III. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le troisième alinéa de l’article 21‑27 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À titre définitif ou pour une durée de dix ans au moins, nul ne peut acquérir la nationalité française s’il a été l’objet d’une condamnation définitive à une peine complémentaire d’interdiction de naturalisation ou de réintégration dans la nationalité française pour avoir commis des délits prévus à la section 3 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal. »

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
15 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes physiques coupables des délits prévus au présent article encourent également une peine complémentaire d’interdiction définitive d’acquisition de la nationalité française, ou de naturalisation ou de réintégration dans cette nationalité. Toutefois, le tribunal peut, par décision spécialement motivée, prévoir que cette interdiction est de dix ans au moins. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
13 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« L’individu qui a acquis la qualité de Français peut, par décret pris après avis conforme du Conseil d’État, être déchu de la nationalité française, sauf si la déchéance a pour résultat de le rendre apatride s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour une infraction prévue et réprimée à la section 3 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

III. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article 25 du code civil est complété par un 5° ainsi rédigé :

« « 5° S’il est condamné définitivement pour une infraction prévue et réprimée à la section 3 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal. » »

🖋️ • Rejeté
Éric Pauget
13 févr. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« L’individu qui a acquis la qualité de Français peut, par décret pris après avis conforme du Conseil d’État, être déchu de la nationalité française, sauf si la déchéance a pour résultat de le rendre apatride s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour une infraction prévue et réprimée à la section 3 ter du chapitre V du titre II du livre II du code pénal. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 9 et 12.

🖋️ • Rejeté
Fabien Di Filippo
15 févr. 2024

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent article sont commis par un étranger en situation irrégulière, celui-ci fait l’objet d’une mesure d’expulsion immédiate. »

🖋️ • Rejeté
Fabien Di Filippo
15 févr. 2024

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits mentionnés aux septième et huitième alinéas du présent article sont commis par un étranger en situation irrégulière, celui-ci fait l’objet d’une mesure d’expulsion immédiate. »

🖋️ • Rejeté
Fabien Di Filippo
15 févr. 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits mentionnés aux dixième et onzième alinéas du présent article sont commis par un étranger en situation irrégulière, celui-ci fait l’objet d’une mesure d’expulsion immédiate. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Raphaël Gérard
23 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa du 7 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, après la référence : « , 222‑33‑2-3 », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6, ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️ • Rejeté
Antoine Léaument
16 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, la réception des plaintes prévues à l’article 15‑3 du code de procédure pénale, prévoit systématiquement une mention « infraction à caractère raciste » et une mention « infraction à caractère discriminatoire ».

II. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur cette expérimentation au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation.

🖋️ • Rejeté
Antoine Léaument
16 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur une enquête organisée par l’inspection générale de l’administration, avec le concours d’associations d’aide aux victimes, qui aura préalablement évalué la qualité de l’accueil des victimes et de la prise de plainte dans les commissariats de police et les brigades de gendarmerie, en veillant notamment à cerner les contours du phénomène de refus de plainte concernant les actes et les propos à caractère raciste et à identifier les leviers d’actions possibles.

🖋️ • Rejeté
Danièle Obono
16 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la situation des formations au sein de la police nationale et de la gendarmerie nationale concernant le recueil des plaintes dans le cadre des infractions à caractère raciste.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les besoins en formation des magistrats au sein des pôles anti-discrimination auprès des Parquets, concernant le contentieux du droit de la discrimination et des infractions à caractère raciste.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au plus tard, le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’élargissement de l’action de groupe aux infractions à caractère discriminatoire. Ce rapport se concentre notamment sur les infractions à caractère raciste.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
Exposé des motifs • ⏱️Lecture 3min.

Mesdames, Messieurs,

Le 15 avril 2019, la 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris condamnait l’essayiste d’extrême‑droite Alain Soral à un an de détention, assorti d’un mandat d’arrêt, pour contestation de crime contre l’humanité. Condamné à de multiples reprises pour des faits similaires, cette décision aurait dû mettre un terme à l’impunité de ce type de propos délictueux.

Pourtant, le parquet a interjeté appel du mandat d’arrêt estimant qu’il était dépourvu de fondement juridique.

En effet, en l’état du droit, l’article 465 du code de procédure pénale prévoit la possibilité de décerner un mandat d’arrêt uniquement s’il s’agit d’un délit de droit commun ou d’un délit d’ordre militaire prévu par le livre III du code de la justice militaire et si la peine prononcée est d’au moins d’une année d’emprisonnement.

En l’espèce, le prévenu a donc été condamné pour une infraction prévue et réprimée par l’article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. De fait, le parquet n’avait pas d’autre choix que d’interjeter appel et de ne pas prévoir l’exécution de ce mandat d’arrêt.

Dans ce vide juridique s’engouffrent de nombreux auteurs d’infractions graves à caractère raciste ou antisémite.

Ainsi, depuis 50 ans et la loi Pleven, ces incitations à la haine inqualifiables persistent et se diffusent sans que nous puissions y apporter de sanctions à la hauteur du préjudice commis tandis que, chaque année, en France, 1,2 million de victimes subissent une discrimination ou une atteinte à caractère raciste ou antisémite.

Pour mieux lutter contre ces faits et discriminations, pour préserver notre pacte républicain et protéger nos concitoyens, la sanction pénale doit être garantie et systématique. Concrètement, l’enjeu de cette proposition de loi est de pouvoir sanctionner les idéologues qui sévissent sur les réseaux sociaux ou sur Internet, ces multirécidivistes qui sont rarement présents à leurs audiences et vivent à l’étranger pour échapper à leurs condamnations. Outre M. Soral, c’est aussi le cas de MM. Ryssen, Reynouard, Le Lay ou encore M’bala M’bala pour ne citer que les plus sinistres d’entre eux. La présente proposition de loi vise ainsi à permettre la possibilité d’émettre un mandat d’arrêt en cas d’infractions graves à caractère raciste ou antisémite.

Au‑delà, en l’état actuel du droit, l’injure non publique à caractère raciste, sexiste, homophobe constitue une contravention de 5e classe qui expose son auteur à une peine maximale de 1 500 euros d’amende (article R. 625‑8‑1 du code pénal).

L’injure publique à caractère discriminatoire est en revanche un délit puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende (article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse) tandis que la loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République a introduit une circonstance aggravante lorsque l’injure publique à caractère discriminatoire est commise par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, dans l’exercice de sa mission. De tels faits sont passibles de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Or, la différence entre injure publique ou non publique est, dans la pratique, extrêmement ténue. C’est la raison pour laquelle il est ici proposé à la fois de la transformer en délit et de prévoir la circonstance aggravante en cas d’infractions à caractère raciste ou antisémite non publiques commises par des personnes dépositaires de l’autorité́ publique ou chargées d’une mission de service public.

L’article premier a pour objet d’élargir le pouvoir du tribunal en lui donnant la possibilité d’émettre un mandat de dépôt ou un mandat d’arrêt pour permettre l’exécution immédiate de la peine d’emprisonnement en cas de condamnations pour contestation de crimes contre l’humanité ou apologie de crimes contre l’humanité ou de crimes de guerre.

L’article deux transforme en délit les contraventions actuellement prévues en matière de provocation non publique à la discrimination et d’injure et de diffamation non publique à caractère raciste et antisémite. Il prévoit une circonstance aggravante lorsque l’infraction est commise par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission.

Article 1

Au premier alinéa de l’article 465 du code de procédure pénale, après le mot : « commun », sont insérés les mots : « , des délits mentionnés au cinquième alinéa de l’article 24 et au premier alinéa de l’article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ».

Article 2

Après la section 3 bis du chapitre V du titre II du livre II du code pénal, il est inséré une section 3 ter ainsi rédigée :

« Section 3 ter

« Des provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire

« Art. 225164. – La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non‑appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine la provocation non publique à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre, ou de leur handicap, ainsi que la provocation non publique, à l’égard de ces mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225‑2 et 432‑7.

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende.

« Art. 225165.  La diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non‑appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine la diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre, ou de leur handicap.

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende.

« Art. 225166. – L’injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non‑appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine l’injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre, ou de leur handicap.

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende. »

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