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📜Proposition de loi de m. mathieu lefèvre visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste ou antisémite (1727) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
17 Adoptés33 Rejetés
21 Irrecevables
3 Non soutenus
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Raphaël Gérard
28 févr. 2024

Substituer aux mots :

« 32 et 33 »

les mots :

« aux deuxième et troisième alinéas de l’article 32 et aux troisième et quatrième alinéas de l’article 33 ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
28 févr. 2024

Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
29 févr. 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa article 2‑6 du code de procédure pénale, après le mot : « travail, », sont insérés les mots : « l’établissement ou la conservation de fichiers réprimés par l’article 226‑19 du code pénal, ».


Article 2
🖋️Adopté
Cécile Untermaier
29 févr. 2024

À l’alinéa 15, après le mot :

« infraction »,

insérer les mots :

« prévue à la présente section ».

🖋️Adopté
Mathieu Lefèvre
29 févr. 2024

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

 « b) L’article 225‑21 est ainsi rétabli : ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 17, substituer à la mention :

« Art. 225‑20‑1. – »

la mention :

« Art. 225‑21 – ».

🖋️Adopté
Mathieu Lefèvre
29 févr. 2024

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

 « , outre les peines d’amende prévues pour ces infractions, »

le mot :

« également ».

🖋️Adopté
Mathieu Lefèvre
29 févr. 2024

I. – À l’alinéa 22, supprimer les mots :

 « , le cas échéant à ses frais, ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Sauf décision contraire de la juridiction, ce stage est effectué aux frais du condamné. »

🖋️Adopté
Cécile Untermaier
29 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article 131‑5‑1 du code pénal est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° Le stage de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations. »

🖋️Adopté
Caroline Yadan
1 mars 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article 131‑5‑1 du code pénal est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° Le stage de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations. »

🖋️Adopté
Caroline Yadan
1 mars 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le dernier alinéa de l’article 433‑5 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsqu’il est adressé à une personne chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses missions à raison de son origine, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée, l’outrage est puni d’un an de prison et 15 000 euros d’amende. »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
28 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa de l’article 2‑1, après la référence : « 225‑2 », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6 » ;

2° Au premier alinéa de l’article 2‑6, après la référence : « 225‑2 », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6 » ;

3° À la première phrase du premier alinéa de l’article 2‑8, après la référence : « 225‑2, », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6 ».

🖋️Adopté
Caroline Yadan
1 mars 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa de l’article 2‑1, après la référence : « 225‑2 », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6 » ;

2° Au premier alinéa de l’article 2‑6, après la référence : « 225‑2 », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6 » ;

3° À la première phrase du premier alinéa de l’article 2‑8, après la référence : « 225‑2, », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6 ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
28 févr. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
1 mars 2024

I. – Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant : 

« I A. – Après l’article 21‑16 du code civil, il est inséré un article 21‑16‑1 ainsi rédigé :

« « Art. 21‑16‑1. – Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française par décision de l’autorité publique, s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour avoir commis une infraction à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire, publique ou non publique, envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée ou, en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap. » »

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française par décision de l’autorité publique s’il a été définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. »

III. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 11 et 14.

IV. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française par décision de l’autorité publique, s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour une infraction prévue et réprimée par les septième et huitième alinéas de l’article 24, les deuxième et troisième alinéas de l’article 33 et les troisième et quatrième alinéas de l’article 34 de la loi du 29 juillet 1881 . »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
1 mars 2024

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Avant le dernier alinéa de l’article 21‑27 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Nul ne peut acquérir la nationalité française ou être réintégré dans cette nationalité s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour avoir commis une infraction à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire, publique ou non publique, envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée ou, en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap. » »

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française s’il a été définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. »

III. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 11 et 14.

IV. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Nul ne peut être naturalisé ou réintégré dans la nationalité française s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour une infraction prévue et réprimée par les septième et huitième alinéas de l’article 24, les deuxième et troisième alinéas de l’article 33 et les troisième et quatrième alinéas de l’article 34 de la loi du 29 juillet 1881 . »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
1 mars 2024

I A. – Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – La section 2 du chapitre II du titre I du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 412‑6‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 412‑6‑1. – Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger définitivement condamné pour avoir commis une infraction à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire, publique ou non publique, envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée ou, en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap. » ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger définitivement condamné pour avoir commis une infraction prévue au présent article. ».

III. – En conséquence, procéder à la même insertion après les alinéas 11 et 14.

IV. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Aucun document de séjour ne peut être délivré à un étranger s’il a fait l’objet d’une condamnation définitive pour une infraction prévue et réprimée par les septième et huitième alinéas de l’article 24, les deuxième et troisième alinéas de l’article 33 et les troisième et quatrième alinéas de l’article 34 de la loi du 29 juillet 1881 . ».

🖋️Rejeté
Julien Odoul
1 mars 2024

À l’alinéa 7 supprimer les mots : 

« , vraie ou supposée, ».

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : 

« Est punie de la même peine la provocation non publique à la haine, à la négation, à la violence ou à la destruction d’un État. »

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
1 mars 2024

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent article sont commis par un étranger en situation irrégulière, celui-ci fait l’objet d’une mesure d’expulsion immédiate. »

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

À l’alinéa 8, après le mot : 

« emprisonnement »

insérer les mots : 

« , à cinq ans d’inéligibilité ».

🖋️Rejeté
Julien Odoul
1 mars 2024

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« , vraie ou supposée, ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
1 mars 2024

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent article sont commis par un étranger en situation irrégulière, celui-ci fait l’objet d’une mesure d’expulsion immédiate. »

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

À l’alinéa 11, après le mot : 

« emprisonnement »

insérer les mots : 

« , à cinq ans d’inéligibilité ».

🖋️Rejeté
Julien Odoul
1 mars 2024

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« , vraie ou supposée, ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
1 mars 2024

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent article sont commis par un étranger en situation irrégulière, celui-ci fait l’objet d’une mesure d’expulsion immédiate. »

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

À l’alinéa 14, après le mot : 

« emprisonnement »

insérer les mots : 

« , à cinq ans d’inéligibilité ».

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Est punie de la même peine tout propos public ou non public appelant à la négation de l’existence d’un État ou à sa destruction. »

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Est punie de la même peine tout propos public ou non public appelant à la négation de l’existence de l’État d’Israël ou à sa destruction. »

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
28 févr. 2024

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au premier alinéa de l’article 132‑76, après le mot : »« son » , sont insérés les mots : « origine, son » .

🖋️Non soutenu
Alexandra Martin (Alpes-Maritimes)
29 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article 131‑5‑1 du code pénal est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° Le stage de responsabilisation visant à prévenir et lutter contre les violences à caractère raciste ou antisémite. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Martin (Alpes-Maritimes)
29 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article 225‑20 du code pénal, les mots : « et 2 quater », sont remplacés par les mots : « , 2 quater et 3 ter ».

🖋️Irrecevable
Caroline Yadan
1 mars 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les articles 433‑5 et 434‑24 du code pénal sont complétés par un alinéa ainsi rédigé : 

« L’outrage est également constitué quand les moyens prévus énoncés au premier alinéa sont diffusés ou relayés par un moyen de communication au public par voie électronique pour atteindre la victime, directement ou indirectement, par la publicité qui leur est ainsi donnée, caractérisée par le nombre des destinataires auxquels ils sont parvenus ou adressés, par les facilités ou l’absence de restrictions pour y accéder et par l’absence de communauté d’intérêts définie, connue et partagée par chacun de ses membres. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
28 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article 2‑1 du code de procédure pénale est complétée par les mots : « ou à raison de ses engagements pour la défense des droits des victimes de racisme, d’antisémitisme et de discriminations ».

🖋️Rejeté
Antoine Léaument
28 févr. 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, la réception des plaintes prévues à l’article 15‑3 du code de procédure pénale prévoit systématiquement une mention « infraction à caractère raciste » et une mention « infraction à caractère discriminatoire ».

II. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur cette expérimentation au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation.


Article 3
🖋️Adopté
Caroline Yadan
1 mars 2024

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 6 : 

« Les personnes coupables des infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires suivantes : »

II. – En conséquence, procéder à la même rédaction de l’alinéa 13.

🖋️Adopté
Mathieu Lefèvre
29 févr. 2024

I. – À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« , le cas échéant à ses frais, ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Sauf décision contraire de la juridiction, ce stage est effectué aux frais du condamné. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 16, supprimer les mots :

« , le cas échéant à ses frais, ».

IV. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Sauf décision contraire de la juridiction, ce stage est effectué aux frais du condamné. »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
29 févr. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le sous-titre Ier du titre préliminaire du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° Après l’article 2‑1, il est inséré un article 2‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 2‑1-1. – Toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans se proposant, par ses statuts, de lutter contre l’esclavage ou de défendre la mémoire des esclaves et l’honneur de leurs descendants peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions d’apologie ou de contestation non publique de crimes contre l’humanité réprimées par les articles 225‑16‑8 et 225‑16‑9 du code pénal.

« Lorsque l’infraction a été commise envers une personne considérée individuellement, l’association n’est recevable dans son action que si elle justifie avoir reçu l’accord de la personne intéressée ou, si celle-ci est mineure, l’accord du titulaire de l’autorité parentale ou du représentant légal, lorsque cet accord peut être recueilli.

« Toute fondation reconnue d’utilité publique peut exercer les droits reconnus à la partie civile dans les mêmes conditions et sous les mêmes réserves que l’association mentionnée au présent article. »

2° Après le premier alinéa de l’article 2‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’association peut également exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions prévues aux articles 225‑16‑8 et 225‑16‑9 du code pénal. »

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

À l’alinéa 5, après le mot : 

« emprisonnement »

insérer les mots : 

« , à cinq ans d’inéligibilité »

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

À l’alinéa 12, après le mot : 

« emprisonnement »

insérer les mots : 

« , à cinq ans d’inéligibilité ».
 
 

🖋️Rejeté
Caroline Yadan
1 mars 2024

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. 225‑16‑10. – À tous les stades de la procédure pénale, y compris lors de l’exécution de la peine, la victime et l’auteur d’une infraction se voient proposer une mesure de justice restaurative, selon les dispositions prévues au second alinéa de l’article 10‑1 du code de procédure pénale. »


Article 4
🖋️Adopté
Mathieu Lefèvre
29 févr. 2024

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

 « d) Au quatrième alinéa, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « trois » ; ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
28 févr. 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis À la dernière phrase du 6° de l’article 48, après le mot : « genre », sont insérés les mots :« , vraie ou supposée, ». »

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
28 févr. 2024

I. – Au début, ajouter les six alinéas suivants :

« I. – À l’article 131‑1 du code de la fonction publique, après la seconde occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue ».

« II. – À la première phrase de l’article 2‑1 du code de procédure pénale, après la quatrième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue ».

« III. – Le chapitre II du titre III du livre III du code du sport est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase de l’article 332‑7, après la cinquième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

« 2° Au premier alinéa de l’article 332‑18, après la sixième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

« 3° Au dernier alinéa de l’article 332‑19, après la troisième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

II. – En conséquence, compléter cet article pat les cinq alinéas suivants :

« V. – L’article 1er de la loi n° 89‑548 du 2 août 1989 relative aux conditions de séjour et d’entrée des étrangers en France est ainsi modifié :

« 1° Au deuxième alinéa, après la troisième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

« 2° Au deuxième alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « la », il est inséré le mot : « prétendue ».

« VI. – Au premier alinéa de l’article 1er de la loi n° 90‑615 du 13 juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe,  après la troisième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue ».

« VII. – Au I de l’article 17 de la loi n° 2001‑1276 du 28 décembre 2001 de finances rectificative pour 2001, après le mot : « leur », il est inséré le mot : « prétendue ». »

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
28 févr. 2024

Substituer à l’alinéa 2 les sept alinéas suivants :

« 1° L’article 13‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, avant la dernière occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

« b) Après le premier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Le droit de réponse prévu par l’article 13 peut être également exercé par les associations remplissant les conditions prévues par l’article 48‑4 lorsqu’une personne ou un groupe de personnes ont, dans un journal ou écrit périodique, fait l’objet d’imputations susceptibles de porter atteinte à leur honneur ou à leur réputation à raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre, vraie ou supposée.  

« Le droit de réponse prévu par l’article 13 peut également être exercé par les associations remplissant les conditions prévues par l’article 48‑5 lorsqu’une personne ou un groupe de personnes ont, dans un journal ou écrit « périodique, fait l’objet d’imputations susceptibles de porter atteinte à leur honneur ou à leur réputation à raison de leur sexe.

« Le droit de réponse prévu par l’article 13 peut également être exercé par les associations remplissant les conditions prévues par l’article 48‑6 lorsqu’une personne ou un groupe de personnes ont, dans un journal ou écrit périodique, fait l’objet d’imputations susceptibles de porter atteinte à leur honneur ou à leur réputation à raison de leur handicap. »

« c) À la fin du dernier alinéa, les mots : « remplissant les conditions prévues par l’article 48‑1 » sont remplacés par les mots :« mentionnées au premier, deuxième, troisième et quatrième alinéas du présent article ». »

🖋️Rejeté
Julien Odoul
1 mars 2024

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Julien Odoul
1 mars 2024

Supprimer l’alinéa 8. 

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024

À l’alinéa 10, après le mot : 

« emprisonnement »

insérer les mots : 

« , à cinq ans d’inéligibilité ».

🖋️Rejeté
Julien Odoul
1 mars 2024

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Julien Odoul
1 mars 2024

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Meyer Habib
1 mars 2024
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence commise envers un État est punie de deux ans d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
28 févr. 2024
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article 62 loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les mots : « (alinéas 1er et 2), 25 et 27 » sont remplacés par les mots : « , 24 bis, 27, 32 (alinéas 2 et 3) et 33 (alinéas 3 et 4) ».

🖋️Irrecevable
Cécile Untermaier
29 févr. 2024
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À tous les stades de la procédure pénale, y compris lors de l’exécution de la peine, la victime et l’auteur d’une infraction prévue par le présent article se voient proposer une mesure de justice restaurative, selon les dispositions prévues à l’alinéa 2 de l’article 10‑1 du code de procédure pénale. »


Article 5
🖋️Adopté
Raphaël Gérard
28 févr. 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Au premier alinéa de l’article 69 de la loi du 29 juillet 1881, la référence : « loi n° 2021‑1729 du 22 décembre 2021 pour la confiance dans l’institution judiciaire » est remplacée par la référence : « loi n° du visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire ». »

🖋️Adopté
Philippe Dunoyer
29 févr. 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Au premier alinéa de l’article 69 de la loi du 29 juillet 1881, la référence : « loi n° 2021‑1729 du 22 décembre 2021 pour la confiance dans l’institution judiciaire » est remplacée par la référence : « loi n° du visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire ». »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la situation des formations au sein de la police nationale et de la gendarmerie nationale concernant le recueil des plaintes dans le cadre des infractions à caractère raciste.

🖋️Rejeté
Antoine Léaument
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur une enquête organisée par l’inspection générale de l’administration, avec le concours d’associations d’aide aux victimes, qui aura préalablement évalué la qualité de l’accueil des victimes et de la prise de plainte dans les commissariats de police et les brigades de gendarmerie, en veillant notamment à cerner les contours du phénomène de refus de plainte concernant les actes et les propos à caractère raciste et à identifier les leviers d’actions possibles.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la formation des magistrats aux infractions à caractère raciste. Ce rapport a pour objet de mettre en lumière les apports de la formation dans le contentieux de la discrimination.

🖋️Rejeté
Nadège Abomangoli
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les besoins en formation des magistrats au sein des pôles anti-discrimination auprès des parquets, concernant le contentieux du droit de la discrimination et des infractions à caractère raciste.

🖋️Rejeté
Nadège Abomangoli
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard, le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’élargissement de l’action de groupe aux infractions à caractère discriminatoire. Ce rapport se concentre notamment sur les infractions à caractère raciste.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport rédigé avec le concours de la Défenseure des droits, de la Commission nationale consultative des droits de l’homme et d’associations de lutte contre le racisme et les discriminations, afin de cerner l’étendue réelle du racisme en France, lequel prend en compte les infractions racistes qui ne sont pas comptabilisées dans les statistiques officielles des ministères de l’intérieur et de la justice et de permettre d’identifier les carences et les leviers d’actions possibles pour améliorer le traitement des victimes et la réponse pénale.

🖋️Irrecevable
Danièle Obono
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Il est institué un code de la non-discrimination ainsi rédigé :

« Art. L. 1. – La discrimination constitue un traitement défavorable injustifié fondé notamment sur un ou plusieurs des motifs suivants : l’origine, les convictions religieuses ou philosophiques, les opinions politiques, le sexe, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’état de santé, le handicap, l’âge, l’apparence physique, le lieu de résidence, la situation de famille, les mœurs, la capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français ou la particulière vulnérabilité économique.

« La discrimination inclut notamment :

« a) La discrimination directe, qui consiste à traiter une personne de manière moins favorable qu’une autre ne l’est, ne l’a été ou ne le serait dans une situation comparable sur le fondement
d’un, ou plusieurs, des motifs mentionnés au premier alinéa ;

« b) La discrimination indirecte, qui consiste, par l’intermédiaire d’une disposition, d’un critère ou d’une pratique neutre en apparence, à engendrer un désavantage particulier pour des personnes par rapport à d’autres, eu égard à l’un, ou plusieurs, des motifs mentionnés au premier alinéa ;

« c) La discrimination par association, qui consiste à traiter défavorablement une personne par rapport à une autre du fait de son rapport, de son association ou de son lien quelconque avec une personne ou un groupe de personnes identifiées par l’un, ou plusieurs, des motifs mentionnés au premier alinéa ;

« d) Le harcèlement discriminatoire, qui consiste à porter atteinte à la dignité d’une personne ou à créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant eu égard à l’un, ou plusieurs, des motifs mentionnés au premier alinéa ;

« e) L’injonction à la discrimination, qui consiste à enjoindre à quiconque d’adopter un comportement prohibé par l’article 4 ;

« f) La discrimination par refus d’aménagement raisonnable, qui consiste à refuser les mesures appropriées pour permettre aux travailleurs handicapés mentionnés aux 1° à 4° et 9° à 11° de l’article L. 5212‑13 du code du travail d’accéder à un emploi ou de conserver un emploi correspondant à leur qualification, de l’exercer ou d’y progresser ou pour qu’une formation adaptée à leurs besoins leur soit dispensée, sous réserve que les charges consécutives à la mise en œuvre ne soient pas disproportionnées ;

« g) La discrimination systémique, qui consiste à engendrer un désavantage particulier pour des personnes par rapport à d’autres, telle une exclusion, une concentration, une marginalisation disproportionnée, par l’intermédiaire du cumul et de l’interaction de plusieurs des agissements définis ci-dessus, imputables à un ou plusieurs auteurs précisément identifiés, et eu égard à l’un, ou plusieurs, des motifs mentionnés au premier alinéa »

« Art. L. 2. – Définition des motifs de dicrimination :

« Pour l’application de la présente loi, l’article 1er doit être interprété en ce sens que :

« 1° L’origine se réfère notamment au nom de famille, à l’appartenance, vraie ou supposée, à une nation, une ethnie ou une prétendue race ;

« 2° Les opinions politiques se réfèrent notamment à toute opinion ou activité politique, à l’activité syndicale ou mutualiste, ainsi qu’à l’exercice d’un mandat électif local ;

« 3° Le sexe se réfère notamment à l’ensemble des caractéristiques sexuées ainsi qu’à la situation de grossesse ou de maternité, y compris d’allaitement ;

« 4° L’état de santé se réfère notamment à des caractéristiques physiques ou mentales, temporaires ou permanentes, ainsi qu’aux caractéristiques génétiques ;

« 5° Le handicap se réfère notamment à des caractéristiques physiques ou mentales, temporaires ou permanentes, ainsi qu’à la perte d’autonomie ;

« 6° Le lieu de résidence se réfère notamment à la domiciliation personnelle, principale ou secondaire, ainsi qu’à la domiciliation bancaire. »

« Art. L. 3. – L’interdiction de la discrimination ne fait pas obstacle à ce que des différences de traitement soient faites selon l’un des motifs mentionnés aux articles 1 à 3 lorsqu’elles sont justifiées par
un but légitime et que les moyens de parvenir à ce but sont nécessaires et appropriés. Constituent notamment de telles justifications, la prise en compte du genre en vue de la fourniture de biens et services exclusivement ou essentiellement destinés aux membres d’un genre.

« Par dérogation aux dispositions précédentes :

« a) Les différences de traitement directement fondées sur l’un des motifs mentionnés aux articles 1 à 3 en matière d’emploi et de travail ne peuvent être justifiées que lorsqu’elles répondent à une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l’objectif soit légitime et l’exigence proportionnée, sous réserve des dispositions du b) du présent article.

« b) En matière d’emploi et de travail, constituent des différences de traitement justifiées, sous réserve de proportionnalité, celles qui se fondent sur :

« 1° La prise en compte de l’état de santé ou du handicap en cas d’inaptitude constatée par le médecin du travail à exercer certaines fonctions ;

« 2° La prise en compte de l’âge dans un but de préservation de la santé ou de la sécurité des travailleurs, d’amélioration de leur insertion professionnelle, de garantie de l’emploi, du reclassement ou de l’indemnisation en cas de perte d’emploi. Ces différences peuvent notamment consister en l’interdiction de l’accès à l’emploi ou la mise en place de conditions de travail spéciales en vue d’assurer la protection des jeunes et des travailleurs âgés, ou en la fixation d’un âge maximum pour le recrutement, fondée sur la formation requise pour le poste concerné ou la nécessité d’une période d’emploi raisonnable avant la retraite ;

« 3° La prise en compte de l’âge pour le recrutement des fonctionnaires dans les corps, cadres d’emplois ou emplois conduisant à des emplois classés dans la catégorie active au sens de l’article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ou pour la carrière des fonctionnaires lorsqu’elle résulte des exigences professionnelles, justifiées par l’expérience ou l’ancienneté, requises par les missions qu’ils sont destinés à assurer dans leur corps, cadre d’emplois ou emploi.

« 4° La prise en compte du genre en vue de la désignation, par l’administration des présidents et, des membres des jurys et des comités de sélection constitués pour le recrutement et l’avancement des fonctionnaires et de ses représentants au sein des organismes consultés sur les décisions individuelles relatives à la carrière des fonctionnaires et sur les questions relatives à l’organisation et au fonctionnement des services, afin de concourir à une représentation équilibrée entre les femmes et les hommes à compétences équivalentes dans ces organes. »

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2026, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité d’ouvrir une plateforme de signalement des manquements à la déontologie auprès de l’Inspection générale de la Police nationale ainsi qu’auprès de l’Inspection générale de la Gendarmerie nationale. Ce rapport proposera des mesures ainsi que des moyens d’informer les victimes des suites de leur signalement.

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard, le 1er juin 2026 le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer un récépissé pour le contrôle d’identité.

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er septembre 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les besoins humains et matériels du Défenseur des droits pour assumer sa mission de lutte contre les discriminations et les actes à caractère raciste.

🖋️Irrecevable
Antoine Léaument
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les effets des peines de substitution sur la récidive en matière d’infraction à caractère pénal. Le rapport se concentrera notamment sur les effets des stages de citoyenneté.

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
29 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard, le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possible harmonisation des nomenclatures et des qualifications juridiques utilisées par les différents services des ministères de l’intérieur et de la justice.

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
29 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard, le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les politiques de lutte contre le racisme et les discriminations visant des personnes originaires d’Asie de l’Est et du Sud-Est. Ce rapport émet des propositions de développement des travaux de recherches (testing, questionnaires, etc.) ainsi que des travaux académiques pour mieux analyser ces discriminations. Il propose des formations et sensibilisation des acteurs institutionnels aux discriminations et racisme anti-asiatique.

🖋️Irrecevable
Thomas Portes
1 mars 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er juin 2025, un rapport exhaustif sur la prévalence du racisme au sein de la police et de la gendarmerie. Ce rapport inclut des recommandations visant à améliorer l’analyse de ce phénomène et propose des mesures de formation et de sensibilisation destinées aux agents.

🖋️Irrecevable
Thomas Portes
1 mars 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er juin 2025, un rapport sur la prévalence du racisme dans le domaine sportif. Ce rapport contient des recommandations visant à approfondir l’analyse de ce problème et à proposer des mesures correctives appropriées.

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
1 mars 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard, le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les politiques de lutte contre l’antisémitisme. Ce rapport émet des propositions de développement des travaux de recherches (testing, questionnaires, etc.) et aussi la recherche académique pour mieux analyser ces discriminations. Il propose des formations et sensibilisation des acteurs institutionnels.

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
1 mars 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard, le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les politiques de lutte contre l’islamophobie. Ce rapport émet des propositions de développement des travaux de recherches (testing, questionnaires, etc.) et aussi la recherche académique pour mieux analyser ces discriminations. Il propose des formations et sensibilisations des acteurs institutionnels.

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
1 mars 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les politiques de lutte contre l’antitsiganisme. 

Ce rapport émet des propositions de développement des travaux de recherches (testing, questionnaires, etc.) et de la recherche académique pour mieux analyser les discriminations induites par cette forme de racisme. Il propose des formations et une sensibilisations des acteurs institutionnels. 

🖋️Irrecevable
Nadège Abomangoli
28 févr. 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 2315‑38 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le comité santé, sécurité et conditions de travail nomme un référent en charge de la prévention contre les actes discriminatoires. »

🖋️Irrecevable
Thomas Portes
1 mars 2024
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er juin 2025, un rapport exhaustif sur la prévalence du racisme au dans le domaine des médias. Ce rapport inclut des recommandations visant à améliorer l’analyse de ce phénomène et propose des mesures de formation et de sensibilisation.

Article 1

Au premier alinéa de l’article 465 du code de procédure pénale, après le mot : « commun », sont insérés les mots : « , d’un délit mentionné aux articles 24, 24 bis, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ».

Article 2

I. – Le code pénal est ainsi modifié :

1° Le chapitre V du titre II du livre II est ainsi modifié :

a) Après la section 3 bis, est insérée une section 3 ter ainsi rédigée :

« Section 3 ter

« Des provocations, diffamations et injures non publiques
présentant un caractère raciste ou discriminatoire

« Art. 225164. – La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur nonappartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine la provocation non publique à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap ainsi que la provocation non publique, à l’égard de ces mêmes personnes, aux discriminations prévues aux articles 225‑2 et 432‑7.

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende.

« Art. 225165.  La diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non‑appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine la diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap.

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende.

« Art. 225166. – L’injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non‑appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine l’injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap.

« Lorsque les faits mentionnés aux premier et deuxième alinéas sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende.

« Art. 225-16-7 (nouveau). – À tous les stades de la procédure pénale, y compris lors de l’exécution de la peine, la victime et l’auteur d’une infraction se voient proposer une mesure de justice restaurative, selon les modalités prévues au second alinéa de l’article 10-1 du code de procédure pénale. » ;

b) (nouveau) La section 5 est complétée par un article 225‑20‑1 ainsi rédigé :

« Art. 225201. – Les personnes coupables des infractions prévues à la section 3 ter du présent chapitre encourent, outre les peines d’amende prévues pour ces infractions, les peines complémentaires suivantes :

« 1° L’interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de trois ans au plus, une arme soumise à autorisation ;

« 2° La confiscation d’une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition ;

« 3° La confiscation de la chose qui a servi à commettre l’infraction, qui était destinée à la commettre ou qui en est le produit ;

« 4° Le travail d’intérêt général pour une durée comprise entre vingt et cent‑vingt heures ;

« 5° L’obligation d’accomplir, le cas échéant à ses frais, un stage de citoyenneté.

« Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues à l’article 121‑2, des infractions prévues à la section 3 ter du présent chapitre encourent, outre l’amende prévue à l’article 131‑38, la peine de confiscation de la chose qui a servi à commettre l’infraction, qui était destinée à la commettre ou qui en est le produit. » ;

2° (nouveau) Au dernier alinéa de l’article 132‑76, après la référence : « 225‑1 », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6 » ;

3° (nouveau) Au dernier alinéa de l’article 132-77, après la référence : « 225‑4-13 », sont insérées les références : « , 225‑16‑4, 225‑16‑5, 225‑16‑6 ».

II (nouveau). – À l’article 65-4 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les mots : « contraventions prévues » sont remplacés par les mots : « délits prévus ».

Article 3

I. – Après la section 3 bis du chapitre V du titre II du livre II du code pénal, est insérée une section 3 quater ainsi rédigée :

« Section 3 quater

« De l’apologie ou de la contestation non publique de crimes contre l’humanité

« Art. 225168. – L’apologie non publique des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des crimes de réduction en esclavage ou d’exploitation d’une personne réduite en esclavage ou des crimes et délits de collaboration avec l’ennemi, y compris si ces crimes n’ont pas donné lieu à la condamnation de leurs auteurs, est punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

« Lorsque les faits mentionnés au premier alinéa sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

« Le tribunal peut en outre ordonner :

« 1° L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑35 ;

« 2° Le travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent­-vingt heures ;

« 3° L’obligation d’accomplir, le cas échéant à ses frais, un stage de citoyenneté.

« Art. 225169. – La contestation non publique de l’existence d’un ou de plusieurs crimes contre l’humanité définis à l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Sont punies de la même peine la négation, la minoration ou la banalisation outrancière non publiques de l’existence d’un crime de génocide autre que ceux mentionnés au premier alinéa du présent article, d’un autre crime contre l’humanité, d’un crime de réduction en esclavage ou d’exploitation d’une personne réduite en esclavage ou d’un crime de guerre défini aux articles 6,7 et 8 du statut de la Cour pénale internationale signé à Rome le 18 juillet 1998 et aux articles 211‑1 à 212‑3, 224‑1 A à 224‑1 C et 461‑1 à 461‑31 du présent code, lorsque ce crime a donné lieu à une condamnation prononcée par une juridiction française ou internationale.

« Lorsque les faits mentionnés au présent article sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende.

« Le tribunal peut en outre ordonner :

« 1° L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑35 ;

« 2° Le travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent-vingt heures ;

« 3° L’obligation d’accomplir, le cas échéant à ses frais, un stage de citoyenneté. »

II. – L’article 65‑4 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’article 65‑3 est applicable aux délits prévus par le code pénal réprimant les faits prévus au cinquième alinéa de l’article 24 et à l’article 24 bis de la présente loi lorsque ces faits ne sont pas commis publiquement. »

Article 4

La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l'article 13-1, après l’avant-dernière occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

2° L’article 24 est ainsi modifié :

a) Au septième alinéa, après la quatrième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

b) Au huitième alinéa, après le mot : « genre », sont insérés les mots : « , vraie ou supposée, » ;

3° L’article 32 est ainsi modifié :

a) Au deuxième alinéa, après la quatrième occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

b) Au troisième alinéa, après le mot : « genre », sont insérés les mots : « , vraie ou supposée, » ;

c) Après le même troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les faits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende. » ;

4° L’article 33 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, après l’avant-dernière occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

b) Au quatrième alinéa, après le mot : « genre », sont insérés les mots : « , vraie ou supposée, » ;

5° À la deuxième phrase du 6° de l’article 48, après l’avant-dernière occurrence du mot : « une », il est inséré le mot : « prétendue » ;

6° Au premier alinéa de l'article 48-4, après le mot : « genre », sont insérés les mots : « , vraie ou supposée, ».

Article 5

I. – Après le mot : « loi », la fin de l’article 711‑1 du code pénal est ainsi rédigée : « n°      du       visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire, en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna ».

II. – Le début du premier alinéa de l’article 804 du code de procédure pénale est ainsi rédigé : « Le présent code est applicable, dans sa rédaction résultant de la loi n°      du       visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire, en Nouvelle‑Calédonie… (le reste sans changement). »

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