🤔effectifs de personnelMme Catherine Troallic alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les déserts médicaux et le nombre de médecins en formation en France. À l'issue de la première année commune aux études de santé (PACES) s'applique un concours au
numerus clausus assez restreint pour les étudiants en médecine. De nombreux candidats, qui ont échoué à leurs examens, partent poursuivre des études de médecine à l'étranger, notamment en Belgique, et reviennent ensuite s'installer en France puisqu'un diplôme obtenu dans une université européenne permet l'exercice de la profession de médecin sur notre territoire. Pourtant, notre pays connaît de nombreuses zones, urbaines et rurales, où le manque de médecins est criant, ce qui remet en cause l'égalité des usagers face à l'accès aux soins. Aussi, le
numerus clausus restrictif qui est appliqué, apparaît comme un réel obstacle. Si les études de médecines sont coûteuses, elles pourraient faire l'objet d'une obligation de service public d'une durée à déterminer avec des contreparties financières pour les jeunes médecins qui accepteraient de s'installer dans les déserts médicaux. Elle l'interroge pour savoir quelles solutions seront prises concernant les déserts médicaux et si une augmentation forte du
numerus clausus tel qu'il est actuellement est envisageable.