🤔revendicationsM. Guillaume Chevrollier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les difficultés auxquelles sont confrontés les éleveurs de porc. Alors que 70 % du coût de production d'un porc dépend de son alimentation, et que le cours des matières premières a tendance à flamber, le prix payé aux éleveurs n'augmente pas de manière significative. Ainsi, les cours du porc ne sont plus suffisants pour couvrir les coûts de production. À ces difficultés, s'ajoutent le renforcement de la concurrence étrangère et les investissements conséquents nécessaires pour la mise en conformité aux normes européennes de bien-être animal. Il s'inquiète du devenir de cette filière et de ses répercussions sur l'industrie agroalimentaire. Pour un département comme la Mayenne, ce sont des emplois nombreux qui seraient menacés. Il demande donc ce que le Gouvernement compte entreprendre pour permettre à ces éleveurs de vivre de leur production, comme d'ailleurs l'ensemble des éleveurs des différentes filières.