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📜Loi visant à suspendre le regroupement familial et la réunification familiale des étrangers bénéficiaires de la protection subsidiaire
12 mai 2026
Bartolomé Lenoir

🖋️Amendements examinés : 34%
4 Adoptés55 En attente14 Rejetés
7 Irrecevables
2 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️En attente19 juin 2026
Paul Christophle

Rédiger ainsi le titre :

« priver les étrangers bénéficiant de la protection subsidiaire de leur droit fondamental à l’unité familiale, et exposant leurs familles à des atteintes graves dans leur pays d’origine »

🖋️En attente22 juin 2026
Sandrine Nosbé

Rédiger ainsi le titre : 

« abandonner des familles exposées aux traitements inhumains et dégradants, à la peine de mort et aux conflits armés ».

🖋️Tombé12 juin 2026
Élisa Martin

Rédiger ainsi le titre : 

« visant à abandonner des familles exposées aux traitements inhumains et dégradants, à la peine de mort et aux conflits armés ».

🖋️Tombé12 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Rédiger ainsi le titre de la proposition : 

« visant à priver les personnes bénéficiaires d’une protection internationale de leur droit fondamental à la vie familiale ».


Article 1
🖋️En attente18 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer cet article.

🖋️En attente19 juin 2026
Paul Christophle

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 juin 2026
Stella Dupont

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 juin 2026
Élisa Martin

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 juin 2026
Marie Lebec

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 juin 2026
Sandrine Nosbé

Rédiger ainsi cet article : 

« Au dernier alinéa de l’article L. 561‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « de réunification familiale » sont remplacés par les mots : « d’asile de la personne protégée ». »

🖋️En attente22 juin 2026
Élisa Martin

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 561‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « les meilleurs délais » sont remplacés par les mots : « un délai de neuf mois ».

« II. – Pour les demandes introduites en application de l’article L. 561‑5 du code de l’entrée et du séjour et du droit d’asile, les refus de visas ne sont pas soumis au recours administratif préalable devant la commission des recours contre les refus de visas. »

🖋️En attente18 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« suspendus, pour une durée de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, »

le mot :

« reconnus »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente19 juin 2026
Paul Christophle

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« suspendus, pour une durée de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, »

le mot :

« reconnus »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente22 juin 2026
Sylvain Berrios

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« au titre des menaces et des violences résultant d’une situation de conflit armé interne ou international »

🖋️En attente18 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente19 juin 2026
Paul Christophle

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente22 juin 2026
Élisa Martin

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente18 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente19 juin 2026
Paul Christophle

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente22 juin 2026
Sandrine Nosbé

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux ressortissants de pays ne figurant pas sur la liste des pays d’origine sûr au sens de l’article L. 531‑25 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. »

🖋️En attente22 juin 2026
Philippe Gosselin

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les unions célébrées et les naissances intervenues pendant la période de suspension ne peuvent fonder une demande de réunification ou de regroupement familial au titre des articles L. 434‑1 et suivants et L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avant l’expiration d’un délai d’un an suivant la levée de la suspension. »

🖋️En attente22 juin 2026
Philippe Gosselin

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« La suspension prévue au présent article s’applique également aux demandes de regroupement familial et de réunification familiale déposées antérieurement à la date de promulgation de la présente loi et pour lesquelles aucune décision définitive favorable n’a été notifiée à cette même date. »

🖋️En attente18 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente19 juin 2026
Paul Christophle

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer le mot :

« extrême ».

🖋️En attente22 juin 2026
Sandrine Nosbé

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« L’admission exceptionnelle au regroupement ou à la réunification familiale est de droit pour tous les demandeurs ressortissants d’un pays pratiquant la peine de mort. Elle l’est également pour les demandeurs ressortissants d’un pays confronté à un conflit armé interne ou international, reconnu par la Cour nationale du droit d’asile. »

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase de l’article L. 434‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « sollicité », il est inséré le mot : « gratuitement ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

1° Au 1° de l’article L. 434‑2, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « son partenaire avec lequel il est lié par une union civile ou son concubin » ;

2° Le 1° de l’article L. 561‑2, après le mot : « civile », sont insérés les mots : « ou le concubin ».

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 434‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « ou le partenaire avec lequel il est lié par une union civile ».

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

1° A la fin du 2° de l’article L. 434‑2, le mot : « dix-huit » est remplacé par le mot : « dix-neuf » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 434‑3, le mot : « dix-huit » est remplacé par le mot : « dix-neuf » ;

3° A l’article L. 434‑4, le mot : « dix-huit » est remplacé par le mot : « dix-neuf ».

🖋️En attente22 juin 2026
Élisa Martin
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 434‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « indépendamment » est remplacé par les mots :« y compris ».

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre III du livre IV du code code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une section ainsi rédigée : 

« Section 4 : Entrave à l’exercice du droit au regroupement familial

« Art. L. 434‑13. – Est puni de 3 750 euros d’amende le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice du droit au regroupement familial reconnu par le présent chapitre.

« Les peines sont portées à 15 000 euros d’amende lorsque les faits mentionnés aux 1° à 3° sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice de ses fonctions. »

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section II du chapitre I du titre VI du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 561‑5‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 561‑5‑1. – Est puni de 3 750 euros d’amende le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice du droit au regroupement familial reconnu par la présente section.

« Les peines sont portées à 15 000 euros d’amende lorsque les faits mentionnés aux 1° à 3° sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice de ses fonctions. »

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour toute personne risquant d’être sujette à des traitements inhumains ou dégradants :

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. 

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour toute personne ayant quitté son pays d’origine pour des motifs liés aux catastrophes environnementales ou climatiques qui y ont lieu :

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour toute femme enceinte : 

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. »

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour toute personne en situation de handicap :

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. 

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour les enfants d’une personne bénéficiaire de la protection subsidiaire et âgés de moins de vingt ans, pouvant prouver une dépendance économique vis-à-vis du parent bénéficiaire :

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour les personnes ou les membres de la famille du bénéficiaire sollicitant leur entrée sur le territoire français qui présentent une vulnérabilité médicale avérée, sans condition d’âge, notamment ceux atteints d’une maladie grave ou dont l’état de santé nécessite une prise en charge urgente :

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. 

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour les accompagnants d’enfants mineurs, sans qu’il soit exigé de lien de filiation en ligne directe ou de lien de sang, dès lors qu’un lien de charge effective et continue est démontré : 

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour tout conjoint ou partenaire du bénéficiaire de la protection subsidiaire, y compris en l’absence d’union officialisée par le mariage, dès lors qu’une communauté de vie effective et stable est établie : 

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour les enfants mineurs du bénéficiaire, y compris pour ceux issus d’une union qui n’est plus effective :

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. 

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article premier de la présente loi, ne peuvent être suspendus, pour les personnes majeures au cours de l’examen de la procédure de demande de protection subsidiaire mais qui étaient mineur au moment du dépôt de celle-ci :

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

🖋️Rejeté10 juin 2026
Elsa Faucillon

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté10 juin 2026
Paul Christophle

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté12 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté12 juin 2026
Sandrine Nosbé

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté12 juin 2026
Élisa Martin

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – A la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 561‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « les meilleurs délais » sont remplacés par les mots : « un délai de neuf mois ».

« II. – Pour les demandes introduites en application du même article L. 561‑5, les refus de visas ne sont pas soumis au recours administratif préalable devant la commission des recours contre les refus de visas. »

🖋️Rejeté12 juin 2026
Sandrine Nosbé

Rédiger ainsi cet article :

« Au dernier alinéa de l’article L. 561‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « de réunification familiale » sont remplacés par les mots : « d’asile de la personne protégée ». »

🖋️Rejeté12 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 1 : 

« Sont reconnus, pour les... (le reste sans changement).

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté12 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté12 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté12 juin 2026
Philippe Gosselin

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les unions célébrées et les naissances intervenues pendant la période de suspension ne peuvent fonder une demande de réunification ou de regroupement familial au titre des articles L. 434‑1 et suivants et L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avant l’expiration d’un délai d’un an suivant la levée de la suspension. »

🖋️Rejeté12 juin 2026
Philippe Gosselin

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« La suspension prévue au présent article s’applique également aux demandes de regroupement familial et de réunification familiale déposées antérieurement à la date de promulgation de la présente loi et pour lesquelles aucune décision définitive favorable n’a été notifiée à cette même date. »

🖋️Rejeté12 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté12 juin 2026
Élisa Martin

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – Au premier alinéa de l’article L. 434‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « indépendamment » est remplacé par les mots : « y compris ». »

🖋️Irrecevable22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

L’article L. 434‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La carence de l’administration dans le traitement des demandes de regroupement familial ouvre le droit à indemnisation. »

🖋️Rejeté12 juin 2026
Philippe Gosselin
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre I du titre VI du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 561‑5‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 561‑5‑1. – Pour les demandes de réunification familiale présentées par les bénéficiaires de la protection subsidiaire ressortissants d’un État figurant sur une liste déterminée par arrêté du ministre de l’intérieur, au regard des critères de menace pour la sécurité nationale et de fiabilité des documents d’état civil, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides transmet le dossier à la direction générale de la sécurité intérieure, qui rend un avis consultatif dans un délai de trente jours. Cet avis est versé au dossier. En cas de décision contraire à l’avis rendu, l’Office motive explicitement sa décision au regard des éléments communiqués. »

🖋️Irrecevable22 juin 2026
Philippe Gosselin
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre I du titre VI du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par un article L. 561‑5‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 561‑5‑1. – Pour les demandes de réunification familiale présentées par les bénéficiaires de la protection subsidiaire ressortissants d’un État figurant sur une liste déterminée par arrêté du ministre de l’intérieur, au regard des critères de menace pour la sécurité nationale et de fiabilité des documents d’état civil, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides transmet le dossier à la direction générale de la sécurité intérieure, qui rend un avis consultatif dans un délai de trente jours. Cet avis est versé au dossier. En cas de décision contraire à l’avis rendu, l’Office motive explicitement sa décision au regard des éléments communiqués. »

🖋️Irrecevable22 juin 2026
Sandrine Nosbé
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Article 2
🖋️Adopté10 juin 2026
Elsa Faucillon

Supprimer cet article.

🖋️Adopté10 juin 2026
Paul Christophle

Supprimer cet article.

🖋️Adopté12 juin 2026
Sandrine Nosbé

Supprimer cet article.

🖋️Adopté12 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer cet article.

🖋️En attente19 juin 2026
Paul Christophle

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 juin 2026
Sandrine Nosbé

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 juin 2026
Benjamin Lucas-Lundy

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 juin 2026
Marie Lebec

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 juin 2026
Sandrine Nosbé

À la fin, substituer aux mots : 

« formant des recommandations quant à sa pérennisation »,

les mots : 

« évaluant les conséquences pour l’intégration des bénéficiaires de la protection subsidiaire, notamment au regard de leur état de santé et de leur capacité à trouver du travail ».

🖋️En attente22 juin 2026
Sandrine Nosbé

Rédiger ainsi cet article : 

« Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillé évaluant les conséquences, en matière de sécurité publique et de prévention du terrorisme, des fermetures des voies légales d’immigration, notamment celles concernant les procédures de réunification ou de regroupement familiale. Ce rapport précise les effets d’un durcissement des conditions d’accès aux visas, au regroupement familial et aux dispositifs de protection internationale sur les trajectoires migratoires. Il quantifie les risques de recours accru aux voies irrégulières et aux réseaux de passeurs et l’impact potentiel sur les capacités de détection, de suivi et de prévention des menaces terroristes par les services compétents. »

🖋️En attente19 juin 2026
Paul Christophle

Substituer aux mots :

« cette suspension » 

les mots :

« la mise en œuvre du droit au regroupement familial garanti par la Constitution et les engagements internationaux de la France »

🖋️En attente22 juin 2026
Marie Lebec
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant l’impact de la suspension du regroupement familial et de la réunification familiale pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire sur le nombre total de bénéficiaires du regroupement familial en France.

Ce rapport précise notamment la part que représentent les bénéficiaires de la protection subsidiaire dans l’ensemble des procédures de regroupement familial et de réunification familiale, ainsi que l’effet attendu de la présente loi sur les volumes globaux.

🖋️En attente22 juin 2026
Marie Lebec
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant la réalité et l’ampleur d’un éventuel effet de report des demandes d’asile vers la France, consécutif aux évolutions récentes de la législation allemande en matière de regroupement familial.

Ce rapport analyse également les conséquences potentielles d’un tel report sur les capacités d’accueil et de traitement des autorités compétentes, ainsi que sur la gestion globale de l’immigration.

🖋️En attente22 juin 2026
Élisa Martin
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois, le Gouvernement remet au Parlement évaluant les causes du non-respect par les préfectures du délai réglementaire de traitement des dossiers de regroupement familial. D’une part, il compte le nombre de dossiers concernés et analyse les conséquences sur l’encombrement du prétoire des tribunaux administratifs. D’autre part, il détaille le nombre de procédures abandonnées par les demandeurs en raison de la longueur de la procédure. »

🖋️En attente22 juin 2026
Élisa Martin
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences du non-respect du droit d’asile et du principe de non-refoulement en France. Il objective les conséquences juridiques, tant au regard du droit interne que des engagements internationaux et européens de la France, résultant des atteintes au droit d’asile et au principe de non-refoulement ; les conséquences humaines et sociales pour les personnes concernées, notamment en matière de santé, d’intégrité physique et psychique ; les risques contentieux et les éventuelles condamnations susceptibles d’être prononcées à l’encontre de la France par les juridictions nationales, européennes ou internationales.

🖋️En attente22 juin 2026
Sandrine Nosbé
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillé sur les atteintes portées au droit à la réunification familiale des Palestiniens et Palestiniennes, originaires de la bande de Gaza depuis juillet 2025.

🖋️En attente22 juin 2026
Marie Lebec
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport détaillant les conditions d’octroi de la protection subsidiaire en France.

Ce rapport précise notamment les critères juridiques applicables, les modalités d’examen individuel des demandes par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides et, le cas échéant, par la Cour nationale du droit d’asile, ainsi que les taux d’accord et de rejet.

Il analyse également les garanties entourant l’instruction des demandes et les voies de recours existantes, afin d’apprécier le degré de rigueur et de contrôle du dispositif.

🖋️Irrecevable22 juin 2026
Élisa Martin
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 561‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 561‑5. – Les personnes ayant la qualité de réfugié ou les bénéficiaires de la protection subsidiaire sollicitent pour les membres de leur famille un visa d’entrée, d’une durée supérieure à trois mois, auprès de l’office français de protection des réfugiés et apatrides. Ils produisent pour cela les actes de l’état civil justifiant de leur identité et de leurs liens familiaux. »

🖋️Irrecevable22 juin 2026
Élisa Martin
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 561‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Si la France ne dispose pas de représentation diplomatique dans les pays où résident les membres de la famille d’un réfugié ou d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire, il peut solliciter pour les membres de leur famille un visa d’entrée, d’une durée supérieure à trois mois, auprès de l’office français de protection des réfugiés et apatrides. »

🖋️Irrecevable12 juin 2026
Élisa Martin
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement évaluant les causes du non-respect par les préfectures du délai réglementaire de traitement des dossiers de regroupement familial. D’une part, il compte le nombre de dossiers concernés et analyse les conséquences sur l’encombrement du prétoire des tribunaux administratifs. D’autre part, il détaille le nombre de procédures abandonnées par les demandeurs en raison de la longueur de la procédure.

🖋️Irrecevable12 juin 2026
Sandrine Nosbé
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillé évaluant les conséquences, en matière de sécurité publique et de prévention du terrorisme, des fermetures des voies légales d’immigration. Ce rapport précise les effets d’un durcissement des conditions d’accès aux visas, au regroupement familial et aux dispositifs de protection internationale sur les trajectoires migratoires. Il quantifie les risques de recours accru aux voies irrégulières et aux réseaux de passeurs et l’impact potentiel sur les capacités de détection, de suivi et de prévention des menaces terroristes par les services compétents.

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 4min.

Mesdames, Messieurs,

En juin 2025, l’Allemagne a décidé de suspendre pour deux ans la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire. Cette décision, adoptée par une coalition rassemblant la CDU et le SPD, répond à une préoccupation centrale : la maîtrise des flux migratoires dans un contexte de menace sécuritaire accrue et de saturation des capacités de contrôle et d’accueil. Elle marque un tournant assumé de l’Allemagne face aux risques que font peser des flux mal maîtrisés sur l’ordre public et la sécurité nationale.

Dans un espace Schengen dépourvu d’harmonisation effective des politiques d’asile, cette décision a un effet immédiat : elle crée un appel d’air vers les États dont la législation demeure plus permissive. La France est aujourd’hui en première ligne. Alors que l’Allemagne suspend l’accès à la réunification familiale pour les protégés subsidiaires, notre pays apparaît comme une destination de report, exposée à une concentration accrue de flux migratoires sensibles.

Cet effet de report est désormais objectivable, en particulier dans le cas de l’immigration afghane. En 2025, les demandes d’asile de ressortissants afghans en France ont augmenté de 11 % par rapport à 2024 selon le dernier rapport sur les chiffres de l’immigration du ministère de l’intérieur. Tandis qu’en Allemagne, la tendance s’est inversée avec une baisse de 33.4 % des demandes d’asiles d’afghans entre 2023 et 2024 (Eurostat). Cette hausse intervient dans un contexte déjà tendu : plus de 100 000 Afghans résident aujourd’hui sur le territoire national, contre environ 1 500 en 2007, une présence quasi exclusivement liée au droit d’asile. La France est devenue, en quelques années, le principal pays d’accueil de l’immigration afghane en Europe occidentale.

Au‑delà des enjeux budgétaires et d’intégration, cette situation fait peser un risque sérieux sur l’ordre public et la sécurité nationale. La saturation des dispositifs d’accueil, les difficultés d’intégration linguistique et culturelle, et les tensions sécuritaires qui en découlent justifient pleinement une réponse législative ferme et proportionnée.

L’Afghanistan est aujourd’hui le théâtre d’un affrontement violent entre le régime taliban et l’État islamique au Khorassan (EI‑K), organisation identifiée par les services de renseignement européens comme l’une des principales menaces terroristes actuelles. Dans ce contexte, les flux migratoires en provenance de la région ne peuvent être analysés indépendamment du risque d’infiltration de profils radicalisés ou en voie de radicalisation.

Les faits récents viennent confirmer cette alerte. En novembre 2025, un ressortissant afghan a été interpellé à Lyon et mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste, soupçonné d’être un relais en France de l’État islamique au Khorassan. Cette affaire rappelle que la menace n’est ni théorique ni lointaine. Elle démontre que des individus liés à des organisations djihadistes peuvent parvenir à s’implanter sur notre territoire en exploitant les failles des dispositifs actuels.

Au‑delà de l’Afghanistan, le récent conflit en Iran risque d’engendrer une migration accrue en provenance de l’ensemble de la région vers la France.

Dans ces conditions, maintenir un régime de réunification et de regroupement familial plus favorable que celui de nos principaux partenaires européens expose la France à un risque sécuritaire majeur. Chaque différence de traitement crée un déséquilibre, chaque appel d’air fragilise un peu plus notre capacité à contrôler les profils entrants. Ne rien faire sur ce sujet, ce serait accepter un affaiblissement durable de l’ordre public et faire peser une menace inadmissible sur la sécurité des Français.

Pour mémoire, la protection subsidiaire est une protection internationale fournie à un demandeur d’asile qui ne répond pas aux critères pour devenir réfugié.

En conséquence, la présente proposition de loi vise à suspendre le regroupement familial, prévu aux articles L. 434 et suivants du CESEDA (code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et la réunification familiale, prévue aux articles L. 561‑2 et suivants du même code, pour les ressortissants bénéficiant de la protection subsidiaire, ce pour une durée de deux ans.

En effet si la réunification familiale via l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) est la principale procédure ouverte au conjoint et enfants (jusqu’à leur 19e anniversaire) des bénéficiaires de la protection subsidiaire, le regroupement familial via l’OFII (Office Français de l'immigration et de l'intégration) est également possible dans le cas particulier des familles de bénéficiaires de la protection subsidiaire mariés après avoir introduit leur demande de statut de réfugié en France.

Afin d’assurer la pleine efficacité de cette suspension et sa conformité au droit constitutionnel et aux engagements internationaux de la France, l’article 1er posant le principe de cette suspension prévoit la précision de cette dernière par décret en Conseil d’État. En prévoyant la possibilité d’admissions exceptionnelles à la réunification pour des cas d’extrême urgence.

Cette suspension temporaire poursuit un objectif d’intérêt général majeur : la sauvegarde de l’ordre public et la protection de la sécurité nationale. Elle est strictement proportionnée, limitée dans le temps et encadrée juridiquement. Elle s’inscrit pleinement dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel, notamment les décisions n° 93‑325 DC et n° 2018‑770 DC, qui reconnaissent que le législateur peut apporter des limitations au droit à une vie familiale normale lorsqu’elles sont justifiées par un objectif d’ordre public et assorties de garanties suffisantes.

Elle est également compatible avec les engagements conventionnels de la France. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé conforme, dans sa décision M.T. c. Suède (2022), la suspension du regroupement familial pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire, dès lors que la mesure est temporaire et proportionnée.

L’article 2 prévoit quant à lui la remise d’un rapport par le Gouvernement afin de dresser le bilan de cette suspension et d’envisager son éventuelle pérennisation.

Notes

[(1)](1) Ce groupe est composé de : M. Alexandre ALLEGRET-PILOT, M. Charles ALLONCLE, M. Matthieu BLOCH, M. Pierre-Henri CARBONNEL, M. Bernard CHAIX, M. Marc CHAVENT, M. Éric CIOTTI, Mme Christelle D’INTORNI, M. Olivier FAYSSAT, M. Bartolomé LENOIR, Mme Hanane MANSOURI, M. Maxime MICHELET, M. Éric MICHOUX, Mme Sophie RICOURT VAGINAY, M. Vincent TRÉBUCHET, M. Antoine VALENTIN, M. Gérault VERNY.

Article 1

Sont suspendus, pour une durée de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, pour les ressortissants étrangers bénéficiant de la protection subsidiaire :

– le droit à être rejoint au titre du regroupement familial prévu aux articles L. 434‑1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

– le droit à être rejoint au titre de la réunification familiale prévu aux articles L. 561‑2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette suspension notamment eu égard au respect des engagements internationaux de la France. À cette fin, le décret prévoit également les conditions permettant une admission exceptionnelle au regroupement ou à la réunification familiales pour certaines situations d’extrême urgence.

Article 2

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans après la promulgation de la présente loi, un rapport dressant le bilan de cette suspension et formant des recommandations quant à sa pérennisation.

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