À l’alinéa 7, après le mot :
« drones, »,
insérer les mots :
« systèmes robotisés de combat, ».
Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :
« Les capacités de mobilité interarmées sont renforcées. Sur la voie terrestre, le renouvellement capacitaire se traduit notamment par l’acquisition de 250 wagons ferroviaires polyvalents interarmées, avec des premières livraisons en 2026, ainsi que le renforcement de la flotte de poids lourds de gamme tactique du service du commissariat des armées et de la flotte de camion-citernes du service de l’énergie opérationnelle. »
Après la première phrase de l’alinéa 67, insérer la phrase suivante :
« Le développement des capacités additionnelles de la flotte A400M sera poursuivi, en particulier les capacités de ravitaillement, de liaison tactique et d’autoprotection, afin d’accroître le panel des missions susceptibles d’être assurées. »
À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« toute »,
insérer les mots :
« publication, diffusion ou ».
À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« sa part »
les mots :
« la part de l’auteur ».
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Le silence gardé à l’issue du délai de préavis mentionné au premier alinéa du présent I vaut absence d’opposition à la publication. »
I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« la personne intéressée »
les mots :
« l’auteur ».
II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :
« mise »
le mot :
« mis ».
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Lorsque les éléments d’information sont anciens ou lorsque l’agent n’est plus en fonction et jusqu’à l’expiration de ce délai de dix années, il est tenu compte pour l’appréciation de l’application du II du présent article des effets de l’écoulement du temps. »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Le silence gardé à l’issue du délai de préavis mentionné au premier alinéa du présent I vaut absence d’opposition à la publication. »
À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« toute »,
insérer les mots :
« publication, diffusion ou ».
À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« sa part »
les mots :
« la part de l’auteur ».
I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« la personne intéressée »
les mots :
« l’auteur ».
II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :
« mise »
le mot :
« mis ».
À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« d’un an d’emprisonnement et ».
À l’alinéa 7, substituer au montant :
« 3 750 euros »
le montant :
« 25 000 euros ».
À l’alinéa 9, substituer au mot :
« retenus »
les mots :
« mentionnés au présent article ».
Au début de la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la première occurrence du mot :
« Au »
les mots :
« Avant le ».
I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 10.
II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :
« Si l’avis de la commission n’est pas transmis au Premier ministre dans les délais mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent IV, celui‑ci peut délivrer l’autorisation, qui ne peut toutefois être exécutée avant que le Conseil d’État, immédiatement saisi dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l’article L. 821‑1, ait statué dans les conditions prévues aux deuxième et troisième alinéas du même article. »
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« Si, à l'occasion d'une demande de renouvellement, les paramètres de conception ne sont pas strictement identiques et présentent une modification importante, alors la demande d'autorisation doit être examinée par la commission dans les mêmes conditions que pour une première demande. »
À l’alinéa 3 après le mot :
« sont »,
insérer le mot :
« strictement ».
À l’alinéa 9, substituer au mot :
« retenus »
les mots :
« mentionnés au présent article ».
I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 10.
II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :
« Si l’avis de la commission n’est pas transmis au Premier ministre dans les délais mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent IV, celui‑ci peut délivrer l’autorisation, qui ne peut toutefois être exécutée avant que le Conseil d’État, immédiatement saisi dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l’article L. 821‑1, ait statué dans les conditions prévues aux deuxième et troisième alinéas du même article. »
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« Si, à l'occasion d'une demande de renouvellement, les paramètres de conception ne sont pas strictement identiques et présentent une modification importante, alors la demande d'autorisation doit être examinée par la commission dans les mêmes conditions que pour une première demande. »
Au début de la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la première occurrence du mot :
« Au »
les mots :
« Avant le ».
Compléter l’alinéa 34 par la phrase suivante :
« Une version de ces rapports comportant les exemples de mise en œuvre des algorithmes est transmise à la délégation parlementaire au renseignement. »
I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :
« au sein de »
les mots :
« dans des ».
II. – En conséquence, au même alinéa, après la première occurrence du mot :
« ou »,
insérer les mots :
« sur des ».
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« au sein de »
les mots :
« dans des ».
IV. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :
« ou »,
insérer les mots :
« sur des ».
I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :
« restriction »
le mot :
« interdiction ».
II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot :
« respectivement ».
À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« à ces locaux et terrains »
les mots :
« aux locaux et aux terrains mentionnés au premier alinéa du présent I ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 10, substituer au mot :
« ses »
le mot :
« les ».
II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :
« durant les cinq années suivant »
les mots :
« pendant un délai de cinq ans à compter de ».
.À la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :
« l’intéressé »
les mots :
« la personne ».
.À l’alinéa 23, après le mot :
« sein »,
insérer les mots :
« d’États membres ».
Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :
« Le silence gardé à l’issue d’un délai fixé par décret vaut absence d'opposition à l'exercice de l'activité. »
À l’alinéa 13, substituer aux mots :
« à titre accessoire »
les mots :
« soit à titre accessoire, soit ».
I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :
« au sein de »
les mots :
« dans des ».
II. – En conséquence, au même alinéa, après la première occurrence du mot :
« ou »,
insérer les mots :
« sur des ».
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« au sein de »
les mots :
« dans des ».
IV. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :
« ou »,
insérer les mots :
« sur des ».
I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :
« restriction »
le mot :
« interdiction ».
II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot :
« respectivement ».
À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« à ces locaux et terrains »
les mots :
« aux locaux et aux terrains mentionnés au premier alinéa du présent I ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 10, substituer au mot :
« ses »
le mot :
« les ».
II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :
« durant les cinq années suivant »
les mots :
« pendant un délai de cinq ans à compter de ».
Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :
« Le silence gardé à l’issue d’un délai fixé par décret vaut absence d'opposition à l'exercice de l'activité. »
À l’alinéa 13, substituer aux mots :
« à titre accessoire ou »
les mots :
« soit à titre accessoire, soit ».
À la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :
« l’intéressé »
les mots :
« la personne ».
À l’alinéa 23, après le mot :
« sein »,
insérer les mots :
« d’États membres ».
I. – À l’alinéa 24, substituer aux mots :
« au sein »
les mots :
« dans un État membre ».
II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :
« étrangère à »
les mots :
« qui n’est pas la ressortissante de ».
À l’alinéa 16, substituer aux mots :
« et formations rattachées »
les mots :
« , les formations rattachées et les forces alliées transitant sur le territoire national, ».
À l’alinéa 16, après le mot :
« objet »,
insérer les mots :
« le transport, ».
Après la première phrase de l’alinéa 86, insérer les deux phrases suivantes :
« Le développement des capacités additionnelles d’une partie de la flotte A400M sera poursuivi afin d’accroître le panel des missions susceptibles d’être assurées. Une attention particulière sera portée aux capacités d’auto-protection, afin de soutenir la capacité de l’appareil à évoluer en environnement non-permissif. »
À l’alinéa 8, substituer au montant :
« 3 750 euros »
le montant :
« 100 000 euros ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Le recours à des traitements automatisés qui utilisent des adresses complètes de ressources utilisées sur internet est autorisé uniquement lorsque les renseignements ne peuvent être recueillis par un autre moyen légalement autorisé. »
Rédiger ainsi l’alinéa 13 :
« Lorsque la demande de renouvellement prévoit l’extension du traitement automatisé à une autre finalité que celle pour laquelle il a été autorisé ou une modification substantielle de ses paramètres de conception, elle est examinée par la commission dans les mêmes conditions que pour une première demande. »
À l’alinéa 2, après le mot :
« livre »
insérer les mots :
« , dans le respect des dispositions prévues à l’article L. 801‑1 du présent code ».
Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :
« I A. – À la fin du premier alinéa de l’article L. 801‑1 du code de la sécurité intérieure, est ajoutée une phrase ainsi rédigée :
« Le recours aux techniques mentionnées au présent livre doit constituer le seul moyen de recueillir les renseignements recherchés. »
Substituer aux alinéas 11 et 12 les quatre alinéas suivants :
« II. – Par dérogation au I, peuvent recourir à un service d’informatique en nuage d’un prestataire ne respectant pas les critères de sécurité et de protection des données mentionnés au deuxième alinéa du I de l’article 31 :
« 1° Les administrations mentionnées au I qui justifient, à la date d’entrée en vigueur de la loi n° du relative à la sécurisation des marchés publics numériques, avoir conclu un contrat portant sur le recours à un service d’informatique en nuage. Cette dérogation vaut pour une durée maximale de dix-huit mois après ladite entrée en vigueur. Elle est strictement attachée au contrat identifié dans la délibération prévue au troisième alinéa du présent II et ne peut être étendue à d’autres projets ;
« 2° Les administrations mentionnées au I qui établissent, par la production d’une analyse comparative réalisée par un prestataire qualifié par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, que le recours à une offre de service d’informatique en nuage fourni par un prestataire privé mettant en œuvre des critères de sécurité et de protection des données garantissant notamment la protection des données traitées ou stockées contre tout accès par des autorités publiques d’États tiers non autorisé par le droit de l’Union européenne ou d’un État membre au sens de l’article 31 de la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024 visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique, entraînerait des difficultés techniques de nature à compromettre gravement la continuité du service dans le délai important, ou un surcoût dont le montant excède les capacités budgétaires disponibles de l’administration au titre de l’exercice en cours et de l’exercice suivant. Cette dérogation est accordée pour une durée maximale de dix-huit mois après l’entrée en vigueur en la présente loi.
« Dans les deux cas, la décision de recourir à la dérogation est motivée et rendue publique. Elle est prise sur délibération de l’organe délibérant ou du conseil d’administration de l’administration mentionnée au I, qui identifie le contrat concerné et fixe les mesures compensatoires de sécurité mises en œuvre pendant la durée de la dérogation. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« 6° Avoir refusé, après en avoir été informée et s’être vu proposer une prise en charge palliative. »
À l’alinéa 8, substituer aux mots :
« ou »
les mots :
« pouvant être accompagnée d’une souffrance ».
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« expresse »
le mot :
« écrite ».
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :
« c) D’un professionnel de santé diplômé en soins palliatifs ou d’un professionnel de santé exerçant en unité de soins palliatifs ; ».
À l’alinéa 14, supprimer les mots :
« , si besoin, ».
I. – À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« le médecin »
les mots :
« un collège pluriprofessionnel est constitué, composé au moins ».
II. – En conséquence, substituer aux alinéas 5 à 11 les neuf alinéas suivants :
« 1° Du médecin mentionné à l’article L. 1111‑12‑3 qui reçoit la demande d’aide à mourir ;
« 2° D’un médecin spécialiste de la pathologie concernée.
« Le médecin traitant de la personne, s’il n’est pas celui qui a reçu la demande d’aide à mourir, est invité à faire partie de ce collège ;
« 3° D’un infirmier ou un d’un autre professionnel de santé qui intervient auprès de la personne.
« 4° D’un professionnel de santé diplômé en soins palliatifs ou d’un professionnel de santé exerçant en unité de soins palliatifs.
« Les membres du collège pluriprofessionnel se réunissent physiquement pour se concerter. En cas d’impossibilité, la concertation peut avoir lieu sur dossier.
« Les médecins du collège pluriprofessionnel peuvent recueillir l’avis d’autres professionnels.
« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne, le collège pluriprofessionnel informe la personne chargée de la mesure de protection et tient compte des observations qu’elle formule.
« Il peut, à la demande de la personne, recueillir l’avis de la personne de confiance, si elle existe. »
III. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer aux mots :
« sa décision motivée »
les mots :
« la décision motivée du collège pluriprofessionnel ».
IV. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les actes des professionnels mentionnés au II de l’article L. 1111‑12‑4 du code de la santé publique ne peuvent être remboursés par la sécurité sociale. L’article 18 de la présente loi ne leur est pas applicable. »
Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :
« Par principe, l’aide à mourir consiste à autoriser une personne qui en a exprimé la demande à s’administrer la substance létale. En cas d’incapacité physique à ingérer ou à s’injecter naturellement la substance létale, la personne qui demande à bénéficier de l’aide à mourir peut faire appel à un médecin habilité afin de lui administrer ce produit. »
I. – À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :
« et il examine celle-ci, sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, avant de rendre son avis »
les mots :
« , il examine celle-ci et s’assure du caractère constant, insupportable et sans perspective d’amélioration de sa souffrance physique avant de rendre son avis. »
II. – En conséquence, compléter le même alinéa 6 par les deux phrases suivantes :
« Il rédige un rapport concernant ses constatations. Le médecin traitant informe le patient concernant les résultats de cette consultation. »
Rédiger ainsi l’alinéa 10 :
« 2° Redirige automatiquement la personne vers des soins palliatifs au sens de l’article L. 1110‑10. Le délai de quinze jours, mentionné au III de l’article L. 1111‑12‑4, commence au moment de la prise en charge de la personne par une équipe de soins palliatifs, en institution ou à domicile. »
À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :
« la demande »
les mots
« l’admission en unité de soins palliatifs, ou de l’hospitalisation en lit identifié en soins palliatifs, ou de la prise en charge à domicile par une équipe mobile de soins palliatifs »
I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« ou de s’informer sur l’aide à mourir par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne, notamment par la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales de ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :
« des personnes cherchant à s’informer sur l’aide à mourir, des personnels participant à la mise en œuvre de l’aide à mourir, des patients souhaitant recourir à l’aide à mourir ou de l’entourage de ces derniers ou ».
I. – Le dispositif MaPrimeRénov’ est maintenu et stabilisé à un niveau de financement équivalent à celui de 2024, jusqu’au 31 décembre 2030. Cette stabilisation concerne :
1° L’aide aux rénovations monogestes pour les ménages modestes ;
2° L’accompagnement spécifique prévu dans le cadre de MaPrimeRénov’ Sérénité, notamment pour les logements classés passoires thermiques (classes F et G) ;
3° L’éligibilité des logements situés en zones rurales ou en tension énergétique.
II. – Le montant de la prime MaPrimeRénov' fait l’objet d’une pondération en fonction des certificats d’économies d’énergie que les travaux et dépenses concernés permettront d’engendrer, à usage constant. Les modalités d’évaluation et de contrôle du respect de cette obligation sont précisées par décret.
III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Le montant du dispositif MaPrimeRénov’ fait l’objet d’une pondération en fonction des certificats d’économies d’énergie que les travaux et dépenses concernés permettront d’engendrer, à usage constant. Les modalités d’évaluation et de contrôle du respect de cette obligation sont précisées par décret.
Supprimer l’alinéa 33.
Supprimer les alinéas 34 à 37.
I. – Le I de l’article 244 quater B du code général des impôts est ainsi modifié :
1° À la deuxième phrase du premier alinéa du I , le taux :« 5 % » est remplacé par le taux : « 2 % »
2° Après la deuxième phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le premier de ces deux taux est porté à 35 % lorsqu’il est afférent aux dépenses de recherche contribuant cumulativement ou alternativement à la réalisation d’au moins l’un des objectifs de la politique de défense de la France mentionnés à l’article 2 de la loi n° 2023‑703 du 1er août 2024, de programmation militaire pour les années 2024 à 2030, à la réalisation d’au moins l’un des six objectifs environnementaux définis à l’article 9 du règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables ou au développement d’une technologie « zéro net » au sens de l’article 4 du règlement (UE) n° 2024/1735 du Parlement européen et du Conseil du 30 juin 2024 relatif à la souveraineté technologique et à la neutralité climatique. »
II . – Les dispositions du présent article s’appliquent aux dépenses de recherche exposées à compter du 1er janvier 2026.
I. – Le III de l’article 278‑0 bis A du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le taux de 10 % s’applique à la part fixe, dite « abonnement », des contrats de fourniture d’électricité et de biogaz certifiés à 100 % d’origine renouvelable par un organisme accrédité au sens du décret n° 2021‑1234. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le fait qu’un travailleur relevant du statut de micro-entrepreneur, tel que défini par la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, ait perçu pendant au moins 18 mois au cours des 24 derniers mois le revenu de solidarité active au titre des articles R. 262‑18 à R. 262‑25 du code de l’action sociale et des familles, entraîne la radiation automatique de sa micro-entreprise.
II. – Dans le cas d’une radiation automatique d’une micro-entreprise au titre du paragraphe précédent, le travailleur relevant du statut de micro-entrepreneur, tel que défini par la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, devra attendre un délai de 12 mois à compter de la radiation pour créer une micro-entreprise d’activité identique.
I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un Q ainsi rédigé :
« Q. – Les opérations de réparation des cycles, de l’électroménager, des chaussures et articles de cuir, des vêtements et du linge de maison. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
À la fin de l’alinéa 8, substituer à la date :
« 1er janvier 2026 »
la date :
« 1er mars 2026 ».
Au 1° du I de l’article 1er de l’ordonnance n° 2016‑728 du 2 juin 2016 relative au statut du commissaire de justice, après le mot : « exécutoire », sont insérés les mots : « ultérieurs au 1er juillet 2025 ».
I. – Le dispositif MaPrimeRénov’ est maintenu et stabilisé à un niveau de financement équivalent à celui de 2024, jusqu’au 31 décembre 2030. Cette stabilisation concerne :
1° L’aide aux rénovations monogestes pour les ménages modestes ;
2° L’accompagnement spécifique prévu dans le cadre de MaPrimeRénov’ Sérénité, notamment pour les logements classés passoires thermiques (classes F et G) ;
3° L’éligibilité des logements situés en zones rurales ou en tension énergétique.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 5 000 000 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 5 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 2 000 000 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 2 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 1 000 000 000 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 1 000 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
Après l’article 51, insérer un article ainsi rédigé :
I. – Après l’article L12 quater du Code des pensions civiles et militaires de retraite, ajouter un article L12 quinquies ainsi rédigé :
« Les bonifications prévues à l’article L12 et article L12 quater du présent code sont susceptibles d’être transférées, au cas par cas et volontairement, du fonctionnaire ou militaire concerné à son conjoint. »
II. – Les modalités de cette disposition sont définies par décret.
Après l’article 51, insérer un article ainsi rédigé :
I. – Après l’article L57 du Code des pensions civiles et militaires de retraite, ajouter un article L58 ainsi rédigé :
« Les conjoints de militaires bénéficiant d’un congé parental pendant une période de suivi de conjoint dans un DROM-COM peuvent choisir de moduler l’affectation de leurs trimestres en cours d’acquisition au titre de l’Assurance vieillesse de parents au foyer, tels que définis à l’article L57, à une année N-1 ou N+1 du même congé parental. »
II. – Les modalités de cette disposition sont définies par décret.
III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du livre III du Code des impositions sur les biens et services.
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 5 000 000 € | 5 000 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Écologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds territorial climat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | -5 000 000 € | -5 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 2 000 000 € | 2 000 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Écologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds territorial climat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | -2 000 000 € | -2 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 1 000 000 000 € | 1 000 000 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Écologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds territorial climat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | -1 000 000 000 € | -1 000 000 000 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
I. – Le dispositif MaPrimeRénov’ est maintenu et stabilisé à un niveau de financement équivalent à celui de 2024, jusqu’au 31 décembre 2030. Cette stabilisation concerne :
1° L’aide aux rénovations monogestes pour les ménages modestes ;
2° L’accompagnement spécifique prévu dans le cadre de MaPrimeRénov’ Sérénité, notamment pour les logements classés passoires thermiques (classes F et G) ;
3° L’éligibilité des logements situés en zones rurales ou en tension énergétique.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Après l’article L12 quater du Code des pensions civiles et militaires de retraite, ajouter un article L12 quinquies ainsi rédigé :
« Les bonifications prévues à l’article L12 et article L12 quater du présent code sont susceptibles d’être transférées, au cas par cas et volontairement, du fonctionnaire ou militaire concerné à son conjoint. »
II. – Les modalités de cette disposition sont définies par décret.
I. – Après l’article L57 du Code des pensions civiles et militaires de retraite, ajouter un article L58 ainsi rédigé :
« Les conjoints de militaires bénéficiant d’un congé parental pendant une période de suivi de conjoint dans un DROM-COM peuvent choisir de moduler l’affectation de leurs trimestres en cours d’acquisition au titre de l’Assurance vieillesse de parents au foyer, tels que définis à l’article L57, à une année N-1 ou N+1 du même congé parental. »
II. – Les modalités de cette disposition sont définies par décret.
III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du livre III du Code des impositions sur les biens et services.
À la première phrase du huitième alinéa de l’article L. 162‑17‑4 du code de la sécurité sociale, après la seconde occurrence du mot : « conventions », sont insérés les mots : « , notamment lorsque celles-ci mènent à une nouvelle indication pour un médicament jusqu’alors considéré comme orphelin ».
I. – Après l’article L. 12 quater du code des pensions civiles et militaires de retraite, ajouter un article L. 12 quinquies A ainsi rédigé :
« Art. L. 12 quinquies A. – Les bonifications prévues à l’article L12 et article L12 quater du présent code sont susceptibles d’être transférées, au cas par cas, du fonctionnaire ou militaire concerné à son conjoint. »
II. – Le paragraphe II du titre VIII du livre Ier du code des pensions civiles et militaires de retraite est complété par un article L. 58 ainsi rédigé :
« L. 58. – Les conjoints de militaires bénéficiant d’un congé parental pendant une période de suivi de conjoint dans un département et régions d’outre-mer ou une collectivité d’outre-mer peuvent choisir de moduler l’affectation de leurs trimestres en cours d’acquisition au titre de l’Assurance vieillesse de parents au foyer, tels que définis à l’article L. 57, à une année N-1 ou N+1 du même congé parental. »
III. – Les modalités de ces dispositions sont définies par décret.
À l’alinéa 91, supprimer les mots :
« , à l’exception des administrations de l’État et de ses établissements publics administratifs, des collectivités territoriales, de leurs groupements et de leurs établissements publics administratifs, ».
Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :
« 7° Un volet sur la désignation d’un point de contact au niveau national ou régional, fournissant soit des orientations et une assistance aux petites et moyennes entreprises, soit en les orientant vers les organismes appropriés pour leur fournir des orientations et une assistance en ce qui concerne les questions liées à la cybersécurité. »
Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :
« 7° Un volet dédié aux petites et moyennes entreprises précisant les modalités d’accompagnement, notamment financiers, pour faire face aux enjeux de sensibilisation, au manque de sécurité informatique à distance et au coût élevé des solutions de cybersécurité et à l’accroissement des menaces ou encore, à l’accès des services tels que la configuration de sites internet et la journalisation. »
Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :
« 7° Un volet sur la gestion des vulnérabilités, incluant la promotion et la facilitation de la divulgation coordonnée des vulnérabilités. »
Les entités essentielles et importantes sont tenues de réaliser un audit complet de cybersécurité au moins une fois tous les quatre ans, effectué par un organisme qualifié.
L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information peut demander la transmission des résultats de ces audits.
En cas de non-conformité ou de déficiences en matière de sécurité, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information peut adresser à l’entité concernée un avis de mise en conformité, fixant un délai pour régulariser la situation. Si les déficiences persistent au-delà du délai imparti, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information peut exiger la présentation d’un plan de correction approprié et la preuve de sa mise en œuvre.
Chaque communauté de communes désigne un responsable de la sécurité des systèmes d’information chargé de définir, mettre en œuvre et superviser la politique de cybersécurité de l’établissement public. Le responsable peut être mutualisé entre plusieurs collectivités territoriales, sous réserve d’une convention de coopération.
Les communautés de communes désignent un référent en cybersécurité, chargé de coordonner les actions de prévention, de sensibilisation et de réponse aux incidents numériques. Ce référent peut être mutualisé entre plusieurs collectivités territoriales.
L’article 323‑1 du code pénal est complété par six alinéas ainsi rédigés :
« Le présent article ne s’applique pas lorsque l’accès à un système de traitement automatisé de données résulte d’une volonté d’identifier et de signaler une vulnérabilité, et s’exerce de bonne foi. La bonne foi est reconnue dès lors que les conditions suivantes sont cumulativement réunies :
« 1° Absence d’intention de nuire et de volonté d’obtenir un avantage indu ;
« 2° Intervention strictement limitée et proportionnée à la recherche de la vulnérabilité ;
« 3° Notification sans délai de la vulnérabilité au point de contact issu d’une politique de divulgation de vulnérabilité ou, à défaut, à l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information dans les conditions prévues à l’article L2321‑4 du code de la défense ;
« 4° La vulnérabilité est susceptible d’impacter la sécurité du citoyen, la sécurité nationale ou à la sécurité du consommateur ;
« À toutes les étapes de la recherche de la vulnérabilité, la personne qui recherche une vulnérabilité dans le respect des conditions du précédent alinéa, peut se tourner vers le Défenseur des droits afin de bénéficier d’un accompagnement dans le processus de signalement. »
Après l’article 323‑1 du code pénal, il est inséré un article 323‑1-1 ainsi rédigé :
« Art. 323‑1-1. – Les personnes, de bonne foi et sans contrepartie financière, qui procèdent au signalement d’une vulnérabilité affectant un système d’information peuvent se prévaloir des protections applicables aux lanceurs d’alerte, lorsqu’elles respectent les conditions prévues par les articles 6 et suivants de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. »
I. – À l’alinéa 15, substituer au mot :
« critiques »,
le mot :
« importantes ».
II. – À la première phrase de l’alinéa 17, substituer au mot :
« critique »,
le mot :
« importante ».
À l’alinéa 5, après le mot :
« Accéder »,
insérer les mots :
« , lorsque cela est directement nécessaire à l’accomplissement de leur mission, ».
À l’alinéa 2,
1° Après le mot :
« fournissant »,
insérer le mot :
« sciemment » ;
2° Compléter l’alinéa par la phrase :
« Si, et dans la mesure où, il n’est pas possible de fournir toutes les informations en même temps, les informations peuvent être communiquées de manière échelonnée sans autre retard indu. »
Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« et dont le siège social se situe dans un État membre de l’Union européenne ».
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« à l’exception des administrations de l’État et de ses établissements publics administratifs, des collectivités territoriales, de leurs groupements et de leurs établissements publics administratifs ».
Après l’article 1er de la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, il est inséré un article 1er bis ainsi rédigé :
« Art. 1er bis. – La collecte d’informations en sources ouvertes s’entend du recueil de données accessibles publiquement, notamment lorsque cet accès requiert la connexion à un compte, au moyen d’un traitement de données automatisé ou non, y compris par fouille de textes et de données, en vue de leur réutilisation à des fins commerciales ou non.
« La pratique de la collecte d’informations en sources ouvertes est libre, sans préjudice du respect de la vie privée, de la protection des données à caractère personnel, des secrets protégés par la loi ainsi que des droits de propriété intellectuelle.
« Nonobstant le deuxième alinéa, des nécessités d’intérêt public peuvent justifier, dans des conditions prévues par la loi, des dérogations aux dispositions du présent article. »
Après l’article 323‑3‑2 du code pénal, il est inséré un article 323‑3‑3 ainsi rédigé :
« Art. 323‑3-3. – Le fait, sans motif légitime, notamment de recherche et de sécurité informatique, de recueillir, en vue de leur réutilisation, des informations rendues accessibles au public par autrui à la suite de la commission des infractions prévues par les articles 223‑1‑1, 226‑8, 226‑18, 311‑1, 311‑9, et 323‑1 à 323‑8, est puni des peines prévues aux articles 321‑1 à 321‑5. »
L’article L. 2122‑15 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Après la première phrase du premier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « La démission du maire n’emporte pas démission immédiate de ses adjoints ».
2° Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les adjoints au maire perçoivent leur indemnité de fonction conformément à l’article L. 2123‑24 ».
L’article L. 2123‑28 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :
1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :
« L’affiliation des élus à ce régime n’interfère pas avec les autres régimes de retraite professionnels et n’est pas prise en considération pour le respect de la condition de subsidiarité. »
2° Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Elles ne font pas obstacle à l’acquisition de droits à caractère professionnel et ne sont pas prises en considération pour le calcul des ressources ouvrant droit à un complément de pension de retraite ».
Après l’article L. 2121‑20 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2121‑20‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 2121‑20-1 – En cas d’empêchement légitime pour un membre du conseil municipal de se rendre à une séance du conseil municipal au lieu indiqué sur la convocation de la séance, le maire peut proposer à cet élu d’assister à la séance par visioconférence, sous réserve de l’envoi d’un justificatif. Dans ce cas de figure, l’élu participant par visioconférence est intégré au quorum, et se voit garantir les mêmes droits d’expression et de vote que l’ensemble des participants physiquement présents à la séance.
« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables pour l’élection du maire et des adjoints, ni pour l’adoption du budget primitif.
« En cas d’adoption d’une demande de scrutin secret, l’élu participant au conseil municipal par visioconférence ne peut prendre part au vote.
« Les modalités d’application du présent article seront précisées par décret, et le règlement intérieur du conseil municipal en fixe les modalités pratiques. »
Supprimer cet article.
I. – Le premier alinéa de l’article L. 2123‑14 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsqu’ils sont en situation de handicap, les élus peuvent également bénéficier du remboursement des frais spécifiques de déplacement, d’accompagnement et d’aide technique qu’ils ont engagés du fait de l’exercice de leur droit à la formation. »
II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
À l’alinéa 14, substituer au mot :
« trois »
le mot :
« deux ».
À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« peut lancer »
le mot :
« lance ».
Supprimer l'alinéa 4.
Supprimer l'alinéa 5.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer les mots :
« primaire et ».
L’article L. 2124‑2 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« La méthode de notation utilisée pour l’évaluation des offres et l’établissement de leur classement est préalablement définie et rendue publique dans les documents de consultation. »
Après l’article L. 123‑2 du code de commerce, il est inséré un article L. 132‑2‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 132‑2‑1. – Les formalités obligatoires relatives à l’immatriculation au registre d’une activité et leur modification peuvent être effectuées par voie électronique.
« Les modalités techniques d’application du présent article, notamment en ce qui concerne l’authentification des déclarants, la sécurité et la confidentialité des transmissions et la traçabilité des opérations déclaratives sont définies par décret en Conseil d’État. »
L’article L. 123‑34 du code de commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Par dérogation aux dispositions des alinéas précédents, une entreprise ayant fait l’objet d’une opération de rachat, de fusion, d’absorption ou de prise de contrôle par une autre société, peut, sous réserve d’une autorisation préalable et expresse de la société mère d’une part et, de l’administration compétente d’autre part, continuer à utiliser le numéro SIRET de la société mère pour une période maximale de trois mois. »
L’article L. 123‑34 du code de commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Par dérogation aux dispositions des alinéas précédents, une entreprise ayant fait l’objet d’une opération de rachat, de fusion, d’absorption ou de prise de contrôle par une autre société, peut, sous réserve d’une autorisation préalable et expresse de la société mère d’une part et, de l’administration compétente d’autre part, continuer à utiliser le numéro SIRET de la société mère pour une période maximale de trois mois. »
Après le 1° de l’article L. 181‑5 du code de l’environnement, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :
« 1° bis Solliciter un dialogue préalable avec l’autorité administrative compétente, avant le dépôt de la demande d’autorisation environnementale et tout le long de la phase d’instruction du dossier, dans le but, entre autres, d’expliciter les régimes, décisions et procédures applicables au projet, ainsi que les critères d’évaluation, et d’identifier d’éventuels blocages ou points de vigilance.
« L’autorité administrative compétente organise ces échanges dans un délai raisonnable, fixé à 1 mois à compter de la réception de la demande formulée par le porteur de projet.
« Le pétitionnaire peut solliciter ce temps d’échange tout au long de la procédure d’instruction sans que cela n’interrompe les délais d’instruction. » .
Après le 1° de l’article L. 181‑9 du code de l’environnement, sont ajoutés des alinéas ainsi rédigés :
« L’administration dispose d’un délai maximal d’un mois, à compter de la réception d’une demande d’autorisation environnementale, pour apprécier la complétude du dossier.
« Passé ce délai, le dossier est réputé complet de plein droit, empêchant toute prolongation administrative de cette phase.
« À compter de la date à laquelle le dossier est réputé complet, l’administration dispose d’un délai maximal de six mois pour statuer sur le fond de la demande.
« Durant cette période d’instruction, le pétitionnaire peut, soit à la demande de l’administration, soit de sa propre initiative, compléter son dossier. Toutefois, ces compléments ne doivent pas modifier substantiellement la nature ou la portée du projet initial, afin de garantir la stabilité des délais impartis. »
L’article L. 181‑9 du code de l’environnement est ainsi modifié :
1° Le 1° est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’administration dispose d’un délai maximal d’un mois, à compter de la réception d’une demande d’autorisation environnementale, pour apprécier la complétude du dossier.
2° Après le même 1° , sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :
« Passé ce délai, le dossier est réputé complet de plein droit, empêchant toute prolongation administrative de cette phase.
« À compter de la date à laquelle le dossier est réputé complet, l’administration dispose d’un délai maximal de six mois pour statuer sur le fond de la demande.
« Durant cette période d’instruction, le pétitionnaire peut, soit à la demande de l’administration, soit de sa propre initiative, compléter son dossier. Toutefois, ces compléments ne doivent pas modifier substantiellement la nature ou la portée du projet initial, afin de garantir la stabilité des délais impartis.
« En cas de dépassement des délais ou d’inaction manifeste de l’administration, le pétitionnaire peut engager un recours administratif accéléré auprès du préfet afin d’obtenir une décision dans un délai restreint. »
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Ce fonds ne peut cependant pas entrer au capital de projets agrivoltaïques. »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Aucun fonds géré en tout ou partie par les chambres d’agriculture ne peut être abondé par d’autres installations agrivoltaïques que celles issues d’un appel à projets tel que mentionné à l’article L. 314‑29 ou d’une procédure de mise en concurrence telle que mentionnée à l’article L. 314‑37. »
À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :
« dix »
le mot :
« trente ».
À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :
« ne peut toutefois pas être supérieure aux »
les mots :
« doit être de même montant que les ».
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsque la signature du bail emphytéotique liant le propriétaire et l’exploitant des installations agrivoltaïques est antérieure à la signature du premier bail rural conclu entre le propriétaire et un exploitant agricole sur la parcelle concernée, alors ce bail rural, renouvelable, prend automatiquement et par dérogation fin à expiration du bail emphytéotique lié aux installations agrivoltaïques. »
À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots :
« et inclus en totalité dans le périmètre de la communauté de communes ».
À la fin de la première phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots :
« et inclus en totalité dans le périmètre de la communauté de communes ».
L’article 220 terdecies du code général des impôts est abrogé.
Après l’article L. 6243-1 du code du travail, il est inséré un article L. 6243-1-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 6243-1-1. – L’aide forfaitaire de l’État pour la conclusion d’un contrat d’apprentissage ne s’applique pas aux employeurs d’entreprises de 250 salariés et plus pour les contrats d’apprentissage visant des diplômes ou des titres à finalité professionnelle équivalents aux niveaux 6 (Licence) et 7 (Master) ».
Après l'article 6, insérer l'article suivant :
Après l’article L6243-1 du Code du travail, ajouter l’article suivant :
« L’aide forfaitaire de l’État pour la conclusion d’un contrat d’apprentissage ne s’applique pas aux employeurs d’entreprises de 250 salariés et plus pour les contrats d’apprentissage visant des diplômes ou des titres à finalité professionnelle équivalents aux niveaux 6 (licence) et 7 (master) »
I. – Supprimer les alinéas 3 et 4.II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« et d’accompagnement » ;
III. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 13.IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.
V. – En conséquence, à l’alinéa 16, supprimer la seconde occurrence des mots :
« et d’accompagnement »VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 18.
Supprimer l’alinéa 7.
I. – À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« et à accompagner ».
II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :
« selon les ».
III. – En conséquence, à la fin de ladite phrase dudit alinéa, supprimer les mots :
« ou, lorsqu’elle n’est pas en mesure physiquement d’y procéder, se la fasse administrer par un médecin, un infirmier ou une personne majeure qu’elle désigne et qui se manifeste pour le faire ».
IV. – En conséquence, substituer aux deux dernières phrases du même alinéa, la phrase suivante :
« En cas d’incapacité physique à ingérer ou à s’injecter naturellement la substance létale, la personne qui demande à bénéficier de l’aide à mourir peut faire appel à un médecin ou un infirmier habilité afin d’installer tout dispositif technique lui permettant de s’administrer elle-même ce produit. »
À la fin de de l’alinéa 7, substituer aux mots :
« en phase avancée ou terminale »,
les mots :
« , estimée par le médecin et le médecin spécialiste mentionnés au II de l’article L. 1111‑12‑4 comme engageant son pronostic vital à un maximum de six mois ».
Compléter l’alinéa 9 par les mots :
« , jusqu’au moment de l’administration de la substance létale. »
Compléter l’alinéa 8 par les mots :
« , sauf refus de traitement à visée symptomatique ».
À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« procédure collégiale »
les mots :
« délibération collective ».
Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 11.
Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :
« La décision du médecin de donner suite à la demande d’aide à mourir doit s’appuyer sur l’avis conforme d’un professionnel de santé diplômé en soins palliatifs ou travaillant dans une structure de soins palliatifs mobile ou fixe. »
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« Si le médecin donne suite à la demande d’aide à mourir, il est tenu d’une obligation de moyens de notifier oralement ou par écrit, dans les dix jours suivant la notification de la décision à la personne demandant l’aide à mourir, les personnes de son entourage entretenant le lien suivant : le conjoint ou la conjointe, ou le partenaire de la personne liée par un pacte civil de solidarité, les personnes entretenant un lien de filiation en ligne directe au 1er degré ascendante ou descendante - parents, enfants -, ainsi que les personnes ayant un lien en ligne collatérale au 1er degré - frères et sœurs. »
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« b) D’un professionnel de santé diplômé en soins palliatifs et/ou travaillant dans une structure de soins palliatifs mobile et/ou fixe ; »
Supprimer l'alinéa 3.
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Le lieu choisi ne peut cependant relever d’une prestation payante spécifiquement dédiée à la mise en œuvre de l’aide à mourir. »
I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots :
« ainsi qu’ ».
II. – En conséquence, au même alinéa, après la référence :
« L. 1111‑12‑4 »
insérer les mots :
« ainsi qu’à l’article L. 4221‑1 »
À l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :
« les soins d’accompagnement, »
La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑9-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 412‑9-1. – I. – Sans préjudice de l’article L. 412‑1, les opérateurs de la restauration collective sont tenus d’indiquer le pays d’origine pour les produits présentés à l’état brut mentionnés aux parties IX et XI de l’annexe 1 au règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) n° 922/72, (CEE) n° 234/79, (CE) n° 1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil.
« II. – Les modalités d’affichage de l’indication du pays d’origine mentionnée au I et les sanctions applicables sont définies par décret. »
À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :
« régions »,
insérer les mots :
« , en concertation avec les chambres d’agriculture départementales, »
Compléter l'alinéa 6 par les deux phrases suivantes :
« L’État s’assure également que les mesures fiscales incitent les générations dotées de patrimoine à le transmettre de leur vivant, favorisant ainsi une redistribution plus équitable des richesses au profit des jeunes générations, notamment en augmentant l’abattement relatif aux transmissions en ligne directe. De même, l’État veille à ce que les mesures fiscales éliminent les obstacles aux échanges de biens ruraux afin d’inciter à une organisation rationnelle, rentable et durable des exploitations fragmentées. »
À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :
« vie »,
insérer les mots :
« , y compris pour répondre à des enjeux de coopération et de mutualisation, ».
À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« eau »,
insérer les mots :
« , tant à des fins d’irrigation que d’aspersion, ».
À l’alinéa 14, après le mot :
« État »,
insérer les mots :
« après consultation de la Commission départementale d’orientation de l’agriculture et »
Le titre IV du livre II du code de l’environnement est complété par un chapitre II ainsi rédigé :
« Chapitre II : Dispositions pénales
« Art. L. 241‑3. – Est puni de la peine d’amende prévue pour les contraventions de 3e classe l’abandon de parcelles de culture d’espèces végétales pérennes, du fait de la non application des prescriptions de lutte obligatoire contre les organismes nuisibles telles que définies aux articles L. 250‑1 à 9 et L. 251‑3 à 11 du Code rural et de la pêche maritime. » »
À la dernière phrase de l’alinéa 28, substituer aux mots :
« la politique européenne d’immigration et d’intégration soit conforme à l’intérêt national »
par les mots :
« les politiques nationale et européenne d’immigration et d’intégration demeurent cohérentes ».
I. – Supprimer l’alinéa 3.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 8 et 9.
À la seconde phrase de l’alinéa 30, après le mot :
« confidentialité »,
insérer les mots :
« , la sécurité des échanges ».
I. – À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :
« confidentialité »,
insérer les mots :
« , la sécurité des échanges ».
II. – À l'alinéa 10, après le mot :
« confidentialité »,
insérer les mots :
« , la sécurité des échanges ».
III. – À la seconde phrase de l’alinéa 13, après le mot :
« confidentialité »,
insérer les mots :
« , la sécurité des échanges ».
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impossible accès des personnes étrangères aux préfectures et les mesures pour y remédier.
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« c) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Le montant de cette prime fait l’objet d’une pondération en fonction de l’estimation du nombre de kWh que les travaux et dépenses concernés permettront d’économiser, à usage constant. Les modalités d’évaluation et de contrôle du respect de cette obligation sont précisées par décret. » »
L’article L. 262‑19 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :
1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les conditions dans lesquelles le revenu de solidarité active peut être suspendu en cas de fraude sociale d’un travailleur relevant du statut de micro-entrepreneur, tel que défini par la loi n° 2008‑776 du 4 aout 2008 de modernisation de l’économie, sous déclarant son chiffre d’affaires sont fixées par décret en Conseil d’État. »
2° Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La date d’effet et la durée de la réduction ou de la suspension ainsi que, le cas échéant, la quotité et la réduction varient en fonction du montant de la fraude sociale au revenu de solidarité active. »
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« Les personnes sous le statut de micro-entrepreneur tel que défini par la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, et qui ont bénéficié du revenu de solidarité active au titre des articles R. 262‑18 à R. 262‑25 du code de l’action sociale et des familles depuis la création de leur activité soumise au régime de micro-entreprise, doivent renoncer au statut de micro-entrepreneur attaché à cette activité si, dans les derniers 24 mois d’activité de la micro-entreprise, elles ont perçu pendant 18 mois ou plus le revenu de solidarité active au titre des articles R. 262‑18 à R. 262‑25 du même code. En cas d’arrêt de l’activité soumise au régime de micro-entreprise, les personnes sous le statut de micro-entrepreneur tel que défini par la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 précitée et qui bénéficient du revenu de solidarité active au titre des articles R. 262‑18 à R. 262‑25 du code de l’action sociale et des familles, doivent attendre 12 mois à compter de la fermeture de ladite activité pour en créer une identique sous le même statut de micro-entrepreneur tel que défini par la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 précitée. »
Le ministère du travail, du plein emploi et de l’insertion remet chaque année à la représentation nationale un rapport sur le versement du revenu de solidarité active aux micro-entrepreneurs.
I. – Compléter l'alinéa 2 par les mots et la phrase suivante :
« après avis conforme du maire de la commune et, lorsqu'un plan local d'urbanisme intercommunal est applicable sur le territoire de celle-ci, du président de l'établissement public de coopération intercommunal mentionné à l'article L. 153-8 concerné. Dans le silence des autorités mentionnées précédemment, un avis conforme est présumé à partir d’un délai de un mois après la publication du décret. »
II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 3.
À la troisième phrase de l’alinéa 19, après le mot :
« sein »,
insérer les mots :
« de l’Union européenne et ».
Compléter l’alinéa 28 par la phrase suivante :
« Pour parvenir à cet objectif, l’âge limite d’un réserviste sera de 70 ans et pourra aller jusqu’à 72 ans dans certains domaines tels que le spatial, le cyber et les nouvelles technologies (les satellites et les drones). »
Après la quatrième phrase de l’alinéa 29, insérer les deux phrases suivantes :
« Afin de faciliter le recrutement de profils spécialisés aux expertises techniques et scientifiques, les passerelles entre le secteur public et le secteur privé seront approfondies avec la création de partenariats définis par le COMCYBER. Une attention particulière sera portée à la création de détachement du secteur public vers le secteur privé, ainsi que du secteur privé vers le secteur public. »
Compléter l’alinéa 39 par les mots :
« dans une perspective de créer des champions européens et de renforcer notre BITDE ».
Compléter l’alinéa 41 par la phrase suivante :
« À l’horizon 2030, nous doublerons nos lancements de satellites, notamment dans un cadre européen pour une Europe de l’espace. »
Compléter l’alinéa 49 par les mots :
« , notamment par une rémunération compétitive ».
Compléter l’alinéa 51 par la phrase suivante :
« Ce pôle d’excellence devra contribuer, comme celui déjà existant à Rennes, à créer une véritable synergie entre les laboratoires de recherche cyber, les grands groupes, les PME/TPE innovantes et les étudiants cyber de l’École Polytechnique. »
Compléter l’alinéa 55 par la phrase suivante :
« Cette consolidation des stocks passera notamment par des moyens d’acquisition conjoints dans des cadres de coopérations bilatérales et multilatérales telles que l’EDIRPA. »
Compléter la première phrase de l’alinéa 57 par les mots :
« tels que la FEP, le FED ou l’EDIRPA ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 57, substituer aux mots :
« via sa BITD »
les mots :
« en plaçant sa BITD comme clef de voûte d’une BITDE ».
À la troisième phrase de l’alinéa 57, substituer aux mots :
« autant qu’il sera nécessaire, pertinent et utile »
les mots :
« en cas de nécessité ».
À la quatrième phrase de l’alinéa 57, supprimer le mot :
« native ».
À la troisième phrase de l’alinéa 58, après le mot :
« observation »,
insérer les mots :
« le ramassage des débris, ».
À la dernière phrase de l’alinéa 58, supprimer les mots :
« , en tant que de besoin, ».
À la dernière phrase de l’alinéa 58, après le mot :
« Permanente »,
insérer les mots :
« et EDIRPA ».
Compléter l’alinéa 78 par la phrase suivante :
« En consolidant sa BITD, la France s’assurera de renforcer une BITDE afin de garantir l’autonomie stratégique de l’Union européenne. »
À l’alinéa 26, après le mot :
« chirurgiens-dentistes »,
insérer les mots :
« et des cyber-combattants ».
Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :
« Ces mesures doivent également tenir compte des moyens européens existants pour répondre aux besoins à court terme en matière de défense par le biais d’acquisitions conjointes, tels que l’instrument visant à renforcer l’industrie européenne de la défense au moyen d’acquisitions conjointes. »
À l’alinéa 5, supprimer le mot :
« réutilisables ».
À la fin de l’alinéa 2, insérer les mots :
« , et qui tient compte de la nature de ce titulaire ainsi que de ses contraintes opérationnelles ».
À l’alinéa 3, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« de sécurité des systèmes d’information ».
À l’alinéa 6, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« mentionnée au premier alinéa du présent I ».
À l’alinéa 9, substituer au mot :
« mentionné »,
le mot :
« mentionnés ».
À l’alinéa 10, après le mot :
« nationale »,
insérer le mot :
« de sécurité des systèmes d'information ».
À l'alinéa 10, substituer aux mots :
« quarante-huit heures »,
les mots :
« deux jours ouvrés ».
À l’alinéa 11, substituer aux deux premières occurrences du mot :
« la »,
le mot :
« une ».
À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« de sécurité des systèmes d’information ».
À la troisième phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :
« sans délai »,
les mots :
« , sans délai, ».
À l’alinéa 13, substituer aux mots :
« cette autorité »,
les mots :
« l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 14, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« mentionnée à la première phrase du présent IV ».
A l’alinéa 15, après le mot :
« presse »
insérer les mots :
« et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ».
À la fin de l’alinéa 2, insérer les mots :
« , et qui tient compte de la nature de ce titulaire ainsi que de ses contraintes opérationnelles ».
À l’alinéa 3, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« de sécurité des systèmes d’information ».
À l’alinéa 6, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« mentionnée au premier alinéa du présent I ».
À l’alinéa 9, substituer au mot :
« mentionné »,
le mot :
« mentionnés ».
À l’alinéa 10, après le mot :
« nationale »,
insérer le mot :
« de sécurité des systèmes d'information ».
À l’alinéa 10, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« après une concertation avec les personnes mentionnée au 1° du I ».
À l'alinéa 10, substituer aux mots :
« quarante-huit heures »,
les mots :
« deux jours ouvrés ».
À l’alinéa 11, substituer aux deux premières occurrences du mot :
« la »,
le mot :
« une ».
À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« de sécurité des systèmes d’information ».
À la fin de la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :
« dix ans »,
les mots :
« cinq ans ».
À la troisième phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :
« sans délai »,
les mots :
« , sans délai, ».
À l’alinéa 13, substituer aux mots :
« cette autorité »,
les mots :
« l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse ».
À la fin de la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :
« dix ans »,
les mots :
« cinq ans ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 14, après le mot :
« nationale »,
insérer les mots :
« mentionnée à la première phrase du présent IV ».
A l’alinéa 15, après le mot :
« presse »
insérer les mots :
« et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ».
A l’alinéa 15, après le mot :
« presse »
insérer les mots :
« et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ».
A l’alinéa 15, après le mot :
« presse »
insérer les mots :
« et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ».
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« les opérateurs de communications électroniques ou ».
À l’alinéa 3, substituer au mot :
« toute »,
le mot :
« la ».
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Les données techniques permettant d’identifier la source de la connexion ou celles relatives aux équipements terminaux utilisés ne peuvent pas être recueillies ni exploitées. »
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Elles ne peuvent être conservées plus de cinq ans. »
À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« presse, »,
insérer les mots :
« et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ».
À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :
« fixe »,
le mot :
« détermine ».
Au début de l’alinéa 2, avant le mot :
« Pour »,
insérer les mots :
« Aux seules fins de garantir la défense et sécurité nationale et ».
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« les opérateurs de communications électroniques ou ».
À l’alinéa 3, substituer au mot :
« toute »,
le mot :
« la ».
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Elles ne peuvent être conservées plus de cinq ans. »
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Les données techniques permettant d’identifier la source de la connexion ou celles relatives aux équipements terminaux utilisés ne peuvent être ni recueillies ni exploitées. »
À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« presse, »,
insérer les mots :
« et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ».
À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :
« fixe »,
le mot :
« détermine ».
À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :
« affecter »,
insérer le mot :
« significativement ».
À la première et à la troisième phrase de l’alinéa 6, après le mot :
« utilisateurs »,
insérer le mot :
« professionnels ».
Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :
« Pour l’application du premier alinéa du présent article, on entend par incident informatique tout événement compromettant la disponibilité, l’authenticité, l’intégrité ou la confidentialité des données stockées, transmises ou faisant l’objet d’un traitement, ou des services que les réseaux et systèmes d’information offrent ou rendent accessibles ».
Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :
« Il précise notamment les critères d’appréciation du caractère significatif de la vulnérabilité ou de l’incident visés à l’alinéa 2 du présent article en fonction des pratiques et standards internationaux communément admis. »
À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :
« affecter »,
insérer le mot :
« significativement ».
À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :
« dans les meilleurs délais »
les mots :
« dans un délai fixé par l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information ».
À la première et à la troisième phrase de l’alinéa 6, après le mot :
« utilisateurs »,
insérer le mot :
« professionnels ».
Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :
« Pour l’application du premier alinéa du présent article, on entend par incident informatique tout événement compromettant la disponibilité, l’authenticité, l’intégrité ou la confidentialité des données stockées, transmises ou faisant l’objet d’un traitement, ou des services que les réseaux et systèmes d’information offrent ou rendent accessibles ».
À l’alinéa 7, après les mots :
« en Conseil d’État »,
insérer les mots :
« , pris après avis de l’autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de presse, ».
Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :
« Il précise notamment les critères d’appréciation du caractère significatif de la vulnérabilité ou de l’incident visés à l’alinéa 2 du présent article en fonction des pratiques et standards internationaux communément admis. »
À l'alinéa 6, substituer aux deux premières occurrences du mot :
« la »,
le mot :
« une ».
À l'alinéa 9, après les mots :
« Conseil d’État »,
insérer les mots :
« après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et avis de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse ».
Compléter l'alinéa 9 par la phrase suivante :
« Il détermine notamment les informations et catégories de données conservées en application du troisième alinéa du présent article. »
À l’alinéa 11, supprimer les mots :
« les mots : « et assermentées » sont supprimés et ».
À l'alinéa 15, substituer aux mots :
« conformément aux modalités »,
les mots :
« dans les conditions ».
À la première phrase de l’alinéa 21, après le mot :
« opérateurs »,
et après la seconde occurrence du mot :
« défense »,
insérer le signe :
« , ».
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 23 :
« b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « de communications électroniques » sont remplacés par les mots : « mentionnés au premier alinéa du présent article » et, à la fin, les mots : « au premier alinéa du présent article » sont remplacés par les mots : « au même premier alinéa ».
II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer les trois alinéas suivants :
« b bis) Au quatrième alinéa, les mots : « de communications électroniques » sont remplacés par les mots : « mentionnés audit premier alinéa » ;
« b ter) À l’avant-dernier alinéa, les mots : « de communications électroniques » sont remplacés par les mots : « mentionnés au même premier alinéa » ;
« b quater) À la fin de la seconde phrase du dernier alinéa, les mots « de communications électroniques » sont remplacés par les mots : « mentionnés au premier alinéa » ; »
Rédiger ainsi l’alinéa 32 :
« II. – Sont subordonnés à l’avis conforme de la formation mentionnée au I du présent article : »
À l’alinéa 3, avant les mots :
« Lorsqu’elle »,
insérer les mots :
« Aux seules fins de garantir la défense et sécurité nationale, ».
À l'alinéa 6, substituer aux deux premières occurrences du mot :
« la »,
le mot :
« une ».
À l'alinéa 9, après les mots :
« Conseil d’État »,
insérer les mots :
« après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et avis de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse ».
Compléter l'alinéa 9 par la phrase suivante :
« Il détermine notamment les informations et catégories de données conservées en application du troisième alinéa du présent article. »
À l’alinéa 11, supprimer les mots :
« les mots : « et assermentées » sont supprimés et ».
À l'alinéa 15, substituer aux mots :
« conformément aux modalités »,
les mots :
« dans les conditions ».
À la première phrase de l’alinéa 21, après le mot :
« opérateurs »,
et après la seconde occurrence du mot :
« défense »,
insérer le signe :
« , ».
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 23 :
« b) À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « de communications électroniques » sont remplacés par les mots : « mentionnés au premier alinéa du présent article » et, à la fin, les mots : « au premier alinéa du présent article » sont remplacés par les mots : « au même premier alinéa ».
II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer les trois alinéas suivants :
« b bis) Au quatrième alinéa, les mots : « de communications électroniques » sont remplacés par les mots : « mentionnés audit premier alinéa » ;
« b ter) À l’avant-dernier alinéa, les mots : « de communications électroniques » sont remplacés par les mots : « mentionnés au même premier alinéa » ;
« b quater) À la fin de la seconde phrase du dernier alinéa, les mots « de communications électroniques » sont remplacés par les mots : « mentionnés au premier alinéa » ; »
Rédiger ainsi l’alinéa 32 :
« II. – Sont subordonnés à l’avis conforme de la formation mentionnée au I du présent article : »
Après l’article L. 1332‑6‑4 du code de la défense, il est inséré un article L. 1332‑6‑4‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 1332‑6‑4‑1. – Les opérateurs mentionnés aux articles L. 1332‑1 et L. 1332‑2 et les opérateurs mentionnés à l’article 5 de la loi n° 2018‑133 du 26 février 2018 identifient les traitements de données réalisés sous leur autorité et dont la captation par une puissance étrangère, une organisation étrangère ou sous contrôle étranger porterait une possible atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation au sens de l’article 410‑1 du code pénal. Ces opérateurs tiennent à disposition du Premier ministre la liste des traitements ainsi identifiés.
« Les traitements ainsi identifiés doivent être opérés exclusivement par une ou plusieurs entités dont le siège statutaire, administration centrale ou principal établissement sont établis au sein d’un État membre de l’Union européenne. Ils ne peuvent être confiés en sous-traitance à une société dont le capital social et les droits de vote sont, directement ou indirectement, détenus individuellement à plus de 24 % et collectivement à plus de 39 %, par des entités tierces possédant leur siège statutaire, administration centrale ou principal établissement au sein d’un État non-membre de l’Union européenne. Ces entités tierces établies hors de l’Union européenne ne doivent pas disposer d’un pouvoir de fait ou de droit de contrôle des décisions du prestataire. Tout recours à des prestataires ultérieurs doit se faire sous les mêmes conditions.
« Les opérateurs visés au premier alinéa s’assurent que les traitements concernés sont réalisés dans des conditions techniques et organisationnelles qui permettent de garantir qu’aucune puissance étrangère, organisation étrangère ou sous contrôle étranger ne soit en capacité de suspendre les traitements, d’en détourner les finalités ou les moyens, ou de contraindre l’opérateur à en modifier les finalités ou les moyens.
« L’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information peut notifier aux opérateurs visés au premier alinéa les catégories de traitements pour lesquels le respect des conditions fixées au présent article s’impose. Elle peut, après mise en demeure restée infructueuse, infliger à un opérateur ayant commis un manquement aux obligations définies au présent article une amende dont le montant ne peut excéder 5 % de son chiffre d’affaires annuel moyen constaté au cours des deux exercices précédents.
« Les hauts fonctionnaires mentionnés à l’article R. 1143‑1 du code de la défense s’assurent de la connaissance et de la bonne application des présentes dispositions. »
À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« des systèmes d’information des autorités publiques, des opérateurs mentionnés aux articles L. 1332‑1 et L. 1332‑2 du présent code ou des opérateurs mentionnés à l’article 5 de la loi n° 2018‑133 du 26 février 2018 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine de la sécurité »,
les mots :
« nationale ».
À la troisième phrase de l’alinéa 21, après le mot :
« sein »,
insérer les mots suivants :
« de l’Union européenne et ».
Compléter l’alinéa 53 par la phrase suivante :
« Le cyber étant un secteur en tension avec de forts besoins en ressources humaines, il sera possible de servir dans la réserve opérationnelle de cyberdéfense jusqu’à soixante-douze ans. »
Compléter l’alinéa 53 par la phrase suivante :
« Ce pôle d’excellence devra contribuer à créer une véritable synergie entre les laboratoires de recherche cyber, les entreprises innovantes agissantes également dans ce domaine, et les étudiants de l’École Polytechnique. »
Après l’alinéa 53, insérer l’alinéa suivant :
« Dans le but de simplifier le processus de recrutement de profils cyber spécialisés aux expertises techniques, il est prévu d’intensifier la création de passerelles d’échange entre l’ensemble des acteurs publics œuvrant à la cyberdéfense (COMCYBER, DGA, DGSE, DRSD) et le secteur privé. Ces acteurs privés incluent les entreprises de toute taille œuvrant également dans le cyber. Ces passerelles prendront la forme de partenariats entre le public et le privé définis par le ministère des armées et l’état-major des armées. »
À l’alinéa 33, substituer aux mots :
« des chirurgiens-dentistes »
les mots :
« , des chirurgiens-dentistes et des cyber-combattants ».