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Article 4 nonies
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
3 déc. 2021
Après l'article 4 nonies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
3 déc. 2021
Après l'article 4 nonies, insérer l'article suivant:

Article 14
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
3 déc. 2021
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
3 déc. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
Article 80
🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
18 nov. 2021

Supprimer l'alinéa 8.

 


Article 83 bis
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
18 nov. 2021
Après l'article 83 bis, insérer l'article suivant:

« L’article L. 181‑39 du code rural et de la pêche maritime est abrogé. »

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
18 nov. 2021
Après l'article 83 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 143‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En Guyane, il est institué au profit de la société d’aménagement foncier et d’établissement rural un droit de préemption en cas d’aliénation à titre onéreux de biens ou droits immobiliers à usage agricole et de biens mobiliers qui leur sont attachés ou de terrains nus à vocation agricole, sous réserve du I de l’article L. 143‑7 ».


Article 41 bis
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
2 déc. 2021
Après l'article 41 bis, insérer l'article suivant:

Article 42
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
2 déc. 2021
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Article 80
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
2 déc. 2021

Après le mot : 

« éducation », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« de Martinique qui suit la publication de la présente loi. Le présent article entre en vigueur dans l’immédiat à compter de la promulgation de la présente loi pour le conseil économique, social, environnemental, de la culture et de l’éducation de Guyane. »


Article 83
🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
2 déc. 2021
Après l'article 83, insérer l'article suivant:

Au début du 1° de l’article L. 3211‑5, du code général de la propriété des personnes publiques, sont ajoutés les mots : « Excepté sur le territoire guyanais, »


Article 83 ter B
🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
2 déc. 2021

 

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« en Guyane et, ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« « Art. L. 121‑39‑3. - Par dérogation à l’article L. 121‑8, en Guyane, toute construction ou installation en dehors de la bande littorale de trois kilomètres, à compter de la limite haute du rivage ou des plus hautes eaux pour les plans d’eau intérieurs mentionnés à l’article L. 321‑2 du code de l’environnement, peut être autorisée avec l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Cet accord est refusé si les constructions ou installations concernées sont de nature à porter atteinte à l’environnement. » »

Article 20
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
3 mars 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après les mots : « en Conseil d’État », rédiger ainsi la fin de l’article L. 511‑1 du code minier :

« . Sont également habilités les inspecteurs de l’environnement en application de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement sur le territoire de la Guyane, après habilitation expresse du procureur de la République de Cayenne.
Sont également habilités les agents commissionnés et assermentés de l’Office national des forêts en application de l’article L. 161‑4 du code forestier et des agents commissionnés et assermentés des réserves naturelles nationales en application de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement sur le territoire de la Guyane et en dehors des autorisations et titres miniers, après habilitation expresse du procureur de la République de Cayenne.

« Les infractions sont constatées par des procès-verbaux. Tout procès-verbal constatant une de ces infractions est adressé en original au procureur de la République et en copie au représentant de l’État dans le département. »

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
3 mars 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le code minier est ainsi modifié :
 
I. – L’article L. 512‑1 est ainsi modifié :
 
1° Au premier alinéa du I, les mots « d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 30 000 euros » sont remplacés par les mots « de deux ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende » ;
 
2° Au douzième alinéa du I, les mots « , depuis plus d’un mois, » sont supprimés ;
 
3° Après le treizième alinéa du I, il est inséré un 13° ainsi rédigé :
 
« 13° De méconnaître les dispositions de l’article L. 111‑13. » ;
 
4° Le I bis est supprimé.  
 
II. – L’article L. 512‑2 est ainsi modifié :
 
1° Au premier alinéa, le nombre : « 75 000 » est remplacé par le nombre : « 375 000 ».
 
2° Le II est remplacé par les dispositions suivantes :
 
« La peine mentionnée au premier alinéa du I est portée à :
 
« 1° 7 ans d’emprisonnement et 1 million d’euros d’amende lorsque les faits s’inscrivent en tout ou partie dans le périmètre d’un parc ou d’une réserve régis par le titre III du livre III du code de l’environnement ou d’une réserve biologique créée dans une zone identifiée par un document d’aménagement en application des articles L. 212‑1 à L. 212‑13 du code forestier ;
 
« 2° dix ans d’emprisonnement et 4,5 millions d’euros d’amende lorsque l’infraction est commise en bande organisée. »
 
III. – Au second alinéa de l’article L. 621‑8-3, le nombre« 45 000 » est remplacé par le nombre « 100 000 ».

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
3 mars 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

La première phrase de l’article L. 621‑8 du code minier est ainsi modifié :

I. - Les mots : « au I ou au II de l’article L. 512‑2 et que » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 512‑1, L. 512‑2 et L. 621‑8-3 du présent code ou à l’article 414‑1 du code des douanes et lorsque » ;

II. - Après les mots « vue », sont insérés les mots : « ou la retenue douanière ».

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
3 mars 2021
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 512‑2 du code minier est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Soit par le fait qu’elle soit commise dans les sites protégés suivants : zone de cœur de parc national, réserve naturelle nationale ou régionale, réserve biologique intégrale, zone couverte par un arrêté préfectoral de protection du biotope. »


Article 21
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« , ces dispositions ont notamment pour objectif de réduire les délais d’instructions sans réduire le niveau de protection de l’environnement ; »

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 28 par les mots :

« de l’étain, du tungstène et du tantale, conformément à loi n° 2017‑399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre ; ».

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Pour la Guyane, la valorisation durable des ressources et l’usage du sous-sol relèvera d’une politique régionale qui s’agrégera à la politique nationale. La valorisation des ressources tiendra compte des adaptations aux contextes géographique, environnemental et infrastructurel et le recyclage d’une adaptation à l’évolution du tissu industriel. »

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Pour la Guyane, l’analyse environnementale en matière d’exploration s’adaptera aux contraintes d’accès des zones d’exploration minière, à la carence de connaissances scientifiques et sa réalisation sera permise à l’échelle du schéma départemental d’orientation minière. »

 

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Compléter l'alinéa 13 par la phrase suivante :

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux permis spécifiques à la Guyane que sont l’autorisation d’exploitation et le permis d’exploitation. »

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 22 par les mots :

« , créant l’autorisation de recherches pour les projets miniers de petites tailles ; ».

🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
3 mars 2021
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
3 mars 2021
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
3 mars 2021
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
3 mars 2021
🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« f) Faisant relever l’autorisation d’ouverture de travaux miniers d’exploitation du régime de l’autorisation environnementale prévue par le code de l’environnement avec les adaptations nécessaires aux catégories de projets ; ». 

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux permis spécifiques à la Guyane que sont l’autorisation d’exploitation et le permis d’exploitation ».


Article 69
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
3 mars 2021

Compléter l’article par les sept alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5. – Outre les officiers et agents de police judiciaire et les inspecteurs de l’environnement mentionnés à l’article L. 172‑1, sont habilités à rechercher et à constater les infractions aux dispositions du présent titre :

« 1° Les agents des douanes ;

« 2° Les inspecteurs de la sûreté nucléaire, dans les conditions prévues au chapitre VI du titre IX du livre V ;

« 3° Les agents de l’Office national des forêts commissionnés à raison de leurs compétences en matière forestière et assermentés à cet effet ;

« 4° Les agents des réserves naturelles mentionnés à l’article L. 332‑20, agissant dans les conditions prévues à cet article ;

« 5° Les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, qui disposent à cet effet des pouvoirs prévus au I de l’article L. 511‑22 du code de la consommation ;

« 6° Les ingénieurs et techniciens du laboratoire central et les inspecteurs de salubrité de la préfecture de police. »


Article 20 quater
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
25 mars 2021

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« – les 1° , 11° et 12° sont abrogés ; ».

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 8 les cinq alinéas suivants :

« b) Le I bis est ainsi rédigé :

« I bis. – Est puni d’une peine d’emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 100 000 euros le fait :

« 1° D’exploiter une mine ou de disposer d’une substance concessible sans détenir un titre d’exploitation ou une autorisation tels qu’ils sont respectivement prévus aux articles L. 131‑1 et L. 131‑2 ;

« 2° De détenir du mercure ou tout ou partie d’un concasseur ou d’un corps de pompe, depuis plus d’un mois, sans détenir le récépissé de déclaration prévu à l’article L. 621‑13 ;

« 3° De transporter du mercure ou tout ou partie d’un concasseur ou d’un corps de pompe sans détenir la copie du récépissé de déclaration prévue à l’article L. 621‑14. » ; »

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
25 mars 2021
Après l'article 20 quater, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 512‑3 du code minier, il est inséré un article L. 512‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 512‑3-1. - Les étrangers coupables de l’une des infractions définies par les articles L. 512‑1 et L. 512‑2 encourent également la peine complémentaire d’interdiction du territoire français, suivant les modalités prévues par l’article 131‑30 du code pénal, soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus. »


Article 20 quinquies
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
25 mars 2021
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 621‑8-3 du code minier, il est inséré un article L. 621‑8-4 ainsi rédigé :
 
« Art. L. 621‑8-4. – I - Sur réquisitions écrites du procureur de la République, sur le territoire de la Guyane et pour la période de temps que ce magistrat détermine et qui ne peut excéder vingt-quatre heures, renouvelables sur décision expresse et motivée selon la même procédure, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale, peuvent procéder aux contrôles d’identité prévus au septième alinéa de l’article 78‑2 du code de procédure pénale, aux fins de recherche et de poursuite des infractions suivantes :
 
« 1° Infractions en matière d’exploitation de mine sans titre, mentionnées aux articles L. 512‑1, L. 512‑2 du présent code ;
 
« 2° Infractions en matière de détention de mercure, concasseur et corps de pompe mentionnées à l’article L. 512‑2 du même code ;

« 3° Infractions en matière de détention et de transport d’or natif mentionnées à l’article 414‑1 du code des douanes.
 
« 4° Infraction en matière de transbordement de marchandise et de circulation fluviale mentionnées à l’article L. 621‑8-3 du présente code.
 
« II - Dans les mêmes conditions, pour les mêmes lieux et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale peuvent procéder à la visite des véhicules circulant, arrêtés ou en stationnement ainsi que les embarcations navigantes, arrêtées, amarrées ou échouées.
 
« Les véhicules en circulation ne peuvent être immobilisés que le temps strictement nécessaire au déroulement de la visite qui doit avoir lieu en présence du conducteur. Lorsqu’elle porte sur un véhicule à l’arrêt ou en stationnement, la visite se déroule en présence du conducteur ou du propriétaire du véhicule ou, à défaut, d’une personne requise à cet effet par l’officier ou l’agent de police judiciaire et qui ne relève pas de son autorité administrative. La présence d’une personne extérieure n’est toutefois pas requise si la visite comporte des risques graves pour la sécurité des personnes et des biens.
 
« En cas de découverte d’une infraction ou si le conducteur ou le propriétaire du véhicule ou de l’embarcation le demande ainsi que dans le cas où la visite se déroule en leur absence, il est établi un procès-verbal mentionnant le lieu et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. Un exemplaire en est remis à l’intéressé et un autre exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République. Toutefois, la visite des véhicules spécialement aménagés à usage d’habitation et effectivement utilisés comme résidence ne peut être faite que conformément aux dispositions relatives aux perquisitions et visites domiciliaires.
 
« III - Dans les mêmes conditions, pour les mêmes lieux et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale peuvent procéder à l’inspection visuelle ou à la fouille des bagages ou du contenu des véhicules et des embarcations. Les détenteurs de ces derniers ne peuvent être retenus que le temps strictement nécessaire au déroulement de l’inspection visuelle ou de la fouille. L’inspection visuelle ou la fouille doit avoir lieu en présence du détenteur.
 
« En cas de découverte d’une infraction ou si le détenteur le demande, il est établi un procès-verbal mentionnant le lieu et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. Un exemplaire en est remis à l’intéressé et un autre exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République.
 
« III bis - Dans les mêmes conditions et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale , peuvent accéder à bord et procéder à une visite des navires présents en mer territoriale, se dirigeant ou ayant déclaré leur intention de se diriger vers un port ou vers les eaux intérieures, ou présents en amont de la limite transversale de la mer, ainsi que des bateaux, engins flottants, établissements flottants et matériels flottants se trouvant dans la mer territoriale ou en amont de la limite transversale de la mer, ainsi que sur les lacs et plans d’eau.
 
« La visite se déroule en présence du capitaine ou de son représentant. Est considérée comme le capitaine la personne qui exerce, de droit ou de fait, le commandement, la conduite ou la garde du navire, du bateau, de l’engin flottant, de l’établissement flottant ou du matériel flottant lors de la visite.
 
« La visite comprend l’inspection des extérieurs ainsi que des cales, des soutes et des locaux.
 
« La visite des locaux spécialement aménagés à un usage d’habitation et effectivement utilisés comme résidence ne peut être faite que conformément aux dispositions relatives aux perquisitions et visites domiciliaires.
 
« Le navire, le bateau, l’engin flottant, l’établissement flottant ou le matériel flottant ne peut être immobilisé que le temps strictement nécessaire au déroulement de la visite, dans la limite de douze heures.
 
« L’officier de police judiciaire responsable de la visite rend compte du déroulement des opérations au procureur de la République et l’informe sans délai de toute infraction constatée.
 
« IV - Le fait que ces opérations révèlent des infractions autres que celles visées dans les réquisitions du procureur de la République ne constitue pas une cause de nullité des procédures incidentes. »

Titre
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

Au titre de la proposition, substituer aux mots :

« conseillers de »,

les mots :

« sièges de conseiller à ».


Article 1
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 6 : 

« Le nombre de sièges prévu à l’article L. 558‑2 est réparti entre... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« proportionnellement à leur population, suivant la règle de »

les mots :

« en fonction de leur population respective, à la représentation proportionnelle à » .

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la deuxième phrase de l’alinéa 11.

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« augmenté »,

insérer les mots :

« en valeur absolue ».

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

I. – À la troisième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« doit se voir »,

les mots :

« se voit ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la dernière phrase de l’alinéa 11.

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

À la troisième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« précédemment décrite »

les mots :

« décrite aux deux premières phrases du présent alinéa ».

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

À la troisième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« ce nombre de »

le mot :

« trois ».

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« préfet de la »

les mots :

« représentant de l’État en ».

 

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« ces »

le mot : 

« les ».

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

I. – À l’alinéa 7, supprimer le mot :

« légale ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l'alinéa 16.

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 nov. 2020

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« cette »

les mots :

« la même ».

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
20 nov. 2020

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« préfectoral »,

les mots : 

« du représentant de l’État en Guyane ».

Article 1
🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
7 nov. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’article 22 de la loi n° 2020‑935 du 30 juillet 2020 de finances rectificative pour 2020 est ainsi modifié :

1° Le II est complété par des 3° et 4° ainsi rédigés : 

« 3° De la taxe due par les entreprises de transport public aérien et maritime prévue à l’article 285 ter du code des douanes ; 

« 4° Du droit de consommation sur les tabacs prévus à l’article 268 du code des douanes. »

2° Le VII est ainsi rédigé : 

« VII. – La dotation mentionnée au I fait l’objet pour chaque collectivité territoriale mentionnée au I d’un versement versé au premier trimestre 2021, sur le fondement d’une estimation des pertes de recettes fiscales mentionnées au II subies au cours de cet exercice, puis d’un ajustement le trimestre suivant, une fois connu le montant définitif des recettes mentionnées au même I perçues au titre de l’exercice 2020. La différence entre le montant de la dotation définitive, calculée une fois connues les recettes effectivement perçues en 2020, et cet acompte est versée au cours du premier semestre 2021. Si l’acompte est supérieur à la dotation définitive, la collectivité concernée doit reverser cet excédent. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
7 nov. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’article 22 de la loi n° 2020‑935 du 30 juillet 2020 de finances rectificative pour 2020 est ainsi modifié :

1° Après le V, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. Le versement de la dotation prévue au I est conditionné au maintien de la fraction de la taxe spéciale de consommation affectée à la collectivité territoriale de Guyane au niveau de la moyenne de cette fraction constatée pour les années 2018 à 2019. »

2° Après le VI, il est inséré un VI bis ainsi rédigé :

« VI bis . Le montant de la dotation versée à la collectivité territoriale de Guyane est égal à la différence, si elle est positive, entre le montant moyen des recettes prévues au II perçues entre 2018 et 2019 et le montant de ces mêmes recettes perçues en 2020. »

II- La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

Article 13
🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
16 oct. 2020
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Le VI de l’article 65 de la loin° 2020-935 du 30 juillet 2020 de finances rectificative pour 2020 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le cotisant qui a expressément contesté la dette incluse dans la proposition de plan d’apurement des dettes, dans le délai d’un mois, à compter de la réception de la proposition, dispose d’un délai expirant au 30 juin 2021 pour finaliser le plan d’apurement de la dette, avec l’organisme de sécurité sociale. Durant ce délai, aucun accord implicite du cotisant ne pourra être réputé acquis. Cette contestation expresse et justifiée entraîne de plein droit, jusqu'au 30 juin 2021, la suspension des poursuites afférentes auxdites créances. »

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale du présent I. est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
16 oct. 2020
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I.  Après le VI de l’article 65 de la loi n° 2020‑935 du 30 juillet 2020 de finances rectificative pour 2020, il est inséré un VI bis ainsi rédigé :

« VI bis.- Les employeurs ou les travailleurs indépendants installés et exerçant leur activité au 1er janvier 2020 dans une collectivité régie par l’article 73 de la Constitution ou à Saint Martin, Saint Barthélemy et  Saint Pierre-et-Miquelon, peuvent demander, dans le cadre de l’exécution du Plan d’apurement de la dette, tel que prévu à l’alinéa VI, à tout moment, un rééchelonnement des dettes constatées, incluses dans le plan, après justification d’une situation économique dégradée, sur une période maximale de cinq ans.

« Les présentes dispositions s’appliquent aux entrepreneurs et travailleurs indépendants, y compris dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche. »

II.  La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale du présent I. est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».


Article 25
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
16 oct. 2020
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
16 oct. 2020

Article 28
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
16 oct. 2020
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Article 49
🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
16 oct. 2020
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifiée :

I. – Le deuxième alinéa du I de l’article L. 314‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cet objectif tient compte de coefficients géographiques fixés par arrêté s’appliquant aux tarifs des établissements et services implantés dans certaines zones afin de tenir compte d’éventuels facteurs spécifiques, qui modifient de manière manifeste, permanente et substantielle le prix de revient de certaines prestations dans la zone considérée. » ;

II. – Le premier alinéa de l’article L. 314‑3-2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cet objectif tient compte de coefficients géographiques s’appliquant aux tarifs des établissements et services implantés dans certaines zones afin de tenir compte d’éventuels facteurs spécifiques, qui modifient de manière manifeste, permanente et substantielle le prix de revient de certaines prestations dans la zone considérée. »

Article 1
🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
28 sept. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑15 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’enseignement moral et civique vise à informer les collégiens et lycéens de l’abaissement du droit de vote à seize ans. »

Article 33 bis
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
9 sept. 2020
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du 3° de l’article L. 5142‑1 du code général de la propriété des personnes publiques est supprimée.


Article 30 ter
🖋️Tombé
Lénaïck Adam
24 sept. 2020

Après le mot :

« résidence »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« , y compris lorsqu’il s’agit d’une résidence  inoccupée pour cause de changement de locataire ou de succession, secondaire ou occasionnelle ou encore d’un terrain nu, »

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
24 sept. 2020

Après le mot :

« demande »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« sans pouvoir en apprécier l’opportunité dans la mesure où il s’agit d’une introduction et d’un maintien dans le domicile d’autrui à l’aide de manoeuvres, menaces, voies de fait ou de contrainte. »


Article 33 bis
🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
24 sept. 2020
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la cinquième partie du code général de la propriété des personnes publiques est complété par un article L. 5141‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 5141‑7. – Par dérogation au 1° de l’article L. 3211-5, l’État peut conclure un bail emphytéotique sur une emprise foncière n’excédant pas 5 000 hectares au profit d’un bénéficiaire garantissant une mise en valeur agricole de terres selon les objectifs définis aux 3°, 9° et 10° de l’article L. 111‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

Article 18
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 juin 2020

I. – Après l’alinéa 5 ; insérer l’alinéa suivant :

« En Guyane et à Mayotte, cette période s’étend du 1er février au 30 octobre 2020. »

II. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Adopté
Lénaïck Adam
19 juin 2020

I. – Après l'alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« En Guyane et à Mayotte, cette période s'étend du 1er février au 30 octobre 2020. »

II. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Article 47
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
2 nov. 2019
Après l'article 47, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Lénaïck Adam
2 nov. 2019
Après l'article 47, insérer l'article suivant:
Article 10
🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Par dérogation aux dispositions du I et du II, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne peut être entrepris lorsqu’il s’inscrit dans le cadre d’une démarche personnelle d’accès aux origines historiques et géographiques. »


Article 10
🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
20 sept. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« IV. – Par dérogation aux I et II, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne peut être entrepris lorsqu’il s’inscrit dans le cadre d’une démarche personnelle d’accès aux origines historiques et géographiques. »

Article 52
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
29 mai 2019
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le code minier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 621‑8-2, il est inséré un article L. 621‑8-3 ainsi rédigé :

« Art. L. 621‑8-3. – Sur les eaux intérieures en Guyane, est puni de trois mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende le fait, dans le cadre d’une activité d’orpaillage autorisée, de charger, décharger ou transborder un bateau, un engin flottant ou un matériel flottant, tels que définis à l’article L. 4000‑3 du code des transports, en dehors des ports ou des emplacements désignés à cet effet par les autorités compétentes.

« Ces peines sont portées à 3 ans d’emprisonnement et à 45 000 € d’amende dans le cadre d’une activité d’orpaillage illégal, y compris dans les ports ou les emplacements désignés par les autorités compétentes. »

2° L’article L. 621‑8-1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les cas prévus au deuxième alinéa de l’article L. 621‑8-3, le tribunal peut prononcer la confiscation des biens ayant servi à la commission de l’infraction. »

3° À l’article L. 621‑8-2, les mots : « aux articles L. 512‑1, » sont remplacés par les mots « à l’article L. 512‑1, au deuxième alinéa de l’article L. 621‑8-3 et aux articles ».

Article 1
🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
4 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , les activités écotouristiques » ;

Article 6
🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
5 oct. 2018

Substituer à l’alinéa 6 l’alinéa suivant :

« Au 2°, après le mot :« ou », les mots suivants sont insérés :« , pour les activités suivantes : comptabilité, conseil aux entreprises, ingénierie ou études techniques à destination des entreprises lorsqu’elles sont situées en Guyane. ».

 

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
5 oct. 2018

I. – Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :
« 2° En Guyane, elles ont été créées ou ont fait l’objet d’une reprise depuis moins de cinq ans. ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
11 oct. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 6.

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».


Article 55
🖋️Adopté
Lénaïck Adam
12 nov. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 6.

II. – En conséquence, à l’alinéa 14, après le mot :

« mots : « »

insérer le signe :

« . »

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 et 16.

IV. – En conséquence, substituer à l’alinéa 40 les deux alinéas suivants :

« G. – Le 1 de l’article 1740‑00 A est ainsi rédigé :

« Art. 1740‑00 A. – 1. Le non-respect par l’entreprise locataire des engagements prévus au trente-deuxième alinéa du I de l’article 199 undecies B ou au dernier alinéa du I de l’article 217 undecies à l’issue de la période de cinq ans mentionnée au vingt-deuxième alinéa du I de l’article 199 undecies B, au neuvième alinéa ou au quinzième alinéa du I de l’article 217 undecies entraîne l’application, à la charge de cette entreprise, d’une amende égale à 60 % du montant de la rétrocession qu’elle a obtenue en application du vingt-cinquième alinéa du I de l’article 199 undecies B ou du dix-neuvième alinéa du I de l’article 217 undecies. Le montant de l’amende est diminué d’un abattement égal au produit de ce montant par le rapport entre le nombre d’années échues d’exploitation du bien au-delà de cinq ans et la durée d’engagement d’utilisation de ce bien excédant cinq ans. ».

V. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 46 :

« III. – A. – Le 1° du A et les 1° à 3° du B du I s’appliquent aux travaux achevés à compter du 1er janvier 2019 et aux autres investissements dont le fait générateur intervient à compter de cette même date. ».

VI. – En conséquence, après l’alinéa 49, insérer l’alinéa suivant :

« C bis. – Le G du I s’applique aux travaux achevés à compter du 1er janvier 2019 et aux autres investissements dont le fait générateur intervient à compter de cette même date. ».

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
20 oct. 2018

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le e est complété par les mots : « sauf en Guyane et à Mayotte ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
20 oct. 2018

I. Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le seizième alinéa est complété par les mots : « sauf en Guyane dans les sites isolés ».

« IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
26 oct. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. – La seconde phrase du quinzième alinéa du I de l'article 199 undecies B du code général des impôts est complétée par les mots : « sauf en Guyane dans les sites isolés ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
26 oct. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le e est complété par les mots : « sauf en Guyane et à Mayotte ». »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »


Article 6
🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
15 déc. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« – après le mot : « ou », la fin du 2° est ainsi rédigée : « , en Guyane et à Mayotte, correspond à une activité relevant du secteur de la santé ». »

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
15 déc. 2018

I. – Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« – après le même 4°, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° En Guyane, les entreprises créées, durant leurs huit premières années d’exploitation lorsqu’elles ne sont pas éligibles au 199 undecies B. ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – La perte de recettes résultant pour l’État du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

Article 8
🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
18 oct. 2018

I. – Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« et, dans les territoires mentionnés ainsi qu’à Mayotte, les activités de comptabilité, conseil aux entreprises, ingénierie ou études techniques à destination des entreprises ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VIII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »


Article 8
🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
22 nov. 2018

I. – Compléter l’alinéa 32 par les mots :

« et, dans les territoires mentionnés ainsi qu’à Mayotte, les activités de comptabilité, conseil aux entreprises, ingénierie ou études techniques à destination des entreprises ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« XVI. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Tombé
Lénaïck Adam
22 nov. 2018

I. – Après la première occurrence du mot :

« travail »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 53 :

« et des particuliers employeurs, sont exonérés du paiement des cotisations et contributions mentionnées au I de l’article L. 241‑13 du présent code, dans les conditions définies au présent article. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

 

 

« XVI. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

PRJLANR5L15B0911 inconnu
Article 1
🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 10 de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Président de la République peut, dans les conditions prévues à l’article 11, décider durant le même délai de soumettre pour approbation au référendum la loi ou certaines de ses dispositions. Une disposition qui n’est pas approuvée par les électeurs ne peut être promulguée. »

 

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Les troisième à avant-dernier alinéas de l’article 11 sont remplacés par dix alinéas ainsi rédigés :

« Un référendum d’initiative populaire peut être organisé pour décider de l’adoption, de la modification ou de l’abrogation d’une disposition législative, à la demande d’une fraction des électeurs.

« Les propositions de loi faisant l’objet d’un référendum d’initiative populaire doivent avoir un objet unique.

« Le référendum d’initiative populaire ne peut remettre en cause la Constitution ou les lois de finances.

« La loi organique détermine :

« – Le nombre d’électeurs requis pour engager la procédure de référendum d’initiative populaire ; ce nombre ne peut être supérieur au vingtième des électeurs inscrits ;

« – Le nombre maximal de demandes de référendum qu’un même électeur peut signer chaque année, ainsi que leur répartition minimale sur l’ensemble du territoire national ;

« – Les conditions dans lesquelles le Conseil constitutionnel contrôle la régularité du recueil des signatures d’électeurs nécessaires au soutien de l’initiative, ainsi que la conformité de l’initiative à la Constitution ;

« – Le délai, qui ne peut être supérieur à six mois à compter de la décision du Conseil constitutionnel la déclarant conforme à la Constitution, dans lequel l’initiative populaire est soumise au référendum ;

« – Les modalités selon lesquelles le Parlement est appelé à se prononcer sur l’initiative populaire et celles de soumission au référendum d’un contre-projet répondant à l’initiative populaire ;

« – Les délais dans lesquels une disposition législative adoptée par référendum peut être modifiée ou abrogée. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 16 de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le Parlement peut siéger normalement, les mesures de nature législative prises par le Président de la République en application du présent article cessent d’être en vigueur à l’expiration d’un délai de soixante jours à compter de leur publication, à moins qu’elles n’aient été ratifiées par la loi ; le Parlement peut les modifier à l’occasion de cette ratification. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
23 juin 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le mot : « Gouvernement », la fin du premier alinéa de l'article 11 de la Constitution est ainsi rédigée : « , de l’Assemblée nationale, du Sénat, ou d’une fraction, soit des titulaires de mandats électifs dans les collectivités territoriales, soit des électeurs, peut soumettre au référendum tout projet ou toute proposition de loi ou toute loi en instance de promulgation. »

 

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
23 juin 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Les troisième à avant-dernier alinéas de l’article 11 de la Constitution sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« Une loi organique précise les modalités d’application des premier et deuxième alinéas. »

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 10 de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Président de la République peut, dans les conditions prévues à l’article 11, décider durant le même délai de soumettre pour approbation au référendum la loi ou certaines de ses dispositions. Une disposition qui n’est pas approuvée par les électeurs ne peut être promulguée. »

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Les troisième à avant-dernier alinéas de l’article 11 sont remplacés par dix alinéas ainsi rédigés :

« Un référendum d’initiative populaire peut être organisé pour décider de l’adoption, de la modification ou de l’abrogation d’une disposition législative, à la demande d’une fraction des électeurs.

« Les propositions de loi faisant l’objet d’un référendum d’initiative populaire ont un objet unique.

« Le référendum d’initiative populaire ne peut remettre en cause la Constitution ou les lois de finances.

« La loi organique détermine :

« – Le nombre d’électeurs requis pour engager la procédure de référendum d’initiative populaire ; ce nombre ne peut être supérieur au vingtième des électeurs inscrits ;

« – Le nombre maximal de demandes de référendum qu’un même électeur peut signer chaque année, ainsi que leur répartition minimale sur l’ensemble du territoire national ;

« – Les conditions dans lesquelles le Conseil constitutionnel contrôle la régularité du recueil des signatures d’électeurs nécessaires au soutien de l’initiative, ainsi que la conformité de l’initiative à la Constitution ;

« – Le délai, qui ne peut être supérieur à six mois à compter de la décision du Conseil constitutionnel la déclarant conforme à la Constitution, dans lequel l’initiative populaire est soumise au référendum ;

« – Les modalités selon lesquelles le Parlement est appelé à se prononcer sur l’initiative populaire et celles de soumission au référendum d’un contre-projet répondant à l’initiative populaire ;

« – Les délais dans lesquels une disposition législative adoptée par référendum peut être modifiée ou abrogée. »

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 16 de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le Parlement peut siéger normalement, les mesures de nature législative prises par le Président de la République en application du présent article cessent d’être en vigueur à l’expiration d’un délai de soixante jours à compter de leur publication, à moins qu’elles n’aient été ratifiées par la loi ; le Parlement peut les modifier à l’occasion de cette ratification. »


Article 2
🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article 36 de la Constitution est ainsi rédigé :

« Art. 36. – L’état de siège est décrété en Conseil des ministres, sur tout ou partie du territoire de la République, en cas de péril imminent résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection armée.

« Une loi organique détermine les conditions d’application du présent article. »

 

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article 39 de la Constitution, il est inséré un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – La loi organique détermine les conditions dans lesquelles les électeurs, peuvent, par l’exercice du droit de pétition devant l’Assemblée nationale et le Sénat, obtenir l’examen de toute question relevant de la compétence des assemblées. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
24 juin 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article 36 de la Constitution, sont insérés des articles 36‑1 et 36‑2 ainsi rédigés :

« Art. 36‑1. – L’état d’urgence est déclaré en conseil des ministres, sur tout ou partie du territoire de la République, en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public.

« Les mesures de police administrative pouvant être prises par les autorités civiles pour prévenir ce péril sont strictement adaptées, nécessaires et proportionnées.

« Une loi organique détermine les conditions d’application du présent article.

« Art. 36‑2. – L’Assemblée nationale et le Sénat, réunis de plein droit s’ils ne sont pas en session, sont informés sans délai par le Gouvernement des mesures prises au titre des articles 16, 36 et 36‑1. À leur demande, le Gouvernement leur transmet toute information complémentaire relative à ces mesures.

« La loi organique détermine les conditions dans lesquelles le Parlement contrôle et évalue l’action du Gouvernement et des services publics durant la mise en œuvre des articles 16, 36 et 36‑1. Elle fixe également les règles selon lesquelles sont examinées, en urgence, les pétitions présentées devant les Assemblées par tout citoyen s’estimant, à cette occasion, lésé dans l’exercice de ses droits fondamentaux, ainsi que les modalités selon lesquelles le Défenseur des droits peut leur soumettre, dans ce même cadre, toutes observations et recommandations.

« Pendant la durée de mise en œuvre des articles 16, 36 et 36‑1, une proposition de loi ou de résolution ou un débat relatifs à cette mise en œuvre sont inscrits par priorité à l’ordre du jour à l’initiative de la conférence des présidents de chaque assemblée ou d’au moins deux groupes parlementaires pendant la session ordinaire ou une session extraordinaire ou, le cas échéant, pendant une réunion de plein droit du Parlement.

« La prorogation de l’état de siège ou de l’état d’urgence au delà de douze jours ne peut être autorisée, dans la stricte mesure où la situation l’exige, que par la loi. Celle-ci en fixe la durée, qui ne peut excéder trois mois. Si les conditions de mise en œuvre de l’état de siège ou de l’état d’urgence demeurent réunies, cette prorogation peut être renouvelée selon les mêmes modalités. Il peut être mis fin à l’état de siège ou de l’état d’urgence par la loi ou par décret délibéré en conseil des ministres.

« La loi organique fixe les conditions dans lesquelles le Conseil constitutionnel peut, après la promulgation des lois autorisant la prorogation de l’état de siège ou de l’état d’urgence, être saisi aux fins d’examiner si les conditions prévues aux articles 36 et 36‑1 pour leur mise en œuvre demeurent réunies, et se prononcer par un avis public. »

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article 36 de la Constitution est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par les mots : « , sur tout ou partie du territoire de la République, en cas de péril imminent résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection armée » ;

2° Le second alinéa est ainsi rédigé :

« Une loi organique détermine les conditions d’application du présent article. »

🖋️ • Retiré
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article 39 de la Constitution, il est inséré un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – La loi organique détermine les conditions dans lesquelles les électeurs, peuvent, par l’exercice du droit de pétition devant l’Assemblée nationale et le Sénat, obtenir l’examen de toute question relevant de la compétence des assemblées. »


Article 15
🖋️En attente
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article 72‑1 de la Constitution est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « conditions », sont insérés les mots : « et limites » ;

b) Le mot : « demander » est remplacé par le mot « obtenir » ;

2° Au deuxième alinéa, le mot : « organique » et les mots : « , à son initiative, » sont supprimés ;

3° Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« La loi fixe les conditions dans lesquelles les électeurs peuvent être consultés, préalablement à la décision des autorités de l’État sur toute question qui, relevant de leur compétence, concerne directement des collectivités territoriales. »

🖋️En attente
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – L’article 72‑3 de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les collectivités mentionnées au deuxième alinéa peuvent accéder au statut de pays d’Outre-mer au sein de la République, dans les conditions prévues par le statut-cadre des pays d’Outre-mer, partie intégrante de la présente Constitution. »

II. – Le statut-cadre des pays d’Outre-mer est ainsi rédigé :

« Statut cadre des pays d’Outre-mer

« Art. 1er. – Les pays d’Outre-mer font partie intégrante de la République française et sont soumis à la Constitution.

« Dans les pays d’Outre-mer, les citoyens français ont tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. Ils y jouissent des droits et libertés garantis à chacun par la Constitution et par les engagements internationaux de la France.

« Les électeurs des pays d’Outre-mer participent à l’élection du Président de la République et aux référendums. Ils élisent des députés à l’Assemblée nationale.

« Les pays d’Outre-mer sont représentés au Sénat.

« Art. 2. – Les pays d’Outre-mer se gouvernent librement et gèrent démocratiquement leurs propres affaires, dans le respect des libertés et droits fondamentaux garantis par la Constitution et les engagements internationaux de la France. Ils peuvent exercer leur propre pouvoir législatif et réglementaire.

« Art. 3. – Dans les conditions prévues par une loi organique, le statut de chaque pays d’Outre-mer est adopté conjointement par le Parlement et par l’assemblée délibérante du pays, puis soumis au Conseil constitutionnel afin qu’il se prononce sur sa conformité à la Constitution.

« Il ne peut entrer en vigueur qu’après son approbation, par la voie du référendum, par les électeurs du pays.

« Ses modifications ultérieures, adoptées dans les conditions prévues au premier alinéa ne peuvent entrer en vigueur sans le consentement des électeurs du pays, le cas échéant selon la procédure du référendum d’initiative populaire. Une modification du statut que l’assemblée délibérante n’a pas adoptée peut néanmoins être soumise à ces électeurs par le Président de la République sur la proposition du Gouvernement, de l’Assemblée nationale, du Sénat ou d’une fraction des électeurs.

« Art. 4. – Le statut de chaque pays d’Outre-mer, qui a la valeur d’une loi organique, détermine :

« 1° La répartition des compétences respectives de l’État et du pays, conformément à l’article 5 ;

« 2° Les conditions dans lesquelles les dispositions législatives et règlementaires intervenant dans le domaine de compétence de l’État y sont applicables, et les procédures selon lesquelles elles sont adoptées ou y sont étendues, le cas échéant avec l’accord des institutions du pays ;

« 3° Les conditions dans lesquelles les engagements internationaux de la France y sont applicables, et les modalités selon lesquelles les institutions du pays sont, selon le cas, informées, consultées ou associées quant à leur négociation, puis appelées à approuver l’entrée en vigueur sur son territoire de ceux d’entre eux qui interviennent dans le domaine de ses compétences ;

« 4° Les conditions dans lesquelles ses institutions sont consultées, avant leur adoption, sur les dispositions législatives et règlementaires adoptées par les autorités compétentes de l’État et comportant des dispositions particulières au pays ;

« 5° Les conditions dans lesquelles le pays est consulté, informé ou associé, selon le cas, aux décisions de politique étrangère le concernant, peut être membre d’une organisation internationale, disposer d’une représentation auprès d’États ou d’organisations internationales, négocier des accords avec ceux-ci, dans son domaine de compétence et, sans préjudice de l’accord des autorités compétentes de la République, conclure ces accords ;

« 6° Les conditions dans lesquelles certaines des compétences de l’État peuvent être déléguées au pays pour être exercées sous son contrôle, ainsi que les conditions dans lesquelles l’État et le pays peuvent exercer en commun certaines compétences ;

« 7° Les règles et principes généraux gouvernant la composition, l’organisation et le fonctionnement de ses institutions du pays, qui comportent une assemblée délibérante et un organe exécutif élus, ainsi que les modalités de mise en œuvre du droit de pétition et du référendum local ;

« 8° Les conditions dans lesquelles le pays peut prendre des mesures justifiées par les nécessités locales en faveur de sa population, en matière d’accès à l’emploi, de droit d’établissement pour l’exercice d’une activité professionnelle ou de protection du patrimoine foncier ;

« 9° Les conditions dans lesquelles le délégué du Gouvernement de la République dans le pays a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois ;

« 10° Les modalités de l’exercice du contrôle juridictionnel sur les actes des institutions du pays, et notamment les conditions dans lesquelles le Conseil constitutionnel se prononce sur la constitutionnalité des actes de son assemblée délibérante intervenant dans le domaine de la loi ;

« 11° Les conditions dans lesquelles les autorités de la République peuvent, en cas d’urgence et après mise en demeure restée sans résultat, se substituer aux institutions du pays afin de prendre les mesures qui s’imposent pour assurer la sécurité de la population et le fonctionnement normal des services publics ou mettre fin à une violation grave et manifeste des dispositions de la loi fondamentale relatives au fonctionnement des institutions, lorsque ces dernières n’ont pas pris les décisions qui leur incombent ; ces mesures peuvent être soumises à l’autorisation ou à la ratification du Parlement ;

« 12° Les modalités selon lesquelles la solidarité nationale s’exerce à l’égard du pays notamment pour la mise en œuvre des dixième à treizième alinéas du préambule de la Constitution de 1946 ;

« 13° La garantie des ressources du pays, dans le respect des dispositions de l’article 72‑2 de la Constitution, et les conditions de leur emploi dans le respect des principes de transparence et de responsabilité prévus par l’article 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen.

« Art. 5. – Dans chacun des pays d’Outre-mer, les compétences de l’État comprennent notamment :

« 1° La nationalité ; les droits civiques ; la sauvegarde des droits fondamentaux et des libertés publiques et individuelles ; le contrôle des élections et des référendums ; « 2° La défense ;

« 3° La politique étrangère, sans préjudice des compétences du pays en matière de relations extérieures liées à l’exercice de ses compétences propres ;

« 4° Le contrôle de la justice ; le droit pénal général ;

« 5°La sécurité intérieure et le maintien de l’ordre, les prohibitions à l’importation et à l’exportation qui relèvent de l’ordre public ;

« 6° Le respect des obligations résultant des engagements internationaux et de l’appartenance à l’Union européenne ;

« 7° La monnaie, le Trésor, crédit et les changes.

« Art. 6. – Les autorités compétentes de l’État peuvent adopter des dispositions législatives ou réglementaires particulières à chaque pays d’Outre-mer.

« Elles veillent, dans la négociation des engagements internationaux de la France, à préserver les compétences du pays et à prendre en compte sa situation particulière.

« Art. 7. – Le Conseil constitutionnel règle les litiges survenus entre l’État et les pays d’Outre-mer dans l’application du présent statut-cadre ; à cette fin, il peut notamment se prononcer, par voie d’action ou par voie d’exception, sur la conformité des lois promulguées aux dispositions du statut de chaque pays ; les questions de répartition des compétences entre l’État et les pays d’Outre-mer peuvent lui être renvoyées à l’occasion d’une instance en cours devant une juridiction.

« Art. 8. – Une loi organique détermine les conditions dans lesquelles les collectivités mentionnées au dernier alinéa de l’article 72‑4 peuvent, sur décision de leur assemblée délibérante et, le cas échéant, de leurs électeurs, opter pour leur transformation en pays d’Outre-mer, ainsi que la procédure selon laquelle est adopté et modifié le statut de chacun des pays d’Outre-mer dans le respect des règles et principes énoncés aux articles 3 et 4 du présent statut-cadre. »

🖋️En attente
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article 72‑4 de la Constitution est ainsi modifié :

1° La première phrase est ainsi rédigée :

« Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement, de l’Assemblée nationale, du Sénat, de l’assemblée délibérante ou d’une fraction des électeurs intéressés, peut décider de consulter les électeurs d’une collectivité territoriale située outre-mer sur toute question de nature législative, réglementaire ou administrative, autre que relative à son appartenance à la République. » ;

2° Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les modalités d’application du présent alinéa sont déterminées par une loi organique. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article 72‑1 de la Constitution est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « conditions », sont insérés les mots : « et limites » ;

b) Le mot : « demander » est remplacé par le mot : « obtenir » ;

2° Au deuxième alinéa, le mot : « organique » et les mots : « , à son initiative, » sont
supprimés ;

3° Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« La loi fixe les conditions dans lesquelles les électeurs peuvent être consultés, préalablement à la décision des autorités de l’État sur toute question qui, relevant de leur compétence, concerne directement des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – L’article 72‑3 de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les collectivités mentionnées au deuxième alinéa peuvent accéder au statut de pays d’Outre-mer au sein de la République, dans les conditions prévues par le statut-cadre des pays d’Outre-mer, partie intégrante de la présente Constitution. »

II. – Le statut-cadre des pays d’Outre-mer est ainsi rédigé :

« Statut cadre des pays d’Outre-mer

« Art. 1er. – Les pays d’Outre-mer font partie intégrante de la République française et sont soumis à la Constitution.

« Dans les pays d’Outre-mer, les citoyens français ont tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. Ils y jouissent des droits et libertés garantis à chacun par la Constitution et par les engagements internationaux de la France.

« Les électeurs des pays d’Outre-mer participent à l’élection du Président de la République et aux référendums. Ils élisent des députés à l’Assemblée nationale.

« Les pays d’Outre-mer sont représentés au Sénat.

« Art. 2. – Les pays d’Outre-mer se gouvernent librement et gèrent démocratiquement leurs propres affaires, dans le respect des libertés et droits fondamentaux garantis par la Constitution et les engagements internationaux de la France. Ils peuvent exercer leur propre pouvoir législatif et réglementaire.

« Art. 3. – Dans les conditions prévues par une loi organique, le statut de chaque pays d’Outre-mer est adopté conjointement par le Parlement et par l’assemblée délibérante du pays, puis soumis au Conseil constitutionnel afin qu’il se prononce sur sa conformité à la Constitution.

« Il ne peut entrer en vigueur qu’après son approbation, par la voie du référendum, par les électeurs du pays.

« Ses modifications ultérieures, adoptées dans les conditions prévues au premier alinéa ne peuvent entrer en vigueur sans le consentement des électeurs du pays, le cas échéant selon la procédure du référendum d’initiative populaire. Une modification du statut que l’assemblée délibérante n’a pas adoptée peut néanmoins être à ces électeurs par le Président de la République sur la proposition du Gouvernement, de l’Assemblée nationale, du Sénat ou d’une fraction des électeurs.

« Art. 4. – Le statut de chaque pays d’Outre-mer, qui a la valeur d’une loi organique, détermine :

« 1° La répartition des compétences respectives de l’État et du pays, conformément à l’article 5 ;

« 2° Les conditions dans lesquelles les dispositions législatives et règlementaires intervenant dans le domaine de compétence de l’État y sont applicables, et les procédures selon lesquelles elles sont adoptées ou y sont étendues, le cas échéant avec l’accord des institutions du pays ;

« 3° Les conditions dans lesquelles les engagements internationaux de la France y sont applicables, et les modalités selon lesquelles les institutions du pays sont, selon le cas, informées, consultées ou associées quant à leur négociation, puis appelées à approuver l’entrée en vigueur sur son territoire de ceux d’entre eux qui interviennent dans le domaine de ses compétences ;

« 4° Les conditions dans lesquelles ses institutions sont consultées, avant sur adoption, sur les dispositions législatives et règlementaires adoptées par les autorités compétentes de l’État et comportant des dispositions particulières au pays ;

« 5° Les conditions dans lesquelles le pays est consulté, informé ou associé, selon le cas, aux décisions de politique étrangère le concernant, peut être membre d’une organisation internationale, disposer d’une représentation auprès d’États ou d’organisations internationales, négocier des accords avec ceux-ci, dans son domaine de compétence et, sans préjudice de l’accord des autorités compétentes de la République, conclure ces accords ;

« 6° Les conditions dans lesquelles certaines des compétences de l’État peuvent être déléguées au pays pour être exercées sous son contrôle, ainsi que les conditions dans lesquelles l’État et le pays peuvent exercer en commun certaines compétences ;

« 7° Les règles et principes généraux gouvernant la composition, l’organisation et le fonctionnement de ses institutions du pays, qui comportent une assemblée délibérante et un organe exécutif élus, ainsi que les modalités de mise en œuvre du droit de pétition et du référendum local ;

« 8° Les conditions dans lesquelles le pays peut prendre des mesures justifiées par les nécessités locales en faveur de sa population, en matière d’accès à l’emploi, de droit d’établissement pour l’exercice d’une activité professionnelle ou de protection du patrimoine foncier ;

« 9° Les conditions dans lesquelles le délégué du Gouvernement de la République dans le pays a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois ;

« 10° Les modalités de l’exercice du contrôle juridictionnel sur les actes des institutions du pays, et notamment les conditions dans lesquelles le Conseil constitutionnel se prononce sur la constitutionnalité des actes de son assemblée délibérante intervenant dans le domaine de la loi ;

« 11° Les conditions dans lesquelles les autorités de la République peuvent, en cas d’urgence et après mise en demeure restée sans résultat, se substituer aux institutions du pays afin de prendre les mesures qui s’imposent pour assurer la sécurité de la population et le fonctionnement normal des services publics ou mettre fin à une violation grave et manifeste des dispositions de la loi fondamentale relatives au fonctionnement des institutions, lorsque ces dernières n’ont pas pris les décisions qui leur incombent ; ces mesures peuvent être soumises à l’autorisation ou à la ratification du Parlement ;

« 12° Les modalités selon lesquelles la solidarité nationale s’exerce à l’égard du pays notamment pour la mise en œuvre des dixième à treizième alinéas du préambule de la Constitution de 1946 ;

« 13° La garantie des ressources du pays, dans le respect des dispositions de l’article 72‑2 de la Constitution, et les conditions de leur emploi dans le respect des principes de transparence et de responsabilité prévus par l’article 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen.

« Art. 5. – Dans chacun des pays d’Outre-mer, les compétences de l’État comprennent notamment :

« 1° La nationalité ; les droits civiques ; la sauvegarde des droits fondamentaux et des libertés publiques et individuelles ; le contrôle des élections et des référendums ;

« 2° La défense ;

« 3° La politique étrangère, sans préjudice des compétences du pays en matière de relations extérieures liées à l’exercice de ses compétences propres ;

« 4° Le contrôle de la justice ; le droit pénal général ;

« 5° La sécurité intérieure et le maintien de l’ordre, les prohibitions à l’importation et à l’exportation qui relèvent de l’ordre public ;

« 6° Le respect des obligations résultant des engagements internationaux et de l’appartenance à l’Union européenne ;

« 7° La monnaie, le Trésor, crédit et les changes.

« Art. 6. – Les autorités compétentes de l’État peuvent adopter des dispositions législatives ou réglementaires particulières à chaque pays d’Outre-mer.

« Elles veillent, dans la négociation des engagements internationaux de la France, à préserver les compétences du pays et à prendre en compte sa situation particulière.

« Art. 7. – Le Conseil constitutionnel règle les litiges survenus entre l’État et les pays d’Outre-mer dans l’application du présent statut-cadre ; à cette fin, il peut notamment se prononcer, par voie d’action ou par voie d’exception, sur la conformité des lois promulguées aux dispositions du statut de chaque pays ; les questions de répartition des compétences entre l’État et les pays d’Outre-mer peuvent lui être renvoyées à l’occasion d’une instance en cours devant une juridiction.

« Art. 8. – Une loi organique détermine les conditions dans lesquelles les collectivités mentionnées au dernier alinéa de l’article 72‑4 peuvent, sur décision de leur assemblée délibérante et, le cas échéant, de leurs électeurs, opter pour leur transformation en pays d’Outre-mer, ainsi que la procédure selon laquelle est adopté et modifié le statut de chacun des pays d’Outre-mer dans le respect des règles et principes énoncés aux articles 3 et 4 du présent statut-cadre. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article 72‑4 de la Constitution est ainsi modifié :

1° La première phrase est ainsi rédigée :

« Le Président de la République, sur la proposition du Gouvernement, de l’Assemblée nationale, du Sénat, de l’assemblée délibérante ou d’une fraction des électeurs intéressés, peut décider de consulter les électeurs d’une collectivité territoriale située outre-mer sur toute question de nature législative, réglementaire ou administrative, autre que relative à son appartenance à la République. »

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les modalités d’application du présent alinéa sont déterminées par une loi organique. »


Article 16
🖋️En attente
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après l'article 72-4 de la Constitution, il est inséré un article 72‑6 ainsi rédigé :

« Art. 72-6. – Des lois organiques déterminent, pour les départements et régions d’outre-mer, pour les collectivités se substituant à un département et une région d’outre-mer en application du dernier alinéa de l’article 73 et pour les collectivités régies par l’article 74, les conditions dans lesquelles les institutions de ces collectivités :

« - peuvent présenter des propositions de loi devant l’Assemblée nationale ou le Sénat et participer, avec voix consultative, à leur examen en commission ;

« - peuvent désigner un de leurs membres pour participer, avec voix consultative, à l’examen devant les commissions de l’Assemblée nationale ou du Sénat, des projets ou des propositions de loi qui modifient leur statut ou des dispositions législatives qui y sont spécifiquement applicables ;

« - sont associées par les autorités de la République à l’élaboration des actes ou des actions de l’Union européenne qui les concernent directement, ou, le cas échéant, sont consultées à leur sujet ou en sont informées ;

« - sont, selon le cas, associées, consultées ou informées quant à la négociation, l’approbation ou la ratification des engagements internationaux qui comportent des stipulations particulières à leur égard, ou quant à la définition des actions qui, relevant du domaine des relations extérieures, sont susceptibles d’avoir des conséquences sur leur situation économique, sociale ou culturelle ou à l’exercice des compétences définies par leur statut ;

« - peuvent saisir le Conseil constitutionnel en cas de méconnaissance par la loi de leur statut tel qu’il est respectivement défini par les articles 73 et 74, ainsi que les effets de la décision du Conseil constitutionnel.

« La loi organique peut également déterminer les conditions dans lesquelles :

« - certains actes des institutions des collectivités mentionnées au premier alinéa peuvent être soumis à l’avis conforme du Conseil d’État, ou à l’approbation ou à la ratification du Parlement ou du Gouvernement selon une procédure d’adoption tacite ;

« - certains actes de ces institutions peuvent être soumis à l’avis conforme du Conseil d’État lorsqu’elles interviennent dans le domaine du droit pénal ou dans celui de la recherche et de la constatation des infractions ;

« - une fraction des électeurs inscrits dans ces collectivités peuvent obtenir l’organisation d’un référendum local sur les actes de leurs institutions intervenant dans le domaine de loi ;

« - les institutions de ces collectivités peuvent saisir le Conseil d’État d’une demande d’avis. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018

I. – Compléter cet article par les onze alinéas suivants :

« Art. 72‑6. – Des lois organiques déterminent, pour les départements et régions d’Outre-mer, pour les collectivités se substituant à un département et une région d’outre-mer en application du dernier alinéa de l’article 73 et pour les collectivités régies par l’article 74, les conditions dans lesquelles les institutions de ces collectivités :

« – peuvent présenter des propositions de loi devant l’Assemblée nationale ou le Sénat et participer, avec voix consultative, à leur examen en commission ;

« – peuvent désigner un de leur membre pour participer, avec voix consultative, à l’examen devant les commissions de l’Assemblée nationale ou du Sénat, des projets ou des propositions de loi qui modifient leur statut ou des dispositions législatives qui y sont spécifiquement applicables ;

« – sont associées par les autorités de la République à l’élaboration des actes ou des actions de l’Union européenne qui les concernent directement, ou, le cas échéant, sont consultées à leur sujet ou en sont informées ;

« – sont, selon le cas, associées, consultées ou informées quant à la négociation, l’approbation ou la ratification des engagements internationaux qui comportent des stipulations particulières à leur égard, ou quant à la définition des actions qui, relevant du domaine des relations extérieures, sont susceptibles d’avoir des conséquences sur leur situation économique, sociale ou culturelle ou à l’exercice des compétences définies par leur statut ;

« – peuvent saisir le Conseil constitutionnel en cas de méconnaissance par la loi de leur statut tel qu’il est respectivement défini par les articles 73 et 74, ainsi que les effets de la décision du Conseil constitutionnel.

« La loi organique peut également déterminer les conditions dans lesquelles :

« – certains actes des institutions des collectivités mentionnées au premier alinéa peuvent être soumis à l’avis conforme du Conseil d’État, ou à l’approbation ou à la ratification du Parlement ou du Gouvernement selon une procédure d’adoption tacite ;

« – certains actes de ces institutions peuvent être soumis à l’avis conforme du Conseil d’État lorsqu’elles interviennent dans le domaine du droit pénal ou dans celui de la recherche et de la constatation des infractions ;

« – une fraction des électeurs inscrits dans ces collectivités peuvent obtenir l’organisation d’un référendum local sur les actes de leurs institutions intervenant dans le domaine de loi ;

« – les institutions de ces collectivités peuvent saisir le Conseil d’État d’une demande d’avis. »

II. – En conséquence, après le mot :

« Constitution, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« sont insérés des articles 72‑5 et 72‑6 ainsi rédigés : ».


Article 17
🖋️En attente
Lénaïck Adam
29 juin 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 6 :

« La loi organique fixe les conditions dans lesquelles les habilitations sollicitées en application des alinéas précédents peuvent entrer en vigueur, au terme d’un délai déterminé, en l’absence d’opposition du Gouvernement ou du Parlement, selon le cas. L’opposition du Parlement peut résulter d’une résolution adoptée par l’une des commissions mentionnées à l’article 43. »

🖋️En attente
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après l’article 73 de la Constitution, il est inséré un article 73‑1 ainsi rédigé :

« Art. 73‑1. – Des lois organiques déterminent pour les collectivités à statut particulier qui, demeurant régies par les dispositions de l’article 73, se sont substituées à un département et une région d’outre-mer en application de son dernier alinéa :

« - les règles d’organisation et de fonctionnement des institutions de la collectivité et le régime électoral de son assemblée délibérante ;

« - les compétences de la collectivité, autres que celles dévolues en métropole aux départements et aux régions ; la garantie de ses ressources ;

« - les conditions dans lesquelles ses institutions sont consultées sur les projets et propositions de loi et les projets d’ordonnance ou de décret comportant des dispositions particulières à la collectivité ;

« - les conditions dans lesquelles l’assemblée délibérante peut adopter des dispositions, relevant du domaine de la loi ou du règlement, dans les matières suivantes : agriculture et pêche ; nature et environnement ; mer ; énergie ; transports ; tourisme ; domaine public ; aménagement et urbanisme.

« - les conditions dans lesquelles le Gouvernement peut, par ordonnances délibérées en conseil des ministres après avis du Conseil d’État et avis conforme de l’assemblée délibérante de la collectivité, adapter les lois et règlements aux contraintes et caractéristiques particulières de son territoire. »

🖋️En attente
Lénaïck Adam
29 juin 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 89 de la Constitution, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Le Président de la République peut, dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article 11, soumettre directement au référendum un projet de révision ayant un objet unique. »

🖋️En attente
Lénaïck Adam
5 juil. 2018

I. – Substituer aux alinéas 2 à 4 l’alinéa suivant :

« 1° Aux deuxième et troisième alinéas, les mots : « la loi ou par le règlement » sont remplacés par les mots : « le Parlement ou par le Gouvernement ; » 

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« La loi organique fixe les conditions dans lesquelles les habilitations sollicitées en application des alinéas précédents peuvent entrer en vigueur, au terme d’un délai déterminé, en l’absence d’opposition du Gouvernement ou du Parlement, selon le cas. L’opposition du Parlement peut résulter d’une résolution adoptée par l’une des commissions mentionnées à l’article 43. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018

I. – Substituer aux alinéas 2 à 4 l’alinéa suivant :

« 1° Aux deuxième et troisième alinéa de l’article 73, les mots : « par la loi ou par le règlement » sont remplacés par les mots : « par le Parlement ou par le Gouvernement » ; »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« « La loi organique fixe les conditions dans lesquelles les habilitations sollicitées en application des alinéas précédents peuvent entrer en vigueur, au terme d’un délai déterminé, en l’absence d’opposition du Gouvernement ou du Parlement, selon le cas. L’opposition du Parlement peut résulter d’une résolution adoptée par l’une des commissions mentionnées à l’article 43. » »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après l’article 73 de la Constitution, il est inséré un article 73‑1 ainsi rédigé :

« Des lois organiques déterminent pour les collectivités à statut particulier qui, demeurant régies par l’article 73, se sont substituées à un département et une région d’outre-mer en application de son dernier alinéa :

« – les règles d’organisation et de fonctionnement des institutions de la collectivité et le régime électoral de son assemblée délibérante ;

« – les compétences de la collectivité, autres que celles dévolues en métropole aux départements et aux régions ; la garantie de ses ressources ;

« – les conditions dans lesquelles ses institutions sont consultées sur les projets et propositions de loi et les projets d’ordonnance ou de décret comportant des dispositions particulières à la collectivité ;

« – les conditions dans lesquelles l’assemblée délibérante peut adopter des dispositions, relevant du domaine de la loi ou du décret, dans les matières suivantes : agriculture et pêche ; nature et environnement ; mer ; énergie ; transports ; tourisme ; domaine public ; aménagement et urbanisme.

« – les conditions dans lesquelles le Gouvernement peut, par ordonnances délibérées en conseil des ministres après avis du Conseil d’État et avis conforme de l’assemblée délibérante de la collectivité, adapter les lois et règlements aux contraintes et caractéristiques particulières de son territoire. »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
18 juin 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 89 de la Constitution, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le Président de la République peut, dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article 11, soumettre directement au référendum un projet de révision ayant un objet unique. »

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