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Historique


27 août 2019 15:05 : Audition à huis clos








10 sept. 2019 16:30 : Examen du texte
10 sept. 2019 21:00 : Examen du texte (suite)

11 sept. 2019 09:30 : Examen du texte (suite)
11 sept. 2019 14:35 : Examen du texte (suite)
11 sept. 2019 21:35 : Examen du texte (suite)

12 sept. 2019 09:45 : Examen du texte (suite)
12 sept. 2019 14:30 : Examen du texte (suite)
12 sept. 2019 21:05 : Examen du texte (suite)

13 sept. 2019 09:30 : Examen du texte (suite)
13 sept. 2019 14:15 : Examen du texte (suite)
13 sept. 2019 22:20 : Examen du texte (suite)


16 sept. 2019 - 9 oct. 2019 : 2206 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

24 sept. 2019 15:00 : Discussion
24 sept. 2019 21:30 : Discussion

25 sept. 2019 15:00 : Discussion
25 sept. 2019 21:30 : Discussion

26 sept. 2019 09:00 : Discussion
26 sept. 2019 15:00 : Discussion
26 sept. 2019 21:30 : Discussion

27 sept. 2019 09:00 : Discussion
27 sept. 2019 15:00 : Discussion
27 sept. 2019 21:30 : Discussion

1 oct. 2019 21:30 : Discussion

2 oct. 2019 15:00 : Discussion
2 oct. 2019 21:30 : Discussion

3 oct. 2019 09:00 : Discussion
3 oct. 2019 15:00 : Discussion
3 oct. 2019 21:30 : Discussion

4 oct. 2019 09:00 : Discussion
4 oct. 2019 15:00 : Discussion
4 oct. 2019 21:30 : Discussion

7 oct. 2019 21:30 : Discussion

8 oct. 2019 15:00 : Discussion
8 oct. 2019 21:30 : Discussion

9 oct. 2019 15:00 : Discussion
9 oct. 2019 21:30 : Discussion

15 oct. 2019 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

16 oct. 2019 : Confiée à PO767640

4 févr. 2020 09:00 : Discussion
4 févr. 2020 : Modifié par Sénat ( 5ème République )



29 juin 2020 20:30 : Examen du texte

30 juin 2020 17:15 : Examen du texte
30 juin 2020 21:35 : Examen du texte

1 juil. 2020 09:05 : Examen du texte
1 juil. 2020 15:00 : Examen du texte
1 juil. 2020 22:10 : Examen du texte

2 juil. 2020 09:00 : Examen du texte
2 juil. 2020 14:30 : Examen du texte
2 juil. 2020 21:30 : Examen du texte

3 juil. 2020 - 27 juil. 2020 : 2026 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

27 juil. 2020 16:00 : Discussion
27 juil. 2020 21:30 : Discussion

28 juil. 2020 15:00 : Discussion
28 juil. 2020 21:30 : Discussion

29 juil. 2020 15:00 : Discussion
29 juil. 2020 21:30 : Discussion

30 juil. 2020 09:00 : Discussion
30 juil. 2020 15:00 : Discussion
30 juil. 2020 21:30 : Discussion

31 juil. 2020 09:00 : Discussion
31 juil. 2020 15:00 : Discussion
31 juil. 2020 21:30 : Discussion
31 juil. 2020 : 🗳️Vote sur la loi (deuxième lecture) : 👍Adopté
31 juil. 2020 : Adopté avec modifications par Assemblée nationale de la 15ème législature

3 août 2020 : Confiée à PO765977

3 févr. 2021 09:00 : Discussion
3 févr. 2021 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




1 juin 2021 21:00 : Examen du texte

2 juin 2021 09:00 : Suite de l'examen du texte
2 juin 2021 15:00 : Suite de l'examen du texte
2 juin 2021 21:00 : Suite de l'examen du texte

3 juin 2021 09:00 : Suite de l'examen du texte
3 juin 2021 15:00 : Suite de l'examen du texte

4 juin 2021 - 9 juin 2021 : 1577 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature



9 juin 2021 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté

10 juin 2021 : Confiée à PO765977

24 juin 2021 09:00 : Discussion
24 juin 2021 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )

29 juin 2021 15:00 : Discussion

2 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

29 juil. 2021 : Conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7v8v9v10v11
📜Projet de loi relatif à la bioéthique (n°2187) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
134 Adoptés1238 Rejetés
666 Non soutenus
102 Irrecevables
66 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation est destinée à répondre à un projet parental. Tout...(le reste sans changement) »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« pluridisciplinaire »,

insérer le mot :

« effectués ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 4, substituer au mot :

« personnes »,

le mot :

« demandeurs ».

🖋️Adopté
Sébastien Cazenove
20 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 6 les sept alinéas suivants :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, font obstacle à l’insémination ou au transfert des embryons :

« 1° Le décès d’un des membres du couple ;

« 2° Le dépôt d’une demande en divorce ;

« 3° Le dépôt d’une demande en séparation de corps ;

« 4° La signature d’une convention de divorce par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 du code civil ;

« 5° La cessation de la communauté de vie ;

« 6° La révocation par écrit du consentement prévu au deuxième alinéa du présent article par l’un ou l’autre des membres du couple auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Adopté
Elsa Faucillon
20 sept. 2019

I. – Compléter la dernière phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« ou en cas de décès de l’un des membres du couple. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 14 par les mots :

« et, s’agissant du couple, y compris en cas de décès de l’un d’eux. »

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 15.

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« relatives à l’accès des personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur ».

🖋️Adopté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« y ayant renoncé »

les mots :

« ayant consenti à l'accueil de leur embryon ».

🖋️Adopté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« renoncé à l’ »

les mots :

« consenti à l’accueil de leur ».

🖋️Adopté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, après le mot :

« médecins »,

insérer les mots :

« et autres professionnels de santé ».

🖋️Adopté
Martine Wonner
20 sept. 2019

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« La composition de l’équipe clinicobiologique mentionnée au premier alinéa du présent article est fixée par décret en Conseil d’État. »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 27, substituer au mot :

« Elle »

le mot :

« L’équipe ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 30, substituer au mot :

« célibataire »

les mots :

« non mariée »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 30, substituer au mot :

« célibataire »

les mots :

« non mariée »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À l’alinéa 31, après le mot :

« informer »,

insérer les mots :

« complètement et au regard de l’état des connaissances scientifiques ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À l’alinéa 32, substituer au mot :

« prévues »

le mot :

« applicables ».

🖋️Adopté
Martine Wonner
20 sept. 2019

À l’alinéa 37, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« par la personne majeure issue du don ».

🖋️Adopté
Martine Wonner
20 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« Les membres du couple sont incités à anticiper et créer les conditions qui leur permettront d’informer l’enfant, avant sa majorité, de ce qu’il est issu d’un don. »

🖋️Adopté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 44, après le mot : 

« diagnostic », 

insérer les mots :

« et au traitement ».

🖋️Adopté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

À l'alinéa 47, substituer au mot :

« en »

les mots :

« avant le 31 décembre »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Au début du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, il est inséré un chapitre préliminaire ainsi rédigé :

« Chapitre préliminaire

« Art. L. 2141‑1-A. – Les techniques et conditions d’accès à l’assistance médicale à la procréation ainsi que les conditions d’autorisation et de fonctionnement des établissements les pratiquant définies au présent titre sont soumises au respect du principe de précaution.

« Art. L. 2141‑1-B. – Par application de l’article L. 2141‑1-A., aucune assistance médicale à la procréation ne peut être mise en œuvre s’il n’est pas rigoureusement établi que sa réalisation est in-susceptible d’entraîner des conséquences dommageables préjudiciables à l’intérêt supérieur de l’enfant à naître. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Woerth
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué. L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer, mariés ou en mesure d’apporter la preuve d’une vie commune ». »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
17 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
20 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
20 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
20 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ». »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité ». »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité ». »

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation vise à remédier à l’infertilité pathologique médicalement diagnostiquée ou non expliquée d’un couple composé d’un homme et d’une femme. Elle est mise en œuvre dans le respect des droits de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Au début de l’article L. 2141‑1 du code de la santé publique, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« L’assistance médicale à la procréation vise à remédier à l’infertilité médicalement diagnostiquée ou non expliquée d’un couple de personnes de sexe différent. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après le mot : « a », il est inséré le mot : « exclusivement ». »

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après le mot : « a », il est inséré le mot : « exclusivement ». »

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Au début du chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, il est ajouté un article L. 2141‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑1 A. – Avant chaque parcours d’assistance médicale à la procréation, des recherches sont faites sur les causes de la stérilité du couple ». »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 41.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 12.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 8.

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 8.

 

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 8.

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Le cinquième alinéa de l’article L. 2141‑1 est ainsi rédigé :

« La cryoconservation des embryons est interdite et le nombre d’embryons fécondés par tentative d’assistance médicale à la procréation est limité au nombre d’embryons directement implantés soit un ou deux. » ; »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Le cinquième alinéa de l’article L. 2141‑1 est ainsi rédigé :

« La cryoconservation des embryons est interdite et le nombre d’embryons fécondés par tentative d’assistance médicale à la procréation est limité au nombre d’embryons directement implantés soit un ou deux. » ; »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
17 sept. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Après la deuxième occurrence du mot : « de », la fin du cinquième alinéa de l’article L. 2141‑1 est ainsi rédigée : « diminuer le nombre des embryons conservés. À cet égard, il est précisé que la technique visée à l’alinéa précédent doit être systématiquement et prioritairement proposée au couple ou à la femme non mariée souhaitant bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. L’Agence de la biomédecine rend compte, dans son rapport annuel, des méthodes utilisées et des résultats obtenus. » ; »

🖋️Rejeté
Fabien Gouttefarde
20 sept. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A Le cinquième alinéa de l’article L. 2141‑1 est ainsi modifié :

« a) La première phrase est complétée par les mots : « et transférés » ;

« b) Après la même phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « La limitation du nombre d’embryons transférés, lors de la détermination des modalités du transfert, est estimée en considération des critères non exhaustifs d’âge et de pathologies éventuellement pertinentes de la patiente, de la qualité des embryons et du nombre de cycle de fécondation in vitro. »

🖋️Non soutenu
Bérengère Poletti
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – Tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes, ou toute femme seule ont accès à l’assistance médicale à la procréation après une exploration médicale, les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire et après un accompagnement psychologique adapté au contexte de l’assistance médicale à la procréation intraconjugale ou avec tiers donneur, selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – Tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes, ou toute femme seule a accès à l’assistance médicale à la procréation après une exploration médicale et un accompagnement psychologique adaptés au contexte de l’assistance médicale à la procréation intraconjugale ou avec tiers donneur selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont ».

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Frédérique Dumas
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Éric Diard
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

 XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« couple »,

insérer les mots :

« marié ou lié par un pacte civil de solidarité ou en mesure d’apporter la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 5, 6, 7, aux première et dernière phrases de l’alinéa 10, aux alinéas 11, 12, 14, 15, 16 et 17, à la première phrase de l’alinéa 18, aux alinéas 19, 20 et 21, à la deuxième phrase de l’alinéa 26, à l’alinéa 29, aux première et seconde phrases de l’alinéa 30 et aux alinéas 31, 32, 33, 38 et 41.

🖋️Rejeté
Éric Poulliat
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée »

les mots :

« ou le membre survivant ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 19 et 20.

XV. – En conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« du ou ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XIX. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 30.

XX. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme célibataire ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 32 :

« 4° Informer les deux membres du couple de l’impossibilité … (le reste sans changement). »

XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« recourent »

le mot :

« recourt ».

XXVII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXVIII. – En conséquence, audit alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

XXIX. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article L. 2141‑10 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2141‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑10‑1. – Les dispositions applicables aux couples formés d’un homme et d’une femme ou de deux femmes mentionnées au présent chapitre sont également applicables aux femmes non mariées qui en font la demande ». »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
19 sept. 2019

À l’alinéa 3, après la seconde occurrence du mot :

« femme »,

insérer le mot :

« majeure ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3 substituer aux mots :

« non mariée »

le mot :

« seule ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5, à la première et à la dernière phrase de l’alinéa 10, à l’alinéa 11, à l’alinéa 12, deux fois à l’alinéa 14, à l’alinéa 16, à l’alinéa 17, à l’alinéa 18, deux fois à l’alinéa 19, à l’alinéa 20, à l’alinéa 21, à la deuxième phrase de l’alinéa 26, à la fin de l’alinéa 29, à la première phrase de l’alinéa 30, aux alinéas 31, 33 et 41.

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
20 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« mariée »,

insérer les mots :

« dont l’infertilité pathologique a été médicalement diagnostiquée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ont accès à l’assistance médicale à la procréation »

les mots :

« peuvent accéder à l’assistance médicale à la procréation sur autorisation donnée ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
19 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« ont »

les mots :

« peuvent avoir ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire »

les mots :

« une évaluation médicale et psychologique ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 30, après le mot :

« médicale »

insérer les mots :

« et psychologique ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire »

les mots :

« une évaluation médicale et psychologique ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 30, après le mot :

« médicale »

insérer les mots :

« et psychologique ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire »

les mots :

« une évaluation médicale et psychologique ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
20 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire »

les mots :

« une évaluation médicale et psychologique ».

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Non soutenu
Pascal Lavergne
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun professionnel de santé n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation selon les modalités prévues au présent article. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Un médecin n’a pas l’obligation de réaliser une assistance médicale à la procréation. Il n’est pas tenu de motiver sa décision mais en informe sans délai les personnes qui en ont fait la demande et leur communique le nom de praticiens susceptibles de la réaliser. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation sans raison médicale selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. Ils doivent alors communiquer à la personne un praticien ou un centre susceptibles de réaliser cet acte. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation sans raison médicale selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation sans raison médicale selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation sans raison médicale selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation sans raison médicale selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une assistance médicale à la procréation n’ayant pas pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple ou d’éviter la transmission à l’enfant d’une maladie d’une particulière gravité. Il doit alors communiquer à la personne un praticien ou un centre susceptibles de réaliser cet acte. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun personnel médical quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une assistance médicale à la procréation non causée par une infertilité pathologique. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à une assistance médicale à la procréation sans raison médicale lorsque celle-ci n’est pas destinée à un couple hétérosexuel rencontrant des problèmes de fertilité selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2. Ils doivent alors communiquer à la personne un praticien ou un centre susceptibles de réaliser cet acte. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 41, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après l’article L. 2141‑10, il est inséré un article L. 2141‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑10‑1. – Aucun médecin ou auxiliaire médical n’est tenu de participer à quelque titre que ce soit à l’utilisation d’une technique d’assistance médicale à la procréation destinée à concevoir un enfant privé de père ou de mère ». »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Un avis défavorable de la part de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire met fin immédiatement au processus d’assistance médicale à la procréation »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Les modalités et délais de prise en charge ne peuvent dépendre que de considérations médicales. Aucune différence de traitement ne saurait être appliquée, notamment au regard du statut conjugal, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre des personnes. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Aucune différence de traitement sur les modalités et les délais de prise en charge ne saurait être appliquée à l’égard des personnes ayant recours à l’assistance médicale à la procréation, notamment au regard de leur statut conjugal, de leur sexe, ou de leur orientation sexuelle. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019

Après le mot :

« matrimonial »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« , du sexe, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre des personnes. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou de l’orientation sexuelle des personnes »

les mots :

« , de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre des demandeurs ».

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
19 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou de l’orientation sexuelle des personnes »

les mots :

« , de l’orientation sexuelle des personnes ou de leur identité de genre ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou de l’orientation sexuelle des personnes »

les mots :

« , de l’orientation sexuelle des personnes ou de leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou de l’orientation sexuelle des personnes »

les mots :

« , de l’orientation sexuelle des personnes ou de leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« matrimonial »,

insérer les mots :

« , de l’identité de genre »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

I. - Supprimer l'alinéa 5.

II. - En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Les membres formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – Supprimer l’alinéa 5.

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – Supprimer l’alinéa 5.

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

I. – Supprimer l’alinéa 5.

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

 

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Substituer aux alinéas 5 et 6 l’alinéa suivant :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles pendant deux ans au moins dès lors que la femme n’est pas âgée de plus de trente-cinq ans et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. Font obstacle à l’insémination des embryons humains le décès d’un des membres du couple, le dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou la cessation de la communauté de vie, ainsi que la révocation par écrit du consentement par l’homme ou la femme auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles pendant deux ans au moins, dès lors que la femme n’est pas âgée de plus de 35 ans, et pendant six mois dès lors que la femme est âgée de plus de 35 ans, et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles pendant deux ans au moins, dès lors que la femme n’est pas âgée de plus de 35 ans, et pendant six mois dès lors que la femme est âgée de plus de 35 ans, et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme doit consentir... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Géraldine Bannier
18 sept. 2019

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« consentir »

les mots :

« donner leur consentement ».

🖋️Non soutenu
Géraldine Bannier
18 sept. 2019

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« préalablement »

les mots :

« au préalable ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
19 sept. 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« préalablement »,

insérer les mots :

« par écrit et avec un délai de rétractation d’un mois ».

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
20 sept. 2019
🖋️Rejeté
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
16 sept. 2019

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
19 sept. 2019

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Non soutenu
Alexandra Louis
19 sept. 2019

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Rejeté
Florence Granjus
20 sept. 2019

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Après l'alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« Ils peuvent consentir en cas de décès d’un des membres du couple à la poursuite du projet parental avec les gamètes ou les embryons issus du défunt. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Louis
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« sauf accord préalable exprès de ce dernier au maintien du projet de procréation médicalement assistée en cas de décès ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec les gamètes ou l’embryon issu du défunt, pendant une durée définie par décret en Conseil d’État, et sous réserve du consentement préalable et exprès du défunt à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« le décès d’un des membres du couple ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les deux phrases suivantes :

« En cas de décès d’un des membres du couple, l’assistance médicale à la procréation peut se poursuivre, dans un délai compris entre six mois et trois ans après le décès, dès lors que le ou la membre décédé y a consenti explicitement de son vivant. Le consentement de la personne à poursuivre cette démarche est assurée lors des entretiens prévus à l’article L. 2141‑10. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec les gamètes ou l’embryon issu du défunt à partir de douze mois suivant le décès et pendant une durée maximale de trente-six mois après le décès à condition que le défunt ait manifesté un accord préalable. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. L’insémination ou le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’une insémination ou d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser une autre insémination ou un autre transfert. L’insémination ou le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant ».

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ainsi que des dispositions prévues en cas de décès d’un des membres du couple ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer ceux-ci des possibilités de réaliser l’insémination ou le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. L’insémination ou le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’une insémination ou d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser une autre insémination ou un autre transfert. L’insémination ou le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant ».

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ainsi que des dispositions prévues en cas de décès d’un des membres du couple ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer ceux-ci des possibilités de réaliser l’insémination ou le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. L’insémination ou le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’une insémination ou d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser une autre insémination ou un autre transfert. L’insémination ou le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant ». 

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. L’insémination ou le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’une insémination ou d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser une autre insémination ou un autre transfert. L’insémination ou le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant ». 

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« Le couple peut préciser son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité du décès de l’un d’entre eux, pour que la personne survivante, si elle est en capacité de porter un enfant, puisse poursuivre le projet parental avec les gamètes ou les embryons issus du défunt. »

II. – En conséquence, à l'alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Dans l’éventualité du décès d’un des membres du couple, la personne survivante, si elle est en capacité de porter un enfant, peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec les gamètes ou l’embryon issus du défunt, si le couple a manifesté son accord au moment du consentement à l’assistance médicale à la procréation, pendant une durée définie par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« Le couple peut préciser son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité du décès de l’un d’entre eux, pour que la personne survivante, et en capacité de porter un enfant, puisse poursuivre le projet parental avec les gamètes ou les embryons issus du défunt. »

II. – En conséquence, à l'alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« Dans l’éventualité du décès d’un des membres du couple, la personne survivante et en capacité de porter un enfant, peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec les gamètes ou l’embryon issus du défunt, si le couple a manifesté son accord au moment du consentement à l’assistance médicale à la procréation. Il ne peut être procédé à l’implantation post mortem qu’au terme d’un délai de six mois prenant cours au décès de l’auteur du projet parental et, au plus tard, dans les deux ans qui suivent le décès dudit auteur. »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
20 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Par exception au quatrième alinéa du présent article, les deux membres du couple peuvent consentir par écrit, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation, à ce que l’insémination ou le transfert des embryons soit réalisé en cas de décès de l’un d’entre eux.

« La déclaration de consentement à l’insémination post-mortem autorise la poursuite du projet parental par le membre du couple survivant. L’implantation ou le transfert des embryons ne peuvent être réalisés qu’au minimum trois mois et au maximum dix-huit mois à compter du jour du décès.

« Les deux membres du couple ou l’un des membres peuvent se rétracter par écrit, avant la réalisation de l’insémination ou du transfert. »

🖋️Rejeté
Florence Granjus
20 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les cinq alinéas suivants :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut avoir lieu après le décès d’un des membres du couple sous certaines conditions :

« 1° Que les membres du couple aient préalablement consenti par écrit à ce que l’insémination ou le transfert ait lieu ;

« 2° Qu’un aménagement du droit de filiation et de succession post mortem soit prévu par acte authentique ou par acte sous seing privé ;

« 3° Qu’il soit réalisé au maximum dix-huit mois après le décès et après autorisation de l’Agence de la biomédecine ;

« 4° Qu’un accompagnement psychologique et médical obligatoire du conjoint survivant soit effectué. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
19 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant ;

« Par dérogation à l’alinéa précédent, ne fait pas obstacle à l’insémination ou au transfert des embryons le décès de l’homme dans un couple composé d’un homme et d’une femme ayant consenti à une assistance médicale à la procréation sans intervention d’un tiers donneur. Les modalités d’application du présent alinéa sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
19 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Tout couple composé d’un homme et d’une femme peut également consentir par écrit devant notaire à la poursuite du projet parental en cas de décès de l’homme, lorsque ce couple a eu recours à au moins une tentative d’insémination ou de transfert d’embryons. Un décret fixe la durée pendant laquelle la femme peut poursuive ce projet parental. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« lorsqu’il s’agit d’un couple composé de deux femmes ou lorsque le couple composé d’un homme et d’une femme n’a pas consenti à la poursuite du projet parental dans les conditions révues à l’alinéa précédent ».

III. – En conséquence, compléter l'alinéa 14 par la phrase suivante :

« En cas de décès de l’homme, la femme survivante peut, lorsque le couple avait au préalable consenti par écrit à la poursuite du projet parental en cas de décès de l’homme dans les conditions prévues au quatrième alinéa de l’article L. 2141‑2, utiliser les embryons ou les gamètes mâles issus du défunt dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Claire Colomb-Pitollat
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou au transfert des embryons ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. Le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser un autre transfert. Le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant. Fait par ailleurs obstacle au transfert des embryons le dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, la signature d’une convention de divorce par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 du code civil ou la cessation de la communauté de vie ainsi que la révocation par écrit du consentement prévu au deuxième alinéa du présent article par l’un ou l’autre des membres du couple auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation. ». 

III. – En conséquence, après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Informer ceux-ci des possibilités de réaliser le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; ».

IV. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ainsi que des dispositions prévues en cas de décès d’un des membres du couple ».

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation en cas de décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. Le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum un an après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser un autre transfert. Le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer ceux-ci des possibilités de réaliser le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. Le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser un autre transfert. Le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant ». 

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
19 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Fait obstacle à l’assistance médicale à la procréation, l’existence d’une condamnation d’un des membres du couple ou de la femme non mariée pour une ou des infractions prévues aux trois premières sections du chapitre II du titre II du livre II du code pénal ou à l’article R. 625‑1 du même code, lorsqu’elles ont été commises à l’encontre du conjoint ou de l’ancien conjoint ou du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou de l’ancien partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du concubin ou de l’ancien concubin de l’auteur, ou lorsqu’elles ont été commises contre un de ses ascendants ou descendants en ligne directe ou père ou mère adoptifs. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un couple de femmes, l’enfant à naître est issu de l’ovocyte de celle qui porte l’enfant et d’un gamète d’un donneur. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple, il est proposé aux demandeurs de recourir, quand cela est possible, à l’utilisation des gamètes des membres du couple ou de l’un ou l’autre des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple formé de deux femmes, le don d’ovocytes d’un membre du couple à l’autre membre du couple peut être autorisé. »

🖋️Non soutenu
Éric Coquerel
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple formé de deux femmes, le don d’ovocytes d’un membre du couple à l’autre membre du couple peut être autorisé. »

🖋️Non soutenu
Bastien Lachaud
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de nécessité pour la réussite du projet d’assistance médicale à la procréation, le don d’ovocytes d’une personne pour un transfert à son conjoint ou sa conjointe est possible. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« Art L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple peut être autorisée, après avis de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2-1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple formé de femmes, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple peut être autorisée, après avis de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple de femmes mariées, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple peut être autorisée, après avis de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire. »

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation à l’article L. 1244‑7, le don de gamètes peut être autorisé au sein d’un couple de deux femmes dans le cas d’une infertilité de l’une d’entre-elles. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple formé de femmes, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple peut être autorisée lorsqu’est constatée une infertilité, après avis de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple formé de femmes, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple peut être autorisée lorsqu’est constatée une infertilité, après avis de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple formé de deux femmes, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple est autorisée. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« peut être »,

le mot :

« est ».

🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
17 sept. 2019
🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La femme seule doit obligatoirement consentir par écrit à autoriser une étude de suivi. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante ans. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante ans. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est défini par décret. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est défini par décret en fonction de la vraisemblance biologique. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 8 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante trois ans maximum, pris après avis... (le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Après le mot :

« procréation »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 8 :

« s’appuient sur la période de fécondité féminine ».

🖋️Non soutenu
Aude Luquet
20 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 8, insérer la phrase suivante :

« Elles sont déterminées aussi bien pour l’homme que pour la femme. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
19 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« âge »,

insérer les mots :

« , la place des enfants à naître dans les générations familiales ».

🖋️Non soutenu
Aude Luquet
20 sept. 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 8 par les mots :

« , notamment en prenant en compte sa place dans les générations familiales ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 8 par les mots :

« , l’efficacité des techniques mises en œuvre et les limites dans lesquelles la solidarité nationale doit prendre en charge le traitement médical de l’infertilité ».

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
20 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions fixées par décret en Conseil d’État peuvent prévoir des conditions d’âge différentes si, dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation, il y a eu recours ou non à un double don de gamètes ou à un don d’embryon ainsi qu’à des ovocytes auto-conservés. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
19 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
20 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 9 à 12 :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon humain ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1. Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. » ; »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 9 à 12 :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon humain ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1. Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. » ; »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 9 à 12 :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon humain ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1. Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. » ; »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 9 à 12 :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon humain ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1. Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. » ; »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 9 à 12 :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon humain ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1. Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. » ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
20 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple, ou de la femme non mariée, sauf en cas de maladie grave ou d’impossibilité médicale. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Compléter l'alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’assistance médicale à la procréation ne peut être mise en œuvre au moyen de gamètes achetés à l’étranger. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Compléter l'alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’assistance médicale à la procréation ne peut être mise en œuvre au moyen de gamètes achetés à l’étranger. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de l’attribution et de la mise à disposition de gamètes ou d’embryons pour la réalisation d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, l’appariement sur les caractéristiques physiques ne peut se faire qu’avec l’accord du couple receveur ou de la femme receveuse. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 12 l’alinéa suivant :

« Ne peut être tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes supérieur à celui qu’il est prévu d’implanter. La conception d’embryons en surnombre et leur conservation est interdite, à moins que, à titre exceptionnel, l’implantation projetée ne puisse avoir lieu immédiatement. Ces dispositions s'appliquent à compter de 2026 ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Lors d’une fécondation in vitro, ne peuvent être conçus plus d’embryons que ce qu’il est possible d’en implanter, soit trois au maximum. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer la première phrase de l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Supprimer la première phrase de l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple de femmes, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que l’embryon soit conçu à partir des ovocytes de l’un ou l’autre membre du couple dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental, après avis de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de la mention du sexe à l’état civil de l’un des membres du couple ne peut faire obstacle à la conception in vitro d’un embryon issu des gamètes disponibles au sein du couple ou à l’insémination artificielle si les deux membres du couple donnent leur consentement par écrit. »

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
20 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« L’aide médicale à la procréation s’adapte à toutes les situations. Lorsqu’elle n’est pas nécessaire, aucune stimulation hormonale n’est proposée. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« sauf si un problème de qualité affecte ces embryons ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« un problème de qualité affecte ces embryons »

les mots :

« ces embryons sont endommagés ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« qualité »

le mot :

« santé ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« qualité »

insérer le mot :

« majeur ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« La qualité est indépendante des caractéristiques génétiques de l’embryon. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
19 sept. 2019

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« du couple »

les mots :

« d’un couple hétérosexuel ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
19 sept. 2019

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« un autre couple ou ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« , à l’exception de leur propre fratrie ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« , à l’exception de leur propre fratrie ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Ils sont incités à laisser des directives anticipées sur le devenir de l’embryon humain. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« S’il y a eu des directives anticipées du membre du couple décédé, elles sont prises en considération pour éclairer la décision du survivant. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Ils sont incités à laisser des directives anticipées sur le devenir de l’embryon humain. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« S’il y a eu des directives anticipées du membre du couple décédé, elles sont prises en considération pour éclairer la décision du survivant. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Ils sont incités à laisser des directives anticipées sur le devenir de l’embryon humain. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« S’il y a eu des directives anticipées du membre du couple décédé, elles sont prises en considération pour éclairer la décision du survivant. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
20 sept. 2019

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès de la femme non mariée, les embryons conservés peuvent être accueillis par un autre couple ou une autre femme dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6, dans le respect de son consentement recueilli lors des entretiens préalables à la mise en oeuvre de la procréation médicalement assistée par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« , le membre survivant ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
19 sept. 2019

Au début de l’alinéa 16, supprimer les mots :

« Les deux membres du couple, ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 17 à 23.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« préalablement »,

insérer les mots :

« être autorisés par le président du tribunal de grande instance et ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».
 
 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».
 
 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».
 
 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».
 
 

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».
 
 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».
 
 

🖋️Non soutenu
Mansour Kamardine
20 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 18, insérer la phrase suivante :

« Ce consentement peut également être reçu par un avocat en la forme d’un acte mentionné à l’article 1374 du code civil. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 18 par les deux phrases suivantes :

« Le notaire transmet une copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine qui la conserve pour une durée fixée par décret en conseil d’État. Cette dernière doit veiller au maintien de la sécurité, de l’intégrité et de la confidentialité de ce consentement. »

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine qui la conserve dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité pour une durée fixée par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine qui la conserve dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité pour une durée fixée par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
20 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« S’il s’agit d’un couple souhaitant que l’accueil de l’embryon puisse être effectué en cas de décès de l’un d’entre eux, les deux membres doivent préalablement donner, dans les conditions prévues par le livre premier du code civil, leur consentement à un notaire.

« Cette déclaration peut être révoquée à tout moment jusqu’à l’accueil de l’embryon. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Irrecevable
Martine Wonner
20 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« y ayant renoncé »

les mots :

« ayant accepté qu’un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2 accueille l’embryon humain ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
20 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« y ayant renoncé »

les mots :

« ayant renoncé à cet embryon ».

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« médicale »

le mot :

« thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« un »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« un »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« un »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« un »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« au »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 21 par la phrase suivante :

« Aucun renoncement à un embryon ne peut avoir pour objectif ou conséquence une gestation pour autrui. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 22 par les mots :

« effectués sur la femme qui accueille l’embryon ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
19 sept. 2019

I. – Au début de l’alinéa 23, supprimer le mot :

« Seuls »

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à but non lucratif ».

III. – En conséquence, après ledit alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Les tarifs de conservation effectuée sur indication médicale sont déterminés par arrêté ministériel. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

À l’alinéa 23, supprimer les mots :

« à but non lucratif ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
19 sept. 2019

À l’alinéa 23, supprimer les mots :

« à but non lucratif ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 23, après le mot :

« effet »,

insérer les mots :

« par le ministre chargé de la santé, ainsi que par l’Agence de la biomédecine, ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Au début de l’article L. 2141‑8, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Un embryon humain ne peut être conçu à partir d’un ou de plusieurs gamètes artificiels, quelle que soit la technique utilisée pour l’obtention de ces gamètes. Les gamètes artificiels ne peuvent faire l’objet d’une fécondation ». »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 26 :

« Art. L. 2141‑9. – L’entrée sur le territoire national ou la sortie du territoire national d’embryons est interdite. Le non respect de cette interdiction est sanctionné par une peine de deux ans de prison et de 20 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 26 :

« Art. L. 2141‑9. – Toute entrée sur le territoire national ou toute sortie du territoire national d’embryons est interdite. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la première phrase, après le mot :

« conçus »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 26 :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le respect des principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil peuvent entrer sur le territoire où s’applique le présent code ou en sortir. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« et destinés à être utilisés ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
19 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 27,supprimer les mots :

« un ou ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« Le ou ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer au mot :

« médecins »

le mot :

« membres ».

🖋️Non soutenu
Bérengère Poletti
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, après le mot :

« médecins »,

insérer les mots :

« et autres professionnels de santé ».

🖋️Non soutenu
Danièle Obono
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« composée notamment d’un psychiatre, d’un psychologue ou d’un infirmier ayant une compétence en psychiatrie ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« , d’un psychologue, ou d’un infirmier ayant une compétence en psychiatrie, ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, après le mot :

« psychiatrie, »,

insérer les mots :

« d’un pédopsychiatre, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Compléter l'alinéa 27 par les deux phrases suivantes :

« Si la demande émane d’une femme célibataire, un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles est systématiquement consulté. Compte tenu de la fragilité connue des familles monoparentales, il vérifie les conditions matérielles dans lesquelles l’enfant peut être accueilli. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 29.

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
19 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
20 sept. 2019
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Tenir compte de l’intérêt de l’enfant à naître ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Tenir compte de l’intérêt de l’enfant à naître ; ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Rappeler aux deux membres du couple ou à la femme non mariée les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ; ».

 

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 30.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 30, après le mot:

« médicale »,

insérer les mots :

« , psychologique et sociale ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 30, après le mot :

« médicale »,

insérer les mots :

« et sociale ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 30, après le mot :

« médicale »,

insérer les mots :

« , assurant une approche globale de santé, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 30.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 30.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 30.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
20 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 30.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 30.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 30.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 30, substituer aux mots :

« de genre »

le mot :

« sexuelle ».

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 31.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 31, substituer aux mots : 

« les deux membres du couple ou la femme non mariée »

le mot : 

« ceux-ci ».

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 32.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 32.

« 4° Informer ceux-ci de l’impossibilité de réaliser un transfert des embryons conservés en cas de rupture du couple ;

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 32, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« ou du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 32, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« ou du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 32, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« ou du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 32, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« ou du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 32 :

« ou de décès d’un de ses membres ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 32 :

« ou de décès d’un de ses membres ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 32, substituer aux mots :

« ainsi que des dispositions prévues en cas »

le mot :

« ou ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
20 sept. 2019

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« 4°  bis Recueillir le consentement des deux membres du couple ou de la femme non mariée, à ce qu’en cas de décès d’un des deux membres du couple ou de la femme non mariée, les embryons conservés puissent être accueillis par un autre couple ou une autre femme non mariée dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 33.

« 5° Leur remettre un dossier-guide comportant notamment : »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 34.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 35.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 35 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 35 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 35 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

À l’alinéa 35, après le mot :

« descriptif »

insérer les mots :

« précis et compréhensible »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Un descriptif sommaire de la naprotechnologie, méthode alternative de restauration de la fertilité ; »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Un descriptif sommaire de la naprotechnologie, méthode alternative de restauration de la fertilité ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Un descriptif sommaire de la naprotechnologie, méthode alternative de restauration de la fertilité ; »

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 36.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 36.

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
20 sept. 2019

À l’alinéa 36, après le mot :

« associations »,

insérer le mot :

« agréées »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 37.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer les quatre alinéas suivants :

« 6º En cas d’assistance médicale à la procréation avec don, leur remettre un dossier-guide comprenant :

« a) Un descriptif du processus de don et des techniques d’assistance médicale à la procréation avec don ;

« b) Des conseils sur l’information des enfants sur leur mode de conception et une présentation du nouveau dispositif d’accès aux informations relatives aux tiers donneurs pour les enfants à leur majorité ;

« c) Une liste des associations de parents ayant recours à l’assistance médicale à la procréation et une liste des associations d’enfants nés de don. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre du recours à l’assistance médicale à la procréation, un guide est remis aux bénéficiaires, informant sur la technique de l’assistance médicale à la procréation avec don, donnant des conseils sur la manière dont il faut aborder le sujet avec l’enfant né par cette technique et offrant une liste d’associations en lien avec cette question. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« e) Des conseils sur l’information des enfants sur leur mode de conception et sur le nouveau dispositif d’accès aux informations sur les tiers donneurs. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 38.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 38, après le mot :

« mois »,

insérer les mots :

« à l’issue du dernier entretien et ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 38, après le mot :

« mois »,

insérer les mots :

« à l’issue du dernier entretien et ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 38, après le mot :

« mois »,

insérer les mots :

« à l’issue du dernier entretien et ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À l’alinéa 38, substituer aux mots :

« de la réalisation »

les mots :

« du dernier entretien permettant la réalisation de l’ensemble. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 39.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 39, substituer aux mots :

« des règles de sécurité sanitaire »

les mots :

« toutes règles de sécurité sanitaire susceptibles de protéger la santé des parents comme de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 40.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 40.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 40.

🖋️Rejeté
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 40.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À l’alinéa 40, substituer aux mots :

« par le médecin ayant par ailleurs participé aux entretiens prévus au premier alinéa lorsque les demandeurs ne remplissent pas les conditions prévues par le présent titre ou lorsque ce médecin, »

les mots :

« lorsque les demandeurs ne remplissent pas les conditions prévues par le présent titre ou lorsque le médecin ayant par ailleurs participé aux entretiens prévus au premier alinéa, ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« Un référentiel national déterminé par décret et pris après avis de l’Agence de la biomédecine fixe les indicateurs d’appréciation des critères d’évaluation mentionnés au présent article. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 41.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 41, substituer aux mots :

« à un notaire »

les mots :

« au juge ou au notaire ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 41 par les mots :

« ou au juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 41 par les mots :

« ou au juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 41 par les mots :

« ou au juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 41, par les mots :

« français ou étranger ou aux agents diplomatiques ou consulaires français ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 41 par la phrase suivante :

« Le notaire ne peut recueillir ledit consentement dès lors que l’assistance médicale à la procréation a été réalisée à l’aide de deux tiers donneurs. »

🖋️Non soutenu
Mansour Kamardine
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 41 par la phrase suivante :

« Ce consentement peut également être reçu par un avocat en la forme d’un acte mentionné à l’article 1374 du code civil. »

🖋️Irrecevable
Annie Genevard
17 sept. 2019
🖋️Rejeté
Philippe Vigier
19 sept. 2019

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« Les motifs de l’accord, du report ou de refus d’une assistance médicale à la procréation sont communiqués par écrit aux patients dès lors qu’ils en font la demande auprès du centre d’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
20 sept. 2019

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’assistance médicale à la procréation nécessite le recours à un tiers donneur, le médecin propose aux bénéficiaires un entretien avec un professionnel de la psychologie de l’enfance dont l’objet est de les accompagner sur la façon d’aborder l’accès aux origines avec leur enfant. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
20 sept. 2019

Après l’alinéa 41, insérer les deux alinéas suivants :

« S’il s’agit d’un couple souhaitant que cette assistance médicale puisse être effectuée en cas de décès de l’un d’entre eux, les deux membres doivent préalablement donner, dans les conditions prévues par le livre premier du code civil, leur consentement à un notaire.

« Cette déclaration peut être révoquée à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes. »

🖋️Non soutenu
Pascal Lavergne
19 sept. 2019

Après l’alinéa 41, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après l’article L. 2141‑11‑1, il est inséré un article L. 2141‑11‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑11‑2 – Lorsqu’ils ont bénéficié d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à l’étranger et procédé à la conservation des gamètes de ce même tiers donneur avant la promulgation de la loi n°    du      relative à la bioéthique, le couple ou la femme non mariée peuvent procéder, à leurs frais, à l’importation de ces gamètes en vue de la réalisation ultérieure, à leur bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation dans les conditions prévues au présent chapitre. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
16 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
17 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
17 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Non soutenu
Michel Vialay
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 à 46.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 42 à 46 les quatre alinéas suivants :

« II. – Le chapitre préliminaire du titre 6 du livre 1 de code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 2° Après l’article L. 160‑8, il est inséré  un article L. 160‑8 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 160‑8. – Les investigations nécessaires au diagnostic de la stérilité et le traitement de celle-ci, ainsi que l’assistance médicale à la procréation réalisée dans les conditions prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, sont pris en charge dans les conditions fixées à l’article L. 160‑13 du présent Code. »

« 3° Le 12° de l’article L. 160‑14 est abrogé : ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 42 à 46 les quatre alinéas suivants :

« II. – Le chapitre préliminaire du titre 6 du livre 1 de code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 160‑8, il est inséré un article L. 160‑8 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 160‑8. – Les investigations nécessaires au diagnostic de la stérilité et le traitement de celle-ci, y compris au moyen de l’insémination artificielle et de la fécondation in vitro, sont pris en charge dans les conditions fixées à l’article L. 160‑13 du présent code, à l’exception des actes afférents à la réalisation d’une assistance médicale à la procréation pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité.

« 2° Le 12° de l’article L. 160‑14 est abrogé : »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 43 et 44.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 44 à 46 l’alinéa suivant :

« 12° Pour les investigations nécessaires au diagnostic de la stérilité et pour le traitement de celle-ci, y compris au moyen de l’insémination artificielle et de la fécondation in vitro, à l’exception des actes afférents à la réalisation d’une assistance médicale à la procréation pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité ; »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 44, après le mot :

« diagnostic »,

insérer les mots :

« ou au traitement ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 45 et 46.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 45 et 46.

🖋️Rejeté
Ian Boucard
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 45 et 46.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 45 et 46.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 45 et 46.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 45 et 46.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 46, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 46, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 46, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
17 sept. 2019

À l’alinéa 46, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À l’alinéa 46, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 46, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
20 sept. 2019

À l’alinéa 46, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« en cas d’infertilité pathologique médicalement diagnostiquée ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 46 par les mots :

« à condition qu’elle ait une visée thérapeutique c’est-à-dire qu’elle ait pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple, infertilité non-liée à l’âge, ou d’éviter la transmission à l’enfant du couple d’une maladie d’une particulière gravité ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 47.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« III. – À compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet tous les trois ans un rapport d’évaluation sur le présent article. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« III. – Dans les deux ans qui suivent la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation sur les dispositions du présent article. Ce rapport est ensuite remis chaque année. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
17 sept. 2019

À l’alinéa 47, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2021 ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
19 sept. 2019

À l’alinéa 47, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2021 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

À l’alinéa 47, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 47 par les mots :

« et sur l’impact budgétaire de l’assistance médicale à la procréation élargie sans critère médical aux couples hommes-femmes, aux couples de femmes et aux femmes seules. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 47 par la phrase suivante :

« Le rapport d’évaluation précise, entre autres, le coût financier exact des nouvelles dispositions relatives à la procréation médicalement assistée supporté par la sécurité sociale et l’éventuel marché financier qui en découle. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact budgétaire de l’assistance médicale à la procréation élargie sans critère médical aux couples hommes-femmes, aux couples de femmes et aux femmes seules. »

🖋️Irrecevable
Coralie Dubost
20 sept. 2019
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 251‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La prise en charge de l’assistance médicale à la procréation réalisée dans les conditions prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique n’est pas assurée. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Sont exclus de la prise en charge les bénéficiaires de l’article L. 252‑2 du code de l’action sociale et des familles.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Sont exclus de la prise en charge les bénéficiaires de l’article L. 252‑2 du code de l’action sociale et des familles.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Sont exclus de la prise en charge les bénéficiaires de l’article L. 252‑2 du code de l’action sociale et des familles.

🖋️Rejeté
Lionel Causse
19 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du I de l’article L. 111‑7 du code des assurances, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, lorsqu’une femme a recouru à une procréation médicalement assistée, aucun contrat d’assurance ne peut exclure du champ de la garantie les affections résultant d’une procréation médicalement assistée, d’une grossesse pathologique d’une femme non ménopausée, ou d’une grossesse précieuse. »

🖋️Rejeté
Lionel Causse
19 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du I de l’article L. 111‑7 du code des assurances, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, lorsqu’une femme a recouru à une procréation médicalement assistée, aucun contrat d’assurance ne peut exclure du champ de la garantie les affections résultant d’une procréation médicalement assistée. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 16‑4 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute intervention ayant pour but ou conséquence de concevoir un enfant qui ne serait pas issu de gamètes provenant d’un homme et d’une femme. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
20 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre 1er du titre 1er du livre V du code pénal, est complétée par un article 511‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. 511‑1-3. – Le fait de concevoir un embryon humain à partir d’un ou plusieurs gamètes artificiels ou d’implanter un tel embryon dans le but d’obtenir un fœtus humain ou un enfant est puni de vingt ans de réclusion criminelle ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑7 du code civil, il est inséré un article 16‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑7-1. – Un gamète ne peut être utilisé dans le cadre d’une procréation médicalement assistée que lorsque le donneur est en vie au moment de l’insémination. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑7 du code civil, il est inséré un article 16‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑7-1. – Il est interdit d’exporter des gamètes d’un défunt pour procéder à l’étranger à une insémination post-mortem. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code civil est ainsi modifié :

1° À l’article 143, après le mot : « personnes », est inséré le mot : « maximum » ;

2° À l’article 515‑1, après le mot : « majeures », sont insérés les mots : « au maximum » ;

3° À l’article 515‑8, après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « au maximum ».

 

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
19 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1273‑2 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après le mot : « obtenir », sont insérés les mots : « , y compris à distance et par internet, » ;

2° Au troisième alinéa, après la première occurrence du mot : « gamètes », sont insérés les mots : « , y compris à distance et par internet, ».

🖋️Irrecevable
Pascal Brindeau
20 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Éric Diard
19 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 2141‑10 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2141‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑10‑1. – Les dispositions applicables aux couples formés d’un homme et d’une femme ou de deux femmes, mentionnées dans le présent chapitre, sont également applicables aux femmes non mariées qui en font la demande. »

🖋️Tombé
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

À l’alinéa 3, après la mention :

« Art. L. 2141‑2. – »,

insérer la phrase suivante :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple, qu’il soit formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou d’une femme non mariée, ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ».

 

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Elle a pour objet de remédier à l’infertilité biologiquement ou médicalement constatée. Elle peut aussi avoir pour objet d’éviter la transmission à l’enfant ou à l’un des membres du couple d’une maladie d’une particulière gravité. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« civil »,

insérer les mots :

« , la rupture d’un pacte civil de solidarité ».

🖋️Tombé
Annie Genevard
16 sept. 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« civil »,

insérer les mots :

« , la rupture d’un pacte civil de solidarité ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« civil »,

insérer les mots :

« , la rupture d’un pacte civil de solidarité ».

🖋️Tombé
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« civil »,

insérer les mots :

« , la rupture d’un pacte civil de solidarité ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« deuxième »

le mot :

« troisième ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 à 23.

🖋️Tombé
Xavier Breton
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 à 23.

🖋️Tombé
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 14 à 16.

🖋️Tombé
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 14 à 16.

🖋️Tombé
Annie Genevard
20 sept. 2019

Après le mot :

« accueillis »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 14 :

« , soit par un couple formé d'un homme et d'une femme, soit par tout autre couple, soit par une femme non mariée dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6. »

🖋️Tombé
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Joachim Son-Forget
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Sébastien Cazenove
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, en cas de décès d’un membre du couple, les embryons conservés peuvent être accueillis par un autre couple ou une autre femme dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6, dans le respect du consentement des deux membres du couple recueilli lors des entretiens préalables à la mise en oeuvre de la procréation médicalement assistée par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre. »

🖋️Tombé
Aude Luquet
20 sept. 2019

À l’alinéa 15, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »

insérer les mots :

« et en l’absence de directives anticipées par écrit »

🖋️Tombé
Erwan Balanant
20 sept. 2019

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« est consulté par écrit sur le point de savoir s’il consent »

les mots :

« peut exprimer son consentement par écrit ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« La consultation du conjoint survivant est décisionnelle. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« La consultation du conjoint survivant est décisionnelle. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« La volonté exprimée par le conjoint survivant dans le cadre de cette consultation écrite doit impérativement être respectée. »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Si le membre du couple décédé avait fait part de sa volonté quant au devenir de l’embryon, cette volonté est prise en considération pour éclairer la décision du survivant. »

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Ils sont incités à laisser des directives anticipées sur le devenir de l’embryon humain ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 44 par les mots :

« et pour le traitement de celle-ci ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 44 par les mots :

« et pour le traitement de celle-ci ».

🖋️Tombé
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 44 par les mots :

« et pour le traitement de celle-ci ».


Article 1 bis
🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À la première phrase, substituer aux mots :

« de procréation médicalement assistée »

les mots :

« d’assistance médicale à la procréation ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À la première phrase, substituer au mot :

« succès »

le mot :

« réussite ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Au début de la seconde phrase, substituer au mot :

« Il »

les mots :

« Ce rapport ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Après la première phrase, insérer la phrase suivante :

« Ce rapport évalue également la qualité de la réponse aux projets parentaux, notamment le respect des bonnes pratiques. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019

Après la première phrase, insérer la phrase suivante :

« Ce rapport présente également l’état des lieux en matière de formation initiale et continue des professionnels de l’ordre judiciaire et des professionnels de santé, de la prise en compte des sujets liés à l’assistance médicale à la procréation, et des pistes d’amélioration permettant d’améliorer la bonne prise en compte de ces sujets. »

🖋️Irrecevable
Sébastien Leclerc
19 sept. 2019
🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport précise, notamment, le coût financier exact des nouvelles dispositions relatives à l’assistance médicale à la procréation supporté par la sécurité sociale. Il fait état de l’éventuel marché financier qui résulterait des modifications intervenues dans le champ de l’assistance médicale à la procréation. »


Article 2
🖋️Adopté
Jean François Mbaye
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« relatives à l’accès des personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Au début de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« Ce recueil, ce prélèvement et cette »,

les mots :

« Le recueil, le prélèvement et la».

🖋️Adopté
Aurore Bergé
20 sept. 2019

Au début de l’alinéa 11, insérer les mots :

« Lorsque les gamètes conservés sont des spermatozoïdes, »

🖋️Adopté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1 du présent code. »

🖋️Adopté
Agnès Firmin Le Bodo
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1 du présent code. »

🖋️Adopté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1 du présent code. »

🖋️Adopté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1 du présent code. »

🖋️Adopté
Thomas Mesnier
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1 du présent code. »

🖋️Adopté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1 du présent code. »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« conservés »,

insérer les mots :

« et en l’absence du consentement prévu aux 1° ou 2° du présent II ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« s’effectuer »

les mots :

« être effectuées ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au troisième alinéa, la référence : « et L. 2141‑11 » est remplacée par les références « , L. 2141‑11 et L. 2141‑12 ».

🖋️Adopté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« quelle que »

le mot :

« quelque »

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
20 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 29 :

« V. – Les entreprises publiques et privées ainsi que les personnes morales de droit privé ne peuvent prendre en charge ou compenser par quelque moyen que ce soit et de manière directe ou indirecte l’autoconservation… (le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 29, substituer aux mots :

« ovocytes de ses salariées »,

 les mots :

« gamètes de ses salariées ».

🖋️Adopté
Agnès Firmin Le Bodo
20 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les mesures nationales et pluriannuelles d’organisation concernant la prévention et l’éducation du public, l’information sur la fertilité féminine et masculine, la formation des professionnels de santé, et la coordination en matière de recherche et de protocolisation pour lutter contre toutes les causes d’infertilité, notamment comportementales et environnementales, sont définies par arrêté pris conjointement par les ministres chargés de l’éducation nationale, de la santé et de la recherche et de l’écologie.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Substituer aux alinéas 2 à 4 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 1244‑2. – Le donneur majeur doit avoir procréé. Le consentement des donneurs et, s’ils font partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes.

« Il en est de même du consentement des deux membres du couple receveur. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé par les voies naturelles. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Aucun don de gamètes ne peut être accepté d’une personne n’ayant pas préalablement procréé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, ni aucune contrepartie, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
17 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le don est gratuit, sans rétribution de quelque nature que ce soit. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le don est gratuit. »
 
 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le don est gratuit. »
 
 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le don est gratuit. »
 
 

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« Toute personne ayant rémunéré ou octroyé un avantage à une autre personne pour obtenir un don de gamètes est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Philippe Vigier
19 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les cinq alinéas suivants :

« I bis. – L’article L. 1273‑2 du code de santé publique est ainsi modifié :

« 1° Au deuxième alinéa, les mots : « quelle qu’en soit la forme » sont remplacés par les mots : « quels qu’en soient la forme et les moyens » ;

« 2° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

« – Après le mot : « entremise », sont insérés les mots : « de manière directe ou indirecte » ;

« – Les mots : « quelle qu’en soit la forme » sont remplacés par les mots : « quels qu’en soient la forme et les moyens ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« Un couple receveur ne peut pas être donneur. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« Un couple receveur ne peut pas être donneur. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Avant de donner ses gamètes ou de recourir au don de celles-ci, les personnes concernées doivent être clairement informées des conséquences psychiques, affectives, juridiques et sociales que le recours au don peut avoir pour elles-mêmes comme pour l’enfant à naitre. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués à ».

🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués à ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
17 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple marié, pacsé ou en concubinage au moment du don, celui de l’autre membre du couple, ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il est marié, celui de son conjoint, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il est marié, celui de son conjoint, ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« révoqué »,

insérer les mots :

« par écrit ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« jusqu’à l’utilisation des gamètes »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« peut être »

le mot :

« est ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « délibérément » est supprimé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
16 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 6 à 24.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 6 à 21.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 6 à 21.

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 6 à 21.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 6 à 21.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 8 à 21.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 8 à 21.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Art. L. 2141‑12. – I. – Une personne majeure, dès l’âge de dix-huit ans, peut ... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions d’âge nécessaires à la prise en charge par la solidarité nationale, au sens de l’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale, sont précisées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Didier Martin
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« qui répond à des conditions d’âge fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine, »,

les mots :

« , âgée d’au moins vingt-cinq ans ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions d’âge nécessaires à la prise en charge par la solidarité nationale, au sens de l’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale, sont précisées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, substituer au mot :

« fixées »

le mot :

« précisées ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« biomédecine »,

insérer les mots :

« , et ne pouvant excéder 35 ans ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« qui répond à des conditions d’âges fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine, »

les mots :

« , de moins de 40 ans pour les femmes, et de moins de 50 ans pour les hommes, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions d’âge nécessaires à la prise en charge par la solidarité nationale, au sens de l’article L. 160‑8 du présent code, sont précisées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Didier Martin
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, après le mot :

« âge »,

insérer les mots :

« , tenant compte des périodes de fertilité maximale, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions d’âge nécessaires à la prise en charge par la solidarité nationale, au sens de l’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale, sont précisées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

Après l’alinéa 21, insérer les sept alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 2141‑12, il est inséré un article L. 2141‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑12‑1. – I. – L’État peut, à titre expérimental et pour une durée de trois ans, autoriser toutes les femmes de moins de 40 ans et tous les hommes de moins de 50 ans à accéder à l’autoconservation de gamète citée à l’article L. 2141‑12 du code de la santé publique.

« II. – Il n’est pas prévu, dans le cadre de cette expérimentation, de prise en charge par la solidarité nationale des frais mentionnés au 7° de l’article L. 160‑8 du code de la santé publique.

« III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations.

« IV. – Le contenu de chaque expérimentation est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.

« V. – Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation.

« VI. – Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 9, après la référence :

« I. – »,

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 9, après la référence :

« I. – »,

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

À l’alinéa 9, après la référence :

« I. – »,

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019

À l’alinéa 9, après la référence :

« I. – »,

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 9, après la référence :

« I. – »,

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 9, après la référence :

« I. – »,

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, substituer au mot :

« personne »

le mot :

« femme ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« L’intéressé est informé qu'il »

les mots :

« La femme est informée qu'elle ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 13, substituer au mot :

« personne »

le mot :

« femme ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« à son bénéfice »

les mots :

« au bénéfice de son projet parental ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
16 sept. 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« bénéfice »,

insérer les mots :

« ou à celui de son épouse, s'il venait à décéder ».

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
16 sept. 2019
🖋️Rejeté
Caroline Janvier
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’accès à ce recueil, ce prélèvement et cette conservation se fait avec interdiction de toute forme de discrimination de sexe ou de genre. »

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
20 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La modification du sexe à l’état civil ne fait pas obstacle au recueil, au prélèvement, à la conservation et à l’utilisation ultérieure des gamètes. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La modification du sexe à l’état civil ne fait pas obstacle au recueil, au prélèvement, à la conservation et à l’utilisation ultérieure des gamètes. »

🖋️Irrecevable
Didier Martin
19 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Didier Martin
19 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
20 sept. 2019
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 10, après le mot :

« risques »,

insérer les mots :

« , les responsabilités ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11. 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11. 

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
16 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Il est informé de la destination des gamètes qu’il a consenti à donner ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1 du présent code. »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
19 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les tarifs des gestes de prélèvement, de recueil et de conservation effectués sur indication médicale seront déterminés par arrêté ministériel. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le recueil, le prélèvement et la conservation doivent être exclusivement effectués dans un établissement situé en France. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Cette conservation doit rester dans un établissement situé en France. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Cette conservation doit rester dans un établissement situé en France. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Cette conservation doit rester dans un établissement situé en France. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer la phrase suivante :

« Cette conservation est effective dans un établissement situé en France. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 20 :

« En l’absence de réponse de la personne durant dix années, ses gamètes peuvent faire l’objet d’un don si celle-ci y a consenti lors du prélèvement de ses gamètes. Elles sont détruites en l’absence de ce consentement. »

🖋️Non soutenu
Bérengère Poletti
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 20 :

« En l’absence de réponse à la consultation annuelle après cinq années consécutives, il est mis fin la conservation des gamètes. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
16 sept. 2019

Au début de l’alinéa 21, supprimer les mots :

« En cas de décès de la personne et » .

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019

Au début de l’alinéa 21, supprimer les mots :

« En cas de décès de la personne et » .

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 22 à 24.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 22 à 24.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 22 à 24.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 22 à 24.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 23 substituer aux mots :

« et traitements »

les mots :

« , aux traitements et aux prises en charges ».

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
20 sept. 2019
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Rédiger ainsi l'alinéa 28:
 
« L’achat de gamètes en France comme à l’étranger est interdit sous quelque forme que ce soit et par qui que ce soit. »
🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 28 par les mots :

« et pour les particuliers ».

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Compléter l'alinéa 28 par la phrase suivante :

« En particulier, ne peuvent être introduits en France des gamètes obtenus moyennant une rémunération ou une indemnisation s’apparentant à une rémunération. »

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« VI. – L’article L. 1244‑5 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le donneur de spermatozoïdes et les membres du couple donneur d’embryons bénéficient des conditions d’autorisation d’absence équivalentes pendant leur démarche de don. » »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« VI. – L’article L. 1244‑5 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le donneur de spermatozoïdes et les membres du couple donneur d’embryons bénéficient des conditions d’autorisation d’absence équivalentes pendant leur démarche de don. » »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« VI. – L’article L. 1244‑5 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le donneur de spermatozoïdes et les membres du couple donneur d’embryons bénéficient des conditions d’autorisation d’absence équivalentes pendant leur démarche de don. » »

🖋️Non soutenu
Sophie Mette
20 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant

« VI. – L’article L. 1244‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Le donneur de gamètes bénéficie d’une autorisation d’absence de son employeur pour se rendre aux examens et se soumettre aux interventions nécessaires à la stimulation ovarienne ou au prélèvement de gamètes. Lorsque le donneur de gamètes est salarié, l’autorisation est accordée dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article L. 1225‑16 du code du travail. »

🖋️Rejeté
Cathy Racon-Bouzon
20 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 312‑16 du code de l’éducation, après le mot : « sexualité », sont insérés les mots : « et à la fertilité féminine et masculine ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 9 du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code de l’éducation est complétée par un article L. 312‑17‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑17‑2‑1. – Une information est dispensée dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur sur les chances de grossesse en fonction de l’âge, que ce soit naturellement ou avec une assistance médicale à la procréation, et sur les risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
19 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Une information sur la fertilité, les mesures nécessaires pour la préserver ainsi que sur l’impact de l’environnement sur la fertilité est dispensée dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, au besoin avec l’assistance d’associations militant sur ces sujets. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
19 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Une sensibilisation au don de gamètes et à l’accès aux origines est dispensée dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur. Ces séances peuvent associer au besoin des associations militant pour l’information sur le don de gamètes et l’accès aux origines. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Une campagne de sensibilisation au don de gamètes peut être prévue dans les établissements secondaires et dans les établissements d’enseignement supérieur. 

« Cette campagne peut être soutenue par les associations spécialisées sur ces questions. »

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Une sensibilisation au don de gamètes peut être dispensée dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, au besoin avec l’assistance des associations militant pour l’information sur le don de gamètes. » »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Une sensibilisation au don de gamètes pourra être dispensée dans les établissements d’enseignement supérieur, au besoin avec l’assistance des associations militant pour l’information sur le don de gamètes. » ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
17 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les dons de gamètes dirigés, entre deux individus qui se connaissent, sont interdits.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est supprimé.

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 est supprimé ;

2° Après le même article L. 1244‑7, il est rétabli un article L. 1244‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑8. – Le don dirigé de gamètes ou d’embryons se définit par la réalisation, par un tiers donneur, d’un don de gamètes ou d’embryon destiné spécifiquement à un tiers receveur par l’intermédiaire d’une procédure d’assistance médicale à la procréation au sens de l’article L. 2141‑1 du code de la santé publique. Celui-ci n’est possible que lorsque les conditions suivantes sont réunies :

« 1° Le don dirigé est altruiste. Il ne peut exister aucune contrepartie à l’implication du tiers donneur. Tout procédé avec échange de contreparties entre le donneur et le receveur interrompt immédiatement toute procédure d’assistance médicale à la procréation en cours et révoque le consentement du tiers donneur ;

« 2° Le tiers donneur et le couple receveur justifient d’un lien affectif étroit et stable depuis au moins deux ans ;

« 3° Il est réalisé dans les conditions prévues au chapitre premier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du présent code ;

« 4° Le tiers donneur, préalablement informé par l’équipe d’un centre d’assistance médicale à la procréation des conditions et des conséquences d’un don dirigé de gamètes ou d’embryons, notamment des dispositions du chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du même code, a exprimé son consentement au don devant le président du tribunal de grande instance ou le magistrat désigné par lui, qui s’assure au préalable que le consentement est libre et éclairé. Le tiers donneur a notamment exprimé sa compréhension des conditions et conséquences du don dirigé au regard de la filiation ainsi que de la possibilité pour l’enfant majeur d’accéder à ses origines personnelles dans les conditions prévues par ledit code ;

« 5° Le consentement à l’assistance médicale à la procréation du tiers receveur exprimé devant notaire reprend la possibilité de ce don dirigé, l’identité du tiers donneur et le jugement validant le consentement de ce dernier. Le consentement du tiers receveur ne saurait se réduire à un don dirigé ; il n’exclut pas l’accueil de gamètes ou d’embryons d’autres tiers donneurs ;

« 6° Le notaire a informé le tiers receveur des conséquences du don dirigé au regard de la filiation ainsi que de la possibilité pour l’enfant majeur d’accéder à ses origines personnelles dans les conditions prévues au code précité ;

« 7° Il est fait explicitement mention de ce don dirigé dans le consentement à l’assistance médicale à la procréation du tiers receveur ;

« 8° Le couple de gamètes spermatozoïde-ovocyte concerné par la procédure d’assistance médicale à la procréation n’est pas issu d’une fratrie et n’implique pas descendants et ascendants. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1244‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’article L. 1211‑5, le donneur peut être toute personne ayant exprimé l’intention du don au bénéfice d’un receveur ou d’un couple de receveurs dans les conditions conformes aux principes posés par les articles 16 à 16‑7 du code civil. Toutefois, tout don de gamète non anonyme est prohibé entre tous les ascendants et descendants et les alliés dans la même ligne, ainsi que les sœurs, frères, tantes, oncles, neveux et nièces des receveurs. Le consentement du couple receveur ou du receveur est recueilli par écrit et peut être révoqué à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes. Le consentement du donneur est recueilli par écrit et peut être révoqué à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes. » ;

2° Au début du deuxième alinéa de l’article L. 1273‑3 sont insérés les mots : « Sauf dans le cas prévu à l’article 16‑8‑2 du code civil, ».

II. – Après l’article 16‑8 du code civil est inséré un article 16‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑8‑1. – Par dérogation à l’article 16‑8 du présent code, le principe d’anonymat du don ne s’applique pas dans le cas prévu au troisième alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique. »

III. – Au début de l’article 511‑10 du code pénal sont insérés les mots : « Sauf dans le cas prévu à l’article 16‑8‑2 du code civil, ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le fait de favoriser, par quelque moyen que ce soit, le couple ayant désigné une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme est également interdit. » ;

2° L’article L. 1273‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de favoriser, par quelque moyen que ce soit, le couple ayant désigné une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme en violation de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est puni des peines prévues au premier alinéa du présent article. »

II. – L’article 511‑13 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de favoriser, par quelque moyen que ce soit, le couple ayant désigné une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme en violation de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est puni des peines prévues au premier alinéa du présent article. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, aucun avantage tenant à la réduction du délai d’attente avant l’insémination artificielle ne peut être obtenu par la désignation par le couple receveur d’une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, aucun avantage tenant à la réduction du délai d’attente avant l’insémination artificielle ne peut être obtenu par la désignation par le couple receveur d’une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, aucun avantage tenant à la réduction du délai d’attente avant l’insémination artificielle ne peut être obtenu par la désignation par le couple receveur d’une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme. »

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
20 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 1311‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – de prévention aux troubles de l’infertilité masculine et féminine, en particulier en lien avec les effets des perturbateurs endocriniens ; ».

🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
17 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
20 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 2111‑1 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Des actions d’information relative aux chances de grossesses en fonction de l’âge et aux risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 2111‑1 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Des actions d’information relative aux chances de grossesses en fonction de l’âge et aux risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 2111‑1 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Des actions d’information relative aux chances de grossesses en fonction de l’âge et aux risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 2111‑1 du code de la santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Des actions d’information relative aux chances de grossesses en fonction de l’âge et aux risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 2112‑2 du code de la santé publique, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Des actions d’information relative aux chances de grossesses en fonction de l’âge et aux risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 2112‑2 du code de la santé publique, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Des actions d’information relative aux chances de grossesses en fonction de l’âge et aux risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
20 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique est supprimée.

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique, les mots : « à but non lucratif » sont remplacés par le mot : « autorisés. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
20 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 2142‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au début du troisième alinéa sont insérés les mots : « Sous réserve de l’alinéa suivant » ;

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les activités cliniques et biologiques de prélèvement ou recueil des gamètes et de préparation de ces gamètes en vue de don peuvent être pratiquées dans des organismes et établissements de santé publics ou privés. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 114‑3 du code du service national, les mots : « , de gamètes » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 114‑3 du code du service national, les mots : « , de gamètes » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 114‑3 du code du service national, les mots : « , de gamètes » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 114‑3 du code du service national, les mots : « , de gamètes » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Mireille Robert
19 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Il est fourni toute information utile à la fécondabilité, la fertilité et aux techniques de conservation des gamètes à l’occasion de la consultation unique de prévention du cancer du sein et du cancer du col de l’utérus pour les assurées de vingt-cinq ans mentionnée au 24° de l’article L. 160‑14 du code de la sécurité sociale.

🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
16 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
19 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou les établissements de santé privés ».

🖋️Tombé
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« privés »

insérer les mots :

« à but non lucratif exclusivement »

🖋️Tombé
Bastien Lachaud
20 sept. 2019

À l'alinéa 12, après le mot :

« privés »,

insérer les mots :

« à but non lucratif ».

🖋️Tombé
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Les établissements de santé privé concernés doivent faire l’objet d’une habilitation à assurer le service public hospitalier. »


Article 3
🖋️Adopté
Jean François Mbaye
19 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« du tiers donneur »

les mots :

« des personnes souhaitant procéder au don de gamètes ou d’embryon ».

II. – En conséquence, compléter la même phrase par les mots :

« au don ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« il ne peut »

le mot

« elles ne peuvent ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« du tiers donneur »

les mots :

« des personnes souhaitant procéder au don de gamètes ou d'embryon ».

II. – En conséquence, compléter la même phrase par les mots:

« au don ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« il ne peut »

le mot

« elles ne peuvent ».

🖋️Adopté
Didier Martin
20 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Ces données peuvent être actualisées par le donneur. ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« du tiers donneur »

les mots :

« des personnes souhaitant procéder au don de gamètes ou d’embryon ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« le »

les mots :

« les ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer au mot :

« Son »

le mot :

« Leur ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 13.

V. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« il le décrit »

les mots :

« elles le décrivent ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 14, substituer au mot :

« Ses »

le mot :

« Leurs ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer au mot :

« Sa »

le mot :

« Leur »

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer au mot :

« Son »

le mot :

« Leur »

IX. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer au mot :

« son »

le mot :

« leur »

X. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« ses »

le mot :

« leurs ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« informations »,

le mot :

« données ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don ainsi que leur sexe et année de naissance s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° bis De communiquer au tiers donneur les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 ; ».

🖋️Adopté
Didier Martin
19 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don ainsi que leur sexe et année de naissance s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° bis De communiquer au tiers donneur les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 ; ».

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don ainsi que leur sexe et année de naissance s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° bis De communiquer au tiers donneur les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 ; ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« mentionné au »

les mots :

« pris en application du ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 23.

🖋️Adopté
Géraldine Bannier
18 sept. 2019

À l’alinéa 39, après le mot :

« embryons »,

insérer les mots :

« ou sur une personne née à la suite de ces dons ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

À l’alinéa 40, substituer aux mots :

« sur sa demande »,

les mots :

« , à la demande de cette dernière, ».

🖋️Adopté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« l’enfant majeur né »

les mots :

« la personne majeure née ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« l’enfant majeur né »

les mots :

« la personne majeure née ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

Après la première occurrence du mot :

« pour »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 52 :

« toute insémination artificielle ou pour toute tentative d’assistance médicale à la procréation que les gamètes et les embryons proposés à l’accueil pour lesquels les donneurs ont consenti à la transmission de leurs données non identifiantes et à la communication de leur identité en cas de demande des personnes nées de leur don ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 54, substituer au mot :

« prévue »

les mots :

« fixée par le décret prévu ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 55.

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

À l’alinéa 55, après le mot :

« ces »,

insérer le mot :

« mêmes ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

Après l’alinéa 55, insérer l’alinéa suivant :

« B bis. – À compter du premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi et au plus tard à la date fixée par le décret prévu au C du VI du présent article, les tiers donneurs qui ont effectué un don avant l’entrée en vigueur de l’article L. 2143‑2 du code de la santé publique peuvent également se manifester auprès des organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique pour donner leur accord à l’utilisation, à partir de la date fixée par le décret prévu au C du VI du présent article, de leurs gamètes ou embryons qui sont en cours de conservation. Ils consentent alors expressément, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, à la communication de leurs données non identifiantes et de leur identité aux personnes majeures conçues, à partir de cette date, par assistance médicale à la procréation à partir de leurs gamètes ou de leurs embryons et qui en feraient la demande. »

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

À l’alinéa 57, après le mot :

« commission »,

insérer les mots :

« mentionnée à l’article 2143‑6 du code de la santé publique ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 60, substituer au mot :

« en »

les mots :

« avant le 31 décembre ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 60 par les mots :

« de gamètes et d’embryons ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 60 par les mots :

« et sur l’évolution des profils des donneurs. »

🖋️Adopté
Géraldine Bannier
19 sept. 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 60 par les mots :

« ainsi que sur l’efficacité des modalités d’accès aux données non identifiantes et à l’identité des tiers donneurs ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9‑1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9‑1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9‑1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9‑1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9‑1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2. 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« Un »,

insérer le mot :

« seul »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 1244‑6. – Seul un médecin... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« peut »

les mots :

« doit pouvoir ».

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« médicale »,

insérer les mots :

« ou en cas d’union civile, ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Au second alinéa de l’article 16‑8 du code civil, après le mot : « thérapeutique », sont insérés les mots : « ou d’union civile, ». »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« une personne conçue »

les mots :

« un enfant conçu ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
17 sept. 2019

I. - À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« gamètes »,

insérer les mots :

« ou d’embryons ».

II. - En conséquence, compléter le même alinéa par les mêmes mots.

🖋️Non soutenu
Bérengère Poletti
18 sept. 2019

I. - À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« gamètes »,

insérer les mots :

« ou d’embryons ».

II. - En conséquence, compléter le même alinéa par les mêmes mots.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
20 sept. 2019

I. - À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« gamètes »,

insérer les mots :

« ou d’embryons ».

II. - En conséquence, compléter le même alinéa par les mêmes mots.

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La conception par tiers donneur est mentionnée dans le dossier médical partagé du ou des parents de la personne conçue à partir de gamètes issus d’un don, mentionné à l’article L. 1111‑14. »

🖋️Non soutenu
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La conception par tiers donneur est mentionnée dans le dossier médical partagé mentionné à l’article L. 1111‑14. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 4 à 48.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 4 à 45.

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 9.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« et de son identité ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou à l’identité du tiers donneur ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 21, supprimer les mots :

« et à l’identité du tiers donneur ».

VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 23.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 24, supprimer les mots :

« et de l’identité des tiers donneurs ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« et à leur identité ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 48, supprimer les mots :

« ou à l’identité de ce tiers donneur ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 52, supprimer les mots :

« et pour la communication de leur identité ».

XI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 55, supprimer les mots :

« ainsi que leur accord à la communication de leur identité en cas de demande par ces personnes. »

XII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 56, supprimer les mots :

« et, le cas échéant, à l’identité de ce tiers donneur ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 57 supprimer les mots :

« et à l’identité du tiers donneur ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 9.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« et de son identité ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou à l’identité du tiers donneur ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 21, supprimer les mots :

« et à l’identité du tiers donneur ».

VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 23.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 24, supprimer les mots :

« et de l’identité des tiers donneurs ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« et à leur identité ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 48, supprimer les mots :

« ou à l’identité de ce tiers donneur ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 52, supprimer les mots :

« et pour la communication de leur identité ».

XI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 55, supprimer les mots :

« ainsi que leur accord à la communication de leur identité en cas de demande par ces personnes. »

XII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 56, supprimer les mots :

« et, le cas échéant, à l’identité de ce tiers donneur ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 57 supprimer les mots :

« et à l’identité du tiers donneur ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Après le mot :

« identité »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« du ou des tiers donneurs ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

I. – Après le mot :

« code »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« . Ces dispositions s’appliquent également au couple ou à la femme ayant consenti à ce qu’un ou plusieurs de ses embryons soient accueillis par un autre couple ou une autre femme en application de l’article L. 2141‑5 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« ou du couple ayant consenti à l’accueil de ses embryons ».

III. – En conséquence, aux première et seconde phrases de l’alinéa 18, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« ou d’un accueil d’embryons ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi les alinéas 9 et 10 :

« Art. L. 2143‑2 – Tout enfant conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut, à sa majorité, accéder à des données non identifiantes relatives à ce tiers donneur.

« Il peut également, à sa majorité, accéder à l’identité du tiers donneur, sous réserve du consentement exprès, au moment de la demande, de celui-ci ou de chacun des deux membres du couple si le tiers donneur est un couple. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« L’accès à l’identité du tiers donneur est subordonné à son consentement exprès, au moment de la demande, ou à celui des deux membres du couple si le tiers donneur est un couple. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« majorité »,

insérer les mots :

 «, ou dès qu’elle en exprime le désir ou le besoin, »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« sa majorité »

les mots :

« l’âge de seize ans ».

🖋️Rejeté
Florence Provendier
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toutefois, le mineur de seize ans révolus, conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, peut accéder aux informations non identifiantes du tiers donneur. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« identifiantes »,

insérer les mots :

« ,y compris indirectement, ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, supprimer les mots :

« et de son identité. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou à l’identité du tiers donneur ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« La personne qui, à sa majorité, souhaite accéder à l’identité du tiers donneur s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 qui en formule la demande écrite auprès de ce dernier, dont le consentement ou le refus doit être transmit par écrit à la commission. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« ou lorsque l’enfant en fait la demande ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Le décès du tiers donneur est sans incidence sur la communication de ces données et de son identité. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l'alinéa 9 par la phrase suivante :

«Dans le cas d’un enfant issu d’un don d’embryon, l’enfant a la possibilité d’accéder à des données non identifiantes concernant chacun des membres du couple et à leur identité. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’accès à l’identité du tiers donneur ne permet d’engager aucune procédure visant à établir un lien de filiation avec ce dernier, conformément à l’article 311‑19 du code civil. »

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« À la majorité de tout enfant conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, le tiers donneur est à nouveau consulté par écrit sur le point de savoir s’il consent à ce que l’enfant conçu par assistance médicale à la procréation puisse avoir accès à son identité. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La notion d’identité s’entend des nom et prénom du tiers donneur, ainsi que du lieu et de la date de sa naissance ». 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Le tiers donneur doit, pour procéder à un don, avoir préalablement consenti expressément à la communication de ces données et de son identité. Dans le cas contraire, il ne peut procéder à ce don. »

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
19 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« et de son identité »

les mots :

« non identifiantes ».

II. – En conséquence, après le même alinéa,  insérer l’alinéa suivant :

« Le tiers donneur peut consentir à ce que soit communiquée son identité. Son consentement peut être recueilli à n’importe quel moment. Lorsque le tiers donneur y consent postérieurement au don, il s’adresse à l’Agence de la biomédecine ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ce consentement est irrévocable. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ce consentement est irrévocable. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ce consentement est irrévocable. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Irrecevable
Jean François Mbaye
19 sept. 2019
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« donneur »

insérer les mots :

« ou du couple ayant consenti à l’accueil d’embryon ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« donneur »

insérer les mots :

« ou du couple ayant consenti à l’accueil d’embryon ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot : 

« que »,

insérer les mots :

« , sauf lorsqu’il apparaît qu’elles permettraient manifestement son identification, ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Après l'alinéa 16, insérer l'alinéa suivant : 

« 6° bis Sa domiciliation ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
19 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Toute information ou élément que le tiers donneur souhaiterait laisser à l’attention de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Toute autre information qu’il souhaiterait volontairement laisser. » »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Tout autre élément ou information qu’il souhaiterait laisser. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Tout autre élément ou information qu’il souhaiterait laisser. »

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
20 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Ses antécédents génétiques et familiaux. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Le tiers donneur n’a la faculté de s’opposer qu’au recueil des informations mentionnées aux 4° et 5° . »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer l'alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑3‑1. – Toute personne conçue par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut, à sa majorité, indiquer sa volonté d’être mise en relation avec les personnes issues du même tiers donneur. La commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 organise et accompagne les rencontres éventuelles qui pourraient survenir, selon des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Le donneur peut demander à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑5 les informations concernant le nombre d’enfants nés de son don. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« 7° De faire droit aux demandes d’information d’un tiers donneur sur le nombre d’enfants nés de son don. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« Art. L. 2143‑4. – Les consentements au don de gamètes et à l’accueil d’embryon ainsi que les données... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019

À l’alinéa 19, après le mot :

« données »,

insérer les mots :

« sur un serveur français situé en France ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après le mot :

« biomédecine »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 19 :

« pour une durée limitée et adéquate tenant compte des nécessités résultant de l’usage auquel ces données sont destinées, fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à quatre-vingts ans, dans un traitement dont l’Agence de la biomédecine est responsable en application du 13° de l’article L. 1418‑1 dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

Après l’alinéa 19, insérer l'alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑4‑1. – Ces données sont centralisées et mises en commun dans un registre national des donneurs de gamètes qui constitue l’unique base de données des donneurs de gamètes. Ce registre est renseigné par les organismes, établissements et groupements de coopération sanitaire autorisés, dans les conditions prévues à l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique. Il constitue la base de données unique des donneurs de gamètes. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
19 sept. 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 2143‑4-1. – Le médecin qui souhaite accéder aux données non identifiantes des donneurs et aux informations sur la conservation des gamètes ou des embryons dans le but de proposer à une personne ayant recours à une assistance médicale à la procréation un appariement approprié s’adresse à l’Agence de la biomédecine qui lui transmet des données non identifiantes et le lieu de conservation des gamètes ou des embryons. »

🖋️Irrecevable
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019
🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« accéder »,

insérer les mots :

« au consentement de son ou ses parents au don ou à l’accueil d’embryon, ou ». 

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« accéder »,

insérer les mots :

« au consentement de son ou ses parents au don ou à l’accueil d’embryon, ou ». 

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 20, après la seconde occurrence du mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« , lorsque celui-ci y a expressément consenti, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 23, après le mot :

« donneurs »,

insérer les mots :

« , lorsque ceux-ci y ont expressément consenti, ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 24 par les mêmes mots.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 48, après la seconde occurrence du mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« , lorsque celui-ci y a expressément consenti, ».

V. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 57.

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Elle n’a pas à prouver qu’elle a connaissance du fait d’avoir été conçue par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Si cette personne est un majeur protégé, elle effectue elle-même sa demande. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Si cette personne est un majeur protégé, elle effectue elle-même sa demande. »

🖋️Irrecevable
Jean François Mbaye
19 sept. 2019
🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Tous les bénéficiaires d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peuvent obtenir des données non identifiantes concernant le donneur après la naissance de l’enfant issu du don, s’ils en effectuent la demande auprès de la commission prévue à l’article L. 2143‑6. Ces données non identifiantes sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
18 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les couples et les femmes seules peuvent obtenir des données non identifiantes concernant le donneur, après la naissance de l’enfant issu du don, s’ils en effectuent la demande auprès de la commission définie à l’article L. 2143‑7 du code de la santé publique. Ces données non identifiantes sont définies par décret au Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les couples et les femmes seules peuvent obtenir des données non identifiantes concernant le donneur, après la naissance de l’enfant issu du don, s’ils en effectuent la demande auprès de la commission définie à l’article L. 2143‑7 du code de la santé publique. Ces données non identifiantes sont définies par décret au Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
18 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers-donneur peut s’adresser à la commission afin de connaître le nombre d’enfants issus de ses gamètes, ainsi que leur année de naissance. » 

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1. – La personne qui, à sa majorité, souhaite communiquer son identité aux autres personnes nées du même don s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 23, après le mot :

« donneurs »,

insérer les mots :

« ou l’identité des personnes nées du même don qui y ont préalablement consenti ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Du recueil et de l’enregistrement de l’accord des personnes conçues par don qui se manifestent sur leur initiative pour autoriser l’accès à leur identité aux personnes issues du don du même tiers donneur ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 2143‑5-1. – La personne conçue par don qui, à sa majorité, souhaite communiquer son identité aux autres personnes nées du don d’un même tiers donneur s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis De recueillir et d’enregistrer l’accord des personnes conçues par don qui se manifestent sur leur propre initiative pour autoriser l’accès à leur identité aux personnes issues du don du même tiers donneur ; ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1. – L’enfant qui, à sa majorité, souhaite connaître le nombre de personnes nées du même don s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis De demander à l’Agence de la biomédecine la communication du nombre de personnes nées d’un même don ; ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1. – La personne mineure, qui souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au donneur ou à l’identité du tiers donneur, peut s’adresser à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6, sous réserve de l’accord écrit du ou des titulaires de l’autorité parentale. Cet accord est transmis à la commission avec la demande formulée par l’enfant mineur. »

🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Monique Limon
16 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Hervé Saulignac
19 sept. 2019
🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
19 sept. 2019

À l’alinéa 26, après la seconde occurrence du mot :

« et »,

insérer le mot :

« éventuellement ».

🖋️Rejeté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« , à la demande d’une personne conçue par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur ».

🖋️Irrecevable
Hervé Saulignac
19 sept. 2019
🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019

À l’alinéa 27, après le mot : 

« demandeurs », 

insérer les mots :

« , leurs parents ». 

🖋️Irrecevable
Hervé Saulignac
19 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A D’un député et d’un sénateur ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A D’un député et d’un sénateur ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis D’un député et d’un sénateur ; ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« de l’ordre judiciaire »

les mots :

« du siège de la Cour de Cassation ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« de l’ordre judiciaire »

les mots :

« du siège de la Cour de Cassation ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« de l’ordre judiciaire »

les mots :

« du siège de la Cour de Cassation ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 30, supprimer les mots :

« qui la préside ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« de la juridiction administrative »

les mots :

« du Conseil d’État, qui la préside ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 30, supprimer les mots :

« qui la préside ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« de la juridiction administrative »

les mots :

« du Conseil d’État, qui la préside ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« de la juridiction administrative »

les mots :

« du Conseil d’État ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 32, substituer au nombre :

« quatre »

le nombre :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 32, substituer au nombre :

« quatre »

le nombre :

« deux ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 32, substituer au nombre :

« quatre »

le nombre :

« deux ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
17 sept. 2019

 

Substituer aux alinéas 33 et 34 les trois alinéas suivants :

« 4° De deux professionnels qualifiés en psychologie clinique ou en psychiatrie choisis pour leurs connaissances ou leur expérience dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur ;

« 5° De deux professionnels qualifiés en sciences humaines et sociales choisis pour leurs connaissances ou leur expérience dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur

« 6° De quatre représentants d’associations dont l’objet relève du champ d’intervention de la commission. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 33 :

« 4° De deux médecins dont au moins un dispose de compétences solides en génétique, et deux personnalités désignées pour leurs connaissances en psychologie, psychiatrie ou psychanalyse, lesquels sont indépendants ; ».

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
18 sept. 2019

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis De deux professionnels qualifiés en psychologie clinique ou en psychiatrie, choisis pour leurs connaissances ou leur expérience dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur ; ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À l’alinéa 33, substituer aux mots :

« personnalités qualifiées choisies »

les mots :

« médecins qualifiés choisis ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 33, après le mot :

« personnalités »,

insérer les mots :

« , dont au moins deux médecins, ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 34.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 34, substituer aux mots :

« six représentants d’associations »

les mots :

« deux représentants d’associations de sensibilité différente ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , nommés sur avis conforme des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , nommés sur avis conforme des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« Dès lors que l’enfant issu d’un don de gamète a pris connaissance de l’identité du donneur, ce dernier doit en être informé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 43 et 44.

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
19 sept. 2019

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis À titre expérimental pour une durée de trois ans, les modalités de mise en relation et de communication, y compris numérique, entre les donneurs et les personnes issues de leur don ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 46 à 48.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 46 à 48.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 48.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À l’alinéa 47, après le mot :

« ou »,

insérer les mots :

« du consentement à l’accueil ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après le mot :

« civil, »,

supprimer la fin de l’alinéa 49.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après le mot :

« civil, »,

supprimer la fin de l’alinéa 49.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après le mot :

« civil, »,

supprimer la fin de l’alinéa 49.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Après le mot :

« civil, »,

supprimer la fin de l’alinéa 49.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 52 et 53.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 52 et 53.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 52 et 53.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 52 et 53.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 52 et 53.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 52 et 53.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 52 et 53.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 53.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 52, supprimer les mots :

« les embryons proposés à l’accueil et ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 53, supprimer les mots :

« des embryons proposés à l’accueil et ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« E. – Les couples donneurs sont saisis et interrogés afin de savoir s’ils souhaitent bénéficier du nouveau ou de l’ancien régime de conservation des embryons humains. Sans réponse des couples donneurs, les embryons humains sont détruits dans un délai d’un mois ». 

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
19 sept. 2019

À l’alinéa 52, supprimer les mots :

« et pour la communication de leur identité ».

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 53 :

« D. - À la veille de la date fixée par le décret prévu au C du présent VI, il est mis fin à la conservation des embryons proposés à l’accueil issus de dons réalisés avant le premier jour du treizième mois suivant celle-ci. Les gamètes issus de dons réalisés avant le premier jour du treizième mois suivant celle-ci font l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 53, supprimer les mots :

« des embryons proposés à l’accueil et ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

À l’alinéa 53, substituer au mot :

« treizième »

le mot :

« vingt-cinquième ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 53, insérer l’alinéa suivant :

« E. – Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 53, insérer l’alinéa suivant :

« E. – Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 53, insérer l’alinéa suivant :

« E. – Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 53 par la phrase suivante :

« Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la fin des soins conservatoires des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 55, substituer au mot :

« utilisés »

le mot :

« conservés ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 55, substituer au mot :

« utilisés »

le mot :

« conservés ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À l’alinéa 55, substituer au mot :

« utilisés »

le mot :

« conservés ».

🖋️Irrecevable
Pierre-Alain Raphan
19 sept. 2019
🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
18 sept. 2019

À l’alinéa 55, après le mot :

« communication »,

insérer les mots :

« de données non identifiantes complémentaires et ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 55 par la phrase suivante :

« Les tiers-donneurs doivent être informés qu’ils peuvent opter entre la transmission de données non identifiantes et de leur identité ou seulement de données non identifiantes. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 55 par la phrase suivante :

« Les tiers-donneurs doivent être informés qu’ils peuvent opter entre la transmission de données non identifiantes et de leur identité ou seulement de données non identifiantes. »

🖋️Irrecevable
Jean François Mbaye
19 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Alexis Corbière
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre-Alain Raphan
19 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
18 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 60, substituer au mot :

« en »

les mots :

« avant le 31 décembre ».

🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
18 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre-Alain Raphan
19 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
20 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Natalia Pouzyreff
20 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
20 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après le mot :

« communication »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des données non identifiantes mentionnées au I de l’article L. 2143‑3 et de son identité, recueillies avant tout don, est une condition préalable audit don. »

🖋️Tombé
M'jid El Guerrab
19 sept. 2019

Après le mot :

« communication »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des données non identifiantes et de son identité dans les conditions du premier alinéa est recueilli avant même de procéder au don mais l’accès de l’enfant à l’identité du donneur est subordonné à la condition que ce dernier y consente au moment où l’enfant, devenu majeur, en fait la demande. »

🖋️Tombé
Annie Genevard
20 sept. 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« au recueil ou au prélèvement de ses gamètes ».

🖋️Tombé
Géraldine Bannier
18 sept. 2019

I. – Compléter la première phrase de l'alinéa 10 par les mots :

 « au don ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« procéder »

le mot :

« être procédé ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
18 sept. 2019

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« à ce don. ».

II. – En conséquence, après le mot :

« peut »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase du même alinéa :

« y procéder. »

🖋️Tombé
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« Son consentement est renouvelé au moment où l’enfant en fait la demande. »

🖋️Tombé
Bérangère Couillard
19 sept. 2019

Après le mot :

« général »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 :

« et ses antécédents médicaux ainsi que ceux de ses proches parents, si ces derniers sont portés à sa connaissance, tels qu’il les décrit ; ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« 2° Son état de santé précis ; ».

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« 2° Son état de santé au moment du don ».

🖋️Tombé
Bérangère Couillard
19 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5-1. – Le donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don ainsi que leur année de naissance s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis De se prononcer sur les demandes des donneurs concernant le nombre d’enfants nés de leur don ainsi que sur l’année de naissance. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 26, après le mot :

« pour »,

insérer les mots :

« porter à leur connaissance le nombre d’enfants nés de leur don ainsi que leur année de naissance et pour ».

🖋️Tombé
Maxime Minot
18 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5-1. – Le donneur peut s’adresser à la commission afin de connaitre le nombre d’enfants nés grâce à ses gamètes ainsi que leur année de naissance. » »

🖋️Tombé
Bérengère Poletti
18 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5-1. – Le donneur est informé, s’il en effectue la demande auprès de la commission définie à l’article L. 2143‑7 du code de santé publique, du nombre d’enfants issus de son don après l’arrêt de l’utilisation des gamètes et des embryons. »

🖋️Tombé
Marie-Noëlle Battistel
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Le donneur est informé, s’il en effectue la demande auprès de la commission définie à l’article L. 2143‑7, du nombre d’enfants issus de son don. »

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« 7° De recueillir l’accord des tiers donneurs pour savoir combien de personnes sont nées de leur don ainsi que leur année de naissance et leur sexe et pour autoriser l’accès à leurs données non identifiantes et à leur identité. »


Article 4
🖋️Adopté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer à la référence :

« chapitre II »

la référence :

« chapitre III ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« ainsi que de dépôt »,

les mots :

« , d’introduction ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer la seconde occurrence des mots :

« en cas ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

À l’alinéa 25, substituer à l'avant-dernière occurrence du mot :

« de »

le mot :

« suivant ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

À l’alinéa 38, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« du »

les mots :

« prévues au ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 39 les deux alinéas suivants :

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité parentale est exercée conjointement dans le cas prévu à l’article 342‑11. »

🖋️Adopté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – À l’article 847 bis du code général des impôts, la référence : « 311‑20 » est remplacée par la référence : « 342‑10 ».

« III. – Le 8° du I de l’article 22 de la loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice est abrogé. »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Tout jugement étranger, rendu antérieurement ou postérieurement à la naissance d’un enfant né dans le cadre d’une convention de gestation pour le compte d’autrui conclue dans un État où cette pratique n’est pas expressément interdite et par lequel la filiation de cet enfant a été établie à l’égard d’un ou de deux hommes auquel il n’est pas lié biologiquement ou à l’égard d’une ou de deux femmes qui n’en ont pas accouché, est de plein droit assimilé à un jugement ayant les mêmes effets, en droit français, qu’un jugement d’adoption plénière. 

II. – Ce jugement, sous réserve de sa régularité internationale mais sans que ne puissent lui être opposés ni le mode de conception de l’enfant, ni le fait qu’il serait antérieur à la naissance de ce dernier, est rendu exécutoire sur le territoire français à la diligence du procureur de la République du lieu où est établi le service central d’état civil du ministre des affaires étrangères ou dans les conditions prévues à l’article 509 du code de procédure civile. 

III. – Les actions aux fins de reconnaissance des jugements ayant établi la filiation d’enfants nés à l’étranger d’une gestation pour le compte d’autrui sont portées devant les tribunaux mentionnés à l’article L. 211‑13 du code de l’organisation judiciaire.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° L’article 6‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette exclusion ne s’applique pas en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur. » ;

« 2° Au premier alinéa de l’article 56, les deux occurrences du mot : « père » sont remplacées par deux fois par le mot : « parent ».

« 3° L’article 57 est ainsi modifié :

« – À la première phrase du premier alinéa, les mots : « des père et mère » sont remplacés par les mots : « du ou des parents » ;

« – À la seconde phrase du même alinéa, les mots : « les père et  mère » sont remplacés par les mots : « le ou les parents » ;

« – À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « ses père et mère » sont remplacés par les mots : « son ou ses parents » ;

« 4° Au premier alinéa de l’article 59, le mot : « père » est remplacé par le mot : « parent » ;

« 5° L’article 311‑20 est ainsi rédigé :

« Art. 311‑20. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement au notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation, ainsi que des dispositions du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique.

« Le consentement donné à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation, à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, ainsi que de dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, en cas de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple le révoque par écrit et avant l’insémination ou le transfert d’embryon, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance et du notaire qui l’a reçu.

« Celui ou celle qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers l’enfant et envers l’autre membre du couple si la demande a été faite en couple.

« En outre, sa filiation est judiciairement établie. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. »

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
20 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 311‑19 du code civil, il est inséré un article 311‑19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑19‑1. – Pour les couples de femmes qui recourent à une assistance médicale à la procréation, la femme qui accouche est déclarée mère de fait. Pour sa compagne la filiation peut être établie suivant les dispositions des articles 345‑1 et suivants du code civil. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Pour les couples de femmes qui recourent à une assistance médicale à la procréation, la femme qui accouche est déclarée mère de fait. Sa compagne peut, quant à elle, déclencher une procédure d’adoption simple ou plénière. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) L’article 6‑1 est abrogé ; »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
20 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) L’article 6‑1 est ainsi rédigé :

« Art. 6‑1. – Le mariage et la filiation emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l’exception de ceux prévus au titre VII du livre 1er, que les époux ou parents soient de même sexe ou de sexe différents. Cette exclusion ne s’applique pas en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer les six alinéas suivants :

« 1° bis La section 1 du chapitre II du titre II du livre Ier est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa de l’article 56, les deux occurrences du mot « père » sont remplacées par le mot « parent » ;

« b) L’article 57 est ainsi modifié :

« - À la première phrase du premier alinéa, les mots : « des père et mère » sont remplacés par les mots : « du ou des parents » et à la seconde phrase du même alinéa, les mots :« les père et mère » sont remplacés par les mots : « le ou les parents » ;

« - À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « ses père et mère » sont remplacés par les mots : « son ou ses parents » ;

« c) Au premier alinéa de l’article 59, le mot « père » est remplacé par le mot : « parent » ; »

III. – En conséquence, substituer à l’alinéa 9 les sept alinéas suivants :

« b) La section 3 du chapitre Ier est ainsi modifié : 

« - L’intitulé est complété par les mots : « avec tiers donneur » ;

« - L’article 311‑20 est ainsi rédigé :

« Art. 311‑20. - Les personnes qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement au notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation.

« Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet. Le consentement est privé d’effet en cas de décès, ou, pour les couples de dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d’effet lorsque le demandeur ou au moins l’un des deux membres du couple demandeur le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation avec don, auprès du notaire qui a recueilli le consentement initial.

« Celui ou celle qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers l’enfant et envers l’autre membre du couple si la demande a été faite en couple.

« En outre, sa filiation est judiciairement établie. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. ».

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 13 à 39.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
20 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) L’article 6‑1 est ainsi rédigé :

« Art. 6‑1. – Le mariage et la filiation emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l’exception de ceux prévus au titre VII du livre 1er, que les époux ou parents soient de même sexe ou de sexe différents. Cette exclusion ne s’applique pas en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer les six alinéas suivants :

« 1° bis La section 1 du chapitre II du titre II du livre Ier est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa de l’article 56, les deux occurrences du mot « père » sont remplacées par le mot « parent » ;

« b) L’article 57 est ainsi modifié :

« - À la première phrase du premier alinéa, les mots : « des père et mère » sont remplacés par les mots : « du ou des parents » et à la seconde phrase du même alinéa, les mots :« les père et mère » sont remplacés par les mots : « le ou les parents » ;

« - À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « ses père et mère » sont remplacés par les mots : « son ou ses parents » ;

« c) Au premier alinéa de l’article 59, le mot « père » est remplacé par le mot : « parent » ; »

III. – En conséquence, substituer à l’alinéa 9 les sept alinéas suivants :

« b) La section 3 du chapitre Ier est ainsi modifié : 

« - L’intitulé est complété par les mots : « avec tiers donneur » ;

« - L’article 311‑20 est ainsi rédigé :

« Art. 311‑20. - Les personnes qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement au notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation.

« Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet. Le consentement est privé d’effet en cas de décès, ou, pour les couples de dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d’effet lorsque le demandeur ou au moins l’un des deux membres du couple demandeur le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation avec don, auprès du notaire qui a recueilli le consentement initial.

« Celui ou celle qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers l’enfant et envers l’autre membre du couple si la demande a été faite en couple.

« En outre, sa filiation est judiciairement établie. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. ».

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 13 à 39.

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
20 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) L’article 6‑1 est ainsi rédigé :

« Art. 6‑1. – Le mariage et la filiation emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l’exception de ceux prévus au titre VII du livre 1er, que les époux ou parents soient de même sexe ou de sexe différents. Cette exclusion ne s’applique pas en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer les sept alinéas suivants :

« 1° bis Au premier alinéa de l’article 56, le mot : « père » est, deux fois, remplacé par le mot : « parent » ;

« 1° ter L’article 57 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– À la première phrase, les mots « des père et mère » sont remplacés par les mots : « du ou des parents » ;

– À la seconde phrase, les mots : « les père et mère » sont remplacés par les mots : « le ou les parents » ;

b) À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « ses père et mère » sont remplacés par les mots : « son ou ses parents » ;

« 1° quater Au premier alinéa de l’article 59, le mot :  « père » est remplacé par le mot : « parent ».

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 13 à 39 les six alinéas suivants :

« 4° L’article 311‑20 est ainsi rédigé :

« Art. 311‑20. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement au notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation, ainsi que des dispositions du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique.

« Le consentement donné à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet. 

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, ainsi que de dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, en cas de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple le révoque par écrit et avant l’insémination ou le transfert d’embryon, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance et du notaire qui l’a reçu.

« Celui ou celle qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers l’enfant et envers l’autre membre du couple si la demande a été faite en couple.

« En outre, sa filiation est judiciairement établie. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331 ».

🖋️Non soutenu
Luc Carvounas
20 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) L’article 6‑1 est ainsi rédigé :

« Art. 6-1. – Le mariage, la filiation adoptive ou établie par possession d’état emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l’exclusion de ceux prévus par les articles 311‑25 à 316‑5 du titre VII du livre Ier du présent code, que les époux ou les parents soient de sexe différent ou de même sexe ». »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

I. Après l'alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

a bis )  L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, les dispositions relatives à la possession d’état contenues dans le présent code sont applicables à l’égard de toute personne, quelle que soit son orientation sexuelle. » ;

II.  En conséquence, après l'alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

2 bis° Après le premier alinéa de l’article 311‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle est indifférente à la réalité biologique et permet d’établir la filiation d’un enfant à l’égard de parents de même sexe. » ;

2 ter ° L’article 320 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, le présent article ne fait pas obstacle à l’application de l’article 331. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019

I. Après l'alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants : 

a bis) L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Par dérogation au premier alinéa, les dispositions relatives à la possession d’état contenues dans le présent code sont applicables à l’égard de toute personne, quelle que soit son orientation sexuelle. » ; 

II. – En conséquence, après l'alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

2 bis ° Après le premier alinéa de l’article 311‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Elle est indifférente à la réalité biologique et permet d’établir la filiation d’un enfant à l’égard de parents de même sexe. » ; 

2 ter ° L’article 320 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Par dérogation au premier alinéa, une filiation légalement établie ne fait pas obstacle à l’établissement, par la voie de la possession d’état, d’une filiation de même nature. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, l’article 316 s’applique, que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) À la première phrase du premier alinéa de l'article 311-21, les mots : « du père, soit le nom de la mère » sont remplacés par les mots : « d’un parent, soit le nom de l’autre parent » ; ».

III. – En conséquence, substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – L’article 311‑21 est applicable aux couples de femmes. »

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 24.

V. – En conséquence, à l’alinéa 25, ajouter le mention :

« Art. 342‑12. – ».

VI. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, après le mot :

« homme »,

insérer les mots :

« ou la femme ».

VII. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« paternité »,

insérer les mots :

« ou maternité ».

VIII. – En conséquence, supprimer les alinéas 30 et 31.

IX. – En conséquence, à l’alinéa 35, supprimer les mots :

« et, le cas échéant, d’une reconnaissance conjointe ».

X. – En conséquence, substituer aux alinéas 38 et 39 les quatre alinéas suivants :

« a) Le début du premier alinéa est ainsi rédigé :

« Les parents exercent... (le reste sans changement). » ;

« b) Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« L’autorité parentale pourra néanmoins être exercée en commun en cas de déclaration conjointe des parents adressée au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal de grande instance ou sur décision du juge aux affaires familiales. ». »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les dispositions prévues à la section 3 du chapitre II du titre VII s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) L’article 311‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Elle peut être constitué à l’égard de parents de même sexe. Pour la constitution de la possession d’état, des faits antérieurs à l’entrée en vigueur de la présente loi peuvent être pris en compte. » »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les dispositions prévues à l’article 312 du code civil sont applicables, que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« e bis) L’article 312 est ainsi rédigé :

« L’enfant conçu ou né dans le mariage a pour autre parent que la mère son époux ou son épouse. »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les dispositions prévues à l’article 316 s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

I – Après l'alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

a bis)  À l’article 6‑1, le mot : « ceux » est remplacé par les mots : « l’acte de naissance de l’enfant et de l’acte de reconnaissance » ;

II. – En conséquence, après l'alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

2 bis° Au premier alinéa de l’article 311‑1, après le mot : « famille », sont insérés les mots : « , composée de deux personnes de sexe différent ou de même sexe, » ;

2 ter ° Au premier alinéa de l’article 317, après le mot : « parents », sont insérés les mots : « , de sexe différent ou de même sexe, » ;

2 quater ° Après l’article 320, il est inséré un article 320-1 ainsi rédigé :

« Art. 320‑1. – Un lien de filiation peut être établi à l’égard du concubin, du partenaire ou de l’époux de même sexe que le parent envers lequel la filiation est déjà établie. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019

Après l'alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

a bis ) L’article 6‑1 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 6‑1. – Le mariage, la filiation adoptive ou établie par possession d’État emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l’exclusion de ceux prévus aux articles 311‑25 à 316‑5, que les époux ou les parents soient de sexe différent ou de même sexe. »

🖋️Rejeté
Martine Wonner
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le même article 6‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette exclusion ne s’applique pas en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 21 à 23.

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 24 :

« Art. 342‑12. – Les femmes qui sont... (le reste sans changement) »

🖋️Non soutenu
Pascal Lavergne
19 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) L’article 6‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du titre VII du livre Ier sont applicables aux couples de même sexe lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. » ; ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du Titre VII du Livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsque lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 8.

III. – Rédiger ainsi les alinéas 21 et 22 :

« Art. 342‑11. – Dans les conditions prévues aux articles 316 à 316‑5, il peut être établi un second lien de filiation maternelle. »

« L’établissement de l’acte de reconnaissance est conditionné à la preuve du consentement reçu par le notaire de recourir à une assistance médicale à la procréation. »

IV. – À la première phrase de l’alinéa 24, substituer au mot :

« conjointe »

les mots :

« en application de l’article 342‑11 ».

V. – À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10 »

les mots :

« consentement à l’assistance médicale à la procréation mentionnée à l’article 342‑11 ».

VI. – Rédiger ainsi l’alinéa 31 :

« En cas d’absence de remise du consentement à l’assistance médicale à la procréation mentionnée au même article 342‑10, celui-ci peut être communiqué à l’officier de l’état civil par le procureur de la République à la demande de l’enfant majeur, de son représentant légal s’il est mineur ou de toute personne ayant intérêt à agir en justice. »

VII. – À l’alinéa 35, supprimer les mots :

« et, le cas échéant, d’une reconnaissance conjointe ».

VIII. – Supprimer l’alinéa 38.

IX. – À l’alinéa 39, supprimer le mot : « conjoint ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019
I.  Après l'alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

a bis) L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, le titre VII du livre Ier du présent code est applicable aux couples de même sexe lorsque l’un au moins des deux membres du couple a fait procéder à la modification de la mention de son sexe à l’état civil et que l’enfant est issu des gamètes des deux membres du couple à la suite de la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. » ;

II. – En conséquence, après l'alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

2 bis ° L’article 34 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’application du a, la mention de « père » et « mère » dépend du sexe mentionné à l’état civil des parents s’ils sont connus. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 4 à 39 les deux alinéas suivants :

« b) Après l’article 360, il est inséré un article 360‑1 ainsi rédigé :

« Art. 360‑1. – L’adoption simple est également permise, à l’exclusion de toute autre forme d’adoption, pour l’établissement d’un lien de filiation entre l’adopté et la femme vivant en couple avec sa mère ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 4 à 6.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 5 les deux alinéas suivants :

« Art. 6‑2. – Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont les mêmes droits et les mêmes devoirs dans leurs rapports avec leur père et mère. Ils entrent dans la famille de chacun d’eux.

« L’adopté a, dans la famille de l’adoptant, les mêmes droits et les mêmes obligations qu’un enfant dont la filiation est établie en application du titre VII du livre Ier. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la première phrase de l'alinéa 5, supprimer les mots :

« dont la filiation est légalement établie ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot

« établie »

le mot

« créée ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – À la première phrase l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – À la première phrase l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

I. – À la première phrase l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , sous réserve des dispositions particulières du chapitre II du titre VIII du livre Ier. La filiation fait entrer l’enfant dans la famille de chacun de ses parents ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , sous réserve des dispositions particulières du chapitre II du titre VIII du livre Ier. La filiation fait entrer l’enfant dans la famille de chacun de ses parents ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer au mot :

« reconnaissance »

le mot :

« déclaration ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 21 et 22, à la première phrase de l’alinéa 24, à l’alinéa 30, aux deux premières et deux fois à la dernière phrases de l’alinéa 31 et aux alinéas 35, 38 et 39.

🖋️Rejeté
Coralie Dubost
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après le 2° de l’article 311‑1, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« « 2° bis Dans le cas visé à l’article 342‑12‑1, que ceux-ci ont conjointement consenti à une procédure d’assistance médicale à la procréation en vue de sa naissance ; » ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 342‑12‑1. – Pour les personnes nées d’une procédure d’assistance médicale à la procréation à laquelle a eu recours un couple de femmes avant l’entrée en vigueur de la loi n°    du    relative à la bioéthique, la filiation peut être établie à l’égard de la femme qui ne figure pas sur l’acte de naissance par la possession d’état dans les conditions prévues aux articles 311‑1 et 317 du présent code. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 9 l’alinéa suivant :

« b) À la seconde phrase du troisième alinéa de l’article 311‑20, substituer aux mots « l’homme ou la femme » les mots : « l’un des membres du couple » ; ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

III. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer les quatre alinéas suivants :

« e bis) Après le paragraphe 2 du chapitre II, il est inséré un paragraphe 3 ainsi rédigé :

« Paragraphe 3 : De la présomption de co-maternité en cas de recours à l’assistance médicale à la procréation par un couple de femmes mariées

« Art. 315‑1. – L’enfant conçu ou né à la suite d’une assistance médicale à la procréation à laquelle deux épouses ont consenti dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article 311‑20 a aussi pour mère l’épouse de la femme qui lui a donné naissance.

« Les articles 313 à 315 sont applicables, à l’exception de la première phrase de l’article 315. » ;

« e ter) Après le premier alinéa de l’article 332, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle a été établie dans les conditions prévues à l’article 315‑1, la maternité peut être contestée en prouvant que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet. » ;

« e quater) L’article 342 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’action n’est pas recevable lorsque l’enfant a une double filiation maternelle établie dans les conditions prévues à l’article 315‑1. »

🖋️Non soutenu
Pascal Lavergne
19 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 9 les quatre alinéas suivants :

« b) L’article 311‑20 est ainsi modifié :

« - Au début du premier alinéa, les mots : « époux ou les concubins » sont remplacés par les mots : « couples ou la femme non mariée » ;

« - Au quatrième alinéa, le mot : « Celui » est remplacé par les mots : « La personne » et les mots : « qui a accouché » sont ajoutés après les mots : « la mère » ;

« - Au cinquième alinéa, le mot : « paternité » est remplacé par le mot : « parenté » ; »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« b) Le premier alinéa de l’article 311‑20 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. » ; »

🖋️Non soutenu
Pascal Lavergne
19 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 39 les six alinéas suivants :

«  c) Après l’article 311‑20, sont insérés des articles 311‑20‑1 et 311‑20‑2 ainsi rédigés :

« Art. 311‑20‑1. – Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant ;

« 2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle ;

« 3° L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire de recourir à̀ une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. »

« Art. 311‑20‑2. – En cas de recours à une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à l’étranger, le consentement signé à l’étranger sera soumis à homologation par requête conjointe devant le tribunal de grande instance du domicile de l’un des requérants. Les requérants font état de leur connaissance des conséquences de cet acte au regard de la filiation. Le tribunal constate le consentement éclairé des deux requérants et statue sur l’homologation. Le jugement doit intervenir dans les six mois suivant le dépôt de la requête. L’homologation du consentement signé à l’étranger produit les mêmes effets que ceux prévus à l’article 311‑20 alinéas 2, 3, 4 et 5. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer les six alinéas suivants :

« d bis) Après l’article 311‑21, il est inséré un article 311‑21‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑21‑1. – Les femmes ayant eu recours, pour procréer, à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur avant l’application de la loi n° du relative à la bioéthique, alors qu’elles étaient en couple avec une autre femme, peuvent signer ensemble devant le notaire un consentement a posteriori au don, sous réserve de la production de preuves qui révèlent le lien de filiation entre l’enfant et sa deuxième mère. La liste des preuves est fixée par décret.

« Celle qui, après avoir consenti a posteriori au don, ne reconnait pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« Sa parentalité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. »

2° Après le troisième alinéa de l’article 316, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les couples de femmes, la filiation ne peut être établie par reconnaissance qu’en apportant la preuve que les deux femmes ont eu recours ensemble à une assistance médicale à la procréation. Cette preuve est rapportée par la production du consentement notarié au don mentionné aux articles 311‑20 et 311‑21 du présent code ». »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« d bis) Après l’article 311‑21, il est inséré un article 311‑21‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑21‑1. – À titre transitoire, les couples de femmes ayant eu recours à une assistance médicale à la procréation à l’étranger avant la promulgation de la présente loi peuvent, pendant une durée d’un an, déclarer a posteriori leur volonté de devenir parent de l’enfant issu de la procédure d’assistance médicale à la procréation devant le notaire. Cette déclaration emporte les mêmes effets que la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑11 du code civil ». »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
20 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« e bis) Après le deuxième alinéa de l’article 317, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas où l’enfant est issu d’une aide médicale à la procréation réalisée après le décès du parent prétendu, la déclaration conjointe de consentement doit également être produite. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« e bis) L’article 327 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Suite à une assistance médicale à la procréation, telle que définie à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, l’action en recherche de paternité entamée par l’enfant est à la charge de la requérante initiatrice de la filiation par déclaration anticipée de volonté mentionnée à l’article 342‑11. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 à 39.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 à 39.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 13 à 39 les deux alinéas suivants :

« f)  Après l’article 360, il est inséré un article 360‑1 ainsi rédigé :

« Art. 360‑1. – L’adoption simple est également permise, à l’exclusion de toute autre forme d’adoption, pour l’établissement d’un lien de filiation entre l’adopté et la femme vivant en couple avec sa mère. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Substituer aux alinéas 16 à 39 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑9. - La filiation est établie à l’égard de la mère selon les règles du titre VII du livre Ier. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« Les époux ou les concubins qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation. Il les informe également des dispositions du chapitre III du titre IV du livre Ier. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« Art. 342‑10. – Les époux ou les concubins qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation. » 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« français ou étranger, ou devant les agents diplomatiques ou consulaires français ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« informe »

le mot :

« informent ».

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019

À l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou un juge ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le notaire informe le couple de femmes sur les conséquences de cette déclaration anticipée de volonté au regard de la filiation. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le notaire informe le couple de femmes sur les conséquences de cette déclaration anticipée de volonté au regard de la filiation. »

🖋️Non soutenu
Mansour Kamardine
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :

« Ce consentement peut également être reçu par un avocat en la forme d’un acte mentionné à l’article 1374 du code civil. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
20 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« Le consentement à l’aide médicale à la procréation et la reconnaissance anticipée d’un enfant à naître issu d’une aide médicale à la procréation peuvent être reçus par un notaire lorsque l’aide médicale à la procréation a été réalisée à l’étranger lorsque la preuve peut être apportée que les conditions de réalisation de celle-ci sont conformes aux dispositions admises en France en ce qui concerne la gratuité des dons et la levée de l’anonymat au plus tard à la majorité de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Le consentement irrévocable de la femme ne fait pas obstacle à une contestation de la filiation par l’enfant et par lui seul, de manière à ce qu’il exerce son droit de connaître son ascendance, mais aussi le droit à la reconnaissance juridique de sa filiation. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« L’établissement du lien de filiation à l’égard de l’enfant issu d’une aide médicale à la procréation dans les conditions du présent chapitre interdit... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« L’établissement du lien de filiation à l’égard de l’enfant issu d’une aide médicale à la procréation dans les conditions du présent chapitre interdit... (le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

À l’alinéa 19, après le mot :

« soutenu »,

insérer les mots :

« par celle des deux femmes qui n’a pas accouché de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« L’objet de la preuve de l’action en contestation de paternité est alors bien la preuve que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation et non la preuve que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« L’objet de la preuve de l’action en contestation de paternité est alors bien la preuve que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation et non la preuve que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les enfants conçus par assistance médicale à la procréation et nés avant l’entrée en vigueur de la présente loi, le lien de filiation à l’égard du parent qui n’a pas accouché peut être établi par un officier d’état civil par l’homologation du consentement au don obtenu à l’étranger. Cette homologation vaut établissement de la filiation à l’égard des deux parents qui en font la demande. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Louis
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« de décès ainsi que ».

🖋️Non soutenu
Alexandra Louis
19 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« décès »,

insérer les mots :

« , sauf manifestation de volonté expresse préalable des deux membres du couple au maintien du projet de recours à l’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, en cas de décès d’un des membres du couple ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant peut poursuivre l’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, pendant une durée définie par décret en Conseil d’État, sous réserve que le défunt ait donné son consentement préalable et exprès à la poursuite du projet d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur dans l’éventualité de son décès ».

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« décès »,

insérer les mots :

« , lorsque les époux n’ont pas consenti par écrit à la poursuite du projet parental en cas de décès de l’homme dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑2, ».

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« décès »,

insérer les mots :

« , sauf dérogation prévue par une déclaration de consentement à la procréation post-mortem, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« code »,

insérer les mots :

« , en cas de rupture du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« code »,

insérer les mots :

« , en cas de rupture du pacte civil de solidarité ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« code »,

insérer les mots :

« , en cas de rupture du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« code »,

insérer les mots :

« , en cas de rupture du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« code »,

insérer les mots :

« , en cas de rupture du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« vie »,

insérer les mots :

« ou la dissolution du pacte civil de solidarité ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

I. – Après le mot :

« insémination »,

supprimer la fin de première phrase de l’alinéa 20.

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou du transfert d’embryon ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« l’un des membres du couple »

les mots :

« l’homme ou la femme ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« l’un des membres du couple »

les mots :

« l’homme ou la femme ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« couple »,

insérer les mots :

« , composé d’un homme et d’une femme, ».

🖋️Non soutenu
Mansour Kamardine
20 sept. 2019

I. – À la seconde phrase de l'alinéa 20, après le mot :

« notaire »

insérer les mots :

« ou de l’avocat ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Ce consentement peut également être reçu par un avocat en la forme d’un acte mentionné à l’article 1374 du code civil. »

🖋️Rejeté
Cathy Racon-Bouzon
20 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 21 à 28.

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, après le mot :

« homme »

insérer les mots :

« ou la femme »

III. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« paternité »

insérer les mots :

« ou maternité »

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 30 et 31.

 

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 21 à 28.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 21 à 23.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 21 à 23.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 21 à 23.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 21 à 23.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 21 à 23.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 à 31 les dix alinéas suivants :

« Art. 342‑11. – La filiation est établie à l’égard de chaque membre du couple par la reconnaissance qu’ils ont fait conjointement devant le notaire lors du recueil du consentement mentionné à l’article 342‑10.

« La reconnaissance conjointe est remise par l’un d’eux, ou le cas échéant, par la personne chargée de déclarer la naissance, à l’officier d’état civil qui l’indique dans l’acte de naissance de l’enfant.

« Tant que la filiation ainsi établie n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues au second alinéa de l’article 342‑10, elle fait obstacle à l’établissement d’une autre filiation dans les conditions du présent titre.

« Art. 342‑12. – Lorsque la filiation est établie par reconnaissance conjointe, les deux parents qui y sont désignés choisissent le nom de famille qui est dévolu à l’enfant au plus tard au moment de la déclaration de naissance : soit le nom de l’un d’eux, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par eux dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux. En l’absence de déclaration conjointe à l’officier d’état civil mentionnant le choix du nom de l’enfant, celui-ci prend leurs deux noms, dans la limite du premier nom de famille pour chacun d’eux, accolés selon l’ordre alphabétique.

« En cas de naissance à l’étranger d’un enfant dont l’un au moins des parents est français, les parents qui n’ont pas usé de la faculté de choix du nom de famille dans les conditions prévues au premier alinéa du présent article peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de transcription de l’acte, au plus tard dans les trois ans de la naissance de l’enfant.

« Lorsqu’il a déjà été fait application du même article, de l’article 311‑21, du deuxième alinéa de l’article 311‑23 ou de l’article 357 à l’égard d’un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.

« Lorsque les parents ou l’un d’entre eux portent un double nom de famille, ils peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu’un seul nom à leurs enfants.

« Lorsqu’il est fait application du troisième alinéa de l’article 342‑12 et que la filiation de l’enfant s’en trouve modifiée, le procureur de la République modifie le nom de l’enfant par application des dispositions du présent article.

« Art. 342‑13. – Le parent qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, fait obstacle à la remise, à l’officier d’état civil, de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10, engage sa responsabilité.

« En cas d’absence de remise de la reconnaissance conjointe mentionnée au même article, celle-ci peut être communiquée à l’officier de l’état civil par le procureur de la République à la demande de l’enfant majeur, de son représentant légal s’il est mineur ou de toute personne ayant intérêt à agir en justice. La reconnaissance conjointe est portée en marge de l’acte de naissance de l’enfant. Toutefois, la filiation établie par la reconnaissance conjointe ne peut être portée dans l’acte de naissance tant que la filiation déjà établie à l’égard d’un tiers, par présomption, reconnaissance volontaire ou adoption plénière, n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues à la section III du chapitre III du présent titre, par une action en tierce opposition dans les conditions prévues à l’article 353‑2, ou par un recours en révision dans les conditions prévues au titre XVI du livre Ier du code de procédure civile. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 21 à 23 :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil.

« Si l’autre membre du couple est un homme marié avec la mère, la filiation est établie par la présomption de paternité.

« Dans les autres cas, la filiation s’établit par une adoption plénière si les conditions sont réunies. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 à 23 les deux alinéas suivants :

« Art. 342-11.- La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Elle est établie à l’égard de l’autre membre du couple par une adoption plénière, si les conditions sont réunies.

« Cependant, si l’autre membre du couple est un homme et est bien le père biologique de l’enfant, le lien de filiation est établi à son égard par la présomption de paternité ou par une reconnaissance. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 à 23 les deux alinéas suivants :

« Art. 342-11.- La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Elle est établie à l’égard de l’autre membre du couple par une adoption plénière, si les conditions sont réunies.

« Cependant, si l’autre membre du couple est un homme et est bien le père biologique de l’enfant, le lien de filiation est établi à son égard par la présomption de paternité ou par une reconnaissance. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 à 23 les deux alinéas suivants :

« Art. 342-11.- La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Elle est établie à l’égard de l’autre membre du couple par une adoption plénière, si les conditions sont réunies.

« Cependant, si l’autre membre du couple est un homme et est bien le père biologique de l’enfant, le lien de filiation est établi à son égard par la présomption de paternité ou par une reconnaissance. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 l’alinéa suivant :

« La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions de la section 2 du chapitre II du titre VII du livre premier du code civil, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption plénière si les conditions sont réunies. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 l’alinéa suivant :

« La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions de la section 2 du chapitre II du titre VII du livre premier du code civil, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption plénière si les conditions sont réunies. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 les deux alinéas suivants :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil. Elle est établie à l’égard de l’autre membre du couple par une reconnaissance.

« Si l’autre membre du couple est un homme et est bien le père biologique de l’enfant, le lien de filiation est établi à son égard par la présomption de paternité ou par une reconnaissance. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 l’alinéa suivant :

« Art. 342-11.- La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions mentionnées à la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du présent code, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption simple, si les conditions sont réunies à l’exclusion de toute autre forme d’adoption. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 l’alinéa suivant :

« Art. 342-11.- La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions mentionnées à la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du présent code, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption simple, si les conditions sont réunies à l’exclusion de toute autre forme d’adoption. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 l’alinéa suivant :

« Art. 342-11.- La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions mentionnées à la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du présent code, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption simple, si les conditions sont réunies à l’exclusion de toute autre forme d’adoption. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 21, les deux alinéas suivants :

« Art. 342‑11. – Pour les couples de femmes, la filiation est établie à l’égard de la femme qui accouche.

« La deuxième femme du couple peut procéder à l’adoption, par déclaration anticipée avant la naissance, adoption qui sera transmise ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 21 :

« Art. 342‑11. – Pour les couples de femmes, la filiation est établie, à l’égard de celle qui accouche, par l’indication de son nom sur l’acte de naissance mentionné à l’article 57 et, à l’égard de l’autre, sur le fondement de l’acte mentionné à l’article 342‑10. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 21 :

« Art. 342‑11. – La filiation est établie à l’égard de la personne qui accouche et, le cas échéant, de l’autre parent, par la reconnaissance qu’ils ont ... (le reste sans changement) »

II. – En conséquence, à l’alinéa 22, substituer aux mots :

« l’une d’elles »

les mots :

« l’un de ses auteurs »

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« lorsque la filiation a été établie par reconnaissance conjointe, les femmes qui y sont désignées, »

les mots :

« Les deux parents désignés dans la reconnaissance conjointe ».

IV. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« l’une d’elles »

les mots :

« l’un d’eux ».

V. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« elles »

le mot :

« eux ».

VI. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« chacune d’elles »

les mots :

« chacun d’eux ».

VII. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, procéder à la même substitution.

VIII. – En conséquence, au début de l’alinéa 30, substituer aux mots :

« La femme »

les mots :

« Le parent ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après le mot :

« établie »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 21 :

« pour la mère qui porte l’enfant par la déclaration de son accouchement lors de la déclaration de naissance de l’enfant, comme pour toute naissance, et pour l’autre mère par la reconnaissance anticipée de l’enfant à naître de la mère qui porte l’enfant. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« , à l’égard de chacune d’elles, par »

les mots :

« à l’égard de la femme qui accouche conformément aux dispositions de l’article 311‑25 du présent code. La filiation à l’égard de l’autre femme résulte de ».

🖋️Non soutenu
Mansour Kamardine
20 sept. 2019

À l’alinéa 21, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou l’avocat ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« Une évaluation des conséquences pour les enfants nés par la procréation médicalement assistée dans des couples de femmes est faite à partir de l’expérience des pays où cette procédure est légalisée. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« d’elles »

les mots :

« des co-obligées ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« qui l’indique dans l’acte de naissance de l’enfant ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« Dans l’hypothèse où un membre du couple décide de révoquer la déclaration anticipée de volonté, il s’oblige à notifier cette décision au notaire récipiendaire et à en notifier, concomitamment, la copie, d’une part, à l’autre membre du couple et, d’autre part, au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 22, insérer l'alinéa suivant :

« Dans l’hypothèse où un membre du couple décide de révoquer le consentement, il s’oblige à notifier cette décision au notaire récipiendaire et à en notifier, concomitamment, la copie, d’une part, à l’autre membre du couple et, d’autre part, au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer un l’alinéa suivant :

« À titre transitoire, les couples de femmes ayant eu recours à une assistance médicale à la procréation à l’étranger avant la promulgation de la loi n° du relative à la bioéthique peuvent, pendant une durée d’un an, déclarer conjointement devant le notaire leur volonté de devenir parent de l’enfant issu de la procédure d’assistance médicale à la procréation. Cette déclaration emporte les mêmes effets que la reconnaissance conjointe. » 

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de recours à une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à l’étranger, le consentement signé à l’étranger est soumis à homologation par requête conjointe devant le tribunal de grande instance du domicile de l’un des requérants. Les requérants font état de leur connaissance des conséquences de cet acte au regard de la filiation. Le tribunal constate le consentement éclairé des deux requérants et statue sur l’homologation. Le jugement doit intervenir dans les six mois suivant le dépôt de la requête. L’homologation du consentement signé à l’étranger produit les mêmes effets que ceux prévus à l’article 342‑10. » 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 24 à 28.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 24 à 28.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 24 à 28.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 24 à 28.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 24 à 28.

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
20 sept. 2019

Après le mot :

« tard »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

« lors de la première inscription de l’enfant dans un établissement scolaire. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

À l’alinéa 26, supprimer les mots :

« du présent article, ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 27 :

« Les deux parents désignés dans la déclaration de volonté donnent à l’enfant : soit le nom de famille du père naturel ; soit, à défaut, celui de la mère naturelle. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 30 à 31.

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« Les femmes qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne remettent pas la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10 à l’officier de l’état civil engagent leur responsabilité. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l'alinéa 30 :

« Dans un couple de femmes, la femme n’ayant pas accouché qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant engage sa responsabilité envers lui. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« fait obstacle à la remise à l’officier de l’état civil de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10 »

les mots :

« , n’entame pas de procédure d’adoption ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 31.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 31.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 31.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 31, insérer les deux alinéas suivants :

« La déclaration anticipée de volonté du couple de femmes a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple de femmes doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’elles maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 32 à 39.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 32 à 36.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 34.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 34.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 34.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 35.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 35.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 35.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 37 à 39.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Substituer aux alinéas 37 à 39 les deux alinéas suivants :

« 5° Le premier alinéa de l’article 372 est ainsi complété :

« , sauf décision contraire du juge aux affaires familiales ».

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
19 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au premier alinéa, les mots : « père et mère » sont remplacés par les mots : « parents de l’enfant » ; »

🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
20 sept. 2019
🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article et l’article 1er entrent en vigueur au 1er janvier de l’année suivant la présentation au Parlement par le Gouvernement d’une étude établissant de manière fiable que le fait d’être élevé par un couple de deux parents de même sexe n’est pas préjudiciable à l’intérêt supérieur de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article entre en vigueur après la publication d’une étude effectuée par le Conseil d’État sur les conséquences juridiques de l’insertion dans le titre VII du livre Ier du code civil du double lien de filiation monosexué issu de ses dispositions ».

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Petit
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Petit
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain ne peut faire l’objet d’une relation contractuelle. »

🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 16‑7 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La gestation pour autrui est interdite en France. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
18 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La gestation pour autrui est interdite.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La gestation pour autrui est interdite.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La gestation pour autrui est interdite.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article 16‑11 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L'identification d'une personne par ses empreintes génétiques peut être recherchée à la demande des familles dans des circonstances très exceptionnelles fixées par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La dernière phrase du sixième alinéa de l’article 16‑11 du code civil est ainsi rédigée : « Sauf opposition de la personne manifestée de son vivant par tout moyen, l’identification par empreintes génétiques peut être réalisée après sa mort. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Ne peut être transcrit à l’état civil l’acte de naissance établi en exécution d’une décision étrangère lorsque des indices sérieux laissent présumer l’existence d’un processus frauduleux comportant une convention de procréation ou de gestation pour le compte d’autrui.

« Sur l’ensemble du territoire français, aucune décision de quelque autorité que ce soit, aucun acte, quelle que soit sa nature juridique, ne peut avoir pour objet de reconnaître la procréation ou la gestation pour le compte d’autrui, y compris à l’égard de citoyens étrangers, quelle que soit leur nationalité. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Ne peut être transcrit à l’état civil l’acte de naissance établi en exécution d’une décision étrangère lorsque des indices sérieux laissent présumer l’existence d’un processus frauduleux comportant une convention de procréation ou de gestation pour le compte d’autrui.

« Sur l’ensemble du territoire français, aucune décision de quelque autorité que ce soit, aucun acte, quelle que soit sa nature juridique, ne peut avoir pour objet de reconnaître la procréation ou la gestation pour le compte d’autrui, y compris à l’égard de citoyens étrangers, quelle que soit leur nationalité. »

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47-1. – Il ne peut, sur l’ensemble du territoire français, être conféré aucun effet de droit à une quelconque décision ou à quelque acte juridique que ce soit qui aurait pour objet la reconnaissance de la gestation pour autrui au bénéfice de personnes titulaires de la nationalité française ou d’étrangers. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre VII du livre Ier du code civil est complété par un article 311‑18 ainsi rétabli :

« Art. 311‑18. – Lorsque l’acte de naissance d’un enfant a été établi par une autorité étrangère conformément à une décision de justice s’inscrivant dans un protocole de gestation pour autrui mené dans le respect des règles qui lui sont applicables, il est fait droit à toute demande de transcription auprès de l’officier d’état civil consulaire.

« Le premier alinéa n’est pas applicable s’il est prouvé que la femme ayant accouché n’a pas donné son consentement libre et éclairé dans le cadre du protocole auquel elle a pris part, ou que les voies de recours contre la décision de justice mentionnée au même alinéa n’ont pas été épuisées. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 336‑1 du code civil, il est inséré un article 336‑2 ainsi rédigé :

« Art. 336‑2. – Lorsque l’état civil de l’enfant a été établi par une autorité étrangère en conformité à une décision de justice de ce pays faisant suite à un protocole de gestation pour autrui, cet état civil est transcrit intégralement dans le registre des Français nés à l’étranger sans contestation possible, à condition que la décision de justice soit conforme aux lois locales applicables, que le consentement libre et éclairé de la femme qui a porté l’enfant soit reconnu par cette décision et que les possibilités de recours envers ladite décision soient épuisés. »

🖋️Non soutenu
Luc Carvounas
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 336‑1 du code civil, il est inséré un article 336‑2 ainsi rédigé :

« Art. 336‑2. – Lorsque l’état civil de l’enfant a été établi par une autorité étrangère en conformité à une décision de justice de ce pays faisant suite à un protocole de gestation pour autrui, cet état civil est transcrit intégralement dans le registre des Français nés à l’étranger sans contestation possible, à condition que la décision de justice soit conforme aux lois locales applicables, que le consentement libre et éclairé de la femme qui a porté l’enfant soit reconnu par cette décision et que les possibilités de recours envers ladite décision soient épuisés. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

L’article 47 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Fait également foi l’acte de naissance établi par une autorité étrangère dont le droit national autorise la gestation ou la maternité pour autrui. Il est procédé à la transcription de cet acte au registre français de l’état civil, où mention est faite de la filiation établie à l’égard du ou des parents intentionnels, respectivement reconnu comme parents, sans que l’identité de la gestatrice ne soit mentionnée dans l’acte. La filiation ainsi établie n’est susceptible d’aucune contestation du ministère public. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 47 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout acte de l’état civil des Français et des étrangers fait en pays étranger et rédigé dans les formes usitées dans ce pays fait foi, sauf si d’autres actes ou pièces détenus, des données extérieures ou des éléments tirés de l’acte lui-même établissent, le cas échéant après toutes vérifications utiles, que cet acte est irrégulier, falsifié ou que les faits qui y sont déclarés ne correspondent pas à la réalité en raison d’une fraude documentaire. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après la section 2 du chapitre II du titre II du livre Ier du code civil, il est inséré une section 2 bis ainsi rédigée :

« Section 2 bis

« Art. 61‑5. – La mention du sexe ne figure pas dans les actes d’état civil. »

🖋️Irrecevable
Danièle Obono
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 61‑8 du code civil est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour l’établissement de la filiation des enfants nés après cette modification, les termes de mère et de père présents dans le titre VII du livre Ier du présent code sont compris comme désignant respectivement la personne qui a accouché et la personne qui a engendré l’enfant.

« Dans tous les cas, la désignation du parent dans l’acte de naissance est en accord avec la mention du sexe renseigné à l’état civil. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 310‑2 du code civil, il est inséré un article 310‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 310‑2-1. – L’interdiction posée à l’article 310-2 s’applique également lorsqu’il est établi que le parent à l’égard duquel la filiation est établie a eu recours à une convention de gestation pour autrui des suites de laquelle est né l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 310‑2 du code civil, il est inséré un article 310‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 310‑2-1. – L’interdiction posée à l’article 310-2 s’applique également lorsqu’il est établi que le parent à l’égard duquel la filiation est établie a eu recours à une convention de gestation pour autrui des suites de laquelle est né l’enfant. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

Chapitre  III 

De l’établissement de la filiation pour les personnes ayant effectué une modification de la mention du sexe à l’état civil

Après le premier alinéa de l’article 310‑3 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« La modification de la mention du sexe à l’état civil de l’un des parents biologiques ne peut empêcher la mention des parents à l’acte de naissance, ni la reconnaissance, ni l’acte de notoriété constatant la possession d’état. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 311‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sauf lorsque l’enfant a déjà une double filiation établie, la possession d’état peut s’établir entre un enfant et une personne du même sexe que la personne à l’égard de laquelle un lien de filiation est déjà établi, à condition qu’il ait été traité par celui dont on le dit issu comme son enfant et que lui-même l’a traité comme son parent. »

🖋️Non soutenu
Luc Carvounas
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 311‑14 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 311‑14. – La filiation est régie par la loi personnelle de la mère au jour de la naissance de l’enfant ; si la filiation de la mère n’est pas légalement établie, par la loi personnelle de l’enfant. »

« Dans toutes les décisions d’établissement ou de reconnaissance de la filiation, l’intérêt de l’enfant prévaut, notamment le respect et la continuité de son identité. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

L’article 311‑14 du code civil est ainsi modifié :

1° Les mots : « mère n'est pas connue » sont remplacés par les mots : « filiation de la mère n’est pas légalement établie » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans toutes les décisions d’établissement ou de reconnaissance de la filiation, l’intérêt de l’enfant prévaut, notamment le respect et la continuité de son identité. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

A l’article 311‑14 du code civil, après le mot : « connue », sont insérés les mots :« ou si la femme qui accouche n’est pas légalement reconnue comme la mère »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le titre VII du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° Après l’article 312, il est inséré un article 312‑1 ainsi rédigé :

« Art. 312. – L’enfant conçu ou né pendant le mariage d’un couple composé de deux femmes, qui résulte d’un projet parental commun et qui est sans filiation paternelle connue, a pour parent la conjointe de sa mère. »

2° À la première phrase de l’article 313, à l’article 314, à l’article 315, au second alinéa de l’article 327 et à la première phrase de l’article 329, après le mot : « paternité », sont insérés les mots : « ou de parenté » ;

3° Au premier alinéa de l’article 327, après le mot : « paternité », sont insérés les mots : « ou la parenté » ;

4° À l’article 314 et à la première phrase de l’article 336‑1, après le mot : « paternelle », sont insérés les mots : « ou parentale ».

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

Après le mot : « ou », la fin de l’article 336 du code civil est ainsi rédigée :

« ou également en cas de filiation incestueuse ou de filiation établie envers le donneur de gamètes ».

🖋️Non soutenu
Luc Carvounas
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le mot : « ou », la fin de l’article 336 du code civil est ainsi rédigée :

« ou également en cas de filiation incestueuse ou de filiation établie envers le donneur de gamètes ».

🖋️Irrecevable
Valérie Petit
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 365 du code civil est ainsi modifié :

- Après la première occurrence du mot : « conjoint, », sont insérés les mots : « le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin depuis cinq ans au moins, » ;

- Après le mot : « cas, », la fin est ainsi rédigée : « l’autorité parentale appartient concurremment à l’adoptant et à son conjoint, partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin depuis cinq ans au moins, lesquels l’exercent en commun. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 345‑1 du code civil est complété par les mots : « quel que soit le mode de conception de l’enfant ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 377 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le conjoint ou l’ancien conjoint d’un parent peut également demander une délégation partage de l’autorité parentale si l’enfant résulte d’un projet parental commun. ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre VII du titre II du livre II du code pénal est ainsi modifiée :

1° Après le premier alinéa de l’article 227‑12, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait pour une personne ou un couple de s’entendre avec une femme pour que celle-ci accepte, y compris à titre gratuit, de porter un enfant en vue de le leur remettre est puni des mêmes peines. » ;

2° Après l’article 227‑12, est inséré un article 227‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. 227‑12‑1. – Dans le cas où le délit prévu au deuxième alinéa de l’article 227‑12 est commis à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113‑8 ne sont pas applicables. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre VII du titre II du livre II du code pénal est ainsi modifiée :

1° Après le premier alinéa de l’article 227‑12, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait pour une personne ou un couple de s’entendre avec une femme pour que celle-ci accepte, y compris à titre gratuit, de porter un enfant en vue de le leur remettre est puni des mêmes peines. » ;

2° Après l’article 227‑12, est inséré un article 227‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. 227‑12‑1. – Dans le cas où le délit prévu au deuxième alinéa de l’article 227‑12 est commis à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113‑8 ne sont pas applicables. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 227‑12 du code pénal est ainsi modifié :

1° Après la seconde occurrence du mot : « de », la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € d'amende » ;

2° Après l’avant-dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de provoquer une femme à porter en elle un enfant en vue de le remettre à une personne ou un couple désireux de l’accueillir ou la présentation de ces faits sous un jour favorable, est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende. » ;

3° Au dernier alinéa, les mots : « et troisièmes » sont remplacés par les mots : « à avant-dernier ». 

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 227‑13 du code pénal, il est inséré un article 227‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. 227‑13‑1. – Lorsque les infractions définies à la présente section sont commises hors du territoire de la République par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6, et la seconde phrase de l’article 113‑8 n’est pas applicable. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 227‑12 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « de six mois » sont remplacés par les mots : « d’un an » et le nombre : « 7 500 » est remplacé par le nombre : « 15 000 » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » et le nombre : « 15 000 » est remplacé par le nombre : « 30 000 ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 227‑12 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « de six mois » sont remplacés par les mots : « d’un an » et le nombre : « 7 500 » est remplacé par le nombre : « 15 000 » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » et le nombre : « 15 000 » est remplacé par le nombre : « 30 000 ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 227‑12 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de promouvoir ou de faciliter, par l’usage d’un moyen de communication, la conception d’un enfant par un couple dans l’intention préméditée de faire grandir l’enfant auprès de personnes différentes de ses parents biologiques est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

🖋️Irrecevable
Florence Provendier
19 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Un enfant né par don de gamètes ne doit pas être spécifié comme tel dans le livret de naissance

🖋️Tombé
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 47 du code civil est complété par les mots et une phrase ainsi rédigés :

« en raison d’une fraude documentaire. Dans tous les cas, la transcription de l’acte de naissance est effectuée indépendamment du mode de conception de l’enfant. »

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
20 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 47 du code civil est complété par les mots et une phrase ainsi rédigés :

« en raison d’une fraude documentaire. Dans tous les cas, la transcription de l’acte de naissance est effectuée indépendamment du mode de conception de l’enfant. »

🖋️Tombé
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À l’article 47 du code civil, après le mot : « foi, », sont insérés les mots : « indépendamment du mode de conception, ».


Article 5
🖋️Adopté
Hervé Saulignac
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : «alinéa », est insérée la référence : « du présent I » ; ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Le Parlement est tenu informé lorsque ce nombre maximal fait l’objet d’une modification. »

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
20 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) À la première phrase du quatrième alinéa, après le mot : « deuxième » est insérée la référence : « alinéas du I » et la référence : « troisième alinéas » est remplacée par la référence : « au II » ; ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
20 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« d bis) Au cinquième alinéa, après le mot : « alinéa », sont insérés les mots : « du I ; »

« d ter) Au sixième alinéa, après le mot : « alinéa » sont insérés les mots : « du I ; ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
20 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« e bis) À la fin du dernier alinéa, les mots : « de son deuxième alinéa » sont remplacés par les mots : « du deuxième alinéa du I ».

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
20 sept. 2019
Avant l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 1231‑1 A est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Gouvernement promeut le don d’organes par des campagnes d’information fondées sur la volonté du patient, le respect du corps humain et l’altruisme. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« fixé par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine »

les mots :

« limité à quatre ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« fixé par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine »

les mots :

« limité à quatre ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« fixé par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine »

les mots :

« limité à quatre ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« fixé par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine »

les mots :

« limité à quatre ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« dans un délai maximal de vingt-quatre heures »

le mot :

« simultanément ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« receveur »,

insérer les mots :

« de paires différentes ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 9, insérer les cinq alinéas suivants :

« b bis) Après le troisième alinéa, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’information et le recueil préalable du consentement éclairé du futur receveur sont des prérequis incontournables au déroulement d’une greffe. L’information du patient ou de sa famille, le cas échéant, doit être réalisée durant la période d’inscription et d’attente du greffon. Elle doit comprendre et intégrer tous les éléments permettant au patient d’orienter son choix en toute connaissance de cause. L’information doit renseigner sur les impacts possibles et attendus de la greffe, en fonction de l’état de santé du patient et des caractéristiques du greffon qui pourra lui être attribué, tant sur les bénéfices attendus et les risques encourus que sur les thérapeutiques qui pourront être proposées et les contraintes liées au suivi spécifique qui sera éventuellement engagé. La décision sur les critères conduisant à accepter ou à refuser des greffons ayant certaines caractéristiques est prise de manière partagée avec le patient. Elle doit être documentée dans le dossier médical du patient.

« Le consentement éclairé du patient est requis avant la greffe, dans les conditions prévues aux articles L. 1111‑4 et suivants du présent code.

« Le futur receveur a la possibilité de se rétracter à tout moment.

« Les modalités du recueil du consentement sont explicitées dans une lettre d’information établie par l’Agence de la biomédecine. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 4° Après le 5° de l’article L. 1418‑1 du code de la santé publique, il est ajouté un 5° bis ainsi rédigé : 

« 5° bis De produire une information de référence sur la greffe et les thérapies de suppléance d’organes pour le grand public, les professionnels et les patients et de favoriser son appropriation par les différents publics ; ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 312‑16 du code de l’éducation est ainsi modifiée :

1° Au début, sont ajoutés les mots : « Sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupes d’âge homogène, » ;

2° Après le mot : « information », sont insérés les mots : « relative au don d’organes » ;

3° À la fin, les mots : « sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupes d’âge homogène » sont supprimés.

 

🖋️Irrecevable
Catherine Fabre
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑2 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Le mot : « paiement » est remplacé par les mots : « profit ou un avantage comparable »;

b) Le mot : « sept » est remplacé par le mot : « dix » ;

c) Le montant : « 100 000 euros » est remplacé par le montant : « 150 000 euros » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « le paiement de celui-ci » sont remplacés par les mots : « un profit ou un avantage comparable » ;

3° Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Ne constituent pas un profit ou un avantage comparable aux fins des deux premiers alinéas :

« 1° Les frais prévus aux articles L. 1211‑4 et R. 1211‑2 à R. 1211‑10 du code de la santé publique ;

« 2° L’intérêt d’un donneur à ce qu’un organe soit octroyé à un proche, en contrepartie de son don, dans le cadre d’un don croisé prévu au troisième alinéa de l’article L. 1231‑1 du code de la santé publique.

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23 du présent code relatifs à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues au présent article. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑2 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Le mot : « paiement » est remplacé par les mots : « profit ou un avantage comparable »;

b) Le mot : « sept » est remplacé par le mot : « dix » ;

c) Le montant : « 100 000 euros » est remplacé par le montant : « 150 000 euros » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « le paiement de celui-ci » sont remplacés par les mots : « un profit ou un avantage comparable » ;

3° Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Ne constituent pas un profit ou un avantage comparable aux fins des deux premiers alinéas :

« 1° Les frais prévus aux articles L. 1211‑4 et R. 1211‑2 à R. 1211‑10 du code de la santé publique ;

« 2° L’intérêt d’un donneur à ce qu’un organe soit octroyé à un proche, en contrepartie de son don, dans le cadre d’un don croisé prévu au troisième alinéa de l’article L. 1231‑1 du code de la santé publique.

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23 du présent code relatifs à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues au présent article. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑2 du code pénal est ainsi modifié :

1° Les deux premiers alinéas sont ainsi rédigés :

« Le fait d’obtenir d’une personne l’un de ses organes contre un profit ou un avantage comparable, quelle qu’en soit la forme, est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende. 

« Est puni des mêmes peines, le fait d’apporter son entremise pour favoriser l’obtention d’un organe contre un profit ou un avantage comparable, ou de céder à titre onéreux un tel organe du corps d’autrui. » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23 du présent code, relatif à la période de sûreté, sont applicables aux infractions prévues par le présent article. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l'article 511‑2 du code pénal, il est inséré un article 511‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. 511‑2-1. – Le fait de commettre les infractions prévues au deuxième alinéa de l'article 511‑2 et à l'article 511‑3 en bande organisée est puni de quinze ans de réclusion criminelle et 1 500 000 euros d’amende.

« L’infraction prévue à l’article 511‑3 est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une défiance physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

« Lorsqu’elles ont causé la mort du donneur ou lorsqu’elles sont commises en recourant à des tortures ou à des actes de barbarie, les infractions prévues aux articles précités sont punies de trente ans de réclusion criminelle.

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23, relatif à la période de sûreté, sont applicables aux infractions prévues par le présent article. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l'article 511‑2 du code pénal, il est inséré un article 511‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. 511‑2-1. – Le fait de commettre les infractions prévues au deuxième alinéa de l'article 511‑2 et à l'article 511‑3 en bande organisée est puni de quinze ans de réclusion criminelle et 1 500 000 euros d’amende.

« L’infraction prévue à l’article 511‑3 est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une défiance physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

« Lorsqu’elles ont causé la mort du donneur ou lorsqu’elles sont commises en recourant à des tortures ou à des actes de barbarie, les infractions prévues aux articles précités sont punies de trente ans de réclusion criminelle.

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23, relatif à la période de sûreté, sont applicables aux infractions prévues par le présent article. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l'article 511‑2 du code pénal, il est inséré un article 511‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. 511‑2-1. – Le fait de commettre les infractions prévues au deuxième alinéa de l'article 511‑2 et à l'article 511‑3 en bande organisée est puni de quinze ans de réclusion criminelle et 1 500 000 euros d’amende.

« L’infraction prévue à l’article 511‑3 est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une défiance physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

« Lorsqu’elles ont causé la mort du donneur ou lorsqu’elles sont commises en recourant à des tortures ou à des actes de barbarie, les infractions prévues aux articles précités sont punies de trente ans de réclusion criminelle.

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23, relatif à la période de sûreté, sont applicables aux infractions prévues par le présent article. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l'article 511‑2 du code pénal, il est inséré un article 511‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. 511‑2-1. – La loi française est applicable, par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6, et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113‑8 ne sont pas applicables dans les cas où les infractions prévues aux articles 511‑2 et 511‑3 sont commises à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l'article 511‑2 du code pénal, il est inséré un article 511‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. 511‑2-1. – La loi française est applicable, par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6, et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113‑8 ne sont pas applicables dans les cas où les infractions prévues aux articles 511‑2 et 511‑3 sont commises à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Dans les cas où les infractions prévues aux articles 511‑2 et 511‑3 du code pénal sont commises à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6 du même code et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113‑8 dudit code ne sont pas applicables.

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑3 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « majeure », sont insérés les mots : « ou décédée » ;

« b) Le mot : « sept » est remplacé par le mot « dix » ;

« c) Le montant : « 100 000 euros » est remplacé par le montant : « 150 000 euros » ;

« 2° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑3 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « majeure », sont insérés les mots : « ou décédée » ;

« b) Le mot : « sept » est remplacé par le mot « dix » ;

« c) Le montant : « 100 000 euros » est remplacé par le montant : « 150 000 euros » ;

« 2° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑3 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de mettre en relation, ou de tenter de mettre en relation, dans son propre intérêt ou pour celui d’autrui, des donneurs et des receveurs potentiels, par quelque moyen que ce soit, en dehors du champ fixé par l’article L. 1231‑1 du code de la santé publique, est interdit et puni de la même peine que celle visée à l’article 511‑2 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 511‑4 du code pénal, après le mot : « obtenir », sont insérés les mots : « , aussi bien en France qu’à l’étranger, ».

🖋️Rejeté
Catherine Fabre
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1111‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La personne en attente d’une greffe d’organe doit être informée des risques et des conséquences que peut présenter le recours à une greffe à l’étranger. »

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1111‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La personne en attente d’une greffe d’organe doit être informée des risques et des conséquences que peut présenter le recours à une greffe à l’étranger. »

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1251‑1 du code de santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes inscrites sur cette liste nationale d’attente sont informées des risques juridiques encourus en cas de tourisme de transplantation et de vente ou d’achat d’organes. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La mention « donneur d’organe » est spécifiée sur le dossier médical partagé. Un décret pris en Conseil d’État précise les modalités et la possibilité pour les donneurs potentiels de se rétracter. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La mention « donneur d’organe » est spécifiée sur le dossier médical partagé. Un décret pris en Conseil d’État précise les modalités et la possibilité pour les donneurs potentiels de se rétracter. »

🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »

🖋️Irrecevable
Annie Genevard
17 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1211‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211‑4-1. – Le citoyen français ou la personne résidant habituellement sur le territoire français qui subit la transplantation d’un organe ou autre partie du corps humain à l’étranger obtient, avant la transplantation ou au plus tard trente jours après celle-ci, un certificat attestant le don à titre gratuit de l’organe ou de la partie du corps et le fournit avant son retour en France à l’Agence de la biomédecine.

« Tout médecin a l’obligation de signaler à l’Agence de la biomédecine l’identité de toute personne ayant subi une transplantation qu’il a examinée dans le cadre de ses fonctions.

« L’ensemble des certificats mentionnés au premier alinéa et des signalements mentionnés au deuxième alinéa sont inscrits sur un registre centralisé par l’Agence de la biomédecine.

« L’Agence de la biomédecine signale au ministère chargé de la santé toute personne dont il existe des motifs raisonnables de croire qu’elle a été impliquée dans une opération financière en vue d’obtenir un organe du corps humain ou ses produits.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1211‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211‑4-1. – Le citoyen français ou la personne résidant habituellement sur le territoire français qui subit la transplantation d’un organe ou autre partie du corps humain à l’étranger obtient, avant la transplantation ou au plus tard trente jours après celle-ci, un certificat attestant le don à titre gratuit de l’organe ou de la partie du corps et le fournit avant son retour en France à l’Agence de la biomédecine.

« Tout médecin a l’obligation de signaler à l’Agence de la biomédecine l’identité de toute personne ayant subi une transplantation qu’il a examinée dans le cadre de ses fonctions.

« L’ensemble des certificats mentionnés au premier alinéa et des signalements mentionnés au deuxième alinéa sont inscrits sur un registre centralisé par l’Agence de la biomédecine.

« L’Agence de la biomédecine signale au ministère chargé de la santé toute personne dont il existe des motifs raisonnables de croire qu’elle a été impliquée dans une opération financière en vue d’obtenir un organe du corps humain ou ses produits.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1211‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211‑4-1. – Le citoyen français ou la personne résidant habituellement sur le territoire français qui subit la transplantation d’un organe ou autre partie du corps humain à l’étranger obtient, avant la transplantation ou au plus tard trente jours après celle-ci, un certificat attestant le don à titre gratuit de l’organe ou de la partie du corps et le fournit avant son retour en France à l’Agence de la biomédecine.

« Tout médecin a l’obligation de signaler à l’Agence de la biomédecine l’identité de toute personne ayant subi une transplantation qu’il a examinée dans le cadre de ses fonctions.

« L’ensemble des certificats mentionnés au premier alinéa et des signalements mentionnés au deuxième alinéa sont inscrits sur un registre centralisé par l’Agence de la biomédecine.

« L’Agence de la biomédecine signale au ministère chargé de la santé toute personne dont il existe des motifs raisonnables de croire qu’elle a été impliquée dans une opération financière en vue d’obtenir un organe du corps humain ou ses produits.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret. »

🖋️Non soutenu
Éric Alauzet
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 1211‑7‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211-7‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211-7‑2. – Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou étranger résidant habituellement sur le territoire français est inscrite au registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la biomédecine. Les conditions de fonctionnement, de gestion et d’alimentation du registre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1211‑7‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑7‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211‑7‑2. – Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou étranger résidant habituellement sur le territoire français est inscrite dans le registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la biomédecine. Les conditions de fonctionnement et de gestion du registre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Sophie Mette
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1231‑3 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1231‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1231‑3-1.- Toute greffe réalisée à l’étranger par un citoyen français ou un citoyen étranger résidant sur le territoire français est inscrite dans un Registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la Biomédecine. Les conditions de fonctionnement et de gestion du registre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre III du livre II de la première partie du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1231‑1 C ainsi rédigé :

« Art. L. 1231‑1 C. – Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou étranger résidant habituellement sur le territoire français doit être inscrite au registre national de patients transplantés à l’étranger. Les conditions d’organisation et d’administration dudit registre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre III du livre II de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1235‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 1235‑8. – Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou un étranger résidant habituellement sur le territoire français doit être inscrite dans le registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la biomédecine. Les conditions de fonctionnement et de gestion du registre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou étranger résidant habituellement sur le territoire français doit être inscrite dans le Registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la biomédecine. Les conditions de fonctionnement et de gestion du registre sont déterminées par décret en Conseil d’État.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou étranger résidant habituellement sur le territoire français doit être inscrite dans le Registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la biomédecine. Les conditions de fonctionnement et de gestion du registre sont déterminées par décret en Conseil d’État.

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou étranger résidant habituellement sur le territoire français doit être inscrite dans le Registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la biomédecine. Les conditions de fonctionnement et de gestion du registre sont déterminées par décret en Conseil d’État.

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° A L’article L. 1231‑1 A, après le mot : « organes » sont insérés les mots : « , ainsi que la lutte contre les inégalités d’accès à la liste mentionnée à l’article L. 1251‑1 et à la greffe, » ;

2° A L’article L. 1231‑1 B, les mots : « doivent respecter le principe d’équité » sont remplacés par les mots et une phrase ainsi rédigés : « respectent le principe d’équité au niveau national. Elles sont élaborées de façon transparente et collective, dans le respect des principes de la démocratie sanitaire. » ;

3° L’article L. 1418‑1 est ainsi modifié :

a) Au 3° , après la référence : « 3° », sont insérés les mots : « De veiller au respect des bonnes pratiques et » ;

b) Après le 3° , il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis De lutter contre les inégalités des pratiques et les inégalités géographiques pour les activités relevant de sa compétence ; » ;

c) Le 7° est ainsi modifié :

– Après le mot : « gestion », est inséré le mot : « équitable » ;

– Après la seconde occurrence du mot : « greffons », la fin du 7° est ainsi rédigée :

« approuvées par arrêté du ministre chargé de la santé. Ces règles équitables au niveau national tiennent compte du caractère d’urgence que peuvent revêtir certaines indications ; ».

 

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° A L’article L. 1231‑1 A, après le mot : « organes » sont insérés les mots : « , ainsi que la lutte contre les inégalités d’accès à la liste mentionnée à l’article L. 1251‑1 et à la greffe, » ;

2° A L’article L. 1231‑1 B, les mots : « doivent respecter le principe d’équité » sont remplacés par les mots et une phrase ainsi rédigés : « respectent le principe d’équité au niveau national. Elles sont élaborées de façon transparente et collective, dans le respect des principes de la démocratie sanitaire. » ;

3° L’article L. 1418‑1 est ainsi modifié :

a) Au 3° , après la référence : « 3° », sont insérés les mots : « De veiller au respect des bonnes pratiques et » ;

b) Après le 3° , il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis De lutter contre les inégalités des pratiques et les inégalités géographiques pour les activités relevant de sa compétence ; » ;

c) Le 7° est ainsi modifié :

– Après le mot : « gestion », est inséré le mot : « équitable » ;

– Après la seconde occurrence du mot : « greffons », la fin du 7° est ainsi rédigée :

« approuvées par arrêté du ministre chargé de la santé. Ces règles équitables au niveau national tiennent compte du caractère d’urgence que peuvent revêtir certaines indications ; ».

 

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1231‑1 A du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« La reconnaissance symbolique de la Nation est accordée aux donneurs vivants d’organes. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre III du livre II de la première partie du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1231‑1 C ainsi rédigé

« Art. L. 1231‑1 C. – Des coordinateurs de prélèvements sont nommés dans toutes les cliniques et hôpitaux pour qu’ils se tiennent au courant de l’existence de donneurs potentiels et qu’ils dialoguent avec les familles et ces donneurs, avant et après leur décès. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 1232‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’interrogation du registre national de refus est supprimée pour les donneurs potentiels étrangers ne résidant pas en France. »

🖋️Rejeté
Sophie Errante
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 1232‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si la personne majeure a fait connaître de son vivant par tout moyen écrit son souhait de réaliser un don d’organes après son décès, il ne peut y être fait obstacle ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
20 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 161‑31 du code de la sécurité sociale est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce volet peut également contenir l’expression de la volonté de son titulaire en matière de don d’organes à fins de greffe. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 1232‑1 du code de la santé publique,il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’une personne relève de la catégorie « Maastricht III », avant l’arrêt cardiaque du patient, et ce, dès la décision de limitation ou d’arrêt programmé des thérapeutiques, le registre national de refus peut être interrogé. Les modalités de consultation de ce registre sont fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Un décret fixe la liste des pays dans lesquels la réalisation d’une transplantation d’organe ne déclenche pas le remboursement du suivi médical post-opératoire en France.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La greffe d’utérus est interdite.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Article 6
🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« mineur »,

insérer les mots :

« âgé de plus de 16 ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux première et seconde phrases de l’alinéa 6 et à l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« réalisé »,

insérer les mots :

« , à titre expérimental, pour une durée de trois ans suivie d’une évaluation, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« peut »,

insérer les mots :

« , à titre expérimental, pour une durée de trois ans suivie d’une évaluation, ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
19 sept. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Toutes les occurrences des mots : « son père ou de sa mère », sont remplacées par les mots : « l’un de ses parents » ;

2° Toutes les occurrences des mots : « le père ou la mère », sont remplacées par les mots : « les parents » ;

3° Toutes les occurrences des mots : « de son père et de sa mère », sont remplacées par les mots : « de ses parents » ;

4° Toutes les occurrences des mots : « le père, la mère », sont remplacées par les mots : « l’un de ses parents ».


Article 7
🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 1, substituer à la seconde occurrence du mot :

« à »

le mot :

« de ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, substituer à la première occurrence du mot :

« à »

le mot :

« de ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer à la seconde occurrence du mot :

« à »

le mot :

« de ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot :

« à »

le mot :

« de ».

V. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 9.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
19 sept. 2019

I. – Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« sans l’accord exprès de la personne protégée, et sans l’autorisation du juge des tutelles l’ayant préalablement auditionnée ».

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 6 les deux alinéas suivants :

« Le refus du mineur ou du majeur protégé fait obstacle à l’utilisation ultérieure des organes ainsi prélevés.

« Lorsque le mineur, ou le majeur protégé ne peut exprimer sa volonté ou comprendre les conséquences de cet acte, l’utilisation ultérieure des organes est subordonnée à l’absence d’opposition dans les directives anticipées de la personne protégée ou nécessite le cas échéant de recueillir le témoignage de la personne de confiance désignée par la personne protégée en vertu de l’article L. 1111‑12. »

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« sans l’accord exprès de la personne protégée, et sans l’autorisation du juge des tutelles l’ayant préalablement auditionnée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« sans l’accord exprès de la personne protégée, et sans l’autorisation du juge des tutelles l’ayant préalablement auditionnée ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de santé publique, les mots : « ou sur une personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de santé publique, les mots : « ou sur une personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
19 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de santé publique, les mots : « ou sur une personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
19 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de santé publique, les mots : « ou sur une personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Aurélien Pradié
19 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de santé publique, les mots : « ou sur une personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
20 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de santé publique, les mots : « ou sur une personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Caroline Abadie
20 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de santé publique, les mots : « ou sur une personne majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

 


Article 8
🖋️Adopté
Hervé Saulignac
20 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer à la quatrième occurrence du mot :

« la »,

le mot :

« sa ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 6.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« les »,

insérer le mot :

« nouvelles ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« suspecte »,

insérer le mot :

« fortement ».

🖋️Irrecevable
Jean-Pierre Door
18 sept. 2019

Article 9
🖋️Non soutenu
Éric Poulliat
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« des caractéristiques »

 

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« des caractéristiques génétiques »

le mot :

« génétique ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 23, procéder à la même substitution.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les données issues de ces informations sont transmises et stockées sur le territoire français par des entreprises françaises. Elles sont ainsi considérées comme des données souveraines. »

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
20 sept. 2019

Après le mot :

« information »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 :

« , dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131‑1, du tiers donneur et, le cas échéant, des autres personnes issues du don du même tiers donneur, des parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du tuteur, si ces personnes sont mineures. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« peuvent autoriser le médecin prescripteur à saisir »

les mots :

« sont tenus d’informer ».

🖋️Irrecevable
Natalia Pouzyreff
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Natalia Pouzyreff
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Danielle Brulebois
19 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Natalia Pouzyreff
20 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Nul ne peut subordonner la conclusion d’un contrat portant sur la fourniture de biens ou de services ou d’un contrat d’assurance, à la réalisation sur la personne de son co-contractant d’un test génétique ou d’un autre acte relevant de l’application des technologies prédictives à l’évaluation de l’état de santé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Nul ne peut subordonner la conclusion d’un contrat portant sur la fourniture de biens ou de services ou d’un contrat d’assurance, à la réalisation sur la personne de son co-contractant d’un test génétique ou d’un autre acte relevant de l’application des technologies prédictives à l’évaluation de l’état de santé. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Nul ne peut subordonner la conclusion d’un contrat portant sur la fourniture de biens ou de services ou d’un contrat d’assurance, à la réalisation sur la personne de son co-contractant d’un test génétique ou d’un autre acte relevant de l’application des technologies prédictives à l’évaluation de l’état de santé. »

🖋️Rejeté
Francis Chouat
19 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 1411‑6 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1411‑6-1. – : Le dépistage néonatal recourant à des examens de biologie médicale ou à des examens de caractéristiques génétiques constitue un programme de santé national, au sens de l’article L. 1411‑6 du code de la santé publique.

« Le dépistage néonatal s’entend de celui des maladies à forte morbi-mortalité dont les conséquences sont susceptibles de mesures très précoces de soins et de prévention, y compris de conseil génétique.

« Il est effectué auprès de tous les nouveau-nés ou, dans certains cas, auprès de ceux qui présentent un risque particulier de développer l’une de ces maladies. La liste de ces maladies est fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, après avis de la Haute autorité de santé et de l’Agence de la biomédecine.

« Les modalités adaptées d’information et de recueil du consentement des parents de nourrissons font l’objet d’un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Philippe Berta
19 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1131‑1‑3 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1131‑1‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1131‑1‑4. – Le dépistage néonatal s’entend de celui des anomalies génétiques pouvant être responsables d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins. Il est effectué par des techniques biochimiques ou génétiques, auprès de tous les nouveau-nés ou, dans certains cas, auprès de ceux qui présentent un risque particulier de développer l’une de ces maladies. La liste de ces maladies est fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
18 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 1411‑6 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des maladies pour lesquelles est pratiqué un dépistage néonatal est fixée par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de l’Agence de la biomédecine. Elle est révisée périodiquement au regard des progrès médicaux et scientifiques. »


Article 10
🖋️Adopté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Tout démarchage à caractère publicitaire portant sur l’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne est interdit. »

🖋️Non soutenu
Éric Poulliat
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« des caractéristiques génétiques constitutionnelles »

le mot :

« génétique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer au mot :

« caractéristiques »

le mot :

« anomalies ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 7.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« des caractéristiques génétiques »

le mot :

« génétique ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ne peut être entrepris qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique. Il »

🖋️Rejeté
Natalia Pouzyreff
20 sept. 2019

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 2, par les mots :

« ou de recherche de ses origines personnelles. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas de l’examen de caractéristiques génétiques à des fins de recherche de ses origines personnelles, les tests génétiques ne donnent aucune indication sur le statut médical du patient, présent ou à venir. »

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 5, par les mots :

« ou de recherche de ses origines personnelles. »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« 5° De la possibilité de retrouver par le biais de cet examen des membres de sa parentèle ayant effectué le même type d’examen. » 

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 2, par les mots :

« ou de recherche de ses origines personnelles. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas de l’examen de caractéristiques génétiques à des fins de recherche de ses origines personnelles, les tests génétiques ne donnent aucune indication sur le statut médical du patient, présent ou à venir. »

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 5, par les mots :

« ou de recherche de ses origines personnelles. »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« 5° De la possibilité de retrouver par le biais de cet examen des membres de sa parentèle ayant effectué le même type d’examen. » 

🖋️Rejeté
Lénaïck Adam
20 sept. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« IV. – Par dérogation aux I et II, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne peut être entrepris lorsqu’il s’inscrit dans le cadre d’une démarche personnelle d’accès aux origines historiques et géographiques. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou d’un test génétique ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 11 les deux alinéas suivants :

« Le consentement mentionne l’indication ou l’objectif mentionnés au 2° ainsi que sa finalité.

« Quelle que soit la technique utilisée, l’examen ne peut conduire à effectuer une recherche excédant la finalité mentionnée à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° De la nécessité d’un accompagnement par un professionnel de la santé pour l’analyse et la présentation des résultats obtenus dans le cadre d’un test génétique. »

🖋️Non soutenu
Olivia Grégoire
19 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Sans préjudice de l’article 16‑10 du présent code, l’achat et l’utilisation de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont autorisés.

« Les tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont des tests ADN qui examinent des emplacements spécifiques du génome d’une personne afin de rechercher ou de vérifier des relations généalogiques ancestrales ou d’estimer les origines géographiques d’un individu. Les tests ADN généalogiques ne sont pas conçus pour fournir des informations détaillées sur les conditions médicales ou les maladies.

« La vente de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur est valable à condition de répondre à l’ensemble des critères suivants :

« a) Le fournisseur d’un test génétique généalogique directement accessible au consommateur se conforme au Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et à la loi n° 2018‑493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles en matière de traitement et de conservation des données génétiques ;

« b) Il a obligation de fournir au consommateur une information sur les caractéristiques essentielles du test généalogique, sa validité scientifique, ses limites et ses risques potentiels ;

« c)  Le fournisseur indique sur son site Internet les conséquences potentielles de la réalisation d’un test, telles que la découverte de correspondances génétiques indiquant des liens biologiques précédemment inconnus, ou à l’inverse l’absence de correspondance génétique révélant l’inexistence de liens biologiques ;

« d)  Le fournisseur ne peut faire de la publicité fausse ou trompeuse pour les tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur ;

« e) La personne dont l’échantillon biologique a été transmis et traité dans le cadre de ce test doit avoir fourni son consentement éclairé ;

« f) Le consentement éclairé et les résultats du test doivent être fournis en français ;

« g) L’échantillon biologique qui a été fourni ne peut être utilisé qu’aux fins auxquelles l’individu a consenti et l’individu peut à tout moment révoquer son consentement pour quelque raison que ce soit, les données à caractère personnel étant alors rapidement effacées et l’échantillon biologique étant détruit dans un délai raisonnable ;

« h) L’échantillon biologique doit être traité et stocké dans un laboratoire adhérant à un système de certification approuvé, qui garantisse la validité et la sécurité du test génétique généalogique directement accessible au consommateur ;

« i)  L’algorithme à la base du test ADN généalogique doit être fondé sur des principes scientifiques qui ont été décrits dans la communication savante.

« Le non-respect de certains de ces critères peut entraîner des poursuites pénales.

« II. – Le fait de soumettre des échantillons biologiques à des tests génétiques directement accessibles au consommateur, prélevés sur un mineur ou sur un tiers sans son consentement, est passible de sanctions pénales.

« Les résultats d’un test ADN généalogique directement accessible au consommateur ne sont pas admissibles devant un tribunal, et ne peuvent pas servir de preuve pour établir un lien de filiation ou l’absence de lien de filiation entre l’utilisateur du test et une tierce personne.

« La légalisation de l’achat, de l’utilisation et de l’offre de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur n’a aucune incidence sur les interdits existants qui visent à empêcher toute discrimination en fonction de considérations génétiques, notamment de la part des employeurs. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
20 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – I. Sans préjudice des dispositions prévues à l’article 16‑10 du code civil, l’achat et l’utilisation de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont autorisés.

« Les tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont des tests ADN qui examinent des emplacements spécifiques du génome d’une personne afin de rechercher ou de vérifier des relations généalogiques ancestrales ou d’estimer les origines géographiques d’un individu. Les tests ADN généalogiques ne sont pas conçus pour fournir des informations détaillées sur les conditions médicales ou les maladies.

« La vente de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur est valable à condition de répondre à l’ensemble des critères suivants :

« a) Le fournisseur d’un test génétique généalogique directement accessible au consommateur se conforme au Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et à la loi n° 2018‑493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles en matière de traitement et de conservation des données génétiques ;

« b) Il a obligation de fournir au consommateur une information sur les caractéristiques essentielles du test généalogique, sa validité scientifique, ses limites et ses risques potentiels ;

« c)  Le fournisseur indique sur son site Internet les conséquences potentielles de la réalisation d’un test, comme par exemple la découverte de correspondances génétiques indiquant des liens biologiques précédemment inconnus, ou à l’inverse l’absence de correspondance génétique révélant l’inexistence de liens biologiques ;

« d)  Le fournisseur ne peut faire de la publicité fausse ou trompeuse pour les tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur ;

« e) La personne dont l’échantillon biologique a été transmis et traité dans le cadre de ce test doit avoir fourni son consentement éclairé en français ;

« f) Les résultats du test doivent être fournis en français par un professionnel de la santé permettant l’analyse et la présentation des résultats obtenus ;

« g) L’échantillon biologique qui a été fourni ne peut être utilisé qu’aux fins auxquelles l’individu a consenti, et l’individu peut à tout moment révoquer son consentement pour quelque raison que ce soit, les données à caractère personnel étant alors rapidement effacées, et l’échantillon biologique étant détruit dans un délai raisonnable ;

« h) L’échantillon biologique doit être traité et stocké dans un laboratoire adhérant à un système de certification approuvé, qui garantisse la validité et la sécurité du test génétique généalogique directement accessible au consommateur ;

« i)  L’algorithme à la base du test ADN généalogique doit être fondé sur des principes scientifiques qui ont été décrits dans la communication savante.

« Le non-respect de certains de ces critères peut entraîner des poursuites pénales.

« II. – Une personne qui soumettrait des échantillons biologiques à des tests génétiques directement accessibles au consommateur, prélevés sur un mineur ou sur un tiers sans son consentement, est passible de sanctions pénales.

« Les résultats d’un test ADN généalogique directement accessible au consommateur ne sont pas recevables devant un tribunal, et ne peuvent donc pas servir de preuve pour établir un lien de filiation ou l’absence de lien de filiation entre l’utilisateur du test et une tierce personne.

« La légalisation de l’achat, de l’utilisation et de l’offre de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur n’a aucune incidence sur les autres interdits existants, qui visent à empêcher toute discrimination en fonction de considérations génétiques, notamment de la part des employeurs. »

🖋️Non soutenu
Nicole Dubré-Chirat
20 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l'article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« I. – Sans préjudice des dispositions prévues à l’article 16‑10 du code civil, l’achat et l’utilisation de test génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont autorisés.

« Les tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont des tests ADN qui renseignent l’utilisateur sur la répartition géographique de ses origines génétiques. Ils ne donnent aucune indication sur le statut médical de l’utilisateur présent ou à venir.

« La vente de test génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur est valable à condition de répondre à l’ensemble des critères susvisés :

« a) Le fournisseur d’un test génétique généalogique directement accessible au consommateur se conforme au règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE et à la loi n° 2018‑493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles en matière de traitement et de conservation des données génétiques,

« b)  Il a obligation de fournir au consommateur une information sur les caractéristiques essentielles du test généalogique, sa validité scientifique, ses limites et ses risques potentiels

« c)  Le fournisseur indique sur son site Internet les conséquences potentielles de la réalisation d’un test, comme par exemple la découverte de correspondances génétiques indiquant des liens biologiques précédemment inconnus, ou à l’inverse l’absence de correspondance génétique révélant l’inexistence de liens biologiques

« d)  Le fournisseur ne peut faire de la publicité fausse ou trompeuse pour les tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur

« e)  Le fournisseur a l’obligation de recueillir le consentement éclairé par écrit de la personne dont l’échantillon biologique a été transmis et traité dans le cadre de ce test

« f)  Le consentement éclairé et les résultats du test doivent être fournis en français

« g)  L’échantillon biologique qui a été fourni ne peut être utilisé qu’aux fins auxquelles l’individu a consenti, et l’individu peut à tout moment révoquer son consentement pour quelque raison que ce soit, les données à caractère personnel étant alors rapidement effacées, et l’échantillon biologique étant détruit dans un délai raisonnable.

« h)  L’échantillon biologique doit être traité et stocké dans un laboratoire adhérant à un système de certification approuvé, qui garantisse la validité et la sécurité du test génétique généalogique directement accessible au consommateur

« i)  L’algorithme à la base du test ADN généalogique doit être fondé sur des principes scientifiques qui ont été décrits dans la communication savante, notamment à l'occasion de présentations dans des conférences scientifiques.

« Le non-respect de certains de ces critères peuvent entraîner des poursuites pénales.

« II. – Une personne qui soumettrait des échantillons biologiques à des tests génétiques directement accessibles au consommateur, prélevés sur un tiers sans son consentement, ou sur un mineur sans l’autorisation et le consentement du tuteur légal de ce mineur devrait être passible de sanctions pénales.

« Les résultats d’un test ADN généalogique directement accessible au consommateur ne devraient pas être recevables devant un tribunal, et ne devraient donc pas servir de preuve pour établir un lien de filiation ou l’absence de lien de filiation entre l’utilisateur du test et une tierce personne.

« La légalisation de l’achat, de l’utilisation et de l’offre de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur ne devrait avoir aucune incidence sur les autres interdits existants, qui visent à empêcher toute discrimination en fonction de considérations génétiques, notamment de la part des employeurs. »

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
20 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

« Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – I. Sans préjudice des dispositions prévues à l’article 16‑10, l’achat et l’utilisation de tests génétiques généalogiques  accessibles sans intermédiation sont autorisés.

« Les tests génétiques généalogiques accessibles sans intermédiation sont des tests ADN qui examinent des emplacements spécifiques du génome d’une personne afin de rechercher ou de vérifier des relations généalogiques ancestrales ou d’estimer les origines géographiques d’un individu. Les tests ADN généalogiques ne sont pas conçus pour fournir des informations détaillées sur les conditions médicales ou les maladies.

« La vente de tests génétiques généalogiques accessibles sans intermédiation est autorisée à condition de répondre à l’ensemble des critères suivants :

« a) Le fournisseur d’un test génétique généalogique accessible sans intermédiation se conforme au Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et à la loi n° 2018‑493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles en matière de traitement et de conservation des données génétiques ;

« b) Il a obligation de fournir une information sur les caractéristiques essentielles du test généalogique, sa validité scientifique, ses limites et ses risques potentiels ;

« c)  Le fournisseur indique sur son site Internet les conséquences potentielles de la réalisation d’un test, comme par exemple la découverte de correspondances génétiques indiquant des liens biologiques précédemment inconnus, ou à l’inverse l’absence de correspondance génétique révélant l’inexistence de liens biologiques ;

« d) La personne dont l’échantillon biologique a été transmis et traité dans le cadre de ce test doit avoir fourni son consentement éclairé, les résultats du test doivent être rédigés en français ;

« e) L’échantillon biologique qui a été fourni ne peut être utilisé qu’aux fins auxquelles l’individu a consenti, et l’individu peut à tout moment révoquer son consentement, les données à caractère personnel étant alors rapidement effacées, et l’échantillon biologique étant détruit dans un délai fixé par décret ;

« f) L’échantillon biologique doit être traité et stocké dans un laboratoire adhérant à un système de certification approuvé, qui garantisse la validité et la sécurité du test génétique généalogique accessibles sans intermédiation ;

« g) L’algorithme à la base du test ADN généalogique doit être fondé sur des principes scientifiques ayant fait l’objet d’une publication.

« Le non-respect de certains de ces critères peut entraîner des poursuites pénales.

« Une personne qui soumettrait des échantillons biologiques à des tests génétiques directement accessibles aux personnes, prélevés sur un mineur ou sur un tiers sans son consentement, est passible de sanctions pénales.

« Les résultats d’un test ADN généalogique accessibles sans intermédiation ne peuvent en aucun cas être invoqués dans le cadre d’une procédure judiciaire. »

🖋️Non soutenu
Coralie Dubost
20 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Sans préjudice des dispositions prévues à l’article 16‑10 du code civil, l’achat et l’utilisation de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont autorisés et encadrés afin de préserver le droit au respect de la vie privée et de protéger les données personnelles de la personne qui en fait la démarche.

Le fournisseur d’un test génétique généalogique directement accessible au consommateur se conforme au Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données) et à la loi n° 2018‑493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles en matière de traitement et de conservation des données génétiques.

Il a obligation de fournir au consommateur une information sur les caractéristiques essentielles du test généalogique, sa validité scientifique, ses limites et ses risques potentiels.

L’individu peut à tout moment révoquer son consentement pour quelque raison que ce soit, les données à caractère personnel étant alors rapidement effacées, et l’échantillon biologique étant détruit dans un délai raisonnable.

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
20 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, il est ajouté un article L. 1131‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 1131‑1 A. – La commercialisation de tests ayant pour finalité de pratiquer des examens génétiques est interdite dès lors qu’elle n’a pas de finalité scientifique ou thérapeutique.

« Toute publicité directe ou indirecte de ces tests est interdite.

« Un décret précise les sanctions financières applicables aux personnes physiques ou morales qui contreviendraient à ces dispositions. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
20 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L'article 226‑28‑1 du code pénal est abrogé.

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
20 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article 226‑28‑1 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute forme de publicité ou d’incitation à l’examen de ses caractéristiques génétiques ou de celles d’un tiers ou l’identification d’une personne par ses empreintes génétiques en dehors des conditions prévues par la loi est puni de 3 750 € d’amende. Les entreprises immatriculées à l’étranger proposant la réalisation d’examens de ses caractéristiques génétiques ou de celles d’un tiers ou l’identification d’une personne par ses empreintes génétiques en France sont punies de 10 000 € d’amende et d’une interdiction d’exercer sur le territoire français en cas de récidive. Les hôpitaux, les universités ou les instituts français, et donc les chercheurs français, qui collaborent et publient avec les entreprises privées proposant des tests génétiques sont punis de 3 750 € d’amende. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article 226‑28‑1 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de faire la promotion ou de proposer l’examen de ses caractéristiques génétiques ou de celles d’un tiers ou l’identification d’une personne par ses empreintes génétiques en dehors des conditions prévues par la loi est puni de six mois d’emprisonnement et de 10 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
19 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article 226‑28‑1 du code pénal est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, de l’examen tel que défini à l’alinéa précédent est puni par la loi de 3 750 € d’amende. »


Article 11
🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 4001‑3. – I. – L’utilisation d’un traitement algorithmique de données massives pour des actes à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique est soumise au préalable au consentement libre et éclairé du patient ou de son représentant légal à toutes les étapes de sa mise en œuvre. Lorsque, pour ces actes, est utilisé un traitement algorithmique de données massives, le professionnel de santé qui communique les résultats de ces actes informe le patient ou son représentant légal de façon claire, loyale et adaptée. »

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 4001‑3. – I. – Pour des actes à visées préventive, diagnostique ou thérapeutique, un professionnel de santé peut proposer au patient d’utiliser, pour la réalisation des actes, un traitement algorithmique de données massives. Le professionnel de santé doit informer le patient en amont de cette utilisation et des modalités d’action de ce traitement afin que ce dernier puisse prendre une décision éclairée. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« algorithmique »,

insérer les mots :

« ou assimilé, ».

🖋️Rejeté
Christine Hennion
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« massives ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« informe »

les mots :

« recueille le consentement de ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« informe »,

insérer les mots :

« au préalable ».

🖋️Rejeté
Christine Hennion
20 sept. 2019

Après le mot :

« personne »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« en amont de l’usage qui en sera fait et des modalités d’action du traitement. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« utilisation »,

insérer les mots :

« avant celle-ci ».

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cette information doit être claire, loyale et appropriée. »

🖋️Rejeté
Annie Vidal
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cette information est assortie d’une exigence d’explicabilité de l’algorithme, permettant de comprendre pourquoi et comment la décision a été prise. »

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
17 sept. 2019

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« dans la limite des modalités d’adaptation prévues pour l’utilisateur lors de la conception du traitement algorithmique. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

« dans la limite des modalités prévues lors de la conception du traitement algorithmique. »

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
18 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Aucune décision médicale produisant des effets juridiques à l’égard d’une personne ou l’affectant de manière significative ne peut être prise sur le seul fondement d’un traitement automatisé de données de santé. »

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

« selon des référentiels de bonnes pratiques élaborés en lien avec les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 et la commission nationale de l’informatique et des libertés »,

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
18 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

« par des référentiels de bonnes pratiques auxquels sont associées les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 pour leur élaboration et leur validation, ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

« par des référentiels de bonnes pratiques auxquels sont associées les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 pour leur élaboration et leur validation, ».

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

« par des référentiels de bonnes pratiques auxquels sont associées les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 pour leur élaboration et leur validation, ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

« par des référentiels de bonnes pratiques auxquels sont associées les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 pour leur élaboration et leur validation, ».

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

« par des référentiels de bonnes pratiques auxquels sont associées les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 pour leur élaboration et leur validation, ».

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
20 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

« par des référentiels de bonnes pratiques auxquels sont associées les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 pour leur élaboration et leur validation, ».

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces données sont transmises et stockées sur le territoire français par des entreprises françaises et sont considérées comme des données souveraines. »

🖋️Non soutenu
Elsa Faucillon
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces données sont stockées dans un centre de données situé sur le territoire français et ne peuvent faire l’objet d’aucun transfert vers un État tiers. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’efficacité attendue de ce traitement est évaluée. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces données et leur usage sont couverts par le secret médical. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Une réflexion éthique sur l’emploi des traitements mentionnés au I et les perspectives de leur éventuel développement est conduite au sein d’une instance de réflexion spécialement constituée à cet effet, sous la responsabilité du ministre chargé de la santé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Une réflexion éthique sur l’emploi des traitements mentionnés au I et les perspectives de leur éventuel développement est conduite au sein d’une instance de réflexion spécialement constituée à cet effet, sous la responsabilité du ministre chargé de la santé. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Une réflexion éthique sur l’emploi des traitements mentionnés au I et les perspectives de leur éventuel développement est conduite au sein d’une instance de réflexion spécialement constituée à cet effet, sous la responsabilité du ministre chargé de la santé. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le logiciel permettant le traitement mentionné au I doit avoir préalablement fait l’objet d’un marquage CE ou, à défaut, d’une certification délivrée par les services de l’État. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les algorithmes utilisés par les médecins doivent être lisibles et compréhensibles par ces derniers. » »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
17 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les modalités d’application du présent article sont définies par arrêté pris après avis de la Haute Autorité de Santé. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Les technologies prédictives appliquées à la santé humaine ne peuvent, en aucun cas, influer négativement sur la vie économique et sociale des personnes concernées. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Les technologies prédictives appliquées à la santé humaine ne peuvent, en aucun cas, influer négativement sur la vie économique et sociale des personnes concernées. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Les technologies prédictives appliquées à la santé humaine ne peuvent, en aucun cas, influer négativement sur la vie économique et sociale des personnes concernées. »

🖋️Non soutenu
Louis Aliot
20 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Les technologies prédictives appliquées à la santé humaine ne peuvent, en aucun cas, influer négativement sur la vie économique et sociale des personnes concernées. »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
18 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le 5° de l’article L. 4161‑1 du code de la santé publique, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Toute personne dont la décision médicale est prise sur le seul fondement d’un traitement automatisé de données de santé. »

🖋️Non soutenu
Louis Aliot
20 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 5211‑1 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La validation des analyses des résultats issus d’algorithmes ou de procédé d’intelligence artificielle doit intégrer le principe de garantie humaine ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Toute personne a la garantie d’une supervision humaine de toute utilisation du numérique en santé, et, si elle le souhaite, à tout moment, la possibilité d’un contact humain en mesure de lui transmettre l’ensemble des informations concernant les modalités d’utilisation du numérique dans le cadre de son parcours de soins.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Toute personne ayant recours à l’intelligence artificielle dans le cadre de son parcours de soins doit en être préalablement informée par un professionnel de santé.

🖋️Non soutenu
Louis Aliot
20 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Toute personne ayant recours à l’intelligence artificielle dans le cadre de son parcours de soins doit en être préalablement informée par un professionnel de santé.


Article 12
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« intitulé, »,

rédiger ainsi la fin de la phrase :

« les mots : « imagerie cérébrale » sont remplacés par les mots : « imagerie et d’exploration de l’activité cérébrale ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« enregistrement »

les mots :

« imagerie et d’exploration ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de l'imagerie cérébrale fonctionnelle »

les mots :

« des explorations dont la liste est définie par décret en Conseil d’État ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots:

« et des techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« enregistrement »

les mots :

« imagerie et d’exploration ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
20 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 5 les trois alinéas suivants :

« III. – Le titre III bis du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° À l’intitulé, le mot : « imagerie » est remplacé par les mots : « enregistrement de l’activité » ;

2° À l’article L. 1134‑1, les mots : « imagerie cérébrale » sont remplacés par les mots :« enregistrement de l’activité cérébrale, qui incluent l’imagerie, ». »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
19 sept. 2019

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
17 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« mots : « »,

insérer les mots :

« ou de données de santé collectées par un capteur de santé relatives aux modes de vie ou à l’état de santé par le preneur d’un produit répondant aux définitions contenues dans le code des assurances ou du code de la mutualité, ».

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
17 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – L’article 225‑3 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret détermine les critères de segmentation fondés sur la collecte de données de santé autres que celles mentionnées à l’article L. 1461‑1 du code de la santé publique qui ne peuvent être retenus par les organismes mentionnés au 1° du A et aux 1°, 2°, 3°, 5° et 6° du B du I de l’article L. 612‑2 du code monétaire et financier ainsi que par les intermédiaires d’assurance mentionnés à l’article L. 511‑1 du code des assurances pour exclure de garanties des contrats d’assurance ou pour modifier les cotisations ou primes d'assurance d’un individu ou d’un groupe d’individus présentant un même risque. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
19 sept. 2019

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Tombé
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« mot : « »,

insérer le mot :

« d’ ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« enregistrement »

les mots :

« de traitement des données issues ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« d’enregistrement »

les mots :

« de traitement des données issues ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.


Article 13
🖋️Adopté
Philippe Berta
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« cérébrale »,

insérer le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« objet »,

insérer les mots :

« ou pour effet ».

🖋️Non soutenu
Louis Aliot
20 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« présentant »

les mots :

« sont autorisés uniquement lorsqu’ils sont motivés par des raisons médicales. S’ils présentent ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après le mot :

« humaine »,

insérer le mot :

« , ils ».

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Cette pratique est interdite pour les citoyens français autrement que pour des raisons médicales et vitales. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« humaine »,

insérer les mots :

« , ou ne garantissant pas le respect de la dignité humaine, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, après la première occurrence du mot :

« santé » ,

insérer les mots :

« et pour la dignité ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les actes, procédés, techniques, méthodes et équipements ayant pour objet de modifier l’activité cérébrale dans un but d’amélioration de l’individu sont interdits. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Après le deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Toute pratique transhumaniste tendant à l’amélioration ou l’augmentation de la personne humaine est interdite ». »


Article 14
🖋️Adopté
Philippe Berta
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« l’ »,

le mot :

« un ».

🖋️Adopté
Guillaume Chiche
20 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Dans ce cadre, aucune intervention ayant pour objet de modifier le génome des gamètes ou de l’embryon ne peut être entreprise. » 

🖋️Adopté
Philippe Berta
20 sept. 2019

À l’alinéa 32, substituer au mot :

« donnés »

le mot :

« proposés ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
20 sept. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 37, substituer à la seconde occurrence du mot :

« de »

le mot :

« à ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
20 sept. 2019

À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« soumis leur projet de recherche à déclaration à »

les mots :

« déclaré leur projet de recherche auprès de ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« Les articles L. 2151‑5, L. 2151‑6, L. 2151‑7 et L. 2151-8 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l'article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« Les articles L. 2151‑5, L. 2151‑6, L. 2151‑7 et L. 2151-8 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l'article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« Les articles L. 2151‑5, L. 2151‑6, L. 2151‑7 et L. 2151-8 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l'article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« Les articles L. 2151‑5, L. 2151‑6, L. 2151‑7 et L. 2151-8 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l'article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« Les articles L. 2151‑5, L. 2151‑6, L. 2151‑7 et L. 2151-8 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l'article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Il est établi un moratoire d’au moins un an sur la recherche sur embryon et sur les cellules souches embryonnaires pour faire un état des lieux des avancées de cette recherche au regard des résultats espérés depuis l’interdiction de la recherche sur embryon avec régime dérogatoire à nos jours. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an pour permettre à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de dresser un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an pour permettre à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de dresser un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an pour permettre à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de dresser un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an pour permettre à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de dresser un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, après le mot :

« entreprise »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 50.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, après le mot :

« entreprise »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 50.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, après le mot :

« entreprise »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 50.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, après le mot :

« entreprise »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 50.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, après le mot : « embryon , rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« ne peut être entreprise au titre de l’alinéa 1 de l’article 16‑4 du code civil ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéa 7 à 50.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2141‑3‑1. – Aucune recherche ne peut être menée dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sur des gamètes destinés à constituer un embryon ou sur l’embryon avant ou après son transfert à des fins de gestation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV de l’article L. 2151‑5 du code de la santé publique. »

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« recherches »,

insérer les mots :

« non interventionnelles, juste observationnelles, »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou sur l’embryon conçu in vitro avant ou après son transfert à des fins de gestation ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou sur l’embryon conçu in vitro avant ou après son transfert à des fins de gestation ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou sur l’embryon conçu in vitro avant ou après son transfert à des fins de gestation ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Elles font l’objet d’une publication au Journal officiel ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le même article L. 1125‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au Journal officiel. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le même article L. 1125‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au Journal officiel. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le même article L. 1125‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au Journal officiel. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le même article L. 1125‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au Journal officiel. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le même article L. 1125‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au Journal officiel. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le même article L. 1125‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au Journal officiel. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 4 à 50 les deux alinéas suivants :

« III. – L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être entreprise ». »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 17 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – Toute recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches est interdite ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 17 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – Toute recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches est interdite ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 17 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – Toute recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches est interdite ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 17 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – Toute recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches est interdite ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou des cellules souches embryonnaires ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 50.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou des cellules souches embryonnaires ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 50.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou des cellules souches embryonnaires ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 50.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou des cellules souches embryonnaires ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 50.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« et sur les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« et sur les cellules souches embryonnaires ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 27.

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019
I. – À la première phrase de l'alinéa 6, après le mot:
 
« humain »,
 
insérer les mots:
 
« ou les cellules souches embryonnaires ».
 
II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :
 
"humain",
 
insérer les mots :
 
" ou des cellules souches embryonnaires".
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« La recherche, fondamentale ou appliquée, »

les mots :

 « L’observation, non interventionnelle, appuyant la recherche fondamentale ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« ou des cellules souches embryonnaires ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« les principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 24.

III. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, ».

IV. – En conséquence, procéder à la même suppression à la seconde phrase de l’alinéa 36.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À l’alinéa 10, après le mot :

« civil »,

insérer les mots :

« , les articles L. 2151‑2 et L. 2151‑3 du code de la santé publique ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et à l’article L. 2141‑8 du même code ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions de l’alinéa précédent n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions de l’alinéa précédent n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions de l’alinéa précédent n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

«  L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu et a été concluante ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

«  L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu et a été concluante ; ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

«  L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu et a été concluante ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions de l’alinéa précédent n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu précédemment et a été suffisamment concluante. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l'alinéa 11 :

« II. – L’embryon possède en lui-même sa dignité propre et est protégé de la même manière que les personnes »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« II. – Le fait que l’embryon humain fasse ou non l’objet d’un projet parental ne conditionne pas le respect dû à sa dignité et à son intégrité physique. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« II. – Le fait que l’embryon humain fasse ou non l’objet d’un projet parental ne conditionne pas le respect dû à sa dignité et à son intégrité physique. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« II. – Le fait que l’embryon humain fasse ou non l’objet d’un projet parental ne conditionne pas le respect dû à sa dignité et à son intégrité physique. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« II. – Le fait que l’embryon humain fasse ou non l’objet d’un projet parental ne conditionne pas le respect dû à sa dignité et à son intégrité physique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 11 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 11 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 11 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 11 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 11 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« menée »,

supprimer le mot :

« qu’ ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« conçus in vitro »

les mots :

« avant implantation ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« le »

les mots :

« les deux membres du ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Aucune autorisation ne peut être donnée si l’un des deux membres du couple ne donne pas son consentement exprès. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ces derniers sont informés de la nature des recherches. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ces derniers sont informés de la nature des recherches. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ces derniers sont informés de la nature des recherches. »

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 12, après la première occurrence du mot :

« décision »,

insérer le mot :

« motivée ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 15 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 15 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 15 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 15 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 15 :

« retire l’autorisation de la recherche ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Tout organisme suspectant un laboratoire de pratiquer des manipulations sur des embryons humains non autorisées par l’Agence de la biomédecine peut saisir cette agence afin qu’elle procède à une inspection. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
20 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« sixième ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« vingt-et-unième ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’utérus artificiel ou des recherches pouvant y mener sont interdits en France. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 17 :

« V. – La recherche, après avoir été menée au préalable sur l’embryon animal,  peut porter sur l’amélioration de l’implantation des embryons créés par fécondation in vitro. » ; »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 17, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« sur des gamètes ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 18 à 37.

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 18 à 27.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 19 à 37.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 19 à 37.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 19 à 37.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 19 à 27.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Substituer aux alinéas 20 à 27 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑6. – Les protocoles de recherche conduits sur les cellules souches embryonnaires sont interdits. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 20 à 27 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2151‑6. – La production et l’importation de cellules souches embryonnaires aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces cellules souches ont été obtenues dans le respect des principes fondamentaux mentionnés aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de cellules souches embryonnaires aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que la production et l’importation définies au précédent alinéa ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 20 à 27 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2151‑6. – La production et l’importation de cellules souches embryonnaires aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces cellules souches ont été obtenues dans le respect des principes fondamentaux mentionnés aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de cellules souches embryonnaires aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que la production et l’importation définies au précédent alinéa ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 20 à 27 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2151‑6. – La production et l’importation de cellules souches embryonnaires aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces cellules souches ont été obtenues dans le respect des principes fondamentaux mentionnés aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de cellules souches embryonnaires aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que la production et l’importation définies au précédent alinéa ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ils doivent respecter les dispositions de l’article L. 2141‑8 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 22 et 23 :

« 1° De lignées de cellules souches établies et existantes sur le territoire français avant la promulgation de la présente loi ;

« 2° De lignées de cellules souches établies et existantes à l’étranger, dans le respect des principes éthiques énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, et ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 22 et 23 :

« 1° De lignées de cellules souches établies et existantes sur le territoire français avant la promulgation de la présente loi ;

« 2° De lignées de cellules souches établies et existantes à l’étranger, dans le respect des principes éthiques énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, et ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 22 et 23 :

« 1° De lignées de cellules souches établies et existantes sur le territoire français avant la promulgation de la présente loi ;

« 2° De lignées de cellules souches établies et existantes à l’étranger, dans le respect des principes éthiques énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, et ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 22 et 23 :

« 1° De lignées de cellules souches établies et existantes sur le territoire français avant la promulgation de la présente loi ;

« 2° De lignées de cellules souches établies et existantes à l’étranger, dans le respect des principes éthiques énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, et ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 22, après le mot :

« embryons »,

insérer les mots :

« existants au jour de la publication de la loi n° du relative à la bioéthique ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de nouvelles lignées de cellules souches embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la publication de la loi, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques mentionnés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la publication de la loi, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques mentionnés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la publication de la loi, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques mentionnés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la publication de la loi, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques mentionnés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« La création de spermatozoïdes in vitro à partir de spermatogonies est interdite. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 24, substituer aux mots :

 « fixé par voie réglementaire, »

les mots :

« de trois mois ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« établie »

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons humains, ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« établie »

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons humains, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« établie »

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons humains, ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« établie »

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons humains, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« établie, »

insérer les mots :

« si, en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« établie, »

insérer les mots :

« si la recherche n’a pas été menée au préalable avec des cellules souches pluripotentes induites, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« Le protocole ayant pour objet la différentiation des cellules souches embryonnaires en gamètes, l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle est interdit ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 25, substituer au mot :

« gamètes, »

les mots :

« gamètes ou »

II. – En conséquence, après le mot :

« extra-embryonnnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 25, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 25, substituer au mot :

« gamètes, »

les mots :

« gamètes ou »

II. – En conséquence, après le mot :

« extra-embryonnnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 25, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 25, substituer au mot :

« gamètes, »

les mots :

« gamètes ou »

II. – En conséquence, après le mot :

« extra-embryonnnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 25, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 25, substituer au mot :

« gamètes, »

les mots :

« gamètes ou »

II. – En conséquence, après le mot :

« extra-embryonnnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 25, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 25, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 25, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 25, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 25, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À l’alinéa 25, substituer au mot :

« ou »

les mots :

« à l’exclusion formelle de ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III »

les mots :

« la décision de l’agence de biomédecine d’autorisation ou de refus du protocole ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III »

les mots :

« la décision de l’agence de biomédecine d’autorisation ou de refus du protocole ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III »

les mots :

« l’autorisation délivrée en application de l’article L. 2151‑5 du code de la santé publique »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« et est publiée au Journal officiel »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine (somatique ou embryonnaire) dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine (somatique ou embryonnaire) dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
20 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine (somatique ou embryonnaire) dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou souches induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines d’origine embryonnaires ou induites à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine somatique ou embryonnaire dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Dans l’éventualité de cas d’insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle, ledit cas est soumis à l’autorisation sous conditions de l’Agence de biomédecine mentionnées au I de l’article L. 2151‑5 ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peut être transféré à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au quatorzième jour après leur constitution. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peut être transféré à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au quatorzième jour après leur constitution. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peut être transféré à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au quatorzième jour après leur constitution. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peut être transféré à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au quatorzième jour après leur constitution. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 29.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 29.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 29 :

« 5° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2151‑8, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention européenne sur les droits de l’homme et de la biomédecine. » ; »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 31, après le mot :

« embryons »,

insérer les mots :

« ou de cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 35.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 36 et 37.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou avoir effectué l’une des déclarations ».

V. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article L. 2151‑9 ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 42, substituer aux mots :

« aux troisième ou sixième alinéas »

les mots :

« ou au troisième alinéa ».

VII. –  En conséquence, à l’alinéa 46, supprimer les mots :

« ou avoir effectué l’une des déclarations ».

VIII. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 47, substituer aux mots :

« aux troisième ou sixième alinéas »

les mots :

« au troisième alinéa ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 31, après le mot :

« embryons »,

insérer les mots :

« ou de cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 35.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 36 et 37.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou avoir effectué l’une des déclarations ».

V. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article L. 2151‑9 ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 42, substituer aux mots :

« aux troisième ou sixième alinéas »

les mots :

« ou au troisième alinéa ».

VII. –  En conséquence, à l’alinéa 46, supprimer les mots :

« ou avoir effectué l’une des déclarations ».

VIII. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 47, substituer aux mots :

« aux troisième ou sixième alinéas »

les mots :

« au troisième alinéa ».

 

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 31, après le mot :

« embryons »,

insérer les mots :

« ou de cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 37, après le mot :

« embryons »,

insérer les mots :

« ou des cellules souches embryonnaires ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 38.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 43, supprimer les mots :

« n’ayant pas déclaré leur projet de recherche auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du même code ou ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 48, supprimer les mots :

« n’ayant pas soumis leur projet de recherche à déclaration à l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 ou ».

VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 49.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 31, après le mot :

« embryons »,

insérer les mots :

« ou de cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 36.

III. – En conséquence, à l’alinéa 41, supprimer les mots :

« ou avoir effectué l’une des déclarations »

IV. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 46.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 32 à 37.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 32.

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« Art. 511‑19‑2. – Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 100 000  euros d’amende : ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« Art. 511‑19‑2. – Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende : ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de ces recherches. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont suspendues jusqu’à la publication de ce rapport. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de ces recherches. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont suspendues jusqu’à la publication de ce rapport. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de ces recherches. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont suspendues jusqu’à la publication de ce rapport. »

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
17 sept. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 7.

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 9.

III. – En conséquence ,supprimer les alinéas 15 à 18.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 24 à 27.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 7.

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 9.

III. – En conséquence ,supprimer les alinéas 15 à 18.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 24 à 27.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 7.

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 9.

III. – En conséquence ,supprimer les alinéas 15 à 18.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 24 à 27.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 7.

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 9.

III. – En conséquence ,supprimer les alinéas 15 à 18.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 24 à 27.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi les alinéas 1 et 2 :

« I. – Le livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un titre VII ainsi rédigé :

« Titre VII Recherche sur les cellules souches pluripotentes induites ».

II. – En conséquence, au début de l'alinéa 3, substituer à la mention :

« Art. L. 2151‑7. – »

la mention :

« Art. L. 2171. – ».

III. – En conséquence, après l'alinéa 7, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. L. 2172. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches pluripotentes induites :

« 1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2171 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche, l’a suspendue ou l’a interdite en application du même article L. 2171 ;

« 2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires. »

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 et 16 à 18.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’agence de la biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’agence de la biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’agence de la biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – L’Agence de biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites en les comparant aux travaux menés au Japon, leader mondial. »
 
 

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – L’Agence de biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites en les comparant aux travaux menés au Japon, leader mondial. »
 
 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – L’Agence de biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites en les comparant aux travaux menés au Japon, leader mondial. »
 
 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« II. – Le protocole ayant pour objet la différentiation des cellules souches embryonnaires en gamètes, l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle sont interdits. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« II. – L’implantation de cellules souches pluripotentes différenciées en gamètes ou l’agrégat de cellules souches avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« protocoles de recherche conduits »

les mots :

« recherches portant ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« soumis à déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre »

le mot :

« interdites ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Les protocoles de recherche conduits sur des cellules-souches pluripotentes induites sont soumis à déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ayant pour objet la différentiation de ces cellules en gamètes, l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

I. – Après le mot :

« extra‑embryonnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« ne peuvent être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ces protocoles ne peuvent être autorisés que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

I. – Après le mot :

« extra‑embryonnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« ne peuvent être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ces protocoles ne peuvent être autorisés que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

I. – Après le mot :

« extra‑embryonnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« ne peuvent être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ces protocoles ne peuvent être autorisés que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

I. – Après le mot :

« extra‑embryonnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« ne peuvent être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ces protocoles ne peuvent être autorisés que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
19 sept. 2019

Après le mot :

« sont »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« interdits ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès »

les mots :

« la procédure d’autorisation selon les conditions mentionnées aux 1° , 2° et 4° du  I de l’article L. 2151‑5 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines ne peuvent être fécondés en vue de concevoir un embryon humain ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines ne peuvent être fécondés en vue de concevoir un embryon humain ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines ne peuvent être fécondés en vue de concevoir un embryon humain ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines ne peuvent être fécondés en vue de concevoir un embryon humain ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« L’agrégat de cellules souches avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires bénéficie des mêmes protections que les embryons humains. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
19 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« V. – Des comités de suivis dédiés aux projets de recherche et notamment à l’utilisation des cellules souches pluripotentes induites sont créés par l’Agence de biomédecine ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« cinq ans d’emprisonnement et de 100 000 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 16, 21 et 25.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 et 14.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 21 substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 ».


Article 16
🖋️Adopté
Pierre Dharréville
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , la femme non mariée ou, en cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant du couple »

les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 7.

III. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , de la femme non mariée ou du membre survivant du couple »

les mots :

« ou de la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – À l’occasion de la consultation annuelle mentionnée au I, les deux membres du couple précisent si, en cas de décès de l’un d’eux, ils consentent à l’une des possibilités de devenir des embryons conservés prévues au 1° ou 2° du II.

« En cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant est consulté, le cas échéant, sur le point de savoir s’il maintient son consentement aux possibilités prévues au 1° ou au 2° du II, après l’expiration d’un délai d’un an à compter du décès, sauf initiative anticipée de sa part. Si le membre survivant révoque son consentement, il est mis fin à la conservation des embryons. »

V. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« , la femme non mariée ou le membre survivant »

les mots :

« ou la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 11, procéder à la même substitution.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 15.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Après la référence :

« L. 2151‑5 »,

supprimer la fin de l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie, ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
18 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie, ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et sans utilisation à des fins commerciales ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 10, après le mot : 

« écrit »,

insérer les mots :

« ou à compter du décès d’un des membres du couple ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 12, après le mot : 

« décès »,

insérer les mots :

« de l’un ou ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
18 sept. 2019

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« donnés à la recherche »

les mots :

« au sujet desquels les deux membres du couple, la femme non mariée ou, en cas de décès de l’un des membres du couple, ont consenti à ce qu’ils fassent l’objet d’une recherche ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Il prévoit la mise en place d’une procédure commune pour la fin de la conservation des embryons comme une incinération digne. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année l’Agence de biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année l’Agence de biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année l’Agence de biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année l’Agence de biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »


Article 17
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
16 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑2 du code de la santé publique est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Toute opération de modification génomique est interdite.

« Le fait d’opérer une modification génomique est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Ian Boucard
17 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 1 et 2 :

« I. – La création et l’implantation d’embryon humain par adjonction de cellules provenant d’une autre espèce ou d’embryon animal par adjonction de cellules provenant de l’être humain homme/animal est interdite.

« La création et l’implantation d’embryons transgéniques est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ainsi rédigé »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ainsi rédigé »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryon génétiquement modifié est strictement interdite. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Thiériot
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’insertion dans un embryon animal de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou générées par des cellules adultes génétiquement reprogrammées, est interdite. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’insertion dans un embryon animal de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou générées par des cellules adultes génétiquement reprogrammées, est interdite. »

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’insertion de cellules humaines dans un embryon animal en vue du transfert de ce dernier chez la femelle animale est interdite. »

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« L’adjonction de cellules à caractère reproductif ou qui pourraient donner une cellule reproductrice dans un embryon animal est interdite. L’adjonction de cellules dans un organe animal dans une visée thérapeutique est autorisée sous conditions et sous le contrôle de l’Agence de la biomédecine, dans des conditions fixées par décret. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’implantation d’embryons transgéniques ou d’embryons génétiquement modifiés est interdite ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue de gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue de gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue de gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue de gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaire ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 la phrase suivante :

« L’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal ne peut conduire à une réimplantation au sein d’un utérus animal. »

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article 511‑1‑2 du code civil, il est inséré un article 511‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. 511‑1‑3. – Le fait de concevoir un embryon chimérique, le fait d’implanter dans l’utérus d’une femme un embryon humain modifié par adjonction de cellules provenant d’autres espèces ou le fait d’implanter dans l’utérus d’une femelle animale un embryon animal modifié par adjonction ou introduction de cellules humaines est puni de vingt ans de réclusion criminelle. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En France, le fait de créer ou d’implanter des embryons transgéniques est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En France, le fait de créer ou d’implanter des chimères est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Ian Boucard
17 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de caractéristiques physiques d’un embryon humain est interdite. »

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
18 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification, par l’usage des nouvelles technologies, de caractéristiques physiques d’un embryon humain est interdite. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
20 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification, par l’usage des nouvelles technologies, de caractéristiques physiques d’un embryon humain est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ». »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ». »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ». »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ». »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Substituer aux alinéas 3 à 5 les deux alinéas suivants :

« II. – Le dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi rédigé :

« Aucune modification ne peut être apportée aux caractères génétiques d’une personne dès lors que le but ou les conséquences, directes ou indirectes, prévues ou fortuites, ont pour effet de modifier les caractères génétiques de la descendance de la personne. »

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 3 à 5 les deux alinéas suivants :

« II. – Le dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi rédigé :

« Sans préjudice des recherches tendant à la prévention, au diagnostic et au traitement des maladies, aucune transformation ne peut être apportée aux caractères génétiques qui aurait pour but ou pour effet de modifier la descendance de la personne. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Substituer aux alinéas 3 à 5 l’alinéa suivant :

« II. – Au début du dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil, les mots : « Sans préjudice des recherches tendant à la prévention et au traitement des maladies génétiques, » sont supprimés. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 3 à 5 l’alinéa suivant :

« II. – Au début du dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil, les mots : « Sans préjudice des recherches tendant à la prévention et au traitement des maladies génétiques, » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

I. – Supprimer l’alinéa 4.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Les mots : « dans le but » sont remplacés par les mots : « susceptibles d’avoir pour effet ». »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Les mots : « dans le but » sont remplacés par les mots : « susceptible d’avoir pour effet ». »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
19 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – L’article 16‑4 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la transformation des caractéristiques génétiques apportée dans le cadre d’une recherche a conduit à la modification de gamètes ou d’embryons humains, ceux-ci ne peuvent être utilisés dans le but ou avec l’effet, même non recherché, de donner naissance à un enfant. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – L’article 16‑4 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute modification des caractères génétiques d’une personne née ou potentielle ayant pour objectif ou pour effet, même indirectement, d’améliorer ses capacités ou ses performances naturelles, inhérentes à son appartenance à l’espèce humaine. »


Article 18
🖋️Adopté
Philippe Berta
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« du I ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

I. – Après la seconde occurrence du mot :

« code, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« l’autorise expressément. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« L’autorisation expresse à l’examen prévu au premier alinéa peut être retirée tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’élément concerné dans le cadre de la recherche autre que celle pour permettre la conservation de cet élément. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 3, après la référence :

« I »,

insérer les mots :

« et à l’utilisation des données obtenues ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention »

les mots :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention »

les mots :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’ »

les mots :

« avant chaque nouvelle ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« contacté par le responsable du programme de recherche ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et des risques qui lui sont associés ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« à »

le mot :

« de ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« retrouvée »,

insérer les mots :

« par la mise en place de moyens raisonnables, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9 , après le mot :

« décédée »,

insérer les mots :

« , sauf si un refus a été exprimé de son vivant, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« , après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« , pris après consultation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l'alinéa 11 par les mots :

« ainsi que la forme de l’information délivrée à la personne. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l'alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il définit également les interventions possibles. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il précise l’utilisation de leurs échantillons et le traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il précise l’utilisation de leurs échantillons et le traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Ces activités de recherche doivent être énoncées de manière suffisamment claire avec leurs objectifs et leurs enjeux, ainsi que leurs limites éventuelles pour que le patient puisse exprimer un consentement libre et éclairé en toute connaissance de cause. »

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1460‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La première phrase est complétée par les mots :

« et du règlement n° 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE » ;

2° Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces données de santé, leurs résultats, leurs interprétations ou données biométriques, ne peuvent être utilisées à des fins commerciales ni à une quelconque prestation. »

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1460‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La première phrase est complétée par les mots :

« et du règlement n° 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE » ;

2° Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces données de santé, leurs résultats, leurs interprétations, ne peuvent être utilisées à des fins commerciales, ni à une quelconque prestation. »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
17 sept. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre III du titre II de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés est complétée par un article 63‑1 ainsi rédigé :

« Art. 63‑1. – I. – Par dérogation au 1° de l’article 5 de la présente loi, le consentement de la personne ou de son représentant légal est présumé acquis pour le traitement à des fins d’intérêt public de ses données à caractère personnel dans le domaine de la santé.

« II. – La personne concernée ou son représentant légal est également informé des modalités d’exercice de son droit d’opposition préalable au traitement à des fins d’intérêt public de ses données de santé.

« III. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret en Conseil d’État. »


Article 19
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Substituer aux alinéas 4 et 5 l’alinéa suivant :

« I. – La médecine foetale s’entend des pratiques médicales, notamment cliniques, biologiques et d’imagerie, ayant pour but le diagnostic, l’évaluation pronostique, le cas échéant, les traitements, y compris chirurgicaux, d’une affection d’une particulière gravité chez l’embryon ou le fœtus. » ; »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« et, lorsque la femme vit en couple, à l’autre membre du, »

les mots : 

« ainsi que, si cette dernière le souhaite, l’autre membre du couple, lorsque la femme vit en ».  

🖋️Adopté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 sept. 2019
Avant l'article 19, insérer l'article suivant:

Supprimer l’intitulé du Titre V.

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

Substituer aux alinéas 4 et 5 l’alinéa suivant :

« I. – La médecine fœtale s’entend des pratiques médicales, y compris cliniques, biologiques et d’imagerie, ayant pour but d’assurer au mieux, chez l’embryon ou le fœtus, le dépistage et le diagnostic prénatal, l’évaluation pronostique et, lorsque cela est possible, le traitement prénatal d’une pathologie fœtale susceptible d’avoir un impact significatif sur le devenir du fœtus et du nouveau-né. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« si elle le souhaite, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ainsi que, si cette dernière le souhaite, l’autre membre du couple, lorsque la femme vit en couple »

les mots :

« et, lorsque la femme vit en couple, l’autre membre du couple ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« si elle le souhaite, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ainsi que, si cette dernière le souhaite, l’autre membre du couple, lorsque la femme vit en couple »

les mots :

« et, lorsque la femme vit en couple, l’autre membre du couple ».

🖋️Non soutenu
Coralie Dubost
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« si elle le souhaite ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« si cette dernière le souhaite ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« sauf opposition de la part de la femme enceinte ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , si elle le souhaite ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« , si cette dernière le souhaite ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
18 sept. 2019

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , si elle le souhaite, ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« lorsque la femme vit en couple, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
18 sept. 2019

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« , si cette dernière le souhaite, ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« , le cas échéant ou à sa demande, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Si l’association spécialisée et agréée a produit un guide d’accompagnement des parents, il est également proposé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le médecin fournit à la femme, sauf si elle s’y oppose, une liste départementale des associations de parents, agréées et reconnues dans la prise en charge et l’accompagnement de la personne en situation de handicap. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le médecin fournit à la femme, sauf si elle s’y oppose, une liste départementale des associations de parents, agréées et reconnues dans la prise en charge et l’accompagnement de la personne en situation de handicap. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
19 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« la part de la femme enceinte »

les mots :

« leur part ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« la part de la femme enceinte »

les mots :

« leur part ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« la part de la femme enceinte »

les mots :

« leur part ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, la femme enceinte dispose d’un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, la femme enceinte dispose d’un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, la femme enceinte dispose d’un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, il est proposé à la femme enceinte un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 16 à 20.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 1241‑1 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toute femme enceinte est informée dès le début de sa grossesse de la possibilité de donner son cordon ombilical à ces fins. Si elle le souhaite, la liste des maternités impliquées dans la collecte lui est transmise. » ;

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article L. 2131‑4 du code de la santé publique, sont insérés les cinq alinéas suivants :

« L’État peut, à titre expérimental et pour une durée de trois ans, autoriser la réalisation du diagnostic in vitro des aneuploïdies 13, 18 et 21. Ce diagnostic ne peut être réalisé que sur proposition d’un médecin généticien et si deux autres médecins, membres d’une équipe pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, attestent qu’il est médicalement justifié.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations.

« Le contenu de chaque expérimentation est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.

« Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation.

« Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois. »

🖋️Irrecevable
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
19 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hervé Saulignac
19 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Claire Colomb-Pitollat
20 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire.

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
20 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 2131‑4-1 du code de la santé publique est abrogé.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Conformément à sa compétence définie à l’article L. 1412‑1 du code de la santé publique, le comité consultatif national d’éthique évalue tous les trois ans la politique de dépistage prénatal et de diagnostic pré-implantatoire. L’avis rendu à cette occasion fait l’objet d’un débat au Parlement.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Conformément à sa compétence définie à l’article L. 1412‑1 du code de la santé publique, le comité consultatif national d’éthique évalue tous les trois ans la politique de dépistage prénatal et de diagnostic pré-implantatoire. L’avis rendu à cette occasion fait l’objet d’un débat au Parlement.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Conformément à sa compétence définie à l’article L. 1412‑1 du code de la santé publique, le comité consultatif national d’éthique évalue tous les trois ans la politique de dépistage prénatal et de diagnostic pré-implantatoire. L’avis rendu à cette occasion fait l’objet d’un débat au Parlement.

🖋️Irrecevable
Vincent Thiébaut
20 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Philippe Berta
17 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser deux établissements parmi ceux autorisés par l’Agence de la biomédecine au titre de l’article L. 2131‑4 du code de la santé publique à étendre le diagnostic mentionné au même article à la numération des autosomes.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations, notamment les conditions d’accès et les critères d’éligibilité des établissements concernés, les caractéristiques de l’appel à projets national ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation.

Le contenu de chaque projet est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, pris après avis de l’Agence de la biomédecine.

Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent les établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets national et après avis des agences régionales de santé concernées.

Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser deux établissements parmi ceux autorisés par l’Agence de la biomédecine au titre de l’article L. 2131‑4 du code de la santé publique à étendre le diagnostic mentionné au même article à la numération des autosomes.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations, notamment les conditions d’accès et les critères d’éligibilité des établissements concernés, les caractéristiques de l’appel à projets national ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation.

Le contenu de chaque projet est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, pris après avis de l’Agence de la biomédecine.

Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent les établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets national et après avis des agences régionales de santé concernées.

Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois.

🖋️Rejeté
Didier Martin
19 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser deux établissements parmi ceux autorisés par l’Agence de la biomédecine au titre de l’article L. 2131‑4 du code de la santé publique à étendre le diagnostic mentionné au même article à la numération des autosomes.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations, notamment les conditions d’accès et les critères d’éligibilité des établissements concernés, les caractéristiques de l’appel à projets national ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation.

Le contenu de chaque projet est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, pris après avis de l’Agence de la biomédecine.

Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent les établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets national et après avis des agences régionales de santé concernées.

Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois.

🖋️Rejeté
Anne Brugnera
20 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser deux établissements parmi ceux autorisés par l’Agence de la biomédecine au titre de l’article L. 2131‑4 du code de la santé publique à étendre le diagnostic mentionné au même article à la numération des autosomes.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations, notamment les conditions d’accès et les critères d’éligibilité des établissements concernés, les caractéristiques de l’appel à projets national ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation.

Le contenu de chaque projet est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, pris après avis de l’Agence de la biomédecine.

Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent les établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets national et après avis des agences régionales de santé concernées.

Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser deux établissements parmi ceux autorisés par l’Agence de la biomédecine au titre de l’article L. 2131‑4 du code de la santé publique à étendre le diagnostic mentionné au même article à la numération des autosomes.

Les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations seront fixées par décret en Conseil d’État.

Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois.

🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cathy Racon-Bouzon
20 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bruno Fuchs
20 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Monique Limon
20 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Marine Brenier
18 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« I. – Le diagnostic prénatal s’entend des pratiques médicales, y compris cliniques, biologiques et d’imagerie, ayant pour but d’assurer au mieux, chez l’embryon ou le fœtus, le dépistage, le diagnostic, l’évaluation pronostique et, lorsque cela est possible, le traitement prénatal d’une pathologie fœtale susceptible d’avoir un impact significatif sur le devenir du fœtus et du nouveau-né. »

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« I. – Le diagnostic prénatal s’entend des pratiques médicales, y compris cliniques, biologiques et d’imagerie, ayant pour but d’assurer au mieux, chez l’embryon ou le fœtus, le dépistage, le diagnostic, l’évaluation pronostique et, lorsque cela est possible, le traitement prénatal d’une pathologie fœtale susceptible d’avoir un impact significatif sur le devenir du fœtus et du nouveau-né. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du présent code, la mise en œuvre de ces pratiques fait l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du présent code, la mise en œuvre de ces pratiques fait l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du présent code, la mise en œuvre de ces pratiques fait l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du présent code, la mise en œuvre de ces pratiques fait l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 2131‑4‑1 du code la de santé publique est supprimé.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 2131‑4‑1 du code la de santé publique est supprimé.

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 2141‑3 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette disposition n’est pas opposable au diagnostic préimplantatoire autorisé dans les conditions prévues à l’article L. 2131‑4‑1. »

🖋️Tombé
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 2141‑3 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette disposition n’est pas opposable au diagnostic préimplantatoire autorisé dans les conditions prévues à l’article L. 2131‑4‑1. »


Article 19 bis
🖋️Rejeté
Xavier Breton
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il y est entre autre établi le nombre de pathologies détectées et celles qui sont les plus éradiquées. »


Article 20
🖋️Adopté20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« femme, »

insérer les mots :

« des embryons ou des fœtus, ».

🖋️Adopté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« femme, »

insérer les mots :

« des embryons ou des fœtus, ».

🖋️Adopté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 5 :

« L’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme est celle d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal ayant requis si besoin l’avis d’un médecin qualifié en psychiatrie ou à défaut, d’un psychologue. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
18 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent »

les mots :

« après qu’une équipe définie de professionnels a rendu son avis consultatif et atteste ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et pour autant que la femme portant l’enfant à naître y consente expressément ».

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
18 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« L’interruption volontaire d’une grossesse peut être pratiquée si une équipe pluridisciplinaire de diagnostic prénatal atteste qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Hors urgence médicale, à chaque fois qu’une interruption de grossesse est envisagée, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Ian Boucard
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« La femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de prendre la décision de continuer ou d’interrompre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins quarante-huit heures avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer, si elle le souhaite, un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, le médecin propose à la femme, si elle le souhaite, un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Irrecevable
Marine Brenier
18 sept. 2019
🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Béatrice Descamps
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer, si elle le souhaite, un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Irrecevable
Marine Brenier
18 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Béatrice Descamps
20 sept. 2019
🖋️Tombé
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« prénatal »,

insérer les mots :

« et, s’il y a une pathologie sous-jacente, un praticien spécialiste de l’affection dont la femme est atteinte, ».


Article 21
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Après le mot :

« réalisation »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« de l’interruption volontaire de grossesse pour motif médical mentionné à l’article L. 2213‑1. »

🖋️Adopté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« mineure »,

insérer les mots :

« non émancipée ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Après le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, il est inséré un chapitre I bis ainsi rédigé :

« Chapitre I bis

« Enfants présentant une variation du développement génital

« Art. L. 2131‑6. – La prise en charge d’un enfant présentant une variation du développement génital est assurée après concertation des équipes pluridisciplinaires spécialisées des centres de référence des maladies rares du développement génital, dans les conditions prévues à l’article L. 1151‑1. Cette concertation établit le diagnostic ainsi que les propositions thérapeutiques possibles, y compris d’abstention thérapeutique, et leurs conséquences prévisibles. L’équipe du centre de référence chargée de la prise en charge de l’enfant assure une information complète et un accompagnement psycho-social approprié de l’enfant et de sa famille.

« Lors de l’annonce du diagnostic, le médecin informe les parents de l’enfant de l’existence d’associations spécialisées dans l’accompagnement des personnes présentant une variation du développement génital.

« Le consentement du mineur doit être systématiquement recherché s’il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision. »

II. – Dans un délai de douze mois à compter de la publication de l’arrêté mentionné à l’article L. 2131‑6 du code de la santé publique, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’activité et au fonctionnement des centres de référence des maladies rares du développement génital concernant la prise en charge des personnes présentant des variations du développement génital en France. Ce rapport s’accompagne d’éléments chiffrés quant au nombre de personnes concernées chaque année. Il peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires.

🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019
Avant l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 2 à 5.

🖋️Non soutenu
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019

I.  Supprimer les alinéas 3 et 4.

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Si la femme est mineure non émancipée, le médecin conseille de recueillir le consentement de l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du représentant légal avant de procéder à l’interruption volontaire de grossesse pour motif médical. Il s’assure que le recueil de ce consentement n’entrainerait pas un dépassement du délai de réalisation de l’acte d’un point de vue médical. Si tel est le cas ou que la femme mineure décide de garder le secret, les soins qui lui sont liés peuvent être pratiqués à la demande de l’intéressée. Dans ce cas, la mineure se fait accompagner dans sa démarche par la personne majeure de son choix » 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Alexandre Freschi
20 sept. 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« Dans ce cas, la mineure peut se faire accompagner dans sa démarche par la personne majeure de son choix et, le cas échéant, par une personne du corps médical de son choix autre que le médecin. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
20 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Si le médecin l’estime nécessaire, après l’intervention, une deuxième consultation, ayant notamment pour but une nouvelle information sur la contraception, peut être proposée aux mineures. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 10 et 11.

🖋️Rejeté
Clémentine Autain
20 sept. 2019

Supprimer les alinéas 10 et 11.

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 et 11 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2213‑4. – L’article L. 2212‑8 est applicable à l’interruption volontaire de la grossesse pratiquée pour motif médical. »

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
17 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 et 11 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2213‑4. – L’article L. 2212‑8 est applicable à l’interruption volontaire de la grossesse pratiquée pour motif médical. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
19 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 et 11 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2213‑4. – L’article L. 2212‑8 est applicable à l’interruption volontaire de la grossesse pratiquée pour motif médical. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
20 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

L’article 16‑3 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont dépourvus de nécessité médicale et interdits les actes de conformation sexuée visant à modifier les caractéristiques sexuelles primaires et secondaires d’une personne, sauf en cas d’urgence vitale ou de consentement personnellement exprimé par cette dernière, même mineure. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Aucun traitement irréversible ou acte chirurgical sur les organes génitaux visant seulement à définir des caractéristiques sexuelles et à conformer l’apparence au sexe déclaré ne peut être entrepris avant que la personne mineure ne soit apte à y consentir après avoir reçu une information adaptée. En cas de nécessité vitale, le médecin délivre les soins indispensables. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Après le septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Hors nécessité vitale immédiate, aucun acte médical de conformation sexuée irréversible visant à modifier les caractéristiques sexuelles ne peut être effectué sur une personne mineure tant que l’intéressée n’est pas en mesure d’exprimer par elle-même son consentement  après avoir reçu une information adaptée à son âge. »

II. – Le dernier alinéa de l’article 371‑1 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas de désaccord sur une décision de nature médicale relevant de l’alinéa 7 de l’article L. 1111‑4, le juge des tutelles apprécie la volonté du mineur. »

🖋️Non soutenu
Bastien Lachaud
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Après le septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Hors nécessité vitale immédiate, aucun acte médical de conformation sexuée irréversible visant à modifier les caractéristiques sexuelles ne peut être effectué sur une personne mineure tant que l’intéressée n’est pas en mesure d’exprimer par elle-même son consentement  après avoir reçu une information adaptée à son âge. »

II. – Le dernier alinéa de l’article 371‑1 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas de désaccord sur une décision de nature médicale relevant de l’alinéa 7 de l’article L. 1111‑4, le juge des tutelles apprécie la volonté du mineur. »

🖋️Rejeté
Maud Petit
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Après le septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Hors nécessité vitale immédiate, aucun acte médical de conformation sexuée irréversible visant à modifier les caractéristiques sexuelles ne peut être effectué sur une personne mineure tant que l’intéressée n’est pas en mesure d’exprimer par elle-même son consentement  après avoir reçu une information adaptée à son âge. »

II. – Le dernier alinéa de l’article 371‑1 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas de désaccord sur une décision de nature médicale relevant de l’alinéa 7 de l’article L. 1111‑4, le juge des tutelles apprécie la volonté du mineur. »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
19 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Le dernier alinéa de l’article 371‑1 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas de désaccord sur une décision de nature médicale relevant du septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, le juge des tutelles apprécie la volonté du mineur. »

II. – Après l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑4‑1. – En application des dispositions du présent code et de l’article 16‑3 du code civil, aucun acte médical visant à modifier les caractéristiques sexuelles primaires et secondaires d’une personne présentant des variations du développement sexué ne peut être pratiqué sans que soit recueilli son consentement libre et éclairé.

« Par dérogation au précédent alinéa, ces actes peuvent être pratiqués en cas de nécessité médicale identifiée ou en cas d’urgence vitale. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Hors nécessité vitale, aucun traitement irréversible ou acte chirurgical visant à la définition des caractéristiques sexuelles ne peut être effectué sur une personne mineure tant que l’intéressée n’est pas en mesure d’exprimer par elle-même son consentement après avoir reçu une information adaptée à son âge. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « Sauf urgence vitale immédiate, aucun acte chirurgical sur les organes génitaux visant seulement à conformer l’apparence au sexe déclaré ne peut être entrepris avant que le mineur ne soit apte à y consentir après une information appropriée. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑4 du code la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑4-1. – Sauf en cas d’urgence vitale immédiate, aucun traitement irréversible ou acte chirurgical visant à modifier les caractéristiques sexuelles d’une personne mineure ne peut être pratiqué sans concertation préalable des équipes pluridisciplinaires des centres nationaux de référence chargées d’en apprécier la nécessité médicale.

« Lorsque cela est possible, le mineur est associé aux décisions médicales qui le concernent s’il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision, après avoir reçu une information adaptée à son âge.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article, notamment concernant les modalités de concertation, et la liste des centres nationaux de référence compétents. »

🖋️Irrecevable
Typhanie Degois
19 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Florence Provendier
19 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
19 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 2111‑1 du code de santé publique est complété par les mots : « , celles-ci ne pouvant exclure un accompagnement personnalisé des enfants concernés par les variations du développement sexuel et de leurs parents. »

🖋️Irrecevable
Xavier Roseren
17 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Xavier Roseren
17 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Clémentine Autain
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
20 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Article 22
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Le recueil, le prélèvement et la conservation mentionnés au premier alinéa du présent I sont ... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Danielle Brulebois
19 sept. 2019

Après la première occurrence du mot :

« personnelle, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« l’article 458 du code civil s’applique. »

🖋️Adopté
Emmanuelle Anthoine
19 sept. 2019

Après la première occurrence du mot :

« personnelle, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« l’article 458 du code civil s’applique. »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 8 les quatre alinéas suivants :

« En cas de décès de la personne mineure dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés, les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale peuvent consentir par écrit :

« 1° À ce que ses gamètes ou ses tissus germinaux fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ;

« 2° À ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux.

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou des tissus germinaux ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation. »

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
20 sept. 2019
🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de la mention du sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de la mention du sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’application du précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions d’âge requises pour le recueil, la conservation et l’utilisation des gamètes et des tissus germinaux sont fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. »  

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
17 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 10, supprimer le mot :

« majeure ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou les tissus germinaux ».

III. – En conséquence, compléter ledit alinéa par la phrase suivante :

« En l’absence de réponse à la consultation annuelle après cinq années consécutives, il est mis fin à la conservation des gamètes. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
20 sept. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Maud Petit
20 sept. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« , sauf si les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale de cette personne donnent leur consentement à ce que ses tissus germinaux fassent l’objet d’une recherche ».


Article 23
🖋️Adopté
Sereine Mauborgne
20 sept. 2019

Après le mot :

« code »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« , dans des conditions définies par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Académie nationale de médecine. Ce décret précise notamment les situations où le conseiller en génétique peut communiquer les résultats à la personne concernée, en l’absence d’anomalie génétique et en accord avec le médecin sous la responsabilité duquel il intervient. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Philippe Berta
20 sept. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Sylvia Pinel
19 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot : 

« concernée »,

insérer les mots : 

« par le conseiller en génétique ou ». 


Article 25
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

I. – À l'alinéa 5, après la référence :

« L. 1130‑2 »

insérer la phrase suivante :

« L’examen des caractéristiques génétiques somatiques consiste à analyser les caractéristiques génétiques qui ne sont ni héritées ni transmissibles, à partir de cellules autres que les cellules germinales. »

II. – En conséquence, à la première phrase et la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« acquises ultérieurement »,

le mot :

« somatiques ».

III. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« caractéristiques »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase du même alinéa :

« génétiques constitutionnelles. »

🖋️Adopté20 sept. 2019

À l’alinéa 7, après le mot :

« patients »,

insérer les mots :

« et de leur parentèle ».

🖋️Adopté
Jacques Marilossian
20 sept. 2019

À l’alinéa 7, après le mot :

« patients »,

insérer les mots :

« et de leur parentèle ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Après la dernière occurrence du mot :

« génétiques »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« somatiques mentionnées à l’article L. 1130‑2 ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Door
18 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’examen est réalisé sur prescription d’un médecin qualifié en génétique ou membre d’une équipe pluridisciplinaire comprenant un médecin qualifié en génétique. »


Article 26
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dans le cadre »

les mots :

« en application ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et suivants »

la référence :

« à L. 513‑11‑4 ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 7, après la référence :

« L. 513‑11‑1 »,

insérer les mots :

« ,y compris dans le cadre de recherches impliquant la personne humaine, ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« bonne pratique »

les mots :

« bonnes pratiques ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« L’importation de selles destinées à la préparation de microbiote fécal à des fins thérapeutiques ainsi que l’importation de préparations de microbiote fécal sont subordonnées à une autorisation délivrée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 8, substituer à la référence :

« L. 513‑11‑3 »

la référence :

« L. 513‑11‑2 ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Supprimer cet article.


Article 27
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« soit dans un établissement ou un organisme mentionné aux premier ou dernier alinéas du I du présent article, soit sous la responsabilité d’un tel établissement ou organisme »

les mots :

« sous la responsabilité d’un établissement ou organisme mentionné au premier ou au quatrième alinéa du I, ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Fannette Charvier
17 sept. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le 3° de l’article L. 1221‑8 du code de la santé publique, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Les médicaments issus de globules blancs du sang ; ».

🖋️Rejeté
Philippe Chalumeau
18 sept. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le 3° de l’article L. 1221‑8 du code de la santé publique, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Les médicaments issus de globules blancs du sang ; ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
19 sept. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le 3° de l’article L. 1221‑8 du code de la santé publique, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Les médicaments issus de globules blancs du sang ; ».


Article 28
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au premier alinéa de l’article L. 1131‑3 du code de la santé publique, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « dernier ». »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Après le 17° , il est inséré un 18° ainsi rédigé :

« 18° Aux selles destinées à la préparation de microbiote fécal à des fins thérapeutiques ainsi qu’aux préparations de microbiote fécal. ». »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer les alinéa 19 à 22.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéa 19 à 22.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 28.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« 2° Le 12° est abrogé. »


Article 29
🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) À la fin de la deuxième phrase du même premier alinéa, les mots : « commissions parlementaires permanentes compétentes et de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques » sont remplacés par les mots : « délégations parlementaires à la bioéthique » ;

« a ter) À la dernière phrase du même premier alinéa, les mots : « commissions compétentes et de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques » sont remplacés par les mots : « délégations parlementaires à la bioéthique » ; ».

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 7 :

« II. – Le comité... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Alexandre Freschi
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« , l’un issu de la majorité, l’autre de l’opposition ».

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer à la dernière occurrence du mot :

« de »

le mot :

« du ».

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« comité »,

insérés les mots :

« mentionnés aux 1° , 3° , 4° et 5° du I de l’article L. 1412‑2 ».

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 23 :

« IV. – Les mandats des membres mentionnés au III ne sont pas comptabilisés comme un mandat pour l’application du II de l’article L. 1412‑2 du code de la santé publique dans sa rédaction résultant de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre Ier du livre IV de la première partie du code de la santé publique est abrogé. »

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« santé »,

insérer les mots :

« du numérique et ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« ab) À la première phrase du même premier alinéa, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « ou proposition ». »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« ab) À la première phrase du même premier alinéa, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « ou proposition ». »

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et avec le Conseil économique, social et environnemental mentionné à l’article L. 4134‑1 du code général des collectivités territoriales ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« nommé par le Président de la République »

les mots :

« élu par le Parlement ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« désignées par le président de la République »

les mots :

« élues par le Parlement ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, substituer au mot :

« trente-neuf »

le mot :

« quarante-cinq ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Six représentants d’associations de personnes malades et d’usagers du système de santé, d’associations de personnes handicapées, d’associations familiales et d’associations œuvrant dans le domaine de la protection des droits des personnes. »

🖋️Rejeté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, substituer au mot :

« trente-neuf »

le mot :

« quarante-trois ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 6° Deux personnalités qualifiées issues de l’Union nationale des associations agréées d’usagers du système de santé ;

« 7° Deux personnalités qualifiées issues des associations d’étudiants mentionnées à l’article L. 811‑3 du code de l’éducation. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« formant une représentation pluraliste des opinions ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« , dont au moins deux religieux ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
19 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 14 les neuf alinéas suivants :

« 5° Quinze personnalités appartenant au secteur de la recherche, soit :

« - un membre de l’Académie des sciences, proposé par son président ;

« - un membre de l’Académie nationale de médecine, proposé par son président ;

« - un représentant du Collège de France, proposé par son administrateur ;

« - un représentant de l’Institut Pasteur, proposé par son directeur ;

« - quatre chercheurs appartenant aux corps de chercheurs titulaires de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale ou du Centre national de la recherche scientifique et deux ingénieurs, techniciens ou administratifs dudit institut ou dudit centre relevant des statuts de personnels de ces établissements, proposés pour moitié par le directeur général de cet institut et pour moitié par le directeur général de ce centre ;

« - deux enseignants-chercheurs ou membres du personnel enseignant et hospitalier des centres hospitaliers et universitaires figurant sur les listes électorales de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, proposés par le directeur général de cet institut ;

« - deux enseignants-chercheurs ou membres du personnel enseignant et hospitalier des centres hospitaliers et universitaires, proposés par la Conférence des présidents d’université ;

« - un chercheur appartenant aux corps des chercheurs titulaires de l’Institut national de la recherche agronomique, proposé par le président-directeur général de cet institut. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 16, supprimer les mots :

« renouvelable une fois ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 20, supprimer les mots :

« par moitié ».

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
20 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer les cinq alinéas suivants :

« 5° L’article L. 1412‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1412‑6. – Des espaces de réflexion éthique sont créés au niveau régional ou interrégional ; ils constituent, en lien avec des centres hospitalo-universitaires, des lieux de formation, de documentation, de rencontre et d’échanges interdisciplinaires sur les questions d’éthique dans le domaine de la santé. Ils font également fonction de veille et d’observation des pratiques au regard de l’éthique. Ces espaces participent à l’organisation de débats publics afin de promouvoir l’information et la consultation des citoyens sur les questions de bioéthique. Ils sont organisés en une Conférence nationale.

« Ils établissent chaque année un rapport d’activité qui est communiqué au Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé ; celui-ci en fait la synthèse dans le rapport annuel mentionné à l’article L. 1412‑3.

« Ils peuvent saisir le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé.

« Les règles de Constitution, de composition et de fonctionnement des espaces de réflexion éthique sont définies par arrêté du ministre chargé de la santé après avis du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé. »

🖋️Rejeté
Philippe Berta
18 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 1412‑6 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et participent à l’actualisation des connaissances des professionnels de santé sur les évolutions en cours en ce domaine ». »

🖋️Irrecevable
Alain Ramadier
17 sept. 2019
🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
18 sept. 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la rentrée universitaire 2022, l’enseignement de la bioéthique est obligatoire pour tous les étudiants inscrits dans une filière médicale ou paramédicale.

II. – Les modalités de mise en œuvre du I sont définies par arrêté conjoint du ministre chargé de la recherche et de l’enseignement supérieur et du ministre chargé de la santé.


Article 29 A
🖋️Adopté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Compléter l'alinéa 2 par les mots :

« dont deux membres n’appartenant à aucun groupe politique ».

🖋️Irrecevable
Olivier Falorni
19 sept. 2019
Avant l'article 29 a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Falorni
19 sept. 2019
Avant l'article 29 a, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
20 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« délégations »,

insérer les mots :

« dont deux n’appartenant à aucun groupe politique parlementaire et respectant l’altérité homme-femme ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Peuvent candidater les parlementaires non-inscrits dont deux sont retenus par tirage au sort respectant l’altérité femme-homme. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
19 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Deux parlementaires non inscrits appartiennent à cette délégation. »

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
19 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Elles peuvent avoir accès à toutes les informations leur permettant d’évaluer l’application des lois de bioéthique. Tous les renseignements de nature à faciliter cette mission leur sont fournis. Les membres des délégations sont habilités à se faire communiquer tous documents de service, à l’exception de ceux revêtant un caractère secret et concernant la défense nationale, les affaires étrangères, la sécurité intérieure ou extérieure de l’État, et sous réserve du respect du principe de la séparation de l’autorité judiciaire et des autres pouvoirs. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019

Après l'alinéa 13, insérer l'alinéa suivant :

« Elles établissent également, chaque année, un rapport de veille technologique et d’évaluation de l’impact d’évolution des technologies sur la santé, les données de santé et pratiques médicales. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Alain Raphan
19 sept. 2019

Après l’alinéa 15, insérer l'alinéa suivant : 

« Dans les six mois qui suivent leur création, elles établissent un rapport sur la création d’un dispositif numérique de mise en relation et de communication y compris anonyme entre les donneurs et les personnes issues de leur don. »

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
18 sept. 2019

 

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , ainsi qu’un député non inscrit ».


Article 30
🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le 4° bis est complété par une phrase ainsi rédigée : «À ce titre, elle propose des règles d’attribution des gamètes et des embryons en application du dernier alinéa de l’article L. 2141‑1 du code de la santé publique »

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« de l’agence ».

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 29 :

« 5° Trois députés et trois sénateurs. ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
18 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa est complété par les mots : « et du ministre chargé de la recherche » ; ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le 5° est complété par les mots : « à un rythme trimestriel ». »

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
19 sept. 2019
🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Au 7°, après le mot : « élaborer », sont insérés les mots : « , avec l’ensemble des parties prenantes, en particulier avec les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1, ». »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
18 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Au 7°, après le mot : « élaborer », sont insérés les mots : « , avec l’ensemble des parties prenantes, en particulier avec les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1, ». »

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Au 7°, après le mot : « élaborer », sont insérés les mots : « , avec l’ensemble des parties prenantes, en particulier avec les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1, ». »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
20 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Au 7°, après le mot : « élaborer », sont insérés les mots : « , avec l’ensemble des parties prenantes, en particulier avec les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1, ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Au 7°, après le mot : « élaborer », sont insérés les mots : « , avec l’ensemble des parties prenantes, en particulier avec les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1, ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

II. – Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 15° D’assurer une information permanente du Parlement et du Gouvernement sur le développement des connaissances et des techniques dans le domaine des neurosciences. »

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
18 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
18 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
19 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Au début de l’alinéa 25, ajouter la phrase suivante :

« Le conseil d’orientation veille au pluralisme. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Alain Raphan
16 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le III de l’article 2 de la loi n° 2004‑800 du 6 août 2004 relative à la bioéthique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’intelligence artificielle, dont la partie est en interaction avec la biomédecine, entre aussi dans le champ de compétence de cette agence. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le III de l’article 2 de la loi n° 2004‑800 du 6 août 2004 relative à la bioéthique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’intelligence artificielle, dont la partie est en interaction avec la biomédecine, entre aussi dans le champ de compétence de cette agence. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
18 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 5° À la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 1418‑6, après le mot : « garantissant », sont insérés les mots : « que les travaux sont réalisés de manière conforme aux principes de la démocratie sanitaire ainsi que ».

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
19 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 5° À la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 1418‑6, après le mot : « garantissant », sont insérés les mots : « que les travaux sont réalisés de manière conforme aux principes de la démocratie sanitaire ainsi que ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 5° À la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 1418‑6, après le mot : « garantissant », sont insérés les mots : « que les travaux sont réalisés de manière conforme aux principes de la démocratie sanitaire ainsi que ».

🖋️Tombé
Alexandre Freschi
20 sept. 2019

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , trois issus de la majorité, trois de l’opposition. »


Article 31
🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« publication »

le mot :

« promulgation ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 à 16.


Article 32
🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mot :

« sept ans à compter de son entrée en vigueur »

les mots :

« cinq ans à compter de sa promulgation. »

 

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mot :

« sept ans à compter de son entrée en vigueur »

les mots :

« cinq ans à compter de sa promulgation. »

 

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« quatre ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« quatre ».

🖋️Adopté
Maxime Minot
18 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant l’état des stocks des gamètes en France et les conditions des recours à ces dernières.

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’application des dispositions de l’arrêté du 16 août 2016 portant homologation des règles de bonnes pratiques relatives à l’entretien avec les proches en matière de prélèvement d’organes et de tissus. Il évalue notamment l’organisation des prélèvements au sein des établissements.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« dix ».

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
20 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« cinq ».

 

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
18 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »,

le mot :

« six ».

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
17 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dans un délai de six »

les mots :

« tous les deux ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
20 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« quatre ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« application »,

insérer les mots :

« sur le plan médical, sociétal, bioéthique et juridique ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
19 sept. 2019

Après le mot :

« par »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« le Comité consultatif national d’éthique. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans le délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité, organiser la prévention et déterminer des thérapies de restauration de la fertilité. 

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans le délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité, organiser la prévention et déterminer des thérapies de restauration de la fertilité. 

🖋️Rejeté
Agnès Thill
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans le délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité, organiser la prévention et déterminer des thérapies de restauration de la fertilité. 

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans le délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité, organiser la prévention et déterminer des thérapies de restauration de la fertilité. 

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans le délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité, organiser la prévention et déterminer des thérapies de restauration de la fertilité. 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport sur les moyens nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport sur les moyens nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport sur les moyens nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport sur les moyens nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport sur les moyens nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport sur les moyens nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement en 2021 un rapport sur les moyens nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité, organiser la prévention et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité.

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement en 2020 un rapport sur l’infertilité, sur ses causes, sur l’état de la recherche et sur les moyens de lutter contre l’infertilité.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale sur la fertilité afin d’organiser la prévention de l’infertilité.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale sur la fertilité afin d’organiser la prévention de l’infertilité.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale sur la fertilité afin d’organiser la prévention de l’infertilité.

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux mesures qu’il a mis en place pour prévenir et diagnostiquer l’infertilité auprès des jeunes adultes.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur les conséquences des perturbateurs endocriniens sur la fertilité.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur les conséquences des perturbateurs endocriniens sur la fertilité.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur l’impact de l’environnement sur la fertilité.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur l’impact de l’environnement sur la fertilité.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement, dans le délai d’un an après la promulgation de la présente loi, sur les différentes alternatives à la procréation médicalement assistée pour traiter l’infertilité par des moyens naturels respectueux de l’embryon humain en vue de la réalisation d’une campagne d’information massive au niveau national.

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant l’état de l’organisation du don de gamètes et des conditions de recours au don de gamètes sur le territoire national.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant l’état du don de gamètes en France.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant l’état du don de gamètes en France.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant l’état du don de gamètes en France.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant l’état du don de gamètes en France.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant les campagnes de dons de gamètes. Ce rapport peut notamment dresser un panel des pratiques dans les autres pays européens, ainsi qu’une estimation budgétaire des fonds à engager pour permettre des procédures d’assistance médicales à la procréation plus diligentes.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions dans lesquelles un fichier national de gamètes pourrait être établi, géré et contrôlé, afin de permettre une gestion centralisée des gamètes et permettre d’augmenter la rapidité et l’efficacité du traitement des demandes.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un fichier centralisé des donneurs de gamètes.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un fichier centralisé des donneurs de gamètes.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
18 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un fichier centralisé des donneurs de gamètes.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un fichier centralisé des donneurs de gamètes.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un fichier centralisé des donneurs de gamètes.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale d’information sur les dons d’ovocytes.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale d’information sur les dons d’ovocytes.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale d’information sur les dons d’ovocytes.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport d’évaluation sur les conditions et les critères d’appariement des gamètes par les centres d’études et de conservation du sperme humain.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport d’évaluation sur les conditions et les critères d’appariement des gamètes par les centres d’études et de conservation du sperme humain.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

« Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif au non remboursement de l’autoconservation des gamètes, hors situations pathologiques. Ce rapport pourra éventuellement mettre en évidence les inégalités devant la procréation que ce non remboursement crée, en fonction de la fortune des patients ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de permettre le remboursement des frais liés à l’autoconservation des gamètes.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 31 décembre 2021 sur la manière la plus éthique de mettre fin à la conservation des embryons.

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois qui suivent la promulgation de la présente loi, un rapport sur la création d’un dispositif numérique de mise en relation et de communication, y compris anonyme, entre les donneurs et les personnes issues de leur don.

🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois qui suivent la promulgation de la présente loi, un rapport sur la création, à titre expérimental et pour une durée de trois ans, d’un dispositif numérique de mise en relation et de communication possiblement anonyme selon leurs souhaits entre les donneurs et les personnes issues de leur don.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement dans l’année qui suit l’adoption de la présente loi en vue de connaître les conséquences de la levée de l’anonymat auprès des donneurs de gamètes.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’amélioration de la recherche, notamment publique, à visée thérapeutique pour les maladies particulièrement graves détectées sur l’embryon et le fœtus in utero. Ce rapport peut faire l’objet d’un débat devant le Parlement.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’amélioration de la recherche, notamment publique, à visée thérapeutique pour les maladies particulièrement graves détectées sur l’embryon et le fœtus in utero. Ce rapport peut faire l’objet d’un débat devant le Parlement.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’amélioration de la recherche, notamment publique, à visée thérapeutique pour les maladies particulièrement graves détectées sur l’embryon et le fœtus in utero. Ce rapport peut faire l’objet d’un débat devant le Parlement.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pistes de financement, notamment public, et de promotion de la recherche médicale pour le traitement de la trisomie 21.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pistes de financement, notamment public, et de promotion de la recherche médicale pour le traitement de la trisomie 21.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pistes de financement, notamment public, et de promotion de la recherche médicale pour le traitement de la trisomie 21.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pistes de financement, notamment public, et de promotion de la recherche médicale pour le traitement de la trisomie 21.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les risques, notamment psychologiques, susceptibles de résulter, pour le patient, de la révélation des résultats d’un examen de caractéristiques génétiques sans relation avec l’indication initiale ou l’objectif initial de l’examen pratiqué.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des conseillers en génétique, leur répartition géographique, leur formation initiale et leurs besoins en formation continue.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des conseillers en génétique, leur répartition géographique, leur formation initiale et leurs besoins en formation continue.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des conseillers en génétique, leur répartition géographique, leur formation initiale et leurs besoins en formation continue.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la possibilité de légaliser les test génétiques et l’accompagnement nécessaire à fournir aux patients. Le rapport doit explorer la possibilité de développer des projets de recherche en s’inspirant de ce qui a fait le succès des entreprises privées réalisant des test génétiques.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des recherches mentionnées à l’article L. 2141‑31 du code de la santé publique.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des recherches mentionnées à l’article 14.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant le recueil du consentement au don et de la reconnaissance conjointe anticipée dans les parcours d’assistance médicale à la procréation devant un juge. Ce rapport peut examiner le coût moyen de ces démarches et les disparités de dépenses pour les couples hétérosexuels et les couples lesbiens pour lesquels la loi prévoit deux actes différents.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport faisant état du nombre de femmes françaises ayant eu recours à l’assistance médicale à la procréation à l’étranger sur la décennie 2009‑2019 et du coût total que ces recours auraient occasionné pour le budget de l’assurance maladie si elles avaient eu lieu en France et étaient totalement prises en charge.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact budgétaire de l’assistance médicale à la procréation élargie sans critère médical aux couples hommes-femmes, aux couples de femmes et aux femmes seules.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
16 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact budgétaire de l’assistance médicale à la procréation élargie sans critère médical aux couples hommes-femmes, aux couples de femmes et aux femmes seules.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact budgétaire de l’assistance médicale à la procréation élargie sans critère médical aux couples hommes-femmes, aux couples de femmes et aux femmes seules.

🖋️Rejeté
Alexis Corbière
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’établissement de la filiation des personnes ayant effectué une modification de leur sexe à l’état civil. Ce rapport effectuera des propositions relatives à la modification du droit commun afin de permettre de simplifier l’établissement de la filiation envers les enfants issus de couples dont au moins un des membres est une personne transgenre.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la prise en charge médicale des personnes présentant des variations du développement sexuel en France, au nombre de naissances concernées chaque année, au nombre d’actes médicaux réalisés en lien avec ces variations, au fonctionnement des centres de référence maladies rares du développement génital et au respect des recommandations internationales en matière de protocole de soins. Il peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires.

🖋️Non soutenu
Maud Petit
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la prise en charge médicale des personnes présentant des variations du développement sexuel en France, au nombre de naissances concernées chaque année, au nombre d’actes médicaux réalisés en lien avec ces variations, au fonctionnement des centres de référence maladies rares du développement génital et au respect des recommandations internationales en matière de protocole de soins. Il peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires.

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la prise en charge médicale des personnes présentant des variations du développement sexuel en France, au nombre de naissances concernées chaque année, au nombre d’actes médicaux réalisés en lien avec ces variations, au fonctionnement des centres de référence maladies rares du développement génital et au respect des recommandations internationales en matière de protocole de soins. Il peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires.

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif au nombre de naissance d’enfants présentant des variations du développement sexuel en France chaque année, au nombre d’interventions médicales pratiquées en lien avec ces variations, au respect des recommandations internationales en matière de protocole de prise en charge de ces personnes et de respect de leur consentement, au fonctionnement des centres de référence maladies rares et à l’accompagnement associatif des personnes concernées.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement, avant le 31 décembre 2020, sur le respect en France de l’indisponibilité du corps humain et sur le marché de la procréation.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 31 décembre 2020 relatif au maintien de l’effectivité en droit français de la prohibition de la gestation et de la procréation pour autrui. Ce rapport précise :

1° Les raisons pour lesquelles la France n’a pas interjeté appel des deux arrêts du 26 juin 2014 de la cinquième section de la Cour européenne des droits de l’homme condamnant la France pour violation de l’article 8 de la Convention ;

2° Les dispositions de nature civile et pénale susceptibles d’être adoptées afin de lutter contre le contournement de la prohibition française par des ressortissants français ayant recours à l’une de ces pratiques à l’étranger, dans un pays où elle est légale ;

3° Les initiatives qu’il a prises et celles qu’il envisage de prendre en vue de l’adoption d’une convention internationale sur l’interdiction de la gestation et de la procréation pour autrui. 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 31 décembre 2020 relatif au maintien de l’effectivité en droit français de la prohibition de la gestation et de la procréation pour autrui. Ce rapport précise :

1° Les raisons pour lesquelles la France n’a pas interjeté appel des deux arrêts du 26 juin 2014 de la cinquième section de la Cour européenne des droits de l’homme condamnant la France pour violation de l’article 8 de la Convention ;

2° Les dispositions de nature civile et pénale susceptibles d’être adoptées afin de lutter contre le contournement de la prohibition française par des ressortissants français ayant recours à l’une de ces pratiques à l’étranger, dans un pays où elle est légale ;

3° Les initiatives qu’il a prises et celles qu’il envisage de prendre en vue de l’adoption d’une convention internationale sur l’interdiction de la gestation et de la procréation pour autrui. 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi établissant les possibilités d’élargir le nombre d’établissements habilités à recueillir des cellules hématopoïétiques du sang de cordon et du sang placentaire et d’augmenter la capacité des banques actuelles.

🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
17 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet un rapport sur le bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’intégration dans le champ de la loi de bioéthique des dispositions relevant actuellement de l’expérimentation animale.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
20 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’intégration dans le champ de la loi de bioéthique des dispositions relatives à l’ensemble des manipulation sur le vivant, y compris les manipulations et les opérations de privatisation  effectuées sur le vivant végétal.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Dans l’année qui suit la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la création d’un projet de code relatif à l’intelligence artificielle pour définir les règles qui la régissent.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet annuellement au Parlement un rapport faisant un état des lieux des recherches en nanobiotechnologies.

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« cinq ».

 

🖋️Tombé
Laëtitia Romeiro Dias
20 sept. 2019

À la fin de l'alinéa 1, substituer aux mots :

« son entrée en vigueur »

les mots :

« sa publication ».

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
16 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« cinq ».

🖋️Tombé
Jean-François Eliaou
20 sept. 2019

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans un délai de six ans, ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« qui remet son rapport au Parlement six mois avant le début du nouvel examen d’ensemble mentionné au I ».


Chapitre : TITRE II
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du titre II.


Chapitre : TITRE III
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du Titre III


Chapitre : TITRE IV
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du titre IV.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
19 sept. 2019
Avant l'article 14, insérer l'article suivant:

À l’intitulé du titre IV, supprimer les mots :

« libre et responsable ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

À l’intitulé du titre IV, substituer au mot :

« libre »

le mot :

« éthique ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Supprimer le chapitre Ier.


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l'intitulé du titre Ier.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
20 sept. 2019

Après le mot :

« disponibles »,

rédiger ainsi la fin de l’intitulé du titre Ier :

« afin de permettre la construction de filiations sociales volontaires, indépendantes des liens biologiques ou de principes éthiques ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
19 sept. 2019

À la fin de l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« sans s’affranchir de nos principes éthiques »

les mots :

« en instaurant un véritable droit à l’enfant ».

🖋️Irrecevable
Laurianne Rossi
20 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Laurianne Rossi
20 sept. 2019

Chapitre : TITRE VI
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l'intitulé du titre VI.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
17 sept. 2019

Après le mot :

« adaptée »,

rédiger ainsi la fin de l’intitulé du titre VI :

« aux principes fondamentaux et aux spécificités de la bioéthique française ».


Chapitre II
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du chapitre II du titre 1er.

🖋️Irrecevable
Natalia Pouzyreff
20 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du chapitre II.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du  chapitre II.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du chapitre II du titre V.


Chapitre Ier
🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier du titre Ier.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
16 sept. 2019
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

À l’intitulé du chapitre Ier, supprimer le mot :

« éclairé ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du  chapitre Ier du Titre IV

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
17 sept. 2019

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre Ier :

« Favoriser l’emploi des cellules pluripotentes induites dans le cadre de la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines ».


article 4 bis
🖋️Adopté9 oct. 2019

Supprimer cet article.

TITRE Ier

ÉLARGIR L’ACCÈS AUX TECHNOLOGIES DISPONIBLES
SANS S’AFFRANCHIR DE NOS PRINCIPES ÉTHIQUES

Chapitre Ier

Permettre aux personnes d’exercer un choix éclairé
en matière de procréation dans un cadre maîtrisé

Article 1

I. – Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Les articles L. 2141‑2 et L. 2141‑3 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 21412. – Tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont accès à l’assistance médicale à la procréation après les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10.

« Cet accès ne peut faire l’objet d’aucune différence de traitement, notamment au regard du statut matrimonial ou de l’orientation sexuelle des personnes.

« Les deux membres du couple ou la femme non mariée doivent consentir préalablement à l’insémination artificielle ou au transfert des embryons.

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, font obstacle à l’insémination ou au transfert des embryons le décès d’un des membres du couple, le dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, la signature d’une convention de divorce par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 du code civil ou la cessation de la communauté de vie ainsi que la révocation par écrit du consentement prévu au deuxième alinéa du présent article par l’un ou l’autre des membres du couple auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation.

« Une étude de suivi peut être proposée au couple receveur ou à la femme receveuse qui y consent par écrit.

« Les conditions d’âge requises pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation sont fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. Elles prennent en compte les risques médicaux de la procréation liés à l’âge ainsi que l’intérêt de l’enfant à naître.

« Art. L. 21413.  Un embryon ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons, dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple ou à la femme non mariée sur les possibilités de devenir de leurs embryons conservés qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental.

« Les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que les embryons non susceptibles d’être transférés ou conservés fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5.

« Un couple ou une femme non mariée dont des embryons ont été conservés ne peut bénéficier d’une nouvelle tentative de fécondation in vitro avant le transfert de ceux‑ci sauf si un problème de qualité affecte ces embryons. » ;

2° Les articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 21415.  Les deux membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que les embryons conservés soient accueillis par un autre couple ou une autre femme non mariée dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6.

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, en cas de décès d’un membre du couple, le membre survivant est consulté par écrit sur le point de savoir s’il consent à ce que les embryons conservés soient accueillis par un autre couple ou une autre femme dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6.

« Les deux membres du couple, le membre survivant ou la femme non mariée sont informés des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’accueil d’embryons, notamment des dispositions de l’article L. 2143‑2.

« Art. L. 21416. – Un couple ou une femme non mariée répondant aux conditions prévues à l’article L. 2141‑2 peut accueillir un embryon.

« Les deux membres du couple ou la femme non mariée doivent préalablement donner leur consentement devant notaire à l’accueil de l’embryon. Les conditions et les effets de ce consentement sont régis par le livre Ier du code civil.

« Le couple ou la femme non mariée accueillant l’embryon et le couple ou la femme non mariée y ayant renoncé ne peuvent connaître leurs identités respectives.

« En cas de nécessité médicale, un médecin peut accéder aux informations médicales non identifiantes concernant le couple ou la femme non mariée, au bénéfice de l’enfant.

« Aucune contrepartie, quelle qu’en soit la forme, ne peut être allouée au couple ou à la femme non mariée ayant renoncé à l’embryon.

« L’accueil de l’embryon est subordonné à des règles de sécurité sanitaire. Ces règles comprennent notamment des tests de dépistage des maladies infectieuses.

« Seuls les établissements publics ou privés à but non lucratif autorisés à cet effet peuvent conserver les embryons destinés à être accueillis et mettre en œuvre la procédure d’accueil. » ;

3° L’article L. 2141‑7 est abrogé ;

4° Les articles L. 2141‑9 et L. 2141‑10 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 21419.  Seuls les embryons conçus dans le respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil et des dispositions du présent titre peuvent entrer sur le territoire où s’applique le présent code ou en sortir. Ces déplacements d’embryons sont exclusivement destinés à permettre la poursuite du projet parental du couple ou de la femme non mariée concernés. Ils sont soumis à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. 

« Art. L. 214110. – La mise en œuvre de l’assistance médicale à la procréation est précédée d’entretiens particuliers du ou des demandeurs avec un ou plusieurs médecins de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre, composée notamment d’un psychiatre, d’un psychologue, ou d’un infirmier ayant une compétence en psychiatrie, le cas échéant extérieur au centre. Elle fait appel, en tant que de besoin, à un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles.

« Le ou les médecins de l’équipe mentionnée au premier alinéa du présent article doivent :

« 1° Vérifier la motivation des deux membres du couple ou de la femme non mariée ;

« 2° Procéder à une évaluation médicale des deux membres du couple ou de la femme non mariée. Cette évaluation ne peut conduire à débouter le couple ou la femme célibataire en raison de son orientation sexuelle, de son statut marital ou de son identité de genre ;

« 3° Informer  les deux membres du couple ou la femme non mariée des possibilités de réussite ou d’échec des techniques d’assistance médicale à la procréation, de leurs effets secondaires et de leurs risques à court et à long termes ainsi que de leur pénibilité et des contraintes qu’elles peuvent entraîner ;

« 4° Lorsqu’il s’agit d’un couple, informer celui-ci de l’impossibilité de réaliser un transfert des embryons conservés en cas de rupture du couple ainsi que des dispositions prévues en cas de décès d’un des membres du couple ;

« 5° Remettre aux deux membres du couple ou à la femme non mariée un dossier‑guide comportant notamment :

« a) Le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’assistance médicale à la procréation ;

« b) Un descriptif de ces techniques ;

« c) Le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’adoption ainsi que l’adresse des associations et organismes susceptibles de compléter leur information à ce sujet ;

« d) (nouveau) Des éléments d’information sur l’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur ainsi que la liste des associations et organismes susceptibles de compléter leur information sur ce sujet.

« Le consentement du couple ou de la femme est confirmé par écrit à l’expiration d’un délai de réflexion d’un mois à compter de la réalisation des étapes mentionnées aux 1° à 5°.

« L’assistance médicale à la procréation est subordonnée à des règles de sécurité sanitaire.

« Elle ne peut être mise en œuvre par le médecin ayant par ailleurs participé aux entretiens prévus au premier alinéa lorsque les demandeurs ne remplissent pas les conditions prévues par le présent titre ou lorsque ce médecin, après concertation au sein de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, estime qu’un délai de réflexion supplémentaire est nécessaire aux demandeurs dans l’intérêt de l’enfant à naître.

« Le couple ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur doivent préalablement donner, dans les conditions prévues par le code civil, leur consentement à un notaire. »

II.  L’article L. 16014 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Le 12° est ainsi rédigé :

« 12° Pour les investigations nécessaires au diagnostic de l’infertilité ; » 

2° Après le 25°, il est inséré un 26° ainsi rédigé :

« 26° Pour l’assistance médicale à la procréation réalisée dans les conditions prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. »

 III (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement en 2025 un rapport d’évaluation sur les dispositions du présent article. 

Article 1 bis (nouveau)

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la structuration des centres de procréation médicalement assistée, à leurs taux de succès respectifs et à l’opportunité d’une évolution structurelle. Il peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires.

Article 2

I. – L’article L. 1244‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 12442. – Le donneur est majeur. Le mineur émancipé ne peut être donneur.

« Préalablement au don, le donneur est dûment informé des dispositions législatives et réglementaires relatives au don de gamètes, notamment des dispositions de l’article L. 2143‑2.

« Le consentement du donneur est recueilli par écrit et peut être révoqué à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes.

« Une étude de suivi peut être proposée au donneur, qui y consent par écrit. »

II. – Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2141‑12 devient l’article L. 2141‑13 ;

2° Il est rétabli un article L. 2141‑12 ainsi rédigé :

« Art. L. 214112. – I. – Une personne majeure qui répond à des conditions d’âge fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine, peut bénéficier, après une prise en charge médicale par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, du recueil, du prélèvement et de la conservation de ses gamètes, en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation dans les conditions prévues au présent chapitre.

« Ce recueil, ce prélèvement et cette conservation sont subordonnés au consentement écrit de l’intéressé, recueilli par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire après information sur les conditions, les risques et les limites de la démarche et de ses suites.

« L’intéressé est informé qu’il peut, à tout moment, consentir par écrit à ce qu’une partie de ses gamètes fasse l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code.

«  Les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I.

« II. – La personne dont les gamètes sont conservés en application du I du présent article est consultée chaque année civile. Elle consent par écrit à la poursuite de cette conservation.

« Si elle ne souhaite plus poursuivre cette conservation, elle consent par écrit :

« 1° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ;

« 2° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ;

« 3° À ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses gamètes.

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit après un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement.

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation.

« En l’absence de réponse durant dix années civiles consécutives de la personne dont les gamètes sont conservés, il est mis fin à la conservation.

« En cas de décès de la personne et en l’absence du consentement prévu aux 1° ou 2° du présent II, il est mis fin à la conservation des gamètes. »

III. – L’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale est complété par des 7° et 8° ainsi rédigés :

« 7° La couverture des frais relatifs aux actes et traitements liés à la préservation de la fertilité et à l’assistance médicale à la procréation, à l’exception de ceux afférents à la conservation des gamètes réalisée en application de l’article L. 2141‑12 du code de la santé publique pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité et ne relevant pas de l’article L. 2141‑11 du même code ;

« 8° Les frais relatifs à la conservation des gamètes réalisée en application de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique ne peuvent être pris en charge par l’employeur ou par toute personne ou structure avec laquelle la personne concernée serait dans une situation de dépendance économique. »

IV (nouveau). – L’article L. 2141‑11‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles ne peuvent s’effectuer à titre commercial. » ;

2° Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de gamètes en France est interdite sous quelle que forme que ce soit pour les entreprises commerciales. » 

(nouveau). – Une entreprise ne peut prendre en charge ou compenser par quelque moyen que ce soit l’autoconservation des ovocytes de ses salariées. 

Chapitre II

Reconnaître et sécuriser les droits des enfants
nés d’assistance médicale à la procréation

Article 3

I. – L’article L. 1244‑6 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 12446. – Un médecin peut accéder aux informations médicales non identifiantes en cas de nécessité médicale au bénéfice d’une personne conçue à partir de gamètes issus d’un don ou au bénéfice d’un donneur de gamètes. » 

II. – Au début du second alinéa de l’article L. 1273‑3 du code de la santé publique, sont ajoutés les mots : « “Sauf dans le cas prévu à l’article 16‑8‑1 du code civil, » et, après la seconde occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « ou la femme non mariée ».

III. – Le titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur

« Art. L. 21431. – Pour l’application du présent chapitre, la notion de tiers donneur s’entend de la personne dont les gamètes ont été recueillis ou prélevés en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ainsi que du couple ou de la femme ayant consenti à ce qu’un ou plusieurs de ses embryons soient accueillis par un autre couple ou une autre femme en application de l’article L. 2141‑5.

« Lorsque le tiers donneur est un couple, son consentement s’entend du consentement exprès de chacun de ses membres.

« Art. L. 21432.  Toute personne conçue par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut, si elle le souhaite, accéder à sa majorité aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur.

« Le consentement exprès du tiers donneur à la communication de ces données et de son identité dans les conditions prévues au premier alinéa est recueilli avant qu’il soit procédé. En cas de refus, il ne peut procéder à ce don.

« Art. L. 21433. – I. – Au moment du consentement au don de gamètes prévu à l’article L. 1244‑2 ou du consentement à l’accueil d’embryon prévu à l’article L. 2141‑5, le médecin recueille l’identité du tiers donneur ainsi que les informations non identifiantes le concernant, définies comme telles :

« 1° Son âge ;

« 2° Son état général tel qu’il le décrit au moment du don ;

« 3° Ses caractéristiques physiques ;

« 4° Sa situation familiale et professionnelle ;

« 5° Son pays de naissance ;

« 6° Les motivations de son don, rédigées par ses soins.

« II. – Le médecin mentionné au I du présent article est destinataire des informations relatives à l’évolution de la grossesse résultant d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur et à son issue. Il recueille l’identité de chaque enfant né à la suite du don d’un tiers donneur.

« Art. L. 21434.  Les données relatives aux tiers donneurs mentionnés à l’article L. 2143‑3, à leurs dons et aux personnes nées à la suite de ces dons sont conservées par l’Agence de la biomédecine dans un traitement de données dont elle est responsable en application du 13° de l’article L. 1418‑1, dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité pour une durée limitée et adéquate tenant compte des nécessités résultant de l’usage auquel ces données sont destinées fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à quatre‑vingts ans.

« Art. L. 21435. – La personne qui, à sa majorité, souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au tiers donneur ou à l’identité du tiers donneur s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6.

« Art. L. 21436.  I. – Une commission d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur est placée auprès du ministre chargé de la santé. Elle est chargée :

« 1° De faire droit aux demandes d’accès à des données non identifiantes relatives aux tiers donneurs conformes aux modalités définies par le décret en Conseil d’État mentionné au 3° de l’article L. 2143‑9 ;

« 2° De faire droit aux demandes d’accès à l’identité des tiers donneurs conformes aux modalités définies par le décret en Conseil d’État mentionné au 3° de l’article L. 2143‑9 ;

« 3° De demander à l’Agence de la biomédecine la communication des données non identifiantes et de l’identité des tiers donneurs ;

« 4° De se prononcer, à la demande d’un médecin, sur le caractère non identifiant de certaines données préalablement à leur transmission au responsable du traitement de données mentionné à l’article L. 2143‑4 ;

« 5° De recueillir et d’enregistrer l’accord des tiers donneurs qui n’étaient pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de leur don pour autoriser l’accès à leurs données non identifiantes et à leur identité ainsi que la transmission de ces données à l’Agence de la biomédecine ;

« 6° D’informer et d’accompagner les demandeurs et les tiers donneurs.

« II et III. – (Supprimés)

« Art. L. 21437. – La commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 est composée :

« 1° D’un magistrat de l’ordre judiciaire, qui la préside ;

« 2° D’un membre de la juridiction administrative ;

« 3° De quatre représentants du ministère de la justice et des ministères chargés de l’action sociale et de la santé ;

«  De quatre personnalités qualifiées choisies en raison de leurs connaissances ou de leur expérience dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation ou des sciences humaines et sociales ;

« 5° De six représentants d’associations dont l’objet relève du champ d’intervention de la commission.

« L’écart entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes qui la composent ne peut être supérieur à un.

« Chaque membre dispose d’un suppléant.

« En cas de partage égal des voix, celle du président est prépondérante.

« Les membres de la commission sont tenus à une obligation de confidentialité.

« Les manquements des membres de la commission à l’obligation de confidentialité, consistant en la divulgation d’informations sur une personne ou un couple qui a fait un don de gamètes ou a consenti à l’accueil de ses embryons, sont passibles des sanctions prévues à l’article 511‑10 du code pénal.

« Art. L. 21438. – L’Agence de la biomédecine est tenue de communiquer les données mentionnées à l’article L. 2143‑3 à la commission sur sa demande pour l’exercice de ses missions mentionnées à l’article L. 2143‑6.

« Art. L. 21439. – Les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État, notamment :

« 1° La nature des données non identifiantes mentionnées aux 1° à 6° du I de l’article L. 2143‑3 ;

« 2° Les modalités de recueil de l’identité des enfants mentionné au II du même article L. 2143‑3 ;

« 3° La nature des pièces à joindre à la demande mentionnée à l’article L. 2143‑5 ;

« 4° La composition et le fonctionnement de la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

IV. – Après l’article 16‑8 du code civil, il est inséré un article 16‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 1681. – Dans le cas d’un don de gamètes ou d’embryons, les receveurs sont les personnes qui ont donné leur consentement à l’assistance médicale à la procréation.

« Le principe d’anonymat du don ne fait pas obstacle à l’accès de l’enfant majeur né d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, sur sa demande, à des données non identifiantes ou à l’identité de ce tiers donneur, dans les conditions prévues au chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. »

V. – À l’article 511‑10 du code pénal, au début, sont ajoutés les mots : « Sauf dans le cas prévu à l’article 16‑8‑1 du code civil, » et, après la seconde occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « ou la femme non mariée ».

VI. – A. – Les articles L. 1244‑2, L. 2141‑5, L. 2143‑3, L 2143‑5, L. 2143‑6 et L. 2143‑8 du code de la santé publique, dans leur rédaction résultant de la présente loi, entrent en vigueur le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi.

B. – Les articles L. 2143‑4 et L. 2143‑7 du code de la santé publique, dans leur rédaction résultant de la présente loi, entrent en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi.

C. – À compter d’une date fixée par décret, ne peuvent être utilisés pour toute insémination et toute tentative d’assistance médicale à la procréation que les embryons proposés à l’accueil et les gamètes pour lesquels les donneurs ont donné leur accord pour la transmission de données non identifiantes et pour la communication de leur identité en cas de demande des enfants à naître de leur don.

D. – À la veille de la date fixée par le décret prévu au C du présent VI, il est mis fin à la conservation des embryons proposés à l’accueil et des gamètes issus de dons réalisés avant le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi.

VII.  A. – L’article L. 2143‑2 du code de la santé publique s’applique aux personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à compter de la date prévue au C du VI du présent article.

B. – Les tiers donneurs dont les embryons ou les gamètes sont utilisés jusqu’à la date prévue au C du VI du présent article peuvent manifester auprès de la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du code de la santé publique leur accord à la transmission aux personnes majeures nées de leur don de leurs données non identifiantes d’ores et déjà détenues par les organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1du même code ainsi que leur accord à la communication de leur identité en cas de demande par ces personnes.

C. – Les personnes majeures conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à partir des embryons ou des gamètes utilisés jusqu’à la date mentionnée au C du VI du présent article peuvent se manifester, si elles le souhaitent, auprès de la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du code de la santé publique pour demander l’accès aux données non identifiantes du tiers donneur détenues par les organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du même code et, le cas échéant, à l’identité de ce tiers donneur.

D. – La commission fait droit aux demandes d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur qui lui parviennent en application du C du présent VII si le tiers donneur s’est manifesté conformément au B.

E. – Les organismes et établissements mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique sont tenus de communiquer à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du même code, sur sa demande, les données qu’ils détiennent nécessaires à l’exercice des missions de celle‑ci.

F. – Les B et C du présent VII sont applicables le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi.

VIII (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement, en 2025, un rapport d’évaluation sur les dispositions du présent article. Ce rapport porte notamment sur les conséquences de la reconnaissance de nouveaux droits aux enfants nés d’assistance médicale à la procréation sur le nombre de dons.

Article 4

Le code civil est ainsi modifié :

1° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

a) (nouveau) À l’article 6‑1, le mot : « au » est remplacé par les mots : « aux chapitres Ier à IV du » ;

b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé :

« Art. 62. – Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont, dans leurs rapports avec leurs parents, les mêmes droits et les mêmes devoirs, sous réserve des dispositions particulières du chapitre II du titre VIII du livre Ier. La filiation fait entrer l’enfant dans la famille de chacun de ses parents. » ;

2° Les articles 310 et 358 sont abrogés ;

3° Le titre VII du livre Ier est ainsi modifié :

a) (nouveau) Le premier alinéa de l’article 310‑1 est complété par les mots : « ainsi que, dans les conditions prévues au chapitre V du présent titre, par la reconnaissance conjointe » ;

b) La section 3 du chapitre Ier est abrogée ;

c) (nouveau) La section 4 du même chapitre Ier devient la section 3 ;

d) (nouveau) Au troisième alinéa de l’article 311‑21, après la référence : « l’article 311‑23 », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

e) (nouveau) À l’avant-dernier de l’article 311‑23, après la référence : « du deuxième alinéa du présent article », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

f) Il est ajouté un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« DE L’ASSISTANCE MÉDICALE À LA PROCRÉATION AVEC TIERS DONNEUR

« Art. 3429. – En cas de procréation médicalement assistée avec tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur.

« Art. 34210. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur doivent préalablement donner leur consentement à un notaire qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que des dispositions du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique.

« Le consentement à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès ainsi que de dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, en cas de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 du présent code ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple révoque son consentement par écrit et avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance ou du notaire qui l’a reçu.

« Art. 34211. – Pour les couples de femmes, la filiation est établie, à l’égard de chacune d’elles, par la reconnaissance qu’elles ont faite conjointement devant le notaire lors du recueil du consentement mentionné à l’article 342‑10.

« La reconnaissance conjointe est remise par l’une d’elles ou, le cas échéant, par la personne chargée de déclarer la naissance à l’officier de l’état civil qui l’indique dans l’acte de naissance de l’enfant.

« Tant que la filiation ainsi établie n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l’article 342‑10, elle fait obstacle à l’établissement d’une autre filiation dans les conditions du présent titre.

« Art. 34212. – Lorsque la filiation est établie par reconnaissance conjointe, les femmes qui y sont désignées choisissent le nom de famille qui est dévolu à l’enfant au plus tard au moment de la déclaration de naissance : soit le nom de l’une d’elles, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par elles dans la limite d’un nom de famille pour chacune d’elles. En l’absence de déclaration conjointe à l’officier de l’état civil mentionnant le choix du nom de l’enfant, celui-ci prend leurs deux noms, dans la limite du premier nom de famille pour chacune d’elles, accolés selon l’ordre alphabétique.

« En cas de naissance à l’étranger d’un enfant dont l’un au moins des parents est français, les parents qui n’ont pas usé de la faculté de choix du nom dans les conditions prévues au premier alinéa peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de transcription de l’acte, au plus tard dans les trois ans de la naissance de l’enfant.

« Lorsqu’il a déjà été fait application du présent article, de l’article 311‑21, du deuxième alinéa de l’article 311‑23 ou de l’article 357 à l’égard d’un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.

« Lorsque les parents ou l’un d’entre eux portent un double nom de famille, ils peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu’un seul nom à leurs enfants.

« Lorsqu’il est fait application du troisième alinéa de l’article 342‑12 et que la filiation de l’enfant s’en trouve modifiée, le procureur de la République modifie le nom de l’enfant par application du présent article.

« Art. 34213 (nouveau). – L’homme qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant. En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331.

« La femme qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation fait obstacle à la remise à l’officier de l’état civil de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10 engage sa responsabilité.

« En cas d’absence de remise de la reconnaissance conjointe mentionnée au même article 342‑10, celle-ci peut être communiquée à l’officier de l’état civil par le procureur de la République à la demande de l’enfant majeur, de son représentant légal s’il est mineur ou de toute personne ayant intérêt à agir en justice. La reconnaissance conjointe est portée en marge de l’acte de naissance de l’enfant. Toutefois, la filiation établie par la reconnaissance conjointe ne peut être portée dans l’acte de naissance tant que la filiation déjà établie à l’égard d’un tiers, par présomption, reconnaissance volontaire ou adoption plénière, n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues à la section 3 du chapitre III du présent titre, par une action en tierce opposition dans les conditions prévues à l’article 353‑2 ou par un recours en révision dans les conditions prévues au titre XVI du livre Ier du code de procédure civile. » ;

4° Le titre VIII du même livre Ier est ainsi modifié :

a) L’article 353‑2 est ainsi modifié :

– le premier alinéa est complété par les mots : « ou au conjoint de l’adoptant » ;

– le second alinéa est complété par les mots : « , ainsi que la dissimulation au tribunal de l’existence d’un consentement à une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur ou réalisée après le décès de l’un des parents et, le cas échéant, d’une reconnaissance conjointe tels que prévus au chapitre V du titre VII du présent livre » ;

b) Au cinquième alinéa de l’article 357, après la référence : « 311‑23 », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

5° L’article 372 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions du chapitre V du titre VII du présent livre, lorsque la mention de la reconnaissance conjointe est apposée à la demande du procureur de la République » ;

b) Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les parents dont la filiation est établie par reconnaissance conjointe dans les conditions du même chapitre V. »

TITRE II

PROMOUVOIR LA SOLIDARITÉ DANS LE RESPECT
DE L’AUTONOMIE DE CHACUN

Chapitre Ier

Conforter la solidarité dans le cadre du don d’organes,
de tissus et de cellules

Article 5

Le chapitre Ier du titre III du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1231‑1 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Le troisième alinéa est remplacé par un II ainsi rédigé :

« II. – En cas d’incompatibilité entre une personne ayant exprimé l’intention de don et une personne dans l’intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré en application du I, rendant impossible la greffe, le donneur et le receveur potentiels peuvent se voir proposer le recours à un don croisé d’organes. Dans ce cadre, le nombre maximal de paires de donneurs et de receveurs consécutifs est fixé par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine.

« Le don croisé d’organes consiste pour un receveur potentiel à bénéficier du don d’une autre personne qui a exprimé l’intention de don et également placée dans une situation d’incompatibilité à l’égard de la personne dans l’intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré en application du I, tandis que cette dernière bénéficie du don d’un autre donneur.

« Pour augmenter les possibilités d’appariement entre les donneurs et les receveurs engagés dans un don croisé et en substitution au prélèvement de l’un des donneurs vivants, il peut y avoir recours à un organe prélevé sur une personne décédée, dans les conditions fixées à l’article L. 1232‑1.

« En cas d’échec du prélèvement sur un donneur ou de la greffe sur un receveur, l’Agence de la biomédecine est informée sans délai et applique les règles de répartition mentionnées à l’article L. 1231‑1 B les plus favorables au receveur compte tenu de sa situation.

« Lors de la mise en œuvre d’un don croisé, l’ensemble des opérations de prélèvement se déroulent dans un délai maximal de vingt‑quatre heures. Les opérations de greffe sont réalisées consécutivement à chacun des prélèvements. L’anonymat entre donneur et receveur est garanti. » ;

c) Au début du quatrième alinéa, est ajoutée la mention : « III. – » ;

d) Au début du cinquième alinéa, est ajoutée la mention : « IV. – » ;

e) Au début du dernier alinéa, est ajoutée la mention : « V. – » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 1231‑3 est ainsi modifié :

a) Au début de la cinquième phrase, les mots : « En cas d’urgence vitale, les » sont remplacés par les mots : « Les cinq » ;

b) Au début de la dernière phrase, les mots : « Dans ce cas d’urgence » sont remplacés par les mots : « En cas d’urgence vitale » ;

3° L’article L. 1231‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12314.  Les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État, notamment :

« 1° Les dispositions applicables au don croisé d’organes, dont les modalités d’information des donneurs et receveurs engagés dans celui‑ci ;

« 2° Les conditions de fonctionnement du comité mentionné à l’article L. 1231‑3. »

Article 5 bis

Au dernier alinéa de l’article L. 1211‑3 du code de la santé publique, les mots : « de seize à vingt-cinq » sont remplacés par les mots : « d’au moins seize ».

Article 6

I. – Le chapitre Ier du titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L.1241‑3 est ainsi modifié :

a) Au deuxième alinéa, après le mot : « bénéfice », sont insérés les mots : « de son père ou de sa mère, » ;

b) Le troisième alinéa est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le prélèvement au bénéfice d’un membre de la famille autre que le père ou la mère ne peut être pratiqué que sous réserve du consentement de chacune des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du tuteur du mineur informés des risques encourus par le mineur et des conséquences éventuelles du prélèvement par le praticien qui a posé l’indication de greffe ou par tout autre praticien de leur choix. Le consentement est exprimé devant le président du tribunal de grande instance ou le magistrat désigné par lui, qui s’assure au préalable que ce consentement est libre et éclairé. En cas d’urgence vitale, le consentement est recueilli, par tout moyen, par le procureur de la République. Le consentement est révocable sans forme et à tout moment. Le prélèvement est subordonné à l’autorisation du comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3.

« Dans le cas du prélèvement réalisé à titre exceptionnel sur un mineur au bénéfice de son père ou de sa mère, investis de l’exercice de l’autorité parentale, le président du tribunal de grande instance désigne sans délai un administrateur ad hoc, qui ne peut être un ascendant ou un collatéral des parents et du mineur, pour représenter ce dernier dans les conditions prévues à l’article 388‑2 du code civil, en lieu et place de son père et de sa mère. Le praticien qui a posé l’indication de greffe ou tout autre praticien au choix des parents informe l’administrateur ad hoc, dans les mêmes conditions que ces derniers, des risques encourus par le mineur et des conséquences éventuelles du prélèvement.

« Le président du tribunal de grande instance autorise le prélèvement après avoir entendu le mineur, s’il est capable de discernement, le père et la mère ainsi que l’administrateur ad hoc et après avoir recueilli l’avis du comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 du présent code. » ;

c) Le début de la première phrase du dernier alinéa est ainsi rédigé : « Avant de délivrer l’autorisation ou de formuler l’avis prévus au présent article, le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 s’assure que, … (le reste sans changement). » ;

2° L’article L. 1241‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne » ;

b) Les deuxième à avant‑dernier alinéas sont ainsi rédigés :

« En l’absence d’autre solution thérapeutique appropriée, le prélèvement de cellules hématopoïétiques issues de la moelle osseuse ou du sang périphérique peut, à titre exceptionnel, être effectué sur une personne vivante majeure faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne au bénéfice de son père ou de sa mère, de son cousin germain ou de sa cousine germaine, de son oncle ou de sa tante, de son neveu ou de sa nièce.

« Lorsque le receveur est le père, la mère ou la personne chargée de la mesure de protection, ou lorsque la personne chargée de la mesure de protection est un ascendant ou un collatéral du receveur, le juge des tutelles désigne sans délai un administrateur ad hoc, qui ne peut être un ascendant ou un collatéral des parents ou du majeur protégé, pour représenter ce dernier et recevoir l’information par le praticien qui a posé l’indication de greffe ou tout autre praticien, des risques encourus par le majeur protégé et des conséquences éventuelles du prélèvement.

« Pour l’application des trois premiers alinéas du présent article, si le juge des tutelles compétent estime, après l’avoir entendue, que la personne protégée a la faculté de consentir au prélèvement, il reçoit ce consentement au prélèvement, lequel ne peut être réalisé qu’après avoir été autorisé par le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3. Dans le cas contraire, le juge des tutelles autorise le prélèvement après avoir recueilli l’avis de la personne concernée, lorsque cela est possible, de la personne chargée de la mesure de protection, lorsque celleci n’est ni le receveur, ni un descendant, ni un collatéral du receveur, du comité d’experts et, le cas échéant, de l’administrateur ad hoc.

« Avant de formuler son avis ou de délivrer l’autorisation prévus au quatrième alinéa du présent article, le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 s’assure que tous les moyens ont été mis en œuvre pour trouver un donneur majeur suffisamment compatible avec le receveur. »

II. – Au dernier alinéa de l’article L. 1272‑4 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

III.  Au second alinéa de l’article 5115 du code pénal, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

Article 7

I. – À la fin de l’article L. 1231‑2 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

II.  L’article L. 12322 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « ou un majeur sous tutelle » sont supprimés et les mots : « chacun des titulaires de l’autorité parentale ou le tuteur » sont remplacés par les mots : « chacune des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale » ;

2° Au second alinéa, les mots : « l’un des titulaires de l’autorité parentale » sont remplacés par les mots : « l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale » et les mots : « l’autre titulaire » sont remplacés par les mots : « l’autre personne investie de l’exercice de l’autorité parentale ».

III. – Le deuxième alinéa de l’article L. 1235‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Lorsque cette personne est un mineur ou un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne, l’utilisation ultérieure des organes ainsi prélevés est en outre subordonnée à l’absence d’opposition des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou de la personne chargée de la mesure de protection, dûment informées de l’objet de cette utilisation. Le refus du mineur ou du majeur protégé fait obstacle à cette utilisation. »

IV. – À la fin de l’article L. 1241‑2 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

V. – Au second alinéa de l’article L. 1272‑2 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

VI. – Au second alinéa de l’article 511‑3 du code pénal, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

Chapitre II

Permettre la solidarité dans le cadre de la transmission
d’une information génétique

Article 8

I. – Le V de l’article L. 1110‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, le secret médical ne fait pas obstacle à ce que les informations concernant une personne décédée nécessaires à la prise en charge d’une personne susceptible de faire l’objet d’un examen des caractéristiques génétiques dans les conditions prévues au I de l’article L. 1130‑4 soient délivrées au médecin assurant cette prise en charge, sauf volonté contraire exprimée par la personne avant son décès. »

II.  L’article L. 11117 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’avant‑dernier alinéa est ainsi rédigé :

« En cas de décès du malade, l’accès au dossier médical de ce malade des ayants droit, du concubin, du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du médecin prenant en charge une personne susceptible de faire l’objet d’un examen des caractéristiques génétiques dans les conditions prévues au I de l’article L. 1130‑4 s’effectue dans les conditions prévues aux deux derniers alinéas du V de l’article L. 1110‑4. » ;

2° La dernière phrase du dernier alinéa est supprimée.

III. – Au début du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, il est ajouté un chapitre préliminaire ainsi rédigé :

« Chapitre préliminaire

« Principes généraux

« Art. L. 11303.  Par dérogation aux articles 16‑10 et 16‑11 du code civil, lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, l’examen ou l’identification peut être entrepris à des fins médicales dans l’intérêt de cette personne.

« Préalablement à la réalisation de l’examen ou de l’identification, le médecin s’assure que la personne ne s’y est pas opposée antérieurement auprès de la personne de confiance mentionnée à l’article L. 1111‑6 du présent code, de la famille ou, à défaut, d’un proche ou, le cas échéant, auprès de la personne chargée d’une mesure juridique de protection à la personne.

« Art. L. 11304. – I. – Par dérogation à l’article 16‑10 du code civil, lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté ou lorsqu’elle est décédée, l’examen peut être entrepris à des fins médicales dans l’intérêt des membres de sa famille potentiellement concernés dès lors qu’un médecin suspecte une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins. Lorsque la personne est décédée, l’examen est réalisé à partir d’échantillons de cette personne déjà conservés ou prélevés dans le cadre d’une autopsie à des fins médicales.

« II. – Dans les cas mentionnés au I, ce médecin s’assure de l’absence d’opposition de la personne dans les conditions prévues au second alinéa de l’article L. 1130‑3.

« En l’absence d’opposition de la personne, le médecin informe les membres de la famille potentiellement concernés dont il possède les coordonnées qu’il estime plausible l’existence d’une telle anomalie génétique.

« Il leur précise qu’ils peuvent accepter ou refuser par écrit la réalisation de l’examen mentionné au I du présent article et qu’il suffit que l’un des membres ait donné son accord pour que cet examen soit réalisé.

« III. – L’information sur la présence ou l’absence d’une anomalie génétique identifiée par l’examen prévu au I est accessible, à leur demande, à tous les membres de la famille potentiellement concernés, y compris ceux qui ont refusé que cet examen soit pratiqué, dès lors que le médecin les informe qu’il dispose de ce résultat.

« Si l’anomalie génétique mentionnée au même I est confirmée, le médecin invite les personnes qui ont demandé à recevoir l’information mentionnée au premier alinéa du présent III à se rendre chez un médecin qualifié en génétique sans dévoiler à ces personnes l’anomalie génétique en cause ni les risques qui lui sont associés.

« Les membres de la famille qui souhaitent bénéficier d’un examen de leurs caractéristiques génétiques peuvent y accéder dans les conditions prévues au chapitre Ier du présent titre, notamment à l’article L. 1131‑1.

« Art. L. 11306.  I. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent chapitre.

« II. – Un arrêté du ministre chargé de la santé pris sur proposition de l’Agence de la biomédecine fixe les critères déterminant les situations médicales justifiant, chez une personne hors d’état d’exprimer sa volonté ou décédée, la réalisation d’un examen de ses caractéristiques génétiques à des fins médicales dans l’intérêt des membres de sa famille potentiellement concernés. »

IV. – La deuxième phrase du dernier alinéa de l’article L. 1211‑2 du code de la santé publique est complétée par les mots : « sans que cela fasse obstacle à l’application des dispositions de l’article L. 1130‑4 ».

Article 9

I. – Le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Modalités de mise en œuvre des examens des caractéristiques génétiques et des identifications par empreintes génétiques et information de la parentèle » ;

2° L’article L. 1131‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 11311.  I. – Préalablement à la réalisation d’un examen des caractéristiques génétiques d’une personne, le médecin prescripteur informe celle‑ci des risques qu’un silence ferait courir aux membres de sa famille potentiellement concernés si une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins était diagnostiquée. Il prévoit avec elle, dans un document écrit qui peut, le cas échéant, être complété après le diagnostic, les modalités de l’information destinée aux membres de la famille potentiellement concernés afin d’en préparer l’éventuelle transmission. Si la personne a exprimé par écrit sa volonté d’être tenue dans l’ignorance du diagnostic, elle peut autoriser le médecin prescripteur à procéder à l’information des intéressés dans les conditions prévues au II.

« En cas de diagnostic d’une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave, sauf si la personne a exprimé par écrit sa volonté d’être tenue dans l’ignorance du diagnostic, l’information médicale communiquée est résumée dans un document rédigé de manière loyale, claire et appropriée, qui est signé et remis à cette personne par le médecin. La personne atteste de cette remise. Lors de l’annonce de ce diagnostic, le médecin informe la personne de l’existence d’une ou plusieurs associations de malades susceptibles d’apporter des renseignements complémentaires sur l’anomalie génétique diagnostiquée. Si la personne le demande, il lui remet la liste des associations agréées en application de l’article L. 1114‑1.

« La personne est tenue d’informer les membres de sa famille potentiellement concernés dont elle ou, le cas échéant, son représentant légal possède ou peut obtenir les coordonnées, dès lors que des mesures de prévention ou de soins peuvent leur être proposées.

« II. – Si la personne ne souhaite pas informer elle‑même les membres de sa famille potentiellement concernés, elle peut demander par un document écrit au médecin prescripteur, qui atteste de cette demande, de procéder à cette information. Elle lui communique à cette fin les coordonnées des intéressés dont elle dispose. Le médecin porte alors à la connaissance de ces derniers l’existence d’une information médicale à caractère familial susceptible de les concerner et les invite à se rendre chez un médecin qualifié en génétique sans dévoiler à ces personnes le nom de la personne ayant fait l’objet de l’examen, ni l’anomalie génétique, ni les risques qui lui sont associés.

« III. – Si la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne ou est hors d’état d’exprimer sa volonté et que l’examen est réalisé dans son intérêt en application de l’article L. 1130‑3, le médecin procède à l’information des membres de la famille potentiellement concernés dont il possède les coordonnées, dans les conditions prévues au II du présent article.

« IV. – Si la personne décède avant l’annonce du résultat ou avant d’avoir pu informer les membres de sa famille potentiellement concernés, le médecin procède à l’information de ceux dont il possède les coordonnées, dans les conditions prévues au II, sauf si la personne s’y était opposée antérieurement.

« V. – Dans tous les cas, le médecin qualifié en génétique consulté par la personne apparentée est informé par le médecin prescripteur de l’anomalie génétique en cause. » ;

3° L’article L. 1131‑1‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 113111  I. – Lorsqu’est diagnostiquée chez un tiers donneur, au sens de l’article L. 2143‑1, une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, le médecin prescripteur saisit le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin qu’il procède à l’information, dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131‑1, des personnes issues du don, des parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du tuteur, si ces personnes sont mineures.

« II. – Lorsqu’est diagnostiquée chez une personne issue d’un don de gamètes ou d’un accueil d’embryon une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, le médecin prescripteur saisit le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin qu’il procède à l’information du tiers donneur dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131‑1. » ;

4° L’article L. 1131‑1‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 113112.  Lorsqu’est diagnostiquée chez une personne mentionnée aux 1° ou 2° de l’article L. 147‑2 du code de l’action sociale et des familles une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, cette personne, les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, le tuteur, si cette personne est mineure, peuvent autoriser le médecin prescripteur à saisir le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles mentionné à l’article L. 147‑1 du même code pour identifier, selon le cas, la ou les personnes mentionnées au 2° de l’article L. 147‑2 dudit code ou l’enfant mentionné au 1° du même article L. 147‑2.

« Dans les deux cas, ni l’anomalie génétique en cause, ni les risques qui lui sont associés ne sont mentionnés dans cette saisine.

« Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles porte alors à la connaissance de la personne ainsi identifiée, dans des conditions de nature à préserver le secret de cette transmission définies par décret, l’existence d’une information médicale à caractère familial susceptible de la concerner et l’invite à se rendre à une consultation chez un médecin qualifié en génétique, sans lui dévoiler le nom de la personne ayant fait l’objet de l’examen, ni aucune autre information permettant d’identifier cette seconde personne.

« Le conseil transmet au médecin consulté par la personne ainsi informée les coordonnées du médecin prescripteur pour la communication de l’anomalie génétique en cause. Aucune autre information n’est transmise à cette occasion par le médecin prescripteur. »

II. – Le chapitre VII du titre IV du livre Ier du code de l’action sociale et des familles, est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa de l’article L. 147‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il est également chargé de porter à la connaissance des personnes mentionnées aux 1° et 2° de l’article L. 147‑2 l’existence d’une information médicale à caractère familial susceptible de les concerner dans les conditions prévues à l’article L. 1131‑1‑2 du code de la santé publique. » ;

2° L’article L. 147‑2 est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° La demande écrite formulée par un médecin prescripteur d’un examen des caractéristiques génétiques à des fins médicales transmise en application de l’article L. 1131‑1‑2 du code de la santé publique. »

TITRE III

Appuyer la diffusion des progrès scientifiques
et technologiques dans le respect
des principes éthiques

Article 10

L’article 16‑10 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 1610.  I. – L’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne ne peut être entrepris qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique. Il est subordonné au consentement exprès de la personne recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen.

« II. – Le consentement prévu au I est recueilli après que la personne a été dûment informée :

« 1° De la nature de l’examen ;

« 2° De l’indication de l’examen, s’il s’agit de finalités médicales, ou de son objectif, s’il s’agit de recherche scientifique ;

« 3° Le cas échéant, de la possibilité que l’examen révèle incidemment des caractéristiques génétiques sans relation avec son indication initiale ou avec son objectif initial mais dont la connaissance permettrait à la personne ou aux membres de sa famille de bénéficier de mesures de prévention, y compris de conseil en génétique, ou de soins ;

« 4° De la possibilité de refuser la révélation des résultats de l’examen de caractéristiques génétiques sans relation avec l’indication initiale ou l’objectif initial de l’examen ainsi que des risques qu’un refus ferait courir aux membres de sa famille potentiellement concernés, dans le cas où une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins serait diagnostiquée.

« Le consentement mentionne l’indication ou l’objectif mentionné au 2°.

« Le consentement est révocable en tout ou partie, sans forme et à tout moment.

« La communication des résultats révélés incidemment, mentionnés au 4°, est assurée dans le respect des conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, lorsque l’examen poursuit des finalités de recherche scientifique, ou, par le titre III du même livre Ier, lorsque les finalités de l’examen sont médicales.

« III. – Par dérogation aux I et II, en cas d’examen des caractéristiques génétiques mentionné au I entrepris à des fins de recherche scientifique et réalisé à partir d’éléments du corps d’une personne prélevés à d’autres fins, les dispositions de l’article L. 1130‑5 du code de la santé publique sont applicables. »

Article 11

Le chapitre Ier du titre préliminaire du livre préliminaire de la quatrième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 4001‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 40013. – I. – Lorsque, pour des actes à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique, est utilisé un traitement algorithmique de données massives, le professionnel de santé qui communique les résultats de ces actes informe la personne de cette utilisation et des modalités d’action de ce traitement.

« II. – L’adaptation des paramètres d’un traitement mentionné au I pour des actions à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique concernant une personne ne peut être réalisée sans l’intervention d’un professionnel de santé.

« III. – La traçabilité des actions d’un traitement mentionné au I et des données ayant été utilisées par celui‑ci est assurée et les informations qui en résultent sont accessibles aux professionnels de santé concernés. »

Article 12

I.  Le chapitre IV du titre Ier du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° À l’intitulé, le mot : « imagerie » est remplacé par les mots : « enregistrement de l’activité » ;

2° La première phrase de l’article 16‑14 est ainsi rédigée : « Les techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires, à l’exclusion, dans ce cadre, de l’imagerie cérébrale fonctionnelle. »

II. – La seconde phrase du 1° de l’article 225‑3 du code pénal est complétée par les mots : « ou de données issues de techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale ».

III. – À l’intitulé du titre III bis du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, le mot : « imagerie » est remplacé par les mots : « enregistrement de l’activité ».

Article 13

I. – Le titre V du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° À la fin de l’intitulé, le mot : « esthétiques » est remplacé par les mots : « sans finalité médicale » ;

2° Le chapitre Ier est complété par un article L. 1151‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 11514. – Les actes, procédés, techniques, méthodes et équipements ayant pour objet de modifier l’activité cérébrale présentant un danger grave ou une suspicion de danger grave pour la santé humaine peuvent être interdits par décret, après avis de la Haute Autorité de santé. Toute décision de levée de l’interdiction est prise en la même forme. »

II. – Après le 15° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale, il est inséré un 16° ainsi rédigé :

« 16° Rendre les avis mentionnés aux articles L. 1151‑3 et L. 1151‑4 du code de la santé publique. »

TITRE IV

SOUTENIR UNE RECHERCHE LIBRE ET RESPONSABLE
AU SERVICE DE LA SANTÉ HUMAINE

Chapitre Ier

Aménager le régime actuel de recherches sur l’embryon
et les cellules souches embryonnaires

Article 14

I. – Après l’article L. 2141‑3 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2141‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 214131. – Des recherches menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation peuvent être réalisées sur des gamètes destinés à constituer un embryon ou sur l’embryon conçu in vitro avant ou après son transfert à des fins de gestation, si chaque membre du couple ou la femme non mariée y consent. Ces recherches sont conduites dans les conditions fixées au titre II du livre Ier de la première partie. » 

II. – À la fin du second alinéa de l’article L. 1125‑3 du code de la santé publique, la référence : « au V de l’article L. 2151‑5 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 2141‑3‑1 ».

III. – Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2151‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 21515. – I. – Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être entreprise sans autorisation. Un protocole de recherche conduit sur un embryon humain ne peut être autorisé que si :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des embryons humains ;

« 4° Le projet et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques énoncés au présent titre et ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code.

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental et qui sont proposés à la recherche par le couple, le membre survivant du couple ou la femme dont ils sont issus en application du 2° du II de l’article L. 2141‑4, du dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 ou du troisième alinéa de l’article L. 2141‑3.

« III. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après que celle-ci a vérifié que les conditions posées aux I et II du présent article sont satisfaites. La décision de l’agence, assortie de l’avis de son conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent conjointement, dans un délai d’un mois, demander un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision :

« 1° En cas de doute sur le respect des principes mentionnés au 4° du I ou sur la pertinence scientifique d’un protocole autorisé. L’agence procède à ce nouvel examen dans un délai de trente jours durant lequel l’autorisation est suspendue. En cas de confirmation de la décision, la validation du protocole est réputée acquise ;

« 2° Dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, lorsque le protocole a été refusé. L’agence procède à ce nouvel examen dans un délai de trente jours. En cas de confirmation de la décision, le refus du protocole est réputé acquis.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. L’agence diligente des inspections comprenant un ou plusieurs experts n’ayant aucun lien avec l’équipe de recherche, dans les conditions fixées à l’article L. 1418‑2.

« IV. – Les embryons sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement in vitro au plus tard le quatorzième jour qui suit leur constitution. 

« V (nouveau). – La recherche peut porter sur les causes de l’infertilité. » ;

2° Les articles L. 2151‑6, L. 2151‑7‑1 et L. 2151‑8 deviennent, respectivement, les articles L. 2151‑8, L. 2151‑10 et L. 2151‑11 ;

3° L’article L. 2151‑6 est ainsi rétabli :

« Art. L. 21516. – I. – Les protocoles de recherche conduits sur les cellules souches embryonnaires sont soumis à déclaration auprès de l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre.

« II. – Une recherche sur les cellules souches embryonnaires ne peut être menée qu’à partir :

« 1° De cellules souches embryonnaires dérivées d’embryons dans le cadre d’un protocole de recherche sur l’embryon autorisé en application de l’article L. 2151‑5 ;

« 2° De cellules souches embryonnaires ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation en application de l’article L. 2151‑8.

« III. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’oppose, dans un délai fixé par voie réglementaire, à la réalisation du protocole de recherche mentionné au I du présent article si la recherche fondamentale ou appliquée ne s’inscrit pas dans une finalité médicale, si la pertinence scientifique de la recherche n’est pas établie, si le protocole ou ses conditions de mise en œuvre ne respectent pas les principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques énoncés au présent titre et ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code, ou en l’absence des autorisations mentionnées au II du présent article.

« Lorsque le protocole mentionné au I a pour objet la différenciation des cellules souches embryonnaires en gamètes, l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra‑embryonnaires ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle, l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III est prise après avis public du conseil d’orientation de l’agence.

« À défaut d’opposition du directeur général de l’Agence de la biomédecine, la réalisation du protocole de recherche peut débuter à l’expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent III.

« IV. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire, après avis public du conseil d’orientation de l’agence, les recherches mentionnées au I qui ne répondent plus aux exigences mentionnées au III. » ;

4° L’article L. 2151‑7 est abrogé ;

5° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, les mots : « ces cellules souches ont été obtenues » sont remplacés par les mots : « le demandeur de l’autorisation atteste de l’obtention de ces cellules » ;

6° Il est ajouté un article L. 2151‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 21519. – Tout organisme qui assure, à des fins de recherche, la conservation d’embryons doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« Toutefois, les laboratoires de biologie médicale autorisés conformément à l’article L. 2142‑1 peuvent conserver des embryons donnés à la recherche en application du 2° du II de l’article L. 2141‑4 sans être titulaires de l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article.

« La délivrance de l’autorisation mentionnée au même premier alinéa est subordonnée au respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, des principes éthiques énoncés au présent titre et de ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non‑respect des dispositions mentionnées au troisième alinéa du présent article, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation d’embryons à des fins de recherche réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Tout organisme qui souhaite assurer, à des fins de recherche, la conservation de cellules souches embryonnaires doit effectuer une déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur conservation. Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire la conservation des cellules souches embryonnaires si cette conservation n’est pas en accord avec le respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, des principes éthiques énoncés au présent titre et de ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« Les organismes mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent article ne peuvent céder des embryons qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. Les organismes mentionnés au sixième alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme ayant déclaré un protocole de recherche en application de l’article L. 2151‑6, lorsque l’Agence de la biomédecine ne s’est pas opposée à la réalisation de celui-ci dans les conditions fixées au même article L. 2151‑6. L’organisme destinataire de la cession de cellules souches embryonnaires effectue également la déclaration prévue au sixième alinéa du présent article. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession. » ;

7° L’article L. 2151‑10, tel qu’il résulte du 2° du présent III, est complété par les mots : « ou déclarées en application de l’article L. 21516 ».

IV. – L’article L. 511‑19‑2 du code pénal est ainsi rédigé :

« Art. 511192. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende :

« 1° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans avoir obtenu l’une des autorisations ou avoir effectué l’une des déclarations mentionnées à l’article L. 2151‑9 du code de la santé publique ou alors que cette autorisation est retirée ou suspendue ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article L. 2151‑9 ;

« 2° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans se conformer aux règles mentionnées aux troisième ou sixième alinéas dudit article L. 2151‑9 ;

«  Le fait de céder des embryons ou des cellules souches embryonnaires à des organismes n’ayant pas déclaré leur projet de recherche auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du même code ou n’étant pas titulaires de l’autorisation délivrée en application des articles L. 2151‑5 ou L. 2151‑9 du même code ;

« 4° Le fait d’avoir cédé des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans en avoir informé préalablement l’Agence de la biomédecine. »

V. – Les troisième à sixième alinéas de l’article L. 2163‑7 du code de la santé publique sont ainsi rédigés :

« “1° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans avoir obtenu l’une des autorisations ou avoir effectué l’une des déclarations mentionnées à l’article L. 2151‑9 du code de la santé publique ou alors que cette autorisation est retirée ou suspendue ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article L. 2151‑9 ;

« “2° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans se conformer aux règles mentionnées aux troisième ou sixième alinéas dudit article L. 2151‑9 ;

«  Le fait de céder des embryons ou des cellules souches embryonnaires à des organismes n’ayant pas soumis leur projet de recherche à déclaration à l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 ou non titulaires de l’autorisation délivrée en application des articles L. 2151‑5 ou L. 2151‑9 du même code ;

« “4° Le fait d’avoir cédé des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans en avoir informé préalablement l’Agence de la biomédecine.” »

VI. – Les protocoles de recherche conduits sur des cellules souches embryonnaires déposés auprès de l’Agence de la biomédecine en vue de l’obtention d’une autorisation et en cours d’instruction à la date de la publication de la présente loi sont soumis aux dispositions de l’article L. 2151‑6 du code de la santé publique dans sa rédaction résultant de la présente loi. Dans ce cas, le dépôt d’un dossier complet de demande d’autorisation est réputé satisfaire à l’obligation de déclaration prévue au même article L. 2151‑6 et le délai mentionné au premier alinéa du III dudit article L. 2156‑6 est de quatre mois à compter de la réception du dossier complet de demande d’autorisation.

Article 15

I. – L’intitulé du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi rédigé : « Recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires humaines et les cellules souches pluripotentes induites ».

II. – L’article L. 2151‑7 du code de la santé publique est ainsi rétabli :

« Art. L. 21517. – I. – On entend par cellules souches pluripotentes induites des cellules qui ne proviennent pas d’un embryon et qui sont capables de se multiplier indéfiniment ainsi que de se différencier en tous les types de cellules qui composent l’organisme.

« II. – Sans préjudice des dispositions de l’article L. 1243‑3 et, le cas échéant, de l’article L. 1121‑1, les protocoles de recherche conduits sur des cellules souches pluripotentes induites ayant pour objet la différentiation de ces cellules en gamètes, l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra‑embryonnaires ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle sont soumis à déclaration auprès de l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre.

« III. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’oppose, dans un délai fixé par voie réglementaire, à la réalisation d’un protocole de recherche ainsi déclaré si le protocole ou ses conditions de mise en œuvre ne respectent pas les principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques énoncés au présent titre et ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code. Cette décision est prise après avis public du conseil d’orientation de l’agence.

« À défaut d’opposition du directeur général de l’Agence de la biomédecine, la réalisation du protocole de recherche peut débuter à l’expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent III.

« IV. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire, après avis public du conseil d’orientation de l’agence, les recherches mentionnées au II qui ne répondent plus aux exigences mentionnées au III. »

III. – Le chapitre III du titre VI du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est modifié ainsi :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires humaines et les cellules souches pluripotentes induites » ;

2° L’article L. 2163‑6 est ainsi modifié :

a) Les trois derniers alinéas sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

« “II. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches embryonnaires :

« “1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche, l’a suspendue ou l’a interdite en application du même article L. 2151‑6 ;

«  Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires. » ;

b) Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« “III. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches pluripotentes induites :

« “1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑7 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche, l’a suspendue ou l’a interdite en application du même article L. 2151‑7 ;

«  Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires. »

IV. – L’article L. 511‑19 du code pénal est ainsi modifié :

a) Le II est ainsi rédigé :

« II. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches embryonnaires :

« 1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche, l’a suspendue ou l’a interdite en application du même article L. 2151‑6 ;

« 2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires. » ;

b) Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches pluripotentes induites :

« 1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑7 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche ou l’a suspendue ou interdite en application du même article L. 2151‑7 ;

« 2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires. »

Article 16

I. – L’article L. 2141‑4 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 21414. – I. – Les deux membres du couple ou la femme non mariée dont des embryons sont conservés sont consultés chaque année sur le point de savoir s’ils maintiennent leur projet parental. S’ils confirment par écrit le maintien de leur projet parental, la conservation de leurs embryons est poursuivie.

« II. – S’ils n’ont plus de projet parental, les deux membres du couple, la femme non mariée ou, en cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant du couple consentent par écrit à ce que :

« 1° Leurs embryons soient accueillis par un autre couple ou une autre femme dans les conditions fixées aux articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6 ;

«  Leurs embryons fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5 ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie, à ce que les cellules dérivées à partir de ces embryons entrent dans une préparation de thérapie cellulaire ou un médicament de thérapie innovante à des fins exclusivement thérapeutiques ;

« 3° Il soit mis fin à la conservation de leurs embryons.

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit après un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement mentionné au premier alinéa du présent II. En cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant ne peut être consulté avant l’expiration d’un délai d’un an à compter du décès, sauf initiative anticipée de sa part.

« Dans le cas mentionné au 2°, le consentement des deux membres du couple, de la femme non mariée ou du membre survivant du couple est révocable tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’embryon dans le cadre de la recherche.

« III. – Dans le cas où l’un des deux membres du couple ou la femme non mariée, consultés annuellement à au moins deux reprises, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État, ne répondent pas sur le point de savoir s’ils maintiennent ou non leur projet parental, il est mis fin à la conservation des embryons si la durée de celle‑ci est au moins égale à cinq ans. Il en est de même en cas de désaccord des membres du couple sur le maintien du projet parental ou sur le devenir des embryons. Il en est de même en l’absence de la confirmation du consentement prévue en application de l’avant‑dernier alinéa du II.

« IV. – Lorsque les deux membres du couple, la femme non mariée ou le membre survivant ont consenti, dans les conditions prévues aux articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6, à l’accueil de leurs embryons et que ceux‑ci n’ont pas été accueillis dans un délai de cinq ans à compter du jour où ce consentement a été confirmé par écrit, il est mis fin à la conservation de ces embryons à l’issue de ce délai.

« V. – Lorsque les deux membres du couple, la femme non mariée ou le membre survivant ont consenti à ce que leurs embryons fassent l’objet d’une recherche autorisée dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5 et que ceux‑ci n’ont pas été inclus dans un protocole de recherche à l’issue d’un délai de cinq ans à compter du jour où ce consentement a été confirmé par écrit, il est mis fin à la conservation de ces embryons à l’issue de ce délai.

« VI. – En cas de décès des deux membres du couple ou de la femme non mariée en l’absence des deux consentements prévus au II du présent article, il est mis fin à la conservation de leurs embryons. »

II. – Il est mis fin à la conservation des embryons donnés à la recherche en application du 2° du II de l’article L. 2141‑4 du code de la santé publique dans sa rédaction antérieure à la présente loi et conservés depuis plus de cinq ans à la date de publication de la présente loi, sauf à ce que ces embryons présentent un intérêt particulier pour la recherche en raison de leur conservation à un stade précoce de leur développement.

Avant de mettre en œuvre les dispositions du premier alinéa du présent II, les établissements autorisés au titre de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique qui conservent des embryons susceptibles de présenter un intérêt particulier pour la recherche en raison de leur conservation à un stade précoce de leur développement en font la déclaration auprès de l’Agence de la biomédecine. L’agence se prononce sur la poursuite de la conservation en application du premier alinéa du présent II.

III. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine, fixe les conditions d’application du II.

Chapitre II

Favoriser une recherche responsable en lien avec la médecine génomique

Article 17

I. – Le second alinéa de l’article L. 2151‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. »

II. – Le dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi modifié :

1° Après le mot : « prévention », sont insérés les mots : « , au diagnostic » ;

2° Le mot : « génétiques » est supprimé.

Article 18

I. – Après l’article L. 1130‑4 du code de la santé publique, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de la présente loi, il est inséré un article L. 1130‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 11305.  I. – En application du III de l’article 16‑10 du code civil, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne à des fins de recherche scientifique peut être réalisé à partir d’éléments du corps de cette personne prélevés à d’autres fins lorsque cette personne, dûment informée du programme de recherche, au sens de l’article L. 1243‑3 du présent code, n’a pas exprimé son opposition.

« L’opposition à l’examen prévu au premier alinéa du présent I peut être exprimée sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’élément concerné dans le cadre de la recherche.

« II. – En cas de découverte de caractéristiques génétiques pouvant être responsables d’une affection justifiant des mesures de prévention ou de soins au bénéfice de la personne, celle-ci en est informée sauf si elle s’y est préalablement opposée.

« Si, en cours de recherche, de telles caractéristiques génétiques sont découvertes et, le cas échéant, confirmées par un laboratoire de biologie médicale autorisé en application de l’article L. 1131‑2‑1, le médecin détenteur de l’identité de la personne contacté par le responsable du programme de recherche porte alors à la connaissance de cette personne, si elle ne s’y est pas opposée, l’existence d’une information médicale la concernant et l’invite à se rendre chez un médecin qualifié en génétique pour une prise en charge réalisée dans les conditions fixées par le chapitre Ier du présent titre, sans lui faire part ni des caractéristiques génétiques en cause ni des risques qui lui sont associés. La personne peut sans forme et à tout moment s’opposer à être informée de telles découvertes.

« Le médecin consulté par la personne est informé par le responsable du programme de recherche des caractéristiques génétiques en cause.

« III. – Lorsque la personne est un mineur, l’opposition est exprimée par les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, par le tuteur.

« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne, elle exprime seule son opposition, le cas échéant assistée de la personne chargée de la mesure de protection.

« Lorsque la personne ne peut être retrouvée ou qu’elle est décédée ou qu’elle est hors d’état d’exprimer sa volonté et qu’il est, par voie de conséquence, impossible de procéder à l’information prévue au premier alinéa, la recherche est soumise à l’avis d’un comité de protection des personnes saisi par le responsable du programme de recherche dans les conditions fixées par le chapitre III du titre II du présent livre. Ce comité évalue les éléments justifiant de l’impossibilité de procéder à l’information de cette personne et se prononce sur l’opportunité de l’examen de ses caractéristiques génétiques au regard de cette situation ainsi que de la pertinence éthique et scientifique de la recherche.

« IV. – Le présent article n’est pas applicable aux recherches dont la publication des résultats est susceptible de permettre la levée de l’anonymat des personnes concernées. 

« V. – Un décret fixe les modalités d’information des personnes concernées et celles permettant l’expression de leur opposition. » 

II.  L’article L. 12433 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le terme “programme de recherche” désigne un ensemble d’activités de recherche organisées en vue de faciliter et d’accélérer les découvertes dans un domaine scientifique déterminé, défini par un organisme exerçant des activités de recherche ou en assurant la promotion. » ;

 Le début du deuxième alinéa est ainsi rédigé : « Le terme “collection d’échantillons biologiques humains” désigne la réunion… (le reste sans changement). » ;

3° Le quatrième alinéa est ainsi rédigé :

« Le ministre chargé de la recherche et, pour les organismes relevant de sa compétence, le directeur général de l’agence régionale de santé peuvent demander à tout moment à l’organisme des informations lui permettant de s’assurer que les activités sont bien poursuivies dans le respect des dispositions du présent article et des articles L. 1211‑2 et L. 1130‑5. Ils peuvent également à tout moment suspendre ou interdire les activités qui ne répondent plus à ces exigences. »

III.  À la seconde phrase de l’article 75 de la loi n° 7817 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, la référence : « L. 1131‑1‑1 » est remplacée par la référence : « L. 1130‑5 ».

IV (nouveau). – À la fin du seizième alinéa de l’article L. 1123‑7 du code de la santé publique, la référence : « à l’article L. 1211‑2 » est remplacée par les références : « aux articles L. 1211‑2 et L. 1130‑5 ».

TITRE V

POURSUIVRE L’AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ ET
DE LA SÉCURITÉ DES PRATIQUES DU DOMAINE BIOÉTHIQUE

Chapitre Ier

Renforcer la qualité et la sécurité des pratiques

Article 19

Le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2131‑1 est ainsi modifié :

a) Le I est ainsi rédigé :

« I. – Le diagnostic prénatal s’entend des pratiques médicales, y compris l’imagerie obstétricale et fœtale et la médecine fœtale, ayant pour but de détecter et de prendre en charge in utero chez l’embryon ou le fœtus une affection d’une particulière gravité.

« La médecine fœtale s’entend des soins médicaux et chirurgicaux apportés à l’embryon et au fœtus. » ;

b) Le III est ainsi rédigé :

« III. – Le prescripteur, médecin ou sage‑femme, communique les résultats de ces examens à la femme enceinte et, si elle le souhaite, lorsque la femme vit en couple, à l’autre membre du couple et leur donne toute l’information nécessaire à leur compréhension.

« En cas de risque avéré, la femme enceinte ainsi que, si cette dernière le souhaite, l’autre membre du couple, lorsque la femme vit en couple, sont pris en charge par un médecin et, le cas échéant ou à sa demande, orientés vers un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. Ils reçoivent, sauf opposition de leur part, des informations sur les caractéristiques de l’affection suspectée, les moyens de la détecter et les possibilités de prévention, de soin ou de prise en charge adaptée du fœtus ou de l’enfant né. Une liste des associations spécialisées et agréées dans l’accompagnement des patients atteints de l’affection suspectée et de leur famille leur est proposée. » ;

c) Le VI est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La femme enceinte est également informée que certains examens de biologie médicale à visée diagnostique mentionnés au IV peuvent révéler des caractéristiques génétiques fœtales sans relation certaine avec l’indication initiale de l’examen et que, dans ce cas, des investigations supplémentaires, notamment des examens des caractéristiques génétiques de chaque parent, peuvent être réalisées dans les conditions du dispositif prévu à l’article L. 1131‑1.

« Le médecin mentionné au IV du présent article communique à la femme enceinte et, lorsque la femme vit en couple, à l’autre membre du couple, sauf opposition de la part de la femme enceinte, les résultats de ces examens et leur donne toute l’information utile à leur compréhension. Si les résultats le justifient, il les adresse à un médecin qualifié en génétique, le cas échéant membre d’une équipe pluridisciplinaire. » ;

c bis) (nouveau) Après le même VI, il est inséré un VI bis ainsi rédigé :

« VI bis. – Lorsqu’est diagnostiquée une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, les deux membres du couple ou la femme non engagée dans une communauté de vie peuvent autoriser le médecin prescripteur à saisir le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin que ce dernier procède à l’information du tiers donneur dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131-1. » ;

d) Il est ajouté un IX ainsi rédigé :

« IX.  Les modalités d’information de l’autre membre du couple prévues au III et au dernier alinéa du VI sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

2° Après le même article L. 2131‑1, il est inséré un article L. 2131‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 213111.  Le ministre chargé de la santé détermine :

« 1° Par arrêté pris sur proposition de l’Agence de la biomédecine, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités d’accès, de prise en charge des femmes enceintes et des couples, d’organisation et de fonctionnement des centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal mentionnés au VIII de l’article L. 2131‑1 et les recommandations de bonnes pratiques relatives au diagnostic prénatal ainsi que les critères médicaux justifiant la communication à la femme enceinte et, le cas échéant, à l’autre membre du couple, des caractéristiques génétiques fœtales sans relation certaine avec l’indication initiale de l’examen mentionnés au VI du même article L. 2131‑1 ;

« 2° Par arrêté pris sur proposition de l’Agence de la biomédecine et après avis de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités de prescription, de réalisation et de communication des résultats des examens de biologie médicale mentionnés aux II et VII de l’article L. 2131‑1 ;

« 3° Par arrêté pris après avis de l’Agence de la biomédecine et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités de réalisation des examens d’imagerie concourant au diagnostic prénatal. »

Article 19 bis

Un état des lieux du diagnostic prénatal et du diagnostic préimplantatoire est effectué par l’Agence de la biomédecine avant l’examen mentionné au I de l’article 32.

Article 20

L’article L. 2213‑1 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 22131. – I. – L’interruption volontaire d’une grossesse peut, à toute époque, être pratiquée si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, soit que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, soit qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic.

« Lorsque l’interruption de grossesse est envisagée au motif que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, l’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme comprend au moins quatre personnes qui sont un médecin qualifié en gynécologie-obstétrique, membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, un praticien spécialiste de l’affection dont la femme est atteinte, un médecin choisi par la femme et une personne qualifiée tenue au secret professionnel qui peut être un assistant social ou un psychologue. Le médecin qualifié en gynécologie-obstétrique et le médecin qualifié dans le traitement de l’affection dont la femme est atteinte doivent exercer leur activité dans un établissement de santé.

« Lorsque l’interruption de grossesse est envisagée au motif qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic, l’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme est celle d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. Lorsque l’équipe du centre précité se réunit, un médecin choisi par la femme peut, à la demande de celle‑ci, être associé à la concertation.

« II. – Lorsqu’elle permet de réduire les risques d’une grossesse dont le caractère multiple met en péril la santé de la femme, l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple peut être pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse si deux médecins, membres d’une équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme, attestent, après que cette équipe a rendu son avis, que les conditions médicales, notamment obstétricales et psychologiques, sont réunies. L’équipe pluridisciplinaire comprend au moins un médecin qualifié en gynécologie‑obstétrique, membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, un médecin choisi par la femme, un médecin qualifié en psychiatrie ou, en l’absence de médecin psychiatre, un psychologue. Aucun critère relatif aux caractéristiques des embryons ou des fœtus, y compris leur sexe, ne peut être pris en compte pour l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple.

« III. – Dans les cas prévus aux I et II, préalablement à la réunion de l’équipe pluridisciplinaire compétente, la femme concernée ou le couple peut, à sa demande, être entendu par tout ou partie des membres de ladite équipe. »

Article 21

Le chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2213‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 22132. – Si la femme est mineure non émancipée, le consentement de l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du représentant légal est recueilli avant la réalisation d’une interruption volontaire de grossesse pour motif médical.

« Si la femme mineure non émancipée désire garder le secret, le médecin doit s’efforcer, dans l’intérêt de celle‑ci, d’obtenir son consentement pour que l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, le représentant légal soient consultés ou doit vérifier que cette démarche a été faite.

« Si la mineure ne veut pas effectuer cette démarche ou si le consentement n’est pas obtenu, l’interruption de grossesse pour motif médical ainsi que les actes médicaux et les soins qui lui sont liés peuvent être pratiqués à la demande de l’intéressée. Dans ce cas, la mineure se fait accompagner dans sa démarche par la personne majeure de son choix. » ;

2° L’article L. 2213‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 22133. – L’interruption de grossesse pour motif médical mentionnée à l’article L. 2213-1 ne peut être pratiquée que par un médecin.

« Elle ne peut avoir lieu que dans un établissement de santé, public ou privé. » ;

3° Sont ajoutés des articles L. 2213‑4 et L. 2213‑5 ainsi rédigés :

« Art. L. 22134.  Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention.

« Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical.

« Art. L. 22135 (nouveau). – Les conditions d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

Article 22

I. – L’article L. 2141‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 214111. – I. – Toute personne dont la prise en charge médicale est susceptible d’altérer la fertilité ou dont la fertilité risque d’être prématurément altérée peut bénéficier du recueil ou du prélèvement et de la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation, en vue de la préservation ou de la restauration de sa fertilité ou en vue du rétablissement d’une fonction hormonale.

« Cette personne est tenue informée de l’existence de cette possibilité et des conditions, des risques et des limites de la démarche et de ses suites par l’équipe médicale en charge de son suivi, lors de la consultation d’annonce de la proposition médicale.

« Ce recueil et cette conservation sont subordonnés au consentement de l’intéressé et, le cas échéant, à celui de l’un des parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou du tuteur, lorsque l’intéressé est mineur.

« S’agissant des majeurs protégés en matière personnelle, le consentement du mandataire dans le cadre du mandat de protection future, de la personne exerçant l’habilitation familiale ou de la personne chargée de le représenter en matière personnelle s’il s’agit d’un majeur protégé est nécessaire.

« Les procédés biologiques utilisés pour la conservation des gamètes et des tissus germinaux sont inclus dans la liste prévue à l’article L. 2141‑1, dans les conditions déterminées au même article L. 2141‑1.

« II. – Les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale d’une personne mineure dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés en application du présent article sont contactés chaque année par écrit pour recueillir les informations utiles à la conservation, dont un éventuel changement de coordonnées.

« Il ne peut être mis fin à la conservation des gamètes ou des tissus germinaux d’une personne mineure, même émancipée, qu’en cas de décès.

« Le délai mentionné au IV du présent article ne s’applique à la personne mineure, même émancipée, qu’à compter de sa majorité.

« III. – La personne majeure dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés en application du présent article est consultée chaque année. Elle consent par écrit à la poursuite de cette conservation.

« Si elle ne souhaite plus la maintenir, elle consent par écrit :

« 1° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ;

« 2° À ce que ses gamètes ou ses tissus germinaux fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ;

« 3° À ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux.

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement.

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou des tissus germinaux ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation.

« IV. – En l’absence de réponse de la personne majeure durant dix années consécutives, il est mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux. Le délai de dix années consécutives court à compter de la majorité de la personne.

« En cas de décès de la personne et en l’absence du consentement prévu aux 1° ou 2° du III, il est mis fin à la conservation des gamètes ou des tissus germinaux. »

II. – En cas de décès de la personne et, si celle-ci est majeure, en l’absence de consentement à ce que ses gamètes fassent l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique ou à ce que ses gamètes ou ses tissus germinaux fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 du même code, il est mis fin à la conservation des gamètes et tissus germinaux conservés à la date de publication de la présente loi.

Chapitre II

Optimiser l’organisation des soins

Article 23

I. – L’article L. 1132‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « sur prescription médicale et » sont supprimés ;

2° Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prescrire certains examens de biologie médicale relevant du présent titre et du chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du présent code, dont les résultats sont communiqués à la personne concernée par un médecin sous la responsabilité duquel le conseiller intervient, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État après avis de l’Académie nationale de médecine. »

II. – Au  dernier alinéa de l’article L. 4161‑1 du code de la santé publique, après les mots : « vaccinations, », sont insérés les mots : « ni aux conseillers en génétique qui prescrivent des examens de biologie médicale en application de l’article L. 1132‑1, ».

Article 24

I. – L’article L. 1131‑1‑3 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 113113.  I. – Par dérogation au deuxième alinéa de l’article L. 1111‑2 et à l’article L. 1111‑7, seul le médecin prescripteur de l’examen des caractéristiques génétiques est habilité à communiquer les résultats de cet examen à la personne concernée ou, s’agissant d’un majeur faisant l’objet d’une mesure juridique avec représentation à la personne, à la personne chargée de la mesure de protection.

« II. – Par dérogation à l’article L. 6211‑11 et au II de l’article L. 6211‑19, la communication du résultat de l’examen au prescripteur est faite par le laboratoire de biologie médicale autorisé en application de l’article L. 1131‑2‑1. Si un laboratoire de biologie médicale est intervenu pour transmettre l’échantillon, il est informé de cette communication par le laboratoire autorisé. »

II. – Le VII de l’article L. 2131‑1 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si un laboratoire de biologie médicale est intervenu pour transmettre l’échantillon, la communication du résultat de l’examen au prescripteur est faite par le laboratoire de biologie médicale autorisé par dérogation à l’article L. 6211‑11 et au II de l’article L. 6211‑19. L’autre laboratoire est informé de cette communication par le laboratoire autorisé. »

Article 25

Le titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au début du chapitre préliminaire, tel qu’il résulte de l’article 8 de la présente loi, sont ajoutés des articles L. 11301 et L. 11302 ainsi rédigés :

« Art. L. 11301.  L’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles consiste à analyser les caractéristiques génétiques d’une personne héritées ou acquises à un stade précoce du développement prénatal.

« Cet examen et l’identification d’une personne par empreintes génétiques sont soumis aux dispositions des articles 16‑10 à 16‑13 du code civil, notamment aux modalités de consentement de cette personne à de tels examens ou identifications, aux dispositions du présent titre ainsi que, le cas échéant, aux dispositions du titre II du présent livre relatives aux recherches impliquant la personne humaine.

« Art. L. 11302.  Lorsque les résultats des examens des caractéristiques génétiques acquises ultérieurement sont susceptibles de révéler des caractéristiques mentionnées à l’article L. 1130‑1 ou rendent nécessaire la réalisation d’examens mentionnés au même article L. 1130‑1, la personne est invitée à se rendre chez un médecin qualifié en génétique pour une prise en charge réalisée dans les conditions fixées par le chapitre Ier du présent titre. La personne est informée de la possibilité d’une telle orientation avant la réalisation d’un examen destiné à analyser ses caractéristiques génétiques acquises ultérieurement et susceptibles de révéler des caractéristiques héritées ou acquises à un stade précoce du développement prénatal. » ;

2° Le 1° de l’article L. 1131‑6 est ainsi rédigé :

« 1° Les conditions dans lesquelles peuvent être prescrits et réalisés, dans l’intérêt des patients, les examens des caractéristiques génétiques d’une personne ou son identification par empreintes génétiques à des fins médicales ainsi que les conditions dans lesquelles peuvent être prescrits les examens des caractéristiques génétiques acquises ultérieurement mentionnées au II de l’article L. 1130‑2 ; ».

Article 26

I. – L’article L. 1211‑8 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ne sont pas non plus soumis aux dispositions du présent livre les selles collectées dans le cadre des articles L. 513‑11‑1 et suivants pour une utilisation à des fins thérapeutiques. »

II. – Le titre III du livre Ier de la cinquième partie du code de la santé publique est complété un chapitre XI ainsi rédigé :

« Chapitre XI

« Recueil de selles d’origine humaine
destinées à une utilisation thérapeutique

« Art. L. 513111. – Toute activité de collecte de selles destinées à la préparation de microbiote fécal utilisé à des fins thérapeutiques est assurée par des établissements ou organismes qui sont autorisés par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, à l’exception de la collecte réalisée dans le cadre de recherches impliquant la personne humaine mentionnées au 1° de l’article L. 1121‑1.

« Art. L. 513112. – La collecte, le contrôle, la conservation, la traçabilité et le transport des selles effectués par les établissements ou organismes mentionnés à l’article L. 513‑11‑1 sont réalisés en conformité avec les règles de bonnes pratiques définies par décision du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Ces règles de bonne pratique comprennent notamment les règles de sélection clinique et biologique applicables à la collecte de selles.

« Art. L. 513113. – En cas de méconnaissance des dispositions mentionnées aux articles L. 513111 et L. 513113 par un établissement ou organisme mentionné à l’article L. 513111 ou en cas de risque pour la santé publique, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé peut suspendre ou interdire ces activités.

« Sauf en cas de risque imminent, une décision de suspension ou d’interdiction ne peut intervenir qu’après que l’établissement ou l’organisme a été mis à même de présenter ses observations. 

« Art. L. 513114. – Les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret. »

III. – Le II de l’article L. 5311‑1 du code de la santé publique est complété par un 21° ainsi rédigé :

« 21° Les selles collectées par les établissements ou organismes mentionnés à l’article L. 513‑11‑1 et destinées à la fabrication d’un médicament. »

Article 27

I. – À la fin du dernier alinéa de l’article L. 1242‑1 du code de la santé publique, les mots : « mentionnés à l’article L. 1211‑8 » sont remplacés par les mots : « prélevés mentionnés à l’article L. 1211‑8 et au II de l’article L. 4211‑9‑1 ».

II.  L’article L. 421191 du code de la santé publique et ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Au même premier alinéa, les mots : « Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé » sont remplacés par les mots : « Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé » ;

3° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Lorsque la préparation, la distribution et l’administration de ces médicaments sont faites, en établissement de santé ou dans un hôpital des armées, dans le cadre de la même intervention médicale que celle du prélèvement des tissus ou des cellules autologues entrant dans leur composition, la préparation et la distribution sont réalisées soit dans un établissement ou un organisme mentionné aux premier ou dernier alinéas du I du présent article, soit sous la responsabilité d’un tel établissement ou organisme, en conformité avec les bonnes pratiques mentionnées à l’article L. 5121‑5 et dans le cadre d’un contrat écrit.

« La nécessité de l’administration de ces médicaments dans le cadre de la même intervention médicale est vérifiée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé dans le cadre de l’autorisation mentionnée au 17° de l’article L. 5121‑1 ou dans le cadre de l’autorisation de la recherche impliquant la personne humaine. Le cas échéant, cette vérification est opérée en coordination avec l’Agence régionale de santé.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions applicables à la préparation ainsi que le type de médicaments concernés par le présent II. »

III. – À la fin de la deuxième phrase du 17° de l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique, les mots : « Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé » sont remplacés par les mots : « Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ».

Article 28

I A (nouveau). – Le dernier alinéa de l’article L. 1131‑2-1 du code de la santé publique est supprimé.

I. – Après l’article L. 1131‑2‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1131‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 113122. – Toute violation, constatée dans un établissement, un groupement de coopération sanitaire ou un laboratoire, des prescriptions législatives et réglementaires applicables aux examens des caractéristiques génétiques à des fins médicales ou à l’identification d’une personne par empreintes génétiques entraîne la suspension ou le retrait de l’autorisation prévue à l’article L. 1131‑2‑1, dans les conditions fixées à l’article L. 6122‑13.

« Le retrait de l’autorisation est également encouru en cas de violation des prescriptions fixées par l’autorisation ou si le volume d’activité ou la qualité des résultats sont insuffisants au regard de critères énoncés par décret en Conseil d’État, après avis de l’Agence de la biomédecine. »

II.  L’article L. 21315 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le 2° est ainsi rédigé :

« 2° La nature des examens de biologie médicale destinés à établir un diagnostic prénatal ; »

2° Il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les conditions d’implantation et de fonctionnement que doivent remplir les établissements publics de santé et les laboratoires de biologie médicale pour être autorisés à exercer des activités de diagnostic prénatal. »

III.  L’article L. 21411 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La dernière phrase du premier alinéa est supprimée ;

2° Le quatrième alinéa est supprimé ;

3° À la fin du dernier alinéa, les mots : « avec tiers donneur » sont supprimés.

IV. – Au 2° de l’article L. 2142‑4 du code de la santé publique, après le mot : « fonctionnement », sont insérés les mots : « et d’implantation ».

V. – Le I de l’article L. 2162‑6 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est supprimé ;

2° Au début du quatrième alinéa, la mention : « 2° » est remplacée par la mention : « “1° »  et les mots : « Ou sans » sont remplacés par le mot : «  Sans » ;

3° Au début de l’avant‑dernier alinéa, la mention : « 3° » est remplacée par la mention : « “2° ».

VI. – Le I de l’article 511‑25 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le 1° est abrogé ;

2° Le 2° devient le 1° et, au début, les mots : « Ou sans » sont remplacés par le mot : « Sans » ;

3° Le 3° devient le 2°.

VII. – Le premier alinéa de l’article L. 1245‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Les mots : « et à la préparation » sont remplacés par les mots : « , à la préparation, à l’importation et à l’exportation » ;

2° À la fin, la référence : « et L. 1243‑6 » est remplacée par les références : « L. 1243‑6, L. 1245‑5 et L. 1245‑5‑1 ».

VIII. – Le 4 de l’article 38 du code des douanes est ainsi modifié :

1° Au 11°, la référence : « et L. 1245‑5 » est remplacée par les références : « , L. 1245‑5 et L. 1245‑5‑1 » ;

2° Au 12°, les mots : « tissus ou cellules embryonnaires ou fœtaux mentionnés » sont remplacés par les mots : « cellules souches embryonnaires humaines mentionnées ».

TITRE VI

Assurer une gouvernance bioéthique adaptée
au rythme des avancées rapides des sciences
et des techniques

Article 29 a (nouveau)

Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« 1° Le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« 2° Une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

Article 29

I. – Le chapitre II du titre Ier du livre IV de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 1412‑1 est complété par les mots : « ou par les conséquences sur la santé des progrès de la connaissance dans tout autre domaine » ;

2° L’article L. 1412‑1‑1 est ainsi modifié :

aa) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

a) À la première phrase du même premier alinéa, les mots : « soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé doit être » sont remplacés par les mots : « mentionnés à l’article L. 1412‑1 est » ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II.  Entre deux projets de réforme mentionnés au I du présent article, le comité anime, chaque année, des débats publics sur un ou plusieurs des problèmes éthiques et des questions de société mentionnés à l’article L. 1412‑1, en lien avec les espaces de réflexion éthique mentionnés à l’article L. 1412‑6. » ;

3° L’article L. 1412‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 14122. – I. – Le comité est une institution indépendante qui comprend, outre son président, nommé par le Président de la République, trente‑neuf membres :

« 1° Cinq personnalités désignées par le président de la République et appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles ;

« 2° Un député et un sénateur ;

« 3° Un membre du Conseil d’État, désigné par le vice‑président du Conseil d’État, et un membre de la Cour de cassation, désigné par le premier président de la Cour de cassation ;

« 4° Quinze personnalités qualifiées choisies en raison de leur compétence et de leur intérêt pour les problèmes d’éthique, sur proposition de ministres dont la liste est fixée par décret de façon à couvrir les domaines mentionnés à l’article L. 1412‑1 ;

« 5° Quinze personnalités appartenant aux secteurs de la recherche et de la santé proposés par des organismes dont la liste est fixée par décret de façon à couvrir les domaines mentionnés à l’article L. 1412‑1.

« Les personnes mentionnées aux 4° et 5° du présent I sont nommées par décret.

« II. – Le président et les membres du comité mentionnés au I sont nommés pour une durée de trois ans renouvelable une fois.

« III. – Parmi les membres du comité autres que son président, l’écart entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes ne peut être supérieur à un.

« IV. – En cas de décès, de démission ou de cessation de fonctions pour toute autre cause, le membre désigné à la suite d’une vacance de poste pour la durée du mandat restant à courir est de même sexe que celui qu’il remplace. » ;

4° L’article L. 1412‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 14125. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions de désignation des membres du comité, notamment les modalités suivant lesquelles est respecté l’écart mentionné au III de l’article L. 14122 et celles suivant lesquelles est organisé un renouvellement par moitié de l’instance, et définit ses modalités de saisine, d’organisation et de fonctionnement. »

II. – Le 3° du I entre en vigueur le 26 décembre 2021.

III. – Les mandats des membres du comité nommés en remplacement de ceux dont le mandat expire après la publication de la présente loi prennent fin le 25 décembre 2021.

IV. – Les mandats effectués dans les conditions du III ne sont pas comptabilisés comme un mandat au sens des dispositions relatives au nombre de renouvellements des membres du comité.

Article 30

I. – Le chapitre VIII du titre Ier du livre IV de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1418‑1 est ainsi modifié :

a) (Supprimé)

b) Au 6°, les mots : « et d’ovocytes » sont remplacés par les mots : « , d’ovocytes et de cellules souches hématopoïétiques » ;

c) À la fin du 9°, les mots : « et d’élaborer un référentiel permettant d’en évaluer la qualité » sont supprimés ;

d) Au b du 10°, les références : « L. 2151‑5 à L. 2151‑7 » sont remplacées par les références : « L. 2151‑8 et L. 2151‑9 » ;

e) Le 13° est ainsi rédigé :

« 13° De gérer les traitements de données relatifs aux tiers donneurs mentionnés à l’article L. 21431, à leurs dons et aux enfants nés de ces dons, à l’exclusion des données médicales recueillies postérieurement au don ; »

f) Après le même 13°, il est inséré un 14° ainsi rédigé :

« 14° D’être destinataire des déclarations de protocoles de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines et sur les cellules souches pluripotentes induites. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 1418‑2, la référence : « et 11° » est remplacée par les références : « , 11° et 14° » ;

3° L’article L. 1418‑3 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est remplacé par huit alinéas ainsi rédigés :

« Le conseil d’administration de l’agence est composé, outre de son président :

« 1° D’une majorité de représentants :

« a) De l’État ;

« b) Des organismes d’assurance maladie ;

« c) Des établissements publics administratifs nationaux à caractère sanitaire et des établissements publics de recherche concernés par les activités de l’agence ;

«  De personnalités qualifiées choisies en raison de leurs compétences dans les domaines relevant des missions de l’agence ;

« 3° De représentants d’associations d’usagers du système de santé agréées en application de l’article L. 1114‑1 ou d’autres associations dont l’objet entre dans les domaines de compétence de l’agence ;

« 4° De représentants du personnel. » ;

b) À la seconde phrase de l’avant‑dernier alinéa, les mots : « interdire ou suspendre la réalisation d’un protocole de recherche autorisé, ainsi que » sont supprimés ;

4° L’article L. 1418‑4 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Outre son président, le conseil d’orientation comprend : » ;

b) Au 1°, les mots : « du Parlement » sont supprimés ;

c) Le début du  est ainsi rédigé : «  Des représentants d’associations d’usagers du système de santé agréées en application de l’article L. 1114‑1, d’autres associations dont l’objet entre dans les domaines de compétence de l’agence, d’associations de personnes handicapées… (le reste sans changement). » ;

d) Après le même 4°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le conseil d’orientation comprend également trois députés et trois sénateurs. » 

II. – Le 4° du I entre en vigueur le 22 juin 2021. Les mandats des membres du conseil d’orientation arrivant à expiration avant cette date sont prorogés jusqu’à celle‑ci.

TITRE VII

DISPOSITIONS FINALES

Article 31

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, afin de prendre en compte les spécificités des statuts, les spécificités locales et les différences d’organisation des systèmes de santé et de sécurité sociale de Mayotte, de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, de Wallis‑et‑Futuna, de la Polynésie française et de la Nouvelle‑Calédonie, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi visant à :

1° Adapter les dispositions de la présente loi et, le cas échéant, des dispositions des ordonnances prises en application des II et III du présent article aux caractéristiques et contraintes en matière de santé et de sécurité sociale particulières à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon et à Mayotte ;

2° Étendre et adapter les dispositions de la présente loi et, le cas échéant, des dispositions des ordonnances prises en application des II et III du présent article ainsi que toutes les dispositions du code de la santé publique, du code pénal et du code civil nécessaires à son application et ayant pour objet d’assurer sa cohérence à Wallis‑et‑Futuna et, en tant qu’elles relèvent des compétences de l’État, à la Nouvelle‑Calédonie et la Polynésie française ;

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° D’apporter aux dispositions des livres II à IV de la cinquième partie du code de la santé publique applicables aux dispositifs médicaux et dispositifs médicaux de diagnostic in vitro les adaptations rendues nécessaires par le règlement (UE) n° 2017/745 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux, modifiant la directive 2001/83/CE, le règlement (CE) n° 178/2002 et le règlement (CE) n° 1223/2009 et abrogeant les directives du Conseil 90/385/CEE et 93/42/CEE et par le règlement (UE) 2017/746 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro et abrogeant la directive 98/79/CE et la décision 2010/227/UE de la Commission, afin de :

a) Mettre en cohérence le système national de matériovigilance et de réactovigilance avec les exigences européennes ;

b) Renforcer le rôle de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en tant qu’autorité compétente nationale ;

c) Préciser les modalités de traçabilité des dispositifs médicaux, notamment au sein des établissements de santé ;

d) Procéder à toutes les mesures de coordination, d’abrogation et de simplification nécessaires ;

2° D’apporter aux dispositions du titre II du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, relatives aux recherches impliquant la personne humaine, les adaptations rendues nécessaires par le règlement (UE) n° 2017/745 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 précité et par le règlement (UE) 2017/746 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 précité, afin de préciser les modalités de réalisation des investigations cliniques qui devront être réalisées en application de ces mêmes règlements, et de procéder à toutes les mesures de coordination, d’abrogation et de simplification nécessaires.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

III. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, afin de mettre en cohérence la législation nationale en matière de médicaments avec le règlement (CE) n° 1394/2007 du Parlement européen et du Conseil du 13 novembre 2007 concernant les médicaments de thérapie innovante et modifiant la directive 2001/83/CE ainsi que le règlement (CE) n° 726/2004, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à :

1° Supprimer le régime juridique des préparations de thérapie génique et de thérapie cellulaire xénogénique ;

2° Exclure de la définition des produits cellulaires à finalité thérapeutique les préparations cellulaires ayant fait l’objet de modifications substantielles.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

IV. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin de modifier, en tant que de besoin, les codes et les lois non codifiées pour les mettre en cohérence avec les dispositions de la présente loi et des ordonnances prises pour son application. L’ordonnance est prise à droit constant, sous réserve des modifications nécessaires pour assurer le respect de la hiérarchie des normes, améliorer la cohérence rédactionnelle des textes, harmoniser l’état du droit, remédier aux erreurs matérielles et aux insuffisances de codification et abroger les dispositions obsolètes ou devenues sans objet.

L’ordonnance est prise dans un délai de dix‑huit mois à compter de la publication de la présente loi. Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 32

I. – La présente loi fait l’objet d’un nouvel examen d’ensemble par le Parlement dans un délai maximal de sept ans à compter de son entrée en vigueur.

II.  Elle fait en outre l’objet, dans un délai de six ans, d’une évaluation de son application par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

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