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Historique


27 août 2019 15:05 : Audition à huis clos








10 sept. 2019 16:30 : Examen du texte
10 sept. 2019 21:00 : Examen du texte (suite)

11 sept. 2019 09:30 : Examen du texte (suite)
11 sept. 2019 14:35 : Examen du texte (suite)
11 sept. 2019 21:35 : Examen du texte (suite)

12 sept. 2019 09:45 : Examen du texte (suite)
12 sept. 2019 14:30 : Examen du texte (suite)
12 sept. 2019 21:05 : Examen du texte (suite)

13 sept. 2019 09:30 : Examen du texte (suite)
13 sept. 2019 14:15 : Examen du texte (suite)
13 sept. 2019 22:20 : Examen du texte (suite)


16 sept. 2019 - 9 oct. 2019 : 2206 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

24 sept. 2019 15:00 : Discussion
24 sept. 2019 21:30 : Discussion

25 sept. 2019 15:00 : Discussion
25 sept. 2019 21:30 : Discussion

26 sept. 2019 09:00 : Discussion
26 sept. 2019 15:00 : Discussion
26 sept. 2019 21:30 : Discussion

27 sept. 2019 09:00 : Discussion
27 sept. 2019 15:00 : Discussion
27 sept. 2019 21:30 : Discussion

1 oct. 2019 21:30 : Discussion

2 oct. 2019 15:00 : Discussion
2 oct. 2019 21:30 : Discussion

3 oct. 2019 09:00 : Discussion
3 oct. 2019 15:00 : Discussion
3 oct. 2019 21:30 : Discussion

4 oct. 2019 09:00 : Discussion
4 oct. 2019 15:00 : Discussion
4 oct. 2019 21:30 : Discussion

7 oct. 2019 21:30 : Discussion

8 oct. 2019 15:00 : Discussion
8 oct. 2019 21:30 : Discussion

9 oct. 2019 15:00 : Discussion
9 oct. 2019 21:30 : Discussion

15 oct. 2019 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

16 oct. 2019 : Confiée à PO767640

4 févr. 2020 09:00 : Discussion
4 févr. 2020 : Modifié par Sénat ( 5ème République )



29 juin 2020 20:30 : Examen du texte

30 juin 2020 17:15 : Examen du texte
30 juin 2020 21:35 : Examen du texte

1 juil. 2020 09:05 : Examen du texte
1 juil. 2020 15:00 : Examen du texte
1 juil. 2020 22:10 : Examen du texte

2 juil. 2020 09:00 : Examen du texte
2 juil. 2020 14:30 : Examen du texte
2 juil. 2020 21:30 : Examen du texte

3 juil. 2020 - 27 juil. 2020 : 2026 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

27 juil. 2020 16:00 : Discussion
27 juil. 2020 21:30 : Discussion

28 juil. 2020 15:00 : Discussion
28 juil. 2020 21:30 : Discussion

29 juil. 2020 15:00 : Discussion
29 juil. 2020 21:30 : Discussion

30 juil. 2020 09:00 : Discussion
30 juil. 2020 15:00 : Discussion
30 juil. 2020 21:30 : Discussion

31 juil. 2020 09:00 : Discussion
31 juil. 2020 15:00 : Discussion
31 juil. 2020 21:30 : Discussion
31 juil. 2020 : 🗳️Vote sur la loi (deuxième lecture) : 👍Adopté
31 juil. 2020 : Adopté avec modifications par Assemblée nationale de la 15ème législature

3 août 2020 : Confiée à PO765977

3 févr. 2021 09:00 : Discussion
3 févr. 2021 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




1 juin 2021 21:00 : Examen du texte

2 juin 2021 09:00 : Suite de l'examen du texte
2 juin 2021 15:00 : Suite de l'examen du texte
2 juin 2021 21:00 : Suite de l'examen du texte

3 juin 2021 09:00 : Suite de l'examen du texte
3 juin 2021 15:00 : Suite de l'examen du texte

4 juin 2021 - 9 juin 2021 : 1577 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature



9 juin 2021 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté

10 juin 2021 : Confiée à PO765977

24 juin 2021 09:00 : Discussion
24 juin 2021 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )

29 juin 2021 15:00 : Discussion

2 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

29 juil. 2021 : Conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7v8v9v10v11
📜Projet de loi relatif à la bioéthique
Édouard Philippe
24 juil. 2019

🖋️Amendements examinés : 100%
198 Adoptés841 Rejetés
476 Non soutenus
116 Irrecevables
230 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Non soutenu
Pierre Cabaré
5 sept. 2019

Dans tout le corps du projet de loi, substituer aux mots :

« les deux membres du couple ou la femme non mariée »

les mots :

« les deux membres du couple ou la femme seule non mariée ».


Article 1
🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« a »

le mot :

« ont »

🖋️Adopté
Martine Wonner
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« une évaluation médicale et psychologique »

les mots :

« les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire ».

 

🖋️Adopté
Guillaume Chiche
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Cet accès ne peut faire l’objet d’aucune différence de traitement notamment au regard du statut matrimonial ou de l’orientation sexuelle des personnes. ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

Au début de l’alinéa 5, substituer au mot :

« s’ »

le mot :

« Lorsqu’ ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

À l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« divorce »

insérer les mots :

« ou en séparation de corps ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 5, après la seconde occurrence du mot :

« consentement »

insérer les mots :

« prévu au deuxième alinéa du présent article ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 5, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« de »

les mots :

« prévues à ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Une étude de suivi peut être proposée au couple receveur ou à la femme receveuse qui y consent par écrit. » »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 13, :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, en cas de décès...(le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« pourra »

le mot :

« peut ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

Après le mot :

« identifiantes »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« concernant le couple ou la femme non mariée, au bénéfice de l’enfant. »

🖋️Adopté
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

I. – Au début de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« Aucun paiement »

les mots :

« Aucune contrepartie ».

II. – En conséquence, substituer au mot :

« alloué »

le mot :

« allouée ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« prévus par les »

les mots :

« énoncés aux ».

🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« autorisation »

insérer le mot :

« préalable ».

🖋️Adopté
Martine Wonner
5 sept. 2019

Après le mot :

« centre, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

« composée notamment d’un psychiatre, d’un psychologue, ou d’un infirmier ayant une compétence en psychiatrie, le cas échéant extérieur au centre. Elle fait appel, en tant que de besoin, à un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

Au début de l’alinéa 26, substituer au mot :

« Ils »

les mots :

« Le ou les médecins de l’équipe mentionnée au premier alinéa ».

🖋️Adopté
Anne-France Brunet
3 sept. 2019

À l’alinéa 28, supprimer les mots:

« et psychologique »

 

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

À l’alinéa 28, supprimer les mots:

« et psychologique »

 

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

À l’alinéa 28, supprimer les mots:

« et psychologique »

 

🖋️Adopté
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

À l’alinéa 28, supprimer les mots:

« et psychologique »

 

🖋️Adopté
Martine Wonner
5 sept. 2019

À l’alinéa 28, supprimer les mots:

« et psychologique »

 

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 28 par la phrase suivante :

« Cette évaluation ne peut conduire à débouter le couple ou la femme célibataire en raison de son orientation sexuelle, de son statut marital ou de son identité de genre. »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 29, substituer au mot :

« ceux-ci »

les mots :

« les deux membres du couple ou la femme non mariée ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 29, substituer à la première occurrence du mot :

« et »

le mot :

« ou ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

Au début de l’alinéa 30, substituer aux mots :

« Informer ceux-ci »,

les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, informer celui-ci ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« ainsi que des dispositions prévues en cas de décès d’un des membres du couple ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

Au début de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« Leur remettre »,

les mots :

« Remettre aux deux membres du couple ou à la femme non mariée ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« d) Des éléments d’information sur l’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur, ainsi que la liste des associations et organismes susceptibles de compléter leur information sur ce sujet. » »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 35, substituer au mot :

« après »

les mots

« à compter de la ».

🖋️Adopté
Martine Wonner
5 sept. 2019

À l’alinéa 37, substituer aux mots :

« un médecin ayant »

les mots :

« le médecin, ayant par ailleurs ».

🖋️Adopté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« III (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement en 2025 un rapport d’évaluation sur les dispositions du présent article. »

🖋️Adopté
Philippe Berta
5 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la structuration des centres de procréation médicalement assistée, à leurs taux de succès respectifs et à l’opportunité d’une évolution structurelle. Il peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
4 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Avant l'alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A (nouveau). – Avant le premier alinéa de l’article L. 2141‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation vise à remédier à l’infertilité pathologique médicalement diagnostiquée ou non expliquée d’un couple composé d’un homme et d’une femme. » »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 2 à 6 les deux alinéas suivants :

« 1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après le mot : « a », il est inséré le mot : « exclusivement » ;

« 2° L’article L. 2141‑3 est ainsi rédigé : ».

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 2 à 6 les trois alinéas suivants :

« 1° Après le premier alinéa de l’article L. 2141‑2, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La procréation médicalement assistée est mise en œuvre dans le respect des droits de l’enfant. » ;

« 2° L’article L. 2141‑3 est ainsi rédigé : ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation a également pour objet de répondre à la demande parentale d’un couple de femmes. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 3, supprimer la référence :

« Art. L. 2141‑2 ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

I. –Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple, qu’il soit formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou d’une femme non mariée, ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 3, supprimer la référéence :

« Art. L. 2141‑2 ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation vise à remédier à l’infertilité d’un couple ou à éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie grave. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 2141‑2. – Tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes, ou toute femme seule a accès à l’assistance médicale à la procréation après une exploration médicale et un accompagnement psychologique adaptés au contexte de l’assistance médicale à la procréation intraconjugale ou avec tiers donneur selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10. »

🖋️Irrecevable
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« couple »,

insérer les mots :

« marié ou lié par un pacte civil de solidarité ou en mesure d’apporter la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 4, à l’alinéa 5, trois fois, à la première et à la dernière phrase de l’alinéa 8, à l’alinéa 9, à l’alinéa 10, à l’alinéa 12, deux fois, à l’alinéa 13, deux fois, à l’alinéa 14, à l’alinéa 15, à l’alinéa 16, à l’alinéa 17, deux fois, à l’alinéa 18, à l’alinéa 19, à la deuxième phrase de l’alinéa 24, à l’alinéa 27, à l’alinéa 28, à la fin de l’alinéa 30, à l’alinéa 35 et à l’alinéa 38.

 

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, à la première phrase de l’alinéa 8, à l’alinéa 9, à l’alinéa 12, à l’alinéa 14, à l’alinéa 16, à l’alinéa 17, deux fois, et à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 8 et à l’alinéa 19, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10 et à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 24 et la fin des alinéas 27 et 28, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

 

 

II. – En conséquence, à l’alinéa 35, supprimer les mots :

« ou de la femme ».

supprimer toutes les occurrences de l’expression « ou de deux femmes ou toute femme non mariée » ainsi que toutes les occurrences « ou de la femme ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ».

🖋️Irrecevable
Brigitte Liso
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

I. – À l'alinéa 3, supprimer les mots :

"ou toute femme non mariée".

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, à la première phrase de l’alinéa 8, à l’alinéa 9, à l’alinéa 12, à l’alinéa 14, à l’alinéa 16, à l’alinéa 17, deux fois, et à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« S’il s’agit d’un couple ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 10 et à l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 25, supprimer les mots :

« du ou ».

 

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots : « ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4 ; supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, supprimer les mots : « S’il s’agit d’un couple ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots : « ou à la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 9, supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 10, supprimer les mots : « ou une femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots : « ou une autre femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots : « ou une autre femme ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, au même alinéa, après le mot : « couple », substituer au signe : « , » le mot : « ou ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 15, supprimer les mots : « ou une femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 16, supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer, deux fois, les mots : « ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, après le mot : « né », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 : « ou du couple ».

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 19, supprimer les mots : « ou à la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : « concernés » le mot : « concerné ».

XIX. En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 24, supprimer les mots : « ou de la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 27, supprimer les mots : « ou de la femme non mariée ».

XXI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 28, supprimer les mots : « ou de la femme non mariée ».

XXII. – En conséquence, à l’alinéa 35, supprimer les mots : « ou de la femme ».

XXIII. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

XXIV. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : « recourent », le mot : « recourt ».

XXV. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : « doivent », le mot : « doit ».

XXVI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : « leur », le mot : « son ».

 

 

 

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« femme non mariée »

les mots :

« femme célibataire ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4, à la première et à la dernière phrases de l’alinéa 8, à l’alinéa 9, à l’alinéa 10, à l’alinéa 12, deux fois, à l’alinéa 14, à l’alinéa 15, à l’alinéa 16, à l’alinéa 17, deux fois, à l’alinéa 18, à l’alinéa 19, à la deuxième phrase de l’alinéa 24, à la fin de l’alinéa 27, à la fin de l’alinéa 28, à l’alinéa 38.

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« femme non mariée »

les mots :

« femme célibataire ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4, à la première et à la dernière phrases de l’alinéa 8, à l’alinéa 9, à l’alinéa 10, à l’alinéa 12, deux fois, à l’alinéa 14, à l’alinéa 15, à l’alinéa 16, à l’alinéa 17, deux fois, à l’alinéa 18, à l’alinéa 19, à la deuxième phrase de l’alinéa 24, à la fin de l’alinéa 27, à la fin de l’alinéa 28, à l’alinéa 38.

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« mariée »,

insérer les mots :

« et non pacsée ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 4, à la première et à la dernière phrase de l’alinéa 8, à l’alinéa 9, à l’alinéa 10, à l’alinéa 12, deux fois, à l’alinéa 14, à l’alinéa 15, à la première phrase de l’alinéa 16, à l’alinéa 17, deux fois, à la fin de l’alinéa 18, à l’alinéa 19, à la deuxième phrase de l’alinéa 24, à la fin de l’alinéa 27, à la fin de l’alinéa 28 et à l’alinéa 38.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« , dont l’objet est de répondre à un projet parental, »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
5 sept. 2019

À l’alinéa 3 supprimer les mots :

« après une évaluation médicale et psychologique ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« après »,

insérer les mots :

« la réception d’une information détaillée et la réalisation de ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’acte dit « d’assistance médicale à la procréation » apportée à deux femmes ou à une femme non mariée n’est pas pris en charge par l’Assurance maladie. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’Assurance maladie ne prend pas en charge l’acte dit « d’assistance médicale à la procréation » apportée à deux femmes ou à une femme seule . »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de la mention du sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’application du premier alinéa du présent article. »

🖋️Irrecevable
Didier Baichère
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles pendant deux ans au moins dès lors que la femme n’est pas âgée de plus de trente-cinq ans et pendant six mois dès lors que la femme est âgée de plus de trente-cinq ans et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles pendant deux ans au moins, dès lors que la femme n’est pas âgée de plus de 35 ans, et pendant 6 mois dès lors que la femme est âgée de plus de 35 ans, et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assistance médicale à la procréation est destinée à répondre à la demande parentale d’une femme seule, d’un couple composé d’un homme et d’une femme ou d’un couple de femmes. Elle a pour objet de remédier à l’infertilité biologiquement ou médicalement constatée. Elle peut aussi avoir pour objet d’éviter la transmission à l’enfant ou à l’un des membres du couple d’une maladie d’une particulière gravité. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objectif d’aider un couple composé d’un homme et d’une femme, un couple composé de deux femmes ou bien une femme célibataire, à devenir parent. Elle vise à remédier à une situation d’infertilité médicalement ou biologiquement constatée, mais elle permet également d’empêcher la transmission à l’enfant ou à l’un des parents d’une maladie particulièrement grave. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Elle a pour objet de remédier à l’infertilité biologiquement ou médicalement constatée. Elle peut aussi avoir pour objet d’éviter la transmission à l’enfant ou à l’un des membres du couple d’une maladie d’une particulière gravité. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité biologiquement ou médicalement constatée. Elle peut aussi avoir pour objet d’éviter la transmission à l’enfant ou à l’un des membres du couple d’une maladie d’une particulière gravité. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’accès à l’assistance médicale à la procréation est équivalente en termes de recevabilité de la demande et de délai de prise en charge. Aucune différence de traitement ne saurait être appliquée, notamment au regard du statut conjugal, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre des personnes. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités et délais de prise en charge ne peuvent dépendre que de considérations médicales. Aucune différence de traitement ne saurait être appliquée, notamment au regard du statut conjugal, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre des personnes. »

🖋️Non soutenu
Danièle Obono
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités et délais de prise en charge ne peuvent dépendre que de considérations médicales. Aucune différence de traitement ne saurait être appliquée, notamment au regard du statut conjugal, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre des personnes. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune différence de traitement sur les modalités et les délais de prise en charge ne saurait être appliquée à l’égard des personnes ayant recours à l’assistance médicale à la procréation notamment au regard de leur statut conjugal, de leur sexe, ou de leur orientation sexuelle. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de l’attribution et de la mise à disposition de gamètes ou d’embryons pour la réalisation d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, le couple receveur ou la femme receveuse ne peuvent pas se voir imposer un appariement sur les caractéristiques physiques. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun médecin, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à l’assistance médicale à la procréation sans raison médicale selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑2 du présent code. »

🖋️Rejeté
Béatrice Piron
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou toute femme seule souhaitant bénéficier d’une assistance médicale à la procréation doit pouvoir justifier d’un niveau de revenus lui permettant d’assurer sa subsistance et celle de son enfant à naître.

« Les conditions de revenus requises pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Un avis défavorable de la part du médecin ou du pédopsychiatre met fin immédiatement au processus d’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme doit consentir...(le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
4 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ils peuvent consentir en cas de décès d’un des membres du couple à la poursuite du projet parental avec les gamètes ou les embryons issus du défunt. »

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Par écrit, ils consentent ou non, en cas de décès de l’un des membres du couple, à la poursuite au projet parental avec les gamètes issus du défunt ou des embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3 ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
5 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 5 les six alinéas suivants :

« S’il s’agit d’un couple, font obstacle à l’insémination ou au transfert des embryons :

« 1° Le décès d’un des membres du couple ;

« 2° Le dépôt d’une demande en divorce ;

« 3° La signature d’une convention de divorce par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 du code civil ;

« 4° La cessation de la communauté de vie ;

« 5° La révocation par écrit du consentement par l’un ou l’autre des membres du couple auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Au début de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« S’il s’agit d’un couple ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou au transfert des embryons ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. L’insémination ou le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’une insémination ou d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser une autre insémination ou un autre transfert. L’insémination ou le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 30, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer ceux-ci des possibilités de réaliser l’insémination ou le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; » ».

 

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec les gamètes ou l’embryon issu du défunt pendant une durée définie par décret en Conseil d’État, à condition que celui-ci ait manifesté son accord. »

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

I« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant pourra avoir recours à une assistance médicale à la procréation avec les gamètes issus du défunt ou les embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3 si les deux membres du couple y ont préalablement consenti par écrit. Les délais durant lesquels ce recours à l’assistance médicale à la procréation est possible sont définis par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant pourra avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec les gamètes ou l’embryon issu du défunt pendant une durée définie par décret en Conseil d’État, à condition que celui-ci ait manifesté son accord préalable. »

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant pourra avoir recours à une assistance médicale à la procréation avec les gamètes issus du défunt ou les embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3 au terme d’un délai de six mois prenant cours au décès de l’auteur du projet parental et, au plus tard, dans les deux ans qui suivent le décès dudit auteur si les deux membres du couple y ont préalablement consenti par écrit. En cas de refus de recours à une assistance médicale à la procréation dans les conditions sus-citées, le membre restant consent soit à un don, soit à une destruction des gamètes issus du défunt ou des embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. Le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser un autre transfert. Le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 30, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer ceux-ci des possibilités de réaliser le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; » ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le conjoint survivant peut utiliser l’embryon initialement conçu avant le décès. Le notaire doit s’assurer que le consentement du défunt a préalablement été donné. Il doit également s’assurer du délai minimum à respecter entre le décès et la date prévue pour l’assistance médicale à la procréation, ainsi que du délai maximal pour l’utilisation des gamètes du défunt ou de l’embryon. Ces délais sont fixés par décret. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
2 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Non soutenu
Alexandra Louis
4 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
5 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Non soutenu
Florence Granjus
5 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le décès d’un des membres du couple, ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, l’assistance médicale à la procréation peut se poursuivre, dans un délai compris entre six mois et trois ans après le décès, dès lors que le ou la membre décédé y a consenti explicitement de son vivant. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Louis
4 sept. 2019

À l’alinéa 5, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »

insérer les mots :

« sauf accord préalable exprès de ce dernier au maintien du projet de procréation médicalement assistée en cas de décès ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
5 sept. 2019

À l’alinéa 5, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« , excepté en cas d’indication écrite contraire formulée par les deux membres du couple devant notaire dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
5 sept. 2019

À l’alinéa 5, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« , excepté en cas d’indication écrite contraire formulée par les deux membres du couple devant notaire dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6, ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

À l’alinéa 5, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »

insérer les mots :

« , lorsqu’il s’agit d’un couple composé de deux femmes ou lorsque le couple composé d’un homme et d’une femme n’a pas consenti à la poursuite du projet parentale dans les conditions de du deuxième alinéa du présent article, ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
5 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , le dépôt d’une demande en divorce, la signature d’une convention de divorce par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 du code civil ou la cessation de la communauté de vie, ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« civil »,

insérer les mots :

« , la rupture d’un pacte civil de solidarité ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« civil »,

insérer les mots :

« , la rupture d’un pacte civil de solidarité ».

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
3 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots suivants :

« ou la dissolution du pacte civil de solidarité ».

🖋️Irrecevable
Erwan Balanant
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Florence Granjus
5 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les cinq alinéas suivants :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut avoir lieu après le décès d’un des membres du couple sous certaines conditions :

« 1° Que les membres du couple aient préalablement consenti par écrit à ce que l’insémination ou le transfert ait lieu ;

« 2° Qu’un aménagement du droit de filiation et de succession post mortem soit prévu par acte authentique ou par acte sous seing privé ;

« 3° Qu’une durée limitée soit préalablement prévue ;

« 4° Qu’un accompagnement psychologique et médical obligatoire du conjoint survivant soit effectué. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant ;

« Par dérogation au troisième alinéa du présent article, ne fait pas obstacle à l’insémination ou au transfert d’embryons le décès de l’homme dans un couple composé d’un homme et d’une femme ayant consenti à une assistance médicale à la procréation sans intervention d’un tiers donneur. Les modalités d’application du présent alinéa sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Annie Vidal
5 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« L’insémination ou le transfert des embryons d’un des membres du couple décédé n’est possible qu’au minimum six mois après le décès d’un des membres du couple et au maximum dix-huit mois après son décès.

« L’accord exprès du conjoint décédé devra avoir été préalablement recueilli par acte notarié. »

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au troisième alinéa du présent article, l’insémination ou le transfert d’embryons avec les gamètes du parent décédé est autorisé dans les conditions prévues par décret. La filiation ne peut toutefois être établie uniquement au nom de la mère et de son conjoint si celle-ci s’est remariée. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Tout couple composé d’un homme et d’une femme peut également consentir par écrit devant notaire à la poursuite du projet parental en cas de décès de l’homme, lorsque ce couple a eu recours à au moins une tentative d’insémination ou de transfert d’embryon. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 6 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 6 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 6 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 6 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 6 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 6 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante an. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sont fixées par décret en Conseil d’État »

les mots :

« s’appuient sur l’âge naturel de la fécondité ». 

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
5 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« âge »,

insérer les mots :

« , la place des enfants à naître dans les générations familiales ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« tel qu’inscrit dans la déclaration des droits de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions fixées par décret en Conseil d’État peuvent prévoir des conditions âges différentes si, dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation, il y a eu recours ou non à un double don de gamètes ou à un don d’embryon ainsi qu’ à des ovocytes auto-conservés. »

🖋️Rejeté
Pascal Lavergne
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de la mention du sexe à l’état civil prévue à l’article 61‑5 du code civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de la mention du sexe à l’état civil prévue à l’article 61‑5 du code civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir à ce qu’un don de gamètes leur soit attribué indépendamment de leur origine ethnique. »

🖋️Irrecevable
Nicole Dubré-Chirat
4 sept. 2019
🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple formé de deux femmes, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple peut être autorisée. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple formé de deux femmes, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple est autorisée. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi les alinéas 7 à 10 :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon humain ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1. Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 7 à 10 :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon humain ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1. Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 7 à 10 :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon humain ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1. Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« L’assistance médicale à la procréation ne peut être mise en œuvre au moyen de gamètes achetés à l’étranger. ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple, ou de la femme non mariée. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas d’un au moins des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de recours à l’assistance médicale à la procréation par un couple, un embryon peut être conçu avec les ovocytes de l’un ou l’autre membre du couple, indépendamment de la mention de leur sexe à l’état civil. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

Supprimer les alinéas 8 à 10.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer la première phrase de l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« les membres du couple ou la femme non mariée peuvent »

les mots :

« le couple formé d’une homme et d’une femme peut »

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« aux membres du couple ou à la femme non mariée »

les mots :

« au couple formé d’une homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée.

III. – En conséquence, à l’alinéa 9, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée.

III. – En conséquence, à l’alinéa 9, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée.

III. – En conséquence, à l’alinéa 9, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 8.

 

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
5 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« L’aide médicale à la procréation s’adapte à toutes les situations. Ainsi, lorsqu’elle n’est pas nécessaire, aucune stimulation hormonale n’est proposée. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
5 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de nécessité pour la réussite du projet d’assistance médicale à la procréation, le don d’ovocytes d’une personne pour un transfert à son conjoint ou sa conjointe est possible. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Un couple composé d’un homme et d’une femme peut consentir...(le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« ou conservés »

les mots :

« , conservés ou accueillis par un autre couple dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6 ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Après le mot :

« ceux-ci »,

supprimer la fin de l’alinéa 10.

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
2 sept. 2019

À l’alinéa 10, après le mot :

« qualité »

insérer le mot :

« cellulaire ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À l’alinéa 10, après le mot :

« qualité »

insérer le mot :

« cellulaire ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Lors d’une fécondation in vitro, ne peuvent être conçus plus d’embryons que ce qu’il est possible d’en implanter (trois au maximum). »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’état des techniques médicales en matière d’assistance médicale à la procréation mentionné au présent article fait l’objet d’une description dans le rapport annuel établi par l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 1418‑1‑1 du présent code. Cette description précise notamment si, au regard du développement de la technique de conservation des ovocytes et du transfert unique d’embryon, la conservation des embryons humains conserve une suffisante justification dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 2141‑2, il est inséré un article L. 2141‑2‑1 ainsi rédigé :

 Art L. 2141‑2‑1. – Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple est autorisée. » ;

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 11 à 21.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 sept. 2019

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« du couple »

les mots :

« d’un couple hétérosexuel ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – À l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – À l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

I. – À l’alinéa 12 supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

III. – À l’alinéa 14 supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 12, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
4 sept. 2019

À l’alinéa 12, supprimer les mots :

« un autre couple ou ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« , à l’exception de leur propre fratrie ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 à 18.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 et 14.

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« En cas de décès de la femme non mariée ou d’un membre du couple, les embryons conservés sont accueillis par un autre couple ou une autre femme dans les conditions prévues à l’article L. 2141.6, en respect du consentement de chacun recueilli lors des entretiens préalables à la mise en œuvre de la procréation médicalement assistée avec l’équipe clinicobiologique plurisdisciplinaire du centre. »

🖋️Rejeté
Aude Luquet
5 sept. 2019

À l’alinéa 13, après la première occurrence du mot :

« couple »

insérer les mots :

« et en l’absence de directives anticipées par écrit, ».

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
5 sept. 2019

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« est consulté par écrit sur le point de savoir s’il consent »

les mots :

« peut exprimer son consentement par écrit ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« La consultation du conjoint survivant est décisionnelle. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« La consultation du conjoint survivant est décisionnelle. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Ils sont incités à laisser des directives anticipées sur le devenir de l’embryon humain. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« S’il y a eu des directives anticipées du membre du couple décédé, elles sont prises en considération pour éclairer la décision du survivant. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Ils sont incités à laisser des directives anticipées sur le devenir de l’embryon humain. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« S’il y a eu des directives anticipées du membre du couple décédé, elles sont prises en considération pour éclairer la décision du survivant. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Ils sont incités à laisser des directives anticipées sur le devenir de l’embryon humains. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

Après l’alinéa 13 de l’article 1, insérer l’alinéa suivant : « En cas de décès de l’homme, la femme survivante peut, lorsque le couple avait au préalable consenti par écrit à la poursuite du projet parental en cas de décès de l’homme dans les conditions de l’article L. 2141-2, utiliser les embryons ou les gamètes mâles issus du défunt dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation. ».

 

 

 

 

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 14 :

« Les deux membres du couple composé d’un homme et d’une femme, ou le membre survivant sont informés...(le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
4 sept. 2019

Au début de l’alinéa 14, supprimer les mots :

« Les deux membres du couple ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« relatives à l’accès aux origines des personnes issues d’une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 14, insérer la phrase suivante :

« S’il y a eu des directives anticipées du membre du couple décédé, elles sont prises en considération pour éclairer la décision du survivant. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 15 :

« Art. L. 2141‑6. – Un couple composé d’un homme et d’une femme répondant...(le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

I. – À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 16, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les deux occurrences des mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 16, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les deux occurrences des mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

I. – À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 16, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer chacune des deux occurrences des mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – À la fin de l’alinéa 18 supprimer les mots : « ou de la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 16, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« préalablement »

insérer les mots :

« être autorisés par le président du Tribunal de grande instance et ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

A l’alinéa 16, après le mot :

« notaire »

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

A l’alinéa 16, après le mot :

« notaire »

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 16, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine qui la conserve dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité pour une durée fixée par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par les deux phrases suivantes :

« Le notaire transmet une copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine qui la conserve pour une durée fixée par décret en conseil d’État. Cette dernière doit veiller au maintien de la sécurité, de l’intégrité et de la confidentialité de ce consentement. »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
5 sept. 2019

Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« S’il s’agit d’un couple souhaitant que l’accueil de l’embryon puisse être effectué en cas de décès de l’un d’entre eux, les deux membres doivent préalablement donner, dans les conditions prévues par le livre premier du code civil, leur consentement à un notaire.

« Cette déclaration peut être révoquée à tout moment jusqu’à l’accueil de l’embryon. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 17 : 

« Le couple composé d’un homme et d’un femme accueillant l’embryon et le couple composé d’un homme et d’une femme y ayant renoncé...(le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 17 substituer aux mots :

« y ayant renoncé »

les mots suivants :

« ayant accepté qu’un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2 accueille l’embryon humain ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 17 substituer aux mots :

« y ayant renoncé »

les mots suivants :

« ayant accepté qu’un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2 accueille l’embryon humain ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 17 substituer aux mots :

« y ayant renoncé »

les mots suivants :

« ayant accepté qu’un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2 accueille l’embryon humain ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

À l’alinéa 17 substituer aux mots :

« y ayant renoncé »

les mots suivants :

« ayant accepté qu’un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2 accueille l’embryon humain ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
5 sept. 2019

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« y ayant renoncé »

les mots :

« ayant renoncé à cet embryon ».

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« renoncé »

le mot :

« consenti ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
2 sept. 2019

À l’alinéa 18, après le mot :

« un »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À l’alinéa 18, après le mot :

« un »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« médicale »

le mot :

« thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Martine Wonner
5 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« médicale »

les mots :

« en lien avec la santé physique ou psychique ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Après le mot :

« né »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« ou du couple ayant accueilli l’embryon. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Après le mot :

« couple »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« composé d’un homme et d’une femme. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 19, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« ou à la femme non mariée »

les mots :

« d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 21:

« Les établissements publics et privés autorisés ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

À l’alinéa 21, supprimer les mots :

« publics ou privés à but non lucratif ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 sept. 2019

À l’alinéa 21, supprimer les mots :

« à but non lucratif ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 21, après le mot :

« effet »,

insérer les mots :

« par le ministère des solidarités et de la santé, ainsi que par l’Agence de la biomédecine ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« L’entrée sur le territoire national ou la sortie du territoire national d’embryons est interdite. Le non respect de cette interdiction est sanctionné par une peine de deux ans de prison et de 20 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À la première phrase, après le mot :

« conçus »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 24 :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le respect des principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil peuvent entrer sur le territoire où s’applique le présent code ou en sortir. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À la première phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« conçus »

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À la première phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« conçus »

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« conçus »

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« conçus »

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 24, insérer la phrase suivante :

« Dans le cas d’un couple de femmes, l’enfant à naître sera issu de l’ovocyte de celle qui portera l’enfant et d’un gamète d’un donneur. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 24, insérer la phrase suivante :

« Dans le cas d’un couple de femmes, l’enfant à naître sera issu de l’ovocyte de l’une d’elles et d’un gamète d’un donneur. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après la première phrase de l’alinéa 24, insérer la phrase suivante :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après la première phrase de l’alinéa 24, insérer la phrase suivante :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 24, insérer la phrase suivante :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocyte de la compagne est interdit. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée »

les mots :

« composé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 25, supprimer les mots : 

« un ou ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 25, supprimer les mots : 

« un ou ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

À l’alinéa 25, substituer au mot :

« médecins »

le mot :

« membres ».

 

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« La prise en charge des demandeurs se fait dans le respect de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre des personnes concernées ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 27 :

« composé d’un homme et d’une femme ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 35, supprimer les mots :

« ou de la femme »

IV. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – À la fin de l’alinéa 27, supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de l’alinéa 28 et à l’alinéa 38.

III. – En conséquence, à l’alinéa 35, supprimer les mots : « ou la femme ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – À la fin de l’alinéa 27, supprimer les mots : « ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de l’alinéa 28 et à l’alinéa 38.

III. – En conséquence, à l’alinéa 35, supprimer les mots : « ou la femme ».

 

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l'alinéa 27 par les mots :

« et leur rappeler les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l'alinéa 27 par les mots :

« et leur rappeler les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Compléter l'alinéa 27 par les mots :

« et leur rappeler les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« et leur rappeler les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Tenir compte de l’intérêt de l’enfant à naître ; »

🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 28, après le mot:

« médicale »,

insérer le mot :

« , sociale ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

À l’alinéa 28, supprimer les mots:

« et psychologique »

 

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Après le mot :

« couple »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 28 :

« composé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Irrecevable
Olivier Véran
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« et les informer de la possibilité de bénéficier d’un entretien psychosocial dont l’objet est de permettre au professionnel d’évaluer leurs besoins en termes d’accompagnement tout au long du parcours d’assistance médicale à la procréation ».

🖋️Irrecevable
Maxime Minot
4 sept. 2019
🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis (nouveau) Informer du coût inhérent à une assistance médicale à la procréation ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« ou du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« ou du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

 « , et de leur devenir ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 sept. 2019

Après l’alinéa 30, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis (nouveau) Proposer un suivi psychique au couple ou à la femme seule ; ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
5 sept. 2019

Après l’alinéa 30, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis (nouveau) Recueillir le consentement des deux membres du couple ou de la femme non mariée à ce qu’en cas de décès d’un des deux membres du couple ou de la femme non mariée, les embryons conservés puissent être accueillis par un autre couple ou une autre femme non mariée dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6 dans le cas du décès d’un des deux membres du couple ou de la femme non mariée ; ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 33 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 33 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 34.

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« d) (nouveau) Un descriptif sommaire de la NaProTechnologie, méthode alternative de restauration de la fertilité. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer les quatre alinéas suivants :

« 6º (nouveau) En cas d’assistance médicale à la procréation avec don, leur remettre un dossier-guide comprenant :

« a) Un descriptif du processus de don et des techniques d’assistance médicale à la procréation avec don ;

« b) Des conseils sur l’information des enfants sur leur mode de conception et une présentation du nouveau dispositif d’accès aux informations relatives aux tiers donneurs pour les enfants à leur majorité ;

« c) Une liste des associations de parents ayant recours à l’AMP et une liste des associations d’enfants nés de don. »

 

🖋️Irrecevable
Martine Wonner
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Sylvia Pinel
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 6° En cas d’assistance médicale à la procréation réalisée à l’aide d’un don, leur remettre une liste des associations de parents ayant recours à l’assistance médicale à la procréation et une liste des associations d’enfants nés de don ».

II- – En conséquence, à la fin de l’alinéa 35, substituer à la référence :

« et 5° »

les références :

« , 5° et 6° ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 35, substituer aux mots :

« ou de la femme »

les mots :

« composé d’un homme et d’une femme ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 35, après le mot :

« mois »

insérer les mots :

« à l'issue du dernier entretien et »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 35, après le mot :

« mois »

insérer les mots :

« à l'issue du dernier entretien et »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 35, après le mot :

« mois »

insérer les mots :

« à l'issue du dernier entretien et »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« Le médecin et l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire respectent le principe de non discrimination des demandeurs, notamment en fonction de l’orientation sexuelle ou de l’âge. Les modalités d’application du principe de non-discrimination sont fixées par décret en Conseil d’État.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 37.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 37.

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 37 :

« Lorsque la demande de mise en œuvre d’une assistance médicale à la procréation fait l’objet d’un avis négatif de la majorité de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, le ou les demandeurs ont la possibilité de bénéficier d’un nouvel avis fondé sur les éléments de leur dossier et sur une nouvelle évaluation médicale et psychologique. Si le deuxième avis est négatif, il ne peut être donné suite à la mise en œuvre de l’assistance médicale à la procréation ». 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 37, substituer aux mots :

« par un médecin ayant participé aux entretiens prévus au premier alinéa lorsque les demandeurs ne remplissent pas les conditions prévues par le présent titre ou lorsque ce médecin, »

les mots :

« lorsque les demandeurs ne remplissent pas les conditions prévues par le présent titre ou lorsque le médecin ayant participé aux entretiens prévus au premier alinéa, ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une assistance médicale à la procréation, mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention. De même, aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Non soutenu
Bérangère Couillard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« Le ou les médecins de l’équipe clinicobiologique plurisciplinaire du centre sont sensibilisés à la lutte contre les discriminations dans le cadre de l’exercice de ces entretiens préalables. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« Les motifs de l’accord, du report ou de refus d’une assistance médicale à la procréation doivent être expressément mentionnés dans le dossier médical partagé de chaque candidat à l’assistance médicale à la procréation ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« Un référentiel national déterminé par décret et pris après avis de l’agence de la biomédecine fixe les indicateurs d’appréciation des critères d’évaluation mentionnés au présent article. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

Après l’alinéa 37,  insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple, il est proposé aux demandeurs de recourir, quand cela est possible, à l’utilisation des gamètes des membres du couple ou de l’un ou l’autre des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 38 :

« Le couple composé d’un homme et d’une femme qui, pour procréer, recourt à...(le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 38, substituer au mot :

« doivent »

le mot

« doit »

 et substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

 

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
5 sept. 2019

À l’alinéa 38, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après le mot :

« consentement »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 38 :

« au juge ou au notaire ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 38 par les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 38 par les mots :

« ou le juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Irrecevable
Maxime Minot
4 sept. 2019
🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’assistance médicale à la procréation nécessite le recours à un tiers donneur, le médecin propose aux bénéficiaires un entretien avec un professionnel de la psychologie de l’enfance dont l’objet est de les accompagner sur la façon d’aborder l’accès aux origines avec leur enfant. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
5 sept. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’assistance médicale à la procréation nécessite le recours à un tiers donneur, le médecin propose aux bénéficiaires un entretien avec un professionnel de la psychologie de l’enfance dont l’objet est de les accompagner sur la façon d’aborder l’accès aux origines avec leur enfant. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivants :

« Si la demande émane d’une femme célibataire, un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles est systématiquement consulté. Compte-tenu de la fragilité connue des familles monoparentales, il vérifie les conditions matérielles dans lesquelles l’enfant peut être accueilli. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
5 sept. 2019

Après l’alinéa 38, insérer les deux alinéas suivants :

« S’il s’agit d’un couple souhaitant que cette assistance médicale puisse être effectuée en cas de décès de l’un d’entre eux, les deux membres doivent préalablement donner, dans les conditions prévues par le livre premier du code civil, leur consentement à un notaire.

« Cette déclaration peut être révoquée à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
4 sept. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre du recours à l’assistance médicale à la procréation, un guide sera remis au(x) bénéficiaire(s), informant sur la technique de l’assistance médicale à la procréation avec don, donnant des conseils sur la manière dont il faut aborder le sujet avec l’enfant né par cette technique et offrant une liste d’associations en lien avec cette question. »

🖋️Rejeté
Martine Wonner
5 sept. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État et, notamment la composition de l’équipe clinicobiologique mentionnée à l’article L. 2141‑10. »

🖋️Irrecevable
Sylvia Pinel
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Bruno Fuchs
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Pascal Lavergne
5 sept. 2019

Après l’alinéa 38, insérer deux alinéas ainsi rédigés :

« 5° (nouveau) Après l’article L. 2141‑11‑1, il est inséré un article L. 2141‑11‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑11‑2 – Lorsqu’ils ont bénéficié d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à l’étranger et procédé à la conservation des gamètes de ce même tiers donneur avant la promulgation de la loi n°     du      relative à la bioéthique, le couple ou la femme non mariée peuvent procéder, à leurs frais, à l’importation de ces gamètes en vue de la réalisation ultérieure, à leur bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation dans les conditions prévues au présent chapitre. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 39 à 43.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 39 à 43.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 39 à 43.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 39 à 43.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 40 et 41.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 41 à 43.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 41 par les mots :

« et pour le traitement de celle-ci ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 41 par les mots :

« et pour le traitement de celle-ci ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Compléter l’alinéa 41 par les mots :

« et pour le traitement de celle-ci ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 41 par les mots :

« et pour le traitement de celle-ci ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 42 et 43.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 43.

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 43.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 43.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 43.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 43, après le mot :

« procréation »

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 43, après le mot :

« procréation »

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 43, après le mot :

« procréation »

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 43, après le mot :

« procréation »

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
5 sept. 2019

À l’alinéa 43, après le mot :

« procréation »

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

À l’alinéa 43, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« dans les cas ou elle a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple ou d’éviter la transmission à l’enfant du couple d’une maladie d’une particulière gravité »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Les centres d’assistance médicale à la procréation remettent chaque année à l’Agence de biomédecine un rapport présentant le bilan et le suivi des demandes d’assistance médicale à la procréation qu’ils ont été amenés à traiter. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Sont exclus de la prise en charge les bénéficiaires de l’article L. 252‑2 du code de l’action sociale et des familles.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Sont exclus de la prise en charge les bénéficiaires de l’article L. 252‑2 du code de l’action sociale et des familles.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement soumet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport faisant état du nombre de femmes françaises ayant eu recours à l’assistance médicale à la procréation à l’étranger sur la décennie 2009‑2019 et du coût total que ces recours auraient occasionné pour le budget de l’assurance maladie si elles avaient eu lieu en France et totalement prises en charge.

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et psychologique »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et psychologique »

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et psychologique »

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« psychologique »

insérer le mot :

« effectuée ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer au mot :

« alloué »

le mot :

« effectué ».

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« et à un professionnel inscrit sur le registre des psychothérapeutes prévu à l’article 7 du décret n° 2010‑534 du 20 mai 2010 relatif à l’usage du titre de psychothérapeute ayant une pratique confirmée du conseil en assistance médicale à la procréation en direction des publics mentionnés à l’article L. 2141‑2 du présent code. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« ou de décès d’un de ses membres ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« ou de décès d’un de ses membres ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« ou de décès d’un de ses membres ».


Article 2
🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Une étude de suivi peut être proposée au donneur qui y consent par écrit. » »

 

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« précisées »

le mot :

« fixées ».

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
5 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’intéressé est informé qu’il peut, à tout moment, consentir par écrit à ce qu’une partie de ses gamètes fasse l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code. »

🖋️Adopté
Aurore Bergé
5 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’intéressé est informé qu’il peut, à tout moment, consentir par écrit à ce qu’une partie de ses gamètes fasse l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code. »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par le mot :

« civile ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« la maintenir »

les mots :

« poursuivre cette conservation ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 18, après le mot :

« années »

insérer le mot :

« civiles ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 18, substituer aux mots :

« des gamètes »

les mots :

« dont les gamètes sont conservés ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 21, après la référence :

« L. 2141‑12 »

les mots :

« du code de la santé publique ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« du même code ».

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
5 sept. 2019

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« IV bis (nouveau). –L’article L. 2141‑11‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles ne peuvent s’effectuer à titre commercial » ;

« 2° Après l’alinéa 3, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de gamètes en France est interdite sous quelle que forme que ce soit pour les entreprises commerciales. » »

🖋️Adopté
Aurore Bergé
5 sept. 2019

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 8° Les frais relatifs à la conservation des gamètes réalisée en application de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique ne peuvent être pris en charge par l’employeur ou par toute personne ou structure avec laquelle la personne concernée serait dans une situation de dépendance économique. » »

🖋️Adopté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés à l’alinéa précédent. »

🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Une entreprise ne peut prendre en charge ou compenser de quelque moyen que ce soit l’autoconservation des ovocytes de ses salariées. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 2 à 4 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 1244‑2. – Le donneur majeur doit avoir procréé. Le consentement des donneurs et, s’ils font partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes.

« Il en est de même du consentement des deux membres du couple receveur. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé par les voies naturelles ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Aucun don de gamètes ne peut être accepté d’une personne n’ayant pas préalablement procréé. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Avant de donner ses gamètes ou de recourir au don de celles-ci, les personnes concernées doivent être clairement informées des conséquences psychiques, affectives, juridiques et sociales que le recours au don peut avoir pour elles-mêmes comme pour l’enfant à naitre. »

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« informé »

insérer les mots :

« que son don est conditionné à l’acceptation et au respect ».

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« relatives à l’accès aux origines des personnes issues d’une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Il est informé de la destination des gamètes qu’il a consenti à donner. »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du donneur est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« des donneurs et, s’ils font partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple marié, pacsé ou en concubinage au moment du don, celui de l’autre membre du couple, ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »

insérer les mots :

« et, s’il est marié, celui de son conjoint, ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« moment »,

insérer les mots :

« par écrit et sans besoin de motivation ».

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« Pour les dons effectués avant la promulgation de la présente loi, le consentement du donneur à l’utilisation de ses gamètes dans le cadre législatif nouveau peut être recherché et recueilli par écrit. Il peut être révoqué à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes. »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le don de gamètes dirigé, entendu comme la pratique consistant à proposer à une personne souhaitant recourir à une assistance médicale à la procréation avec intervention d’un tiers donneur de se présenter accompagnée d’une personne souhaitant procéder à un don de gamètes afin d’obtenir en contrepartie une réduction du délai d’attente conditionnant le recours à cette assistance médicale à la procréation, est prohibé. »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Si le donneur est en couple, il informe l’autre membre du couple de sa démarche, notamment de ses risques, de ses limites et de ses suites. » »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quel qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quel qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quel qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quel qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Après l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1244‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑2‑1. – La gratuité des gamètes est de principe : aucun paiement, quel qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au don de spermatozoïdes ou à celle qui se prête au don d’ovocytes. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique le mot : « délibérément » est supprimé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – À l’article L. 1244‑4 du même code, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – À l’article L. 1244‑4 du même code, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – À l’article L. 1244‑4 du même code, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ». »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 5 à 21.

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 5 à 21.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
4 sept. 2019

Supprimer les alinéas 5 à 19.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 8, après la référence :

« I. – »

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 8, après la référence :

« I. – »

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 8, après la référence :

« I. – »

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

À l’alinéa 8, après la référence :

« I. – »

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À l’alinéa 8, après la référence :

« I. – »

insérer les mots :

« Lorsque des raisons médicales l’exigent, ».

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Didier Martin
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Bérangère Couillard
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Hervé Saulignac
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« qui répond à des conditions d’âges précisées par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Agence de biomédecine »

les mots :

« de moins de 40 ans pour les femmes et de 50 ans pour les hommes ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions d’âge nécessaires à la prise en charge par la solidarité nationale au sens de l’article L. 160‑8 du présent code sont précisées par décret en Conseil d’État après avis de l’Agence de la biomédecine. »

 

🖋️Irrecevable
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Didier Martin
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Claire Colomb-Pitollat
5 sept. 2019

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« précisées par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Agence de la biomédecine peut bénéficier, après une prise en charge médicale par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire »

les mots :

« définies par l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire peut bénéficier, après une prise en charge médicale par cette même équipe ».

 

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
5 sept. 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« bénéfice »

insérer les mots :

« ou à celui de son épouse, s’il venait à décéder, ». 

🖋️Rejeté
Maxime Minot
4 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« dans les conditions prévues au présent chapitre. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Un couple receveur ne peut pas être donneur. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le don est gratuit. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le don est gratuit. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Toute personne ayant rémunéré ou octroyé un avantage à une autre personne pour obtenir un don de gamètes est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Toute personne ayant rémunéré ou octroyé un avantage à une autre personne pour obtenir un don de gamètes est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Toute personne ayant rémunéré ou octroyé un avantage à une autre personne pour obtenir un don de gamètes ou une réduction, par tout moyen, du délai d'attente avant l'obtention du don est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Toute personne ayant rémunéré ou octroyé un avantage à une autre personne pour obtenir un don de gamète est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« risques »

insérer les mots :

« ,les responsabilités ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , en particulier sur le rapport bénéfice/risque de cette procédure. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10. 

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

À l’alinéa 13, après le mot :

« que »

insérer les mots :

« tout ou partie de ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

À l’alinéa 14, après le mot :

« que »

insérer les mots :

« tout ou partie de ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 14, après le mot :

« recherche »

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 14, après le mot :

« recherche »

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

À l’alinéa 14, après le mot :

« recherche »

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Non soutenu
Danièle Obono
5 sept. 2019

Après le mot :

« années »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 : 

« , ses gamètes peuvent faire l’objet d’un don si celle-ci y a consenti lors du prélèvement de ses gamètes. Elles sont détruites en l’absence de ce consentement. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
5 sept. 2019

Au début de l’alinéa 19, supprimer les mots :

« En cas de décès de la personne et » .

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Après l’alinéa 19 insérer les deux alinéas suivants :

« 3° (nouveau) Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2141‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141-12-1. – Lorsqu’une personne souhaite procéder à un prélèvement de ses gamètes afin, dans le même trait de temps, d’en conserver une partie à son bénéfice et d’en donner une autre partie dans les conditions prévues à l’article L. 1244‑2 du présent code, cette personne, après avoir reçue une information spécifique, claire et complète, détermine la manière dont les gamètes ainsi prélevés sont répartis. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 20 et 21.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 20 et 21.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 20 et 21.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 20 et 21.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 21 substituer aux mots :

« et traitements »

les mots :

« , aux traitements et aux prises en charges ».

🖋️Irrecevable
Didier Baichère
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Marie-Pierre Rixain
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Bruno Fuchs
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Marie-Noëlle Battistel
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
4 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
5 sept. 2019

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 8° Les frais relatifs aux actes et traitements liés à la conservation des gamètes ne peuvent être pris en charge par l’employeur du bénéficiaire. » »

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
5 sept. 2019

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 8° Les frais relatifs aux actes et traitements liés à la conservation des gamètes ne peuvent être pris en charge par l’employeur du bénéficiaire. » »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant l’état de l’organisation du don de gamètes et des conditions de recours au don de gamètes sur le territoire national. »

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau) Dans un délai de deux ans à partir de la promulgation de la loi, le Gouvernement remettra aux parlementaires, un rapport présentant l’état des stocks des gamètes en France et les conditions des recours à ces dernières. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 est supprimé;

2° Après l’article L. 1244‑7, il est inséré un article L. 1244‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 1244‑8. – Le don dirigé de gamètes ou d’embryons se définit par la réalisation, par un tiers donneur, d’un don de gamètes ou d’embryon destiné spécifiquement à un tiers receveur par l’intermédiaire d’une procédure d’assistance médicale à la procréation au sens de l’article L. 2141‑1 du code de la santé publique. Celui-ci n’est possible que lorsque les conditions suivantes sont réunies :

« 1° Le don dirigé est altruiste. Il ne peut exister aucune contrepartie à l’implication du tiers donneur. Tout procédé avec échange de contreparties entre le donneur et le receveur interrompt immédiatement toute procédure d’assistance médicale à la procréation en cours et révoque le consentement du tiers donneur ;

« 2° Le tiers donneur et le couple receveur justifient d’un lien affectif étroit et stable depuis au moins deux ans ;

« 3° Il est réalisé dans les conditions du chapitre premier du titre IV du livre I de la deuxième partie du code de la santé publique ;

« 4° Le tiers donneur, préalablement informé par l’équipe d’un centre d’assistance médicale à la procréation des conditions et des conséquences d’un don dirigé de gamètes ou d’embryons, notamment des dispositions du chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, a exprimé son consentement au don devant le président du tribunal de grande instance ou le magistrat désigné par lui, qui s’assure au préalable que le consentement est libre et éclairé. Le tiers donneur a notamment exprimé sa compréhension des conditions et conséquences du don dirigé au regard de la filiation ainsi que de la possibilité pour l’enfant majeur d’accéder à ses origines personnelles dans les conditions prévues par le code de la santé publique ;

« 5° Le consentement à l’assistance médicale à la procréation du tiers receveur exprimé devant notaire reprend la possibilité de ce don dirigé, l’identité du tiers donneur et le jugement validant le consentement de ce dernier. Le consentement du tiers receveur ne saurait se réduire à un don dirigé, il n’exclut pas l’accueil de gamètes ou d’embryons d’autres tiers donneurs ;

« 6° Le notaire a informé le tiers receveur des conséquences du don dirigé au regard de la filiation ainsi que de la possibilité pour l’enfant majeur d’accéder à ses origines personnelles dans les conditions prévues au code de la santé publique ;

« 7° Il est fait explicitement mention de ce don dirigé dans le consentement à l’’assistance médicale à la procréation du tiers receveur ;

« 8° Le couple de gamètes spermatozoïde-ovocyte concerné par la procédure d’assistance médicale à la procréation n’est pas issu d’une fratrie et n’implique pas descendants et ascendants ;

« 9° Le décès du tiers donneur n’est pas un obstacle à la poursuite des procédures d’assistance médicale à la procréation et à l’utilisation de ses gamètes ou embryons par le tiers receveur. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Le bénéfice d’un don de gamètes peut être subordonné à la désignation par le couple receveur d’une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur du couple receveur, après avis du ou des médecins de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre mentionnés à l’article L. 2141‑10. »

II. – Le premier aliéna de l’article 16‑8 du code civil est complété par les mots : « , à l’exception du cas mentionné à l’article L1244‑7 du code de la santé. »

🖋️Non soutenu
Béatrice Piron
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique, les mots : « ne peut en aucune manière être subordonné » sont remplacés par les mots : « peut être priorisé grâce ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, aucun avantage tenant à la réduction du délai d’attente avant l’insémination artificielle ne peut être obtenu par la désignation par le couple receveur d’une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, aucun avantage tenant à la réduction du délai d’attente avant l’insémination artificielle ne peut être obtenu par la désignation par le couple receveur d’une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le fait de favoriser, par quelque moyen que ce soit, le couple ayant désigné une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme est également interdit. » ;

2° L’article L. 1273‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de favoriser, par quelque moyen que ce soit, le couple ayant désigné une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme en violation de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est puni des peines prévues au premier alinéa du présent article. »

II. – L’article 511‑13 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de favoriser, par quelque moyen que ce soit, le couple ayant désigné une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en faveur d’un couple tiers anonyme en violation de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique est puni des peines prévues au premier alinéa du présent article. »

 

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
10 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique, il est inséré un l’alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, le bénéfice d’un don de gamètes peut être subordonné à la désignation par le couple receveur ou la femme receveuse d’une personne ayant volontairement accepté de procéder à un tel don en leur faveur. Sont interdits les dons de gamètes effectués à leur bénéfice par les parents ou les enfants du couple receveur ou de la femme receveuse, le don d’ovocytes lorsque l’un des membres du couple receveur est le frère de la donneuse et le don de sperme lorsque l’un des membres du couple receveur ou la femme receveuse est la sœur du donneur. Le consentement du couple receveur ou de la femme receveuse est recueilli par écrit et peut être révoqué à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes. Le consentement du donneur est recueilli par écrit et peut être révoqué à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes. Au moment du recueil de son consentement, le donneur peut également décider à ce qu’une partie des gamètes recueillis ou prélevés soient attribués à d’autres couples ou femmes ayant accès à l’assistance médicale à la procréation ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1244‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’article L. 1211‑5, le donneur peut être toute personne ayant exprimé l’intention du don au bénéfice d’un receveur ou d’un couple de receveurs dans les conditions conformes aux principes posés par les articles 16 à 16‑7 du code civil. Toutefois, tout don de gamète non anonyme est prohibé entre tous les ascendants et descendants et les alliés dans la même ligne, ainsi que les sœurs, frères, tantes, oncles, neveux et nièces des receveurs. » ;

2° Au début du deuxième alinéa de l’article L. 1273‑3 du même code sont insérés les mots : « Sauf dans le cas que prévoient les dispositions de l’article 16‑8‑2 du code civil, ».

II. Après l’article 16‑8 du code civil est inséré un article 16‑8-1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑8‑1. – Par dérogation à l’article 16‑8 du présent code, le principe d’anonymat du don ne s’applique pas dans le cas que prévoient les dispositions de l’alinéa 2 de l’article L. 1244‑7 du code de la santé publique. »

III. – Au début de l’article 511‑10 du code pénal sont insérés les mots : « Sauf dans le cas que prévoient les dispositions de l’article 16‑8‑2 du code civil, ».

 

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
4 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les dons de gamètes dits « dirigés », c’est-à-dire entre deux individus qui se connaissent, sont formellement interdits.

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le don dirigé de gamète est autorisé au sein d’un couple de deux femmes. Si l’une d’elle ne peut porter d’enfant, elle peut bénéficier du don d’ovocyte de sa conjointe dans le respect des conditions définies par décret.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La section 9 du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code de l’éducation est complétée par un article L. 312‑17‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑17‑3. – Une information est dispensée dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur sur les chances de grossesse en fonction de l’âge, que ce soit naturellement ou avec une assistance médicale à la procréation, et sur les risques inhérents aux grossesses tardives. »

 

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 2111‑1 du code de santé publique est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Des actions d’informations relatives aux chances de grossesses en fonction de l’âge et aux risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le neuvième alinéa de l’article L. 2112‑2 du code de santé publique, il est ajouté un 8° ainsi rédigé :

« 8° Des actions d’informations relatives aux chances de grossesses en fonction de l’âge et aux risques inhérents aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 114‑3 du code du service national, les mots : « , de gamètes » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 114‑3 du code du service national, les mots : « , de gamètes » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 114‑3 du code du service national, les mots : « , de gamètes » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport sur les moyens nécessaires pour développer une véritable recherche sur les causes de l’infertilité et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité.

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1244‑1 du code de la santé publique, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce don, fait à titre gratuit, ne peut faire l’objet d’une vente y compris à distance. Est puni de 3 000 euros d’’amende le fait pour une personne physique ou le dirigeant de droit ou de fait d’une personne morale d’acheter des gamètes, y compris à distance ».

🖋️Non soutenu
Béatrice Piron
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1244‑3 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« L’insémination artificielle par mélange de spermes est interdite. » »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq ».

 

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 2142‑1 du code de la santé publique est ainsi modifiée :

1° Au début du troisième alinéa sont insérés les mots : « Sous réserve de l’alinéa suivant » ;

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les activités cliniques et biologiques de prélèvement ou recueil des gamètes et de préparation de ces gamètes en vue de don peuvent être pratiquées dans des organismes et établissements de santé publics ou privés. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique est supprimée.

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après la première occurrence du mot : « santé », la fin de la de la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « autorisés. »

🖋️Non soutenu
Béatrice Piron
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À l’article 511‑12 du code pénal les mots : « sperme frais ou » sont supprimés.

 

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un fichier centralisé des donneurs de gamètes.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un fichier centralisé des donneurs de gamètes.

🖋️Irrecevable
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Annie Vidal
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale d’information sur les dons d’ovocytes.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale d’information sur les dons d’ovocytes.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’une campagne nationale d’information sur les dons d’ovocytes.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant les campagne de dons de gamètes. il peut notamment dresser un panel des pratiques dans les autres pays européens, ainsi que d’une estimation budgétaire des fonds à engager pour permettre des procédures d’assistance médicales à la procréation plus véloces. 

🖋️Non soutenu
Mireille Robert
5 sept. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Il est fourni toute information utile à la fertilité et aux techniques de conservation des gamètes à l’occasion de la consultation unique de prévention du cancer du sein et du cancer du col de l’utérus pour les assurées de vingt-cinq ans mentionnée par le 24° de l’article L. 160‑14 du code de la sécurité sociale.

🖋️Tombé
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier ».

 

🖋️Tombé
Charles de Courson
2 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« à but non lucratif ».

🖋️Tombé
Agnès Thill
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 10, après les mots :

« habilités »,

insérer les mots :

« , par le ministère des solidarités et de la santé, ainsi que par l’agence de la biomédecine, ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
8 sept. 2019

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« prélèvement, au recueil »

les mots :

« recueil, au prélèvement ».

🖋️Tombé
Claire Colomb-Pitollat
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 10 :

« Les établissements publics de santé, les établissements de santé privés à but non lucratif et les établissements privés de santé, lorsqu’ils y ont été autorisés, procèdent... (le reste sans changement) ».

 

 

 


Article 3
🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’un enfant »,

les mots :

« une personne ».

 

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer à la troisième occurrence du mot :

« de »,

les mots :

« d’un ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« que prévoient les dispositions de »,

les mots :

« prévu à ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« et, après la seconde occurrence du mot : »couple« , sont insérés les mots : »ou la femme non mariée« . »

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« dans le cadre du »,

les mots :

« en application ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
11 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Art. L. 2143‑2. – Toute personne conçue par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut, si elle le souhaite, accéder à sa majorité aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur. ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

I. – À l’alinéa 10, substituer à la seconde occurrence du mot :

« du »,

les mots :

« prévues au ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« même de procéder au don »,

les mots :

« qu’il soit procédé ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
29 août 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« En cas de refus, il ne peut procéder à ce don. »

🖋️Adopté
Martine Wonner
5 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« des informations le concernant portant sur »

les mots :

« les informations non-identifiantes le concernant, définies comme telles ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

I. – À l’alinéa 13, après le mot :

« général »,

insérer les mots :

« tel qu’il le décrit ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« don »,

supprimer la fin de la phrase.

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« lui »,

les mots :

« ses soins ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer à la seconde occurrence des mots :

« de chaque »,

les mots :

« à la suite du don d’un ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« enfants nés »

les mots :

« personnes nées ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« enfants nés »

les mots :

« personnes nées ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

I. – À l’alinéa 19, après le mot :

« nés »,

insérer les mots :

« à la suite ».

II. – En conséquence, au même alinéa après le mot :

« traitement »,

insérer les mots :

« de données ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« celle-ci »,

le mot :

« elle ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

Au début de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« l’enfant »,

les mots :

« la personne ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Au début de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« L’enfant »,

les mots :

« La personne ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
11 sept. 2019

I. – Après le mot :

« santé »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 21 :

« Elle est chargée :

« 1° De faire droit aux demandes d’accès à des données non identifiantes relatives aux tiers donneurs conformes aux modalités définies par le décret en Conseil d’État mentionné au 3° de l’article L. 2143‑9 ;

« 2° De faire droit aux demandes d’accès à l’identité des tiers donneurs conformes aux modalités définies par le décret en Conseil d’État mentionné au 3° de l’article L. 2143‑9 ;

« 3° De demander à l’Agence de la biomédecine la communication des données non identifiantes et de l’identité des tiers donneurs ;

« 4° De se prononcer, à la demande d’un médecin, sur le caractère non identifiant de certaines données préalablement à leur transmission au responsable du traitement de données mentionné à l’article L. 2143‑4 ;

« 5° De recueillir et d’enregistrer l’accord des tiers donneurs qui n’étaient pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de leur don pour autoriser l’accès à leurs données non identifiantes et à leur identité ainsi que la transmission de ces données à l’Agence de la biomédecine ;

« 6° D’informer et d’accompagner les demandeurs et les tiers donneurs » ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 22 à 30.

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

I. – À l’alinéa 32, substituer à la référence :

« 1° »

la référence :

« 2° ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 33, substituer à la référence :

« 2° »

la référence :

« 1° ».

 

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

I. – Compléter l’alinéa 33 par les mots :

« , qui la préside ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 38.

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

I. – À l’alinéa 35, substituer au mot :

« pour »,

les mots :

« en raison de ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« ou »,

insérer le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 37, après le mot :

« hommes »,

insérer les mots :

« qui la composent ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 42, après le mot :

« fait »,

insérer le mot :

« un ».

🖋️Adopté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 42, substituer aux mots :

« d’embryons »

les mots :

« consenti à l’accueil de ses embryons ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 45, substituer au mot :

« à »,

les références :

« aux 1° à 6° du I de ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 50, les deux alinéas suivants :

« Art. 16‑8‑1. – Dans le cas d’un don de gamètes ou d’embryons, les receveurs sont les personnes qui ont donné leur consentement à l’assistance médicale à la procréation.

« Le principe d’anonymat du don ne fait pas obstacle à l’accès de l’enfant majeur né d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, sur sa demande, à des données non identifiantes ou à l’identité de ce tiers donneur, dans les conditions prévues au chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. »

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 51, substituer aux mots :

« que prévoient les dispositions de »,

les mots :

« prévu à ».

🖋️Adopté
Didier Martin
5 sept. 2019

À l’alinéa 54, substituer aux mots :

« issus de dons réalisés à compter du premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la loi »

les mots :

« pour lesquels les donneurs ont donné leur accord pour la transmission de données non identifiantes et pour la communication de leur identité en cas de demande des enfants à naître de leur don ».

 

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

I. – À l’alinéa 55, substituer au mot :

« prévue »,

les mots :

« fixée par le décret prévu ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« celle-ci »,

les mots :

« la promulgation de la présente loi ».

 

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 56, substituer à la référence :

« 2° »,

la référence :

« 3° ».

 

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 57, substituer à la référence :

« 2° »,

la référence :

« 3° ».

 

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 58, substituer à la référence :

« 2° »,

la référence :

« 3° ».

 

🖋️Adopté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VIII (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement en 2025 un rapport d’évaluation sur les dispositions du présent article. Ce rapport porte notamment sur les conséquences de la reconnaissance des nouveaux droits des enfants nés d’assistance médicale à la procréation sur le nombre de dons. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – La loi garantit la primauté de l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 8 du code civil, il est inséré un article 8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 8‑1. – L’enfant a droit à la protection. La loi lui assure l’interdiction de toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale et garantit spécialement le respect qui est dû à sa personne. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9-1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9-1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9-1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9-1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9-1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9-1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil est complété par un article 16‑9-1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑9-1. – Le principe de précaution s’applique dans les lois de bioéthique pour garantir l’intérêt supérieur de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Un seul médecin...(le reste sans changement) » ».

 

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« médicale »,

insérer les mots :

« ou en cas d’union civile ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« III bis(nouveau). – Au second alinéa de l’article 16‑8 du code civil, après le mot : « thérapeutique », sont insérés les mots : « ou en cas d’union civile, » ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
5 sept. 2019

I. – Après le mot :

« médicale »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« :

« 1° Au bénéfice d’un enfant conçu à partir de gamètes issus du don ou au bénéfice du donneur de gamètes ;

« 2° (nouveau) Au bénéfice d’une personne majeure conçue à partir de gamètes issus du don, qui en aurait connaissance, avant de s’unir civilement. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« III bis (nouveau). – Au second alinéa de l’article 16‑8 du code civil, après le mot : « thérapeutique », sont insérés les mots : « ou d’union civile, » ».

 

 

🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
3 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et dans le respect des dispositions de la convention internationale des droits de l’enfant, ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Supprimer les alinéas 4 à 48.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« ou de la femme »

les mots :

« composé d’un homme et d’une femme »

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou une autre femme »

les mots :

« composé d’un homme et d’une femme »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots : « ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots : « ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots : « ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots : « ou de la femme ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

I. – Substituer aux alinéas 9 et 10 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2143‑2 – Tout enfant conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut, à sa majorité, accéder à des données non identifiantes relatives à ce tiers donneur.

« Il peut également, à sa majorité accéder à l’identité du tiers donneur, sous réserve du consentement exprès, au moment de la demande, de celui-ci ou de chacun des deux membres du couple si le tiers donneur est un couple. » ;

II. – En conséquence, après l’alinéa 50, insérer l’alinéa suivant :

« L’accès à l’identité du tiers donneur est subordonné à son consentement exprès, au moment de la demande, ou à celui des deux membres du couple si le tiers donneur est un couple. »

🖋️Rejeté
Philippe Berta
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 9 et 10 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2143‑2 – Tout enfant conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut, à sa majorité et s’il le souhaite, accéder à des données non identifiantes relatives à ce tiers donneur.

« Il peut également, à sa majorité et s’il le souhaite, accéder à l’identité du tiers donneur, sous réserve du consentement exprès, au moment de la demande, de celui-ci ou de chacun des deux membres du couple si le tiers donneur est un couple. »

🖋️Non soutenu
Florence Granjus
5 sept. 2019

Substituer l’alinéa 9 les deux alinéas suivants :

« Tout enfant majeur conçu par assistance médicale à la procréation avec un tiers donneur ou son représentant légal, avant la majorité de l’enfant, peut accéder à des données non identifiantes relative à ce tiers donneur.

« Tout enfant conçu par assistance médicale à la procréation peut à sa majorité accéder à l’identité de ce tiers donneur, si celui-ci en a donné son accord. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Tout enfant conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut à sa majorité, indiquer sa volonté d’être mis en relation avec les enfants issus du même tiers donneur. La Commission de l’article L. 2143‑6 organise et accompagne les rencontres éventuelles qui pourraient survenir, selon des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Le consentement exprès du tiers donneur à la communication des données non identifiantes énumérées au I de l’article L. 2143‑3 du code de la santé publique et de son identité, recueilli avant tout don, est une condition préalable audit don. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
2 sept. 2019

Après le mot :

« communication »,

rédiger ainsi la fin de la l’alinéa 10 :

« des données non identifiantes et de son identité dans les conditions du premier alinéa est recueilli avant même de procéder au don mais l’accès de l’enfant à l’identité du donneur est subordonné à la condition que ce dernier y consente au moment où l’enfant, devenu majeur, en fait la demande. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« et de son identité ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et une nouvelle fois au moment où le don est effectué. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et renouvelé au moment où l’enfant en fait la demande. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage, est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage, est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage, est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage, est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage, est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ce consentement est irrévocable. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ce consentement est irrévocable. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le refus de consentement est un obstacle au don. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Le décès du tiers donneur est sans incidence sur la communication de ces données et de son identité. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Dans le cas d’un enfant issu d’un don d’embryon, l’enfant a la possibilité d’accéder à des données non identifiantes concernant chacun des membres du couple et à leur identité. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Dans le cas d’un enfant issu d’un don d’embryon, l’enfant a la possibilité d’accéder à des données non identifiantes concernant chacun des membres du couple et à leur identité. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« A la majorité de tout enfant conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, le tiers donneur est à nouveau consulté par écrit sur le point de savoir s’il consent à ce que l’enfant conçu par assistance médicale à la procréation puisse avoir accès à son identité. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Sous réserve du recueil du consentement exprès du candidat au don, lequel a lieu avant de procéder au don, toute personne conçue par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur qui en fait la demande peut, à sa majorité, être mise en correspondance avec le tiers donneur. Le refus du candidat au don d’autoriser cette mise en correspondance ne fait pas obstacle à la réalisation du don. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

Après l’alinéa 10 insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque que le tiers donneur souhaite consentir à la communication de son identité, son consentement peut être recueilli à n’importe quel moment. Lorsque le tiers donneur consent postérieurement au don, il s’adresse à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« donneur »

insérer les mots :

« ou du couple ayant consenti à l’accueil d’embryon ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« donneur »

insérer les mots :

« ou du couple ayant consenti à l’accueil d’embryon ».

🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot : 

« que »,

insérer les mots :

« , sauf lorsqu’il apparaît qu’elles permettraient manifestement son identification, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 13 substituer aux mots :

« général au moment du don, tel qu’il le décrit »

les mots :

« de santé précis ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
5 sept. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis (nouveau) Ses antécédents familiaux ; »

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
3 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° (nouveau) Tout autre élément ou information qu’il souhaiterait laisser. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° (nouveau) Tout autre élément ou information qu’il souhaiterait laisser. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° (nouveau) Tout autre élément ou information qu’il souhaiterait laisser. »

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° (nouveau) Tout autre élément ou information qu’il souhaiterait laisser. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Tout autre objet que le donneur souhaiterait évoquer. »

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° tout autre information qu’il souhaiterait volontairement laisser. » »

 

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Ces données peuvent être actualisées par le donneur lors de la consultation annuelle prévue au II de l’article 2 de la loi n° du   relative à la bioéthique. »

🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Le tiers donneur n’a la faculté de s’opposer qu’au recueil des informations mentionnées aux 4° et 5°. »

🖋️Rejeté
Bérangère Couillard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Les personnes en parcours d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peuvent, sur demande, se voir remettre par le médecin, à compter de la conception de l’enfant, une ou plusieurs informations non identifiantes concernant le donneurs recueillies en application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Le donneur peut demander à la commission citée à l’article L. 2143‑5 les informations concernant le nombre d’enfants nés de son don. »

II. En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Sur les demandes d’information d’un tiers donneur sur le nombre d’enfants nés de son don. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 29, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° bis La communication aux tiers donneurs des données mentionnées au 4° du I ; ».

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« Art. L. 2143‑4. – Les consentements au don de gamètes et à l’accueil d’embryon ainsi que ... (le reste sans changement)  ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« Art. L. 2143‑4. – Les consentements au don de gamètes et à l’accueil d’embryon ainsi que ... (le reste sans changement)  ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après le mot :

« biomédecine »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 19 :

« pour une durée limitée et adéquate tenant compte des nécessités résultant de l’usage auquel ces données sont destinées fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à quatre-vingts ans, dans un traitement dont l’Agence de la biomédecine est responsable en application du 13° de l’article L. 1418‑1 dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité. »

🖋️Irrecevable
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019
🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

Après l’alinéa 19, insérer un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Art. L. 2143‑4‑1 (nouveau). – Ces données sont centralisées et mises en commun dans un registre national des donneurs de gamètes qui constitue l’unique base de données des donneurs de gamètes. Ce registre est renseigné par les organismes, établissements et groupements de coopération sanitaire autorisés dans les conditions prévues à l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique. Il constitue la base de données unique des donneurs de gamètes. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« sa majorité »

les mots :

« seize ans révolus ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« , à sa majorité, souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au tiers donneur ou » 

les mots :

« dès qu’il en exprime le désir, souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au tiers donneur ou, dès sa majorité ».

 

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« accéder »,

insérer les mots :

« au consentement de son ou ses parents au don ou à l’accueil d’embryon, ou ». 

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« accéder »,

insérer les mots :

« au consentement de son ou ses parents au don ou à l’accueil d’embryon ainsi qu’ ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« accéder »

insérer les mots :

« au consentement de son ou ses parents au don ou à l’accueil d’embryon et qui souhaite accéder ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

À l’alinéa 20, après la seconde occurrence du mot :

« donneur »

insérer les mots :

« lorsque celui-ci y a expressément consenti, ».

 

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 20, après la seconde occurrence du mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« ou l’identité des enfants issus de l’intervention du même tiers donneur ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis sur les demandes d’accès à ou l’identité des enfants issus de l’intervention du même tiers donneur ; ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 25 par les mots :

« ou l’identité des enfants issus de l’intervention de même tiers donneurs ; ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 27, après la référence :

« L. 2143‑3 »,

insérer les mots 

« ou l’identité des enfants issus de l’intervention du même tiers donneur » ;

V. – En conséquence, après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Le recueil et l’enregistrement de l’accord des enfants issus de l’intervention de même tiers donneurs concernant la communication de leur identité dans les conditions prévues au 3° ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer aux références :

« 1° et 2° »

les références :

« 1° et 2° et 2° bis° ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 30, après le mot :

« demandeurs »,

insérer les mots :

« , les enfants issus de l’intervention de même tiers donneurs ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« S’il est majeur protégé, il effectue lui-même sa demande. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« S’il est majeur protégé, il effectue lui-même sa demande. »

🖋️Irrecevable
Monique Limon
4 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Brigitte Liso
5 sept. 2019

Après l’alinéa 20 insérer l’alinéa suivant :

« À partir de treize ans, un mineur qui souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au donneur ou à l’identité du tiers-donneur peut s’adresser à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Art. L. 2143‑5‑1 (nouveau). – L’enfant mineur, qui souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au donneur ou à l’identité du tiers donneur, peut s’adresser à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6, sous réserve de l’accord écrit du ou des titulaires de l’autorité parentale. Cet accord est transmis à la commission avec la demande formulée par l’enfant mineur. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« La personne majeure souhaitant accéder aux données non identifiantes relatives au tiers donneur ou à l’identité du tiers donneur peut également s’adresser à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 afin de solliciter d’être mise en correspondance avec celui-ci, sous réserve du recueil de son consentement dans les conditions prévues à l’article L. 2143‑3. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« Art. L. 2143‑5‑1. – L’enfant qui, à sa majorité, souhaite communiquer son identité aux autres personnes nées du même don s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Le recueil et l’enregistrement de l’accord des personnes conçues par don qui se manifestent sur leur initiative pour autoriser l’accès à leur identité aux personnes issues du don du même tiers donneur ; ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 29 substituer aux références :

« 1° et 2° »

les références :

« 1° , 2° et 2° bis ».

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

I. – Compléter l’alinéa 20 par les deux phrases suivantes :

« Tous les bénéficiaires d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur pourront obtenir des données non identifiantes concernant le donneur après la naissance de l’enfant issu du don, s’ils en effectuent la demande auprès de la commission définie dans l’article L. 2143‑7. Ces données non identifiantes seront définies par décret au conseil d’état. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 50 par la phrase suivante :

« Le principe d’anonymat du don ne fait pas obstacle à l’accès des bénéficiaires d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, sur leur demande, à des données non identifiantes relatives à ce tiers donneur, dans les conditions prévues au chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. »

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5-1. – Le donneur peut s’adresser à la commission afin de connaitre le nombre d’enfants nés grâce à ses gamètes, ainsi que leur nombre et leur année de naissance. » »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

I. – Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Le donneur est informé, s’il en effectue la demande auprès de la commission définie dans l’article L. 2143‑7, du nombre d’enfants issus de son don. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 50 par la phrase suivante :

« Le principe d’anonymat du don ne fait pas obstacle à l’accès du donneur, sur sa demande, à des données non identifiantes sur les enfants issus de son don, dans les conditions prévues au chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don ainsi que leur sexe et année de naissance s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1. - Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don ainsi que leur sexe et année de naissance s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Sur les demandes des tiers donneurs concernant le nombre d’enfants nés grâce à leur don, ainsi que leur sexe et année de naissance ; ».

III. – En conséquence,à l’alinéa 29 substituer aux références :

« 1° et 2° »

les références :

« 1° , 2° et 2° bis ».

🖋️Rejeté
Bérangère Couillard
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5-1. – Le donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don ainsi que l’année de naissance s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6. »

II. En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Sur les demandes des donneurs concernant le nombre d’enfants nés de leur don ainsi que sur l’année de naissance. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 28, après le mot :

« pour »

insérer les mots :

« porter à leur connaissance le nombre d’enfants nés de leur don ainsi que leur année de naissance et pour »

IV. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer aux références :

« 1° et 2° »

les références :

« 1° , 2° et 4° ».

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don ainsi que leur sexe et année de naissance s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 5143‑6. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Sur les demandes des donneurs concernant le nombre d’enfants nés de leur don ainsi que leur sexe et année de naissance. »

III. – En conséquence, l’alinéa 28, après le mot :

« pour »,

insérer les mots :

« savoir combien de personnes sont nées de leur don ainsi que leur année de naissance et leur sexe et pour ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer aux références :

« aux 1° et 2° »

les références :

« aux 1° , 2° et 4° ».

🖋️Irrecevable
Jean-François Eliaou
3 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019

À l’alinéa 21, après le mot :

« commission »

insérer le mot :

« indépendante ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
6 sept. 2019

À l’alinéa 21, après le mot :

« commission »

insérer le mot :

« indépendante ».

🖋️Rejeté
Didier Martin
6 sept. 2019

À l’alinéa 21, après le mot :

« commission »

insérer le mot :

« indépendante ».

🖋️Irrecevable
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
3 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Maxime Minot
4 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Didier Martin
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
3 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
3 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Maxime Minot
4 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Bruno Fuchs
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Didier Martin
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
4 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Maxime Minot
4 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Monique Limon
3 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Marine Brenier
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Maxime Minot
4 sept. 2019
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) D’un député et d’un sénateur ; ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A D’un député et d’un sénateur ; ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

À l’alinéa 32, substituer aux mots:

«  de la juridiction administrative »

les mots:

« du Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À l’alinéa 32, substituer aux mots:

«  de la juridiction administrative »

les mots:

« du Conseil d’État ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

À l’alinéa 33, substituer aux mots :

« de l’ordre judiciaire »

les mots :

« du siège de la Cour de Cassation ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À l’alinéa 33, substituer aux mots :

« de l’ordre judiciaire »

les mots :

« du siège de la Cour de Cassation ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

À l’alinéa 34, substituer au chiffre :

« quatre »

le chiffre :

« deux ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À l’alinéa 34, substituer au chiffre :

« quatre »

le chiffre :

« deux ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis  D’un député et d’un sénateur ; ».

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 35 :

« 4° Deux médecins dont au moins un aura des compétences solides en génétique, et deux personnalités désignées pour leurs connaissances en psychologie, psychiatrie ou psychanalyse, tous seront indépendants ; » ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 35 de l’article 3, après le mot :

« personnalités »,

insérer les mots :

« dont au moins deux médecins ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

À l’alinéa 35, substituer au mot :

« expérience »

le mot :

« pratique ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 35, par les mots :

« , et d’un spécialiste de l’adoption ; ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis (nouveau) De deux représentants de l’union nationale des associations familiales ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis (nouveau) De deux représentants de l’union nationale des associations familiales ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis (nouveau) De deux représentants de l’union nationale des associations familiales ; ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis (nouveau) De deux représentants de l’union nationale des associations familiales ; ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 36, substituer aux mots 

« six représentants d’associations »

les mots :

« deux représentants d’associations de sensibilité différente ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 36 par les mots :

« , sur avis conforme des Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 38 :

« Un membre du Conseil d’État préside la commission ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 38 :

« Un membre du Conseil d’État préside la commission ».

🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
3 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
3 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Maxime Minot
4 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 49 et 50.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 49 et 50.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
2 sept. 2019

Après le mot :

« civil, »,

supprimer la fin de l’alinéa 51.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 sept. 2019

Après le mot et les signes :

« civil, » »

supprimer la fin de l’alinéa 51.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 sept. 2019

Après le mot et les signes :

« civil, » »

supprimer la fin de l’alinéa 51.

🖋️Rejeté
Didier Baichère
5 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 51, substituer aux mots :

« femme non mariée »

les mots :

« la personne en capacité de porter un enfant ».

 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 54 et 55.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 54 et 55.

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

Supprimer les alinéas 54 et 55.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 54 et 55.

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

À l’alinéa 54, substituer aux mots : 

« à compter du »

les mots :

« cinq ans avant le ».

 

 

 

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 54, substituer au mot :

« treizième »

le mot :

« vingt-cinquième ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 55, procéder à la même substitution.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 55.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 55.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 55.

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 55 :

« 4° À la veille de la date prévue au 3° , il est mis fin à la conservation des embryons proposés à l’accueil issus de dons réalisés avant le premier jour du treizième mois suivant celle-ci. Les gamètes issus de dons réalisés avant le premier jour du treizième mois suivant celle-ci font l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4. »

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
4 sept. 2019
🖋️Rejeté
Didier Martin
6 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 55 :

« 4° À compter d’une date définie par décret, qui ne saurait être avant le premier jour de la dixième année suivant la promulgation de loi n° du   relative à la bioéthique, il est mis fin à la conservation des embryons proposés à l’accueil et des gamètes pour lesquels les donneurs n’auront pas donné leur accord à la transmission de leurs données non identifiantes et de leur identité aux personnes majeures nées de leur don. »

 

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 55 :

« 4° À compter d’une date définie par décret, qui ne saurait être avant le premier jour de la dixième année suivant la promulgation de la loi n° du  relative à la bioéthique, il est mis fin à la conservation des embryons proposés à l’accueil et des gamètes dont les donneurs n’auront pas donné leur accord à la transmission aux personnes majeures nées de leur don de leurs données non identifiantes d’ores et déjà détenues par les organismes et établissements. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
6 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 55 :

« 4° À compter d’une date définie par décret, qui ne saurait être avant le premier jour de la dixième année suivant la promulgation de la loi n° du  relative à la bioéthique, il est mis fin à la conservation des embryons proposés à l’accueil et des gamètes dont les donneurs n’auront pas donné leur accord à la transmission aux personnes majeures nées de leur don de leurs données non identifiantes d’ores et déjà détenues par les organismes et établissements. »

🖋️Irrecevable
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 55 par les mots :

« sauf des gamètes issus de dons d’anciens tiers donneurs ayant manifesté leur autorisation à accéder à leurs données personnelles auprès de la commission d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 55, insérer l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 55, insérer l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Après l’alinéa 55, insérer l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la fin des soins conservatoires des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 55, insérer l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 57, substituer au mot :

« utilisés »

le mot :

« conservés ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 57, substituer au mot :

« utilisés »

le mot :

« conservés ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

À l’alinéa 57, substituer au mot :

« utilisés »

le mot :

« conservés ».

🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 57 par la phrase suivante :

« Les tiers-donneurs doivent être informés qu’ils peuvent opter entre la transmission de données non identifiantes et de leur identité ou seulement de données non identifiantes. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 57 par la phrase suivante :

« Les tiers-donneurs doivent être informés qu’ils peuvent opter entre la transmission de données non identifiantes et de leur identité ou seulement de données non identifiantes. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 57 par la phrase suivante :

« Dans l’hypothèse où cet accord a été communiqué avant la date prévue au 4° du VI du présent article, il n’est pas mis fin à la conservation des embryons ou des gamètes issus de ces tiers donneurs dans les conditions prévues au 4° du VI du présent article. »

🖋️Irrecevable
Bruno Fuchs
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Didier Martin
6 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
6 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Géraldine Bannier
3 sept. 2019
🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 58 par la phrase suivante :

« Les dispositions de l’article 311‑19 du code civil s’appliquent à ces personnes ainsi qu’à l’auteur du don de gamètes ou d’embryons ayant permis leur conception, y compris si l’assistance médicale à la procréation dont elles sont issues a été pratiquée avant la promulgation de la loi n° 94‑653 du 30 juillet 1994 ; ».

🖋️Irrecevable
Jean François Mbaye
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Maxime Minot
4 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VIII (nouveau). – L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une sensibilisation au don de gamètes peut être dispensée dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, au besoin avec l’assistance des associations militant pour l’information sur le don de gamètes. » »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VIII (nouveau). – L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une sensibilisation au don de gamètes peut être dispensée dans les établissements d’enseignement supérieur, au besoin avec l’assistance des associations militant pour l’information sur le don de gamètes. » ».

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019

Après l’alinéa 61, insérer l’alinéa suivant :

« VIII (nouveau). – L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Une campagne de sensibilisation au don de gamètes peut être prévue dans les établissements secondaires et dans les établissements d’enseignement supérieur. Cette campagne peut être soutenue par les associations spécialisées sur ces questions. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« VIII (nouveau). – L’article L. 312‑17‑2 du code de l’éducation est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Une sensibilisation au don de gamètes pourra être dispensée dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, au besoin avec l’assistance en particulier des associations militant pour l’information sur le don de gamètes et l’accès aux origines. »

« Une sensibilisation à la fertilité, aux mesures nécessaires pour la préserver ainsi qu’à l’impact de l’environnement sur la fertilité pourra être dispensée dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, au besoin avec l’assistance en particulier des associations militant sur ces sujets. » »

🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
5 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Louis Masson
5 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Natalia Pouzyreff
5 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Florence Provendier
5 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 2132‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ce carnet comporte la mention du droit d’accéder ses origines personnelles pour les enfants conçus par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, tel que défini par l’article L. 2143‑2 du présent code, ainsi que de la procédure à suivre pour revendiquer ce droit. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Les couples et les femmes seules pourront obtenir des données non identifiantes concernant le donneur après la naissance de l’enfant issu du don, s’il en effectue la demande auprès de la commission définie dans l’article L. 2143‑7. Ces données non identifiantes seront définies par décret au conseil d’état.

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Au début de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« Tout enfant »

les mots :

« Toute personne ».

🖋️Tombé
Agnès Thill
5 sept. 2019

Après le mot :

« peut »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« dès qu’il en exprime le désir, accéder à des données non identifiantes relatives à ce tiers donneur, et s’il le souhaite, à sa majorité, accéder à l’identité de ce tiers donneur. »

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, après le mot :

« données »

insérer le mot :

« directement ».

II. – En conséquence, aux alinéas 20, 21, 22, 25, 28, 45, 50, 57, 58 et 59 après le mot :

« données »

insérer le mot :

« directement ».

 

🖋️Tombé
Thibault Bazin
5 sept. 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« identifiantes »

insérer les mots :

« ,y compris indirectement, ».

🖋️Tombé
Pierre Dharréville
5 sept. 2019

I. – Après la deuxième occurrence du mot :

« donneur »

supprimer la fin de l’alinéa 9.

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, après les mots :

« de ces données »

supprimer les mots :

« et de son identité »

III. – En conséquence à l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou à l’identité du tiers donneur ».

IV. – En  conséquence, à l’alinéa 21, supprimer les mots :

« et à l’identité du tiers donneur ».

V. – En conséquence, supprimer l’alinéa 23.

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 25, supprimer les mots :

« et de l’identité des tiers donneurs ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« et de l’identité des tiers donneurs ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« et à leur identité » ;

IX. – En conséquence, à l’alinéa 50, supprimer les mots :

« ou à l’identité de ce tiers donneur ».

X. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 57, supprimer les mots :

« ainsi que leur accord à la communication de leur identité en cas de demande par ces personnes ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 58 supprimer les mots :

« et, le cas échéant, à l’identité de ce tiers donneur ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après la deuxième occurrence du mot :

« donneur »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« ainsi qu’à l’identité de ce dernier. »

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

À l’alinéa 9, après la deuxième occurrence du mot :

« donneur, »

insérer les mots :

« lorsque celui-ci y a expressément consenti ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« ou lorsque l’enfant en fait la demande ».

🖋️Tombé
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’accès à l’identité du tiers donneur ne permet d’engager aucune procédure visant à établir un lien de filiation avec ce dernier conformément à l’article 311‑19 du code civil. »

🖋️Tombé
Coralie Dubost
11 sept. 2019

I. Après le mot :

« santé », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 21 :

« Elle est chargée :

« 1° de faire droit aux demandes d’accès à des données non identifiantes relatives aux tiers donneurs conformes aux modalités définies par le décret en Conseil d’État mentionné au 3° de l’article L. 2143‑9 ;

" 2° de faire droit aux demandes d’accès à l'identité des tiers donneurs conformes aux modalités définies par le décret en Conseil d’État mentionné au 3° de l’article L. 2143‑9 ;

" 3° de demander à l'Agence de la biomédecine la communication des données non identifiantes et de l'identité des tiers donneurs ;

« 4° de se prononcer, à la demande d’un médecin, sur le caractère non identifiant de certaines données préalablement à leur transmission au responsable du traitement de données mentionné à l’article L. 2143‑4 ;

« 5° de recueillir et d’enregistrer l’accord des tiers donneurs qui n’étaient pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de leur don pour autoriser l’accès à leurs données non identifiantes et à leur identité ainsi que la transmission de ces données à l’Agence de la biomédecine, à la demande d'une personne conçue par assistance médicale à la procréation ;

« 6° d’informer et d’accompagner les demandeurs et les tiers donneurs » ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 25 à 30.

🖋️Tombé
Maxime Minot
4 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 21, substituer au mot :

« statue »

les mots :

« fait droit ».

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
6 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 21, substituer au mot :

« statue »

les mots :

« fait droit ».

 

🖋️Tombé
Didier Martin
6 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 21, substituer au mot :

« statue »

les mots :

« fait droit ».

 

🖋️Tombé
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 21, substituer au mot :

« statue »

les mots :

« assure le lien entre ».

🖋️Tombé
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 21 :

« Elle traite : » ;

II. – En conséquence, au début des alinéas 22 et 23, supprimer le mot:

« Sur » ;

III. – En conséquence, à l’alinéa 24, substituer aux mots:

« à la demande d’un médecin, sur le caractère non identifiant »

les mots:

« Les demandes de médecins interrogeant le caractère identifiant ou non ».

🖋️Tombé
Géraldine Bannier
3 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 21 :

« Elle fait droit, dès lors que les conditions fixées à l’article L. 2143‑2 sont remplies, aux demandes d’accès : ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 22 :

« Aux données non identifiantes... (le reste sans changement) ».

III. –  En conséquence, au début de l’alinéa 23, supprimer les mots :

« Sur les demandes d’accès ».

🖋️Tombé
Martine Wonner
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 21, supprimer les mots :

« Elle statue : »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« Elle autorise de manière exprès les demandes d’accès à des données non identifiantes relatives au tiers donneur ; »

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 23, substituer à la référence :

« 2° »

les mots :

« Elle statue ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 24, substituer à la référence :

« 3° »

les mots :

« Elle statue ».

🖋️Tombé
Maxime Minot
4 sept. 2019

I. – À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« sur les »

le mot :

« aux ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 23.

 

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
6 sept. 2019

I. – À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« sur les »

le mot :

« aux ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 23.

 

🖋️Tombé
Didier Martin
6 sept. 2019

I. – À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« sur les »

le mot :

« aux ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 23.

 

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 23, par les mots :

« , demandes conditionnées au consentement exprès du donneur ; ».

🖋️Tombé
Maxime Minot
4 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Sur les demandes des donneurs concernant le nombre d’enfants grâce à leurs gamètes ainsi que leur sexe et leur année de naissance ; » ».

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Sur les demandes des donneurs concernant le nombre d’enfants nés de leur don ainsi que leur sexe et année de naissance ; ».

🖋️Tombé
Géraldine Bannier
3 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« À la demande d’un médecin, la commission statue sur le caractère non identifiant de certaines données préalablement à leur transmission au responsable du traitement mentionné à l’article L. 2143‑4. »

🖋️Tombé
Maxime Minot
4 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« Sur demande d’un médecin, la commission se prononce sur le caractère non identifiant de certaines données avant leur divulgation au responsable du traitement mentionné à l’article L. 2143‑4. » ».

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« médecin, »

insérer les mots :

« elle statue ».

🖋️Tombé
Didier Martin
5 sept. 2019

À l’alinéa 24, après le mot :

« médecin, »

insérer les mots :

« elle statue ».

🖋️Tombé
Maxime Minot
4 sept. 2019

À l’alinéa 28, supprimer les mots :

« et se manifestent de leur propre initiative ».

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

À l’alinéa 28, après le mot :

« initiative »,

insérer les mots :

« pour savoir combien de personnes sont nées de leur don ainsi que leur année de naissance et leur sexe et ».

🖋️Tombé
Maxime Minot
4 sept. 2019

À l’alinéa 28, après le mot :

« autoriser »,

insérer les mots :

« ,s’ils y consentent, ».

🖋️Tombé
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis (nouveau) Le recueil et l’enregistrement de l’accord des descendants des tiers donneurs qui n’étaient pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de leur don, qui se manifestent sur leur initiative pour autoriser l’accès à leurs données non identifiantes et à leur identité ainsi que la transmission de ces données à l’Agence de la biomédecine ; ».

🖋️Tombé
Maxime Minot
4 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 29 :

« 3° Le recueil et l’enregistrement de l’accord des tiers donneurs qui n’étaient pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de leur don ; »

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

À l’alinéa 29, substituer aux références :

« 1° et 2° »

les références :

« 1° , 2° et 2° bis ».

🖋️Tombé
Géraldine Bannier
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« et motive, en cas de refus, sa réponse ; ».

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis (nouveau) L’information des tiers donneurs dont les données personnelles sont communiquées aux demandeurs ; ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« 4° L’accueil, l’information et l’accompagnement des demandeurs, de leurs parents et des tiers donneurs. »

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

Après l’alinéa 30, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Le recueil et l’enregistrement de l’accord des personnes conçues par don qui se manifestent sur leur initiative pour autoriser l’accès à leur identité aux personnes issues du même tiers donneur. »

🖋️Tombé
Coralie Dubost
10 sept. 2019

À l’alinéa 50, substituer aux mots :

« l’enfant majeur né »,

les mots :

« la personne majeure née à la suite ».

 

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

À l’alinéa 50, substituer aux mots :

« l’enfant majeur né »

les mots :

« la personne majeure née ».

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

À l’alinéa 54, substituer aux mots :

« issus de dons réalisés à compter du premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la loi »

les mots :

« dont les donneurs ont donné leur accord pour la transmission de données non identifiantes et pour la communication de leur identité en cas de demande des enfants à naitre de leur don ».

🖋️Tombé
Bastien Lachaud
5 sept. 2019

À l’alinéa 54, substituer aux mots :

« issus de dons réalisés à compter du premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la loi »

les mots :

« dont les donneurs ont donné leur accord pour la transmission de données non identifiantes et pour la communication de leur identité en cas de demande des enfants à naitre de leur don ».

🖋️Tombé
Géraldine Bannier
3 sept. 2019

Compléter l’alinéa 54 par les mots :

« ainsi que les gamètes ou embryons recueillis avant cette date mais dont les donneurs ont donné leur accord à la poursuite de leur utilisation après cette date ».

🖋️Tombé
Sébastien Cazenove
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 54 par les mots :

« sauf les gamètes issus d’un ancien tiers donneur ayant manifesté son autorisation à accéder à ses données personnelles auprès de la commission d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur ; ».


Article 4
🖋️Adopté10 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) À l’article 6‑1, le mot : « au » est remplacé par les mots : « aux chapitres I à IV du » ;

« b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé :

« Art. 6‑2. – Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont, dans leurs rapports avec leurs parents, les mêmes droits et les mêmes devoirs, sous réserve des dispositions particulières du chapitre II du titre VIII du livre Ier. La filiation fait entrer l’enfant dans la famille de chacun de ses parents. » ;

« 2° Les articles 310 et 358 sont abrogés ;

« 3° Le titre VII du livre Ier est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa de l’article 310‑1 est complété par les mots : « ainsi que, dans les conditions prévues au chapitre V du présent titre, par la reconnaissance conjointe » ;

« b) La section 3 du chapitre Ier est abrogée ;

« c) La section 4 du chapitre Ier devient la section 3 ;

« d) À l’avant-dernier alinéa de l’article 311‑21, après la référence : « l’article 311‑23 », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

« e) À l’avant-dernier alinéa de l’article 311‑23, après la référence : « du deuxième alinéa du présent article » est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

« f) Il est ajouté un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« DE L’ASSISTANCE MÉDICALE A LA PROCRÉATION AVEC TIERS DONNEUR

« Art. 342‑9. – En cas de procréation médicalement assistée avec tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur.

« Art. 342‑10. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement à un notaire qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que des dispositions du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique.

« Le consentement à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, ainsi que de dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, en cas de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple révoque son consentement par écrit et avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance ou du notaire qui l’a reçu.

« Art. 342‑11. – Pour les couples de femmes, la filiation est établie, à l’égard de chacune d’elles, par la reconnaissance qu’elles ont faite conjointement devant le notaire lors du recueil du consentement mentionné à l’article 342‑10.

« La reconnaissance conjointe est remise par l’une d’elles, ou le cas échéant, par la personne chargée de déclarer la naissance, à l’officier de l’état civil qui l’indique dans l’acte de naissance de l’enfant.

« Tant que la filiation ainsi établie n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues par le second alinéa de l’article 342‑10, elle fait obstacle à l’établissement d’une autre filiation dans les conditions du présent titre.

« Art. 342‑12. – Lorsque la filiation est établie par reconnaissance conjointe, les femmes qui y sont désignées choisissent le nom de famille qui est dévolu à l’enfant au plus tard au moment de la déclaration de naissance : soit le nom de l’une d’elles, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par elles dans la limite d’un nom de famille pour chacune d’elles. En l’absence de déclaration conjointe à l’officier de l’état civil mentionnant le choix du nom de l’enfant, celui-ci prend leurs deux noms, dans la limite du premier nom de famille pour chacune d’elles, accolés selon l’ordre alphabétique.

« En cas de naissance à l’étranger d’un enfant dont l’un au moins des parents est français, les parents qui n’ont pas usé de la faculté de choix du nom dans les conditions du précédent alinéa peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de transcription de l’acte, au plus tard dans les trois ans de la naissance de l’enfant.

« Lorsqu’il a déjà été fait application du présent article, de l’article 311‑21, du deuxième alinéa de l’article 311‑23 ou de l’article 357 à l’égard d’un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.

« Lorsque les parents ou l’un d’entre eux portent un double nom de famille, ils peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu’un seul nom à leurs enfants.

« Lorsqu’il est fait application du troisième alinéa de l’article 342‑12 et que la filiation de l’enfant s’en trouve modifiée, le procureur de la République modifie le nom de l’enfant par application des dispositions du présent article.

« Art. 342‑13. – L’homme qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant. En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331.

« La femme qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation fait obstacle à la remise, à l’officier de l’état civil, de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10, engage sa responsabilité.

« En cas d’absence de remise de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10, celle-ci peut être communiquée à l’officier de l’état civil par le procureur de la République à la demande de l’enfant majeur, de son représentant légal s’il est mineur ou de toute personne ayant intérêt à agir en justice. La reconnaissance conjointe est portée en marge de l’acte de naissance de l’enfant. Toutefois, la filiation établie par la reconnaissance conjointe ne peut être portée dans l’acte de naissance tant que la filiation déjà établie à l’égard d’un tiers, par présomption, reconnaissance volontaire ou adoption plénière, n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues à la section III du chapitre III du présent titre, par une action en tierce opposition dans les conditions prévues par l’article 353‑2, ou par un recours en révision dans les conditions prévues au titre XVI du livre Ier du code de procédure civile. »

« 4° Le titre VIII du livre Ier est ainsi modifié :

« a) L’article 353‑2 est ainsi modifié :

« ­­– Le premier alinéa est complété par les mots : « ou au conjoint de l’adoptant » ;

« – Le second alinéa est complété par les mots : « , ainsi que la dissimulation au tribunal de l’existence d’un consentement à une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur ou réalisée après le décès de l’un des parents, et le cas échéant d’une reconnaissance conjointe tels que prévus au chapitre V du titre VII du présent livre » ;

« b) Au cinquième alinéa de l’article 357, après la référence : « du deuxième alinéa de l’article 311‑23 », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

« 5° L’article 372 est ainsi modifié :

« a) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions du chapitre V du titre VII du présent livre, lorsque la mention de la reconnaissance conjointe est apposée à la demande du procureur de la République » ;

« b) Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les parents dont la filiation est établie par reconnaissance conjointe dans les conditions du chapitre V du titre VII du présent livre. »

🖋️Adopté
Coralie Dubost
10 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) À l’article 6‑1, le mot : « au » est remplacé par les mots : « aux chapitres I à IV du » ;

« b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé :

« Art. 6‑2. – Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont, dans leurs rapports avec leurs parents, les mêmes droits et les mêmes devoirs, sous réserve des dispositions particulières du chapitre II du titre VIII du livre Ier. La filiation fait entrer l’enfant dans la famille de chacun de ses parents. » ;

« 2° Les articles 310 et 358 sont abrogés ;

« 3° Le titre VII du livre Ier est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa de l’article 310‑1 est complété par les mots : « ainsi que, dans les conditions prévues au chapitre V du présent titre, par la reconnaissance conjointe » ;

« b) La section 3 du chapitre Ier est abrogée ;

« c) La section 4 du chapitre Ier devient la section 3 ;

« d) À l’avant-dernier alinéa de l’article 311‑21, après la référence : « l’article 311‑23 », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

« e) À l’avant-dernier alinéa de l’article 311‑23, après la référence : « du deuxième alinéa du présent article » est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

« f) Il est ajouté un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« DE L’ASSISTANCE MÉDICALE A LA PROCRÉATION AVEC TIERS DONNEUR

« Art. 342‑9. – En cas de procréation médicalement assistée avec tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur.

« Art. 342‑10. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement à un notaire qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que des dispositions du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique.

« Le consentement à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, ainsi que de dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, en cas de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple révoque son consentement par écrit et avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance ou du notaire qui l’a reçu.

« Art. 342‑11. – Pour les couples de femmes, la filiation est établie, à l’égard de chacune d’elles, par la reconnaissance qu’elles ont faite conjointement devant le notaire lors du recueil du consentement mentionné à l’article 342‑10.

« La reconnaissance conjointe est remise par l’une d’elles, ou le cas échéant, par la personne chargée de déclarer la naissance, à l’officier de l’état civil qui l’indique dans l’acte de naissance de l’enfant.

« Tant que la filiation ainsi établie n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues par le second alinéa de l’article 342‑10, elle fait obstacle à l’établissement d’une autre filiation dans les conditions du présent titre.

« Art. 342‑12. – Lorsque la filiation est établie par reconnaissance conjointe, les femmes qui y sont désignées choisissent le nom de famille qui est dévolu à l’enfant au plus tard au moment de la déclaration de naissance : soit le nom de l’une d’elles, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par elles dans la limite d’un nom de famille pour chacune d’elles. En l’absence de déclaration conjointe à l’officier de l’état civil mentionnant le choix du nom de l’enfant, celui-ci prend leurs deux noms, dans la limite du premier nom de famille pour chacune d’elles, accolés selon l’ordre alphabétique.

« En cas de naissance à l’étranger d’un enfant dont l’un au moins des parents est français, les parents qui n’ont pas usé de la faculté de choix du nom dans les conditions du précédent alinéa peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de transcription de l’acte, au plus tard dans les trois ans de la naissance de l’enfant.

« Lorsqu’il a déjà été fait application du présent article, de l’article 311‑21, du deuxième alinéa de l’article 311‑23 ou de l’article 357 à l’égard d’un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.

« Lorsque les parents ou l’un d’entre eux portent un double nom de famille, ils peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu’un seul nom à leurs enfants.

« Lorsqu’il est fait application du troisième alinéa de l’article 342‑12 et que la filiation de l’enfant s’en trouve modifiée, le procureur de la République modifie le nom de l’enfant par application des dispositions du présent article.

« Art. 342‑13. – L’homme qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant. En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331.

« La femme qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation fait obstacle à la remise, à l’officier de l’état civil, de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10, engage sa responsabilité.

« En cas d’absence de remise de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10, celle-ci peut être communiquée à l’officier de l’état civil par le procureur de la République à la demande de l’enfant majeur, de son représentant légal s’il est mineur ou de toute personne ayant intérêt à agir en justice. La reconnaissance conjointe est portée en marge de l’acte de naissance de l’enfant. Toutefois, la filiation établie par la reconnaissance conjointe ne peut être portée dans l’acte de naissance tant que la filiation déjà établie à l’égard d’un tiers, par présomption, reconnaissance volontaire ou adoption plénière, n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues à la section III du chapitre III du présent titre, par une action en tierce opposition dans les conditions prévues par l’article 353‑2, ou par un recours en révision dans les conditions prévues au titre XVI du livre Ier du code de procédure civile. »

« 4° Le titre VIII du livre Ier est ainsi modifié :

« a) L’article 353‑2 est ainsi modifié :

« ­­– Le premier alinéa est complété par les mots : « ou au conjoint de l’adoptant » ;

« – Le second alinéa est complété par les mots : « , ainsi que la dissimulation au tribunal de l’existence d’un consentement à une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur ou réalisée après le décès de l’un des parents, et le cas échéant d’une reconnaissance conjointe tels que prévus au chapitre V du titre VII du présent livre » ;

« b) Au cinquième alinéa de l’article 357, après la référence : « du deuxième alinéa de l’article 311‑23 », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

« 5° L’article 372 est ainsi modifié :

« a) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions du chapitre V du titre VII du présent livre, lorsque la mention de la reconnaissance conjointe est apposée à la demande du procureur de la République » ;

« b) Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les parents dont la filiation est établie par reconnaissance conjointe dans les conditions du chapitre V du titre VII du présent livre. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
4 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
5 sept. 2019

Remplacer les dispositions prévues par le présent article, par les dispositions suivantes :

Le code civil est ainsi modifié :

1° Les articles 310 et 358 sont abrogés ;

2° Le titre préliminaire est complété par un article ainsi rédigé :

 « Art. 6-2. – Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont, dans leurs rapports avec leurs parents, les mêmes droits et les mêmes devoirs, sous réserve des dispositions particulières du chapitre II du titre VIII du livre premier. La filiation fait entrer l’enfant dans la famille de chacun de ses parents. »

3° La section 3 du chapitre premier du titre VII est abrogée ;

4° La section 4 du chapitre premier du titre VII devient la section 3 du même chapitre ;

5° Au troisième alinéa de l’article 311-21, après les mots : « l’article 311-23 » sont insérés les mots : « , de l’article 342-13 » ;

6° Au troisième alinéa de l’article 311-23, après les mots : « du deuxième alinéa du présent article » sont insérés les mots : « , de l’article 342-13 » ;

7° Après le titre VII est inséré un titre VII bis ainsi rédigé :

 « TITRE SEPTIEME BIS

«  DE LA FILIATION PAR DÉCLARATION ANTICIPÉE DE VOLONTÉ

« Chapitre 1ER

 « Dispositions générales

« Art. 342-9. – En cas de procréation médicalement assistée avec tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l'auteur du don et l'enfant issu de la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l'encontre du donneur. 

« Art. 342-10. – Toutes les personnes qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l'intervention d'un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un notaire qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que de la possibilité pour l'enfant majeur issu de la procréation médicalement assistée d’accéder à ses origines personnelles dans les conditions prévues par le code de la santé publique. Dans le même temps, le couple conjointement, ou la personne seule déclare devant le notaire sa volonté de devenir parent de l’enfant issu de la procédure d’assistance médicale à la procréation.

« Le consentement donné par le couple à une procréation médicalement assistée et la déclaration anticipée de volonté de devenir parent de l’enfant interdisent toute action aux fins d'établissement ou de contestation de la filiation à moins qu'il ne soit soutenu que l'enfant n'est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement et la déclaration de volonté ont été privés d'effet. Le consentement et la déclaration de volonté donnés par la personne seule ne font pas obstacle à l’établissement ultérieur d’une autre filiation.

« Le consentement et la déclaration de volonté sont privés d'effet en cas de décès, ainsi que de dépôt d'une demande en divorce ou en séparation de corps, en cas de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229-1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon.. Ils sont également privés d’effet lorsque l’un des membres du couple révoque son consentement par écrit avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon,, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance ou du notaire ayant reçu la déclaration de volonté, qui en informe l’autre déclarant.

 « Chapitre 2

« De l’établissement de la filiation par déclaration anticipée de volonté

« Art. 342-11. – La filiation est établie à l’égard de la personne qui accouche et, le cas échéant, de l’autre parent, tous deux désignés dans la déclaration anticipée de volonté.

« La déclaration anticipée de volonté est remise par l'un de ses auteurs, ou le cas échéant, par la personne chargée de déclarer la naissance, à l'officier de l’'état civil qui l’indique dans l'acte de naissance de l'enfant.

« En cas d’absence de remise de la déclaration de volonté, celle-ci peut être communiquée à l’officier de l’état civil par le procureur de la République à la demande de l’enfant majeur, de son représentant légal s’il est mineur ou de toute personne ayant intérêt à agir en justice. La déclaration est portée en marge de l’acte de naissance de l’enfant.

« Toutefois, la filiation établie par la déclaration ne peut être portée dans l’acte de naissance tant que la filiation déjà établie à l’égard d’un tiers, par présomption, reconnaissance ou adoption plénière, n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues à la section 3 du chapitre III du titre VII du présent livre, par une action en tierce opposition dans les conditions prévues par l’article 353-2, ou par un recours en révision dans les conditions prévues au titre XVI du livre Ier du code de procédure civile.

« Art. 342-12. – Les deux parents désignés dans la déclaration de volonté choisissent le nom de famille qui est dévolu à l’enfant au plus tard au moment de la déclaration de naissance : soit le nom de l’un d’eux, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par eux dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux. En l'absence de déclaration conjointe à l'officier de l'état civil mentionnant le choix du nom de l'enfant, celui-ci prend leurs deux noms, dans la limite du premier nom de famille pour chacun d'eux, accolés selon l'ordre alphabétique.

« En cas de naissance à l'étranger d'un enfant dont l'un au moins des parents est français, les parents qui n'ont pas usé de la faculté de choix du nom dans les conditions du précédent alinéa peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de transcription de l'acte, au plus tard dans les trois ans de la naissance de l'enfant.

« Lorsqu'il a déjà été fait application du présent article, de l’article 311-21, du deuxième alinéa de l'article 311-23 ou de l'article 357 à l'égard d'un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.

« Lorsque les parents ou l'un d'entre eux portent un double nom de famille, ils peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu'un seul nom à leurs enfants.

« Lorsqu’il est fait application du troisième alinéa de l’article 342-11 et que la filiation de l’enfant s’en trouve modifiée, le procureur de la République modifie le nom de l’enfant par application des dispositions du présent article. 

8° L’article 353-2 du code civil est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par les mots : « ou au conjoint de l’adoptant » ;

b) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « , ainsi que la dissimulation au tribunal de l’existence d’un consentement à une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, et d’une déclaration anticipée de volonté d’être parent tels que prévus au titre VII bis du présent livre » ;

9° Au cinquième alinéa de l’article 357, après les mots : « du deuxième alinéa de l’article 311-23 » sont insérés les mots : « , de l’article 342-12 » ;

10° L’article 372 du code civil est ainsi modifié :

a) A la fin du deuxième alinéa, après les mots « du second parent de l’enfant », sont ajoutés les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions du titre VII bis, lorsque la mention de la déclaration anticipée de volonté est apposée à la demande du procureur de la République » ;

b) Le troisième alinéa est complété par la phrase : « Il en est de même pour les parents dont la filiation est établie par déclaration anticipée de volonté formée dans les conditions du titre VII bis du présent livre. »

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le code civil est ainsi modifié :

1° À l’article 6‑1, les mots : « ceux » sont remplacés par les mots : « l’acte de naissance de l’enfant et de l’acte de reconnaissance » ;

2° Au premier alinéa de l’article 311‑1, après le mot : « famille », sont insérés les mots : « , composée de deux personnes de sexe différent ou de même sexe, » ;

3° Au premier alinéa de l’article 317, après le mot : « parents », sont insérés les mots : « , de sexe différent ou de même sexe, » ;

4° Après l’article 320, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. 320‑1. – Toutefois, un lien de filiation peut être établi à l’égard du concubin, du partenaire ou de l’époux de même sexe que le parent envers lequel la filiation est déjà établie. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

L’article 6‑1 du code civil est ainsi rédigé :

« Le mariage, la filiation adoptive ou établie par possession d’État emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l’exclusion de ceux prévus aux articles 311‑25 à 316‑5 du titre VII du livre Ier du présent code, que les époux ou les parents soient de sexe différent ou de même sexe. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le code civil est ainsi modifié :

1° L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, les dispositions relatives à la possession d’état contenues dans le présent code sont applicables à l’égard de toute personne, quelle que soit son orientation sexuelle. » ;

2° Après le premier alinéa de l’article 311‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle est indifférente à la réalité biologique et permet d’établir la filiation d’un enfant à l’égard de parents de même sexe. » ;

3° L'article L. 320 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier, une filiation légalement établie ne fait pas obstacle à l’établissement, par la voie de la possession d’état, d’une filiation de même nature. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le corps humain est indisponible. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La dernière phrase du sixième alinéa de l’article 16‑11 du code civil est ainsi rédigée : « Sauf opposition de la personne manifestée de son vivant par tout moyen, l’identification par empreintes génétiques peut être réalisée après sa mort. »

 

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À l’article 47 du code civil, après le mot : « foi », sont insérés les mots : « , indépendamment du mode de conception, ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

L’article 47 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Fait également foi l’acte de naissance établi par une autorité étrangère dont le droit national autorise la gestation ou la maternité pour autrui. Il est procédé à la transcription de cet acte au registre français de l’état civil, où mention est faite de la filiation établie à l’égard du ou des parents intentionnels, respectivement reconnu comme parents, sans que l’identité de la gestatrice ne soit mentionnée dans l’acte. La filiation ainsi établie n’est susceptible d’aucune contestation du ministère public. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le mot : « irrégulier », la fin de l’article 47 du code civil est ainsi rédigée : « ou falsifié. ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 47 du code civil est complété par les mots et une phrase ainsi rédigés : « en raison d’une fraude documentaire. Dans tous les cas, la transcription de l’acte de naissance étranger est effectuée indépendamment du mode de conception de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 47 du code civil est complété par les mots et une phrase ainsi rédigés : « en raison d’une fraude documentaire. Dans tous les cas, la transcription de l’acte de naissance est effectuée indépendamment du mode de conception de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 47 du code civil est complété par les mots et une phrase ainsi rédigés : « en raison d’une fraude documentaire. Dans tous les cas, la transcription de l’acte de naissance est effectuée indépendamment du mode de conception de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Ne peut être transcrit à l’état civil l’acte de naissance établi en exécution d’une décision étrangère lorsque des indices sérieux laissent présumer l’existence d’un processus frauduleux comportant une convention de procréation ou de gestation pour le compte d’autrui.

« Sur l’ensemble du territoire français, aucune décision de quelque autorité que ce soit, aucun acte, quelle que soit sa nature juridique, ne peut avoir pour objet de reconnaître la procréation ou la gestation pour le compte d’autrui, y compris à l’égard de citoyens étrangers, quelle que soit leur nationalité. »

🖋️Non soutenu
Danièle Obono
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La section 2 bis du chapitre II du Titre II du Livre Ier du code civil est ainsi rédigée :

« Section 2 bis

« Art. 61‑5. – La mention du sexe ne figure pas dans les actes d’état civil. »

🖋️Non soutenu
Bastien Lachaud
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 61‑6 du code civil est ainsi rédigé :

« La demande est présentée devant une ou un officier d’état civil. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 310‑2 du code civil, il est inséré un article 310‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 310‑2-1. – L’interdiction posée à l’article précédent s’applique également lorsqu’il est établi que le parent à l’égard duquel la filiation est établie a eu recours à une convention de gestation pour autrui des suites de laquelle est né l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 311‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sauf lorsque l’enfant a déjà une double filiation établie, la possession d’état peut s’établir entre un enfant et une personne du même sexe que la personne à l’égard de laquelle un lien de filiation est déjà établi, à condition qu’il ait été traité par celui dont on le dit issu comme son enfant et que lui-même l’a traité comme son parent. ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

L’article 311‑14 du code civil est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est ainsi rédigée :

« si la filiation de la mère n’est pas légalement établie, par la loi personnelle de l’enfant. » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans toutes les décisions d’établissement ou de reconnaissance de la filiation, l’intérêt de l’enfant prévaut, notamment le respect et la continuité de son identité. »

🖋️Non soutenu
Didier Baichère
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le titre VII du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° Après l’article 311‑21, il est inséré un article 311‑21‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑21‑1. – Les femmes qui, pour procréer, ont eu recours, alors qu’elles étaient en couple avec une autre femme, à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur peuvent signer ensemble devant le notaire un consentement a posteriori au don, sous réserve de la production de preuves justificatives du recours à une assistance médicale à la procréation en France ou à l’étranger les mentionnant toutes deux. La liste des preuves est fixée par décret.

« Celle qui, après avoir consenti a posteriori au don, ne reconnait pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« En outre, sa parentalité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. » ;

2° L’article 316 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les couples de même sexe, la filiation ne peut être établie par reconnaissance qu’en apportant la preuve que les deux femmes ont eu recours ensemble à une assistance médicale à la procréation. Cette preuve est rapportée par la production du consentement notarié au don mentionné aux article 311‑20 et 311‑21‑1 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 311‑21 du code civil, il est inséré un article 311‑21‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑21‑1. – Lorsque deux femmes recourent ensemble à une assistance médicale à la procréation avec l’intervention d’un tiers donneur dans les conditions prévues au code de la santé publique et que la filiation de l’enfant qui en est issu est établie à l’égard de ses deux mères, ces dernières choisissent le nom de famille qui est dévolu à l’enfant au plus tard au moment de la déclaration de naissance : soit le nom de l’une d’elles, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par elles dans la limite d’un nom de famille pour chacune d’elles. En l’absence de déclaration conjointe à l’officier d’état civil mentionnant le choix du nom de l’enfant, celui-ci prend leurs deux noms, dans la limite du premier nom de famille pour chacune d’elles, accolés selon l’ordre alphabétique.

« En cas de naissance à l’étranger d’un enfant dont l’une au moins des mères est française, les mères qui n’ont pas usé de la faculté de choix du nom dans les conditions du premier alinéa peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de la transcription de l’acte, au plus tard dans les trois ans suivant la naissance de l’enfant.

« Lorsqu’il a déjà été fait application du présent article, ou de l’article 357 à l’égard d’un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.

« Lorsque les mères ou l’une d’entre elles portent un double nom de famille, elles peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu’un seul nom à leurs enfants.

« Lorsqu’il est fait application du deuxième alinéa de l’article 342‑11 et que la filiation de l’enfant s’en trouve modifiée, le procureur de la République modifie le nom de l’enfant par application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre VII du livre Ier du titre préliminaire du code civil est ainsi modifié :

1° Après l’article 312, il est inséré un article 312‑1 ainsi rédigé :

« Art. 312. – L’enfant conçu ou né pendant le mariage d’un couple composé de deux femmes, qui résulte d’un projet parental commun et qui est sans filiation paternelle connue, a pour parent la conjointe de sa mère.

2° À la première phrase de l’article 313, à l’article 314, à l’article 315, au second alinéa de l’article 327 et à la première phrase de l’article 329, après le mot : « paternité », sont insérés les mots : « ou de parenté » ;

3° Au premier alinéa de l’article 327, après le mot : « paternité », sont insérés les mots : « ou la parenté » ;

4° À l’article 314 et à la première phrase de l’article 336‑1, après le mot : « paternelle », sont insérés les mots : « ou parentale ».

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre II du titre VII du livre Ier du code civil est complétée par un paragraphe 3 ainsi rédigé :

« Paragraphe 3

« De la présomption de maternité en cas de recours à une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur par un couple de femmes

« Art. 315‑1. – Lorsque deux femmes recourent ensemble à une assistance médicale à la procréation avec l’intervention d’un tiers donneur dans les conditions prévues au code de la santé publique, la filiation est établie à l’égard de la conjointe de la femme qui accouche dès lors que celle-ci a donné son consentement à un notaire dans les conditions prévues à l’article 311‑20 du code civil.

« Art. 315‑2. – Cette présomption de maternité est irréfragable sauf à démontrer que l’enfant à l’égard duquel le lien de filiation est ainsi établi n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation à laquelle la bénéficiaire a donné son consentement dans les conditions prévues à l’article 311‑20 du code civil. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

Après le mot : « invraisemblable », la fin de l’article 336 du code civil est ainsi rédigée : « ou également en cas de de filiation incestueuse ou de filiation établie envers le donneur de gamètes ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer la division et l'intitulé suivants:

Après l’article 336‑1 du code civil, il est inséré un article 336‑2 ainsi rédigé :

« Art. 336‑2. – Lorsque l’état civil de l’enfant a été établi par une autorité étrangère en conformité à une décision de justice de ce pays faisant suite à un protocole de gestation pour autrui, cet état civil est transcrit intégralement dans le registre des Français nés à l’étranger sans contestation possible, à condition que la décision de justice soit conforme aux lois locales applicables, que le consentement libre et éclairé de la femme qui a porté l’enfant soit reconnu par cette décision et que les possibilités de recours envers ladite décision soient épuisés. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre Ier du titre VIII du livre Ier du code civil est ainsi modifiée :

1° À l’article 343, après le mot : « mariés », sont insérés les mots : « ou pacsés » ;

2° À l’article 343‑1, après le mot : « corps », sont insérés les mots : « ou pacsé ».

 

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 345‑1 du code civil est complété par les mots : « quel que soit le mode de conception de l’enfant ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 365 du code civil est ainsi modifié :

1° À la première phrase, après le mot : « conjoint, », sont insérés les mots : « le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin depuis cinq ans au moins, ;

2° La seconde phrase est ainsi rédigée : « Dans ce cas, l’autorité parentale appartient concurremment à l’adoptant et à son conjoint, partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin depuis cinq ans au moins, lesquels l’exercent en commun. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 377 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le conjoint ou l’ancien conjoint d’un parent peut également demander une délégation partage de l’autorité parentale si l’enfant résulte d’un projet parental commun. ».

🖋️Irrecevable
Valérie Boyer
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 227‑12 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° Après le mot : »puni« , la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € » ;

« 2° Après l’avant-dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de provoquer une femme à porter en elle un enfant en vue de le remettre à une personne ou un couple désireux de l’accueillir ou la présentation de ces faits sous un jour favorable, est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende. » ;

« 3° Au dernier alinéa, les mots : « et troisièmes » sont remplacés par les mots : « à avant-dernier ». »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le code pénal est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article 227‑12, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait pour une personne ou un couple de s’entendre avec une femme pour que celle-ci accepte, y compris à titre gratuit, de porter un enfant en vue de le leur remettre est puni des mêmes peines. » ;

2° Après l’article 227‑12, est inséré un article 227‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. 227‑12‑1. – Dans le cas où le délit prévu au deuxième alinéa de l’article 227‑12 est commis à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113‑8 ne sont pas applicables. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article 227‑12 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est complété par trois phrases ainsi rédigées : « Lorsque ces faits ont été commis par une personne membre de l’ordre des médecins, les peines prévues au deuxième alinéa sont accompagnées d’une radiation de l’ordre des médecins. Lorsque ces faits ont été commis par une personne membre de l’ordre des avocats, les peines prévues au deuxième alinéa sont accompagnées d’une radiation de l’ordre des avocats. Lorsque ces faits ont été commis par une personne morale, la peine est une amende de 75 000 euros. » ;

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait, pour une personne ou un couple désireux d’accueillir un enfant, de recourir aux services d’une femme acceptant de porter en elle cet enfant en vue de leur remettre, en France ou à l’étranger, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 227‑13 du code pénal, il est inséré un article 227‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. 227‑13‑1. – Lorsque les infractions définies à la présente section sont commises hors du territoire de la République par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6, et la seconde phrase de l’article 113‑8 n’est pas applicable. ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Tout jugement étranger, rendu antérieurement ou postérieurement à la naissance d’un enfant né dans le cadre d’une convention de gestation pour le compte d’autrui conclue dans un État où cette pratique n’est pas expressément interdite et par lequel la filiation de cet enfant a été établie à l’égard d’un ou de deux hommes auquel il n’est pas lié biologiquement ou à l’égard d’une ou de deux femmes qui n’en ont pas accouché, est de plein droit assimilé à un jugement ayant les mêmes effets, en droit français, qu’un jugement d’adoption plénière. 

II. – Ce jugement, sous réserve de sa régularité internationale mais sans que ne puissent lui être opposés ni le mode de conception de l’enfant, ni le fait qu’il serait antérieur à la naissance de ce dernier, est rendu exécutoire sur le territoire français à la diligence du procureur de la République du lieu où est établi le service central d’état civil du ministère des affaires étrangères ou dans les conditions fixées à l’article 509 du code de procédure civile.

III. – Les actions aux fins de reconnaissance des jugements ayant établi la filiation d’enfants nés à l’étranger d’une gestation pour le compte d’autrui sont portées devant les tribunaux mentionnés à l’article L. 211‑13 du code de l’organisation judiciaire. » 

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
5 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La gestation pour autrui est interdite.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 31 décembre 2020 sur le respect en France de l’indisponibilité du corps humain et sur le business de la procréation.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 sept. 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 31 décembre 2020 relatif au maintien de l’effectivité en droit français de la prohibition de la gestation et de la procréation pour autrui. Ce rapport précise :

1° Les raisons pour lesquelles la France n’a pas interjeté appel des deux arrêts du 26 juin 2014 de la cinquième section de la Cour européenne des droits de l’homme condamnant la France pour violation de l’article 8 de la Convention ;

2° Les dispositions de nature civile et pénale susceptibles d’être adoptées afin de lutter contre le contournement de la prohibition française par des ressortissants français ayant recours à l’une de ces pratiques à l’étranger, dans un pays où elle est légale ;

3° Les initiatives qu’il a prises et celles qu’il envisage de prendre en vue de l’adoption d’une convention internationale sur l’interdiction de la gestation et de la procréation pour autrui. 

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’article 4 :

« Pour les couples de femmes qui recourent à une assistance médicale à la procréation, la femme qui accouche est déclarée mère de fait. Sa compagne peut quant à elle déclencher une procédure d’adoption simple ou plénière. »

🖋️Tombé
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 4.

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 4.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 4.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
3 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Tombé
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Tombé
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, les dispositions du titre VII du livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. »

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 5 à 9 les alinéas suivants :

« II. – L’article 311‑20 du code civil est ainsi rédigé : 

« Art. 311‑20. –Les personnes qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un juge ou un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation.

« Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet.

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, le consentement est privé d’effet en cas de décès, de dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d’effet lorsque l’homme ou la femme le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation médicalement assistée, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance. 

« La personne qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère qui a accouché et envers l’enfant.

« En outre, sa parenté est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer les alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – Après l’article 311‑20 du même code, il est ajouté un article 311‑20‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑20‑1. – Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant ;

« 2° Les articles 316 à 316‑5 permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle.

« L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance est conditionné à la preuve du consentement reçu par le juge ou le notaire de recourir à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. » »

🖋️Tombé
Didier Martin
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) L’article 6‑1 du titre préliminaire est ainsi rédigé :

« Art. 6‑1. – Le mariage et la filiation emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l’exception de ceux prévus au titre VII du livre Ier du présent code, que les époux ou parents soient de même sexe ou de sexe différents. Par dérogation à l’alinéa précédent, les dispositions mentionnées à la section 3 du chapitre 1er du titre VII du livre Ier et à l’article 316 du présent code s’appliquent que les époux ou parents soient de même sexe ou de sexes différents. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« couples composés d’un homme et d’une femme ou la femme non mariée »

le mot :

« personnes ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Au quatrième alinéa, le mot : « qui » est remplacé par les mots « ou celle qui » et le mot : « mère » est remplacé par les mots : « personne ayant accouché » ;

« ab) Au cinquième alinéa, le mot : « paternité » est remplacé par le mot  « parentalité ».

IV. – En conséquence, substituer aux alinéas 10 à 34 les alinéas suivants :

« III – L’article 316 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les couples de même sexe, la filiation ne peut être établie par reconnaissance qu’en apportant la preuve que les deux membres du couple ont eu recours ensemble à une assistance médicale à la procréation. » ».

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 2,insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, le titre VII du livre Ier du présent code est applicable aux couples de même sexe lorsque l’un au moins des deux membres du couple a fait procéder à la modification de la mention de son sexe à l’état civil et que l’enfant est issu des gamètes des deux membres du couple. » ;

« 1° ter (nouveau) L’article 34 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’application du a, la mention de « père » et « mère » dépend du sexe mentionné à l’état civil des parents s’ils sont connus. » ;

II. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« II bis (nouveau). – À l’article 311‑25 du code civil, le mot : « mère » est remplacé par le mot : « personne qui accouche ».

 

🖋️Tombé
Elsa Faucillon
5 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les alinéas suivants :

« 2° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) L’article 6‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, les dispositions du Titre VII du Livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du Code de la santé publique.

« b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, supprimer les mots :

« composés d’un homme et d’une femme »

III. – En conséquence, insérer deux alinéas après l’alinéa 9 :

« d) Au quatrième alinéa, le mot : » Celui » est remplacé par les mots « la personne » et les mots « qui a accouché » sont ajoutés après les mots : « la mère ».

« e) Au cinquième alinéa le mot « paternité » est remplacé par le mot « parenté ».

IV. – En conséquence, substituer aux alinéas 10 à 34 les alinéas suivants :

« III. Il est créé un article 311‑20‑1 du code civil ainsi rédigé :

« Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du Code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant.

« 2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle.

« L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire ou le juge des affaires familiales de recourir à̀ une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur ».

🖋️Tombé
Bastien Lachaud
5 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les alinéas suivants :

« 2° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) L’article 6‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, les dispositions du Titre VII du Livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du Code de la santé publique.

« b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, supprimer les mots :

« composés d’un homme et d’une femme »

III. – En conséquence, insérer deux alinéas après l’alinéa 9 :

« d) Au quatrième alinéa, le mot : » Celui » est remplacé par les mots « la personne » et les mots « qui a accouché » sont ajoutés après les mots : « la mère ».

« e) Au cinquième alinéa le mot « paternité » est remplacé par le mot « parenté ».

IV. – En conséquence, substituer aux alinéas 10 à 34 les alinéas suivants :

« III. Il est créé un article 311‑20‑1 du code civil ainsi rédigé :

« Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du Code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant.

« 2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle.

« L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire ou le juge des affaires familiales de recourir à̀ une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur ».

🖋️Tombé
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les alinéas suivants :

« 2° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) L’article 6‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, les dispositions du Titre VII du Livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du Code de la santé publique.

« b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, supprimer les mots :

« composés d’un homme et d’une femme »

III. – En conséquence, insérer deux alinéas après l’alinéa 9 :

« d) Au quatrième alinéa, le mot : » Celui » est remplacé par les mots « la personne » et les mots « qui a accouché » sont ajoutés après les mots : « la mère ».

« e) Au cinquième alinéa le mot « paternité » est remplacé par le mot « parenté ».

IV. – En conséquence, substituer aux alinéas 10 à 34 les alinéas suivants :

« III. Il est créé un article 311‑20‑1 du code civil ainsi rédigé :

« Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du Code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant.

« 2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle.

« L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire ou le juge des affaires familiales de recourir à̀ une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur ».

🖋️Tombé
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les alinéas suivants :

« 2° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) L’article 6‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, dans le cas d’un recours à l’assistance médicale à la procréation dans les conditions prévues aux articles L. 1241‑2 et suivants du code de la santé publique, les couples de personnes de même sexe peuvent bénéficier des dispositions prévues au titre VII du présent code.

« b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« femme »

insérer les mots :

« ou de deux femmes »

III. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« femme »

ajouter les mots »

« ou l’une des deux femmes »

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 10 à 34.

🖋️Tombé
Danièle Obono
5 sept. 2019

Avant l’alinéa 3, insérer les alinéas suivants :

« 1° bis) L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent les dispositions prévues au titre VII, chapitre II, section 3 s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

« 1° ter) L’article 311‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Elle peut être constitué à l’égard de parents de même sexe. »

« Pour la Constitution de la possession d’état, des faits antérieurs à l’entrée en vigueur de la présente loi peuvent être pris en compte. »

🖋️Tombé
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

Après l'alinéa 4, insérer quatre alinéas ainsi rédigés :

« L'article 6-1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Par dérogation à l’alinéa précédent les dispositions prévues au titre VII, chapitre II, section 3 s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

L’article 311-2 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« Elle peut être constituée à l’égard de parents de même sexe. »

🖋️Tombé
Bastien Lachaud
5 sept. 2019

I. Avant l’alinéa 3, insérer les alinéas suivants :

« 1° bis) L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent les dispositions prévues à l’article 311‑20 s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

II. En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 9.

🖋️Tombé
Bastien Lachaud
5 sept. 2019

Avant l’alinéa 3, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° bis) L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, l’article 312 du code civil est applicable aux parents de même sexe ou de sexes différents. »

« 1° ter) L’article 312 est ainsi rédigé : 

« Art. 312. – L’enfant conçu ou né dans le mariage a pour autre parent que la mère son époux ou son épouse. »

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 3 les quatre alinéas suivants :

« 2° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) (nouveau) L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, les dispositions prévues à la section 3 du chapitre II du titre VII s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

« b) Il est ajouté un article L. 6‑2 ainsi rédigé : ».

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 3 les quatre alinéas suivants :

« 2° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) (nouveau) L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, les dispositions prévues à la section 3 du chapitre II du titre VII s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

« b) Il est ajouté un article L. 6‑2 ainsi rédigé : ».

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les alinéas suivants :

« 2° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) L’article 6‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du titre VII du livre Ier sont applicables aux couples de même sexe lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. » ; ».

« b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé : ».

🖋️Tombé
Pascal Lavergne
7 sept. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les alinéas suivants :

« 2° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

« a) L’article 6‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du titre VII du livre Ier sont applicables aux couples de même sexe lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. » ; ».

« b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé : ».

🖋️Tombé
Bastien Lachaud
5 sept. 2019

Insérer deux nouveaux alinéas avant l’alinéa 3 ainsi rédigés :

« 1° bis) L’article 6-1 du titre préliminaire est complété par la disposition suivante :

« Par dérogation à l’alinéa précédent les dispositions prévues à l’article 316 s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

🖋️Tombé
Didier Martin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) À l’article 6‑1 du code civil, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les dispositions prévues au titre VII, chapitre II, section 3, s’appliquent à toute personne, quelle que soit son orientation sexuelle. » »

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont les mêmes droits et les mêmes devoirs dans leurs rapports avec leur père et mère. Ils entrent dans la famille de chacun d’eux.

« L’adopté a, dans la famille de l’adoptant, les mêmes droits et les mêmes obligations qu’un enfant dont la filiation est établie en application du titre VII du présent livre. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont les mêmes droits et les mêmes devoirs dans leurs rapports avec leur père et mère. Ils entrent dans la famille de chacun d’eux.

« L’adopté a, dans la famille de l’adoptant, les mêmes droits et les mêmes obligations qu’un enfant dont la filiation est établie en application du titre VII du présent livre. »

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° (nouveau) L’article 311‑2 du code civil est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Elle peut être constitué à l’égard de parents de même sexe. »

« Pour la Constitution de la possession d’état, des faits antérieurs à l’entrée en vigueur de la présente loi peuvent être pris en compte. »

🖋️Tombé
Pierre Cabaré
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 3° (nouveau) À l’article 47, après le mot : « foi », sont insérés les mots : « et ne peut être transcrit à l’état civil français que dans des formes équivalentes ». »

🖋️Tombé
Stéphane Testé
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 3° (nouveau) À l’article 47, après le mot : « foi », sont insérés les mots : « et ne peut être transcrit à l’état civil français que dans des formes équivalentes ». »

🖋️Tombé
Nicole Dubré-Chirat
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 3° (nouveau) À l’article 47, après les mots : « fait foi », sont insérés les mots :« sa transcription à l’état civil français n’est possible que dans des formes équivalentes ». »

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 4, insérer plusieurs alinéas ainsi rédigés :

« I bis (nouveau). – Après l’article 311‑2, l’article 311‑3 est rétabli dans la rédaction suivante :

« Art. 311‑3. – Sauf lorsque l’enfant a déjà une double filiation établie, la possession d’état peut exister entre un enfant et une personne du même sexe que la personne à l’égard de laquelle un lien de filiation est déjà établi. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – L’article 320 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, le présent article ne fait pas obstacle à l’application de l’article 331‑3. »

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° (nouveau) L’article 61‑8 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour l’établissement de la filiation des enfants nés après cette modification, les termes de mère et de père présents dans le titre VII sont compris comme désignant respectivement la personne qui a accouché et la personne qui a engendré l’enfant.

« Dans tous les cas, la désignation du parent dans l’acte de naissance est en accord avec la mention du sexe renseigné à l’état civil. »

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

I.  Après l’alinéa 4, insérer des alinéas ainsi rédigés :

« 3° -L’article 343 du code civil est ainsi rédigé :

L’adoption peut être demandée par un couple marié ou non, lié par un pacte civil de solidarité ou non, vivant en concubinage, dans tous les cas depuis plus de 2 ans, dont chacun des membres est âgé de plus de 28 ans. »

4° En conséquence le second alinéa de l’article 343‑1 du code civil est ainsi modifié :

a)   Après les mots : « non séparé de corps, » sont insérés les mots : « ou lié par un pacte civil de solidarité, ».

b)   Après les deux occurrences du mot : « conjoint » sont insérés les mots : « partenaire de pacte civil de solidarité ou concubin ».

5° L’article 343‑2 du code civil est complété par les mots : « ,du partenaire de pacte civil de solidarité ou du concubin ».

6° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article 344 du code civil, après le mot :

« conjoint » sont insérés les mots : « ,de leur partenaire de pacte civil de solidarité ou de leur concubin ».

7° Au premier alinéa et aux 1° , 2° et 3° de l’article 345‑1 du code civil, après le mot :

« conjoint » sont insérés les mots : « , partenaire de pacte civil de solidarité ou concubin ».

8° L’article 346 du code civil est ainsi modifié :

a)   Le premier alinéa est complété par les mots : « ou deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins » ;

b)   Au deuxième alinéa, après le mot : « conjoint » sont insérés les mots : « , partenaire de pacte civil de solidarité ou concubin ».

9° Le second alinéa de l’article 356 du code civil est ainsi modifié :

a)   Après chaque occurrence du mot : « conjoint » sont insérés les mots : « ,partenaire de pacte civil de solidarité ou concubin » ;

b)   Il est complété par les mots : « ou partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins ».

10° Le premier alinéa de l’article 365 du code civil est ainsi modifié :

a)   Les mots : « le conjoint du père ou de la mère » sont remplacés par les mots : « le conjoint, le partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou le concubin du parent » ;

b)   Après la seconde occurrence du mot : « conjoint » sont insérés les mots : « partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin ».

11° Au 2° de l’article 366, après les deux occurrences du mot : « conjoint » sont insérés les mots : « , le partenaire de pacte civil de solidarité ou le concubin ».

12° L’article 363 du même code est ainsi modifié :

a)  -Le troisième alinéa est ainsi modifié :

Après les mots : « En cas d’adoption par deux époux, », sont insérés les mots : « partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins » ;

 Après les mots : « soit celui de la femme », sont insérés les mots : « soit celui de l’un des partenaires du pacte civil de solidarité, soit celui du concubin ».

b) Le dernier alinéa est ainsi modifié :

Après les mots : « par deux époux », sont insérés les mots : « , ou partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins » ;

Après les mots : « soit celui de la femme », sont insérés les mots : « , soit celui de l’un des partenaires d’un pacte civil de solidarité ou concubins » ;

Après les mots : « soit les noms accolés des époux », sont insérés les mots : « partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins ».

13° L’article 365 du même code est ainsi modifié :

a)   Au premier alinéa, après les mots : « , à moins qu’il ne soit le conjoint », sont insérés les mots : « , ou partenaire de pacte civil de solidarité ou concubin » ;

b)   -Au second alinéa, après les mots : « concurremment avec son conjoint », sont insérés les mots : « , ou partenaire de pacte civil de solidarité ou concubin »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 5 à 9.

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 5 à 9.

🖋️Tombé
Annie Genevard
3 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « époux », sont insérés les mots : « les partenaires » ; »

 

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« couples composés d’un homme et d’une femme ou la femme non mariée »

les mots :

« personnes ».

🖋️Tombé
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

I. – Après le mot :

« couples »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« mariés ou liés par un pacte civil de solidarité composés d’un homme et d’une femme ou de deux femmes » ; ».

II. – Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« d) au cinquième alinéa, après le mot : « paternité » sont insérés les mots : « ou sa maternité » ; »

III. – À l’alinéa 13 substituer aux mots « lorsque deux femmes » les mots « lorsqu’un couple non marié ou non pacsé »

III. – A la première phrase de l’alinéa 14 substituer aux mots « les couples de femmes » les mots « les couples non mariés ou non liés par un pacte civil de solidarité ».

A la seconde phrase de l’alinéa 14, substituer aux mot « elles » le mot « ils ».

A la première phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots « de la femme qui accouche et de l’autre femme » les mots « des deux membres du couple »

🖋️Tombé
Pascal Lavergne
7 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6 supprimer les mots :

« composés d’un homme et d’une femme »

II. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« d) Au quatrième alinéa, le mot : « Celui » est remplacé par les mots « la personne » et les mots « qui a accouché » sont ajoutés après les mots : « la mère » ;

« e) Au cinquième alinéa le mot : « paternité » est remplacé par le mot « parenté ». »

 

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
7 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6 supprimer les mots :

« composés d’un homme et d’une femme »

II. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« d) Au quatrième alinéa, le mot : « Celui » est remplacé par les mots « la personne » et les mots « qui a accouché » sont ajoutés après les mots : « la mère » ;

« e) Au cinquième alinéa le mot : « paternité » est remplacé par le mot « parenté ». »

 

🖋️Tombé
Erwan Balanant
5 sept. 2019

L’article 4 est ainsi modifié :

I. - À l’alinéa 6, après les mots « les couples composés d’un homme et d’une femme », insérer les mots « ou de deux femmes ».

II. - A l’alinéa 9, après les mots « Il est également privé d’effet lorsque », remplacer les mots « l’homme ou la femme » par les mots « l’un ou l’autre des membres du couple ».

III.- Supprimer les alinéas 10 à 34 inclus.

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« femme »

insérer les mots :

« ou de deux femmes ».

🖋️Tombé
Claire Colomb-Pitollat
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« femme »

insérer les mots :

« ou de deux femmes ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 10 à 25.

🖋️Tombé
Charles de Courson
2 sept. 2019

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Tombé
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Tombé
Didier Martin
5 sept. 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« non mariée »

le mot :

« célibataire ».

🖋️Tombé
Didier Martin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et non pacsée ».

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Au même premier alinéa, après les mots : « leur consentement » sont ajoutés les mots : « à un juge ou » ; »

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Au premier alinéa, les mots : « dans des conditions garantissant le secret » sont remplacés par les mots : « dans des conditions garantissant le droit au respect de la vie privée » ; »

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) (nouveau) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) (nouveau) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Tombé
Maxime Minot
4 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) (nouveau) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le notaire envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) (nouveau) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les couples de femmes qui recourent à une assistance médicale à la procréation doivent préalablement donner leur consentement à un notaire dans les conditions fixées à l’article 311‑20. Dans le même temps, elles déclarent conjointement leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.

🖋️Tombé
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« en cas de décès ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« en cas de décès, le consentement est soumis aux modalités de l’article 311‑20‑1 ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – Après l’article 311‑20 du code civil, il est inséré un article 311‑20‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑20‑1. – « Lorsqu’ils donnent leur consentement, les membres du couple précisent ce qu’il adviendra de l’embryon ou des gamètes en cas de décès avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon. Ils consentent par écrit :

« 1° À la poursuite du projet parental par le membre survivant après douze mois suivant le décès et dans un délai qui ne pourra excéder cinq ans dans le respect des conditions définies au quatrième alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique ; 

« 2° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 du code de la santé publique ; 

« 3° À ce que ses gamètes soit détruites. 

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit après un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement. 

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou jusqu’à ce qu’elles soient détruits. 

« La filiation à l’égard du défunt est établie par reconnaissance anticipée de filiation ou par constatation notariée de la possession d’état. »

🖋️Tombé
Alexandra Louis
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« de décès, ainsi que ».

🖋️Tombé
Erwan Balanant
5 sept. 2019

Après le mot :

« décès, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« sauf déclaration conjointe de consentement à la procréation post mortem. Il est également privé d’effet en cas de dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, en cas de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert de l’embryon. Il est également privé d’effet lorsque l’homme ou la femme le révoque, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance ou du notaire qui l’a reçu. »

🖋️Tombé
Alexandra Louis
5 sept. 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« décès »,

insérer les mots :

« sauf manifestation de volonté expresse préalable des deux membres du couple de maintien du projet de recours à l’assistance médicale à la procréation  avec tiers donneur en cas de décès d’un des membres du couple ».

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« décès »

insérer les mots :

« lorsque les époux n’ont pas consenti par écrit à la poursuite du projet parental en cas de décès de l’homme dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑2, ».

🖋️Tombé
Charles de Courson
2 sept. 2019

I. – Après le mot :

« insémination »,

supprimer la fin de première phrase de l’alinéa 9.

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou du transfert d’embryon ».

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’homme ou la femme »

les mots :

« l’un des membres du couple ou la femme non mariée ».

🖋️Tombé
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – L’article 327 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Suite à une assistance médicale à la procréation, telle que définie à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, l’action en recherche de paternité entamée par l’enfant est à la charge de la requérante initiatrice de la « filiation par déclaration anticipée de volonté », telle que mentionnée à l’article 342‑11 du présent code. »

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« d) (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le couple ayant consenti à une assistance médicale à la procréation est composé de deux femmes, la filiation avec la conjointe est établie selon les mêmes dispositions que pour le conjoint d’un couple ayant eu recours à l’assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. »

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« d) (nouveau) L’avant-dernier alinéa est ainsi modifié :

« – au début, les mots : « Celui qui » sont remplacés par les mots : « Toute personne qui » ;

« – après le mot : « mère », sont insérés les mots : « qui a accouché ».

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« e) Au cinquième alinéa, après les mots : « paternité » sont insérés les mots : « ou de parenté ». »

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« d) (nouveau) Le quatrième alinéa est ainsi rédigé :

« La personne qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la femme qui accouche et envers l’enfant. » »

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 9 insérer les deux alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – La section 3 du titre VII du code civil relative à l’assistance médicale à la procréation (article 311‑19 et article 311‑20) est abrogée.

« Les dispositions relatives à la filiation dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation, présentes dans la section 3, sont traitées dans le titre VII bis nouvellement créé. »

🖋️Tombé
Didier Martin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 9, insérer les six alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – Après l’article 311‑21 du code civil, il est inséré un article 311‑21‑1 ainsi rédigé :

« Art. – 311‑21‑1. – Les femmes qui, pour procréer, ont eu recours alors qu’elles étaient en couple avec une autre femme à une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur peuvent signer ensemble devant le notaire un consentement a posteriori au don, sous réserve de la production de preuves justificatives du recours à une assistance médicale à la procréation en France ou à l’étranger les mentionnant toutes deux. La liste des preuves est fixée par décret pris en Conseil d’État.

« Celle qui, après avoir consenti a posteriori au don, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« En outre, sa parentalité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. »

« II ter (nouveau). – Après le troisième alinéa de l’article 316 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les couples de même sexe, la filiation ne peut être établie par reconnaissance qu’en apportant la preuve que les deux femmes ont eu recours ensemble à une assistance médicale à la procréation. Cette preuve est apportée par la production du consentement notarié au don mentionné à l’article 311‑20 et 311‑21 du présent code. »

🖋️Tombé
Didier Martin
5 sept. 2019

Après l’article 9, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – Après l’article 311‑22 du code civil, insérer un article 311‑20‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑22‑1. – La femme célibataire qui, pour procréer, a eu recours à une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur peut signer devant le notaire un consentement au don, sous réserve de la production de preuves justificatives du recours à une assistance médicale à la procréation en France ou à l’étranger la mentionnant seule. La liste des preuves est fixée par décret pris en Conseil d’État. » »

🖋️Tombé
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 34.

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 34.

🖋️Tombé
Charles de Courson
2 sept. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 25.

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 25.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 10 à 25.

🖋️Tombé
Annie Genevard
3 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 34 les deux alinéas suivants :

« III (nouveau). – Après l’article 360 du code civil, il est inséré un article 360‑1 ainsi rédigé :

« Art. 360‑1. – L’adoption simple est également permise, à l’exclusion de toute autre forme d’adoption, pour l’établissement d’un lien de filiation entre l’adopté et la femme vivant en couple avec sa mère ».

 

🖋️Tombé
Pascal Lavergne
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 34 les six alinéas suivants :

« III. – Après l’article 311‑20 du code civil, sont insérés des articles 311‑20‑1 et 311‑20‑2 ainsi rédigés :

« Art. 311‑20‑1. – Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant ;

« 2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle ;

« 3° L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire de recourir à̀ une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. »

« Art. 311‑20‑2. – En cas de recours à une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à l’étranger, le consentement signé à l’étranger sera soumis à homologation par requête conjointe devant le tribunal de grande instance du domicile de l’un des requérants. Les requérants font état de leur connaissance des conséquences de cet acte au regard de la filiation. Le tribunal constate le consentement éclairé des deux requérants et statue sur l’homologation. Le jugement doit intervenir dans les six mois suivant le dépôt de la requête. L’homologation du consentement signé à l’étranger produit les mêmes effets que ceux prévus à l’article 311‑20 alinéas 2, 3, 4 et 5. »

🖋️Tombé
Didier Baichère
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 34 par les alinéas suivants :

« III. – L’article 6‑1 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les dispositions du Titre VII du Livre premier du présent code sont applicables aux couples de même sexe lorsque l’un au moins des deux membres du couple a fait procéder à la modification de la mention de son sexe à l’état civil et que l’enfant est issu des gamètes des deux membres du couple. »

« IV. – L’article 34 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’application du a la mention de « père » et « mère » dépend du sexe mentionné à l’état civil des parents s’ils sont connus. »

« V. – À l’article 311‑25 du même code, les mots : « mère, » sont remplacés par les mots :« personne qui accouche ».

« VI. – Après l’article 311‑20 du même code, il est inséré un article 311‑20‑1 ainsi rédigé

« Art. 311‑20‑1. – Lorsqu’un couple répond aux conditions prévues à l’article 6‑1 in fine :

« 1º Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables au conjoint de la personne ayant accouché ;

« 2º Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle ou paternelle. » »

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 34 les quatre alinéas suivants :

« III. – Le chapitre 1er du titre VIII du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

« 1° À l’article 353‑2 :

« a) Le premier alinéa est complété par les mots : « ou au conjoint de l’adoptant » ;

« b) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « , ainsi que la dissimulation au tribunal de l’existence d’un consentement à une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur tel que prévu à la section 3 du chapitre 1er du titre VII ». »

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 34 les cinq alinéas suivants :

« III. – Après l’article 311‑20 du code civil, insérer un article ainsi rédigé : 

« Art. 311‑20‑1. – Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique :

« 1º Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant ;

« 2º Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle ;

« 3º L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire de recourir à̀ une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. » »

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
7 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 34 les six alinéas suivants : 

« III. – Après l’article 311‑20 du code civil, insérer deux articles ainsi rédigés : 

« Art. 311‑20‑1. – Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique :

« 1º Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant ;

« 2º Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle ;

« 3º L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire de recourir à̀ une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. 

« Art. 311‑20‑2. – En cas de recours à une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à l’étranger, le consentement signé à l’étranger sera soumis à homologation par requête conjointe devant le tribunal de grande instance du domicile de l’un des requérants. Les requérants font état de leur connaissance des conséquences de cet acte au regard de la filiation. Le tribunal constate le consentement éclairé des deux requérants et statue sur l’homologation. Le jugement doit intervenir dans les six mois suivant le dépôt de la requête. L’homologation du consentement signé à l’étranger produit les mêmes effets que ceux prévus à l’article 311‑20 alinéas 2, 3, 4 et 5. » »

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 10 à 25 les cinq alinéas suivants :

« Après l’article 311‑20 du Chapitre Ier du Titre VII du Livre Ier du Code civil, est ajouté un article 311‑20‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑20‑1. – Lorsqu’un couple a eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme co-parent ;

« 2° les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle.

« Cette reconnaissance sera conditionnée par le consentement reçu par le juge ou le notaire de recourir à une assistance médicale de procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. » »

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

I. Remplacer les alinéas 10 à 25 par des alinéas ainsi rédigé :

« III. L’article 6-1 du Code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé

« Néanmoins, les dispositions du Titre VII du Livre premier sont applicables les dispositions du Titre VII du Livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsque lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141-2 du Code de la santé publique. »

IV.          En conséquence :

1° A l’article 310, remplacer les mots « leur père et mère » par les mots « leurs parents ».

2° A l’article 310-2, remplacer les mots « père et mère » par les mots « les parents »

3° A l’article 311-14, remplacer le mot « mère » par les mots « personne qui accouche »

4° A l’article 311-15, remplacer les mots « père et mère » par les mots « les parents »

5° l’article 311-20 est ainsi rédigé :

« Les personnes qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l'intervention d'un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation.

Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d'établissement ou de contestation de la filiation à moins qu'il ne soit soutenu que l'enfant n'est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d'effet.

Lorsqu’il s’agit d’un couple, consentement est privé d'effet en cas de décès, de dépôt d'une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d'effet lorsque l'homme ou la femme le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation médicalement assistée, auprès du médecin chargé de mettre en oeuvre cette assistance.

La personne qui, après avoir consenti à l'assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l'enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère qui a accouché et envers l'enfant.

En outre, sa parenté est judiciairement déclarée. L'action obéit aux dispositions des articles

328 et 331 »

6° A l’article 312 est ainsi rédigé :

« L'enfant conçu ou né pendant le mariage a pour parent le conjoint de la personne qui accouche »

7° A l’article 313 est ainsi rédigé :

La présomption de parenté est écartée lorsque l'acte de naissance de l'enfant ne désigne pas le conjoint de la personne qui accouche en qualité de parent. Elle est encore écartée, en cas de demande en divorce ou en séparation de corps, lorsque l'enfant est né plus de trois cents jours après la date soit de l'homologation de la convention réglant l'ensemble des conséquences du divorce ou des mesures provisoires prises en application de l'article 250-2, soit de l'ordonnance de non-conciliation, et moins de cent quatre-vingts jours depuis le rejet définitif de la demande ou la réconciliation.

8° Si elle a été écartée en application de l'article 313, la présomption de parenté se trouve rétablie de plein droit si l'enfant a la possession d'état à l'égard du conjoint de la personne qui accouche et s'il n'a pas une filiation déjà établie à l'égard d'un tiers.

9° Lorsque la présomption de parenté est écartée dans les conditions prévues à l'article 313, ses effets peuvent être rétablis en justice dans les conditions prévues à l'article 329. Le conjoint de la personne qui accouche a également la possibilité de reconnaître l'enfant dans les conditions prévues aux articles 316 et 320.

10° Les articles 316 à 316-5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle."

II.  A l'alinéa 29, supprimer les mots "et d'une déclaration anticipée de volonté tels que prévus à la section 3 du chapitre 1erdu titre VII et au titre VII bis du présent livre"

III. supprimer l'alinéa 30

IV. Remplacer l'alinéa 32 par un alinéa ainsi rédigé : À la fin du deuxième alinéa, après les mots : « du second parent de
l’enfant », sont ajoutés les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions du titre VII prévues pour les couples de femmes ayant recours à l'assistance médicale à la procréation".

V. Supprimer l'alinéa 33 et 34

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

I. Substituer aux alinéas 10 à 25 les alinéas suivants :

« III. Le code civil est ainsi modifié :

« 1° L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, les dispositions du titre VII du livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsque lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. »

« 2° L’article 311‑20 est ainsi rédigé :

« Art. 311‑20. – Les personnes qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation.Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet. Lorsqu’il s’agit d’un couple, consentement est privé d’effet en cas de décès, de dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d’effet lorsque l’homme ou la femme le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation médicalement assistée, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance.

« La personne qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère qui a accouché et envers l’enfant.

« En outre, sa parenté est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331 ».

« 3° Il est créé un article 311‑20‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑20‑1. Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du Code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant.

« 2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle.

« L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le juge ou le notaire de recourir à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur »

II.  À l’alinéa 29, supprimer les mots : « et d’une déclaration anticipée de volonté tels que prévus à la section 3 du chapitre 1erdu titre VII et au titre VII bis du présent livre »

III. Supprimer l’alinéa 30

IV. Remplacer l’alinéa 32 par un alinéa ainsi rédigé :

« À la fin du deuxième alinéa, après les mots : « du second parent de l’enfant », sont ajoutés les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions du titre VII prévues pour les couples de femmes ayant recours à l’assistance médicale à la procréation ».

V. Supprimer les alinéas 33 et 34.

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

I. Remplacer les alinéas 10 à 25 par des alinéas ainsi rédigé :

« III. L’article 6-1 du Code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé

« Néanmoins, les dispositions du Titre VII du Livre premier sont applicables les dispositions du Titre VII du Livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsque lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141-2 du Code de la santé publique. »

IV.          En conséquence :

«Il est créer un article 311-20-1 du Code civil ainsi rédigé :

« Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à̀ l’article L. 2141-2 du Code de la santé publique :

1º Les articles 316 à 316-5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle.

2º L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire de recourir à̀ une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. »

II.  A l'alinéa 29, supprimer les mots "et d'une déclaration anticipée de volonté tels que prévus à la section 3 du chapitre 1erdu titre VII et au titre VII bis du présent livre"

III. supprimer l'alinéa 30

IV. Remplacer l'alinéa 32 par un alinéa ainsi rédigé : À la fin du deuxième alinéa, après les mots : « du second parent de
l’enfant », sont ajoutés les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions du titre VII prévues pour les couples de femmes ayant recours à l'assistance médicale à la procréation".

V. Supprimer l'alinéa 33 et 34.

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
5 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Après la section 3 du chapitre II du titre VII est insérée une section 4 ainsi rédigée : »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Section 4 »

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« De l’établissement de la filiation par déclaration anticipée de volonté »

IV. En conséquence, à l’alinéa 13, substituer à la référence : « 317‑1 » la référence : « 342‑9 ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 14, substituer à la référence : « 317‑2 » la référence : « 342‑10 ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 17, substituer à la référence : « « 317‑3 » la référence : « 342‑11 ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 21, substituer à la référence : « « 317‑4 » la référence : « 342‑12 ».

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« filiation »,

insérer le mot :

« créée ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Une évaluation des conséquences pour les enfants nés par la procréation médicalement assistée dans des couples de femmes est faite à partir de l’expérience des pays où cette procédure est légalisée. »

🖋️Tombé
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« Art. 342‑9. – Lorsque les couples composés d’un homme et d’une femme, ou de deux femmes, ou les femmes seules, recourent à une assistance médicale à la procréation avec l’intervention d’un tiers donneur dans les conditions prévues par le code de la santé publique, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de la procréation. Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur. »

🖋️Tombé
Brigitte Liso
5 sept. 2019

À l’alinéa 13, après le mot :

« femmes »

insérer les mots :

« , une femme seule ou les couples hétérosexuels, ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« dans les conditions prévues au code de la santé publique ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Tombé
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Réécrire ainsi l’alinéa 14 :

« Art 342‑10. - Les couples composés d’un homme et d’une femme, de deux femmes, ou d’une femme seule, doivent préalablement donner leur consentement à un notaire dans des conditions garantissant le secret, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation.

Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet.

Le consentement est privé d’effet en cas de décès, de dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d’effet lorsque un des membres du couple composé d’un homme et d’une femme, de deux femmes, ou la femme seule, le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation médicalement assistée, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance.

Celui ou celle qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

Dans le même temps, chaque membre du couple ou la femme seule déclare conjointement sa volonté de devenir parent de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. 

En outre, sa paternité ou sa maternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331 du code civil.

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
5 sept. 2019

I. À la première phrase de l’alinéa 14, supprimer les mots :

« de femmes »

II. En conséquence, à la seconde phrase, substituer au mot :

« elles »

les mots :

« les membres du couple ».

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots et la phrase suivants : 

« en France ou dans un pays étranger où elle est possible ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 14.

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Le notaire informe le couple de femmes sur les conséquences de cette déclaration anticipée de volonté au regard de la filiation. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Le notaire informe le couple de femmes sur les conséquences de cette déclaration anticipée de volonté au regard de la filiation. »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Le notaire informe le couple de femmes sur les conséquences de cette déclaration anticipée de volonté au regard de la filiation. »

🖋️Tombé
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Le notaire informe le couple de femmes sur les conséquences de cette déclaration anticipée de volonté au regard de la filiation. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 14 insérer  les deux alinéas suivants :

« La déclaration anticipée de volonté du couple de femmes a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple de femmes doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’elles maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 14 insérer  les deux alinéas suivants :

« La déclaration anticipée de volonté du couple de femmes a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple de femmes doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’elles maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 14 insérer  les deux alinéas suivants :

« La déclaration anticipée de volonté du couple de femmes a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple de femmes doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’elles maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Tombé
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 14 insérer  les deux alinéas suivants :

« La déclaration anticipée de volonté du couple de femmes a une durée de validité de trois ans.

« Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple de femmes doivent confirmer au notaire, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’elles maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Le consentement à l’aide médicale à la procréation et la déclaration anticipée de volonté peuvent être reçus par un notaire lorsque l’aide médicale à la procréation a été réalisée à l’étranger sous réserve que les conditions de réalisation de celle-ci soient conformes aux dispositions admises en France en ce qui concerne la gratuité des dons et la levée de l’anonymat au plus tard à la majorité de l’enfant. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 15 et 16 l’alinéa suivant :

« Le consentement irrévocable de la femme ne fait pas obstacle à une contestation de la filiation par l’enfant et par lui seul, de manière à ce qu’il exerce son droit de connaître son ascendance, mais aussi le droit à la reconnaissance juridique de sa filiation. »

🖋️Tombé
Charles de Courson
2 sept. 2019

À l’alinéa 15, après le mot :

« soutenu »,

insérer les mots :

« par celle des deux femmes qui n’a pas accouché de l’enfant ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 15 insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Dans l’hypothèse où un membre du couple de femmes décide de révoquer la déclaration anticipée de volonté, il s’oblige à notifier cette décision au notaire récipiendaire et à en notifier, concomitamment, la copie d’une part à l’autre membre du couple et d’autre part au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 15 insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Dans l’hypothèse où un membre du couple de femmes décide de révoquer la déclaration anticipée de volonté, il s’oblige à notifier cette décision au notaire récipiendaire et à en notifier, concomitamment, la copie d’une part à l’autre membre du couple et d’autre part au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 15 insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Dans l’hypothèse où un membre du couple de femmes décide de révoquer la déclaration anticipée de volonté, il s’oblige à notifier cette décision au notaire récipiendaire et à en notifier, concomitamment, la copie d’une part à l’autre membre du couple et d’autre part au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Tombé
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 15 insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Dans l’hypothèse où un membre du couple de femmes décide de révoquer la déclaration anticipée de volonté, il s’oblige à notifier cette décision au notaire récipiendaire et à en notifier, concomitamment, la copie d’une part à l’autre membre du couple et d’autre part au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Tombé
Erwan Balanant
5 sept. 2019

Au début de l’alinéa 16, insérer les mots :

« Sauf dérogation prévue par une déclaration de consentement à la procréation post-mortem, ».

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 342‑10‑1. – En cas de recours à une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à l’étranger, le consentement signé à l’étranger est soumis à homologation par requête conjointe devant le tribunal de grande instance du domicile de l’un des requérants. Les requérants font état de leur connaissance des conséquences de cet acte au regard de la filiation. Le tribunal constate le consentement éclairé des deux requérants et statue sur l’homologation. Le jugement doit intervenir dans les six mois suivant le dépôt de la requête. L’homologation du consentement signé à l’étranger produit les mêmes effets que ceux de la déclaration anticipée de volonté prévus à l’article 342‑11. »  

🖋️Tombé
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« À titre transitoire, les couples de femmes ayant eu recours à une assistance médicale à la procréation à l’étranger avant la promulgation de la présente loi peuvent, pendant une durée d’un an, déclarer conjointement devant le notaire leur volonté de devenir parent de l’enfant issu de la procédure d’assistance médicale à la procréation. Cette déclaration emporte les mêmes effets que la déclaration anticipée de volonté. Lorsque la mère ayant accouché ne souhaite pas qu’une telle déclaration soit établie au bénéfice de la mère n’ayant pas accouché, cette dernière viendra établir la preuve du projet parental initial auprès du juge. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Tombé
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Tombé
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Tombé
Annie Genevard
3 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« et de l’autre femme, toutes deux désignées dans »

les mots :

« conformément aux dispositions de l’article 311‑25. La filiation à l’égard de l’autre femme résulte de »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« et de l’autre femme, toutes deux désignées dans la déclaration anticipée de volonté. La déclaration est remise par l’une de ses auteures ou, le cas échéant, par la personne chargée de déclarer la naissance, »

les mots :

« La deuxième femme du couple peut procéder à l’adoption, par déclaration anticipée avant la naissance, adoption qui sera transmise ».

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
5 sept. 2019

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« femme, toutes deux désignées dans la déclaration anticipée de volonté. La déclaration est remise par l’une de ses auteures »

les mots :

« membre du couple, tous deux désignés dans la déclaration anticipée de volonté. La déclaration est remise par l’un de ses auteurs ».

 

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« femme, toutes deux désignées dans la déclaration anticipée de volonté. La déclaration est remise par l’une de ses auteures »

les mots :

« membre du couple, le cas échéant, les deux membres du couple ou la femme qui accouche étant désignés dans la déclaration anticipée de volonté. La déclaration est remise par l’un ou l’une de ses auteurs ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« de ses auteures »

les mots :

« des co-obligées ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« de ses auteures »

les mots :

« des co-obligées ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« de ses auteures »

les mots :

« des co-obligées ».

🖋️Tombé
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« de ses auteures »

les mots :

« des co-obligées ».

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« qui l’indique dans l’acte de naissance de l’enfant. »

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Tout information ou élément que le tiers donneur souhaiterait laisser à l’attention de l’enfant. »

 

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 18.

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« portée dans l’acte de naissance »

les mots :

« établie ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 20.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 20.

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 20 :

« Les personnes qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne remettent pas la déclaration anticipée de volonté à l’officier d’état civil engage leur responsabilité civile. »

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
5 sept. 2019

Au début de l’alinéa 20, substituer au mot :

« Celle »

les mots :

« Le membre du couple ».

 

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Au début de l’alinéa 20, avant le mot :

« Celle »,

insérer les mots :

« Celui ou ».

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« À titre transitoire, les couples de femmes ayant eu recours à une assistance médicale à la procréation à l’étranger avant la promulgation de la présente loi peuvent, pendant une durée d’un an, déclarer a posteriori leur volonté de devenir parent de l’enfant issu de la procédure d’assistance médicale à la procréation devant le notaire. Cette déclaration emporte les mêmes effets que celle prévue par les dispositions de l’article 342‑11 du code civil. »

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 21 :

« Les deux parents désignés dans la déclaration de volonté donnent à l’enfant soit le nom de famille du père naturel, soit, à défaut, celui de la mère naturelle. »

 

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 21 :

« Les deux parents désignés dans la déclaration de volonté donnent à l’enfant : soit le nom de famille du père naturel soit, à défaut, celui de la mère naturelle. »

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Au début de l’alinéa 21, insérer les mots :

« Lorsque la déclaration anticipée de volonté est le fait d’un couple ».

🖋️Tombé
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

À l’alinéa 21, substituer au mot :

« personnes »,

le mot :

« parents ».

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« ans »

le mot :

« mois ».

 

🖋️Tombé
Charles de Courson
4 sept. 2019

À l’alinéa 23, supprimer les mots :

« du présent article, ou ».

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« sous réserve de l’acceptation de ces modifications par l’enfant majeur ou son représentant légal s’il est mineur. »

🖋️Tombé
Marine Brenier
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 26 à 34 les deux alinéas suivants :

« IV. – L’article 6‑1 du titre préliminaire du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, les dispositions du titre VII du livre premier sont applicables aux couples de même sexe lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. »

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 30, insérer l’alinéa suivant :

« Le fait de ne pas fournir la déclaration anticipée de volonté à l’officier d’état civil en violation des dispositions prévues à l’article 342‑11 est un délit sanctionné d’une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

🖋️Tombé
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 30, insérer l’alinéa suivant :

« Le fait de ne pas fournir la déclaration anticipée de volonté à l’officier d’état civil est constitutif de l’infraction prévue à l’article 441‑1 du code pénal et sanctionné d’une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 31 à 34 les deux alinéas suivants :

« V. – Le premier alinéa de l’article 372 du code civil est ainsi rédigé :

« Les père et mère exercent en commun l’autorité parentale, sauf décision contraire du juge aux affaires familiales. »

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au premier alinéa, les mots « père et mère » sont remplacés par les mots : « parents de l’enfant » ; ».

 

🖋️Tombé
Monique Limon
3 sept. 2019

Le code civil est ainsi modifié :

I. - Après l'article 312 du code civil, il est ajouté un article 312-1 ainsi rédigé :

"Art 312-1. - L'enfant conçu ou né pendant le mariage d'un couple composé de deux femmes, qui résulte d'un projet parental commun et qui est sans filiation paternelle connue, a pour parent la conjointe de sa mère"

II. - Aux articles 313, 314, 315, 329 du code civil et au second alinéa de l’article 327 après le mot « paternité », sont ajoutés les mots « ou de parenté » ;

III. -  Au premier alinéa de l’article 327 du code civil , après le mot « paternité », sont ajoutés les mots « ou la parenté » ;

IV. - Aux articles 314 et 336-1 du même code, après le mot « paternelle » sont ajoutés les mots « ou parentale ».

V. Compléter l'article 320 du code civil par une phrase ainsi rédigée : 

"En cas d’assistance médicale à la procréation réalisée à la demande d’un couple de femmes, l’établissement d’un lien de filiation à l’égard de l’une ne fait pas obstacle à l’établissement d’un lien de filiation à l’égard de l’autre"
 

🖋️Tombé
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI (nouveau). Après l’article 433‑18‑1 du code pénal, il est inséré un article 433‑18‑2 :

« Art. 433‑18‑2. – Le fait, pour une des femmes ayant fait une déclaration anticipée de volonté visée à l’article 342‑10 du code civil ou pour la personne qu’elles ont chargée de déclarer la naissance, de ne pas remettre, lors de la déclaration de naissance visée à l’article 56 du même code, cette déclaration anticipée de volonté à l’officier d’état civil est puni de six mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. » »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI (nouveau). Après l’article 433‑18‑1 du code pénal, il est inséré un article 433‑18‑2 :

« Art. 433‑18‑2. – Le fait, pour une des femmes ayant fait une déclaration anticipée de volonté visée à l’article 342‑10 du code civil ou pour la personne qu’elles ont chargée de déclarer la naissance, de ne pas remettre, lors de la déclaration de naissance visée à l’article 56 du même code, cette déclaration anticipée de volonté à l’officier d’état civil est puni de six mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. » »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI (nouveau). Après l’article 433‑18‑1 du code pénal, il est inséré un article 433‑18‑2 :

« Art. 433‑18‑2. – Le fait, pour une des femmes ayant fait une déclaration anticipée de volonté visée à l’article 342‑10 du code civil ou pour la personne qu’elles ont chargée de déclarer la naissance, de ne pas remettre, lors de la déclaration de naissance visée à l’article 56 du même code, cette déclaration anticipée de volonté à l’officier d’état civil est puni de six mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. » »

🖋️Tombé
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI (nouveau). Après l’article 433‑18‑1 du code pénal, il est inséré un article 433‑18‑2 :

« Art. 433‑18‑2. – Le fait, pour une des femmes ayant fait une déclaration anticipée de volonté visée à l’article 342‑10 du code civil ou pour la personne qu’elles ont chargée de déclarer la naissance, de ne pas remettre, lors de la déclaration de naissance visée à l’article 56 du même code, cette déclaration anticipée de volonté à l’officier d’état civil est puni de six mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. » »

🖋️Tombé
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer les alinéas suivants :

Le code civil est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase du troisième alinéa de l’article 311‑20, les mots : « l’homme ou la femme » sont remplacés par les mots : « l’un des membres du couple » ;

2° Après l’article 315, sont insérées les dispositions suivantes :

« Paragraphe 3 : De la présomption de maternité en cas de recours à l’assistance médicale à la procréation par un couple de femmes

« Art. 315‑1. – L’enfant conçu ou né à la suite d’une assistance médicale à la procréation à laquelle deux épouses ont consenti dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article 311‑20 a aussi pour mère l’épouse de la femme qui lui a donné naissance.

« Les articles 313 à 315 sont applicables, à l’exception de la première phrase de l’article 315. »

3° Après le premier alinéa de l’article 332, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle a été établie dans les conditions prévues à l’article 315‑1, la maternité peut être contestée en prouvant que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet. »

4° L’article 342 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’action n’est pas recevable lorsque l’enfant a une double filiation maternelle établie dans les conditions prévues à l’article 315‑1. »

🖋️Tombé
Hervé Saulignac
5 sept. 2019

Après l’alinéa 34, insérer l’alinéa suivant :

« IV. Création d’un nouvel article 311‑20‑1 du Code civil ainsi rédigé :

« En cas de recours à une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à l’étranger, le consentement signé à l’étranger sera soumis à homologation par requête conjointe devant le tribunal de grande instance du domicile de l’un des requérants. Les requérants font état de leur connaissance des conséquences de cet acte au regard de la filiation. Le tribunal constate le consentement éclairé des deux requérants et statue sur l’homologation. Le jugement doit intervenir dans les six mois suivant le dépôt de la requête. L’homologation du consentement signé à l’étranger produit les mêmes effets que ceux prévus à l’article 311‑20 alinéas 2, 3, 4 et 5. »

🖋️Tombé
Danièle Obono
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Pour les enfants conçus par assistance médicale à la procréation et nés avant l’entrée en vigueur de la présente loi, le lien de filiation à l’égard du parent qui n’a pas accouché peut être établi par un officier d’état civil par l’homologation du consentement au don obtenu à l’étranger. »

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – L’article 57‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La femme célibataire ayant eu recours seule à une assistance médicale à la procréation, peut s’opposer à la reconnaissance sur production à l’officier d’état civil de son consentement notarié au don recueilli dans les conditions fixées à l’article 311‑20 ou 311‑22 du code civil. »

🖋️Tombé
Didier Baichère
5 sept. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« VI. – À l’article 47 du code civil, les mots : « ou que les faits qui y sont déclarés ne correspondent pas à la réalité » sont supprimés. »

🖋️Tombé
Didier Baichère
5 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – L’article 1803‑03‑14 du code civil est complété par l’alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas des enfants nés à l’étranger par gestation pour autrui, la filiation est établie par la transcription des deux parents figurant sur l’acte de naissance du pays d’origine. La vérification de la régularité de l’acte de naissance doit être faite au préalable par un contrôle formel. »

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – Il est créé un article 311‑22 ainsi rédigé :

« Art. 311‑22. – La femme célibataire qui, pour procréer a eu recours à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur peut signer devant le notaire un consentement au don, sous réserve de la production de preuves justificatives du recours à une assistance médicale à la procréation en France ou à l’étranger la mentionnant seule. La liste des preuves est fixée par décret. »


Article 5
🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019

Après le mot :

« est »

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« fixé par décret pris en Conseil d’État après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« ayant »,

les mots :

« qui a ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« être fait »,

les mots :

« y avoir ».

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 1211‑3 du code de la santé publique, les mots : « de seize à vingt-cinq » sont remplacés par les mots : « d’au moins seize ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Au début du titre III , il est ajouté un article L. 1231‑1 AA ainsi rédigé :

« Art. L. 1231‑1 AA. – Le Gouvernement promeut le don d’organes par des campagnes d’informations fondées sur la volonté du patient, le respect du corps humain et l’altruisme. » ;

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« cadre, »

insérer les mots :

« à titre expérimental, pour une durée de 3 ans, suivie d’une évaluation, ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
5 sept. 2019

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 de l’article 5, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« six ».

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« dans un délai de vingt-quatre heures maximum »

le mot :

« simultanément ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 9, après les mots :

« receveur »,

insérer les :

« de paires différentes ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article L. 541‑1 du code de de l’éducation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En classe de troisième et pendant les années du lycée, une information sur les dons d’organes est dispensée. »

II. – Le dernier alinéa de l’article L. 1211‑3 du code de la santé publique est supprimé.

 

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑2 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Le mot : « paiement est remplacé par les mots : »profit ou un avantage comparable« ;

b) Le mot : « sept » est remplacé par le mot : « dix » ;

c) Le montant : « 100 000 euros » est remplacé par le montant : « 150 000 euros » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « paiement de celui-ci » sont remplacés par les mots : « profit ou un avantage comparable » ;

3° Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Ne constituent pas un profit ou un avantage comparable aux fins des deux premiers alinéas :

« 1° Les frais prévus aux articles L. 1211‑4 et R. 1211‑2 à R. 1211‑10 du code de la santé publique ;

« 2° L’intérêt d’un donneur à ce qu’un organe soit octroyé à un proche, en contrepartie de son don, dans le cadre d’un don croisé prévu au troisième alinéa de l’article L. 1231‑1 du code de la santé publique.

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23 du présent relatifs à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues au présent article. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article 511‑2 du code pénal, il est inséré un article 511‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 511‑2‑1. – Les infractions prévues au deuxième alinéa de l’ article 511‑2 et à l’article 511‑3 sont punies de quinze ans de réclusion criminelle et 1 500 000 euros d’amende lorsqu’elles sont commises en bande organisée.

« L’infraction prévue à l’article 511‑3 est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une défiance physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

« Les infractions prévues au deuxième alinéa de l’article 511‑2 et à l’article 511‑3 sont punies de trente ans de réclusion criminelle lorsqu’elles ont causé la mort du donneur ou lorsqu’elles sont commises en recourant à des tortures ou à des actes de barbarie.

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23 relatif à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues au présent article. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 511‑2 du code pénal, il est inséré un article 511‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. 511‑2-1. – Dans les cas où les infractions prévues aux articles 511‑2 et 511‑3 sont commises à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113‑8 ne sont pas applicables. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑3 du code pénal est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le fait de prélever un organe sur une personne vivante majeure ou décédée, y compris dans une finalité thérapeutique, sans que le consentement de celle-ci ait été recueilli dans les conditions prévues au quatrième alinéa de l’article L. 1231‑1 du code de la santé publique, ou sans que l’autorisation prévue au deuxième et sixième alinéas du même article ait été délivrée est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

« Les deux premiers alinéas de l’article 132‑23 relatifs  à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue au présent article. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 511‑3 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de mettre en relation, ou de tenter de mettre en relation, dans son propre intérêt ou pour celui d’autrui, des donneurs et des receveurs potentiels, par quelque moyen que ce soit, en dehors du champ fixé par l’article L. 1231‑1 du code de la santé publique, est interdit et puni de la même peine que celle mentionnée à l’article 511‑2 du présent code. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La mention "donneur d’organe" est spécifiée sur le dossier médical partagé. Un décret pris en Conseil d’État précise les modalités et la possibilité pour les donneurs potentiels de se rétracter. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La mention "donneur d’organe" est spécifiée sur le dossier médical partagé. Un décret pris en Conseil d’État précise les modalités et la possibilité pour les donneurs potentiels de se rétracter. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La mention "donneur d’organe" est spécifiée sur le dossier médical partagé. Un décret pris en Conseil d’État précise les modalités et la possibilité pour les donneurs potentiels de se rétracter. »

🖋️Non soutenu
Catherine Fabre
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1111‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La personne en attente d’une greffe d’organe doit être informée des risques et des conséquences que peut présenter le recours à une greffe à l’étranger. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 1211‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’Agence de la biomédecine réalise une enquête annuelle auprès des équipes françaises de greffe afin de déterminer combien de leurs patients ont eu recours au commerce de transplantation d’organe à l’étranger. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1211‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211‑4-1. – Le citoyen français ou la personne résidant habituellement sur le territoire français qui subit la transplantation d’un organe ou autre partie du corps humain à l’étranger obtient, avant la transplantation ou au plus tard trente jours après celle-ci, un certificat attestant le don à titre gratuit de l’organe ou de la partie du corps et le fournit avant son retour en France à l’Agence de la biomédecine.

« Tout médecin a l’obligation de signaler à l’Agence de la biomédecine l’identité de toute personne ayant subi une transplantation qu’il a examinée dans le cadre de ses fonctions.

« L’ensemble des certificats mentionnés au premier alinéa et des signalements mentionnés au deuxième alinéa sont inscrits sur un registre centralisé par l’Agence de la biomédecine.

« L’Agence de la biomédecine signale au ministère chargé de la santé toute personne dont il existe des motifs raisonnables de croire qu’elle a été impliquée dans une opération financière en vue d’obtenir un organe du corps humain ou ses produits.

« Les modalités d’application de cet article sont déterminées par décret. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1211‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211‑4-1. – Le citoyen français ou la personne résidant habituellement sur le territoire français qui subit la transplantation d’un organe ou autre partie du corps humain à l’étranger obtient, avant la transplantation ou au plus tard trente jours après celle-ci, un certificat attestant le don à titre gratuit de l’organe ou de la partie du corps et le fournit avant son retour en France à l’Agence de la biomédecine.

« Tout médecin a l’obligation de signaler à l’Agence de la biomédecine l’identité de toute personne ayant subi une transplantation qu’il a examinée dans le cadre de ses fonctions.

« L’ensemble des certificats mentionnés au premier alinéa et des signalements mentionnés au deuxième alinéa sont inscrits sur un registre centralisé par l’Agence de la biomédecine.

« L’Agence de la biomédecine signale au ministère chargé de la santé toute personne dont il existe des motifs raisonnables de croire qu’elle a été impliquée dans une opération financière en vue d’obtenir un organe du corps humain ou ses produits.

« Les modalités d’application de cet article sont déterminées par décret. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1211‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211‑4-1. – Le citoyen français ou la personne résidant habituellement sur le territoire français qui subit la transplantation d’un organe ou autre partie du corps humain à l’étranger obtient, avant la transplantation ou au plus tard trente jours après celle-ci, un certificat attestant le don à titre gratuit de l’organe ou de la partie du corps et le fournit avant son retour en France à l’Agence de la biomédecine.

« Tout médecin a l’obligation de signaler à l’Agence de la biomédecine l’identité de toute personne ayant subi une transplantation qu’il a examinée dans le cadre de ses fonctions.

« L’ensemble des certificats mentionnés au premier alinéa et des signalements mentionnés au deuxième alinéa sont inscrits sur un registre centralisé par l’Agence de la biomédecine.

« L’Agence de la biomédecine signale au ministère chargé de la santé toute personne dont il existe des motifs raisonnables de croire qu’elle a été impliquée dans une opération financière en vue d’obtenir un organe du corps humain ou ses produits.

« Les modalités d’application de cet article sont déterminées par décret. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1211‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1211‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1211‑4-1. – Le citoyen français ou la personne résidant habituellement sur le territoire français qui subit la transplantation d’un organe ou autre partie du corps humain à l’étranger obtient, avant la transplantation ou au plus tard trente jours après celle-ci, un certificat attestant le don à titre gratuit de l’organe ou de la partie du corps et le fournit avant son retour en France à l’Agence de la biomédecine.

« Tout médecin a l’obligation de signaler à l’Agence de la biomédecine l’identité de toute personne ayant subi une transplantation qu’il a examinée dans le cadre de ses fonctions.

« L’ensemble des certificats mentionnés au premier alinéa et des signalements mentionnés au deuxième alinéa sont inscrits sur un registre centralisé par l’Agence de la biomédecine.

« L’Agence de la biomédecine signale au ministère chargé de la santé toute personne dont il existe des motifs raisonnables de croire qu’elle a été impliquée dans une opération financière en vue d’obtenir un organe du corps humain ou ses produits.

« Les modalités d’application de cet article sont déterminées par décret. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre III du livre II de la première partie du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1231‑1 A ainsi rédigé

« Art. L. 1231‑1 A. – Des coordinateurs de prélèvements sont nommés dans toutes les cliniques et hôpitaux pour qu’ils se tiennent au courant de l’existence de donneurs potentiels et qu’ils dialoguent avec les familles et ces donneurs, avant et après leur décès. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le troisième de l’article L. 1232‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« L’inscription au registre national de refus ne peut se faire qu’après 18 ans. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article 5

 

 Insérer un nouvel article dans le code de la santé publique, ainsi rédigé :

 

“Toute greffe réalisée à l’étranger sur un citoyen français ou étranger résidant habituellement sur le territoire français doit être inscrite dans le Registre national de patients transplantés à l’étranger, géré par l’Agence de la Biomédecine. Les conditions de fonctionnement et de gestion du registre sont déterminées par décret en Conseil d'Etat.’’

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 161‑31 du code de la sécurité sociale est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce volet peut également contenir l’expression de la volonté de son titulaire en matière de don d’organes à fins de greffe. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

 

La greffe d’utérus est interdite.

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Est établie par décret la liste des pays dans lesquels la réalisation d’une transplantation d’organe ne déclenche pas le remboursement du suivi médical post-opératoire en France.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er janvier 2021, un rapport sur les modalités de consultation du registre national du refus dans le cadre de prélèvements d’organes susceptibles d’être opérés sur des donneurs de la catégorie Maastricht III, et notamment sur la possibilité de consulter le registre avant la déclaration du décès. 


Article 6
🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« investi »

le mot :

« investis ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« les parents »

les mots :

« ces derniers ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« pour »

le mot :

« avec ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
5 sept. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alina suivant :

« 1° A (nouveau) Le dernier alinéa de l’article L 1241‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toute femme enceinte doit être informée dès le début de sa grossesse de la possibilité de donner son cordon ombilical à ces fins. Si elle le souhaite, la liste des maternités impliquées dans la collecte doit lui être transmise. » 

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
5 sept. 2019

I. – Aux alinéas 3, 6 et 12, substituer aux mots :

« son père ou de sa mère »,

les mots :

« l’un de ses parents ».

II. – En conséquence, aux alinéas 5 et 7, substituer aux mots :

« le père ou la mère »,

les mots :

« les parents ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de son père et de sa mère »,

les mots :

« de ses parents ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer aux mots :

« le père, la mère »,

les mots :

« l’un de ses parents ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
5 sept. 2019

I. – Aux alinéas 3, 6 et 12, substituer aux mots :

« son père ou de sa mère »,

les mots :

« l’un de ses parents ».

II. – En conséquence, aux alinéas 5 et 7, substituer aux mots :

« le père ou la mère »,

les mots :

« les parents ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de son père et de sa mère »,

les mots :

« de ses parents ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer aux mots :

« le père, la mère »,

les mots :

« l’un de ses parents ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« mineur »

insérer les mots :

« âgé de plus de 16 ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la première phrase, deux fois, et à la seconde phrase de l’alinéa 6 ainsi qu’à l’alinéa 7.

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« réalisé »,

insérer les mots :

« à titre expérimental, pour une durée de 3 ans, suivie d’une évaluation, ».

🖋️Rejeté
Florence Provendier
5 sept. 2019

À l’alinéa 7, après le mot :

« prélèvement »

insérer les mots :

« en prenant en compte l’intérêt supérieur de l’enfant et ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« peut »,

insérer les mots :

« à titre expérimental, pour une durée de 3 ans, suivie d’une évaluation, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« reçoit » »,

insérer les mots :

« après un délai de réflexion d’une semaine à un mois ».


Article 7
🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« sans l’accord exprès de la personne protégée, et sans l’autorisation du juge des tutelles l’ayant préalablement auditionnée ».

🖋️Non soutenu
Pierre Cabaré
5 sept. 2019

Après la deuxième occurrence du mot :

« personne »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« au sens du deuxième alinéa de l’article 459 du code civil, l’utilisation ultérieure des organes ainsi prélevés est en outre subordonnée à l’absence d’opposition des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale, ou de la personne chargée de la mesure de protection à la personne, dûment informées de l’objet de cette utilisation. Le refus du mineur fait obstacle à cette utilisation. Il en est de même pour le majeur protégé, y compris dans un régime de représentation à la personne. »

🖋️Irrecevable
Pierre Cabaré
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Cabaré
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après le mot : « mineure », la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique est supprimée.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après le mot : « mineure », la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique est supprimée.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après le mot : « mineure », la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique est supprimée.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après le mot : « mineure », la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique est supprimée.

🖋️Non soutenu
Caroline Abadie
5 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après le mot : « mineure », la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique est supprimée.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après le mot : « mineure », la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code de la santé publique est supprimée.


Article 8
🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

I. - À l’alinéa 5, après le mot :

« accès »

insérer les mots :

« au dossier médical de ce malade ».

II. - En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à son dossier médical ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
9 sept. 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« au dernier alinéa »

les mots :

« aux deux derniers alinéas ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« qu’elle ne s’y soit »

les mots :

« que la personne ne s’y est ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« ce cas »

les mots :

« les cas mentionnés au I ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« mentionnées »

le mot :

« prévues ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 16, substituer à la première occurrence des mots :

« cet examen »

les mots :

« l’examen prévu au I ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 17, après le mot :

« au »

insérer le mot :

« même ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« auront »

le mot :

« ont ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 17, après le mot :

« dévoiler »

insérer les mots :

« à ces personnes ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 7.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« les »,

insérer le mot :

« nouvelles ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot:

« suspecte »,

insérer le mot :

« fortement ».

🖋️Irrecevable
Jean-Pierre Door
5 sept. 2019

Article 9
🖋️Adopté
Hervé Saulignac
3 sept. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« signé et remis »

les mots :

« qui est signé et remis à cette personne ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« à leur connaissance »

les mots :

« à la connaissance de ces derniers ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« dévoiler »

insérer les mots :

« à ces personnes ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« cette personne peut autoriser le médecin prescripteur à saisir »,

les mots :

« le médecin prescripteur saisit ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 14, substituer aux mots :

« cette personne, ou les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, le tuteur si cette personne est mineure, peut autoriser le médecin prescripteur à saisir »

les mots :

« le médecin prescripteur saisit ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer à la seconde occurrence du mot :

« médicale »

les mots :

« chez un médecin qualifié en génétique ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 18, après le mot :

« sans »

insérer le mot :

« lui ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 18, substituer aux mots :

« de l’identifier »

les mots :

« identifier cette seconde personne ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« fixées »

le mot :

« prévues ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
8 sept. 2019

À l’alinéa 24, substituer à la première occurrence des mots :

« d’un »

les mots :

« formulée par un ».

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. L. 1131‑1. – I. – L’examen des caractéristiques génétiques d’une personne ne peut faire l’objet d’une vente, y compris à distance, hormis dans le cadre d’une prescription médicale ou d’une recherche scientifique.

« Est puni de 3 000 euros d’’amende le fait pour une personne physique ou le dirigeant de droit ou de fait d’une personne morale d’acheter des examens génétiques, y compris à distance, en dehors d’une prescription médicale ou d’une finalité de recherche scientifique. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, supprimer la référence :

« Art. L. 1131‑1. – I. – ».

🖋️Non soutenu
Francis Chouat
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« À titre dérogatoire, les dispositions du précédent paragraphe ne s’appliquent pas dans le cadre d’un examen des caractéristiques génétiques d’un nouveau-né, réalisé dans le cadre d’un programme de dépistage néonatal en population générale. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les données issues de ces informations sont transmises et stockées sur des espaces de stockages implantés sur le territoire français et non soumis à l’extraterritorialité des lois. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

I. – À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« peut autoriser »,

les mots :

« est tenue d’informer ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 14.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« peut autoriser le médecin prescripteur à saisir »

les mots :

« est tenue d’informer le médecin prescripteur pour qu’il saisisse ».

🖋️Non soutenu
Natalia Pouzyreff
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Il est créé un registre national des informations relatives à l’accouchement dans le secret. Ce registre est placé sous l’autorité et la gestion du Conseil National d’Accès aux Origines Personnelles et assure l’enregistrement des données non identifiantes et de l’identité des personnes mentionnées au 1° et 2° de l’article L147-2 du Code de l’action sociale et des familles.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Nul ne peut subordonner la conclusion d’un contrat portant sur la fourniture de bien ou de services ou d’un contrat d’assurance à la réalisation sur la personne de son co-contractant d’un test génétique ou d’un autre acte relevant de l’application des technologies prédictives à l’évaluation de l’état de santé. »

 

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Nul ne peut subordonner la conclusion d’un contrat portant sur la fourniture de bien ou de services ou d’un contrat d’assurance à la réalisation sur la personne de son co-contractant d’un test génétique ou d’un autre acte relevant de l’application des technologies prédictives à l’évaluation de l’état de santé. »

 

🖋️Rejeté
Philippe Berta
5 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1131‑1-3 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1131‑1-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1131‑1‑4. – Le dépistage néonatal s’entend de celui des anomalies génétiques pouvant être responsables d’une affectation grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins. Il est effectué, par des techniques biochimiques ou génétiques, auprès de tous les nouveau-nés ou, dans certains cas, auprès de ceux qui présentent un risque particulier de développer l’une de ces maladies. La liste de ces maladies est fixée par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 1411‑6 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des maladies pour lesquelles est pratiqué un dépistage néonatal est fixée par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de l’Agence de la biomédecine. Elle est révisée périodiquement au regard des progrès médicaux et scientifiques. »

🖋️Non soutenu
Francis Chouat
5 sept. 2019
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article 9 insérer l’article suivant :

« Article L1411‑6‑1 :

« Le dépistage néonatal recourant à des examens de biologie médicale ou à des examens de caractéristiques génétiques constitue un programme de santé national au sens de l’article L. 1411‑6 du code de la santé publique.

« Le dépistage néonatal s’entend de celui des maladies à forte morbi-mortalité dont les conséquences sont susceptibles de mesures très précoces de soins et de prévention, y compris de conseil génétique.

« Il est effectué auprès de tous les nouveau-nés ou, dans certains cas, auprès de ceux qui présentent un risque particulier de développer l’une de ces maladies. La liste de ces maladies est fixée par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de la Haute autorité de santé et de l’Agence de la Biomédecine.

« Les modalités adaptées d’information et de recueil du consentement des parents de nourrissons font l’objet d’un décret en Conseil d’État »


Article 10
🖋️Adopté
Philippe Berta
12 sept. 2019

À l’alinéa 10, substituer à la première occurrence des mots :

« quand les finalités de l’examen sont »,

les mots :

« lorsque l’examen poursuit des finalités ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 16‑10. – I. – L’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne entrepris à des fins médicales ou de recherche scientifique est subordonné au consentement exprès de la personne recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen. »

Après l’alinéa 11 de l’article 10, ajouter les alinéas suivants : « IV. – L’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne justifiant d’un motif légitime est subordonné à une demande expresse de la personne par écrit préalablement à la réalisation de l’examen.

« V. – La demande est établie après que la personne a été dûment informée :

-  de la possibilité que l’examen révèle incidemment des caractéristiques génétiques sans relation avec le motif légitime justifiant l’examen mais dont la connaissance permettrait à la personne ou aux membres de sa famille de bénéficier de mesures de prévention, y compris de conseil en génétique, ou de soins ;

-  De la possibilité de refuser la révélation des résultats de l’examen de caractéristiques génétiques sans relation avec le motif légitime justifiant l’examen ainsi que des risques qu’un refus ferait courir aux membres de sa famille potentiellement concernés dans le cas où une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins serait diagnostiquée.

« La demande mentionne le motif légitime à l’égard duquel l’examen est entrepris.

« La demande de la personne est révocable en tout ou partie sans forme et à tout moment. »

🖋️Non soutenu
Géraldine Bannier
5 sept. 2019

Après le mot :

« médicales »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« , de recherche scientifique ou s’il y a nécessité pour accéder à l’identité d’un tiers donneur, consécutivement à une procréation médicalement assistée, dans les conditions fixées à l’article 3 de la loi n° du  . »

🖋️Non soutenu
Natalia Pouzyreff
5 sept. 2019

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ou de recherche de ses origines personnelles. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas de l’examen de caractéristiques génétiques à des fins de recherche de ses origines personnelles, les tests génétiques ne donnent aucune indication sur le statut médical du patient, présent ou avenir. »

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou de recherche de ses origines personnelles ».

IV. – Après l’alinéa 7, ajouter l’alinéa suivant : 

« 5° (nouveau) De la possibilité de retrouver par le biais de cet examen des membres de sa parentèle ayant effectué le même type d’examen. » 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 11 les deux alinéas suivants :

« 3° Le consentement mentionne l’indication ou l’objectif mentionnés au 2° ainsi que sa finalité ;

« 4° Quelle que soit la technique utilisée, l’examen ne peut conduire à effectuer une recherche excédant la finalité mentionnée au 3° . » »

🖋️Non soutenu
Lénaïck Adam
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Par dérogation aux dispositions du I et du II, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne peut être entrepris lorsqu’il s’inscrit dans le cadre d’une démarche personnelle d’accès aux origines historiques et géographiques. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

L’article 226‑28‑1 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute forme de publicité ou d’incitation à l’examen de ses caractéristiques génétiques ou de celles d’un tiers ou l’identification d’une personne par ses empreintes génétiques en dehors des conditions prévues par la loi est puni de 3 750 € d’amende. Les entreprises immatriculées à l’étranger proposant la réalisation d’examens de ses caractéristiques génétiques ou de celles d’un tiers ou l’identification d’une personne par ses empreintes génétiques en France sont punies de 10 000 € d’amende et d’une interdiction d’exercer sur le territoire français en cas de récidive. Les hôpitaux, les universités ou les instituts français, et donc les chercheurs français, qui collaborent et publient avec les entreprises privées proposant des tests génétiques sont punis de 3 750 € d’amende. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le Gouvernement remet au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la possibilité de légaliser les test génétiques et l’accompagnement nécessaire à fournir aux patients. Le rapport doit explorer la possibilité de développer des projets de recherche en s’inspirant de ce qui a fait le succès des entreprises privées réalisant des test génétiques telles que MyHeritage ou 23andMe. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la mention :

« I. – ».

🖋️Rejeté
Nicole Dubré-Chirat
5 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code divil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – I. Sans préjudice des dispositions prévues à l’article 16‑10 du code civil, l’achat et l’utilisation de test génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont autorisés.

« Les tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur sont des tests ADN qui renseignent l’utilisateur sur la répartition géographique de ses origines génétiques. Ils ne donnent aucune indication sur le statut médical de l’utilisateur présent ou à venir.

« La vente de test génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur est valable à condition de répondre à l’ensemble des critères suivants :

« a)  Le fournisseur d’un test génétique généalogique directement accessible au consommateur se conforme au Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et à la loi n° 2018‑493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles en matière de traitement et de conservation des données génétiques ;

« b)  Il a obligation de fournir au consommateur une information sur les caractéristiques essentielles du test généalogique, sa validité scientifique, ses limites et ses risques potentiels ;

« c)  Le fournisseur indique sur son site Internet les conséquences potentielles de la réalisation d’un test, comme par exemple la découverte de correspondances génétiques indiquant des liens biologiques précédemment inconnus, ou à l’inverse l’absence de correspondance génétique révélant l’inexistence de liens biologiques ;

« d)  Le fournisseur ne peut faire de la publicité fausse ou trompeuse pour les tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur ;

« e)  Le fournisseur a l’obligation de recueillir le consentement éclairé par écrit de la personne dont l’échantillon biologique a été transmis et traité dans le cadre de ce test ;

« f)  Le consentement éclairé et les résultats du test doivent être fournis en français ;

« g)  L’échantillon biologique qui a été fourni ne peut être utilisé qu’aux fins auxquelles l’individu a consenti, et l’individu peut à tout moment révoquer son consentement pour quelque raison que ce soit, les données à caractère personnel étant alors rapidement effacées, et l’échantillon biologique étant détruit dans un délai raisonnable ;

« h)  L’échantillon biologique doit être traité et stocké dans un laboratoire adhérant à un système de certification approuvé, qui garantisse la validité et la sécurité du test génétique généalogique directement accessible au consommateur ;

« i)  L’algorithme à la base du test ADN généalogique doit être fondé sur des principes scientifiques qui ont été décrits dans la communication savante.

« Le non-respect de certains de ces critères peut entraîner des poursuites pénales.

« II. – Une personne qui soumettrait des échantillons biologiques à des tests génétiques directement accessibles au consommateur, prélevés sur un tiers sans son consentement, ou sur un mineur sans l’autorisation et le consentement du tuteur légal de ce mineur devrait être passible de sanctions pénales.

« Les résultats d’un test ADN généalogique directement accessible au consommateur ne devraient pas être recevables devant un tribunal, et ne devraient donc pas servir de preuve pour établir un lien de filiation ou l’absence de lien de filiation entre l’utilisateur du test et une tierce personne.

« La légalisation de l’achat, de l’utilisation et de l’offre de tests génétiques généalogiques directement accessibles au consommateur ne devrait avoir aucune incidence sur les autres interdits existants, qui visent à empêcher toute discrimination en fonction de considérations génétiques, notamment de la part des employeurs. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
5 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Avant l’article L. 1131‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1131‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 1131‑1 A. – La commercialisation de tests ayant pour finalité de pratiquer des examens génétiques est interdite dès lors qu’elle n’a pas de finalité scientifique ou thérapeutique.

« Un décret précise les sanctions financières applicables aux personnes physiques ou morales qui contreviendraient à cette disposition. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
5 sept. 2019
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les risques, notamment psychologiques, susceptibles de résulter, pour le patient, de la révélation des résultats d’un examen de caractéristiques génétiques sans relation avec l’indication initiale ou l’objectif initial de l’examen pratiqué.


Article 11
🖋️Adopté
Philippe Berta
12 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« est réalisée avec »,

les mots :

« ne peut être réalisée sans ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« santé »,

supprimer la fin de la phrase.

🖋️Rejeté
Philippe Berta
12 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 4001‑3. – I. – Avant l’utilisation d’un traitement algorithmique de données massives pour des actes à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique, le professionnel de santé informe la personne de cette utilisation et des modalités d’action de ce traitement. A l’issue de cette utilisation, il en communique à la personne les résultats en apportant sa propre analyse. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 4001‑3. – I. – Pour des actes à visées préventive, diagnostique ou thérapeutique, un professionnel de santé peut proposer au patient d’utiliser, pour la réalisation des actes, un traitement algorithmique de données massives. Le professionnel de santé doit préalablement informer le patient de cette utilisation et des modalités d’action de ce traitement afin que ce dernier puisse prendre une décision éclairée. »

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art L. 4001‑3.-I. – L’utilisation d’un traitement algorithmique de données massives pour des actes à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique est soumise au préalable au consentement libre et éclairé du patient ou de son représentant légal à toutes les étapes de sa mise en œuvre. Lorsque, pour ces actes, est utilisé un traitement algorithmique de données massives, le professionnel de santé qui communique les résultats de ces actes informe le patient ou son représentant légal de façon claire, loyale et adaptée. »

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art L. 4001‑3.-I. – L’utilisation d’un traitement algorithmique de données massives pour des actes à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique est soumise au préalable au consentement libre et éclairé du patient ou de son représentant légal à toutes les étapes de sa mise en œuvre. Lorsque, pour ces actes, est utilisé un traitement algorithmique de données massives, le professionnel de santé qui communique les résultats de ces actes informe le patient ou son représentant légal de façon claire, loyale et adaptée. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot:

« informe »

les mots :

« recueille le consentement de ».

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot:

« informe »

insérer les mots:

« au préalable ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« informe »,

insérer le mot :

« préalablement ».

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« informe »

insérer les mots :

« en amont de l’acte, ».

🖋️Non soutenu
Annie Vidal
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cette information est assortie d’une exigence d’explicabilité de l’algorithme, permettant de comprendre pourquoi et comment la décision a été prise. »

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
8 sept. 2019

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante:

« Cette information devra être claire, loyale et appropriée. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Une labellisation est créée pour l’utilisation des techniques, actes, procédés, méthodes et équipement utilisant des traitements, algorithmiques ou non, de données massives. Un décret fixe les modalités de certification ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« personne »,

insérer les mots :

« , qui a été informée et dont le consentement a été recueilli ».

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« dans la limite des modalités d’adaptation prévues pour l’utilisateur lors de la conception du traitement algorithmique. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

« dans la limite des modalités prévues lors de la conception du traitement algorithmique. »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis (nouveau). – Aucune décision médicale produisant des effets juridiques à l’égard d’une personne ou l’affectant de manière significative ne peut être prise sur le seul fondement d’un traitement automatisé de données de santé. »

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

« par des référentiels de bonnes pratiques auxquelles sont associées les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 et la Commission nationale de l’informatique et des libertés pour leur élaboration et leur validation ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« assurée »,

insérer les mots :

«  par des référentiels de bonnes pratiques auxquels sont associées les associations mentionnées à l’article L. 1114‑1 pour leur élaboration et leur validation, ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces données et leur usage sont couverts par le secret médical. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’efficacité attendue de ce traitement est évaluée. »

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le logiciel permettant le traitement mentionné au I doit avoir préalablement fait l’objet d’un marquage CE ou, à défaut, d’une certification délivrée par les services de l’État. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Une réflexion éthique sur l’emploi des traitements mentionnés au I et les perspectives de leur éventuel développement est conduite au sein d’une instance de réflexion spécialement constituée à cet effet, sous la responsabilité du ministre chargé de la santé. » »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Une réflexion éthique sur l’emploi des traitements mentionnés au I et les perspectives de leur éventuel développement est conduite au sein d’une instance de réflexion spécialement constituée à cet effet, sous la responsabilité du ministre chargé de la santé. » »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les algorithmes utilisés par les médecins doivent être lisibles et compréhensibles par ces derniers. » »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les conditions d’application de cet article sont précisées par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. » »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Un décret d’application précise les conditions d’utilisation pour toute acte, technique, procédé, méthode ou équipement d’un traitement de données massives. » »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les modalités d’application du présent article sont définies par arrêté pris après avis de la Haute Autorité de Santé. » »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Les technologies prédictives appliquées à la santé humaine ne peuvent, en aucun cas, influer négativement sur la vie économique et sociale des personnes concernées. »

🖋️Non soutenu
Alain Ramadier
4 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Les technologies prédictives appliquées à la santé humaine ne peuvent, en aucun cas, influer négativement sur la vie économique et sociale des personnes concernées. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Les technologies prédictives appliquées à la santé humaine ne peuvent, en aucun cas, influer négativement sur la vie économique et sociale des personnes concernées. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Les technologies prédictives appliquées à la santé humaine ne peuvent, en aucun cas, influer négativement sur la vie économique et sociale des personnes concernées. »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le 5° de l’article L. 4161‑1 du code de la santé publique, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Toute personne dont la décision médicale est prise sur le seul fondement d’un traitement automatisé de données de santé. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Toute personne ayant recours à l’intelligence artificielle dans le cadre de son parcours de soins doit en être préalablement informée par un professionnel de santé.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Il convient de rappeler les principes fondamentaux de la garantie d’une supervision humaine de toute utilisation du numérique en santé, de l’obligation d’instaurer pour toute personne le souhaitant, et à tout moment, la possibilité d’un contact humain en mesure de lui transmettre l’ensemble des informations concernant les modalités d’utilisation du numérique dans le cadre de son parcours de soins.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de ce projet de loi, le Gouvernement remet au Parlement un projet de loi visant à créer un institut national de l’éthique de l’intelligence artificielle et de la robotique.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Article 12
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 5, les trois alinéas suivants :

« II. L’article 225‑3 du code pénal est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) Le premier alinéa est complété par les mots : »ainsi que sur la prise en compte de données de santé collectées par un capteur de santé relatives aux modes de vie ou à l’état de santé par le preneur d’un produit répondant aux définitions contenues dans le code des assurances ou du code de la mutualité » ;

« 2° Le 1° est complété par les mots : « ou de données issues de techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale ». »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° (nouveau) L’article est complété par une phrase ainsi rédigée : »Un décret détermine les critères de segmentation fondés sur la collecte de données de santé autres que celles mentionnées à l’Article L. 1461‑1 qui ne peuvent être retenus par les organismes mentionnés au 1° du A et aux 1° , 2° , 3° , 5° et 6° du B du I de l’article L. 612‑2 du code monétaire et financier ainsi que les intermédiaires d’assurance mentionnés à l’article L. 511‑1 du code des assurances pour exclure de garanties des contrats d’assurance et la modification de cotisations ou de primes d’assurance d’un individu ou d’un groupe d’individus présentant un même risque. » »


Article 13
🖋️Adopté
Philippe Berta
12 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« esthétiques ou de neuro-modulation »,

les mots :

« ou sans finalité médicale ».

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Art. L. 1151‑4. – Les actes, procédés, techniques, méthodes et équipements ayant pour objet de modifier l’activité cérébrale sont autorisés uniquement lorsqu’ils sont motivés par des raisons médicales. S’ils présentent un danger grave ou une suspicion de danger grave pour la santé humaine ils peuvent être interdits par décret après avis de la Haute Autorité de santé. Toute décision de levée de l’interdiction est prise en la même forme. Cette pratique est interdite pour les citoyens français autrement que pour des raisons médicales et vitales. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« objet »,

insérer les mots :

« ou pour effet ».

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« présentant »

les mots :

« sont autorisés uniquement lorsqu’ils sont motivés par des raisons médicales. S’ils présentent . »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« santé » ,

insérer les mots :

« et pour la dignité ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« humaine »

insérer les mots :

« , ou ne respectant pas le respect de la dignité humaine, ou ne respectant pas le principe de justice entre tous ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les actes, procédés, techniques, méthodes et équipements ayant pour objet de modifier l’activité cérébrale dans un but d’amélioration de l’individu sont interdits. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Ces actes, recherches et travaux peuvent également être interdits dès lors que soixante députés et soixante sénateurs le demandent. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Toute pratique transhumaniste tendant à l’amélioration ou l’augmentation de la personne humaine est interdite. »

 

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Un rapport annuel de veille technologique et d’évaluation de l’impact l’évolution des technologies sur la santé, les données de santé et pratiques médicales doit être effectué.


Article 14
🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« embryon »

insérer les mots :

« conçu in vitro »

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« prévus »

le mot :

« énoncés.

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 10, substituer à la troisième occurrence du mot :

« du »

les mots :

« énoncés au ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« vérification »

les mots :

« que celle-ci a vérifié ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 12, substituer à la première occurrence du mot :

« du »

les mots :

« de son ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

I. – A la deuxième phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« peuvent »

insérer le mot :

« conjointement ».

II. - En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« et conjointement ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer à la seconde occurrence du mot :

« des »

le mot :

« plusieurs ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« au »

le mot :

« le ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :

« après »

les mots :

« qui suit ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« V. – La recherche peut porter sur les causes de l’infertilité ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« à »

les mots :

« auprès de ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 23, substituer aux troisième et quatrième occurrences du mot :

« du »

les mots :

« énoncés aux ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« prévus par »

les mots :

« énoncés aux ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

I. – À l’alinéa 24, substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« extra-embryonnaires »,

insérer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle, ». 

🖋️Adopté
Marc Delatte
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 24, substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« extra-embryonnaires »,

insérer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle, ». 

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

A l’alinéa 24, substituer à la première occurrence des mots :

« de ces »

le mot :

« des ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

A l’alinéa 24, substituer aux mots :

« cette décision »

les mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
9 sept. 2019

I. – À l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou de cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 32.

III. – En conséquence, après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« Tout organisme qui souhaite assurer, à des fins de recherche, la conservation de cellules souches embryonnaires doit effectuer une déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur conservation. Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire la conservation des cellules souches embryonnaires si cette conservation n’est pas en accord avec le respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, des principes éthiques énoncés au présent titre et de ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire. » ;

IV. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 33 :

« Les organismes mentionnés au premier et au deuxième alinéas ne peuvent céder des embryons qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. Les organismes mentionnés au sixième alinéa ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme ayant déclaré un protocole de recherche en application de l’article L. 2151‑6, lorsque l’Agence de la biomédecine ne s’est pas opposée à la réalisation de celui-ci dans les conditions fixées au même article. L’organisme destinataire de la cession de cellules souches embryonnaires effectue également la déclaration prévue au sixième alinéa. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession. ».

V. – À l’alinéa 38, après le mot :

« autorisations »,

insérer les mots :

« ou effectué l’une des déclarations ».

VI. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 39, substituer au mot :

« alinéa »

les mots :

« ou au sixième alinéas ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 43, après le mot :

« autorisations »

insérer les mots :

« ou effectué l’une des déclarations ».

IX. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

 « ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 44, substituer au mot :

« alinéa »

les mots :

« ou au sixième alinéas ».

🖋️Adopté
Caroline Janvier
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou de cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 32.

III. – En conséquence, après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« Tout organisme qui souhaite assurer, à des fins de recherche, la conservation de cellules souches embryonnaires doit effectuer une déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur conservation. Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire la conservation des cellules souches embryonnaires si cette conservation n’est pas en accord avec le respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, des principes éthiques énoncés au présent titre et de ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire. » ;

IV. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 33 :

« Les organismes mentionnés au premier et au deuxième alinéas ne peuvent céder des embryons qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. Les organismes mentionnés au sixième alinéa ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme ayant déclaré un protocole de recherche en application de l’article L. 2151‑6, lorsque l’Agence de la biomédecine ne s’est pas opposée à la réalisation de celui-ci dans les conditions fixées au même article. L’organisme destinataire de la cession de cellules souches embryonnaires effectue également la déclaration prévue au sixième alinéa. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession. ».

V. – À l’alinéa 38, après le mot :

« autorisations »,

insérer les mots :

« ou effectué l’une des déclarations ».

VI. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 39, substituer au mot :

« alinéa »

les mots :

« ou au sixième alinéas ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 43, après le mot :

« autorisations »

insérer les mots :

« ou effectué l’une des déclarations ».

IX. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

 « ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application du sixième alinéa du même article ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 44, substituer au mot :

« alinéa »

les mots :

« ou au sixième alinéas ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 30, substituer au mot :

« prévus »

le mot : 

« énoncés ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 30, substituer aux deuxième et troisième occurrences du mot :

« du »

les mots : 

« énoncés au ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 31, substituer au mot :

« deuxième »

le mot : 

« troisième ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 40, substituer aux mots :

« soumis leur projet de recherche à déclaration à »

les mots : 

« déclaré leur projet de recherche auprès de ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 40, substituer au mot :

« non »

les mots : 

« n’étant pas ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 47, après la référence :

« L. 2151‑6 »

insérer les mots : 

« du code de la santé publique ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 47, substituer aux mots :

« à l’article L. 2151‑6 dans sa rédaction issue de la présente loi »

les mots : 

« au premier alinéa du III dudit article L. 2151‑6 ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi cet article :

«  Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application des articles L. 1243‑2 et L. 1243‑5.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi cet article :

«  Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application des articles L. 1243‑2 et L. 1243‑5.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque les deux membres du couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. A l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humaines ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.
« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application des articles L. 1243‑2 et L. 1243‑5.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi l’article 14 :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi l’article 14 :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Rédiger ainsi l’article 14 :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an pour permettre à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de dresser un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an pour permettre à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de dresser un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an pour permettre à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de dresser un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an pour permettre à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de dresser un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, après le mot :

« entreprise »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 47.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, après le mot :

« entreprise »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 47.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 3.

II. – En conséquence, après le mot :

« entreprise »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 47.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 à 3.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Substituer aux alinéas 1 à 3 l’alinéa suivant :

« Le V de l’article L2151‑5  du code de la santé publique est abrogé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Substituer aux alinéas 1 à 3 l’alinéa suivant :

« Le V de l’article L2151‑5  du code de la santé publique est abrogé. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2141‑3‑1. – Aucune recherche ne peut être menée dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sur des gamètes destinés à constituer un embryon ou sur l’embryon avant ou après son transfert à des fins de gestation. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou sur l’embryon avant ou après son transfert à des fins de gestation, ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou sur l’embryon avant ou après son transfert à des fins de gestation, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
7 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée »

les mots :

« composé d’un homme et d’une femme ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain, elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. »

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. »

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. »

 

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. »

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de ces recherches. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont suspendues jusqu’à la publication de ce rapport .»

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de ces recherches. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont suspendues jusqu’à la publication de ce rapport .»

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de ces recherches. »

🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
1 août 2019
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
4 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis (nouveau). – Au deuxième alinéa du même article L. 1125‑3, est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au journal officiel. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis (nouveau). – Au deuxième alinéa du même article L. 1125‑3, est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au journal officiel. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis (nouveau). – Au deuxième alinéa du même article L. 1125‑3, est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au journal officiel. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« II bis (nouveau). – Au deuxième alinéa du même article L. 1125‑3, est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces autorisations font l’objet d’une publication au journal officiel. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Substituer aux alinéas 5 à 16 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – Toute recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Substituer aux alinéas 5 à 16 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – Toute recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Substituer aux alinéas 6 à 16 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – Toute recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite. ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« et les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« et des cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 17 à 47.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« et les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« et des cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 17 à 47.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« et les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« et des cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 17 à 47.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« humain »

insérer les mots :

« et sur les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

procéder à la même insertion.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 23.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Les progrès thérapeutiques qu’elle est susceptible de générer sont établis ; »

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord ; ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l'alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié qu'une expérimentation sur l’animal a eu lieu et a été concluante ; »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié la réalisation d’une expérimentation sur l’animal concluante ; » ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 8 :

« 2° L’observation, non interventionnelle, appuyant la recherche fondamentale, s’inscrit...(le reste sans changement) ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

L’alinéa 9 est ainsi modifié :

Compléter l'alinéa 9 par les mots :

"ou des cellules souches pluripotentes induites".

 

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par une phrase ainsi rédigée :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À l’alinéa 10, substituer aux références :

« 16 à 16‑8 du code civil, »

les références :

« 16 et 16‑4 à 16‑8 du code civil ainsi que par les articles L. 2151‑2 et L. 2151‑3 du code de la santé publique, ».

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

I. – Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et l’article L. 2141‑8 du présent code ».

II. – En conséquence, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

le signe :

« , ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions de l’alinéa précédent n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions de l’alinéa précédent n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions de l’alinéa précédent n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions de l’alinéa précédent n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu précédemment et a été suffisamment concluante. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus, ou du membre survivant de ce couple, est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 11 :

« II. – Le fait que l’embryon humain fasse ou non l’objet d’un projet parental ne conditionne pas le respect dû à sa dignité et à son intégrité physique. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 11 :

« II. – Le fait que l’embryon humain fasse ou non l’objet d’un projet parental ne conditionne pas le respect dû à sa dignité et à son intégrité physique. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 11 :

« II. – Le fait que l’embryon humain fasse ou non l’objet d’un projet parental ne conditionne pas le respect dû à sa dignité et à son intégrité physique. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« menée »

supprimer le mot :

« qu’ ».

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« conçus in vitro »

les mots :

« avant implantation ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ces derniers sont informés de la nature des recherches. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ces derniers sont informés de la nature des recherches. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ces derniers sont informés de la nature des recherches. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ces derniers sont informés de la nature des recherches. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Aucune autorisation ne peut être donnée si l’un des deux membres du couple ne donne pas son consentement exprès. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Compléter la deuxième phrase de l'alinéa 14 par les mots :

« durant lequel l’autorisation reste suspendue ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 15, après la première occurrence du mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 15, après la première occurrence du mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 15, après la première occurrence du mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À l’alinéa 15, après la première occurrence du mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant l’alinéa 2 :

« Tout organisme suspectant un laboratoire de pratiquer des manipulations sur des embryons humains non autorisées par l’Agence de Biomédecine peut saisir l’Agence de biomédecine afin qu’elle procède à une inspection. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« vingt-et-unième ».

 

 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

 

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

 

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« L’expérimentation de l’utérus artificiel est interdite. »

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« V (nouveau). – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« V (nouveau). – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« V (nouveau). – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Substituer à l’alinéa 17 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 2151‑6 devient l’article L. 2151‑8 et, à cet article, après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Substituer à l’alinéa 17 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 2151‑6 devient l’article L. 2151‑8 et, à cet article, après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

 

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 17 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 2151‑6 devient l’article L. 2151‑8 et, à cet article, après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 17 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 2151‑6 devient l’article L. 2151‑8 et, à cet article, après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

 

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 17 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 2151‑6 devient l’article L. 2151‑8 et, à cet article, après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. »

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 18 à 33.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 18 à 33.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer les alinéas 18 à 33.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 18 à 33.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 18 à 26.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 19 à 26 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑6. – Les protocoles de recherche conduits sur les cellules souches embryonnaires sont interdits. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 19, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 19, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À l’alinéa 19, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Compléter l'alinéa 19 par la phrase suivante :

« Ils doivent respecter les dispositions mentionnées à l’article L. 2141-8 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 les deux alinéas suivants :

« 1° De lignées de cellules souches établies et existantes sur le territoire français avant la promulgation de la présente loi ;

« 2° De lignées de cellules souches établies et existantes à l’étranger, dans le respect des principes éthiques énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, et ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 les deux alinéas suivants :

« 1° De lignées de cellules souches établies et existantes sur le territoire français avant la promulgation de la présente loi ;

« 2° De lignées de cellules souches établies et existantes à l’étranger, dans le respect des principes éthiques énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, et ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 les deux alinéas suivants :

« 1° De lignées de cellules souches établies et existantes sur le territoire français avant la promulgation de la présente loi ;

« 2° De lignées de cellules souches établies et existantes à l’étranger, dans le respect des principes éthiques énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, et ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la promulgation de la loi, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques des articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret du ministère de la recherche. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la promulgation de la loi, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques des articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret du ministère de la recherche. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la promulgation de la loi, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques des articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret du ministère de la recherche. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de nouvelle lignées de cellules souches embryonnaires est interdite. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

 « fixé par voie réglementaire, »

les mots :

« de trois mois ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 23, après le mot :

« établie »

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons humains, ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 23, après le mot :

« établie »

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons humains, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 23, après le mot :

« établie »

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons humains, ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À l’alinéa 23, après le mot :

« établie »

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons humains, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 23, après le mot :

« établie, »

insérer les mots :

« si, en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 23, après le mot :

« établie, »

insérer les mots :

« si la recherche n’a pas été menée au préalable avec des cellules souches pluripotentes induites ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

I. – Après le mot :

« extra-embryonnnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 24 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – Après le mot :

« extra-embryonnnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 24 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. – Après le mot :

« extra-embryonnnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 24 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 24, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au quatorzième jour après leur Constitution. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au quatorzième jour après leur Constitution. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au quatorzième jour après leur Constitution. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au quatorzième jour après leur Constitution. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon humain. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 29.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 37 :

« Art. 511‑19‑2. – Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende : ».

🖋️Rejeté
Sereine Mauborgne
5 sept. 2019

I. – Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« II. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende le fait de ne pas avoir mis fin au développement in vitro des embryons au plus tard au quatorzième jour après leur Constitution, conformément au IV de l’article L. 2151‑5 du code de la santé publique. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 37, après la mention :

« Art. 511‑19‑2 »

insérer la mention :

« I. – ».

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII (nouveau). – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de ces recherches. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

"VII (nouveau). – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de ces recherches. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’aide médicale à la procréation sont suspendues jusqu’à la publication de ce rapport.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article 53 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé est abrogé.

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’amélioration de la recherche, notamment publique, à visée thérapeutique pour les maladies particulièrement graves détectées sur l’embryon et le fœtus in utero. Ce rapport fait l'objet d'un débat devant le Parlement.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’amélioration de la recherche, notamment publique, à visée thérapeutique pour les maladies particulièrement graves détectées sur l’embryon et le fœtus in utero. Ce rapport fait l'objet d'un débat devant le Parlement.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’amélioration de la recherche, notamment publique, à visée thérapeutique pour les maladies particulièrement graves détectées sur l’embryon et le fœtus in utero. Ce rapport fait l'objet d'un débat devant le Parlement.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

« Dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pistes de financement, notamment public, et de promotion de la recherche médicale pour le traitement de la trisomie 21. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

« Dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pistes de financement, notamment public, et de promotion de la recherche médicale pour le traitement de la trisomie 21. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

« Dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pistes de financement, notamment public, et de promotion de la recherche médicale pour le traitement de la trisomie 21. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

« Dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pistes de financement, notamment public, et de promotion de la recherche médicale pour le traitement de la trisomie 21. »

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
5 sept. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« et »

insérer le mot :

« qui ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« extra-embryonnaires »,

insérer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Adopté
Marc Delatte
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« extra-embryonnaires »,

insérer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« à »

les mots :

« auprès de ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« prévus »

le mot :

« énoncés ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l'alinéa 5, substituer aux deuxième et troisième occurrences du mot :

« du »

les mots :

« énoncés au ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

I. — Rédiger ainsi le début de l’alinéa 12 :

« II. — Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, le fait de... (le reste sans changement) »

II. — En conséquence, à la fin de l’alinéa 14, substituer au signe :

« , »

le signe :

« . »

III. — En conséquence, supprimer l’alinéa 15.

 

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« l’avoir préalablement déclarée à »

les mots :

« avoir préalablement déclaré un protocole auprès de ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« en application du même article L. 2151‑6 ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

I. — Rédiger ainsi le début de l’alinéa 17 :

« II. — Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, le fait de... (le reste sans changement) ».

II. — En conséquence, à la fin de l’alinéa 19, substituer au signe :

« , »

le signe :

« . »

III. — En conséquence, supprimer l’alinéa 20.

 

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« l’avoir préalablement déclarée à »

les mots :

« avoir préalablement déclaré le protocole auprès de ».

 

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« en application du même article L. 2151‑7 ».

 

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

I. — Rédiger ainsi le début de l’alinéa 23 :

« II. — Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, le fait de... (le reste sans changement) ».

II. — En conséquence, à la fin de l’alinéa 25, substituer au signe :

« , »

le signe :

« . »

III. — En conséquence, supprimer l’alinéa 26.

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« l’avoir préalablement déclarée à »

les mots :

« avoir préalablement déclaré un protocole auprès de ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

Compléter l’alinéa 24 par les mots :

« en application du même article L. 2151‑6 ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

I. — Rédiger ainsi le début de l’alinéa 28 :

« II. — Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, le fait de... (le reste sans changement) ».

II. — En conséquence, à la fin de l’alinéa 30, substituer au signe :

« , »

le signe :

« . »

III. — En conséquence, supprimer l’alinéa 31.

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 29, substituer aux mots :

« l’avoir préalablement déclarée à »

les mots :

« avoir préalablement déclaré un protocole auprès de ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« en application du même article L. 2151‑7 ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 9.

II. – En conséquence supprimer les alinéas 16 à 20 et 27 à 31.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 9.

II. – En conséquence supprimer les alinéas 16 à 20 et 27 à 31.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 9.

II. – En conséquence supprimer les alinéas 16 à 20 et 27 à 31.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

I. – Supprimer les alinéas 1 à 9.

II. – En conséquence supprimer les alinéas 16 à 20 et 27 à 31.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – Créer un titre VII au livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique par l’intitulé suivant : « recherche sur les cellules souches pluripotentes induites »

III. – Modifier le II de l’article 15 ainsi : il y est placé l’article L. 2171

IV. – En conséquence, modifier l’alinéa 4 en remplaçant « L. 2151‑7 » par « L. 2171 ».

V. – Le III du présent article est placé dans le titre VII nouvellement créé.

VI. – Le II du III du présent article est supprimé.

VII. – Le III du II est placé dans le titre VII nouvellement créé avec un nouvel article L. 2172.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’agence de biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’agence de biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’Agence de biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites en les comparant aux travaux menés au Japon, leader mondial. »
 
 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’Agence de biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites en les comparant aux travaux menés au Japon, leader mondial. »
 
 

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’Agence de biomédecine remet un rapport annuel au Parlement sur l’avancée des travaux français sur les cellules souches pluripotentes induites en les comparant aux travaux menés au Japon, leader mondial. »
 
 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« protocoles de recherche conduits »

les mots :

« recherches portant ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots !

« soumis à déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre »

les mots :

« interdites ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Les protocoles de recherche conduits sur des cellules-souches pluripotentes induites sont soumis à déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – Après le mot :

« extra‑embryonnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« ne peuvent être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ces protocoles ne peuvent être autorisés que si : »

II. – En conséquence, après le même alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – Après le mot :

« extra‑embryonnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« ne peuvent être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ces protocoles ne peuvent être autorisés que si : »

II. – En conséquence, après le même alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. – Après le mot :

« extra‑embryonnaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« ne peuvent être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ces protocoles ne peuvent être autorisés que si : »

II. – En conséquence, après le même alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à déclaration à »

les mots :

« à la procédure d’autorisation selon les conditions mentionnées aux 1° , 2° et 4° du  I de l’article L. 2151‑5 de ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

 « En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

 « En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

 « En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines ne peuvent être fécondés en vue de concevoir un embryon humain ». 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines ne peuvent être fécondés en vue de concevoir un embryon humain ». 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites humaines ne peuvent être fécondés en vue de concevoir un embryon humain ». 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherche conduits sur des cellules souches pluripotentes induites ayant pour objet la différentiation de ces cellules en gamètes ou l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sont interdits. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’implantation de cellules souches pluripotentes différenciées en gamètes ou l’agrégat de cellules souches avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaire est interdite. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« L’agrégat de cellules souches avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaire bénéficie des mêmes protections que les embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« V (nouveau). – Des comités de suivis dédiés aux projets de recherche et notamment à l’utilisation des cellules souches pluripotentes induites sont créés au sein de l’Agence de biomédecine ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 ».

 


Article 16
🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ceux-ci »

les mots :

« ces embryons ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« répond »

le mot :

« répondent ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« s’il maintient »

les mots :

« s’ils maintiennent ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« son »

le mot :

« leur ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 13, après le mot :

« publique »

insérer les mots :

« dans sa rédaction antérieure à la présente loi ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« le déclarent à »

les mots :

« en font la déclaration auprès de ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
7 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée »

les mots :

« composée d’un homme et d’une femme ».

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 15

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , la femme non mariée ou »

les mots :

« composé d’un homme et d’une femme ».

 

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

Après la référence :

« L. 2151‑5 »,

supprimer la fin de l’alinéa 5.

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 5, supprimer les mots :« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et sans utilisation à des fins commerciales ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les utilisations de leurs embryons prévues au 1° et 2° du présent II ne sont pas exclusives l’une de l’autre. Les deux membres du couple, la femme non mariée ou, en cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant du couple peuvent consentir à ce que leurs embryons soient accueillies dans les conditions définies au 1° et fassent l’objet d’une recherche dans les conditions définies au 2° . Dans ce cas, l’accueil de leurs embryons est privilégié et l’éventuel reliquat peut faire l’objet d’une recherche. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Pételle
5 sept. 2019

Après la seconde occurrence du mot :

« décès »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année l’Agence de biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année l’Agence de biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année l’Agence de biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année l’Agence de biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »


Article 17
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑2. – La conception in vitro d’embryon ou la Constitution par clonage d’embryon humain à des fins de recherche est interdite.

« La création d’embryons transgéniques ou chimériques est interdite.

« Toute opération de modification génomique est interdite.

« Le fait d’opérer une modification génomique est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
3 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« remplacé par les dispositions suivantes »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou souches pluripotentes induites, à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire, dans un ovocyte animal sont interdites ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De même, l’adjonction de cellules pluripotentes humaines à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine dans un ovocyte animal sont interdites. 

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« L’adjonction de cellules à caractère reproductif ou qui pourraient donner une cellule reproductrice dans un embryon animal est interdite. L’adjonction de cellules dans un organe animal dans une visée thérapeutique est autorisée sous conditions et sous le contrôle de l’Agence de la biomédecine, dans des conditions déterminées par décret. »

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue de gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue de gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue de gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue de gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Non soutenu
Jacques Marilossian
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’exploitation des résultats de tests génétiques à des fins de sélection autres que ceux prévus à l’article L. 2213‑1 du code de la santé publique est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

 « La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

 « La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

 « La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

 « La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

 « La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

 « La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification, par l’usage des nouvelles technologies, de caractéristiques physiques d’un embryon humain est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Substituer aux alinéas 3 à 5 les deux alinéas suivants :

« II. – Le dernier alinéa de l’article 16‑1 du code civil est ainsi rédigé :

« Aucune modification ne peut être apportée aux caractères génétiques d’une personne dès lors que le but ou les conséquences, directes ou indirectes, prévues ou fortuites, ont pour effet de modifier les caractères génétiques de la descendance de la personne. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Au début, les mots : « Sans préjudice des recherches tendant à la prévention et au traitement des maladies génétiques, » sont supprimés ;« .

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019

I. – Supprimer l’alinéa 4.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° (nouveau) Les mots : « dans le but » sont remplacés par les mots : « susceptibles d’avoir pour effet ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après les mots : « dans le but » sont ajoutés les mots : « ou ayant pour conséquence ». 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après les mots : « dans le but » sont ajoutés les mots : « ou ayant pour conséquence ». 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après les mots : « dans le but » sont ajoutés les mots : « ou ayant pour conséquence ». 

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après les mots : « dans le but » sont ajoutés les mots : « ou ayant pour conséquence ». 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
5 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° (nouveau) Les mots : « dans le but » sont remplacés par les mots : « susceptibles d’avoir pour effet ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III (nouveau). – L’article 16‑4 du code civil est complété par une alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute modification des caractères génétiques d’une personne née ou potentielle ayant pour objectif ou pour effet d’améliorer ses capacités ou ses performances naturelles, inhérentes à son appartenance à l’espèce humaine. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
5 sept. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III (nouveau). – L’article 16‑4 du code civil est complété par une alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la transformation des caractéristiques génétiques apportée dans le cadre d’une recherche a conduit à la modification de gamètes ou d’embryons humains, ceux-ci ne peuvent être utilisés dans le but ou avec l’effet, même non recherché, de donner naissance à un enfant ».


Article 18
🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à son bénéfice, la personne »

les mots :

« au bénéfice de la personne, celle-ci ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le responsable du programme de recherche  ou ».

🖋️Adopté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le responsable du programme de recherche ou ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
8 sept. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Le seizième alinéa de l’article L. 1123‑7 du code de la santé publique est complété par la référence : « et à l’article L. 1130‑5 ». »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. – Après la référence :

« L. 1243‑3 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« l’autorise expressément. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« L’autorisation expresse à l’examen prévu au premier alinéa peut être retirée tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’élément concerné dans le cadre de la recherche autre que celle pour permettre la conservation de cet élément. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après la référence :

« L. 1243‑3, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« l’autorise expressément. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret précise la forme de l’information délivrée à la personne. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« et à l’utilisation des données obtenues ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

Après le mot :

« exprimée »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen sur l’élément concerné dans le cadre de la recherche. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Après le mot :

« exprimée »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen sur l’élément concerné dans le cadre de la recherche. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« forme »

insérer les mots :

« , dans un délai d’un mois, ».

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« tant qu’il n’y a pas eu d’ »

les mots :

« avant chaque ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret définit les interventions possibles. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« le responsable du programme de recherche ou ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et des risques qui lui sont associés ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« mineur »,

insérer les mots :

« de moins de treize ans ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Entre treize et dix-huit ans, la personne mineur est dotée d’un avis consultatif. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« retrouvée »,

insérer les mots :

« par la mise en place de moyens raisonnables, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 9 , après le mot :

« décédée »,

insérer les mots:

« ,sauf si un refus a été exprimé de son vivant, ».

 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il veille à l’utilisation de leurs échantillons et au traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il veille à l’utilisation de leurs échantillons et au traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« , pris après consultation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
5 sept. 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« , après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
5 sept. 2019

À la fin de l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou en assurant la promotion ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Ces activités de recherche doivent être énoncées de manière suffisamment claire avec leurs objectifs et leurs enjeux ainsi que leurs limites éventuelles pour que le patient puisse exprimer un consentement libre et éclairé en toute connaissance de cause. »

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1460‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La première phrase est complétée par les mots : « et le Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces données de santé, leurs résultats, leurs interprétations, ne peuvent être utilisées à des fins commerciales ni à une quelconque prestation. »

🖋️Rejeté
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1460‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° La première phrase est complétée par les mots : « et le Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces données de santé, leurs résultats, leurs interprétations ou données biométriques ne peuvent être utilisées à des fins commerciales ni à une quelconque prestation. »

🖋️Rejeté
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre II de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés est complétée par un article 63 bis ainsi rédigé :

« Art. 63 bis. – I. – Par dérogation au 1° de l’article 5 de la présente loi, le consentement de la personne ou de son représentant légal est présumé acquis pour le traitement à des fins d‘intérêt public de ses données à caractère personnel dans le domaine de la santé.

« II. – La personne concernée ou son représentant légal est également informé des modalités d’exercice de son droit d’opposition préalable au traitement à des fins d’intérêt public de ses données de santé.

« III. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret en Conseil d’État. »


Article 19
🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« et, »,

insérer les mots :

« si elle le souhaite, ».

II. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« couple »

insérer le signe :

« , ».

 

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
12 sept. 2019

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et, lorsque la femme vit en couple, l’autre membre du couple »

les mots :

« ainsi que, si elle le souhaite, l’autre membre du couple lorsque la femme vit en couple, »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
12 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« leur part »

les mots : 

« la part de la femme enceinte ».

 

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
9 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants

 « c bis) il est inséré un VI bis ainsi rédigé :

 «VI bis.°‑  Lorsqu’est diagnostiquée une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, les deux membres du couple ou la femme non engagée dans une communauté de vie peuvent autoriser le médecin prescripteur à saisir le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin qu’il procède à l’information du tiers donneur dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131-1. »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
8 sept. 2019

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« second »

le mot :

« dernier ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
8 sept. 2019

I. – À l’alinéa 14, substituer à la référence :

« L. 2131‑1-2 »

la référence :

« L. 2131‑1-1 ».

I. – En conséquence, procéder à la même substitution au début de l’alinéa 15.

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
9 sept. 2019

À l’alinéa 16, substituer au mot :

« préimplantatoire »

le mot :

« prénatal ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
9 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« enceinte »

insérer les mots : 

« et, le cas échéant, à l’autre membre du couple ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
9 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Un état des lieux du diagnostic prénatal et du diagnostic préimplantatoire est effectué par l’Agence de la biomédecine avant l’examen mentionné au I de l’article 32.

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

Remplacer les alinéas 4 et 5 par l’alinéa suivant :

« I. – La médecine fœtale s’entend des pratiques médicales, y compris cliniques, biologiques et d’imagerie, ayant pour but d’assurer au mieux, chez l’embryon ou le fœtus, le dépistage et le diagnostic prénatal, l’évaluation pronostique et, lorsque cela est possible, le traitement prénatal d’une pathologie fœtale susceptible d’avoir un impact significatif sur le devenir du fœtus et du nouveau-né. »

 

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 4 et 5 l’alinéa suivant :

« I. – Le diagnostic prénatal s’entend des pratiques médicales, y compris cliniques, biologiques et d’imagerie, ayant pour but d’assurer au mieux, chez l’embryon ou le fœtus, le dépistage, le diagnostic, l’évaluation pronostique et, lorsque cela est possible, le traitement prénatal d’une pathologie fœtale susceptible d’avoir un impact significatif sur le devenir du fœtus et du nouveau-né. » ;

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« I. – Le diagnostic prénatal s’entend des pratiques médicales, y compris cliniques, biologiques et d’imagerie, ayant pour but d’assurer au mieux, chez l’embryon ou le fœtus, le dépistage, le diagnostic, l’évaluation pronostique et, lorsque cela est possible, le traitement prénatal d’une pathologie fœtale susceptible d’avoir un impact significatif sur le devenir du fœtus et du nouveau-né. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4, la mise en œuvre de ces pratiques doit faire l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4, la mise en œuvre de ces pratiques doit faire l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4, la mise en œuvre de ces pratiques doit faire l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4, la mise en œuvre de ces pratiques doit faire l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4, la mise en œuvre de ces pratiques doit faire l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. »

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
3 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

 

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 7, après le mot :

« enceinte »,

insérer les mots :

« en priorité ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la première phrase de l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

À l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« et, »,

insérer les mots :

« si elle le souhaite, ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« et, »

insérer les mots :

« si elle le souhaite, ».

 

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« lorsque la femme vit en couple, »

les mots :

« si elle le souhaite, ».

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

 « , le cas échéant ou à sa demande, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 8 par les mots :

« et remise, si la personne le souhaite, par le médecin ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :

« proposée »

les mots:

« remise par le médecin ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :

« proposée »

les mots :

« remise par le médecin ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :

« proposée »

les mots :

« remise par le médecin ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

 « Le médecin fournit à la femme, sauf si elle s’y oppose, une liste départementale des associations de parents, agréées et reconnues dans la prise en charge et l’accompagnement de la personne en situation de handicap. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

 « Le médecin fournit à la femme, sauf si elle s’y oppose, une liste départementale des associations de parents, agréées et reconnues dans la prise en charge et l’accompagnement de la personne en situation de handicap. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

 « Le médecin fournit à la femme, sauf si elle s’y oppose, une liste départementale des associations de parents, agréées et reconnues dans la prise en charge et l’accompagnement de la personne en situation de handicap. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

 « Le médecin fournit à la femme, sauf si elle s’y oppose, une liste départementale des associations de parents, agréées et reconnues dans la prise en charge et l’accompagnement de la personne en situation de handicap. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Si l’association spécialisée et agréée a produit un guide d’accompagnement des parents, il est également proposé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Elle est en capacité de s’opposer à la réception de ces informations et des examens mentionnés au VI. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent IV, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent IV, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent IV, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent IV, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, la femme enceinte dispose d’un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 11, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, la femme enceinte dispose d’un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après la référence :

« VI »

supprimer la fin de l’alinéa 13.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 15 à 18.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
4 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« préimplantatoire »

insérer les mots :

« tel que défini à l’article L. 2131‑4 ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« préimplantatoire »

insérer les mots :

« tel que défini à l’article L. 2131‑4 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« préimplantatoire »

insérer les mots :

« tel que défini à l’article L. 2131‑4 ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« préimplantatoire »

insérer les mots :

« tel que défini à l’article L. 2131‑4 ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« préimplantatoire »

insérer les mots :

« tel que défini à l’article L. 2131‑4 ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal doit faire l’objet d’une autorisation législative. »

II. – En conséquence, après la référence :

« Art. L 2131‑1‑2 »

insérer la mention :

« I. – ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal doit faire l’objet d’une autorisation législative. »

II. – En conséquence, après la référence :

« Art. L 2131‑1‑2 »

insérer la mention :

« I. – ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal doit faire l’objet d’une autorisation législative. »

II. – En conséquence, après la référence :

« Art. L 2131‑1-2 »

insérer la mention :

« I. – ».

🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 1241‑1 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toute femme enceinte doit être informée dès le début de sa grossesse de la possibilité de donner son cordon ombilical à ces fins. Si elle le souhaite, la liste des vingt-huit maternités impliquées dans la collecte doit lui être transmise. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 1245‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le placenta est prélevé en vue de l’éventuelle utilisation ultérieure au bénéfice de l’enfant des cellules du sang de cordon ombilical, le consentement préalable de la donneuse est requis, après qu’elle a été informée des modalités de sa conservation. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2122‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2122‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑1‑1. – Toute femme enceinte est informée, à l’occasion des examens prénataux mentionnés à l’article L. 2122‑2, de l’existence de cellules souches contenues dans le sang de cordon ombilical et de leurs indications thérapeutiques ainsi que de la possibilité d’en faire don pour un usage scientifique ou thérapeutique ou de les conserver en vue d’une éventuelle utilisation thérapeutique autologue ou allogénique. »

🖋️Irrecevable
Claire Colomb-Pitollat
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 2131‑4-1 du code de la santé publique est abrogé.

II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire.

🖋️Rejeté
Jean-François Eliaou
9 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 2131‑4-1 du code de la santé publique est abrogé.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 2131‑4‑1 du code la de santé publique est supprimé.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 2131‑4-1 du code la de santé publique est supprimé.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – le dépistage d’un risque d’une particulière gravité du développement embryonnaire. »

 

🖋️Rejeté
Philippe Berta
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser deux établissements parmi ceux autorisés par l’Agence de la biomédecine au titre de l’article L. 2131‑4 du code de la santé publique à étendre le diagnostic mentionné au même article à la numération des autosomes.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations, notamment les conditions d’accès et les critères d’éligibilité des établissements concernés, les caractéristiques de l’appel à projets national ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation.

Le contenu de chaque projet est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, pris après avis de l’Agence de la biomédecine.

Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent les établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets national et après avis des agences régionales de santé concernées.

Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’examen des caractéristiques génétiques dans le cadre prénatal ne peut être entrepris par les parents que lorsqu’il a été préalablement et précisément identifié chez l’un des parents, ou l’un de ses ascendants immédiats, l’anomalie ou les anomalies associées à une maladie gravement invalidante. Il est subordonné à une demande expresse des parents recueillie par écrit préalablement à la réalisation de l’examen.

La demande de la personne est révocable en tout ou partie sans forme et à tout moment.

Cet examen ne peut être réalisé uniquement par les centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal. Le génome du fœtus serait intégralement analysé pour les parents qui le souhaitent, mais seules les informations concernant des maladies graves et incurables au moment du diagnostic leur seraient communiquées.

Lorsqu’une anomalie fœtale est détectée, il appartient aux centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal d’attester qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité réputée comme incurable au moment du diagnostic. »

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Conformément à sa compétence définie à l’article L. 1412‑1 du code de la santé publique, le comité consultatif national d’éthique évalue tous les trois ans la politique de dépistage prénatal et de diagnostic pré-implantatoire. L’avis rendu à cette occasion fait l’objet d’un débat au Parlement.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Conformément à sa compétence définie à l’article L. 1412‑1 du code de la santé publique, le comité consultatif national d’éthique évalue tous les trois ans la politique de dépistage prénatal et de diagnostic pré-implantatoire. L’avis rendu à cette occasion fait l’objet d’un débat au Parlement.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Conformément à sa compétence définie à l’article L. 1412‑1 du code de la santé publique, le comité consultatif national d’éthique évalue tous les trois ans la politique de dépistage prénatal et de diagnostic pré-implantatoire. L’avis rendu à cette occasion fait l’objet d’un débat au Parlement.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Conformément à sa compétence définie à l’article L. 1412‑1 du code de la santé publique, le comité consultatif national d’éthique évalue tous les trois ans la politique de dépistage prénatal et de diagnostic pré-implantatoire. L’avis rendu à cette occasion fait l’objet d’un débat au Parlement.

🖋️Irrecevable
Hervé Saulignac
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Didier Martin
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport dans les six mois suivant la promulgation de ce projet de loi établissant les possibilités d’élargir le nombre d’établissements habilités à recueillir des cellules hématopoïétiques du sang de cordon et du sang placentaire et d’augmenter la capacité des banques actuelles.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
4 sept. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« et, »

insérer les mots :

« si elle le souhaite ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après la seconde occurrence du mot :

« couple »

insérer le signe :

« , ».


Article 20
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , des embryons ou des fœtus, ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
2 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, »

les mots :

« après qu’une équipe multidisciplinaire a rendu son avis consultatif et atteste, ».

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent »

les mots :

« après qu’une équipe définie de professionnels a rendu son avis consultatif et atteste ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« L’interruption volontaire d’une grossesse peut être pratiquée si une équipe pluridisciplinaire de diagnostic prénatal atteste qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naitre soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Pételle
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
 
« La femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins 48 heures avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme dispose d’un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

 

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, l’équipe pluridisciplinaire propose à la femme un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Des investigations supplémentaires peuvent être demandées s’il y a la possibilité d’y remédier. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Hors urgence médicale, à chaque fois qu’une interruption de grossesse est envisagée, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Irrecevable
Marine Brenier
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

I.– Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – En cas de grossesse multiple dont un fœtus est porteur d’une malformation, l’interruption volontaire sélective d’un fœtus peut, à toute époque, être pratiquée si deux médecins membres du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic. Tout geste d’interruption sélective doit être réalisé au sein d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. » 

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots : 

« des embryons ou des fœtus, ». 

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

I. – Supprimer l’alinéa 5.

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux références :

« aux I et II »

la référence :

« au I ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

I. – Supprimer l’alinéa 5.

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux références :

« aux I et II »

la référence :

« au I ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« risques »

insérer le mot :

« avérés ».

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
5 sept. 2019

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , des embryons ou des fœtus, ».

 

🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Après le mot :

« prénatal, »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 5 :

« un praticien spécialiste de l’affection dont la femme est atteinte, un médecin choisi par la femme et une personne qualifiée tenue au secret professionnel qui peut être un assistant social ou un psychologue. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
6 sept. 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Tout geste d’interruption sélective doit être réalisé au sein d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. »


Article 21
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 6 et 7 deux alinéas ainsi rédigés :

« 2° bis (nouveau) L’article L. 2213‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑3. – L’interruption de grossesse pour motif médical mentionnée à l’article L. 2213‑1 ne peut être pratiquée que par un médecin. »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Substituer aux alinéas 9 à 11 les quatre alinéas suivants :

« 3° Sont ajoutés des articles L. 2213‑4 et L. 2213‑5 ainsi rédigés :

« Art. L. 2213‑4. – Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention.

« Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical.

« Art. L. 2213‑5. – Les conditions d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
5 sept. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« fait »,

insérer le mot :

« obligatoirement ».

 

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
5 sept. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Si le médecin l’estime nécessaire, après l’intervention, une deuxième consultation, ayant notamment pour but une nouvelle information sur la contraception, peut être proposée aux mineures. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 6 à 11.

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Art. L. 2213‑2-2 – L’article L. 2212‑8 est applicable à l’interruption volontaire de la grossesse pratiquée pour motif médical. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Art. L. 2213‑2-2 – L’article L. 2212‑8 est applicable à l’interruption volontaire de la grossesse pratiquée pour motif médical. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
5 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

L’article 16‑3 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont dépourvus de nécessité médicale et interdits les actes de conformation sexuée visant à modifier les caractéristiques sexuelles primaires et secondaires d’une personne, sauf en cas d’urgence vitale ou de consentement personnellement exprimé par cette dernière, même mineure. »

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
4 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

 « Aucun traitement irréversible ou acte chirurgical visant à la détermination des caractéristiques sexuelles ne peut être exercé sur un individu mineur qui n’est pas en mesure, du fait de son âge ou autre, d’exprimer par lui-même son consentement, hormis si sa vie est en danger. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Hors nécessité vitale, aucun traitement irréversible ou acte chirurgical visant à la définition des caractéristiques sexuelles ne peut être effectué sur une personne mineure tant que l’intéressée n’est pas en mesure d’exprimer par elle-même son consentement après avoir reçu une information adaptée à son âge. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Hors nécessité vitale, aucun traitement irréversible ou acte chirurgical visant à la définition des caractéristiques sexuelles ne peut être effectué sur une personne mineure tant que l’intéressée n’est pas en mesure d’exprimer par elle-même son consentement après avoir reçu une information adaptée à son âge. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Gouffier Valente
5 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑4-1. – Sauf urgence vitale, aucun traitement ou acte médical visant à altérer les caractéristiques sexuelles primaires ou secondaires d’une personne ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de celle-ci. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Gouffier Valente
5 sept. 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1111-4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111-4-1. – Sauf urgence vitale, aucun traitement ou acte médical visant à altérer les caractéristiques sexuelles primaires ou secondaires d’une personne ne peut être pratiqué sans qu’ait été préalablement consultée l’équipe pluridisciplinaire d’un établissement de santé figurant sur la liste mentionnée à l’article L. 1151-1. »


Article 22
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

À l’alinéa 1, après la référence :

« L. 2141‑11 »,

insérer les mots suivants :

« du code de la santé publique ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« préservation »,

substituer à la dernière occurrence du mot :

« et »

le mot :

« ou ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, après la dernière occurrence du mot :

« ou »

insérer les mots :

« en vue de ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette personne est tenue informée de l’existence de cette possibilité et des conditions, des risques et des limites de la démarche et de ses suites, par l’équipe médicale en charge de son suivi lors de la consultation d’annonce de la proposition médicale. »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

A l’alinéa 3, après le mot :

« échéant, »

substituer à la deuxième occurrence du mot :

« de »

le mot :

« à ».

 

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

À l’alinéa 14, substituer au mot :

« après »

les mots :

« à l’issue d’ ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Après le mot :

« fin »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 16 :

« à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux. »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 17 par les mots :

« ou des tissus germinaux ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

À l’alinéa 18, après le mot :

« personne, »,

insérer les mots :

« et, si celle-ci est majeure, en l’absence de consentement à ce que ses gamètes fassent l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique ou à ce que ses gamètes ou ses tissus germinaux fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 du même code, ».

🖋️Irrecevable
Raphaël Gérard
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Mireille Robert
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette personne est obligatoirement tenue informée de l’existence de cette possibilité et des conditions, des risques et des limites de la démarche et de ses suites, par l’équipe médicale en charge de son suivi lors de la consultation d’annonce de la proposition médicale. »

🖋️Non soutenu
Bastien Lachaud
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de la mention du sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’application du précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification de la mention du sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’application du précédent alinéa. » ; ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Nul ne peut être exclu du bénéfice du recueil et de la conservation de ses gamètes en vue de la réalisation ultérieure à son bénéfice d’une assistance médicale à la procréation en raison de son identité de genre. »

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 11.

 

🖋️Rejeté
Didier Baichère
5 sept. 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« La prise en charge médicale de la transidentité ou d’une variation du développement sexuel, ainsi que la modification de la mention du sexe à l’état civil, ne font pas obstacle à l’application du présent article. »


Article 23
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

« II. – Au dernier alinéa de l’article L. 4161‑1 du code de la santé publique, après le mot : « vaccinations, », sont insérés les mots :... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
5 sept. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéa 2 et 5.

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

À l’alinéa 4, après le mot : 

« concernée »

insérer les mots : 

« par le conseiller en génétique ou ». 

🖋️Rejeté
Sereine Mauborgne
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« concernée »

insérer le mot :

« soit ».

II. – En conséquence, après le mot :

« intervient, »

insérer les mots :

« soit par le conseiller lui-même, en accord avec le médecin sous la responsabilité duquel il intervient, lorsque l’anomalie constatée est faible ou absente, ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
2 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des conseillers en génétique, leur répartition géographique, leur formation initiale et leurs besoins en formation continue. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
2 sept. 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I bis (nouveau). – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux des conseillers en génétique, leur répartition géographique, leur formation initiale et leurs besoins en formation continue. »


Article 25
🖋️Irrecevable
Jacques Marilossian
5 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-François Eliaou
9 sept. 2019
🖋️Irrecevable
Philippe Berta
5 sept. 2019

Article 26
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
9 sept. 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« adressent une déclaration à »

les mots :

« sont autorisés par ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
8 sept. 2019

Au début de la dernière phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« elle »

les mots :

« Ces règles de bonne pratique ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
8 sept. 2019

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« précitées »

les mots :

« mentionnées aux articles L. 513‑11‑1 et L. 513‑11‑3 ».


Article 27
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
9 sept. 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le cas échéant, cette vérification est opérée en coordination avec l’Agence régionale de santé  »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
8 sept. 2019

À l’alinéa 9, après la référence :

« L. 5121‑1 »

insérer les mots :

« du code de la santé publique ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
5 sept. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le 3° de l’article L. 1221‑8 du code de santé publique, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Médicaments issus de globules blancs du sang ; ».


Article 28
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – Le dernier alinéa de l’article L. 1131‑2-1 du code de la santé publique est supprimé. »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« médicales »,

insérer les mots :

« ou à l’identification d’une personne par empreintes génétiques, ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« au regard de critères énoncés par décret en Conseil d’État, après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« et, au début, le mot : « ou » est supprimé » ; ».

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 20 par les mots :

« et, au début, le mot : »ou« est supprimé » ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 à 21.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 27 :

« 2° Le 12° est supprimé. »

🖋️Irrecevable
Lionel Causse
3 sept. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
5 sept. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
5 sept. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
5 sept. 2019
Après l'article 28, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
5 sept. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Article 29
🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
13 sept. 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« – le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« – une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Adopté
Patrick Hetzel
5 sept. 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

Après l’article 6 nonies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 decies A ainsi rédigé :

« Art. 6 decies A. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« – le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« – une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
1 août 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1412‑1-1 du code de la santé publique, après le mot: « projet », sont insérés les mots : « ou proposition ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
1 août 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1412‑1-1 du code de la santé publique, après le mot: « projet », sont insérés les mots : « ou proposition ».

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1412‑1-1 du code de la santé publique, après le mot: « projet », sont insérés les mots : « ou proposition ».

 

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
5 sept. 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1412‑1-1 du code de la santé publique, après le mot: « projet », sont insérés les mots : « ou proposition ».

 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
5 sept. 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

Après l’article 6 nonies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 decies A ainsi rédigé :

« Art. 6 decies A. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« – le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« – une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
5 sept. 2019
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

Après l’article 6 nonies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 decies A ainsi rédigé :

« Art. 6 decies A. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« – le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« – une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« santé »,

insérer les mots :

« du numérique et ».

 

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 2, par les mots :

« ou par les conséquences sur l’utilisation des animaux à des fins scientifiques des progrès de la connaissance en éthologie et cognition animales. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« comité »,

insérer les mots :

« contribue à faire vivre l’expression citoyenne en matière de bioéthique et »

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, insérer la phrase suivante :

« Le comité détermine dans ses modalités de fonctionnement, la mise en œuvre de l’expression citoyenne qui contribue à l’élaboration de la réflexion éthique qu’il mène au niveau national et international. »

🖋️Rejeté
Philippe Berta
5 sept. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Entre deux projets de réforme mentionnés au I. le comité, en lien avec les commissions parlementaires compétentes et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, est chargé d’assurer un suivi d’évaluation et de révision continu des progrès scientifiques et de leurs enjeux éthiques afin, le cas échéant, de proposer chaque année des évolutions pour adapter la législation aux avancées du monde scientifique. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À l’alinéa 8, supprimer le mot :

« indépendante ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« nommé par le Président de la République »

les mots :

« élu par le Parlement ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« désignées par le président de la République »

les mots :

« élues par le Parlement ».

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots:

« trente-neuf »

les mots:

« quarante-et-un ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer l'alinéa suivant :

« 6° (nouveau) Deux membres du Conseil économique, social et environnemental. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« formant une représentation pluraliste des opinions : ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« philosophiques et ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , dont au moins deux religieux ; ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Le choix des quinze personnalités appartenant au secteur de la recherche et de la santé fait l’objet d’une discussion et d’un vote au Parlement. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 15, supprimer les mots :

« renouvelable une fois ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 19, supprimer les mots :

« par moitié de l’instance ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
5 sept. 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) La première phrase du premier alinéa de l’article L. 1412‑6 du code de la santé publique est complétée par les mots : « et participent à l’actualisation des connaissances des professionnels de santé sur les évolutions en cours en ce domaine ».


Article 30
🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
13 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Adopté
Pierre-Alain Raphan
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Philippe Berta
5 sept. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) (nouveau) Le premier alinéa est complété par les mots : »et du ministre chargé de la recherche« ;

🖋️Irrecevable
Philippe Berta
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
5 sept. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) (nouveau) Le 5° est complété par les mots : « à un rythme trimestriel » ».

🖋️Irrecevable
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« f) Après le 13° , sont insérés des 14° et 15° ainsi rédigés : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 15° (nouveau) D’assurer une information permanente du Parlement et du Gouvernement sur le développement des connaissances et des techniques dans le domaine des neurosciences. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
5 sept. 2019

I. –Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« f) Après le 13° , sont insérés des 14° et 15° ainsi rédigés : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 15° (nouveau) De garder copie de tous les consentements notariés au don et à l’accueil d’embryon envoyés en application de l’article 311‑20 du code civil. »

🖋️Irrecevable
Didier Martin
5 sept. 2019
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Au début de l’alinéa 25, insérer la phrase suivante :

« Le conseil d’orientation veille au pluralisme. »


Article 31
🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
2 sept. 2019
Avant l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la rentrée universitaire 2022, l’enseignement de la bioéthique est obligatoire pour tous les étudiants inscrits dans une filière médicale ou paramédicale.

II. – Les modalités de mise en application du présent article sont définies par arrêté conjoint du ministre chargé de la recherche et de l’enseignement supérieur et du ministre chargé de la santé dans un délai de douze mois suivant la promulgation de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer les alinéas 13 à 16.


Article 32
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« dix ».

 

🖋️Rejeté
Laëtitia Romeiro Dias
13 sept. 2019

I. – À l’alinéa 1, après le mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin de la phrase :

« cinq ans à compter de sa promulgation. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« quatre ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
5 sept. 2019

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« cinq »

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« quatre ».

🖋️Rejeté
Jean-François Eliaou
3 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« cinq ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Bérangère Couillard
5 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« cinq ».

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« cinq ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
4 sept. 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
5 sept. 2019

Substituer à l’alinéa 2, les deux alinéas suivants :

« II. – Une délégation parlementaire permanente est mise en place pour vérifier l’application de cette loi.

« Chaque année elle remet un rapport au Parlement. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
5 sept. 2019

Après  les mots :

« l’objet, » 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« d’une évaluation en continu par une commission spéciale composée de parlementaires issus des commissions des affaires sociales et des lois, associée à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifique et technologiques de l’Assemblée nationale et du Sénat. Chaque année, elle remet un rapport au Parlement. Elle dispose de pouvoirs d’enquête afin de mener à bien sa mission. »

🖋️Rejeté
Jean-François Eliaou
3 sept. 2019

Après les mots :

« l’objet, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« d’une évaluation de son application par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques qui remet son rapport au Parlement six mois avant le début du nouvel examen d’ensemble mentionné au I ».

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dans un délai de »

les mots :

« tous les deux, quatre et ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
4 sept. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« cinq ».

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« application »,

insérer les mots :

« sur le plan médical, sociétal, bioéthique et juridique ».

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
2 sept. 2019

Après le mot :

« par »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« le Comité consultatif national d’éthique ».

🖋️Irrecevable
Arnaud Viala
5 sept. 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Chapitre : TITRE IV
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
5 sept. 2019
Avant l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans l’intitulé du titre IV, supprimer les mots :

« libre et responsable ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Dans l’intitulé du titre IV, substituer au mot :

« libre »

le mot :

« éthique ».


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 sept. 2019

Dans l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« sans s’affranchir de nos principes éthiques »

les mots :

« instaurant un véritable droit à l’enfant ».


Chapitre : TITRE VI
🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 sept. 2019

Après le mot :

« adaptée »

rédiger ainsi la fin de l’intitulé du titre VI :

« aux principes fondamentaux et aux spécificités de la bioéthique française ».

🖋️Rejeté
Didier Martin
5 sept. 2019

Dans l’intitulé du titre VI, substituer aux mots :

« et des techniques »

les mots :

« , des techniques et des évolutions sociétales ».


Chapitre II
🖋️Irrecevable
Natalia Pouzyreff
5 sept. 2019

Chapitre Ier
🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Dans l’intitulé du chapitre Ier, supprimer le mot :

« éclairé ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
5 sept. 2019

Supprimer le chapitre Ier.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 sept. 2019

Compléter l’intitulé du chapitre Ier du titre II par les mots :

« dans le respect des principes que sont le respect du corps de la personne vivante, comme de la personne décédée, la non-patrimonialité du corps humain, le consentement et l’anonymat du don d’organes et la gratuité du don ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
7 sept. 2019

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier.

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 13min.

Mesdames, Messieurs,

La France a fait le choix que les représentants du peuple, et non un comité d’experts, décident de ce qui est permis et interdit dans le champ de la bioéthique. Le processus impliquant toutes les parties prenantes pendant de longs mois est un moment unique que peu de pays peuvent mener car il nécessite à la fois la capacité à déployer les techniques médicales dont il est question, un régime politique stable et démocratique et une volonté collective de défendre une certaine vision de la liberté, de l’humanité et de la solidarité.

La position de la France sur ces sujets a une valeur bien au‑delà de ses frontières, en Europe et dans le Monde. Face à certaines pratiques, il faut avoir le courage de ne pas faire du moins disant éthique la nouvelle référence. Les limites que le Gouvernement a souhaité fixer ne sont pas un risque d’exclure la France de certains marchés mais une chance de donner des repères à tous.

Dans son ouvrage, le Gouvernement a souhaité dessiner un cadre permettant à la liberté de chacun de s’exprimer, dans le respect de l’intérêt collectif en cherchant ce point d’équilibre entre ce que la science propose, ce que la société revendique et les valeurs fondamentales qui soutiennent l’identité bioéthique de la France, pionnière en matière de législation dans le domaine de la bioéthique, tout en accordant une place particulière aux situations de souffrance voire de drame que rencontrent certaines personnes.

Le projet de loi est articulé autour de six axes structurants ainsi qu’un titre regroupant les dispositions finales.

Le titre Ier élargit l’accès aux technologies déjà disponibles en matière de procréation tout en continuant à les encadrer.

Le chapitre Ier vise à permettre d’exercer un choix éclairé en matière de procréation dans un cadre maitrisé.

L’article 1er élargit l’accès à l’assistance médicale à la procréation aux couples de femmes et aux femmes non mariées. Le critère médical d’infertilité, qui aujourd’hui conditionne cet accès est supprimé. La prise en charge par l’assurance maladie reste identique et est étendue aux nouveaux publics éligibles. L’article supprime également la notion imprécise d’âge de procréer qui figure dans la loi au profit d’une interprétation incontestable de ce critère. Il permet enfin le recours à un double don de gamètes au cours d’une même tentative d’assistance médicale à la procréation.

L’article 2 met fin à la possibilité de conserver des gamètes pour soi‑même au moment du don, dispositif qui pouvait être vu comme créant une contrepartie au don et ouvre la possibilité d’une autoconservation de gamètes pour les femmes comme pour les hommes. Pour éviter tout effet incitatif, la réforme est enserrée dans des conditions strictes de mise en œuvre (des bornes d’âge sont posées, l’activité est réservée aux centres publics et privés à but non lucratif). L’article prévoit la prise en charge des actes afférents au recueil ou au prélèvement de gamètes mais non de la conservation qui reste à la charge des bénéficiaires. Par ailleurs, l’article met fin au recueil du consentement du conjoint lors d’un don de gamètes.

Le chapitre II vise à reconnaître et sécuriser les droits des enfants nés d’assistance médicale à la procréation.

L’article 3 permet d’ouvrir un nouveau droit aux personnes nées d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur qui, à leur majorité, auront la possibilité, sans condition, d’accéder aux informations non identifiantes relatives au tiers donneur ainsi qu’à l’identité de ce dernier. En parallèle, l’article prévoit également une gestion centralisée des données relatives aux donneurs, aux dons et aux enfants nés de dons par l’Agence de la biomédecine. Il met en place une Commission qui accueillera les demandes des personnes nées de don et sollicitera l’Agence de la biomédecine pour obtenir les informations lui permettant d’exercer ses missions. Enfin, l’article prévoit un dispositif adapté pour les donneurs et les personnes nées de don qui ne relèvent pas du régime qui entrera en vigueur postérieurement à la promulgation de la loi.

Larticle 4 a pour objet de tirer les conséquences, sur le plan de la filiation, de l’ouverture de l’assistance médicale à la procréation aux couples de femmes et aux femmes non mariées.

Après avoir posé dans un article principiel du code civil l’égalité des modes de filiation, et, à travers elle, l’égalité des droits et des devoirs pour tous les enfants dans leurs rapports avec leurs parents, il crée un mode de filiation par déclaration anticipée de volonté permettant aux couples de femmes de devenir légalement les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation qu’elles auront réalisée ensemble, et ce, dès sa naissance. La déclaration anticipée de volonté permet de rendre compte du projet parental des deux femmes, d’assurer à l’enfant une filiation sécurisée qui a les mêmes effets et ouvre les mêmes droits que la filiation fondée sur la vraisemblance biologique et la filiation adoptive.

Le titre II vise à encourager la solidarité entre les personnes, notamment par le don d’éléments et produits du corps humain.

Le chapitre Ier est consacré aux questions de dons d’organes, de tissus ou de cellules.

L’article 5 a pour objet d’améliorer l’accès à la greffe en accroissant les possibilités de don croisé d’organes. Pour accompagner cette mesure et plus largement le don du vivant, il permet également de simplifier l’organisation et le fonctionnement des comités d’expert « des donneurs vivants » afin d’en faciliter l’accès pour les donneurs.

L’article 6 étend sous conditions les possibilités de prélèvement de cellules souches hématopoïétiques des mineurs ou majeurs protégés à des fins de greffe au bénéfice de leur père ou mère en l’absence d’autres alternatives.

L’article 7 permet de renforcer l’autonomie des personnes faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à leur bien en permettant l’expression de leur consentement en matière de don d’organes, de tissus et de cellules.

Le chapitre II favorise en l’encadrant la transmission d’une information génétique en cas de rupture du lien de filiation biologique ou d’impossibilité pour une personne d’y consentir.

L’article 8 permet la réalisation, dans un cadre maîtrisé, d’un examen des caractéristiques génétiques d’une personne qui ne peut exprimer sa volonté, y compris si elle est décédée, quand cet examen peut permettre aux membres de sa famille de bénéficier de mesures de prévention ou de soins. L’article 8 a également pour objet d’encadrer les modalités d’information des membres de la famille potentiellement concernés dans les situations où la personne n’est pas en mesure d’informer elle‑même ses apparentés ou d’autoriser le médecin à le faire.

L’article 9 permet d’organiser – sans aucune rupture de l’anonymat – la transmission d’une information médicale de nature génétique du parent de naissance à la personne née dans le secret, et inversement, en cas de diagnostic, chez l’un ou chez l’autre, d’une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention ou de soins. Il complète également le dispositif en vigueur pour la transmission d’une information médicale de nature génétique d’un donneur de gamètes aux personnes nées de son don (sans aucune rupture de l’anonymat).

L’appui à une diffusion de nouveaux progrès scientifiques et technologiques dans le respect des principes éthiques constitue le titre III.

L’article 10 adapte aux nouvelles technologies le cadre du consentement à un examen de génétique. Il permet – sous réserve de son accord – d’informer la personne de découvertes de caractéristiques génétiques sans relation avec l’indication initiale de l’examen (réalisé à des fins médicales ou de recherche scientifique) dès lors que ces informations permettent à la personne ou aux membres de sa famille de bénéficier de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins.

L’article 11 vise à sécuriser la bonne information du patient lorsqu’un traitement algorithmique de données massives (« intelligence artificielle ») est utilisé à l’occasion d’un acte de soins. Il décline également la garantie d’une intervention humaine.

L’article 12 précise les finalités de recours aux techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale. Il permet d’interdire l’emploi de l’imagerie cérébrale fonctionnelle dans le domaine de l’expertise judiciaire et renforce l’interdiction des discriminations fondées sur les données issues de l’enregistrement de l’activité cérébrale, en particulier en matière de prévention et de couverture des risques.

L’article 13 confère au ministre chargé de la santé le pouvoir d’interdire, après avis de la Haute autorité de santé, tout dispositif de neuromodulation qui présenterait un danger grave ou une suspicion de danger grave pour la santé humaine.

Le titre IV vise à supprimer les contraintes infondées qui pèsent sur la recherche recourant à certaines cellules, en maintenant un encadrement renouvelé adapté à l’état de la science.

Le chapitre Ier aménage le régime actuel de recherches sur les cellules souches embryonnaires.

L’article 14 tire les conséquences de la différence de nature entre l’embryon et les cellules souches embryonnaires qui ne conduisent pas au même questionnement éthique. L’objectif est d’établir clairement la différence entre un embryon et des cellules souches embryonnaires et de rénover le régime juridique qui s’applique aux recherches sur ces cellules, sans modifier le régime applicable à la recherche sur l’embryon. Il a également pour objet de fixer dans la loi une durée maximale de culture de l’embryon in vitro dans le cadre d’un protocole de recherche.

L’article 15 permet d’encadrer certaines voies de recherche recourant à des cellules souches pluripotentes induites – la recherche sur ces cellules n’étant pas exempte d’interrogations éthiques lorsqu’il s’agit, par exemple, d’envisager de les différentier en gamètes. Ces voies de recherche feront l’objet d’une déclaration à l’Agence de la biomédecine.

L’article 16 a pour objet de mettre fin à la conservation des embryons qui ne font plus l’objet d’un projet parental et sont proposés par les couples concernés à la recherche, mais ne sont pas inclus dans un protocole de recherche après un délai de conservation de cinq ans.

Le chapitre II a pour objet de favoriser une recherche responsable en lien avec la médecine génomique.

L’article 17 clarifie des termes qui figurent dans la loi mais ne sont plus intelligibles dans le contexte scientifique actueL. L’article 16‑4 du code civil est modifié pour faire obstacle à toute expérimentation visant la transformation des caractères génétiques dans le but de modifier la descendance. Par ailleurs, la modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces reste interdite.

L’article 18 a pour objet de faciliter la recherche nécessitant des examens de génétique sur des collections d’échantillons biologiques conservés à l’issue de soins médicaux ou de recherches cliniques.

La titre V est consacré à la poursuite de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des pratiques concernées par le champ bioéthique (chapitre Ier) et à optimiser l’organisation des soins (chapitre II).

L’article 19 met en cohérence la définition du diagnostic prénatal qui, actuellement, ne prend pas en compte les objectifs de la démarche en termes de prise en charge adaptée et de soins apportés au fœtus. Il permet également de renforcer l’information de la femme enceinte quand il est fait recours à de nouvelles techniques de génétique pour explorer un risque avéré de pathologie fœtale.

L’article 20 pose l’encadrement des pratiques de réductions embryonnaires (interruption du développement d’un ou plusieurs embryons ou fœtus en cas de grossesse multiple pour des raisons médicales), qui n’entrent pas dans le cadre légal de l’interruption de grossesse pour raison médicale et ne répondent pas non plus au cadre de l’interruption volontaire de grossesse réalisée avant la 14ème semaine d’aménorrhée. L’article supprime également la proposition systématique d’un délai de réflexion en cas d’interruption de grossesse pour raison médicale.

L’article 21 clarifie la situation de la femme mineure concernée par une interruption de grossesse pour raison médicale et qui désire garder le secret à l’égard de ses parents. Elle permet également de mettre en cohérence les dispositions qui s’appliquent aux interruptions de grossesse pour raison médicale.

L’article 22 permet aux patientes confrontées à la nécessité d’une préservation de leur fertilité de pouvoir bénéficier ultérieurement d’une autogreffe de tissu germinal pour restaurer une fonction endocrine.

L’article 23 permet aux conseillers en génétique de prescrire, dans un cadre strict, certains examens de génétique dans le double objectif de soulager les médecins généticiens et de réduire les délais d’attente pour les patients concernés.

L’article 24 autorise les laboratoires spécialisés en génétique à transmettre directement les résultats, qu’ils ont validés, au prescripteur de l’examen (médecin ou sage‑femme, seuls habilités à restituer ces résultats au patient) dans l’objectif de garantir une transmission sécurisée des résultats de génétique du laboratoire spécialisé au prescripteur et du prescripteur au patient.

L’article 25 introduit des garanties au bénéfice des patients concernés par des examens (notamment en oncologie) susceptibles de conduire à la réalisation d’examens des caractéristiques génétiques constitutionnelles. Ils seront pris en charge et accompagnés de façon spécifique et spécialisée.

L’article 26 a pour objet d’assurer la sécurité sanitaire des médicaments qui sont issus du microbiote fécal en créant un cadre juridique spécifique à la collecte de selles dans un contexte de développement de la transplantation de microbiote fécal notamment en cas d’infections récidivantes.

L’article 27 autorise la préparation de médicaments de thérapie innovante au cours d’une seule intervention médicale pour éviter des actes inutiles et potentiellement néfastes pour la santé des patients, tout en permettant la diffusion de nouvelles thérapeutiques.

L’article 28 permet plusieurs mises en cohérence de dispositions du code de la santé publique, du code pénal et du code des douanes, qui relèvent du champ de la bioéthique.

Le titre VI regroupe les mesures qui permettront d’installer une gouvernance bioéthique adaptée au rythme des avancées des sciences et des techniques.

L’article 29 redéfinit la gouvernance bioéthique en élargissant le périmètre du Comité consultatif national d’éthique des sciences de la vie et de la santé aux questions et problèmes de santé résultant de progrès scientifiques et technologiques dans d’autres domaines que ceux de la biologie, de la médecine et de la santé, (développement de l’intelligence artificielle, environnement). Il favorise également un débat démocratique bioéthique permanent au sein de la société.

Le titre VII comporte deux articles finaux. L’article 30 procède à des simplifications dans les missions confiées à l’Agence de la biomédecine ainsi que dans sa gouvernance (composition de son Conseil d’administration et de son Conseil d’orientation).

L’article 31 habilite le Gouvernement à prendre par voie d’ordonnances des mesures visant à étendre et adapter les dispositions du présent projet de loi à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, à Mayotte, à Wallis‑et‑Futuna, en Nouvelle‑Calédonie et en Polynésie française ; à procéder aux adaptations rendues nécessaires par l’entrée en vigueur le 26 mai 2020 du règlement (UE) n° 2017/745 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux et du règlement (UE) 2017/746 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro ; à mettre à jour le code de la santé publique en matière de législation des médicaments de thérapie innovante ; à prendre toute mesure relevant du domaine de la loi afin de modifier, en tant que de besoin, les codes et les lois non codifiées pour les mettre en cohérence avec les dispositions de la présente loi et des ordonnances prises pour son application.

L’article 32 renouvelle la clause de réexamen périodique de la présente loi dans un délai de sept ans, afin de s’assurer que le cadre législatif demeure pertinent pour répondre aux enjeux éthiques posés par l’avancée rapide du savoir scientifique.

Le Premier ministre,

Sur le rapport de la ministre des solidarités et de la santé,

Vu l’article 39 de la Constitution,

Décrète :

Le présent projet de loi relatif à la bioéthique, délibéré en conseil des ministres après avis du Conseil d’État, sera présenté à l’Assemblée nationale par la ministre des solidarités et de la santé, qui sera chargée d’en exposer les motifs et d’en soutenir la discussion.

Fait à Paris, le 24 juillet 2019.

Signé : Édouard PHILIPPE

Par le Premier ministre :

La ministre des solidarités et de la santé,

Signé : Agnès BUZYN

TITRE Ier

ÉLARGIR L’ACCÈS AUX TECHNOLOGIES DISPONIBLES
SANS S’AFFRANCHIR DE NOS PRINCIPES ÉTHIQUES

Chapitre Ier

Permettre aux personnes d’exercer un choix éclairé en matière de procréation dans un cadre maitrisé

Article 1

I. – Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Les articles L. 2141‑2 et L. 2141‑3 sont remplacés par les dispositions suivantes :

« Art. L. 21412. – Tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou toute femme non mariée a accès à l’assistance médicale à la procréation après une évaluation médicale et psychologique selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10.

« Les deux membres du couple ou la femme non mariée doivent consentir préalablement à l’insémination artificielle ou au transfert des embryons.

« S’il s’agit d’un couple, font obstacle à l’insémination ou au transfert des embryons le décès d’un des membres du couple, le dépôt d’une demande en divorce, la signature d’une convention de divorce par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 du code civil ou la cessation de la communauté de vie, ainsi que la révocation par écrit du consentement par l’un ou l’autre des membres du couple auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation.

« Les conditions d’âge requises pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation sont fixées par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Agence de la biomédecine. Elles prennent en compte les risques médicaux de la procréation liés à l’âge ainsi que l’intérêt de l’enfant à naître.

« Art. L. 21413.  Un embryon ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons, dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple ou à la femme non mariée sur les possibilités de devenir de leurs embryons conservés qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental.

« Les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que les embryons, non susceptibles d’être transférés ou conservés, fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5.

« Un couple ou une femme non mariée dont des embryons ont été conservés ne peut bénéficier d’une nouvelle tentative de fécondation in vitro avant le transfert de ceux‑ci sauf si un problème de qualité affecte ces embryons. » ;

2° Les articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6 sont remplacés par les dispositions suivantes :

« Art. L. 21415.  Les deux membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que les embryons conservés soient accueillis par un autre couple ou une autre femme non mariée dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6.

« En cas de décès d’un membre du couple, le membre survivant est consulté par écrit sur le point de savoir s’il consent à ce que les embryons conservés soient accueillis par un autre couple ou une autre femme dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6.

« Les deux membres du couple, le membre survivant ou la femme non mariée sont informés des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’accueil d’embryons et notamment des dispositions de l’article L. 2143‑2. 

« Art. L. 21416. – Un couple ou une femme non mariée répondant aux conditions prévues à l’article L. 2141‑2 peut accueillir un embryon.

« Les deux membres du couple ou la femme non mariée doivent préalablement donner leur consentement devant notaire à l’accueil de l’embryon. Les conditions et les effets de ce consentement sont régis par le livre Ier du code civil.

« Le couple ou la femme non mariée accueillant l’embryon et le couple ou la femme non mariée y ayant renoncé ne peuvent connaître leurs identités respectives.

« En cas de nécessité médicale, un médecin pourra accéder aux informations médicales non identifiantes au bénéfice de l’enfant né, du couple ou de la femme non mariée.

« Aucun paiement, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué au couple ou à la femme non mariée ayant renoncé à l’embryon.

« L’accueil de l’embryon est subordonné à des règles de sécurité sanitaire. Ces règles comprennent notamment des tests de dépistage des maladies infectieuses.

« Seuls les établissements publics ou privés à but non lucratif autorisés à cet effet peuvent conserver les embryons destinés à être accueillis et mettre en œuvre la procédure d’accueiL. » ;

3° L’article L. 2141‑7 est abrogé ;

4° Les articles L. 2141‑9 et L. 2141‑10 sont remplacés par les dispositions suivantes :

« Art. L. 21419.  Seuls les embryons conçus dans le respect des principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil et des dispositions du présent titre peuvent entrer sur le territoire où s’applique le présent code ou en sortir. Ces déplacements d’embryons sont exclusivement destinés à permettre la poursuite du projet parental du couple ou de la femme non mariée concernés. Ils sont soumis à l’autorisation de l’Agence de la biomédecine. 

« Art. L. 214110. – La mise en œuvre de l’assistance médicale à la procréation est précédée d’entretiens particuliers du ou des demandeurs avec un ou plusieurs médecins de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre, qui fait appel, en tant que de besoin, à un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles.

« Ils doivent :

« 1° Vérifier la motivation des deux membres du couple ou de la femme non mariée ;

« 2° Procéder à une évaluation médicale et psychologique des deux membres du couple ou de la femme non mariée ;

« 3° Informer ceux‑ci des possibilités de réussite et d’échec des techniques d’assistance médicale à la procréation, de leurs effets secondaires et de leurs risques à court et à long terme, ainsi que de leur pénibilité et des contraintes qu’elles peuvent entraîner ;

« 4° Informer ceux‑ci de l’impossibilité de réaliser un transfert des embryons conservés en cas de rupture du couple ;

« 5° Leur remettre un dossier‑guide comportant notamment :

« a) Le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’assistance médicale à la procréation ;

« b) Un descriptif de ces techniques ;

« c) Le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’adoption, ainsi que l’adresse des associations et organismes susceptibles de compléter leur information à ce sujet.

« Le consentement du couple ou de la femme est confirmé par écrit à l’expiration d’un délai de réflexion d’un mois après réalisation des étapes mentionnées aux 1°, 2°, 3°, 4° et 5°.

« L’assistance médicale à la procréation est subordonnée à des règles de sécurité sanitaire.

« Elle ne peut être mise en œuvre par un médecin ayant participé aux entretiens prévus au premier alinéa lorsque les demandeurs ne remplissent pas les conditions prévues par le présent titre ou lorsque ce médecin, après concertation au sein de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, estime qu’un délai de réflexion supplémentaire est nécessaire aux demandeurs dans l’intérêt de l’enfant à naître.

« Le couple ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur doivent préalablement donner, dans les conditions prévues par le code civil, leur consentement à un notaire. »

II. – À l’article L. 160‑14 du code de la sécurité sociale :

1° Le 12° est remplacé par les dispositions suivantes :

« 12° Pour les investigations nécessaires au diagnostic de l’infertilité ; » 

2° Après le 25°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 26° Pour l’assistance médicale à la procréation réalisée dans les conditions du chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique ; ».

Article 2

I. – L’article L. 1244‑2 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 12442. – Le donneur est majeur. Le mineur émancipé ne peut être donneur.

« Préalablement au don, le donneur est dûment informé des dispositions législatives et réglementaires relatives au don de gamètes et notamment des dispositions de l’article L. 2143‑2.

« Le consentement du donneur est recueilli par écrit et peut être révoqué à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes. »

II. – Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2141‑12 devient l’article L. 2141‑13 ;

2° Après l’article L. 2141‑11‑1, il est rétabli un article L. 2141‑12 ainsi rédigé :

« Art. L. 214112. – I. – Une personne majeure qui répond à des conditions d’âge précisées par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Agence de la biomédecine peut bénéficier, après une prise en charge médicale par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, du recueil, du prélèvement et de la conservation de ses gamètes, en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation dans les conditions prévues au présent chapitre.

« Ce recueil, ce prélèvement et cette conservation sont subordonnés au consentement écrit de l’intéressé recueilli par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire après information sur les conditions, les risques et les limites de la démarche et de ses suites.

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés à l’alinéa précédent. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1.

« II. – La personne dont les gamètes sont conservés en application du I du présent article est consultée chaque année. Elle consent par écrit à la poursuite de cette conservation.

« Si elle ne souhaite plus la maintenir, elle consent par écrit :

« 1° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ;

« 2° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ;

« 3° À ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses gamètes.

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit après un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement.

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation.

« En l’absence de réponse de la personne durant dix années consécutives, il est mis fin à la conservation des gamètes.

« En cas de décès de la personne et en l’absence du consentement prévu au 1° ou au 2°, il est mis fin à la conservation des gamètes. »

III. – À l’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale, il est ajouté un 7° ainsi rédigé :

« 7° La couverture des frais relatifs aux actes et traitements liés à la préservation de la fertilité et à l’assistance médicale à la procréation, à l’exception de ceux afférents à la conservation des gamètes réalisée en application de l’article L. 2141‑12 pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité et ne relevant pas de l’article L. 2141‑11. »

Chapitre II

Reconnaître et sécuriser les droits des enfants nés d’assistance médicale à la procréation

Article 3

I. – L’article L. 1244‑6 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 12446.  Un médecin peut accéder aux informations médicales non identifiantes en cas de nécessité médicale au bénéfice d’un enfant conçu à partir de gamètes issus de don ou au bénéfice d’un donneur de gamètes. » 

II. – Au deuxième alinéa de l’article L. 1273‑3 du même code, avant les mots : « Le fait de divulguer une information », sont insérés les mots : « Sauf dans le cas que prévoient les dispositions de l’article 16‑8‑1 du code civil, ».

III. – Au titre IV du livre I de la deuxième partie du même code est ajouté un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur

« Art. L. 21431. – Pour l’application du présent chapitre, la notion de tiers donneur s’entend de la personne dont les gamètes ont été recueillis ou prélevés dans le cadre du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ainsi que du couple ou de la femme ayant consenti à ce qu’un ou plusieurs de ses embryons soient accueillis par un autre couple ou une autre femme en application de l’article L. 2141‑5.

« Lorsque le tiers donneur est un couple, son consentement s’entend du consentement exprès de chacun de ses membres.

« Art. L. 21432. – Tout enfant conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut à sa majorité, accéder à des données non identifiantes relatives à ce tiers donneur, et s’il le souhaite, accéder à l’identité de ce tiers donneur.

« Le consentement exprès du tiers donneur à la communication de ces données et de son identité dans les conditions du premier alinéa est recueilli avant même de procéder au don.

« Art. L. 21433.  I. – Au moment du consentement au don de gamètes prévu à l’article L. 1244‑2 ou du consentement à l’accueil d’embryon prévu à l’article L. 2141‑5, le médecin recueille l’identité du tiers donneur ainsi que des informations le concernant portant sur :

« 1° Son âge ;

« 2° Son état général au moment du don, tel qu’il le décrit ;

« 3° Ses caractéristiques physiques ;

« 4° Sa situation familiale et professionnelle ;

« 5° Son pays de naissance ;

« 6° Les motivations de son don, rédigées par lui.

« II. – Le médecin mentionné au I est destinataire des informations relatives à l’évolution de la grossesse résultant d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur et à son issue. Il recueille l’identité de chaque enfant né de chaque tiers donneur.

« Art. L. 21434.  Les données relatives aux tiers donneurs mentionnés à l’article L. 2143‑3, à leurs dons et aux enfants nés de ces dons sont conservées par l’Agence de la biomédecine dans un traitement dont celle‑ci est responsable en application du 13°de l’article L. 1418‑1 dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité pour une durée limitée et adéquate tenant compte des nécessités résultant de l’usage auquel ces données sont destinées fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à quatre‑vingts ans.

« Art. L. 21435.  L’enfant qui, à sa majorité, souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au tiers donneur ou à l’identité du tiers donneur s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6.

« Art. L. 21436. – I. – Une commission d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur est placée auprès du ministre chargé de la santé. Elle statue :

« 1° Sur les demandes d’accès à des données non identifiantes relatives au tiers donneur ;

« 2° Sur les demandes d’accès à l’identité du tiers donneur ;

« 3° À la demande d’un médecin, sur le caractère non identifiant de certaines données préalablement à leur transmission au responsable du traitement mentionné à l’article L. 2143‑4.

« II. – La commission demande à l’Agence de la biomédecine la communication des données non identifiantes mentionnées à l’article L. 2143‑3 et de l’identité des tiers donneurs.

« III. – La commission assure :

« 1° Les demandes de communication des données et de l’identité des tiers donneurs mentionnées à l’article L. 2143‑3 auprès de l’Agence de la biomédecine ;

2° Le recueil et l’enregistrement de l’accord des tiers donneurs qui n’étaient pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de leur don et se manifestent sur leur initiative pour autoriser l’accès à leurs données non identifiantes et à leur identité ainsi que la transmission de ces données à l’Agence de la biomédecine ;

3° La communication aux demandeurs des données mentionnées aux 1° et 2° du I ;

4° L’information et l’accompagnement des demandeurs et des tiers donneurs.

« Art. L. 21437.  La commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 est composée :

« 1° D’un membre de la juridiction administrative ;

« 2° D’un magistrat de l’ordre judiciaire ;

« 3° De quatre représentants du ministère de la justice et des ministères chargés de l’action sociale et de la santé ;

« 4° De quatre personnalités qualifiées choisies pour leurs connaissances ou leur expérience dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation ou des sciences humaines et sociales ;

« 5° De six représentants d’associations dont l’objet relève du champ d’intervention de la commission.

« L’écart entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes ne peut être supérieur à un.

« Le magistrat de l’ordre judiciaire préside la commission.

« Chaque membre dispose d’un suppléant.

« En cas de partage égal des voix, celle du président est prépondérante.

« Les membres de la commission sont tenus à une obligation de confidentialité.

« Les manquements des membres de la commission à l’obligation de confidentialité, consistant en la divulgation d’informations sur une personne ou un couple qui a fait don de gamètes ou d’embryons sont passibles des sanctions prévues à l’article 511‑10 du code pénal.

« Art. L. 21438.  L’Agence de la biomédecine est tenue de communiquer les données mentionnées à l’article L. 2143‑3 à la commission sur sa demande pour l’exercice de ses missions mentionnées à l’article L. 2143‑6.

« Art. L. 21439.  Les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État, et notamment :

« 1° La nature des données non identifiantes mentionnées à l’article L. 2143‑3 ;

« 2° Les modalités de recueil de l’identité des enfants mentionné au II de l’article L. 2143‑3 ;

« 3° La nature des pièces à joindre à la demande mentionnée au premier alinéa de l’article L. 2143‑5 ;

« 4° La composition et le fonctionnement de la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

IV. – Après l’article 16‑8 du code civil est inséré un nouvel article 16‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. 1681.  Le principe d’anonymat du don ne fait pas obstacle à l’accès de l’enfant majeur né d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, sur sa demande, à des données non identifiantes ou à l’identité de ce tiers donneur, dans les conditions prévues au chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. »

V. – À l’article 511‑10 du code pénal, avant les mots : « Le fait de divulguer une information », sont insérés les mots : « Sauf dans le cas que prévoient les dispositions de l’article 16‑8‑1 du code civil, » et, après les mots : « don de gamètes et le couple », sont insérés les mots : « ou la femme non mariée ».

VI. – 1° Les dispositions des articles L. 1244‑2, L. 2141‑5 et L. 2143‑3, L 2143‑5, L. 2143‑6 et L. 2143‑8 du code de la santé publique dans leur rédaction issue de la présente loi entrent en vigueur le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la loi ;

2° Les dispositions des articles L. 2143‑4 et L. 2143‑7 du même code dans leur rédaction issue de la présente loi entrent en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la loi ;

3° À compter d’une date fixée par décret ne peuvent être utilisés pour toute insémination et toute tentative d’assistance médicale à la procréation que les embryons proposés à l’accueil et les gamètes issus de dons réalisés à compter du premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la loi ;

4° À la veille de la date prévue au 3°, il est mis fin à la conservation des embryons proposés à l’accueil et des gamètes issus de dons réalisés avant le premier jour du treizième mois suivant celle‑ci.

VII.  1° L’article L. 2143‑2 du code de la santé publique s’applique aux personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à compter de la date prévue au 2° du VI du présent article ;

2° Les tiers donneurs dont les embryons ou les gamètes sont utilisés jusqu’à la date prévue au 2° du VI du présent article peuvent manifester auprès de la Commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 leur accord à la transmission aux personnes majeures nées de leur don de leurs données non identifiantes d’ores et déjà détenues par les organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 ainsi que leur accord à la communication de leur identité en cas de demande par ces personnes ;

3° Les personnes majeures, conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à partir des embryons ou des gamètes utilisés jusqu’à la date mentionnée au 2° du VI du présent article, peuvent se manifester, si elles le souhaitent, auprès de la Commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 pour demander l’accès aux données non identifiantes du tiers donneur détenues par les organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 et, le cas échéant, à l’identité de ce tiers donneur ;

4° La Commission fait droit aux demandes d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur qui lui parviennent en application du 3° si le tiers donneur s’est manifesté conformément au 2° ;

5° Les organismes et établissements mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique sont tenus de communiquer à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du même code, sur sa demande, les données qu’ils détiennent nécessaires à l’exercice des missions de celle‑ci ;

6° Les dispositions des 2° et 3° du VII sont applicables le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la loi.

Article 4

I. – Le code civil est ainsi modifié :

1° Les articles 310 et 358 sont abrogés ;

2° Le titre préliminaire est complété par un article ainsi rédigé :

« Art. 62. – Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont, dans leurs rapports avec leurs parents, les mêmes droits et les mêmes devoirs, sous réserve des dispositions particulières du chapitre II du titre VIII du livre 1er. La filiation fait entrer l’enfant dans la famille de chacun de ses parents. »

II. – L’article 311‑20 du code civil est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, les mots : « Les époux ou les concubins » sont remplacés par les mots : « Les couples composés d’un homme et d’une femme ou la femme non mariée » ;

b) Le premier alinéa est complété par les mots : « ainsi que des dispositions du chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. » ;

c) Le troisième alinéa est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, ainsi que de dépôt d’une demande en divorce ou en séparation de corps, en cas de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités de l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert de l’embryon Il est également privé d’effet lorsque l’homme ou la femme le révoque, par écrit et avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance ou du notaire qui l’a reçu. »

III. – Après le titre VII du livre Ier du code civil est inséré un titre VII bis ainsi rédigé :

« TITRE VII BIS

« DE LA FILIATION PAR DÉCLARATION ANTICIPÉE
DE VOLONTÉ

« Art. 3429.  Lorsque deux femmes recourent ensemble à une assistance médicale à la procréation avec l’intervention d’un tiers donneur dans les conditions prévues par le code de la santé publique, les dispositions de l’article 311‑19 s’appliquent à l’auteur du don.

« Art. 34210. – Les couples de femmes qui recourent à une assistance médicale à la procréation doivent préalablement donner leur consentement à un notaire dans les conditions de l’article 311‑20. Dans le même temps, elles déclarent conjointement leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation.

« Le consentement et la déclaration anticipée de volonté mentionnés au premier alinéa interdisent toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement et la déclaration de volonté ont été privés d’effet.

« Le consentement est privé d’effet dans tous les cas prévus à l’article 311‑20. Les effets de la déclaration anticipée de volonté cessent en même temps que ceux du consentement. La déclaration anticipée de volonté est irrévocable à compter de la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon.

« Art. 34211. – La filiation est établie à l’égard de la femme qui accouche et de l’autre femme, toutes deux désignées dans la déclaration anticipée de volonté. La déclaration est remise par l’une de ses auteures ou, le cas échéant, par la personne chargée de déclarer la naissance, à l’officier d’état civil qui l’indique dans l’acte de naissance de l’enfant.

« En cas d’absence de remise de la déclaration anticipée de volonté, celle‑ci peut être communiquée au procureur de la République à la demande de l’enfant majeur, de son représentant légal s’il est mineur ou de toute personne ayant intérêt à agir en justice. La mention de la déclaration est portée en marge de l’acte de naissance de l’enfant.

« Toutefois, la filiation établie par la déclaration ne peut être portée dans l’acte de naissance tant que la filiation déjà établie à l’égard d’un tiers, par présomption, par reconnaissance ou par adoption plénière, n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues à la section 3 du chapitre III du titre VII du présent livre, par une action en tierce opposition dans les conditions prévues par l’article 353‑2, ou par un recours en révision dans les conditions prévues au titre XVI du livre Ier du code de procédure civile.

« Celle qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, fait obstacle à la remise de la déclaration anticipée de volonté à l’officier de l’état civil engage sa responsabilité.

« Art. 34212. – Les deux personnes désignées dans la déclaration anticipée de volonté choisissent le nom de famille qui est dévolu à l’enfant au plus tard au moment de la déclaration de naissance : soit le nom de l’une d’elles, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par elles dans la limite d’un nom de famille pour chacune d’elles. En l’absence de déclaration conjointe à l’officier de l’état civil mentionnant le choix du nom de l’enfant, celui‑ci prend leurs deux noms, dans la limite du premier nom de famille pour chacune d’elles, accolés selon l’ordre alphabétique.

« En cas de naissance à l’étranger d’un enfant dont l’un au moins des parents est français, les parents qui n’ont pas usé de la faculté de choix du nom dans les conditions du précédent alinéa peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de transcription de l’acte, au plus tard dans les trois ans de la naissance de l’enfant.

« Lorsqu’il a déjà été fait application du présent article, ou de l’article 357 à l’égard d’un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.

« Lorsque les parents ou l’un d’entre eux portent un double nom de famille, ils peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu’un seul nom à leurs enfants.

« Lorsqu’il est fait application du deuxième alinéa de l’article 342‑11 et que la filiation de l’enfant s’en trouve modifiée, le procureur de la République modifie le nom de l’enfant par application des dispositions du présent article. »

IV. – Le chapitre 1er du titre VIII du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° À l’article 353‑2 :

a) Le premier alinéa est complété par les mots : « ou au conjoint de l’adoptant » ;

b) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « , ainsi que la dissimulation au tribunal de l’existence d’un consentement à une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur et d’une déclaration anticipée de volonté tels que prévus à la section 3 du chapitre Ier du titre VII et au titre VII bis du présent livre » ;

2° Au cinquième alinéa de l’article 357, après les mots : « du deuxième alinéa de l’article 311‑23 », sont insérés les mots : « , de l’article 342‑12 ».

V. – L’article 372 du code civil est ainsi modifié :

a) À la fin du deuxième alinéa, après les mots : « du second parent de l’enfant », sont ajoutés les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions du titre VII bis, lorsque la mention de la déclaration anticipée de volonté est apposée à la demande du procureur de la République » ;

b) Le troisième alinéa est complété par la phrase :

« Il en est de même pour les parents dont la filiation est établie par déclaration anticipée de volonté formée dans les conditions du titre VII bis du présent livre. »

TITRE II

Chapitre Ier

Conforter la solidarité dans le cadre du don d’organes,
de tissus et de cellules

Article 5

Le chapitre Ier du titre III du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° À l’article L. 1231‑1 :

a) Les deux premiers alinéas constituent un I ;

b) Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« II. – En cas d’incompatibilité entre une personne ayant exprimé l’intention de don et une personne dans l’intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré en vertu des premier ou deuxième alinéa, rendant impossible la greffe, le donneur et le receveur potentiels peuvent se voir proposer le recours à un don croisé d’organes. Dans ce cadre, le nombre maximum de paires de donneurs et de receveurs consécutifs est limité à quatre.

« Le don croisé d’organes consiste pour un receveur potentiel à bénéficier du don d’une autre personne ayant exprimé l’intention de don et également placée dans une situation d’incompatibilité à l’égard de la personne dans l’intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré en vertu des premier ou deuxième alinéa, tandis que cette dernière bénéficie du don d’un autre donneur.

« Pour augmenter les possibilités d’appariement entre les donneurs et les receveurs engagés dans un don croisé et en substitution au prélèvement de l’un des donneurs vivants, il peut être fait recours à un organe prélevé sur une personne décédée, dans les conditions fixées à l’article L. 1232‑1.

« En cas d’échec du prélèvement sur un donneur ou de la greffe sur un receveur, l’Agence de la biomédecine est informée sans délai et applique les règles de répartition visées à l’article L. 1231‑1B les plus favorables au receveur compte tenu de sa situation.

« Lors de la mise en œuvre d’un don croisé, l’ensemble des opérations de prélèvement se déroulent dans un délai de vingt‑quatre heures maximum. Les opérations de greffe sont réalisées consécutivement à chacun des prélèvements. L’anonymat entre donneur et receveur est garanti. » ;

c) Le quatrième alinéa, devenu le huitième alinéa, est précédé d’un III ;

d) Les cinquième, sixième et septième alinéas, devenus les neuvième, dixième et onzième alinéas, constituent un IV ;

e) Le huitième alinéa, devenu le douzième alinéa, est précédé d’un V ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 1231‑3 :

a) Les mots : « En cas d’urgence vitale, les » sont remplacés par les mots : « Les cinq » ;

b) À la dernière phrase, les mots : « Dans ce cas d’urgence » sont remplacés par les mots : « En cas d’urgence vitale » ;

3° L’article L. 1231‑4 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 12314.  Les modalités d’application des dispositions du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État, et notamment :

« 1° Les dispositions applicables au don croisé d’organes, dont les modalités d’information des donneurs et receveurs engagés dans celui‑ci ;

« 2° Les conditions de fonctionnement du comité mentionné à l’article L. 1231‑3. »

Article 6

I. – Le chapitre Ier du titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° À l’article L.1241‑3 :

a) Au deuxième alinéa, après les mots : « au bénéfice », sont insérés les mots : « de son père ou de sa mère, » ;

b) Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Le prélèvement au bénéfice d’un membre de la famille autre que le père ou la mère ne peut être pratiqué que sous réserve du consentement de chacune des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant du tuteur du mineur informés des risques encourus par le mineur et des conséquences éventuelles du prélèvement par le praticien qui a posé l’indication de greffe ou par tout autre praticien de leur choix. Le consentement est exprimé devant le président du tribunal de grande instance ou le magistrat désigné par lui, qui s’assure au préalable que le consentement est libre et éclairé. En cas d’urgence vitale, le consentement est recueilli, par tout moyen, par le procureur de la République. Le consentement est révocable sans forme et à tout moment. Le prélèvement est subordonné à l’autorisation du comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3. 

« Dans le cas du prélèvement réalisé à titre exceptionnel sur un mineur au bénéfice de son père ou de sa mère, investi de l’exercice de l’autorité parentale, le président du tribunal de grande instance désigne sans délai un administrateur ad hoc, qui ne peut être un ascendant ou un collatéral des parents et du mineur, pour représenter ce dernier dans les conditions de l’article 388‑2 du code civil, en lieu et place de son père et de sa mère. Le praticien qui a posé l’indication de greffe ou tout autre praticien au choix des parents informe l’administrateur ad hoc, dans les mêmes conditions que les parents, des risques encourus par le mineur et des conséquences éventuelles du prélèvement.

« Le président du tribunal de grande instance autorise le prélèvement après avoir entendu le mineur s’il est capable de discernement, le père et la mère, l’administrateur ad hoc et après avoir recueilli l’avis du comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3. » ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « L’autorisation d’effectuer le prélèvement est accordée par le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 qui s’assure au préalable » sont remplacés par les mots : « Avant de délivrer l’autorisation ou formuler l’avis prévus au présent article, le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 s’assure » ;

2° À l’article L. 1241‑4 :

a) Au premier alinéa, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne » ;

b) Les deuxième, troisième, quatrième et cinquième alinéas sont remplacés par les dispositions suivantes :

« En l’absence d’autre solution thérapeutique appropriée, le prélèvement de cellules hématopoïétiques issues de la mœlle osseuse ou du sang périphérique peut, à titre exceptionnel, être effectué sur une personne vivante majeure faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne au bénéfice de son père ou de sa mère, de son cousin germain ou de sa cousine germaine, de son oncle ou de sa tante, de son neveu ou de sa nièce.

« Lorsque le receveur est le père, la mère ou la personne chargée de la mesure de protection, ou lorsque la personne chargée de la mesure de protection est un ascendant ou un collatéral du receveur, le juge des tutelles désigne sans délai un administrateur ad hoc, qui ne peut être un ascendant ou un collatéral des parents ou du majeur protégé pour représenter ce dernier et recevoir l’information par le praticien qui a posé l’indication de greffe ou tout autre praticien, des risques encourus par le majeur protégé et des conséquences éventuelles du prélèvement.

« Pour l’application des premier, deuxième et troisième alinéas, si le juge des tutelles compétent estime, après l’avoir entendue, que la personne protégée a la faculté de consentir au prélèvement, il reçoit ce consentement au prélèvement, lequel ne peut être réalisé qu’après avoir été autorisé par le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3. Dans le cas contraire, le juge des tutelles autorise le prélèvement après avoir recueilli l’avis de la personne concernée lorsque cela est possible, de la personne chargée de la mesure de protection, lorsque celle‑ci n’est ni le receveur, ni un descendant, ni un collatéral du receveur, du comité d’experts et le cas échéant, de l’administrateur ad hoc.

« Avant de formuler son avis ou de délivrer l’autorisation prévus au quatrième alinéa, le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 s’assure que tous les moyens ont été mis en œuvre pour trouver un donneur majeur suffisamment compatible pour le receveur. »

II. – À l’article L. 1272‑4 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

III. – À l’article 511‑5 du code pénal, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

Article 7

I. – À l’article L. 1231‑2 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

II. – À l’article L. 1232‑2 du code de la santé publique :

1° Au premier alinéa, les mots : « ou un majeur sous tutelle » sont supprimés et les mots : « chacun des titulaires de l’autorité parentale ou le tuteur » sont remplacés par les mots : « chacune des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « l’un des titulaires de l’autorité parentale sont remplacés par les mots : « l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale » et les mots : « l’autre titulaire » sont remplacés par les mots : « l’autre personne investie de l’exercice de l’autorité parentale » ;

III. – Le deuxième alinéa de l’article L. 1235‑2 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lorsque cette personne est un mineur ou un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne, l’utilisation ultérieure des organes ainsi prélevés est en outre subordonnée à l’absence d’opposition des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou de la personne chargée de la mesure de protection, dûment informées de l’objet de cette utilisation. Le refus du mineur ou du majeur protégé fait obstacle à cette utilisation. »

IV. – À l’article L. 1241‑2 du code de la santé publique, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

V. – Au dernier alinéa de l’article L. 1272‑2 du code de la santé publique, les mots : « sur une personne vivante majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont remplacés par les mots : « sur une personne vivante majeure faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne ».

VI. – Au dernier alinéa de l’article 511‑3 du code pénal, les mots : « sur une personne vivante majeure faisant l’objet d’une mesure de protection légale » sont remplacés par les mots : « sur une personne vivante majeure faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne ».

Chapitre II

Permettre la solidarité dans le cadre de la transmission d’une information génétique

Article 8

I. – Le V de l’article L. 1110‑4 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, le secret médical ne fait pas obstacle à ce que les informations concernant une personne décédée, nécessaires à la prise en charge d’une personne susceptible de faire l’objet d’un examen des caractéristiques génétiques dans les conditions du I de l’article L. 1130‑4, soient délivrées au médecin assurant cette prise en charge, sauf volonté contraire exprimée par la personne avant son décès. »

II. – L’article L. 1111‑7 du même code est ainsi modifié :

1° L’avant dernier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« En cas de décès du malade, l’accès des ayants droit, du concubin, du partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou du médecin prenant en charge une personne susceptible de faire l’objet d’un examen des caractéristiques génétiques dans les conditions du I de l’article L. 1130‑4 à son dossier médical s’effectue dans les conditions prévues au dernier alinéa du V de l’article L. 1110‑4. » ;

2° La dernière phrase du dernier alinéa est supprimée.

III. – Au titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, il est inséré, avant le chapitre premier, un chapitre préliminaire ainsi rédigé :

« Chapitre préliminaire

« Principes généraux

« Art. L. 11303.  Par dérogation aux articles 16‑10 et 16‑11 du code civil, lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, l’examen ou l’identification peut être entrepris à des fins médicales dans l’intérêt de cette personne.

« Préalablement à la réalisation de l’examen ou de l’identification, le médecin s’assure qu’elle ne s’y soit pas opposée antérieurement auprès de la personne de confiance mentionnée à l’article L. 1111‑6, de la famille ou, à défaut, d’un proche ou, le cas échéant, auprès de la personne chargée d’une mesure juridique de protection à la personne.

« Art. L. 11304.  I. – Par dérogation à l’article 16‑10 du code civil, lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté ou lorsqu’elle est décédée, l’examen peut être entrepris à des fins médicales dans l’intérêt des membres de sa famille potentiellement concernés dès lors qu’un médecin suspecte une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins. Lorsque la personne est décédée, l’examen est réalisé à partir d’échantillons de cette personne déjà conservés ou prélevés dans le cadre d’une autopsie à des fins médicales.

« II. – Dans ce cas, ce médecin s’assure de l’absence d’opposition de la personne dans les conditions mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 1130‑3.

« En l’absence d’opposition de la personne, le médecin informe les membres de la famille potentiellement concernés dont il possède les coordonnées, qu’il estime plausible l’existence d’une telle anomalie génétique.

« Il leur précise qu’ils peuvent accepter ou refuser par écrit la réalisation de l’examen mentionné au I et qu’il suffit que l’un des membres ait donné son accord pour que cet examen soit réalisé.

« III. – L’information sur la présence ou l’absence d’une anomalie génétique identifiée par cet examen est accessible, à leur demande, à tous les membres de la famille potentiellement concernés, y compris ceux qui ont refusé que cet examen soit pratiqué, dès lors que le médecin les informe qu’il dispose de ce résultat.

« Si l’anomalie génétique mentionnée au I est confirmée, le médecin invite les personnes qui auront demandé à recevoir l’information mentionnée à l’alinéa précédent à se rendre chez un médecin qualifié en génétique sans dévoiler ni l’anomalie génétique en cause ni les risques qui lui sont associés.

« Les membres de la famille qui souhaitent bénéficier d’un examen de leurs caractéristiques génétiques peuvent y accéder dans les conditions prévues par les dispositions du chapitre Ier du présent titre, notamment de l’article L. 1131‑1. 

« Art. L. 11306.  I. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent chapitre.

« II. – Un arrêté du ministre chargé de la santé pris sur proposition de l’Agence de la biomédecine fixe les critères déterminant les situations médicales justifiant, chez une personne hors d’état d’exprimer sa volonté ou décédée, la réalisation d’un examen de ses caractéristiques génétiques à des fins médicales dans l’intérêt des membres de sa famille potentiellement concernés. »

IV. – Au dernier alinéa de l’article L. 1211‑2 du code de la santé publique, après les mots : « au chapitre II », sont insérés les mots : « sans que cela fasse obstacle à l’application des dispositions de l’article L. 1130‑4 ».

Article 9

I. – Le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, est ainsi modifié :

1° L’intitulé du chapitre Ier est remplacé par l’intitulé suivant :

« Modalités de mise en œuvre des examens des caractéristiques génétiques et des identifications par empreintes génétiques et information de la parentèle » ;

2° L’article L. 1131‑1 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 11311.  I. – Préalablement à la réalisation d’un examen des caractéristiques génétiques d’une personne, le médecin prescripteur informe celle‑ci des risques qu’un silence ferait courir aux membres de sa famille potentiellement concernés si une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins était diagnostiquée. Il prévoit avec elle, dans un document écrit qui peut, le cas échéant, être complété après le diagnostic, les modalités de l’information destinée aux membres de la famille potentiellement concernés afin d’en préparer l’éventuelle transmission. Si la personne a exprimé par écrit sa volonté d’être tenue dans l’ignorance du diagnostic, elle peut autoriser le médecin prescripteur à procéder à l’information des intéressés dans les conditions prévues au II.

« En cas de diagnostic d’une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave, sauf si la personne a exprimé par écrit sa volonté d’être tenue dans l’ignorance du diagnostic, l’information médicale communiquée est résumée dans un document rédigé de manière loyale, claire et appropriée, signé et remis par le médecin. La personne atteste de cette remise. Lors de l’annonce de ce diagnostic, le médecin informe la personne de l’existence d’une ou plusieurs associations de malades susceptibles d’apporter des renseignements complémentaires sur l’anomalie génétique diagnostiquée. Si la personne le demande, il lui remet la liste des associations agréées en application de l’article L. 1114‑1.

« La personne est tenue d’informer les membres de sa famille potentiellement concernés dont elle ou, le cas échéant, son représentant légal possède ou peut obtenir les coordonnées, dès lors que des mesures de prévention ou de soins peuvent leur être proposées.

« II. – Si la personne ne souhaite pas informer elle‑même les membres de sa famille potentiellement concernés, elle peut demander par un document écrit au médecin prescripteur, qui atteste de cette demande, de procéder à cette information. Elle lui communique à cette fin les coordonnées des intéressés dont elle dispose. Le médecin porte alors à leur connaissance l’existence d’une information médicale à caractère familial susceptible de les concerner et les invite à se rendre chez un médecin qualifié en génétique, sans dévoiler ni le nom de la personne ayant fait l’objet de l’examen, ni l’anomalie génétique, ni les risques qui lui sont associés.

« III. – Si la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne ou est hors d’état d’exprimer sa volonté et que l’examen est réalisé dans son intérêt en application de l’article L. 1130‑3, le médecin procède à l’information des membres de la famille potentiellement concernés dont il possède les coordonnées, dans les mêmes conditions qu’au II.

« IV. – Si la personne décède avant l’annonce du résultat ou avant d’avoir pu informer les membres de sa famille potentiellement concernés, le médecin procède à l’information de ceux dont il possède les coordonnées, dans les mêmes conditions qu’au II, sauf si la personne s’y était opposée antérieurement.

« V. – Dans tous les cas, le médecin qualifié en génétique consulté par la personne apparentée est informé par le médecin prescripteur de l’anomalie génétique en cause. » ;

3° L’article L. 1131‑1‑1 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 113111  I. – Lorsqu’est diagnostiquée, chez un tiers donneur au sens de l’article L. 2143‑1, une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, cette personne peut autoriser le médecin prescripteur à saisir le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin qu’il procède à l’information, dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131‑1, des personnes issues du don ou des parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du tuteur si ces personnes sont mineures.

« II. – Lorsqu’est diagnostiquée chez une personne issue d’un don de gamètes ou d’un accueil d’embryon une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, cette personne, ou les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, le tuteur si cette personne est mineure, peut autoriser le médecin prescripteur à saisir le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin qu’il procède à l’information du tiers donneur dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131‑1. » ;

4° L’article L. 1131‑1‑2 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 113112.  Lorsqu’est diagnostiquée chez une personne mentionnée au 1° ou au 2° de l’article L. 147‑2 du code de l’action sociale et des familles une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, cette personne, ou les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, le tuteur si cette personne est mineure, peut autoriser le médecin prescripteur à saisir le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles mentionné à l’article L. 147‑1 du même code, pour identifier, selon le cas, la ou les personnes mentionnées au 2° ou l’enfant mentionné au 1° de l’article L. 147‑2 de ce code.

« Dans les deux cas, ni l’anomalie génétique en cause ni les risques qui lui sont associés ne sont mentionnés dans cette saisine.

« Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles porte alors à la connaissance de la personne ainsi identifiée, dans des conditions de nature à préserver le secret de cette transmission définies par décret, l’existence d’une information médicale à caractère familial susceptible de la concerner et l’invite à se rendre à une consultation médicale, sans dévoiler le nom de la personne ayant fait l’objet de l’examen ni aucune autre information permettant de l’identifier.

« Ce Conseil transmet au médecin consulté par la personne ainsi informée les coordonnées du médecin prescripteur pour la communication de l’anomalie génétique en cause. Aucune autre information n’est transmise à cette occasion par le médecin prescripteur. »

II. – Le chapitre VII du titre IV du livre Ier du code de l’action sociale et des familles, est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa de l’article L. 147‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il est également chargé de porter à la connaissance des personnes mentionnées au 1° et au 2° de l’article L. 147‑2 l’existence d’une information médicale à caractère familial susceptible de les concerner dans les conditions fixées à l’article L. 1131‑1‑2 du code de la santé publique. » ;

2° À l’article L. 147‑2, il est ajouté un 5° ainsi rédigé :

« 5° La demande écrite d’un médecin prescripteur d’un examen des caractéristiques génétiques à des fins médicales transmise en application de l’article L. 1131‑1‑2 du code de la santé publique. »

TITRE III

Appuyer la diffusion des progrès scientifiques
et technologiques dans le respect
des principes éthiques

Article 10

L’article 16‑10 du code civil est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 1610.  I. – L’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne ne peut être entrepris qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique. Il est subordonné au consentement exprès de la personne recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen.

« II. – Le consentement prévu au I est recueilli après que la personne a été dûment informée :

« 1° De la nature de l’examen ;

« 2° De l’indication de l’examen s’il s’agit de finalités médicales ou de son objectif s’il s’agit de recherche scientifique ;

« 3° Le cas échéant, de la possibilité que l’examen révèle incidemment des caractéristiques génétiques sans relation avec son indication initiale ou avec son objectif initial mais dont la connaissance permettrait à la personne ou aux membres de sa famille de bénéficier de mesures de prévention, y compris de conseil en génétique, ou de soins ;

« 4° De la possibilité de refuser la révélation des résultats de l’examen de caractéristiques génétiques sans relation avec l’indication initiale ou l’objectif initial de l’examen ainsi que des risques qu’un refus ferait courir aux membres de sa famille potentiellement concernés dans le cas où une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins serait diagnostiquée.

« Le consentement mentionne l’indication ou l’objectif mentionnée au 2°.

« Le consentement est révocable en tout ou partie sans forme et à tout moment. 

« La communication des résultats révélés incidemment, mentionnés au 4°, est assurée dans le respect des conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie du code de la santé publique quand les finalités de l’examen sont de recherche scientifique ou par le titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique quand les finalités de l’examen sont médicales.

« III. – Par dérogation aux dispositions du I et du II, en cas d’examen des caractéristiques génétiques mentionné au I entrepris à des fins de recherche scientifique et réalisé à partir d’éléments du corps d’une personne prélevés à d’autres fins, les dispositions de l’article L. 1130‑5 du code de la santé publique sont applicables. »

Article 11

Le chapitre Ier du titre préliminaire du livre préliminaire de la quatrième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 4001‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 40013.  I. – Lorsque pour des actes à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique est utilisé un traitement algorithmique de données massives, le professionnel de santé qui communique les résultats de ces actes informe la personne de cette utilisation et des modalités d’action de ce traitement.

« II. – L’adaptation des paramètres d’un traitement mentionné au I pour des actions à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique concernant une personne est réalisée avec l’intervention d’un professionnel de santé et peut être modifiée par celui‑ci.

« III. – La traçabilité des actions d’un traitement mentionné au I et des données ayant été utilisées par celui‑ci est assurée et les informations qui en résultent sont accessibles aux professionnels de santé concernés. »

Article 12

I. – Le chapitre IV du titre Ier du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° Dans son intitulé, le mot : « imagerie » est remplacé par les mots : « enregistrement de l’activité » ;

2° La première phrase de l’article 16‑14 est remplacée par les dispositions suivantes :

« Les techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires, à l’exclusion, dans ce cadre, de l’imagerie cérébrale fonctionnelle. »

II. – Le 1° de l’article 225‑3 du code pénal est complété par les mots : « ou de données issues de techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale ».

III. – Dans l’intitulé du titre III bis du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, le mot : « imagerie » est remplacé par les mots : « enregistrement de l’activité ».

Article 13

I. – Le titre V du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Dans son intitulé, les mots : « ou esthétiques » sont remplacés par les mots : « , esthétiques ou de neuro‑modulation » ;

2° Le chapitre Ier est complété par un article L. 1151‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 11514. – Les actes, procédés, techniques, méthodes et équipements ayant pour objet de modifier l’activité cérébrale présentant un danger grave ou une suspicion de danger grave pour la santé humaine peuvent être interdits par décret après avis de la Haute Autorité de santé. Toute décision de levée de l’interdiction est prise en la même forme. »

II. – Après le 15° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 16° Rendre les avis mentionnés à l’article L. 1151‑3 et à l’article L. 1151‑4 du code de la santé publique. »

TITRE IV

Chapitre Ier

Aménager le régime actuel de recherches sur l’embryon
et les cellules souches embryonnaires

Article 14

I. – Après l’article L. 2141‑3 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2141‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 214131.  Des recherches menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation peuvent être réalisées sur des gamètes destinés à constituer un embryon ou sur l’embryon avant ou après son transfert à des fins de gestation, si chaque membre du couple ou la femme non mariée y consent. Ces recherches sont conduites dans les conditions fixées au titre II du livre Ier de la première partie. » 

II. – Au deuxième alinéa de l’article L. 1125‑3 du code de la santé publique, les mots : « au V de l’article L. 2151‑5 » sont remplacés par les mots : « à l’article L. 2141‑3‑1 ».

III. – Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2151‑5 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 21515.  I. – Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être entreprise sans autorisation. Un protocole de recherche conduit sur un embryon humain ne peut être autorisé que si :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des embryons humains ;

« 4° Le projet et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques du présent titre et ceux du titre Ier du livre II de la première partie du présent code.

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation, qui ne font plus l’objet d’un projet parental et sont proposés à la recherche par le couple, le membre survivant du couple ou la femme dont ils sont issus en application du 2° du II de l’article L. 2141‑4, du dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 ou du troisième alinéa de l’article L. 2141‑3.

« III. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées au I et au II sont satisfaites. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, dans un délai d’un mois et conjointement, demander un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision :

« 1° En cas de doute sur le respect des principes mentionnés au 4° du I du présent article ou sur la pertinence scientifique d’un protocole autorisé. L’agence procède à ce nouvel examen dans un délai de trente jours durant lequel l’autorisation est suspendue. En cas de confirmation de la décision, la validation du protocole est réputée acquise ;

« 2° Dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, lorsque le protocole a été refusé. L’agence procède à ce nouvel examen dans un délai de trente jours. En cas de confirmation de la décision, le refus du protocole est réputé acquis.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. L’agence diligente des inspections comprenant un ou des experts n’ayant aucun lien avec l’équipe de recherche, dans les conditions fixées à l’article L. 1418‑2.

« IV. – Les embryons sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement in vitro au plus tard au quatorzième jour après leur constitution. » ;

2° L’article L. 2151‑6 devient l’article L. 2151‑8 et, à cet article, les mots : « si ces cellules souches ont été obtenues » sont remplacés par les mots : « si le demandeur de l’autorisation atteste de l’obtention de ces cellules » ;

3° Après l’article L. 2151‑5, il est rétabli un article L. 2151‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 21516.  I. – Les protocoles de recherche conduits sur les cellules souches embryonnaires sont soumis à déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre.

« II. – Une recherche sur les cellules souches embryonnaires ne peut être menée qu’à partir :

« 1° De cellules souches embryonnaires dérivées d’embryons dans le cadre d’un protocole de recherche sur l’embryon, autorisé en application de l’article L. 2151‑5 ;

« 2° De cellules souches embryonnaires ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation en application de l’article L. 2151‑8.

« III. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’oppose, dans un délai fixé par voie réglementaire, à la réalisation du protocole de recherche mentionné au I si la recherche fondamentale ou appliquée ne s’inscrit pas dans une finalité médicale, si la pertinence scientifique de la recherche n’est pas établie, si le protocole ou ses conditions de mise en œuvre ne respectent pas les principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques du présent titre, et ceux du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, ou en l’absence des autorisations mentionnées au II.

« Lorsque le protocole mentionné au I a pour objet la différenciation de ces cellules souches embryonnaires en gamètes ou l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra‑embryonnaires, cette décision est prise après avis public du conseil d’orientation de l’agence.

« À défaut d’opposition du directeur général de l’Agence de la biomédecine, la réalisation du protocole de recherche peut débuter à l’expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent III.

« IV. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire, après avis public du conseil d’orientation de l’agence, les recherches mentionnées au I qui ne répondent plus aux exigences mentionnées au III. » ;

4° L’article L. 2151‑7 devient l’article L. 2151‑9 et il est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 21519. – Tout organisme qui assure, à des fins de recherche, la conservation d’embryons ou de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« Toutefois, les laboratoires de biologie médicale autorisés conformément à l’article L. 2142‑1 peuvent conserver des embryons donnés à la recherche en application du 2° de l’article L. 2141‑4 sans être titulaires de l’autorisation mentionnée au premier alinéa.

« La délivrance de l’autorisation mentionnée au premier alinéa est subordonnée au respect des principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil, des principes éthiques du présent titre et de ceux du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non‑respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation d’embryons ou de cellules souches embryonnaires à des fins de recherche réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa ne peuvent céder des embryons qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. Ils ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou à un organisme ayant déclaré un protocole de recherche en application de l’article L. 2151‑6, lorsque l’Agence de la biomédecine ne s’est pas opposée à la réalisation de celui‑ci dans les conditions fixées au même article. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession. » ;

5° L’article L. 2151‑7‑1 devient l’article L. 2151‑10 et est complété par les mots : « ou déclarées en application de l’article L. 2151‑6 » ;

6° L’article L. 2151‑8 devient l’article L. 2151‑11.

IV. – L’article L. 511‑19‑2 du code pénal est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 511192. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende :

« 1° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans avoir obtenu l’une des autorisations mentionnées à l’article L. 2151‑9 du code de la santé publique ou alors que cette autorisation est retirée ou suspendue ;

« 2° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans se conformer aux règles mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 2151‑9 du même code ;

« 3° Le fait de céder des embryons ou des cellules souches embryonnaires à des organismes n’ayant pas soumis leur projet de recherche à déclaration à l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 ou non titulaires de l’autorisation délivrée en application de l’article L. 2151‑5 ou de l’article L. 2151‑9 du même code ;

« 4° Le fait d’avoir cédé des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans en avoir informé préalablement l’Agence de la biomédecine. »

V. – Les troisième à sixième alinéas de l’article L. 2163‑7 du code de la santé publique sont remplacés par les dispositions suivantes :

« 1° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans avoir obtenu l’une des autorisations mentionnées à l’article L. 2151‑9 du code de la santé publique ou alors que cette autorisation est retirée ou suspendue ;

« 2° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans se conformer aux règles mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 2151‑9 du même code ;

« 3° Le fait de céder des embryons ou des cellules souches embryonnaires à des organismes n’ayant pas soumis leur projet de recherche à déclaration à l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 ou non titulaires de l’autorisation délivrée en application de l’article L. 2151‑5 ou de l’article L. 2151‑9 du même code ;

« 4° Le fait d’avoir cédé des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans en avoir informé préalablement l’Agence de la biomédecine. »

VI. – Les protocoles de recherche conduits sur des cellules souches embryonnaires déposés auprès de l’Agence de la biomédecine en vue de l’obtention d’une autorisation et en cours d’instruction à la date de la publication de la présente loi sont soumis aux dispositions de l’article L. 2151‑6 dans sa version issue de la présente loi. Dans ce cas, le dépôt d’un dossier complet de demande d’autorisation est réputé satisfaire à l’obligation de déclaration prévue à cet article et le délai mentionné à l’article L. 2151‑6 dans sa rédaction issue de la présente loi est de quatre mois à compter de la réception du dossier complet de demande d’autorisation.

Article 15

I. – L’intitulé du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, est remplacé par l’intitulé suivant : « Recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires humaines et les cellules souches pluripotentes induites ».

II. – Après l’article L. 2151‑6 du code de la santé publique dans sa rédaction issue de la présente loi, il est rétabli un article L. 2151‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 21517.  I. – On entend par cellules souches pluripotentes induites des cellules qui ne proviennent pas d’un embryon et sont capables de se multiplier indéfiniment ainsi que de se différencier en tous les types de cellules qui composent l’organisme.

« II. – Sans préjudice des dispositions de l’article L. 1243‑3 et, le cas échéant, de l’article L. 1121‑1, les protocoles de recherche conduits sur des cellules souches pluripotentes induites ayant pour objet la différentiation de ces cellules en gamètes ou l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra‑embryonnaires sont soumis à déclaration à l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre.

« III. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’oppose, dans un délai fixé par voie réglementaire, à la réalisation d’un protocole de recherche ainsi déclaré si le protocole ou ses conditions de mise en œuvre ne respectent pas les principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques du présent titre et ceux du titre Ier du livre II de la première partie du présent code. Cette décision est prise après avis public du conseil d’orientation de l’agence.

« À défaut d’opposition du directeur général de l’Agence de la biomédecine, la réalisation du protocole de recherche peut débuter à l’expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent III.

« IV. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire, après avis public du conseil d’orientation de l’agence, les recherches mentionnées au II qui ne répondent plus aux exigences mentionnées au III. »

III. – Le chapitre III du titre VI du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est modifié ainsi :

1° Son intitulé est remplacé par l’intitulé suivant : « Recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires humaines et les cellules souches pluripotentes induites » ;

2° L’article L. 2163‑6 est ainsi modifié :

a) Les cinquième à septième alinéas sont remplacés par les dispositions suivantes :

« II. – Le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches embryonnaires :

« 1° Sans l’avoir préalablement déclarée à l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche ou l’a suspendue ou interdite ;

« 2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires,

« est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. » ;

b) Il est complété par les dispositions suivantes :

« III. – Le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches pluripotentes induites :

« 1° Sans l’avoir préalablement déclarée à l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑7 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche ou l’a suspendue ou interdite ;

« 2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires,

« est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

IV. – L’article L. 511‑19 du code pénal est ainsi modifié :

a) Le II est remplacé par les dispositions suivantes :

« II. – Le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches embryonnaires :

« 1° Sans l’avoir préalablement déclarée à l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche ou l’a suspendue ou interdite ;

« 2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires,

« est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. » ;

b) Il est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches pluripotentes induites :

« 1° Sans l’avoir préalablement déclarée à l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑7 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche ou l’a suspendue ou interdite ;

« 2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires,

« est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

Article 16

I. – L’article L. 2141‑4 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 21414.  I. – Les deux membres du couple ou la femme non mariée dont des embryons sont conservés sont consultés chaque année sur le point de savoir s’ils maintiennent leur projet parental. S’ils confirment par écrit le maintien de leur projet parental, la conservation de leurs embryons est poursuivie.

« II. – S’ils n’ont plus de projet parental, les deux membres du couple, la femme non mariée ou, en cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant du couple, consentent par écrit à ce que :

« 1° Leurs embryons soient accueillis par un autre couple ou une autre femme dans les conditions fixées aux articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6 ;

« 2° Leurs embryons fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5 ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie, à ce que les cellules dérivées à partir de ceux‑ci entrent dans une préparation de thérapie cellulaire ou un médicament de thérapie innovante à des fins exclusivement thérapeutiques ;

« 3° Il soit mis fin à la conservation de leurs embryons.

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit après un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement mentionné au premier alinéa. En cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant ne peut être consulté avant l’expiration d’un délai d’un an à compter du décès sauf initiative anticipée de sa part.

« Dans le cas mentionné au 2°, le consentement des deux membres du couple, de la femme non mariée ou du membre survivant du couple est révocable tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’embryon dans le cadre de la recherche.

« III. – Dans le cas où l’un des deux membres du couple ou la femme non mariée, consultés annuellement à au moins deux reprises, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État, ne répond pas sur le point de savoir s’il maintient ou non son projet parental, il est mis fin à la conservation des embryons si la durée de celle‑ci est au moins égale à cinq ans. Il en est de même en cas de désaccord des membres du couple sur le maintien du projet parental ou sur le devenir des embryons. Il en est de même en l’absence de la confirmation du consentement prévue en application du cinquième alinéa du II.

« IV. – Lorsque les deux membres du couple, la femme non mariée ou le membre survivant, ont consenti, dans les conditions prévues aux articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6, à l’accueil de leurs embryons et que ceux‑ci n’ont pas été accueillis dans un délai de cinq ans à compter du jour où ce consentement a été confirmé par écrit, il est mis fin à la conservation de ces embryons à l’issue de ce délai.

« V. – Lorsque les deux membres du couple, la femme non mariée ou le membre survivant, ont consenti à ce que leurs embryons fassent l’objet d’une recherche autorisée dans les conditions de l’article L. 2151‑5 et que ceux‑ci n’ont pas été inclus dans un protocole de recherche à l’issue d’un délai de cinq ans à compter du jour où ce consentement a été confirmé par écrit, il est mis fin à la conservation de ces embryons à l’issue de ce délai.

« VI. – En cas de décès des deux membres du couple ou de la femme non mariée en l’absence des deux consentements prévus au II, il est mis fin à la conservation de leurs embryons. »

II. – Il est mis fin à la conservation des embryons donnés à la recherche en application du 2° du II de l’article L. 2141‑4 du code de la santé publique et conservés depuis plus de cinq ans à la date de publication de la présente loi, sauf à ce que ces embryons présentent un intérêt particulier pour la recherche en raison de leur conservation à un stade précoce de leur développement.

Avant de mettre en œuvre les dispositions du premier alinéa du présent II, les établissements autorisés au titre de l’article L. 2142‑1 qui conservent des embryons susceptibles de présenter un intérêt particulier pour la recherche en raison de leur conservation à un stade précoce de leur développement le déclarent à l’Agence de la biomédecine. L’Agence se prononce sur la poursuite de la conservation en application de l’alinéa précédent.

III. – Un décret en Conseil d’État pris après avis de l’Agence de la biomédecine fixe les conditions d’application du II.

Chapitre II

Favoriser une recherche responsable en lien
avec la médecine génomique

Article 17

I. – Le second alinéa de l’article L. 2151‑2 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

« La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. »

II. – Au chapitre II du titre Ier du livre Ier du code civil, le quatrième alinéa de l’article 16‑4 est ainsi modifié :

1° Après les mots : « la prévention », sont ajoutés les mots : «, au diagnostic » ;

2° Après les mots : « des maladies », le mot : « génétiques » est supprimé.

Article 18

I. – Au chapitre préliminaire du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique issu de l’article 8 du présent projet de loi, il est inséré un nouvel article L. 1130‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 11305.  I. – En application du III de l’article 16‑10 du code civil, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne à des fins de recherche scientifique peut être réalisé à partir d’éléments du corps de cette personne prélevés à d’autres fins lorsque cette personne, dûment informée du programme de recherche, au sens de l’article L. 1243‑3, n’a pas exprimé son opposition.

« L’opposition à l’examen prévu au premier alinéa peut être exprimée sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’élément concerné dans le cadre de la recherche.

« II. – En cas de découverte de caractéristiques génétiques pouvant être responsables d’une affection justifiant des mesures de prévention ou de soins à son bénéfice, la personne en est informée sauf si elle s’y est préalablement opposée.

« Si, en cours de recherche, de telles caractéristiques génétiques sont découvertes et le cas échéant confirmées par un laboratoire de biologie médicale autorisé en application de l’article L. 1131‑2‑1, le responsable du programme de recherche ou le médecin détenteur de l’identité de la personne contacté par le responsable du programme de recherche porte alors à la connaissance de cette personne, si elle ne s’y est pas opposée, l’existence d’une information médicale la concernant et l’invite à se rendre chez un médecin qualifié en génétique, pour une prise en charge réalisée dans les conditions fixées par le chapitre Ier du présent titre, sans lui faire part ni des caractéristiques génétiques en cause ni des risques qui lui sont associés. La personne peut sans forme et à tout moment s’opposer à être informée de telles découvertes.

« Le médecin consulté par la personne est informé par le responsable du programme de recherche des caractéristiques génétiques en cause.

« III. – Lorsque la personne est un mineur, l’opposition est exprimée par les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, par le tuteur.

« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne, elle exprime seule son opposition, le cas échéant assistée de la personne chargée de la mesure de protection.

« Lorsque la personne ne peut être retrouvée ou qu’elle est décédée ou qu’elle est hors d’état d’exprimer sa volonté et qu’il est, par voie de conséquence, impossible de procéder à l’information prévue au premier alinéa, la recherche est soumise à l’avis d’un comité de protection des personnes saisi par le responsable du programme de recherche dans les conditions fixées par le chapitre III du titre II du présent livre. Ce comité évalue les éléments justifiant de l’impossibilité de procéder à l’information de cette personne et se prononce sur l’opportunité de l’examen de ses caractéristiques génétiques au regard de cette situation ainsi que de la pertinence éthique et scientifique de la recherche.

« IV. – Le présent article n’est pas applicable aux recherches dont la publication des résultats est susceptible de permettre la levée de l’anonymat des personnes concernées. 

« V. – Un décret fixe les modalités d’information des personnes concernées et celles permettant l’expression de leur opposition. » 

II. – L’article L. 1243‑3 du même code est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Le terme “programme de recherche” désigne un ensemble d’activités de recherche organisées en vue de faciliter et d’accélérer les découvertes dans un domaine scientifique déterminé, défini par un organisme exerçant des activités de recherche ou en assurant la promotion. » ;

2° Au deuxième alinéa, devenu le troisième, les mots : « Les termes “collections d’échantillons biologiques humains” désignent la réunion » sont remplacés par les mots : « Le terme “collection d’échantillons biologiques humains” désigne la réunion » ;

3° Le quatrième alinéa, devenu le cinquième, est remplacé par les dispositions suivantes :

« Le ministre chargé de la recherche et, pour les organismes relevant de sa compétence, le directeur général de l’agence régionale de santé peuvent demander à tout moment à l’organisme des informations lui permettant de s’assurer que les activités sont bien poursuivies dans le respect des dispositions du présent article et des articles L. 1211‑2 et L. 1130‑5. Ils peuvent également à tout moment suspendre ou interdire les activités qui ne répondent plus à ces exigences. »

III. – À l’article 75 de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, les mots : « L. 1131‑1‑1 » sont remplacés par les mots : « L. 1130‑5 ».

TITRE V

Chapitre Ier

Renforcer la qualité et la sécurité des pratiques

Article 19

Le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, est ainsi modifié :

1° À l’article L. 2131‑1 :

a) Le I est remplacé par les dispositions suivantes :

« I. – Le diagnostic prénatal s’entend des pratiques médicales, y compris l’imagerie obstétricale et fœtale et la médecine fœtale, ayant pour but de détecter et de prendre en charge in utero chez l’embryon ou le fœtus une affection d’une particulière gravité.

« La médecine fœtale s’entend des soins médicaux et chirurgicaux apportés à l’embryon et au fœtus. » ;

b) Le III est remplacé par les dispositions suivantes :

« III. – Le prescripteur, médecin ou sage‑femme, communique les résultats de ces examens à la femme enceinte et, lorsque la femme vit en couple, à l’autre membre du couple et leur donne toute l’information nécessaire à leur compréhension.

« En cas de risque avéré, la femme enceinte et, lorsque la femme vit en couple, l’autre membre du couple sont pris en charge par un médecin, et, le cas échéant ou à sa demande, orientés vers un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. Ils reçoivent, sauf opposition de leur part, des informations sur les caractéristiques de l’affection suspectée, les moyens de la détecter et les possibilités de prévention, de soin ou de prise en charge adaptée du fœtus ou de l’enfant né. Une liste des associations spécialisées et agréées dans l’accompagnement des patients atteints de l’affection suspectée et de leur famille leur est proposée. » ;

c) Le VI est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La femme enceinte est également informée que certains examens de biologie médicale à visée diagnostique mentionnés au IV peuvent révéler des caractéristiques génétiques fœtales sans relation certaine avec l’indication initiale de l’examen et que, dans ce cas, des investigations supplémentaires, notamment des examens des caractéristiques génétiques de chaque parent, peuvent être réalisées dans les conditions du dispositif prévu à l’article L. 1131‑1.

« Le médecin mentionné au IV communique à la femme enceinte et, lorsque la femme vit en couple, à l’autre membre du couple, sauf opposition de leur part, les résultats de ces examens et leur donne toute l’information utile à leur compréhension. Si les résultats le justifient, il les adresse à un médecin qualifié en génétique, le cas échéant membre d’une équipe pluridisciplinaire. » ;

d) Il est ajouté un IX ainsi rédigé :

« IX. – Les modalités d’information de l’autre membre du couple, prévues aux III et au second alinéa du VI, sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

2° Après l’article L. 2131‑1 est inséré un article L. 2131‑1‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 213112.  Le ministre chargé de la santé détermine par arrêté pris :

« 1° Sur proposition de l’Agence de la biomédecine, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités d’accès, de prise en charge des femmes enceintes et des couples, d’organisation et de fonctionnement des centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal mentionnés au VIII de l’article L. 2131‑1 et les recommandations de bonnes pratiques relatives au diagnostic préimplantatoire et les critères médicaux justifiant la communication à la femme enceinte des caractéristiques génétiques fœtales sans relation certaine avec l’indication initiale de l’examen mentionnés au VI de l’article L. 2131‑1 ;

« 2° Sur proposition de l’Agence de la biomédecine et après avis de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités de prescription, de réalisation et de communication des résultats des examens de biologie médicale mentionnés au II et au VII de l’article L. 2131‑1 ;

« 3° Après avis de l’Agence de la biomédecine et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités de réalisation des examens d’imagerie concourant au diagnostic prénatal. »

Article 20

L’article L. 2213‑1 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 22131. – I. – L’interruption volontaire d’une grossesse peut, à toute époque, être pratiquée si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, soit que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, soit qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic.

« Lorsque l’interruption de grossesse est envisagée au motif que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, l’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme comprend au moins quatre personnes qui sont un médecin qualifié en gynécologie‑obstétrique, membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, un praticien spécialiste de l’affection dont la femme est atteinte, un médecin choisi par la femme et une personne qualifiée tenue au secret professionnel qui peut être un assistant social ou un psychologue. Le médecin qualifié en gynécologie‑obstétrique et le médecin qualifié dans le traitement de l’affection dont la femme est atteinte doivent exercer leur activité dans un établissement de santé.

« Lorsque l’interruption de grossesse est envisagée au motif qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic, l’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme est celle d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. Lorsque l’équipe du centre précité se réunit, un médecin choisi par la femme peut, à la demande de celle‑ci, être associé à la concertation.

« II. – Lorsqu’elle permet de réduire les risques d’une grossesse dont le caractère multiple met en péril la santé de la femme, des embryons ou des fœtus, l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple peut être pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse si deux médecins, membres d’une équipe pluridisciplinaire, chargée d’examiner la demande de la femme, attestent, après que cette équipe a rendu son avis, que les conditions médicales, notamment obstétricales et psychologiques, sont réunies. L’équipe pluridisciplinaire comprend au moins un médecin qualifié en gynécologie‑obstétrique, membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, un médecin choisi par la femme, un médecin qualifié en psychiatrie ou, en l’absence de médecin psychiatre, un psychologue. Aucun critère relatif aux caractéristiques des embryons ou des fœtus, y compris leur sexe, ne peut être pris en compte pour l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple.

« III. – Dans les cas prévus aux I et II, préalablement à la réunion de l’équipe pluridisciplinaire compétente, la femme concernée ou le couple peut, à sa demande, être entendu par tout ou partie des membres de ladite équipe. »

Article 21

Le chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code de la santé publique, est ainsi modifié :

1° L’article L. 2213‑2 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 22132. – Si la femme est mineure non émancipée, le consentement de l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du représentant légal est recueilli avant la réalisation d’une interruption volontaire de grossesse pour motif médical.

« Si la femme mineure non émancipée désire garder le secret, le médecin doit s’efforcer, dans l’intérêt de celle‑ci, d’obtenir son consentement pour que l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, le représentant légal soient consultés ou doit vérifier que cette démarche a été faite.

« Si la mineure ne veut pas effectuer cette démarche ou si le consentement n’est pas obtenu, l’interruption de grossesse pour motif médical ainsi que les actes médicaux et les soins qui lui sont liés peuvent être pratiqués à la demande de l’intéressée. Dans ce cas, la mineure se fait accompagner dans sa démarche par la personne majeure de son choix. » ;

2° Après l’article L. 2213‑2 est inséré un article L. 2213‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 221321. – L’interruption de grossesse pour motif médical ne peut être pratiquée que par un médecin.

« Elle ne peut avoir lieu que dans un établissement de santé, public ou privé. » ;

3° Après l’article L. 2213‑2‑1 dans sa rédaction issue du 2° est inséré un article L. 2213‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 221322. – Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention.

« Aucune sage‑femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical. »

Article 22

I. – L’article L. 2141‑11 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 214111.  I. – Toute personne dont la prise en charge médicale est susceptible d’altérer la fertilité, ou dont la fertilité risque d’être prématurément altérée, peut bénéficier du recueil ou du prélèvement et de la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux, en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation, en vue de la préservation et de la restauration de sa fertilité ou du rétablissement d’une fonction hormonale.

« Ce recueil et cette conservation sont subordonnés au consentement de l’intéressé et, le cas échéant, de celui de l’un des parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou du tuteur lorsque l’intéressé est mineur.

« S’agissant des majeurs protégés en matière personnelle, le consentement du mandataire dans le cadre du mandat de protection future, de la personne exerçant l’habilitation familiale ou de la personne chargée de le représenter en matière personnelle s’il s’agit d’un majeur protégé est nécessaire.

« Les procédés biologiques utilisés pour la conservation des gamètes et des tissus germinaux sont inclus dans la liste prévue à l’article L. 2141‑1, selon les conditions déterminées par cet article.

« II. – Les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale d’une personne mineure, dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés en application du présent article, sont contactés chaque année par écrit pour recueillir les informations utiles à la conservation dont un éventuel changement de coordonnées.

« Il ne peut être mis fin à la conservation des gamètes ou des tissus germinaux d’une personne mineure, même émancipée, qu’en cas de décès.

« Le délai mentionné au IV ne s’applique à la personne mineure, même émancipée, qu’à compter de sa majorité.

« III. – La personne majeure dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés en application du présent article est consultée chaque année. Elle consent par écrit à la poursuite de cette conservation.

« Si elle ne souhaite plus la maintenir, elle consent par écrit :

« 1° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ;

« 2° À ce que ses gamètes ou ses tissus germinaux fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ;

« 3° À ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux.

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit après un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement.

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou des tissus germinaux ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation.

« IV. – En l’absence de réponse de la personne majeure durant dix années consécutives, il est mis fin à leur conservation. Le délai de dix années consécutives court à compter de la majorité de la personne.

« En cas de décès de la personne et en l’absence du consentement prévu au 1° ou au 2° du III, il est mis fin à la conservation des gamètes. » 

II. – En cas de décès de la personne, il est mis fin à la conservation des gamètes et tissus germinaux conservés à la date de publication de la présente loi. 

Chapitre II

Optimiser l’organisation des soins

Article 23

I. – À l’article L. 1132‑1 du code de la santé publique :

1° Au premier alinéa, les mots : « sur prescription médicale et » sont supprimés ;

2° Après le premier alinéa du 2°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prescrire certains examens de biologie médicale relevant du présent titre et du chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du présent code, dont les résultats sont communiqués à la personne concernée par un médecin sous la responsabilité duquel le conseiller intervient, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État après avis de l’Académie nationale de médecine. »

II. – Au 5° de l’article L. 4161‑1 du même code, après les mots : « ni aux pharmaciens qui effectuent des vaccinations, » sont ajoutés les mots : « ni aux conseillers en génétique qui prescrivent des examens de biologie médicale en application de l’article L. 1132‑1, ».

Article 24

I. – L’article L. 1131‑1‑3 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 113113.  I. – Par dérogation au deuxième alinéa de l’article L. 1111‑2 et à l’article L. 1111‑7, seul le médecin prescripteur de l’examen des caractéristiques génétiques est habilité à communiquer les résultats de cet examen à la personne concernée ou, s’agissant d’un majeur faisant l’objet d’une mesure juridique avec représentation à la personne, à la personne chargée de la mesure de protection.

« II. – Par dérogation au II de l’article L. 6211‑19 et à l’article L. 6211‑11, la communication du résultat de l’examen au prescripteur est faite par le laboratoire de biologie médicale autorisé en application de l’article L. 1131‑2‑1. Si un laboratoire de biologie médicale est intervenu pour transmettre l’échantillon, il est informé de cette communication par le laboratoire autorisé. »

II. – À l’article L. 2131‑1 du même code, le VII est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si un laboratoire de biologie médicale est intervenu pour transmettre l’échantillon, la communication du résultat de l’examen au prescripteur est faite par le laboratoire de biologie médicale autorisé par dérogation au II de l’article L. 6211‑19 et à l’article L. 6211‑11. L’autre laboratoire est informé de cette communication par le laboratoire autorisé. »

Article 25

Le titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Il est inséré dans le chapitre préliminaire résultant de l’article 8, avant l’article L. 1130‑3, deux articles L. 1130‑1 et L. 1130‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 11301.  L’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles consiste à analyser les caractéristiques génétiques d’une personne héritées ou acquises à un stade précoce du développement prénatal.

« Cet examen et l’identification d’une personne par empreintes génétiques sont soumis aux dispositions des articles 16‑10 à 16‑13 du code civil, notamment aux modalités de consentement de cette personne à de tels examens ou identifications, aux dispositions du présent titre, ainsi que, le cas échéant, aux dispositions du titre II du présent livre relatives aux recherches impliquant la personne humaine.

« Art. L. 11302.  Lorsque les résultats des examens des caractéristiques génétiques acquises ultérieurement sont susceptibles de révéler des caractéristiques mentionnées à l’article L. 1130‑1 ou rendent nécessaire la réalisation d’examens mentionnés au même article, la personne est invitée à se rendre chez un médecin qualifié en génétique pour une prise en charge réalisée dans les conditions fixées par le chapitre Ier du présent titre. La personne est informée de la possibilité d’une telle orientation avant la réalisation d’un examen destiné à analyser ses caractéristiques génétiques acquises ultérieurement et susceptibles de révéler des caractéristiques héritées ou acquises à un stade précoce du développement prénatal. » ;

2° Le 1° de l’article L. 1131‑6 est remplacé par les dispositions suivantes :

« 1° Les conditions dans lesquelles peuvent être prescrits et réalisés, dans l’intérêt des patients, les examens des caractéristiques génétiques d’une personne ou son identification par empreintes génétiques à des fins médicales ainsi que les conditions dans lesquelles peuvent être prescrits les examens des caractéristiques génétiques acquises ultérieurement mentionnées au II de l’article L. 1130‑2 ; ».

Article 26

I. – L’article L. 1211‑8 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ne sont pas non plus soumis aux dispositions du présent livre, les selles collectées dans le cadre des articles L. 513‑11‑1 et suivants, pour une utilisation à des fins thérapeutiques. »

II. – Après le chapitre X du titre III du livre Ier de la cinquième partie du code de la santé publique, il est ajouté un chapitre XI ainsi rédigé :

« Chapitre XI

« Recueil de selles d’origine humaine destinées à une utilisation thérapeutique

« Art. L. 513111. – Toute activité de collecte de selles destinées à la préparation de microbiote fécal utilisé à des fins thérapeutiques est assurée par des établissements ou organismes qui adressent une déclaration à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, à l’exception de la collecte réalisée dans le cadre de recherches impliquant la personne humaine mentionnées au 1° de l’article L. 1121‑1.

« Art. L. 513112. – La collecte, le contrôle, la conservation, la traçabilité et le transport des selles effectuées par les établissements ou organismes mentionnés à l’article L. 513‑11‑1 sont réalisées en conformité avec les règles de bonnes pratiques définies par décision du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Elles comprennent notamment les règles de sélection clinique et biologique applicables à la collecte de selles.

« Art. L. 513113. – En cas de méconnaissance des dispositions précitées par un établissement ou organisme mentionné à l’article L. 513‑11‑1 ou en cas de risque pour la santé publique, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé peut suspendre ou interdire ces activités. 

« Sauf en cas de risque imminent, une décision de suspension ou d’interdiction ne peut intervenir qu’après que l’établissement ou l’organisme ait été mis à même de présenter ses observations. 

« Art. L. 513114. – Les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret. »

III. – Après le 20° de l’article L. 5311‑1 du code de la santé publique, il est ajouté un 21° ainsi rédigé :

« 21° Les selles collectées par les établissements ou organismes mentionnés à l’article L. 513‑11‑1 et destinées à la fabrication d’un médicament. »

Article 27

I. – Au dernier alinéa de l’article L. 1242‑1 du code de la santé publique, les mots : « mentionnés à l’article L. 1211‑8 » sont remplacés par les mots : « prélevés mentionnés à l’article L. 1211‑8 et au II de l’article L. 4211‑9‑1 ».

II. – À l’article L. 4211‑9‑1 du même code :

1° Les quatre premiers alinéas constituent un I ;

2° Au premier alinéa du I, les mots : « Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé » sont remplacés par les mots : « Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé » ;

3° Il est créé un II ainsi rédigé :

« II. – Lorsque la préparation, la distribution et l’administration de ces médicaments sont faites, en établissement de santé, ou dans un hôpital des armées, dans le cadre de la même intervention médicale que celle du prélèvement des tissus ou des cellules autologues entrant dans leur composition, la préparation et la distribution sont réalisées soit dans un établissement ou un organisme mentionné au premier ou au quatrième alinéa du I, soit sous la responsabilité d’un tel établissement ou organisme, en conformité avec les bonnes pratiques mentionnées à l’article L. 5121‑5 et dans le cadre d’un contrat écrit.

« La nécessité de l’administration de ces médicaments dans le cadre de la même intervention médicale est vérifiée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé dans le cadre de l’autorisation mentionnée au 17° de l’article L. 5121‑1 ou dans le cadre de l’autorisation de la recherche impliquant la personne humaine.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions applicables à la préparation ainsi que le type de médicaments concernés par le II du présent article. »

III. – Au 17° de l’article L. 5121‑1, les mots : « Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé » sont remplacés par les mots : « Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ».

Article 28

I. – Après l’article L. 1131‑2‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1131‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 113122.  Toute violation constatée dans un établissement, un groupement de coopération sanitaire ou un laboratoire des prescriptions législatives et réglementaires applicables aux examens des caractéristiques génétiques à des fins médicales entraîne la suspension ou le retrait de l’autorisation prévue à l’article L. 1131‑2‑1, dans les conditions fixées à l’article L. 6122‑13.

« Le retrait de l’autorisation est également encouru en cas de violation des prescriptions fixées par l’autorisation ou si le volume d’activité ou la qualité des résultats sont insuffisants. »

II. – À l’article L. 2131‑5 du même code :

1° Le 2° est remplacé par les dispositions suivantes :

« 2° La nature des examens de biologie médicale destinés à établir un diagnostic prénatal ; » 

2° Après le 3°, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Les conditions d’implantation et de fonctionnement que doivent remplir les établissements publics de santé et les laboratoires de biologie médicale pour être autorisés à exercer des activités de diagnostic prénatal ; ».

III. – À l’article L. 2141‑1 du même code :

1° La dernière phrase du premier alinéa est supprimée ;

2° Le quatrième alinéa est supprimé ;

3° Au dernier alinéa, les mots : « avec tiers donneur » sont supprimés.

IV. – Au 2° de l’article L. 2142‑4 du même code, après les mots : « Les conditions de fonctionnement », sont insérés les mots : « et d’implantation ».

V. – Au I de l’article L. 2162‑6 du même code :

1° Le 1° est abrogé ;

2° Le 2° devient le 1° ;

3° Le 3° devient le 2°.

VI. – Au I de l’article 511‑25 du code pénal :

1° Le 1° est abrogé ;

2° Le 2° devient le 1° ;

3° Le 3° devient le 2°.

VII. – Au premier alinéa de l’article L. 1245‑1 du code de la santé publique :

1° Les mots : « et à la préparation » sont remplacés par les mots : « , à la préparation, à l’importation et à l’exportation » ;

2° Les mots : « et L. 1243‑6 » sont remplacés par les mots : « L. 1243‑6, L. 1245‑5 et L. 1245‑5‑1 ».

VIII. – Au 4. de l’article 38 du code des douanes :

1° Au 11°, les mots : « et L. 1245‑5 » sont remplacés par les mots : « , L. 1245‑5 et L. 1245‑5‑1 » ;

2° Au 12°, les mots : « tissus ou cellules embryonnaires ou fœtaux mentionnés » sont remplacés par les mots : « cellules souches embryonnaires humaines mentionnées ».

TITRE VI

Assurer une gouvernance bioéthique adaptée
au rythme des avancées rapides des sciences
et des techniques

Article 29

I. – Le chapitre II du titre Ier du livre IV de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 1412‑1 est complété par les mots : « ou par les conséquences sur la santé des progrès de la connaissance dans tout autre domaine. » ;

2° À l’article L. 1412‑1‑1 :

a) Le premier alinéa est précédé d’un : « I. – » et les mots : « soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé doit être » sont remplacés par les mots : « mentionnés à l’article L. 1412‑1 est » ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II.  Entre deux projets de réforme mentionnés au I, le comité anime, chaque année, des débats publics sur un ou plusieurs des problèmes éthiques et des questions de société mentionnés à l’article L. 1412‑1, en lien avec les espaces de réflexion éthique mentionnés à l’article L. 1412‑6. » ;

3° L’article L. 1412‑2 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 14122.  I. – Le comité est une institution indépendante qui comprend, outre son président, nommé par le Président de la République, trente‑neuf membres :

« 1° Cinq personnalités désignées par le président de la République et appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles ;

« 2° Un député et un sénateur ;

« 3° Un membre du Conseil d’État désigné par le vice‑président du Conseil d’État et un membre de la Cour de cassation désigné par le premier président de la Cour de cassation ;

« 4° Quinze personnalités qualifiées choisies en raison de leur compétence et de leur intérêt pour les problèmes d’éthique, sur proposition de ministres dont la liste est fixée par décret de façon à couvrir les domaines mentionnés à l’article L. 1412‑1 ;

« 5° Quinze personnalités appartenant au secteur de la recherche et de la santé proposés par des organismes dont la liste est fixée par décret de façon à couvrir les domaines mentionnés à l’article L. 1412‑1.

« Les personnes mentionnées aux 4° et 5° sont nommées par décret.

« II. – Le président et les membres du comité mentionnés au I sont nommés pour une durée de trois ans renouvelable une fois.

« III. – Parmi les membres du comité autres que son président, l’écart entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes ne peut être supérieur à un.

« IV. – En cas de décès, de démission ou de cessation de fonctions pour toute autre cause, le membre désigné à la suite d’une vacance de poste pour la durée du mandat restant à courir est de même sexe que celui qu’il remplace. » ;

4° L’article L. 1412‑5 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 14125. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions de désignation des membres du comité, notamment les modalités suivant lesquelles est respecté l’écart mentionné au III de l’article L. 1412‑2 et celles suivant lesquelles est organisé un renouvellement par moitié de l’instance, et définit ses modalités de saisine, d’organisation et de fonctionnement. »

II. – Les dispositions du 3° du I entrent en vigueur le 26 décembre 2021.

III. – Les mandats des membres du comité nommés en remplacement de ceux dont le mandat expire après la publication de la présente loi prennent fin le 25 décembre 2021.

IV. – Les mandats effectués dans les conditions du III ne sont pas comptabilisés comme un mandat au sens des dispositions relatives au nombre de renouvellements des membres du comité.

Article 30

I. – Le chapitre VIII du titre Ier du livre IV de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° À l’article L. 1418‑1 :

a) Au 4°, après les mots : « médicales et biologiques, » les mots : « , et notamment celles liées aux nanobiotechnologies, » sont supprimés ;

b) Au 6°, les mots : « donneurs d’organes et d’ovocytes » sont remplacés par les mots : « donneurs d’organes, d’ovocytes et de cellules souches hématopoïétiques » ;

c) Au 9°, après les mots : « en accès libre », les mots : « et d’élaborer un référentiel permettant d’en évaluer la qualité » sont supprimés ;

d) Au 10°, les références aux articles L. 2151‑5 et L. 2151‑7 sont remplacées respectivement par les références aux articles L. 2151‑8 et L. 2151‑9 ;

e) Le 13° est remplacé par les dispositions suivantes :

« 13° De gérer les traitements de données relatifs aux tiers donneurs mentionnés à l’article L. 2143‑1, à leurs dons et aux enfants nés de ces dons, à l’exclusion des données médicales recueillies postérieurement au don ; » 

f) Après le 13°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 14° D’être destinataire des déclarations de protocoles de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines et sur les cellules souches pluripotentes induites ; » 

2° À l’article L. 1418‑2, les mots : « et 11° » sont remplacés par les mots : « 11° et 14° » ;

3° À l’article L. 1418‑3 :

a) Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Le conseil d’administration de l’agence est composé, outre de son président :

« 1° D’une majorité de représentants :

« a) De l’État ;

« b) Des organismes d’assurance maladie ;

« c) Des établissements publics administratifs nationaux à caractère sanitaire et des établissements publics de recherche concernés par les activités de l’agence ;

« 2° De personnalités qualifiées choisies en raison de leurs compétences dans les domaines relevant des missions de l’agence ;

« 3° De représentants d’associations d’usagers du système de santé agréées en application de l’article L. 1114‑1 ou d’autres associations dont l’objet entre dans les domaines de compétence de l’agence ;

« 4° De représentants du personnel. » ;

b) Au cinquième alinéa, après les mots : « à l’article L. 2151‑5, », les mots : « interdire ou suspendre la réalisation d’un protocole de recherche autorisé, ainsi que » sont supprimés ;

4° À l’article L. 1418‑4 :

a) Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Outre son président, le conseil d’orientation comprend : » ;

b) Au 1°, après les mots : « Des représentants », les mots : « du Parlement » sont supprimés ;

c) Au 4°, les mots : « Des représentants d’associations de personnes malades et d’usagers du système de santé » sont remplacés par les mots : « Des représentants d’associations d’usagers du système de santé agréées en application de l’article L. 1114‑1, d’autres associations dont l’objet entre dans les domaines de compétence de l’Agence » ;

d) Après le 4°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le conseil d’orientation comprend également trois députés et trois sénateurs. » 

II. – Les dispositions du 4° du I entrent en vigueur le 22 juin 2021. Les mandats des membres du conseil d’orientation arrivant à expiration avant cette date sont prorogés jusqu’à celle‑ci.

TITRE VII

DISPOSITIONS FINALES

Article 31

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, afin de prendre en compte les spécificités des statuts, les spécificités locales et les différences d’organisation des systèmes de santé et de sécurité sociale de Mayotte, de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, de Wallis‑et‑Futuna, de la Polynésie‑française et de la Nouvelle‑Calédonie, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi visant à :

1° Adapter les dispositions de la présente loi et, le cas échéant, des dispositions des ordonnances prises en application des II et III du présent article aux caractéristiques et contraintes en matière de santé et de sécurité sociale particulières à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon et à Mayotte ;

2° Étendre et adapter les dispositions de la présente loi et le cas échéant, des dispositions des ordonnances prises en application des II et III du présent article, ainsi que toutes les dispositions du code de la santé publique, du code pénal et du code civil nécessaires à son application et ayant pour objet d’assurer sa cohérence, à Wallis‑et‑Futuna et, en tant qu’elles relèvent des compétences de l’État, à la Nouvelle‑Calédonie et la Polynésie‑française ; 

Le projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution et dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° D’apporter aux dispositions des livres II à IV de la cinquième partie du code de la santé publique applicables aux dispositifs médicaux et dispositifs médicaux de diagnostic in vitro les adaptations rendues nécessaires par le règlement (UE) n° 2017/745 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux, modifiant la directive 2001/83/CE, le règlement (CE) n° 178/2002 et le règlement (CE) n° 1223/2009 et abrogeant les directives du Conseil 90/385/CEE et 93/42/CEE, et par le règlement (UE) 2017/746 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro et abrogeant la directive 98/79/CE et la décision 2010/227/UE de la Commission, afin de :

– mettre en cohérence le système national de matériovigilance et de réactovigilance avec les exigences européennes ;

– renforcer le rôle de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en tant qu’autorité compétente nationale ;

– préciser les modalités de traçabilité des dispositifs médicaux, notamment au sein des établissements de santé ;

– procéder à toutes les mesures de coordination, d’abrogation et de simplification nécessaires ;

2° D’apporter aux dispositions du titre II du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, relatives aux recherches impliquant la personne humaine, les adaptations rendues nécessaires par le règlement (UE) n° 2017/745 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux, modifiant la directive 2001/83/CE, le règlement (CE) n° 178/2002 et le règlement (CE) n° 1223/2009 et abrogeant les directives du Conseil 90/385/CEE et 93/42/CEE, et par le règlement (UE) 2017/746 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro et abrogeant la directive 98/79/CE et la décision 2010/227/UE de la Commission, afin de préciser les modalités de réalisation des investigations cliniques qui devront être réalisées en application des règlements et de procéder à toutes les mesures de coordination, d’abrogation et de simplification nécessaires.

Le projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

III. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, afin de mettre en cohérence la législation nationale en matière de médicaments avec le règlement (CE) n° 1394/2007 du Parlement européen et du Conseil sur les médicaments de thérapie innovante, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à :

1° Supprimer le régime juridique des préparations de thérapie génique et de thérapie cellulaire xénogénique ;

2° Exclure de la définition des produits cellulaires à finalité thérapeutique les préparations cellulaires ayant fait l’objet de modifications substantielles.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

IV. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi afin de modifier, en tant que de besoin, les codes et les lois non codifiées pour les mettre en cohérence avec les dispositions de la présente loi et des ordonnances prises pour son application. L’ordonnance est prise à droit constant, sous réserve des modifications nécessaires pour assurer le respect de la hiérarchie des normes, améliorer la cohérence rédactionnelle des textes, harmoniser l’état du droit, remédier aux erreurs matérielles et aux insuffisances de codification et abroger les dispositions obsolètes ou devenues sans objet.

L’ordonnance est prise dans un délai de dix‑huit mois à compter de la publication de la présente loi. Le projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 32

I. – La présente loi fait l’objet d’un nouvel examen d’ensemble par le Parlement dans un délai maximal de sept ans après son entrée en vigueur.

II. – Elle fait en outre l’objet, dans un délai de six ans, d’une évaluation de son application par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

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