Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :
« et communique l’élément d’identification du local fourni au propriétaire par l’administration fiscale. »
À l’alinéa 3, après le mot :
« constituent »,
insérer le mot :
« notamment ».
I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« du justificatif mentionné au I »,
les mots :
« des documents transmis pour justifier d’un droit d’occupation légitime »
II. – Au même alinéa, supprimer la seconde phrase.
III. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« IV. – Les modalités de mise en œuvre de l’article, notamment la liste des documents et informations devant être transmis pour justifier d’un droit d’occupation légitime ainsi que les conditions de conservation de ces documents et informations, sont précisées par décret en Conseil d’État ».
À l’alinéa 2, substituer au mot :
« et »,
le mot :
« ou »
I. – À l'alinéa 2 substituer au mot :
« celui-ci »,
le mot :
« il ».
II. – Compléter le même alinéa par les mots :
« et liés au maintien dans les lieux par l’occupant sans droit ni titre »
La sous-section 3 de la section 1 du chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation, dans sa rédaction résultant de la présente loi, est complétée par un article L. 224-8-3 ainsi rédigé :
« Art. L. 224-8-3. – Lorsque le représentant de l'État dans le département a des motifs sérieux de croire que les documents transmis en application de l'article L. 224-8-1 sont des faux, il peut, par décision motivée, demander au fournisseur concerné de lui communiquer ces documents dans un délai de quarante-huit heures.
« Lorsque le représentant de l'État constate que ces documents sont des faux, il notifie au fournisseur et à l’occupant du local d’habitation son intention d’ordonner la suspension du contrat dans un délai qui ne peut être inférieur à sept jours à compter la réception de la notification.
« Le délai échu, le représentant de l’Etat dans le département peut ordonner au fournisseur de suspendre l'exécution du contrat. Il notifie sa décision à l’occupant du local d’habitation. Sa décision peut faire l'objet d'un recours dans les conditions prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
« Les modalités d'application du présent article sont précisées par décret en Conseil d'État. »
À l’alinéa 2, substituer à la première occurrence du mot :
« et »,
le mot :
« ou »
À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« l’élément d’identification du local fourni au propriétaire par l’administration fiscale »,
les mots :
« l’identifiant fiscal du local »
Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« à la date de la demande et à la date de l’administration de la substance létale ».
Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :
« Cette condition est réputée non remplie lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de tutelle ou présente une altération médicalement constatée de ses facultés mentales compromettant l’expression autonome de sa volonté. »
Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :
« Avant la confirmation de sa demande, la personne est mise en mesure de bénéficier, si elle le souhaite, d’un entretien contradictoire lui permettant d’entendre les arguments favorables et défavorables à l’aide à mourir. »
Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsque la personne présente des antécédents psychiatriques, des symptômes dépressifs, des troubles cognitifs ou tout élément susceptible d’altérer son discernement, le médecin recueille obligatoirement l’avis d’un médecin psychiatre indépendant de l’équipe prenant en charge la personne. L’avis concluant à une altération du discernement fait obstacle à la poursuite de la procédure. »
I. – À l’alinéa 16, substituer au mot :
« deux »
le mot :
« quinze ».
II. – En conséquence, compléter le même alinéa 16 par la phrase suivante :
« Durant ce délai, la personne bénéficie d’un nouvel entretien destiné à vérifier la permanence de sa volonté. »
Supprimer cet article.
Après l'alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :
« L'expression d'une opinion, d'une conviction ou d'une analyse relative à l'aide à mourir ne saurait constituer, à elle seule, le délit prévu au présent article. »
Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« à la date de la demande et à la date de l’administration de la substance létale ».
Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :
« Cette condition est réputée non remplie lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de tutelle ou présente une altération médicalement constatée de ses facultés mentales compromettant l’expression autonome de sa volonté. »
Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :
« Avant la confirmation de sa demande, la personne est mise en mesure de bénéficier, si elle le souhaite, d’un entretien contradictoire lui permettant d’entendre les arguments favorables et défavorables à l’aide à mourir. »
À l’alinéa 17, substituer au mot :
« deux »,
le mot :
« sept ».
À l’alinéa 12, substituer au mot :
« Peut »,
le mot :
« Doit ».
I. – À l’alinéa 4, après la référence :
« L. 111‑12‑4 »,
insérer les mots :
« ainsi que les pharmaciens et les préparateurs en pharmacie ».
II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« Les pharmaciens et les préparateurs en pharmacie ne sont pas tenus de participer à la préparation, à la délivrance, à la transmission ou à la destruction des préparations magistrales létales mentionnées à la présente section. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant l’opportunité et les modalités de la mise en place d’un système automatisé prévoyant les entrées en pension des futurs retraités, afin de rendre automatique le versement des pensions au moment requis, tout en supprimant les procédures concurrentes de remise de dossier par les demandeurs et d’étude de ces derniers par l’administration.
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« Le propriétaire ou titulaire du droit d’usage du logement peut demander au fournisseur la suspension du contrat en cas d’occupation sans droit ni titre, sur présentation d’un dépôt de plainte ou d’une décision administrative ou judiciaire. »
La sous‑section 3 de la section 1 du chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation, dans sa rédaction résultant de la présente loi, est complétée par un article L. 224‑8‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 224‑8‑2. – Lorsqu’un fournisseur a conclu un contrat en méconnaissance de l’article L. 224‑8‑1, celui‑ci est tenu de réparer les préjudices subis par le propriétaire ou l’occupant légitime du local. »
Après le premier alinéa de l’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« L’occupation sans droit ni titre d’un logement constitue une faute de la victime susceptible de limiter ou d’exclure le droit à indemnisation des dommages subis à cette occasion. »
Au troisième alinéa de l’article 38 de la Loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, les mots : « , après considération de la situation personnelle et familiale de l’occupant » sont supprimés.
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« En cas de doute sérieux sur la légitimité de l’occupation, le fournisseur informe le préfet et suspend le contrat de fourniture dans l’attente de vérifications. »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsqu’un fournisseur est informé du caractère illicite de l’occupation du logement, il suspend sans délai le contrat de fourniture. »
I. – Après l’article L. 211‑14 du code de la mutualité, il est inséré un article L 211‑14‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 211‑14‑1. – Pour les seuls besoins de la gestion des droits et des prestations d’optique, les mutuelles et les unions régies par le présent code, lorsqu’elles exercent une activité d’assurance complémentaire santé, peuvent accéder, via un service sécurisé mis en œuvre par les organismes d’assurance maladie obligatoire, à l’information limitée à la date comprenant le jour, le mois et l’année du dernier équipement optique pris en charge pour l’adhérent.
« Cet accès est strictement limité :
« 1° Aux finalités de paramétrage, à l’inscription d’un nouvel assuré, de la date de déblocage du forfait optique et de contrôle des renouvellements anticipés ;
« 2° À la seule donnée de date du dernier équipement optique pris en charge, à l’exclusion de tout autre élément médical, administratif ou de facturation.
« L’accès s’effectue par interfaces de programmation applicatives sécurisées ou par un portail professionnel, dans des conditions garantissant l’authentification forte, l’habilitation préalable des personnels, la traçabilité des consultations, l’intégrité et la confidentialité des informations. Les données ne sont ni réutilisées, ni conservées au-delà de la durée strictement nécessaire à la réalisation des finalités mentionnées au présent article. Les personnels autorisés sont soumis au secret professionnel dans les conditions prévues à l’article 226‑13 du code pénal.
« Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise les modalités d’application du présent article, notamment :
« 1° Les conditions techniques et organisationnelles de l’accès, notamment l’authentification, l’habilitation, la traçabilité et la sécurité, y compris par les services Ameli Pro ou par tout service équivalent ;
« 2° Les modalités d’information des assurés, la durée maximale de conservation éventuelle et les conditions d’exercice de leurs droits au titre du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données). »
II. – Après l’article L. 161‑29 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 161‑29‑1 ainsi rédigé :
« Art L. 161‑29‑1. – Pour les seuls besoins de la gestion des droits et des prestations d’optique, les organismes d’assurance maladie complémentaire mentionnés à l’article L. 861‑4 et les institutions de prévoyance et leurs unions mentionnées au présent livre, lorsqu’elles exercent une activité de complémentaire santé, peuvent accéder, via un service sécurisé mis en œuvre par les organismes d’assurance maladie obligatoire, à l’information limitée à la date comprenant le jour, le mois et l’année du dernier équipement optique pris en charge pour l’assuré.
« Cet accès est strictement limité :
1° Aux finalités de paramétrage, à l’inscription d’un nouvel assuré, de la date de déblocage du forfait optique et de contrôle des renouvellements anticipés ;
2° À la seule donnée de date du dernier équipement optique pris en charge, à l’exclusion de tout autre élément médical, administratif ou de facturation.
« L’accès s’effectue par interfaces de programmation applicatives sécurisées ou par un portail professionnel, dans des conditions garantissant l’authentification forte, l’habilitation préalable des personnels, la traçabilité des consultations, l’intégrité et la confidentialité des informations. Les données ne sont ni réutilisées, ni conservées au-delà de la durée strictement nécessaire à la réalisation des finalités mentionnées au présent article. Les personnels autorisés sont soumis au secret professionnel dans les conditions prévues à l’article 226‑13 du code pénal.
« Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise les modalités d’application du présent article, notamment :
« 1° Les conditions techniques et organisationnelles de l’accès, notamment l’authentification, l’habilitation, la traçabilité et la sécurité, y compris par les services Ameli Pro ou par tout service équivalent ;
« 2° Les modalités d’information des assurés, la durée maximale de conservation éventuelle et les conditions d’exercice de leurs droits au titre du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données). »
III. – La perte éventuelle de recettes pour les organismes de sécurité sociale et, le cas échéant pour l’État, est compensée, à due concurrence, par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le titre VI du livre I du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Après l’article L. 162‑4‑5, il est inséré un article L. 162‑4‑6 ainsi rédigé :
« Art. L. 162‑4‑6. – Le prescripteur mentionne sur l’ordonnance pour équipement optique et audioprothèses si la prescription a été réalisée lors d’un examen physique du patient, d’un acte de télémédecine en temps réel ou d’un acte de télé-expertise, ainsi que le respect du parcours de soins coordonnés mentionné à l’article L. 162‑5‑3. »
2° L’article L. 165‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Pour les dispositifs médicaux d’optique médicale et les aides auditives, les données de facturation et de demande de prise en charge transmises aux organismes d’assurance maladie obligatoire et aux organismes complémentaires mentionnés à l’article L. 861‑4 comportent obligatoirement l’indication du mode de réalisation de la prescription mentionné à l’article L. 162‑4‑6. »
II. – Les modalités d’application du présent article sont définies par décret.
L’article 81 du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Au début du 2°, les mots : « Les prestations familiales énumérées par l’article L. 511‑1 du code de la sécurité sociale, » sont supprimés ;
2° Le 9° est complété par les mots : « , à l’exception du revenu de solidarité active mentionné à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles et de l’aide exceptionnelle de fin d’année versée aux bénéficiaires de certains minimas sociaux » ;
2° Le 9° quinquies est abrogé.
I. – À l’alinéa 19, après la référence :
« l’article L. 314‑4 »,
insérer les mots :
« ou chauffés au sens de l’article L. 314‑4‑1 ».
II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 23 :
« Art. L. 314‑4. – Un produit est considéré comme pouvant être fumé lorsqu’il est destiné à être fumé par combustion par le consommateur final, en l’état ou après une manipulation ou une transformation autre qu’industrielle.
III. – En conséquence, après l’alinéa 23, est inséré l’alinéa suivant :
« Art. L. 314‑4‑1. – Un produit est considéré comme pouvant être chauffé lorsqu’après un processus de chauffage ou d’activation, par réaction chimique ou tout autre moyen dédié, il émet un aérosol susceptible d’être inhalé par le consommateur final.
IV. – En conséquence, à l’alinéa 25, après le mot :
« fumés »
insérer les mots :
« , chauffés ou inhalés ».
V. – En conséquence,à l’alinéa 28, substituer aux mots
« première des catégories dans l’ordre d’énonciation des articles qui suivent »
les mots :
« catégorie correspondant à son usage prévu ».
VI. – En conséquence, à l’alinéa 54, substituer au mot :
« fumés »
les mots :
« chauffés au sens de l’article L. 314‑4‑1 afin de produire un aérosol contenant de la nicotine ou d’autres substances chimiques, destiné à être inhalé par les utilisateurs, ».
VII. – En conséquence, à l’alinéa 58, après le mot :
« manufacturés »
les mots :
« susceptibles d’être chauffés au sens de l’article L. 314‑4‑1 afin de produire un aérosol contenant de la nicotine ou d’autres substances chimiques, destiné à être inhalé par les utilisateurs, : »
VIII. – En conséquence, à l’alinéa 62, après le mot :
« manufacturé »
insérer les mots :
« susceptibles d’être chauffés au sens de l’article L. 314‑4‑1 afin de produire un aérosol contenant de la nicotine ou d’autres substances chimiques, destiné à être inhalé par les utilisateurs, »
IX. – En conséquence, à l’alinéa 65,
après le mot : « préparés »,
insérer les mots :
« et conçus »
X. – En conséquence, au même alinéa 65, substituer au mot :
« fumés »
le mot :
« inhalés ».
I. – L’article 787 B du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Au premier alinéa, après le mot : « agricole », sont insérés les mots : « , immobilière – acquisition, vente ou gestion de son propre patrimoine immobilier – ou » ;
2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Lorsque la valeur des parts qui correspondent à une activité de gestion immobilière ou actions transmises est inférieure à 10 millions d’euros, l’exonération est égale à 75 %. Lorsque cette valeur est supérieure ou égale à 10 millions d’euros, l’exonération est égale à 75 % pour la fraction de valeur inférieure à 10 millions d’euros, et à 50 % pour la fraction supérieure ou égale à ce montant. »
3° La première phrase du deuxième alinéa est supprimée.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 22 :
« Art. L. 314‑3. – Les tabacs manufacturés s’entendent des produits qui contiennent du tabac et, le cas échéant, des substances mélangées au tabac ou des substances autres que le tabac susceptibles d’être fumées et qui ne sont pas à usage médical. Les références faites au tabac par les dispositions du présent chapitre s’entendent également de références à ces substances. »
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 23.
III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 24 :
« Art. L. 314‑4. – Un produit est considéré comme pouvant être fumé lorsqu’il est destiné à être fumé par combustion par le consommateur final, en l’état ou après une manipulation ou une transformation autre qu’industrielle ».
IV. – En conséquence, après le même alinéa 24, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Art. L. 314‑4-1. – Un produit est considéré comme pouvant être chauffé lorsqu’après un processus de chauffage ou d’activation, par réaction chimique ou tout autre moyen dédié, il émet un aérosol susceptible d’être inhalé par le consommateur final. ».
V. – En conséquence, à l’alinéa 32, après le mot :
« sont »
insérer le mot :
« cumulativement ».
VI. – En conséquence, à l’alinéa 45, supprimer les mots :
« ou de produits assimilés ».
VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 53, substituer aux mots :
« fumés qui répondent aux conditions suivantes »
les mots :
« inhalés après avoir été chauffés au sens de l’article L. 314‑4-1 qui répondent aux conditions cumulatives suivantes ».
VIII. – En conséquence, à l’alinéa 60, substituer aux mots :
« fumés au moyen d’un dispositif spécifique »
les mots :
« chauffés au moyen d’un dispositif dédié ».
IX. – En conséquence, substituer aux alinéas 61 à 66 l'alinéa suivant :
« Art. L. 314‑16 – La catégorie fiscale des autres tabacs à fumer ou à inhaler après avoir été chauffés comprend les produits susceptibles d’être fumés ou inhalés après avoir été chauffés qui ne relèvent pas d’une autre catégorie fiscale. ».
X. – En conséquence, supprimer les alinéas 75 et 76.
XI. – En conséquence, supprimer les alinéas 78 et 79.
XII. – En conséquence, supprimer les deux dernières lignes du tableau de l’alinéa 89.
XIII. – En conséquence, rétablir l’alinéa 90 dans la rédaction suivante :
« Art. L. 314‑24‑3. – Pour les années 2025 et 2026, les taux, tarif et minima de perception de l’accise exigible en métropole, pour la catégorie fiscale définie à l’article L. 314‑16 pour l’année 2026, l’application de l’indexation prévue à l’article L. 314‑24 sont les suivants :
«
| Catégorie fiscale | Paramètres de l'accise | Montant applicable en 2025 | Montant applicable en 2026 |
| Autres tabacs à fumer ou à inhaler après avoir été chauffés | Taux (en %) | 51,4 | sans changement |
| Tarif (en €/1 000 grammes) | 31,9 | indexation | |
| Minimum de perception (en €/1 000 grammes) | 152,4 | indexation |
».
XIV. – En conséquence, à l’alinéa 99, substituer aux mots :
« assimilés aux tabacs manufacturés au sens de l’article L. 314‑3‑1 du code des impositions sur les biens et services qui sont des produits du »
le mot :
« de ».
XV. – En conséquence, rétablir l’alinéa 101 dans la rédaction suivante :
« Art. L. 3513‑18‑2. – La commercialisation au détail des produits mentionnés à l’article L. 3513‑18‑1 est réalisée dans les conditions suivantes :
« 1° Par un débitant de tabac au sein du débit de tabac régi par l’article L. 3512‑14‑3 ;
« 2° Dans un lieu de vente du tabac, de produits du tabac ou des ingrédients définis à l’article L. 3512‑2 et situé dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ;
« 3° Dans un ou plusieurs établissements agréés par l’administration, exploités par des personnes physiques ou morales, dont les modalités d’agrément sont déterminées par décret, et qui répondent aux conditions d’honorabilité, de probité, de capacité juridique et de formation fixées par décret en Conseil d’État, et qui ne sont pas situés dans des lieux où la vente de tabac est interdite en application de l’article L. 3512‑10. »
XVI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 120, substituer aux mots :
« assimilés aux tabacs manufacturés au sens de l’article L. 314‑3‑1 du code des impositions sur les biens et services »
les mots :
« mentionnés à l’article L. 3513‑18‑1 et L. 3514‑7 ».
XVII. – En conséquence, à l’alinéa 122, supprimer les mots :
« obligations définies aux ».
XVIII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 124, substituer aux mots :
« assimilés aux tabacs manufacturés au sens de l’article L. 314‑3‑1 du code des impositions sur les biens et services »
les mots :
« mentionnés à l’article L. 3513‑18‑1 et L. 3514‑7 ».
XIX. – En conséquence, compléter l’alinéa 125 par les mots :
« , y compris à distance ».
XX. – En conséquence, à l’alinéa 135, substituer aux mots :
« des 2° du B, 3° du C et c du 3° du D »
les mots :
« du iii du c du 4° ».
XXI. – En conséquence, à l’alinéa 136, substituer aux mots :
« des articles L. 3513‑18‑2, L. 3513‑18‑3, L. 3514‑8 et L. 3514‑9 »
les mots :
« respectivement des articles L. 3513‑18‑2 et L. 3514‑8 »
XXII. – En conséquence, à l’alinéa 137, substituer aux mots :
« Les 2° du B, 3° du C et c du 3° du D du III entrent »
les mots :
« Le iii du c du 4° du III entre ».
XXIII. – En conséquence, substituer aux alinéas 138 et 139 l’alinéa suivant :
« V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
À l’alinéa 2, après le mot :
« complète »
insérer les mots :
« , rédigée dans un format compréhensible et adaptée aux conditions réelles d’exercice des activités agricoles, ».
I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Cette information est mise à jour au moins tous les trois ans afin d’intégrer les évolutions scientifiques, réglementaires et sanitaires constatées. »
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Au titre, substituer aux mots :
« relative à l’établissement de »
le mot :
« garantissant ».
Au titre, substituer aux mots :
« l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en »
les mots :
« la continuité territoriale postale entre la métropole et l’ ».
À l’alinéa 4, après le mot :
« appliqué »,
insérer le mot :
« effectivement ».
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« aux »
les mots :
« de l’ensemble des ».
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« est »
les mots :
« correspond à ».
À l’alinéa 4, après le mot :
« national »
insérer les mots :
« sans surcoût ».
À l’alinéa 6, substituer au mot :
« national »
les mots :
« de la République ».
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« concourt à »
le mot :
« assure ».
À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :
« péréquation nationale des tarifs »
les mots :
« solidarité tarifaire ».
Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :
« Celle-ci s’entend comme le mécanisme par lequel les coûts d’acheminement du service postal sont mutualisés à l’échelle du territoire national, afin d’assurer l’égalité tarifaire au service public postal, indépendamment de leur localisation. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Le tarif unique mentionné au présent article s’applique également aux envois de colis commerciaux d’un poids inférieur ou égal à un seuil fixé par décret, afin de garantir l’égalité d’accès des entreprises et des usagers ultramarins au service public postal pour leurs opérations économiques courantes. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Le tarif unique prévu à l’alinéa précédent s’applique également aux services de recommandation attachés aux envois postaux. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – La mise en œuvre du tarif postal unique prévu par la présente loi s’inscrit dans le respect du principe d’égalité devant la loi et des services publics, garanti par la Constitution et impliquant l’égal accès de tous les citoyens aux services publics sur l’ensemble du territoire de la République. »
La loi n°XX du XX relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer s’inscrit dans l’objectif de continuité territoriale, qui vise à garantir aux citoyens des collectivités ultramarines un accès effectif et équitable aux services publics, notamment en matière d’acheminement postal, afin de réduire les écarts structurels liés à l’éloignement géographique.
I. – Le Gouvernement remet chaque année au Parlement un rapport détaillant le coût réel de la péréquation nationale des tarifs postaux prévue à l’article L. 1 du code des postes et des communications électroniques.
Ce rapport présente :
a) L’évolution annuelle des coûts d’acheminement entre la métropole et les collectivités ultramarines ;
b) Le montant des compensations financières mobilisées ;
c) L’impact du dispositif sur les tarifs applicables aux usagers et sur l’équilibre économique du service public postal ;
d) Toute recommandation utile pour l’amélioration ou l’évolution du mécanisme de péréquation. »
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I< sup>er< /sup> du livre III du code des impositions sur les biens et services.
À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« quelle que soit la tranche »
les mots :
« pour toutes les tranches ».
À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :
« stationnement »
les mots :
« stationnement-parking ».
À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :
« stationnement »
les mots :
« stationnement-parking ».
À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :
« stationnement »,
insérer les mots :
« de véhicules ».
À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :
« stationnement »,
insérer les mots :
« de véhicules ».
À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :
« approprié »
le mot :
« suffisant ».
À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :
« approprié »
le mot :
« suffisant ».
À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot :
« des »,
insérer les mots :
« véhicules des ».
À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot :
« des »,
insérer les mots :
« véhicules des ».
Compléter la seconde phrase de l’alinéa 3 par les mots :
« , notamment les personnes à mobilité réduite ».
Compléter la seconde phrase de l’alinéa 3 par les mots :
« , notamment les personnes à mobilité réduite ».
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« stationnement »
les mots :
« stationnement-parkings ».
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« stationnement »
les mots :
« stationnement-parkings ».
Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« ou d’une délégation ».
Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« ou d’une délégation ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« ne peut »
les mots :
« n’est pas en mesure de ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« ne peut »
les mots :
« n’est pas en mesure de ».
À l’alinéa 5, supprimer le mot :
« matérielles ».
À l’alinéa 5, supprimer le mot :
« matérielles ».
À la première phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :
« exposées »
le mot :
« engagées ».
À la première phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :
« exposées »
le mot :
« engagées ».
À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« au titre »
les mots :
« à cause ».
À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« au titre »
les mots :
« à cause ».
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« annuel de gestion »
les mots :
« de gestion annuel ».
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« annuel de gestion »
les mots :
« de gestion annuel ».
À l’alinéa 9, après le mot :
« parc »,
insérer les mots :
« ou des parcs ».
À l’alinéa 9, après le mot :
« parc »,
insérer les mots :
« ou des parcs ».
À l’alinéa 10, substituer aux mots :
« la perte de recettes induite »
les mots :
« la ou les pertes de recettes induites ».
À l’alinéa 10, substituer aux mots :
« la perte de recettes induite »
les mots :
« la ou les pertes de recettes induites ».
À l’alinéa 10, substituer au mot :
« induite »
le mot :
« causée ».
À l’alinéa 10, substituer au mot :
« induite »
le mot :
« causée ».
À l’alinéa 12, substituer aux mots :
« tout contrat »
les mots :
« les contrats ».
À l’alinéa 12, substituer aux mots :
« tout contrat »
les mots :
« les contrats ».
Au début de la première phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :
« Le cas échéant »
les mots :
« Au besoin ».
Au début de la première phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :
« Le cas échéant »
les mots :
« Au besoin ».
À la première phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :
« seulement si »
les mots :
« dans le cas où ».
À la première phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :
« seulement si »
les mots :
« dans le cas où ».
Au début de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« Chaque année »
le mot :
« Annuellement ».
Au début de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« Chaque année »
le mot :
« Annuellement ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« éventuels effets »
les mots :
« effets éventuels ».
À l’alinéa 5, substituer aux mots :
« éventuels effets »
les mots :
« effets éventuels ».
Au titre, après le mot :
« perçues »,
insérer les mots :
« , les indexer sur l’inflation ».
Au titre, après le mot :
« perçues »,
insérer les mots :
« , aligner à la hausse les allocations de soutien familial ».
À l’alinéa 3, substituer au mot :
« ses »,
le mot :
« des ».
Au début de l’alinéa 7, substituer aux mots :
« À compter »,
les mots :
« À partir ».
À l’alinéa 7, substituer au mot :
« effectuée »,
le mot :
« faite ».
À l’alinéa 7, substituer aux mots :
« de moins de »,
les mots :
« jusqu’à ».
À l’alinéa 7, substituer au mot :
« lorsque »,
le mot :
« si ».
À l’alinéa 7, supprimer le mot :
« comptés ».
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« de l’année 2026 et des années »,
les mots :
« des années 2026 et ».
À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« chaque année »,
le mot :
« annuellement ».
À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« à la date anniversaire de la décision »,
les mots :
« au 1er janvier ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :
« réalisée »,
le mot :
« faite ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« par application du »,
les mots :
« en appliquant le ».
À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :
« décret »,
insérer le mot :
« pris ».
Au début, substituer aux mots :
« À compter du »,
les mots :
« Dès le ».
Substituer aux mots :
« servant au »,
les mots :
« pour le ».
Substituer à la seconde occurrence du mot :
« en »,
le mot :
« par ».
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l'application de cette loi.
Au titre, supprimer les mots :
« d’urgence ».
Au titre, substituer aux mots :
« exonérer les »
les mots :
« l’exonération des ».
Au titre, après le mot :
« exonérer »,
insérer le mot :
« temporairement ».
Compléter le titre par les mots :
« jusqu’à ce qu’une réforme en profondeur soit adoptée ».
À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« est nationalisée »
les mots :
« fait l’objet d’un contrôle renforcé de l’État par la conclusion d’un accord stratégique conditionnant toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France ».
Compléter l’alinéa 1 par les mots :
« pour une durée de trois ans ».
Compléter l’alinéa 1 par les mots :
« , à l’exclusion des réseaux commerciaux, des systèmes de gestion intégrés ou des contrats inter-sociétés conclus au sein du groupe ArcelorMittal au niveau européen. »
Après l'alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :
« La nationalisation ne peut intervenir qu’après une évaluation indépendante établissant son caractère nécessaire au sens de l’article 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Cette évaluation est transmise au Parlement pour approbation. »
À l’alinéa 3, après le mot :
« transferts »
insérer les mots :
« , d’un représentant de l’Autorité des marchés financiers, désigné par le président de l’Autorité ».
À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :
« et d’un membre du Conseil économique, social et environnemental désigné par le président de cette assemblée ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Le montant annuel total des aides d’État, subventions, avances remboursables, dotations ou recapitalisations allouées à la société nationalisée ne peut excéder la moyenne annuelle des aides publiques perçues par ArcelorMittal France entre 2020 et 2024. »
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Préalablement à toute opération de nationalisation, le Gouvernement réalise un audit énergétique indépendant évaluant l’impact des prix du gaz et de l’électricité sur la viabilité économique des sites concernés, ainsi que sur les conditions de fonctionnement de leurs hauts-fourneaux et unités connexes. »
Après l’alinéa 3, insérer les trois alinéas suivants :
« Préalablement à toute opération de transfert de propriété résultant de la nationalisation, le Gouvernement publie un inventaire exhaustif des actifs, passifs, droits, engagements, contrats, dettes, participations, éléments incorporels et flux juridiques ou économiques concernés.
« Cet inventaire est certifié par un commissaire aux comptes indépendant.
« Aucun transfert, direct ou indirect, ne peut intervenir avant la publication et la certification de cet inventaire. »
Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« , pris après la transmission au Parlement d’une étude d’impact financière détaillée évaluant le coût total de la nationalisation, incluant l’indemnisation des actionnaires, la perte des flux commerciaux internes au groupe et les besoins éventuels de recapitalisation. »
Supprimer l'alinéa 1.
Supprimer cet article.
Compléter cet article par les mots :
« , à l’exclusion des brevets et autres droits de propriété intellectuelle ».
Par dérogation aux disposition du titre II de l’ordonnance n° 2014‑948 du 20 août 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique, il est institué une procédure spécifique de nomination du représentant de l’État, comportant un appel public à candidatures et l’examen des dossiers par un comité d’experts reconnus pour leur compétence dans le secteur industriel. »
I. – Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :
« II bis. – Les clauses de mobilité géographique ou fonctionnelle figurant dans les contrats de travail transférés doivent faire l’objet, dans un délai de six mois suivant le transfert, d’une renégociation entre l’employeur et le salarié afin d’en assurer la conformité aux nouvelles conditions d’organisation, de localisation et de structure de la société nationalisée.
« À défaut d’accord au terme de ce délai, ces clauses demeurent inapplicables jusqu’à la conclusion d’un avenant conforme aux principes généraux du droit du travail. »
Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :
« II bis. – Les clauses de non-concurrence stipulées dans les contrats de travail transférés doivent faire l’objet, dans un délai de trois mois suivant le transfert, d’une renégociation entre l’employeur et le salarié afin d’en vérifier la proportionnalité et l’adéquation aux nouvelles conditions d’organisation et d’activité de la société nationalisée.
« À défaut d’accord entre les parties à l’issue de ce délai, l’exécution de ces clauses est suspendue jusqu’à la conclusion d’un avenant conforme aux principes applicables en droit du travail. »
I. – Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :
« II bis. – Seuls sont transférés à la société mentionnée à l’article 1er de la présente loi les contrats de travail des salariés dont l’activité principale s’exerce au sein des sites, unités ou entités de production transférés à l’État, à l’exclusion des salariés mis à disposition par des entreprises extérieures ou appartenant à d’autres entités du groupe ArcelorMittal.
« Le transfert s’apprécie au regard de l’appartenance des salariés à une entité économique autonome au sens du droit du travail. »
I. – Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :
« II bis. – Chaque salarié dont le contrat de travail est susceptible d’être transféré en application du présent article reçoit, préalablement au transfert, une information individuelle écrite détaillant les conséquences du changement d’employeur, les conditions de maintien de son contrat, ainsi que les droits dont il dispose.
« Cette information intervient sans préjudice des garanties prévues par l’article 36 de l’ordonnance n° 2014‑948 du 20 août 2014. »
Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :
« II bis. – Un commissaire du Gouvernement est obligatoirement désigné auprès de la société mentionnée à l’article 1er de la présente loi, dans les conditions prévues à l’article 15 de l’ordonnance n° 2014‑948 du 20 août 2014.
« Il assiste aux séances du conseil d’administration et peut demander une seconde délibération de toute décision. »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« II bis. – La société nationalisée demeure soumise à l’ensemble des normes comptables internationales IFRS applicables aux sociétés cotées, notamment en matière de consolidation, de transparence financière et de valorisation des actifs. »
Rédiger ainsi l’alinéa 1 :
« Les dépenses résultant de la présente loi ne peuvent donner lieu à aucun financement public sans autorisation expresse de la loi de finances. »
I. – Supprimer les alinéas 4 et 5.
II. – Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 13 :
« Lorsque l’assuré bénéficie du tiers payant pour les prestations et produits de santé mentionnés aux 1°, 2°, 3° et 4°, les montants correspondant à la franchise peuvent être acquittés, prélevés ou recouvrés selon les modalités définies au dernier alinéa du II. »
Le 1° de l’article 83 de la loi n°2021‑1754 du 23 décembre 2021 de financement de la sécurité sociale pour 2022 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« L’expérimentation mentionnée au présent I prend fin au 31 décembre 2025 ».
Supprimer cet article.
Article 1
Le deuxième paragraphe de l’article 787 B du Code général des impôts est ainsi rédigé :
« Est considérée comme exerçant une activité commerciale la société qui, outre la gestion d'un portefeuille de participations, a pour activité principale la participation active à la conduite de la politique de son groupe constitué de sociétés contrôlées directement ou indirectement, exerçant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale, et auxquelles elle rend, le cas échéant et à titre purement interne, des services spécifiques, administratifs, juridiques, comptables, financiers et immobiliers. »
Au premier alinéa de l’article 787 C du code général des impôts, les mots : « dont l’activité principale est industrielle, commerciale, au sens des articles 34 et 35, artisanale, agricole ou libérale » sont supprimés.
I. – Substituer aux alinéas 2 à 4 l’alinéa suivant :
« 1° Au premier alinéa, après le mot : « commerciale, », sont insérés les mots : « y compris lorsqu’elle concerne la location de locaux nus, quelle que soit leur affectation, ou la location de locaux meublés à usage d’habitation » ; ».
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les boissons alcooliques prévue au chapitre III du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
À l’alinéa 3, substituer au mot :
« Donnent »
le mot :
« Ouvrent ».
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« en pleine propriété »
les mots :
« détenues en pleine propriété au jour de la transmission ».
Au premier alinéa de l’article 787 B du code général des impôts après le mot :
« actions »
sont insérés les mots :
« transmises en démembrement ou en pleine propriété ».
I. – Au premier alinéa de l’article 787 B du code général des impôts après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « y compris lorsqu’elle concerne la location de locaux nus, quelle que soit leur affectation, ou la location de locaux meublés à usage d’habitation » .
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Le deuxième alinéa de l’article 787 B du code général des impôts est ainsi modifié :
1° La première phrase est supprimée ;
2° À la seconde phrase, le mot : « néanmoins » est supprimé.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
I. – Au premier alinéa de l’article 787 C du code général des impôts, les mots : « dont l’activité principale est industrielle, commerciale, au sens des articles 34 et 35, artisanale, agricole ou libérale, à l’exclusion de toute activité de gestion de son propre patrimoine mobilier ou immobilier » sont supprimés.
II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.