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Historique

2 nov. 2017 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence


22 nov. 2017 09:30 : Examen du texte

23 nov. 2017 - 30 nov. 2017 : 64 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

30 nov. 2017 09:30 : Discussion
30 nov. 2017 10:30 : Examen du texte
30 nov. 2017 15:00 : Discussion


18 déc. 2017 15:00 : Discussion
18 déc. 2017 : Modifiée par Sénat ( 5ème République )


20 déc. 2017 14:30 : Discussion
20 déc. 2017 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

21 déc. 2017 15:00 : Discussion
21 déc. 2017 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 15ème législature

Originalv2v3v4v5v6
📜Proposition de loi relative à l'exercice des compétences des collectivités territoriales dans le domaine de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations
Marc Fesneau
13 oct. 2017

🖋️Amendements examinés : 100%
11 Adoptés29 Rejetés
3 Non soutenus
3 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

I. – Au début de l’alinéa 6, insérer les mots : « Par dérogation à la première phrase du premier alinéa, ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots et la phrase suivante :

« , sous réserve de conclure une convention avec chaque commune ou établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre substitué à ses communes membres pour l’exercice de ces mêmes missions, situés sur leur territoire. Cette convention, conclue pour une durée de cinq ans, détermine notamment les missions exercées respectivement par le département, les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre concernés, leurs modalités de financement et la coordination de leurs actions. »

🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

Substituer aux alinéas 7 et 8 les deux alinéas suivants:

« II. – Le II du même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au deuxième alinéa de l’article L. 562‑8‑1 du code de l’environnement, la responsabilité des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, gestionnaires d’un ouvrage mentionné au premier alinéa de ce même article, en application des I et II de l’article 56 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, qui n’est pas compris dans un système d’endiguement autorisé dans les conditions mentionnées à l’article L. 214-3 du même code, ne peut être engagée à raison des dommages que l’ouvrage n’a pas permis de prévenir dès lors que ce dernier est exploité et entretenu dans les règles de l’art.  À compter du 1er janvier 2022, la dérogation prévue au présent alinéa ne s’applique qu’aux communes ou établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre concernés qui ont soumis cet ouvrage à autorisation de l’autorité administrative, dans les conditions mentionnées au même article L. 214-3. »

🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

III. – Après le IV du même article, il est inséré un IV bis ainsi rédigé :

« IV bis. – Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, qui n’assure pas les missions mentionnées au premier alinéa du I du présent article, peut délibérer sur le transfert ou la délégation dans les conditions prévues à l'article L. 1111-8 du code général des collectivités territoriales de l’ensemble de ces missions ou de certaines d’entre-elles, en totalité ou partiellement, à un syndicat de communes ou à un syndicat mixte sur tout ou partie de son territoire, ou à plusieurs syndicats situés chacun sur des parties distinctes de son territoire, si cet établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre exerce cette compétence à la date effective du transfert ou de la délégation. »

🖋️Adopté
Sylvain Waserman
18 nov. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le I ter de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, il est inséré un I quater ainsi rédigé :

« I quater. – Un syndicat mixte mentionné à l’article L. 5711‑1 ou L. 5721‑1 du code général des collectivités territoriales exerçant une ou plusieurs compétences mentionnées au I du présent article peut, au titre desdites compétences et sous réserve de la décision du préfet territorialement compétent, être membre d’un syndicat mixte mentionné à l’article L. 5721‑1 du code général des collectivités territoriales pour tout ou partie de son territoire. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
17 nov. 2017

Rédiger ainsi cet article :

Le titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, est ainsi modifié :

1° Le chapitre IV est ainsi modifié :

a) Le 3° du I de l’article L. 5214‑16 est abrogé ;

b) Le 2° bis de l’article L. 5214‑23‑1 est abrogé ;

2° Le chapitre V est ainsi modifié :

a) Le e du 6° du I de l’article L. 5215‑20 est abrogé ;

b) Le 8° bis du I de l’article L. 5215‑20‑1 est abrogé ;

 Le 5° du I de l’article L. 5216‑5 est abrogé.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
17 nov. 2017

À l’alinéa 6, après le mot :

« départements »,

insérer les mots :

« et les régions ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
17 nov. 2017

À l’alinéa 6, après le mot :

« départements »,

insérer les mots :

« et les régions ».

🖋️Non soutenu
Olivier Serva
18 nov. 2017

À l’alinéa 6, après le mot :

« départements »,

insérer les mots :

« et les régions ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
17 nov. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le I ter de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, il est inséré un I quater ainsi rédigé :

« I quater. – Une région peut, par ses études, son ingénierie, ses financements ou par sa qualité de membre dans un syndicat mixte avec ou sans transfert de compétence, participer à l’exercice de tout ou partie des compétences énumérées au I du présent article. Une région peut poursuivre, au-delà du 1er janvier 2020, la gestion des ouvrages hydrauliques dont elle est propriétaire, au sens de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations définie au I bis du présent article. »

🖋️Non soutenu
Olivier Serva
18 nov. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le I ter de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, il est inséré un I quater ainsi rédigé :

« I quater. – Une région peut, par ses études, son ingénierie, ses financements ou par sa qualité de membre dans un syndicat mixte avec ou sans transfert de compétence, participer à l’exercice de tout ou partie des compétences énumérées au I du présent article. Une région peut poursuivre, au-delà du 1er janvier 2020 la gestion des ouvrages hydrauliques dont elle est propriétaire, au sens de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations définie au I bis du présent article. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le titre VI du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 562‑8‑1, il est inséré un article L. 562‑8‑2 ainsi rédigé :

« Art. 562‑8‑2. – La responsabilité d’un gestionnaire d’ouvrages ne peut être engagée pendant la période précédant l’inclusion des ouvrages relevant de sa compétence dans un système d’endiguement, sous réserve pour le gestionnaire d’avoir déposé la demande d’autorisation correspondante dans les délais mentionnés à l’article R. 562‑14.

« La responsabilité d’un gestionnaire d’ouvrages ne peut pas non plus être engagée lorsqu’un ouvrage remis en application de l’article L. 566‑12‑1 n’est pas conforme aux normes en vigueur au moment de sa mise à disposition. Dans cette hypothèse, le gestionnaire d’ouvrage dispose d’un délai maximum de 10 ans à compter de ladite mise à disposition pour procéder aux mises en conformité exigées.

« La responsabilité de l’établissement public de coopération intercommunale ou du département compétent en matière de gestion des milieux aquatiques et de protection contre les inondations ne pourra pas non plus être recherchée pendant un délai de 10 ans à compter de la date à laquelle les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre doivent obligatoirement exercer cette compétence, s’il n’existe pas de système d’endiguement à cette date, en cas de dommage imputable à cette absence. » ;

2° Après le deuxième alinéa du II de l’article L. 566‑12‑1, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Dans cette hypothèse, et pendant une durée de 10 ans maximum, la responsabilité de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent pour la défense contre les inondations et contre la mer ne saurait être engagée si les dommages subis auraient pu être évités s’il avait été autorisé, par le propriétaire ou le gestionnaire de l’ouvrage, à l’utiliser et à y apporter les aménagements nécessaires pour ce faire.

« L’établissement public de coopération intercommunal est cependant tenu, dans le délai de 10 ans précité, de prendre toutes les mesures utiles pour aménager les ouvrages nécessaires à la protection contre les inondations dont la réalisation est imposée par l’absence de mise à disposition d’un ouvrage dans les conditions susmentionnées ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
17 nov. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le I ter de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, il est inséré un I quater ainsi rédigé :

« I quater. – Un syndicat mixte mentionné aux articles L. 5711‑1 ou L. 5721‑1 du code général des collectivités territoriales exerçant une ou plusieurs compétences mentionnées au I du présent article peut, au titre desdites compétences, être membre d’un syndicat mixte mentionné à l’article L. 5721‑1 du code général des collectivités territoriales pour tout ou partie de son territoire. »

🖋️Tombé
Sylvain Waserman
17 nov. 2017
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le I ter de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, il est inséré un I quater ainsi rédigé :

« I quater. – Un syndicat mixte mentionné aux articles L. 5711‑1 ou L. 5721‑1 du code général des collectivités territoriales exerçant une ou plusieurs compétences mentionnées au I du présent article peut, au titre desdites compétences, être membre d’un syndicat mixte mentionné à l’article L. 5721‑1 du code général des collectivités territoriales pour tout ou partie de son territoire. »


Article 2
🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« présente »,

le mot :

« remet ».

II. – En conséquence, à la première phrase du même alinéa, après le mot :

« fleuves, »,

insérer les mots :

« des zones côtières et des digues domaniales, ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« rapport »,

insérer les mots :

« présente un bilan de la protection du territoire national contre les risques d’inondations fluviales et de submersion marine et ».

🖋️Rejeté
Olivier Dussopt
17 nov. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le mot : « mer », la fin du IV de l’article 59 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles est supprimée.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
17 nov. 2017
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information interrogeant l’adéquation entre le budget des agences de l’eau et leur participation au financement de l’atteinte des objectifs de la compétence GEMAPI.

II. – Ce rapport d’information s’interrogera notamment sur les impacts de la ponction de 200 millions d’euros sur le budget de celles-ci prévue dans le cadre du Projet de Loi de Finances 2018 ainsi que les conséquences d’une future augmentation de la contribution des agences de l’eau au financement de l’agence française pour la biodiversité.


Article 3
🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

Au début de la première phrase de l’alinéa 4, insérer les mots :

« Par dérogation au premier alinéa, ».

🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« transférer »,

insérer les mots :

« , ou déléguer dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑8 du code général des collectivités territoriales ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« transfert »,

insérer les mots :

« ou cette délégation ».

🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

Après le mot :

« propre »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 4 :

« ou de l’établissement public territorial ou au profit de plusieurs syndicats situés chacun sur des parties distinctes du territoire de l’établissement. »


Article 5
🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

À la fin de l’alinéa 1, substituer au signe :

« , »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 1530 bis est abrogé ;

2° Le 4° du II de l’article 1379 est abrogé.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
17 nov. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 1530 bis du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, après le mot : « taxe » sont insérés les mots : « , qui consiste en une taxe additionnelle adossée à la cotisation foncière des entreprises, » ;

2° Le III est ainsi rédigé :

« III. – Le produit de la taxe prévue au I est réparti entre toutes les personnes physiques ou morales assujetties à la cotisation foncière des entreprises à l’échelle nationale.

« L’administration recense les produits de cette taxe arrêtés dans les conditions prévues au I. Afin de s’assurer que les délibérations votées au I soient effectivement intégralement prévues pour financer la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police, doit, en cas de doute, et après avis de l’autorité environnementale, déférer la délibération en cause, dans les conditions prévues à l’article L. 2131‑6 du code général des collectivités territoriales. Le produit des délibérations qui ont été déférées par le le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, par le préfet de police, n’est pas pris en compte par l’administration avant que la délibération concernée n’ait été le cas échéant déclarée définitivement légale. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le I de l’article 1530 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le département assure l’une des missions mentionnées aux 1°, 2°, 5° et 8° du I de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, conformément aux dispositions de l’article 59 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, les communes ou établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre pour lesquels le département se substitue à l’exercice d’une ou plusieurs de ces missions reversent 10 % du produit de cette taxe au département. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le I de l’article 1530 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le département assure l’une des missions mentionnées aux 1°, 2°, 5° et 8° du I de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, conformément aux dispositions de l’article 59 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, les communes ou établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre pour lesquels le département se substitue à l’exercice d’une ou plusieurs de ces missions reversent 5 % du produit de cette taxe au département. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le I de l’article 1530 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les départements qui assurent l’une des missions mentionnées aux 1°, 2°, 5° et 8° du I de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, conformément aux dispositions de l’article 59 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, peuvent conclure une convention avec les communes ou établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre pour lesquels ils se substituent à l’exercice de ces missions afin de percevoir une part de la taxe mentionnée aux premier et deuxième alinéas du présent I. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le F du II de la section VII du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du II de l’article 1530 bis, le montant : « 40 € » est remplacé par le montant : « 20 € » ;

2° Il est ajouté un article 1530 ter ainsi rédigé :

« Art. 1530 ter. – Les départements qui exercent tout ou partie des missions mentionnées aux 1°, 2°, 5° et 8° du I de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement sont autorisés à instituer et percevoir la taxe mentionnée à l’article 1530 bis du présent code, dans les conditions fixées à cet article, en vue de financer les actions se rattachant à la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le F du II de la section VII du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du II de l’article 1530 bis, le montant : « 40 € » est remplacé par le montant : « 30 € » ;

2° Il est ajouté un article 1530 ter ainsi rédigé :

« Art. 1530 ter. – Les départements qui exercent tout ou partie des missions mentionnées aux 1°, 2°, 5° et 8° du I de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement sont autorisés à instituer et percevoir la taxe mentionnée à l’article 1530 bis du présent code, dans les conditions fixées à cet article et dans la limite d’un plafond arrêté à 10 € par habitant, en vue de financer les actions se rattachant à la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le F du II de la section VII du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du II de l’article 1530 bis, le montant : « 40 € » est remplacé par le montant : « 35 € » ;

2° Il est ajouté un article 1530 ter ainsi rédigé :

« Art. 1530 ter. – Les départements qui exercent tout ou partie des missions mentionnées aux 1°, 2°, 5° et 8° du I de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement sont autorisés à instituer et percevoir la taxe mentionnée à l’article 1530 bis du présent code, dans les conditions fixées à cet article et dans la limite d’un plafond arrêté à 5 € par habitant, en vue de financer les actions se rattachant à la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 6
🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 2° Au troisième alinéa, après le mot : « aquatiques », sont insérés les mots : « et de la prévention du risque d’inondation ». »

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« L’article L. 3232‑1‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, après le mot : « aquatiques », sont insérés les mots : « , de la prévention du risque d’inondation » ; ».


Article 7
🖋️Adopté
Catherine Kamowski
17 nov. 2017

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Au huitième alinéa de l’article L. 2224‑2 du code général des collectivités territoriales, les deux occurrences du nombre : « 3 000 » sont remplacées par le nombre : « 5 000 ».

🖋️Rejeté
Olivier Dussopt
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Au huitième alinéa de l’article L. 2224‑2 du code général des collectivités territoriales, les deux occurrences du nombre : « 3 000 » sont remplacées par le nombre : « 5 000 ».

🖋️Rejeté
Danièle Obono
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 2224‑12‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les autorités publiques garantissent la gratuité de l’accès à l’eau pour son usage vital. Ces besoins incluent un seuil de non-tarification comprenant les premiers mètres cube d’eau nécessaires pour chaque personne physique. Ce seuil, qui ne peut être inférieur à 40 litres d’eau par jour, est fixé par décret en Conseil d’État. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224-12-1 du code général des collectivités territoriales est complété par sept alinéas ainsi rédigés :

« Différents usages de l’eau, potable ou non potable doivent être distingués :

« 1° L’usage vital comprend les besoins universels et spécifiquement adaptés à chaque être humain pour demeurer en bonne santé ;

« 2° L’usage domestique comprend les usages vitaux et les usages dits « récréatifs » ;

« 3° L’usage administratif et public comprend les usages compris dans les coûts de fonctionnement de l’administration publique et les points d’accès publics à l’eau ;

« 4° L’usage agricole ;

« 5° L’usage industriel et commercial.

« Une tarification différenciée est mise en place selon les différents usages précités. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« I. – Toute facture d’eau consiste seulement en un montant calculé en fonction du volume réellement consommé par l’abonné. Toutefois, par dérogation, elle peut aussi comprendre un montant calculé indépendamment de ce volume en fonction des charges fixes du service pour l’installation d’un compteur dans les résidences secondaires de personnes physiques ou lorsque l’usager est une personne morale. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le 6° du II de l’article L. 5214‑16 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « des eaux usées et, si des mesures doivent être prises pour assurer la maîtrise de l’écoulement des eaux pluviales ou des pollutions apportées au milieu par le rejet des eaux pluviales, la collecte et le stockage de ces eaux ainsi que le traitement de ces pollutions dans les zones délimitées par la communauté en application des 3° et 4° de l’article L. 2224‑10 du présent code ».

🖋️Rejeté
Olivier Dussopt
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le 6° du II de l’article L. 5214‑16 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « des eaux usées et, si des mesures doivent être prises pour assurer la maîtrise de l’écoulement des eaux pluviales ou des pollutions apportées au milieu par le rejet des eaux pluviales, la collecte et le stockage de ces eaux ainsi que le traitement de ces pollutions dans les zones délimitées par la communauté en application des 3° et 4° de l’article L. 2224‑10 du présent code ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Le dernier alinéa de l’article 256 B du code général des impôts est supprimé.

II. – Après le e du 3° du II de l’article 291 du code général des impôts, il est inséré un f ainsi rédigé :

« f. L’eau à usage domestique pour les personnes physiques ; ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Le dernier alinéa de l’article 256 B du code général des impôts est supprimé.

II. – Après le e du 3° du II de l’article 291 du code général des impôts, il est inséré un f ainsi rédigé :

« f. Pour chaque année civile, les premiers 14,6 mètres cubes d’eau de consommation immédiate pour les personnes physiques, au prorata de leur durée d’abonnement sur la période de l’année civile en cours ; ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Après le B de l’article 278-0 bis du code général des impôts, sont insérés des B bis et B ter ainsi rédigés :

« B bis. – Les remboursements et les rémunérations versés par les communes ou leurs groupements aux exploitants des services de distribution d’eau et d’assainissement ;

« B ter. – Les taxes, surtaxes et redevances perçues sur les usagers des réseaux d’assainissement ; »

II. – Le b de l’article 279 du code général des impôts est abrogé.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifiée :

1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

2° Le II de l’article 66 est abrogé.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifiée :

1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

2° Le II de l’article 66 est abrogé.

🖋️Rejeté
Olivier Dussopt
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est ainsi modifiée :

1° Le IV de l’article 64 est abrogé ;

2° Le II de l’article 66 est abrogé.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

I. – Les points publics d’eau potable, les installations sanitaires ainsi que les bains-douches publics dont la gestion est assurée ou a été déléguée par une personne publique sont accessibles gratuitement.

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
17 nov. 2017
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la ventilation et les modalités de mise en œuvre de la taxe GEMAPI suite à l’annonce de la suppression de la taxe d’habitation par le gouvernement.

🖋️Tombé
Élodie Jacquier-Laforge
21 nov. 2017

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« après le mot : « eau » sont insérés les mots : « »,

les mots :

« les mots : « et des milieux aquatiques » sont remplacés par les mots : « , ».

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 4min.

Mesdames, Messieurs,

La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) est aujourd’hui une compétence partagée : toutes les collectivités territoriales sont légitimes à mener des actions en ce domaine. À compter du 1er janvier 2018, par l’effet de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (loi MAPTAM), l’exercice de cette compétence sera confié à titre exclusif et obligatoire aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (communautés de communes, communautés d’agglomération, communautés urbaines et métropoles).

Afin de faciliter cette transition, la loi MAPTAM permettait aux collectivités exerçant l’une des missions attachées à la compétence GEMAPI à la date du 28 janvier 2014 de poursuivre leurs engagements jusqu’au transfert de la compétence, et au plus tard jusqu’au 1er janvier 2020. Au‑delà en revanche, la loi ne donne pas la possibilité aux collectivités qui le souhaiteraient de continuer à mener des actions en ce domaine, réservé aux seuls EPCI.

Ouvrir cette possibilité est une demande forte exprimée par plusieurs collectivités territoriales, en particulier les départements historiquement impliqués dans des actions de prévention des inondations et des risques de submersion marine.

La proposition de loi entend ouvrir cette faculté.

Elle autorise ainsi les départements assurant une ou plusieurs des missions attachées à la compétence GEMAPI de poursuivre leurs engagements en la matière, pour ceux qui le souhaitent, au‑delà du 1er janvier 2020 (article 1er). Elle permet aux départements qui auraient commencé à conduire des actions dans le domaine de la GEMAPI après la date de publication de la loi MAPTAM et avant le 1er janvier 2018 de bénéficier, eux aussi, de cette faculté. L’article 1er permet également de réaménager le calendrier de mise en exercice plein de la compétence GEMAPI sans remettre en cause sa trajectoire. À cet égard, la proposition de loi a pour objet de ne permettre l’engagement de la responsabilité de l’EPCI à fiscalité propre compétent qu’au sujet de l’organisation de la compétence entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2019. Elle permettra ainsi à chaque territoire de préparer au mieux le transfert de GEMAPI compte tenu de la complexité des organisations à imaginer.

Il est également proposé que le Gouvernement remette un rapport d’évaluation au Parlement concernant les conséquences du transfert de la compétence GEMAPI pour la gestion des fleuves. Ce rapport devra notamment étudier les évolutions institutionnelles et financières possibles de cette gestion (article 2). Il apparaît en effet que tant dans son financement que dans son aspect matériel il n’est pas envisageable que seuls les EPCI et leurs communes soient en charge de la gestion des fleuves. Il s’agit d’un enjeu de nature nationale dont la loi devrait tenir compte.

Par ailleurs, le V de l’article L. 213‑12 du code de l’environnement donne la possibilité de transférer ou de déléguer tout ou partie de la compétence GEMAPI à des établissements publics d’aménagement et de gestion de l’eau (EPAGE) et à des établissements publics territoriaux de bassin (EPTB). Il en résulte que les EPCI à fiscalité propre compétents en matière de GEMAPI peuvent transférer ou déléguer la totalité des quatre missions constitutives de la GEMAPI (telles qu’elles sont définies aux 1°, 2°, 5° et 8° du I de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement) ou seulement certaines d’entre elles. Il n’est en revanche pas clairement possible d’interpréter le droit en vigueur comme permettant de transférer ou déléguer une partie seulement de l’une de ces quatre missions : chacune d’elles paraît indivisible.

La proposition de loi a pour objet d’autoriser explicitement cette « sécabilité interne », pour toutes les missions attachées à la compétence GEMAPI, afin d’en assouplir les modalités d’exercice. Elle introduit ainsi la possibilité de transférer ou de déléguer à un EPAGE ou à un EPTB une partie seulement des actions relevant de chacune des quatre missions de la GEMAPI. De même, elle étend cette possibilité de « sécabilité interne » en cas de transfert de la compétence GEMAPI à un syndicat mixte de droit commun (articles 3 et 4).

Enfin, la proposition de loi étend à la prévention des inondations les missions d’animation et de concertation prévues au 12° de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement (article 5), ainsi que l’assistance technique mise à disposition par les départements aux EPCI ne disposant pas des moyens techniques suffisants pour exercer leurs compétences (article 6). Cette extension de l’intervention des départements à l’ensemble des domaines constitutifs de la compétence GEMAPI, notamment la défense contre les inondations et contre la mer, permettrait à ces derniers de continuer à venir en aide aux EPCI, mais également de rester membres de syndicats mixtes ouverts compétents en matière de GEMAPI.

La proposition de loi permet d’associer par voie de consultation les parcs naturels régionaux à l’élaboration ou la révision de documents de planification et d’aménagement en ce qui concerne la gestion des milieux aquatiques et zones humides de leur territoire (article 7).

Article 1

I. – Le I de l’article 59 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles est ainsi modifié :

1° La première phrase est ainsi modifiée :

a) Au début, les mots : « Les conseils généraux, les conseils régionaux, » sont remplacés par les mots : « Les départements, les régions, » ;

b) Les mots : « à la date de publication de la présente loi » sont supprimés.

2° Après la première phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Les départements qui assurent l’une de ces missions à la date du 1er janvier 2018 peuvent, s’ils le souhaitent, en poursuivre l’exercice au‑delà du 1er janvier 2020. »

II. – Le premier alinéa du II du même article est complété par une phrase ainsi rédigée :

« La responsabilité de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent peut être engagée, jusqu’au 31 décembre 2019, uniquement en ce qui concerne l’organisation de la compétence à la suite de son transfert au 1er janvier 2018. »

Article 2

« Dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport d’évaluation des conséquences pour la gestion des fleuves, du transfert de la gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre en vertu de l’article 56 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles. Ce rapport étudie notamment les évolutions institutionnelles et financières possibles de cette gestion. »

Article 3

L’article L. 5211‑61 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « de gestion de l’eau et des cours d’eau, » sont supprimés.

2° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En matière de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations, un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou un établissement public territorial peut transférer, à un syndicat de communes ou un syndicat mixte, l’ensemble des missions relevant de cette compétence, telle que définie au I bis de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement, ou certaines d’entre‑elles, en totalité ou partiellement. Ce transfert total ou partiel peut être réalisé au profit d’un syndicat de communes ou d’un syndicat mixte sur tout ou partie du territoire de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, ou à plusieurs syndicats situés chacun sur des parties distinctes de son territoire ».

Article 4

Après le mot : « respectifs », la fin du V de l’article L. 213‑12 du code de l’environnement est ainsi rédigée : « l’ensemble des missions relevant de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations, définie au I bis de l’article L. 211‑7 du présent code, ou certaines d’entre‑elles, en totalité ou partiellement ».

Article 5

Au 12° du I de l’article L. 211‑7 du code de l’environnement les mots : « le domaine » sont remplacés par les mots : « les domaines de la prévention du risque d’inondation, ».

Article 6

Au premier alinéa de l’article L. 3232‑1‑1 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « aquatiques » sont insérés les mots : « de la prévention du risque d’inondation, ».

Article 7

« Au VI de l’article L. 333‑1 du code de l’environnement, après le mot : « eau » sont insérés les mots : « aux milieux aquatiques et zones humides, ».

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