🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
ℹ️Conseil : Quelques mots-clés suffisent 😉
🧭Gouvernement Valls 2
















🤔équipements
17 nov. 2015
Christophe Bouillon
santéIRMmaillage territorialperspectives
M. Christophe Bouillon interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la couverture en équipements d'imagerie à résonance magnétique sur le territoire de la Seine Maritime. Le centre hospitalier intercommunal Caux Vallée de Seine, implanté à Lillebonne, se situe sur un territoire enclavé de près de 80 000 habitants. Le souhait formulé par la communauté médicale, soutenu par les élus, est de répondre aux besoins de la population. Actuellement, les patients sont contraints d'aller vers Le Havre ou Rouen afin de passer une IRM. Les délais d'attente sont actuellement de 5 à 6 semaines. Il faut également prendre en compte le fait que beaucoup de patients renoncent à ce type d'examen, le coût du transport sanitaire atteignant environ 200 euros pour un trajet vers le Havre et 300 euros vers Rouen. Sur un plan plus logistique, le CHI Caux Vallée de Seine est prêt à accueillir l'équipement. Ce centre hospitalier dispose d'une réserve financière solide, d'un service d'urgence et de médecine ambulatoire, et des locaux ont été réservés pour l'installation d'un tel appareil dans le cadre du Plan Hôpital 2012, en accord avec l'ARS. L'établissement dispose aussi de compétences médicales certaines pour faire fonctionner l'IRM dès sa mise en service. Au regard de tous ces éléments, la direction de l'établissement a déposé, le 29 mai 2015, un dossier de demande d'autorisation auprès de l'Agence régionale de santé de Haute Normandie. Le 8 juin 2015, la directrice du CHI a reçu une réponse négative. L'ARS fonde l'irrecevabilité de la demande sur l'incompatibilité « avec le bilan quantifié de l'offre du 13 mars 2015, lui-même pris en application des dispositions du SROS ». Le directeur de l'ARS ajoutait qu' « aucun besoin exceptionnel n'a pu être constaté ». Or, des besoins réels existent bel et bien sur ce territoire. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle compte remédier à cette carence dans le maillage territorial en matière d'équipement IRM.
🤔Question répondue par une discussion
:
Pas encore de commentaires ici 👻
0/300
🚀