🤔Renault12 mars 2013 •
Pascale Crozon •
automobiles et cyclesaccords de compétitivitéfilialesnégociations Mme Pascale Crozon alerte M. le ministre du redressement productif sur les conséquences, pour les filiales de Renault, de la négociation en cours d'un « accord de compétitivité ». Non représentés dans ces négociations, les salariés de ces filiales craignent que l'accord ne s'y applique sans prise en compte des accords spécifiques antérieurs, ni des particularités de chaque entreprise du groupe. Ainsi, Auto chassis international, située à Villeurbanne, a vu depuis 2004 ses effectifs diminuer de 650 à 300 salariés et la délocalisation d'une part de ses machines vers la Roumanie. Compte tenu des départs en retraite et préretraite, ACI emploiera moins de 250 salariés en 2016, terme de l'accord. Inquiets pour la viabilité du site, les représentants syndicaux estiment que les efforts demandés aux salariés - gel des salaires, suppression de RTT et de temps de pause - ne sauraient être acceptables sans contrepartie réelle de maintien de l'activité, qui nécessite
a minima le remplacement de ces départs. Elle lui demande comment le Gouvernement agit pour obtenir des négociations spécifiques aux filiales de Renault, et pour préserver durablement leur activité industrielle dans nos régions.