Michèle Fournier-ArmandCette qualité doit d'ailleurs beaucoup à la gauche qui, à partir de 1981, avait libéré le corset dans lequel la droite avait enfermé le paysage radiophonique français.
Radios généralistes, radios musicales, radios jeunes, radios publiques, radios locales : en France, il y en a pour tous les goûts, pour tous les âges et pour tous les styles. À titre personnel, permettez-moi de le dire, j'aime France Bleu Vaucluse.
Madame la ministre, pour des millions de Français, la situation à Radio France est un sujet de préoccupation. Notre majorité a bien évidemment suivi l'évolution de la situation récente car elle est attachée à la préservation de cette belle maison.
C'est un sujet de préoccupation car, comme l'a montré la Cour des comptes, des erreurs graves ont été commises au cours de la période précédente, notamment dans le cadre la rénovation de la maison de la radio.
C'est un sujet de préoccupation car l'inquiétude des personnels doit être prise au sérieux.
Madame la ministre, vous avez récemment nommé un médiateur, Dominique-Jean Chertier, pour renouer le dialogue et trouver une issue à la crise. Hier, quatre syndicats sur cinq se sont prononcés pour l'arrêt de la grève. Aujourd'hui, les matinales ont repris.
Madame la ministre, ma question est simple : pouvez-vous partager avec nous votre appréciation de la situation ?