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📜Proposition de loi visant à suspendre les droits aux prestations et aux aides publiques pour les personnes reconnues coupables d'exactions lors de rassemblements ou de manifestations
Corentin Le Fur
48 cosignataires10 juin 2025

🖋️Amendements examinés : 29%
4 Adoptés58 En attente6 Irrecevables13 Tombés
1 Retirés
Liste des Amendements
Titre

Rédiger ainsi le titre :

 « visant à précariser les personnes reconnues coupables lors de rassemblements ou de manifestations ».

Rédiger ainsi le titre : 

« visant à répandre des stéréotypes classistes et racistes ».

Rédiger ainsi le titre : 

« visant à créer une rupture d’égalité devant la loi en défaveur des classes populaires ».

Rédiger ainsi le titre :

« visant à précariser les manifestants ».

Rédiger ainsi le titre :

« visant à menacer la liberté de manifestation en créant une rupture d’égalité ».


Article 1

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Adopté
Elsa Faucillon
9 janv. 2026

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Avant l'article unique, insérer l'article suivant:

« Chapitre unique 

« Disposition visant à décourager l’exercice de la liberté de manifester et à précariser les personnes ayant recours à cette liberté »

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer les alinéas 2 à 6.

Supprimer les alinéas 3 et 4.

Supprimer les alinéas 3 et 4.

Supprimer les alinéas 3 et 4.

Supprimer les alinéas 3 et 4.

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Le 3° du I est ainsi rétabli : 

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

III – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 : 

« 2° Le 3° du I de l’article 431‑11 est ainsi rétabli : ».

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Le 3° du I est ainsi rétabli : 

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

III – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 : 

« 2° Le 3° du I de l’article 431‑11 est ainsi rétabli : ».

I. – Rédiger l’alinéa 4 :

« 3° La suspension des avantages tirés du deuxième alinéa du I de l’article 216 du code général des impôts et du deuxième alinéa du a quinquies du I de l’article 219 du même code. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

III. – En conséquence, rédiger l’alinéa 8 :

« La suspension des avantages tirés du deuxième alinéa du I de l’article 216 du code général des impôts et du deuxième alinéa du a quinques du I de l’article 219 du même code. »

I. – Au début de la première phrase de l'alinéa 4, ajouter les mots :

« Afin de décourager l’exercice de la liberté de manifester ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

III. – En conséquence, au début de la première phrase de l'alinéa 8, ajouter les mots :

« Afin de décourager l’exercice de la liberté de manifester ».

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 4, ajouter les mots :

« En contradiction avec les exigences constitutionnelles résultant du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 impliquant la mise en œuvre d’une politique de solidarité nationale en faveur des personnes défavorisées, ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

III. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 8, ajouter les mots :

« En contradiction avec les exigences constitutionnelles résultant du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 impliquant la mise en œuvre d’une politique de solidarité nationale en faveur des personnes défavorisées, ».

I. – À la première phrase de l'alinéa 4, après le mot : 

« suspension », 

insérer les mots : 

« du bénéfice des abattements prévus par les lois et règlements en matière de dons manuels familiaux lorsque la personne condamnée, qu’elle soit donatrice ou donataire, dispose d’un revenu fiscal de référence égal ou supérieur au seuil d’entrée dans la cinquième tranche du barème de l’impôt sur le revenu, ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

III. – En conséquence, à la première phrase de l'alinéa 8, après le mot : 

« suspension », 

insérer les mots : 

« du bénéfice des abattements prévus par les lois et règlements en matière de dons manuels familiaux lorsque la personne condamnée, qu’elle soit donatrice ou donataire, dispose d’un revenu fiscal de référence égal ou supérieur au seuil d’entrée dans la cinquième tranche du barème de l’impôt sur le revenu, ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot : 

« suspension, »

insérer les mots :

« en tout ou partie et ». 

II. – En conséquence, après la même première phrase du même alinéa 4, insérer la phrase suivante : 

« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« suspension, »

insérer les mots : 

« en tout ou partie et ».

IV. – En conséquence, avant la dernière phrase du même alinéa 6, insérer la phrase suivante : 

« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, après le mot : 

« suspension, »

insérer les mots : 

« en tout ou partie et ». 

VI. – En conséquence, après la même première phrase du même alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »

I. – À la première phrase de l'alinéa 4, substituer aux mots : 

« d’un an au plus », 

le mot : 

« nulle ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

III. – En conséquence, à la première phrase de l'alinéa 8, substituer aux mots : 

« d’un an au plus », 

le mot : 

« nulle ».

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« un an » 

les mots :

« un jour ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et de familles ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et de familles ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et de familles ».

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à la troisième occurrence du mot :

« de »

le mot :

« des ».

I. – A la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots : 

 « des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

 « des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots : 

 « des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ».

I. – A la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ».

À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts »

les mots :

« , de tous les droits et aides attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ainsi que de tous les avantages fiscaux retenus pour l’application du plafonnement prévu à l’article 200‑0 A du même code ».

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« de ces suspensions sont fixées »

les mots :

« d’application du présent 3° sont déterminées ».

I. – Compléter l'alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces dispositions ne sont pas applicables lorsque les faits pour lesquels la personne est condamnée s’inscrivent, de quelque manière que ce soit, dans une action individuelle ou collective visant à la défense de revendications sociales, professionnelles, syndicales ou liées aux conditions de travail, y compris dans le secteur agricole. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6.

III. – En conséquence, compléter l'alinéa 8 par la phrase suivante :

« Ces dispositions ne sont pas applicables lorsque les faits pour lesquels la personne est condamnée s’inscrivent, de quelque manière que ce soit, dans une action individuelle ou collective visant à la défense de revendications sociales, professionnelles, syndicales ou liées aux conditions de travail, y compris dans le secteur agricole. »

Supprimer les alinéas 5 et 6.

Supprimer les alinéas 5 et 6.

Supprimer les alinéas 5 et 6.

Supprimer les alinéas 5 et 6.

Avant la dernière phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant : 

« 1° bis L’article 431‑9-1 est abrogé ; ».

Supprimer les alinéas 7 et 8.

Supprimer les alinéas 7 et 8.

Supprimer les alinéas 7 et 8.

Supprimer les alinéas 7 et 8.

À la fin de la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts »

les mots : 

« , de tous les droits et aides attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ainsi que de tous les avantages fiscaux retenus pour l’application du plafonnement prévu à l’article 200‑0 A du même code, en cas de condamnation pour les infractions prévues aux articles 431‑9-1 et 431‑10 du code pénal ».

À la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« de ces suspensions sont fixées »

les mots :

« d’application du présent 3° sont déterminées ».

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante : 

« Ces dispositions ne sont pas applicables aux personnes condamnées sur le fondement de l’article 431‑9‑1 du code pénal. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Les dispositions du présent article cessent de produire effet deux ans après la promulgation de la présente loi, sauf nouvelle intervention du législateur. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 111‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1‑1. – En cas de condamnation définitive d’un mineur pour un crime ou un délit prévu au chapitre II du titre II du livre III du code pénal, lorsque les faits ont été commis lors du déroulement d’une manifestation sur la voie publique, le versement de la part des allocations familiales due au titre de l’enfant condamné est suspendu.

« La durée de la suspension est fixée par le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales au regard de la gravité des faits, de la situation familiale et dans la limite d’un an. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article 222‑14‑5 du code pénal est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Les personnes physiques coupables des infractions prévues au I du présent article encourent également la peine complémentaire de suspension, en tout ou partie et pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts. Le prononcé de cette peine complémentaire est obligatoire. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas la prononcer, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. Les conditions de cette suspension sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article 222‑14‑5 du code pénal est complété par IV ainsi rédigé :

« IV. – Les personnes physiques coupables des infractions prévues au I du présent article encourent également la peine complémentaire de suspension, en tout ou partie et pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale, de tous les droits et aides attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ainsi que de tous les avantages fiscaux retenus pour l’application du plafonnement prévu à l’article 200‑0 A du même code. Le prononcé de cette peine complémentaire est obligatoire. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas la prononcer, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. Les conditions de cette suspension sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️ • En attente
Éric Ciotti
19 janv. 2026
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article 227‑17 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Les faits mentionnés aux deux premiers alinéas donnent également lieu à la suspension, pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts. Les conditions de ces suspensions sont fixées par décret en Conseil d’État. » »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 322‑15 du code pénal est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La suspension, pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et de familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale, de tous les droits et aides attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ainsi que de tous les avantages fiscaux retenus pour l’application du plafonnement prévu à l’article 200‑0 A du même code, lorsque les faits sont commis lors du déroulement de manifestations sur la voie publique. » »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact de ces suspensions liberticides sur la récidive, la précarité et la situation des enfants à charge.

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article 431‑4 du code pénal est ainsi modifié : 

1°  Au premier alinéa, les mots : « d’un an d’emprisonnement et » sont supprimés ;

2° Le second alinéa est supprimé.

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 431‑9 du code pénal, les mots : « de six mois d’emprisonnement et » sont supprimés.

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à analyser les mesures de police administrative et judiciaire mises en œuvre dans les rassemblements ou manifestations en France. Ce rapport traite de leur caractère excessif notamment dans le recours à la violence et aux arrestations abusives face au nombre de condamnations effectives.

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À l’article 431‑9-1 du code pénal, les mots : « d’un an d’emprisonnement et » sont supprimés.

Rédiger ainsi cet article : 

« Le chapitre II du titre II du livre II du code pénal est ainsi modifié :

« 1° L’article 222‑14‑2 est abrogé ;

« 2° Au deuxième alinéa de l’article 222‑47, la référence : « , 222‑14‑2 » est supprimée. »

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 431‑9-1 du code pénal est abrogé. »

Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre V du code de la sécurité sociale est complété par un article L. 521‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 521‑4. – En cas de décision définitive prononçant une peine ou une mesure éducative à l’égard d’un enfant à charge déclaré coupable, comme auteur ou complice, d’un crime commis en état de récidive légale, il est mis fin au versement des allocations familiales pour la part que l’enfant représente.

« En cas de décision définitive prononçant une peine ou une mesure éducative à l’égard d’un enfant à charge déclaré coupable, comme auteur ou complice, d’un délit puni d’au moins deux ans d’emprisonnement commis en état de récidive légale, le versement des allocations familiales, pour la part que l’enfant représente, est suspendu pour une durée de vingt‑quatre mois.

« Dans le cas prévu au deuxième alinéa du présent article, lorsque l’enfant à charge fait l’objet d’une condamnation définitive à une peine d’emprisonnement d’une durée supérieure à deux ans, le versement des allocations familiales, pour la part que l’enfant représente, est suspendu pour toute la durée de la peine prononcée.

« Lorsque la décision définitive comprend un placement éducatif, la suppression ou la suspension de la part des allocations familiales dues au titre de l’enfant condamné prend effet à la fin du placement dans les conditions prévues à l’article L. 113‑2 du code de la justice pénale des mineurs.

« Le représentant de l’État dans le département reçoit communication par le ministère public des décisions prévues aux quatre premiers alinéas du présent article. Il notifie la suppression ou la suspension de la part des allocations familiales dues au titre de l’enfant condamné à la personne à laquelle les allocations familiales sont versées en application de l’article L. 521‑2 du code de la sécurité sociale et l’informe qu’elle dispose de quinze jours pour présenter ses observations dans les conditions prévues à l’article L. 122‑1 du code des relations entre le public et l’administration. Sauf si ces observations ont permis d’établir que la personne a tenté d’empêcher l’enfant de commettre l’infraction à l’origine de sa condamnation, il prend par arrêté la décision de suppression ou de suspension du versement des allocations familiales, pour la part que l’enfant représente. Cet arrêté peut faire l’objet d’un recours de plein contentieux devant le tribunal administratif qui statue en premier et dernier ressort.

« L’arrêté prévu au cinquième alinéa est notifié à la Caisse nationale d’allocations familiales et aux caisses d’allocations familiales qui doivent l’exécuter sans délai. »

🖋️ • Tombé
Corentin Le Fur
13 janv. 2026

Après l'alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° A Le I de l’article 322‑15 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« « 8° La suspension, pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et de familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de tous les droits, aides et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts, lorsque les faits sont commis lors du déroulement de manifestations sur la voie publique. » »

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️ • Tombé
Daniel Labaronne
10 janv. 2026

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 : 

« a) Après le 3° du I, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 4, après la mention : 

« 3° »,

insérer le mot : 

« bis ». 

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 et 6. 

IV. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 2° Après le 3° du I de l’article 431‑11, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé : ». 

V. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 8, après la mention : 

« 3° », 

insérer le mot : 

« bis ». 

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot et le signe : 

« suspension, »

insérer les mots :

« en tout ou partie et ». 

II. – En conséquence, après la première phrase du même alinéa 4, insérer la phrase suivante : 

« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, après le mot et le signe : 

« suspension, »

insérer les mots : 

« en tout ou partie et ».

IV. – En conséquence, après la deuxième phrase du même alinéa 6, insérer la phrase suivante : 

« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, après le mot et le signe : 

« suspension, »

insérer les mots : 

« en tout ou partie et ». 

VI. – En conséquence, après la première phrase du même alinéa 8, insérer la phrase suivante : 

« La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. »

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️ • Tombé
Corentin Le Fur
13 janv. 2026

Après la deuxième phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer ces peines, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

🖋️ • Tombé
Corentin Le Fur
13 janv. 2026

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« de ces suspensions sont fixées »

les mots :

« d’application du présent 3° sont déterminées ».

🖋️ • Tombé
Corentin Le Fur
13 janv. 2026

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« La personne physique coupable »

les mots :

« Les personnes physiques coupables ». 

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer au mot : 

« encourt »

le mot : 

« encourent ». 

🖋️ • Tombé
Corentin Le Fur
13 janv. 2026

À la dernière phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« de ces suspensions sont fixées »

les mots :

« d’application du présent III sont déterminées ».

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️ • Tombé
Corentin Le Fur
13 janv. 2026

À la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« de ces suspensions sont fixées »

les mots :

« d’application du présent 3° sont déterminées ».

I. – Au début de l’alinéa 1, ajouter la mention : 

« I. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« II. – Après le III de l’article 222‑14‑5 du code pénal, il est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Les personnes physiques coupables des infractions prévues au I du présent article encourent également la peine complémentaire de suspension, en tout ou partie et pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts. Le prononcé de cette peine complémentaire est obligatoire. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas la prononcer, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. La durée de suspension et le montant concerné sont fixés en prenant en compte la situation du bénéficiaire, notamment la composition de son foyer. Les conditions de cette suspension sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 2min.

Mesdames, Messieurs,

La victoire historique du Paris Saint‑Germain en finale de Ligue des Champions aurait dû être un moment de communion, cantonné à des scènes de joie, de liesse et de partage.

Cette victoire, comme les jeux Olympiques de 2024, était une occasion rare de rassemblement et de fierté nationale, que seul le sport permet. Mais, une nouvelle fois, une fois encore, une fois de trop, les casseurs sont venus ternir la fête en s’adonnant à la destruction de biens publics et privés, aux pillages, aux agressions contre les forces de l’ordre, et même aux attaques contre les pompiers ou, en l’occurrence, contre des amoureux du football présents dans la rue pour fêter le sacre du club parisien. Le bilan est dramatique : plus de 500 interpellations, au moins deux décès et des centaines de blessés.

Ce scénario se répète désormais à chaque rassemblement d’envergure ou manifestation. Une minorité violente, souvent organisée, saccage l’espace public, s’en prend aux commerçants qui subissent leurs outrages. En parallèle, les véritables supporters, les manifestants de bonne foi, les familles, les citoyens paisibles, n’osent plus participer à ces événements : ils restent chez eux, la boule au ventre, par crainte des débordements.

Face à cette réalité, les sanctions pénales – aussi nécessaires soient‑elles – se révèlent souvent insuffisantes. Les amendes restent inopérantes face à des individus insolvables, et le sentiment d’impunité progresse. Il est temps de rétablir un lien entre droits et devoirs, et de faire porter une responsabilité réelle à ceux qui choisissent de semer le chaos.

La présente proposition de loi vise à créer un mécanisme de « casseur payeur » en instaurant une suspension temporaire des aides et prestations publiques, pour les personnes qui se rendent coupables d’exactions commises lors de rassemblements ou de manifestations.

Cette mesure concerne notamment :

– le revenu de solidarité active (RSA),

– les aides personnelles au logement (APL),

– les allocations familiales,

– ainsi que toutes les aides et exonérations conditionnées au revenu fiscal de référence, comme MaPrimeRénov, les bourses scolaires, l’aide juridictionnelle, les exonérations fiscales locales, les aides à la mobilité ou encore l’accès au logement social.

Mises bout à bout, pour certains ménages, ces aides représentent des centaines, voire des milliers d’euros par an, parfois plus. Or il est aujourd’hui possible d’en bénéficier tout en ayant commis des violences graves contre les institutions, les forces de l’ordre, ou des biens publics et privés. Cette situation est moralement inacceptable et politiquement intenable.

Cette proposition de loi est un texte de rupture, qui vise à restaurer le principe selon lequel la solidarité nationale ne peut s’étendre à ceux qui brûlent, cassent, pillent et commettent des troubles à l’ordre public. Elle complète utilement les dispositifs pénaux existants, en apportant une réponse tangible, directe et dissuasive.

Afin de respecter les principes constitutionnels, notamment la proportionnalité des sanctions, le dispositif prévu est encadré. La suspension des droits sera provisoire, pour une durée d’un an. Il ne s’agit pas d’exclure définitivement, mais d’apporter une réponse cohérente, juste et ciblée.

Les Français attendent autre chose qu’une condamnation symbolique. Ils attendent des actes forts, justes, et cohérents. Ils veulent pouvoir fêter une victoire ou manifester une opinion sans craindre pour leur sécurité, sans que l’espace public soit abandonné à la violence.

C’est au nom de cette majorité silencieuse, respectueuse des lois, que nous devons agir.

Article 1

Le chapitre Ier du titre III du livre IV du code pénal est ainsi modifié : 

1° L’article 431‑7 est ainsi modifié : 

a) Après le 2° du II, il est inséré un 3° ainsi rédigé : 

« 3° La suspension, pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et de familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts. Les conditions de ces suspensions sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

b) Il est ajouté un III ainsi rédigé : 

« III. – La personne physique coupable de l’une des infractions prévues à l’article 431‑4 encourt également la peine complémentaire de suspension, pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts. Le prononcé de cette peine complémentaire est obligatoire. Les conditions de ces suspensions sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

2° Après le 2° du II de l’article 431‑11, il est inséré un 3° ainsi rédigé : 

« 3° La suspension, pour une durée d’un an au plus, du revenu de solidarité active prévu à l’article L. 262‑1 du code de l’action sociale et des familles, des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation, des allocations familiales prévues à l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts. Les conditions de ces suspensions sont fixées par décret en Conseil d’État. »

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