À Pascale Boistard,
Secrétariat d'État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargé des des droits des femmes, 🧭Gouvernement Valls 2
M. Alain Leboeuf attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l'enfance, des personnes âgées et de l'autonomie sur la situation des conseillers conjugaux et familiaux. Professionnels formés pour accompagner chaque étape de la vie relationnelle, affective et sexuelle, ils s'adressent à des publics diversifiés (personnes seules, couples, parents, familles, adultes, jeunes). Leurs compétences portent sur l'ensemble des questions et des difficultés liées à la sexualité, aux relations conjugales, familiales, parentales, aux questions de parité, de violences et discriminations. Les conseillers conjugaux et familiaux, formés à l'écoute, prennent en compte les personnes dans leur globalité, en les considérant dans leur complexité et en tenant compte de leur interaction avec leur environnement social, économique et familial. Or les missions des conseillers conjugaux et familiaux sont aujourd'hui menacées par des dispositifs qui ne laissent plus de place aux espaces de parole pour privilégier les solutions rapides et peu pérennes. À ce jour, les conseillers conjugaux et familiaux ne bénéficient d'aucun statut professionnel, alors qu'ils interviennent dans les centres de planification et les centres d'interruption de grossesse. Aussi il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement concernant les conseillers conjugaux et familiaux, dont le statut professionnel n'est toujours pas reconnu dans la fonction publique territoriale et hospitalière.