🤔lutte et préventionMme Chaynesse Khirouni alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l'importance de mieux diagnostiquer et prévenir la maladie de Lyme, causée notamment par les morsures de tiques et qui affecte principalement le grand quart Nord Est de la France. Les maladies transmises par les tiques sont susceptibles de toucher toute personne quels que soient son âge et son mode de vie. Souvent non dépistées en phase primaire, ces maladies deviennent chroniques. Ces symptômes sont variables, multiples, douloureux et invalidants : fatigue extrême, douleurs articulaires et musculaires aiguës, migraines, problèmes cardiaques et vasculaires, digestifs, urinaires, troubles cognitifs (perte de l'orientation, de la mémoire courte, de l'orthographe et du calcul, difficultés de compréhension), douleurs et troubles neurologiques (pertes de capacités sensorielles ou douleurs intolérables) état dépressif dû à l'état général, et parfois troubles psychiatriques. On peut relever un manque de prise en compte sérieuse par la population et parfois un manque de connaissances précises par le corps médical compte tenu du nombre de cas répertoriés. Les patients bénéficient parfois d'une prise en charge inadaptée de leur pathologie. Les examens et traitements prescrits peuvent s'avérer inefficaces et coûteux pour des patients qui en pâtissent. Des personnes atteintes de cette maladie, regroupées dans des mouvements associatifs, s'attachent à alerter les citoyens et les pouvoirs publics sur les risques sanitaires de cette maladie infectieuse. Aujourd'hui, cette pathologie nécessite une véritable campagne de promotion et d'information auprès des médecins et du public, ainsi que la prévention et la nécessité de financer la recherche. En conséquence, elle lui demande de bien vouloir l'informer des intentions du Gouvernement en la matière.