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Tri
Titre
🖋️Tombé
Élisa Martin
12 juin 2026

Rédiger ainsi le titre : 

« visant à abandonner des familles exposées aux traitements inhumains et dégradants, à la peine de mort et aux conflits armés ».


Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 juin 2026

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – A la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 561‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « les meilleurs délais » sont remplacés par les mots : « un délai de neuf mois ».

« II. – Pour les demandes introduites en application du même article L. 561‑5, les refus de visas ne sont pas soumis au recours administratif préalable devant la commission des recours contre les refus de visas. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 juin 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – Au premier alinéa de l’article L. 434‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « indépendamment » est remplacé par les mots : « y compris ». »


Article 2
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 juin 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la proposition de loi, le Gouvernement remet au Parlement évaluant les causes du non-respect par les préfectures du délai réglementaire de traitement des dossiers de regroupement familial. D’une part, il compte le nombre de dossiers concernés et analyse les conséquences sur l’encombrement du prétoire des tribunaux administratifs. D’autre part, il détaille le nombre de procédures abandonnées par les demandeurs en raison de la longueur de la procédure.

Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 juin 2026

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant : 

« La victime ou le mis en examen peuvent renoncer à tout moment à la procédure d’homologation des peines pour crimes reconnus, jusqu’à la fin de ladite procédure. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 juin 2026

I. – À la première phrase de l’alinéa 48, après le mot : 

« assises », 

insérer les mots : 

« dans sa composition prévue aux articles 240 à 267 ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa. 

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 62.


Article 2 bis
🖋️Tombé
Élisa Martin
4 juin 2026

Supprimer les alinéas 6 et 17.


Article 3
🖋️Adopté
Élisa Martin
4 juin 2026

À l’alinéa 34, supprimer la référence : 

« 431‑10, ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 juin 2026

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 juin 2026

Supprimer les alinéas 26 et 27.


Article 6
🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 juin 2026

 Supprimer cet article. 

Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Rédiger ainsi cet article : 

« Dans l’exercice de leurs missions de police de proximité concourant au maintien de la tranquillité publique, les polices municipales et les gardes champêtres sont prioritairement orientés vers des missions de présence humaine, de prévention, de désescalade des conflits et de renforcement du lien avec la population. Leur équipement et leurs modalités d’intervention sont adaptés à ces missions et s’inscrivent dans une trajectoire progressive de limitation du recours aux armes létales ainsi qu’aux techniques d’intervention susceptibles de présenter un risque disproportionné pour l’intégrité physique des personnes. »


Article 2
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 50.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 53.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 56.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 59.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 62.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 64.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 67.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

À la première phrase de l’alinéa 74, après le mot : 

« avis »,

insérer le mot : 

« public ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer les alinéas 87 à 91.


Article 2 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer cet article


Article 2 ter
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 2 ter, insérer l'article suivant:

Au début de l’article L. 515‑1 du code de la sécurité intérieure, sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés : 

« Il est interdit aux agents de police municipale et aux gardes champêtres, de recourir à des techniques d’immobilisation ou d’interpellation ayant pour effet d’entraver, par quelque moyen que ce soit, les voies respiratoires ou de provoquer un risque d’asphyxie.

« Sont expressément prohibées les techniques de compression du cou ou toute immobilisation par compression du thorax ou de l’abdomen, notamment les techniques dites de pliage, de plaquage ventral, de clé d’étranglement, ainsi que toute technique équivalente susceptible de porter une atteinte grave à l’intégrité physique ou à la dignité de la personne.

« Les modalités d’intervention doivent être conformes aux principes de nécessité, de proportionnalité et de préservation de la vie et de l’intégrité physique des personnes. »


Article 3
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article L. 511‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Dans l’ensemble des cas où il est susceptible d’y recourir, tout agent de police municipale ou garde champêtre procédant à un contrôle d’identité est tenu de remettre à la personne contrôlée un récépissé mentionnant la date, l’heure, le lieu du contrôle et le motif légal ayant justifié le contrôle. »


Article 6
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer cet article.


Article 6 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer l’alinéa 11.


Article 6 quater
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer cet article.


Article 7 ter
🖋️Tombé
Élisa Martin
23 avr. 2026

Compléter cet article par un IV ainsi rédigé : 

« IV. – Le maintien de l’autorisation de port d’arme est subordonné au suivi effectif et régulier des formations initiales et des entraînements périodiques obligatoires prévus par voie réglementaire.

« L’autorisation de port d’arme est suspendue de plein droit lorsque l’agent n’a pas satisfait aux obligations de formation et d’entraînement périodique. Elle ne peut être rétablie qu’après constat de son aptitude par une session de remise à niveau. Elle est immédiatement retirée en cas d’inaptitude constatée lors des évaluations de formation. »


Article 8
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 avr. 2026

Supprimer cet article


Article 9
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« La région établit tous les trois ans une évaluation des dispositifs financés au titre du présent article. Cette évaluation indépendante porte sur l’efficacité des dispositifs de vidéoprotection, leur impact social ainsi que leur coût pour les finances publiques.

« Le rapport de l’évaluation est rendue publique et transmise au Défenseur des droits ainsi qu’au conseil local ou intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance compétent. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 132‑4 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Après le 3°, sont insérés un 4° et un 5° ainsi rédigés :

« 4° Des citoyens tirés au sort parmi les habitants de la commune ou des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale, dans des conditions fixées par décret garantissant la diversité sociale et territoriale de leur représentation ;

« 5° Des délégués du Défenseur des droits intervenant sur le territoire concerné. »

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« Les personnes mentionnées aux 4° et 5° participent aux travaux du conseil avec voix consultative. »


Article 11
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Des formations obligatoires visant à renforcer la lutte contre les discriminations, le racisme, le sexisme, les stéréotypes et à favoriser le recueil de la parole des victimes de violences sexistes et sexuelles. ».


Article 12
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 511‑2 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 511‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑2‑1. – Le Défenseur des droits contribue, dans le cadre de ses missions, à la formation et à la sensibilisation des agents de police municipale et des gardes champêtres aux exigences déontologiques, au respect des droits et libertés fondamentaux et aux principes de non-discrimination.

« Cette contribution s’exerce en articulation avec les formations dispensées par le Centre national de la fonction publique territoriale, dans le cadre de conventions conclues entre ces institutions.

« Les actions de formation et de sensibilisation mentionnées au présent article sont mises en œuvre à moyens constants, dans le cadre des ressources humaines et financières existantes des institutions concernées.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »


Article 16
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est complétée par des articles L. 511‑1-1 et L. 511‑1-2 ainsi rédigés : 

« Art. L. 511‑1‑1. – Les recommandations formulées par le Défenseur des droits en matière de déontologie des agents de police municipale font l’objet d’une réponse motivée de l’autorité compétente dans un délai de deux mois.

« Lorsque ces recommandations ne sont pas suivies, la décision de refus est rendue publique et spécialement motivée au regard des exigences de respect des droits et libertés fondamentaux.

« Les autorités compétentes rendent compte annuellement des suites données aux recommandations du Défenseur des droits.

« Art. L. 511‑1‑2. – Il est institué un indice public de respect des droits fondamentaux dans l’exercice des missions de sécurité publique.

« Cet indice, élaboré par le défenseur des droits, repose notamment sur les données relatives aux saisines, aux recommandations et aux manquements constatés en matière de déontologie de la sécurité.

« Il est publié annuellement et décliné à l’échelle territoriale afin de garantir l’information du public et de renforcer la transparence des politiques locales de sécurité. »

II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.


Article 19
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conditions d’évolution des polices municipales vers un service public national de police de proximité.

Ce rapport analyse notamment :

1° Les conséquences du morcellement actuel des forces de sécurité entre police nationale et polices municipales sur la cohérence du service public de sécurité ;

2° Les conditions juridiques, organisationnelles et financières d’une intégration progressive des polices municipales au sein de la police nationale, dans une logique de police de proximité ;

3° Les effets du désengagement progressif de l’État en matière de présence policière territoriale sur les inégalités d’accès à la sécurité ;

4° Les modalités d’organisation d’une police de proximité reposant sur des unités territorialisées, affectées à des zones géographiques stables, et privilégiant les doctrines de désescalade et de prévention ;

5° L’opportunité d’un redéploiement des missions actuellement exercées par certaines forces spécialisées vers des missions de proximité, dans un objectif de cohérence du service public de sécurité.

Ce rapport peut formuler des propositions d’évolution structurelle du service public de sécurité, incluant les scénarios d’intégration progressive des polices municipales à la police nationale.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 avr. 2026
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les moyens nécessaires au développement de la prévention spécialisée sur l’ensemble du territoire.

Ce rapport analyse notamment :

1° L’état des dispositifs de prévention spécialisée, leur répartition territoriale et les besoins non couverts ;

2° Les moyens humains et financiers nécessaires au renforcement des actions de prévention spécialisée, notamment en matière de présence éducative de proximité ;

3° Les modalités d’articulation entre les acteurs de la prévention spécialisée et les forces de sécurité locale, en particulier les polices municipales ;

4° Les perspectives de création et d’organisation d’un fonds national dédié à la prévention spécialisée, notamment par redéploiement des crédits existants.

Ce rapport évalue également l’impact de ces dispositifs sur les politiques locales de sécurité et de tranquillité publique.

Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 janv. 2026

Rédiger ainsi cet article : 

« Le 11° de l’article L. 251‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par deux phrases ainsi rédigées : 

« « Toute technologie d’analyse automatique, par le biais d’algorithme ou tout autre moyen, en temps réel ou en temps différé, des images de vidéoprotection est proscrite. Aucune autorisation ne peut être délivrée à des commerçants ou des magasins sans que le logiciel au support de la vidéoprotection ait fait l’objet d’un audit par la Commission national de l’information et des libertés. » »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 janv. 2026
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 251‑2 du code de la sécurité intérieure est supprimé.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 janv. 2026
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 252‑5 du code de la sécurité intérieure est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Par dérogation aux deux premiers alinéas, les images provenant de commerçants ou de magasins ne sont conservées que quarante-huit heures si aucun délit ou crime n’a été signalé.

« Le logiciel au support de la vidéoprotection met en place un système de suppression automatique dans le délai. » 


Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
29 janv. 2026

Rédiger ainsi cet article : 

« Le 11° de l’article L. 251‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par deux phrases ainsi rédigées : Toute technologie d’analyse automatique, par le biais d’algorithme ou tout autre moyen, en temps réel ou en temps différé, des images de vidéoprotection est proscrite. Aucune autorisation ne peut être délivrée à des commerçants ou des magasins sans que le logiciel au support de la vidéoprotection ait fait l’objet d’un audit par la Commission national de l’information et des libertés. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
29 janv. 2026
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 251‑2 du code de la sécurité intérieure est supprimé.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
29 janv. 2026
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

L’article L. 252‑5 du code de la sécurité intérieure est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Par dérogation aux deux premiers alinéas, les images provenant de commerçants ou de magasins ne sont conservées que quarante-huit heures si aucun délit ou crime n’a été signalé.

« Le logiciel au support de la vidéoprotection met en place un système de suppression automatique dans le délai. »

ARTICLE 76
🖋️Adopté
Élisa Martin
27 oct. 2025

Supprimer cet article.


Annexe : ETAT B
🖋️Adopté
Élisa Martin
27 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Financement des aménagements nécessaires aux élus en situation de handicap500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️Adopté
Élisa Martin
27 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements160 000 000 €160 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-160 000 000 €-160 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
14 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements60 000 000 €60 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-60 000 000 €-60 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
14 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-5 000 000 €-5 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
14 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-1 850 000 000 €-1 850 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Soutien au fonds d'accélération de la transition écologique1 850 000 000 €1 850 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
14 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Financement de l'extension de la protection fonctionnelle pour les élus locaux victimes d'agressions5 000 000 €5 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
20 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-450 000 000 €-450 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Fonds de compensation des congés électifs450 000 000 €450 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
20 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-100 000 000 €-100 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Prise en charge des frais de garde d'enfant conformément au vote de la proposition de loi portant sur le statut de l'élu100 000 000 €100 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
20 nov. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-100 000 000 €-100 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Financement des sessions d'informations à destination des élus locaux100 000 000 €100 000 000 €
Solde:
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
27 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements5 000 000 000 €5 000 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-5 000 000 000 €-5 000 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
30 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements60 000 000 €60 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-60 000 000 €-60 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
30 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-5 000 000 €-5 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
30 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-1 850 000 000 €-1 850 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Soutien au fonds d'accélération de la transition écologique1 850 000 000 €1 850 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
30 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-600 000 000 €-600 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Financement des sessions d'information à destination des élus locaux600 000 000 €600 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
30 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Financement de l'extension de la protection fonctionnelle pour les élus locaux victimes d'agressions5 000 000 €5 000 000 €
Solde:
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
27 oct. 2025
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-1 600 000 000 €-1 600 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Soutien au fonds vert1 600 000 000 €1 600 000 000 €
Solde:

Annexe : ÉTAT B
🖋️Adopté
Élisa Martin
7 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements60 000 000 €60 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-60 000 000 €-60 000 000 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
10 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-1 850 000 000 €-1 850 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
programme (création)Soutien au fonds d'accélération de la transition écologique1 850 000 000 €1 850 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
10 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
programme (création)Financement des aménagements nécessaires pour les élus en situation de handicap500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
10 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-400 000 000 €-400 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
programme (création)Fonds de compensation des congés électifs400 000 000 €400 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
10 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements60 000 000 €60 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-60 000 000 €-60 000 000 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
10 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
10 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
programme (création)Financement de l'extension de la protection fonctionnelle pour les élus locaux victimes d'agressions5 000 000 €5 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
7 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements5 000 000 €5 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
7 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-1 850 000 000 €-1 850 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
programme (création)Soutien au fonds d'accélération de la transition écologique1 850 000 000 €1 850 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
7 janv. 2026
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-5 000 000 €-5 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (modification)Fonds Protection sociale complémentaire0 €0 €
programme (création)Financement de l'extension de la protection fonctionnelle pour les élus locaux victimes d'agressions5 000 000 €5 000 000 €
Solde:

Article 76
🖋️Adopté
Élisa Martin
6 janv. 2026

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

I. – Compléter l’alinéa unique par la phrase suivante :

« Nonobstant cette qualité, l’article 1655 septies du code général des impôts n’est pas applicable à ces organisateurs. »

II. – En conséquence, supprimer les mots : 

« de plein droit ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les rémunérations des membres des organisations désignées à l’alinéa précédent sont rendues publiques »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un mois après la publication de la présente loi, les organisateurs des jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030, désignés à l’article 1er, rendent publics les documents officiels de la candidature française, au premier rang desquels figurent le dossier de candidature et le contrat hôte. »


Article 3
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

 « Jusqu’au quinzième jour suivant la date de la cérémonie de clôture des jeux Paralympiques de 2030 »

les mots :

« Entre la date de cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 2030 et la date de la cérémonie de clôture des Jeux Paralympiques de 2030 »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« entre le quinzième jour précédant le passage de la flamme et le septième jour suivant celui‑ci » 

les mots :

« uniquement le jour précédant le passage de la flamme et le jour-même de son passage. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

mots : « Jusqu’au quinzième jour suivant la date de la cérémonie de clôture des jeux Paralympiques de 2030 » 

les mots :

« Entre la date de cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 2030 et la date de la cérémonie de clôture des Jeux Paralympiques de 2030 ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« Du trentième jour précédant celui de la cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques de 2030 au quinzième jour suivant la date de la cérémonie de clôture des jeux Paralympiques de 2030 » 

les mots : 

« Entre la date de cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 2030 et la date de la cérémonie de clôture des Jeux Paralympiques de 2030 »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de 500 mètres de distance autour »

les mots :

« limité à l’enceinte ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

I. – Après le mot :

« sports, »

supprimer la fin de l’alinéa 8.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 à 13.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer les alinéas 15 à 17

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« entre le septième jour précédant le passage de la flamme et le septième jour suivant celui‑ci, » 

les mots : 

« uniquement le jour précédant le passage de la flamme et le jour-même de son passage. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« à compter du 1er janvier 2029 et jusqu’au quinzième jour suivant la date de clôture des jeux Paralympiques, » 

les mots : 

« à compter du 1er septembre 2029 et jusqu’à la date de clôture des jeux Paralympiques »


Article 3 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

I – Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Ce rapport évalue notamment les effets de la construction des équipements et les conséquences d’une publicité abondante sur l’environnement, qu’il s’agisse d’artificialisation des terres ou de pollution visuelle. » 

II – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ce rapport évalue notamment les effets de la construction des équipements et les conséquences d’une publicité abondante sur l’environnement, qu’il s’agisse d’artificialisation des terres ou de pollution visuelle. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025

Article 5
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six ans après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la répartition réelle des bénéfices tirés des jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030 entre l’État, les collectivités territoriales qui ont apporté une garantie financière, et les organisateurs désignés par le présent article. Ce rapport précise la nature de ces bénéfices.


Article 6
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le recours à du personnel volontaire lors des jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Ce rapport examine précisément les conditions de travail de ces volontaires ainsi que les formes de compensation obtenues en contrepartie de leur travail. Il évalue l’opportunité de recruter des effectifs équivalents rémunérés au Smic horaire à temps de travail équivalent et le coût pour les finances publiques d’une telle mesure. »


Article 7
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« dix » 

le mot :

« cent »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Compléter l'alinéa 2 par la phrase  :

« Ce rapport fait l’objet d’un débat dans chacune des chambres du Parlement. »


Article 9 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La nation se fixe pour objectif d’octroyer à l’Agence française de lutte contre le dopage les moyens humains et financiers nécessaires pour procéder aux missions prévues par la présente loi et à l’ensemble de ses prérogatives prévues à l’article L232‑5 et suivants du code du sport. »


Article 10
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Toute personne, ou l’entreprise qu’elle représente, visée à l’article 445‑1‑1 du code pénal, est exclue immédiatement de tout événement lié directement ou indirectement à l’organisation et au déroulement des jeux Olympiques et Paralympiques 2030. Les contrats et partenariats liant la personne ou l’entreprise concernée avec les organisateurs de la manifestation sont caducs. »


Article 12
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

I. – À l’alinéa 1, substituer à la référence :

« L. 123‑19 »

la référence :

« L. 123‑1 ».

II. – Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’absence de consultation du public préalable à la candidature aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 et les éventuels manquements à la Convention d’Aarhus.


Article 13
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 sept. 2025

Supprimer cet article.


Article 15
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 17
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 sept. 2025

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les communes qui font l’objet d’un arrêté de carence pris en application de l’article L. 302‑9‑1 du code de la construction et de l’habitation, la dérogation mentionnée aux premier et deuxième alinéas du présent article est conditionnée à la réalisation de logements locatifs sociaux selon les modalités prévues à l’article L. 302‑9‑1‑2 du même code. »


Article 19
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 sept. 2025

Supprimer cet article.


Article 22
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 24
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 sept. 2025

À l’alinéa 5, après la première phrase, insérer la phrase suivante :

« Un avis du Conseil national de la montagne, créé par l’article 6 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, est rendu avant que la décision de l’autorité administrative compétente ne soit prise. »


Article 25
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de 2030 met en œuvre, dans le cadre de ses actions de communication et de ses partenariats, des initiatives contribuant à la promotion de la paix, de la solidarité internationale, de la coexistence pacifique et du respect des droits fondamentaux.

À cette fin, les partenariats commerciaux ou institutionnels conclus par le comité ne peuvent contrevenir aux engagements internationaux de la France en matière de paix, de droit international humanitaire et de droits humains.


Article 28
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À l’alinéa 5 substituer aux mots :

« particulièrement sensibilisées » 

le mot :

« formées ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025

Après l’alinéa 5 insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes engagées en qualité de volontaires olympiques et paralympiques ne doivent pas se substituer aux personnels qualifiés et salariés. » 

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« A l’issue des jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030, ces équipements sont transférés à titre gratuit aux hôpitaux publics locaux »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les ressources humaines mentionnées à l’alinéa précédent ne peuvent en aucun cas provenir de transfert de personnels avec les services de santé locaux ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
5 déc. 2025

Article 30
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025

Rédiger ainsi cet article : 

« Les articles L. 3132‑24 et L. 3132‑25 du code du travail sont abrogés.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« ainsi que dans les communes limitrophes ou situées à proximité de ces sites, »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer l’alinéa 5

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La nation se fixe pour objectif d’instituer une permanence continue d’agents de contrôle de l’Inspection du travail dans les communes d’implantation des sites de compétition des jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030, pour une durée comprise entre le 1er janvier 2030 et le 31 mars 2030. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact du travail dominical sur les travailleuses et travailleurs. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un bilan des conditions de travail sur les chantiers et les différents sites durant les jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Ce rapport met notamment en lumière le véritable nombre de personnes blessées et décédées durant les chantiers des JOP 2024, analyse les méthodes du système d’exploitation des travailleuses et travailleurs et identifie les responsabilités institutionnelles et des grands groupes qui font appel à la sous-traitance en cascade. Ce rapport propose également des solutions pour améliorer ces conditions de travail pour les jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’étranger ayant travaillé sur les chantiers des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 ou des jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030 est régularisé à titre exceptionnel conformément à l’article L. 435‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.


Article 31
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 32
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 33
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« Le fichier constitué sur la base des données liées aux enquêtes administratives prévues au premier alinéa de l’article L. 114‑2 du code de la sécurité intérieure ne peut être croisé avec aucun autre fichier de police.

« L’avis émis par l’autorité administrative ne peut relever que de la compétence d’agents titulaires de la fonction publique. »


Article 34
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

I. – Au début de la dernière phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots : 

« Sauf urgence dûment justifiée, ». 

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« soixante‑douze heures »

les mots :

« deux mois ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les défaillances de l’application de l’article L. 22‑10‑1 du code de sécurité intérieure durant les jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Ce rapport propose également des préconisations pour remédier à ces défaillances lors des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030.


Article 35
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« I. – La première phrase du IV de l’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est complétée par les mots : » « interdite en France en application de l’article 2 bis de la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. »

« II. – Après l’article 2 de la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, il est inséré un article 2 bis ainsi rédigé : 

« « Art. 2 bis. – Lors des grands évènements ou grands rassemblements mentionnés à l’article L. 211‑11‑1 du code de la sécurité intérieur, il est interdit d’installer, d’activer ou d’utiliser une technologie de reconnaissance faciale à des fins d’identification d’une personne physique de manière unique.

« « Constitue la reconnaissance faciale toute technologie basée sur le traitement automatisé de données biométriques du visage aux fins d’établir l’identité d’une personne ou de l’authentifier par comparaison des données biométriques de cette personne avec les données biométriques de personnes stockées dans une base de données de référence, que la personne ait donné son approbation ou non. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025

Rédiger ainsi cet article : 

« Ne peuvent être déployés sur les sites des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030, aux seules fins d’en assurer la sécurité, que des effectifs de police et de gendarmerie nationales. L’usage de tout système de vidéoprotection au sens de l’article L. 223‑1 du code de la sécurité intérieure ou de caméras installées sur des aéronefs autorisées sur le fondement du chapitre II du titre IV du livre II du même code est interdit. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Supprimer l’alinéa 4. 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La première phrase du premier alinéa du VII est complétée par les mots : « au moins un mois avant la mise en oeuvre effective du traitement ». »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 254‑1 du code de la sécurité intérieure est rétabli dans sa version antérieure à la loi n°2023‑380 du 19 mai 2023.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance mises en œuvre pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Ce rapport fait notamment un état des lieux détaillé du nombre de mesures, de leurs motifs, de leur durée, du nombre de recours auprès du juge des référés et du nombre de décisions d’annulation ou de suspension de ces mesures. Ce rapport documente également l’utilisation envisagée de l’interdiction de paraitre prévue par la présente loi à la lumière des dispositions relatives aux mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance existantes.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant de faire un bilan sur le recours croissant et l’extension continue des pouvoirs des agents de sécurité privée, en particulier lors de grands évènements comme les jeux Olympiques et Paralympiques.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le coût pour les finances publiques du déploiement de la vidéosurveillance algorithmique. Ce rapport évalue l’enveloppe totale des crédits publics destinés à ces dispositifs. Il évalue précisément les dépenses effectuées à ce titre pour les Jeux olympiques et paralympiques des Alpes françaises 2030, et pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Il présente un chiffrage du coût pour les finances publiques du parc de vidéosurveillance existant, en incluant les frais d’installation, de maintenance et de remplacement.


Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

I. – Supprimer les mots : 

« de plein droit ».

II. – En conséquence, compléter cet article par la phrase suivante :

« Nonobstant cette qualité, l’article 1655 septies du code général des impôts n’est pas applicable à ces organisateurs. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les rémunérations des membres des organisations désignées à l’alinéa précédent sont rendues publiques »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un mois après la publication de la présente loi, les organisateurs des jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030, désignés à l’article 1er, rendent publics les documents officiels de la candidature française, au premier rang desquels figurent le dossier de candidature et le contrat hôte.


Article 3
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

I. – A l’alinéa 1, substituer aux mots :

« Jusqu’au quinzième jour suivant » 

les mots :

« Entre la date de cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 2030 et ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« entre le quinzième jour précédant le passage de la flamme et le septième jour suivant celui‑ci » 

les mots :

« uniquement le jour précédant le passage de la flamme et le jour-même de son passage ».

III. – En conséquence, au début de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Jusqu’au quinzième jour suivant »

les mots :

« Entre la date de cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 2030 et ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« Du trentième jour précédant celui de la cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques de 2030 au quinzième jour suivant »

les mots : 

« Entre la date de cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 2030 et ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« entre le septième jour précédant le passage de la flamme et le septième jour suivant celui‑ci, » 

les mots : 

« uniquement le jour précédant le passage de la flamme et le jour-même de son passage ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 18, substituer aux mots :

« 1er janvier 2029 et jusqu’au quinzième jour suivant » 

les mots :

« 1er septembre 2029 et jusqu’à ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de 500 mètres de distance autour »

les mots :

« limité à l’enceinte ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

I. – A la fin de l’alinéa 8, supprimer les mots : 

« , par dérogation aux interdictions d’affichage : ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 à 13.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer les alinéas 15 à 17.


Article 3 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

I. – Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Ce bilan est établi avec la contribution des associations de protection de l’environnement ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Ce bilan est établi avec la contribution des associations de protection de l’environnement ». »


Article 7
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 déc. 2025

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Ce rapport fait l’objet d’un débat dans chacune des chambres du Parlement. »

🖋️Tombé
Élisa Martin
12 déc. 2025

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« vingt »

le mot :

« cent ».


Article 9 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La Nation se fixe pour objectif d’octroyer à l’Agence française de lutte contre le dopage les moyens humains et financiers nécessaires pour procéder aux missions prévues par la présente loi et à l’ensemble de ses prérogatives prévues à l’article L. 232‑5 et suivants du code du sport. »


Article 10
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Toute personne, ou l’entreprise qu’elle représente, visée à l’article 445‑1‑1 du code pénal, est exclue immédiatement de tout événement lié directement ou indirectement à l’organisation et au déroulement des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030. Les contrats et partenariats liant la personne ou l’entreprise concernée avec les organisateurs de la manifestation sont caducs.


Article 13
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 14
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer les alinéas 2 et 3.


Article 16
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 18
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 20
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 déc. 2025

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« à la fois les caractéristiques d’une opération programmée d’amélioration de l’habitat mentionnée à l’article L. 303‑1 du code de la construction et de l’habitation et d’une opération de réhabilitation de l’immobilier de loisir mentionnée à l’article L. 318‑5 du code de l’urbanisme »

les mots :

« les caractéristiques d’une opération programmée d’amélioration de l’habitat mentionnée à l’article L. 303‑1 du code de la construction et de l’habitation ».


Article 22
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 24
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
12 déc. 2025

Après la première phrase de l’alinéa 7, insérer la phrase suivante :

« Un avis du Conseil national de la montagne, créé par l’article 6 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, est rendu avant que la décision de l’autorité administrative compétente ne soit prise. »


Article 27 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 28
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« particulièrement sensibilisées »

le mot :

« formées ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’étranger ayant travaillé sur les chantiers des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 se voit régularisé à titre exceptionnel conformément à l’article L. 435‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.


Article 30
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

A l'alinéa 1, supprimer les mots : 

« ainsi que dans les communes limitrophes ou situées à proximité de ces sites ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

La Nation se fixe pour objectif d’instituer une permanence continue d’agents de contrôle de l’Inspection du travail dans les communes d’implantation des sites de compétition des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030, pour une durée comprise entre le 1er janvier 2030 et le 31 mars 2030. 


Article 31
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 32
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer les alinéas 6 et 7.


Article 33
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« Le fichier constitué sur la base des données liées aux enquêtes administratives prévues au premier alinéa de l’article L. 114‑2 du code de la sécurité intérieure ne peut être croisé avec aucun autre fichier de police.

« L’avis émis par l’autorité administrative ne peut relever que de la compétence d’agents titulaires de la fonction publique. »


Article 34
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

I. – Au début de la dernière phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« Sauf urgence dûment justifiée, ».

II. – En conséquence, à la même dernière phrase du même alinéa 5, substituer aux mots :

« soixante-douze heures » 

les mots :

« deux mois ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

I. – Au début de la dernière phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« Sauf urgence dûment justifiée, ».

II. – En conséquence, à la même dernière phrase du même alinéa 5, substituer aux mots :

« soixante-douze heures » 

les mots :

« un mois ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑11‑1 du code de la sécurité intérieure est rétabli dans sa version antérieure à la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023.


Article 35
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Le second alinéa du III de l’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette information donne lieu à une totale transparence sur le code de l’algorithme développé. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Le second alinéa du III de l’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette réunion publique a également pour objectif d’expliquer comment fonctionnent les algorithmes des logiciels de vidéosurveillance et quels comportements jugés suspects sont détectés par ceux-ci. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article 2 de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, il est inséré un article 2‑1 ainsi rédigé : 

« Art. 2‑1. – Lors des grands évènements ou grands rassemblements mentionnés à l’article L. 211‑11‑1 du code de la sécurité intérieur, il est interdit d’installer, d’activer ou d’utiliser une technologie de reconnaissance faciale à des fins d’identification d’une personne physique de manière unique.

« Constitue la reconnaissance faciale toute technologie basée sur le traitement automatisé de données biométriques du visage aux fins d’établir l’identité d’une personne ou de l’authentifier par comparaison des données biométriques de cette personne avec les données biométriques de personnes stockées dans une base de données de référence, que la personne ait donné son approbation ou non. »

« II. – La première phrase du premier alinéa du IV de l’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est complétée par les mots : » « interdite en France en application de l’article 2 bis de la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa du IV de l’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions, après la seconde occurrence du mot : « biométrique », sont insérés les mots : « , telle que définie par les règlements européens en vigueur, ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer les alinéas 2 à 5.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025

Supprimer l’alinéa 4. 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est ainsi modifié :

1° A la première phrase du I, le mot : « vidéoprotection » est remplacé par le mot : « videosurveillance » ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « vidéoprotection » est remplacé par le mot : « videosurveillance » ;

b) Au second alinéa, le mot : « vidéoprotection » est remplacé par le mot : « videosurveillance ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa du VII de l’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est complétée par les mots : « au moins un mois avant la mise en œuvre effective du traitement ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa du VII de l’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est complétée par les mots : « au moins quarante-huit heures avant la mise en œuvre effective du traitement ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L'article L.254-1 du code de la sécurité intérieure est rétabli dans sa version antérieure à la loi n°2023-380 du 19 mai 2023.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Ne peuvent être déployés sur les sites des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030, aux seules fins d’en assurer la sécurité, que des effectifs de police et de gendarmerie nationales. L’usage de tout système de vidéoprotection au sens de l’article L. 223‑1 du code de la sécurité intérieure ou de caméras installées sur des aéronefs autorisées sur le fondement du chapitre II du titre IV du livre II du même code est interdit. 


Article 37
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur la répartition réelle des bénéfices tirés des jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030 entre l’État, les collectivités territoriales qui ont apporté une garantie financière, et les organisateurs désignés par le présent article. Ce rapport précise la nature de ces bénéfices.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui évalue l’impact de la tenue des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 sur l’ensemble du système de santé public des régions Auvergne‑Rhône‑Alpes et Provence‑Alpes‑Côte d’Azur qui l’accueillent. Ce rapport fera notamment un état des lieux des besoins en lits d’hôpitaux.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la cérémonie de clôture des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030, le Gouvernement remet au Parlement un bilan des polycliniques olympiques, évaluant notamment les ressources humaines mobilisées et les dépenses engendrées.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant de faire un bilan sur le recours croissant et l’extension continue des pouvoirs des agents de sécurité privée, en particulier lors de grands évènements et grands rassemblements, comme les jeux Olympiques et Paralympiques.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance mise en œuvre pendant les jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Ce rapport fait notamment un état des lieux détaillé du nombre de mesures, de leurs motifs, de leur durée, du nombre de recours auprès du juge des référés et du nombre de décisions d’annulation ou de suspension de ces mesures. Ce rapport documente également l’utilisation envisagée de l’interdiction de paraitre prévue au présent texte à la lumière des dispositions relatives aux mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance existantes.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les défaillances de l’application de l’article L. 22‑10‑1 du code de sécurité intérieure durant les jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Il propose également des préconisations pour remédier à ces défaillances lors des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le coût pour les finances publiques du déploiement de la vidéosurveillance algorithmique. Ce rapport évalue l’enveloppe totale des crédits publics destinés à ces dispositifs. Il évalue précisément les dépenses effectuées à ce titre pour les jeux Olympiques et Paralympiques des Alpes françaises 2030, et pour les jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Il présente un chiffrage du coût pour les finances publiques du parc de vidéosurveillance existant, en incluant les frais d’installation, de maintenance et de remplacement.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un bilan des conditions de travail sur les chantiers et les différents sites durant les jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Ce rapport met notamment en lumière le véritable nombre de personnes blessées et décédées durant les chantiers des jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, analyse les méthodes du système d’exploitation des travailleuses et travailleurs et identifie les responsabilités institutionnelles et des grands groupes qui font appel à la sous-traitance en cascade. Ce rapport propose également des solutions pour améliorer ces conditions de travail pour les jeux Olympiques et Paralympiques de 2030.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de cette loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de régulariser les travailleurs étrangers ayant travaillé sur les chantiers des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 déc. 2025
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le recours à du personnel volontaire lors des jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Ce rapport examine précisément les conditions de travail de ces volontaires ainsi que les formes de compensation obtenues en contrepartie de leur travail. Il évalue l’opportunité de recruter des effectifs équivalents rémunérés au salaire minimum interprofessionnel de croissance horaire à temps de travail équivalent et le coût pour les finances publiques d’une telle mesure. 


Articles 12
🖋️Tombé
Élisa Martin
12 déc. 2025

I. – A l’alinéa 1, substituer à la référence : 

« L. 123‑19 »

la référence :

« L. 123‑1 ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 2 à 6.

Article 7
🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025

Supprimer cet article.


Article 8
🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« vingt »

le mot :

« trente ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 3142‑81, les mots : « en accord avec l’employeur » sont supprimés. »


Article 8 A
🖋️Adopté
Élisa Martin
13 juin 2025

Supprimer cet article.


Article 10
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
13 juin 2025

Supprimer cet article.


Article 15 bis
🖋️Adopté
Élisa Martin
13 juin 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Une formation sur la prévention et la sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Une formation sur la prévention et la gestion des risques climatiques. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Une présentation détaillée du fonctionnement des finances locales et des marchés publics. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Une formation sur le fonctionnement de la démocratie locale et la participation des citoyens. »


Article 17
🖋️Adopté
Élisa Martin
13 juin 2025

Supprimer l’alinéa 2.


Article 18
🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️Tombé
Élisa Martin
13 juin 2025

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot : 

« municipal », 

insérer les mots : 

« ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après la seconde occurrence du mot : 

« départemental »

insérer les mots : 

« ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 17, après la seconde occurrence du mot : 

« régional »,

insérer les mots : 

« ou à l’un de ces élus ayant cessé ses fonctions ».


Article 23
🖋️Adopté
Élisa Martin
13 juin 2025

Supprimer cet article.


Article 29
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
13 juin 2025
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 juin 2026, un rapport évaluant les effets du report de l’âge légal de départ à la retraite sur l’engagement citoyen dans la vie politique locale, notamment en ce qui concerne les fonctions électives et les responsabilités associatives. Ce rapport analyse également les effets potentiels d’un abaissement de l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans, assorti de 40 annuités, sur ces formes d’engagement.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 juin 2026, un rapport évaluant les conséquences d’un élargissement du nombre de communes éligibles à la dotation particulière relative aux conditions d’exercice des mandats locaux. Ce rapport examine notamment l’impact d’un relèvement des seuils d’éligibilité démographique, ainsi que le montant de l’augmentation nécessaire de l’enveloppe globale de la dotation pour garantir une compensation effective des charges supportées par les collectivités bénéficiaires.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
13 juin 2025
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Avant le 30 juin 2026, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences des différentes réformes fiscales ayant réduit les capacités budgétaires des collectivités territoriales, notamment la suppression de la taxe d’habitation, la réforme de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et le remplacement des impôts locaux par une fraction de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) affectée par fléchage. Ce rapport analyse en particulier l’impact de ces évolutions sur l’autonomie financière des collectivités territoriales, leur capacité d’investissement et la soutenabilité de leurs budgets à moyen et long terme.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 juin 2025
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 juin 2026, un rapport sur le financement de la formation des élus, sur les possibilités pour l’État de renforcer son accompagnement financier des communes et sur les hypothèses de besoins budgétaires en cas de hausse du taux de recours aux formations.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
13 juin 2025
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Avant le 30 juin 2026, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences du déploiement et des usages du compte personnel de formation (CPF) depuis sa création. Ce rapport analyse en particulier les abus et les contournements du dispositif, notamment les fraudes, les dérives commerciales et les détournements de finalité. Il évalue également la qualité des formations proposées au titre du CPF, tant en termes de contenu que d’accompagnement pédagogique et d’insertion professionnelle.


Article 5 bis
🖋️Tombé
Élisa Martin
3 juil. 2025

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Cette circulaire précise notamment les conditions qui garantissent l’indépendance des élus, l’exercice de la démocratie locale et le respect des droits de l’opposition. »


Article 8
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« vingt »

le mot :

« trente ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa 3, supprimer les mots :

« en tête de liste ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 11 et 12.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« vingt »

le mot :

« vingt-cinq ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa 3, supprimer les mots :

« en tête de liste ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 11 et 12.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« vingt »

le mot :

« vingt-cinq ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« quinze ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 3142‑81 du code du travail, les mots : « en accord avec l’employeur » sont supprimés.


Article 14
🖋️Tombé
Élisa Martin
3 juil. 2025

Supprimer les alinéas 6 et 7. 


Article 15 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Une présentation détaillée sur le fonctionnement des finances locales et des marchés publics. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 6° Une formation sur le fonctionnement de la démocratie locale et la participation des citoyens. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
3 juil. 2025

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’organisation de cette session est coordonnée par le représentant de l’État dans le département, qui en assure le bon déroulement.»


Article 18
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

Supprimer cet article.


Article 18 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le chapitre II du titre III du livre Ier de la troisième partie est complété par un article L. 3132‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 3132‑5. – Sont illégales les délibérations auxquelles ont pris part un ou plusieurs membres du conseil départemental intéressés à l’affaire qui en fait l’objet, soit en leur nom personnel, soit comme mandataires. En application du II de l’article L. 1111‑6, les représentants des collectivités territoriales mentionnés au I du même article L. 1111‑6 ne sont pas comptabilisés, pour le calcul du quorum, parmi les membres en exercice du même conseil. » ;

« 2° Le chapitre II du titre IV du livre Ier de la quatrième partie est complété par un article L. 4142‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 4142‑5. – Sont illégales les délibérations auxquelles ont pris part un ou plusieurs membres du conseil régional intéressés à l’affaire qui en fait l’objet, soit en leur nom personnel, soit comme mandataires. En application du II de l’article L. 1111‑6, les représentants des collectivités territoriales mentionnés au I du même article L. 1111‑6 ne sont pas comptabilisés, pour le calcul du quorum, parmi les membres en exercice du même conseil. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 juil. 2025
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

 Après l’article L. 1111‑7 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 1111‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑7‑1. – I. – Les collectivités territoriales sont tenus de prendre les mesures destinées à prévenir et à détecter la commission de conflits d’intérêts ou de faits de corruption.

« II. – Les personnes mentionnées au I mettent en œuvre les mesures et procédures suivantes :

« 1° Un code de conduite définissant et illustrant les différents types de comportements à proscrire comme étant susceptibles de caractériser des faits de prise illégale d’intérêt ou de corruption. Ce code de conduite est intégré au règlement intérieur de la collectivité territoriale, prévu respectivement aux articles L. 2121‑8, L. 3121‑8 ou L. 4132‑6 du code général des collectivités territoriales selon qu’il s’agit d’une commune, d’un département ou d’une région. Il fait, à ce titre, l’objet d’une délibération.

« 2° Un dispositif d’alerte interne destiné à permettre le recueil des signalements émanant des élus et relatifs à l’existence de conduites ou de situations contraires au code de conduite de la collectivité territoriale

« 3° Une cartographie des risques prenant la forme d’une documentation régulièrement actualisée et destinée à identifier, analyser et hiérarchiser les risques d’exposition des élus à des sollicitations externes aux fins de corruption.

« 4° Un dispositif de contrôle et d’évaluation interne des mesures mises en œuvre.

« Indépendamment de la responsabilité des personnes mentionnées au I du présent article, la collectivité territoriale est également responsable en tant que personne morale en cas de manquement aux obligations prévues au présent II.

« III. – L’Agence française anticorruption contrôle le respect des mesures et procédures mentionnées au II du présent article. Il donne lieu à l’établissement d’un rapport contenant les observations de l’agence sur la qualité du dispositif de prévention et de détection de la corruption mis en place au sein de la collectivité territoriale contrôlée ainsi que, le cas échéant, des recommandations en vue de l’amélioration des procédures existantes.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »


Article 18 bis A
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

Supprimer cet article.


Article 24
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 juil. 2025

I. – Rédiger ainsi l'alinéa 4 :

« Art. L. 1111-1-2. – Les élus locaux déclarent au référent déontologue mentionné à l’article L. 1111-1-1 les dons, avantages et invitations à un événement sportif ou culturel d’une valeur qu’ils estiment supérieure à 150 euros dont ils ont bénéficié à raison de leur mandat.»

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 5.


Article 27
🖋️Tombé
Élisa Martin
3 juil. 2025

Rétablir le 3° de l’alinéa 10 dans la rédaction suivante :

« 3° L’article L. 3142‑88 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La durée de la période de suspension du contrat de travail d’un élu local parmi ceux mentionnés au premier alinéa du présent article est assimilée, dans la limite de deux mandats consécutifs, à une période de travail effectif pour les avantages légaux ou conventionnels acquis par cet élu local au titre de son ancienneté dans l’entreprise. Elle entre en compte, dans la même limite, dans le calcul de l’ancienneté exigée pour la détermination de la durée du préavis de licenciement prévue aux 2° et 3° de l’article L. 1234‑1 du présent code et pour le bénéfice de l’indemnité de licenciement mentionnée à l’article L. 1234‑9. »


Article 30
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 juil. 2025
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 juin 2026, un rapport évaluant les effets du report de l’âge légal de départ à la retraite sur l’engagement citoyen dans la vie politique locale, notamment en ce qui concerne les fonctions électives et les responsabilités associatives. Ce rapport analyse également les effets potentiels d’un abaissement de l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans, assorti de 40 annuités, sur ces formes d’engagement.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
3 juil. 2025
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 juin 2026, un rapport évaluant les conséquences du déploiement et des usages du Compte personnel de formation depuis sa création. Ce rapport analyse en particulier les abus et les contournements du dispositif, notamment les fraudes, les dérives commerciales et les détournements de finalité. Il évalue également la qualité des formations proposées au titre du compte personnel de formation, tant en termes de contenu que d’accompagnement pédagogique et d’insertion professionnelle.


Article 8 A
🖋️Rejeté
Élisa Martin
7 nov. 2025

Supprimer cet article.


Article 10
🖋️Rejeté
Élisa Martin
7 nov. 2025

Supprimer cet article.


Article 18
🖋️Rejeté
Élisa Martin
7 nov. 2025

Supprimer cet article.


Article 18 bis A
🖋️Rejeté
Élisa Martin
7 nov. 2025

Supprimer cet article.


Article 8 A
🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 10
🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 18
🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 déc. 2025

Supprimer cet article.


Article 18 bis A
🖋️Rejeté
Élisa Martin
4 déc. 2025

Supprimer cet article.

PIONANR5L17B1839 inconnu
Article 1
🖋️En attente
Élisa Martin
27 oct. 2025
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de décriminaliser l’aide à l’entrée, à la circulation et au séjour d’une personne étrangère sur le territoire français lorsque cette aide est faite dans un but humanitaire. Il évalue ainsi l’opportunité de modifier l’article L. 823‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ce sens, afin de restreindre le champ de ce délit aux seules personnes ayant sciemment agi ou tenté d’agir dans un but lucratif ou moyennant une contrepartie.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
17 oct. 2025
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de décriminaliser l’aide à l’entrée, à la circulation et au séjour d’une personne étrangère sur le territoire français lorsque cette aide est faite dans un but humanitaire. Il évalue ainsi l’opportunité de modifier l’article L. 823‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ce sens, afin de restreindre le champ de ce délit aux seules personnes ayant sciemment agi ou tenté d’agir dans un but lucratif ou moyennant une contrepartie.

Article 1
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 mai 2025
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le respect des obligations de l’article L. 363‑1 du code pénitentiaire.

🖋️Tombé
Élisa Martin
23 mai 2025
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article 723‑3 du code de procédure pénale est complété par les mots : « ou d’exercer son droit de vote ».


Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
30 mai 2025
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article 723‑3 du code de procédure pénale est compété par les mots : « ou d’exercer son droit de vote ».

Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
11 avr. 2025

Supprimer cet article.


Article 1 quinquies
🖋️Rejeté
Élisa Martin
11 avr. 2025

Supprimer les alinéas 11 à 21.


Article 3
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
11 avr. 2025

Supprimer cet article.


Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
2 mai 2025

Supprimer cet article.


Article 1 quinquies
🖋️Rejeté
Élisa Martin
2 mai 2025

Supprimer les alinéas 9 à 18.


Article 3
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
2 mai 2025

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Substituer aux alinéas 2 à 5 l’alinéa suivant :

« L’article L. 2251‑9 du code des transports est abrogé. »


Article 2
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 5
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 7
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 8 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article 10 de la loi n° 2023‑380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est abrogé.


Article 10
🖋️Adopté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 12
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 14
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 16
🖋️Adopté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 18
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 nov. 2024

Supprimer cet article.


Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Substituer aux alinéas 6 à 9 l’alinéa suivant :

« 1° L’article L. 2251‑9 du code des transports est abrogé. »


Article 2
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.


Article 5
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.


Article 7
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.


Article 8 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article 10 de la loi n° 2023 380 du 19 mai 2023 relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 et portant diverses autres dispositions est abrogé.


Article 12
🖋️Adopté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.


Article 14
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.


Article 17
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.


Article 18
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 févr. 2025

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️Adopté
Élisa Martin
24 janv. 2025

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Élisa Martin
31 janv. 2025

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Élisa Martin
31 janv. 2025

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 425‑9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« L’accès effectif aux soins prend notamment en compte :

« 1° L’existence des traitements et des structures médicales appropriés sur le territoire du pays concerné et la disponibilité actuelle et future de cette offre de soins en nombre et en qualité suffisants tenant compte, le cas échéant, des ruptures d’approvisionnement ;

« 2° Les aléas techniques ou l’accessibilité concrète des soins tant dans sa dimension géographique qu’économique, compte tenu de leur coût, des ressources de l’intéressé et du bénéfice éventuel d’une prise en charge financière par la collectivité ;

« 3° L’existence d’éventuelles discriminations ou de toute autre circonstance exceptionnelle tirée des particularités de la situation de l’intéressé. »

🖋️En attente
Élisa Martin
31 janv. 2025
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er septembre 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accès concret des personnes étrangères en situation irrégulière aux soins. Le rapport préconise les moyens nécessaires à une prise en charge effective de l’ensemble des personnes présentes sur le territoire national.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
31 janv. 2025
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À l’article L. 423‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, lorsque le titre de séjour est délivré pour raisons médicales, la durée du titre est portée à dix ans, pour l’intéressé, le conjoint et les mineurs à charge. Si les besoins médicaux l’exigent, les titres de séjour sont automatiquement prorogés. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
31 janv. 2025
Après l'article unique, insérer l'article suivant:

À l’article L. 423‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, lorsque le titre de séjour est délivré pour raisons médicales, la durée du titre est portée à quatre ans, pour l’intéressé, le conjoint et les mineurs à charge. Si les besoins médicaux l’exigent, les titres de séjour sont automatiquement prorogés. »

🖋️Tombé
Élisa Martin
24 janv. 2025

Rédiger ainsi cet article : 

Après le premier alinéa de l’article L. 425‑9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« L’accès effectif aux soins prend notamment en compte :

« 1° L’existence des traitements et des structures médicales appropriés sur le territoire du pays concerné et la disponibilité actuelle et future de cette offre de soins en nombre et en qualité suffisants tenant compte, le cas échéant, des ruptures d’approvisionnement ;

« 2° Les aléas techniques ou l’accessibilité concrète des soins tant dans sa dimension géographique qu’économique, compte tenu de leur coût, des ressources de l’intéressé et du bénéfice éventuel d’une prise en charge financière par la collectivité ;

« 3° L’existence d’éventuelles discriminations ou de toute autre circonstance exceptionnelle tirée des particularités de la situation de l’intéressé. »

Article 1
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
13 déc. 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Annexe : ÉTAT B
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements10 260 000 €10 260 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-10 260 000 €-10 260 000 €
Solde:
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements2 700 000 €2 700 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-2 700 000 €-2 700 000 €
Solde:
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements10 260 000 €10 260 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-10 260 000 €-10 260 000 €
Solde:
🖋️Adopté
Élisa Martin
24 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État148 200 000 €148 200 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur-148 200 000 €-148 200 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Compensation aux départements de la revalorisation du revenu de solidarité active500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Plan pour la réparation des canalisations500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-50 000 000 €-50 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration50 000 000 €50 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements10 260 000 €10 260 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-10 260 000 €-10 260 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements2 700 000 €2 700 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-2 700 000 €-2 700 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État148 200 000 €148 200 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur-148 200 000 €-148 200 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État-85 000 000 €-85 000 000 €
programme (modification)Vie politique85 000 000 €85 000 000 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur0 €0 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État8 000 000 €8 000 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur-8 000 000 €-8 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Conseil d'État et autres juridictions administratives2 000 000 €2 000 000 €
programme (modification)Conseil économique, social et environnemental0 €0 €
programme (modification)Cour des comptes et autres juridictions financières-2 000 000 €-2 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Patrimoines19 000 000 €19 000 000 €
programme (modification)Création0 €0 €
programme (modification)Transmission des savoirs et démocratisation de la culture0 €0 €
programme (modification)Soutien aux politiques du ministère de la culture-19 000 000 €-19 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-1 200 000 000 €-1 200 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Police nationale de proximité1 200 000 000 €1 200 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale386 156 000 €386 156 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières-386 156 000 €-386 156 000 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Lutte contre la délinquance économique et financière, la criminalité organisée et le trafic d'armes20 000 000 €20 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Subvention aux associations menant des actions de prévention20 000 000 €20 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-10 000 000 €-10 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Audit financier sur le coût global de la réforme de la police judiciaire10 000 000 €10 000 000 €
Solde:
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-1 000 000 €-1 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Contrôle externe de la police1 000 000 €1 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État-100 000 000 €-100 000 000 €
programme (modification)Vie politique100 000 000 €100 000 000 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur0 €0 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État74 116 000 €74 116 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur-74 116 000 €-74 116 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-2 000 000 000 €-2 000 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Police nationale de proximité2 000 000 000 €2 000 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-10 000 000 €-10 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Audit financier sur le coût global de la réforme de la police judiciaire10 000 000 €10 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Lutte contre la délinquance économique et financière, la criminalité organisée et le trafic d'armes20 000 000 €20 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Subvention aux associations menant des actions de prévention20 000 000 €20 000 000 €
Solde:
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Compensation aux départements de la revalorisation du revenu de solidarité active500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Plan pour la réparation des canalisations500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements2 700 000 €2 700 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration-2 700 000 €-2 700 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Plan pour la réparation des canalisations500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-500 000 000 €-500 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration0 €0 €
programme (création)Compensation aux départements de la revalorisation du revenu de solidarité active500 000 000 €500 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
24 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-10 000 000 €-10 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Audit financier sur le coût global de la réforme de la police judiciaire10 000 000 €10 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
24 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Lutte contre la délinquance économique et financière, la criminalité organisée et le trafic d'armes20 000 000 €20 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
24 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Subvention aux associations menant des actions de prévention20 000 000 €20 000 000 €
Solde:
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
24 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale1 200 000 000 €1 200 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Police nationale de proximité-1 200 000 000 €-1 200 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
29 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Conseil d'État et autres juridictions administratives2 000 000 €2 000 000 €
programme (modification)Conseil économique, social et environnemental0 €0 €
programme (modification)Cour des comptes et autres juridictions financières-2 000 000 €-2 000 000 €
Solde:
🖋️Rejeté
Élisa Martin
31 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Conseil d'État et autres juridictions administratives2 000 000 €2 000 000 €
programme (modification)Conseil économique, social et environnemental0 €0 €
programme (modification)Cour des comptes et autres juridictions financières-2 000 000 €-2 000 000 €
Solde:
🖋️Tombé
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-50 000 000 €-50 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration50 000 000 €50 000 000 €
Solde:
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
23 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements-50 000 000 €-50 000 000 €
programme (modification)Concours spécifiques et administration50 000 000 €50 000 000 €
Solde:
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
24 oct. 2024
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État-85 000 000 €-85 000 000 €
programme (modification)Vie politique85 000 000 €85 000 000 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur0 €0 €
Solde:

Annexe : ÉTAT G - LISTE DES OBJECTIFS ET DES INDICATEURS DE PERFORMANCE
🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024

Après l’alinéa 1470, insérer l’alinéa suivant :

« Nombre de morts à l’issue d’un refus d’obtempérer (policiers et gendarmes/citoyens) ».

🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024

Après l’alinéa 1475, insérer l’alinéa suivant :

« Nombre de jours de formation continue suivis par les personnels de la gendarmerie et de la police nationale »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
18 oct. 2024
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
18 oct. 2024
🖋️Rejeté
Élisa Martin
24 oct. 2024

Après l’alinéa 1470, insérer l’alinéa suivant :

« Nombre de morts à l’issue d’un refus d’obtempérer (policiers et gendarmes/citoyens) ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
24 oct. 2024

Après l’alinéa 1475, insérer l’alinéa suivant :

« Nombre de jours de formation continue suivis par les personnels de la gendarmerie et de la police nationale »


Article 59
🖋️Adopté
Élisa Martin
24 oct. 2024
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article L. 332‑22 du code général de la fonction publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les services de l’administration territoriale de l’État, le nombre total de contractuels ne peut excéder 10 % du total des emplois. »

🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article L. 332‑22 du code général de la fonction publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les services de l’administration territoriale de l’État, le nombre total de contractuels ne peut excéder 10 % du total des emplois. »

🖋️En attente
Élisa Martin
12 nov. 2024
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens de l’Agence nationale des titres sécurisés et sur les conséquences financières, pour l’État et pour les usagers, de l’intervention du secteur privé pour faciliter la délivrance de certains titres.


Article 60
🖋️Adopté
Élisa Martin
18 oct. 2024
Avant l'article 60, insérer l'article suivant:

L’article L. 332‑22 du code général de la fonction publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les services de l’administration territoriale de l’État, le nombre total de contractuels ne peut excéder 10 % du total des emplois. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
18 oct. 2024
Après l'article 60, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place des opérations « place nette XXL » lancées le 19 mars 2024. Ce rapport retrace la chaîne de décision autour de ces opérations et évalue le bilan concret de ces opérations en matière de lutte anti-drogue, ainsi que leur impact précis sur les finances publiques.


Article 61
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 oct. 2024
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du II de l’article L. 2113‑20, le montant : « 64,46 » est remplacé par le montant : « 96,69 » ;

2° L’article L2334‑7 est ainsi modifié :

a) Le second alinéa du 1° du I est ainsi rédigé :

« À compter de 2025, cette dotation de base est égale pour chaque commune au produit de sa population par un montant de 96,69 euros par habitant à 128,93 euros par habitant en fonction croissante de la population de la commune, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

b) Le III est ainsi modifié :

- les deux premières phrases du premier alinéa sont remplacées par une phrase ainsi rédigée : « Pour chaque commune, cette dotation est, à compter de 2025, majorée ou minorée du produit de la différence entre sa population constatée au titre de l’année de répartition et celle constatée au titre de l’année précédant la répartition par un montant compris entre 96,69 et 128,93 euros par habitant en fonction croissante de la population de la commune, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. » ;

- à la troisième phrase du même premier alinéa, l’année : « 2019 » est remplacée par l’année : « 2025 » ;

- à la dernière phrase du dernier alinéa, le chiffre : « 1 » est remplacé par le nombre : « 1,5 » ;

🖋️Adopté
Élisa Martin
23 oct. 2024
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2334‑22‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Art. L. 2334‑22‑2 bis. – Lorsqu’une commune cesse d’être éligible à au moins deux fractions de la dotation de solidarité rurale à la suite d’une hausse de sa population au-delà du seuil de 9 999 habitants, elle perçoit, à titre de garantie pour les trois exercices suivants, une attribution calculée en multipliant la somme des montants perçus l’année précédente au titre des fractions auxquelles elle cesse d’être éligible, par un coefficient égal à 90 % la première année, 75 % la deuxième année et 50 % la troisième année.

« Lorsque la commune ne percevait, l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants, aucun montant au titre de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale prévue à l’article L. 2334‑15, la garantie versée à la commune au titre d’une année est diminuée du montant perçu le cas échéant par la commune cette même année au titre de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale. Lorsque la commune percevait un montant de dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants, la garantie versée à la commune au titre d’une année est diminuée de la progression de cette dotation constatée entre l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants et l’année de versement de la garantie.

« Lorsqu’au titre d’une année, la commune relève de plusieurs dispositifs de garantie au titre de la dotation de solidarité rurale, le plus favorable lui est appliqué. »

🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024
Avant l'article 61, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1611‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 1611‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1611‑1‑1. – Une collectivité territoriale ne peut se voir exclue du bénéfice d’une subvention en vue de la réalisation d’un investissement ou d’un projet au seul motif qu’elle ne s’inscrirait pas dans une démarche contractuelle ou partenariale impulsée par l’État. »

🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

La deuxième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

1° À la première phrase du premier alinéa du II de l’article L. 2113‑20, le montant :« 64,46 € » est remplacé par le montant : « 96,69 € » ;

2° L’article L. 2334‑7 est ainsi modifié :

a) Le second alinéa du I du 1° est ainsi modifié :

– l’année : « 2011 » est remplacée par l’année : « 2025 » ;

– le montant : « 64,46 euros » est remplacé par le montant : « 96,69 euros » ;

b) Le premier alinéa du III est ainsi modifié :

– La première phrase est supprimée ;

– à la deuxième phrase, après le mot : « est », sont insérés les mots : « , à compter de 2025, » ;

– à la même deuxième phrase, le montant : « 64,46 euros » est remplacé par le montant : « 96,69 euros» ;

– à la troisième phrase, l’année : « 2019 » est remplacée par l’année : « 2025 » ;

c) À la dernière phrase du dernier alinéa du même III, le nombre : « 1 » est remplacé par le nombre : « 1,5 ».

🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2334‑22‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2334‑22‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2334‑22‑3. – Lorsqu’une commune cesse d’être éligible à au moins deux fractions de la dotation de solidarité rurale à la suite d’une hausse de sa population au delà du seuil de 9 999 habitants, elle perçoit, à titre de garantie pour les trois exercices suivants, une attribution calculée en multipliant la somme des montants perçus l’année précédente au titre des fractions auxquelles elle cesse d’être éligible, par un coefficient égal à 90 % la première année, 75 % la deuxième année et 50 % la troisième année.

« Lorsque la commune ne percevait, l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants, aucun montant au titre de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale prévue à l’article L. 2334‑15, la garantie versée à la commune au titre d’une année est diminuée du montant perçu le cas échéant par la commune cette même année au titre de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale. Lorsque la commune percevait un montant de dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants, la garantie versée à la commune au titre d’une année est diminuée de la progression de cette dotation constatée entre l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants et l’année de versement de la garantie.

« Lorsqu’au titre d’une année, la commune relève de plusieurs dispositifs de garantie au titre de la dotation de solidarité rurale, le plus favorable lui est appliqué. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 oct. 2024
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2334‑22‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2334‑22‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2334-22-3. – Lorsqu’une commune cesse d’être éligible à au moins deux fractions de la dotation de solidarité rurale à la suite d’une hausse de sa population au-delà du seuil de 9 999 habitants, elle perçoit, à titre de garantie pour les trois exercices suivants, une attribution calculée en multipliant la somme des montants perçus l’année précédente au titre des fractions auxquelles elle cesse d’être éligible, par un coefficient égal à 90 % la première année, 75 % la deuxième année et 50 % la troisième année.

« Lorsque la commune ne percevait, l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants, aucun montant au titre de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale prévue à l’article L. 2334‑15, la garantie versée à la commune au titre d’une année est diminuée du montant perçu le cas échéant par la commune cette même année au titre de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale. Lorsque la commune percevait un montant de dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants, la garantie versée à la commune au titre d’une année est diminuée de la progression de cette dotation constatée entre l’année précédant le franchissement du seuil de 9 999 habitants et l’année de versement de la garantie.

« Lorsqu’au titre d’une année, la commune relève de plusieurs dispositifs de garantie au titre de la dotation de solidarité rurale, le plus favorable lui est appliqué. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 oct. 2024
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du II de l’article L. 2113‑20, le montant :« 64,46 € » est remplacé par le montant : « 96,69 € » ;

2° L’article L. 2334‑7 est ainsi modifié :

a) Le troisième alinéa du I est ainsi modifié :

– L’année : « 2011 » est remplacée par l’année : « 2025 » ;

– Le nombre : « 64,46 » est remplacé par le nombre : « 96,69 » ;

b) Le premier alinéa du III est ainsi modifié :

– La première phrase est supprimée ;

– À la deuxième phrase, après le mot : « est », sont insérés les mots : « , à compter de 2025, » ;

– À la deuxième phrase, le nombre : « 64,46 » est remplacé par le nombre : « 96,69 » ;

- À la troisième phrase du même premier alinéa, l’année : « 2019 » est remplacée par l’année : « 2025 » ;

c) À la dernière phrase du dernier alinéa, le nombre : « 1 » est remplacé par le nombre : « 1,5 ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 oct. 2024
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Après l’article L1611-1 du code général des collectivités territoriales, insérer un article L1611-1-1 ainsi rédigé :
« Article L1611-1-1 – Une collectivité territoriale ne peut se voir exclue du bénéfice d’une subvention en vue de la réalisation d’un investissement ou d’un projet au seul motif qu’elle ne s’inscrirait pas dans une démarche contractuelle ou partenariale impulsée par l’Etat. »


Article 64
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 oct. 2024

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Élisa Martin
7 nov. 2024

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le coût pour les finances publiques de la mise en place des opérations « places nettes XXL » lancées le 19 mars 2024. Ce rapport met en balance ces coûts par rapport au bilan concret de ces opérations en matière de lutte anti-drogue.

🖋️En attente
Élisa Martin
8 nov. 2024
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le bilan de la réforme visant à intégrer la formation d’officier de police judiciaire à la formation initiale des policiers et gendarmes. Ce rapport présente notamment les effets de cette réforme sur le niveau de formation des officiers de police judiciaire au respect des droits et libertés publics et individuels. Il évalue précisément l’impact de cette réforme sur les finances publiques ainsi que ses résultats réels sur l’attractivité de la fonction.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 oct. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 oct. 2024
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1611‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 1611‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1611‑1-1. – Une collectivité territoriale ne peut se voir exclue du bénéfice d’une subvention en vue de la réalisation d’un investissement ou d’un projet au seul motif qu’elle ne s’inscrirait pas dans une démarche contractuelle ou partenariale impulsée par l’État. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
24 oct. 2024
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le coût pour les finances publiques de la mise en place des opérations « places nettes XXL » lancées le 19 mars 2024. Ce rapport met en balance ces coûts par rapport au bilan concret de ces opérations en matière de lutte anti-drogue.

PIONANR5L17B0265 inconnu
Article 1
🖋️Adopté
Élisa Martin
17 oct. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Élisa Martin
23 oct. 2024

Supprimer cet article.

Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

À la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots : 

« pénale ou fiscale »

les mots :

« en matière judiciaire, fiscale ou pénale. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

À la fin de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« pénale ou fiscale »

les mots :

« en matière commerciale, fiscale ou pénale. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« La confidentialité n’est pas opposable aux autorités visées aux articles L. 612‑1 et L. 621‑1 du code monétaire et financier et à l’article L. 461‑1 du code de commerce dans le cadre de l’exercice de leurs pouvoirs d’enquête, de contrôle et de sanction. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable aux organisations syndicales ainsi qu’aux représentants du comité social et économique des entreprises. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable aux représentants du comité social et économique des entreprises. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable à l’autorité visée au chapitre II du titre Ier du livre VI du code monétaire et financier. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable à l’autorité visée à l’article 3‑1 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable aux personnes répondant à la qualification de lanceur d’alerte au sens de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
5 avr. 2024

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Tous les ans au bilan d’activité des entreprises est attachée une annexe qui dresse la liste de l’ensemble des consultations ayant bénéficié du privilège de la confidentialité. Cette liste dresse l’objet général, la date, l’heure et le lieu de la consultation. »

🖋️Tombé
Élisa Martin
5 avr. 2024

I. – À l’alinéa 11, supprimer les mots : 

« , dans un délai de quinze jours à compter de la mise en œuvre de ladite mesure ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, supprimer les mots :

« , dans un délai de quinze jours à compter de celle-ci ».


Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots : 

« dans le cadre d’une procédure pénale ou fiscale »

les mots :

« en matière commerciale, fiscale ou pénale ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots : 

« dans le cadre d’une procédure pénale ou fiscale »

les mots :

« en matière environnementale, fiscale ou pénale ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux mots : 

« dans le cadre d’une procédure pénale ou fiscale »

les mots :

« en matière judiciaire, fiscale ou pénale ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable aux autorités mentionnées aux articles L. 612‑1 et L. 621‑1 du code monétaire et financier et à l’article L. 461‑1 du code de commerce dans le cadre de l’exercice de leurs pouvoirs d’enquête, de contrôle et de sanction. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable à l’autorité mentionnée au chapitre II du titre Ier du livre VI du code monétaire et financier. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant : 

« La confidentialité n’est pas opposable à l’autorité mentionnée à l’article 3‑1 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable aux organisations syndicales ainsi qu’aux représentants du comité social et économique des entreprises. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable aux représentants du comité social et économique des entreprises. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La confidentialité n’est pas opposable aux personnes répondant à la qualification de lanceur d’alerte au sens de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Tous les ans, au bilan d’activité des entreprises, est attachée une annexe qui dresse la liste de l’ensemble des consultations ayant bénéficié du privilège de la confidentialité. Cette liste dresse l’objet général, la date, l’heure et le lieu de la consultation. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 avr. 2024

I. – À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« , dans un délai de quinze jours à compter de la mise en œuvre de ladite mesure, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 19, supprimer les mots :

« , dans un délai de quinze jours à compter de celle-ci, ».

Article 2
🖋️Rejeté
Élisa Martin
8 mars 2024

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 2 :

« Art. L. 111‑3 – Après avoir saisi la délégation parlementaire au renseignement, prévue à l’article 6 nonies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958, le Gouvernement... (le reste sans changement). »


Article 3
🖋️Rejeté
Élisa Martin
8 mars 2024

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
8 mars 2024

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au second alinéa du IV, après le mot : « menace », sont insérés les mots : « correspondant aux finalités prévues aux 1° , 2° et 4° de l’article L. 811‑3 ». »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
8 mars 2024

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Le second alinéa de l’article L. 821‑3 est complété par  les mots : « , sauf en ce qui concerne les techniques de renseignement prévues à l’article L. 851‑3. »

« I ter. – Le deuxième alinéa de l’article L. 821‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas d’avis défavorable de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement, concernant les techniques de renseignement prévues à l’article L. 851‑3, le Premier ministre ne peut pas délivrer l’autorisation. »

🖋️Tombé
Élisa Martin
8 mars 2024

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« applicable »,

insérer les mots :

« , à titre expérimental, ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Tombé
Élisa Martin
8 mars 2024

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 6.


Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 mars 2024

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Tombé
Élisa Martin
22 mars 2024

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Les associations, ou tout membre de ces dernières, de défense des droits et libertés fondamentaux, au sens de ceux garantis par la Constitution, la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, ainsi que la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales de 1950, quelle que soit sa nationalité ; »

🖋️Tombé
Élisa Martin
22 mars 2024

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les organisations syndicales de fonctionnaires, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs. »


Article 2
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 mars 2024

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« deux ».


Article 3
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 mars 2024

Après l’alinéa 5 insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au second alinéa du IV après le mot : « « menace » », sont insérés les mots : « correspondant aux finalités prévues aux 1° , 2° et 4° de l’article L. 811‑3 ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 mars 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre VIII du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Après le deuxième alinéa de l’article L. 821‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au deuxième alinéa, les techniques de recueil de renseignement prévues à l’article L. 851‑3 ne peuvent être autorisée après un avis défavorable de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement. » ;

2° La seconde phrase du second alinéa de l’article L. 821‑3 est complété par les mots : « , à l’exception des avis concernant les techniques de renseignement prévues à l’article L. 851‑3. » ;

3° Le deuxième alinéa de l’article L. 821‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Après un avis défavorable de la de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement sur les demandes relatives aux techniques de renseignement prévues à l’article L. 851‑3, le Premier ministre ne peut pas délivrer d’autorisation. »


Article 4
🖋️Rejeté
Élisa Martin
22 mars 2024
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juillet 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’application du décret n° 2014‑479 du 14 mai 2014 relatif aux investissements étrangers soumis à autorisation préalable. Le rapport met notamment en évidence les moyens de lutte contre les ingérences économique étrangère que permet l’usage des dispositions du décret.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
22 mars 2024
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juillet 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mener une enquête indépendante sur toutes les licences d’exportation accordées en faveur des technologies de surveillance numérique. L’opportunité de cette enquête permet le cas échéant de cibler les autorisations de mise sur le marché et d’exportation dès lors qu’il existe un risque substantiel que ces technologies contribuent à des atteintes aux droits humains.

🖋️Tombé
Élisa Martin
22 mars 2024

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou à diffuser intentionnellement de fausses informations de nature à perturber le fonctionnement régulier des institutions ou le débat démocratique ».

Article 1 A
🖋️Rejeté
Élisa Martin
17 nov. 2023

Supprimer l'alinéa 28.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« 21° Une évaluation de la situation démocratique et des caractéristiques propres à un État de droit dans les pays d’origine sûrs. »


Article 1 B
🖋️Tombé
Élisa Martin
23 nov. 2023

Substituer aux alinéas 3 à 11 l’alinéa suivant :

« À la fin du 2° , les mots : « mineurs de dix-huit ans » sont remplacés par les mots : « ou d’un des deux parents. » »


Article 1 E
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 EA
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 HA
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 I
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023

Article 1 M
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 bis
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 bis A
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 2 quinquies
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 2 quinquies, insérer l'article suivant:

Article 2 ter C
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 7 ter
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article. 


Article 9
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer les alinéas 20 à 28.

🖋️Tombé
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer les alinéas 15 et 16.


Article 11
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 12
🖋️Tombé
Élisa Martin
23 nov. 2023

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« centre de rétention administrative » 

les mots : 

« tous les lieux de rétention ».


Article 12 bis
🖋️Adopté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 14
🖋️Rejeté
Élisa Martin
17 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 14 C
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 14 F
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Les articles L. 824‑4 à L. 824‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile sont abrogés. »


Article 16
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 18 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️Rejeté
Élisa Martin
17 nov. 2023

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 4.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
17 nov. 2023
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les départements retenus pour participer à l’expérimentation informent par tout moyen la possibilité pour l’étranger d’être accompagné lors de l’enregistrement de sa demande dans les pôles France-ASILE soit d’un avocat, soit d’un représentant d’une association de défense des droits de l’homme, d’une association de défense des droits des étrangers ou des demandeurs d’asile, d’une association de défense des droits des femmes ou des enfants ou d’une association de lutte contre les persécutions fondées sur l’identité de genre ou l’orientation sexuelle. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 4.

🖋️Tombé
Élisa Martin
23 nov. 2023

Substituer aux alinéas 13 à 15 l’alinéa suivant : 

« 3° L’article L. 531‑21 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lors de l’entretien personnel, l’interprète est présent physiquement auprès du demandeur. »

🖋️Tombé
Élisa Martin
23 nov. 2023

Après le mot :

« commentaire »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 15 :

« sont fixés par décret en Conseil d’État. Le recours à un moyen de communication audiovisuel pour l’entretien ne peut avoir lieu qu’à la demande du demandeur d’asile ou de son représentant ».


Article 19 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.


Article 20
🖋️Rejeté
Élisa Martin
17 nov. 2023

Supprimer l'alinéa 6.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
17 nov. 2023
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Article 20 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

À l’alinéa 2, après le mot :

« explications »,

insérer les mots :

« ou que la qualité de l’interprétariat n’est pas suffisant pour permettre le bon déroulé de l’audience ».


Article 24
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023
Avant l'article 24, insérer l'article suivant:

« Le président du tribunal administratif ou le magistrat qu’il désigne à cette fin parmi les membres de sa juridiction ou les magistrats honoraires ne peuvent statuer dans les salles d’audience attribuées au ministère de la justice lui permettant de statuer publiquement et spécialement aménagées à proximité immédiate des lieux de rétention. L’audience ne peut se tenir dans cette salle et le juge doit statuer au tribunal dont il est membre.
Les salles d’audience situées à proximité des lieux de rétention sont progressivement fermées tout au long de l’année suivant la promulgation de la présente loi pour mettre fin à une justice d’exception et dégradée par rapport au droit commun, et rétablir l’unicité du droit sur le territoire de la République. »


Article 27
🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les motivations des décisions de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) concernant le refus ou la limitation de l’attribution des conditions matérielles d’accueil (CMA).

Il est constaté par les associations que l’OFII décide le retrait, le refus ou la suspension des CMA quasi systématiquement dans les hypothèses où la loi lui laisse pourtant une marge d’appréciation (notamment en cas de demandes considérées comme tardives). L’absence de données détaillées sur ces situations ne permet cependant pas une analyse plus approfondie.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
23 nov. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Article 1 A
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« 23° Une évaluation de la situation démocratique et des caractéristiques propres à un État de droit dans les « pays d’origine sûrs ».


Article 1 C
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 1 E
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 1 M
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer les alinéas 15 à 19.


Article 11
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 12
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot : 

« ans », 

insérer les mots : 

« accompagné ou non ».

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase du même alinéa par les mots :

« sur tout le territoire français, hexagonal et ultra-marin, sans exception »


Article 12 bis CA
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

À la fin, supprimer les mots :

« ou leur apologie »


Article 14 A
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer les alinéas 5 à 7.


Article 14 C
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 14 F
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« La sous-section 1 de la section 2 du chapitre IV du titre II du livre VIII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogée. »


Article 15 bis
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Rétablir le II dans la rédaction suivante :

« Le chapitre V du titre II du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Étrangers victimes de soumission à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine

« Art. L. 425‑11. – L’étranger qui dépose plainte contre une personne qu’il accuse d’avoir commis à son encontre des faits constitutifs de l’infraction de soumission à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, mentionnée à l’article 225‑14 du code pénal, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention »vie privée et familiale« d’une durée d’un an. La condition prévue à l’article L. 412‑1 du présent code n’est pas opposable. Elle est renouvelée pendant toute la durée de la procédure pénale, sous réserve que les conditions prévues pour sa délivrance continuent d’être satisfaites. »

« Art. L. 425 12. – En cas de condamnation définitive de la personne mise en cause, l’étranger mentionné à l’article L425‑11 se voit délivrer une carte de résident d’une durée de 10 ans.

« Le refus de délivrer la carte de résident prévue au premier alinéa ne peut être motivé par le fait que l’étranger a quitté les lieux dans lesquels il était soumis à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine. »


Article 16
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article. 


Article 18 bis
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 19
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023

Alinéa 15
Après les mots suivants : "suivi d'un recueil de commentaires"

l'alinéa est ainsi complété : 

"sont fixés par décret en Conseil d'État. Le recours à un moyen de communication audiovisuel pour l'entretien, ne peut avoir lieu qu'à la demande du demandeur d'asile ou de son représentant."

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023

L'article 19 est ainsi complété:

"Les mots « Le délai prévu à la première phrase du premier alinéa de l’article L. 531‑2 du même code ne s’applique pas » sont supprimés."

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 512‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 4° Menace grave contre sa santé, sa vie sa personne, ou son droit à une existence digne en raison d’une dégradation environnementale, soudaine ou graduelle, liée à des phénomènes naturels ou à l’activité humaine, ou des effets des changements climatiques, qui peuvent s’étendre à des personnes sans considération de leur situation personnelle. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre I du titre III du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 531‑24 est abrogé ;

2° L’article L. 531‑25 est abrogé ;

3° L’article L. 531‑28 est ainsi rédigé :

« Art. L. 531‑28. – L’Office français de protection des réfugiés et apatrides peut décider de ne pas statuer en procédure accélérée, sauf si la présence du demandeur en France constitue une menace pour l’ordre public, la sécurité publique ou la sûreté de l’État, comme mentionné au 5° de l’article L. 531‑27, ou lorsque cela lui paraît nécessaire pour assurer un examen approprié de la demande. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À l'article L. 531-30 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les mots après ""mineurs non accompagnés "" sont supprimés."

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, et dans le cadre de l’article 37‑1 de la Constitution, pour une durée de trois ans, l’autorité administrative peut autoriser l’Office français de protection des réfugiés et apatrides que les dossiers de certains demandeurs d’asile sont traités selon le principe « un agent, un dossier, un jour » pour garantir un traitement plus serein des dossiers par les agents de l’Office. Cette expérimentation donne lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généralisation à l’intégralité des dossiers de demandeurs d’asile examinés par l’Office.


Article 19 bis
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 20
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer l'alinéa 6.

🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Art. L. 131‑7. – Les décisions de la Cour nationale du droit asile sont rendues par la formation collégiale de jugement. »II.&nbsp;–&nbsp;Compléter cet article par l’alinéa suivant&nbsp;:«&nbsp;II.&nbsp;–&nbsp;La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I< sup>er< /sup> du livre III du code des impositions sur les biens et services.&nbsp;»

🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer l’article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’État établit sans délai un plan d’action visant à augmenter l’offre de formations pour les agents de la Cour nationale du droit d’asile. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’État établit sans délai un plan d’action visant à augmenter le nombre d’interprètes et d’agents afin d’améliorer les conditions de travail au sein de la Cour nationale du droit d’asile. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. 


Article 20 bis
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

À l’alinéa 2, après le mot :

« explications », 

insérer les mots :

« ou que la qualité de l’interprétariat n’est pas suffisant pour permettre le bon déroulé de l’audience ».


Article 21
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« de », 

insérer les mots :

« trois à ». 

 II. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« cent quarante-quatre »,

les mots :

« quatre-vingt-seize ».

III. – En conséquence, à l'alinéa 18, substituer aux mots :

« sept jours »,

les mots :

« un mois ».


Article 23 bis
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 23 bis, insérer l'article suivant:

Le président du tribunal administratif ou le magistrat qu'il désigne à cette fin parmi les membres de sa juridiction ou parmi les magistrats honoraires ne peut statuer dans les salles d'audience attribuées au ministère de la justice et spécialement aménagées à proximité immédiate des lieux de rétention. Les audiences ne peuvent se tenir dans ces salles, et le juge doit statuer au tribunal dont il est membre.

Les salles d'audience situées à proximité des lieux de rétention sont progressivement fermées tout au long de l'année suivant la promulgation de la présente loi pour mettre fin à une justice d’exception et dégradée par rapport au droit commun, et rétablir l’unicité du droit sur le territoire de la République.


Article 26
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer cet article.


Article 26 quinquies
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Cet article est supprimé.


Article 26 ter
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer l’alinéa 13.


Article 27
🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️En attente
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les motivations des décisions de l’Office français de l'immigration et de l'intégration concernant le refus et la limitation de l’attribution des conditions matérielles d’accueil (CMA).

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les possibilités de suspension du règlement de Dublin. Ce rapport présenterait également des règles d’harmonisation du système d’asile, déconnecté des politiques migratoires et non soumis aux impératifs de gestion des flux migratoires.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
7 déc. 2023
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article 19, insérer un article additionnel ainsi rédigé : 

« À compter de la promulgation de la présente loi, l’État établit sans délai un plan d’action visant à augmenter le nombre d’interprètes et d’agents afin d’améliorer les conditions de travail au sein de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État ».

Annexe : ÉTAT B
🖋️En attente
Élisa Martin
25 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-8 700 000 €-8 700 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Réouverture d'une école nationale de police8 700 000 €8 700 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
12 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État671 020 000 €671 020 000 €
ligneCredit (modification)dont titre 2671 020 000 €671 020 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur-671 020 000 €-671 020 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État-200 000 €-200 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur200 000 €200 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Subvention aux associations menant des actions de préventions20 000 000 €20 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
13 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-22 000 000 €-22 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale-8 000 000 €-8 000 000 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile30 000 000 €30 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
19 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État671 020 000 €671 020 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur-671 020 000 €-671 020 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
19 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État-200 000 €-200 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur200 000 €200 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
19 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Subvention aux associations menant des actions de préventions20 000 000 €20 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
19 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-8 700 000 €-8 700 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Réouverture d'une école nationale de police8 700 000 €8 700 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
19 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-22 000 000 €-22 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile22 000 000 €22 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
25 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
ligneCredit (modification)dont titre 20 €1 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Subvention aux associations menant des actions de préventions20 000 000 €20 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
25 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État671 020 000 €671 020 000 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur-671 020 000 €-671 020 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
25 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Administration territoriale de l'État-200 000 €-200 001 €
programme (modification)Vie politique0 €0 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur200 000 €200 000 €
Solde:0 €-1 €
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
12 oct. 2023
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
19 oct. 2023
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
25 oct. 2023
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-22 000 000 €-22 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale-8 000 000 €-8 000 000 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile30 000 000 €30 000 000 €
Solde:0 €0 €

Annexe : ÉTAT G
🖋️En attente
Élisa Martin
26 oct. 2023

Après l’alinéa 1461, insérer l’alinéa suivant :

« Effort de formation sur les violences sexistes et sexuelles ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2023

Après l’alinéa 1407, insérer l’alinéa suivant :

« Nombre de jours de formation continue suivis par les personnels de la gendarmerie et de la police nationale »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2023

Après l’alinéa 1407, insérer l'alinéa suivant :

« Nombre de cartouches utilisées lors des séances réglementaires de tirs ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 oct. 2023

Après l’alinéa 1461, insérer l’alinéa suivant :

« Effort de formation sur les violences sexistes et sexuelles »


Article 50
🖋️Rejeté
Élisa Martin
12 oct. 2023
Avant l'article 50, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’efficacité du fonds interministériel de prévention de la délinquance et de son pilotage par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Il présente notamment les financements dédiés à la vidéoprotection et au « contre-discours » et leurs résultats respectifs en matière de réduction de la criminalité et de prévention de la radicalisation.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
25 oct. 2023
Avant l'article 50, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’efficacité du fonds interministériel de prévention de la délinquance et de son pilotage par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Il présente notamment les financements dédiés à la vidéoprotection et au « contre-discours » et leurs résultats respectifs en matière de réduction de la criminalité et de prévention de la radicalisation.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
12 oct. 2023
🖋️ • Retiré
Élisa Martin
19 oct. 2023
Avant l'article 50, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’efficacité du fonds interministériel de prévention de la délinquance et de son pilotage par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Il présente notamment les financements dédiés à la vidéoprotection et au « contre-discours » et leurs résultats respectifs en matière de réduction de la criminalité et de prévention de la radicalisation.

Article 1
🖋️Adopté
Élisa Martin
29 sept. 2023

Supprimer cet article.


Article 2
🖋️En attente
Élisa Martin
5 oct. 2023

Supprimer cet article. 

Article 1
🖋️Adopté
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Elles sont particulièrement sensibilisées aux questions d’accueil, d’accompagnement et de prise en charge des sportifs en situation de handicap, quelle que soit leur situation de handicap. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Elles ne doivent pas se substituer aux personnels qualifiés et salariés. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact des jeux Olympiques de 2024 sur les hôpitaux publics et privés situés dans le périmètre des sites concernés par la tenue de cet évènement.


Article 4
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Dans ce dernier cas, une attention particulière sera portée à la sécurisation de la conservation des données, et toute conservation dérogatoire au-delà du délai annoncé sera prohibée. »

🖋️Tombé
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter la première phrase de l’alinéa 15 par les mots :

« et du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé ».


Article 6
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Avant l’alinéa 1, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« En raison de l’adoption prochaine du règlement de l’Union européenne établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle, est instauré un moratoire visant à suspendre l’adoption et le changement de toute réglementation relative aux systèmes de vidéosurveillance et à l’intelligence artificielle. Ce moratoire s’applique jusqu’à la promulgation du règlement européen. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

I. – À l’alinéa 3, substituer à la seconde occurrence du mot :

« vidéoprotection »

le mot :

« vidéosurveillance ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7, 9, 10, 26 et 28.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 8 septembre 2024, les articles L. 242‑1 à L. 242‑8 du code de la sécurité intérieure ne sont pas appliqués dans les opérations liées à la sécurité des jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Les articles L. 243‑1 à L. 243‑5 du code de la sécurité intérieure sont abrogés.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 8 septembre 2024, les articles L243-1 à L243-5 du code de la sécurité intérieure ne sont pas appliqués dans les opérations liées à la sécurité des jeux Olympiques et Paralympiques 2024.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 8 septembre 2024, les articles L. 243‑1 à L. 243‑5 du code de la sécurité intérieure ne sont pas appliqués dans les opérations liées à la sécurité des jeux Olympiques et Paralympiques 2024.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

En raison de l’adoption prochaine du règlement de l’Union européenne établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle, est instauré un moratoire visant à suspendre l’adoption et le changement de toute réglementation relative aux systèmes de vidéosurveillance et à l’intelligence artificielle. Ce moratoire s’applique jusqu’à la promulgation du règlement de l’Union européenne.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 6 mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant l’intérêt d’avoir recours à la vidéosurveillance plutôt qu’une présence humaine afin d’assurer la sécurité et la sûreté de toutes et tous.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

La loi n° 2021‑646 du 25 mai 2021 pour une sécurité globale préservant les libertés est abrogée.


Article 7
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« L’emploi de traitements algorithmiques sur les images collectées au moyen de systèmes de vidéoprotection est interdit. »

 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« vidéoprotection »

le mot :

« vidéosurveillance ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« vidéoprotection »

le mot :

 « vidéosurveillance ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , sauf lorsque les circonstances l’interdisent ou que cette information entrerait en contradiction avec les objectifs poursuivis ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Cette information donne lieu à une totale transparence sur le code de l’algorithme développé. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Est également présenté le code de l’algorithme développé. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À l’alinéa 31, après les mots :

« des libertés »

insérer les mots :

« , ainsi que la représentation nationale ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer l’alinéa 32.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , sauf lorsque les circonstances l’interdisent ou que cette information entrerait en contradiction avec les objectifs poursuivis. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Est également présenté le code de l’algorithme développé. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Les articles L. 242‑1 à L. 242‑8 du code de la sécurité intérieure sont abrogés.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 8 septembre 2024, les articles L242-1 à L242-8 du code de la sécurité intérieure ne sont pas appliqués dans les opérations liées à la sécurité des jeux Olympiques et Paralympiques 2024.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 8 septembre 2024, est passible de 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende, le fait pour une personne physique ou morale de mettre en œuvre dans l’espace public un traitement automatique des images au moyen d’un algorithme permettant l’identification d’un individu au moyen de ses caractéristiques biométriques. Est interdit pendant cette période d’effectuer sur des images tirées de la vidéosurveillance un traitement similaire à posteriori visant la réidentification des individus par le même moyen.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Est passible de 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende, le fait pour une personne physique ou morale de mettre en œuvre dans l’espace public un traitement automatique des images au moyen d’un algorithme permettant l’identification d’un individu au moyen de ses caractéristiques biométriques.

Est interdit d’effectuer sur des images tirées de la vidéosurveillance un traitement similaire à posteriori visant la réidentification des individus par le même moyen.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Tout agent de sécurité intérieure ayant reçu un ordre qu’il considère comme manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public, peut porter une réclamation de manière sécurisée et anonyme auprès de son inspection compétente.

L’inspection disposera alors de l’obligation d’enregistrer ses réclamations d’y donner toute les suites nécessaires et communiquera dans le cadre de son rapport annuel d’activité.

Un décret en Conseil d’État en précise les modalités.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, et dans le but d'améliorer la sécurité et la sûreté de tous, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant des projets de réforme de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). Ce rapport examine la création d'une instance externe de contrôle de la police nationale.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 142‑1 du code de sécurité intérieure, il est inséré un article L. 142‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 142‑2. – La décision adressée par le Défenseur des droits au titre de l’article 29 de la loi organique n° 2011‑333 du 29 mars 2011, à l’autorité qui a le pouvoir disciplinaire, doit être appliquée dans les trois mois »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, et dans le but d’améliorer la sécurité et la sûreté de tous, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant des projets de réforme de l’Inspection générale de la police nationale. Ce rapport examine la création d’une instance externe de contrôle de la police nationale.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’ensemble des dispositions du présent article ne peuvent s’appliquer en aucun cas aux manifestations sur la voie publique. »


Article 7 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.


Article 8
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Au II de l’article L. 1241‑6 du code des transports, l’année : « 2024 » est remplacée par l’année : « 2029 ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après l’article L1241‑7‑2 du code des transports, il est inséré un article L. 1241‑7‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1241‑7‑3. – Dans les six mois suivant la promulgation de la loi n° relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, Ile-de-France Mobilités et les opérateurs de transport de la région Ile-de-France mettent en œuvre un plan de recrutement de conducteurs pour l’ensemble du réseau de transports en commun. Ce plan tient compte des besoins relatifs à la tenue des Jeux olympiques de Paris 2024. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’ouverture à la concurrence des transports en commun dans la grande couronne de la région Ile-de-France. Ce rapport précise les conséquences en termes de conditions de travail pour les salariés, notamment au regard des salaires et heures de travail.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1241‑7‑2 du code des transports, insérer un article L. 1241‑7‑3 ainsi rédigé :

«  Art. L. 1241‑7‑3. – Dans les six mois suivant la promulgation de la loi n° du   relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, Ile-de-France Mobilités et les opérateurs de transport de la région Ile-de-France mettent en œuvre un plan de revalorisation salariale au bénéfice des salariés des opérateurs de transport, qui prévoit notamment :

« 1° La valorisation de la présence des salariés lors de la période des Jeux olympiques 2024 ;

« 2° Le renforcement de l’attractivité des métiers.


Article 10
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À l’alinéa 5, après le mot :

« spectateur »,

insérer les mots :

« ou de participant ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À l’alinéa 5, après le mot

« spectateur »

insérer les mots :

« ou de participant ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code de la sécurité intérieure, il est inséré un article L. 141 ainsi rédigé :

« Art. L. 141. – Il est interdit à toute personne exerçant des missions ou activités de sécurité de recourir aux techniques d’immobilisation qui auraient pour effet d’entraver les voies respiratoires ou pouvant mener à l’asphyxie, telles que le pliage et le plaquage ventral. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑3 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, l’utilisation de tout type de grenades explosives, lacrymogènes, ou de grenades à main de désencerclement sont interdits. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑3 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, l’usage des lanceurs de balles de défense est interdit. »


Article 11
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

Il est inséré un article ainsi rédigé :

Au début du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code de la sécurité intérieure, il est ajouté un article L. 141 ainsi rédigé :

« Art. L. 141. – Il est interdit à toute personne exerçant des missions ou activités de sécurité de recourir aux techniques d’immobilisation qui auraient pour effet d’entraver les voies respiratoires ou pouvant mener à l’asphyxie, telles que le pliage et le plaquage ventral. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑3 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, l’utilisation de tout type de grenades explosives, lacrymogènes, ou de grenades à main de désencerclement sont interdits. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑3 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, l’usage des lanceurs de balles de défense est interdit. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 30 juin 2025, à la seule fin d’assurer la sécurité de manifestations sportives, récréatives ou culturelles, il est interdit à toute personne exerçant des missions ou activités de sécurité de recourir aux techniques d’immobilisation qui auraient pour effet d’entraver les voies respiratoires ou pouvant mener à l’asphyxie, telles que le pliage et le plaquage ventral.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 30 juin 2025, à la seule fin d’assurer la sécurité de manifestations sportives, récréatives ou culturelles, l’utilisation de tout type de grenades explosives, lacrymogènes, ou de grenades à main de désencerclement est strictement interdite.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Toute personne engagée en qualité de volontaires olympiques et paralympiques ou de professionnels en lien direct avec la sécurité des personnes et des biens est sensibilisée - au moment des consignes qui lui sont transmises en amont des missions qui lui sont attribuées - à l’accueil et l’accompagnement des personnes en situation de handicap, quelle que soit leur situation de handicap.


Article 11 bis
🖋️Adopté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

 

🖋️Adopté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Les missions des personnels nécessaires à la sécurisation des plages et des festivals culturels de l’été 2024 devront être préservées. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Cette réaffectation ne doit pas empiéter sur la sécurisation des festivités culturelles de l’été 2024. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Cette réaffectation ne doit pas empiéter sur la sécurisation des festivités culturelles de l’été 2024. »


Article 12
🖋️Adopté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer l'alinéa 8.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

La seconde phrase de l’alinéa 3 est supprimée.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« ou par fraude ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.


Article 12 bis
🖋️Adopté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.


Article 13
🖋️Adopté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 332‑16, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle ne peut intervenir que s’il apparaît manifestement que son destinataire entend se soustraire à la mesure d’interdiction prévue à l’alinéa premier ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 332‑16 du code du sport est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle ne peut intervenir que s’il apparaît manifestement que son destinataire entend se soustraire à la mesure d’interdiction prévue à l’alinéa premier. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 332‑16 du code du sport, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Avant de prononcer cet arrêté, le représentant de l’État dans le département et, à Paris, le préfet de police, mettent en œuvre la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121‑1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration et mettent la personne mentionnée à l’alinéa précédent à même de demander la communication du dossier la concernant. »


Article 14
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.


Article 14 A
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À la première phrase, après les mots et le signe :

« l’organisation, »

insérer les mots

 « l’impact écologique ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À la première phrase, après les mots et le signe :

« l’organisation, »

insérer les mots :

« l’impact en matière de sécurité publique, ».

🖋️Tombé
Élisa Martin
3 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap. »


Article 15
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À la fin, substituer à la date :

« 31 décembre 2024. », 

la date :

« 30 septembre 2024. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Substituer aux mots :

« 31 décembre 2024 »

les mots :

« 30 septembre 2024 ».


Article 17
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Les travailleurs sans-papiers ayant participé à la construction des sites des Jeux olympiques de Paris 2024 sont considérés comme des travailleurs étrangers travaillant dans un métier en tension dont le statut est défini à l’article de la loi n°   du    pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration. À ce titre, ils se voient délivrés de plein droit une carte de séjour.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la régularisation des travailleurs sans-papiers qui ont contribué aux Jeux olympiques de Paris 2024.


Article 18
🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Les personnes morales titulaires d’au moins 5 autorisations de stationnement exploitées dans la zone de compétence du préfet de police de Paris sont tenues, à compter du 1er janvier 2024, de compter parmi les autorisations de stationnement qu’elles détiennent au moins 20 % de taxis accessibles aux personnes à mobilité réduite. A défaut, toutes les autorisations administratives de stationnement qu’elles détiennent leur seront retirées. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou des personnes morales titulaires d’au moins une autorisation de stationnement exploitée dans la zone de compétence du préfet de police de Paris. », 

les mots :

« et en priorité aux chauffeurs de taxis inscrits sur la liste d’attente en application de l’article L. 3121‑5 du code des transports issu de la loi n° 2014‑1104 du 1er octobre 2014 relative aux taxis et aux voitures de transport avec chauffeur. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. Supprimer le II de l'article 1241-6 du code des transports.
II. A l'article L1241-7-1 du même code :
1) Supprimer le 2° du I
2) Après le 1er alinéa du II, supprimer la fin du II

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Au 1° du II de l’article L. 1241‑6 du code des transports, l’année : « 2024 » est remplacée par l’année : « 2029 ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Après l'article 11 est inséré un article additionnel ainsi rédigé :

"Afin de garantir la sécurité et l’accès des personnes en situation de handicap et des personnes à mobilité réduite aux Jeux Olympiques et Paralympiques, des plans de sécurité et de circulation spécifiques sont définies par le représentant de l’Etat dans le département ou, à Paris, le préfet de Police."

 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
3 mars 2023
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 6 mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant l'intérêt d'avoir recours à la vidéosurveillance plutôt qu'une présence humaine afin d'assurer la sécurité et la sûreté de toutes et tous.


Article 6
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« vidéoprotection », 

le mot : 

« vidéosurveillance ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7, 9, 10, 26 et aux deux phrases de l’alinéa 28.

 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Les articles L. 242‑1 à L. 242‑8 du code de la sécurité intérieure sont abrogés.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 8 septembre 2024, est passible de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, le fait pour une personne physique ou morale de mettre en œuvre dans l’espace public un traitement automatique des images au moyen d’un algorithme permettant l’identification d’un individu au moyen de ses caractéristiques biométriques. Est interdit pendant cette période le fait d’effectuer sur des images tirées de la vidéosurveillance un traitement similaire a posteriori visant la réidentification des individus par le même moyen.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

En raison de l’adoption prochaine du règlement de l’Union européenne établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle, est instauré un moratoire visant à suspendre l’adoption et le changement de toute réglementation relative aux systèmes de vidéosurveillance et à l’intelligence artificielle. Ce moratoire s’applique jusqu’à la promulgation du règlement européen. 

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

La loi n° 2021‑646 du 25 mai 2021 pour une sécurité globale préservant les libertés est abrogée.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

La loi n° 2021‑998 du 30 juillet 2021 relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement est abrogée.


Article 7
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« L’emploi de traitements algorithmiques sur les images collectées au moyen de systèmes de vidéoprotection est interdit. »

 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer l’alinéa 1. 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer à la date : 

« 31 décembre 2024 »

la date :

« 8 septembre 2024 ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« À partir du 9 septembre 2024, les traitements algorithmiques sur les images collectées au moyen de systèmes de vidéoprotection autorisés sur le fondement de l’article L. 252‑1 du code de la sécurité intérieure ou de caméras installées sur des aéronefs autorisées sur le fondement du chapitre II du titre IV du livre II du même code sont interdits. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer à la date :

« 31 décembre 2024 »,

la date :

« 8 septembre 2024 ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« vidéoprotection » 

le mot :

« videosurveillance ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 3, 4 et 32. 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« À partir du 1er janvier 2025, les traitements algorithmiques sur les images collectées au moyen de systèmes de vidéoprotection autorisés sur le fondement de l’article L. 252‑1 du code de la sécurité intérieure ou de caméras installées sur des aéronefs autorisées sur le fondement du chapitre II du titre IV du livre II du même code sont interdits. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Cette information donne lieu à une totale transparence sur le code de l’algorithme développé. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Compléter l'alinéa 4 par la phrase suivante :

« Cette réunion publique aura également pour objectif d’expliquer comment fonctionnent les algorithmes des logiciels de vidéosurveillance et quels comportements jugés « suspects » sont détectés par ceux-ci. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa 5, après la seconde occurrence du mot : 

« biométrique » 

insérer les mots : 

« , telle que définie par les règlements européens en vigueur, ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Ils ne peuvent induire aucune des formes de discrimination mentionnées à l’article 225‑1 du code pénal. ». 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° bis Les bases de données collectées à cette occasion ne peuvent être ensuite revendues à des opérateurs privés ; »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

À la dernière phrase de l’alinéa 34, après le mot : 

« libertés »

insérer les mots : 

« , au Défenseur des droits ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Article 7 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Le fichier constitué sur la base des données liées aux enquêtes administratives prévues au premier alinéa de l’article L. 114‑2 du code de la sécurité intérieure ne peut être croisé avec aucun autre fichier de police.

« L’avis émis par l’autorité administrative ne peut relever que de la compétence d’agents titulaires de la fonction publique. »


Article 8
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre II de la première partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article L. 1241‑6 est abrogé.

2° À l’article L. 1241‑7-1 :

a) Le 2° du I est abrogé ;

b) Les six derniers alinéas du II sont supprimés. 

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 1241‑6 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au 1° , la date : « 2024 » est remplacée par la date : « 2029 » ;

2° À la fin du 4° , il est procédé à la même substitution. 

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 1241‑6 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au 1° , la date : « 2024 » est remplacée par la date : « 2025 » ;

2° À la fin du 4° , il est procédé à la même substitution. 

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre II de la première partie du code des transports est complétée par un article L. 1241‑7‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1241‑7‑3. – Dans les six mois suivants la promulgation de la loi n° relative aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, Ile-de-France Mobilités et les opérateurs de transport de la région Ile-de-France mettent en oeuvre un plan de revalorisation salariale au bénéfice des salariés des opérateurs de transport, qui prévoit notamment :

« 1° La valorisation de la présence des salariés lors de la période des jeux Olympiques 2024 ;

« 2° Le renforcement de l’attractivité des métiers. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions dans lesquelles Ile-de-France Mobilités et les opérateurs de transport de la région Ile-de-France peuvent mettre en œuvre un plan de revalorisation salariale au bénéfice des salariés des opérateurs de transport, qui prévoit notamment :

1° La valorisation de la présence des salariés lors de la période des Jeux olympiques 2024 ;

2° Le renforcement de l’attractivité des métiers.


Article 11
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code de la sécurité intérieure, il est ajouté un article L. 141 ainsi rédigé :

« Art. L. 141. – Il est interdit à toute personne exerçant des missions ou activités de sécurité de recourir aux techniques d’immobilisation qui auraient pour effet d’entraver les voies respiratoires ou pouvant mener à l’asphyxie, telles que le pliage et le plaquage ventral. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑3 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, l’utilisation de tout type de grenades explosives, lacrymogènes, ou de grenades à main de désencerclement sont interdits. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et jusqu’au 30 juin 2025, à la seule fin d’assurer la sécurité de manifestations sportives, récréatives ou culturelles, il est interdit à toute personne exerçant des missions ou activités de sécurité de recourir aux techniques d’immobilisation qui auraient pour effet d’entraver les voies respiratoires ou pouvant mener à l’asphyxie, telles que le pliage et le plaquage ventral.


Article 12
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer les alinéas 6 et 7.


Article 13
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Le troisième alinéa de l’article L. 332‑16 du code du sport est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle ne peut intervenir que s’il apparaît manifestement que son destinataire entend se soustraire à la mesure d’interdiction prévue à l’alinéa premier. »


Article 14
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

I. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les partenaires de marketing olympique reversent un pourcentage de leurs bénéfices réalisés, notamment grâce aux dérogations aux règles de publicité prévues au présent article, du trentième jour précédant celui de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 2024 au quinzième jour suivant la date de cérémonie de clôture des Jeux Paralympiques de 2024, à des associations de protection de l’environnement et de lutte contre le dérèglement climatique. Un décret en Conseil d’État précise le pourcentage minimum reversé et le champ des associations pouvant en être bénéficiaires. » 

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 14, substituer à la mention :

« IV. – »

la mention :

« V. – ».


Article 14 A
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

À la première phrase, après le mot :

« organisation », 

insérer les mots :

« , l’impact écologique ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

À la première phrase, après le mot :

« organisation », 

insérer les mots :

« , l’impact social ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

À la première phrase, après le mot :

« organisation », 

insérer les mots :

« , l’impact en matière de sécurité publique ».


Article 14 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer cet article.

 


Article 15
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

À la fin, substituer à la date :

« 31 décembre 2024 » 

la date : 

« 30 septembre 2024 ».


Article 17
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Les travailleurs sans-papiers qui ont participé à la construction des sites des jeux Olympiques de Paris 2024 sont considérés comme des travailleurs étrangers travaillant dans un métier en tension dont le statut est défini à l’article de la loi n° du pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration. À ce titre, ils se voient délivrés de plein droit une carte de séjour.


Article 19
🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant l’intérêt d’avoir recours à la vidéosurveillance plutôt qu’une présence humaine afin d’assurer la sécurité et la sûreté de toutes et tous.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le coût et le financement de la vidéosurveillance ainsi que sur l’état des marchés publics en la matière.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la régularisation des travailleurs sans-papiers qui ont contribué aux jeux Olympiques de Paris 2024.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, et dans le but d’améliorer la sécurité et la sûreté de tous, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant des projets de réforme de l’Inspection générale de la police nationale . Ce rapport examine la création d’une instance externe de contrôle de la police nationale.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact des dérogations en matière d’urbanisme permises par l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 sur l’environnement et ses effets délétères pour l’équilibre écologique de nos territoires.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact des dérogations en matière d’urbanisme permises par l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 sur l’environnement et ses effets délétères pour l’équilibre écologique de nos territoires.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les répercussions sociales et environnementales des dérogations en matière d’urbanisme permises pour l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 sur le parc de l’Aire des Vents à Dugny, sur les jardins ouvriers du fort d’Aubervilliers, ainsi que sur le groupe scolaire Pleyel Anatole France.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’artificialisation des sols par la Société de livraison des ouvrages olympiques. Ce rapport présente également des préconisations visant à pallier ces effets délétères et à dépolluer les sols.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
16 mars 2023
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Un rapport préalable est effectué sur l’attribution prévue des logements rénovés ou construits pour l’évènement.

Article 1
🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 19 de la loi n° 55‑366 du 3 avril 1955 relative au développement des crédits affectés aux dépenses du ministère des finances et des affaires économiques pour l’exercice 1955 est abrogé.


Article 2
🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier bis du titre IV de la première partie du livre Ier du code général des impôts, abrogé par l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 est rétabli dans sa rédaction antérieure à la publication de la même loi, à l’exception des articles 885 I bis, 885 I quater, 885 U, 885 S et 885 V bis du même code qui sont rétablis dans leur rédaction antérieure à ladite loi et ainsi modifiés :

1° L’article 885 I bis, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 précitée, est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « des trois quarts » sont remplacés par les mots : « de la moitié » ;

b) Au quatrième alinéa, les deux occurrences du nombre : « deux » sont remplacées par le nombre : « six » ;

2° Au premier alinéa du I de l’article 885 I quater, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2017- 1837 du 30 décembre 2017 précitée, les mots : « des trois quarts » sont remplacés par les mots : « de la moitié » ;

3° L’article 885 U est ainsi rédigé :

« Art. 885 U. –Le tarif de l’impôt est fixé par la somme :

« 1° D’un tarif applicable à une fraction de la valeur nette taxable tel que disposé dans le tableau suivant :

«

N’excédant pas 800 000 €0
Supérieure à 800 000 € et inférieure ou égale à 2 000 000 €0,5 %
Supérieure à 2 000 000 et inférieure ou égale à 3 000 000 €1 %
Supérieure à 3 000 000 et inférieure ou égale à 5 000 009 €1,5 %
Supérieure à 5 000 009 €2 %

 

« 2° De coefficients, définis dans le tableau figurant au second alinéa du présent b, en fonction de la part, dans la valeur taxable, des activités économiques qui contribuent substantiellement à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation à celui-ci, telles que définies par voie réglementaire. La définition réglementaire de ces activités se fonde sur la classification établie par le règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables et modifiant le règlement (UE) 2019/2088, tout en excluant celles de ces activités dont l’impact négatif sur l’environnement est établi.

Part, dans la valeur taxable, des activités économiques qui contribuent substantiellement à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation à celui-ci telles que définies par voie réglementaireCoefficient
100 %1
Inferieur à 100 % et supérieur à 75 %1,05
Inferieur à 75 % et supérieur à 50 %1,1
Inferieur à 50 % et supérieur à 25 %1,15
Inferieur à 25%1,2
0%1,25


« Pour l’application du présent 2°, l’ensemble des biens et droits immobiliers sont assimilés aux activités économiques d’acquisition et propriété́ de bâtiments telles que définies par application du règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 précité́. » ;

5° Au second alinéa de l’article 885 S, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 précitée, le taux : « 30 % » est remplacé́ par le montant : « 400 000 € » ;

6° Au premier alinéa de l’article 885 V bis, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 précitée, le taux : « 75 % » est remplacé́ par le taux : « 85 % ».

II.  Le chapitre Ier bis du titre IV de la première partie du livre Ier du code général des impôts rétabli par le I du présent article est complété par une section VIII ainsi rédigée :

« Section VIII : Recouvrement

« Art. 885 Z bis.  L'Agence centrale des organismes de sécurité sociale est chargée de centraliser et de répartir le produit de l’impôt mentionnée au présent chapitre dans les conditions prévues à l'article L. 131-8 du code de la sécurité sociale. »

III. – Les articles du livre des procédures fiscales modifies par l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la publication de la même loi.

IV. – L’article L. 4122-8 du code de la défense modifié par l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 est rétabli dans sa rédaction antérieure à la publication de la même loi.

V. – Les articles du code monétaire et financier modifiés par l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la publication de la même loi.

VI. – L’article L. 122‑10 du code du patrimoine abrogé par l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 est rétabli dans sa rédaction antérieure à la publication de la même loi.

VII. – Le II de l’article L. 131-8 du code de la sécurité sociale est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Le produit de l’impôt de solidarité sur la fortune prévu au chapitre Ier bis du code général des impôts, réparti entre les régimes obligatoires de base d'assurance vieillesse au prorata de leur nombre de cotisants.

VIII. – L’article 25 quinquies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1938 portant droits et obligations des fonctionnaires modifié par l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 est rétabli dans sa rédaction antérieure à la publication de la même loi.

IX. – Les articles de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique modifiés par l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 sont rétablis dans leur rédaction antérieure à la même loi.

X. – L’article 16 de l’ordonnance n° 2017‑1107 du 22 juin 2017 relative aux marchés d’instruments financiers et à la séparation du régime juridique des sociétés de gestion de portefeuille de celui des entreprises d’investissement modifié par l’article 31 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 est rétabli dans sa rédaction antérieure à la publication de la même loi.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1142‑10 du code du travail, il est inséré un article L. 1142‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1142‑10‑1. – Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise au regard des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 du présent code se situent en deçà d’un niveau défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai d’un an pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau défini par décret, l’employeur se voit appliquer une pénalité financière.

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article est une majoration du taux net de cotisations définies à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale, applicable aux entreprises dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés et soumises à la tarification individuelle ou mixte. Les conditions d’application de cette mesure sont fixées par décret. Le produit de cette pénalité est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du code de la sécurité sociale.

« En fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance, un délai supplémentaire d’un an peut lui être accordé pour se mettre en conformité. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 000 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 40 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la promulgation de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026."

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 006 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D dudit code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 006 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33,5 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la promulgation de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 014 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la promulgation de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026."""

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 015 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la promulgation de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

"""I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 015 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33,5 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D dudit code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026."""

 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

"""I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 026 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33,5 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D dudit code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026."""

 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 030 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 038 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la promulgation de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« trois cents »,

les mots :

« deux cents ».

 

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Substituer aux alinéas 6 et 7 les huit alinéas suivants :

« La liste des indicateurs ainsi que la méthodologie applicable et les modalités de publication et de transmission à l’administration compétente sont fixées par décret. Les indicateurs, qui concernent l’emploi et les conditions de travail des séniors dans l’entreprise en vue de leur permettre d’accéder à une retraite à taux plein, sont notamment :

« 1° Le recrutement et les fins de contrats, le taux d’emploi, l’employabilité et la qualification professionnelle, notamment par la formation et la gestion des emplois et des compétences ;

« 2° La prévention des effets défavorables et risques inhérents aux carrières longues ou à la pénibilité des professions notamment en matière de santé et sécurité des travailleurs ;

« 3° L’organisation des conditions d’emploi et de travail, tels que la durée des contrats de travail, le temps de travail, la mobilité et la pénibilité ;

« 4° Le maintien des niveaux de rémunérations et les dispositifs d’entreprise de financement des retraites ;

« 5° Les cumuls « emploi – retraite », la reconversion professionnelle des seniors ou les retraites progressives dans l’entreprise.

« L’ensemble de ces champs et domaines pour lesquels sont définis et s’appliquent des indicateurs et leur pondération est pris en compte pour la mise en œuvre de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

« Une convention de branche étendue ou un accord de branche peut adapter et élargir la liste des indicateurs mentionnés au premier alinéa. Cette liste se substitue à celle fixée par le décret mentionné au deuxième alinéa pour les entreprises de la branche concernée. Cette convention ou cet accord de branche ne peuvent être moins-disants que la voie réglementaire. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Compléter l’alinéa 6 par les mots : 

« pris après avis de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Compléter l’alinéa 6 par les mots : 

« pris après avis de l’Etablissement pour l’insertion dans l’emploi ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Cette liste contient au moins des indicateurs spécifiques aux travailleurs séniors occupant un emploi de cadres et professions intellectuelles supérieures. » 

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Cette liste contient au moins un indicateur spécifique sur l’emploi des travailleurs ayant commencé leur carrière avant dix-huit ans. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Rédiger ainsi les alinéas 9 et 10 :

«  Art. L. 5121‑8. – Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise, au regard des indicateurs mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 5121‑7, se situent en deçà d’un niveau minimal défini par décret, l’employeur peut se voir appliquer par l’autorité administrative une pénalité dans la limite de 1 % des rémunérations et gains au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et du premier alinéa de l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime versés aux travailleurs salariés ou assimilés au cours de l’année civile précédant celle au titre de laquelle l’obligation est méconnue.

« La pénalité et les conditions d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Substituer aux alinéas 9 et 10 les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 5121‑8. – Dans les entreprises qui, d’une part occupent moins de 250 personnes, et d’autre part, ont un chiffre d’affaires annuel n’excédant pas 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros, lorsque les résultats obtenus par l’entreprise, au regard des indicateurs mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 5121‑7, se situent en deçà d’un niveau minimal défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai d’un an pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau minimal défini par décret, l’employeur peut se voir appliquer une pénalité financière. Ce montant est fixé au minimum à 3 % des rémunérations et gains au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et du premier alinéa de l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime versés aux travailleurs salariés ou assimilés au cours de l’année civile précédant l’expiration du délai mentionné au premier alinéa de l’article L. 5121‑7. »

« Dans les entreprises, qui, d’une part occupent moins de 5 000 personnes, et d’autre part, ont un chiffre d’affaires annuel n’excédant pas 1 500 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 2 000 millions d’euros, lorsque les résultats obtenus par l’entreprise, au regard des indicateurs mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 5121‑7, se situent en deçà d’un niveau minimal défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai de huit mois pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau minimal défini par décret, l’employeur peut se voir appliquer une pénalité financière. Ce montant est fixé à minimum 7 % des rémunérations et gains au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et du premier alinéa de l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime versés aux travailleurs salariés ou assimilés au cours de l’année civile précédant l’expiration du délai mentionné au premier alinéa de l’article L. 5121‑7. »

« Dans les entreprises, qui, d’une part occupent plus de 5 000 personnes, et d’autre part, ont un chiffre d’affaires annuel excédant 1 500 millions d’euros ou un total de bilan excédant 2 000 millions d’euros, lorsque les résultats obtenus par l’entreprise, au regard des indicateurs mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 5121‑7, se situent en deçà d’un niveau minimal défini par décret, l’employeur peut se voir appliquer une pénalité financière. Ce montant est fixé à minimum 10 % des rémunérations et gains au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et du premier alinéa de l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime versés aux travailleurs salariés ou assimilés au cours de l’année civile précédant l’expiration du délai mentionné au premier alinéa de l’article L. 5121‑7. »

« La pénalité et les conditions d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

À l’alinéa 9, substituer au taux :

« 1 % »

le taux :

« 8 % ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

À l’alinéa 9, substituer au taux :

« 1 % »

le taux :

« 16 % ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

À l’alinéa 9, substituer au taux :

« 1 % »

le taux :

« 27 % ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« dans la limite de »

les mots :

« au moins égale à ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« mentionnée à l’article L. 222‑1 »

les mots :

« de la branche des accidents du travail et des maladies professionnelles telle que mentionnée au 2° de l’article L. 200‑2 ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« En cas de mauvaises pratiques en matière d’emploi des seniors, les entreprises sont redevables d’une pénalité financière de 5 % des rémunérations et gains au sens du premier alinéa de l’article L. 242-1 du code de la sécurité sociale et du premier alinéa de l’article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime versés aux travailleurs salariés ou assimilés au cours de l’année civile précédant l’obligation prévue au premier alinéa de l'article L. 5121-7.

« Le produit de la pénalité financière mentionnée à l’avant-dernier alinéa du présent article est affectée à la caisse mentionnée à l’article L. 222-1 du code de la sécurité sociale. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Après l’alinéa 11, insérer les huit alinéas suivants :

« I bis. – Le chapitre Ier du titre II du livre Ier de la cinquième partie du code du travail est complété par une section 4 bis ainsi rédigée :

« Section 4 bis

« Obligation d’emploi

« Art. L. 5121‑9. – L’employeur s’acquitte de son obligation d’emploi en employant des bénéficiaires âgés de plus de 55 ans à hauteur de 15 % de l’effectif total des salariés, quelles que soient la durée et la nature de leur contrat.

« Art. L. 5121‑10. – L’employeur peut s’acquitter de son obligation d’emploi :

« 1° En employant les bénéficiaires âgés de plus de 55 ans mis à disposition par les entreprises de travail temporaire et par les groupements d’employeurs ;

« 2° En faisant application d’un accord de branche, de groupe ou d’entreprise agréé prévoyant la mise en œuvre d’un programme en faveur des travailleurs âgés de plus de 55 ans.

« Art. L. 5121‑11. – Tout employeur qui n’a pas satisfait à l’obligation mentionnée à l’article L. 5121‑10 est tenu de s’en acquitter en versant une contribution annuelle, dans des conditions fixées par décret, pour chacun des bénéficiaires de l’obligation qu’il aurait dû employer. Cette contribution est recouvrée et contrôlée par les organismes mentionnés à l’article L. 213‑1 du code de la sécurité sociale ou à l’article L. 752‑4 du même code. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la pertinence du choix de la concertation entre les organisations syndicales de salariés et d’employeurs pour définir des indicateurs objectivant au mieux l’emploi des seniors. Ce rapport étudie également l’éventualité d’un passage à une définition par négociation, au lieu de la concertation, avec les partenaires sociaux. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,1 % pour les salariés et 3,9 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,18 % pour les salariés et 3,98 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,26 % pour les salariés et 4,06 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,35 % pour les salariés et 4,15 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,43 % pour les salariés et 4,23 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,51 % pour les salariés et 4,31 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,59 % pour les salariés et 4,39 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,67 % pour les salariés et 4,47 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,75 % pour les salariés et 4,55 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,83 % pour les salariés et 4,63 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de ces cotisations est fixé :

« 1° À 0,40 % pour les salariés et 1,90 % pour les employeurs sur la part des revenus inférieurs au plafond mentionné au présent article ;

« 2° À 2,91 % pour les salariés et 4,71 % pour les employeurs sur la part des revenus strictement supérieurs au même plafond. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1142‑10 du code du travail, il est inséré un article L. 1142‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1142‑10‑1. – Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise au regard des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 se situent en deçà d’un niveau défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai de dix-sept mois pour se mettre en conformité. A l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau défini par décret, l’employeur se voit appliquer une pénalité financière.

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article est une majoration du taux net de cotisations définies à l’article L241‑3 du code de la sécurité sociale, applicable aux entreprises dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés et soumises à la tarification individuelle ou mixte. Les conditions d’application de cette mesure sont fixées par décret. Le produit de cette pénalité est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du code de la sécurité sociale.

« En fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance, un délai supplémentaire de dix mois peut lui être accordé pour se mettre en conformité. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1142‑10 du code du travail, il est inséré un nouvel article L. 1142‑10‑1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 1142‑10‑1. – Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise au regard des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 du présent code se situent en deçà d’un niveau défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai d'un an pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau défini par décret, l’employeur se voit appliquer une pénalité financière.

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article est une majoration du taux net de cotisations définies à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale, applicable aux entreprises dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés et soumises à la tarification individuelle ou mixte. Les conditions d’application de cette mesure sont fixées par décret. Le produit de cette pénalité est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du code de la sécurité sociale.

« En fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance, un délai supplémentaire de neuf mois peut lui être accordé pour se mettre en conformité. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1142‑10 du code du travail, il est inséré un nouvel article L. 1142‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1142‑10‑1. – Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise au regard des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 du présent code se situent en deçà d’un niveau défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai de quinze mois pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau défini par décret, l’employeur se voit appliquer une pénalité financière.

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article est une majoration du taux net de cotisations définies à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale, applicable aux entreprises dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés et soumises à la tarification individuelle ou mixte. Les conditions d’application de cette mesure sont fixées par décret. Le produit de cette pénalité est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du même code.

« En fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance, un délai supplémentaire de neuf mois peut lui être accordé pour se mettre en conformité. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1142‑10 du code du travail, il est inséré un nouvel article L. 1142‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1142‑10‑1. – Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise au regard des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 du présent code se situent en deçà d’un niveau défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai de dix-huit mois pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau défini par décret, l’employeur se voit appliquer une pénalité financière.

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article est une majoration du taux net de cotisations définies à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale, applicable aux entreprises dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés et soumises à la tarification individuelle ou mixte. Les conditions d’application de cette mesure sont fixées par décret. Le produit de cette pénalité est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du même code.

« En fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance, un délai supplémentaire de dix mois peut lui être accordé pour se mettre en conformité. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1142‑10 du code du travail, il est inséré un article L. 1142‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1142‑10‑1. – Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise au regard des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 du présent code se situent en deçà d’un niveau défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai de vingt mois pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau défini par décret, l’employeur se voit appliquer une pénalité financière.

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article est une majoration du taux net de cotisations définies à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale, applicable aux entreprises dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés et soumises à la tarification individuelle ou mixte. Les conditions d’application de cette mesure sont fixées par décret. Le produit de cette pénalité est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du même code.

« En fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance, un délai supplémentaire d’un an peut lui être accordé pour se mettre en conformité. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1142‑10 du code du travail, il est inséré un nouvel article L. 1142‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1142‑10‑1. – Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise au regard des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 du présent code se situent en deçà d’un niveau défini par décret, l’entreprise dispose d’un délai de deux ans pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si les résultats obtenus sont toujours en deçà du niveau défini par décret, l’employeur se voit appliquer une pénalité financière.

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article est une majoration du taux net de cotisations définies à l’article L. 241‑3 du code de la sécurité sociale, applicable aux entreprises dont l’effectif est au moins égal à 50 salariés et soumises à la tarification individuelle ou mixte. Les conditions d’application de cette mesure sont fixées par décret. Le produit de cette pénalité est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du même code.

« En fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance, un délai supplémentaire de huit mois peut lui être accordé pour se mettre en conformité. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Il est créé une contribution exceptionnelle sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce.

Le taux de cette contribution est fixé à 10,1 %. Elle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés dans les entreprises mentionnées au premier alinéa, réalisés en France ainsi que sur ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

Un décret cosigné par le ministre en charge de la santé et le ministre en charge de l’économie fixe la date et les modalités d’application du présent article.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Il est créé une contribution exceptionnelle sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce.

Le taux de cette contribution est fixé à 11 %. Elle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés dans les entreprises mentionnées au premier alinéa, réalisés en France ainsi que sur ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

Un décret cosigné par le ministre en charge de la santé et le ministre en charge de l’économie fixe la date et les modalités d’application du présent article.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Il est créé une contribution exceptionnelle sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce.

Le taux de cette contribution est fixé à 11,8 %. Elle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés dans les entreprises mentionnées au premier alinéa, réalisés en France ainsi que sur ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

Un décret cosigné par le ministre en charge de la santé et le ministre en charge de l’économie fixe la date et les modalités d’application du présent article.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Il est créé une contribution exceptionnelle sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce.

Le taux de cette contribution est fixé à 12,6 %. Elle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés dans les entreprises mentionnées au premier alinéa, réalisés en France ainsi que sur ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

Un décret cosigné par le ministre en charge de la santé et le ministre en charge de l’économie fixe la date et les modalités d’application du présent article.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

"Il est créé une contribution exceptionnelle sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce.

Le taux de cette contribution est fixé à 13,4 %. Elle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés dans les entreprises mentionnées au premier alinéa, réalisés en France ainsi que sur ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

Un décret cosigné par le ministre en charge de la santé et le ministre en charge de l’économie fixe la date et les modalités d’application du présent article."

 

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

"Il est créé une contribution exceptionnelle sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce.

Le taux de cette contribution est fixé à 14,2 %. Elle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés dans les entreprises mentionnées au premier alinéa, réalisés en France ainsi que sur ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

Un décret cosigné par le ministre en charge de la santé et le ministre en charge de l’économie fixe la date et les modalités d’application du présent article."

 

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 023 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la promulgation de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
1 févr. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

"""I. – A. – Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 034 euros.

B. – La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2017, 2018 et 2019.

C. – La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

1° 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

2° 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

3° 33,5 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. – Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D dudit code, déterminés avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. – Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. – Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. – Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2017, 2018 et 2019 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. – La contribution additionnelle est reversée aux caisses de retraite du régime de base obligatoire. Les dispositions relatives à la répartition entre caisses de retraite sont déterminées par décret en Conseil d’État.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2025.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du I du présent article avant le 31 décembre 2023 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2026."""

 


Article 7
🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer les alinéas 2 à 5.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas dans les collectivités d’Outre-mer régies par les articles 73 et 74 de la Constitution. » ; ».

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers qualifiés du gros œuvre du bâtiment, des travaux publics, du béton et de l’extraction. » ; ». »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers qualifiés du gros œuvre du bâtiment. » »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers qualifiés du second oeuvre du bâtiment. » ; ». »

 

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers non qualifiés du gros œuvre du bâtiment, des travaux publics, du béton et de l’extraction. » ; ». »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers non qualifiés du second oeuvre du bâtiment. » ; ». »

 

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux métiers de bouche soit les boulangers, pâtissiers, charcutiers, bouchers, poissonniers. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux vendeurs en alimentation, ni aux épiciers ni aux primeurs. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux personnes exerçant à titre professionnel les activités définies au 3° de l’article L. 7231‑1 du code du travail. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux personnes exerçant à titre professionnel les activités définies à l’article L. 7231‑1 du code du travail. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux infirmiers relevant de l’article L. 4312‑1 du code de la santé publique. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux salariés d’activités de commerce de détail ou de distribution, au sens du paragraphe 2 des articles 19 et 20 du règlement (CE) n° 178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux caissiers, ni aux employés de libre-service."

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux hôtes de caisse. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux agents d’entretien. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux conducteurs de véhicules. » ; ».

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux maraîchers, aux jardiniers et aux viticulteurs. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux agriculteurs, ni aux éleveurs, ni aux sylviculteurs, ni aux bûcherons. » ; ».

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux personnes exerçant la profession d’aide-soignant au titre de l’article L. 4391‑1 du code de la santé publique. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux accompagnants des élèves en situation de handicap recrutés en application de l’article L. 917‑1 du code de l’éducation. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux auxiliaires de vie sociale relevant de l’article R. 451‑88 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux agents des réseaux souterrains des égouts et aux agents des services insalubres dont le régime de retraite relève de l’article L. 416‑1 du code des communes. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux personnes exerçant une activité mentionnée à l’article L. 611‑1 du code de la sécurité intérieure. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers qualifiés de la manutention. »

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « La Nation se fixe pour objectif d’atteindre un âge d’ouverture du droit à une pension de retraite fixé à soixante ans au 1er janvier 2024. » ; ».

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer l’alinéa 5

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer les alinéas 6 à 11.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer l'alinéa 10

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer les alinéas 13 à 15.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

Supprimer les alinéas 36 à 52.

🖋️En attente
Élisa Martin
25 janv. 2023

I. - À la première phrase de l’alinéa 39, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« sept ».

II. - En conséquence, à l’alinéa 41, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« douze ».

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer les alinéas 2 à 5.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l’alinéa 3.

 

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« sauf pour les pompiers et pompiers militaires pour qui l’âge fixé au premier alinéa du présent article dans sa version antérieure à la promulgation de la loi n° du de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 s’applique ».

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Substituer aux alinéas 6 à 11 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 161‑17‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La Nation se fixe pour objectif de ramener la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une retraite au taux plein et la durée des services et bonifications nécessaire pour obtenir le pourcentage maximum d’une pension civile ou militaire de retraite à 160 trimestres en 2024. »

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Substituer aux alinéas 6 à 11 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 161‑17‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La Nation se fixe pour objectif de ramener la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une retraite au taux plein et la durée des services et bonifications nécessaire pour obtenir le pourcentage maximum d’une pension civile ou militaire de retraite à 166 trimestres en 2024. »

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer les alinéas 6 à 11.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Rédiger ainsi l’alinéa 12 : 

« 3° L’article L. 351‑8 est complété par une phrase ainsi rédigée : « La Nation se fixe pour objectif d’aligner l’âge du taux plein sur l’âge d’ouverture des droits en 2024. » »

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer les alinéa 13 à 15.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer les alinéas 36 à 52

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

I. – À la première phrase de l’alinéa 39, substituer au mot : 

« cinq »

le mot : 

« sept ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 41, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« douze ».

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer l'alinéa 60.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer les alinéas 64 à 83.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
25 janv. 2023

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« soixante-quatre »

le mot :

« soixante ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à l’année :

« 1955 » 

l’année :

« 1964 ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
25 janv. 2023

Substituer aux alinéas 6 à 11 les deux alinéas suivants :

« 2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi rédigé :

« « Art. L. 161‑17‑3. – Pour les assurés des régimes auxquels s’applique l’article L. 161‑17‑2, la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein et la durée des services et bonifications nécessaire pour obtenir le pourcentage maximum d’une pension civile ou militaire de retraite sont fixées à 160 trimestres. »; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
25 janv. 2023

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 3° Au 1° de l’article L. 351‑8, les mots : « augmenté de cinq années » sont supprimés ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas aux salariés d’entreprises exerçant des activités de commerce de détail ou de distribution, au sens du paragraphe 2 des articles 19 et 20 du règlement (CE) n° 178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant l’Autorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas aux ouvriers qualifiés de la manutention. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas aux personnes exerçant une activité mentionnée à l’article L. 611‑1 du code de la sécurité intérieure. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers qualifiés des travaux publics, du béton et de l’extraction. » ; »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers non qualifiés du gros œuvre du bâtiment, des travaux publics, du béton et de l’extraction. » ; ». »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux infirmiers relevant de l’article L. 4312‑1 du code de la santé publique. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux personnes exerçant la profession d’aide-soignant au titre de l’article L. 4391‑1 du code de la santé publique. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas dans les collectivités d’outre-mer régies par les articles 73 et 74 de la Constitution. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers qualifiés du second œuvre du bâtiment. » 

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux personnes exerçant à titre professionnel les activités définies au 3° de l’article L. 7231‑1 du code du travail. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas dans les collectivités de La Réunion, de la Guadeloupe, de Martinique et de Guyane . » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux conducteurs de véhicules. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux accompagnants des élèves en situation de handicap recrutés en application de l’article L. 917‑1 du code de l’éducation. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux vendeurs en alimentation, ni aux épiciers ni aux primeurs. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux métiers de bouche soit les boulangers, pâtissiers, charcutiers, bouchers, poissonniers. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

"Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux personnes exerçant à titre professionnel les activités définies à l’article L. 7231‑1 du code du travail. »"

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux hôtes de caisse. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux maraîchers, aux jardiniers et aux viticulteurs. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux auxiliaires de vie sociale relevant de l’article R. 451‑88 du code de l’action sociale et des familles. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux agriculteurs, ni aux éleveurs, ni aux sylviculteurs, ni aux bûcherons. » ; ». »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux ouvriers non qualifiés du second oeuvre du bâtiment. » ; ». »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas aux ouvriers qualifiés du gros oeuvre du bâtiment. » »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux agents d’entretien. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le présent alinéa ne s’applique pas aux caissiers, ni aux employés de libre-service. » ; ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« soixante-quatre »

le mot :

« soixante ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer à la date :

« 1er janvier 1968 »

la date :

« 1er janvier 1964 ».

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Substituer aux alinéas 6 à 11 les deux alinéas suivants :

2° L’article L. 161‑17‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 161‑17‑3. – Pour les assurés des régimes auxquels s’applique l’article L. 161‑17‑2, la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite au taux plein et la durée des services et bonifications nécessaire pour obtenir le pourcentage maximum d’une pension civile ou militaire de retraite sont fixées à 160 trimestres. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

L'alinéa 12 est ainsi rédigé :

3° Au 1° de l'article L. 351-8, les mots : "augmenté de cinq années" sont supprimés.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
2 févr. 2023

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas aux agents des réseaux souterrains des égouts et aux agents des services insalubres dont le régime applicable est fixé par l’article L. 416‑1 du code des communes ».


Article 8
🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023

Supprimer les alinéas 15 et 16.


Article 13
🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La Nation se fixe pour objectif d’atteindre un âge d’ouverture du droit à une pension de retraite fixé à soixante ans en 2024.

🖋️En attente
Élisa Martin
2 févr. 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La Nation se fixe pour objectif d’atteindre un âge d’ouverture du droit à une pension de retraite fixé à soixante ans en 2024 pour les agriculteurs.

Article 2
🖋️Adopté
Élisa Martin
9 déc. 2022

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Élisa Martin
5 janv. 2023

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Élisa Martin
5 janv. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évolution de la doctrine d’emploi des forces de sécurité intérieure en matière de refus d’obtempérer et ses conséquences.

🖋️En attente
Élisa Martin
5 janv. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les effets de l’augmentation des peines en matière de refus d’obtempérer.

🖋️En attente
Élisa Martin
5 janv. 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accompagnement psychologique des agents ayant été contraints d’employer leur arme.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 déc. 2022
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évolution de la doctrine d’emploi des forces de sécurité intérieure en matière de refus d’obtempérer et ses conséquences. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 déc. 2022
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accompagnement psychologique des agents ayant été contraints d’employer leur arme. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
9 déc. 2022
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les effets de l’augmentation des peines sur les délits, et en particulier sur le délit routier de refus d’obtempérer. »

Article 1
🖋️Adopté
Élisa Martin
28 nov. 2022

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« juridictions »,

le mot :

« pôles ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
18 nov. 2022
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant une évaluation des dispositifs actuellement existants permettant de favoriser la non récidive des hommes violents et des recommandations sur l’opportunité de les généraliser à l’ensemble du territoire.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
18 nov. 2022
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant une évaluation du nombre de fonctionnaires (magistrats, greffiers, personnels administratifs, agents de la protection judiciaire de la jeunesse, etc.) manquants pour mettre fin à la précarisation de la justice et la fragilisation de son statut notamment en rendant l’accès aux droits et au juge réellement efficients. Ce rapport précise les délais de procédure actuels en matière de violence intrafamiliale, le nombre de dossiers à la charge de chaque magistrat et effectue des recommandations afin que ceux-ci s’alignent sur les moyennes observées dans les autres pays européens.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
18 nov. 2022
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant une évaluation des dispositifs suivants déjà existants dans la lutte contre les violences intrafamiliales : le montant de l’aide juridictionnelle, la formation des magistrats aux violences intrafamiliales et la création de pôles judiciaires de lutte contre les violences intrafamiliales. Ce rapport permet d’évaluer les expérimentations qui ont été menées dans certains parquets et formule des recommandations quant à l’opportunité de leur généralisation.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
28 nov. 2022

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et sexuelles ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, après le mot :

« pénale, »,

insérer les mots :

« des infractions sexuelles et sexistes commises sur toute personne et ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
28 nov. 2022

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
28 nov. 2022

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« à l’exclusion des mineurs de moins de 18 ans suspectés ou poursuivis ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
28 nov. 2022

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« ou sur tout ascendant ou descendant en ligne directe, entre alliés en ligne directe et entre collatéraux jusqu’au quatrième degré inclus ».

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
28 nov. 2022
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant une évaluation du nombre de fonctionnaires manquants afin que les juridictions spécialisées aux violences intrafamiliales soient réellement efficientes. Ce rapport précisera les délais de procédure actuels en matière de violence intrafamiliale, le nombre de dossiers à la charge de chaque magistrat et effectuera des recommandations afin que ceux-ci s’alignent sur les moyennes observées dans les autres pays européens.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
28 nov. 2022
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant une évaluation des dispositifs suivants déjà existants dans la lutte contre les violences intrafamiliales : le montant de l'aide juridictionnelle, la formation des magistrats aux violences intrafamiliales et la création de pôles judiciaires de lutte contre les violences intrafamiliales. Ce rapport permettra d'évaluer les expérimentations qui ont été menées dans certains parquets et formulera des recommandations quant à l'opportunité de leur généralisation.

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
28 nov. 2022
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant une évaluation des dispositifs actuellement existants permettant de favoriser la non récidive des hommes violents et des recommandations sur l'opportunité de les généraliser à l'ensemble du territoire.

Article 37 ter
🖋️En attente
Élisa Martin
17 nov. 2022

Supprimer cet article. 

Annexe : RAPPORT ANNEXÉ
🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Après l’alinéa 104, insérer les trois alinéas suivants :

« Le management à la performance ne doit plus avoir lieu dans le cadre de la réalisation des missions du service public de la Police, car il est le cœur de ce système pervers qui fait perdre le sens du métier et retire aux policier·es leur capacité de discernement.

« L’activité policière continuera d’être quantifiée à des fins statistiques, nécessaire pour rendre compte de son activité.

« Le ministère de l’Intérieur établit un plan budgétaire afin de supprimer les primes liées à la politique du chiffre, et d’examiner les possibilités d’augmentation des traitements pour les agents concernés si leur situation s’avère se dégrader de manière trop importante. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Rédiger ainsi les alinéas 141 et 142 :

« Seront sanctuarisés dans la loi, deux univers distincts : d’un côté la police en tenue, celle de la tranquillité publique et de la proximité, de l’autre la police en civil, celle de l’investigation et de la sûreté. Ainsi il y aura une séparation des pouvoirs entre ce qui vient de l’exécutif, et ce qui vient de l’autorité judiciaire. Il faut remettre en place un recrutement dédié pour intégrer la filière d’investigation avec les corps d’enquêteur·ices et d’inspecteur·ices de police.

« En outre, la police judiciaire sera progressivement rattachée à l’autorité judiciaire en cohérence avec ce que nous proposons pour réformer l’institution judiciaire. Pour cela, il sera nécessaire de :

« - augmenter les effectifs de la police judiciaire de 6000 agent·es

« -transférer progressivement les effectifs de la police judiciaire à la magistrature, en commençant par les offices centraux. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

I. – Rédiger ainsi les alinéas 177 à 179 :

« 2.7. Pour un contrôle indépendant de la police et de la gendarmerie

« Les missions de contrôle de la déontologie en interne par l’IGPN et par l’IGGN seront supprimées. Cette mission de contrôle sera dévolue à une autorité indépendante rattachée au Défenseur des droits qui en a déjà actuellement la compétence. Son rôle sera modifié afin qu’il puisse directement prononcer des sanctions administratives avec un cadre procédural respectueux des plaignant·es et des droits de la défense.

« Les enquêtes judiciaires concernant des faits de violence policière seront systématiquement dépaysées dans un autre parquet. Les services du Défenseur des droits seront associés aux enquêtes pénales en plus des services de police judiciaire compétents. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 182 à 184.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Supprimer l’alinéa 194.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Après l’alinéa 218, insérer l’alinéa suivant :

« Les drones et aéronefs ne peuvent être équipés d’armes. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Après l’alinéa 269, insérer l’alinéa suivant :

« Le renforcement des moyens de l’ENSOSP doit être pensée comme une première étape vers la création d’une entité nationale assurant la formation de l’ensemble des acteurs de la sécurité civile, ainsi une plus grande coopération et un rapprochement entre l’ENSOSP, l’École d’application de Sécurité Civile (ECASC) et Centre national civil et militaire de formation et d’entraînement NRBC-E (CNCMFE) est nécessaire ; afin d’envisager à plus long terme la création d’un pôle unique de formation en matière de sécurité civile. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Après l’alinéa 269, insérer l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement étudiera également la pertinence de réfléchir au pré-positionnement de détachements couvrant l’intégralité du territoire national, au regard du risque incendie, sur des sites dotés d’unités de maintenance légères. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Après l’alinéa 336, insérer les deux alinéas suivants :

« Le maintien de l’ordre comprend nécessairement une communication et des échanges effectifs entre les autorités investies du pouvoir de police et les forces de l’ordre, afin de garantir le bon exercice de la liberté de manifester, la prévention et la désescalade de toutes tensions éventuelles.

« À cet effet, le maintien de l’ordre doit notamment garantir que les autorités investies du pouvoir de police et les forces de l’ordre communiquent avec les organisateurs et les manifestants, soient disponibles pour échanger, répondent effectivement, et de manière motivée, en temps utile, aux sollicitations orales ou écrites des organisateurs de la manifestation. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Substituer aux alinéas 343 à 366 les deux alinéas suivants :

« 3.4. Revoir en profondeur la politique de sécurisation de nos frontières

« L’espace frontalier doit faire l’objet d’une gestion plus humaine et mieux coordonnée, qui tire toutes les leçons de l’échec des politiques ultra sécuritaires menées au niveau européen.
Il s’agira de refonder la politique européenne de contrôle des frontières extérieures, en refusant la militarisation de la politique de contrôle des flux migratoires afin de sortir de l’impasse de Schengen et de Frontex. Il sera donc nécessaire de mettre fin aux opérations de Frontex dont les missions et les actions ne sont pas compatibles avec le respect des droits fondamentaux. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Après l’alinéa 416, insérer l’alinéa suivant :

« En complément des recrutements de psychologues et des évaluations des dispositifs déjà en place (notamment le numéro d’appel unique permettant aux fonctionnaires d’avoir un accès anonyme, confidentiel et gratuit à des psychologues), le ministère de l’intérieur produit un plan de lutte contre les risques psychosociaux dans les forces de gendarmerie et de la police nationales et l’évaluation des dispositifs de lutte contre le harcèlement, la dépression et le suicide au sein des structures de la gendarmerie et de la police nationales. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Après l’alinéa 423, insérer les douze alinéas suivants :

« 3.7. Redéfinir notre stratégie de lutte contre le terrorisme

« Les grands principes de la lutte contre le terrorisme sont :

« - la prévention, en assumant le rôle central de l’éducation, de la sécurité sociale, des services publics de proximité et des mécanismes socio-économiques et psychiques. Elle nécessite de revenir sur l’autonomisation de l’enjeu sécuritaire dans le débat politique. Un travail interministériel de fond sur les actions face aux publics pouvant basculer dans les actes meurtriers est nécessaire. Un partenariat pérenne devra être engagé avec le monde académique, en particulier les sciences humaines et sociales, afin d’orienter de manière plus rationnelle l’action des services.

« - une stratégie politique globale pour renforcer les anticorps républicains et supprimer le terreau des communautarismes quels qu’ils soient.

« - le développement de peines de substitution à la prison pour les courtes peines. La prison est actuellement un lieu d’embrigadement et de Constitution de réseaux et les peines de probation sont trop peu prononcées

« - la réflexion sur le rôle de la presse : la liberté d’informer ne doit pas exonérer les médias et journalistes de leur responsabilité dans le jeu médiatique des réseaux terroristes.

« Cette politique de lutte antiterroriste repose sur des services de renseignement efficaces :

« - renforcer le renseignement territorial et humain : nous reviendrons sur la fusion de la DST et des RG. Cette réorientation de la spécialisation du renseignement permettra de privilégier le travail de terrain. À rebours de l’illusion du tout technologique, elle permettra de renforcer les moyens d’analyse des renseignements collectés. La diversification du renseignement permet d’assurer des approches complémentaires des informations et de garantir des contre-pouvoirs en recrutant des analystes et des traducteur·ices en nombre suffisant. Le retour d’une véritable communauté antiterroriste, plus large que l’actuel « premier cercle » des services de renseignement, et composée d’agences de taille et de légitimité égales, permettra d’apporter une réponse plus diversifiée à la menace que ce que permet aujourd’hui la seule culture policière de la DGSI

« - entamer un plan de titularisation et de fidélisation des agent·es contractuel·les de la DGSI, notamment avec des formations initiales et continues de haut niveau de qualification en lien avec le monde académique.

« - remettre en question les pratiques et dispositifs inefficaces et liberticides de surveillance de masse sur l’Internet et les réseaux téléphoniques. Un contrôle accru des services sera exercé en renforçant les pouvoirs de la délégation parlementaire au renseignement (DPR) - avec la présence a minima d’un membre de chaque groupe politique au Parlement - et de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR). De même, un circuit interne fonctionnel permettra à un·e lanceur·se d’alerte au sein des services de signaler des actions illégales ou attentatoires à notre souveraineté

« - focaliser le renseignement sur les menaces sécuritaires et économiques hexagonales, en particulier la mouvance d’extrême droite et les groupuscules anti-républicains, et non sur la surveillance des mouvements sociaux

« - restaurer l’indépendance nationale en matière de renseignement et remettre à plat nos alliances internationales en réduisant nos relations d’asujetissement. »


Article 4 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Supprimer cet article.


Article 9
🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
28 oct. 2022
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 111-3 ainsi rédigé :

« Art. L. 111-3 – La formation initiale des agents chargés de l’exercice de missions de sécurité publique comprend nécessairement un volet relatif à l’éthique et à la relation avec les concitoyens. »


Article 10 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Supprimer cet article.


Article 14
🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Supprimer cet article.


Article 15
🖋️Rejeté
Élisa Martin
28 oct. 2022

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
28 oct. 2022
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement dans un délais de trois mois après la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’application de la loi Aubry du 4 juillet 2001 qui prévoit qu’une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupes d’âge homogène. Ce rapport fera le bilan de l’application de cette loi et dressera des recommandations pour pallier les difficultés que cette application aurait pu rencontrer.


Annexe : RAPPORT ANNEXÉ
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Rédiger ainsi le rapport annexé :

« 

Refonder le service public de la police

I. – Notre constat : l’affolement sécuritaire est inefficace et liberticide

2 500 blessés dont 353 à la tête, 30 éborgnés, la mort de Zineb Redouane à cause d’une grenade lacrymogène lors de l’acte 3 des Gilets jaunes, une politique répressive brutale et légitimée par l’exécutif, la loi sécurité globale ou encore l’inscription dans la durée de l’état d’urgence : voici un extrait des résultats des politiques de sécurité d’Emmanuel Macron.

Ajoutez l’accueil défaillant dans les commissariats qui rend difficile le dépôt de plainte ou l’accompagnement des victimes, l’omniprésence de la police sur le terrain pour contrôler les attestations liées à l’épidémie de Covid-19, un nombre élevé de féminicides, les demandes d’associations féministes restées sans réponse : voilà la description d’un service public en crise, détruit par des années d’austérité, de politiques du chiffre et de surenchère.

Les mouvements sociaux ont été durement réprimés avec le déploiement de stratégies de maintien de l’ordre, déjà expérimentées dans les quartiers populaires. Celles-ci s’apparentent à la guerre par la contre-insurrection : équipement quasi-militaire, usage intensif des lanceurs de balles de défense (LBD) 40, arrestations préventives, déploiement d’un arsenal législatif exceptionnel, images et discours chocs pour dissuader les manifestants.

Les gouvernements successifs ont organisé le démantèlement des missions de service public de la police nationale, pour n’en faire qu’un outil brutal et répressif. Dans la dernière « loi pour une sécurité globale préservant les libertés », nous avons assisté à une remise en cause profonde du rôle de l’État dans les politiques de sûreté  abandon au privé, surveillance de masse et délestage de missions sur les polices municipales. Ces choix politiques produisent une inégalité d’accès aux services de police. Or, la France est une République indivisible : la loi ne peut être appliquée « à la carte » en fonction des désidérata de chacun.

Le fumeux « continuum de sécurité » donne davantage de place aux sociétés de sécurité privées et ouvre de grandes opportunités de profits pour le secteur. Cette mise en concurrence généralisée s’observe également au sein de la police nationale. L’application du New Public Management, transposant dans le public le fonctionnement du privé, s’est faite à coup de restructurations et de politiques du chiffre. Chaque service ayant des obligations de résultats, une injonction à la rentabilité s’est installée, et ce, peu importe le sens de la mission.

Elle s’applique même aux relations entre les fonctionnaires de police : déconnexion entre donneurs d’ordre et exécutants, primes aux résultats, lettres de félicitations ou d’avertissement, système annuel de notation ou encore surcharge administrative sont autant d’éléments du management néolibéral qui influencent les stratégies policières et participent à la déshumanisation de la profession.
Cette approche comptable et technocratique entretient cette crise systémique au sein de la police. La défiance s’installe dans le pays à l’égard de la police, et surtout du Gouvernement qui la commande. Pour flatter les organisations policières, et faire tenir l’édifice répressif, M. Castaner a rédigé un livre blanc de la sécurité censé répondre aux grands enjeux de ce service public.
L’échec est patent. Suite au scandale de l’affaire Zecler et les violences policières illégales couvertes par la hiérarchie, alors que l’encre du livre blanc n’est pas encore sèche, une nouvelle mystification est lancée à grand renfort de communication avec le ministre Darmanin à la manœuvre : le Beauvau de la sécurité. La feuille de route pour l’après-2022 en macronie est tracée : une succession de propositions sécuritaires réchauffées pour satisfaire les organisations policières les plus virulentes, et une opinion publique chauffée à blanc par des médias réactionnaires.
Leur politique ne marche pas. Elle n’a pas seulement des conséquences sur la qualité du service public ; elle est aussi à l’origine de risques psychosociaux pour les agents de gendarmerie et de police nationales : ces derniers se suicident 2,5 fois plus que le reste de la population. Les policiers sont pris en étau entre d’une part un cadre organisationnel délétère et d’autre part une exacerbation des tensions sociales sur fond d’accroissement des inégalités.

La politique du chiffre, la clochardisation des infrastructures, la surcharge administrative et les rythmes de travail déstructurants pour les familles, la déconnexion entre les hiérarchies et les agents de terrain, mais aussi entre les agents et leur lieu d’intervention sont autant de facteurs organisationnels qui fragilisent les fonctionnaires de police. Une situation délicate dans laquelle leur action est encadrée par une doctrine du maintien de l’ordre inadaptée, où les citoyens sont davantage considérés comme des ennemis et où la coercition est privilégiée à la prévention.
Pendant ce temps, les trafics continuent d’avoir pignon sur rue. Celles et ceux qui commettent des infractions sont de plus en plus sanctionnés par la justice sans que cela n’ait véritablement de sens, comme l’atteste le taux de récidive pour les sortants de prison. La consommation de stupéfiants est en augmentation. La délinquance économique et financière, de la fraude fiscale aux arnaques sur internet, est en pleine explosion.

Les nombreuses affaires de corruption et de fraude fiscale montrent à quel point l’argent pourrit tout. La collusion entre les mondes politique et financier est flagrante : après le scandale des « Panama Papers », le scandale des « Pandora Papers » en octobre 2021. Des milliers de personnalités politiques, 35 chefs d’État, des monarques, des éminences religieuses ou des milliardaires sont publiquement reconnus comme ayant pris part à la plus grande affaire d’évasion fiscale de l’humanité. La fraude financière est devenue une banale modalité de profit dans le capitalisme mondialisé. Cette délinquance produit son lot de victimes : le financement de nos services publics et les lanceurs d’alertes qui la dénoncent et la combattent.
La police judiciaire est en crise. Manque d’agents volontaires pour se former et pour assurer des procédures dans des enquêtes d’envergure et charge de travail colossale expliquent en partie le désamour pour l’investigation. Et pourtant, impossible de démanteler les réseaux et trafics sans enquêteurs et magistrats en nombre suffisant. Alors, les flagrants délits avec les Brigades anti-criminalité (BAC) sont de- venus l’activité principale de la police pour fournir régulièrement des « bons » chiffres aux ministres successifs. On harcèle la délinquance la plus visible quand les autres peuvent dormir tranquille.

Le retour à la raison est plus que jamais nécessaire.

II. – Notre projet : refonder les activités de police de la cave au grenier

La sûreté, droit « naturel et imprescriptible », inscrit à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, est le principe fondamental qui guide notre conception du service public que sont les différentes missions de police. La sûreté, par-delà la notion de sécurité, garantit de ne pas être poursuivi arbitrairement par la puissance publique. Elle est consubstantielle à l’état de droit et à la séparation des pouvoirs.

Contrairement au poncif de la droite réactionnaire qui proclame que « la sécurité est la première des libertés », nous affirmons que « la liberté est la première des sécurités » ! Ce n’est pas la police qui fait la loi, c’est le Parlement. Ce n’est pas la police qui rend la justice, ce sont les tribunaux. Révolutionner la police passe d’abord par remettre au centre la sûreté des citoyens.

Nous refonderons la politique de sécurité publique sur la base du triptyque « prévention, dissuasion, sanction ». Nous réaffirmerons son caractère national et l’ouvrirons à l’implication citoyenne ; c’est-à-dire garantir et montrer à la population que les tâches de police se font dans l’intérêt général. Faire la sécurité citoyenne, c’est permettre une relation sereine et républicaine entre la population et sa police.

Notre objectif est de remettre sur pied une réelle police de proximité qui soit le socle de l’activité policière, à l’image du peuple et gardienne de l’application de la loi, sans distinction de classe, de religion, d’opinion, de quartier, etc. À l’inverse de l’idée de « police de projection et de réaction », nous proposons celle d’une police en interaction avec les citoyens. Pour y parvenir, la police et les citoyens doivent intégrer une compréhension commune des enjeux sécuritaires auxquels fait face la population pour parvenir à construire des outils de contrôle social positifs et préventifs. Les BAC et leur doctrine brutale de harcèlement n’ont pas leur place dans un tel dispositif. Elles seront démantelées en faveur de la police de proximité.

Le rôle social de la police de proximité participe de l’établissement de la légitimité de l’action policière sur un territoire, d’une efficacité plus accrue des services offerts et d’une amélioration conséquente de la qualité des conditions de travail des policiers ainsi que de la qualité de vie des citoyens. Abattre le mur de la méfiance réciproque entre police et population ne peut qu’améliorer le rapport qu’entretiennent les policiers avec leur profession (contre le stress, la dépression, le sentiment de rejet des citoyens) et le quotidien de la population (créer un sentiment de sécurité, de confiance et de contrôle envers les agents).

En ce qui concerne le maintien de l’ordre, nous marquerons une rupture avec ce vocabulaire autoritaire. L’objectif n’est pas tant de maintenir l’ordre – et quel ordre ? – que de permettre l’exercice de la liberté d’expression et de manifestation. Nous ferons du principe de désescalade le point cardinal de notre doctrine pour la gestion des foules et des manifestations revendicatives ou récréatives.

Nous renforcerons drastiquement la police judiciaire pour avoir une véritable filière d’investigation respectueuse des droits et libertés, sous le contrôle des magistrats et remontant jusqu’aux têtes des réseaux et trafics. Par ailleurs, nous légaliserons la production, la distribution et la consommation de cannabis sous le contrôle de l’État. Aujourd’hui la lutte contre le trafic de cannabis, et surtout la consommation, accapare environ 30 % de l’activité policière, et il en est de même de l’activité judiciaire en matière pénale, sans faire baisser ni la consommation, ni le trafic. Nous refonderons l’échelle des peines pour que la prison, inutile pour faire baisser la délinquance, ne soit plus la peine de référence. Les peines de probation, qui permettent une meilleure sortie de la délinquance, seront la priorité en matière de sanction pénale.

Aucune police ne peut être respectée si elle n’est pas respectable. Il est nécessaire qu’elle soit contrôlée pour être légitime et donc avoir de l’autorité. Le contrôle de la déontologie en interne par l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN) et par l’Inspection générale de la Gendarmerie nationale (IGGN) sera supprimé pour confier la mission à une autorité indépendante rattachée au Défenseur des droits, assurant un contrôle externe indépendant, avec les moyens nécessaires. Nous n’hésiterons pas à expurger la police et la gendarmerie de toutes celles et tous ceux qui ne respecteront pas la déontologie et la loi, notamment en matière de discriminations racistes et sexistes. Nous voulons une police républicaine, sous le contrôle du peuple et dans le respect des règles communes.

La sécurité civile est également une mission importante coordonnée par le ministère de l’Intérieur. Nous nous assurerons que le personnel concerné soit en nombre suffisant sur tout le territoire national, notamment en ce qui concerne les pompiers dont le nombre de professionnels est trop faible par rapport au nombre de bénévoles. Nous devons tenir les objectifs de santé publique mais aussi de prévention des risques en lien avec la planification écologique.

Enfin, il n’est pas de politique de sûreté et de police républicaine sans politique générale pour aboutir à la sécurité sociale. La sécurité sociale est, et restera, la meilleure politique de prévention.

III. – Nos propositions : une police au service du peuple

1. UNE POLICE NATIONALE DE PROXIMITÉ AU SERVICE DE LA POPULATION

Intégrer la police municipale à la nationale et démanteler les Brigades anti-criminalité (BAC)

Cette conception de la police permet d’enrichir le travail des agents et de renforcer son lien avec la population, en l’orientant vers des missions de tranquillité publique. Nous voulons des « gardiens de la paix », pas des « forces de l’ordre ».

Nous intégrerons la police municipale à la police de proximité après une formation de quelques mois. Les communes continueront d’avoir à leur charge les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) et les gardes champêtres.

La police de proximité sera donc organisée selon les principes suivants :

• Sous l’autorité fonctionnelle du maire pour organiser l’activité quotidienne, et sous l’autorité hiérarchique du préfet pour la gestion de la carrière, de la paye, des mutations, etc. ;

• Les objectifs politiques seront fixés par les comités locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) qui verront leurs moyens renforcés. Ils bénéficieront régulièrement d’un diagnostic local de sécurité pris en charge par l’État ;

• Les policiers seront affectés à des aires géographiques à taille humaine. Les policiers connaîtront mieux leur secteur d’intervention et les habitants, et les habitants connaîtront et côtoieront les mêmes policiers. Nous passerons des conventions avec les bailleurs afin de leur faciliter l’accès à un hébergement proche de leur affectation ;

• Les policiers de proximité auront pour objectif la tranquillité publique et utiliseront tous les outils de désescalade à leur disposition. Discuter avec les commerçants ou à la sortie des écoles sera encouragé. L’essentiel des effectifs n’aura plus d’arme létale à terme, et les techniques dangereuses de pliage, de plaquage ventral et de clé d’étranglement seront interdites ; 

• Le contrôle citoyen sera renforcé en permettant la présence de tout habitant qui le souhaite à au moins une réunion annuelle du CLSPD. Les policiers de proximité affectés au secteur seront tous présents lors de cette réunion, ainsi que les services de la préfecture, du parquet, et tous les autres partenaires publics et privés habituels.

La Police nationale de proximité sera composée de 40 000 femmes et hommes portant l’uniforme. La Direction centrale de la sécurité publique sera transformée en Direction centrale de la police de proximité. Pour ce faire nous allons :

• Démanteler les BAC : environ 7 000 agents (5 000 en région, 2 000 à la préfecture de police de Paris) ;

• Intégrer les polices municipales à la police nationale : environ 24 000 policières et policiers municipaux ;

• Redéployer des effectifs : La police de proximité n’aura pas vocation à faire des enquêtes judiciaires, sauf pour les gardes champêtres, qui deviendront des gardes environnementaux : nous proposons d’en recruter sur tout le territoire et notamment en ville. Leurs prérogatives dans le domaine du code de l’environnement doivent permettre de lutter efficacement pour la préservation de l’environnement et de la biodiversité, en lien avec l’autorité judiciaire.

TECHNOPOLICE, REFUSER LA SURVEILLANCE TOTALE DE NOS VILLES ET DE NOS VIES

Lorsqu’une nouvelle technologie existe, il n’est pas forcément indispensable, nécessaire et souhaitable de l’utiliser, surtout si elle soulève des questions éthiques.
Depuis plusieurs années, nous observons une fuite en avant dans le développement des outils de surveillance. Les caméras s’installent chaque mois par dizaines à grand renfort de subventions publiques. 50 % de l’enveloppe du Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) y est consacré ; nous les remettrons au profit de véritables actions de prévention. Ces caméras coûtent cher, sont intrusives et inefficaces. La vidéosurveillance contribue à élucider seulement 1,13 % des enquêtes, selon une étude commandée par la Gendarmerie, et n’a pas d’impact significatif sur les infractions constatées. Nous supprimerons les subventions de ces caméras inutiles et nous entamerons un plan de démantèlement de ces outils inefficaces.
Mais les partisans de la « technopolice » vont encore plus loin : caméras-piétons, caméras embarquées, drones, transmission des images en temps réel, utilisation d’algorithmes « intelligents », etc. Nous mettrons un terme à cette fuite en avant et nous reviendrons à des méthodes de police et d’investigation qui mettent le savoir-faire humain au cœur du dispositif, dans le respect de la vie privée des citoyens.

Améliorer l’accueil

L’accueil dans les locaux de police est un moment crucial. Un mauvais accueil, des policiers mal formés et/ou débordés, c’est ajouter à une personne qui a vécu un traumatisme une souffrance supplémentaire et un sentiment d’injustice. La fonction d’accueil sera revalorisée, notamment en termes de rémunération et de carrière. Il en sera de même pour celles et ceux qui répondent aux appels du 17. Il ne sera plus possible d’avoir des jeunes recrues seules sur ces postes stratégiques.

LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ET AUX ENFANTS

Le Gouvernement et les associations de défense des droits des femmes font état de 94 000 femmes violées chaque année. Parmi elles, 12 % portent plainte et seulement 1 à 2 % de ces plaintes donnent lieu à une condamnation des auteurs.

Dans l’Hexagone, plus de 50 000 enfants et adolescents par an sont victimes de maltraitance, et un enfant meurt tous les cinq jours, tué par sa propre famille.

La police joue un rôle crucial dans la répression de ces violences. Nous créerons des brigades dédiées aux violences sexistes. Nous renforcerons les moyens des brigades de protection de la famille compétentes pour les violences sur mineurs. Un grand plan de formation continue spécifique aux violences sexistes et aux discriminations sera déployé sur le territoire pour 100 % des effectifs de police et de gendarmerie sur 5 ans.

Par ailleurs, nous proposons de nous inspirer de la méthode de Philadelphie, qui permet de mieux traiter les plaintes d’agression sexuelle et aux autorités de regagner la confiance des plaignantes, dans laquelle sont mises en place les démarches suivantes :

• Étude des interrogatoires et de l’éventuelle présence de présupposés sexistes dans les questions lors de ces derniers ;

• Recensement des témoins ;

• Réalisation d’un examen médico-légal.

Lorsqu’une faille est détectée, la police est informée avec pour objectif d’améliorer les procédures. Nous proposons de tester cette méthode en partenariat avec des associations de défense des droits des femmes, en associant avocats, magistrats et policiers, afin d’organiser un retour d’expérience sur certains dossiers pour que le pourcentage de plaintes qui donnent lieu à un procès augmente et que les agressions sexuelles ne restent plus, dans la grande majorité des cas, impunies.

La situation au sein des locaux de police reste dramatique : un commissariat sur quatre est considéré comme vétuste. Locaux insalubres, risques d’effondrement, rats, infections respiratoires telles que la légionellose, passoires énergétiques sont le lot quotidien des agents. Face à cela, nous mettrons en place un plan de rénovation et de construction des locaux, en luttant en priorité contre la clochardisation des commissariats et l’abandon de certains territoires, et en alliant accueil digne, garantissant la confidentialité, et impératifs opérationnels.

Mieux lutter contre les discriminations : en finir avec le contrôle au faciès

Les contrôles d’identité ne servent pas à lutter contre la délinquance. 97 % d’entre eux n’aboutissent à rien car ils relèvent du contrôle au faciès. Pour en finir avec ces contrôles abusifs et discriminatoires, nous proposons d’expérimenter deux dispositifs :

• L’instauration d’un récépissé de contrôle d’identité qui permettra d’obliger les policiers à motiver leur contrôle et de constituer un outil statistique ;

• Des zones sans contrôle d’identité en dehors d’un flagrant délit, comme c’était la règle avant l’inflation législative antiterroriste.

Le racisme et les discriminations sont aussi très présents au sein de la police. Nous appliquerons des sanctions administratives pour chaque comportement inadéquat. C’est en étant exemplaire que nous pourrons motiver celles et ceux qui ne s’y verraient pas aujourd’hui à rejoindre demain la police et la gendarmerie.

LA PRÉVENTION SPÉCIALISÉE, MAILLON ESSENTIEL POUR ÉVITER LA DÉLINQUANCE

Le renforcement des politiques de prévention est indispensable et complémentaire aux missions des policiers et gendarmes, car elles permettent d’éviter les mises en danger sociales, économiques, scolaires ou urbaines. Elles ont pour premier objectif de bloquer à la racine les parcours délinquants. La prévention suppose de renforcer les formations des professionnels, leur nombre et leur déploiement sur l’ensemble du territoire, à commencer par la multiplication des cellules de veille de mineurs entre les différents acteurs. Elle se base sur une démarche bienveillante et sur l’accueil généraliste et spécialisé des adolescents, en lien avec leur âge et leur maturité, en portant une attention particulière aux ressorts liés à l’entrée en trafic. Nous proposons :

• Un plan de recrutement d’éducateurs spécialisés et d’éducateurs de rue dans les clubs de prévention, en lien avec les conseils départementaux ;

• D’affirmer la prise en charge inconditionnelle et le secret professionnel garantissant la relation de confiance avec l’éducateur ;

• D’assurer la coordination entre acteurs de la prévention et police dans le respect des prérogatives de chacun ;

• D’assurer le lien avec la protection judiciaire de la jeunesse et le service pénitentiaire d’insertion et de probation.

2. RÉORGANISER LE RECRUTEMENT, LA FORMATION ET LA GESTION DES EFFECTIFS DE POLICE ET DE GENDARMERIE

Nous réhausserons la formation initiale à deux ans pour la police et pour la gendarmerie. Après une pré-affectation, la deuxième année sera une spécialisation en lien direct avec le premier poste. Nous multiplierons par deux le nombre d’écoles de police.

Les universités seront associées à la formation : sociologues, psychologues, criminologues, juristes, tous ont leur place pour sortir du vase clos. La lutte contre les discriminations et les stéréotypes sera enseignée. La formation à la procédure judiciaire et au respect du cadre légal sera renforcée. Chaque élève fera une immersion dans un tribunal, en détention, en club de prévention, ainsi qu’auprès de personnels accompagnant la sortie de la délinquance. Nous réaffirmerons le rôle social du policier ou de la policière et le haut niveau de qualification que la société attend d’elle ou de lui. La formation continue sera renforcée dans ses moyens et dans sa fréquence.

Le management à la performance sera aboli. Fini la politique du chiffre ! L’activité policière continuera d’être quantifiée à des fins statistiques, mais nous supprimerons les primes liées à celle-ci, car elles sont le cœur de ce système pervers qui fait perdre le sens du métier et retire aux policiers leur capacité de discernement.

Nous doublerons les moyens consacrés à la prévention des suicides dans la police et la gendarmerie. Celles et ceux qui portaient l’uniforme et qui ont mis fin à leurs jours seront honorés lors de la journée annuelle de commémoration. Nous lancerons un plan de recrutement de psychologues au sein du ministère : les policiers et gendarmes sont confrontés à des situations régulières de tension, de conflit et aussi à la mort, ils doivent pouvoir en parler librement avec du personnel formé pour cela.

Afin de donner aux services les moyens humains de fonctionner nous proposons :

• La stabilisation des effectifs d’active au niveau actuel, et un plan de paiement des heures supplémentaires dues ; 

• La création de 2500 postes d’agents administratifs pour libérer des tâches administratives les policiers et gendarmes aptes à aller sur le terrain ;

• La création d’un greffe de police pour seconder la police judiciaire et sécuriser la procédure avec le recrutement et la formation de 1500 agents ; 

• La création de 3300 postes pour la police technique et scientifique ; 

• La suppression du statut précaire des 11 000 policiers adjoints en permettant la formation et la titularisation ; 

• La diminution du nombre d’agents de la police aux frontières par la fermeture progressive des centres de rétention administrative.

Pour rapprocher le peuple et sa police, une part du service citoyen obligatoire sera consacrée aux tâches de police. Les jeunes pourront plus tard, si ils ou elles le souhaitent, intégrer la réserve opérationnelle de la police qui sera essentiellement orientée vers les missions de proximité.

Nous proposons d’amorcer le travail afin d’unifier les forces de police et de gendarmerie dans un même corps constitué afin de refonder la sûreté de proximité et garantir une égale sécurité des biens et des personnes. Il s’agit de créer une « garde républicaine citoyenne » afin de mettre en commun les différentes missions de la police dans un même corps (de proximité, judiciaire, aux frontières, mobile, d’intervention, de renseignement, etc.). Ce corps sera unifié par un même statut de la fonction publique civile.

Certaines unités de la gendarmerie seront maintenues avec la militarité : protection et défense des institutions de l’État et des sites sensibles ainsi que les missions de prévôté (missions de police auprès des armées à l’étranger).

CES LOIS SÉCURITAIRES ET LIBERTICIDES QUE NOUS ALLONS ABROGER

Nous abrogerons l’essentiel des lois suivantes :

• Loi « sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme » (2018) ; 

• Loi « renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations » (2019) ; 

• Loi « sécurité globale » (2021) ; 

• Loi « prévention d’actes de terrorisme et renseignement » (2021) ; 

• Loi « responsabilité pénale et sécurité intérieure » (2021).

3. POUR UNE POLICE JUDICIAIRE RESPECTUEUSE DE LA PROCÉDURE ET DES DROITS, SOUS LE CONTRÔLE DES MAGISTRATS

La police judiciaire est en grande souffrance. Elle manque de moyens humains et de candidats pour la rejoindre.

Pourtant, elle est la garante d’enquêtes approfondies pour démanteler les différents trafics. En s’attaquant aux réseaux par la tête, nous augmentons la lutte contre la corruption et la délinquance de masse.

Nous voulons davantage d’effectifs pour renforcer notamment :

• La lutte contre les violences intra-familiales, notamment sur les enfants ; 

• La lutte contre les féminicides et les violences sexuelles et sexistes ; 

• La lutte contre la traite des êtres humains et le trafic d’armes ; 

• La lutte contre la délinquance économique et financière.

Aujourd’hui, beaucoup de policiers et de gendarmes qui ont suivi la formation d’officier de police judiciaire ne sont plus sur un poste d’investigation. L’enquête est dévalorisée au profit d’unités d’intervention comme les BAC.

Il faut recréer deux univers distincts : d’un côté la police en tenue, celle de la tranquillité publique et de la proximité, de l’autre la police en civil, celle de l’investigation et de la sûreté. Ainsi il y aura une séparation des pouvoirs entre ce qui vient du pouvoir exécutif, et ce qui vient de l’autorité judiciaire. Nous remettrons en place un recrute- ment dédié pour intégrer la filière d’investigation avec les corps d’enquêteurs et d’inspecteurs de police.

La police judiciaire sera progressivement rattachée à l’autorité judiciaire en cohérence avec ce que nous proposons pour réformer l’institution judiciaire. Pour cela, nous allons :

• Augmenter les effectifs de la police judiciaire de 6000 agents ; 

• Transférer progressivement les effectifs de la police judiciaire à la magistrature, en commençant par les offices centraux, sur le modèle des services à compétence nationale avec un magistrat en détachement en direction comme le SEJF (Service des enquêtes judiciaires des finances) ; 

• Simplifier le travail d’enquête en créant un greffe de police ; 

• Transformer en statut actif la police technique et scientifique pour que les agents puissent bénéficier des avantages de leurs collègues policiers et des moyens de protection adéquats sur le terrain ; 

• Créer des habilitations judiciaires spécifiques sur le modèle des officiers fiscaux judiciaires et des douanes judiciaires pour d’autres catégories de fonctionnaires qui peuvent concourir à des enquêtes, en matière de fraudes à l’URSSAF ou d’atteintes à la biodiversité.

DROGUES, METTONS FIN À L’HYPOCRISIE ET À LA RÉPRESSION DES CONSOMMATEURS !

Malgré une politique de prohibition, la France est le premier pays consommateur de cannabis en Europe, avec 900 000 usagers quotidiens. Cette politique répressive est un échec total que ce soit en termes de santé publique ou de ré- sorption des trafics. C’est pourquoi nous proposons la légalisation de la production, de la vente et de la consommation du cannabis sous le contrôle de l’État, que ce soit pour un usage thérapeutique ou récréatif.

Les bénéfices de cette légalisation seront multiples :

• Le financement de campagnes massives de santé publique et la diminution de consommations à risques ; 

• Des rentrées fiscales pour les caisses de l’État ; 

• Le contrôle de la qualité des produits consommés ; 

• L’économie d’environ 30 % du temps de travail d’agents sur l’activité pénale côté police et justice ; 

• La création d’emplois légaux dans la filière, de la production à la vente.

Notre politique concernant les stupéfiants en général visera la réduction des consommations à risques, sans pour autant en banaliser l’usage. Nous mettrons en place sur tout le territoire des salles de consommation à moindre risque comme lieu d’accueil et de contact des usagers. Il s’agit d’une action politique dont l’impulsion doit être nationale et qui implique les municipalités qui sont chargées de la médiation dans et à proximité des salles de consommation. Nous étudierons les résultats de la stratégie entreprise par le Portugal, qui a choisi de dépénaliser l’usage - et non pas le trafic - de l’ensemble des drogues.

Le ministère de la santé sera responsable des politiques publiques relatives aux stupéfiants et mettra en place une politique de santé publique ambitieuse. Quant aux policiers, leurs missions seront réorientées afin de lutter plus efficacement contre les trafics illégaux et les réseaux criminels.

ON REPREND L’ARGENT DE LA DÉLINQUANCE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE !

La criminalité financière domine le crime, elle en est souvent l’ultime finalité. La première exigence face à ce mastodonte est la volonté politique.

Cette lutte doit être une cause nationale et s’appuyer sur la coopération renforcée entre le ministère des Finances, le ministère de la Justice et le ministère de l’Intérieur pour permettre des opérations de contrôle global. Cela passera par :

• Le contrôle des mouvements de capitaux pour renforcer la lutte contre les trafics financiers ;

• Le doublement des effectifs de police affectés à la lutte contre la délinquance financière et économique en lien avec le fisc, les douanes et la justice financière (dont les effectifs du parquet national financier, en plus d’un renfort drastique côté cabinets d’instruction) ; 

• Le renforcement et la restructuration des douanes, en réaffirmant des missions de contrôle des importations pour lutter contre les trafics de marchandises, d’armes, de drogues et d’êtres humains.

Enfin, le parquet doit pouvoir engager des poursuites sur les affaires fiscales, comme en toute autre matière. Ainsi, la suppression du monopole partiel du déclenchement de poursuites judiciaires par l’administration fiscale en cas de fraude (connu sous le nom de « verrou de Bercy ») permettra à la justice d’enquêter.

4. GARANTIR LE DROIT DE MANIFESTER

« Frapper un manifestant tombé à terre, c’est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière » écrivait le préfet Grimaud en 1968.

Face au constat d’usage disproportionné de la force, la doctrine de désescalade est un choix politique fondé sur le discernement et la connaissance des comportements en manifestation. Elle s’inscrit dans la volonté de réhabiliter la doctrine française du maintien de l’ordre fondée sur le triptyque : mise à distance des manifestants, intervention collective et sur ordre, et emploi graduel et réversible de la force. Avocats, observateurs, journalistes, procureurs, toutes et tous auront leur place en manifestation pour s’assurer du respect des libertés fondamentales. Nous renouerons avec les programmes de recherche internationaux sur la gestion des foules et l’emploi de la force publique.

• La désescalade s’obtient en amont et pendant une manifestation avec l’instauration d’un dialogue entre les organisateurs d’une manifestation et la préfecture ; 

• Le déploiement de la force doit être graduel et proportionnel : certaines tech- niques comme l’usage de la nasse, les armes mutilantes comme les LBD 40 et diverses grenades seront interdites. L’usage de gaz lacrymogène doit être réduit ; 

• Les personnes sur le terrain doivent être spécialement formées et entraînées. Les BRAV-M seront dissoutes. Seuls les agents du renseignement territorial clairement identifiés pourront être en civil dans les cortèges ; 

Délimiter strictement le champ de la sécurité privée

Sous l’impulsion de concepts tels que le « continuum de sécurité » et le « cœur de métier » pour les fonctionnaires de police et les militaires de la gendarmerie, ce quinquennat aura été celui de l’extension du domaine de la sécurité privée. Nous remettrons des fonctionnaires à la place des agent·es privé·es chargé·es du gardiennage de services publics, notamment pour les préfectures ou les tribunaux.

Nous remettrons en place la taxe spécifique dans le secteur, comme le demande la Fédération française de la sécurité privée, pour la flécher intégralement en direction du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS).

Il y aura les moyens d’un contrôle effectif du secteur notamment pour les agents de sécurité privée qui sont souvent employés dans des conditions non réglementaires, sans les formations adéquates et dans une précarité notoire en dépit du code du travail.

5.CONTRE LE TERRORISME, RETROUVER LA VOIE DE LA RAISON

Le ministère de l’Intérieur doit cesser d’être le ministère de la peur irrationnelle et devenir celui de la paix civile. La « guerre contre le terrorisme » suivie depuis quelques années n’aura eu pour effet que de fragiliser notre cohésion nationale et nous aligner sur l’agenda diplomatique étatsunien.

Nous souhaitons :

• Refuser la logique du choc des civilisations et de la « guerre intérieure » et sortir des guerres déstabilisatrices et des alliances hypocrites avec les pétromonarchies du Golfe ; 

• Mettre en œuvre une stratégie globale de lutte contre le terrorisme « hors limites » au moyen d’une coalition universelle sous l’égide de l’ONU et ciblant les composantes économiques (blanchiment d’argent, ressources pétrolières, approvisionnement en ligne) ; 

• Sortir de l’Otan pour instaurer l’indépendance de la France et refuser d’être à la remorque des États-Unis d’Amérique.

La deuxième tâche est l’amélioration de la prévention et la lutte raisonnée contre l’embrigadement par :

• La prévention, en assumant le rôle central de l’éducation, de la sécurité sociale, des services publics de proximité et des mécanismes socio-économiques et psychiques. Elle nécessite de revenir sur l’autonomisation de l’enjeu sécuritaire dans le débat politique. Un travail interministériel de fond sur les actions face aux publics pouvant basculer dans les actes meurtriers est nécessaire. Un partenariat devra être engagé avec le monde académique, en particulier les sciences humaines et sociales, afin d’orienter de manière plus rationnelle l’action des services ;

• Une stratégie politique globale pour renforcer les anticorps républicains et supprimer le terreau des communautarismes. En parallèle, le soutien aux démarches de signalement par les proches permettra l’intégration des personnes suspectées dans des programmes non judiciaires de prise en charge contre l’embrigadement ; 

• Le développement de peines de substitution à la prison pour les courtes peines. La prison est actuellement un lieu d’embrigadement et de Constitution de réseaux et les peines de probation sont trop peu prononcées ; 

• La réflexion sur le rôle de la presse : la liberté d’informer ne doit pas exonérer les médias et journalistes de leur responsabilité dans le jeu médiatique des réseaux terroristes.

Le troisième tâche repose sur des services de renseignement efficaces :

• Renforcer le renseignement territorial et humain : nous reviendrons sur la fusion de la DST et des RG. Cette réorientation de la spécialisation du renseignement permettra de privilégier l’infiltration, le travail de terrain et le redéploiement intelligent. À rebours de l’illusion du tout technologique, elle permettra de renforcer les moyens d’analyse des renseignements collectés. La diversification du renseignement permet d’assurer des approches complémentaires des informations et de garantir des contre-pouvoirs en recrutant des analystes et des traducteurs en nombre suffisant. Le retour d’une véritable communauté antiterroriste, plus large que l’actuel « premier cercle » des services de renseignement, et composée d’agences de taille et de légitimité égales, permettra d’apporter une réponse plus diversifiée à la menace que ce que permet aujourd’hui la seule culture policière de la DGSI ;

• Entamer un plan de titularisation et de fidélisation des agents contractuels de la DGSI, notamment avec des formations initiales et continues de haut niveau de qualification

• Remettre en question les pratiques et dispositifs inefficaces et liberticides de surveillance de masse sur l’Internet et les réseaux téléphoniques. Un contrôle accru des services sera exercé en renforçant les pouvoirs de la délégation parlementaire au renseignement (DPR) - avec la présence a minima d’un membre de chaque groupe politique au Parlement - et de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR). De même, un circuit interne fonctionnel permettra à un lanceur d’alerte au sein des services de signaler des actions illégales ou attentatoires à notre souveraineté ;

• Focaliser le renseignement sur les menaces sécuritaires et économiques hexagonales, en particulier la mouvance d’extrême droite et les groupuscules anti-ré- publicains, et non sur la surveillance des mouvements sociaux ;

• Restaurer l’indépendance nationale en matière de renseignement et défendre l’échange d’informations dans les discussions pour constituer une coalition universelle contre Daesh et ses avatars.

Pour être efficace dans la durée, une politique antiterroriste rationnelle devra enfin tourner le dos aux logiques d’exception :

• Abroger la loi « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » du 30 octobre 2017 qui a inscrit l’état d’urgence dans le droit commun. Nous abrogerons également les textes suivants qui ont approfondi cette logique ;

• Judiciariser la lutte antiterroriste. Cela passe par une réduction du nombre de mesures administratives sans suites judiciaires, l’accélération des procédures, la suppression de toute juridiction spécialisée et l’augmentation des moyens de la justice antiterroriste afin de garantir une lutte efficace, durable et respectueuse des droits et libertés fondamentaux ;

• Supprimer les cours d’assises spécialement composées en matière de terrorisme pour remettre des jurés tirés au sort, et que la justice soit rendue au nom du peuple français comme en droit commun ;

• Arrêter progressivement les opérations « Sentinelle » (type Vigipirate) et passer à une surveillance ciblée des lieux publics par les effectifs renforcés de la police, de la gendarmerie, de la garde nationale et non de l’armée

LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE

Notre programme va dans le sens d’un ralentissement de la vie notamment par la reprise en main par chacun du temps dont il dispose. Cela passe par la relocalisation de l’activité et par la diminution du temps de travail. Cela limite dès lors les phénomènes de course permanente contre la montre où la vitesse devient un élément de compétitivité collective et individuelle. Plus précisément, notre vision de la sécurité routière est basée sur l’éducation et la prévention dès l’école, dans le cadre d’un service citoyen par lequel le droit de conduire serait gratuit.

Nous souhaitons :

• Expérimenter le bridage des véhicules pour qu’ils ne puissent plus dépasser des vitesses excessives et inclure l’éthylotest anti-démarrage dans tous les véhicules ;

• Diminuer la présence de radars fixes hors des zones accidentogènes. Nous leur préférons les radars mobiles, en cohérence avec la présence des gendarmes et des policiers ;

• Financer les radars pédagogiques et les feux intelligents dans les villes pour fluidifier les axes urbains ; 

• Refuser la privatisation de la sécurité routière qui doit rester le monopole de la puissance publique

RÉFORMER LE CONTRÔLE DE L’ACTIVITÉ POLICIÈRE ET GENDARMESQUE ET EN FINIR AVEC LES VIOLENCES POLICIÈRES

Pour cela, nous défendons la refondation du code de déontologie des services de police :

• Rétablir les missions de 1986 supprimées par Manuel Valls en 2014 pour y réintégrer la mission de « défense des Libertés et de la République » ;

• Renforcer la formation initiale des agents tournée notamment vers l’éthique et la relation avec les concitoyens

Les missions de contrôle de la déontologie en interne par l’IGPN et par l’IGGN seront supprimées. Cette mission de contrôle sera dévolue à une autorité in- dépendante rattachée au Défenseur des droits qui en a déjà actuellement la compétence. Son rôle sera modifié afin qu’il puisse directement prononcer des sanctions administratives avec un cadre procédural respectueux des plaignants et des droits de la défense.

Les enquêtes judiciaires concernant des faits de violence policière seront systématiquement dépaysées dans un autre parquet. Les services du Défenseur des droits seront associés aux enquêtes pénales en plus des services de police judiciaire compétents.

Sans attendre de réforme, notre futur ministre de l’Intérieur appliquera l’ensemble des demandes de sanction du Défenseur des droits. Une commission « Vérité et Justice » sera ouverte sur les violences policières passées ayant entraîné la mort ou des mutilations pour établir les responsabilités.

L’Inspection générale de l’administration récupérera le reste des missions de contrôle interne.

6. POUR UNE CONTRIBUTION ACTIVE DE LA FRANCE À LA RECHERCHE UNIVERSITAIRE ET INTERNATIONALE

Nous souffrons d’un débat irrationnel sur la sécurité, les chiffres de la délinquance ou encore le sentiment d’insécurité. Les lois ne sont que très rarement évaluées.

C’est pourquoi nous avons besoin que la recherche, indépendante et scientifique, puisse avoir les moyens d’évaluer les politiques publiques de sécurité et de nourrir les perspectives de réforme.

Nous recréerons l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) supprimé par Castaner. Nous modifierons son fonctionnement afin que le conseil scientifique soit pleinement compétent pour définir les axes de recherche. Bien sûr, le ministère de l’Intérieur pourra passer des commandes mais il ne fixera pas les priorités.

Nous proposons que l’INHESJ puisse fournir gratuitement aux communes des enquêtes de victimation pour qu’elles puissent définir leur stratégie locale de prévention de la délinquance. Nous relancerons la coopération internationale sous l’angle de la recherche universitaire et nous financerons massivement des postes de doctorant·es.

CONCLUSION

Le consentement à l’autorité et le recours de l’État à la force pour faire appliquer la loi reposent d’abord sur la légitimité des lois, des ordres et de ceux qui les appliquent. Le pays a besoin d’une loi juste et élaborée démocratiquement ; d’une police républicaine et d’une justice impartiale et véritablement rendue « au nom du peuple français » ; ainsi que de la fin des privilèges et des passe-droits. La politique témoigne de rapports de force entre des classes sociales aux intérêts divergents.

Aux responsabilités, l’Union populaire redonnera le pouvoir au plus grand nombre : ses politiques seront celles de l’intérêt général et les politiques de sécurité ne constitueront pas une exception. En refondant en profondeur ce service public en crise, il sera possible de reconstruire la confiance abîmée entre la police et la population. Un lien abîmé par des années d’austérité, par des consignes qui font le choix de la répression et de l’escalade des tensions, par des imperfections légales qu’il convient de corriger, etc.

S’attaquer à la petite délinquance, au crime organisé ou à la délinquance en col blanc nécessite d’en comprendre les différentes sources. Rien ne peut se penser sans faire appel à une refondation de l’École, à l’éradication de la misère et du chômage, à la réduction des inégalités socio-économiques, à la fin de l’impunité dont profitent les puissants, à l’accès égalitaire aux services publics ou encore à une généralisation de la sécurité sociale. Il nous faut mobiliser l’énergie des individus pour qu’ils se transforment eux-mêmes pour pouvoir ensuite transformer la société. Il n’y pas de République sans républicains. Et pas de souveraineté du peuple sans citoyenes pleinement souverains. Ce ressort individuel de la souveraineté s’appelle la vertu civique. C’est la force personnelle qui permet à chacun de dépasser son intérêt particulier pour comprendre l’intérêt général. Cette vertu est impossible à développer dans un système où règne l’oligarchie. L’arbitraire des puissants comme les privilèges de l’argent sapent toute vertu républicaine dans l’ensemble du corps social.

On ne pourra donc faire vivre une société sûre sans éliminer l’oligarchie, et ses méfaits qui devront devenir la priorité d’une nouvelle politique pénale, de la conduite des affaires publiques.

La vertu républicaine étant impensable dans une société capitaliste où l’argent corrompt tout, l’oligarchie utilise l’appareil sécuritaire non seulement pour garantir l’ordre mais pour réprimer toute velléité de changement. L’oligarchie retourne ainsi l’État contre le peuple voulant exercer ses droits. La surenchère sécuritaire est toujours le signe que la société a échoué à régler un problème humain, social, éducatif et sanitaire. Pour nous, la société française ne souffre pas d’abord d’un manque d’autorité mais d’un manque d’égalité.

 »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer la deuxième phrase de l'alinéa 88.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 97 par les mots : 

« en dehors des services de la direction centrale de la police judiciaire. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Après l’alinéa 106, insérer les trois alinéas suivants :

« Le management à la performance ne doit plus avoir lieu dans le cadre de la réalisation des missions du service public de la police, car il est le cœur de ce système pervers qui fait perdre le sens du métier et retire aux policiers leur capacité de discernement.

« L’activité policière continuera d’être quantifiée à des fins statistiques, nécessaire pour rendre compte de son activité.

« Le ministère de l’intérieur établit un plan budgétaire afin de supprimer les primes liées à la politique du chiffre, et d’examiner les possibilités d’augmentation des traitements pour les agents concernés si leur situation s’avère se dégrader de manière trop importante. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Substituer aux alinéas 141 et 142 les quatre alinéas suivants :

« Seront sanctuarisés dans la loi, deux univers distincts : d’un côté la police en tenue, celle de la tranquillité publique et de la proximité, de l’autre la police en civil, celle de l’investigation et de la sûreté. Ainsi il y aura une séparation des pouvoirs entre ce qui vient de l’exécutif, et ce qui vient de l’autorité judiciaire. Il faut remettre en place un recrutement dédié pour intégrer la filière d’investigation avec les corps d’enquêteur et d’inspecteur de police.

« En outre, la police judiciaire sera progressivement rattachée à l’autorité judiciaire en cohérence avec ce que nous proposons pour réformer l’institution judiciaire. Pour cela, il sera nécessaire de :

« 1° Augmenter les effectifs de la police judiciaire de 6000 agent ; 

« 2° Transférer progressivement les effectifs de la police judiciaire à la magistrature, en commençant par les offices centraux. »

🖋️Irrecevable
Élisa Martin
9 nov. 2022

Substituer aux alinéas 141 et 142 les quatre alinéas suivants : 

« Seront sanctuarisés dans la loi, deux univers distincts : d’un côté la police en tenue, celle de la tranquillité publique et de la proximité, de l’autre la police en civil, celle de l’investigation et de la sûreté. Ainsi il y aura une séparation des pouvoirs entre ce qui vient de l’exécutif, et ce qui vient de l’autorité judiciaire. Il faut remettre en place un recrutement dédié pour intégrer la filière d’investigation avec les corps d’enquêteur et d’inspecteur de police.

« En outre, la police judiciaire sera progressivement rattachée à l’autorité judiciaire en cohérence avec ce que nous proposons pour réformer l’institution judiciaire. Pour cela, il sera nécessaire de :

« 1° Augmenter les effectifs de la police judiciaire de 6000 agent ; 

« 2° Transférer progressivement les effectifs de la police judiciaire à la magistrature, en commençant par les offices centraux. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Après l’alinéa 168, insérer les quatre alinéas suivants :

« 2.5.1 bis Garantir un meilleur accueil des femmes victimes de violence sexistes et sexuelles dans les commissariats

« Pour mettre fin aux féminicides et lutter bien davantage et bien plus efficacement contre les violences sexistes et sexuelles, des crédits à hauteur de 1 milliard d’euros seront débloqués dans le cadre d’un plan de lutte spécifique. Ce plan déploiera des moyens à la hauteur de l’enjeu pour la police, la justice, l’hébergement d’urgence, la prévention éducative. Ce plan permettra également de s’attaquer aux stéréotypes de genre qui maintiennent les femmes victimes dans le silence et la peur. Dans les services de police et de gendarmerie des formations spécifiques seront rendues obligatoires pour éviter la double peine. C’est-à-dire celle d’être victime une première fois, puis de l’être une seconde fois en étant ni prise au sérieux, ni entendue. D’ailleurs, en corrélation un tiers des victimes seulement osent porter plainte, et 80 % de ces plaintes sont classées sans suite.

« En parallèle à la sensibilisation et à la formation des agents de police qui doit se dérouler sur plusieurs jours, il sera donnée pour instruction aux services de police et de gendarmerie ainsi qu’aux parquets d’assurer systématiquement la communication de ses droits à toute victime déclarant des violences conjugales. En outre, ce plan de lutte pourrait abonder les crédits permettant de recruter des intervenants sociaux et des psychologues afin d’assister les agents de police et de gendarmerie notamment dans les dépôts de plainte.

« Tous les outils nécessaires à une prise en charge de qualité à toutes les étapes de l’accueil des femmes victimes de violences conjugales est nécessaire. Ainsi, par exemple, une fiche de procédure qui synthétise l’ensemble des interlocuteurs pertinents dédiés aux violences sexistes et sexuelles sera mise à disposition, accompagnée d’une grille d’évaluation du risque, une fiche-réflexe pour les interventions au domicile, un mémo complet pour les victimes et une boîte à outils dématérialisée pour la police. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Après l’alinéa 168, insérer l’alinéa suivant :

« Le lutte contre les violences sexistes et sexuelles et contre les féminicides doit s’inscrire dans un plan de lutte très large qui mobilisera au moins 1 milliard d’euros. En son sein, nous préconisons un volet « prévention » absolument indispensable au volet répression, seul levier des politiques publiques actuelles et passées en matière de sécurité publique, qui ne fonctionne pas. Aussi, un rapport sera établi sur l’application de la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception qui prévoit qu’une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupes d’âge homogène. Ce rapport fera le bilan de l’application de cette loi et dressera des recommandations pour pallier les difficultés que cette application aurait pu rencontrer. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

I. – Rédiger ainsi les alinéas 194 à 196 : 

« 2.7. Pour un contrôle indépendant de la police et de la gendarmerie

« Les missions de contrôle de la déontologie en interne par l’IGPN et par l’IGGN seront supprimées. Cette mission de contrôle sera dévolue à une autorité indépendante rattachée au Défenseur des droits qui en a déjà actuellement la compétence. Son rôle sera modifié afin qu’il puisse directement prononcer des sanctions administratives avec un cadre procédural respectueux des plaignants et des droits de la défense.

« Les enquêtes judiciaires concernant des faits de violence policière seront systématiquement dépaysées dans un autre parquet. Les services du Défenseur des droits seront associés aux enquêtes pénales en plus des services de police judiciaire compétents. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 199 à 201.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer l’alinéa 211. 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Après l’alinéa 234, insérer l’alinéa suivant :

« Les drones et aéronefs ne peuvent être équipés d’armes. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Après l’alinéa 354, insérer les deux alinéas suivants :

« Le maintien de l’ordre comprend nécessairement une communication et des échanges effectifs entre les autorités investies du pouvoir de police et les forces de l’ordre, afin de garantir le bon exercice de la liberté de manifester, la prévention et la désescalade de toutes tensions éventuelles.

« À cet effet, le maintien de l’ordre doit notamment garantir que les autorités investies du pouvoir de police et les forces de l’ordre communiquent avec les organisateurs et les manifestants, soient disponibles pour échanger, répondent effectivement, et de manière motivée, en temps utile, aux sollicitations orales ou écrites des organisateurs de la manifestation. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Substituer aux alinéas 361 à 384 les trois alinéas suivants : 

« 3.4. Revoir en profondeur la politique de sécurisation de nos frontières

« L’espace frontalier doit faire l’objet d’une gestion plus humaine et mieux coordonée, qui tire toutes les leçons de l’échec des politiques ultra sécuritaires menées au niveau européen.

« Il s’agira de refonder la politique européenne de contrôle des frontières extérieures, en refusant la militarisation de la politique de contrôle des flux migratoires afin de sortir de l’impasse de Schengen et de Frontex. Il sera donc nécessaire de mettre fin aux opérations de Frontex dont les missions et les actions ne sont pas compatibles avec le respect des droits fondamentaux. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Après l’alinéa 438, insérer l’alinéa suivant :

« En complément des recrutements de psychologues et des évaluations des dispositifs déjà en place, notamment le numéro d’appel unique permettant aux fonctionnaires d’avoir un accès anonyme, confidentiel et gratuit à des psychologues, le ministère de l’intérieur produit un plan de lutte contre les risques psychosociaux dans les forces de gendarmerie et de la police nationales et l’évaluation des dispositifs de lutte contre le harcèlement, la dépression et le suicide au sein des structures de la gendarmerie et de la police nationales. »

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Après l’alinéa 443, insérer les douze alinéas suivants :

« 3.7. A Redéfinir notre stratégie de lutte contre le terrorisme

« Les grands principes de la lutte contre le terrorisme sont :

« • La prévention, en assumant le rôle central de l’éducation, de la sécurité sociale, des services publics de proximité et des mécanismes socio-économiques et psychiques. Elle nécessite de revenir sur l’autonomisation de l’enjeu sécuritaire dans le débat politique. Un travail interministériel de fond sur les actions face aux publics pouvant basculer dans les actes meurtriers est nécessaire. Un partenariat pérenne devra être engagé avec le monde académique, en particulier les sciences humaines et sociales, afin d’orienter de manière plus rationnelle l’action des services ;

« • Une stratégie politique globale pour renforcer les anticorps républicains et supprimer le terreau des communautarismes quels qu’ils soient ;

« • Le développement de peines de substitution à la prison pour les courtes peines. La prison est actuellement un lieu d’embrigadement et de constitution de réseaux et les peines de probation sont trop peu prononcées ;

« • La réflexion sur le rôle de la presse : la liberté d’informer ne doit pas exonérer les médias et journalistes de leur responsabilité dans le jeu médiatique des réseaux terroristes ;

« Cette politique de lutte antiterroriste repose sur des services de renseignement efficaces :

« • Renforcer le renseignement territorial et humain : nous reviendrons sur la fusion de la direction de la surveillance du territoire et des renseignements généraux. Cette réorientation de la spécialisation du renseignement permettra de privilégier le travail de terrain. À rebours de l’illusion du tout technologique, elle permettra de renforcer les moyens d’analyse des renseignements collectés. La diversification du renseignement permet d’assurer des approches complémentaires des informations et de garantir des contre-pouvoirs en recrutant des analystes et des traducteurs en nombre suffisant. Le retour d’une véritable communauté antiterroriste, plus large que l’actuel « premier cercle » des services de renseignement, et composée d’agences de taille et de légitimité égales, permettra d’apporter une réponse plus diversifiée à la menace que ce que permet aujourd’hui la seule culture policière de la DGSI ;

« • Entamer un plan de titularisation et de fidélisation des agents contractuels de la DGSI, notamment avec des formations initiales et continues de haut niveau de qualification en lien avec le monde académique ;

« • Remettre en question les pratiques et dispositifs inefficaces et liberticides de surveillance de masse sur l’Internet et les réseaux téléphoniques. Un contrôle accru des services sera exercé en renforçant les pouvoirs de la délégation parlementaire au renseignement (DPR) - avec la présence a minima d’un membre de chaque groupe politique au Parlement - et de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR). De même, un circuit interne fonctionnel permettra à un lanceur d’alerte au sein des services de signaler des actions illégales ou attentatoires à notre souveraineté ;

« • Focaliser le renseignement sur les menaces sécuritaires et économiques hexagonales, en particulier la mouvance d’extrême droite et les groupuscules anti-républicains, et non sur la surveillance des mouvements sociaux ;

« • Restaurer l’indépendance nationale en matière de renseignement et remettre à plat nos alliances internationales en réduisant nos relations d’assujetissement. »

🖋️ • Retiré
Élisa Martin
9 nov. 2022

Après l’alinéa 218, insérer l’alinéa suivant : 

« Il conviendra d’approfondir les interactions avec le monde de la recherche par le biais notamment de l’Institut des hautes études du ministère de l’intérieur et de consulter les chercheurs sur l’élaboration des plans d’action et des schémas d’action (ordre public, radicalisation). »


Article 3
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , sous réserve des droits de propriété et du principe de proportionnalité ».


Article 4
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« en application d’une clause assurantielle ».

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

 « quarante huit heures », 

les mots :

« une semaine ».


Article 4 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer cet article.


Article 4 bis B
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer cet article.


Article 4 bis C
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer cet article.


Article 6
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
9 nov. 2022
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la sécurité intérieure est complété par un article L. 111‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑3. – La formation initiale des agents chargés de l’exercice de missions de sécurité publique comprend nécessairement un volet relatif à l’éthique et à la relation avec les concitoyens. »


Article 9
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer cet article. 


Article 10 bis
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer cet article.


Article 11
🖋️Irrecevable
Élisa Martin
9 nov. 2022
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Est passible de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, le fait pour une personne physique ou morale de mettre en œuvre dans l’espace public un traitement automatique des images au moyen d’un algorithme permettant l’identification d’un individu au moyen de ses caractéristiques biométriques. Est interdit d’effectuer sur des images tirées de la vidéosurveillance un traitement similaire à posteriori visant la réidentification des individus par le même moyen.


Article 14
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer les alinéas 2 et 3. 

🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« y compris en cas de récidive ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 6, 11, 20, 26, 28, 30, 32, 34, 36, 43, 49, 51, 54, 56, 58 et 60.


Article 15
🖋️Rejeté
Élisa Martin
9 nov. 2022

Supprimer cet article.

Annexe : ÉTAT B
🖋️En attente
Élisa Martin
28 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-10 000 €-10 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Audit financier sur le coût global de la réforme de la police judiciaire10 000 €10 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️En attente
Élisa Martin
28 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-8 700 000 €-8 700 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Réouverture d'une école nationale de police8 700 000 €8 700 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️En attente
Élisa Martin
28 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-22 000 000 €-22 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale-8 000 000 €-8 000 000 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile30 000 000 €30 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
14 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-22 000 000 €-22 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale-8 000 000 €-8 000 000 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile30 000 000 €30 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
14 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-8 700 000 €-8 700 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Réouverture d'une école nationale de police8 700 000 €8 700 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
14 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-10 000 €-10 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Audit financier sur le coût global de la réforme de la police judiciaire10 000 €10 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
17 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-22 000 000 €-22 000 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale-8 000 000 €-8 000 000 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile30 000 000 €30 000 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
17 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-8 700 000 €-8 700 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Réouverture d'une école nationale de police8 700 000 €8 700 000 €
Solde:0 €0 €
🖋️Rejeté
Élisa Martin
17 oct. 2022
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Police nationale-10 000 €-10 000 €
programme (modification)Gendarmerie nationale0 €0 €
programme (modification)Sécurité et éducation routières0 €0 €
programme (modification)Sécurité civile0 €0 €
programme (création)Audit financier sur le coût global de la réforme de la police judiciaire10 000 €10 000 €
Solde:0 €0 €
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