Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.
Rétablir le I dans la rédaction suivante :
« I. – Les deux premiers alinéas de l’article L. 2212‑8 du code de la santé publique sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :
« Un médecin ou une sage-femme qui refuse de pratiquer une interruption volontaire de grossesse doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention selon les modalités prévues à l’article L. 2212‑2. » »
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’augmentation du nombre de zoonoses et ses liens avec le changement climatique, la chute de la biodiversité et la déforestation.
À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« , à l’exclusion des voies privées, ».
À l’alinéa 8, supprimer les mots suivants :
« , que l’esthétique de la composition ne peut plus être assurée ».
Compléter l’alinéa 9 par les deux phrases suivantes :
« Le demandeur d’autorisation ou le déclarant doit prouver et exposer que lesdites opérations pour les besoins de projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements ne peuvent trouver d’autres alternatives aux opérations mentionnées au deuxième alinéa. Le représentant de l’État dans le département apprécie le caractère suffisant des éléments apportés avant de délivrer l’autorisation. »
À l’alinéa 10 :
1) Insérer après le mot :
« compensation » ,
les mots :
« de la perte de captation de CO2 qui était réalisée par les arbres coupés et ».
2) Insérer après le mot :
« arbres »
les mots :
« ainsi qu’à la biodiversité » .
3) Après la première phrase, insérer la phrase suivante : « Ces mesures compensatoires doivent comprendre un volet en nature, tel que les plantations, et un volet financier destiné à assurer l’entretien ultérieur. »
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’état général des allées d’arbres et des alignements d’arbres qui bordent les voies de communication.
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements »
les mots :
« projets de construction ».
À l’alinéa 8, insérer après les mots :
« danger sanitaire »,
le mot :
« avéré ».
Après l’article L. 350‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 350‑4 ainsi rédigé :
« Art. L. 350‑4. – Le fait d’enfreindre l’obligation de déclaration prévue à l’article L. 350‑3 du code de l’environnement est puni de six mois d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.
« Le fait de mettre en œuvre un projet sans avoir obtenu l’autorisation prévue à l’article L. 350‑3 du code de l’environnement ou sans se conformer aux prescriptions de cette autorisation est puni de deux ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende. »
« À la seconde phrase de l’article L. 211‑9 du code de l’environnement, après le mot : « réutilisées », sont insérés les mots : « , notamment en agriculture, ». »
Supprimer l'alinéa 3.
À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« que l’esthétique de la composition ne peut plus être assurée et ».
À l’alinéa 7, substituer au mot :
« esthétique »,
le mot :
« intégrité »
À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« travaux, d’ouvrages ou d’aménagements »
le mot :
« construction ».
Compléter l’alinéa 9 par les deux phrases suivantes :
« Le demandeur d’autorisation ou le déclarant doit prouver et exposer que les dites opérations pour les besoins de projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements ne peuvent trouver d’autres alternatives aux opérations mentionnées au deuxième alinéa. Le représentant de l’État dans le département apprécie le caractère suffisant des éléments apportés avant de délivrer l’autorisation. »
Après la première phrase de l’alinéa 10, insérer la phrase suivante :
« Ces mesures compensatoires doivent comprendre un volet en nature, tel que les plantations, et un volet financier destiné à assurer l’entretien ultérieur. »
I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 10, après le mot :
« compensation »,
insérer les mots :
« de la perte de captation de CO2 qui était réalisée par les arbres coupés et ».
II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :
« arbres »
insérer les mots :
« ainsi qu’à la biodiversité » .
Après l’article L. 350‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 350‑4 ainsi rédigé :
« Art. L. 350‑4. – Le fait d’enfreindre l’obligation de déclaration prévue à l’article L. 350‑3 du code de l’environnement est puni de six mois d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.
« Le fait de mettre en œuvre un projet sans avoir obtenu l’autorisation prévue au même article L. 350‑3 ou sans se conformer aux prescriptions de cette autorisation est puni de deux ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende. »
À l’alinéa 7, substituer à la troisième occurrence du mot :
« ou »
le mot :
« et ».
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« Le représentant de l’État diligente un inventaire communal des allées et alignements d’arbres, comprenant leur essence, leur âge et leur état général, tous les dix ans à partir de 2022 afin d’en améliorer leur protection. »
À la seconde phrase de l’article L. 211‑9 du code de l’environnement, après le mot : « réutilisées », sont insérés les mots : « , notamment en agriculture, ».
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’augmentation du nombre de zoonoses et ses liens avec le changement climatique, la chute de la biodiversité et la déforestation
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’état général des allées d’arbres et des alignements d’arbres qui bordent les voies de communication.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens à mettre en œuvre pour développer les stages ambulatoires des étudiants internes en médecine.
Le rapport évaluera les conditions d’accompagnement des maîtres de stage agréés, et notamment l’opportunité de mener une campagne de recrutement dans les zones sous-dotées et de revaloriser le montant de l’indemnité compensatrice.
Supprimer l’alinéa 3.
Au premier alinéa de l’article L. 4131‑6 du code de la santé publique, les mots : « peuvent être autorisés à effectuer » sont remplacés par le mot : « effectuent ».
Supprimer l'alinéa 3.
Le premier alinéa de l’article L. 632‑6 du code de l’éducation est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les unités de formation et de recherche de médecine ou d’odontologie et les composantes au sens de l’article L. 713‑4 communiquent à leurs étudiants les modalités de signature des contrats d’engagement de service public proposés. Les conditions d’application de cette communication sont précisées par décret. »
Le premier alinéa de l’article L. 632-6 du code de l’éducation est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les unités de formation et de recherche de médecine ou d’odontologie et les composantes au sens de l’article L. 713-4 communiquent à leurs étudiants les modalités de signature des contrats d’engagement de service public proposés. Les conditions d’application de cette communication sont précisées par décret. »
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens à mettre en œuvre pour développer les stages ambulatoires des étudiants internes en médecine.
Le rapport évalue les conditions d’accompagnement des maîtres de stage agréés, et notamment l’opportunité de mener une campagne de recrutement dans les zones sous-dotées et de revaloriser le montant de l’indemnité compensatrice.
Substituer à l’alinéa 2 les trois alinéas suivants :
« 1° Le 1° de l’article L. 4151‑5 est complété par les mots : « pour les étudiants ayant débuté le deuxième cycle des études de maïeutique avant le 1er septembre 2023 » ;
« 1° bis (nouveau) Après le 1° de l’article L. 4151‑5 est inséré un 1° bis ainsi rédigé :
« « Soit le diplôme français d’État de docteur en maïeutique ; » ; ».
I. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants :
« III (nouveau). – Au début du chapitre V du titre III du livre VI de la troisième partie du code de l’éducation, est inséré un article L. 635‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 635‑1. – Les études de maïeutique théoriques et pratiques sont organisées par les universités, prioritairement au sein des unités de formation et de recherche de santé ou, le cas échéant, au sein d’une composante qui assure la formation de médecine au sens de l’article L. 713‑4 du code de l’éducation. Elles doivent permettre aux étudiants de participer effectivement à l’activité hospitalière.
« Les modalités d’application du présent article sont précisées par arrêté conjoint des ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé. »
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.
III. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :
« articles »,
insérer la référence :
« L. 4151‑7, ».
Compléter cet article par les trois alinéas suivants :
« III (nouveau). – La section 5 du chapitre II du titre VI du livre I du code de la sécurité sociale est ainsi modifiée :
« 1° À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 162‑22‑13, après le mot : « articles », est supprimée la référence : « L. 4151‑9, » ;
« 2° Au 1° de l’article L. 162‑23‑8, après le mot : « articles », est supprimée la référence : « L. 4151‑9, ». »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III (nouveau). – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un état des lieux de l’intégration universitaire de la formation de sage-femme. Ce rapport identifie notamment les conditions de réussite d’une telle intégration. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III (nouveau). – Les II à IV du présent article s’appliquent à compter du 1er septembre 2027. »
Le chapitre Ier du titre V du livre Ier de la quatrième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 4151‑11 ainsi rédigé :
« Art. L. 4151‑11 (nouveau). — Les étudiants de deuxième cycle et de troisième cycle de maïeutique peuvent être autorisés à effectuer une partie de leurs stages pratiques auprès de sages-femmes agréés-maîtres de stage des universités, dans des conditions fixées par décret.
« Les conditions de l’agrément des sages-femmes agréées-maîtres de stage des universités, qui comprennent une formation obligatoire auprès de l’université de leur choix ou de tout autre organisme habilité, sont fixées par décret en Conseil d’État. »
Substituer aux alinéas 1 à 8 les quatre alinéas suivants :
« I. – Au chapitre V du titre III du livre VI de la troisième partie du code de l’éducation, est inséré un article L 635‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 635‑2. – Le troisième cycle des études de maïeutique est accessible aux étudiants ayant obtenu la validation du deuxième cycle des études de maïeutique.
« Le référentiel de formation ainsi que la durée de ce troisième cycle sont fixés par arrêté.
« Une révision des référentiels de formation des premier et deuxième cycles des études de maïeutique est mise en œuvre pour la rentrée universitaire 2023. »
Rédiger ainsi l’alinéa 9 :
« Le diplôme d’État de docteur en maïeutique est conféré après validation de ce troisième cycle et soutenance avec succès d’une thèse d’exercice. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – Les dispositions du présent article s’appliquent aux étudiants ayant débuté le deuxième cycle des études de maïeutique après le 1er septembre 2023. »
Rédiger ainsi les alinéas 2 et 3 :
« Art. L. 635‑2. – Les sages-femmes titulaires d’un poste de maître de conférence ou de professeur des universités consacrent à leurs fonctions de soins en maïeutique, à l’enseignement et à la recherche la totalité de leur activité professionnelle, sous réserve des dérogations qui peuvent être prévues par leur statut. Elles exercent leur activité de soins en milieu hospitalier ou en ambulatoire.
« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article ainsi que les conditions de leur recrutement et d’exercice de leurs fonctions. »
I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 1 :
« I. – L’activité des sages-femmes... (le reste sans changement) ».
II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :
« II. – Les modalités d’application... (le reste sans changement) ».
À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« à la section »
le mot :
« au groupe ».
À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :
« section »,
le mot :
« classe ».
Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :
« Le groupe 86.2 est renommé « Activités des médecins, des dentistes et des sages-femmes. » »
Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :
« La sous-classe 86.90D est renommée « Activités des infirmiers ». »
Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :
« I bis. – Dans la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles, les sages-femmes sont regroupées dans les catégories détaillées 31 et 32, en fonction de leur mode d’exercice, hospitalier ou libéral. »
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« , et au plus tard le 1er janvier 2025. »
À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« , prioritairement au sein des unités de formation et de recherche de santé ou, le cas échéant, »
les mots :
« au sein des unités de formation et de recherche de santé ou, à défaut, »
Après le mot :
« intégration »
rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 11 :
« de la formation de sage‑femme au sein de l’université. »
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :
« Après l’article L. 4151‑9 du code de la santé publique, il est inséré un article ainsi rédigé : »
II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la référence :
« L. 4151‑11 »,
la référence :
« L. 4151‑9‑1 ».
À la fin de l’alinéa 3, substituer au mot :
« arrêté »
les mots :
« voie règlementaire ».
I. – Supprimer l’alinéa 4.
II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« II bis. – Une révision des référentiels de formation des premier et deuxième cycles des études de maïeutique est mise en œuvre pour la rentrée universitaire 2023. »
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :
« Après la section 3 du chapitre II du titre V du livre IX de la quatrième partie du code de l’éducation, est insérée une section 3 ter intitulée :
« Section 3 ter
« Dispositions propres aux enseignants-chercheurs en maïeutique » : »
II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la référence :
« L. 635‑3 »,
la référence :
« L. 952‑23‑2 ».
Après le mot :
« ou »,
rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2 :
« à titre libéral ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« à l’université. »
À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« voie règlementaire »,
le mot :
« décret ».
Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’extension du dispositif de l’article 52 de la loi n° 2019‑1446 du 24 décembre 2019 de financement de la sécurité sociale pour 2020 à l’ensemble du territoire, sur son financement par une dotation populationnelle et sur le renouvellement des indicateurs de périnatalité.
Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’extension du dispositif de l’article 52 de la loi n° 2019‑1446 du 24 décembre 2019 de financement de la sécurité sociale pour 2020 à l’ensemble du territoire, sur son financement par une dotation populationnelle et sur le renouvellement des indicateurs de périnatalité.
I. – À titre expérimental et pour une durée de deux ans à compter du 1er septembre 2022, l’État peut autoriser le financement de protocoles de coopération impliquant les opticiens-lunetiers par le fonds régional mentionné à l’article L. 1435‑8 du code de la santé publique.
À cet effet, l’État peut autoriser un opticien-lunetier à utiliser tout matériel non invasif nécessaire à la réalisation d’une télé-expertise avec un médecin.
II. – Les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation prévue au présent I sont définies par voie réglementaire.
Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au présent article, dans la limite de quatre régions.
III. – Dans un délai de six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence de sa généralisation.
I. – À titre expérimental et pour une durée de deux ans à compter du 1er février 2022, l’État peut autoriser le financement de mesures permettant d’améliorer l’accès aux soins visuels par le fonds régional mentionné à l’article L. 1435‑8 du code de la santé publique.
À cet effet, l’État peut autoriser les opticiens-lunetiers à adapter les corrections et le type de verres correcteurs sur toute prescription initiale en cours de validité, sauf opposition du médecin.
II. – Les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation prévue au présent I sont définies par voie réglementaire.
Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au présent article, dans la limite de quatre régions.
III. - Dans un délai de six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence de sa généralisation.
I. – À titre expérimental et pour une durée de deux ans à compter du 1er février 2022, l’État peut autoriser le financement de mesures permettant d’améliorer l’accès aux soins visuels par le fonds régional mentionné à l’article L. 1435‑8 du code de la santé publique.
À cet effet, l’État peut autoriser les opticiens-lunetiers à adapter la correction d’une ordonnance en cours de validité en vue de la première délivrance de verres correcteurs multifocaux intégrant une correction de la presbytie.
II. – Les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation prévue au présent I sont définies par voie réglementaire.
Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au présent article, dans la limite de quatre régions.
III. – Dans un délai de six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation, qui se prononce notamment sur la pertinence de sa généralisation.
I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, l’État peut autoriser, dans le cadre des structures d’exercice coordonné mentionnées aux articles L. 1411‑11‑1, L. 1434‑12, L. 6323‑1 et L. 6323‑3 du code de la santé publique, les psychomotriciens à exercer leur art sans prescription médicale. Un bilan initial et un compte-rendu des soins réalisés par le psychomotricien sont adressés au médecin traitant et reportés dans le dossier médical partagé.
II. – Un décret précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation.
Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionné au I du présent article, dans la limite de quatre régions.
I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, l’État peut autoriser que la première consultation d’une patiente dans le cadre d’une demande de stérilisation se fasse auprès d’une sage-femme. L’objet de cet entretien est d’informer la personne des risques médicaux qu’elle encourt et des conséquences de l’intervention et de lui remettre un dossier d’information tel que précisé à l’article L. 2123 – 1 du code de la santé publique.
II. – Un décret précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, notamment les caractéristiques de l’appel à projets et les conditions de financement de l’expérimentation ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au I du présent article, dans la limite de quatre régions.
III. – Un arrêté du ministre chargé de la santé précise la liste des établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets.
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens à mettre en œuvre pour développer, promouvoir et prendre en charge la contraception masculine. »
I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, l’État peut autoriser que la première consultation d’une patiente dans le cadre d’une demande de stérilisation se fasse auprès d’une sage-femme. L’objet de cet entretien est d’informer la personne des risques médicaux qu’elle encourt et des conséquences de l’intervention et de lui remettre un dossier d’information tel que précisé à l’article L. 2123‑1 du code de la santé publique.
II. – Un décret précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, notamment les caractéristiques de l’appel à projets et les conditions de financement de l’expérimentation ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au I du présent article, dans la limite de quatre régions.
III. – Un arrêté du ministre chargé de la santé précise la liste des établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets.
I. – L’article L. 2122‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :
1° À la dernière phrase du troisième alinéa, les mots : « au dernier » sont remplacés par les mots : « à l’avant-dernier » ;
2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Un entretien postnatal précoce obligatoire est réalisé par un médecin ou une sage-femme entre la quatrième et la huitième semaine qui suit l’accouchement. Cet entretien a pour objet, dans une approche globale de prévention en postpartum, de repérer les premiers signes de la dépression du postpartum ou les facteurs de risques qui y exposent et d’évaluer les éventuels besoins de la femme ou du conjoint en termes d’accompagnement. Un deuxième entretien peut être proposé entre la dixième et la quatorzième semaine qui suit l’accouchement par le professionnel de santé qui a réalisé le premier entretien aux femmes primipares ou pour lesquelles il a été constaté des signes de la dépression du postpartum ou l’existence de facteurs de risques qui y exposent.
II. – Le I entre en vigueur le 1er juillet 2022.
Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« III. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’information à la contraception ainsi que sa prise en charge par les lois de financement de la sécurité sociale de la population. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la contraception masculine ainsi que sur sa prise en charge par les lois de financement de la sécurité sociale. »
I. – À titre expérimental, et pour une durée de trois ans après la promulgation de la présente loi, l’État peut autoriser la création d’une consultation longue dénommée « santé sexuelle » pour l’ensemble des mineurs de moins de 18 ans. Cette consultation peut être réalisée par un médecin ou une sage-femme.
II. – Un décret précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, notamment les caractéristiques de l’appel à projets et les conditions de financement de l’expérimentation ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation.
III. – Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au I du présent article, dans la limite de quatre régions. Un arrêté du ministre chargé de la santé précise la liste des établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets.
I. – L’article L. 2122‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :
1° À la dernière phrase du troisième alinéa, les mots : « au dernier » sont remplacés par les mots : « à l’avant-dernier » ;
2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Un entretien postnatal précoce obligatoire est réalisé par un médecin, une sage-femme ou un infirmier de puériculture entre la quatrième et la huitième semaine qui suit l’accouchement. Cet entretien a pour objet, dans une approche globale de prévention en postpartum, de repérer les premiers signes de la dépression du postpartum ou les facteurs de risques qui y exposent et d’évaluer les éventuels besoins de la femme ou du conjoint en termes d’accompagnement. Un deuxième entretien peut être proposé entre la dixième et la quatorzième semaine qui suit l’accouchement par le professionnel de santé qui a réalisé le premier entretien aux femmes primipares ou pour lesquelles il a été constaté des signes de la dépression du postpartum ou l’existence de facteurs de risques qui y exposent.
II. – Le I entre en vigueur le 1er juillet 2022.
Rétablir le III dans la rédaction suivante :
« III. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens à mettre en œuvre pour développer, promouvoir et prendre en charge la contraception masculine. »
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’État peut autoriser que la première consultation d’une patiente dans le cadre d’une demande de stérilisation se fasse auprès d’une sage-femme. L’objet de cet entretien est d’informer la personne des risques médicaux qu’elle encourt et des conséquences de l’intervention et de lui remettre le dossier d’information prévu à l’article L. 2123 – 1 du code de la santé publique.
« II. – Un décret précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, notamment les caractéristiques de l’appel à projets et les conditions de financement de l’expérimentation, ainsi que les conditions d’évaluation de son expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au même I, dans la limite de quatre régions.
« III. – Un arrêté du ministre chargé de la santé précise la liste des établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets. »
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Enseignement scolaire public du premier degré | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Enseignement scolaire public du second degré | 500 000 € | 500 000 € |
| programme (modification) | Vie de l'élève | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Enseignement privé du premier et du second degrés | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Soutien de la politique de l'éducation nationale | -500 000 € | -500 000 € |
| programme (modification) | Enseignement technique agricole | 0 € | 0 € |
| Solde | : | 0 € | 0 € |
À l’alinéa 14, substituer à la date :
« 30 août 2021 »
la date :
« 15 septembre 2021. »
Rédiger ainsi l’alinéa 23 :
« La détention des documents mentionnés aux 1° et 2° du A par les personnes souhaitant accéder à un lieu ou établissement est contrôlée par l’exploitant ou le professionnel responsable du lieu. »
À la seconde phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :
« à l’exception des horaires où il est autorisé à s’absenter ainsi qu’ »
le mot :
« excepté »
I. – À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« qu’entre 10 heures et 12 heures ainsi qu’en cas d’urgence ou pour effectuer les déplacements strictement indispensables et ne pouvant être réalisés dans cette plage horaire ».
les mots :
« qu'en cas d'urgence ou pour effectuer les déplacements strictement indispensables ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.
III. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :
« à l’exception des horaires où il est autorisé à s’absenter ainsi qu’ »
le mot :
« excepté » .
Supprimer l’alinéa 10.
Après le 6° de l’article L. 221‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un 6° bis ainsi rédigé :
« 6° bis Veiller à ce que l’ensemble des assistants familiaux reçoivent une formation continue sur la protection de l’enfance et ce pour la qualité et le suivi des missions mentionnées aux 1° à 6° du présent article. Cette formation doit prendre en compte la diversité des profils et besoins spécifiques des mineurs accueillis et suivis par les assistants familiaux ;
« Un décret fixe les conditions d’application et le contenu de la formation continue dispensée ; ».
Après le premier alinéa du II de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :
« Les centres et établissements mentionnés au I du présent article permettent à l’ensemble des professionnels sous leur responsabilité de suivre une formation continue sur la protection de l’enfance.
« Un décret fixe les conditions d’application et le contenu de la formation continue dispensée. »
I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :
« alinéa »
les mots :
« et le quatrième alinéas »
II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :
« est complété »
les mots :
« sont complétés »
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« deux ans »,
les mots :
« un an ».
À l’alinéa 1, après le mot :
« travail, »
insérer les références :
« L. 622‑2, L. 634‑2, L. 634‑3, L. 635‑1 ».
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« deux ans »
les mots :
« un an ».
Après la référence :
« L. 214‑7 »
insérer le mot :
« du ».
Compléter l’article par les mots :
« et après le mot : « professionnelle » sont insérés les mots : « , comprenant le cas échéant des périodes de formation initiale ou continue ». »
Après la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée :
« Elle comprend également des contenus relatifs à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la prévention et la sensibilisation aux stéréotypes de genre. »
Le premier alinéa de l’article L. 331‑7 du code de l’éducation, est complété par une phrase ainsi rédigée : « La prévention et la sensibilisation aux stéréotypes de genre font partie intégrante du cursus de chaque élève et ce tout au long de son parcours scolaire afin de limiter les biais de genre et d’éclairer ses choix d’orientation. »
À l’alinéa 3, après le mot :
« année »,
insérer les mots :
« l’ensemble »
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsque les résultats obtenus par ces établissements se situent en deçà d’un niveau défini par décret, le chef d’établissement est tenu de fixer des objectifs de progression de chacun de ces indicateurs. Le chef d’établissement publie chaque année ces objectifs et les mesures de correction retenues, selon des modalités définies par décret. »
À l’alinéa 9, substituer aux mots :
« deux ans »
les mots :
« un an ».
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’équité salariale.
Ce rapport présente par équivalence les différents emplois, selon des modalités et une méthodologie définies par décret, en tenant compte du niveau de diplôme, de responsabilité, d’expérience, d’autonomie, d’initiative et de pénibilité requis pour ces emplois.
Ce rapport précise l’échelle de rémunération moyenne des différents emplois regroupés par catégories socioprofessionnelles et désagrégés par sexe, selon des modalités et une méthodologie définies par décret.
Si la prédominance d’un sexe est corrélée à un écart de rémunération entre deux professions de même valeur, le rapport en analyse les raisons et formule des recommandations.
I. – À l’alinéa 2, substituer au nombre :
« mille »
le nombre :
« cinq cents ».
II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, procéder à la même substitution.
I. – Supprimer l’alinéa 7.
II. – En conséquence, au début de l’alinéa 8, insérer les mots :
« Art. L. 1142‑12. – ».
III. – En conséquence, supprimer la dernière phrase de l’alinéa 8.
I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« Art. L. 1142‑12 – Concomitamment à la publication décrite à l’article L. 1142‑11, dans les entreprises d’au moins mille salariés, l’employeur publie chaque année un indicateur relatif aux écarts de représentation entre les femmes et les hommes des 10 % des postes les moins rémunérateurs de l’entreprise, selon des modalités et une méthodologie définies par décret. »
II. – En conséquence, après les mots :
« L. 1142‑11 »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :
« et un article L. 1142‑12 ainsi rédigés : ».
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« Les agents de contrôle de l’inspection du travail mentionnés à l’article L. 8112‑1 constatent les résultats obtenus et les mesures réalisées pour atteindre les objectifs précisés au présent article. »
À l’alinéa 4, substituer au taux :
« 30 % »
le taux :
« 40 % ».
Le 6° de l’article 1er de la loi n° 2014‑873 du 4 août 2014 est complété par les mots : « ainsi qu’un égal accès des femmes et des hommes à la promotion et aux postes à haute responsabilité ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Art. 1C. – La Banque publique d’investissement publie chaque année un indicateur relatif aux écarts de représentation entre les femmes et les hommes parmi les bénéficiaires de ses actions de soutien en faveur de l’entrepreneuriat et du développement des entreprises, selon des modalités et une méthodologie définies par décret. »
Après l'article L. 313-12-2 du code monétaire et financier, il est inséré un article L. 313‑12‑3 ainsi rédigé :
« Art. L. 313‑12‑3. – Les établissements de crédit ou sociétés de financement publient chaque année un indicateur relatif aux écarts de représentation entre les femmes et les hommes ayant obtenu un crédit pour créer ou développer une entreprise, selon des modalités et une méthodologie définies par décret. »
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« Le chef d’établissement publie chaque année des objectifs de progression pour chacun de ces indicateurs et les mesures de correction retenues, selon des modalités définies par décret. »
À l’alinéa 16, substituer aux mots :
« deux ans »,
les mots :
« un an ».
Au premier alinéa de l’article 6 septies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, le nombre : « 20 000 » est remplacé par le nombre : « 10 000 ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« 1° AB Le premier alinéa de l’article L. 331‑7 est complété par une phrase ainsi rédigée : « La prévention aux stéréotypes de genre fait partie intégrante du cursus de chaque élève et ce tout au long de son parcours scolaire afin de limiter les biais de genre et d’éclairer ses choix d’orientation. »
I. – Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« Lorsque les résultats obtenus par l’entreprise au regard des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 se situent en deçà d’un niveau défini par décret »
les mots :
« Jusqu’à l’obtention de la note maximale des indicateurs mentionnés à l’article L. 1142‑8 »
II. – En conséquence, au même alinéa 4, supprimer les mots :
« ce même ».
I. – À l’alinéa 5, substituer au mot :
« mille »
les mots :
« cinq cents ».
II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, procéder à la même substitution.
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, procéder à la même substitution.
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« Art. L. 1142‑11-1. – Concomitamment à la publication décrite à l’article L. 1142‑11, dans les entreprises d’au moins mille salariés, l’employeur publie chaque année les écarts éventuels de représentation entre les femmes et les hommes dans les 10 % des postes les moins rémunérés de l’entreprise, selon des modalités et une méthodologie définies par décret. »
I. – Supprimer l’alinéa 7.
II. – En conséquence, au début de l’alinéa 8, ajouter la mention :
« Art. L. 1142‑12. – ».
III. – En conséquence, après le mot :
« civile »
supprimer la fin de l’alinéa 8.
À l’alinéa 4, substituer au taux :
« 30 % »
le taux :
« 40 % ».
I. – À l’alinéa 6, substituer à la première occurrence du mot :
« des »,
le mot :
« les ».
II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :
« , réparties par sexe, ».
III. – En conséquence, audit alinéa, après le mot :
« aux »,
insérer les mots :
« écarts de représentation entre les femmes et les hommes parmi les ».
À l’alinéa 6, après le mot :
« données »
insérer les mots :
« incluant le total des sommes perçues ».
Après l’article L. 313‑12‑2 du code monétaire et financier, il est inséré un article L. 313‑12‑3 ainsi rédigé :
« Art. L. 313‑12‑3. – Les établissements de crédit ou sociétés de financement publient annuellement les données relatives aux écarts de représentation entre les femmes et les hommes ayant bénéficié d’un crédit pour la création ou le développement d’une entreprise. »
Le 6° de l’article 1er de la loi n° 2014‑873 du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes est complété par les mots : « ainsi qu’un égal accès des femmes et des hommes à la promotion et aux postes à haute responsabilité ».
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« , et dont la proportion des membres de chaque sexe ne peut être inférieure à 30 %. »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Constitue également un viol tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, ou tout acte bucco-génital commis par un majeur sur la personne d’un mineur atteint ou porteur d’un handicap, même si ces actes ne lui ont pas été imposés par violence, contrainte, menace ou surprise, lorsque la différence d’âge entre le majeur et le mineur est d’au moins cinq ans. Le viol est également constitué si l’acte est commis sur la personne de l’auteur. »
Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :
« Le viol est également constitué si l’acte est commis sur la personne de l’auteur. »
À l’alinéa 7, après le mot :
« mineur »,
insérer les mots :
« ou sur la personne de l’auteur ».
À l’alinéa 9, supprimer les mots :
« d’au moins quinze ans ».
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« 3° La victime est un mineur atteint ou porteur d’un handicap et la différence d’âge entre le majeur et celle-ci est d’au moins cinq ans. »
Le deuxième alinéa de l’article 222‑31‑1 du code pénal est complété par les mots : « , un cousin ou une cousine ».
Compléter l'alinéa 4 par la phrase suivante :
« Le viol est également constitué si l’acte est commis sur la personne de l’auteur. »
Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 3.
Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 5.
Compléter l’alinéa 7 par les mots :
« , un cousin ou une cousine ».
Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :
« Constitue également un viol tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, ou tout acte bucco-génital commis par un majeur sur la personne d’un mineur atteint ou porteur d’un handicap ou commis sur l’auteur par le mineur, lorsque la différence d’âge entre le majeur et le mineur est d’au moins cinq ans.
Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :
« Constitue également une agression sexuelle punie de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende toute atteinte sexuelle autre qu’un viol commise par un majeur sur la personne d’un mineur atteint ou porteur d’un handicap, lorsque la différence d’âge entre le majeur et le mineur est d’au moins cinq ans. »
Compléter l’alinéa 13 par les mots :
« un cousin ou une cousine, ».
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« ou psychique ».
À l’alinéa 2, substituer à la deuxième occurrence du mot :
« ou »
le mot :
« et ».
À la seconde phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :
« ou psychique ».
À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer à la première occurrence du mot :
« ou »
le mot :
« et ».
I. - Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :
« Lorsqu’une commission de suivi du projet minier a été constituée, elle rend un avis sur la déclaration d’arrêt de travaux transmise par l’exploitant. Cet avis est mis à la disposition du public sur le site internet des préfectures des départements concernés. »
II. - À l’alinéa 11, après les mots :
« communes concernées »,
insérer les mots :
« et saisit pour avis le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, la commission départementale des mines ».
III. - À l’alinéa 12, après les mots :
« communes concernées »,
insérer les mots :
« et à la consultation du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, de la commission départementale des mines ».
Rédiger ainsi l’alinéa 18 :
« Le transfert en fin de concession prévu au 3° de l’article L. 132‑13, la renonciation totale ou partielle aux droits de recherches ou d’exploitation prévue à l’article L. 144‑1, ne libèrent pas l’ancien explorateur ou exploitant de sa responsabilité symbolique. L’explorateur ou exploitant se doit de mettre à disposition tout élément nécessaire pour permettre la prévention, la remédiation et la surveillance des anciennes concessions. Il collabore étroitement avec l’État pour l’aider dans sa mission. L’État devient, lui, responsable des obligations de prévention, de remédiation et de surveillance après le délai de trente ans prévu par le présent article. »
À l’alinéa 7, après le mot :
« territoriales »,
insérer les mots :
« et du public ».
Rédiger ainsi l’alinéa 8 :
« c) Imposant la soumission des demandes de titre minier à la procédure d’évaluation environnementale prévue aux articles L. 122‑4 et suivants du code de l’environnement. »
Compléter l’alinéa 22 par les mots :
« tout en conservant l’avis conforme de l’Office national des forêts dans la délivrance des autorisations d’exploitation ; ».
Compléter l’alinéa 27 par les mots :
« , notamment en le soumettant à un rapport de compatibilité avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux et aux schémas d’aménagement et de gestion des eaux lorsque ceux-ci existent ; ».
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« I bis (nouveau). – Au III du même article, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 60 % ». »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« I bis (nouveau). – À partir du 1er janvier 2025, les obligations prévues au présent article s’appliquent, lorsqu’elles créent plus de 1 000 mètres carrés d’emprise au sol, aux constructions existantes soumises à une autorisation d’exploitation commerciale au titre des 1° , 2° , 4° , 5° et 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, aux constructions existantes de locaux à usage industriel ou artisanal, d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale, ainsi qu’aux parcs existants de stationnement couverts accessibles au public. »
À l’alinéa 5, après les mots :
« sur l’artificialisation »
insérer les mots :
« et l’imperméabilisation ».
Supprimer l’alinéa 3.
Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° A Après le 1° du I de l’article L. 230‑5‑1, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :
« 1° bis Ou provenant d’approvisionnements en circuit courts et répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ; ».
Rédiger ainsi l’alinéa 2 :
« Art. L. 173‑3-1. – Lorsqu’ils exposent directement la faune, la flore, ou la qualité de l’eau, de l’air, du sol, les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions à un risque d’atteinte grave ou durable, les faits prévus aux articles L. 173‑1 et L. 173‑2 sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au triple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction.
Substituer aux alinéas 7 à 9 les trois alinéas suivants :
« II. –Lorsqu’ils exposent directement la faune, la flore, la qualité de l’air, du sol ou de l’eau, les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions à un risque immédiat d’atteinte grave ou durable, les faits prévus au I sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au triple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction.
« Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes exprimées en valeur absolue. »
« Sont considérés comme durables, au sens du présent article, les atteintes susceptibles de durer au moins cinq ans.
À l’alinéa 3, substituer au mot :
« dix »
le mot :
« cinq ».
Substituer aux alinéas 7 à 9 les deux alinéas suivants :
« II. – Lorsqu’ils exposent directement la faune, la flore, ou la qualité de l’eau, de l’air, du sol, les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions à un risque d’atteinte grave ou durable, les faits prévus au I sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au triple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. »
« Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes exprimées en valeur absolue. »
Supprimer l’alinéa 23.
À l’alinéa 4, substituer à la première occurrence du mot :
« et »
le mot :
« ou ».
À l’alinéa 4, après le mot :
« eau, »
insérer les mots :
« les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions, ».
Supprimer l’alinéa 5.
Supprimer l’alinéa 17.
À l’alinéa 13, substituer à la première occurrence du mot :
« et »
le mot :
« ou ».
À l’alinéa 13, après le mot :
« faune »,
insérer les mot :
« ou la qualité de l’air, du sol ou de l’eau, les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions ».
À l’alinéa 18, substituer à la quatrième occurrence du mot :
« et »
le mot :
« ou ».
À l’alinéa 18, substituer au mot :
« des sols »
les mots :
« de l’air, du sol ou de l’eau, les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions ».
À l’alinéa 21, substituer aux mots :
« de l’eau ou des sols »
les mots :
« du sol ou de l’eau, les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions ».
À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :
« économiques »
insérer les mots :
« du changement climatique et »
Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 4 les trois phrases suivantes :
« Cette promotion intègre notamment des projets d’éducation à l’alimentation, au gaspillage alimentaire et aux bienfaits d’une activité physique et sportive régulière. L’autre volet de cette promotion intègre des projets d’éducation à la sexualité et au consentement en prévention des conduites à risque. Le même objectif est poursuivi dans la prévention et la sensibilisation des conduites addictives et de lutte contre les violences. »
À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :
« favoriser »,
insérer les mots :
« et de promouvoir ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :
« peuvent être »
le mot :
« sont »
II. – En conséquence, après le mot :
« réemployés »,
rédiger ainsi la fin de cet alinéa :
« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »
À compter du 1er janvier 2023, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.
L’article L. 2224‑12‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par sept alinéas ainsi rédigés :
« Différents usages de l’eau, potable, ou non potable doivent être distingués :
« 1° L’usage vital et gratuit ;
« 2° L’usage domestique dit « récréatif » ;
« 3° L’usage administratif et public ;
« 4° L’usage agricole ;
« 5° L’usage industriel et commercial.
« Une tarification différenciée est mise en place selon les différents usages précités et la réutilisation de l’eau est très largement privilégiée pour les usages ne justifiant pas l’utilisation de l’eau potable. »
Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :
« À l’issue de cette période, l’ancien explorateur ou exploitant a la charge de mettre à la disposition de l’État tout élément qu’il lui serait nécessaire pour l’accomplissement de sa mission de prévention, de remédiation et de surveillance des anciennes concessions. »
Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :
« Son avis sur la déclaration d’arrêt des travaux transmise par l’exploitant est mis à la disposition du public sur le site internet des préfectures des départements concernés. »
À l’alinéa 8, après le mot :
« environnementale, »
insérer les mots :
« prévue aux articles L. 122‑4 et suivants du code de l’environnement, »
Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :
« c bis) Excluant tout nouveau projet minier au sein d’un espace protégé au titre du code de l’environnement ; »
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« À partir du 1er janvier 2025, les obligations prévues au présent article s’appliquent aux bâtiments existants de locaux à usage industriel ou artisanal, d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale ainsi qu’aux parcs existants de stationnement couverts accessibles au public, ayant plus de 1 000 mètres carrés d’emprise au sol et étant soumises à une autorisation d’exploitation commerciale au titre des 1° , 2° , 4° , 5° et 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce. »
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« 3° Au III, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 40 % ». »
À la fin de l’alinéa 6, substituer à l’année :
« 2024 »
l’année :
« 2023 ».
À l’alinéa 5, après le mot :
« artificialisation »
insérer les mots :
« et à l’imperméabilisation ».
À l’alinéa 1, après le mot :
« artificialisation »
insérer les mots :
« et l’imperméabilisation ».
Supprimer l’alinéa 3.
L’avant-dernier alinéa de l’article L. 350‑3 du code de l’environnement est supprimé.
I. – À l’alinéa 2, supprimer le mot :
« volontaires .
II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la première phrase de l’alinéa 6.
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« 3° ter Ou provenant d’approvisionnements en circuit courts et répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ; ».
I. – À l’alinéa 2, après le mot :
« eau »
insérer les mots :
« , les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions, ».
II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 5 et 9.
I. – À l’alinéa 2, substituer à la première occurrence du mot :
« et »
le mot :
« ou ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 9.
I. – Supprimer l’alinéa 3.
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.
I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :
« dix »,
le mot :
« deux ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 10, procéder à la même substitution.
I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :
« dix »,
le mot :
« cinq ».
II. – En conséquence, à l’alinéa 10, procéder à la même substitution.
I. – À l’alinéa 6, substituer à la première occurrence du mot :
« et »
le mot :
« ou ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 15.
III. – En conséquence, à l'alinéa 25, substituer à la seconde occurrence du mot :
« et »
le mot :
« ou ».
À l’alinéa 6, après le mot :
« eau, »
insérer les mots :
« les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions, »
I. – Supprimer l’alinéa 7.
II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 19.
III. – En conséquence, supprimer l'alinéa 22.
IV. – EN conséquence, supprimer l'alinéa 28.
I. – À l’alinéa 7, substituer au mot :
« dix »
le mot :
« deux ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 19, 22 et 28.
I. – À l’alinéa 7, substituer au mot :
« dix »
le mot :
« cinq ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 19, 22 et 28.