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Historique
10 févr. 2021 : Nouvelle proposition de loi
10 févr. 2021 : ⚡Le 🧭Gouvernement Castex déclare l'urgence



22 mars 2021 - 8 avr. 2021 : 6499 amendements en Assemblée nationale (15ème législature)

29 mars 2021 : 16:00 Discussion, 21:00 Discussion
30 mars 2021 : 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
31 mars 2021 : 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
1 avr. 2021 : 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
2 avr. 2021 : 09:00 Discussion, 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
6 avr. 2021 : 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
7 avr. 2021 : 15:00 Discussion, 21:15 Discussion
9 avr. 2021 : 09:00 Discussion, 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
10 avr. 2021 : 09:00 Discussion, 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
12 avr. 2021 : 16:00 Discussion, 21:00 Discussion
13 avr. 2021 : 21:30 Discussion
14 avr. 2021 : 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
15 avr. 2021 : 09:00 Discussion, 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
16 avr. 2021 : 09:00 Discussion, 15:00 Discussion, 21:00 Discussion
17 avr. 2021 : 09:00 Discussion, 15:00 Discussion

29 juin 2021 : 09:00 Discussion
29 juin 2021 : Modifié par Sénat

30 juin 2021 : Dépôt d'un projet de loi


20 juil. 2021 : 09:00 Discussion, 15:00 Discussion
20 juil. 2021 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat
20 juil. 2021 - 21 juil. 2021 : 30 amendements en Assemblée nationale (15ème législature)

27 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

13 août 2021 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6
📜Loi, portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets (n°3875 rectifié) (v2)
🖋️Amendements examinés : 99%
476 Adoptés38 En attente3504 Rejetés
1522 Irrecevables
580 Non soutenus
379 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Rédiger ainsi le titre du projet de loi : 

« pour une meilleure protection de notre environnement ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Au titre du projet de loi, substituer aux mots :

« dérèglement climatique »

les mots :

« réchauffement climatique dû à l’influence humaine ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la fin du titre du projet de loi, supprimer les mots :

« et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À la fin du titre du projet de loi, supprimer les mots :

« et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Au titre du projet de loi, substituer aux mots :

« renforcement de la résilience »

les mots :

« renforçant notre résistance ».


Article 1
🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à l’impact environnemental »

les mots :

« aux impacts environnementaux ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Nathalie Sarles

A la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« obligatoire »

insérer les mots :

« , prioritairement dans le secteur du textile d’habillement, ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de ressources naturelles »

les mots :

« d’eau et d’autres ressources naturelles ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Éric Bothorel

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Lorsqu’un motif d’intérêt général le justifie et sous réserve du respect des dispositions de l’article L. 151‑1 du code de commerce, ce décret peut définir les produits et services dont des metteurs sur le marché mettent à disposition dans un format ouvert librement utilisable et exploitable par un système de traitement automatisé certaines données prises en compte dans l’affichage prévu par le présent article, les données concernées, ainsi que les critères de taille des metteurs sur le marché assujettis à cette obligation. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 3, insérer les sept alinéas suivants :

« Dans le cas des produits textiles d’habillement, des chaussures ou du linge de maison neufs destinés aux particuliers, l’affichage d’un drapeau français bleu-blanc-rouge peut figurer sur le produit, sur son étiquetage ou sur son emballage, seulement si ce produit a subi au minimum 100 % des étapes de fabrication mentionnées ci-dessous en France :

« - La création ;

« - La filature ;

« - Le tissage ;

« - L’ennoblissement ;

« - La confection ;

« Pour être rendu obligatoire par le décret prévu au III, l’usage public de cet affichage est conditionné à sa validation dans le cadre du suivi de l’expérimentation prévue au II. »

🖋️Adopté22 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Elles prévoient des modalités spécifiques adaptées aux entreprises employant moins de 21 salariés ainsi qu’aux entreprises inscrites au répertoire des métiers. »

II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« sauf lorsque ces biens et services sont produits par des entreprises employant moins de 21 salariés ou par des entreprises inscrites au répertoire des métiers. ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Justine Benin

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Ces expérimentations prennent en compte les particularités des collectivités mentionnées à l’article 72‑3 de la Constitution. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

À l’alinéa 7, substituer à la première occurrence du mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« les biens ou les services présentant l’impact le plus important de leur catégorie sur l’environnement, selon les »

les mots :

« , pour chaque catégorie, les biens et les services présentant l’impact le plus important sur l’environnement, sur le fondement des ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Nicole Le Peih

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Pour les catégories de biens ou de services dont l’affichage a été rendu obligatoire en application du III, le non-respect de cette obligation est contrôlé. Les modalités du contrôle sont déterminées par décret en Conseil d’État pris après avis de l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et du Conseil économique, social et environnemental. ». 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Romain Grau
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est ainsi rédigé :

« Art. 15. – I. – Un affichage destiné à apporter au consommateur une information relative aux caractéristiques environnementales d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, ainsi le cas échéant qu’au respect de critères sociaux, est institué et encadré dans les conditions prévues aux II à IV. Cet affichage fait notamment ressortir, de façon facilement compréhensible pour les consommateurs, l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie.

« II. – Dans certains secteurs en dehors de l’agro-alimentaire, un décret définit au plus tard deux ans après la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les catégories de biens ou services pour lesquelles cet affichage est institué, ainsi que les modalités de cet affichage et la méthodologie à utiliser pour chaque catégorie de biens ou services concernée.

« III. – Dans le secteur agro-alimentaire, des expérimentations sont menées pendant une durée maximale de cinq ans après la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Ces expérimentations visent à évaluer différentes méthodologies et modalités d’affichage pour diverses catégories de produits.

« Sur la base des enseignements tirés de ces expérimentations, un décret définit les catégories de produits pour lesquelles cet affichage est institué, ainsi que les modalités de cet affichage et la méthodologie à utiliser pour chaque catégorie de produits concernée.

« IV. – Au plus tard un an après la publication de chacun des deux décrets mentionnés respectivement aux II et III, un décret en Conseil d’État fixe la liste des catégories de biens, services ou produits pour lesquels l’affichage de l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est rendu obligatoire, dès lors qu’un outil de calcul de référence de cet indicateur est mis gratuitement à la disposition des acteurs économiques par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. Dans ces catégories, l’affichage des autres caractéristiques environnementales est volontaire et se conforme aux prescriptions contenues dans les décrets mentionnés aux II et III. Dans les autres catégories, l’affichage reste volontaire et se conforme aux mêmes prescriptions. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Richard Ramos

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relative »

insérer les mots :

« à la santé environnementale, ».

II. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relative »,

insérer les mots :

« au mode et au coût de transport, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relative »,

insérer les mots :

« au mode et au coût de transport, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relative »,

insérer les mots :

« au mode de transport, ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« relative »

insérer les mots :

« à la part réalisée en France et ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« compte »

insérer les mots :

« du pourcentage réalisé en France et ».

III. – En conséquence, à la fin de la dernière phrase dudit alinéa, substituer aux mots :

« l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie »

les mots :

« la part du bien ou service réalisé en France et son impact environnemental ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ainsi que, le cas échéant, au respect de critères sociaux ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnemental »,

insérer les mots :

« et au respect de critères sociaux ».

II. – En conséquence, à la même première phrase, supprimer les mots :

«  ainsi que, le cas échéant, au respect de critères sociaux ».

III. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa 2, après le mot :

« serre »,

insérer les mots :

« , ainsi qu’en termes de respect des droits humains, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnemental »,

insérer les mots :

« , éthique et social ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnemental »,

insérer les mots :

« , éthique et social ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« services »,

insérer les mots :

« évalué lorsque, cela est pertinent, sur l’ensemble de leur cycle de vie ».

II. – En conséquence, à la fin de la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« sur l’ensemble de leur cycle de vie ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« services »,

insérer les mots :

« , à ses modes de recyclage, de réparation et de réemploi ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« services, »,

insérer les mots :

« , à sa traçabilité, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Cet affichage précise également les lieux de conception et de production du bien ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« services »,

insérer les mots :

« , à son lieu de production, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« que, le cas échéant, »

le mot :

« qu’ ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« information »

insérer les mots :

« relative à l’impact environnemental ».

III. – En conséquence, compléter la dernière phrase dudit alinéa par les mots :

« ainsi que le respect de critères sociaux ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 7, après le mot :

« déterminés »

insérer les mots :

« et sur le respect de critères sociaux ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« que, le cas échéant, »

le mot :

« qu’ ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« que, le cas échéant, »

le mot :

« qu’ ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« sociaux »,

insérer les mots :

« et sanitaires ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« sociaux »,

insérer les mots :

« et éthiques ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l’alinéa 2, après la référence :

« IV »

insérer les mots : 

« et sous réserve de l’adoption d’une disposition similaire et harmonisée au niveau de l’Union européenne ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Pauget

À la première phrase de l’alinéa 2, après la référence :

« IV »

insérer les mots : 

« et sous réserve de l’adoption d’une disposition similaire et harmonisée au niveau de l’Union européenne ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau

À la première phrase de l’alinéa 2, après la référence :

« IV »

insérer les mots : 

« et sous réserve de l’adoption d’une disposition similaire et harmonisée au niveau de l’Union européenne ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« environnementaux »,

insérer les mots :

« , sociaux et éthiques ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« serre, »

insérer les mots :

« incluant notamment celles associées aux chaînes d’approvisionnement, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Julien Dive

À la troisième phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« étiquetage », 

insérer les mots : 

« , de braille ».

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Porte

À la troisième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« accessible », 

insérer les mots : 

« et compréhensible ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sébastien Cazenove

Compléter la troisième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et sur les documents contractuels commerciaux ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter la troisième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« sous réserve de la disponibilité de l’information requise ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 2.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Richard Ramos

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : 

« notamment »

le mot : 

« principalement ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« fiable »

insérer le mot : 

« , quantifiée ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, après le mot : 

« environnement, »

insérer les mots : 

« en particulier en termes d’émissions de gaz à effet de serre ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : 

« notamment »

le mot : 

« principalement ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« fiable »

insérer le mot : 

« , quantifiée ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, après le mot : 

« environnement, »

insérer les mots : 

« en particulier en termes d’émissions de gaz à effet de serre ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Olivier Damaisin

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« fiable et facilement compréhensible pour les consommateurs, l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre »

les mots :

« facilement compréhensible pour les consommateurs, l’impact en termes, notamment, d’émissions de gaz à effet de serre tenant compte du stockage de carbone dans certains secteurs économiques tel que l’élevage de ruminants et de préservation de la biodiversité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« les critères permettant de déterminer les biens ou les services présentant l’impact le plus important de leur catégorie sur l’environnement, selon les indicateurs précédemment déterminés »

les mots :

« en tenant compte des spécificités des différentes catégories et, dans le secteur alimentaire, de la valeur nutritionnelle des produits, les critères permettant de déterminer les biens ou les services présentant l’impact le plus important de leur catégorie en termes d’émissions de gaz à effet de serre tenant compte du stockage de carbone et d’atteinte à la biodiversité ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Julien Dive

I. – Après le mot :

« impact »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 2 :

« des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie en prenant en compte leurs émissions de gaz à effet de serre, leur capacité de stockage du carbone et leur contribution à la préservation de la biodiversité, notamment pour les secteurs économiques tels que l’élevage de ruminants. »

II. – En conséquence, après le mot :

« catégorie »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« . Ces critères prennent en compte les émissions de gaz à effet de serre, les capacités de stockage du carbone, l’atteinte à la biodiversité ainsi que la valeur nutritionnelle pour les produits alimentaires. Il précise également les modalités retenues pour en informer les consommateurs. »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marie-France Lorho

À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« et facilement » 

les mots : 

« , simple, claire et »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« serre »

insérer les mots :

« , incluant notamment les émissions importées, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« serre »

insérer les mots :

« , d’atteintes à la biodiversité et de consommation de ressources naturelles, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , le nombre d’intermédiaires et la provenance géographique des matières premières ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Essayan

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots : 

« ainsi que l’impact lié au transport et à la livraison des produits »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , en particulier ceux liés au transport ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi que la présence ou l’absence de substances perturbatrices endocriniennes ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aude Bono-Vandorme

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cet affichage informe également le consommateur sur la présence de perturbateurs endocriniens. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , ainsi que l’impact de la présence de substances chimiques dangereuses, dont les effets peuvent être néfastes pour le climat et pour les êtres humains, en particulier de perturbateurs endocriniens ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jeanine Dubié

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et permet de comparer les offres alternatives dans leur diversité la plus large ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sébastien Cazenove

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et permet de comparer les offres alternatives dans leur diversité la plus large ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cet affichage prend en compte l’impact carbone lié à l’origine géographique de leurs différents composants ou matière première, celui lié au lieu de production ou d’assemblage des biens et services concernés ainsi que celui lié à leur acheminement. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cet affichage fait également ressortir la provenance des produits et notamment le fait qu’ils soient issus de l’agriculture française, locale et labélisée. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’ensemble du cycle de vie s’entend en intégrant l’impact du processus de fabrication de même que celui de la gestion du bien devenu un déchet. » 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Pour les équipements électriques et électroniques, il fait également ressortir l’indice de durabilité mentionné à l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La réparabilité est également prise en compte. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Provendier

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« De manière volontaire, cet affichage peut être complété par des informations mesurant l’impact éthique, économique et social des biens et services considérés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes : 

« Cet affichage atteste également du respect des droits humains, notamment des droits des femmes et de l’enfant, sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Pour les sociétés qui sont soumises à la loi n° 2017‑399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre, l’affichage précise l’existence d’une publication d’un plan de vigilance. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Compléter l’alinéa 2 par les deux phrases suivantes : 

« L’affichage intègre pour la vente de produits alimentaires, les autres composantes de l’empreinte environnementale avec notamment, la préservation des forêts, l’utilisation raisonnée des produits phytosanitaires, le stockage du carbone dans le sol, et la préservation de la ressource en eau. Il fournit une information facilement compréhensible sur l’ensemble de ces impacts. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations mentionnées au premier alinéa du présent I, en particulier celles relatives à l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à la disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée dès qu’elles sont disponibles. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022 pour l’ensemble des biens et services pour lesquels ces données sont disponibles. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024 au fur et à mesure de leur disponibilité. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations sur les caractéristiques environnementales et les critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, notamment l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations sur les caractéristiques environnementales et les critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, notamment l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations sur les caractéristiques environnementales et les critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, notamment l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Guy Teissier

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations sur les caractéristiques environnementales et les critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, notamment l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations sur les caractéristiques environnementales et les critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, notamment l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations sur les caractéristiques environnementales et les critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, notamment l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations sur les caractéristiques environnementales et les critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, notamment l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Natalia Pouzyreff

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les informations sur les caractéristiques environnementales et les critères sociaux d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services, notamment l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie, sont mises à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret.

« L’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Les autres informations sur les caractéristiques environnementales sont mises à disposition du public à partir du 1er janvier 2024. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Après la première phrase de l’alinéa 6, insérer les trois phrases suivantes :

« Pour certains biens et services, l’information sur leur impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble de leur cycle de vie est mis à disposition du public par voie électronique dans un format aisément réutilisable et exploitable à partir du 1er janvier 2022. Sont concernés par cette obligation des biens et services pour lesquels cette information est disponible. La liste des biens et services concernés est fixée par décret. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le producteur, l’importateur ou le fournisseur de services est chargé de mettre les données relatives à l’impact environnemental précité à disposition du public par voie électronique, dans un format aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé sous une forme agrégée. Un accès centralisé à ces données peut être mis en place par l’autorité administrative selon des modalités précisées par décret. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« La liste des catégories de biens et services pouvant faire l'objet de l'affichage d'une information relative au respect de critères sociaux est établie en concertation avec l'ensemble des parties prenantes, dont des représentants des secteurs économiques potentiellement concernés, des représentants d'associations et des parlementaires. Cette liste de catégories de biens et services est transmise par le Gouvernement au Parlement et rendue publique. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, viticoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur les paysages et la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Julien Dive

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Martial Saddier

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Yves Bony

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Vatin

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 3 :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte la valeur nutritionnelle des produits ainsi que toutes les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement, notamment le stockage de carbone, l’impact sur la biodiversité et l’ensemble des services environnementaux liés à la valorisation de l’herbe. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Naillet

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , sylvicoles et alimentaires »

les mots :

« et sylvicoles ».

II. – En conséquence, après la première phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« Cette liste prend en compte tous les produits alimentaires. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« , notamment en matière de biodiversité, d’impact des produits phytosanitaires, de stockage du carbone dans le sol, et de préservation de la ressource en eau »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Antoine Herth

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« , notamment pour les produits issus de l’élevage à l’herbe ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Il tient compte, également, d’indicateurs sociaux et économiques, liés au partage de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne de valeur et de la rémunération des agriculteurs. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Julien Dive

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Il tient compte, également, d’indicateurs de performance sociale du produit, liés au partage de la valeur tout au long de la chaîne d’approvisionnement et au niveau de rémunération des agriculteurs. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Il tient compte, également, d’indicateurs de performance sociale du produit, liés au partage de la valeur tout au long de la chaîne d’approvisionnement et au niveau de rémunération des agriculteurs. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Il tient compte, également, d’indicateurs de performance sociale du produit, liés au partage de la valeur tout au long de la chaîne d’approvisionnement et au niveau de rémunération des agriculteurs. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Il tient compte, également, d’indicateurs de performance sociale du produit, liés au partage de la valeur tout au long de la chaîne d’approvisionnement et au niveau de rémunération des agriculteurs. »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les secteurs de l’élevage, cet affichage fait état de l’impact de l’élevage sur la préservation de la biodiversité en prenant en compte leurs émissions de gaz à effet de serre et leur capacité de stockage du carbone. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Après la première phrase de l'alinéa 3, insérer les deux phrases suivantes :

« Pour les produits issus du secteur de l’élevage, cet affichage mentionne l’impact de l’élevage sur l’aménagement du territoire, l’entretien des paysages et de la biodiversité. Il prend également en compte la spécificité de l’agriculture de montagne. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Pour les secteurs de l’élevage, cet affichage fait état de l’impact de l’élevage sur la biodiversité, l’aménagement du territoire, l’entretien des paysages et prend en compte la spécificité de l’agriculture de montagne »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Naillet

I. - Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 3.

II. - En conséquence, après la première phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« Cette liste prend en compte tous les produits alimentaires. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Descoeur
🖋️Rejeté23 mars 2021
Raphaël Schellenberger

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« décret »,

insérer les mots :

« en tenant compte des spécificités propres à chaque secteur d’activité ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Pour tout produit fini dont l’empreinte carbone due au transport pour la livraison à l’acheteur final est supérieure à 100 % de l’empreinte carbone affichée, un affichage complémentaire indiquant l’empreinte carbone due au transport doit être ajouté sur le lieu de vente. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Diard

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas de produits animaux ou ayant été testés sur des animaux, l’affichage prend en compte le respect du bien-être de l’animal. Pour être rendu obligatoire par le décret prévu au III, l’usage public de cet affichage est conditionné à sa validation dans le cadre du suivi de l’expérimentation prévue au II. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer l’alinéa 4.

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À l’alinéa 4, après le mot :

« méthodologie »,

insérer les mots :

« et les bases de données ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 4, après le mot :

« décret, »,

insérer les mots :

« en tenant compte des spécificités propres à chaque secteur d’activité et ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Julien Borowczyk

I. - À l’alinéa 4, après le mot :

« expérimentation »,

insérer les mots :

« menée par un comité d’observation spécialement créé ».
 
II. - En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :
 
« Le comité évalue en priorité l’application de l’affichage à la filière bovine. »
 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Julien Borowczyk

À l’alinéa 4, après le mot :

« expérimentation »,

insérer les mots :

« menée par un comité d’observation spécialement créé ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Hubert Wulfranc

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pacôme Rupin

Après les mots : 

« d’expérimentation »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 : 

« . Cette phase d’expérimentation ne peut excéder une durée maximale de deux ans pour les biens et services issus des secteurs du textile d’habillement, de l’ameublement et des équipements électriques et électroniques, à compter de la publication de la loi n° du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Cette durée maximale est portée à cinq ans pour les autres catégories de biens et services. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et comprend une évaluation des impacts socio-économiques et environnementaux du dispositif. »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les modalités de l’expérimentation et celles du bilan d’évaluation font l’objet d’un protocole établi par l’autorité administrative, en concertation avec les parties prenantes. »

 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Julien Borowczyk

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’affichage retient un système simple tel que le logo. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Borowczyk

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, une expérimentation porte sur un affichage permettant de mettre en valeur la juste rémunération du producteur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer les cinq phrases suivantes :

« Les différentes méthodologies sont fondées sur la science, cohérentes avec les dispositifs de même effet développés au niveau de l’Union européenne et fondées sur les normes internationales de référence. Ces expérimentations sont conduites dans le cadre d’un protocole d’encadrement associant les parties intéressées par le produit ou catégorie de produits en question, par exemple les représentants des producteurs, y compris les petites et moyennes entreprises et le secteur artisanal, les importateurs, les distributeurs, les détaillants, les associations de protection de l’environnement et les organisations de consommateurs. Les expérimentations sont gouvernées par un comité de pilotage et un comité scientifique. Le bilan de chaque expérimentation comporte notamment une évaluation technique afin d’éclairer sur les méthodologies, la précision des données affichées et son impact sur la concurrence entre acteurs économiques. Le bilan comporte une analyse de la pertinence de cet affichage par rapport aux autres informations environnementales réglementées ainsi qu’une évaluation des besoins en termes de surveillance du marché nécessaires. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 5 les deux phrases suivantes :

« L’évaluation de chaque expérimentation est effectuée dans un délai raisonnable. Chaque évaluation est transmise par le Gouvernement au Parlement et rendue publique sans délai. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La publication ou l’utilisation par des opérateurs économiques et à des fins commerciales, de données chiffrées ou de méthodologies visant à élaborer un affichage environnemental qui n’ont pas été validées dans le cadre de ces expérimentations ou, pour les produits d’élevage, qui ne reposent que sur la seule méthode de l’analyse du cycle de vie, est interdite. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La publication ou l’utilisation par des opérateurs économiques et à des fins commerciales, de données chiffrées ou de méthodologies visant à élaborer un affichage environnemental qui n’ont pas été validées dans le cadre de ces expérimentations ou, pour les produits d’élevage, qui ne reposent que sur la seule méthode de l’analyse du cycle de vie, est interdite. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La publication ou l’utilisation par des opérateurs économiques et à des fins commerciales, de données chiffrées ou de méthodologies visant à élaborer un affichage environnemental qui n’ont pas été validées dans le cadre de ces expérimentations ou, pour les produits d’élevage, qui ne reposent que sur la seule méthode de l’analyse du cycle de vie, est interdite. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Yves Bony

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La publication ou l’utilisation par des opérateurs économiques et à des fins commerciales, de données chiffrées ou de méthodologies visant à élaborer un affichage environnemental qui n’ont pas été validées dans le cadre de ces expérimentations ou, pour les produits d’élevage, qui ne reposent que sur la seule méthode de l’analyse du cycle de vie, est interdite. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La publication ou l’utilisation par des opérateurs économiques et à des fins commerciales, de données chiffrées ou de méthodologies visant à élaborer un affichage environnemental qui n’ont pas été validées dans le cadre de ces expérimentations ou, pour les produits d’élevage, qui ne reposent que sur la seule méthode de l’analyse du cycle de vie, est interdite. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Vatin

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La publication ou l’utilisation par des opérateurs économiques et à des fins commerciales, de données chiffrées ou de méthodologies visant à élaborer un affichage environnemental qui n’ont pas été validées dans le cadre de ces expérimentations ou, pour les produits d’élevage, qui ne reposent que sur la seule méthode de l’analyse du cycle de vie, est interdite. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La publication ou l’utilisation par des opérateurs économiques et à des fins commerciales, de données chiffrées ou de méthodologies visant à élaborer un affichage environnemental qui n’ont pas été validées dans le cadre de ces expérimentations ou, pour les produits d’élevage, qui ne reposent que sur la seule méthode de l’analyse du cycle de vie, est interdite. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

À l'alinéa 6, après la mention :

« III. – »,

insérer les mots :

« En conformité avec le droit de l’Union européenne, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À l'alinéa 6, après la mention :

« III. – »,

insérer les mots :

« En conformité avec le droit de l’Union européenne, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« selon des conditions relatives à la nature des produits et à la taille de l’entreprise définies par décret, après l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

À la première phrase de l’alinéa 6, après la référence :

« II »

insérer les mots :

« et de l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À la première phrase de l’alinéa 6, après la référence :

« II »

insérer les mots :

« et de l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marc Le Fur

À la première phrase de l’alinéa 6, après la référence :

« II »

insérer les mots :

« et de l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Véronique Louwagie

À la première phrase de l’alinéa 6, après la référence :

« II »

insérer les mots :

« et de l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Charles de Courson

À la première phrase de l’alinéa 6, après la référence :

« II »

insérer les mots :

« et de l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la première phrase de l’alinéa 6, après la référence :

« II »

insérer les mots :

« et de l’entrée en vigueur d’une disposition adoptée par l’Union européenne poursuivant le même objectif. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« au terme »

les mots :

« sans attendre les résultats ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« s’il présente une évaluation environnementale et socio-économique positive ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« en raison de leur impact sur les émissions de gaz à effet de serre, afin de contribuer au respect des budgets carbones définis à l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement et de la stratégie bas-carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du même code. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pacôme Rupin

I. – Après le mot : 

« services, », 

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 6 :

« l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie crée et met à jour une base de données, publiée sur un site internet accessible par tout consommateur, permettant de connaître l’impact environnemental de ces biens et services. »

 II. – En conséquence, compléter le même alinéa 6 par la phrase suivante :

« La méthodologie utilisée, et l’affichage volontaire de cet impact environnemental pour les biens et les services concernés, se conforment aux prescriptions prévues par les décrets mentionnés au même II. »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Véronique Louwagie

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et en cohérence avec les méthodologies et modalités d’affichage développées au niveau de l’Union européenne ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yolaine de Courson

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Ce décret s’accompagne d’un document rendu public explicitant clairement au grand public les méthodologies retenues, ainsi que les mécanismes de pondération sous-jacents de celles-ci. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« V. - Dans l’attente des résultats des expérimentations mentionnées au II, un décret en Conseil d’État détermine les catégories de biens et de services qui, à défaut d’un affichage environnemental obligatoire ou volontaire conforme aux prescriptions mentionnées au même II, font l’objet de l’affichage obligatoire de la mention « En avez-vous vraiment besoin ? Notre consommation a une incidence sur notre environnement » à compter le 1er janvier 2022. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V - Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, tout support décrivant les caractéristiques essentielles d’un véhicule fait apparaître un affichage environnemental qui mentionne ses émissions de dioxyde de carbone et d’oxyde d’azote par kilomètre en situation de conduite réelle selon la norme WLTP, ainsi que son coût de revient kilométrique. Les modalités de calcul de ce coût, qui doivent prendre en compte les principaux postes de dépenses liés à l’utilisation d’un véhicule ainsi que l’harmonisation de cette information, sont déterminées par décret. Cette obligation ne s’applique qu’aux vendeurs professionnels. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Michel Castellani

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« V. - Préalablement à l’entrée en application des dispositions du présent article sur le territoire de la Collectivité de Corse, et afin de prévenir toute hausse des prix sur les biens et services concernés, une étude d’impact et de faisabilité est conduite pour évaluer les adaptations nécessaires à la mise en œuvre de l’affichage mentionné au I. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Compléter cet article par l’aliéna suivant :

« V. – L’’importation et la vente des produits qui ne respectent pas les normes environnementales et sociales minimales définies par décret ainsi que tous ceux qui ne présenteraient pas l’affichage défini au I sont interdites. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par les trois alinéas suivants : 

« V. - Pour le secteur du textile d’habillement un affichage environnemental tel qu’issu du présent article est rendu obligatoire six mois après l’entrée en vigueur de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

« Au terme d’une phase d’expérimentation d’une durée maximale de trois ans à compter de la publication de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, cet affichage devra se conformer aux exigences mentionnée au I.

« Un décret fixe la liste des catégories de biens et services concernés par cette obligation, la méthodologie à utiliser ainsi que les modalités d’affichage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« V. – Pour le secteur du textile d’habillement un affichage environnemental tel qu’issu du présent article est rendu obligatoire six mois après l’entrée en vigueur de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

« Un décret fixe la liste des catégories de biens et services concernés par cette obligation, la méthodologie à utiliser ainsi que les modalités d’affichage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« V. – Pour le secteur du textile d’habillement, un affichage environnemental et social est rendu obligatoire au terme d’une phase d’expérimentation d’une durée maximale de six mois à compter de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Un décret fixe la liste des catégories de biens et services concernés par cette obligation, la méthodologie à utiliser ainsi que les modalités d’affichage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« V. – Pour le secteur du textile d’habillement, un affichage environnemental et social est rendu obligatoire au terme d’une phase d’expérimentation d’une durée maximale d’un an à compter de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Un décret fixe la liste des catégories de biens et services concernés par cette obligation, la méthodologie à utiliser ainsi que les modalités d’affichage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« V. – Pour le secteur du textile d’habillement, un affichage environnemental et social est rendu obligatoire au terme d’une phase d’expérimentation d’une durée maximale de deux ans à compter de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Un décret fixe la liste des catégories de biens et services concernés par cette obligation, la méthodologie à utiliser ainsi que les modalités d’affichage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« V. – Pour le secteur du textile d’habillement, l’affichage est rendu obligatoire au terme d’une phase d’expérimentation d’une durée maximale de trois ans à compter de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Un décret fixe la liste des catégories de biens et services concernés par cette obligation, la méthodologie à utiliser ainsi que les modalités d’affichage. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 111‑1 du code de la consommation, après le mot : « service, », sont insérés les mots : « , comprenant le cas échéant les informations relatives à ses caractéristiques environnementales, telles que définies par l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 111‑1 du code de la consommation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces caractéristiques essentielles comprennent notamment les informations relatives à son impact environnemental, et notamment son impact sur le climat, tel que défini par l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 5° de l’article L. 111‑1 du code de la consommation, après le mot : « légales », sont insérés les mots : « , aux caractéristiques environnementales des produits, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 6° de l’article L. 111‑1 du code de la consommation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Pour la vente de biens, un visuel contenant des informations synthétiques sur l’empreinte carbone du produit, le pourcentage de ce produit réalisé en France et l’impact environnemental de ce produit, autre que les émissions de gaz à effets de serre. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑1 du code de la consommation, il est inséré un article L. 111‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1‑1. – Les usagers et les consommateurs doivent être effectivement et complètement informés de la composition, de l’origine et des conditions et procédés de la fabrication de tout produit destiné à l’alimentation ou à la protection de la santé. Les modalités d’application de cet article sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Corinne Vignon
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section II du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complété par un article L. 412-13 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑13. – Sans préjudice des dispositions spécifiques relatives à l’étiquetage des denrées alimentaires, l’indication du mode de production est rendue obligatoire pour tous les produits issus de l’élevage commercialisées sur le territoire français, et pour tous les produits issus de l’élevage utilisés en tant qu’ingrédient dans les produits transformés commercialisées sur le territoire français, à titre expérimental pour une durée de deux ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente disposition. Le cas échéant, cet étiquetage vient en complément de l’information donnée au consommateur en matière d’impact environnemental et social des denrées alimentaires.

« Les modalités d’application de l’indication du mode de production mentionnée au premier alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État et conformément à la procédure définie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/ CEE de la Commission, la directive 90/496/ CEE du Conseil, la directive 1999/10/ CE de la Commission, la directive 2000/13/ CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Falorni
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre  IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – Sans préjudice des dispositions spécifiques relatives à l’étiquetage des denrées alimentaires, l’indication du mode de production est rendue obligatoire pour tous les produits issus de l’élevage commercialisées sur le territoire français, et pour tous les produits issus de l’élevage utilisés en tant qu’ingrédient dans les produits transformés commercialisées sur le territoire français, à titre expérimental pour une durée de deux ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente disposition. Le cas échéant, cet étiquetage vient en complément de l’information donnée au consommateur en matière d’impact environnemental et social des denrées alimentaires.

« Les modalités d’application de l’indication du mode de production sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nicolas Meizonnet
Après l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anne-Laure Blin
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑9‑1 du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 13 de la loi n° 2020 105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est ainsi modifié :

1° Après le mot : « plastique », la fin du deuxième alinéa ainsi rédigée : « compostable doivent obligatoirement porter la mention précisant le type de compostage concerné, compostage industriel ou compostage domestique ».

2° La première phrase du dernier alinéa est complétée par les mots : « , notamment sur les modes de compostage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑9‑1 du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 13 de la loi n° 2020 105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est ainsi modifié :

1° Au quatrième alinéa, après le mot : « biodégradable », sont insérés les mots : « , à l’exception des produits cosmétiques et de détergence » ;

2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « article, », sont insérés les mots : « notamment les produits concernés et les critères requis pour alléguer d’une telle mention, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le décret précise également le délai accordé aux producteurs ou importateurs pour communiquer les informations prévues au présent article de sorte que ces informations soient disponibles pour les consommateurs dix-huit mois après l’entrée en vigueur des dispositions précisant l’ensemble des critères et sous-critères, applicable à la catégorie d’équipements électriques et électroniques concernée. » ;

2° Le dernier alinéa du II est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il précise également le délai accordé aux producteurs ou importateurs pour communiquer les informations prévues au présent article de sorte que ces informations soient disponibles pour les consommateurs dix-huit mois après l’entrée en vigueur des dispositions précisant l’ensemble des critères et sous-critères, applicable à la catégorie d’équipements électriques et électroniques concernée. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphanie Rist
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jérôme Nury
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Michel Mis
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cédric Villani
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Luc Geismar
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nicole Le Peih
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le titre II de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Régulation environnementale des services de communication audiovisuelle

« Art. 43‑10‑1. – Les diffuseurs et distributeurs de services de communication audiovisuelle, les distributeurs de services de télévision et de médias audiovisuels à la demande et les plateformes de partage de vidéos font figurer en accompagnement de chaque contenu proposé au visionnage sur le territoire français un indice d’impact environnemental de cette vidéo.

« L’indice est calculé à partir de données de référence mises à disposition par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, détermine les conditions dans lesquelles le dispositif d’affichage prévu à l’article 1er de la présente loi pourrait s’appliquer aux services de communication audiovisuelle. Il détermine notamment les méthodes par lesquelles les diffuseurs et distributeurs de services de communication audiovisuelle, les distributeurs de services de télévision et de médias audiovisuels à la demande et les plateformes de partage de vidéos pourraient faire figurer en accompagnement de chaque contenu proposé au visionnage sur le territoire français un indice d’impact environnemental de cette vidéo.

II. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Gérard Menuel
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Alexandre Freschi
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Luc Geismar
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Un affichage destiné à apporter au consommateur une information relative aux caractéristiques environnementales de l’achat par voie électronique est rendu obligatoire dans les conditions et sous les réserves prévues aux III à IV, après une phase d’expérimentation prévue au II. Cet affichage s’effectue par voie à la fois de message d’alerte au consommateur et de code couleur, de graphiques ou de symboles, ou par tout autre procédé approprié. Cet affichage fait notamment ressortir, de façon facilement compréhensible pour les consommateurs, l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre et, plus largement, sur le plan environnemental, tant écologique, économique que social, de l’achat par voie électronique.

II. – Pour chaque site de vente en ligne concerné, la méthodologie à utiliser ainsi que les modalités d’affichage sont définies par décret, au vu des résultats observés au terme d’une phase d’expérimentation d’une durée maximale de cinq ans à compter de la publication de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

Ces expérimentations visent à évaluer, pour chaque site de vente en ligne, différentes méthodologies et modalités d’affichage. Le bilan de chaque expérimentation est transmis par le Gouvernement au Parlement.

III. – Un décret fixe la liste des sites de vente en ligne pour lesquels, au terme des expérimentations mentionnées au II, l’affichage est rendu obligatoire. Pour les autres sites de vente en ligne, l’affichage volontaire se conforme aux prescriptions contenues dans les décrets mentionnés au II.

IV. – Pour les sites de vente en ligne dont l’affichage de l’impact environnemental a été rendu obligatoire en application du III, un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de la concurrence et de l’Agence de la transition écologique, définit les critères permettant de déterminer ceux desdits sites de vente en ligne présentant l’impact le plus important en termes d’émissions de gaz à effets de serre et, plus largement, sur le plan environnemental, tant écologique, économique que social, et précise les modalités retenues pour en informer les consommateurs.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, détermine les conditions dans lesquelles le dispositif d’affichage prévu à l’article 1er de la présente loi pourrait s’appliquer à des biens et services numériques. Il détermine également les conditions dans lesquelles pourrait être mise en œuvre une obligation d’évaluation environnementale, en termes de consommation d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre, préalable au déploiement de toute infrastructure de réseau numérique.

II. –Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Damien Pichereau
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. - Les entreprises « chargeurs », entendues comme les commanditaires de prestations de transport de marchandises effectuant des ventes en ligne et dont le chiffre d’affaires annuel excède le seuil fixé par décret en Conseil d’État, doivent mettre en œuvre au plus tard au 1er janvier 2022 une méthode d’information au consommateur relative aux coûts environnementaux et économiques engendrés pour chaque livraison d’un produit acheté sur le site de ces entreprises.

II. – Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Carole Grandjean
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 g de CO2 émis pour 100 g de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible Intensité Carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

Les modalités de mise en place de ce label sont fixées par décret.

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 g de CO2 émis pour 100 g de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible Intensité Carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

Les modalités de mise en place de ce label sont fixées par décret.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 grammes de dioxyde de carbone émis pour 100 grammes de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible intensité carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 grammes de dioxyde de carbone émis pour 100 grammes de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible intensité carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 grammes de dioxyde de carbone émis pour 100 grammes de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible intensité carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 grammes de dioxyde de carbone émis pour 100 grammes de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible intensité carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les produits respectant le seuil d’émissions de 100 grammes de dioxyde de carbone émis pour 100 grammes de produit, incluant production, emballage et transport, peuvent afficher une étiquette labellisée « Faible intensité carbone » afin d’informer le consommateur que leur achat est respectueux de la trajectoire des deux degrés et pour encourager les entreprises faisant l’effort de s’y adapter par un avantage concurrentiel.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Une expérimentation est menée, pour une durée de dix-huit mois à compter de la publication de la présente loi, afin d’évaluer les modalités de mise en place d’un dispositif d’affichage dématérialisé présentant les caractéristiques environnementales d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services à partir de l’ensemble des données disponibles et actualisées. Cette expérimentation fait l’objet d’un bilan, transmis au Parlement, comprenant une étude de faisabilité et une évaluation du dispositif. Sur la base de ce bilan, des décrets définissent la méthodologie et les modalités de mise en place du dispositif y compris les modalités et obligation de transmission de données par les producteurs des biens et services concernés aux pouvoirs publics.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Céline Calvez
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Sur la base des informations nécessaires à l’affichage environnemental prévus à l’article 1er de la présente loi, un score environnemental, dont le référentiel est défini par l’Agence de la transition écologique, est créé et soumis à validation du Parlement d’ici 2026. L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques est sollicité pour évaluer la pertinence du référentiel défini par l’Agence de la transition écologique et la justesse des seuils fixés. Ce score conditionne l’accès à des avantages, pour les produits et services les plus vertueux pour l’environnement, ou, a contrario, des mesures contraignantes, afin de limiter la production massive des produits et services ayant un impact nocif sur l’environnement. Ces dispositifs, ainsi que leur trajectoire d’application, sont définis par le Parlement au plus tard en 2030, après concertation avec l’ensemble des acteurs économiques et scientifiques. Un rapport annuel est remis au Parlement procédant à l’évaluation de cette démarche, dès promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Céline Calvez
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Un score environnemental, dont le référentiel est défini par l’Agence de la transition écologique, est créé et soumis à validation du Parlement d’ici 2026. L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques est sollicité pour évaluer la pertinence du référentiel défini par l’Agence de la transition écologique et la justesse des seuils fixés. Ce score conditionne l’accès à des avantages, pour les produits et services les plus vertueux pour l’environnement, ou, a contrario, des mesures contraignantes, afin de limiter la production massive des produits et services ayant un impact nocif sur l’environnement. Ces dispositifs, ainsi que leur trajectoire d’application, sont définis par le Parlement au plus tard en 2030, après concertation avec l’ensemble des acteurs économiques et scientifiques. Un rapport annuel est remis au Parlement procédant à l’évaluation de cette démarche, dès promulgation de la présente loi.

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Émilie Bonnivard
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Michel Lauzzana
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé22 mars 2021
Delphine Batho

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Le dispositif prévu au I est rendu obligatoire prioritairement pour le secteur du textile d’habillement, dans des conditions relatives à la nature des produits et à la taille de l’entreprise définies par décret, à compter du 1er janvier 2022. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Après la première phrase de l’alinéa 6, insérer la phrase suivante :

« À compter du 1er janvier 2022, le dispositif prévu au I est rendu obligatoire prioritairement pour le secteur du textile et d’habillement, dans des conditions relatives à la nature des produits et à la taille de l’entreprise définies par décret. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Dominique Potier

Après la première phrase de l’alinéa 6, insérer les deux phrases suivantes :

« À partir du 1er janvier 2022, dans le respect des exigences du droit de l’Union européenne, un dispositif d’affichage environnemental et social est rendu progressivement obligatoire pour le secteur du textile d’habillement. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, détermine les conditions d’application de cette obligation, notamment les dates de sa mise en œuvre progressive, ainsi que les conditions relatives à la nature des produits et à la taille des entreprises concernées. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Dominique Potier

Après la première phrase de l’alinéa 6, insérer les deux phrases suivantes :

« À partir du 1er janvier 2023, dans le respect des exigences du droit de l’Union européenne, un dispositif d’affichage environnemental et social est rendu progressivement obligatoire pour le secteur du textile d’habillement. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, détermine les conditions d’application de cette obligation, notamment les dates de sa mise en œuvre progressive, ainsi que les conditions relatives à la nature des produits et à la taille des entreprises concernées. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 3, insérer les sept alinéas suivants :

« Dans le cas des produits textiles d’habillement, des chaussures ou du linge de maison neufs destinés aux particuliers, l’affichage d’un drapeau français bleu-blanc-rouge peut figurer sur le produit, sur son étiquetage ou sur son emballage, seulement si ce produit a subi au minimum 75 % des étapes de fabrication mentionnées ci-dessous en France :

« - La création ;

« - La filature ;

« - Le tissage ;

« - L’ennoblissement ;

« - La confection ;

« Pour être rendu obligatoire par le décret prévu au III, l’usage public de cet affichage est conditionné à sa validation dans le cadre du suivi de l’expérimentation prévue au II. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Gérard Leseul

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« biens ou les services présentant l’impact le plus important de leur catégorie sur l’environnement »

les mots :

« différents impacts environnementaux et sociaux des biens ou services concernés ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Gérard Leseul

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« le plus important de leur catégorie »

les mots :

« global sur l’environnement ».


Article 2
🖋️Adopté22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« environnementaux, »

insérer les mots :

« sanitaires, ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et ces savoir-faire ».

II. – En conséquence, à la même phrase, substituer aux mots

« portant sur le »

les mots :

« relatifs au ».

III. – En conséquence, à ladite phrase, après la quatrième occurrence du mot :

« et »

insérer le mot :

« à ».

IV. – En conséquence, à la même phrase, substituer aux mots :

« d’outre-mer, et de les préparer »

les mots :

« ultramarins, de maîtriser des savoir-faire et de préparer les élèves ».

🖋️Adopté22 mars 2021
Loïc Dombreval

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« climatique »

 insérer les mots :

 « , le respect du vivant ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan

À la dernière phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« modalités »,

insérer les mots :

« de mise en pratique de ces contenus ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

À l’alinéa 5, après le mot :

« comporte »

insérer le mot :

« également ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« du numérique »

les mots :

« des outils numériques ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

Compléter cet article par l’ alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « loi », la fin du dernier alinéa de l’article L. 371‑1 est ainsi rédigée : « n° ... du... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ». »

🖋️Adopté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 111-‏2 du code de l’éducation est complétée par les mots : « éclairé sur les grands enjeux de société et du développement durable ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Pichereau
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code de l’éducation est ainsi modifié : 

1° À la seconde phrase du 2° de l’article L. 123-3 et à la seconde phrase du deuxième alinéa de l'article L. 123-5, après le mot : « économiques », sont insérés les mots : « , de transition écologique » ;

2° Le troisième alinéa de l’article L. 214-2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il peut inclure un volet relatif à la sensibilisation et à la formation aux enjeux de la transition écologique et du développement durable. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 312‑19 du code de l’éducation, le mot : « réchauffement » est remplacé par le mot : « dérèglement ».

 

🖋️Adopté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le huitième alinéa de l’article L. 721‑2 du code de l’éducation est complété par les mots : « et à la sobriété numérique ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Isabelle Valentin

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot  :

« à »

insérer les mots  :

« la protection de »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Mohamed Laqhila

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sonia Krimi

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la consommation responsable et équitable ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Ledoux

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« , à la consommation durable ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« , d’être sensibilisés au bien-être animal et d’appréhender le rôle des acteurs de la ruralité dans la préservation de l’environnement, la protection de la biodiversité et sa nécessaire régulation ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Éric Diard

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« , au bien-être animal ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« , le bien-être animal ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Julien Dive

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à l’alimentation, »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Catherine Osson

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à l’alimentation, »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« au développement durable »

les mots :

« aux enjeux liés à la diversité biologique et au changement climatique dans le cadre des limites planétaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« au développement durable » 

les mots : 

« à la bifurcation écologique ».

II. – En conséquence, à la fin de la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« du développement durable » 

les mots :

« de la bifurcation écologique ».

III. – En conséquence, à la troisième phrase dudit alinéa, substituer aux mots : 

« au développement durable » 

les mots :

« à la bifurcation écologique ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Bertrand Bouyx

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« au développement durable » 

les mots : 

« à la transition écologique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« disciplines »

insérer les mots :

« ainsi que les projets éducatifs territoriaux tels que définis à l’article L. 551‑1, »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« économiques »

insérer les mots : 

« du changement climatique et »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« du développement durable »

les mots :

« de la transition écologique ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« et les raisons objectives pour lesquelles la France bénéficie d’un mix électrique majoritairement décarboné ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Provendier

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« À cet égard, les élèves sont sensibilisés à la réalisation des dix-sept objectifs de développement durable du programme de développement durable à l’horizon 2030. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« scolaire »

insérer les mots : 

« , par le biais d’une dotation horaire spécifique, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Michel Castellani

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et selon les spécificités naturelles et géographiques de chaque territoire. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gabriel Serville

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et à chaque spécialisation »

les mots :

« , à chaque spécialisation et à chaque territoire ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« spécialisation »,

insérer les mots :

« , de façon pratique et théorique, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« climatique »

insérer les mots :

« , la sobriété numérique ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« climatique »

insérer les mots :

« , la sobriété numérique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« climatique »,

insérer les mots :

« , la protection de l’environnement et des limites planétaires ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Alauzet

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« et la préservation de la biodiversité terrestre et marine »

les mots :

« , la préservation de la biodiversité et des ressources ainsi que la santé ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« outre-mer, »

insérer les mots :

« , ainsi que ceux portant sur la sobriété dans l’usage des ressources dans le cadre des limites planétaires, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« outre-mer »,

insérer les mots :

« ainsi que ceux relevant des principes de l’économie sociale et solidaire tels que définis par la loi du 31 juillet 2014, ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« outre-mer »,

insérer les mots :

« ainsi que ceux relevant des principes de l’économie sociale et solidaire tels que définis par la loi du 31 juillet 2014, ». 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« outre-mer »,

insérer les mots :

« ainsi que ceux relevant des principes de l’économie sociale et solidaire tels que définis par la loi du 31 juillet 2014, ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Petit

À la fin de la deuxième phrase de l'alinéa 3, substituer aux mots : 

« , et de les préparer à l’exercice de leurs responsabilités de citoyen »

les mots :

«, de les préparer à l'exercice de leurs responsabilités de citoyen, et de développer leur lien physique et émotionnel à la nature». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après la deuxième phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Cette éducation à l’environnement, en complément avec l’éducation prévue à l’article L. 312‑17‑3 du présent code, comporte notamment un parcours de sensibilisation à l’alimentation durable, au bien-manger et à la lutte contre le gaspillage alimentaire ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Après la deuxième phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Elle s’appuie, notamment, sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Après la deuxième phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Elle s’appuie, notamment, sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paul-André Colombani

Après la deuxième phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Elle s’appuie, notamment, sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Après la deuxième phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Elle s’appuie, notamment, sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Après la deuxième phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante :

« Elle s’appuie, notamment, sur des projets concrets tels que la végétalisation du bâti scolaire, composante essentielle de l’éducation au développement durable. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À la dernière phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« garantit »

les mots :

« et le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation garantissent ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Noël Barrot

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

« ainsi que l’information, la formation et la sensibilisation du corps enseignant à ces enjeux »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et prévoit précisément le temps qui doit être imparti à cet enseignement ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Perrine Goulet

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les collectivités territoriales peuvent concourir à l’accomplissement du présent article par le développement de projets spécifiques initiés par l’équipe pédagogique et visant à l’appréhension des enjeux environnementaux, du développement durable et de la valorisation des déchets. »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Après l'alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les enseignements en plein air et sous forme de classe dehors font partie intégrante de la formation scolaire primaire et secondaire dans le cadre de l’éducation à l’environnement mentionnée au premier alinéa. ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ainsi qu’un volet relatif à la sobriété numérique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte également une sensibilisation à l’éco-conduite et à ses bénéfices. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte un volet sur les biens communs (eau, air, alimentation, vivant, etc.), leur gestion ainsi que leur importance dans la lutte contre le dérèglement climatique et la perte de biodiversité. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte un volet sur les liens entre climat et biodiversité, entre changement climatique et érosion de la biodiversité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte un volet sur les objectifs que se sont fixé la France, l’Union européenne et les États membres des Nations unies, en termes de réduction des émissions de baisse à effet de serre et de préservation de la biodiversité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte un volet sur les éco-gestes individuels et leurs limites pour lutter contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte un volet sur l’impact environnemental de la publicité ainsi qu’un volet sur le rôle de la publicité dans les pratiques de surconsommation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte une sensibilisation à l’impact environnemental et social des modes alimentaires ainsi qu’à l’impact de l’agriculture, et notamment de l’élevage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte une sensibilisation à l’impact environnemental des choix technologiques, notamment sur la 5G. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Cette formation comporte un volet sur l’impact des différentes mobilités en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Elle comprend également un volet sur les investissements qu’il est nécessaire de faire pour effectuer la bifurcation écologique. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les écoles, les collèges et les lycées sont chargés de sensibiliser les élèves à la protection de l’environnement, de la biodiversité et à la lutte contre le dérèglement climatique. »



🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑1‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les objectifs de développement durable inscrits au Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté le 25 septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations unies, sont affichés de manière visible dans les locaux des mêmes écoles et établissements. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L'avant-dernière phrase du deuxième alinéa de l’article L. 111‑2 du code de l’éducation est ainsi rédigée : « Elle favorise l’esprit d’équipe, notamment par l’activité physique et sportive, et la prise d’initiative, notamment par la mise en place de projets collaboratifs innovants au service de l’intérêt général et répondant aux grands enjeux de développement durable, en collaboration avec toute association ou tout organisme d’intérêt général. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L'avant-dernière phrase du deuxième alinéa de l’article L. 111‑2 du code de l’éducation est ainsi rédigée : « Elle favorise l’esprit d’équipe, notamment par l’activité physique et sportive, et la prise d’initiative, notamment par la mise en place de projets collaboratifs innovants au service de l’intérêt général et répondant aux grands enjeux de développement durable. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après la quatrième phrase de l’article L. 121‑1 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ils concourent à l’éducation à l’environnement et au développement durable. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La première phrase du I de l’article L. 121‑4‑1 du code de l’éducation est complétée par les mots : « et les enjeux du développement durable ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 123‑2 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Au 2° , le mot : « croissance » est remplacé par le mot : « sobriété » ;

2° Le 4° bis est ainsi rédigé :

« 4° bis À la maîtrise des enjeux liés à la préservation de l’environnement et de la diversité biologique, ainsi qu’à la lutte contre le changement climatique dans le cadre des limites planétaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alexandre Holroyd
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le mot : « enjeux », la fin du 4° bis de l’article L. 123‑2 du code de l’éducation est ainsi rédigée : « du développement durable ainsi que  de la transition écologique et de son financement. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 123‑3 du code de l’éducation, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis L’apprentissage des enjeux liés à la préservation de l’environnement et de la biodiversité, aux changements climatiques et à la sobriété de consommation permettant le respect des limites planétaires ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le titre II du livre Ier du code de l’éducation, il est inséré un titre II bis ainsi rédigé :

« Titre II bis

« Plan national d’éducation à la transition écologique

« Art. L. 125-1. – Un plan national d’éducation à la transition écologique est élaboré par le ministre chargé de la transition écologique, en coopération avec les ministères concernés, tous les cinq ans.

« Le plan comprend :

« 1° Les objectifs nationaux et les orientations des politiques d’éducation à l’environnement, accompagnés d’indicateurs de réussite de ces objectifs ;

« 2° L’inventaire des mesures d’éducation mises en œuvre ;

« 3° Une évaluation de l’impact de ces mesures sur les différents publics ;

« 4° L’énoncé des mesures d’éducation qui doivent être poursuivies et des mesures nouvelles pouvant être mises en en œuvre ;

« 5° Le cas échéant, une évaluation globale de l’impact du plan précédent, en fonction notamment des objectifs et indicateurs mentionnés au 1°. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le titre II du livre Ier du code de l’environnement, il est inséré un titre II bis ainsi rédigé :

« Titre II bis :

« Éducation et sensibilisation aux enjeux liés à la transition écologique

« Art. L. 128. – Un plan national d’éducation et de sensibilisation aux enjeux liés à la préservation de l’environnement, de la diversité biologique, à la lutte contre le changement climatique et à la transition écologique dans le cadre des limites planétaires est élaboré tous les cinq ans par le ministre chargé de l’environnement, en coopération avec les ministères concernés. Le plan comprend :

« 1° Les objectifs nationaux et les orientations des politiques d’éducation à l’environnement en direction de l’ensemble des citoyens ;

« 2° L’inventaire des mesures d’éducation mises en œuvre ;

« 3° Une évaluation de l’impact de ces mesures sur les différents publics ;

« 4° L’énoncé des mesures d’éducation qui doivent être poursuivies et des mesures nouvelles à mettre en œuvre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le titre II du livre Ier du code de l’environnement, il est inséré un titre II bis ainsi rédigé :

« Titre II bis

« Plan national d’éducation à la transition écologique

« Art. L. 128. – Un plan national d’éducation à la transition écologique est élaboré par le ministre chargé de la transition écologique, en coopération avec les ministères concernés, tous les cinq ans.

« Le plan comprend :

« 1° Les objectifs nationaux et les orientations des politiques d’éducation à l’environnement, accompagnés d’indicateurs de réussite de ces objectifs ;

« 2° L’inventaire des mesures d’éducation mises en œuvre ;

« 3° Une évaluation de l’impact de ces mesures sur les différents publics ;

« 4° L’énoncé des mesures d’éducation qui doivent être poursuivies et des mesures nouvelles à mettre en œuvre ;

« 5° Le cas échéant, une évaluation globale de l’impact du plan précédent, en fonction notamment des objectifs et indicateurs mentionnés au 1°. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Maina Sage
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le titre II du livre Ier du code de l’environnement, il est inséré un titre II bis ainsi rédigé :

« Titre II bis : 

« Plan national d’éducation à la transition écologique

« Art. L. 128. – Un plan national d’éducation à la transition écologique est élaboré par le ministre chargé de la transition écologique, en coopération avec les ministères concernés, tous les cinq ans.

« Le plan comprend :

« 1° Les objectifs nationaux et les orientations des politiques d’éducation à l’environnement ;

« 2° L’inventaire des mesures d’éducation mises en œuvre sur l’ensemble du territoire national y compris dans les collectivités territoriales mentionnées à l’article 72‑3 ;

« 3° Une évaluation de l’impact de ces mesures sur les différents publics ;

« 4° L’énoncé des mesures d’éducation qui doivent être poursuivies et des mesures nouvelles à mettre en œuvre. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le titre II du livre Ier du code de l’environnement, il est inséré un titre II bis ainsi rédigé :

« Titre II bis 

« Plan national d’éducation à la transition écologique

« Art. L. 128. – Un plan national d’éducation à la transition écologique est élaboré par le ministre chargé de l’environnement, en coopération avec les ministères concernés, tous les cinq ans.

« Le plan comprend :

« 1° Les objectifs nationaux et les orientations des politiques d’éducation à l’environnement ;

« 2° L’inventaire des mesures d’éducation mises en œuvre ;

« 3° Une évaluation de l’impact de ces mesures sur les différents publics ;

« 4° L’énoncé des mesures d’éducation à poursuivre et des mesures nouvelles à mettre en œuvre. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 312‑19 du code de l’éducation, les mots : « et au développement durable » sont supprimés.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 312‑19 du code de l’éducation, le mot : « primaire » est remplacé par le mot : « maternelle ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 312‑19 du code de l’éducation, après le mot : « sensibilisation », sont insérés les mots : « à l’économie circulaire, ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Sandrine Mörch
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑9 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En vertu de sa mission de sensibilisation et de formation aux enjeux de la transition écologique et du développement durable, le service public de l’enseignement supérieur valorise les compétences, connaissances et aptitudes acquises par un étudiant relatives au climat et à la biodiversité. Les conditions d’application du présent alinéa sont fixées par décret. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le livre VI de la troisième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier du titre Ier est complété par un article L. 611‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 611‑13. – Tout étudiant suivant une formation dans les domaines de la communication, de la publicité, du marketing, du commerce ou du management suit un enseignement sur les enjeux liés à la préservation de l’environnement et de la biodiversité, aux changements climatiques, à la sobriété de la consommation permettant le respect des limites planétaires. L’enseignement aborde également l’influence de la communication, de la publicité et du marketing sur l’évolution des comportements et par conséquent leur rôle dans la transition écologique. » ;

2° Au chapitre III du titre VII, il est ajouté un article L. 673‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 673‑1. – Tout étudiant en école de commerce suit un enseignement sur les enjeux liés à la préservation de l’environnement et de la biodiversité, aux changements climatiques et à la sobriété de la consommation permettant le respect des limites planétaires. Cet enseignement porte également sur l’influence de la communication, de la publicité et du marketing sur l’évolution des comportements et leur rôle dans la transition écologique. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 642‑3 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle vérifie que les formations d’ingénieurs en informatique comportent un module relatif à l’écoconception des services numériques. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 642‑3 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle vérifie que les formations d’ingénieurs en informatique comportent un module relatif à l’écoconception des services numériques. »

II. – Le I du présent article entre en vigueur le premier jour de la rentrée scolaire 2022.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 642-4 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle vérifie, pour les formations d’ingénieurs en informatique, la validation d’une attestation de compétences acquises en écoconception logicielle. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le 6° de l’article L. 721‑2 du code de l’éducation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

 « 7° Ils contribuent à la sensibilisation et à la formation aux enjeux de la transition écologique et du développement durable » 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé23 mars 2021
Marie-France Lorho

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots : 

« y compris dans les territoires d’outre-mer ».


Article 3
🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« initiatives »,

insérer les mots :

« en matière ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« participe »

le mot :

« contribue ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« élèves, familles et »

les mots :

« les élèves, les parents d’élèves et les ».

🖋️En attente25 mars 2021
Annie Chapelier

Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 4 les trois phrases suivantes :

« Cette promotion intègre notamment des projets d’éducation à l’alimentation, au gaspillage alimentaire et aux bienfaits d’une activité physique et sportive régulière. L’autre volet de cette promotion intègre des projets d’éducation à la sexualité et au consentement en prévention des conduites à risque. Le même objectif est poursuivi dans la prévention et la sensibilisation des conduites addictives et de lutte contre les violences. »

🖋️En attente25 mars 2021
Marie Tamarelle-Verhaeghe

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Il s’appuie sur le registre d’actions probantes répertoriées par l’agence nationale de santé publique. »

🖋️En attente25 mars 2021
Annie Chapelier

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« favoriser »,

insérer les mots :

« et de promouvoir ».

🖋️En attente25 mars 2021
Aurore Bergé

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« leurs familles »

les mots :

« les parents d’élèves ».

🖋️En attente22 mars 2021
Loïc Dombreval

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par le mot :

« agréés ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Catherine Osson

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot : 

« citoyenneté »

insérer les mots : 

« , à l’alimentation ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« a pour mission globale d’inscrire l’éducation à la santé, à la citoyenneté et au développement durable dans chaque projet d’établissement approuvé par le conseil d’administration » 

les mots : 

« contribue à l’élaboration du projet pédagogique de l’établissement approuvé par le conseil d’administration en formulant des recommandations auprès du conseil pédagogique »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Bertrand Bouyx

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au développement durable »

les mots :

« à la transition écologique ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 6.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« au développement durable »

les mots :

« aux enjeux liés à la diversité biologique et au changement climatique dans le cadre des limites planétaires ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 3, ajouter les mots : 

« En liaison avec les axes du projet d’établissement, approuvés par le conseil d’administration, ». 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie Tamarelle-Verhaeghe

I. - Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« en associant l’ensemble de la communauté éducative et les partenaires extérieurs. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« élèves, familles et »

les mots :

« l’ensemble de la communauté éducative et les ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« les élèves, leurs familles »

les mots :

« l’ensemble de la communauté éducative »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter la première phrase de l’alinéa 6 par les mots :

« , notamment la commune ou l’intercommunalité où se situe l’établissement. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Maina Sage

Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 6 les deux phrases suivantes :

« Ces démarches favorisent les échanges valorisant la diversité des territoires français, y compris dans leurs dimensions ultramarines. Elles font partie intégrante du projet d’établissement. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Martine Wonner
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Patricia Mirallès
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Christophe Naegelen
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Christophe Naegelen
Après l'article 3, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé22 mars 2021
Valérie Beauvais

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« familles et partenaires extérieurs »

les mots :

« et familles ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Nathalie Porte

À l’alinéa 5, après le mot : 

« familles », 

insérer les mots :

« , personnels intervenant dans l’établissement ». 


Article 4
🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

I. – Rédiger ainsi les alinéas 1 à 3 :

« I. – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Le chapitre IX du titre II du livre II est complété par une section 8 ainsi rédigée :

 « Section 8 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer à la référence :

« 581‑25‑1 »,

la référence :

« L. 229‑60 » ;

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7

IV – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer à la référence :

« L. 581‑35‑1 »,

la référence :

« L. 229‑61 » ;

V. – En conséquence, au même alinéa 8, substituer aux mots :

« à la section 6 du présent chapitre »,

Les mots :

« à la présente section ».

VI – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer à la référence :

« L. 581‑35‑1 »,

la référence :

« L. 229‑61 ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« en faveur de la vente »,

les mots :

« relative à la commercialisation ou faisant la promotion ». 

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À l’alinéa 6, après le mot :

« modalités »,

insérer les mots :

« d’application ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

À l’alinéa 8, substituer au mot :

 « moitié »,

le mot :

 « totalité ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation est ainsi modifié :

1° Au b, après la seconde occurrence du mot : « utilisation, », sont insérés les mots : « son impact environnemental » ;

2° Au e, après le mot : « annonceur », sont insérés les mots : « , notamment en matière d'impact environnemental du bien ou du service ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 132‑2 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la pratique commerciale trompeuse consiste à laisser entendre ou à donner l’impression qu’un bien ou un service a un effet positif ou n’a pas d’incidence sur l’environnement ou qu'il est moins néfaste pour l’environnement que les biens ou services concurrents, le montant de l’amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du délit, à 80 % des dépenses engagées pour la réalisation de la publicité ou de la pratique constituant ce délit. La sanction prononcée fait en outre l’objet d’un affichage ou d’une diffusion soit par la presse écrite, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique. La sanction  fait également l’objet d’une diffusion sur le site internet de la personne morale condamnée, pendant une durée de trente jours. ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Patrick Mignola
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre IX du titre II du livre II du code de l’environnement est complété par une section 8 ainsi rédigée :

« Section 8

« Publicité sur les produits et services ayant un impact excessif sur le climat

« Art. L. 229‑60. – Est interdit, dans une publicité, le fait d’affirmer à tort qu’un produit ou un service est neutre en carbone, dépourvu de conséquences négatives sur le climat, ou toute autre formulation ayant une finalité et une signification similaires. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre IX du titre II du livre II du code de l’environnement est complété par une section 8 ainsi rédigée :

« Section 8

« Publicité sur les produits et services ayant un impact excessif sur le climat

« Art. L. 229‑60. – I. –  L’affichage environnemental est visible et facilement compréhensible dans les publicités pour les produits suivants :

« 1° Les biens et services faisant l’objet d’un affichage environnemental obligatoire au titre de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire ;

« 2° Les produits concernés par une étiquette énergie obligatoire au titre de l’article 15 de la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant un cadre pour la fixation d’exigences en matière d’écoconception applicables aux produits liés à l’énergie ;

« 3° Les véhicules concernés par une étiquette obligatoire au titre de l’article 3 de la directive 1999/94/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d’informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves.

« Toutefois, pour les biens et services pour lesquels l’affichage environnemental mentionné au 1° est rendu obligatoire, cet affichage se substitue, sur les publicités, aux étiquettes  mentionnées aux 2° et 3° .

« II. – Les obligations mentionnées au I ne s’appliquent pas aux publicités diffusées par les services de radio. 

« III. – Un décret pris en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. Il détermine notamment les mentions et messages existants pouvant dès lors être mis à la disposition du consommateur sur un support distinct, aisément accessible et clairement indiqué dans la communication commerciale.

« Art. L. 229‑61. – Dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, l’autorité administrative peut sanctionner le manquement à l’obligation prévue à l’article L. 229‑60 par une amende d’un montant de 50 000 euros par diffusion ou affichage, ce montant pouvant être porté à 100 000 euros en cas de récidive. »

II.  – Le présent article entre en vigueur un an après la publication de la présente loi.

🖋️Adopté25 mars 2021
Florence Provendier
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre IX du titre II du livre II du code de l’environnement est complété par une section 8 ainsi rédigée :

« Section 8

« Publicité sur les produits et services ayant un impact excessif sur le climat

« Art. L. 229‑60. – I. –  L’affichage environnemental est visible et facilement compréhensible dans les publicités pour les produits suivants :

« 1° Les biens et services faisant l’objet d’un affichage environnemental obligatoire au titre de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire ;

« 2° Les produits concernés par une étiquette énergie obligatoire au titre de l’article 15 de la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant un cadre pour la fixation d’exigences en matière d’écoconception applicables aux produits liés à l’énergie ;

« 3° Les véhicules concernés par une étiquette obligatoire au titre de l’article 3 de la directive 1999/94/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d’informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves.

« Toutefois, pour les biens et services pour lesquels l’affichage environnemental mentionné au 1° est rendu obligatoire, cet affichage se substitue, sur les publicités, aux étiquettes  mentionnées aux 2° et 3° .

« II. – Les obligations mentionnées au I ne s’appliquent pas aux publicités diffusées par les services de radio. 

« III. – Un décret pris en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. Il détermine notamment les mentions et messages existants pouvant dès lors être mis à la disposition du consommateur sur un support distinct, aisément accessible et clairement indiqué dans la communication commerciale.

« Art. L. 229‑61. – Dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, l’autorité administrative peut sanctionner le manquement à l’obligation prévue à l’article L. 229‑60 par une amende d’un montant de 50 000 euros par diffusion ou affichage, ce montant pouvant être porté à  100 000 euros en cas de récidive. »

II.  – Le présent article entre en vigueur un an après la publication de la présente loi.

🖋️Adopté25 mars 2021
Éric Alauzet
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre IX du titre II du livre II du code de l’environnement est complété par une section 8 ainsi rédigée :

« Section 8

« Publicité sur les produits et services ayant un impact excessif sur le climat

« Art. L. 229‑60. – I. –  L’affichage environnemental est visible et facilement compréhensible dans les publicités pour les produits suivants :

« 1° Les biens et services faisant l’objet d’un affichage environnemental obligatoire au titre de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire ;

« 2° Les produits concernés par une étiquette énergie obligatoire au titre de l’article 15 de la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant un cadre pour la fixation d’exigences en matière d’écoconception applicables aux produits liés à l’énergie ;

« 3° Les véhicules concernés par une étiquette obligatoire au titre de l’article 3 de la directive 1999/94/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d’informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves.

« Toutefois, pour les biens et services pour lesquels l’affichage environnemental mentionné au 1° est rendu obligatoire, cet affichage se substitue, sur les publicités, aux étiquettes  mentionnées aux 2° et 3° .

« II. – Les obligations mentionnées au I ne s’appliquent pas aux publicités diffusées par les services de radio. 

« III. – Un décret pris en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. Il détermine notamment les mentions et messages existants pouvant dès lors être mis à la disposition du consommateur sur un support distinct, aisément accessible et clairement indiqué dans la communication commerciale.

« Art. L. 229‑61. – Dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, l’autorité administrative peut sanctionner le manquement à l’obligation prévue à l’article L. 229‑60 par une amende d’un montant de 50 000 euros par diffusion ou affichage, ce montant pouvant être porté à  100 000 euros en cas de récidive. »

II.  – Le présent article entre en vigueur un an après la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Benassaya

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Toute publicité lumineuse, numérique ou supportant des affiches éclairées par projection ou transparence est interdite en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, dans les gares ferroviaires et routières ainsi que dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes.

« Par dérogation à l’article L. 581‑2, l’interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsque leur emplacement les rend visibles depuis la voie publique.

« L’interdiction ne s’applique pas aux dispositifs destinés exclusivement aux informations d’intérêt général à caractère national ou local dont la liste est définie par décret, sous réserve du respect des dispositions du présent article et de l’article L. 581‑8. » ;

« 2° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé. »

« 3° La section 6 devient la section 7, et est insérée une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Publicité sur les produits et services ayant un fort impact négatif sur l’environnement

« Art. 581‑25‑1 – À compter du 1er janvier 2022, et sur une période allant jusqu’au 1er janvier 2032 selon une trajectoire dégressive de l’impact négatif des produits et services sur l’environnement, établie en fonction de seuils fixés conformément au dernier alinéa du présent article, est interdite toute publicité portant sur des produits et services à fort impact négatif sur l’environnement, effectuée par tous moyens et sur tous supports, y compris la publicité accessible par un service de communication au public en ligne telle que définie à l’article 1er de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et toute forme de prospection directe réalisée par courrier électronique telle que définie à l’article L. 34‑5 du code des postes et des communications électroniques.

« Constitue un impact négatif sur l’environnement toute atteinte aux espaces, ressources et milieux naturels terrestres et marins, aux sites, aux paysages diurnes et nocturnes, à la qualité de l’air, au climat ou à la biodiversité.

« La liste des catégories de produits et services à fort impact négatif sur l’environnement est déterminée par décret. Elle comprend notamment les véhicules particuliers émettant des gaz à effet de serre, les produits électroménagers fortement consommateurs d’énergie, les liaisons aériennes domestiques et internationales pour lesquelles il existe une alternative ferroviaire de moins de quatre heures, les liaisons aériennes dont l’impact climatique est fort pour une courte durée de séjour et les produits à fort impact environnemental négatif global sur l’ensemble de leur cycle de vie.

« Le décret mentionné au troisième alinéa détermine les seuils d’impact négatif sur l’environnement au-delà desquels la publicité portant sur les produits et services est interdite. Ces seuils sont établis, pour chaque catégorie de produits et services, en fonction notamment des émissions de gaz à effet de serre, de la consommation d’énergie et de matières, des déchets produits et du niveau d’atteinte à la biodiversité et aux milieux naturels résultant de la fabrication, de la distribution, de la mise à disposition et de l’utilisation des biens et services. »

« 4° Après l’article L. 581‑35, il est inséré un article L. 581‑35‑1 ainsi rédigée :

« Art. L. 581‑35‑1. – Le fait de ne pas respecter les interdictions prévues à la section 6 du présent chapitre est puni d’une amende de 30 000 € pour une personne physique et de 75 000 € pour une personne morale.

« En cas de récidive, le montant des amendes prévues à l’alinéa précédent peut être porté au double. » ;

« 5° Au premier alinéa de l’article L. 581‑40, après la référence : « L. 581‑34 » est insérée la référence : « L. 581‑35‑1 ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Rédiger ainsi cet article :

« Le Chapitre IX du Titre II du Livre II du code de l’environnement est complétée par une section 6 bis ainsi rédigée :

« Section 6 bis

« Publicité sur les produits et services ayant un impact excessif sur le climat

« Art. L. 229‑54‑1. – I. – A compter du 1er janvier 2024, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que toute distribution gratuite ou promotionnelle, ou toute opération de parrainage en faveur des énergies fossiles. Un décret en Conseil d’État précise la liste des énergies fossiles concernées et les modalités s’appliquant aux énergies renouvelables incorporées avec dans des énergies fossiles.

« II. – Le décret prévu au I définit les modalités du présent article, en tenant compte notamment des exigences d’un bon accès du public, en particulier les personnes ayant un revenu modeste, à l’information relative au prix des énergies concernées, ainsi que des obligations légales ou règlementaires qui s’imposent aux fournisseurs et distributeurs de ces énergies. »

« Art. L. 229‑54‑2. - A compter du 1er janvier 2025, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que de toute distribution gratuite ou promotionnelle, ou de toute opération de parrainage en faveur de tout transport et véhicule aérien, routier ou maritime motorisé fonctionnant à partir d’énergies fossiles, à l’exception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel. »

« Art. L. 229‑54‑3. - La surface et les espaces consacrés annuellement dans la presse écrite et les médias audiovisuels à la propagande ou à la publicité en faveur en faveur de tout transport et véhicule aérien, routier ou maritime motorisé fonctionnant à partir d’énergies fossiles, à l’exception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité sera, en 2023, inférieure d’un tiers et en 2024 des deux tiers à celle qui leur a été consacrée avant le vote de la présente loi. Ces dispositions s’appliquent aux contrats en cours à la date de promulgation de la présente loi. »

« Art. L. 229‑54‑4. - Est considérée comme propagande ou publicité indirecte au sens des articles L. 229‑54‑2 et L. 229‑54‑3, toute propagande ou publicité en faveur d’un organisme, d’un service, d’une activité, d’un produit ou d’un article autre que le transport et les véhicules aériens, routiers ou maritimes motorisés fonctionnant à partir d’énergies fossiles, à l’exception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité, lorsque, par son graphisme, sa présentation, l’utilisation d’une marque, d’un emblème publicitaire ou de tout autre signe distinctif, il rappelle le transport et les véhicules aériens, routiers ou maritimes motorisés fonctionnant à partir d’énergies fossiles, à l’exception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité.Toutefois, ces dispositions ne sont pas applicables à la propagande ou à la publicité en faveur d’un produit ou d’un service autre que le transport et les véhicules aériens, routiers ou maritimes motorisés fonctionnant à partir d’énergies fossiles. qui a été mis sur le marché avant le 1er janvier 2025 par une entreprise juridiquement et financièrement distincte de toute entreprise qui fabrique, importe ou commercialise ce produit. La création de tout lien juridique ou financier entre ces
entreprises rend caduque cette dérogation. »

« Art. L. 229‑54‑5. - Les manquements aux interdictions définies aux articles L. 229‑54‑1, L. 229‑54‑2 et L. 229‑54‑3 sont punies d’une amende d’un montant maximal de 100.000 €. En cas de propagande ou de publicité interdite le maximum de l’amende peut être porté à 50 % du montant des dépenses consacrées à l’opération illégale et 100 % en cas de récidive.

« La cessation de la publicité peut être ordonnée soit sur réquisition du ministère public, soit d’office par le juge d’instruction ou le tribunal saisi des poursuites. La mesure ainsi prise est exécutoire nonobstant toutes voies de recours. Mainlevée peut en être donnée par la juridiction qui l’a ordonnée ou qui est saisie du dossier. La mesure cesse d’avoir effet en cas de décision de non-lieu ou de relaxe. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de la consommation est complété par une section 13 ainsi rédigée :

« Section 13

« Produits à fort impact sur l’environnement et publicité commerciale contraire aux objectifs de bifurcation écologique

« Art. L. 121‑24. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 95 grammes par kilomètre. À compter du 1er janvier 2030 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 59 grammes par kilomètre. Afin de faciliter le choix du consommateur au regard de l’impact écologique de chaque véhicule, toute publicité relative à la mobilité, notamment routière, réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’une présentation ou d’une expression complémentaire au moyen de graphiques ou de symboles visant à indiquer la quantité d’émissions de gaz à effet de serre par kilomètre et personne transportée, selon des modalités définies par décret.

« Art. L. 121‑25. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité, toute propagande ou toute action commerciale en faveur des vols particuliers entre deux villes situées en France métropolitaine ou des offres de voyages incluant des vols internationaux longs courriers pour des séjours de moins de sept jours.

« Art. L. 121‑26. – Toute publicité ou toute action commerciale directe ou indirecte en faveur de l’industrie de l’eau en bouteille plastique jetable est interdite. La distribution gratuite de ces produits est interdite. Cette disposition s’applique aux produits, aux marques, aux gammes ou aux offres commerciales de cette industrie ainsi qu’au parrainage d’événements sportifs ou culturels destinés au grand public.

« Art. L. 121‑27. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité, toute propagande ou toute action commerciale en faveur des téléphones portables. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif, est interdite.

« À compter du 1er janvier 2024, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services représentant un impact environnemental ou social excessif est interdite.

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – L’impact environnemental d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

I. – Substituer aux alinéas 4 à 6 les cinq alinéas suivants :

« Publicité sur les produits et services ayant un fort impact négatif sur l’environnement

« Art. L. 581‑25‑1 – À compter du 1er janvier 2022, et sur une période allant jusqu’au 1er janvier 2032 selon une trajectoire dégressive de l’impact négatif des produits et services sur l’environnement, établie en fonction de seuils fixés conformément au dernier alinéa du présent article, est interdite toute publicité portant sur des produits et services à fort impact négatif sur l’environnement, effectuée par tous moyens et sur tous supports, y compris la publicité accessible par un service de communication au public en ligne telle que définie à l’article 1er de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et toute forme de prospection directe réalisée par courrier électronique telle que définie à l’article L. 34‑5 du code des postes et des communications électroniques.

« Constitue un impact négatif sur l’environnement toute atteinte aux espaces, aux ressources et aux milieux naturels terrestres et marins, aux sites, aux paysages diurnes et nocturnes, à la qualité de l’air, au climat ou à la biodiversité.

« La liste des catégories de produits et services à fort impact négatif sur l’environnement est déterminée par décret. Elle comprend notamment les véhicules particuliers émettant des gaz à effet de serre, les produits électroménagers fortement consommateurs d’énergie, les liaisons aériennes domestiques et internationales pour lesquelles il existe une alternative ferroviaire de moins de quatre heures, les liaisons aériennes dont l’impact climatique est fort pour une courte durée de séjour et les produits à fort impact environnemental négatif global sur l’ensemble de leur cycle de vie.

« Le décret mentionné au troisième alinéa du présent article détermine les seuils d’impact négatif sur l’environnement au-delà desquels la publicité portant sur les produits et services est interdite. Ces seuils sont établis, pour chaque catégorie de produits et services, en fonction notamment des émissions de gaz à effet de serre, de la consommation d’énergie et de matières, des déchets produits et du niveau d’atteinte à la biodiversité et aux milieux naturels résultant de la fabrication, de la distribution, de la mise à disposition et de l’utilisation des biens et services. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 11.

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif, est interdite.

« Cette interdiction ne s’applique ni aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – L’impact environnemental d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif, est interdite.

« Cette interdiction ne s’applique ni aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – L’impact environnemental d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Substituer aux alinéas 5 et 6 les trois alinéas suivants :

« ​Art. L. 581‐25‐1. – À compter du 1er janvier 2023, et sur une période allant jusqu’au 1er janvier 2030 selon une trajectoire dégressive de l’impact négatif des produits et services sur l’environnement, établie en fonction de seuils fixés conformément au dernier alinéa du présent article, est interdite toute publicité portant sur des produits et services à fort impact négatif sur l’environnement, effectuée par tous moyens et sur tous supports, y compris la publicité accessible par un service de communication au public en ligne telle que définie à l’article 1er de la loi n° 2004‐575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et toute forme de prospection directe réalisée par courrier électronique telle que définie à l’article L. 34‐5 du code des postes et des communications électroniques.

« La liste des catégories de produits et services à fort impact négatif sur l’environnement est déterminée par décret.

« Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article détermine les seuils d’impact négatif sur l’environnement au-delà desquels la publicité portant sur les produits et services est interdite. Ces seuils sont établis, pour chaque catégorie de produits et services, en fonction notamment des émissions de gaz à effet de serre, de la consommation d’énergie et de matières, des déchets produits et du niveau d’atteinte à la biodiversité et aux milieux naturels résultant de la fabrication, de la distribution, de la mise à disposition et de l’utilisation des biens et services. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. L. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2024, toute propagande ou publicité, y compris par voie numérique, directe ou indirecte, en faveur des produits ou des services représentant un impact environnemental ou social excessif est interdite.

« Cette interdiction ne s’applique ni aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – L’impact environnemental et social d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental ou social est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. - À compter du 1er janvier 2024, la publicité, y compris par voie numérique, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif, est interdite.

« II. – L’impact environnemental d’un produit ou d’un service est mesuré selon la méthodologie mise en œuvre pour l’application de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020. Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de biens et services, le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Le décret peut prévoir une entrée en vigueur différenciée des mesures d’interdiction en fonction des seuils d’impact et des catégories de biens et services concernés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aude Luquet

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2025, est interdite la publicité, sur tous supports, en faveur des produits ou des services présentant un impact environnemental excessif selon l’évaluation environnementale prévue à l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 dans sa rédaction issue de l’article 1er de la loi n° ... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services ainsi qu’aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements et non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel.

« II. – Un décret en Conseil d’État fixe, après concertation, pour chaque catégorie de produit et de service le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. Une entrée en vigueur différenciée peut être prévue selon ces seuils d’impact et en fonction des produits et services concernés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Céline Calvez

I. – Substituer à l’alinéa 5 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 581‑25‑1. – I. – La publicité de produits ou de services est régie par un score environnemental, dont le référentiel est établi par l’Agence de la transition écologique et soumis à la validation du Parlement d’ici 2026. À cette occasion, le Parlement fixe les échéances différenciées par secteur et les mécanismes incitatifs et prohibitifs à mettre en place. Ceux-ci entrent intégralement en vigueur au plus tard en 2030.

« Est interdite la publicité sur tous les supports publicitaires pour les produits et services ayant un impact environnemental jugé excessif, déterminé par le dépassement d’un seuil et en comparaison avec les produits et services au sein d’une même catégorie. Les produits ou services dotés d’un score environnemental prouvant leur moindre impact sur l’environnement peuvent se voir accorder des conditions de publicité plus favorables. Les entreprises faisant la promotion de ces produits ou services peuvent bénéficier d’aides publiques spécifiques. Un rapport annuel est remis au Parlement procédant à l’évaluation de cette démarche, dès promulgation de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Dans ce cadre, le rôle de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques est primordial pour évaluer la pertinence du référentiel et la justesse des seuils fixés. »

II. –En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« II. – Est interdite la publicité en faveur de la vente des énergies fossiles. Un décret en Conseil d’État précise la liste des énergies fossiles concernées et les règles applicables aux énergies renouvelables incorporées aux énergies fossiles. »

III. –En conséquence, à l’alinéa 6, substituer à la référence :

« I »,

la référence :

« II ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – La publicité en faveur des biens ou des services dont l’interdiction de vente ou de distribution est actée par la loi en raison de leur caractère préjudiciable pour l’environnement est interdite à compter d’une date fixée par décret pour chaque type de biens ou services interdits. La date de publication de ce décret ne peut être inférieure de deux ans à celle de ladite interdiction. » ;

🖋️Rejeté25 mars 2021
Camille Galliard-Minier

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – La publicité en faveur de biens ou de services dont l’interdiction de vente est actée par la loi en raison de leur niveau élevé d’émissions de gaz à effet de serre est interdite à compter d’une date fixée par décret pour chaque type de biens ou services interdits. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après le mot :

« un »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« fort impact négatif sur l’environnement ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

À l’alinéa 4, supprimer le mot : 

« excessif ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
🖋️Non soutenu22 mars 2021
Loïc Dombreval

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1-1 - Il est interdit de diffuser une publicité qui banalise, qui valorise les pratiques  contraires aux objectifs du développement durable ou qui discrédite les principes et objectifs communément admis en matière de développement durable. Un décret en Conseil d’État précise la liste de pratiques concernées par cette interdiction ». 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« De manière générale, il est interdit de diffuser une publicité qui banalise, qui valorise les pratiques ou idées contraires aux objectifs du développement durable ou qui discrédite les principes et objectifs communément admis en matière de développement durable. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1 A. – Il est interdit de diffuser une publicité qui banalise ou valorise les pratiques ou les idées contraires aux objectifs du développement durable ou qui discrédite les principes et les objectifs communément admis en matière de développement durable. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑1 A. – Il est interdit de diffuser une publicité qui banalise ou valorise les pratiques ou les idées contraires aux objectifs du développement durable ou qui discrédite les principes et les objectifs communément admis en matière de développement durable. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Substituer aux alinéas 5 à 11 l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑1. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 95 grammes par kilomètre. À compter du 1er janvier 2030, est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 59 grammes par kilomètre. Afin de faciliter le choix du consommateur au regard de l’impact écologique de chaque véhicule, toute publicité relative à la mobilité, notamment routière, réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’une présentation ou d’une expression complémentaire au moyen de graphiques ou de symboles visant à indiquer la quantité d’émissions de gaz à effet de serre par kilomètre et personne transportée, selon des modalités définies par décret. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Substituer aux alinéas 5 à 11 l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑1. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite toute publicité, propagande ou action commerciale en faveur des vols particuliers entre deux villes situées en France métropolitaine ou des offres de voyages incluant des vols internationaux longs courriers pour des séjours de moins de sept jours. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Substituer aux alinéas 5 à 11 l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑1. – Toute publicité ou action commerciale directe ou indirecte en faveur de l’industrie de l’eau en bouteille plastique jetable est interdite. La distribution gratuite de ces produits est interdite. Cette interdiction s’applique aux produits, aux marques, aux gammes ou aux offres commerciales de cette industrie ainsi qu’au parrainage d’événements sportifs ou culturels destinés au grand public. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Substituer aux alinéas 5 à 11 l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑1. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite toute publicité, propagande ou action commerciale en faveur des téléphones portables. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. 581‑25‑1. – I. – Un an après la publication de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, est interdite la publicité en faveur des énergies fossiles et des produits et services présentant l’impact le plus excessif sur le climat. Un décret en Conseil d’État précise les modalités s’appliquant aux énergies renouvelables incorporées avec des énergies fossiles, ainsi que la liste des énergies fossiles, produits et services concernés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. L. 581‑25‑1. – I. – Un an après la publication de la loi n° du    portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, est interdite la publicité en faveur des énergies fossiles et des biens et services produits par les entreprises de plus de cinquante salariés dont le résultat obtenu à un ensemble d’indicateurs d’impact social et écologique publié en transparence n’atteint pas un seuil minimum. Un décret en Conseil d’État précise la liste des énergies fossiles concernées, les règles applicables aux énergies renouvelables incorporées aux énergies fossiles, la liste des indicateurs d’impact écologique et social, le seuil minimum à atteindre et les modalités de contrôle. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. L. 581‑25‑1. – I. – Un an après la publication de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, est interdite la publicité en faveur des énergies fossiles et des biens et services produits par les entreprises de plus de cinquante salariés dont les émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre ne sont pas alignées avec les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique inscrits dans l’Accord de Paris. Un décret en Conseil d’État précise la liste des biens et services concernés, les modalités s’appliquant aux énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles et les modalités de contrôle. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Patrice Anato

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« Est interdite la publicité »

les mots :

« Sont interdites les publicités réalisées sur l’ensemble des médias, à savoir les journaux, les radios, la télévision, les réseaux sociaux, ainsi que les publicités réalisées sur les panneaux publicitaires dans les lieux publics, et les publicités réalisées sur des supports papiers comme les tracts ou numériques comme les courriels destinés aux particuliers, »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« de la vente des »

les mots :

« des biens et services issus ou ayant recours aux »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« directe et indirecte »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« et de la consommation »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Porte

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer le mot :

« fossiles ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa 5, supprimer la première occurrence du mot :

« fossiles ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , y compris la publicité accessible par un service de communication au public en ligne telle que définie à l’article 1er de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et toute forme de prospection directe réalisée par courrier électronique telle que définie à l’article L. 34‑5 du code des postes et des communications électroniques. »

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Loïc Dombreval

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et de l’ensemble des activités fortement émettrices de gaz à effet de serre ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« fossiles », 

insérer les mots : 

« et des activités fortement émettrices de gaz à effet de serre ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et des produits particulièrement polluants utilisant des énergies fossiles. » 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fabien Lainé

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et des produits qui sont fortement consommateurs de ces énergies et présentent un impact environnemental excessif. »
 


🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

 

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Cependant les énergies renouvelables incorporées majoritairement dans des énergies fossiles peuvent continuer de faire l’objet de publicité. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , à l’exception des carburants alternatifs tels que définis par la directive 2014/94/UE du Parlement européen et du conseil du 22 octobre 2014 sur le déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Denis Masséglia

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , à l’exception du méthane ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« à l’exception de la publicité en faveur du gaz. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

À la seconde phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et les règles applicables aux énergies renouvelables incorporées aux énergies fossiles »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Didier Le Gac

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« applicables aux énergies renouvelables incorporées aux énergies fossiles »

les mots :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables ou issues d’énergie de récupération ayant une composante renouvelable incorporées dans des énergies fossiles pourront continuer de faire l’objet de publicité ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Charles de Courson

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« applicables aux énergies renouvelables incorporées aux énergies fossiles »

les mots :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables ou issues d’énergie de récupération ayant une composante renouvelable incorporées dans des énergies fossiles pourront continuer de faire l’objet de publicité ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Bertrand Pancher

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« applicables aux énergies renouvelables incorporées aux énergies fossiles »

les mots :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables ou issues d’énergie de récupération ayant une composante renouvelable incorporées dans des énergies fossiles pourront continuer de faire l’objet de publicité ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Lise Magnier

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« applicables aux énergies renouvelables incorporées aux énergies fossiles »

les mots :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables ou issues d’énergie de récupération ayant une composante renouvelable incorporées dans des énergies fossiles pourront continuer de faire l’objet de publicité ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après le mot :

« applicables »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« permettant de garantir que les énergies renouvelables incorporées dans des énergies fossiles peuvent continuer de faire l’objet de publicité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Est interdite la publicité en faveur des produits financiers qui portent sur des activités relevant du secteur des énergies fossiles. Un décret en Conseil d’État précise le périmètre retenu du secteur des énergies fossiles. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Est interdite la publicité en faveur des produits financiers présentés comme contribuant à des objectifs environnementaux si ces produits financiers ne portent pas sur des activités en conformité avec les critères d’examen technique définis au sein des actes délégués relatifs aux articles 10 à 15 du Règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables et modifiant le règlement (UE) 2019/2088. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Est interdite la publicité en faveur des produits financiers présentés comme contribuant à des objectifs environnementaux si ces produits financiers réalisent un investissement dans le secteur des énergies fossiles. Un décret en Conseil d’État précise le périmètre retenu du secteur des énergies fossiles. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Buon Tan

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« À compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu au IV de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est interdite la publicité sur les biens ou les services présentant l’impact le plus important de leur catégorie en termes d’émissions de gaz à effet de serre au sens de ce même décret et dont l’affichage aura été rendu obligatoire au terme du décret prévu au III du même article. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 6, après le mot : 

« concernées, »

insérer les mots :

« du respect de la libre concurrence, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2023, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que de toute distribution gratuite ou promotionnelle, ou de toute opération de parrainage en faveur de tout transport et véhicule aérien, routier ou maritime motorisé fonctionnant à partir d’énergies fossiles, à l’exception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – La publicité en faveur des voitures particulières, dont l’interdiction de vente ou de distribution est actée par la loi en raison de leur caractère préjudiciable pour l’environnement, est interdite par anticipation a minima sept ans avant la date d’interdiction de mise sur le marché. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – La publicité en faveur des voitures particulières, dont l’interdiction de vente ou de distribution est actée par la loi en raison de leur caractère préjudiciable pour l’environnement, est interdite par anticipation a minima cinq ans avant la date d’interdiction de mise sur le marché. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – La publicité en faveur des voitures particulières, dont l’interdiction de vente ou de distribution est actée par la loi en raison de leur caractère préjudiciable pour l’environnement, est interdite par anticipation a minima deux ans avant la date d’interdiction de mise sur le marché. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2022, toute publicité en faveur de l’achat de voitures individuelles dont le niveau de consommation exceptionnel est défini par décret doit être assortie d’un message à caractère environnemental précisant la consommation énergétique des véhicules. Un décret précise les conditions d’application de ces dispositions. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2027, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que toute distribution gratuite ou promotionnelle en faveur des voitures particulières non-électriques, à lʼexception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité. »



🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2025, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que toute distribution gratuite ou promotionnelle en faveur des voitures particulières non électriques, à lʼexception des véhicules dédiés aux services de transports en commun de proximité. » ;

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Après l'alinéa 6, insérer les huit alinéas suivants :

« Section 6 bis

« Publicité sur les ventes de véhicules particuliers

« Art. 581‑25‑2 – I. – À compter du 1er janvier 2023 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 138 grammes par kilomètre.

« II. – À compter du 1er janvier 2025 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 123 grammes par kilomètre.

« III. – À compter du 1er janvier 2027 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 88 grammes par kilomètre.

« IV. – À compter du 1er janvier 2029 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 48 grammes par kilomètre.

« V. – À compter du 1er janvier 2023 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers de plus de 1 500 kilogrammes pour les véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 88 grammes par kilomètre, ou de plus de 2 000 kilogrammes pour les véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont inférieures à 88 grammes par kilomètre.

« VI. – À compter du 1er janvier 2027 est interdite toute publicité portant sur des véhicules particuliers de plus de 1 300 kilogrammes pour les véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 88 grammes par kilomètre, ou de plus de 1 800 kilogrammes pour les véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont inférieures à 88 grammes par kilomètre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2026, est interdite la publicité en faveur des voitures particulières émettant plus de 95 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme NEDC au sens du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 ou plus de 123 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme WLTP au sens du même règlement. » ;

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – À compter du 1​er janvier 2022, la propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme faisant l’objet d’un malus prévu au 3° du I de l’article 1011 du code général des impôts est interdite. Ces dispositions ne s’appliquent ni aux enseignes de commercialisation de ces produits ou services, ni aux affichettes disposées à l’intérieur de ces établissements, non visibles de l’extérieur, à condition que ces enseignes ou ces affichettes soient conformes à des caractéristiques définies par arrêté interministériel. »

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Loïc Dombreval

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. L. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite toute publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 500 kilogrammes.

« II. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme électriques et hybrides rechargeables de l’extérieur dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« III. – À compter du 1er janvier 2024, est interdite la publicité en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« Section 6 bis

« Publicité sur les ventes de véhicules de tourisme

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite la propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite la propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite la propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur des véhicules de tourisme dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures ou égales à 123 grammes par kilomètre ou dont la masse en ordre de marche est supérieure ou égale à 1 800 kilogrammes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Après l'alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« Section 6 bis

« Publicité sur les liaisons aériennes substituables par une alternative ferroviaire satisfaisante

« Art. 581‑25‑2. – I. – À compter du 1er janvier 2022 est interdite toute publicité portant sur des liaisons aériennes domestiques substituables par un trajet en train d’une durée inférieure à quatre heures. À compter de la même date est interdite toute publicité portant sur des liaisons aériennes internationales au départ de Paris substituables par un trajet en train d’une durée inférieure à quatre heures.

« II. – À compter du 1er janvier 2023 est interdite toute publicité pour des vols long courrier ou des offres de voyage incluant un vol long courrier impliquant explicitement ou implicitement un séjour sur place de moins de quinze jours. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« I bis. – Le chapitre I​ du titre II du livre I​ du code de la consommation est complété par une section 13 ainsi rédigée :

« Section 13

« Publicité portant sur des liaisons aériennes substituables par une alternative ferroviaire satisfaisante

​« Art. L. 121‑24​. – À compter du 1er janvier 2022, est interdite toute publicité portant sur des liaisons aériennes domestiques ou des liaisons aériennes internationales au départ de Paris substituables par un trajet en train d’une durée inférieure à quatre heures.

« À compter du 1er​ janvier 2023, est interdite toute publicité pour des vols long-courrier ou des offres de voyage incluant un vol long-courrier impliquant explicitement ou implicitement un séjour sur place de moins de quinze jours. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2024, est interdite toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, ainsi que toute distribution gratuite ou promotionnelle en faveur des activités de tourisme à l’extérieur de l’Union européenne qui banalisent ou valorisent l’usage du transport aérien sur des périodes courtes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. 581-25-2. – À compter du 1er janvier 2023, pour les produits et services autres que ceux mentionnés à l'article L. 581-25-1, la publicité est ainsi régulée :

« 1° Pour les produits et services ayant une empreinte carbone supérieure ou égale à un seuil fixé par décret, toute publicité et action de promotion relative à ces produits ou services comporte la mention de l’impact sur le climat ainsi qu’une information de sensibilisation à caractère environnemental ;

« 2° Pour les produits et services ayant une empreinte carbone inférieure au seuil mentionné au 1° et déterminés par décret, toute publicité et action de promotion relative à ces produits ou services comporte la mention de son impact sur le climat et peut le mettre en valeur.

« Un décret précise les conditions d’application des dispositions du présent article. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. 581‑25‑2. – À compter d’un an suivant la publication de la loi n° ... du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, figure sur les publicités en faveur de produits utilisant une quantité importante d’énergies fossiles une mention visant à en informer le consommateur. Un décret en Conseil d’État précise la liste des produits concernés, la formulation de la mention légale et les modalités s’appliquant aux énergies renouvelables incorporées avec des énergies fossiles. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑25‑2. – À compter du 1er janvier 2023, pour les produits et services autres que ceux mentionnés à l’article 581‑25‑1 ayant une empreinte carbone supérieure ou égale à un seuil fixé par décret, toute publicité et action de promotion relative à ces produits ou services comporte la mention de l’impact sur le climat ainsi qu’une information de sensibilisation à caractère environnemental. Un décret précise les conditions d’application de ces dispositions. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer les alinéas 7 à 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurence Vichnievsky

À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 75 000 »

le nombre :

« 150 000 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« un an après la publication de la présente loi »,

les mots :

« à partir du 1er janvier 2024 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« un an »

les mots :

« deux ans »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« un an après »,

le mot :

« dès ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation est complété par un h ainsi rédigé :

« h) L’impact social et écologique de la production et de l’utilisation du bien ou du service ; ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑4 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« 24° Dans une publicité, de banaliser ou de valoriser des pratiques ou des messages contraires ou discréditant les principes et objectifs mentionnés au III de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de la consommation est complété par une section 13 ainsi rédigée : 

« Section 13 : Remises ou réductions annulant l’effet du malus applicable aux voitures particulières les plus polluantes 

« Art. L. 121‑24. – I. – Est interdite toute forme de publicité ou de communication proposant une remise ou une réduction annulant ou réduisant pour le consommateur final l’effet de la taxe instaurée à l’article 1011 bis du code général des impôts. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre III du livre III du code de l’énergie est complété par un article L. 332‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 332‑8. – I. – Sans préjudice de la faculté à se prévaloir d’une origine renouvelable en application de l’article L. 314‑16, les fournisseurs titulaires de l’autorisation mentionnée à l’article L. 333‑1 ne peuvent se prévaloir de la mention commerciale d’ « offre verte premium » que sous les conditions cumulatives suivantes :

« 1° Avoir conclu avec un ou plusieurs producteurs d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables un contrat d’achat d’électricité pour l’approvisionnement des consommateurs souscrivant à cette offre. La part minimale de production d’électricité renouvelable pour l’alimentation d’une telle offre devant être issue d’installations répondant aux critères de gouvernance partagée et ne bénéficiant pas d’un contrat conclu en application des articles L. 121‑27, L. 311‑12, L. 314‑1 et L. 314‑18 est fixée par voie réglementaire ;

« 2° Démontrer que ces contrats d’achat portent pour chaque mois sur un volume assurant la couverture de la consommation annuelle des consommateurs souscrivant à cette offre ;

« 3° Ne pas exercer de demande d’accès régulé à l’énergie nucléaire historique en application de l’article L. 336‑1 ;

« 4° Démontrer une couverture intégrale de l’offre avec des garanties d’origine en application de l’article L. 314‑16.

« II. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Louis Bricout
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre III du livre III du code de l’énergie est complété par un article L. 332‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 332‑8. – I. – Sans préjudice de la faculté à se prévaloir d’une origine renouvelable en application de l’article L. 314‑16, les fournisseurs titulaires de l’autorisation mentionnée à l’article L. 333‑1 ne peuvent se prévaloir de la mention commerciale d’ « offre verte premium » que sous les conditions cumulatives suivantes :

« 1° Avoir conclu avec un ou plusieurs producteurs d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables un contrat d’achat d’électricité pour l’approvisionnement des consommateurs souscrivant à cette offre. La part minimale de production d’électricité renouvelable pour l’alimentation d’une telle offre devant être issue d’installations répondant aux critères de gouvernance partagée et ne bénéficiant pas d’un contrat conclu en application des articles L. 121‑27, L. 311‑12, L. 314‑1 et L. 314‑18 est fixée par voie réglementaire ;

« 2° Démontrer que ces contrats d’achat portent pour chaque mois sur un volume assurant la couverture de la consommation annuelle des consommateurs souscrivant à cette offre ;

« 3° Ne pas exercer de demande d’accès régulé à l’énergie nucléaire historique en application de l’article L. 336‑1 ;

« 4° Démontrer une couverture intégrale de l’offre avec des garanties d’origine en application de l’article L. 314‑16.

« II. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le 3° de l’article L. 336‑4 du code de l’énergie, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Le volume d’électricité demandé par un fournisseur ne peut pas alimenter des consommateurs pour la part d’électricité produite à partir de sources renouvelables proposée dans le cadre d’offres commerciales dont l’origine est certifiée par des garanties d’origine. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Louis Bricout
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le 3° de l’article L. 336‑4 du code de l’énergie, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Le volume d’électricité demandé par un fournisseur ne peut pas alimenter des consommateurs pour la part d’électricité produite à partir de sources renouvelables proposée dans le cadre d’offres commerciales dont l’origine est certifiée par des garanties d’origine. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale obligatoire fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 541‑15‑8 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑15‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑8‑1. – Toute publicité ou action de communication commerciale visant à promouvoir la mise au rebut de produits doit contenir une information incitant à la réutilisation ou au recyclage.

« Est interdite toute publicité ou action de communication commerciale incitant à dégrader des produits en état normal de fonctionnement et à empêcher leur réemploi ou réutilisation.

« Est interdite toute publicité ou action commerciale incitant à ne pas utiliser les produits de consommation déjà acquis par le consommateur. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 581‑35‑1 dans sa rédaction résultant de l’article 4 de la présente loi, il est inséré un article L. 581‑35‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑35‑2. – Le fait de ne pas respecter les interdictions prévues à la section 7 du présent chapitre est puni d’une amende de 30 000 € pour une personne physique et de 75 000 € pour une personne morale.

« En cas de récidive, le montant des amendes prévues à l’alinéa précédent peut être porté au double. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 581‑40, dans sa rédaction résultant de l’article 4 de la présente loi, après la référence : « L. 581‑35‑1 » est insérée la référence : « L. 581‑35‑2 ».

3° Il est complété par une section 7 ainsi rédigée :

«  Section 7

« Publicité sur les capsules de café

« Art. L. 841‑46. – À compter d’un an suivant l’entrée en vigueur de la présente loi, la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur des capsules de café à usage unique et composées entièrement de matériaux non-biodégradables ainsi que toute distribution gratuite sont interdites. Toute opération de parrainage est interdite lorsqu’elle a pour objet ou pour effet la propagande ou la publicité directe ou indirecte en faveur de ces capsules. Un décret en Conseil d’État précise la liste des matériaux concernés. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 328‑1 du code de la route est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « accompagnée », sont insérés les mots : « d’une évaluation du coût de revient kilométrique et » ;

2° Après le premier alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout support décrivant les caractéristiques essentielles d’un véhicule doit mentionner son coût de revient kilométrique. Cette obligation ne s’applique qu’aux vendeurs professionnels. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

À compter d’un an suivant l’entrée en vigueur de la présente loi, les sites de vente et les publicités pour les mobilités affichent un indicateur des émissions de gaz à effet de serre (« GES-score ») et de consommation d’énergie (« énergie-score »), ainsi qu’un comparatif entre les différentes mobilités.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre 8 du titre 2 du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 328‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 328‑2. – Afin de faciliter le choix du consommateur au regard de l’impact écologique de chaque véhicule, toute publicité relative à la mobilité, notamment routière, réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’une présentation ou d’une expression complémentaire au moyen de graphiques ou de symboles visant à indiquer la quantité d’émission de gaz à effet de serre par kilomètre et personne transportée, selon des modalités définies par décret.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le chapitre 8 du titre 2 du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 328‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 328‑1‑1. – Toute publicité en faveur d’une voiture particulière est accompagnée de la mention de sa classe d’émissions de dioxyde de carbone établie conformément aux dispositions de l’article L. 318‑1.

« Lorsque les émissions de dioxyde de carbone du véhicule dont il est fait la publicité, ou celles d’une autre version du même type de véhicule, relèvent des 2° ou 3° du A du III de l’article 1012 ter du code général des impôts, la publicité et les affichages prévus au deuxième alinéa de l’article L. 318‑1 du présent code comportent une mention indiquant l’impact du véhicule sur l’environnement, dans des conditions fixées par décret. »

« Tout manquement à ces obligations peut être sanctionné dans les conditions prévues au L. 328‑2 du même code ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Stéphane Testé
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Richard Ramos
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Sarles
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, il est inséré un article 15 bis ainsi rédigé :

« Art. 15 bis. – I. –Les annonceurs publicitaires pour des biens ou services soumis à affichage environnemental obligatoire en application soit de  l’article 15 de la présente loi, ainsi que les produits concernés par une étiquette énergie obligatoire au titre de l’article 15 de la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant un cadre pour la fixation d’exigences en matière d’écoconception applicables aux produits liés à l’énergie, et les véhicules concernés par une étiquette obligatoire au titre de l’article 3 de la directive 1999/94/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d’informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves, publient sur une base annuelle, dans des conditions précisées par décret, un bilan de leurs investissements publicitaires faisant notamment apparaitre la part allouée au différentes catégories de marquage ou d’étiquetage pour les biens et services concernés. 

« II.- Les données relatives aux investissements publicitaires mentionnées au I font l’objet d’un rapport annuel publié par l’Agence de la transition écologique. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alexandre Freschi
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, il est inséré un article 15 bis ainsi rédigé :

« Art. 15 bis. – I. –Les annonceurs publicitaires pour des biens ou services soumis à affichage environnemental obligatoire en application soit de  l’article 15 de la présente loi, ainsi que les produits concernés par une étiquette énergie obligatoire au titre de l’article 15 de la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant un cadre pour la fixation d’exigences en matière d’écoconception applicables aux produits liés à l’énergie, et les véhicules concernés par une étiquette obligatoire au titre de l’article 3 de la directive 1999/94/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d’informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l’intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves, publient sur une base annuelle, dans des conditions précisées par décret, un bilan de leurs investissements publicitaires faisant notamment apparaitre la part allouée au différentes catégories de marquage ou d’étiquetage pour les biens et services concernés. 

« II.- Les données relatives aux investissements publicitaires mentionnées au I font l’objet d’un rapport annuel publié par l’Agence de la transition écologique. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Toute forme de messages publicitaires ou promotionnels en faveur de produits à base de viande doit être assortie d’une information précisant l’impact environnemental du produit consommé.

II. – Un arrêté du ministre chargé de l’écologie précise les conditions d’application du présent article.

🖋️Tombé24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑4‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 581‑4‑1. – Toute publicité pour un bien, un service ou une catégorie de biens ou de services faisant l’objet d’un affichage environnemental obligatoire en application de la législation ou de la règlementation en vigueur fait figurer dans un format lisible, audible et intelligible l’affichage environnemental de ce bien, de ce service ou de cette catégorie de biens ou de services.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article ainsi que les sanctions applicables en cas d’infraction. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale obligatoire fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale obligatoire fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Aude Luquet
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 581‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑4‑1. – I. – Toute publicité d’un bien ou service faisant l’objet d’une évaluation environnementale prévue à l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire dans sa rédaction issue de l’article 1er de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets fait figurer la notation dudit bien ou service.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article et les sanctions applicables en cas d’infraction. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Nathalie Sarles
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Les messages publicitaires en faveur de produits dont l’affichage des impacts environnementaux a été rendu obligatoire au terme de l’expérimentation prévu à l’article 15 de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire sont accompagnés de cet affichage. Dans le cas des messages publicitaires sur internet, télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces produits.

Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la transition écologique et après consultation de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité.


Article 4 bis
🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« n’excédant pas »,

les mots :

« d’un montant de ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ne peut excéder »,

les mots :

« peut être porté à ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur

Article 5
🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« conduite » 

insérer les mots : 

« sectoriels et transversaux ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« Ces codes de bonne conduite sont rendus publics, et comportent des objectifs et indicateurs permettant un suivi annuel de leur mise en œuvre.

« Les codes de bonne conduite transversaux, appelés « contrats climats », sont notamment applicables aux entreprises de médias audiovisuels, numériques et radiophoniques. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer à la dernière occurrence du mot :

« des »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Christine Hennion

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces codes permettent également de promouvoir et d’accompagner les communications commerciales audiovisuelles sur les solutions innovantes ayant un impact positif sur l’environnement. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel promeut également, en matière environnementale, des codes de bonne conduite visant à réduire efficacement l’exposition des enfants, lors de la consultation de services de plateforme de partage de vidéos, à des vidéos créées par les utilisateurs de ces services en partenariat avec un annonceur et principalement tournées vers la promotion de biens et services ayant un impact négatif sur l’environnement. »

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

Substituer à l’alinéa 5 les quatre alinéas suivants :

« II. – L’article 18 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 précitée est ainsi modifié :

« 1° Au 10° , après le mot : « enfant », sont insérés les mots : « et un bilan des codes de bonne conduite en matière d’environnement, réalisé avec le concours de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie mentionnée à l’article L. 131‑3 du code de l’environnement » ;

« 2° (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le bilan des codes de bonne conduite mentionné au 10° du présent article est présenté chaque année par le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel en audition publique conjointe devant les commissions permanentes chargées des affaires culturelles et du développement durable de chaque assemblée parlementaire. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre IX du titre II du livre II du code de l’environnement est complété par un article L. 229-60 ainsi rédigé :

« Art. L. 229-60. – Les entreprises qui commercialisent en France les produits soumis à affichage environnemental obligatoire en application de l’article 15 de de la loi n°2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire, à une étiquette énergie obligatoire au titre de l'article 15 de la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant un cadre pour la fixation d'exigences en matière d'écoconception applicables aux produits liés à l'énergie, ou à une étiquette obligatoire au titre de l’article 3 de la directive 1999/94/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 1999 concernant la disponibilité d'informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 à l'intention des consommateurs lors de la commercialisation des voitures particulières neuves, ont l’obligation de se déclarer auprès des autorités d’autorégulation mises en place dans le secteur de la publicité.

« Chaque année, ces autorités publient la liste des entreprises mentionnées au premier alinéa du présent article qui souscrivent et celles qui ne souscrivent pas à un code de bonne conduite sectoriel mentionné au deuxième alinéa de l’article 14 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. »

II. – Dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la mise en place des codes de bonne conduite et sur leur efficacité pour réduire de manière significative les communications commerciales audiovisuelles relatives à des biens et services ayant un impact négatif sur l’environnement.

III. – Le I du présent article entre en vigueur un an après la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Benassaya

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Rejeté22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel promeut en outre des codes de bonne conduite ayant pour objet de réduire de manière significative les communications commerciales audiovisuelles relatives à des biens et services ayant un impact négatif sur l’environnement et donc sur la santé tels que l’empreinte carbone, les émissions de gaz à effet de serre et la participation à la déforestation. Ces codes visent également à prévenir des communications commerciales audiovisuelles présentant favorablement l’impact environnemental de ces biens ou services. ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« de manière significative ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« significative »,

insérer les mots :

« au sein de l’audiovisuel public ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Dunoyer

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« biodiversité »,

insérer les mots :

« , de dégradation des écosystèmes marins ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« Ces codes de bonne conduite promeuvent la sobriété numérique et informent sur l’impact du numérique. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Après la première phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« Ces codes tiennent compte de la diversité des collectivités territoriales françaises. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Véronique Riotton

À la deuxième phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« conduite »,

insérer les mots suivants :

« qui relèvent du régime juridique des contrats publics d’engagements volontaires pour l’environnement »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fabien Lainé

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« Ces codes visent à permettre la suppression des publicités sur les biens et les services présentant un impact environnemental excessif au plus tard cinq ans à compter de la publication de la la loi n° .. du ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Un décret en Conseil d’État fixe pour chaque catégorie de biens ou de services, à partir de la méthodologie prévue au III de l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, dans sa rédaction issue de la même loi n° .. du ..., le seuil au-delà duquel l’impact environnemental est jugé excessif. »
 


🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un manquement aux codes de bonne conduite mentionnés à l’avant-dernier alinéa du présent article est constaté, le Conseil supérieur de l’audiovisuel rend publiques ces observations sur les sociétés concernées. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Sarles

Après l’alinéa 4, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’un manquement grave aux codes de bonne conduite mentionnés à l’alinéa précédent est constaté, le Conseil supérieur de l’audiovisuel adresse des observations publiques aux sociétés visées. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Aurore Bergé
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot

Substituer à l’alinéa 5 les six alinéa suivants :

« II. ‒ L’article 18 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 précitée est ainsi modifié :

« 1° Après le 10° , il est inséré un 10° bis ainsi rédigé :

« « 10° bis Un bilan des codes de bonne conduite en matière environnementale adoptés en application de l’article 14 de la présente loi, lequel fait l’objet d’une évaluation de son impact par l’agence de la transition écologique. » ;

« 2° La première phrase du dernier alinéa complété par les mots : « et, en ce qui concerne le bilan établi au titre du 10° bis du présent article, devant les commissions du développement durable de chaque chambre. » ;

« 3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« Dans les trois mois suivant sa publication, le bilan établi au titre du 10° bis du présent article peut faire l’objet d’un débat en séance publique dans chacune des assemblées parlementaires. » »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sonia Krimi
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Après le 11° du même article 18, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° Le bilan des codes de bonne conduite en matière d’environnement précise le nom et la motivation des entreprises ainsi que les divers organismes écartés. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 541‑15‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑15‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑3‑1. – I. – Les annonceurs privés diffusant des publicités, réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à dix millions d’euros sur le territoire national, contribuent à des initiatives d’information et d’éducation à l’éco-citoyenneté à hauteur d’un pourcentage de leur budget publicitaire annuel fixé par décret. Cette contribution est majorée pour les annonceurs privés diffusant des publicités de biens ou services ayant un impact négatif, d’un point de vue environnemental ou social, jugé excessif.

« II. – Un décret en Conseil d’État précise le pourcentage écocitoyen cité au I, en prenant comme points de repère les dépenses publiques consacrées à la prévention en matière de santé et en matière d’environnement. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Véronique Riotton
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’environnement est complété par un titre X ainsi rédigé :

« Titre X

« Les engagements volontaires pour l’environnement

« Chapitre Ier

« Définitions et principes généraux

« Art. L. 1101‑1. – I. – Constitue un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, la décision par laquelle une personne, publique ou privée, physique ou morale, s’engage, seule ou par contrat, expressément et publiquement, à respecter une obligation de moyen ou de résultat contribuant à la préservation et à l’amélioration de l’environnement, qui n’est pas déjà prévue par le droit en vigueur et permet d’en renforcer l’efficience.

« II. – Ne constitue pas un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, le seul engagement de respecter les règles de droit applicables à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.

« III. – Un engagement volontaire pour l’environnement ne peut jamais avoir effet d’exonérer, même indirectement ou partiellement, son auteur de l’obligation de respecter l’ensemble des règles de droit applicables.

« Art. L. 1101‑2. – Toute personne responsable d’un préjudice consécutif à la méconnaissance d’un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, est tenue de le réparer.

« Art. L. 1101‑3. – Les dispositions du présent titre sont applicables à compter de l’entrée en vigueur de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

« Chapitre II

« Contrats d’engagements volontaires pour l’environnement

« Art. L. 1101‑4. – I. – L’État, une collectivité territoriale ou toute autre personne publique peut signer, dans le respect de sa compétence et de ses règles de représentation, un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement avec des personnes publiques ou privées.

« II. – Sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, tout litige relatif à un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement signé par une personne publique ressort de la compétence des juridictions administratives.

« Art. L. 1101‑5. – I. – Le Conseil d’État est saisi pour avis de tout projet de contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement. Son avis est communiqué au Conseil national de la transition écologique, également saisi pour avis.

« II. – Le projet de décision de signer un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement, accompagné du texte complet du contrat et, le cas échéant, de ses annexes, ainsi que des avis du Conseil d’État et du Conseil national de la transition écologique sont soumis par la personne publique signataire à une procédure de participation du public, dans les conditions définies à l’article L. 123‑19‑1 du code de l’environnement.

« Art. L. 1101‑6. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent chapitre et, notamment : le contenu type de tout contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement, la liste et le contenu précis des critères et des indicateurs permettant d’apprécier la réalisation des engagements et des objectifs pris aux termes d’un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement, les conditions dans lesquelles est appréciée la réalisation de ces engagements et objectifs par les filiales directes et indirectes des sociétés signataires, les conditions dans lesquelles l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie rend compte, au moins chaque année et publiquement, de l’état de réalisation des engagements et objectifs de ce contrat, collectivement et par chacune des parties, nommément identifiée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’environnement est complété par un titre X ainsi rédigé :

« Titre X

« Les engagements volontaires pour l’environnement

« Chapitre Ier

« Définitions et principes généraux

« Art. L. 1101‑1. – I. – Constitue un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, la décision par laquelle une personne, publique ou privée, physique ou morale, s’engage, seule ou par contrat, expressément et publiquement, à respecter une obligation de moyen ou de résultat contribuant à la préservation et à l’amélioration de l’environnement, qui n’est pas déjà prévue par le droit en vigueur et permet d’en renforcer l’efficience.

« II. – Ne constitue pas un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, le seul engagement de respecter les règles de droit applicables à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.

« III. – Un engagement volontaire pour l’environnement ne peut jamais avoir effet d’exonérer, même indirectement ou partiellement, son auteur de l’obligation de respecter l’ensemble des règles de droit applicables.

« Art. L. 1101‑2. – Toute personne responsable d’un préjudice consécutif à la méconnaissance d’un engagement volontaire pour l’environnement, au sens du présent titre, est tenue de le réparer.

« Art. L. 1101‑3. – Les dispositions du présent titre sont applicables à compter de l’entrée en vigueur de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

« Chapitre II

« Contrats publics d’engagements volontaires pour l’environnement

« Art. L. 1101‑4. – I. – L’État, une collectivité territoriale ou toute autre personne publique peut signer, dans le respect de sa compétence et de ses règles de représentation, un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement avec des personnes publiques ou privées.

« II. – Sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, tout litige relatif à un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement signé par une personne publique ressort de la compétence des juridictions administratives.

« Art. L. 1101‑5. – I. – Le Conseil d’État est saisi pour avis de tout projet de contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement. Son avis est communiqué au Conseil national de la transition écologique, également saisi pour avis.

« II. – Le projet de décision de signer un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement, accompagné du texte complet du contrat et, le cas échéant, de ses annexes, ainsi que des avis du Conseil d’État et du Conseil national de la transition écologique sont soumis par la personne publique signataire à une procédure de participation du public, dans les conditions définies à l’article L. 123‑19‑1 du code de l’environnement.

« Art. L. 1101‑6. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent chapitre et, notamment le contenu type de tout contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement, la liste et le contenu précis des critères et des indicateurs permettant d’apprécier la réalisation des engagements et des objectifs pris aux termes d’un contrat public d’engagements volontaires pour l’environnement, les conditions dans lesquelles est appréciée la réalisation de ces engagements et objectifs par les filiales directes et indirectes des sociétés signataires, les conditions dans lesquelles l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie rend compte, au moins chaque année et publiquement, de l’état de réalisation des engagements et objectifs de ce contrat, collectivement et par chacune des parties, nommément identifiée. » »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Au chapitre I bis du titre III de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts, il est rétabli une section XIV ainsi rédigée :

« Section XIV

« Contribution à la publicité responsable

« Art. 1609 quintricies. – I. – Il est institué une contribution annuelle dénommée « contribution à la publicité responsable ».

« II. – Cette contribution est due par les annonceurs diffusant des publicités sur tous supports en faveur de produits non-alimentaires ou de produits alimentaires non soumis à un taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée, réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à dix millions d’euros sur le territoire national.

« III. – Le fait générateur de cette contribution intervient à la clôture de l’exercice comptable.

« IV. – La contribution à la publicité responsable est assise sur le montant total hors taxes des dépenses publicitaires annuelles au cours de l’année civile précédente ou du dernier exercice clos. Son taux est de 1 %. Sont exclues de son assiette les dépenses publicitaires portant sur des produits à moindre impact sur l’environnement, identifiés selon des critères définis par voie réglementaire sur avis de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

« V. – La contribution n’est pas recouvrée lorsque le montant dû est inférieur à 50 €.

« VI. – La contribution est recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette même taxe.

« VII. – Le présent article est applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint‑Barthélemy et Saint‑Martin.

« VIII. – Le produit de la contribution est affecté à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie mentionnée à l’article L. 131‑3 du code de l’environnement. »

II. – Le I du présent article s’applique à compter du 1er janvier 2023.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Richard Ramos
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Souad Zitouni
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Christine Hennion
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Béatrice Piron
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

En cas de constatation de faits d’écoblanchiment concernant la communication audiovisuelle d’un produit en utilisant les méthodes de l’empreinte environnementale, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, sur proposition de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité, peut mettre en demeure le média support de la communication pour un correctif. Celui-ci est diffusé comme une communication commerciale habituelle aux frais conjoints de l’entreprise conceptrice du produit et de celle ayant réalisé le support publicitaire.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alexandre Freschi
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Les codes de bonne conduite mentionnés à l’article 5 font, après avis du Conseil national de la transition écologique, l’objet d’une homologation par décret. 

II. – Un décret fixe des prescriptions aux annonceurs qui n’ont pas adhéré à un code de bonne conduite homologué. Ces prescriptions visent à réduire la part des publicités pour les biens ou services présentant l’impact le plus important de leur catégorie sur le climat et l’environnement sur la base des critères cités à l’article 5.

III. – Le décret portant homologation du code de bonne conduite, ou le cas échéant le décret imposant des prescriptions prévoit que la méconnaissance de leurs engagements par les annonceurs est punie de sanctions pécuniaires dont le montant pourra être porté jusqu’à 100 % des dépenses publicitaires engagées pour la ou les campagnes qui ne respectent pas ces prescriptions.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

À titre d'expérimentation, un pourcentage des publicités audiovisuelles est consacré aux biens, aux services et aux méthodes qui favorisent la protection et la durabilité de notre environnement et permettent de répondre aux objectifs de l'accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016. Les modalités d'application du présent article, notamment le niveau de ce pourcentage, sont précisées par décret. 

 


Article 5 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

À la première phrase, substituer aux mots :

« publie, en lien avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel, »,

les mots :

« et le Conseil supérieur de l’audiovisuel publient ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Christine Hennion
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:

Le code des postes et des communications électroniques est ainsi modifié :

I. – L’article L. 32 est ainsi modifié :

1° Après le 10° , sont insérés un 10° bis et 10° ter ainsi rédigés :

« 10° bis Les systèmes d’exploitation.

« On entend par systèmes d’exploitation les logiciels contrôlant les fonctions de base du matériel et les ressources logicielles d’un équipement terminal, permettant d’y exécuter des applications et aux utilisateurs d’en faire usage.

« 10° ter Les fournisseurs de systèmes d’exploitation.

« On entend par fournisseur de système d’exploitation toute personne qui, à titre professionnel, édite ou adapte le système d’exploitation d’équipements terminaux ou qui édite ou adapte tout autre logiciel contrôlant l’accès aux fonctionnalités desdits équipements. »

2° Après le 11° , il est inséré un 11° bis ainsi rédigé :

« 11° bis Les centres de données.

« On entend par centre de données les installations accueillant des équipements de stockage de données numériques. ».

3° Il est complété par un 24° ainsi rédigé :

« 24° Opérateur de centre de données.

« On entend par opérateur de centres de données toute personne assurant la mise à disposition d’infrastructures et d’équipements hébergés dans des centres de données à des tiers. ».

II. – L’article L. 32‑4 est ainsi modifié :

1° Après le 2° bis du I, il est inséré un 2° ter ainsi rédigé :

« 2° ter Recueillir auprès des fournisseurs de services de communications électroniques au public en ligne, des opérateurs de centre de données, des fabricants d’équipements terminaux, des équipementiers de réseaux et fournisseurs de systèmes d’exploitation, les informations ou documents nécessaires relatifs à l’empreinte environnementale du secteur des communications électroniques ou des secteurs étroitement liés à celui-ci, pour s’assurer du respect par ces personnes des principes définis à l’article L. 32‑1 ainsi que des obligations qui leur sont imposées par le présent code ou par les textes pris pour son application ; ».

III. – L’article L. 36‑11 est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « ligne », sont insérés les mots : « , des opérateurs de centre de données, des fabricants de terminaux, des équipementiers de réseaux, des fournisseurs de systèmes d’exploitation » ;

2° Au premier alinéa du I, après le mot : « ligne », sont insérés les mots : « , un opérateur de centre de données, un fabricant de terminaux, un équipementier de réseaux, un fournisseur de système d’exploitation » ;

3° Au sixième alinéa du même I, après le mot « fournisseur », sont insérés les mots « , l’opérateur de centre de données, le fabricant de terminaux, l’équipementier de réseaux » ;

4° À la première phrase du II, après la première occurrence du mot : « services », sont insérés les mots : « , un opérateur de centre de données, un fabricant de terminaux, un équipementier de réseaux, un fournisseur de système d’exploitation » ;

5° Après le neuvième alinéa du III, est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« La formation restreinte peut prononcer à l’encontre de l’opérateur de centre de données, du fabricant de terminaux, de l’équipementier de réseaux, du fournisseur de système d’exploitation en cause une sanction pécuniaire dont le montant est proportionné à la gravité du manquement et aux avantages qui en sont tirés, sans pouvoir excéder 3 % du montant du chiffre d’affaires mondial hors taxes le plus élevé réalisé par l’entreprise en cause au cours de l’un des exercices clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les pratiques ont été mises en œuvre, taux qui est porté à 5 % en cas de nouvelle violation de la même obligation. Si les comptes de l’entreprise concernée ont été consolidés ou combinés en vertu des textes applicables à sa forme sociale, le chiffre d’affaires pris en compte est celui figurant dans les comptes consolidés ou combinés de l’entreprise consolidante ou combinante. À défaut d’activité permettant de déterminer ce plafond, le montant de la sanction ne peut excéder 150 000 €. Ce montant est porté à 375 000 € en cas de nouvelle violation de la même obligation. ».

IV. – Après le 7° de l’article L. 36‑6, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Les contenus et les modalités de mise à disposition, y compris à des organismes tiers recensés par l’Autorité, d’informations fiables relatives à l’empreinte environnementale des services de communication au public en ligne, des équipements terminaux, des systèmes d’exploitation, des centres de données ainsi que des réseaux, et notamment des équipements les constituant, et des services de communications électroniques, et la détermination des indicateurs et méthodes employés pour la mesurer. »

V. – Le 3° de l’article L. 135 est complété par les mots : « et dresse un bilan de l’empreinte environnementale du secteur des communications électroniques, des terminaux et des centres de données ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
🖋️Rejeté24 mars 2021
Christine Hennion

Compléter la première phrase par les mots :

« ainsi que sur l’impact des réseaux de communication, des terminaux et des usages sur l’environnement ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Il propose également une évaluation annuelle de l’impact environnemental, économique, social et sanitaire d’une réduction de la présence de la publicité dans l’espace public, illustrée notamment par les coûts et les avantages que représenterait une journée « sans publicité » par an. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce, après le mot : « produit », sont insérés les mots : « , aux impacts environnementaux, évalués au moyen d’analyses de cycle de vie multicritères, des biens et des services numériques qu’elle utilise, exploite ou commercialise et à ses actions visant à réduire ces impacts ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 36‑6 du code des postes et des communications électroniques, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Les contenus et les modalités de mise à disposition d’informations fiables et comparables relatives à l’empreinte environnementale des réseaux et des services de communications électroniques. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code des postes et des communications électroniques est complétée par un article L. 38‑5 ainsi rédigé : 

« Art. L. 38‑5. – À compter du 1er janvier 2022, et dans le respect de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, les services de médias audiovisuels à la demande tels que définis à l’article 2 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication indiquent, lors de la lecture, selon le type de connexion utilisé, le niveau d’affichage et de résolution proposé ainsi que le support de visionnage, la quantité de données correspondant à l’utilisation de leurs services et l’équivalent des émissions de gaz à effet de serre correspondant. Cette information est accompagnée de conseils pour réduire la consommation.

« Les équivalents d’émissions de gaz à effet de serre correspondant à la consommation de données sont établis suivant une méthodologie mise à disposition par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:

La loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est ainsi modifiée :

1° Après le mot : « radio », la fin du premier alinéa de l’article 9 est  ainsi rédigée : « , la télévision et le numérique. Il y apporte un éclairage à l’aune des impacts environnementaux induits par ces projets, notamment au regard des objectifs fixés par la stratégie nationale bas carbone visée à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement. » ;

2° Après le 11° de l’article 18, il est ajouté un 12° ainsi rédigé :

« 12° Un bilan de la mise en œuvre par les éditeurs et les distributeurs de services de mesures de nature à limiter les émissions de gaz à effet de serre du secteur au regard des objectifs fixés par la stratégie nationale bas carbone visée à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement et conformément aux engagements internationaux de la France, et les recommandations qu’il a émises pour remédier aux manquements constatés. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:

Les autorisations d’utilisation de fréquences dans la bande 3,5 GHz en France métropolitaine pour établir et exploiter un système mobile terrestre attribuées en application de l’article L. 42‑1 du code des postes et des communications électroniques depuis le 1er novembre 2020 sont provisoirement suspendues dans l’attente de la présentation par le Gouvernement au Parlement d’un rapport comportant :

- une évaluation environnementale conforme à l’article L. 122‑6 du code de l’environnement, détaillant notamment les effets notables de ces autorisations d’utilisation de fréquences sur l’empreinte carbone de la France et la consommation d’énergie ;

- une présentation des mesures d’accompagnement prévues pour réduire l’impact environnemental de ces autorisations de fréquences, le cas échéant sous la forme d’une renégociation des modalités d’utilisation de ces fréquences et d’engagements volontaires de maîtrise de l’empreinte carbone ;

- une présentation des mesures s’appliquant aux prochaines attributions de fréquences afin que le déploiement des systèmes mobiles terrestres respecte les budgets carbone définis en application de l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement, la stratégie bas-carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du même code et la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑1 du code de l’énergie ;

- une présentation de l’état des discussions au sein de l’Union internationale des télécommunications permettant de garantir que les conditions techniques de l’utilisation de ces fréquences n’interfèrent pas avec les satellites d’exploration de la Terre et les analyses météorologiques.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 5 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé24 mars 2021
Christine Hennion

À la première phrase, après le mot :

« audiovisuel »,

insérer les mots :

« et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ».


Article 6
🖋️Adopté25 mars 2021
Sébastien Cazenove

I. – À l’alinéa 11, après la première occurrence du mot :

« mots : « », 

insérer les mots :

« au nom de ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« mots : « », 

insérer les mots : 

« par le maire au nom de ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Guillaume Chiche

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« La section 1 du chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 581‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑1. – Le droit d’exprimer et de diffuser informations et idées, quelle qu’en soit la nature, par le moyen de la publicité, d’enseignes et de préenseignes, conformément aux lois en vigueur et sous réserve des dispositions du présent chapitre est subordonné aux motifs d’intérêt général relatifs à la protection de l’environnement et du cadre de vie. Toute publicité commerciale dans l’espace public est interdite. »

« 2° La seconde phrase de l’article L. 581‑2 est ainsi rédigée : « Ses dispositions s’appliquent à toute publicité commerciale, située à l’intérieur d’un local ou implantée dans un espace privé lorsqu’elle est visible depuis l’espace public. »

« 3° Après le 1° de l’article L. 581‑3, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis Constitue une publicité commerciale toute publicité, à l’exception de l’affichage municipal, de l’affichage d’opinion, de la publicité culturelle, de la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif ou des campagnes publicitaires à l’initiative des services de l’État. »

« 4° Le I de l’article L. 581‑4 est complété par des 5° et 6° ainsi rédigés :

« 5° Lorsqu’elle est numérique ou lumineuse ;

« 6° Dans les gares, aéroports et stations de transports publics de personnes lorsqu’elle constitue une publicité commerciale au sens de l’article L. 581‑3 du présent code. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Bonnivard

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑14‑2. – Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le maire au nom de la commune ou le préfet au nom de l’État. Les compétences exercées par le maire peuvent être transférées au président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales. »

« 2° Le premier alinéa de l’article L. 581‑26 est ainsi modifié :

« a)  La quatrième phrase est complétée par les mots :« ou par le maire » ;

« b)  À la dernière phrase, après le mots : « préfet », sont insérés les mots : « ou du maire ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑14‑2. – Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le maire au nom de la commune ou le préfet au nom de l’État. Les compétences exercées par le maire peuvent être transférées au président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales. »

« 2° Le premier alinéa de l’article L. 581‑26 est ainsi modifié :

« a)  La quatrième phrase est complétée par les mots :« ou par le maire » ;

« b)  À la dernière phrase, après le mots : « préfet », sont insérés les mots : « ou du maire ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Bernard Sempastous

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑14‑2. – Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le maire au nom de la commune ou le préfet au nom de l’État. Les compétences exercées par le maire peuvent être transférées au président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales. »

« 2° Le premier alinéa de l’article L. 581‑26 est ainsi modifié :

« a)  La quatrième phrase est complétée par les mots :« ou par le maire » ;

« b)  À la dernière phrase, après le mots : « préfet », sont insérés les mots : « ou du maire ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑14‑2. – Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le maire au nom de la commune ou le préfet au nom de l’État. Les compétences exercées par le maire peuvent être transférées au président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales. »

« 2° Le premier alinéa de l’article L. 581‑26 est ainsi modifié :

« a)  La quatrième phrase est complétée par les mots :« ou par le maire » ;

« b)  À la dernière phrase, après le mots : « préfet », sont insérés les mots : « ou du maire ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 581‑14‑2. – Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le maire au nom de la commune ou le préfet au nom de l’État. Les compétences exercées par le maire peuvent être transférées au président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales. »

« 2° Le premier alinéa de l’article L. 581‑26 est ainsi modifié :

« a)  La quatrième phrase est complétée par les mots :« ou par le maire » ;

« b)  À la dernière phrase, après le mots : « préfet », sont insérés les mots : « ou du maire ». »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi modifié :

« a) À la fin de la première phrase, les mots : « par le préfet » sont remplacés par les mots : « soit par le préfet soit par le maire au nom de la commune » ;

« b) La deuxième phrase est supprimée ;

« c) Au début de la troisième phrase, les mots : « Dans ce dernier cas » sont supprimés.

« 2° L’article L. 581‑26 est ainsi modifié :

« a) La quatrième phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « ou par le maire » ;

« b) À la dernière phrase du même alinéa, après le mot : « préfet », sont ajoutés les mots : « ou du maire ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi modifié :

« a) À la fin de la première phrase, les mots : « par le préfet » sont remplacés par les mots : « soit par le préfet soit par le maire au nom de la commune » ;

« b) La deuxième phrase est supprimée ;

« c) Au début de la troisième phrase, les mots : « Dans ce dernier cas » sont supprimés.

« 2° L’article L. 581‑26 est ainsi modifié :

« a) La quatrième phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « ou par le maire » ;

« b) À la dernière phrase du même alinéa, après le mot : « préfet », sont ajoutés les mots : « ou du maire ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 581‑3‑1. – Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

II. – En conséquence, aux alinéas 7, 9, 12, 13, 14, 15, 17, 18, 21, 23, 24, 25, 26, et 28, substituer à chaque occurrence du mot : 

« maire » 

les mots : 

« président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

III. – En conséquence, substituer aux alinéas 30 et 31 les cinq alinéas suivants :

« II. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le second alinéa de l’article L. 5214‑16 est complété par les mots : « police de la publicité ; ».

« 2° Le a du 2° du I de l’article L. 5215‑20 est complété par les mots : « police de la publicité ; ».

« 3° Le 2° de l’article L. 5216‑5 est complété par les mots : « police de la publicité ; »

« 4° Le a du 2° du I de l’article L. 5217‑2 est complété par les mots : « police de la publicité ; ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« la de »

les mots :

« de la ». 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
🖋️Rejeté25 mars 2021
Buon Tan

Après l’alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« À défaut pour le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale de prendre les mesures prévues aux articles L. 581-26, L. 581-27, L. 581-28, L. 581-29, L. 581-31, L. 581-32, L. 581-33 et L. 581-35 dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui est adressée par le représentant de l'Etat dans le département, ce dernier y pourvoit en lieu et place du maire ou président de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Anne-France Brunet

Substituer à l’alinéa 7 les deux alinéas suivants :

« Le troisième alinéa de l’article L. 581‑9 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« « L’installation de dispositifs de publicité lumineuse est interdite. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Substituer à l’alinéa 7 les deux alinéas suivants :

« Le troisième alinéa de l’article L. 581‑9 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« « L’installation de dispositifs de publicité lumineuse est interdite. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Substituer à l’alinéa 7 les deux alinéas suivants :

« Le troisième alinéa de l’article L. 581‑9 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« « L’installation de dispositifs de publicité lumineuse est interdite. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anissa Khedher

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – La publicité numérique est interdite dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les dispositifs publicitaires numériques sont interdits en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, les gares ferroviaires et routières, dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Hubert Wulfranc

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les dispositifs publicitaires numériques sont interdits en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, les gares ferroviaires et routières, dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les dispositifs publicitaires numériques sont interdits en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, les gares ferroviaires et routières, dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 581‑9 est supprimé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Après l’alinéa 5, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« « I bis. – À compter du 1er janvier 2025, toute publicité numérique au sens du présent code est interdite en agglomération et en dehors des agglomérations, sur les voies ouvertes à la circulation publique, ainsi que dans les aéroports, gares ferroviaires et routières, stations et arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ;

« « Les publicités numériques, au sens du code de l’environnement, existant à la date de publication de la présente loi sont retirées avant le 1er janvier 2025 selon des modalités définies par décret. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 5, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« « I bis. – À compter du 1er janvier 2025, toute publicité numérique au sens du présent code est interdite en agglomération et en dehors des agglomérations, sur les voies ouvertes à la circulation publique, ainsi que dans les aéroports, gares ferroviaires et routières, stations et arrêts de transports en commun de personnes. Par dérogation aux dispositions de l’article L. 581‑2, cette interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsqu’elles sont visibles depuis la voie publique. » ;

« « Les publicités numériques, au sens du code de l’environnement, existant à la date de publication de la présente loi sont retirées avant le 1er janvier 2025 selon des modalités définies par décret. » »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le I de l’article L. 581‑4, il est inséré un I ​bis ainsi rédigé :

« « I bis. – Toute publicité à affichage numérique, autre qu’à des fins d’intérêt général, est interdite sur la voie publique et dans le domaine public. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Patricia Mirallès

Supprimer l'alinéa 6.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aude Luquet

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° L’article L. 581‑14‑2 est ainsi rédigé : 

« Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le maire ou par le président de l’établissement public de coopération intercommunale lorsqu’elles lui ont été transférées dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales. À défaut pour le maire ou pour le président de l’établissement public de coopération intercommunale de prendre les mesures prévues aux articles L. 581‑27, L. 581‑28 et L. 581‑31 dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le représentant de l’État du département, ce dernier y pourvoit en leur lieu et place. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – À défaut pour le maire de prendre les mesures prévues aux articles L. 581‑27, L. 581‑28 et L. 581‑31 dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui est adressée par le représentant de l’État dans le département, ce dernier y pourvoit en lieu et place du maire. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Patricia Mirallès

Rédiger ainsi l'alinéa 13: 

« 7° À la fin de la quatrième phrase du premier alinéa de l'article L.581-26, après le mot : « préfet » sont ajoutés les mots « , sur proposition du maire ». 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Supprimer les alinéas 30 à 32.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Supprimer les alinéas 30 et 31.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

Compléter l'alinéa 31 par la phrase suivante:

« Ce transfert intervient six mois après la date de publication de la présente loi ou après le transfert de la compétence de réalisation du plan local d’urbanisme et du règlement local de publicité»

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter l’alinéa 31 par la phrase suivante : 

« Une conférence des maires des communes appartenant au même établissement public de coopération intercommunale visant à étudier les conditions du transfert de la taxe locale sur les enseignes et publicités extérieures à l’établissement public de coopération intercommunale est convoquée par le président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions prévues par l’article L. 5211‑11‑3 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Sans préjudice de l’article L. 2212‑2, lorsqu’un groupement de collectivités est compétent en matière de délivrance des autorisations d’urbanisme, les maires des communes membres transfèrent obligatoirement au président de cet établissement leurs prérogatives en matière de police de la publicité. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

À l’alinéa 32, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année : 

« 2023 ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« IV. – À l’issue des expérimentations, les règlements locaux de publicité prennent en compte la méthodologie prévue à l’article premier de la présente loi. »


Article 7
🖋️Adopté24 mars 2021
Stéphane Buchou

À l’alinéa 3, après le mot :

« hauteur »,

insérer les mots :

« , d’horaires d’extinction identiques à la réglementation en vigueur pour les enseignes lumineuses, ».

🖋️Adopté23 mars 2021
Marc Le Fur

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« d’emplacement, ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Lise Magnier

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« d’emplacement, ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° L’article L. 581‑43 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les publicités et enseignes mentionnées à l’article L. 581‑14‑4 qui contreviennent aux prescriptions posées par le règlement local de publicité pris en application dudit article peuvent être installées ou maintenues pendant un délai de deux ans à compter de l’entrée en vigueur du règlement, sous réserve de ne pas contrevenir aux dispositions antérieurement applicables ». »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Naegelen

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patrick Hetzel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Breton

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Louis Bricout

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Ian Boucard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Isabelle Valentin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Potterie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Perrine Goulet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« Après le I de l’article L. 581‑4 du code de l’environnement, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Toute publicité lumineuse, numérique ou supportant des affiches éclairées par projection ou transparence est interdite en agglomération et en dehors des agglomérations sur les voies ouvertes à la circulation publique ainsi que dans les aéroports, dans les gares ferroviaires et routières ainsi que dans les stations et aux arrêts de transports en commun de personnes.

« Par dérogation à l’article L. 581‑2, l’interdiction s’applique également aux publicités situées à l’intérieur d’un local lorsque leur emplacement les rend visibles depuis la voie publique.

« L’interdiction ne s’applique pas aux dispositifs destinés exclusivement aux informations d’intérêt général à caractère national ou local dont la liste est définie par décret, sous réserve du respect des dispositions du présent article et de l’article L. 581‑8. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet

Rédiger ainsi cet article :

« Après le mot : « dispositions », la fin de l’article L. 581‑2 du code de l’environnement est ainsi rédigée :

« s’appliquent aux inscriptions, formes et images apposées à l’intérieur d’un local dès lors qu’elles sont essentiellement visibles d’une voie ouverte à la circulation publique. Toutefois, l’exposition à l’intérieur d’un local afin qu’ils soient visibles d’une voie ouverte à la circulation publique de produits en relation avec l’activité exercée dans l’immeuble n’est pas soumise aux dispositions du présent chapitre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 581‑2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° La seconde phrase est supprimée ;

« 2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« « Les règles particulières applicables à la publicité, aux enseignes et pré enseignes situées à l’intérieur des locaux d’activités et visibles d’une voie ouverte à la circulation publique sont définies par décret en Conseil d’État. » »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Charles de Courson
🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au début de la seconde phrase de l’article L. 581‑2, sont ajoutés les mots : « À l’exception des articles L. 581‑8, L. 581‑9, L. 581‑18 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Perrine Goulet

À l’alinéa 3, après le mot :

« prévoir »,

insérer les mots :

« , après consultation des occupants concernés, »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 3, après le mot : 

« prévoir »

insérer les mots : 

« dans le respect du droit de la propriété et du droit de la concurrence ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

À l’alinéa 3, après le mot : 

« prévoir »

insérer les mots : 

« dans le respect du droit de la propriété et du droit de la concurrence ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

À l’alinéa 3, après le mot :

« prévoir »,

insérer les mots :

« , dans le respect du droit de la concurrence ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget

À l’alinéa 3, après le mot : 

« matière »,

insérer les mots : 

« « d’horaire, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Buchou

À l’alinéa 3, après le mot :

« surface »,

insérer les mots :

« qui ne doit pas excéder 50 % de la surface totale de la ou des vitrines où sont installés les écrans publicitaires ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Florence Granjus

À l’alinéa 3, après le mot :

« prévention »

insérer les mots :

« de la pollution et ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il peut également prévoir leur interdiction sur l’ensemble du territoire de l’établissement public ou de la commune. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Après l’alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Le règlement local de publicité peut soumettre l’installation de dispositifs de publicité lumineuse, y compris par le biais de panneaux numériques, autres que ceux qui supportent des affiches éclairées par projection ou par transparence, ainsi que d’enseignes lumineuses à l’autorisation du maire. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 3, ajouter un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque des considérations liées à la qualité architecturale, urbaine et paysagère ou à la mise en valeur du patrimoine le justifient, le règlement local de publicité peut soumettre l’installation de dispositifs de publicité ou d’enseignes lumineuses mentionnés à l’alinéa précédent, autres que ceux qui supportent des affiches éclairées par projection ou par transparence, à autorisation. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Buchou

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« « Le contenu des publicités diffusées sur ces écrans doit être conforme à l’ensemble des recommandations du code de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Travert

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article entre en vigueur deux ans après la publication de la présente loi. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article entre en vigueur deux ans après la publication de la présente loi. »

 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 581-34 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – En cas de condamnation aux peines prévues aux I et II, la suppression, l’enlèvement ou la confiscation de la publicité est au frais du contrevenant. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thomas Gassilloud
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 581‑43 du code de l’environnement est ainsi modifié : 

1° Aux premier, deuxième et troisième alinéas, les mots : « maximal de six » sont remplacés par les mots :  « de deux » ; 

2° Le quatrième alinéa est supprimé.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 581‑44 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En vue d’assurer le respect des prescriptions et dispositions visées aux trois alinéas précédents au sein des zones d’activités économiques d’intérêt communautaire comprises dans le périmètre d’une agglomération, la population prise en compte pour déterminer le nombre d’habitants de l’aire urbaine ne peut être inférieure à celle de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière de création et d’aménagement de zones d’activités économique auquel adhère la commune concernée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aude Luquet
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 583‑1 du code de l’environnement, les mots : « peuvent être » sont remplacés par le mot : « sont ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pendant une durée de trois ans, l’autorité investie de la compétence en matière de règlement local de publicité peut choisir de réserver jusque 10% des supports publicitaires situés dans l’espace public à des entreprises relevant de l’économie sociale et solidaire.

Cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le taux d’emplois locaux relevant de l’économie sociale et solidaire et sur la viabilité économique des entreprises de ce secteur, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pendant une durée de trois ans, l’autorité investie de la compétence en matière de règlement local de publicité peut choisir de réserver jusque 20% des supports publicitaires situés dans l’espace public à des entreprises locales de proximité. Cette expérimentation a pour but de favoriser l’émergence de circuits courts de consommation des biens et services tout en préservant et revitalisant le commerce de proximité qui limite les transports individuels vers le lieu d’achat.

Cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le commerce de proximité, la diminution observable en matière d’émissions de gaz à effets de serre liée à la consommation, le report intermodal observé vers des solutions de mobilité douce et le taux de vacance commerciale dans les communes concernées, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.»

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Éric Pauget

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« en matière d’emplacement, de surface, de hauteur, de consommation énergétique et de prévention des nuisances lumineuses »

les mots :

« , notamment en matière d’obligation d’extinction de ces dispositifs lumineux. »


Article 8
🖋️Adopté25 mars 2021
Pierre Venteau

Substituer aux alinéas 3 à 5 les deux alinéas suivants :

« a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La publicité diffusée au moyen d’une banderole tractée par un aéronef est interdite. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À l’alinéa 7, substituer à la dernière occurrence du mot :

« de »,

les mots :

« des interdictions prévues à ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Pierre Venteau

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022. ».​

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Maina Sage

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 581‑15 du code de l’environnement est ainsi rédigé : 

« «Art. L. 581‑15. – I. – Sont interdits :

« « 1° La publicité dans les airs ;

« « 2° Les véhicules terrestres à moteur et embarcations à moteur lorsque ces véhicules ou embarcations sont exploités à des fins essentiellement publicitaires.

« « II. – Les autres formes de publicité sur les véhicules terrestres et sur l’eau peuvent être réglementées, subordonnées à autorisation ou interdites, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

« « Toutefois, ce décret ne peut interdire la publicité relative à l’activité exercée par le propriétaire ou l’usager d’un véhicule, sous réserve que ce véhicule ne soit pas utilisé ou équipé à des fins essentiellement publicitaires. ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 581‑15 du code de l’environnement est ainsi rédigé : 

« «Art. L. 581‑15. – I. – Sont interdits :

« « 1° La publicité dans les airs ;

« « 2° Les véhicules terrestres à moteur et embarcations à moteur lorsque ces véhicules ou embarcations sont exploités à des fins essentiellement publicitaires.

« « II. – Les autres formes de publicité sur les véhicules terrestres et sur l’eau peuvent être réglementées, subordonnées à autorisation ou interdites, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

« « Toutefois, ce décret ne peut interdire la publicité relative à l’activité exercée par le propriétaire ou l’usager d’un véhicule, sous réserve que ce véhicule ne soit pas utilisé ou équipé à des fins essentiellement publicitaires. ». »

🖋️Tombé22 mars 2021
Delphine Batho

I. – Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Sont interdits la publicité dans les airs ainsi que les véhicules terrestres à moteur et les embarcations à moteur lorsque ces véhicules ou embarcations sont exploités à des fins essentiellement publicitaires. » ;

II. – En conséquence, rédiger ainsi les alinéas 5 et 6 : 

« Les autres formes de publicité sur les véhicules terrestres et sur l’eau peuvent être réglementées, subordonnées à autorisation ou interdites dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

« c) Au second alinéa, les mots : « les dispositions de l’alinéa précédent ne sont pas applicables à » sont remplacés par les mots : « le décret mentionné au second alinéa ne peut interdire » ; ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Stéphane Buchou

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« pour les produits visés par une interdiction mentionnée à l’article 4 de la loi n°           du          ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , à moins qu’elle ne soit effectuée par un aéronef assurant un transport aérien majoritairement décarboné. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , à moins qu’elle ne soit effectuée par un aéronef assurant un transport aérien partiellement décarboné. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2026. ».


Article 9
🖋️Adopté24 mars 2021
Éric Alauzet

Après la première phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase suivante :

« Sont exclus de cette expérimentation les échantillons de presse. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Pierre Venteau

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« impact »,

insérer le mot :

« environnemental ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« mesure »,

insérer le mot :

« , notamment ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« est définie par décret »,

les mots et la phrase suivante :

« , dont la population totale ne doit pas excéder 10 % de la population française totale, est définie par décret, sur la base des candidatures exprimées. Le cas échéant, la sélection est opérée en tenant compte de la diversité des territoires. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Pierre Venteau

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« est définie par décret »,

les mots et la phrase suivante :

« , dont la population totale ne doit pas excéder 10 % de la population française totale, est définie par décret, sur la base des candidatures exprimées. Le cas échéant, la sélection est opérée en tenant compte de la diversité des territoires. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Camille Galliard-Minier

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce rapport intègre également une étude comparée de l’impact environnemental des campagnes publicitaires par voie de distribution d’imprimés de celles effectuées par voie numérique. ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

I. – Supprimer l’alinéa 5.

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, ajouter la mention : 

« II. – »

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« mentionnée au premier alinéa »,

les mots et la référence :

« prévue à l’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Lardet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Travert

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Jean Terlier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Ravier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Ian Boucard

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Claire O'Petit

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Rabault

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jeanine Dubié

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Aude Bono-Vandorme

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Potterie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marguerite Deprez-Audebert

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Rédiger ainsi cet article :

« La sous-section 3 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541‑10‑26 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑10‑26. – Au 1er janvier 2022, la distribution directe à domicile d’imprimés papiers non adressés est interdite dès lors que l’autorisation de les recevoir n’est pas expressément affichée par l’apposition, sur le dispositif destiné à la réception du courrier, d’une mention visible indiquant cette autorisation. La même interdiction s’applique à la distribution au siège social d’une personne morale. 

« À compter du 1er janvier 2022, le dépôt d’imprimés publicitaires sur les véhicules est interdit.

« Le non-respect de cette interdiction est passible d’une amende dont le montant est fixé par un décret en Conseil d’État. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Au début, est ajoutée la mention : « I. – » ;

« 2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – À compter du 1er janvier 2022, la distribution à domicile d’imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés, lorsque l’autorisation de les recevoir ne fait pas l’objet d’une mention expresse et visible sur la boîte aux lettres ou le réceptacle du courrier, est interdite. La même interdiction s’applique à la distribution au siège social d’une personne morale.

« À compter du 1er janvier 2022, le dépôt d’imprimés publicitaires sur les véhicules est interdit.

« Le non-respect de ces interdictions est puni de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurence Vichnievsky

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 226‑4‑2 du code pénal, il est inséré un article L. 226‑4‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 226‑4‑3. – La distribution à domicile d’imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés, lorsque l’autorisation de les recevoir ne fait pas l’objet d’une mention expresse et visible sur la boîte aux lettres ou le réceptacle du courrier, est punie d’une amende de 30 000 € pour une personne physique et de 75 000 € pour une personne morale.

« Les dispositions du présent article entrent en vigueur un an et six mois après la promulgation de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1er janvier 2022, la distribution directe à domicile d’imprimés papiers non adressés et à visée commerciale est interdite dès lors que l’autorisation de les recevoir n’est pas expressément affichée par l’apposition, sur le dispositif destiné à la réception du courrier, d’une mention visible indiquant cette autorisation.

« Le non-respect de cette interdiction est passible d’une amende dont le montant est fixé par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« La distribution à domicile d’imprimés papiers ou cartonnés non adressés à vocation commerciale est interdite à compter du 1er janvier 2022 lorsque l’autorisation de les recevoir n’est pas expressément affichée par l’apposition, sur ou à proximité immédiate du réceptacle du courrier, d’une mention visible indiquant cette autorisation.

« Les sanctions pour non-respect des dispositions du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Lardet

Rédiger ainsi cet article :

« À compter du 1er janvier 2023, la distribution à domicile d’imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale, adressés ou non, dans la boite aux lettres ou le réceptacle du courrier est interdite. Cette interdiction ne vaut pas pour la propagande électorale. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marc Le Fur

Rédiger ainsi cet article :

« Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, un bilan visant à mesurer l’efficacité dissuasive de l’infraction prévue à l’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement telle que créée par l’article 46 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020, est réalisé au regard de l’objectif de réduction des distributions des imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés dès lors qu’ils ne sont pas souhaités par le consommateur. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi cet article :

« Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, un bilan visant à mesurer l’efficacité dissuasive de l’infraction prévue à l’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement telle que créée par l’article 46 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020, est réalisé au regard de l’objectif de réduction des distributions des imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés dès lors qu’ils ne sont pas souhaités par le consommateur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Rédiger ainsi cet article :

« Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, un bilan visant à mesurer l’efficacité dissuasive de l’infraction prévue à l’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement telle que créée par l’article 46 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020, est réalisé au regard de l’objectif de réduction des distributions des imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés dès lors qu’ils ne sont pas souhaités par le consommateur. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. - À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« À titre expérimental et pendant une durée de trois ans »

les mots : 

« À l’initiative d’une collectivité ou d’un groupement compétent en matière de collecte des déchets ménagers ».

II. - En conséquence, à la fin de la même phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

 « est interdite »

les mots :

« peut être interdite pour une phase expérimentale de trois ans. ».

III. - En conséquence, à la troisième phrase du même alinéa, après la seconde occurrence du mot : 

« territoriales »

insérer le mot :

« volontaires ».

IV. -En conséquence, rédiger ainsi la dernière phrase du même alinéa :

 « Les collectivités et leurs groupements volontaires signifient leur engagement dans l’expérimentation au représentant de l’État dans le département. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Nathalie Porte

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« la distribution à domicile d’imprimés en plastique, en papier ou cartonnés »,

les mots :

« toute distribution à domicile ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« visée »

insérer le mot :

« exclusivement ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Cazenove

À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot : 

« visible »,

insérer les mots :

« sous forme d’étiquette ou d'autocollant normé ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Brigitte Kuster

Après la première phrase de l’alinéa 1, insérer les deux phrases suivantes : 

« Cette expérimentation prévoit également l’interdiction de distribuer sur la voie publique et les pare‑brise des véhicules des imprimés à caractère commercial. Les contrevenants s’exposent à une amende de 3 750 euros. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Perrine Goulet

Après la première phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase suivante :

« N’est pas concernée par la disposition précitée la distribution d’imprimés à visée politique, citoyenne ou institutionnelle. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Blanchet

À la deuxième phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« expérimentation »

insérer les mots :

« , sans préjudice de la liberté de distribuer à domicile des imprimés papiers ou cartonnés à visée politique non adressés, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Géraldine Bannier

I. – Après la deuxième phrase de l'alinéa 1, insérer la phrase suivante : 

« L’impact environnemental d’un éventuel basculement vers la publicité numérique est également mesuré. ».

II. – En conséquence, au début de la troisième phrase du même alinéa, substituer au mot : 

 « Elle »

les mots : 

« Cette expérimentation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

I. – À la troisième phrase de l’alinéa 1, après la deuxième occurrence du mot :

« territoriales »,

insérer le mot :

« volontaires ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi la dernière phrase du même alinéa :

« Ces collectivités et groupements sont automatiquement habilités à participer à l’expérimentation. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Après la troisième phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase suivante :

« Les collectivités et groupements qui le souhaitent, et qui correspondent aux critères précités, sont sélectionnées. D’autres peuvent être ajoutées par le Gouvernement. ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

I. – Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 1.

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment le nombre, la typologie et la répartition géographique des collectivités territoriales ou leurs groupements concernés afin d’assurer la représentativité des résultats de l’expérimentation et les moyens à mettre en œuvre par les collectivités volontaires, la concertation à prévoir avec l’ensemble des parties prenantes, les critères et la méthode d’élaboration du rapport d’évaluation prévu à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« À compter du 1er janvier 2024, tous les imprimés papiers ou cartons à visée commerciale non adressés doivent être réalisés sur du papier provenant d’une gestion durable des forêts. Un décret précise la liste des certifications éligibles à cette labellisation gestion durable de nos forêts.

« Le fait de contrevenir aux dispositions prévues par cet article est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. En cas de récidive, les peines encourues peuvent être quintuplées. À titre complémentaire, le tribunal peut également imposer une obligation d’afficher publiquement et de manière visible cette condamnation prononcée à l’encontre de l’établissement concerné, pendant une durée qui ne peut excéder 2 mois. ». 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Patricia Lemoine

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant : 

« La date de démarrage de l’expérimentation de trois ans est déterminée, dans leur ressort, par délibération de l’assemblée délibérante des collectivités ou groupements concernés. Elle fait l’objet de publicité. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« comprenant une évaluation des impacts socio-économiques et environnementaux au regard des bénéfices attendus ainsi que des recommandations sur les suites à donner, sur les moyens de prévenir les dommages éventuels et, le cas échéant, sur les solutions alternatives de même effet susceptibles d’être mises en œuvre. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« comprenant une évaluation des impacts socio-économiques et environnementaux au regard des bénéfices attendus ainsi que des recommandations sur les suites à donner, sur les moyens de prévenir les dommages éventuels et, le cas échéant, sur les solutions alternatives de même effet susceptibles d’être mises en œuvre. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« comprenant une évaluation des impacts socio-économiques et environnementaux au regard des bénéfices attendus ainsi que des recommandations sur les suites à donner, sur les moyens de prévenir les dommages éventuels et, le cas échéant, sur les solutions alternatives de même effet susceptibles d’être mises en œuvre. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« comprenant une évaluation des impacts socio-économiques et environnementaux ainsi que des recommandations sur les suites à donner, les moyens de prévenir les dommages éventuels et, le cas échéant, les solutions alternatives de même effet pouvant être mises en œuvre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Si l’évaluation fait état d’une réduction effective de la distribution des imprimés publicitaires, ce rapport présente les modalités d’une généralisation de l’interdiction à l’ensemble du territoire national, notamment en ce qui concerne l’accompagnement des personnes et entreprises dont l’emploi et l’activité seraient affectés par cette généralisation. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Stéphane Testé

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Si l’évaluation susmentionnée fait état d’une réduction effective de la distribution des imprimés publicitaires, ledit rapport présente les modalités de pérennisation de cette interdiction et de son extension à l’ensemble du territoire national. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Si l’évaluation susmentionnée fait état d’une réduction effective de la distribution des imprimés publicitaires, ledit rapport présente les modalités de pérennisation de cette interdiction et de son extension à l’ensemble du territoire national. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes : 

« Ce décret fixe, pour les émetteurs d’imprimés à visée commerciale mentionnés au I du présent article, une obligation de réduction de 5 % par an de ces imprimés sur la durée de l’expérimentation. Il définit également les modalités de contrôle de l’interdiction mentionnée au I du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes : 

« Ce décret fixe, pour les émetteurs d’imprimés à visée commerciale mentionnés au I du présent article, une obligation de réduction de 5 % par an de ces imprimés sur la durée de l’expérimentation. Il définit également les modalités de contrôle de l’interdiction mentionnée au I du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alexandra Louis

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes : 

« Ce décret fixe, pour les émetteurs d’imprimés à visée commerciale mentionnés au I du présent article, une obligation de réduction de 5 % par an de ces imprimés sur la durée de l’expérimentation. Il définit également les modalités de contrôle de l’interdiction mentionnée au I du présent article. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marguerite Deprez-Audebert
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑49‑1 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, l’utilisation des emballages plastiques non compostables en compostage domestique pour la distribution de publicités ou de publications non adressées ou pour l’envoi des publicités et des publications de presse, au sens de l’article 1er de la loi n° 86‑897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse, est interdite.

« À compter du 1er janvier 2022, la publicité, adressée ou non adressée, est expédiée sans emballage plastique. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑49‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le mot : « les » est remplacé par les mots :« l’utilisation des emballages plastique non compostables en compostage domestique pour l’envoi des » ;

2° Après la seconde occurrence du mot :« presse, », la fin est ainsi rédigée :« est interdite ».

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, la publicité, adressée ou non adressée, est expédiée sans emballage plastique. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2023, tous les imprimés papiers ou cartons à visée commerciale non adressés doivent être réalisés sur du papier provenant d’une gestion durable des forêts. Un décret précise la liste des certifications éligibles à cette labellisation gestion durable de nos forêts.



🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

À compter du douzième mois suivant la promulgation de la présente loi, les imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés sont réalisés sur un support biodégradable provenant d’un programme de gestion durable des forêts. Les modalités d’application du présent article sont définies par décret.

Le fait de contrevenir aux dispositions du précédent alinéa, est passible d’un peine d’amende d’amende maximale de un euro par imprimé produit.


Article 10
🖋️Adopté25 mars 2021
Sophie Beaudouin-Hubiere

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« but de lui vendre ce produit »

les mots :

« cadre d’une démarche commerciale. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi l'alinéa 6 :

« Un décret prévoit la définition de ce qu’est un échantillon et définit les modalités d’application du présent V. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Naegelen

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Aude Bono-Vandorme

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Lardet

 

Substituer aux alinéas 2 à 6 l’alinéa suivant :

« V. – À compter du 1er janvier 2023, il est mis fin à la distribution d’échantillons de produits dans le but de vendre ce produit au consommateur. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

 

Substituer aux alinéas 2 à 6 l’alinéa suivant :

« V. – À compter du 1er juillet 2022, toute remise gratuite d’un échantillon de produit à destination d’un consommateur, dans le but de lui vendre ce produit, doit avoir été préalablement consentie par ce dernier. Dans ce cas et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur d’apporter lui-même le contenant nécessaire au recueil dudit échantillon dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Charles de Courson

 

Substituer aux alinéas 2 à 6 l’alinéa suivant :

« V. – À compter du 1er juillet 2022, toute remise gratuite d’un échantillon de produit à destination d’un consommateur, dans le but de lui vendre ce produit, doit avoir été préalablement consentie par ce dernier. Dans ce cas et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur d’apporter lui-même le contenant nécessaire au recueil dudit échantillon dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

 

Substituer aux alinéas 2 à 6 l’alinéa suivant :

« V. – À compter du 1er juillet 2022, toute remise gratuite d’un échantillon de produit à destination d’un consommateur, dans le but de lui vendre ce produit, doit avoir été préalablement consentie par ce dernier. Dans ce cas et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur d’apporter lui-même le contenant nécessaire au recueil dudit échantillon dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« V. – À compter du 1er juillet 2022, toute remise gratuite d’un échantillon de produit à destination d’un consommateur, dans le but de lui vendre ce produit, doit avoir été préalablement consentie par ce dernier. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« il est interdit de fournir à un consommateur, sans demande de sa part, un échantillon de produit dans le but de lui vendre ce produit »

les mots :

« le producteur ou le commerçant ne peut fournir  d’échantillons de produits dans le but de faire la promotion ou de vendre ce produit qu’après consentement exprès du client ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« interdit de fournir à un consommateur, sans demande de sa part »

les mots :

« permis de fournir à un consommateur, par consentement tacite et sauf si ce dernier n’y consent pas expressément ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Christine Hennion

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« demande »

le mot :

« consentement ».

II. – En conséquence, procéder à la même substituer à l'alinéa 3.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Benoit Potterie

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« demande » 

le mot : 

« consentement ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« demande de sa part »

les mots :

« son accord ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« demande de sa part »

les mots :

« son accord ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« demande »

le mot : 

« accord ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« demande »

le mot : 

« accord ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 2, après le mot :

 « fournir »

insérer le mot :

« gratuitement ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Denis Masséglia

À l’alinéa 2, après le mot :

« part »,

insérer les mots :

« et dans un cadre autre que celui d’un événement sportif, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Michèle Crouzet

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« produit »,

insérer les mots :

« ou un cadeau ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« échantillon »,

insérer les mots :

« ou de cadeau ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« échantillon »,

insérer les mots : 

« ou du cadeau ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les échantillons pouvant faire l’objet d’une conservation dans des contenants biodégradables ou recyclables sont exclus de l’interdiction. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les commerçants affichent de façon visible pour leur clientèle cette interdiction en indiquant que celle-ci est régie par la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, et portée par le Gouvernement en place lors de l’entrée en vigueur de ladite loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Lainé

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les fournisseurs d’échantillons sont également tenus de mettre en place un système de réemploi des contenants d’échantillons et d’en accepter le retour sur le point de vente. »


🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les échantillons contenant du plastique à usage unique sont interdits. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Beaudouin-Hubiere

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Au plus tard le 1er juillet 2022, il est interdit de proposer gratuitement par voie électronique un ou des échantillons de produits en échange de la collecte de données à caractère personnel en vue de la constitution d’un fichier tel que défini à l’article 2 de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Dunoyer
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Article 11
🖋️Adopté25 mars 2021
Aurore Bergé

Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. – À la fin de la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 120‑1 du code de la consommation, les mots : « dans les points de vente ambulants » sont supprimés. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Véronique Riotton

Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. – À la fin de la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 120‑1 du code de la consommation, les mots : « dans les points de vente ambulants » sont supprimés. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

Après le mot :

« consacrent » 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« à la vente de produits présentés sans emballage primaire, y compris la vente en vrac, soit au moins 20 % de leur surface de vente de produits de grande consommation, soit un dispositif d’effet équivalent exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Véronique Riotton

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – L’action des pouvoirs publics vise à encourager la vente de produits sans emballages primaires, et en particulier la vente en vrac, dans les commerces de détail, notamment en définissant un cadre réglementaire adapté à ce type de vente, le cas échéant en prévoyant des expérimentations, et en menant des actions de sensibilisation, tant à destination des consommateurs que des professionnels concernés. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 2, après le mot : 

« sécurité »

insérer les mots :

« des spécificités des réseaux de distribution ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

À l’alinéa 2, après le mot : 

« sécurité »

insérer les mots :

« des spécificités des réseaux de distribution ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Maina Sage

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – Pour inciter les acteurs concernés à favoriser le vrac aux emballages plastiques à usage unique, à partir de 2025, les emballages mentionnés au I constitués pour tout ou partie de polymères ou de co-polymères styréniques sont interdits. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Sophie Panonacle

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – Pour inciter les acteurs concernés à favoriser le vrac aux emballages plastiques à usage unique, à partir de 2025, les emballages mentionnés au I constitués pour tout ou partie de polymères ou de co-polymères styréniques sont interdits. »

🖋️Adopté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – Pour inciter les acteurs concernés à favoriser le vrac aux emballages plastiques à usage unique, à partir de 2025, les emballages mentionnés au I constitués pour tout ou partie de polymères ou de co-polymères styréniques sont interdits. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jimmy Pahun

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – Pour inciter les acteurs concernés à favoriser le vrac aux emballages plastiques à usage unique, à partir de 2025, les emballages mentionnés au I constitués pour tout ou partie de polymères ou de co-polymères styréniques sont interdits. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – Pour inciter les acteurs concernés à favoriser le vrac aux emballages plastiques à usage unique, à partir de 2025, les emballages mentionnés au I constitués pour tout ou partie de polymères ou de co-polymères styréniques sont interdits. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Isabelle Valentin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Rédiger ainsi cet article :

« Un objectif de 25 % de la surface de vente consacrée à la vente en vrac est fixé au 1er janvier 2023 dans les commerces de vente au détail dont la surface est supérieure à 300 m2. Cet objectif est de 50 % au 1er janvier 2030. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1er janvier 2030, les commerces de vente alimentaire au détail dont la surface est supérieure ou égale à 400 mètres carrés consacrent au moins 30 % de leur surface de vente de produits de grande consommation, ou un dispositif d’effet équivalent exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires, à la vente de produits répondant à l’une des conditions suivantes :

« 1° Produits présentés sans emballages primaires, y compris la vente en vrac ;

« 2° Ou issus de l’agriculture biologique ;

« 3° Ou issus d’une exploitation à haute valeur environnementale ;

« 4° Ou issus du commerce équitable ;

« 5° Ou issus de projets alimentaires territoriaux ;

« 6° Ou bénéficiant des signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Au 1er janvier 2030, les commerces de détail dont la surface est supérieure ou égale à 400 m2 consacrent au moins 20 % de leur surface de vente, ou un dispositif d’effet équivalent, à la vente de produits susceptibles d’être vendus sans emballages primaires, y compris la vente en vrac.

« II. – Un décret précise la liste des exceptions et les objectifs à atteindre, en fonction des catégories de produits, des risques de détérioration de la qualité des produits afférents, des exigences sanitaires et de sécurité, des spécificités des réseaux de distribution, ainsi que des adaptations requises dans les pratiques des producteurs, des distributeurs et des consommateurs. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2025, 35 % de la surface de vente soit consacrée à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 mètres carrés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’action des pouvoirs publics tend à ce que d’ici le 1er janvier 2025, une liste de produits de consommation courante soit présentée en vrac.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de l’établissement de ladite liste établie en concertation avec les acteurs concernés.

« Ces modalités tiennent compte de la surface de vente, du type de commerce, ainsi que des exigences sanitaires et de sécurité.

« La vente en vrac de boissons alcoolisées est interdite.

« II. – Au 1er janvier 2030, 15 % des produits présentés dans la liste de consommation courante sont proposés à la vente.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2030, 20 % de la surface de vente soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 m². »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2030, 20 % de la surface de vente soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 m². »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi cet article :

« L’action des pouvoirs publics tend à accroître, d’ici le 1er janvier 2030, la part des produits vendus en vrac dans les commerces de détail dont la surface de vente est supérieure à 400 mètres carrés.

« Un décret en Conseil d’État précise l’objectif à atteindre et ses modalités de calcul pour les produits susceptibles d’être vendus en vrac, en tenant compte des exigences sanitaires et de sécurité, du potentiel propre à chaque catégorie de produits, des spécificités des réseaux de distribution ainsi que des adaptations requises dans les pratiques des producteurs, des distributeurs et des consommateurs. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Rédiger ainsi cet article :

« Le label « vente en vrac » est créé le 1er janvier 2022. Il vise à encourager la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 400 m2.

« Le label est composé de quatre paliers qui correspondent au pourcentage de surface de vente consacrée à la vente en vrac. Ils sont définis entre 10 %, 20 %, 30 % et 40 % ou plus de surface.

« La création de ce label s’accompagne d’une campagne publicitaire.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Rédiger ainsi cet article :

« 1° À titre expérimental et pendant une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, 20 % de la surface de vente de produits pouvant être commercialisés en vrac sont consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface est supérieure à 2 500 m².

« 2° Une liste des produits concernés par l’expérimentation est fixée par décret. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Olivier Damaisin

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« I. – À compter du 1er janvier 2022, tous les magasins alimentaires doivent proposer un rayon de vrac. Ils doivent étendre et diversifier leur offre de vrac et la mettre en avant. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2030, 20 % de la surface de vente soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface de vente est supérieure à 1000 m2, à ce que 15 % de la surface de vente soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface de vente est comprise entre 800 et 1000 m2  et à ce que 10 % de la surface de vente soient consacrés à la vente en vrac dans les commerces de vente dont la surface de vente est comprise entre 400 et 800 m2. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Maina Sage

À l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2030 »,

l’année :

« 2025 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Dunoyer

À l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2030 »,

l’année :

« 2025 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Lardet

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 1er janvier 2030 »

la date :

« 1er janvier 2025 ».

 II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au taux :

« 20 % »

le taux :

« 15 % ».

III. – En conséquence, après ledit alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au 1er janvier 2030, les commerces mentionnés au I consacrent au moins 20 % de leur surface de vente de produits de grande consommation, ou un dispositif d’effet équivalent exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires, à la vente de produits présentés sans emballage primaire, y compris la vente en vrac. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er janvier 2025, pour les mêmes commerces définis au premier alinéa du I, au moins 8 % des produits de consommation courante mis en marché doit être présentés en vrac. Une proportion minimale de 15 % de ces mêmes produits doit être atteinte à compter du 1er janvier 2028. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 1, après la première occurrence du mot :

« vente »

insérer le mot :

« alimentaire ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Blanchet

À l’alinéa 1, après le mot : 

« carrés »

insérer les mots : 

« et dont au moins 50 % du chiffre d’affaires est assuré par la vente de denrées alimentaires ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 1, après le mot : 

« carrés »

insérer les mots : 

« et dont au moins 50 % du chiffre d’affaires est assuré par la vente de denrées alimentaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

À l’alinéa 1, après le mot : 

« carrés »

insérer les mots : 

« et dont au moins 50 % du chiffre d’affaires est assuré par la vente de denrées alimentaires ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation » 

insérer les mots :

« et dont au moins la moitié du chiffre d’affaires est assurée par la vente de denrées alimentaires »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Maina Sage

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« dont la surface est supérieure ou égale à 400 mètres carrés ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Lainé

À l’alinéa 1, substituer au nombre :

« 400 »

le nombre :

« 300 ».



🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
🖋️Rejeté25 mars 2021
Manuéla Kéclard-Mondésir

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les territoires d’outre-mer, tout ou partie de cette surface de vente doit être consacrée à la valorisation de la production agricole locale ou, lorsque le produit n’existe pas localement, de produits venus de l’aire géographique partagée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Au 1er janvier 2030, les commerces de vente au détail dont la surface est supérieure ou égale à 400 mètres carrés doivent, pour les produits de grande consommation listés par décret et proposés à la vente, introduire une alternative vrac à hauteur d’un pourcentage fixé par décret. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« La vente en vrac de boissons alcoolisées est interdite. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« À partir du 1er janvier 2022, dans le cadre de la vente en vrac, la mise à disposition à titre onéreux ou gratuit, de sacs, d’emballages et de contenants fabriqués en matières plastiques, qu’ils soient à usage unique ou réutilisables, est interdite. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Gérard Leseul

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret précise les modalités de développement du vrac dans les commerces de vente ainsi que les produits concernés. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il précise si la surface de vente est calculée en termes de surface linéaire ou au sol et les conditions particulières d’application dans les collectivités d'Outre-mer, notamment pour répondre aux contraintes liées à leur isolement géographique et aux conditions climatiques. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Jean-Marie Fiévet
🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. - Cette vente en vrac est obligatoirement conditionnée dans des sachets en papier biodégradable respectueux d’un environnement et d’un développement durable. La liste de ces emballages écoresponsables autorisés est fixée par décret. 

« Le fait de contrevenir aux dispositions prévues par le présent article est puni d’une amende de 7500 euros. En cas de récidive, la peine encourue peut être quintuplée. À titre complémentaire, le tribunal peut également imposer une obligation d’afficher publiquement et de manière visible cette condamnation prononcée à l’encontre de l'établissement concerné pendant une durée qui ne peut excéder 2 mois. »
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aina Kuric

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Sont exclus des obligations prévues au présent article les vins et spiritueux sauf sur initiative des commerçants qui produisent les boissons. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aina Kuric

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Sont exclus des obligations prévues au présent article les vins effervescents sauf sur initiative des commerçants qui produisent les boissons. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Gérard Menuel
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Alexandre Freschi
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 244 quater L du code général des impôts, il est inséré un article 244 quater LA ainsi rédigé :

« Art. 244 quater LA. – I. – Les entreprises exerçant une activité principale de commerce de détail à prédominance alimentaire et imposées d’après leur bénéfice réel ou exonérées en application des articles 44 sexies, 44 sexies A, 44 octies, 44 octies A, 44 terdecies à 44 septdecies peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des dépenses d’investissement nécessaires au développement de la vente en vrac mentionné à l’article L. 120‑1 du code de la consommation.

« II. – Le crédit d’impôt est assis sur le montant, hors taxes et hors frais de toute nature, de ces dépenses d’investissement.

« III. – Le taux du crédit d’impôt est fixé à 30 %.

« IV. – Le bénéfice du crédit d’impôt prévu au I est accordé au titre de l’année au cours de laquelle l’investissement est mis en service. »

II. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.



🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Après le 1 bis de l’article 278‑0 bis du code général des impôts, il est inséré un 1° ter ainsi rédigé : 

« 1° ter Les produits vendus en vrac autres que les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine et animale ; ».

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Après le 1° bis du A de l’article 278‑0 bis du code général des impôts, il est inséré un 1°  ter ainsi rédigé :

« 1° ter Les produits vendus en vrac autres que les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine et animale ».

II. – Le présent article est applicable sous réserve de la transposition de la directive 2018/0005 du Conseil du 18 janvier 2018 modifiant la directive 2006/112/CE en ce qui concerne les taux de taxe sur la valeur ajoutée.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2030, une proportion minimale des produits de consommation courante mis en marché doit être présentée en vrac. Les modalités d’application du présent article, notamment les catégories de produits concernées et les proportions minimales imposées, sont prévues par décret en Conseil d’État.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’État, en concertation avec les parties prenantes concernées, mène une réflexion sur la mise en place d’un cadre couvrant l’ensemble de la chaîne de vrac d’ici le 1er janvier 2022. Est notamment considérée la nécessité ou non d’établir une charte qualité, une norme AFNOR, ou encore un label basé sur un référentiel, afin de favoriser le développement qualitatif du vrac, avec un impact positif sur l’environnement et la préservation des ressources, tout comme de garantir le respect des normes sanitaires.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’État, en concertation avec les parties prenantes concernées, mène une réflexion sur la mise en place d’un cadre couvrant l’ensemble de la chaîne de vrac d’ici le 1er janvier 2022. Est notamment considérée la nécessité ou non d’établir une charte qualité, une norme AFNOR, ou encore un label basé sur un référentiel, afin de favoriser le développement qualitatif du vrac, avec un impact positif sur l’environnement et la préservation des ressources, tout comme de garantir le respect des normes sanitaires.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Félix Acquaviva
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michel Castellani
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Félix Acquaviva
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Philippe Dunoyer

À l'alinéa 1, substituer au taux :

« 20 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Fabien Lainé

À l'alinéa 1, substituer au taux :

« 20 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Éric Pauget

À l’alinéa 1, substituer au taux : 

« 20 % »

le taux :

« 25 % ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Sébastien Cazenove

À l’alinéa 1, après le taux :

« 20 % »,

insérer les mots :

« , et 10 % au 1er janvier 2026, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Émilie Bonnivard

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Lise Magnier

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Bernard Perrut

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Jacques Cattin

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Philippe Meyer

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Florent Boudié

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Xavier Roseren

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Marc Le Fur

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Sophie Mette

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Stella Dupont

À l’alinéa 1, après le mots : 

« consommation »

insérer les mots :

« , à l’exclusion de celles consacrées aux boissons alcoolisées, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Martial Saddier

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Émilie Bonnivard

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Lise Magnier

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Bernard Perrut

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Jacques Cattin

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Philippe Meyer

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Florent Boudié

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Xavier Roseren

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Marc Le Fur

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Sophie Mette

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Stella Dupont

À l’alinéa 1, après le mot :

« consommation »

insérer les mots:

«, à l’exclusion de celles consacrées aux vins et spiritueux bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« un dispositif d’effet équivalent exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires »

les mots : 

« tout autre dispositif d’effet équivalent ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« un dispositif d’effet équivalent exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires »

les mots : 

« tout autre dispositif d’effet équivalent ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Véronique Louwagie

À l'alinéa 1, supprimer les mots : 

« exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Charles de Courson

À l'alinéa 1, supprimer les mots : 

« exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 1, après la troisième occurrence du mot :

« vente »,

insérer les mots :

« au détail ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Xavier Breton

À l’alinéa 1, après le mot :

« primaire »,

insérer les mots :

« dont 50 % des denrées alimentaires issues de l’agriculture locale »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 1, après le mot :

« primaire »,

insérer les mots :

« dont 50 % des denrées alimentaires issues de l’agriculture locale »

🖋️Tombé25 mars 2021
Xavier Breton

À l’alinéa 1, après le mot :

« primaire »,

insérer les mots :

« dont 40 % des denrées alimentaires issues de l’agriculture locale »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 1, après le mot :

« primaire »,

insérer les mots :

« dont 40 % des denrées alimentaires issues de l’agriculture locale »

🖋️Tombé25 mars 2021
Xavier Breton

À l’alinéa 1, après le mot :

« primaire »,

insérer les mots :

« dont 30 % des denrées alimentaires issues de l’agriculture locale »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 1, après le mot :

« primaire »,

insérer les mots :

« dont 30 % des denrées alimentaires issues de l’agriculture locale »

🖋️Tombé23 mars 2021
Éric Girardin

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , sans préjudice de la possibilité, prévue par l’article L. 541‑15‑10 du code de l’environnement, de conditionner les fruits et légumes frais non transformés par lots de 1,5 kilogramme ou plus ainsi que ceux présentant un risque de détérioration lors de leur vente en vrac. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , sans préjudice de la possibilité, prévue par l’article L. 541‑15‑10 du code de l’environnement, de conditionner les fruits et légumes frais non transformés par lots de 1,5 kilogramme ou plus ainsi que ceux présentant un risque de détérioration lors de leur vente en vrac. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Charles de Courson

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , sans préjudice de la possibilité, prévue par l’article L. 541‑15‑10 du code de l’environnement, de conditionner les fruits et légumes frais non transformés par lots de 1,5 kilogramme ou plus ainsi que ceux présentant un risque de détérioration lors de leur vente en vrac. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Éric Girardin

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette modalité de vente doit concerner plusieurs catégories de produits sans qu’aucune d’entre elles en fasse intégralement l’objet. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette modalité de vente doit concerner plusieurs catégories de produits sans qu’aucune d’entre elles en fasse intégralement l’objet. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Charles de Courson

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette modalité de vente doit concerner plusieurs catégories de produits sans qu’aucune d’entre elles en fasse intégralement l’objet. »

🖋️Tombé23 mars 2021
François-Michel Lambert

I. Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Au moins 50 % de ces produits doivent répondre à l’une des conditions suivantes : »

II. En conséquence, après l’alinéa 1, insérer les six alinéas suivants :

« 1° issus de l’agriculture biologique au sens du règlement (CE) n° 834/2007 du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CE) n° 2092/91 du 24 juin 1991 concernant le mode de production biologique de produits agricoles et sa présentation sur les produits agricoles et les denrées alimentaires ; 

« 2° ou bénéficiant d’autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime dont l’utilisation est subordonnée au respect de règle destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement ;

« 3° ou bénéficiant de l’écolabel prévu à l’article L. 644‑5 du code rural et de la pêche maritime ;

« 4° ou issus d’une exploitation ayant fait l’objet de la certification prévue à l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime et satisfaisant à un niveau d’exigences environnementales au sens de cet article ;

« 5 Ou issus du commerce équitable tel que défini à l’article 60 de la loi n° 2005 882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ;

« 6° ou satisfaisant, au sens de l’article 43 de la directive n° 2014/24 (UE) sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18 CE, de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, écolabel ou certification.

🖋️Tombé25 mars 2021
Anne-France Brunet

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – L’action des pouvoirs publics encourage la vente en vrac au sens de l’article L. 120‑1 du code de la consommation, notamment par un appui technique, règlementaire et des actions de sensibilisation. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Laurianne Rossi

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Les emballages mentionnés au I constitués pour tout ou partie de polymères ou de co-polymères styréniques sont interdits à compter du 1er janvier 2025. »


Article 12
🖋️Adopté25 mars 2021
Nathalie Sarles

I. – Au début, ajouter les deux alinéas suivants :

« I. – La sous-section 1 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541‑9‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑9‑10. – Il est institué un observatoire du réemploi et de la réutilisation. L’observatoire du réemploi et de la réutilisation est chargé de collecter et de diffuser les informations et études liées au réemploi et à la réutilisation des produits soumis au principe de responsabilité élargie du producteur en application de l’article L. 541‑10 pour lesquelles des objectifs de réemploi et de la réutilisation sont fixés dans les cahiers des charges mentionnés au II de ce même article. Il peut mener dans son domaine de compétence, en lien avec les éco-organismes mentionnés à l’article L. 541‑10, toute étude nécessaire à l’évaluation de la pertinence des solutions de réemploi et de réutilisation d’un point de vue environnemental et économique. Il peut accompagner, en lien avec les éco-organismes,  la mise en œuvre d’expérimentation dans son domaine de compétence. Il assure l’animation des acteurs concernés par ces mesures. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le II de l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est abrogé. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Aurore Bergé

À la dernière phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« pris »

les mots :

« mis en œuvre ».

🖋️Adopté22 mars 2021
Stéphane Testé
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté24 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Michel Mis
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️En attente22 mars 2021
Julien Dive

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Supprimer cet article.

🖋️En attente22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Supprimer cet article.

🖋️En attente23 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer cet article.

🖋️En attente23 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️En attente23 mars 2021
Lise Magnier

Supprimer cet article.

🖋️En attente23 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Pierre Cordier

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Marianne Dubois

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Bernard Perrut

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Vincent Rolland

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Jacques Cattin

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Marie-Christine Verdier-Jouclas

Supprimer cet article.

🖋️En attente24 mars 2021
Philippe Meyer

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Gérard Menuel

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Nathalie Bassire

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Isabelle Valentin

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Josiane Corneloup

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Thierry Benoit

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️En attente25 mars 2021
Sira Sylla

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« 2° À la première phrase du IV, les mots : « les responsabilités associées à la collecte des emballages et produits consignés » sont remplacés par les mots : « la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées. ».

🖋️En attente23 mars 2021
Guy Bricout

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Florent Boudié

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Philippe Vigier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié : 

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir du 1er janvier 2025.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservant l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

« 2° La première phrase du IV est ainsi rédigée :

« IV. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités de mise en place et de gestion de la consigne, notamment les emballages et les produits concernés, la proportion minimale d’emballages en verre mis en marché devant être couverts par un dispositif de consigne en 2025 et en 2030, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées, ainsi que les modalités d’information du consommateur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sira Sylla

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Après le III, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre est généralisée à partir de 2025. Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservant l’emballage, afin de permettre son réemploi ultérieur. »

« 2° La première phrase du IV est ainsi rédigée :

« IV. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités de mise en place et de gestion de la consigne,  les produits concernés, les responsabilités relatives à la collecte des emballages et produits consignés et les modalités de contrôle associées, ainsi que les modalités d’information du consommateur. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Bertrand Bouyx

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Éric Poulliat

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Ramassamy

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Michel Mis

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. Elle peut être étendue à d’autres types de matériaux, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État.

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Bertrand Bouyx

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Poulliat

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Michel Mis

Rédiger ainsi cet article :

« Après le III de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement, il est inséré un III bis ainsi rédigé : 

« III bis. – La consigne pour réemploi des emballages en verre mis en marché sur le territoire national est généralisée à partir du 1er janvier 2025 selon la trajectoire définie par l’Observatoire national du réemploi et de la réutilisation. 

« Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 m2, ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour réemploi, y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante. Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son réemploi ultérieur. » 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Rédiger ainsi cet article

« Après l’article L. 541‑10‑7 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑10‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑10‑7‑1. – Il peut être fait obligation aux producteurs ou à leur éco-organisme de mettre en œuvre sur le territoire des dispositifs de consigne pour réemploi des produits en verre. Le déploiement sur le territoire de ces dispositifs de consigne s’accompagne obligatoirement d’une étude d’impact et d’une concertation préalable de tous les acteurs concernés.

« Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Dans les mêmes conditions, une consigne pour réemploi des emballages en verre, de manière à ce qu’ils soient lavables et réemployables, peut être mise en place, selon une trajectoire définie par l’Observatoire du réemploi et de la réutilisation mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Elle ne peut entrer en vigueur avant le 1er janvier 2025. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Dans les mêmes conditions, une consigne pour réemploi des emballages en verre, de manière à ce qu’ils soient lavables et réemployables, peut être mise en place, selon une trajectoire définie par l’Observatoire du réemploi et de la réutilisation mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. Elle ne peut entrer en vigueur avant le 1er janvier 2025. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les producteurs, ou l’éco-organisme dont ils relèvent, peuvent se voir obligés de mettre en œuvre d’autres dispositifs de consigne pour  réemploi des emballages en verre à partir de 2025, sous réserve que ces dispositifs soient nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux ou européens de recyclage, qu’ils soient mis en œuvre au niveau local et que le bilan environnemental global de ces dispositifs soit positif. Ces dispositifs sont pris sur la base d’une évaluation réalisée par l’observatoire mentionné à l’article 9 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. »

 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Josiane Corneloup
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guy Bricout

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Chalumeau

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Poulliat

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Michel Mis

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, après le mot :

« réemployés »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Maina Sage

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent être »

le mot :

« sont »

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« œuvre »,

insérer les mots :

« au plus tard en 2025, »

III. – En conséquence, après le mot :

« réemployés ».

rédiger ainsi la fin dudit alinéa :

 « , ainsi que des impacts liés à la fabrication des emballages. »

🖋️Non soutenu28 mars 2021
Nicolas Meizonnet

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« œuvre »,

insérer les mots :

« , sur la base du volontariat, ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Graziella Melchior

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« emballages »,

les mots :

« contenants alimentaires ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l'alinéa 3, après le mot :

« emballages »

insérer les mots :

« de boisson »  

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet

À la première phrase de l'alinéa 3, après le mot :

« emballages »

insérer les mots :

« de boisson »  

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

À la première phrase de l'alinéa 3, après le mot :

« emballages »

insérer les mots :

« de boisson »  

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la première phrase de l'alinéa 3, après le mot :

« emballages »

insérer les mots :

« de boisson »  

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« emballages »,

insérer les mots :

« pour boissons non alcoolisées ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Lainé

À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« en verre ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Naegelen

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« verre »

insérer les mots : 

« , en plastique ou en métal ».

II. – En conséquence, à la troisième phrase du même alinéa, après le mot :

« verre »

insérer les mots :

« , du plastique ou du métal ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aina Kuric

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. – Le présent article ne s’applique pas aux produits mentionnés soumis au droit de la consommation visé à l’article 401 du code général des impôts ou au droit de circulation visé à l’article 438 du code général des impôts. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Bonnivard

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Beauvais

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Meyer

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« verre »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des bouteilles contenant des vins ou des spiritueux, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sébastien Jumel

À la première phrase de l’alinéa 3, après les mots :

« pour les emballages en verre » 

insérer les mots :

« , à l’exception des flacons et emballages iconiques, ». 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l'alinéa 3, après le mot :

« environnemental »

insérer le mot :

« préalable ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

À la première phrase de l'alinéa 3, après le mot :

« environnemental »

insérer le mot :

« préalable ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la première phrase de l'alinéa 3, après le mot :

« environnemental »

insérer le mot :

« préalable ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Bonnivard

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Meyer

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi n’entraîne pas un risque sanitaire accru pour le consommateur ou les travailleurs ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Verdier-Jouclas

I. - Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et qu’ils ne présentent aucun risque supposé ou avéré pour la santé du consommateur ».

II. - En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Le bilan environnemental de ces dispositifs tient compte en plus de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés, des contraintes techniques et économiques liées aux produits qu’ils contiennent, notamment des dispositions figurant le cahier des charges des produits bénéficiant des signes d’identification, de la qualité et de l’origine prévue à l’article L640‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Éric Girardin

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le réemploi n’entraîne pas un risque accru pour le consommateur ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le réemploi n’entraîne pas un risque accru pour le consommateur ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Bonnivard

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Meyer

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et que le dispositif de réemploi respecte l’identité des marques et des indications géographiques »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« environnemental »,

insérer le mot :

« préalable ».

🖋️Rejeté28 mars 2021
Vincent Descoeur

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« environnemental »,

insérer le mot :

« préalable ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la fin de la deuxième phrase l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« compte de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés »

les mots : 

« notamment compte de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés ainsi que de la consommation d’eau et d’énergie nécessaires à leur réemploi ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

À la fin de la deuxième phrase l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« compte de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés »

les mots : 

« notamment compte de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés ainsi que de la consommation d’eau et d’énergie nécessaires à leur réemploi ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

À la fin de la deuxième phrase l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« compte de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés »

les mots : 

« notamment compte de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés ainsi que de la consommation d’eau et d’énergie nécessaires à leur réemploi ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« emballages »

insérer les mots :

« et de la consommation en eau nécessaires ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« emballages »

insérer les mots :

« et de la consommation en eau nécessaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« emballages »

insérer les mots :

« et de la consommation en eau nécessaires ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« , du nombre d’utilisations des emballages re-remplissables et du poids des emballages à usage unique ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Michel Vialay

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« mais tient également compte de l’extraction, de l’importation des matières premières, de la transformation de ces matières premières, du transport, du lavage et de la réutilisation du produit. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Christine Verdier-Jouclas

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« , des contraintes techniques et économiques liées aux produits qu’ils contiennent, notamment des dispositions figurant le cahier des charges des produits bénéficiant des signes d’identification, de la qualité et de l’origine prévue à l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Ces dispositifs ne peuvent entrer en vigueur avant le 1er janvier 2025. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Ces dispositifs ne peuvent entrer en vigueur avant le 1er janvier 2025. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Ces dispositifs ne peuvent entrer en vigueur avant le 1er janvier 2025. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Des dispositifs d’accompagnement à l’attention des autorités compétentes en matière de service public de gestion des déchets et des acteurs de l’économie sociale, solidaire et circulaire sont prévus, afin de permettre l’instauration de filières de réemploi au niveau local, et de garantir un bilan environnemental global positif des dispositifs de consigne pour réemploi des emballages en verre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Lainé

Compléter l’alinéa 3 par les trois phrases suivantes : 

« Lorsque que le bilan environnemental global mentionné précédemment s’avère négatif, la mise sur le marché d’un type d’emballage nouveau est soumise à une autorisation par arrêté. L’agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie fournit un rapport analysant l’impact environnemental et la recyclabilité des emballages concernés. Un emballage présentant une alternative plus performante en termes d’impact environnemental et de recyclabilité ne peut faire l’objet d’une autorisation de mise sur le marché. ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Verdier-Jouclas

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il est donné autorisation aux producteurs qui répondent au sens communautaire à la définition des micro entreprises ou des petites et moyennes entreprises ou à l’éco-organisme dont ils relèvent de mettre en œuvre d’autres dispositifs sous réserve que le bilan environnemental global de leurs dispositifs qui tient compte notamment des contraintes liées à l’origine et au mode de valorisation de la production, soit positif. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Ne sont pas assujettis à l’obligation prévue à cet article les secteurs producteurs ou distributeurs des produits issus de l’agriculture française bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« II. – Un produit présenté dans un emballage en verre au 1er janvier 2021 ne pourra être présenté dans un emballage différent à partir de la promulgation de la présente loi. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Le même article est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Afin de développer le réemploi des emballages dans la vente à emporter et la restauration collective, il est demandé aux acteurs de ce secteur de définir des gammes standard d’emballages réemployables et recyclables selon les principes d’écoconception des emballages, de standardisation en fonction des typologies de contenu, de standardisation en vue d’une logistique et d’un lavage optimisés et du choix des matériaux pour une qualité sanitaire optimale.

« Ces nouvelles gammes sont définies au plus tard le 1er janvier 2022 en concertation entre les parties prenantes. ».

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Jean-Marie Fiévet
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Charles de Courson
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphanie Rist
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation est complété par une section 20 ainsi rédigée :

« Section 20

« Contrats d’achat de téléphones portables

« Art. L. 224‑113. – Tout metteur sur le marché assortit la cession d’un téléphone portable à un consommateur soit d’une consigne au montant proportionnel au prix hors taxes de l’appareil, soit d’un système de reprise équivalent, de nature à inciter l’utilisateur à le restituer après usage et à permettre son réemploi ou son recyclage.

« Tout manquement à ces dispositions est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 euros pour une personne physique et 15 000 euros pour une personne morale. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V.

« Les modalités de mise en œuvre de cet article, qui entre en vigueur le 1er juillet 2022 au plus tard, sont définies par décret. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation est complété par une section 20 ainsi rédigée :

« Section 20 – Contrats d’achat de téléphones portables

« Art. L. 224‑113. – Tout achat d’un téléphone portable neuf, qu’il soit couplé à une souscription de services de communications électroniques, ou autres services, ou non, donne lieu à l’application d’une consigne d’un montant forfaitaire proportionnel au prix total hors taxes de l’appareil.

« Cette consigne est versée par l’utilisateur à l’achat et lui est reversée lors du retour de l’appareil, à tout moment, à sa demande et sur présentation de la facture d’achat auprès du même vendeur.

« Cette consigne n’est pas assujettie à la taxe sur la valeur ajoutée. Elle ne peut être d’un montant dégressif dans le temps. Son reversement ne peut être conditionné à l’achat d’un autre bien ou à la souscription d’un service. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jimmy Pahun
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation dans sa rédaction issue de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est complétée par une section 20 ainsi rédigée :

« Section 20

« Contrats d’achat de téléphones portables

« Art. L. 224‑113. – I. – Tout achat d’un téléphone portable neuf, qu’il soit couplé à une souscription de services de communications électroniques, ou autres services, ou non, donne lieu à l’application d’une consigne d’un montant forfaitaire proportionnel au prix total hors taxes de l’appareil.

« Cette consigne est versée par l’utilisateur à l’achat et lui est reversée lors du retour de l’appareil, à tout moment, à sa demande et sur présentation de la facture d’achat auprès du même vendeur. 

« II. – Les modalités d’application du présent article sont précisées par voie réglementaire. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

 Après le 10° du I de l’article L. 541‑1 du code de l’environnement, il est inséré un 11° ainsi rédigé :

« 11° Lancer des expérimentations sur la base du volontariat visant à développer des dispositifs de consigne sur les connectiques informatiques et électroniques, les téléphones portables, les ordinateurs et les imprimantes afin d’améliorer la collecte de ces biens. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Danielle Brulebois
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Danielle Brulebois
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 541‑9‑1 du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 61 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, les mots : « l’incorporation » sont remplacés par les mots : « sur les taux d’incorporation ».

🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphanie Rist
Après l'article 12, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Éric Poulliat
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont également modulées pour les emballages consignés pour réemploi qui respectent les standards d’emballages définis par les éco-organismes. » 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Hervé Berville
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Damien Adam
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Éric Girardin
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Éric Girardin
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Florence Granjus
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michèle de Vaucouleurs
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Benassaya
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Aina Kuric
Après l'article 12, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Aina Kuric
Après l'article 12, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Alexandre Freschi
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Woerth
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Woerth
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’État impulse, en concertation avec les parties prenantes, un travail sur la définition de gammes standard d’emballages en verre pour les secteurs de l’alimentation et de la restauration, y compris pour les produits frais et les boissons dès lors que cela ne contrevient pas à l’identité de produits bénéficiant de l’appellation d’origine contrôlée français. Ces gammes sont définies au plus tard le 1er janvier 2022

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État établit une feuille de route pour une montée en puissance qualitative et quantitative des filières de traitement des déchets en verre, en plastique et en bois.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Lainé
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Benoit Potterie
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Benoit Potterie
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Benoit Potterie
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

 À titre d’expérimentation à La Réunion, à partir de 2030, est établie une liste de produits alimentaires liquides qui sont obligatoirement vendus sous forme de consignes en verre. Cette liste est déterminée par décret.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À titre d’expérimentation à La Réunion, à partir de 2025, les eaux minérales et boissons destinées à une consommation hors foyer sont obligatoirement commercialisées dans des emballages en verre consignés.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Michel Castellani
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pendant une durée de cinq ans à compter du 1er janvier 2023, la Collectivité de Corse peut mettre en œuvre, sur délibération votée par l’Assemblée de Corse le système de consigne pour recyclage et réemploi pour l’ensemble des emballages constitués de tout type de matériaux.

Les distributeurs disposant, dans les commerces de détail, d’une surface de vente de plus de 400 mètres carrés ont l’obligation de reprendre les emballages consignés pour recyclage et réemploi y compris ceux issus de produits non vendus en magasin, gratuitement, contre le versement du montant de la somme consignée correspondante.  Les distributeurs sont tenus d’assurer une collecte préservante de l’emballage, de nature à permettre son recyclage et réemploi futur.

Un décret en Conseil d’État, après avis du Conseil exécutif de la Collectivité de Corse et du Conseil économique, social et environnemental de la Corse, définit les modalités de mise en place et de gestion de la consigne, notamment les emballages et les produits concernés, les responsabilités associées à la collecte des emballages et produits consignés, ainsi que les modalités d’information du consommateur.

Au plus tard trois mois avant l’expiration du délai de fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport procédant à l’évaluation de l’expérimentation prévue au présent article.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Paul Molac
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Fabrice Brun
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Aina Kuric
Après l'article 12, insérer la division et l'intitulé suivants:

Article 13
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Loïc Dombreval
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Loïc Dombreval
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Avant l'article 13, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Guy Bricout

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4‑1. – Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits, autres que celles mentionnées à l’article L. 111‑4 et à l’article L. 224‑110, pour lesquelles les producteurs doivent tenir les pièces détachées et, le cas échéant, l’outillage spécifique nécessaire à leur installation disponibles pendant une durée minimale. Cette durée minimale tient compte notamment de la durée de vie moyenne des produits concernés. Ce décret précise en outre pour chaque catégorie de produits la liste des produits, des pièces détachées, et de l’outillage spécifique concerné. Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l’outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 111‑4‑1. – Les fabricants d’objets connectés mettent à la disposition du consommateur les interfaces de programmation de l’objet. Ces interfaces de programmation sont disponibles à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné et pour une durée illimitée. Les documents de spécifications des interfaces de programmation sont intégralement accessibles librement et gratuitement ou pour un coût minimal, dans des conditions non discriminatoires et sans restriction, juridique ou technique, de mise en œuvre. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Véronique Louwagie
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Laurianne Rossi

À la première phrase de l'alinéa 3, après le mot :

« détachées »

insérer le mot :

« homologuées ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 3.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« La durée de cette période minimale complémentaire est définie par décret »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Porte

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« cinq ans »,

les mots : 

« quinze ans ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Bruno Bilde

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 3 par les mots : 

 « et dix ans pour les bicyclettes, y compris à assistance électrique. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Pour les producteurs de cycles, les pièces détachées et l'outillage spécifique doivent être disponibles pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État et qui ne peut être inférieure à vingt-cinq ans à compter de la date de mise sur le marché de la dernière unité du modèle concerné. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

I. - À la première phrase de l’alinéa 7, substituer au montant :

« 15 000 € »

le montant : 

« 3 000 € ».

II. - En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer au montant : 

« 75 000 € »

le montant : 

« 15 000 € ».

III. - En conséquence, supprimer l’alinéa 19.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Non soutenu22 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑4 du code de la consommation dans sa rédaction résultant de l’article 19 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « ou de la non-disponibilité » et les mots : « , le cas échéant, » sont supprimés ;

b) La deuxième phrase est supprimée ;

c) À la cinquième phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « quinze » ;

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour certaines catégories de biens définies par décret, les pièces détachées issues de l’économie circulaire peuvent être mises à la disposition des vendeurs professionnels ou des réparateurs, agréés ou non. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑4 du code de la consommation dans sa rédaction résultant de l’article 19 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « ou de la non-disponibilité » et les mots : « , le cas échéant, » sont supprimés ;

b) La deuxième phrase est supprimée ;

c) À la cinquième phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « quinze » ;

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour certaines catégories de biens définies par décret, les pièces détachées issues de l’économie circulaire peuvent être mises à la disposition des vendeurs professionnels ou des réparateurs, agréés ou non. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase de l’article L. 111‑4 du code de la consommation, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il offre notamment la possibilité au consommateur de pouvoir changer aisément et par lui-même, lorsque cela est possible, la batterie en lui permettant l’accès à cette pièce de rechange pour une durée de 10 ans à compter de la dernière date de commercialisation du produit. »

II – Le I du présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À la cinquième phrase du premier alinéa de l’article L. 111-4 du code de la consommation, dans sa rédaction issue de la loi n°2020-105 du 10 février 2020  les mots : « cinq ans » sont remplacés par les mots : « dix ans, la durée indicative pour l’électroménager, ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Anne-Laurence Petel
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑4 du code de la consommation, il est inséré un article L. 111‑4-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑4-2. – I. – Pour lutter contre l’obsolescence programmée ou précoce des biens meubles, les fabricants et importateurs de biens meubles poursuivent un objectif de mise à disposition pour une fabrication par un moyen d’impression en trois dimensions d’au moins 3 % des pièces détachées présentes dans les biens meubles d’ici au 31 décembre 2025.

« Pour l’application du premier alinéa, la liste des fabricants et importateurs de biens meubles concernés est fixée par un arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement et de l’économie.

« Des dérogations peuvent être accordés dès lors que le fabricant ou l’importateur de biens meubles peut démontrer qu’il n’existe pas de moyen sécurisé de mise à disposition des plans d’impressions par trois dimensions pour ses pièces détachées. »

« II. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du dernier alinéa du I. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 217‑23 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dès lors que le vendeur ne fournit plus de mises à jour, il diffuse gratuitement sous format électronique, dans un standard ouvert librement réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé, les codes sources afférents au produit concerné. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 541‑9‑2 ​du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

a) Après le mot : « marché », sont insérés les mots : « de tous produits, notamment » ;

b) Les mots : « qui en fait la demande » sont supprimés.

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« En dessous d’un certain seuil défini par un décret en Conseil d’État, tout produit peut faire l’objet d’une interdiction de mise sur le marché. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la première phrase l’année : « 2024 » est remplacée par l’année : « 2022 » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Il établit notamment les modalités selon lesquelles, en dessous d’un certain seuil, tout produit peut faire l’objet d’une interdiction de mise sur le marché. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Bruno Bilde
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En deçà d’un certain seuil de réparabilité fixé par un décret en Conseil d’État, les équipements électriques et électroniques peuvent faire l’objet d’une interdiction de mise sur le marché. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État fixe le seuil de réparabilité en deçà duquel les équipements électriques et électroniques visés au présent article peuvent faire l’objet d’une interdiction de mise sur le marché. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les prestations relatives à la réparation et au réemploi visant à rallonger la durée de vie des produits. »

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I du présent article est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les services de réparation des appareils électriques et électroniques. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les services de réparation des appareils électriques et électroniques. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les services de réparation de bicyclettes, y compris à assistance électrique. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2022.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à la taxe prévue par l’article 235 ter ZD du même code.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Damien Adam
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la propriété intellectuelle est ainsi modifié : 

1° Après le 11° de l’article L. 122‑5, il est inséré un 12° ainsi rédigé : 

« 12° La reproduction, l’utilisation et la commercialisation des pièces destinées à rendre leur apparence initiale à un véhicule à moteur ou à une remorque, au sens de l’article L. 110‑1 du code de la route. »

2° Le chapitre III du titre Ier du livre V de la deuxième partie est ainsi modifié : 

a) L’article L. 513‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La durée maximale de vingt-cinq ans prévue au premier alinéa est ramenée à dix ans pour les pièces mentionnées au 4° de l’article L. 513‑6 pour lesquelles le même 4° ne prévoit pas d’exception à l’exercice des droits conférés par l’enregistrement d’un dessin ou modèle. » 

b) L’article L. 513‑6 est ainsi modifié : 

– Au début des deuxième à dernier alinéas, les mentions : « a) », « b) » et « c) » sont remplacées, respectivement, par les mentions : « 1° », « 2° » et « 3° » ; 

– Est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° D’actes visant à rendre leur apparence initiale à un véhicule à moteur ou à une remorque, au sens de l’article L. 110‑1 du code de la route, et qui :

« a) Portent sur des pièces relatives au vitrage, à l’optique et aux rétroviseurs ;

« b) Ou sont réalisés par l’équipementier ayant fabriqué la pièce d’origine. » 

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2023.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Thierry Benoit
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le code de la propriété intellectuelle est ainsi modifié : 

1° Après le 11° de l’article L. 122‑5, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° La reproduction, l’utilisation et la commercialisation des pièces destinées à rendre leur apparence initiale à un véhicule à moteur ou à une remorque, au sens de l’article L. 110‑1 du code de la route. » ;

2° Le chapitre III du titre Ier du livre V de la deuxième partie est ainsi modifié :

a) L’article L. 513‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La durée maximale de vingt-cinq ans prévue au premier alinéa est ramenée à dix ans pour les pièces mentionnées au 4° de l’article L. 513‑6 pour lesquelles le même 4° ne prévoit pas d’exception à l’exercice des droits conférés par l’enregistrement d’un dessin ou modèle. » ;

b) L’article L. 513‑6 est ainsi modifié : 

– Au début des deuxième à dernier alinéas, les mentions : « a) », « b) » et « c) » sont remplacées, respectivement, par les mentions : « 1° », « 2° » et « 3° » ; 

– Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« 4° D’actes visant à rendre leur apparence initiale à un véhicule à moteur ou à une remorque, au sens de l’article L. 110‑1 du code de la route, et qui :

« a) Portent sur des pièces relatives au vitrage, à l’optique et aux rétroviseurs ;

« b) Ou sont réalisés par l’équipementier ayant fabriqué la pièce d’origine. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Les contribuables domiciliés en France au sens de l’article 4 B du du code général des impôts peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses effectivement supportées pour la réparation d’appareils électriques et électroniques. Ces dépenses sont retenues dans la limite d’un plafond annuel fixé à 100 €. Ce crédit d’impôt vient en déduction de l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année au cours de laquelle les dépenses sont effectivement supportées.

II. – Le présent article est applicable pour les dépenses engagées à compter du 1er janvier 2022.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

IV. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Saïd Ahamada
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Saïd Ahamada
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Ruffin
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 13, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Isabelle Valentin
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Agnès Firmin Le Bodo
Après l'article 13, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Agnès Firmin Le Bodo
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Article 14
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Maina Sage

Après le mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« , notamment en matière de risques climatiques océaniques, côtiers et insulaires et de solutions fondées sur la nature, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le dernier alinéa du même article est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il contribue notamment à l’évaluation de l’impact environnemental des mesures fiscales découlant de cette stratégie. » »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Olivier Serva
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nicole Le Peih
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Natalia Pouzyreff
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anne-Laure Blin
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️Adopté24 mars 2021
Patricia Lemoine

 

À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot : 

« précis »,

insérer les mots :

« exprimés en nombre d’achats ou en valeur ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Sylvain Waserman

À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« précis »

insérer les mots :

 « , publiés annuellement, ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Sylvain Waserman

À la fin de la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le taux réel des achats publics relevant des catégories de l’achat socialement et écologiquement responsables comparativement au total des achats des collectivités territoriales »

les mots :

« les taux réels d’achats publics relevant des catégories de l’achat socialement et écologiquement responsable parmi les achats publics réalisés par la collectivité ou l’acheteur concerné ».

 

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

À la fin de la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le taux réel des achats publics relevant des catégories de l’achat socialement et écologiquement responsables comparativement au total des achats des collectivités territoriales »

les mots :

« les taux réels d’achats publics relevant des catégories de l’achat socialement et écologiquement responsable parmi les achats publics réalisés par la collectivité ou l’acheteur concerné ».

 

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Benoit Simian

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« et au domaine social et à l’emploi ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« , au domaine social, à l’emploi ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphane Viry

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« et au domaine social et à l’emploi ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« , au domaine social, à l’emploi ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Didier Baichère

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« et au domaine social et à l’emploi ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« , au domaine social, à l’emploi ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphane Viry

Après l’alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° bis Le chapitre III du titre Ier du livre Ier est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Exécution par des tiers

« Art. L. 2113‑17. – Lorsqu’ils poursuivent un objectif écologiquement responsable, les marchés prévoient la part minimale de l’exécution du marché que le titulaire s’engage à confier directement ou indirectement à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes. Cette part ne peut pas être inférieure à 5 % du montant prévisionnel du marché, sauf lorsque la structure économique du secteur concerné ne le permet pas.

« L’acheteur tient compte, parmi les critères d’attribution du marché, de la part d’exécution du marché que le soumissionnaire s’engage à confier à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes. » ; »

🖋️Adopté25 mars 2021
Didier Baichère

Après l’alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° bis Le chapitre III du titre Ier du livre Ier est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Exécution par des tiers

« Art. L. 2113‑17. – Lorsqu’ils poursuivent un objectif écologiquement responsable, les marchés prévoient la part minimale de l’exécution du marché que le titulaire s’engage à confier directement ou indirectement à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes. Cette part ne peut pas être inférieure à 5 % du montant prévisionnel du marché, sauf lorsque la structure économique du secteur concerné ne le permet pas.

« L’acheteur tient compte, parmi les critères d’attribution du marché, de la part d’exécution du marché que le soumissionnaire s’engage à confier à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes. » ; »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Après l’alinéa 11, insérer les quatre alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 2311‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2311‑1. – Les articles L. 2111‑1 et L. 2111‑3 sont applicables aux marchés régis par le présent livre. » ;

« 2° ter Le chapitre Ier du titre Ier du livre III est complété par un article L. 2311‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2311‑2. – Les travaux, fournitures ou services à réaliser dans le cadre du marché public sont définis par référence à des spécifications techniques. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

I. – Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – L’article L. 3111‑2 du code de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, ces spécifications techniques et fonctionnelles prennent en compte des objectifs de développement durable dans leurs dimensions économique, sociale et environnementale. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Le I bis entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à l’issue d’un délai de cinq ans à compter de la publication de la présente loi.

« Il s’applique aux concessions pour lesquelles une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication à compter de cette entrée en vigueur. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – Après l’alinéa 21, insérer les six alinéas suivants :

« I bis. – La troisième partie du code de la commande publique est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L 3114‑2. – Les conditions d’exécution d’un contrat de concession doivent être liées à son objet.

« Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution du contrat prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social ou à l’emploi.

« Pour les contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution peuvent prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, à l’environnement, au domaine social ou à l’emploi. » ;

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, au moins un de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Le I bis entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à l’issue d’un délai de cinq ans à compter de la publication de la présente loi.

« Il s’applique aux concessions pour lesquelles une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication à compter de cette entrée en vigueur. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

I. – Après l’alinéa 21, insérer les six alinéas suivants :

« I bis. – La troisième partie du code de la commande publique est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L 3114‑2. – Les conditions d’exécution d’un contrat de concession doivent être liées à son objet.

« Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution du contrat prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social ou à l’emploi.

« Pour les contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution peuvent prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, à l’environnement, au domaine social ou à l’emploi. » ;

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, au moins un de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Le I bis entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à l’issue d’un délai de cinq ans à compter de la publication de la présente loi.

« Il s’applique aux concessions pour lesquelles une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication à compter de cette entrée en vigueur. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Nathalie Sarles

I. – Après l’alinéa 21, insérer les six alinéas suivants :

« I bis. – La troisième partie du code de la commande publique est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L 3114‑2. – Les conditions d’exécution d’un contrat de concession doivent être liées à son objet.

« Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution du contrat prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social ou à l’emploi.

« Pour les contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution peuvent prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, à l’environnement, au domaine social ou à l’emploi. » ;

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, au moins un de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Le I bis entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à l’issue d’un délai de cinq ans à compter de la publication de la présente loi.

« Il s’applique aux concessions pour lesquelles une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication à compter de cette entrée en vigueur. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

I. – Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le premier alinéa de l’article L. 3131‑5 de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce rapport décrit également les mesures mises en œuvre par le concessionnaire pour garantir la protection de l’environnement et l’insertion par l’activité économique dans le cadre de l’exécution du contrat. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Le I bis entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à l’issue d’un délai de cinq ans à compter de la publication de la présente loi.

« Il s’applique aux concessions pour lesquelles une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication à compter de cette entrée en vigueur. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 22 :

« II. – Les dispositions du 1° A et des 1° à 6° du I entrent en vigueur …(le reste sans changement). »

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 23 :

« Ces dispositions s’appliquent aux marchés …(le reste sans changement). »

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« l'entrée en vigueur du présent article »

les mots :

« leur entrée en vigueur ».

🖋️Adopté23 mars 2021
Martial Saddier

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Le a du 1° B du I entre en vigueur le 1er janvier 2023. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Le b du 1° B du I entre en vigueur le 1er janvier 2023. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Jusqu’à l’expiration d’un délai de douze mois à l’issue de la cessation de l’état d’urgence sanitaire déclaré par le décret n° 2020‑1257 du 14 octobre 2020 déclarant l’état d’urgence sanitaire, les acheteurs peuvent conclure sans publicité ni mise en concurrence préalables un marché répondant à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 100 000 euros hors taxes et portant sur la fourniture de denrées alimentaires produites, transformées et stockées avant la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire.

Les dispositions du premier alinéa sont également applicables aux lots dont le montant est inférieur à 80 000 euros hors taxes à condition que le montant cumulé de ces lots n’excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.

Les acheteurs veillent à choisir une offre pertinente, à faire une bonne utilisation des deniers publics et à ne pas contracter systématiquement avec un même opérateur économique lorsqu’il existe une pluralité d’offres susceptibles de répondre au besoin.

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphane Travert
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Jusqu’à l’expiration d’un délai de douze mois à l’issue de la cessation de l’état d’urgence sanitaire déclaré par le décret n° 2020‑1257 du 14 octobre 2020 déclarant l’état d’urgence sanitaire, les acheteurs peuvent conclure sans publicité ni mise en concurrence préalables un marché répondant à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 100 000 euros hors taxes et portant sur la fourniture de denrées alimentaires produites, transformées et stockées avant la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire.

Les dispositions du premier alinéa sont également applicables aux lots dont le montant est inférieur à 80 000 euros hors taxes à condition que le montant cumulé de ces lots n’excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.

Les acheteurs veillent à choisir une offre pertinente, à faire une bonne utilisation des deniers publics et à ne pas contracter systématiquement avec un même opérateur économique lorsqu’il existe une pluralité d’offres susceptibles de répondre au besoin.

🖋️Adopté25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 228‑4 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À partir du 1er janvier 2028, l’usage des matériaux biosourcés doit intervenir dans au moins 25 % des rénovations et constructions dans lesquelles intervient la commande publique. Un décret en Conseil d’État précise les conditions de validation de cet objectif pour chaque commande publique. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Avant l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer les alinéas 2, 9 et 10.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À l’alinéa 2, après le mot :

« prennent »

insérer le mot :

« toujours ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

I. - À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« développement durable »

les mots : 

« performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché ».

II. - En conséquence, compléter l’alinéa 11 par les mots: 

« sur l’ensemble de son cycle de vie ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et notamment l’émission de gaz à effet de serre liés aux transports ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« en se référant pour cette dernière à la publication des émissions scope 1, scope 2 et scope 3 au sens du bilan d’émissions de gaz à effet de serre de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, lorsqu’elle existe. »

II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mêmes mots.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Claire Colomb-Pitollat

Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« ainsi que les coûts évités. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Dans le cas particulier des marchés de prestations intellectuelles, la pertinence de l’inclusion de spécifications techniques relatives à l’environnement est appréciée au cas par cas par l’acheteur, en fonction de la nature des études ou prestations intellectuelles. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Virginie Duby-Muller

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« – À la seconde phrase, après le mot : « promotion », sont insérés les mots : « d’une durabilité des produits, d’une sobriété numérique et » ; ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« – À la seconde phrase, après le mot : « promotion », sont insérés les mots : « d’une durabilité des produits, d’une sobriété numérique et » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« – À la seconde phrase, après le mot : « promotion », sont insérés les mots : « d’une durabilité des produits, d’une sobriété numérique et » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Poulliat

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« – la seconde phrase est complétée par les mots : « et du réemploi des emballages. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« – La seconde phrase est complétée par les mots : « et des modes de gouvernance démocratique au sens de l’article premier de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire » ; ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Ce schéma contribue aussi à promouvoir l’économie de la fonctionnalité en allouant un pourcentage du montant des marchés publics à des offres de l’économie de fonctionnalité comme définies dans la section 16 de l’annexe​ NOR : ECOM1831822V relative aux articles L. 2113‑15 et​ R. 2123‑1​. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Huguette Tiegna

I. - À la seconde phrase l’alinéa 8, après le mot : 

« atteindre »

insérer les mots : 

« chaque année ».

II. - En conséquence, compléter la même phrase du même alinéa par les mots : 

« ,les critères de performance environnementaux ou sociaux étant définis par le Conseil économique, social et environnemental et leur contrôle étant effectué par la Cour des comptes. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Bruno Bilde

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Ce schéma contribue également à la promotion de l’emploi local et des biens et services produits localement . »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes mentionnées au premier alinéa du présent article publient chaque année le bilan de la prise en compte des objectifs de développement durable dans leurs achats publics. Ce bilan détaille la prise en compte de ces objectifs à toutes les étapes de la procédure d’achat depuis la détermination des besoins à satisfaire jusqu’à l’attribution du marché. Il examine dans quelle mesure les outils offerts par le présent code en vue d’achats publics plus durables ont été ou non utilisés dans les marchés conclus ou en cours de conclusion au cours de l’année écoulée. Il analyse la plus-value environnementale résultant de la prise en compte de ces objectifs dans l’exécution effective du marché par rapport à une passation fondée uniquement sur la recherche du coût économique le plus bas. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvain Waserman
🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° C À la fin du premier alinéa de l’article L. 2112‑2, les mots : « , qui doivent être liées à son objet » sont supprimés ; ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guy Bricout

Substituer aux alinéas 9 et 10 les trois alinéas suivants :

« 1° Le second alinéa de l’article L. 2112‑2 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « , à l’environnement »  sont supprimés ;

« b) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Elles doivent prendre en compte les considérations relatives à la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, des fournitures ou des services objets du marché. » ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Carole Grandjean

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° C Au début de l’article L. 2112‑2, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les clauses du marché prennent en compte les considérations relatives à la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° C Au début de l’article L. 2112‑2, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les clauses du marché prennent en compte les considérations relatives à la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° C Au début de l’article L. 2112‑2, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les clauses du marché prennent en compte les considérations relatives à la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° C Au début de l’article L. 2112‑2, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les clauses du marché prennent en compte les considérations relatives à la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché. »

🖋️Rejeté30 mars 2021
Sandrine Le Feur

À la fin de la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots : 

« l'environnement »

les mots :

« la performance environnementale sur l’ensemble du cycle de vie des travaux, fournitures ou services objets du marché ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Laurianne Rossi
🖋️Rejeté25 mars 2021
Patrice Anato

À la première phrase de l'alinéa 10, substituer au mot : 

« prennent »

le mot :

« doivent prendre ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Richard Ramos

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots : 

« , en particulier à l’impact climatique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, après le mot : 

« environnementales »,

insérer les mots : 

« , en particulier celles relatives à l’impact climatique, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots : 

« , en particulier à l’impact climatique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, après le mot : 

« environnementales »,

insérer les mots : 

« , en particulier celles relatives à l’impact climatique, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« et à la sobriété énergétique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 16, après le mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« à la sobriété énergétique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« et au bilan carbone de la prestation considérée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 16, après le mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« et au bilan carbone de la prestation considérée ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« et en particulier à l’empreinte carbone ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Thierry Benoit

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« , notamment aux émissions de gaz à effet de serre imputables au transport. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 11 par les mots :

« , en y incluant notamment les émissions de gaz à effet de serre éventuellement liés au transport et à la livraison ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard

Compléter la première phrase de l’alinéa 10 par les mots :

« et à la santé ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Richard Ramos
🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau

I – Compléter la première phrase de l’alinéa 10, par les mots :

« et pour les produits alimentaires, à la rémunération équitable des producteurs ».

II – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7, est insérée une phrase ainsi rédigée : « L’un de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales, et au moins un autre de ces critères prend en compte les caractéristiques de rémunération équitable des producteurs. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« peuvent également prendre »

les mots :

« prennent également ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« économie, »,

insérer les mots :

« aux coûts évités, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Dino Cinieri

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« économie, »,

insérer les mots :

« aux coûts évités, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 16.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Claire Colomb-Pitollat

À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« économie, »,

insérer les mots :

« aux coûts évités, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« économie, »,

insérer les mots :

« aux coûts évités, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« économie, »,

insérer les mots :

« aux coûts évités, ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Naegelen

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot : 

« économie, »

insérer les mots : 

« au caractère local des productions, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, après le mot :

« environnementales »

insérer les mots :

« ou le caractère local ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 16, après le mot :

« économie, »

insérer les mots : 

« au caractère local des productions, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Naegelen

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot : 

« économie, »

insérer les mots : 

« à l’origine géographique de la main-d’œuvre en cas de recours à la sous-traitance, ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 11 par les mots :

« ou l’origine géographique de la main-d’œuvre en cas de recours à la sous-traitance ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 16, après le mot :

« économie, »

insérer les mots : 

« à l’origine géographique de la main-d’œuvre en cas de recours à la sous-traitance, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« économie »

insérer les mots :

« , à l’économie circulaire ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

À la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« économie »

insérer les mots :

« , à l’économie circulaire ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

I. – À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« ou à la lutte contre les discriminations ».

II. – Procéder à la même suppression à la fin de l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Thierry Benoit

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Ces conditions d’exécution peuvent être présumées satisfaites, de même que les considérations sociales mentionnées à l’article L. 2112‑4 dès lors que l’exécutant est titulaire de l’un des labels de responsabilité sociale des entreprises mentionnés à l’article 174 de la loi n° 2019‑486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ces conditions d’exécution peuvent être présumées satisfaites, de même que les considérations sociales mentionnées au présent article dès lors que l’exécutant est titulaire de l’un des labels de responsabilité sociale des entreprises mentionnés à l’article 174 de la loi n° 2019‑486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises. » ;

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Dans le cas particulier des marchés de prestations intellectuelles, la pertinence de l’inclusion de considérations relatives à l’environnement est appréciée au cas par cas par l’acheteur, en fonction de la nature des études ou prestations intellectuelles. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour les produits agricoles et alimentaires, elles donnent la priorité à des produits issus des circuits courts ou à des produits issus de la contractualisation prévue à l’article 1 de la loi n° 2018- 938 du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guy Bricout

I. – Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À l’article L. 2124‑2, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses » ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 22 par les mots :

« , à l’exception des dispositions du 1° bis du I, qui entrent en vigueur dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À l’article L. 2124‑2, après le mot : « économiquement », sont insérés les mots : « et écologiquement » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° Après l’article L. 2141‑5, il est inséré un article L. 2141‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑5‑1 – Sont exclues de la procédure de passation des marchés les sociétés soumises à l’article L. 225‑102‑4 du code de commerce qui ne satisfont pas à l’obligation d’établir un plan de vigilance comportant les mesures prévues par ce même article, pour l’année qui précède l’année de publication du marché. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le chapitre Ier du titre V du livre Ier est complété par un article L. 2151‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 2151‑2. – Dans les documents de la consultation, l’acheteur demande aux soumissionnaires d’indiquer dans leur offre la part du marché qu’ils ont l’intention de sous-traiter à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes afin d’atteindre dans de meilleures conditions des objectifs écologiquement responsables. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Didier Baichère

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le chapitre Ier du titre V du livre Ier est complété par un article L. 2151‑2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 2151‑2. – Dans les documents de la consultation, l’acheteur demande aux soumissionnaires d’indiquer dans leur offre la part du marché qu’ils ont l’intention de sous-traiter à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes afin d’atteindre dans de meilleures conditions des objectifs écologiquement responsables. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mohamed Laqhila

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le chapitre Ier du titre V du livre Ier est complété par un article L. 2151‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑2. – Dans les documents de la consultation, l’acheteur demande aux soumissionnaires d’indiquer dans leur offre la part du marché qu’ils ont l’intention de sous-traiter à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Ruffin

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

1° bis L’article L. 2152‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’acheteur doit toujours sélectionner l’offre qui apporte le plus à l’économie française, l’emploi et l’intérêt général. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Ruffin

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 2152‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’acheteur doit écarter les offres provenant d’entreprises qui ont récemment procédé à des délocalisations. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2152‑5‑1. – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. » ; »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2152‑5‑1. – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. » ; »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2152‑5‑1. – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. » ; »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paul-André Colombani

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2152‑5‑1. – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2152‑5‑1. – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 2152‑5, il est inséré un article L. 2152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2152‑5‑1. – Une offre est également considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. » ; »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Yolaine de Courson

I. – Substituer à l’alinéa 11 les trois alinéas suivants :

« 2° Le premier alinéa de l’article L. 2152‑7 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses » ;

« b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ce décret précise notamment une liste de critères pertinents qui permettent de définir les offres écologiquement les plus avantageuses. » ; »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 19, après le mot :

« avantageuse »

insérer les mots :

« parmi les offres écologiquement les plus avantageuses ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« d’un ou »

le mot :

« de ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mohamed Laqhila

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le marché est attribué au soumissionnaire ou, le cas échéant, aux soumissionnaires qui ont présenté l’offre économiquement la plus avantageuse, sur la base d’un ou plusieurs critères dont l’un au moins prend en compte des caractéristiques environnementales et sociales de l’offre. Ces critères sont objectifs, précis et liés à l’objet du marché ou à ses conditions d’exécution. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le marché est attribué au soumissionnaire ou, le cas échéant, aux soumissionnaires qui ont présenté l’offre économiquement la plus avantageuse, sur la base d’un ou plusieurs critères dont l’un au moins prend en compte des caractéristiques environnementales et sociales de l’offre. Ces critères sont objectifs, précis et liés à l’objet du marché ou à ses conditions d’exécution. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Didier Baichère

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le marché est attribué au soumissionnaire ou, le cas échéant, aux soumissionnaires qui ont présenté l’offre économiquement la plus avantageuse, sur la base d’un ou plusieurs critères dont l’un au moins prend en compte des caractéristiques environnementales et sociales de l’offre. Ces critères sont objectifs, précis et liés à l’objet du marché ou à ses conditions d’exécution. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Le marché est attribué au soumissionnaire ou, le cas échéant, aux soumissionnaires qui ont présenté l’offre économiquement et écologiquement la plus avantageuse, sur la base d’un ou plusieurs critères. Ces critères sont objectifs, précis et liés à l’objet du marché ou à ses conditions d’exécution. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7, après le mot : « offre », sont insérés les mots : « écologiquement et » ; ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guy Bricout

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° À la première phrase de l’article L. 2152‑7, après le mot : « avantageuse », sont insérés les mots : « parmi les offres écologiquement les plus avantageuses » ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Le 2° du I entre en vigueur dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7, est insérée une phrase ainsi rédigée : « L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques sociales et environnementales de l’offre, en se référant à la publication en transparence des indicateurs d’impact social et écologique de l’entreprise. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7, est insérée une phrase ainsi rédigée : « L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques sociales et environnementales de l’offre, en se référant à la publication en transparence des indicateurs d’impact social et écologique de l’entreprise. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152-7, est insérée une phrase ainsi rédigée : « L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre, en se référant à la publication des émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre lorsqu’elle existe, et au respect des objectifs de lutte contre le réchauffement climatique énoncés dans l’Accord de Paris.» ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard

À l’alinéa 11, après le mot :

« environnementales »

insérer les mots :

« et sanitaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Marleix

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« et représente une pondération d’un tiers de la note finale au minimum. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l'alinéa 11 par les mots : 

 « , excepté le cas où l’objet du marché est manifestement insusceptible de pouvoir intégrer de telles caractéristiques ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Les documents de la consultation objectivent ces critères environnementaux et précisent la méthode avec laquelle ils sont évalués. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Les documents de la consultation objectivent ces critères environnementaux et précisent la méthode avec laquelle ils sont évalués. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Les documents de la consultation objectivent ces critères environnementaux et précisent la méthode avec laquelle ils sont évalués. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Les documents de la consultation objectivent ces critères environnementaux et précisent la méthode avec laquelle ils sont évalués. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l'alinéa 11 par la phrase suivante :

« Pour les marchés publics consommateurs de ressources, est considérée comme économiquement et écologiquement plus avantageuse, l’offre qui comporte les matières dont les bénéfices environnementaux associés sont les plus élevés. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Les caractéristiques environnementales conduisant à une préservation des ressources naturelles du territoire national sont priorisées. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Un décret précise le pourcentage minimal de prise en compte des caractéristiques environnementales dans la note technique de l’offre. » ; ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mohamed Laqhila

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 2152‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les offres des soumissionnaires dont la moitié au moins de leur montant global est exécutée par des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou par des structures équivalentes bénéficient d’une bonification lors de leur appréciation dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État ».



🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 2152‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les offres des soumissionnaires dont la moitié au moins de leur montant global est exécutée par des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou par des structures équivalentes bénéficient d’une bonification lors de leur appréciation dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État ».



🖋️Rejeté25 mars 2021
Didier Baichère

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 2152‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les offres des soumissionnaires dont la moitié au moins de leur montant global est exécutée par des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou par des structures équivalentes bénéficient d’une bonification lors de leur appréciation dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État ».



🖋️Rejeté25 mars 2021
Mohamed Laqhila

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

 « 2° bis À la fin de l’article L. 2152‑9, les mots : « ou à des artisans » sont remplacés par les mots : « , à des artisans ou à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou structures équivalentes » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

 « 2° bis À la fin de l’article L. 2152‑9, les mots : « ou à des artisans » sont remplacés par les mots : « , à des artisans ou à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou structures équivalentes » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

 « 2° bis À la fin de l’article L. 2152‑9, les mots : « ou à des artisans » sont remplacés par les mots : « , à des artisans ou à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou structures équivalentes » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Didier Baichère

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

 « 2° bis À la fin de l’article L. 2152‑9, les mots : « ou à des artisans » sont remplacés par les mots : « , à des artisans ou à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou structures équivalentes » ; ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Xavier Roseren
🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Le deuxième alinéa de l’article L. 2153‑2 est ainsi rédigé :

« Lorsque deux ou plusieurs offres sont équivalentes au regard des critères d’attribution, une préférence est accordée à l’une d’entre elles dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État ou lorsque les caractéristiques environnementales conduisent au recyclage et à la préservation des ressources naturelles du territoire national. » ; »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer les alinéas 14 à 16.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

À la première phrase de l’alinéa 19, après le mot :

« offre »,

insérer les mots :

« écologiquement et ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Le soumissionnaire doit avoir publié en données ouvertes son bilan de gaz à effet de serre tel que défini à l’article L. 229‑25 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Le soumissionnaire doit avoir publié en données ouvertes son bilan de gaz à effet de serre tel que défini à l’article L. 229‑25 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Le soumissionnaire doit avoir publié en données ouvertes son bilan de gaz à effet de serre tel que défini à l’article L. 229‑25 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Une offre est considérée comme anormalement basse lorsqu’elle ne répond pas à des exigences minimales, précisées par l’acheteur, au titre des caractéristiques environnementales du marché. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Après l’alinéa 21, insérer les cinq alinéas suivants :

« I bis. – Le code de la commande publique est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3114-2. – Les conditions d’exécution d’un contrat de concession prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social ou à l’emploi, à condition qu’elles soient liées à l’objet du contrat de concession. Les mesures mises en œuvre par le concessionnaire pour prendre en compte ces considérations sont intégrées au rapport annuel du délégataire. »

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 21, insérer les 4 alinéas suivants : 

« I bis. – Le livre Ier de la troisième partie du code de la commande publique est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3114‑2 – Les conditions d’exécution prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social, à l’emploi ou à la lutte contre les discriminations, à condition qu’elles soient liées à l’objet du contrat de concession. » ;

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « L’un au moins de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – Après l’alinéa 21, insérer les six alinéas suivants :

« I bis. – La troisième partie du code de la commande publique est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3114-2. – Les conditions d’exécution d’un contrat de concession doivent être liées à son objet.

« Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution du contrat prennent en compte des considérations relatives à l’environnement et au domaine social. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation ou à l’emploi.

« Pour les contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution peuvent prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, à l’environnement, au domaine social ou à l’emploi. » ;

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, au moins un de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales et sociales de l’offre. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 23, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Le I bis entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à l’issue d’un délai de cinq ans à compter de la publication de la présente loi.

« Il s’applique aux concessions pour lesquelles une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication à compter de cette entrée en vigueur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 21, insérer les alinéas suivants :

« I bis. – Le livre Ier de la troisième partie du code de la commande publique est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 3114‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 3114‑2. – Les conditions d’exécution d’un contrat de concession doivent être liées à son objet.

« Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution du contrat prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social ou à l’emploi. Les mesures mises en œuvre par le concessionnaire pour prendre en compte ces considérations sont intégrées au rapport annuel du délégataire.

« Pour les contrats de concession de défense ou de sécurité, les conditions d’exécution peuvent prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, à l’environnement, au domaine social ou à l’emploi. » ;

« 2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 3124‑5, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les contrats de concession qui ne sont pas des contrats de concession de défense ou de sécurité, au moins un de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. »

« II. – Le I entre en vigueur à une date fixée par décret.

« Il s’applique aux concessions pour lesquelles une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication à compter de cette entrée en vigueur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 21, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° Après L. 3123‑21, il est inséré un article L. 3123‑22 ainsi rédigé :

« Art. L. 3123‑22 – Est irrecevable une candidature présentée par un candidat qui, soumis à l’article L. 225‑102‑4 du code de commerce en vertu du nombre de salariés qu’il emploie, n’est pas en mesure de présenter un plan de vigilance dûment réalisé pour l’année considérée. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la publication de la présente loi. À l’intérieur de ces deux ans, le décret pourra le cas échéant prévoir une modulation de cette date en fonction des catégories d’acheteurs, des seuils de passation ou de la nature du marché, délégation ou concession. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Rédiger ainsi l'alinéa 22 :

« II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la publication de la présente loi. Le décret pourra le cas échéant prévoir une modulation de cette date en fonction des catégories d'acheteurs, des seuils de passation ou de la nature du marché, délégation ou concession. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« II. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard à l’issue d’un délai de trois ans à compter de la publication de la présente loi. Le décret peut prévoir, le cas échéant, une modulation de la date d'entrée en vigueur en fonction des catégories d’acheteurs, des seuils de passation ou de la nature du marché, délégation ou concession. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« de cinq ans »,

les mots :

« d’un an ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« de cinq ans »,

les mots :

« d’un an ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Denis Masséglia

À l’alinéa 22, substituer au mot

« cinq »

le mot :

« deux »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

À l’alinéa 22, substituer au mot

« cinq »

le mot :

« deux »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

À l’alinéa 22, substituer au mot

« cinq »

le mot :

« deux »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 22, substituer au mot

« cinq »

le mot :

« deux »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Stéphanie Do

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« cinq  »

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« cinq  »

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« quatre ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l'alinéa 24.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Claire Colomb-Pitollat

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – À titre expérimental, et pour une durée de deux ans à compter de l’entrée en vigueur des mesures d’application de l’article 15 de la présente loi, les services de l’État intègrent systématiquement la notion de coûts évités dans leurs critères de notation, de sélection des dossiers présentés aux appels d’offres. 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 3 du code de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils respectent également les principes de l’achat responsable selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thierry Benoit
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 3 du code de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ils respectent également les principes de l’achat responsable selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la deuxième partie du code de la commande publique est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Empreinte écologique des fournitures et services numériques

« Art. L. 2111‑4. – Les spécifications techniques portant sur des fournitures ou services numériques visent une empreinte écologique la plus faible possible de ces fournitures et services, au regard notamment de la consommation d’énergie, des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation de ressources naturelles liées à la production des équipements et à l’utilisation des services commandés. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Sandra Boëlle
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Travert
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122-1 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheteur peut se procurer en direct, sans formalité, publicité ni mise en concurrence préalables, des produits alimentaires répondant à un besoin et présentant une origine unique et territorialisée. Ces dispositions sont applicables dans la limite d’un montant total annuel inférieur à 80 000 euros. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Travert
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Pour la fourniture de denrées alimentaires, les acheteurs peuvent conclure sans publicité ni mise en concurrence préalables un marché répondant à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 100 000 euros hors taxes. Ces dispositions sont applicables aux lots dont le montant est inférieur à 80 000 euros hors taxes, à condition que le montant cumulé de ces lots n’excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots. Les acheteurs veillent à choisir une offre pertinente, à faire une bonne utilisation des deniers publics et à ne pas contracter systématiquement avec un même opérateur économique lorsqu’il existe une pluralité d’offres susceptibles de répondre au besoin.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2172‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2172‑4‑1. – Lorsqu’ils achètent une solution numérique innovante, les acheteurs tiennent compte des incidences environnementales de cette solution, dans les conditions prévues par voie réglementaire.

« Est considérée comme solution numérique innovante au sens du présent article toute solution de nature logicielle, vendue seule ou intégrée au sein d’un produit et remplissant l’un des critères suivants :

« 1° La solution présente un caractère innovant par rapport aux technologies existantes dans le même secteur d’activité ;

« 2° La solution est présentée comme ayant un impact carbone positif en permettant, notamment, de réduire ou d’optimiser la consommation d’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2172‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2172‑4‑1. – Lorsqu’ils achètent une solution numérique innovante, les acheteurs tiennent compte des incidences environnementales de cette solution, dans les conditions prévues par voie réglementaire.

« Est considérée comme solution numérique innovante au sens du présent article toute solution de nature logicielle, vendue seule ou intégrée au sein d’un produit et remplissant l’un des critères suivants :

« 1° La solution présente un caractère innovant par rapport aux technologies existantes dans le même secteur d’activité ;

« 2° La solution est présentée comme ayant un impact carbone positif en permettant, notamment, de réduire ou d’optimiser la consommation d’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2172‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2172‑4‑1. – Lorsqu’ils achètent une solution numérique innovante, les acheteurs tiennent compte des incidences environnementales de cette solution, dans les conditions prévues par voie réglementaire.

« Est considérée comme solution numérique innovante au sens du présent article toute solution de nature logicielle, vendue seule ou intégrée au sein d’un produit et remplissant l’un des critères suivants :

« 1° La solution présente un caractère innovant par rapport aux technologies existantes dans le même secteur d’activité ;

« 2° La solution est présentée comme ayant un impact carbone positif en permettant, notamment, de réduire ou d’optimiser la consommation d’énergie. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article rédigé L. 2172‑4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2172‑4‑1 – Lorsqu’un marché soumis aux dispositions du présent code donne lieu à transport ou livraison de biens, l’acheteur s’assure que ce transport est opéré en réduisant au maximum les émissions de gaz à effet de serre imputables au transport de ces biens et privilégie le recours aux modes de transports les moins émetteurs de carbone ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2172‑4 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2172‑4‑1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 2172‑4‑1 – Lorsqu’ils achètent des services de transport routier de marchandises, les acheteurs tiennent compte des incidences énergétiques et environnementales des véhicules utilisés pour réaliser le service objet du marché, dans les conditions et sous réserve des exceptions prévues par voie règlementaire. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2325‑1 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2325‑2 ainsi rédigé : 

« Art. L. 2325‑2. – I. – Conformément au décret n° 2018‑1225 du 24 décembre 2018 portant diverses mesures relatives aux contrats de la commande publique, les pouvoirs adjudicateurs qui réalisent des ouvrages ou actions qui ont pour objet de vérifier la pertinence, sur un nombre limité de réalisations, des projets retenus par l’État dans le cadre d’un programme public national de recherche, d’essai, d’expérimentation ou s’inscrivant dans la Stratégie nationale bas carbone, peuvent passer, pour leur réalisation, un marché public sans publicité ni mise en concurrence préalables portant sur des travaux, fournitures ou services innovants définis au 2° du II du décret n° 2016‑360 du 25 mars 2016 ou à l’article 81 du décret n° 2016‑361 du 25 mars 2016, et répondant à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 100 000 euros hors taxes.

« Lorsqu’ils font usage de cette faculté, les acheteurs veillent à choisir une offre pertinente, à faire une bonne utilisation des deniers publics et à ne pas contracter systématiquement avec un même opérateur économique lorsqu’il existe une pluralité d’offres susceptibles de répondre au besoin.

« II. – Sont innovants les travaux, fournitures ou services nouveaux ou sensiblement améliorés. Le caractère innovant peut consister dans la mise en oeuvre de nouveaux procédés de production ou de construction, d’une nouvelle méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de l’entreprise, et la contribution à la transition bas carbone de l’économie. Le caractère local d’une fourniture est considéré innovant lorsqu’associé à un critère de durabilité.

« III. – Un rapport d’évaluation de l’application de cette expérimentation aux achats locaux durables est publié d’ici deux ans, précisant la contribution de l’expérimentation dans le développement de ce type de marchés publics. »

« IV. Les modalités d’application du présent article seront précisées par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mohamed Laqhila
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le 1° de l’article L. 3114‑9 du code de la commande publique, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis De confier à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes, une part minimale fixée par voie réglementaire de travaux ou services faisant l’objet du contrat de concession ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le 1° de l’article L. 3114‑9 du code de la commande publique, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis De confier à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes, une part minimale fixée par voie réglementaire de travaux ou services faisant l’objet du contrat de concession ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le 1° de l’article L. 3114‑9 du code de la commande publique, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis De confier à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes, une part minimale fixée par voie réglementaire de travaux ou services faisant l’objet du contrat de concession et poursuivant un objectif écologiquement responsable ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Didier Baichère
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le 1° de l’article L. 3114‑9 du code de la commande publique, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis De confier à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes, une part minimale fixée par voie réglementaire de travaux ou services faisant l’objet du contrat de concession et poursuivant un objectif écologiquement responsable ; ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Alexandre Holroyd
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Bothorel
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 228‑4 du code de l’environnement est complété par les mots : « tels que le bois, la terre et la paille ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nadia Essayan
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Gabriel Serville
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mounir Mahjoubi
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au 4° de l’article L. 161‑37 du code de la sécurité sociale, après la première occurrence du mot : « œuvre », sont insérés les mots : « , dans le respect des principes généraux de santé-environnement inscrits dans le plan national de prévention des risques pour la santé liés à l’environnement mentionné à l’article L. 1311‑6 du code de la santé publique, ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le VI de l’article 14 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « , notamment dans le cadre de la commande publique où ces matériaux doivent être systématiquement privilégiés. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Par ailleurs, les filières de formation aux métiers du bâtiment intègrent une sensibilisation sur les enjeux environnementaux de l’utilisation de matériaux biosourcés. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Virginie Duby-Muller
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article 55 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« À compter du 1er janvier 2022, lors de l’achat public de produits numériques disposant d’un indice de réparabilité, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements favorisent les biens dont l’indice de réparabilité, tel que défini à l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement, est supérieur à un certain seuil défini par décret.
« À compter du 1er janvier 2025, lors de l’achat public de produits numériques disposant d’un indice de durabilité, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements favorisent les biens dont l’indice de durabilité, tel que défini au même article L. 541‑9-2, est supérieur à un certain seuil. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article 55 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« À compter du 1er janvier 2022, lors de l’achat public de produits numériques disposant d’un indice de réparabilité, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements favorisent les biens dont l’indice de réparabilité, tel que défini à l’article L. 541‑9-2 du code de l’environnement, est supérieur à un certain seuil défini par décret.
« À compter du 1er janvier 2025, lors de l’achat public de produits numériques disposant d’un indice de durabilité, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements favorisent les biens dont l’indice de durabilité, tel que défini au même article L. 541‑9-2, est supérieur à un certain seuil. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aude Luquet
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les acheteurs publics prennent en compte des critères de réparabilité et de durabilité dans leurs marchés publics.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, l’État met à disposition des pouvoirs adjudicateurs des outils opérationnels de définition et d’analyse du coût du cycle de vie des biens pour chaque segment d’achat. Ces outils doivent intégrer le coût global lié notamment à l’acquisition, à l’utilisation, à la maintenance et à la fin de vie des biens ainsi que les coûts externes supportés par l’ensemble de la société, telles que la pollution atmosphérique, l’émission de gaz à effet de serre, la perte de la biodiversité ou la déforestation.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, l’État met à disposition des pouvoirs adjudicateurs des outils opérationnels de définition et d’analyse du coût du cycle de vie des biens pour chaque segment d’achat. Ces outils doivent intégrer le coût global lié notamment à l’acquisition, à l’utilisation, à la maintenance et à la fin de vie des biens ainsi que les coûts externes supportés par l’ensemble de la société, telles que la pollution atmosphérique, l’émission de gaz à effet de serre, la perte de la biodiversité ou la déforestation.

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État met à disposition des pouvoirs adjudicateurs des outils opérationnels de définition et d’analyse du coût du cycle de vie des biens pour chaque segment d’achat. Ces outils intègrent le coût global lié notamment à l’acquisition, à l’utilisation, à la maintenance et à la fin de vie des biens ainsi que les coûts externes supportés par l’ensemble de la société, tels que la pollution atmosphérique, l’émission de gaz à effet de serre, la perte de la biodiversité ou la déforestation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État met à disposition des pouvoirs adjudicateurs des outils opérationnels de définition et d’analyse du coût du cycle de vie des biens pour chaque segment d’achat. Ces outils intègrent le coût global lié notamment à l’acquisition, à l’utilisation, à la maintenance et à la fin de vie des biens ainsi que les coûts externes supportés par l’ensemble de la société, tels que la pollution atmosphérique, l’émission de gaz à effet de serre, la perte de la biodiversité ou la déforestation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2023, l’État met à disposition des pouvoirs adjudicateurs des outils opérationnels de définition et d’analyse du coût du cycle de vie des biens pour chaque segment d’achat. Ces outils intègrent le coût global lié notamment à l’acquisition, à l’utilisation, à la maintenance et à la fin de vie des biens ainsi que les coûts externes supportés par la société́, dont la pollution atmosphérique, l’émission de gaz à effet de serre, la perte de la biodiversité ou la déforestation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2023, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Michel Mis
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, les services de l’État ainsi que les collectivités territoriales et leurs groupements privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Maina Sage
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, l’État, ses services et établissements publics, privilégient les solutions de réemploi des emballages lors de leurs achats publics.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’achat de bouteilles en plastique est interdit dans le cadre des commandes publiques passées par l’État ou une collectivité territoriale

Un décret pris en Conseil d’État énumère les exceptions dans lesquelles une dérogation est permise. 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi présente loi, l’État autorise les personnes morales de droit public en charge des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, par dérogation aux principes de l’article L. 3 du code de la commande publique, à publier un marché dont le cahier des charges introduit un critère de préférence géographique, afin de s’approvisionner pour partie, en produits alimentaires issus de circuits de proximité.

II. – Les modalités d’application et de suivi du présent article sont précisées par décret.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact d’une telle disposition, ses conditions de réussite, ses freins ainsi que la faisabilité juridique pour promouvoir la pérennisation du dispositif et sa transposition à l’échelle de l’Union Européenne.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi présente loi, l’État autorise les personnes morales de droit public en charge des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, par dérogation aux principes de l’article L. 3 du code de la commande publique, à publier un marché dont le cahier des charges introduit un critère de préférence géographique, afin de s’approvisionner pour partie, en produits alimentaires issus de circuits de proximité.

II. – Les modalités d’application et de suivi du présent article sont précisées par décret.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact d’une telle disposition, ses conditions de réussite, ses freins ainsi que la faisabilité juridique pour promouvoir la pérennisation du dispositif et sa transposition à l’échelle de l’Union Européenne.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi présente loi, l’État autorise les personnes morales de droit public en charge des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, par dérogation aux principes de l’article L. 3 du code de la commande publique, à publier un marché dont le cahier des charges introduit un critère de préférence géographique, afin de s’approvisionner pour partie, en produits alimentaires issus de circuits de proximité.

II. – Les modalités d’application et de suivi du présent article sont précisées par décret.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact d’une telle disposition, ses conditions de réussite, ses freins ainsi que la faisabilité juridique pour promouvoir la pérennisation du dispositif et sa transposition à l’échelle de l’Union Européenne.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi présente loi, l’État autorise les personnes morales de droit public en charge des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, par dérogation aux principes de l’article L. 3 du code de la commande publique, à publier un marché dont le cahier des charges introduit un critère de préférence géographique, afin de s’approvisionner pour partie, en produits alimentaires issus de circuits de proximité.

II. – Les modalités d’application et de suivi du présent article sont précisées par décret.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact d’une telle disposition, ses conditions de réussite, ses freins ainsi que la faisabilité juridique pour promouvoir la pérennisation du dispositif et sa transposition à l’échelle de l’Union Européenne.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi présente loi, l’État autorise les personnes morales de droit public en charge des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, par dérogation aux principes de l’article L. 3 du code de la commande publique, à publier un marché dont le cahier des charges introduit un critère de préférence géographique, afin de s’approvisionner pour partie, en produits alimentaires issus de circuits de proximité.

II. – Les modalités d’application et de suivi du présent article sont précisées par décret.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact d’une telle disposition, ses conditions de réussite, ses freins ainsi que la faisabilité juridique pour promouvoir la pérennisation du dispositif et sa transposition à l’échelle de l’Union Européenne.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi présente loi, l’État autorise les personnes morales de droit public en charge des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, par dérogation aux principes de l’article L. 3 du code de la commande publique, à publier un marché dont le cahier des charges introduit un critère de préférence géographique, afin de s’approvisionner pour partie, en produits alimentaires issus de circuits de proximité.

II. – Les modalités d’application et de suivi du présent article sont précisées par décret.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact d’une telle disposition, ses conditions de réussite, ses freins ainsi que la faisabilité juridique pour promouvoir la pérennisation du dispositif et sa transposition à l’échelle de l’Union Européenne.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi présente loi, l’État autorise les personnes morales de droit public en charge des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, par dérogation aux principes de l’article L. 3 du code de la commande publique, à publier un marché dont le cahier des charges introduit un critère de préférence géographique, afin de s’approvisionner pour partie, en produits alimentaires issus de circuits de proximité.

II. – Les modalités d’application et de suivi du présent article sont précisées par décret.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact d’une telle disposition, ses conditions de réussite, ses freins ainsi que la faisabilité juridique pour promouvoir la pérennisation du dispositif et sa transposition à l’échelle de l’Union Européenne.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Viry

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après l’article L. 2213‑14, il est inséré un article L. 2213‑15 ainsi rédigé :

« « Art. 2213‑15. – Lorsqu’il poursuit un objectif écologiquement responsable, le marché de partenariat prévoit la part minimale de l’exécution du contrat que le titulaire s’engage à confier à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes. Cette part minimale est établie dans des conditions fixées par voie réglementaire. » ; »

🖋️Tombé25 mars 2021
Didier Baichère

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après l’article L. 2213‑14, il est inséré un article L. 2213‑15 ainsi rédigé :

« « Art. 2213‑15. – Lorsqu’il poursuit un objectif écologiquement responsable, le marché de partenariat prévoit la part minimale de l’exécution du contrat que le titulaire s’engage à confier à des entreprises solidaires d’utilité sociale agréées au sens de l’article L. 3332‑17‑1 du code du travail ou à des structures équivalentes. Cette part minimale est établie dans des conditions fixées par voie réglementaire. » ; »

🖋️Tombé24 mars 2021
Lise Magnier

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le premier alinéa de l’article L. 3131‑5 de la commande publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce rapport décrit également les mesures mises en œuvre par le concessionnaire pour garantir la protection de l’environnement dans le cadre de l’exécution du contrat. »


Article 16
🖋️Adopté25 mars 2021
Laurianne Rossi

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Au même premier alinéa, après le mot : « financière », sont insérés les mots : « , à la transition écologique, » ; »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Jacques Marilossian
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Cariou

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après le 3° de l’article L. 2143‑13, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, chaque délégué syndical dispose d’au moins quatre heures en plus des heures dont il bénéficie au titre du présent article afin de préparer la négociation prévue à l’article L. 2242‑2 lorsqu’elle s’engage. » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° bis L’article L. 2315‑7 est ainsi modifié :

« a) Au dernier alinéa, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « vingt » ; »

« b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le nombre d’heures de délégation des membres titulaires du comité économique et social dans les entreprises à partir de cinquante salariés prévu au présent article est fixé par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après le 3° de l’article L. 2143‑13, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, chaque délégué syndical dispose d’au moins quatre heures en plus des heures dont il bénéficie au titre du présent article afin de préparer la négociation prévue à l’article L. 2242‑2 lorsqu’elle s’engage. » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° bis L’article L. 2315‑7 est ainsi modifié :

« a) Au dernier alinéa, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « vingt » ; »

« b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le nombre d’heures de délégation des membres titulaires du comité économique et social dans les entreprises à partir de cinquante salariés prévu au présent article est fixé par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guillaume Chiche

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après le 3° de l’article L. 2143‑13, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, chaque délégué syndical dispose d’au moins quatre heures en plus des heures dont il bénéficie au titre du présent article afin de préparer la négociation prévue à l’article L. 2242‑2 lorsqu’elle s’engage. » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° bis L’article L. 2315‑7 est ainsi modifié :

« a) Au dernier alinéa, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « vingt » ; »

« b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le nombre d’heures de délégation des membres titulaires du comité économique et social dans les entreprises à partir de cinquante salariés prévu au présent article est fixé par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après le 3° de l’article L. 2143‑13, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, chaque délégué syndical dispose d’au moins quatre heures en plus des heures dont il bénéficie au titre du présent article afin de préparer la négociation prévue à l’article L. 2242‑2 lorsqu’elle s’engage. » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° bis L’article L. 2315‑7 est ainsi modifié :

« a) Au dernier alinéa, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « vingt » ; »

« b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le nombre d’heures de délégation des membres titulaires du comité économique et social dans les entreprises à partir de cinquante salariés prévu au présent article est fixé par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après le 3° de l’article L. 2143‑13, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, chaque délégué syndical dispose d’au moins quatre heures en plus des heures dont il bénéficie au titre du présent article afin de préparer la négociation prévue à l’article L. 2242‑2 lorsqu’elle s’engage. » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° bis L’article L. 2315‑7 est ainsi modifié :

« a) Au dernier alinéa, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « vingt » ; »

« b) Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le nombre d’heures de délégation des membres titulaires du comité économique et social dans les entreprises à partir de cinquante salariés prévu au présent article est fixé par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

I. – Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A Après le 3° de l’article L. 2143‑13, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, chaque délégué syndical dispose d’au moins quatre heures en plus des heures dont il bénéficie au titre du présent article afin de préparer la négociation prévue à l’article L. 2242‑2 lorsqu’elle s’engage.

« Le nombre d’heures de délégation des membres titulaires du comité économique et social dans les entreprises à partir de 50 salariés et prévu à l’article L. 2315‑7 est fixé par décret en Conseil d’État. » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Au dernier alinéa de l’article L. 2315‑7, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « vingt » ; ».

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabien Di Filippo

Supprimer les alinéas 2 à 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer au mot :

« transition »

les mots :

« bifurcation ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l’alinéa 3.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Guy Bricout

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« et aux impacts environnementaux du numérique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, procéder au même complément.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Beauvais

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« et aux impacts environnementaux du numérique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, procéder au même complément.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique et à leurs conséquences pour l’activité de l’entreprise » ; ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Guy Bricout

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Émilie Cariou

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique » ; »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guillaume Chiche

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 2242‑2 est complété par les mots : « notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au premier alinéa de l’article L. 2242‑20, la seconde occurrence du mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux » ;

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après le 6° du même article L. 2242‑20, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° La prise en compte des potentielles conséquences sur l’emploi du changement climatique. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Julien Dive

I. – Supprimer les alinéas 4 à 9.

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. »

III. – En conséquence, substituer à l’alinéa 12 les quatre alinéas suivants :

« 5° L’article L. 2312‑22 est ainsi modifié :

« a) Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « et 2° », sont remplacées par les mots : « , 2° et 4° » ; ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier

I. – Supprimer les alinéas 4 à 9.

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. »

III. – En conséquence, substituer à l’alinéa 12 les quatre alinéas suivants :

« 5° L’article L. 2312‑22 est ainsi modifié :

« a) Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « et 2° », sont remplacées par les mots : « , 2° et 4° » ; ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I. – Supprimer les alinéas 4 à 9.

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« 4° L’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. »

III. – En conséquence, substituer à l’alinéa 12 les quatre alinéas suivants :

« 5° L’article L. 2312‑22 est ainsi modifié :

« a) Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’adaptation des activités, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

« b) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « et 2° », sont remplacées par les mots : « , 2° et 4° » ; ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza

Substituer à l’alinéa 7 les deux alinéas suivants :

« c) Après le 5°, sont insérés un 6° et un III ainsi rédigés :

« 6° Les mesures destinées à mesurer et maîtriser les impacts environnementaux des biens et des services numériques qu’elle utilise, exploite ou commercialise. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Naegelen

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« III. – L’information et la consultation sur les mesures mentionnées au II du présent article prennent en compte leurs conséquences environnementales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« III. – L’information et la consultation sur les mesures mentionnées au II du présent article prennent en compte leurs conséquences environnementales. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« et consulté ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Le comité social et économique peut demander, dans les entreprises de plus de cinq cents salariés, qu’un plan de transition écologique, comprenant au minimum une trajectoire de réduction des gaz à effet de serre  respectant la stratégie nationale de bas-carbone, soit établi par l’employeur. L’employeur doit motiver  son refus d’établir ce plan lors de la première réunion du comité social et économique qui suit la demande. »

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 9, substituer à la mention : 

« IV », 

la mention : 

« V ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – Au début de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« Au cours de ces consultations, le comité est informé sur »

les mots :

« Cette consultation prend en compte ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 13.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Patrice Anato

À l’alinéa 11, après le mot :

« activité »,

insérer le mot :

« numérique ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Le premier alinéa de l’article L. 2312‑18 est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’employeur met également à disposition du comité social et économique le bilan de gaz à effet de serre tel que défini à l’article L. 229‑25 du code de l’environnement. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Patrice Anato

À l’alinéa 13, après le mot :

« activité »

insérer le mot :

« numérique ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° bis Après l’article L. 2315‑91, il est inséré un article L. 2315‑91‑1ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91‑1. – Le comité social et économique peut décider de recourir à un expert dans le cadre de la consultation sur l’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique mentionnée au 4° de l’article L. 2312‑17. Les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur. »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° bis Après l’article L. 2315‑91, il est inséré un article L. 2315‑91‑1ainsi rédigé :

« Art. L. 2315‑91‑1. – Le comité social et économique peut décider de recourir à un expert dans le cadre de la consultation sur l’adaptation des activités de l’entreprise, des métiers et des compétences, liée à la transition écologique mentionnée au 4° de l’article L. 2312‑17. Les frais d’expertise sont pris en charge par l’employeur. »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 13, insérer les dix alinéas suivants : 

« 5° bis Après le paragraphe 1er bis de la sous-section 6 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III, il est inséré un paragraphe 1er ter ainsi rédigé :

« Paragraphe 1er ter

« Commission environnement

« Art L. 2315‑44‑5. – Dans les groupes, les entreprises et les établissements distincts d’au moins cinquante salariés, une commission environnement est créée au sein du comité social et économique.

« Cette commission est chargée :

« 1° D’analyser les prochaines mutations sociales et économiques de l’entreprise liées à la transition écologique ;

« 2° D’étudier les moyens mis en œuvre par l’entreprise pour la réduction de ses externalités négatives sur l’environnement générées par son activité ;

« 3° De favoriser l’expression des salariés en matière environnementale et de participer à leur information dans ce domaine.

« Les membres de la commission environnement disposent de deux heures de délégation mensuelle supplémentaires à celles prévues au 1° de l’article L. 2315‑7. 

« Cette commission bénéficie chaque année d’un budget propre lui permettant la mise en œuvre de ses différentes missions. Ce budget est pris en charge par l’employeur. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 13, insérer les neuf alinéas suivants :

« 5° bis Après le paragraphe 1er bis de la sous-section 6 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III, il est inséré un paragraphe 1er ter ainsi rédigé :

« Paragraphe 1er ter

« Commission environnement

« Art. L. 2315‑44‑5. – Dans les groupes, les entreprises et les établissements distincts d’au moins cinquante salariés, une commission environnement est créée au sein du comité social et économique.

« Cette commission est chargée :

« 1° D’analyser les prochaines mutations sociales et économiques de l’entreprise liées à la transition écologique ;

« 2° D’étudier les moyens mis en œuvre par l’entreprise pour la réduction de ses externalités négatives sur l’environnement générées par son activité ;

« 3° De favoriser l’expression des salariés en matière environnementale et de participer à leur information dans ce domaine.

« Cette commission bénéficie chaque année d’un budget propre lui permettant la mise en œuvre de ses différentes missions. Ce budget est pris en charge par l’employeur. » ; »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article L. 6321‑2 du code du travail, il est inséré un article L. 6321‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6321‑2‑1. – Dans la première moitié de leur mandat, les membres titulaires du comité social et économique dans les entreprises d’au moins cinquante salariés et les délégués syndicaux dans les entreprises d’au moins trois cents salariés bénéficient d’une formation obligatoire de sept heures afin de se préparer à l’utilisation des informations environnementales et aux enjeux de la transition écologique et de la gestion des emplois et des parcours professionnels. Cette formation peut être dispensée de manière commune avec les membres de la direction de l’entreprise. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Émilie Cariou

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article L. 6321‑2 du code du travail, il est inséré un article L. 6321‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6321‑2‑1. – Dans la première moitié de leur mandat, les membres titulaires du comité social et économique dans les entreprises d’au moins cinquante salariés et les délégués syndicaux dans les entreprises d’au moins trois cents salariés bénéficient d’une formation obligatoire de sept heures afin de se préparer à l’utilisation des informations environnementales et aux enjeux de la transition écologique et de la gestion des emplois et des parcours professionnels. Cette formation peut être dispensée de manière commune avec les membres de la direction de l’entreprise. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guillaume Chiche

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article L. 6321‑2 du code du travail, il est inséré un article L. 6321‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6321‑2‑1. – Dans la première moitié de leur mandat, les membres titulaires du comité social et économique dans les entreprises d’au moins cinquante salariés et les délégués syndicaux dans les entreprises d’au moins trois cents salariés bénéficient d’une formation obligatoire de sept heures afin de se préparer à l’utilisation des informations environnementales et aux enjeux de la transition écologique et de la gestion des emplois et des parcours professionnels. Cette formation peut être dispensée de manière commune avec les membres de la direction de l’entreprise. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article L. 6321‑2 du code du travail, il est inséré un article L. 6321‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6321‑2‑1. – Dans la première moitié de leur mandat, les membres titulaires du comité social et économique dans les entreprises d’au moins cinquante salariés et les délégués syndicaux dans les entreprises d’au moins trois cents salariés bénéficient d’une formation obligatoire de sept heures afin de se préparer à l’utilisation des informations environnementales et aux enjeux de la transition écologique et de la gestion des emplois et des parcours professionnels. Cette formation peut être dispensée de manière commune avec les membres de la direction de l’entreprise. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Sarles

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article L. 6321‑2 du code du travail, il est inséré un article L. 6321‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6321‑2‑1. – Dans la première moitié de leur mandat, les membres titulaires du comité social et économique dans les entreprises d’au moins cinquante salariés et les délégués syndicaux dans les entreprises d’au moins trois cents salariés bénéficient d’une formation obligatoire de sept heures afin de se préparer à l’utilisation des informations environnementales et aux enjeux de la transition écologique et de la gestion des emplois et des parcours professionnels. Cette formation peut être dispensée de manière commune avec les membres de la direction de l’entreprise. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le comité social et économique doit disposer des moyens pour faire un relevé de compétences de chaque site menacé de fermeture. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État établit, en concertation avec les partenaires sociaux et les collectivités territoriales, une feuille de route pour la mise en œuvre des préconisations du plan de programmation des emplois et des compétences. Cette feuille de route comporte un calendrier des mesures concrètes à mettre en œuvre pour adapter les compétences et l’emploi à la transition écologique.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au plus tard vingt-quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, évalue l’impact environnemental et social des dispositions de l’article 16 de la présente loi relatives à l’adaptation de l’emploi à la transition écologique et détermine les conditions pouvant conduire à la création de nouveaux mécanismes d’accompagnement des mutations professionnelles liées aux mesures prises par les pouvoirs publics en réponse à l’urgence climatique.

Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État.


Article 16 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Après l’alinéa 15, insérer les six alinéas suivants :

« I bis. – A. – Le chapitre V du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code du travail est ainsi modifié :

« 1° À l’intitulé, après le mot : « sociale », il est inséré le mot : « , environnementale » ;

« 2° À l’intitulé des sections 1 et 2, après le mot : « sociale », il est inséré le mot : « , environnementale » ;

« 3° Au premier alinéa des articles L. 2145‑1 et L. 2145‑6, après le mot : « sociale », il est inséré le mot : « , environnementale » ;

« 4° À l’article L. 2145‑5, au premier alinéa des articles L. 2145‑7, L. 2145‑9, L. 2145‑10 et L. 2145‑11 ainsi qu’à l’article L. 2145‑13, les mots : « et sociale » sont remplacés par les mots : « , sociale et environnementale ».

« B. – Au second alinéa de l’article L. 1232‑12, au 3° de l’article L. 2135‑11, au second alinéa de l’article L. 2315‑63, au 1° de l’article L. 3142‑58, au 2° de l’article L. 3142‑59 et à la seconde phrase de l’article L. 3341‑3 du code du travail,  après le mot : « sociale », il est inséré le mot : « , environnementale ». »

🖋️Adopté25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan

Après l’alinéa 15, insérer les six alinéas suivants :

« I bis. – A. – Le chapitre V du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code du travail est ainsi modifié :

« 1° À l’intitulé, après le mot : « sociale », il est inséré le mot : « , environnementale » ;

« 2° À l’intitulé des sections 1 et 2, après le mot : « sociale », il est inséré le mot : « , environnementale » ;

« 3° Au premier alinéa des articles L. 2145‑1 et L. 2145‑6, après le mot : « sociale », il est inséré le mot : « , environnementale » ;

« 4° À l’article L. 2145‑5, au premier alinéa des articles L. 2145‑7, L. 2145‑9, L. 2145‑10 et L. 2145‑11 ainsi qu’à l’article L. 2145‑13, les mots : « et sociale » sont remplacés par les mots : « , sociale et environnementale ».

« B. – Au second alinéa de l’article L. 1232‑12, au 3° de l’article L. 2135‑11, au second alinéa de l’article L. 2315‑63, au 1° de l’article L. 3142‑58, au 2° de l’article L. 3142‑59 et à la seconde phrase de l’article L. 3341‑3 du code du travail,  après le mot : « sociale », il est inséré le mot : « , environnementale ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 11° Le bilan de gaz à effet de serre tel que défini à l’article L. 229‑25 du code de l’environnement. » ; »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandrine Le Feur
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandrine Le Feur
🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Cariou

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le contenu des informations relatives aux conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise et à la transition écologique devant figurer dans la base de données économiques et sociales à défaut d’accord est déterminé par décret en Conseil d’État. Il peut varier selon que l’effectif de l’entreprise est inférieur à ou au moins égal à trois cents salariés. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le contenu des informations relatives aux conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise et à la transition écologique devant figurer dans la base de données économiques et sociales à défaut d’accord est déterminé par décret en Conseil d’État. Il peut varier selon que l’effectif de l’entreprise est inférieur à ou au moins égal à trois cents salariés. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guillaume Chiche

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le contenu des informations relatives aux conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise et à la transition écologique devant figurer dans la base de données économiques et sociales à défaut d’accord est déterminé par décret en Conseil d’État. Il peut varier selon que l’effectif de l’entreprise est inférieur à ou au moins égal à trois cents salariés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le contenu des informations relatives aux conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise et à la transition écologique devant figurer dans la base de données économiques et sociales à défaut d’accord est déterminé par décret en Conseil d’État. Il peut varier selon que l’effectif de l’entreprise est inférieur à ou au moins égal à trois cents salariés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Sarles

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le contenu des informations relatives aux conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise et à la transition écologique devant figurer dans la base de données économiques et sociales à défaut d’accord est déterminé par décret en Conseil d’État. Il peut varier selon que l’effectif de l’entreprise est inférieur à ou au moins égal à trois cents salariés. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mohamed Laqhila
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:

Article 17
🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabien Di Filippo

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« transition »

les mots : 

« bifurcation écologique et de la planification ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 3. 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et de la santé environnementale ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation est complété par les mots : « ainsi que les transitions et reconversions professionnelles, notamment dans le domaine de la transition écologique et de l’économie circulaire ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation est complété par les mots : « ainsi que les transitions et reconversions professionnelles, notamment dans le domaine de la transition écologique et de l’économie circulaire ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation est complété par les mots : « , ainsi que les transitions et reconversions professionnelles, notamment dans le domaine de la transition écologique et énergétique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après la troisième phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Elle permet notamment de sécuriser les parcours professionnels des personnes dont l’emploi est affecté par le changement climatique et ses conséquences. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette stratégie vise à répondre aux défis liés à la transformation et la reconversion des secteurs, emplois et compétences fragilisés vers des secteurs, emplois et compétences, notamment transverses, nécessaires à la transition écologique et sociale : elle devra ainsi intégrer le développement des compétences transverses jugées indispensables à la transition écologique et sociale. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « Cette stratégie vise à répondre aux défis liés à la transformation et la reconversion des secteurs. Elle intègre le développement des compétences transversales jugées indispensables aux emplois nécessaires à la transition écologique et sociale. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la sixième partie du code du travail est complété par un article L. 6111‑6‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 6111‑6‑2. – Les opérateurs du conseil en évolution professionnelle sont sensibilisés et formés aux enjeux de transition écologique et énergétique afin de pouvoir accompagner efficacement les bénéficiaires du conseil en évolution professionnelle dans leur projet de transition et reconversion vers ces filières. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

L’article L. 6123‑5 du code du travail est complété par un 15° ainsi rédigé :

« 15° De remettre, tous les deux ans, un rapport au Parlement et au ministre chargé de la formation professionnelle sur les évolutions du secteur de la formation professionnelle notamment au regard de l’impact des enjeux de la transition écologique en matière d’adaptation des compétences et de l’emploi. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard vingt-quatre mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, évalue l’impact environnemental et social des dispositions de l’article 17 de la présente loi relatives à l’adaptation de l’emploi à la transition écologique et détermine les conditions dans lesquelles pourrait être créé un « Fonds 3E : entreprise emploi écologie ».

II. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.


Article 18
🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

À la première phrase du second alinéa de l’article L. 6111‑2 du code du travail, après le mot : « numériques », sont insérés les mots : « pouvant inclure une sensibilisation aux conséquences environnementales du numérique ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et au développement durable »

les mots :

« , au développement durable et à la santé environnementale, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« leurs projets d’adaptation à la transition »

les mots :

« la planification de leur participation à la bifurcation ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Guy Bricout

À l’alinéa 2, après le mot :

« écologique »,

insérer les mots :

« et aux impacts environnementaux du numérique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 2, après le mot :

« écologique »,

insérer les mots :

« et aux impacts environnementaux du numérique ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza

À l'alinéa 2, après le mot :

« écologique »

insérer les mots :

« et de sobriété numérique ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 2, après le mot :

« analyse »,

insérer les mots :

« économique de ce changement ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Patrice Anato

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 7° D’informer et accompagner les entreprises dans leurs projets de transition à un numérique écologique et d’apporter un appui technique aux entreprises dans cette transition. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« II. – Le même article L. 6332‑1 est complété par un III ainsi rédigé : 

« « III. – Les structures nationales d’accompagnement vers l’emploi informent les demandeurs d’emploi en établissant chaque année la liste des secteurs d’activités des branches et font un état des lieux des formations, des métiers et des débouchés liés à l’environnement et au développement durable ». »

 

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Article 18 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Supprimer cet article.

🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

I – L’ordonnance n° 2020‑921 du 29 juillet 2020 portant diverses mesures d’accompagnement des salariés dans le cadre de la fermeture des centrales à charbon est ratifiée.

II. – L’ordonnance n° 2020‑921 du 29 juillet 2020 portant diverses mesures d’accompagnement des salariés dans le cadre de la fermeture des centrales à charbon est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa du I de l’article 18, la référence : « VI » est remplacée par la référence : « IV » ;

2° Au second alinéa de l’article 25, après le mot : « sociale », sont insérés les mots : « ou de l’âge mentionné à la première phrase du troisième alinéa du II de l’article 41 de la loi n° 98‑1194 du 23 décembre 1998 de financement de la sécurité sociale pour 1999, » ;

3° L’article 26 est complété par des III et IV ainsi rédigés :

« III. – Le congé d’accompagnement spécifique peut, notamment dans le cadre d’un processus d’acquisition de compétences nouvelles et dans l’objectif d’obtention d’un emploi pérenne, comporter des périodes de travail durant lesquelles le congé, ainsi que le versement de l’allocation, sont suspendus. Ces périodes de travail sont effectuées pour le compte de tout employeur, à l’exception des particuliers, dans le cadre des contrats de travail à durée déterminée tels que prévus à l’article L. 1242‑3 du code du travail.

« IV. – Le salarié peut bénéficier pendant le congé d’accompagnement spécifique des périodes de mise en situation en milieu professionnel dans les conditions mentionnées aux articles L. 5135‑1 à L. 5135‑8 du code du travail. Pendant le congé d’accompagnement spécifique, la durée de chaque période de mise en situation prévue à l’article L. 5135‑5 du même code ne peut excéder trois mois. »

4° Le dernier alinéa de l’article 31 est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation à l’alinéa précédent :

« 1° si le salarié demande à faire valoir ses droits à la retraite, les dispositions de l’article L. 1237‑9 du code du travail lui sont applicables ;

« 2° si le salarié demande à être admis au bénéfice de l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante, les dispositions prévues au V de l’article 41 de la loi du 23 décembre 1998 de financement de la sécurité sociale pour 1999 lui sont applicables ;

« 3° si le salarié demande à bénéficier du dispositif conventionnel de cessation anticipée d’activité, les dispositions prévues à l’article 9 de l’accord du 15 avril 2011 relatif à la pénibilité lui sont applicables. »

5° Après l’article 37, il est inséré un article 37 bis ainsi rédigé :

« Art. 37 bis. – En cas de défaillance d’un employeur mentionné au I de l’article 22 ou au premier alinéa de l’article 32, la caisse de compensation des congés payés à laquelle est affilié l’employeur en application de l’article L. 5343‑22‑1 du code des transports se substitue à lui pour le paiement des allocations dues en application de l’article 27 pour la durée du congé restant à courir. ».

6° Au 2° de l’article 38, les mots : « et de l’indemnité » sont supprimés ;

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 2123‑12 est ainsi modifié :

a) Les mots : « encouragés à » sont remplacés par les mots « tenus de » ;

b) Sont ajoutés les mots : « ainsi qu’aux grands enjeux de développement durable » ,

2° Le premier alinéa de l’article L. 3123‑10 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation doit notamment porter sur les grands enjeux du développement durable. » ;

3° Le premier alinéa de l’article L. 4135‑10 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation doit notamment porter sur les grands enjeux de développement durable. »

II. – La seconde phrase du troisième alinéa de l’article 22 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifiée :

1° Les mots : « qui le souhaitent bénéficient d’ » sont remplacés par les mots : « sont tenus de suivre » ;

2° Sont ajoutés les mots : « ainsi qu’aux grands enjeux de développement durable dans leur ensemble. Les modalités d’application de cette formation sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 2123‑12 est ainsi modifié :

a) Les mots : « sont encouragés à » sont remplacés par les mots : « sont tenus de » ;

b) À la fin, sont ajoutés les mots : « et plus largement aux grands enjeux de développement durable » ;

2° Les premiers alinéas des articles L. 3123‑10 et L. 4135‑10 sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation doit notamment porter sur les grands enjeux de développement durable. »

II. – Le troisième alinéa de l’article 22 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase, les mots : « qui le souhaitent bénéficient d’une » sont remplacés par les mots : « sont tenus de suivre une » ;

2° À la fin de la même seconde phrase, sont ajoutés les mots : « et aux grands enjeux de développement durable dans leur ensemble » ;

3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les modalités d’application de cette formation sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

 Le deuxième alinéa de l’article L. 2123‑12 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Les mots : « sont encouragés à » sont remplacés par les mots : « doivent » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ils doivent également être sensibilisés aux grands enjeux de développement durable. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 3123‑10 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation doit notamment porter sur les grands enjeux de développement durable. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 4135‑10 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation doit notamment porter sur les grands enjeux de développement durable. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Isabelle Valentin
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du troisième alinéa de l’article de l’article 22 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi rédigée : « Les fonctionnaires sont tenus de suivre une formation en matière d’économie circulaire, de prévention, de gestion des déchets et de grands enjeux de développement durable. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Valérie Oppelt
Après l'article 18 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé22 mars 2021
Guy Bricout

 

Supprimer les mots :

« et des nouvelles technologies ».

 


Article 19
🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« superficiels et souterrains, des zones humides et des »

les mots :

« qu’ils soient superficiels ou souterrains, dont font partie les zones humides et les ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« , les zones humides et les écosystèmes marins ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, après le mot : « air, » sont insérés les mots : « la qualité de l’eau, ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le 7° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La restauration des milieux aquatiques, notamment des tourbières, mangroves, ripisylves et herbiers marins, qui rendent des services écosystémiques d’importance significative, tels que la séquestration de carbone. »

🖋️Adopté22 mars 2021
Éric Girardin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté22 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté22 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté22 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté23 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté23 mars 2021
Fabrice Brun
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté23 mars 2021
Danielle Brulebois
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté23 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Jacqueline Dubois
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Xavier Batut
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Patrick Hetzel
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Xavier Breton
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Philippe Latombe
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Anne-Laure Blin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Ian Boucard
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Josiane Corneloup
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean Lassalle
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Adopté22 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté23 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La seconde phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4° , il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

f) La deuxième phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Elle vise à permettre aux forêts de remplir leurs fonctions, notamment écologiques, sociales et économiques. » ;

4° La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complétée par les mots : « conformément aux principes énoncés à l’article L. 121‑1 » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 121‑6 est complété par les mots : « , ainsi qu’à la démonstration des bénéfices apportés pour la réalisation des objectifs prévus à l’article L. 121‑1 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – L’État se dote, avant le 31 décembre 2022 d’une stratégie nationale pour l’adaptation des forêts au dérèglement climatique.

II. – La stratégie mentionnée au I vise à renforcer la résilience du patrimoine forestier et à garantir une gestion des ressources forestières permettant à la fois de valoriser les forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone et de développer les filières économiques françaises liées au bois.

🖋️Adopté25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement propose, dès 2022, après l'évaluation à mi-parcours du programme national de la forêt et du bois 2016-2026, des adaptations de ce programme prenant en compte les recommandations de la feuille de route pour l’adaptation des forêts au changement climatique publiée en décembre 2020 et les données de l'inventaire forestier national.

🖋️Adopté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224‑7‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Le schéma mentionné à l’alinéa précédent comprend un descriptif détaillé et un diagnostic des ouvrages et équipements nécessaires à la distribution d’eau potable, ainsi que, le cas échéant, sa production, son transport et son stockage. Il comprend également un programme d’actions chiffrées et hiérarchisées visant à améliorer l’état et le fonctionnement de ces ouvrages et équipements. Ce schéma tient compte de l’évolution de la population et des ressources en eau disponible. Lorsque le taux de perte en eau du réseau s’avère supérieur à un taux fixé par décret selon les caractéristiques du service et de la ressource, ce schéma est complété, avant la fin du second exercice suivant l’exercice pour lequel le dépassement a été constaté, par un plan d’actions comprenant, s’il y a lieu, un projet de programme pluriannuel de travaux d’amélioration du réseau. ».

2° Après la première phrase du troisième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le schéma d’alimentation en eau potable est établi au plus tard le 31 décembre 2024 ou dans les deux années qui suivent la prise de compétence à titre obligatoire par la communauté de communes si celle-ci intervient après le 1er janvier 2023. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Nathalie Sarles
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224‑7‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Le schéma mentionné à l’alinéa précédent comprend un descriptif détaillé et un diagnostic des ouvrages et équipements nécessaires à la distribution d’eau potable, ainsi que, le cas échéant, sa production, son transport et son stockage. Il comprend également un programme d’actions chiffrées et hiérarchisées visant à améliorer l’état et le fonctionnement de ces ouvrages et équipements. Ce schéma tient compte de l’évolution de la population et des ressources en eau disponible. Lorsque le taux de perte en eau du réseau s’avère supérieur à un taux fixé par décret selon les caractéristiques du service et de la ressource, ce schéma est complété, avant la fin du second exercice suivant l’exercice pour lequel le dépassement a été constaté, par un plan d’actions comprenant, s’il y a lieu, un projet de programme pluriannuel de travaux d’amélioration du réseau. ».

2° Après la première phrase du troisième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le schéma d’alimentation en eau potable est établi au plus tard le 31 décembre 2024 ou dans les deux années qui suivent la prise de compétence à titre obligatoire par la communauté de communes si celle-ci intervient après le 1er janvier 2023. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Serge Letchimy
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La République française réaffirme l’importance première de la contribution des territoires d’outre-mer à ses caractéristiques propres, à sa richesse environnementale, à sa biodiversité ainsi qu’à son assise géostratégique.

L’action de l’État concourt à la reconnaissance, à la préservation et à la mise en valeur des richesses biologiques, environnementales et patrimoniales des territoires d’outre-mer.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Avant l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Avant l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Avant l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Avant l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot « humides ; » sont insérés les mots « ; le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions. À ce titre, les écosystèmes aquatiques constituent des éléments essentiels du patrimoine naturel et paysager de la nation ; ». »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Patrice Perrot

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marc Le Fur

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marianne Dubois

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Menuel

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Charles de Courson

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Antoine Herth

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Philippe Vigier

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Baptiste Moreau

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Rédiger ainsi cet article :

« Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« L’équilibre quantitatif et qualitatif entre les prélèvements dans les ressources en eau et leur recharge naturelle doit être assuré ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jeanine Dubié

Au début de la première phrase de l’alinéa 2, ajouter les mots :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Au début de la première phrase de l’alinéa 2, ajouter les mots :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Au début de la première phrase de l’alinéa 2, ajouter les mots :

« Sans préjudice de la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau définie à l’article L. 211‑1, ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« dans des conditions définies par décret ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Guy Bricout

I. – Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« La préservation et la restauration de ces fonctionnalités s’appliquent à tous les territoires et doivent être garanties sur les territoires urbanisés et fortement artificialisés. »

II. – En conséquence, après la deuxième phrase du même alinéa, insérer les deux phrases suivantes :

« En milieu urbain, les écosystèmes aquatiques constituent des biens communs qui permettent de lutter contre les îlots de chaleur urbains et contribuent à freiner l’érosion de la biodiversité découlant de l’artificialisation des sols et de la fragmentation des espaces. En outre, les écosystèmes aquatiques, en particulier les trames bleues, assurent la continuité écologique en remplissant l’ensemble des fonctions énoncées au I de l’article L. 371‑1. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et menaces anthropiques. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , conformément aux principes de précaution et d’action préventive. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sira Sylla

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les aires protégées marines constituent un mode efficace de gestion de la biodiversité. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Émilie Bonnivard

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le respect et la protection de la biodiversité impliquent de garantir dans les espaces naturels l’équilibre entre les espèces animales sauvages, apprivoisées et d’élevage. Les activités humaines ayant des impacts bénéfiques sur la biodiversité sont prises en compte et valorisées au titre de la préservation des territoires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La gestion des écosystèmes aquatiques s’inscrit dans un cadre de cohérence des politiques publiques qui prend notamment en compte les objectifs nationaux et européens en matière de climat, d’énergie, de biodiversité et d’atteinte du bon état des masses d’eau. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Un moratoire sur l’extraction de sable en baie de Lannion est instauré. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Coquerel
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Coquerel
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Meyer
🖋️Rejeté22 mars 2021
Éric Girardin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 100‑2 est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire et à la conservation des puits de carbone forestier, en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols, ainsi qu’en limitant le rayon d’approvisionnement afin de diminuer les impacts liés au transport. »

2° L’article L. 100‑4 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’État assure la cohérence de la politique énergétique nationale, avec les autres politiques publiques relatives notamment au développement rural, à la gestion forestière, à l’aménagement du territoire, à la protection des sols, des eaux, de la biodiversité et du climat et à la prévention des risques naturels. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 10° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en permettant la conservation, voire le renforcement des puits de carbone naturels, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire ainsi qu’en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 10° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en permettant la conservation, voire le renforcement des puits de carbone naturels, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire ainsi qu’en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 10° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en permettant la conservation, voire le renforcement des puits de carbone naturels, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire ainsi qu’en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 10° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« 10° Valoriser la biomasse à des fins de production de matériaux et d’énergie, en respectant la hiérarchie des usages agricoles et sylvicoles, en permettant la conservation, voire le renforcement des puits de carbone naturels, en gardant la priorité donnée à la production alimentaire ainsi qu’en préservant les bénéfices environnementaux et la capacité à produire, notamment la qualité des sols. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre II de la partie législative du code de l’environnement est complété par un article L. 210‑2 ainsi rédigé :

«Art. L 210-2. -  L’équilibre des fonctionnalités des milieux aquatiques et marins est d’intérêt général. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

 Au 1° du I de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, après le mot « humides ; » sont insérés les mots : « ; le respect des équilibres naturels implique la préservation des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques et de leurs interactions, ces fonctionnalités étant essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après le mot : « humides ; » sont insérés les mots : « on entend par écosystème aquatique tous les milieux en eau de manière régulière, incluant ceux créés par l’activité humaine dont les services rendus à la société et à l’environnement doivent être évalués et préservés ; »

2° Après le mot : « non », sont insérés les mots : « , d’origine naturelle ou humaine, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les zones humides forment des milieux diversifiés qui sont caractérisés soit par un sol hydromorphe, soit par une végétation hygrophile,  tels que notamment, les marais, les mares, les mangroves, les tourbières, les forêts alluviales, les ripisylves, les prairies humides, les grands territoires d’étangs. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le 7° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’élargissement d’aires protégées préservant les écosystèmes aquatiques d’eau douce afin de permettre une plus grande résilience de la biodiversité. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa du 1° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Un cours d’eau, une partie de cours d’eau ou un canal ne peut être défini comme jouant le rôle de réservoir biologique que si sont précisément identifiés les zones de reproduction ou d’habitat des espèces et les besoins desdites zones, et si la libre circulation des espèces entre ces zones est effective.

« La liste établie en application des dispositions du présent 1° dans sa rédaction applicable avant l’entrée en vigueur de la présente loi est révisée avant le 31 décembre 2021. À défaut, ladite liste est caduque à compter du 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sébastien Jumel
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code de l’environnement est ainsi modifiée :

1° Le 2° de l’article L. 214‑17 est ainsi modifié 

a) La seconde phrase est complétée par les mots : « , sans remettre en cause leur usage actuel ou potentiel, en particulier de production d’énergie » ; 

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant en particulier des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues à l’accomplissement des obligations de franchissement par les poissons migrateurs et du transport suffisant des sédiments, à l’exclusion de toute autre, et en particulier la destruction de ces ouvrages. » ;

2° L’article L. 214‑18‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑18‑1. – Les moulins à eau fondés en titre ou sur titre équipés par leurs propriétaires, par des tiers délégués ou par des collectivités territoriales pour produire de l’électricité, régulièrement installés sur les cours d’eau, parties de cours d’eau ou canaux mentionnés au 2° du I de l’article L. 214‑17, ne sont pas soumis aux règles définies par l’autorité administrative mentionnées au même 2° . Le présent article ne s’applique qu’aux moulins existant à la date de publication de la loi n° 2017‑227 du 24 février 2017 ratifiant les ordonnances n° 2016‑1019 du 27 juillet 2016 relative à l’autoconsommation d’électricité et n° 2016‑1059 du 3 août 2016 relative à la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables et visant à adapter certaines dispositions relatives aux réseaux d’électricité et de gaz et aux énergies renouvelables. Le présent article concerne aussi bien les moulins à eau déjà producteurs que les moulins à eau déposant un projet de production à l’autorité administrative. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabrice Brun
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Frédérique Dumas
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Alauzet
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabrice Brun
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La seconde phrase est complétée par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l'article L. 214-17 du code de l'environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La liste mentionnée au 2° du I du présent article est révisée dans chaque bassin hydrographique avant le 31 décembre 2021, selon des critères permettant de définir un ordre de priorité parmi les cours d’eau, parties de cours d’eau et canaux, qui sont précisés par décret en cohérence avec les critères énoncés au 1° du I du présent article. À défaut de révision, la liste mentionnée au 2° du I du présent article est caduque à compter du 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa du III, il est inséré un alinéa rédigé :

« Les cours d’eau, parties de cours d’eau et canaux mentionnés au premier alinéa du 1° du I du présent article ne présentant pas un bon état chimique des eaux à la date du 31 décembre 2019 font l’objet d’un retrait de la liste mentionnée audit 1° , prononcé par l’autorité administrative. »

2° Il est ajouté un V ainsi rédigé :

« V. – Il ne peut être imposé de prescriptions supplémentaires fondées sur l’objectif de continuité écologique visé au 7° du I de l’article L. 211‑1 aux ouvrages régulièrement installés sur des cours d’eau qui ne font l’objet d’aucun classement au sens du I du présent article.

« Pour l’application du présent article, l’installation de l’ouvrage est présumée avoir été régulièrement autorisée ; il appartient à l’autorité administrative, le cas échéant, de démontrer la non‑conformité de l’installation de l’ouvrage aux normes en vigueur à la date de sa réalisation. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – La politique de restauration de la continuité écologique des cours d’eau fait l’objet d’un bilan triennal de déclinaison du plan d’actions engagé au niveau national, présenté devant le Comité national de l’eau puis devant le Parlement. Un bilan qualitatif et quantitatif des actions réalisées et des priorités restant à traiter, ainsi que les incidences en termes de perte de production d’énergie hydroélectrique y sont exposés. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Fabrice Brun
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Ian Boucard
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Josiane Corneloup
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Xavier Batut
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Xavier Batut
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Rabault
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase de l’article L. 214-18-1 du code de l’environnement est complétée par les mots :

« déjà équipés pour produire de l’électricité à la date de publication de la loi précitée ou pour lesquels un projet d’équipement pour la production d’électricité est engagé postérieurement à cette date. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean Lassalle
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Karine Lebon
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce décret prévoit un budget carbone pour le secteur numérique. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce décret prévoit un budget carbone pour le secteur numérique. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Raphaël Schellenberger
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 112‑1 du code forestier est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les forêts, bois et arbres sont essentiels à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, renforcer le puits de carbone forestier. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les objectifs du programme national de la forêt et du bois permettent la conservation, voire le renforcement du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, renforcer le puits de carbone forestier. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les objectifs du programme national de la forêt et du bois permettent la conservation, voire le renforcement du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, renforcer le puits de carbone forestier. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les objectifs du programme national de la forêt et du bois permettent la conservation, voire le renforcement du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1-1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, renforcer le puits de carbone forestier. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2-2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les objectifs du programme national de la forêt et du bois permettent la conservation, voire le renforcement du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paul-André Colombani
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 121‑1, il est inséré un article L. 121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑1‑1. – Pour répondre à l’urgence écologique et climatique et atteindre les objectifs de neutralités carbone à l’horizon 2050 énoncé à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la politique forestière nationale a pour objectif de conserver et, le cas échéant, de renforcer le puits de carbone forestier conformément aux dispositions de l’article 5 de l’accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, signé par la France à New York le 22 avril 2016, et du d du 1 de l’article 4 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, conclue à New York le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑2‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les objectifs de ce programme permettent la conservation, voire le renforcement, du puits de carbone forestier en veillant au respect des fonctions écologiques, sociales et économiques des forêts. Ces objectifs prévoient de plafonner le niveau de prélèvement global à celui de l’année 2019 en veillant à la répartition équilibrée des prélèvements entre les territoires ainsi qu’entre les différents types et statuts de bois et forêts. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Christophe Naegelen
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Paul-André Colombani
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Paul-André Colombani
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cécile Delpirou
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anne-Laure Blin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anne-Laure Blin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Christophe Naegelen
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Josiane Corneloup
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Isabelle Valentin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Sarles
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Luc Geismar
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Patricia Mirallès
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Bolo
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Patricia Mirallès
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Patricia Mirallès
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Philippe Nilor
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – Dans les territoires ultramarins et à titre expérimental pour une durée de cinq ans, sous l’autorité du représentant de l’État dans le département, les collectivités peuvent accompagner ou faciliter la mise en œuvre d’actions en matière de diagnostic, de transfert des pratiques vertueuses, d’échanges d’expertises avec les pays voisins lorsque celles-ci pourront s’avérer utiles pour lutter contre les effets du dérèglement climatique.

À ce titre, en coordination avec les services régionaux ainsi que les services de l’État en charge de la coopération, les chambres consulaires et les porteurs de projets, les réseaux régionaux multi-acteurs peuvent accompagner la mise en œuvre des projets identifiés et accompagner ou conseiller, le cas échéant, les porteurs de projets.

II. – Au plus tard dans les six mois suivant le terme de cette expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de cette expérimentation, en vue d’une généralisation, comprenant une évaluation de son efficacité au regard des objectifs fixés en termes de coopération en matière de lutte contre les effets climatiques.

 

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la fin, sont ajoutés les mots : « , sans remettre en cause leur usage actuel ou potentiel en particulier de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée :

« S’agissant en particulier des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations de franchissement par les poissons migrateurs et du transport suffisant des sédiments, à l’exclusion de toute autre, et en particulier la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé22 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la fin, sont ajoutés les mots : « , sans remettre en cause leur usage actuel ou potentiel en particulier de production d’énergie. » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée :

« S’agissant en particulier des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations de franchissement par les poissons migrateurs et du transport suffisant des sédiments, à l’exclusion de toute autre, et en particulier la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Philippe Meyer
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Fabrice Brun
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Émilie Bonnivard
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Xavier Batut
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Philippe Latombe
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean Lassalle
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « S’agissant plus particulièrement des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments à l’exclusion de toute autre et, notamment, de celles portant sur la destruction de ces ouvrages. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue des moulins à eau sont les seules modalités prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Xavier Batut
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par les mots : « sans que puisse être remis en cause son usage actuel ou potentiel, en particulier aux fins de production d’énergie. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« S’agissant des moulins à eau, l’entretien, la gestion et l’équipement des ouvrages de retenue sont les modalités prioritaires prévues pour l’accomplissement des obligations relatives au franchissement par les poissons migrateurs et au transport suffisant des sédiments. Dans le cas où une étude d’impact établit que l’entretien, la gestion et l’équipement d’un ouvrage de retenue ne garantissent pas la continuité écologique, la destruction de cet ouvrage est alors soumise à autorisation. Un décret en fixe les modalités. »

🖋️Tombé23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4°, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;

🖋️Tombé23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code forestier est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 112‑1, après le mot : « forêts », sont insérés les mots : « en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

2° L’article L. 112‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’équilibre biologique » sont remplacés par les mots : « au maintien, et le cas échéant à la restauration, d’un bon état de conservation des forêts en tant que milieu naturel et puits de carbone » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « garantissant la préservation de la biodiversité ainsi que de l’environnement et permettant de lutter contre le dérèglement climatique. » ;

3° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « et sont conformes aux principes mentionnés au présent article » ;

b) Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en cohérence avec les collectivités territoriales et leurs groupements et en mobilisant les propriétaires privés, les entreprises, les associations et les citoyens, » ;

c) Au 3° , après le mot : « biologiques », sont insérés les mots « , notamment en favorisant le mélange d’essences à l’échelle de la parcelle, » ;

d) Après le 4°, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis À la promotion de la régénération naturelle, à la limitation du recours aux plantations en excluant toute plantation en plein d’une seule essence et au développement d’une gestion forestière à couvert continu ; » ;

e) Après le 7° , sont insérés des 8° et 9° ainsi rédigés :

« 8° À la promotion de l’utilisation de bois massifs provenant de feuillus, notamment par la structuration de filières industrielles adaptées, et à l’empêchement de l’enrésinement des forêts aux niveaux national et local ;

« 9° À l’impulsion et au financement de la recherche et à la diffusion des connaissances sur les écosystèmes forestiers afin d’anticiper les risques et les crises. » ;


Article 19 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre Ier du livre II du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Le II de l’article L. 212‑1 est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° À l’identification, au plus tard le 31 décembre 2027, des masses d’eau souterraines et des aquifères qui comprennent des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable actuelle ou future ainsi que, si l’information est disponible, leurs zones de sauvegarde, au sein desquelles des mesures de protection sont instituées pour la préservation de ces ressources stratégiques. Ces mesures contribuent à assurer l’équilibre quantitatif entre les prélèvements dans ces ressources et leur capacité à se reconstituer naturellement et contribuent également à préserver leur qualité pour satisfaire en priorité les besoins pour la consommation humaine, sans traitement ou avec un traitement limité. » ;

« 2° Le I de l’article L. 212‑5‑1 est ainsi modifié :

« a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux n’a pas procédé à l’identification des zones de sauvegarde des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable au sein des masses d’eau souterraines et des aquifères prévue au 3° du II de l’article L. 212‑1, le plan d’aménagement et de gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques identifie ces zones. » ;

« b) Le 3° est complété par les mots : « et définir les mesures de protection à mettre en œuvre au sein des zones de sauvegarde des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable des masses d’eau souterraines et des aquifères mentionnées au 3° du II de l’article L. 212‑1 ainsi que les éventuelles mesures permettant d’accompagner l’adaptation des activités humaines dans ces zones de sauvegarde ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Patrice Perrot

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marianne Dubois

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Monique Limon

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Menuel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Philippe Vigier

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fannette Charvier
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Émilie Bonnivard
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jacqueline Dubois
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jacqueline Dubois
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anne-Laure Blin
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michel Castellani
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Philippe Latombe
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michel Castellani
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224‑12‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par sept alinéas ainsi rédigés :

« Différents usages de l’eau, potable, ou non potable doivent être distingués :

« 1° L’usage vital et gratuit ;

« 2° L’usage domestique dit « récréatif »  ;

« 3° L’usage administratif et public ;

« 4° L’usage agricole ;

« 5° L’usage industriel et commercial.

« Une tarification différenciée est mise en place selon les différents usages précités et la réutilisation de l’eau est très largement privilégiée pour les usages ne justifiant pas l’utilisation de l’eau potable. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Benassaya
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Mathilde Panot

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Nul ne peut s’accaparer la ressource en eau au détriment des usagers. Toute activité conduisant à une dégradation des équilibres naturels des écosystèmes aquatiques et à un accaparement privé de la ressource est interdite et sanctionnée. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Mathilde Panot

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Afin de préserver durablement la ressource en eau, l’État garantit la gestion et le bon fonctionnement du réseau d’eau et d’assainissement. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Sylvia Pinel

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à l’année : 

« 2027 »

l’année : 

« 2025 ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer les alinéas 6 à 9.

🖋️Tombé25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – L’État s’engage à réparer les dommages liés à la pollution de la ressource en eau, par exemple ceux liés à l’utilisation de chlordécone. »


Article 20
🖋️Adopté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A L’article L. 142‑9 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque le titre minier est délivré, le représentant de l’État dans le département peut instaurer une commission spéciale de suivi selon les modalités prévues à l’article L. 125‑2‑1 du code de l’environnement. » ; » .

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

I. – Après l’alinéa 8, insérer les quatorze alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 162‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 162‑2. – L’autorisation d’ouverture de travaux miniers est soumise à la constitution de garanties financières.

« Ces garanties financières sont destinées à assurer, suivant la nature et l’importance des dangers ou inconvénients que ces travaux peuvent représenter :

« 1° Les mesures d’arrêt de travaux à réaliser dans le cadre de la procédure prévue au chapitre III du présent titre ;

« 2° La surveillance du site et le maintien en sécurité des installations ;

« 3° Les interventions éventuelles en cas d’accident avant ou après la fermeture du site.

« Dans les mines comportant des installations de gestion de déchets dont la défaillance de fonctionnement ou d’exploitation, telle que l’effondrement d’un terril ou la rupture d’une digue, pourrait causer un accident majeur, ces garanties financières sont également destinées à assurer, pour les installations de gestion de déchets concernées :

« a) Leur remise en état ;

« b) Leur surveillance et leur maintien en sécurité ;

« c) Les interventions éventuelles en cas d’accident avant ou après leur fermeture.

« Dans ce cas, les garanties financières sont calculées sur la base d’une évaluation du risque prenant en compte des facteurs tels que la taille, actuelle ou future, la localisation des installations de gestion des déchets et leur incidence sur l’environnement.

« Dans tous les cas, les garanties financières ne couvrent pas les indemnisations dues par l’exploitant aux tiers qui subiraient un préjudice du fait de pollution ou d’accident causé par les travaux ou les installations.

« L’autorité administrative compétente peut déterminer, après consultation de l’exploitant, la nature des garanties financières auxquelles elle subordonne la délivrance de l’autorisation d’ouverture des travaux miniers.

« Un décret en Conseil d’État définit la nature des garanties pouvant être constituées et les règles de fixation de leur montant. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l'alinéa suivant:

« III. – L'article L. 162-2 du code minier dans sa rédaction résultant de la présente loi est applicable aux demandes d’autorisation d’ouverture de travaux miniers ou d’extension d’autorisations en vigueur déposées après la publication de la présente loi. Les dispositions du même article L. 162-2 dans sa rédaction antérieure à la présente loi continuent de s’appliquer aux installations de gestion de déchets existant avant cette publication. »

🖋️Adopté22 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une commission de suivi du projet minier a été constituée, elle rend un avis sur la déclaration d’arrêt de travaux transmise par l’exploitant. Cet avis est mis à la disposition du public sur le site internet des préfectures des départements concernés. »

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Après avoir consulté les conseils municipaux des communes concernées, pris en considération les observations formulées lors de la procédure de participation, saisi, si elle l’estime utile au vu des enjeux, pour avis le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, la commission départementale des mines, et entendu l’explorateur ou l’exploitant, l’autorité administrative, au vu de la déclaration transmise, prescrit, en tant que de besoin, les mesures à exécuter et les modalités de réalisation qui auraient été insuffisamment précisées ou omises. Elle indique le délai dans lequel ces mesures doivent être exécutées.

II. – En conséquence, après les mots : 

« public et », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 : 

« aux mêmes consultations que celles mentionnées à l’alinéa précédent. ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Annie Chapelier

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« À l’issue de cette période, l’ancien explorateur ou exploitant a la charge de mettre à la disposition de l’État tout élément qu’il lui serait nécessaire pour l’accomplissement de sa mission de prévention, de remédiation et de surveillance des anciennes concessions. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

Après l’alinéa 21, insérer les cinq alinéas suivants :

« 4° bis Après l’article L. 174‑5, il est inséré un article L. 174‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑5‑1. – Lorsqu’une mine est susceptible de créer des dangers ou des risques très importants pour la santé ou la sécurité des populations ou pour l’environnement, des servitudes d’utilité publique peuvent être instituées au cours de l’exploitation ou de la procédure d’arrêt de travaux.

« Ces servitudes peuvent comporter la limitation ou l’interdiction des modifications de l’état du sol ou du sous-sol, la limitation ou l’interdiction d’usages du sol, du sous-sol ou des nappes phréatiques ainsi que la subordination de ces usages ou de l’exécution de travaux soumis à permis de construire à la mise en œuvre de prescriptions particulières. Ces servitudes peuvent également prévoir la mise en œuvre de prescriptions relatives à la surveillance du site.

« Ces servitudes sont instituées par l’autorité compétente pour la délivrance de l’autorisation d’ouverture de travaux miniers selon une procédure définie par décret en Conseil d’État.

« Elles sont rendues opposables et, le cas échéant, indemnisées dans les conditions prévues aux articles L. 515‑9 à L. 515‑11 du code de l’environnement. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

I. – Le code minier est ainsi modifié :

1° Après l‘article L. 100‑2, il est inséré un article L. 100‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 100‑3. – Les décisions, titres et autorisations pris en application du présent code sont soumis au contentieux de pleine juridiction. »

2° Après le titre Ier du livre Ier, il est inséré un titre Ier bis ainsi rédigé :

« Titre Ier bis : 

« Principes régissant le modèle minier français

« Art. L. 114‑1. – L’octroi, l’extension ainsi que la prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession sont précédés d’une analyse environnementale, économique et sociale.

« Art. L. 114‑2. – I. – L’analyse environnementale, économique et sociale est un processus constitué de l’élaboration, par le demandeur du titre, d’un mémoire environnemental, économique et social pour les recherches ou d’une étude de faisabilité environnementale, économique et sociale pour l’exploitation, de la réalisation des consultations prévues au présent article ainsi que de l’examen, par l’autorité compétente pour prendre la décision, de l’ensemble des informations présentées dans le mémoire ou l’étude de faisabilité et des informations reçues dans le cadre desdites consultations et des réponses données par le demandeur.

« L’analyse environnementale, économique et sociale présente les enjeux environnementaux, économiques et sociaux que représente le projet minier pour le territoire sur lequel il est envisagé et permet d’apprécier comment il s’inscrit dans la politique nationale des ressources et des usages du sous-sol prévue par le présent code. Elle permet enfin à l’autorité compétente de définir les conditions auxquelles l’activité de recherches ou d’exploitation devra être soumise ainsi que, le cas échéant, les obligations imposées dans le cahier des charges mentionné à l’article L. 114‑3.

« II. – Le mémoire ou l’étude de faisabilité fait l’objet d’un avis environnemental de la formation d’autorité environnementale du Conseil général de l’environnement du développement durable et d’un avis économique et social du Conseil général de l’économie.

« Ces avis font l’objet d’une réponse écrite de la part du demandeur.

« III. – Le dossier de demande d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession, comprenant le mémoire ou l’étude de faisabilité, les avis mentionnés au II du présent article et la réponse écrite du demandeur à ces avis sont transmis pour avis au représentant de l’État dans le département ainsi qu’aux collectivités territoriales et à leurs groupements concernés par le projet minier.

« Les avis des collectivités territoriales et de leurs groupements, dès leur adoption, ou l’information relative à l’absence d’observations énoncées dans le délai fixé par décret en Conseil d’État sont mis à la disposition du public sur le site internet de la préfecture du département.

« IV. – Le demandeur met à disposition du public, sur un site internet, son dossier de demande, éventuellement expurgé des informations couvertes par son droit d’inventeur ou de propriété industrielle, ainsi que sa réponse écrite aux avis prévus au II du présent article, avant l’ouverture de la consultation du public ou de l’enquête publique réalisées conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement.

« Art. L. 114‑3. – I. – L’autorité compétente prend en compte l’analyse environnementale économique et sociale pour prendre la décision d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession.

« II. – La demande d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession est refusée si l’autorité compétente émet un doute sérieux concernant la possibilité de procéder aux recherches ou à l’exploitation du type de gisement visé sans porter une atteinte grave aux intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1 du présent code.

« III. – Un cahier des charges précisant les conditions spécifiques à respecter par le demandeur peut être annexé à l’acte octroyant le titre minier. Le demandeur est invité à présenter ses observations sur le projet de cahier des charges.

« Le cahier des charges peut, si la protection de l’environnement ou d’autres usages existants ou planifiés du sol ou du sous-sol le justifient, interdire le recours à certaines techniques de recherches ou d’exploitation sur tout ou partie du périmètre du titre.

« Le cahier des charges peut contenir les mesures économiques et sociales définies dans l’étude de faisabilité environnementale, économique et sociale prévue à l’article L. 114‑1.

« Art. L. 114‑4. – Les conditions et les modalités d’application du présent titre sont fixées par décret en Conseil d’État. »

II. – Le 1° du I s’applique aux décisions, titres et autorisations pris ou accordés en application du code minier après la date de promulgation de la présente loi ainsi qu’aux demandes de titres ou d’autorisations en cours d’instruction à cette date.

Le 2° du I s’applique aux demandes d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherche ou d’une concession déposés après la date de promulgation de la présente loi.

Par dérogation à l’alinéa précédent, le II de l’article L. 114‑3, tel qu’il résulte du présent article, s’applique aux demandes de titres en cours d’instruction à la date de promulgation de présente loi.

🖋️Adopté25 mars 2021
Bruno Millienne
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

I. – Le code minier est ainsi modifié :

1° Après l‘article L. 100‑2, il est inséré un article L. 100‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 100‑3. – Les décisions, titres et autorisations pris en application du présent code sont soumis au contentieux de pleine juridiction. »

2° Après le titre Ier du livre Ier, il est inséré un titre Ier bis ainsi rédigé :

« Titre Ier bis : 

« Principes régissant le modèle minier français

« Art. L. 114‑1. – L’octroi, l’extension ainsi que la prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession sont précédés d’une analyse environnementale, économique et sociale.

« Art. L. 114‑2. – I. – L’analyse environnementale, économique et sociale est un processus constitué de l’élaboration, par le demandeur du titre, d’un mémoire environnemental, économique et social pour les recherches ou d’une étude de faisabilité environnementale, économique et sociale pour l’exploitation, de la réalisation des consultations prévues au présent article ainsi que de l’examen, par l’autorité compétente pour prendre la décision, de l’ensemble des informations présentées dans le mémoire ou l’étude de faisabilité et des informations reçues dans le cadre desdites consultations et des réponses données par le demandeur.

« L’analyse environnementale, économique et sociale présente les enjeux environnementaux, économiques et sociaux que représente le projet minier pour le territoire sur lequel il est envisagé et permet d’apprécier comment il s’inscrit dans la politique nationale des ressources et des usages du sous-sol prévue par le présent code. Elle permet enfin à l’autorité compétente de définir les conditions auxquelles l’activité de recherches ou d’exploitation devra être soumise ainsi que, le cas échéant, les obligations imposées dans le cahier des charges mentionné à l’article L. 114‑3.

« II. – Le mémoire ou l’étude de faisabilité fait l’objet d’un avis environnemental de la formation d’autorité environnementale du Conseil général de l’environnement du développement durable et d’un avis économique et social du Conseil général de l’économie.

« Ces avis font l’objet d’une réponse écrite de la part du demandeur.

« III. – Le dossier de demande d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession, comprenant le mémoire ou l’étude de faisabilité, les avis mentionnés au II du présent article et la réponse écrite du demandeur à ces avis sont transmis pour avis au représentant de l’État dans le département ainsi qu’aux collectivités territoriales et à leurs groupements concernés par le projet minier.

« Les avis des collectivités territoriales et de leurs groupements, dès leur adoption, ou l’information relative à l’absence d’observations énoncées dans le délai fixé par décret en Conseil d’État sont mis à la disposition du public sur le site internet de la préfecture du département.

« IV. – Le demandeur met à disposition du public, sur un site internet, son dossier de demande, éventuellement expurgé des informations couvertes par son droit d’inventeur ou de propriété industrielle, ainsi que sa réponse écrite aux avis prévus au II du présent article, avant l’ouverture de la consultation du public ou de l’enquête publique réalisées conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement.

« Art. L. 114‑3. – I. – L’autorité compétente prend en compte l’analyse environnementale économique et sociale pour prendre la décision d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession.

« II. – La demande d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession est refusée si l’autorité compétente émet un doute sérieux concernant la possibilité de procéder aux recherches ou à l’exploitation du type de gisement visé sans porter une atteinte grave aux intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1 du présent code.

« III. – Un cahier des charges précisant les conditions spécifiques à respecter par le demandeur peut être annexé à l’acte octroyant le titre minier. Le demandeur est invité à présenter ses observations sur le projet de cahier des charges.

« Le cahier des charges peut, si la protection de l’environnement ou d’autres usages existants ou planifiés du sol ou du sous-sol le justifient, interdire le recours à certaines techniques de recherches ou d’exploitation sur tout ou partie du périmètre du titre.

« Le cahier des charges peut contenir les mesures économiques et sociales définies dans l’étude de faisabilité environnementale, économique et sociale prévue à l’article L. 114‑1.

« Art. L. 114‑4. – Les conditions et les modalités d’application du présent titre sont fixées par décret en Conseil d’État. »

II. – Le 1° du I s’applique aux décisions, titres et autorisations pris ou accordés en application du code minier après la date de promulgation de la présente loi ainsi qu’aux demandes de titres ou d’autorisations en cours d’instruction à cette date.

Le 2° du I s’applique aux demandes d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherche ou d’une concession déposés après la date de promulgation de la présente loi.

Par dérogation à l’alinéa précédent, le II de l’article L. 114‑3, tel qu’il résulte du présent article, s’applique aux demandes de titres en cours d’instruction à la date de promulgation de présente loi.

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

I. – Le code minier est ainsi modifié :

1° Après l‘article L. 100‑2, il est inséré un article L. 100‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 100‑3. – Les décisions, titres et autorisations pris en application du présent code sont soumis au contentieux de pleine juridiction. »

2° Après le titre Ier du livre Ier, il est inséré un titre Ier bis ainsi rédigé :

« Titre Ier bis : 

« Principes régissant le modèle minier français

« Art. L. 114‑1. – L’octroi, l’extension ainsi que la prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession sont précédés d’une analyse environnementale, économique et sociale.

« Art. L. 114‑2. – I. – L’analyse environnementale, économique et sociale est un processus constitué de l’élaboration, par le demandeur du titre, d’un mémoire environnemental, économique et social pour les recherches ou d’une étude de faisabilité environnementale, économique et sociale pour l’exploitation, de la réalisation des consultations prévues au présent article ainsi que de l’examen, par l’autorité compétente pour prendre la décision, de l’ensemble des informations présentées dans le mémoire ou l’étude de faisabilité et des informations reçues dans le cadre desdites consultations et des réponses données par le demandeur.

« L’analyse environnementale, économique et sociale présente les enjeux environnementaux, économiques et sociaux que représente le projet minier pour le territoire sur lequel il est envisagé et permet d’apprécier comment il s’inscrit dans la politique nationale des ressources et des usages du sous-sol prévue par le présent code. Elle permet enfin à l’autorité compétente de définir les conditions auxquelles l’activité de recherches ou d’exploitation devra être soumise ainsi que, le cas échéant, les obligations imposées dans le cahier des charges mentionné à l’article L. 114‑3.

« II. – Le mémoire ou l’étude de faisabilité fait l’objet d’un avis environnemental de la formation d’autorité environnementale du Conseil général de l’environnement du développement durable et d’un avis économique et social du Conseil général de l’économie.

« Ces avis font l’objet d’une réponse écrite de la part du demandeur.

« III. – Le dossier de demande d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession, comprenant le mémoire ou l’étude de faisabilité, les avis mentionnés au II du présent article et la réponse écrite du demandeur à ces avis sont transmis pour avis au représentant de l’État dans le département ainsi qu’aux collectivités territoriales et à leurs groupements concernés par le projet minier.

« Les avis des collectivités territoriales et de leurs groupements, dès leur adoption, ou l’information relative à l’absence d’observations énoncées dans le délai fixé par décret en Conseil d’État sont mis à la disposition du public sur le site internet de la préfecture du département.

« IV. – Le demandeur met à disposition du public, sur un site internet, son dossier de demande, éventuellement expurgé des informations couvertes par son droit d’inventeur ou de propriété industrielle, ainsi que sa réponse écrite aux avis prévus au II du présent article, avant l’ouverture de la consultation du public ou de l’enquête publique réalisées conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement.

« Art. L. 114‑3. – I. – L’autorité compétente prend en compte l’analyse environnementale économique et sociale pour prendre la décision d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession.

« II. – La demande d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherches ou d’une concession est refusée si l’autorité compétente émet un doute sérieux concernant la possibilité de procéder aux recherches ou à l’exploitation du type de gisement visé sans porter une atteinte grave aux intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1 du présent code.

« III. – Un cahier des charges précisant les conditions spécifiques à respecter par le demandeur peut être annexé à l’acte octroyant le titre minier. Le demandeur est invité à présenter ses observations sur le projet de cahier des charges.

« Le cahier des charges peut, si la protection de l’environnement ou d’autres usages existants ou planifiés du sol ou du sous-sol le justifient, interdire le recours à certaines techniques de recherches ou d’exploitation sur tout ou partie du périmètre du titre.

« Le cahier des charges peut contenir les mesures économiques et sociales définies dans l’étude de faisabilité environnementale, économique et sociale prévue à l’article L. 114‑1.

« Art. L. 114‑4. – Les conditions et les modalités d’application du présent titre sont fixées par décret en Conseil d’État. »

II. – Le 1° du I s’applique aux décisions, titres et autorisations pris ou accordés en application du code minier après la date de promulgation de la présente loi ainsi qu’aux demandes de titres ou d’autorisations en cours d’instruction à cette date.

Le 2° du I s’applique aux demandes d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un permis exclusif de recherche ou d’une concession déposés après la date de promulgation de la présente loi.

Par dérogation à l’alinéa précédent, le II de l’article L. 114‑3, tel qu’il résulte du présent article, s’applique aux demandes de titres en cours d’instruction à la date de promulgation de présente loi.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L. 100‑2, il est inséré un article L. 100‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 100‑3. – L’ensemble des dispositions du présent code sont interprétées et élaborées conformément aux intérêts et principes directeurs du droit de l’environnement, tels que mentionnés par la Charte de l’environnement et par l’article L. 110‑1 du code de l’environnement. ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat

Après l’alinéa 1, insérer les dix-sept alinéas suivants :

« 1° A Le titre Ier du livre Ier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III : 

« Dispositions générales relatives à la protection de l’environnement

« Art. L. 113‑1. – Les plans et programmes, ainsi que les décisions prises en application du présent code, respectent les principes issus de la Charte de l’environnement de 2004 et les principes de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement ci-après reproduit :

« I. - Les espaces, ressources et milieux naturels, les sites et paysages, la qualité de l’air, les espèces animales et végétales, la diversité et les équilibres biologiques auxquels ils participent font partie du patrimoine commun de la nation.

« II. - Leur protection, leur mise en valeur, leur restauration, leur remise en état et leur gestion sont d’intérêt général et concourent à l’objectif de développement durable qui vise à satisfaire les besoins de développement et la santé des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Elles s’inspirent, dans le cadre des lois qui en définissent la portée, des principes suivants :

« 1° Le principe de précaution, selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable ;

« 2° Le principe d’action préventive et de correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement, en utilisant les meilleures techniques disponibles à un coût économiquement acceptable,

« 3° Le principe pollueur-payeur, selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur ;

« 4° Le principe selon lequel toute personne a le droit d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques ;

« 5° Le principe de participation en vertu duquel toute personne est informée des projets de décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement dans des conditions lui permettant de formuler ses observations, qui sont prises en considération par l’autorité compétente.

« III. - L’objectif de développement durable, tel qu’indiqué au II, répond, de façon concomitante et cohérente, à cinq finalités :

« 1° La lutte contre le changement climatique ;

« 2° La préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources ;

« 3° La cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations ;

« 4° L’épanouissement de tous les êtres humains ;

« 5° Une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat

Après l’alinéa 1, insérer les six alinéas suivants :

« 1° A Le titre Ier du livre Ier est complété par un chapitre III ainsi rédigé : 

« Chapitre III : 

« Dispositions générales relatives à la protection de l’environnement 

« Art. L. 113‑1. – Les plans et programmes, ainsi que les décisions prises en application du présent code, respectent les principes issus de la Charte de l’environnement de 2004 et les principes de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement. Elles s’inspirent notamment, dans le cadre des lois qui en définissent la portée, des principes suivants :

« 1° Le principe de précaution, selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable ;

 « 2° Le principe pollueur-payeur, selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

Après l’alinéa 8, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° bis Après l’article L. 161‑1 du code minier, il est inséré un article L. 161‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 161‑1‑1. – I. – Les activités de recherche et d’exploitation minière recourant au procédé de cyanuration sont interdites sur tout le territoire de la République française à compter du 1er janvier 2023. 

« II. – En cas d’infraction constatée aux dispositions du I, le juge administratif prononce la suspension du titre minier détenu par l’exploitant jusqu’à la régularisation des procédés de recherche ou d’exploitation. En cas d’infraction particulièrement grave ou réitérée, le juge administratif peut prononcer l’annulation du titre minier et mettre à la charge de l’exploitant la réparation du dommage environnemental constaté.

« III. – L’annulation du titre minier ne peut donner lieu à aucune indemnisation au bénéfice de l’exploitant. La décision d’annulation ne décharge pas l’exploitant de ses obligations au titre des dispositions du chapitre III du titre VI du livre Ier du présent code. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Interdiction de l’exploitation de minerais aurifère ou argentifère par la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas

« Art. L. 111‑15 – En application de la Charte de l’environnement de 2004 et du principe d’action préventive et de correction prévu à l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas aux fins d’exploitation de minerais aurifères ou argentifères est interdite sur le territoire national.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Guy Bricout

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Interdiction de l’exploitation de minerais aurifère ou argentifère par la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas

« Art. L. 111‑15 – En application de la Charte de l’environnement de 2004 et du principe d’action préventive et de correction prévu à l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas aux fins d’exploitation de minerais aurifères ou argentifères est interdite sur le territoire national.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gabriel Serville

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Interdiction de l’exploitation de minerais aurifère ou argentifère par la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas

« Art. L. 111‑15 – En application de la Charte de l’environnement de 2004 et du principe d’action préventive et de correction prévu à l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, la lixiviation au cyanure en cuve ou en tas aux fins d’exploitation de minerais aurifères ou argentifères est interdite sur le territoire national.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gabriel Serville

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Interdiction de l’exploitation de minerais aurifère ou argentifère par la lixiviation au cyanure en tas.

« Art. L. 111‑15 – En application de la Charte de l’environnement de 2004 et du principe d’action préventive et de correction prévu à l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, la lixiviation au cyanure en tas aux fins d’exploitation de minerais aurifères ou argentifères est interdite sur le territoire national.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh

Après l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° A Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Interdiction de l’exploitation de minerais aurifère ou argentifère par la lixiviation au cyanure en tas.

« Art. L. 111‑15 – En application de la Charte de l’environnement de 2004 et du principe d’action préventive et de correction prévu à l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, la lixiviation au cyanure en tas aux fins d’exploitation de minerais aurifères ou argentifères est interdite sur le territoire national.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Taurine

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Un moratoire sur l’utilisation du cyanure dans l’industrie minière est instauré sur l’ensemble du territoire national à compter de la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gabriel Serville

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Un moratoire sur l’utilisation des technologies à base de cyanure dans l’industrie minière est instauré pour dix-huit mois, sur l’ensemble du territoire national, à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L. 155‑6, il est inséré un article L. 155‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 155‑6‑1. – Pour l’application du présent chapitre, les actions personnelles ou mobilières dirigées contre l’exploitant se prescrivent par trente ans à compter de la manifestation du dommage minier ou de son aggravation. » ; ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Olivier Gaillard
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer l'alinéa 4. 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Olivier Gaillard

Après l’alinéa 8, insérer les neuf alinéas suivants :

« 1° bis L’article L. 162‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 162‑2. – L’ouverture de travaux de recherches ou d’exploitation de mines est soumise à la Constitution de garanties financières lorsqu’une défaillance liée aux travaux, au fonctionnement ou à l’exploitation d’un ouvrage ou d’une installation, ou à toute autre activité régie par le code minier, pourrait causer des dommages directement ou indirectement à l’intégrité physique des personnes, des biens ou à l’environnement, sur la base d’une évaluation du risque prenant en compte des facteurs tels que la taille actuelle ou future, la localisation et l’incidence des recherches ou de l’exploitation sur son environnement.

« L’autorité administrative fixe dans la décision d’autorisation d’ouverture des travaux le montant de la garantie que l’exploitant doit constituer pour répondre de l’indemnisation des dommages éventuels causés aux biens des tiers, à l’intégrité physique des personnes ou à l’environnement, sur la base de la technique mise en œuvre et des études d’impact et de risques.

« Les garanties financières sont destinées à assurer, suivant la nature des dangers ou inconvénients de chaque catégorie d’installation :

« – la surveillance du site et le maintien en sécurité de l’installation ;

« – les interventions éventuelles en cas d’accident avant ou après la fermeture ;

« – la remise en état du site après sa fermeture afin de le rendre compatible avec un usage futur dans le respect des articles L. 511‑1 et L. 110‑1 du code de l’environnement ;

« – l’indemnisation et la réparation des dommages causés directement ou indirectement à l’intégrité physique des personnes, aux biens ou à l’environnement par une installation, un ouvrage, des travaux ou une activité régie par le code minier.

« Les garanties financières exigées sont versées auprès de la Caisse des dépôts et consignations sous forme d’une caution bancaire entièrement libérée d’un montant défini par arrêté du ministre chargé des mines et par la souscription à une police d’assurance d’au moins cinquante ans, couvrant les dommages causés directement ou indirectement à l’intégrité physique des personnes, aux biens ou à l’environnement par une installation, un ouvrage, des travaux ou une activité régis par le code minier. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la première phrase de l’article L. 163‑4, après le mot : « rechercher », sont insérés les mots : « , conformément aux dispositions de l’article 5 de la Charte de l’environnement, » ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat

I. – À l’alinéa 10, après le mot :

« administrative »,

insérer les mots :

« à une contre-expertise de celle-ci, ainsi qu’ »

II. – En conséquence, à l’alinéa 16, après le mot :

« analyses »,

insérer les mots :

« qu’elle a elle-même »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Porte

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« consulté les »,

les mots :

« recueilli l’avis des ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat

Au début de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« Pendant une période de trente ans suivant »

le mot :

« Après ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher

I. – Au début de l’alinéa 15, substituer aux mots : 

« Pendant une période », 

les mots : 

« Dans la limite ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Ces obligations ne concernent pas les opérations de valorisation de l’énergie géothermique et de coextraction de produits associés. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

I. – Au début de l’alinéa 15, substituer aux mots : 

« Pendant une période », 

les mots : 

« Dans la limite ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Ces obligations ne concernent pas les opérations de valorisation de l’énergie géothermique et de coextraction de produits associés. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédéric Reiss

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Ces obligations ne s’appliquent pas aux opérations de valorisation de l’énergie géothermique et de coextraction de produits associés. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Olivier Gaillard
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 151‑1 du code minier, il est inséré un article L. 151‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑2. - Les collectivités territoriales et leurs groupements territorialement concernés peuvent demander au juge administratif l’annulation de toute décision administrative relative à l’exploration ou à l’exploitation d’une mine. La requête en annulation peut être accompagnée d’une demande de suspension. Le juge administratif fait droit à la demande de suspension si elle comporte un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de celle-ci. Saisi d’une requête en ce sens, le juge des référés se prononce dans un délai d’un mois. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 151‑1 du code minier, il est inséré un article L. 151‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑2. - Les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les faits portant un préjudice direct ou indirect au territoire sur lequel ils exercent leur compétence et constituant une infraction aux dispositions législatives ou règlementaires du code minier. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 173‑3 du code minier, il est inséré un article L. 173‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑3‑1. – Les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les faits portant un préjudice direct ou indirect au territoire sur lequel ils exercent leurs compétences et constituant une infraction aux dispositions législatives du code minier ainsi qu’aux textes pris pour leur application. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 155‑1 du code minier, il est inséré un article L. 155‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 155‑1-1. – Un dommage ou un risque minier se définit au sens du présent code comme le dommage ou le risque ayant pour cause déterminante, directe ou indirecte, l’existence de l’activité minière ou des installations, ouvrages et modifications de l’environnement qui en résultent. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 155‑3 du code minier est ainsi rédigée : « La personne se prévalant d’être l’explorateur ou l’exploitant ou ayant assuré la conduite effective d’opérations d’exploration ou d’exploitation de substances du sous-sol ou de ses usages, qu’elle puisse ou non se prévaloir d’un titre minier, ou, à défaut, le titulaire du titre minier est responsable des dommages imputables à son activité minière. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Gaillard
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 155‑3 du code minier, les mots : « L’explorateur ou l’exploitant ou, à défaut, le titulaire du » sont remplacés par les mots : « La personne assurant ou ayant assuré la conduite effective d’opérations d’exploration ou d’exploitation de substances du sous-sol ou de ses usages ou, à défaut, le titulaire d’un ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 155‑3 du code minier est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Les activités d’exploration et d’exploitation des mines sont soumises aux dispositions du titre VI du livre I du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 163‑11 du code minier, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de transfert d’un bien d’origine minière de l’exploitant, de l’État ou de tout ayant-droit à une collectivité locale, le transfert ne peut intervenir qu’après transfert effectif des équipements, des études et toutes les données nécessaires à l’accomplissement des missions de surveillance et d’entretien du bien, et après compensation intégrale, au sens de l’article 72‑2 de la Constitution, c’est-à-dire par l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à l’exercice des missions au titre de surveillance et de l’entretien et ce de manière pérenne. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 163‑11 du code minier, il est inséré un article L. 163‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 163‑11‑1. – En cas de transfert d’un bien d’origine minière de l’exploitant, de l’État ou de tout ayant-droit à une collectivité locale, le transfert ne peut intervenir qu’après transfert effectif des équipements, des études et toutes les données nécessaires à l’accomplissement des missions de surveillance et d’entretien du bien, et après compensation intégrale, au sens de l’article 72‑2 de la Constitution, par l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à l’exercice des missions au titre de surveillance et de l’entretien et ce de manière pérenne. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 174‑5 du code minier, il est inséré un article L. 174‑5-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑5-1. – Par exception aux règles du droit commun, les actes de prescription des plans de prévention des risques miniers sont susceptibles de recours pour excès de pouvoir, dans le délai de droit commun à compter de leur publication. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 321‑1 du code minier est complété par les mots : « d’une durée limitée dans le temps. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑8 du code minier est ainsi rédigé :

« Art. L. 611‑8. – Nul ne peut obtenir, dans une même collectivité relevant du présent titre, plus de quatre autorisations d’exploitation simultanément. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 20, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Taurine
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur l’exploitation minière industrielle est instauré en Guyane.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Taurine
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Il est mis un terme immédiat et définitif au projet d’exploitation minière dit « Montagne d’Or ».

🖋️Tombé31 mars 2021
Delphine Batho

I. – À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« concernées »,

insérer les mots :

« , saisi pour avis le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, la commission départementale des mines ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 12 par les mots :

« et à la consultation du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, de la commission départementale des mines ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Delphine Batho

À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« concernées » 

insérer les mots :

« , saisi pour avis le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, la commission départementale des mines ».

🖋️Tombé31 mars 2021
Bertrand Pancher

À la première phrase de l’alinéa 11, après le mot :

« concernées » 

insérer les mots :

« , saisi pour avis le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou, en Guyane, la commission départementale des mines ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre Ier  du code minier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions relatives à la prise en compte des enjeux environnementaux lors de la délivrance des titres miniers

« Art. L. 113‑1. – I. – Les demandes d’octroi, d’extension ou de prolongation de permis exclusif de recherche et de concession sont soumises à la procédure d’évaluation environnementale mentionnée à l’article L. 122‑4 du code de l’environnement.

« II – La demande d’octroi, d’extension ou de prolongation d’un titre exclusif de recherches ou d’un titre exclusif d’exploitation est refusée si l’autorité administrative compétente pour prendre la décision émet un doute sérieux concernant la possibilité de procéder aux recherches ou à l’exploitation du type de gisement visé sans porter une atteinte grave aux intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1 du même code.

« III. – L’autorité administrative compétente rejette les demandes d’octroi, d’extension ou de prolongation de permis exclusif de recherche et de concession en cas de doute sérieux concernant la possibilité de procéder aux recherches ou à l’exploitation du type de gisement visé sans porter une atteinte grave aux intérêts mentionnés au même article L. 161‑1 dudit code.

« Art. L. 113‑2. – Les litiges relatifs aux autorisations et décisions administratives prises en application du présent chapitre sont soumis à un contentieux de pleine juridiction. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre III du livre Ier du code minier est complété par deux articles L. 131‑6 et L. 131‑7 ainsi rédigés :

« Art. L. 131‑6. – Sous réserve de dispositions contraires figurant au présent code, les demandes de titres miniers sont soumises à la procédure d’évaluation environnementale mentionnée aux articles L. 122‑1 à L. 122‑14 du code de l’environnement. Cette évaluation porte sur les effets notables que peut avoir la manière dont le demandeur compte procéder à l’exploration ou à l’exploitation du périmètre sollicité.

« Art L. 131‑7. – Pour l’application de l’article L. 122‑6 du même code, le rapport sur les incidences environnementales est adapté pour tenir compte de la nature même des titres miniers, préalables aux demandes d’autorisation d’ouverture de travaux miniers. Ce rapport est proportionné à l’objet de la demande et à l’état des connaissances disponibles au moment où elle est présentée. Il présente ainsi à titre principal les critères de choix des techniques envisagées au regard de l’ensemble des techniques disponibles, les impacts génériques, qui seraient liés à l’éventuelle mise en exploitation du gisement, et les moyens de les éviter, les réduire et, en cas d’impacts résiduels, les compenser. Plus spécifiquement, il définit les critères, les indicateurs et les modalités retenus pour suivre les effets des éventuels travaux sur l’environnement, qui pourront être autorisés par l’autorité administrative compétente, afin d’identifier notamment, à un stade précoce, les impacts négatifs imprévus et envisager, si nécessaire, les mesures appropriées. » ; ».


Article 20 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre Ier du livre Ier du code minier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Du modèle minier français

« Section 1

« Politique nationale des ressources et des usages du sous-sol

« Art. L. 113‑1. – La politique nationale des ressources et des usages du sous-sol a pour objectif de déterminer, sur la base d’un recensement des substances susceptibles d’être présentes dans le sous-sol, les orientations nationales de gestion et de valorisation des substances mentionnées à l’article L. 100‑1 et des usages du sous-sol visés au présent code pour servir les intérêts économiques, sociaux et environnementaux des territoires et de la Nation. Cette politique est établie après consultation de la stratégie nationale de transition vers l’économie circulaire et de son plan de programmation des ressources prévus à l’article 69 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte ainsi que de la programmation pluriannuelle de l’énergie définie aux articles L. 141‑1 à L. 141‑6 du code de l’énergie.

« Le schéma départemental d’orientation minière défini à la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre VI du présent code prend en compte la politique nationale des ressources et des usages du sous-sol.

« Art. L. 113‑2. – La politique nationale des ressources et des usages du sous-sol est formalisée dans un rapport élaboré, puis mis à jour au moins tous les cinq ans, par l’autorité administrative compétente, avec l’assistance des établissements publics et des instituts de recherche compétents.

« Une notice décrivant les techniques envisageables pour la recherche et l’exploitation des substances identifiées, ainsi que les impacts associés et les moyens de les réduire est annexée au rapport mentionné au premier alinéa du présent article.

« Art. L. 113‑3. – Le rapport prévu à l’article L. 113‑2 est transmis au Parlement. Il est mis à disposition du public par voie dématérialisée.

« Section 2

« Conseil national des mines

« Art. L. 113‑4. – Il est instauré un Conseil national des mines qui rassemble les parties prenantes aux activités régies par le présent code. Son fonctionnement et sa composition sont fixés par un arrêté des ministres chargés des mines et de l’environnement.

« Art. L. 113‑5. – Le Conseil national des mines est consulté sur l’élaboration de la politique nationale des ressources et des usages du sous-sol mentionnée à l’article L. 113‑1 ainsi que sur les stratégies et politiques pour le recyclage des matières premières secondaires ». »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 20 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Gabriel Serville

À la troisième phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« sénateurs », 

insérer les mots :

« , dont au moins un représentant des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Gabriel Serville

À la troisième phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« membres », 

insérer les mots :

« , dont au moins un représentant la Guyane, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Gabriel Serville

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Sa composition veille à la juste représentation des territoires régis par l’article 73 de la Constitution. »


Article 20 quater
🖋️Adopté25 mars 2021
Lénaïck Adam

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« – les 1° , 11° et 12° sont abrogés ; ».

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 8 les cinq alinéas suivants :

« b) Le I bis est ainsi rédigé :

« I bis. – Est puni d’une peine d’emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 100 000 euros le fait :

« 1° D’exploiter une mine ou de disposer d’une substance concessible sans détenir un titre d’exploitation ou une autorisation tels qu’ils sont respectivement prévus aux articles L. 131‑1 et L. 131‑2 ;

« 2° De détenir du mercure ou tout ou partie d’un concasseur ou d’un corps de pompe, depuis plus d’un mois, sans détenir le récépissé de déclaration prévu à l’article L. 621‑13 ;

« 3° De transporter du mercure ou tout ou partie d’un concasseur ou d’un corps de pompe sans détenir la copie du récépissé de déclaration prévue à l’article L. 621‑14. » ; »

🖋️Adopté25 mars 2021
Lénaïck Adam
Après l'article 20 quater, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 512‑3 du code minier, il est inséré un article L. 512‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 512‑3-1. - Les étrangers coupables de l’une des infractions définies par les articles L. 512‑1 et L. 512‑2 encourent également la peine complémentaire d’interdiction du territoire français, suivant les modalités prévues par l’article 131‑30 du code pénal, soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gabriel Serville

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 5° ainsi rédigé :

« « 5° Soit lorsqu’elle est commise en zone cœur de parc national, dans une réserve naturelle nationale ou régionale, dans une réserve biologique intégrale ou dans une zone couverte par un arrêté préfectoral de protection du biotope. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Taurine

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 5° ainsi rédigé :

« « 5° Soit lorsqu’elle est commise en zone cœur de parc national, dans une réserve naturelle nationale ou régionale, dans une réserve biologique intégrale ou dans une zone couverte par un arrêté préfectoral de protection du biotope. » ; »


Article 20 quinquies
🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

I. – Au 1° de l’article L. 162‑1 du code de l’environnement, après la référence : « L. 165‑2 », sont insérés les mots : « ou par les activités régies par le code minier ».

II. – En conséquence, au 2° du même article L. 162-1, après la référence : « L. 161-1 », sont insérés les mots : « du présent code ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Vincent Thiébaut
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 164‑1-1 du code minier, il est inséré un article L. 164‑1-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 164‑1-2. – Les demandes d’autorisation d’ouverture de travaux de recherches ou d’exploitation sont accompagnées d’un mémoire précisant les mesures déjà mises en œuvre et celles envisagées pour connaître la géologie du sous-sol impacté par les travaux et comprendre les phénomènes naturels notamment sismiques susceptibles d’être activés par les travaux afin de minimiser leur probabilité et leur intensité en vue de protéger les intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1.

« L’autorité administrative peut demander la réactualisation de ce mémoire et sa transmission. En tout état de cause, il est réactualisé et transmis à l’autorité administrative, au plus tard trois ans après le démarrage effectif des travaux, et au moment de la déclaration d’arrêt de travaux. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

L’article L. 171‑1 du code minier est ainsi rédigé :

« Art. L. 171‑1. – L’État exerce une police des mines qui a pour objet de contrôler et d’inspecter les activités de recherches et d’exploitation minières ainsi que de prévenir et de faire cesser les dommages et les nuisances qui leur sont imputables, d’assurer la bonne exploitation du gisement et de faire respecter les exigences et les intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1 et les obligations mentionnées à l’article L. 161‑2. Pour l’exercice de cette police, l’autorité administrative s’appuie sur les inspecteurs de l’environnement bénéficiant des attributions mentionnées au 2° du II de l’article L. 172‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

L’article L. 171‑1 du code minier est ainsi rédigé :

« Art. L. 171‑1. – L’État exerce une police des mines qui a pour objet de contrôler et d’inspecter les activités de recherches et d’exploitation minières ainsi que de prévenir et de faire cesser les dommages et les nuisances qui leur sont imputables, d’assurer la bonne exploitation du gisement et de faire respecter les exigences et les intérêts mentionnés à l’article L. 161‑1 et les obligations mentionnées à l’article L. 161‑2. Pour l’exercice de cette police, l’autorité administrative s’appuie sur les inspecteurs de l’environnement bénéficiant des attributions mentionnées au 2° du II de l’article L. 172‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

L’article L. 174‑2 du code minier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’un nouvel explorateur ou exploitant souhaite utiliser des équipements de surveillance et de prévention des risques transférés à l’État au titre des deux premiers alinéas, il l’indique dans sa demande d’autorisation d’ouverture de travaux de recherches ou d’exploitation. Le transfert de ces équipements n’est autorisé par l’autorité administrative compétente que s’ils permettent la surveillance et la prévention de l’ensemble des risques sur une zone géologiquement cohérente. Le demandeur reprend alors l’intégralité des responsabilités dévolues à l’État par le présent article sur l’ensemble de la zone considérée. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Lénaïck Adam
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 621‑8-3 du code minier, il est inséré un article L. 621‑8-4 ainsi rédigé :
 
« Art. L. 621‑8-4. – I - Sur réquisitions écrites du procureur de la République, sur le territoire de la Guyane et pour la période de temps que ce magistrat détermine et qui ne peut excéder vingt-quatre heures, renouvelables sur décision expresse et motivée selon la même procédure, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale, peuvent procéder aux contrôles d’identité prévus au septième alinéa de l’article 78‑2 du code de procédure pénale, aux fins de recherche et de poursuite des infractions suivantes :
 
« 1° Infractions en matière d’exploitation de mine sans titre, mentionnées aux articles L. 512‑1, L. 512‑2 du présent code ;
 
« 2° Infractions en matière de détention de mercure, concasseur et corps de pompe mentionnées à l’article L. 512‑2 du même code ;

« 3° Infractions en matière de détention et de transport d’or natif mentionnées à l’article 414‑1 du code des douanes.
 
« 4° Infraction en matière de transbordement de marchandise et de circulation fluviale mentionnées à l’article L. 621‑8-3 du présente code.
 
« II - Dans les mêmes conditions, pour les mêmes lieux et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale peuvent procéder à la visite des véhicules circulant, arrêtés ou en stationnement ainsi que les embarcations navigantes, arrêtées, amarrées ou échouées.
 
« Les véhicules en circulation ne peuvent être immobilisés que le temps strictement nécessaire au déroulement de la visite qui doit avoir lieu en présence du conducteur. Lorsqu’elle porte sur un véhicule à l’arrêt ou en stationnement, la visite se déroule en présence du conducteur ou du propriétaire du véhicule ou, à défaut, d’une personne requise à cet effet par l’officier ou l’agent de police judiciaire et qui ne relève pas de son autorité administrative. La présence d’une personne extérieure n’est toutefois pas requise si la visite comporte des risques graves pour la sécurité des personnes et des biens.
 
« En cas de découverte d’une infraction ou si le conducteur ou le propriétaire du véhicule ou de l’embarcation le demande ainsi que dans le cas où la visite se déroule en leur absence, il est établi un procès-verbal mentionnant le lieu et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. Un exemplaire en est remis à l’intéressé et un autre exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République. Toutefois, la visite des véhicules spécialement aménagés à usage d’habitation et effectivement utilisés comme résidence ne peut être faite que conformément aux dispositions relatives aux perquisitions et visites domiciliaires.
 
« III - Dans les mêmes conditions, pour les mêmes lieux et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale peuvent procéder à l’inspection visuelle ou à la fouille des bagages ou du contenu des véhicules et des embarcations. Les détenteurs de ces derniers ne peuvent être retenus que le temps strictement nécessaire au déroulement de l’inspection visuelle ou de la fouille. L’inspection visuelle ou la fouille doit avoir lieu en présence du détenteur.
 
« En cas de découverte d’une infraction ou si le détenteur le demande, il est établi un procès-verbal mentionnant le lieu et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. Un exemplaire en est remis à l’intéressé et un autre exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République.
 
« III bis - Dans les mêmes conditions et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale , peuvent accéder à bord et procéder à une visite des navires présents en mer territoriale, se dirigeant ou ayant déclaré leur intention de se diriger vers un port ou vers les eaux intérieures, ou présents en amont de la limite transversale de la mer, ainsi que des bateaux, engins flottants, établissements flottants et matériels flottants se trouvant dans la mer territoriale ou en amont de la limite transversale de la mer, ainsi que sur les lacs et plans d’eau.
 
« La visite se déroule en présence du capitaine ou de son représentant. Est considérée comme le capitaine la personne qui exerce, de droit ou de fait, le commandement, la conduite ou la garde du navire, du bateau, de l’engin flottant, de l’établissement flottant ou du matériel flottant lors de la visite.
 
« La visite comprend l’inspection des extérieurs ainsi que des cales, des soutes et des locaux.
 
« La visite des locaux spécialement aménagés à un usage d’habitation et effectivement utilisés comme résidence ne peut être faite que conformément aux dispositions relatives aux perquisitions et visites domiciliaires.
 
« Le navire, le bateau, l’engin flottant, l’établissement flottant ou le matériel flottant ne peut être immobilisé que le temps strictement nécessaire au déroulement de la visite, dans la limite de douze heures.
 
« L’officier de police judiciaire responsable de la visite rend compte du déroulement des opérations au procureur de la République et l’informe sans délai de toute infraction constatée.
 
« IV - Le fait que ces opérations révèlent des infractions autres que celles visées dans les réquisitions du procureur de la République ne constitue pas une cause de nullité des procédures incidentes. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Gabriel Serville
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 621‑11 du code minier, il est inséré un article L. 621‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 621‑11‑1. – I. – Chaque site en exploitation enregistre sa production et ses transferts d’or.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 443‑7 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les logements appartenant à une entreprise minière et les logements appartenant aux houillères de bassin ou aux offices publics de l’habitat doivent répondre aux demandes d’acquisition de propriétés des mineurs et de leurs ayants droit. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Taurine
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

L’article 68‑19 du code minier (ancien) est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa, les mots : « à parts égales » sont supprimés ;

2° Le 1° est ainsi rédigé :

« 1° Un représentant élu des collectivités territoriales et le ou les maires de la commune sur laquelle se trouve enregistré le titre minier ; » ;

3° Les 2° et 5° sont abrogés.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patrick Hetzel
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre Ier du code minier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions relatives à la prévention des risques géothermiques

« Art. L. 113‑1. – Un fonds de garantie des risques géothermiques indemnise les victimes ou les ayants droit des victimes de géothermie. Le fonds de garantie peut financer des actions visant à relocaliser des biens et des individus exposés à ce risque, sous réserve que les moyens de sauvegarde et de protection des populations alternatifs s’avèrent plus coûteux, ainsi que les dépenses liées à la limitation de l’accès et à la démolition éventuelle des biens exposés afin d’en empêcher toute occupation future.

« Le fonds de garantie est une personne morale de droit privé. Il groupe toutes les entreprises exerçant une activité dans le domaine de la géothermie. Il est alimenté uniquement par des contributions des entreprises exerçant une activité dans le domaine de la géothermie. La contribution est assise sur le montant des projets de géothermie mis en place par ces entreprises.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Gaillard
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

L’article L. 163‑5 du code minier est ainsi rédigé :

« Art. L. 163‑5. – Dans tous les cas, l’explorateur ou l’exploitant dresse le bilan des effets des travaux sur la préservation de la sécurité, de la salubrité publique et de la santé publique, sur la solidité des édifices publics et privés, sur la conservation des voies de communication de la mine et des autres mines, sur les caractéristiques essentielles du milieu environnant, terrestre ou maritime, et plus généralement sur la protection des espaces naturels et des paysages, de la faune et de la flore, des équilibres biologiques et des ressources naturelles particulièrement des intérêts mentionnés aux articles L. 211‑1, L. 331‑1, L. 332‑1 et L. 341‑1 du code de l’environnement, sur la conservation des intérêts de l’archéologie, particulièrement de ceux mentionnés aux articles L. 621‑7 et L. 621-30 du code du patrimoine, ainsi que sur les intérêts agricoles des sites et des lieux affectés par les travaux et les installations afférents à l’exploitation. Il évalue les conséquences de l’arrêt des travaux ou de l’exploitation sur la situation ainsi créée et indique les mesures envisagées pour y remédier en tant que de besoin. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Gaillard
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre VII du livre Ier du code minier est ainsi modifié :

1° L’article L. 174‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑1. – Lorsqu’au cours de l’arrêt des travaux ont été identifiés des risques importants d’affaissement de terrain, d’accumulation de gaz dangereux, ou de contamination de populations riveraines par des substances polluantes causées par l’activité minière, susceptibles de menacer la sécurité des biens, des personnes, et la santé de ces dernières, l’exploitant met en place les équipements nécessaires à leur surveillance et à leur prévention et les exploite. » ;

2° L’article L. 174‑2 est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Les analyses de surveillance permettent de diagnostiquer les niveaux de concentration au niveau des sols, d’envols de poussières, de l’alimentation animale et végétale, des eaux souterraines et de surface qui constituent autant de voies de transfert entre le site pollué et la présence de personnes exposées à la contamination.

« Le diagnostic des risques sanitaires repose sur l’analyse des taux de concentration dans les résidences principales et des taux d’imprégnation de la population riveraine.

« Les premiers résultats des études justifient l’adoption sans délai de mesures conservatoires d’effet immédiat visant à faire cesser les usages en contradiction avec les règles d’urbanisme et de salubrité publique, sans attendre la confirmation du lien de causalité par les compléments d’investigations cours.

« Les résultats globalisés sont rendus publics sans délai et peuvent justifier un suivi médical de certaines personnes et des mesures de gestion du site.

« Le plan de gestion mis en œuvre localement pour rétablir la compatibilité entre l’état des milieux et leurs usages informe des limitations d’usage et identifie les possibilités de suppression ou de confinement des sources de pollution compte tenu des techniques disponibles et de leur coût. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Après  l’article L. 174‑4 du code minier, il est inséré un article L. 174‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑4‑1. – L’autorité administrative autorise la révision ou la modification des plans de prévention des risques miniers dans le cas de risque minier résiduel, conformément aux  procédures de révision et de modification mentionnées respectivement aux articles R. 562‑10 et R. 562‑10‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Paluszkiewicz
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 174‑9 du code minier, il est inséré un article L. 174‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑9‑1. – Par exception aux règles du droit commun, les actes de prescription des plans de prévention des risques miniers sont susceptibles de recours pour excès de pouvoir, dans le délai de droit commun à compter de leur publication. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gabriel Serville
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

L’action de l’État concourt à lutter contre la pollution au mercure en Guyane, ainsi que les impacts que cette pollution génère sur la santé, l’environnement et la biodiversité.

 

🖋️Tombé25 mars 2021
Gabriel Serville
Après l'article 20 quinquies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 621‑8‑2 du code minier, il est inséré un article L. 621‑8‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 621‑8‑2‑1. – I - Sur réquisitions écrites du procureur de la République, sur le territoire de la Guyane, sur le domaine privé de l’État ainsi que sur le domaine public fluvial et pour une période de temps déterminée par le magistrat, renouvelables sur décision expresse et motivée selon la même procédure, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale, peuvent procéder aux contrôles d’identité prévus au septième alinéa de l’article 78‑2 du code de procédure pénale, aux fins de recherche et de poursuite des infractions suivantes :

« 1° Infractions en matière d’exploitation de mine sans titre, mentionnées aux articles L. 512‑1 et L. 512‑2 du présent code ;

« 2° Infractions en matière de détention de mercure, concasseur et corps de pompe mentionnées à l’article L. 512‑2 du même code ;

« 3° Infractions en matière de détention et de transport d’or natif mentionnées à l’article 414‑1 du code des douanes.

« II - Dans les mêmes conditions, pour les mêmes lieux et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale peuvent procéder à la visite des véhicules circulant, arrêtés ou en stationnement ainsi que les embarcations navigantes, arrêtées, amarrées ou échouées.

« En cas de découverte d’une infraction ou si le conducteur ou le propriétaire du véhicule ou de l’embarcation le demande ainsi que dans le cas où la visite se déroule en leur absence, il est établi un procès-verbal mentionnant le lieu et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. Un exemplaire en est remis à l’intéressé et un autre exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République.

« III - Dans les mêmes conditions, pour les mêmes lieux et pour les mêmes infractions que celles prévues au I, les officiers de police judiciaire et, sur l’ordre et sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire  et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1° , 1° bis et 1° ter de l’article 21 du code de procédure pénale peuvent procéder à l’inspection visuelle ou à la fouille des bagages ou du contenu des véhicules et des embarcations.

« Les détenteurs de ces derniers ne peuvent être retenus que le temps strictement nécessaire au déroulement de l’inspection visuelle ou de la fouille.

« L’inspection visuelle ou la fouille doit avoir lieu en présence du détenteur.

« En cas de découverte d’une infraction ou si le détenteur le demande, il est établi un procès-verbal mentionnant le lieu et les dates et heures de début et de fin de ces opérations. Un exemplaire en est remis à l’intéressé et un autre exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République.

« IV - Le fait que ces opérations révèlent des infractions autres que celles visées dans les réquisitions du procureur de la République ne constitue pas une cause de nullité des procédures incidentes. »


Article 20 ter
🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

Rédiger ainsi cet article :

« Le code minier est ainsi modifié :

« 1° L'article L. 511-1 est ainsi modifié:

« a) Après le mot : « État », la fin du premier alinéa est supprimée ;

« b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

« 2° La section 2 du chapitre Ier du titre II du livre VI est complétée par un article L. 621‑8‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 621‑8‑4. – Outre les personnes mentionnées à l’article L. 511‑1, sont habilités à constater les infractions aux dispositions législatives du présent code ainsi qu’aux dispositions prévues par les textes pris pour leur application, sur tout le territoire de la Guyane, les inspecteurs de l’environnement mentionnés à l’article L. 172‑1 du code de l’environnement, après habilitation expresse du procureur de la République de Cayenne.

« Sont également habilités, sur tout le territoire de la Guyane mais dans le cadre exclusif de la lutte contre l’orpaillage illégal, les agents commissionnés et assermentés de l’Office national des forêts en application de l’article L. 161‑4 du code forestier et les agents commissionnés et assermentés des réserves naturelles nationales en application de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement, après habilitation expresse du procureur de la République de Cayenne. »


Article 21
🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

À l’alinéa 3, supprimer le mot : 

« national ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« lors de l’instruction des demandes en matière minière »

les mots :

« à toutes les étapes de la procédure : de l’instruction des demandes en matières minières à la fin de l’exploitation ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots : 

« , y compris en termes d’arrêt de travaux, » 

les mots : 

« ainsi qu’aux procédures d’arrêt des travaux ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

À l’alinéa 26, supprimer le mot : 

« légal ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Yaël Braun-Pivet

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« , notamment en prévoyant l’aggravation des sanctions pour l’exploitation de mine sans titre dans les espaces naturels protégés ; ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

Après le mot :

« or »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 29 :

« ainsi qu’en matière de traçabilité de l’étain, du tungstène et du tantale ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Yaël Braun-Pivet

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« , notamment les modalités des contrôles d’identité, des visites et des fouilles de véhicules et des embarcations ainsi que le périmètre des infractions autorisant le report de la garde à vue et de la rétention douanière ; ».

🖋️Adopté25 mars 2021

Compléter l’alinéa 37 par les mots :

« et permettant l’extension des titres miniers à ces substances ».

🖋️Adopté25 mars 2021

Après l'alinéa 44, insérer l'alinéa suivant :

« 7° bis De préciser et renforcer le dispositif d'indemnisation et de réparation des dommages miniers, notamment en définissant la notion de dommage causé par les activités régies par le code minier ; »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Raphaël Schellenberger

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Bruno Bilde

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Bruneel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Béatrice Descamps

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Patrice Anato

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Taurine

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« dix-huit »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Raphaël Schellenberger

À l'alinéa 2, après le mot : 

« français », 

insérer les mots :

 « dans le respect des règles spécifiques applicables aux travaux miniers ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« valorisation durable »

les mots :

« sobriété dans l’utilisation ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« , notamment, sur les besoins de la transition énergétique et de l’industrie numérique,  »

les mots :

« sur le respect des limites planétaires et ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Caroline Fiat

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Révisant les conditions d’octroi, de prolongation ou de refus des demandes de titres miniers, de recherches ou d’exploitation, afin, notamment, de pouvoir insérer des clauses sociales et environnementales dans les accords d’octroi, ainsi que sélectionner le candidat le plus vertueux sur le plan environnemental et social ; »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Caroline Fiat
🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« demande »,

insérer les mots :

« d’octroi ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« doute sérieux »,

les mots :

« risque avéré ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Compléter l'alinéa 6 par les mots : 

« et de préciser les conditions transitoires de fin de titres miniers ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« c) Imposant la réalisation d’une analyse économique et sociale et d’une évaluation environnementale telle que prévue aux articles L. 122‑4 et suivants du code de l’environnement préalablement à la prise des décisions relatives aux demandes de titres miniers ; »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Après la première occurrence du mot :

« la »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« soumission des demandes de titre minier à la procédure d’évaluation environnementale prévue à la section 2 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de l’environnement ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

À l’alinéa 8, après le mot : 

« environnementale, »

insérer les mots :

« prévue aux articles L. 122‑4 et suivants du code de l’environnement, »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Excluant tout nouveau projet minier au sein d’un espace protégé au titre du code de l’environnement ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 13, après la première occurrence du mot :

« miniers »,

insérer les mots :

« autorisés postérieurement au 1er janvier 2022 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 13, après le mot :

« administrative »,

insérer les mots :

« , après concertation avec les opérateurs, ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Caroline Fiat
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Caroline Fiat
🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« sous la tutelle exclusive du ministre chargé de l’environnement ; ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

À la fin de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« et les exigences en matière d’études exploratoires »

les mots :

« tout en respectant l’esprit de la réforme opérée par l’ordonnance n° 2019‑784 du 24 juillet 2019 modifiant les dispositions du code minier relatives à l’octroi et à la prolongation des titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques et son décret d’application n° 2019‑1518 du 30 décembre 2019 relatif aux titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher

À la fin de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« et les exigences en matière d’études exploratoires »

les mots :

« tout en respectant l’esprit de la réforme opérée par l’ordonnance n° 2019‑784 du 24 juillet 2019 modifiant les dispositions du code minier relatives à l’octroi et à la prolongation des titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques et son décret d’application n° 2019‑1518 du 30 décembre 2019 relatif aux titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

À la fin de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« et les exigences en matière d’études exploratoires »

les mots :

« tout en respectant l’esprit de la réforme opérée par l’ordonnance n° 2019‑784 du 24 juillet 2019 modifiant les dispositions du code minier relatives à l’octroi et à la prolongation des titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques et son décret d’application n° 2019‑1518 du 30 décembre 2019 relatif aux titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédéric Reiss

À la fin de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« et les exigences en matière d’études exploratoires »

les mots :

« tout en respectant l’esprit de la réforme opérée par l’ordonnance n° 2019‑784 du 24 juillet 2019 modifiant les dispositions du code minier relatives à l’octroi et à la prolongation des titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques et son décret d’application n° 2019‑1518 du 30 décembre 2019 relatif aux titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

À la fin de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« et les exigences en matière d’études exploratoires »

les mots :

« tout en respectant l’esprit de la réforme opérée par l’ordonnance n° 2019‑784 du 24 juillet 2019 modifiant les dispositions du code minier relatives à l’octroi et à la prolongation des titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques et son décret d’application n° 2019‑1518 du 30 décembre 2019 relatif aux titres d’exploration et d’exploitation des gîtes géothermiques ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« c) bis Simplifiant la procédure d’octroi des autorisations de recherches de gîtes géothermiques, notamment par une soumission de ces titres à simple consultation publique ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« c) bis Simplifiant la procédure d’octroi des autorisations de recherches de gîtes géothermiques, notamment par une soumission de ces titres à simple consultation publique ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« c) bis Simplifiant la procédure d’octroi des autorisations de recherches de gîtes géothermiques, notamment par une soumission de ces titres à simple consultation publique ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédéric Reiss

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« c) bis Simplifiant la procédure d’octroi des autorisations de recherches de gîtes géothermiques, notamment par une soumission de ces titres à simple consultation publique ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« c) bis Simplifiant la procédure d’octroi des autorisations de recherches de gîtes géothermiques, notamment par une soumission de ces titres à simple consultation publique ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« notamment, de définir les modalités »

les mots :

« d’ajouter des cas et modalités particulières »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Compléter la première phrase de l’alinéa 22 par les mots :

« tout en conservant l’avis conforme de l’Office national des forêts dans la délivrance des autorisations d’exploitation ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À l'alinéa 28, après la première occurrence du mot :

« Guyane »,

insérer les mots :

« , notamment en le soumettant à un rapport de compatibilité avec le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux mentionné à l’article L. 212‑1 du code de l’environnement et au schéma d’aménagement et de gestion des eaux mentionné à l’article L. 212‑3 du même code, lorsque celui-ci existe ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Taurine

Compléter l'alinéa 28 par les mots :

« en y fixant de nouveaux critères distinguant la mine industrielle de la mine dite artisanale, en vue de l’arrêt de l’industrie minière aurifère en Guyane dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques en application de l’Accord de Paris »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Caroline Fiat
🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter l’alinéa 43 par les mots : 

« , ces ordonnances étant rédigées après consultation des conseils régionaux, départementaux et des communes concernées ».

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter l’alinéa 43 par les mots :

« , ces ordonnances étant rédigées après consultation des conseils régionaux, départementaux et des communes actuellement concernées ».

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter l’alinéa 43 par les mots :

« , ces ordonnances étant rédigées après consultation des conseils régionaux et départementaux concernés ».

 

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Cordier
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Gabriel Serville
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Gabriel Serville
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Gabriel Serville
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Gabriel Serville
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Martine Wonner
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Il est instauré un moratoire sur la construction et l’exploitation de site à géothermie profonde.

Ce moratoire s’applique pour une durée de dix ans à compter de la promulgation de la présente loi, y compris aux projets de construction en cours.

🖋️Tombé24 mars 2021
Yaël Braun-Pivet

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , ainsi qu’en matière de carburants et d’engins ; ».


Article 22
🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Rédiger ainsi l’alinéa 6

« Une méthode et des indicateurs communs permettant de suivre, de façon partagée entre les régions et l’État ainsi qu’entre les collectivités territoriales d’une même région, le déploiement et la mise en oeuvre des objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables sont définis selon des modalités fixées par décret. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Après l’alinéa 6, insérer les six alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 141‑5-1, il est inséré un article L. 141‑5-2 ainsi rédigé :

« « Art. L. 141‑5‑2. – I. – Dans chaque région, le comité régional de l’énergie est chargé de favoriser la concertation, en particulier avec les collectivités territoriales, sur les questions relatives à l’énergie au sein de la région. Il est associé à la fixation ainsi qu'au suivi et à l’évaluation de la mise en œuvre des objectifs de développement des énergies renouvelables et de récupération du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires prévu à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales ou, en Île-de-France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie et de son schéma régional éolien prévus à l’article L. 222‑1 du code l’environnement.

« Le comité régional de l’énergie peut débattre et rendre des avis sur tous les sujets relatifs à l’énergie ayant un impact sur la région.

« En vue de définir les objectifs de développement des énergies renouvelables prévus à l’article L. 141‑5-1, le ministre chargé de l’énergie demande au comité régional de l’énergie de chaque région située sur le territoire métropolitain continental d’élaborer une proposition d‘objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables de la région. À l’issue d’un délai de deux mois à compter de la demande, la proposition du comité régional est réputée élaborée.

« II. – Le comité régional de l’énergie est coprésidé par le président du conseil régional et le représentant de l’État dans la région.

« III. – La composition et les modalités de fonctionnement du comité régional de l’énergie sont précisées par décret. » 

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Substituer à l'alinéa 13 les alinéas suivants:

« V. – Le décret mentionné à l’article L. 141-5-1 du code de l'énergie est pris à compter de la première révision de la programmation pluriannuelle de l'énergie mentionnée à l'article L. 141-1 du même code qui suit le 1er janvier 2023.

« Dans les six mois suivant la publication du décret mentionné au premier alinéa du présent V, la région engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Île-de-France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour rendre ce schéma compatible avec les objectifs régionaux prévus par ce décret.

« VI. – Au premier alinéa du I de l'article L. 4251-9 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « modifications », sont insérés les mots : « ont pour objet l’intégration de nouvelles obligations directement imposées par la loi ou ».

« VII. – Dans les six mois suivant la publication du décret mentionné à l’article L. 141-5-1 du code de l’énergie, la région d'Île-de-France engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour mettre en compatibilité ce schéma avec les objectifs régionaux prévus par ce décret. Pour le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, la région engage la procédure de modification dans les conditions prévues au I de l'article L. 4251-9 du code général des collectivités territoriales.

« VIII. – Au III de l'article 10 de l'ordonnance n° 2020-920 du 29 juillet 2020 relative à la prévention et à la gestion des déchets, les mots : « révisé ou modifié dans les conditions de l'article L. 4251-9 » sont remplacés par les mots : « modifié dans les conditions prévues au I de l'article L. 4251-9 ».

« IX. – Le IV de l'article 16 de la loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d'orientation des mobilités est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le cas échéant, le schéma est modifié dans les conditions prévues au I de l’article L. 4251-9 du même code. » »

🖋️Adopté8 avr. 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 352‑1 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 352‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 352‑1-1. – Lorsque les capacités de stockage d’électricité ne répondent pas aux objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑1 ou lorsque le bilan prévisionnel pluriannuel mentionné à l’article L. 141‑8 met en évidence des besoins en flexibilité, l’autorité administrative peut recourir à la procédure d’appel d’offres, dans des modalités définies par décret, pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie. 

« Le gestionnaire du réseau public de transport d’électricité est chargé d’analyser les offres et propose à l’autorité administrative un classement des offres, selon des procédures concurrentielles, non discriminatoires et transparentes. L’autorité administrative désigne le ou les candidats retenus. L’autorité administrative a la faculté de ne pas donner suite à l’appel d’offres. Elle veille notamment à ce que la rémunération des capitaux immobilisés par le ou les candidats retenus n’excède pas une rémunération normale des capitaux compte tenu des risques inhérents à ces activités.

« Le gestionnaire du réseau public de transport d’électricité est tenu de conclure, dans les conditions fixées par l’appel d’offres, un contrat rémunérant les capacités de stockage du ou des candidats retenus en tenant compte du résultat de l’appel d’offres. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’État encourage, en lien avec les collectivités territoriales concernées et avec les communautés d’énergie mentionnées au titre IX du livre II du code de l’énergie qui ont des projets de production d’hydroélectricité sur un bassin, l’identification de sites potentiellement propices au développement de l’hydroélectricité dans le respect des objectifs de protection du bon état écologique des cours d’eau et de protection de la biodiversité.

Des études en amont d’identification et de qualification de ces sites propices peuvent être menées en partenariat avec les acteurs concernés.

L’État établit dans un délai de deux ans un bilan du déroulement de ces travaux.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Raphaël Schellenberger
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Julien Aubert
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marc Le Fur
Avant l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michel Delpon
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michel Delpon
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Vincent Descoeur
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Agnès Thill

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A  À la première phrase de l’article L. 141‑1, le mot : « décret » est remplacé par les mots : « la loi » ; ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A  À la première phrase de l’article L. 141‑1, le mot : « décret » est remplacé par les mots : « la loi » ; ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer les alinéas 2 et 3. 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Lors de la définition de ces objectifs pour les parcs éoliens en mer les pêcheries sont associées au processus de décision relatif aux choix des projets d’énergies renouvelables en mer de manière telle que les projets retenus puissent contribuer au mieux à l’efficacité énergétique et à la décarbonation des activités de pêche elles-mêmes. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Raphaël Schellenberger
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Agnès Thill
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – Supprimer les alinéas 4 à 6.

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, supprimer les mots : 

« et les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5‑1 du même code ».

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« et avec les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5-1 du même code ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« V. – Dans le délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, la région engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Île‑de‑France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour prendre en compte les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie, dans le cadre des ressources régionales mobilisables. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

I. – Supprimer les alinéas 4 à 6.

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, supprimer les mots : 

« et les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5‑1 du même code ».

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« et avec les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5-1 du même code ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« V. – Dans le délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, la région engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Île‑de‑France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour prendre en compte les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie, dans le cadre des ressources régionales mobilisables. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

I. – Supprimer les alinéas 4 à 6.

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, supprimer les mots : 

« et les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5‑1 du même code ».

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« et avec les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5-1 du même code ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« V. – Dans le délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, la région engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Île‑de‑France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour prendre en compte les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie, dans le cadre des ressources régionales mobilisables. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Xavier Breton

I. – Supprimer les alinéas 4 à 6.

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 10, supprimer les mots : 

« et les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5‑1 du même code ».

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« et avec les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5-1 du même code ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« V. – Dans le délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, la région engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Île‑de‑France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour prendre en compte les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie, dans le cadre des ressources régionales mobilisables. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

I. – Substituer à l’alinéa 5 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 141‑5‑1. – L’objectif mentionné au 1° du I de l’article L. 100‑4 fait l’objet de contrats de plan énergétiques passés entre l’État et les régions d’une part, et entre les régions et les intercommunalités d’autre part, avec une déclinaison à chaque niveau de l’objectif national de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et précisant le déploiement d’une stratégie en concordance avec l’atteinte de cet objectif. »

« Les contrats de plan énergétiques entre l’État et les régions du territoire métropolitain continental précisent des objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables pour contribuer aux objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3. Ces objectifs prennent en compte les potentiels énergétiques, renouvelables et de récupération, régionaux mobilisables.

« Le contenu de ces contrats est précisé par décret. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer à la seconde occurrence du mot :

« à »

les mots :

« au deuxième alinéa de ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 12.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer aux mots :

« publication du décret »

les mots : 

« signature du contrat de plan énergétique entre l’État et la région ».

V. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« décret » 

le mot :

« contrat ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Breton

Après l’alinéa 1 insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L. 141‑1, il est inséré un article L. 141‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑1‑1. – L’objectif visé au 1° de l’article L. 100‑4 fait l’objet de contrats de plan énergétiques passés entre l’État et les régions d’une part, et entre les régions et les intercommunalités d’autre part, avec une déclinaison à chaque niveau de l’objectif national de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et précisant le déploiement d’une stratégie en concordance avec l’atteinte de cet objectif.

« Le contenu de ces contrats est précisé par décret. » ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

«  décret pour le territoire métropolitain continental, après concertation avec les conseils régionaux concernés, »

les mots :

« délibération de l’assemblée délibérante des régions métropolitaines continentales prise après avis conforme du représentant de l’État dans la région ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer aux mots 

« la publication du décret mentionné »

les mots :

« l’adoption de la délibération prévue ».

III. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« ce décret »

les mots :

« cette délibération ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« décret pour le territoire métropolitain continental, après concertation avec ». 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« concertation avec les conseils régionaux concernés »,

les mots : 

« accord avec les conseils régionaux et les différentes collectivités concernées ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la première phrase de l’alinéa 5, après la seconde occurrence du mot : 

« régionaux »,

insérer les mots : 

« et les différentes collectivités ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Agnès Thill

À la première phrase de l’alinéa 5, après la seconde occurrence du mot :

« régionaux »

insérer les mots :

« et les élus communaux et départementaux ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Raphaël Schellenberger

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« concernés »,

insérer les mots :

« et un vote du conseil régional ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« concernés »,

insérer les mots : 

« et les autorités en charge d’un plan climat, air, énergie territorial approuvé ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« concernés »,

insérer les mots : 

« et les autorités en charge d’un plan climat, air, énergie territorial approuvé ».

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Guy Bricout

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« concernés »,

insérer les mots :

« et suivant une cartographie des zones propices aux développement des énergies renouvelables ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les cinq alinéas suivants :

« La cartographie des zones propices aux développement des énergies renouvelables mentionnée au premier alinéa du présent article est réalisée en partenariat avec la commission de régulation de l’énergie et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie dans un délai de six mois à compter de la publication ou de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie. Elle tient compte :

« 1° Du potentiel de chaque type d’énergie renouvelable, au regard des conditions climatiques et géologiques, des possibilités de valorisation des déchets ainsi que des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ou de chaleur ;

« 2° De la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés ;

« 3° De la capacité contributive de chaque région au regard des capacités de production existantes et des règles d’implantation, notamment définies en application de l’article L. 515‑44 et L. 515‑45 du code de l’environnement pour les installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent.

« Cette cartographie est compatible avec le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie mentionné à l’article L. 222‑1 du même code. Elle doit être rendue publique et communiquée aux acteurs locaux pour le développement de projets d’énergie citoyenne. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Pierre Venteau

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« dans le respect d’une répartition équitable sur le territoire ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Raphaël Schellenberger

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ces objectifs contiennent un volet relatif à la sécurité d’approvisionnement en électricité. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Didier Le Gac

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Stéphane Testé

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il s’agit d’objectifs minimaux pouvant être dépassés au niveau régional. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au premier alinéa de l’article L. 311‑10 du même code, les mots : « dont les » sont remplacés par les mots : « organisée au niveau de chaque région et dont les autres ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le premier alinéa de l’article L. 311‑10 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces appels d’offre sont établis à l’échelle de chaque région, des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution et du département de Mayotte. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants : 

« I bis. –Le premier alinéa de l’article L. 311‑11‑1 du code de l’énergie est ainsi modifié :

« 1° La première phrase est ainsi rédigée :  « L’autorité administrative associe le président de chaque région, des collectivités de Corse, de Martinique et de Guyane ainsi que du département de Mayotte, à la définition des modalités de l’appel d’offres. » ;

« 2° À la dernière phrase, après le mot : « et », sont insérés les mots : « , le cas échéant, ». »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« ainsi que des moyens de production et de stockage pour le vecteur hydrogène, » ;».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

À l’alinéa 10, après le mot :

« filière » 

insérer les mots : 

« et notamment la filière agricole ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Bertrand Pancher
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Xavier Batut
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Raphaël Gérard

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants : 

« 3° Après l’article L. 4251‑3 du même code, il est inséré un article L. 4251‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 4251‑3‑1. – L’autorité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale peut arrêter, par secteur géographique et le cas échéant par type d’énergie renouvelable, des objectifs chiffrés concourant à la réalisation des objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables fixés par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Raphaël Gérard

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 4251‑3, il est inséré un article L. 4251‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 4251‑3‑1. – L’autorité compétente peut fixer des objectifs à l’échelle du périmètre du schéma de cohérence territoriale afin de rendre compte de sa contribution à la réalisation des objectifs régionaux de développement de l’exploitation des énergies renouvelables fixés par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Isabelle Florennes

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« II bis.– Après le mot : « des », la fin de la deuxième phrase du deuxième alinéa du V de l’article L. 5219‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « énergies, dont l’objet est la définition d’objectifs en matière de transition énergétique, notamment en matière de réduction des consommations d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre et d’augmentation de la production d’énergies renouvelables. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Louis Bricout

Après l’alinéa 12, insérer les trois alinéas suivants :

« IV bis. – Après l’article L. 222‑1 du même code, il est inséré un article L. 222‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 222‑1‑1. – Les schémas de cohérence territoriale ou, à défaut, les plans locaux d’urbanisme intercommunaux, comportent un document annexé prescriptif et opposable fixant les zones d’implantation potentielle des installations de production d’électricité par l’énergie mécanique du vent en fonction de leur potentiel éolien, des possibilités de raccordement aux réseaux électriques, de la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés et des objectifs d’aménagement et de développement économique définis par les collectivités locales. Il met en œuvre une juste répartition entre les collectivités locales concernées, notamment au regard des installations existantes.

« Ce document annexé est compatible avec les schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Île‑de‑France, avec le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, révisés en application du V de l’article L. 222‑1 et dont il assure la déclinaison territorialisée. » »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Benassaya
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Félix Acquaviva
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Loïc Dombreval
🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 100‑1 du code de l’énergie est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Recherche un optimum économique à l’échelle locale dans les choix de lutte contre le changement climatique. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 100‑1 du code de l’énergie est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Recherche un optimum économique à l’échelle locale dans les choix de lutte contre le changement climatique. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 141‑5 du code de l’énergie est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’avancement des objectifs fixés par la programmation pluriannuelle de l’énergie et de leurs coûts financiers fait l’objet d’une évaluation tous les trente mois. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anthony Cellier
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre III du code de l’énergie est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Dispositions particulières à l’électricité produite par l’énergie mécanique du vent

« Art. L. 316‑1. – Dans un délai de six mois à compter de la publication ou de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie, un arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie et des collectivités locales fixe les objectifs de production d’électricité par l’énergie mécanique du vent assignés à chaque région à l’issue de la deuxième période de cinq ans, au sens de l’article L. 141‑3, pour atteindre les objectifs définis en application du 3° de l’article L. 141‑2.

« Cet arrêté, pris après avis conforme de la commission de régulation de l’énergie, tient compte :

« 1° Du potentiel éolien au regard de la cartographie des vents, du potentiel maritime et des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ;

« 2° De la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés ;

« 3° De la capacité contributive de chaque région au regard des capacités de production existantes et des règles d’implantation définies en application de l’article L. 515‑44 et L. 515‑45 du code de l’environnement.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Jeanine Dubié
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 511‑5 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 511‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑5‑1. – L’évolution du parc hydroélectrique fait l’objet d’un suivi régulier par le ministre chargé de l’environnement. Il distingue les nouvelles capacités de production et les rénovations, identifie les projets en cours d’instruction et en quantifie le productible, ainsi que les délais moyens d’instruction.

« Il identifie les pertes de productible liées au non-renouvellement des titres administratifs, ou aux nouvelles prescriptions issues du renouvellements de titres administratifs, des arrêtés et des cahiers des charges des installations nouvelles.

« Le suivi de l’évolution du parc hydroélectrique est communiqué chaque année au Comité national de l’eau et au Conseil supérieur de l’énergie pour l’information de ses membres.

« Un décret fixe les modalités de suivi de l’évolution du parc hydroélectrique. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’énergie est complété par un article L. 511‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑14. – L’évolution du parc hydroélectrique fait l’objet d’un suivi régulier par le ministre chargé de suivre les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie. Ce suivi fait la distinction entre les nouvelles capacités de production et les rénovations, identifie les projets en cours d’instruction et en quantifie le productible, ainsi que les délais moyens d’instruction. Il identifie également les pertes de productible liées au non-renouvellement des titres administratifs, ou aux exigences environnementales du fait des mises en conformité et des contraintes nouvelles imposées lors des renouvellements de titres administratifs et dans les arrêtés et cahiers des charges des installations nouvelles. Ce suivi est communiqué chaque année au Comité national de l’eau et au Conseil supérieur de l’énergie pour l’information de ses membres. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Danielle Brulebois
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’énergie est complété par un article L. 511‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑14. – L’évolution du parc hydroélectrique fait l’objet d’un suivi régulier par le ministre chargé de suivre les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie. Ce suivi fait la distinction entre les nouvelles capacités de production et les rénovations, identifie les projets en cours d’instruction et en quantifie le productible, ainsi que les délais moyens d’instruction. Il identifie également les pertes de productible liées au non-renouvellement des titres administratifs, ou aux exigences environnementales du fait des mises en conformité et des contraintes nouvelles imposées lors des renouvellements de titres administratifs et dans les arrêtés et cahiers des charges des installations nouvelles. Ce suivi est communiqué chaque année au Comité national de l’eau et au Conseil supérieur de l’énergie pour l’information de ses membres. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Jolivet
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bénédicte Peyrol
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 222‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 222‑1‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 222‑1‑1. – Les zones de développement de l’éolien sont arrêtées par le représentant de l’État dans le département en fonction :

« 1° Des délimitations territoriales inscrites au schéma régional éolien ;

« 2° De leur potentiel éolien ;

« 3° Des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ;

« 4° De la possibilité pour les projets à venir de préserver la sécurité publique, les paysages, la biodiversité, les monuments historiques et les sites remarquables et protégés ainsi que le patrimoine archéologique.

« Elles sont proposées, dans le respect du schéma régional éolien, par le ou les établissements publics de coopération intercommunale ayant la compétence en matière d’urbanisme dont tout ou partie du territoire est compris dans le périmètre proposé, après avis de la ou des communes membres dont tout ou partie du territoire est compris dans le périmètre proposé.

« La proposition de zones de développement de l’éolien en précise le périmètre et définit la hauteur maximale des installations produisant de l’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent.

« Lorsque le territoire concerné par la zone de développement éolien est couvert par un plan local d’urbanisme ou un plan local d’urbanisme intercommunal, la zone de développement éolien, une fois approuvée, est annexée au plan local d’urbanisme ou au plan local d’urbanisme intercommunal. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Thierry Benoit
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 222‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 222‑1‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 222‑1‑1. – Les zones de développement de l’éolien sont arrêtées par le représentant de l’État dans le département en fonction :

« 1° Des délimitations territoriales inscrites au schéma régional éolien ;

« 2° De leur potentiel éolien ;

« 3° Des possibilités de raccordement aux réseaux électriques ;

« 4° De la possibilité pour les projets à venir de préserver la sécurité publique, les paysages, la biodiversité, les monuments historiques et les sites remarquables et protégés ainsi que le patrimoine archéologique.

« Elles sont proposées, dans le respect du schéma régional éolien, par le ou les établissements publics de coopération intercommunale ayant la compétence en matière d’urbanisme dont tout ou partie du territoire est compris dans le périmètre proposé, après avis de la ou des communes membres dont tout ou partie du territoire est compris dans le périmètre proposé.

« La proposition de zones de développement de l’éolien en précise le périmètre et définit la hauteur maximale des installations produisant de l’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent.

« Lorsque le territoire concerné par la zone de développement éolien est couvert par un plan local d’urbanisme ou un plan local d’urbanisme intercommunal, la zone de développement éolien, une fois approuvée, est annexée au plan local d’urbanisme ou au plan local d’urbanisme intercommunal. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Paul Molac
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Xavier Batut
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Typhanie Degois
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michèle de Vaucouleurs
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À la fin du 3° du II de l’article L. 1111‑9 du code général des collectivités territoriales, les mots : « et à l’énergie » sont remplacés par les mots : « , à la planification de la transition et de l’efficacité énergétiques ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 4251‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par un h ainsi rédigé :

« h) Un cadre d’action régional de déploiement d’un réseau d’avitaillement GNV et BioGNV. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Aude Luquet
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’État établit, au plus tard le 1er janvier 2022, en concertation avec les collectivités territoriales, une feuille de route relative au développement de projets d’énergies renouvelables portés par les collectivités territoriales, tenant compte du niveau d’investissement local en la matière.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bruno Duvergé
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Félix Acquaviva
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Émilie Bonnivard
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Emmanuel Maquet
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Fannette Charvier

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« de la publication du décret mentionné à l’article L. 141‑5-1 du code de l’énergie »

les mots :

« du prochain renouvellement général des conseils régionaux ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Louis Bricout

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Cette révision intègre une déclinaison territorialisée des objectifs quantitatifs assignés à chaque région en identifiant les zones de développement préférentiel et des zones d’interdiction pour le développement des énergies renouvelables afin d’assurer la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés. »


Article 22 bis
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Benassaya
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 22 bis, insérer l'article suivant:

Article 23
🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« Le 3° de l’article L. 141‑2 du code de l’énergie est complété par les mots : « , notamment en concertation avec les entités ayant obligation de les racheter. Ces entités doivent rester publiques. » »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer les mots : 

« de communautés d’énergie renouvelable et ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Substituer au mots :

« énergie renouvelable »,

les mots :

« énergies renouvelables ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Frédéric Reiss
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 211‑3‑1 du code de l’énergie, il est rétabli un article L. 211‑3‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑3‑2. – Les gestionnaires de réseau mettent en place, en partenariat avec les ministres chargés de l’économie et de l’énergie et les collectivités territoriales, un portail unique d’accès permettant le suivi de projets d’autoconsommation collective tels que définis à l’article L. 315‑2, de projets de communautés d’énergie renouvelable tels que définis à l’article L. 211‑3‑2 et de communautés d’énergie citoyenne tels que mentionnés à l’article 16 de la directive (UE) 2019/944 du Parlement européen et du Conseil du 5 juin 2019 concernant des règles communes pour le marché intérieur de l’électricité, y compris de ses procédures d’autorisation administratives. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Dumas
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre II du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après le e de l’article L. 221‑7, il est inséré un f ainsi rédigé :

« f) À des opérations d’autoconsommation. » ;

2° À la dernière phrase de l’article L. 221‑8, après le mot : « évitées », sont insérés les mots : « notamment par le recours à des énergies renouvelables » ;

3° Après le 2° de l’article L. 221‑12, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Les conditions et les modalités de détermination des émissions de gaz à effet de serre évitées et de résorption de la précarité énergétique par le recours à des énergies renouvelables autoconsommées. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après le e de l’article L. 221‑7, il est inséré un f ainsi rédigé :

« f) À des opérations d’autoconsommation collective » ;

2° À la dernière phrase de l’article L. 221‑8, après le mot :« évitées », sont insérés les mots : « par le recours à des énergies renouvelables ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après le e de l’article L. 221‑7, il est inséré un f ainsi rédigé :

« f) À des opérations d’autoconsommation collective » ;

2° À la dernière phrase de l’article L. 221‑8, après le mot :« évitées », sont insérés les mots : « par le recours à des énergies renouvelables ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Dumas
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

L’article L. 315‑2 du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Les deux occurrences des mots : « liés entre eux au sein d’une personne morale » sont supprimées ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Pour la mise en œuvre de l’opération d’autoconsommation collective, une personne morale organisatrice est désignée ou créée par les participants. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Xavier Roseren
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Saïd Ahamada
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa du 3° de l’article L. 341‑2 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, le maximum de la prise en charge est fixé à 70 % pour le raccordement aux réseaux publics de distribution d’électricité des installations de production d’énergie renouvelable lorsqu’une part de leur capital est détenue par les habitants résidant à proximité de l’installation ou par les collectivités territoriales ou leurs groupements sur le territoire ou à proximité du territoire desquels l’installation doit être implantée ou lorsque l’installation est détenue par une communauté d’énergie mentionnée au titre IX du livre II du présent code. Le niveau de la prise en charge est arrêté par l’autorité administrative après avis de la Commission de régulation de l’énergie, en fonction des caractéristiques de l’installation, notamment son niveau de puissance, et du caractère citoyen ou collectif du projet. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Thiébaut
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Xavier Roseren
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Louis Bricout
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – Après le b du IV de l’article 1519 D du code général des impôts, il est inséré un V ainsi rédigé :

« V. – L’imposition forfaitaire s’appliquant aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent fait l’objet d’un dégrèvement de 50 % lorsque le redevable est une communauté d’énergie renouvelable au sens de l’article L. 211‑3‑2 du code de l’énergie. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Louis Bricout
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
M'jid El Guerrab
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Article 24
🖋️Adopté25 mars 2021
Cendra Motin

Rédiger ainsi cet article : 

« I. - L’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est abrogé à compter du 1er janvier 2024.

« II. - Le chapitre Ier du titre VII du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complété par un article L. 171‑4 ainsi rédigé :

 « Art. L. 171‑4. – I. – Dans le respect des objectifs généraux de performance énergétique et environnementale des bâtiments énoncés à l’article L. 171-1, les bâtiments ou parties de bâtiments mentionnées au II du présent article doivent intégrer soit un procédé de production d’énergies renouvelables, soit un système de végétalisation basé sur un mode cultural ne recourant à l’eau potable qu’en complément des eaux de récupération, garantissant un haut degré d’efficacité thermique et d’isolation et favorisant la préservation et la reconquête de la biodiversité, soit tout autre dispositif aboutissant au même résultat et, sur les aires de stationnement associées lorsqu’elles sont prévues par le projet, des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l’infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation et préservant les fonctions écologiques des sols.

« II. – Les obligations prévues au présent article s’appliquent :

« 1° Aux constructions de bâtiments ou parties de bâtiment à usage commercial, industriel ou artisanal, aux constructions de bâtiments à usage d’entrepôt et aux constructions de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale, lorsqu’elles créent plus de 500 mètres carrés d’emprise au sol ;

« 2° Aux constructions de bâtiments ou parties de bâtiment à usage de bureaux, lorsqu’elles créent plus de 1 000 mètres carrés d’emprise au sol.

« Ces obligations s’appliquent également aux extensions et rénovations lourdes de bâtiments ou parties de bâtiment lorsque ces extensions ou les rénovations concernées ont une emprise au sol de plus de 500 mètres carrés, dans le cas des bâtiments mentionnés au 1°, et de plus de 1000 mètres carrés, pour les bâtiments mentionnés au 2° .

« Un décret en Conseil d’État précise la nature des travaux de rénovation lourde, affectant la structure du bâtiment, couverts par cette obligation. 

« III. - Les obligations résultant du présent article sont réalisées en toiture du bâtiment ou sur les ombrières surplombant les aires de stationnement sur une surface au moins égale à 30 % de la toiture du bâtiment construit ou rénové de manière lourde et des ombrières créées. 

« IV. - Ces obligations ne s’appliquent pas : 

« 1° Aux constructions et extensions ou rénovations lourdes de bâtiments ou de parties de bâtiment qui, en raison de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales, ne permettent pas l’installation des procédés et dispositifs mentionnés au I ;

« 2° Aux constructions et extensions ou rénovations lourdes de bâtiments ou parties de bâtiment pour lesquels le coût des travaux permettant de satisfaire cette obligation est manifestement disproportionné par rapport à la valeur du bien.

« Les critères relatifs à ces exonérations sont précisés par un décret en Conseil d’État.

 « V. - Un arrêté du ministre chargé des installations classées définit également les cas dans lesquels tout ou partie de l’obligation prévue au I  est écartée ou soumise à des conditions de mise en œuvre spécifiques pour les installations soumises à autorisation, enregistrement ou déclaration en application du livre V du code de l’environnement, dès lors que les obligations sont incompatibles avec les caractéristiques de l’installation. »

« III. – Le II du présent article entre en vigueur le 1er janvier 2024.

« IV. – Les décrets en Conseil d’État mentionnés aux II et IV de l’article L. 171‑4 du code de la construction et de l'habitation sont publiés dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Véronique Louwagie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Didier Le Gac
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑5‑3 du code de l’énergie est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025 ces dispositions s’appliquent aux installations de production d’électricité à partir de biomasse bois utilisant plus de 500 000 tonnes de bois par an, situées sur le territoire métropolitain continental, émettant plus de 0,55 tonne d’équivalents dioxyde de carbone par mégawattheure avec un rendement énergétique inférieur à 50 %. À partir du 1er janvier 2030 le seuil du rendement énergétique est relevé à 80 %, celui du volume de bois annuel utilisé abaissé à 100 000 tonnes. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 111-18-1 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’installation du procédé de production d’énergies renouvelables mentionné au premier alinéa du présent I permet un stockage de l’énergie produite sur une journée. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « En Outre-mer et en Corse, l’installation du procédé de production d’énergies renouvelables mentionné au premier alinéa du présent I permet un stockage de l’énergie produite sur une journée. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 111‑18‑1 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « À titre d’expérimentation, à La Réunion, l’installation du procédé de production d’énergies renouvelables mentionné au premier alinéa du présent I permet un stockage de l’énergie produite sur une journée. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anthony Cellier
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Didier Le Gac
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 121‑8-1 ainsi rédigé :

« Art. 121‑8-1. – Par dérogation à l’article L. 121‑8, les installations de production d’électricité produite par les installations utilisant l’énergie radiative du soleil peuvent être autorisées sur des terrains artificialisés. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 121‑8-1 ainsi rédigé :

« Art. 121‑8-1. – Par dérogation à l’article L. 121‑8, les installations de production d’électricité produite par les installations utilisant l’énergie radiative du soleil peuvent être autorisées sur des terrains artificialisés. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 121‑8-1 ainsi rédigé :

« Art. 121‑8-1. – Par dérogation à l’article L. 121‑8, les installations de production d’électricité produite par les installations utilisant l’énergie radiative du soleil peuvent être autorisées sur des terrains artificialisés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 121‑8-1 ainsi rédigé :

« Art. 121‑8-1. – Par dérogation à l’article L. 121‑8, les installations de production d’électricité produite par les installations utilisant l’énergie radiative du soleil peuvent être autorisées sur des terrains artificialisés. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Didier Le Gac
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

3° L’article L. 122‑8 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

3° L’article L. 122‑8 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

3° L’article L. 122‑8 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

3° L’article L. 122‑8 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

3° L’article L. 122‑8 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

3° L’article L. 122‑8 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « vent », sont insérés les mots : « et les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret arrête la définition des sites dégradés. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « habitées », sont insérés les mots : « et des ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret arrête la définition des sites dégradés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 121‑12 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– Après le mot : « vent », sont insérés les mots : « , ainsi que les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil situés sur des sites dégradés dont les caractéristiques sont définies par décret, » ;

– Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « L’emprise au sol maximale des ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil est fixée par décret. » ;

b) Le début du deuxième alinéa est ainsi rédigé : « Les ouvrages mentionnés au premier alinéa peuvent… (le reste sans changement). » ;

2° L’article L. 121‑39 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– Après le mot : « vent », sont insérés les mots : « , ainsi que les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil situés sur des sites dégradés dont les caractéristiques sont définies par décret, » ;

– Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « L’emprise au sol maximale des ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil est fixée par décret. » ;

b) Le début du second alinéa est ainsi rédigé : « L’autorisation mentionnée au premier alinéa est… (le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Annaïg Le Meur
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme, après le mot : « vent », sont insérés les mots : « et de parcs photovoltaïques » et après la seconde occurrence du mot : « sont », sont insérés les mots : « sur des zones de périmètre de protection de captage d’eau ou d’anciens sites de déchetterie ou ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Laurence Vanceunebrock
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 151‑11 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 151‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑11‑1. – Par dérogation aux dispositions des articles L. 111‑3, L. 111‑4 et L. 151‑11 du code de l’urbanisme et à titre expérimental jusqu’en 2028, les installations photovoltaïques au sol sont autorisées dans les zones agricoles, naturelles ou forestières dès lors que le terrain sur lequel elles sont implantées ne présente pas d’enjeux majeurs environnementaux, agricoles, forestiers ou paysagers, sur délibération motivée du conseil municipal :

« 1° Des communes classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique continue durant les dix dernières années ;

« 2° Des communes dont plus de 80 % du territoire est classé en zones agricoles, naturelles ou forestières, dans la limite de 5 % de celui-ci. 

« Les installations mentionnées au premier alinéa ne peuvent bénéficier de l’obligation d’achat prévue à l’article L. 314‑1 du code de l’énergie ou du complément de rémunération prévu à l’article L. 314‑18 du même code.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Bothorel
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 24, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Michel Jacques
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Bruno Duvergé
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Les entreprises agricoles produisant moins de 100kWc d’électricité par panneaux photovoltaïques sont réputées être en autoconsommation photovoltaïque.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pacôme Rupin
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

I. – Afin d’organiser la sortie de la dépendance aux gaz HFC, il sera procédé à une accélération de la trajectoire de la France en interdisant progressivement la commercialisation des biens qui utilisent ces gaz lorsqu’une alternative est possible, jusqu’à une interdiction totale à compter de 2024.

II. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant la trajectoire mise en œuvre avec les industriels en termes d’émissions de gaz à effet de serre issues de l’utilisation des gaz HFC et de formation à l’utilisation d’alternatives, ainsi que leur application, afin d’atteindre l’objectif fixé au I.

🖋️Tombé25 mars 2021
Jacques Maire

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au I, après le mot : « renouvelables, », sont insérés les mots : « soit une solution de toiture réflective dotée d’un indice de réflectance solaire, défini par décret, garantissant un haut degré d’efficacité thermique et d’isolation dans la durée, » ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« À partir du 1er janvier 2025, l’obligation d’assurer que la toiture réflective puisse garantir un indice de réflectance solaire, défini par décret, garantissant un haut degré d’efficacité thermique et d’isolation dans la durée, s’applique, lorsqu’ils représentent plus de 1 000 mètres carrés d’emprise au sol, aux locaux à usage commercial, industriel ou artisanal, aux entrepôts, aux hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale, aux parcs de stationnement couverts accessibles au public, excepté lorsque l’installation de ces équipements n’est pas réalisable techniquement ou juridiquement ou lorsqu’il existe une disproportion manifeste entre leurs avantages et leurs inconvénients de nature technique ou économique. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jacques Maire

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au I, après le mot : « renouvelables, », sont insérés les mots : « soit une solution de toiture réflective dotée d’un indice de réflectance solaire, défini par décret, garantissant un haut degré d’efficacité thermique et d’isolation dans la durée, » ; ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Paul-André Colombani

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

«  bis Le même I est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les dispositifs végétalisés sont réalisés en tenant compte des conditions climatiques et géographiques d’implantation conformément aux préconisations techniques et normes précisées par arrêté. » ; »

🖋️Tombé23 mars 2021
Michel Vialay

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le même I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les dispositifs végétalisés mentionnés au premier alinéa du présent I sont réalisés conformément à des préconisations techniques et à des normes définies par arrêté. » ; »

🖋️Tombé23 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le même I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les dispositifs végétalisés mentionnés au premier alinéa du présent I sont réalisés conformément à des préconisations techniques et à des normes définies par arrêté. » ; »

🖋️Tombé25 mars 2021
Valérie Petit

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le même I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les dispositifs végétalisés mentionnés au premier alinéa du présent I sont réalisés conformément à des préconisations techniques et à des normes définies par arrêté. » ; »

🖋️Tombé25 mars 2021
Valérie Beauvais

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le même I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les dispositifs végétalisés mentionnés au premier alinéa du présent I sont réalisés conformément à des préconisations techniques et à des normes définies par arrêté. » ; »

🖋️Tombé25 mars 2021
Annie Chapelier

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« À partir du 1er janvier 2025, les obligations prévues au présent article s’appliquent aux bâtiments existants de locaux à usage industriel ou artisanal, d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale ainsi qu’aux parcs existants de stationnement couverts accessibles au public, ayant plus de 1 000 mètres carrés d’emprise au sol et étant soumises à une autorisation d’exploitation commerciale au titre des 1° , 2° , 4° , 5° et 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le même I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« « I bis. – À partir du 1er janvier 2025, les obligations prévues au présent article s’appliquent, lorsqu’elles créent plus de 1 000 mètres carrés d’emprise au sol, aux constructions existantes soumises à une autorisation d’exploitation commerciale au titre des 1° , 2° , 4° , 5° et 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, aux constructions existantes de locaux à usage industriel ou artisanal, d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale, ainsi qu’aux parcs existants de stationnement couverts accessibles au public. » ; »

🖋️Tombé25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Substituer aux alinéas 4 à 6 les deux alinéas suivants :

« « II. – Les obligations prévues au présent article s’appliquent aux constructions à usage commercial, industriel ou artisanal, ainsi qu’aux constructions d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale et de parcs de stationnement couverts accessibles au public. »

« II. – Le I du présent article s’applique aux demandes d’autorisation déposées à compter du 1er janvier 2023. » »

🖋️Tombé24 mars 2021
Stéphane Buchou

Substituer à l’alinéa 4 les trois alinéas suivants :

« II. – Les obligations prévues au présent article s’appliquent, lorsqu’elles créent plus de 500 mètres carrés d’emprise au sol, aux constructions à usage commercial, industriel ou artisanal, ainsi qu’aux constructions d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale, de parcs de stationnement couverts accessibles au public et d’ouvrages nécessaires à la production exclusive d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil, dans les territoires insulaires métropolitains, qu’ils soient ou non, interconnectés au réseau électrique continental et sur des sites dégradés, définis par décret.

« Ces installations ne peuvent être autorisées que par dérogation aux dispositions de l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme, lorsque leur localisation est justifiée par des nécessités techniques impératives. Cette dérogation s’applique en dehors des espaces proches du rivage et sera soumise à l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.

« Cet accord est refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter une atteinte significative à l’environnement ou aux paysages. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Paul-André Colombani

I. – À l’alinéa 4, substituer au nombre :

« 500 »

le nombre :

« 300 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ainsi qu’aux »

le mot :

« , aux ».

III. – En conséquence, compléter ledit alinéa par les mots :

« ainsi qu’aux constructions à usage d’habitation. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Anne-France Brunet

I. – À l’alinéa 4, substituer au nombre :

« 500 »

le nombre :

« 300 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ainsi qu’aux »

les mots :

« , aux ».

III. – En conséquence, compléter ledit alinéa par les mots :

« ainsi qu’aux constructions à usage d’habitation. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Paul-André Colombani

À l’alinéa 4, substituer au nombre :

« 500 »

le nombre :

« 300 ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Valérie Oppelt

À l’alinéa 4, après le mot : 

« commerciale »,

insérer les mots :

« , des immeubles à usage de bureaux ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Yves Hemedinger

 

À l’alinéa 4, après le mot :

« artisanal », 

insérer les mots :

« , aux bâtiments publics et tertiaires, ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Anthony Cellier

À l’alinéa 4, après le mot : 

« commercial, »

insérer le mot :

« tertiaire, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Alexandra Louis

À l’alinéa 4, après le mot : 

« commercial, »

insérer le mot :

« tertiaire, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« industriel ou artisanal ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Josette Manin

À l’alinéa 4, après le mot :

« entrepôts »,

insérer les mots :

« et de plateformes logistiques ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les obligations prévues aux deux alinéas précédents ne s’appliquent pas aux constructions à usage agricole. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Antoine Herth

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les obligations prévues aux deux alinéas précédents ne s’appliquent pas aux constructions à usage agricole. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Après le même II, il est inséré un II bis ainsi rédigé : 

« « II bis. – Les nouvelles constructions de locaux à usage industriel ou artisanal, d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale ainsi que les nouveaux parcs de stationnement couverts accessibles au public ou les magasins de commerce de détail ne peuvent être autorisées que si elles intègrent une toiture revêtue d’une peinture blanche ». »

 

🖋️Tombé22 mars 2021
Delphine Batho

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au III, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 60 % ». »

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Alexandra Louis

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au III, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 50 % ». »

🖋️Tombé25 mars 2021
Annie Chapelier

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au III, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 40 % ». »

🖋️Tombé25 mars 2021
Valérie Petit

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Le III est ainsi rédigé :

« « III. – Les obligations résultant du présent article sont réalisées en toiture et en façade du bâtiment et sur les ombrières surplombant les aires de stationnement, sur 100 % de la surface de la toiture et de la façade du bâtiment et des ombrières créées, hors ouvrages et installations techniques. » »

 

🖋️Tombé25 mars 2021
Valérie Petit

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Le III est ainsi rédigé :

« « III. – Les obligations résultant du présent article sont réalisées en toiture du bâtiment et sur les ombrières surplombant les aires de stationnement, et en façade des parkings aériens en élévation, sur 100 % de la surface de la toiture du bâtiment et de la façade des parkings aériens en élévation et des ombrières créées, hors ouvrages et installations techniques. » »

 

🖋️Tombé25 mars 2021
Valérie Petit

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Le III est ainsi rédigé :

« « III. – Les obligations résultant du présent article sont réalisées en toiture du bâtiment ou sur les ombrières surplombant les aires de stationnement sur une surface au moins égale à 30 % de la toiture du bâtiment et des ombrières créées, et en façade des parkings aériens en élévation sur 100 % de la surface. » »

 

🖋️Tombé25 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« « 3° Le second alinéa du IV est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le service départemental d’incendie et de secours ou les services de l’État compétents en matière de sécurité sont consultés lors de l’application de ces obligations afin d’évaluer le risque incendie. » »

 

🖋️Tombé25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À la fin de l’alinéa 6, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

 

🖋️Tombé25 mars 2021
Annie Chapelier

À la fin de l’alinéa 6, substituer à l’année : 

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

 


Article 25
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« pourront représenter »,

les mots :

« représentent, à cette date, ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités précitée est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° La fin de la vente des véhicules lourds affectés aux transports de personnes ou de marchandises utilisant majoritairement des énergies fossiles, d’ici à 2040. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités précitée est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° La fin de la vente des véhicules lourds affectés aux transports de personnes ou de marchandises utilisant majoritairement des énergies fossiles, d’ici à 2040. »

🖋️Adopté25 mars 2021

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« II. – Après le II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 précitée, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les évolutions décrites au présent article s’accompagnent d’un soutien à l’acquisition de véhicules propres. »

« III. – L’article L. 251‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1. – Sont instituées des aides à l’acquisition de véhicules propres, y compris des cycles et des cycles à pédalage assisté, le cas échéant, sous réserve de mise au rebut de véhicules polluants, à la transformation de véhicules à motorisation thermique en motorisation électrique ou à l’installation d’équipements techniques de nature à améliorer la sécurité. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« II. – Après le II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 précitée, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les évolutions décrites au présent article s’accompagnent d’un soutien à l’acquisition de véhicules propres. »

« III. – L’article L. 251‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1. – Sont instituées des aides à l’acquisition de véhicules propres, y compris des cycles et des cycles à pédalage assisté, le cas échéant, sous réserve de mise au rebut de véhicules polluants, à la transformation de véhicules à motorisation thermique en motorisation électrique ou à l’installation d’équipements techniques de nature à améliorer la sécurité. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants, par une action ciblant en priorité les zones à faibles émissions mobilité, définies à l’article L. 2213‑4-1 du code général des collectivités territoriales avant d’être élargie à l’ensemble du territoire.

🖋️Adopté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants, par une action ciblant en priorité les zones à faibles émissions mobilité, définies à l’article L. 2213‑4-1 du code général des collectivités territoriales avant d’être élargie à l’ensemble du territoire.

🖋️Adopté25 mars 2021
Marietta Karamanli
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants, par une action ciblant en priorité les zones à faibles émissions mobilité, définies à l’article L. 2213‑4-1 du code général des collectivités territoriales avant d’être élargie à l’ensemble du territoire.

🖋️Adopté25 mars 2021
Paul-André Colombani
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants, par une action ciblant en priorité les zones à faibles émissions mobilité, définies à l’article L. 2213‑4-1 du code général des collectivités territoriales avant d’être élargie à l’ensemble du territoire.

🖋️Adopté25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants, par une action ciblant en priorité les zones à faibles émissions mobilité, définies à l’article L. 2213‑4-1 du code général des collectivités territoriales avant d’être élargie à l’ensemble du territoire.

🖋️Adopté25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants, par une action ciblant en priorité les zones à faibles émissions mobilité, définies à l’article L. 2213‑4-1 du code général des collectivités territoriales avant d’être élargie à l’ensemble du territoire.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Stéphane Testé
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Rolland
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marietta Karamanli
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Robin Reda
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anissa Khedher
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Stéphane Testé
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Robin Reda
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Delphine Batho
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marietta Karamanli
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Di Filippo
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anissa Khedher
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Benassaya

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« À la fin du 2° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, l’année : « 2040 » est remplacée par l’année : « 2030 ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Rédiger ainsi cet article :

« À la fin du 2° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, l’année : « 2040 » est remplacée par l’année : « 2030 ». »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités est ainsi modifié :

« 1° Au 1° du II, les mots : « permettant, en 2030, » sont remplacés par les mots : « grâce à l’interdiction à compter du 1er janvier 2025 de la vente de véhicules neufs émettant plus de 110g de CO2 par km et à compter du 1er janvier 2030 de la vente des véhicules neufs émettant plus de 95g de CO2 par kilomètre. Ces dispositions permettront : » ;

« 2° Le III est abrogé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 1° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2035, les voitures particulières émettant moins de 90 gCO2/km selon la norme NEDC ou moins de 116 gCO2/km selon la norme WLTP, ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz représentent l’intégralité des ventes de voitures particulières neuves. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités est complété par II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2040, les voitures particulières émettant moins de 90 gCO2/km selon la norme NEDC ou moins de 116 gCO2/km selon la norme WLTP, ainsi que les voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz représentent l’intégralité des ventes de voitures particulières neuves. » ;

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier 2030 »

la date :

« 1er janvier 2028 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher

À la première phrase de l'alinéa 2, substituer aux mots: 

 « voitures particulières »

les mots : 

« véhicules légers à l’exception des véhicules utilitaires ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill

À la première phrase de l'alinéa 2, substituer aux mots: 

 « voitures particulières »

les mots : 

« véhicules légers à l’exception des véhicules utilitaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

À la première phrase de l'alinéa 2, substituer aux mots: 

 « voitures particulières »

les mots : 

« véhicules légers à l’exception des véhicules utilitaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Sarles

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« voitures particulières »

les mots :

« véhicules légers à l’exception des véhicules utilitaires fonctionnant exclusivement avec des biocarburants avancés de deuxième génération »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« et des voitures alimentées en biocarburants et biogaz avancés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le même article est complété par un IV ainsi rédigé :

« « IV. – Les dispositions mentionnées au II du présent article s’appliquent à l’ensemble des voitures particulières immatriculées en France. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« et des voitures alimentées en biocarburants et biogaz avancés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le même article est complété par un IV ainsi rédigé :

« « IV. – Les dispositions mentionnées au II du présent article s’appliquent à l’ensemble des voitures particulières immatriculées en France. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« et des voitures alimentées en biocarburants et biogaz avancés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le même article est complété par un IV ainsi rédigé :

« « IV. – Les dispositions mentionnées au II du présent article s’appliquent à l’ensemble des voitures particulières immatriculées en France. » »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« WLTP »,

insérer les mots :

« ainsi que des voitures alimentées en biocarburants et biogaz avancés ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« WLTP »

insérer les mots :

« ainsi que des voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« WLTP »

insérer les mots :

« ainsi que des voitures dont le moteur a été conçu pour fonctionner à de hautes teneurs en biocarburants et biogaz ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher

I. - À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« neuves »

insérer les mots : 

« , à l’exception des véhicules fonctionnant exclusivement avec des biocarburants avancés de deuxième génération »

II. - En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : 

« ventes »

le mot : 

« immatriculations ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Sarles

I. - À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« neuves »

insérer les mots : 

« , à l’exception des véhicules fonctionnant exclusivement avec des biocarburants avancés de deuxième génération »

II. - En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : 

« ventes »

le mot : 

« immatriculations ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Essayan

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« neuves »,

insérer les mots :

« , à l’exception des véhicules fonctionnant exclusivement avec des biocarburants avancés de deuxième génération ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sophie Beaudouin-Hubiere

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2. 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Lise Magnier

À la seconde phrase de l'alinéa 2, substituer aux mots: 

« voitures particulières »

les mots : 

« véhicules légers à l’exception des véhicules utilitaires ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ou faisant l’objet d’un changement de certificat d’immatriculation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les niveaux d’émissions de CO2 des voitures particulières neuves concernées par le 1° bis prennent en compte le cycle carbone de l’énergie utilisée, conformément au I. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Dive

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les niveaux d’émissions de CO2 des voitures particulières neuves concernées par le 1° bis prennent en compte le cycle carbone de l’énergie utilisée, conformément au I. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les niveaux d’émissions de CO2 des voitures particulières neuves concernées par le 1° bis prennent en compte le cycle carbone de l’énergie utilisée, conformément au I. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les niveaux d’émissions de CO2 des voitures particulières neuves concernées par le 1° bis prennent en compte le cycle carbone de l’énergie utilisée, conformément au I. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les niveaux d’émissions de CO2 des voitures particulières neuves concernées par le 1° bis prennent en compte le cycle carbone de l’énergie utilisée, conformément au I. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Lise Magnier

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les niveaux d’émissions de CO2 des voitures particulières neuves concernées par le 1° bis prennent en compte le cycle carbone de l’énergie utilisée, conformément au I. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Charles de Courson

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les voitures particulières neuves dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85, il est appliqué sur leurs niveaux d’émissions de dioxyde de carbone une réduction préalable de 40 %. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les dispositions du présent 1° bis n’ont pas vocation à s’appliquer sur les véhicules liés aux activités de montagne et aux activités agricoles ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michel Delpon
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. –  À la fin du 2° du II du même article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités , l’année : « 2040 » est remplacée par l’année : « 2035 » .

 

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Gérard Menuel
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Natalia Pouzyreff
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 113‑16 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, un décret en Conseil d’État définit une trajectoire de mise à disposition obligatoire de bornes de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables, permettant un décompte et un paiement individualisé des consommations, au sein des parcs de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif ou en cas de copropriété. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marietta Karamanli
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Paul-André Colombani
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anissa Khedher
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants, par une action ciblant en priorité les zones à faibles émissions mobilité, définies à l’article L. 2213‑4-1 du code général des collectivités territoriales avant d’être élargie à l’ensemble du territoire.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs climatiques de la France et lutter efficacement contre la pollution de l’air, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les ménages dans le report modal vers les modes de transport les moins polluants, par une action ciblant en priorité les zones à faibles émissions mobilité, définies à l’article L. 2213‑4-1 du code général des collectivités territoriales avant d’être élargie à l’ensemble du territoire.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pacôme Rupin
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sira Sylla
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Denis Masséglia
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Article 26
🖋️Adopté25 mars 2021
Éric Girardin

À l’alinéa 5, après le mot :

« mots : « »,

insérer les mots :

« créé en application des articles L. 1231‑15 ou L. 1241‑1 du code des transports ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre III du titre V du livre III du code de l’énergie est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Infrastructure de recharge collective dans les immeubles collectifs

« Art. L. 353‑12. – Lorsque le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires, d’un immeuble collectif à usage principal d’habitation doté d’un parc de stationnement à usage privatif, décide, au moment de l’installation d’un ou plusieurs points de recharge, de faire appel au gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité pour installer une infrastructure collective relevant du réseau public d’électricité permettant l’installation ultérieure de points de recharge pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables, les contributions dues au titre de cette infrastructure collective peuvent être facturées conformément aux dispositions des alinéas suivants.

« Les coûts de l’infrastructure collective sont couverts par le tarif d’utilisation des réseaux publics de distribution mentionné à l’article L. 341‑2.

« Chaque utilisateur qui demande la création d’un ouvrage de branchement individuel alimenté par cette infrastructure collective est redevable d’une contribution au titre de l’infrastructure collective et d’une contribution au titre des ouvrages de branchements individuels.

« La convention de raccordement mentionnée à l’article L. 342‑9 conclue entre le gestionnaire de réseau et le propriétaire ou le syndicat des copropriétaires précise le montant de ces contributions.

« La contribution au titre de l’infrastructure collective est déterminée notamment en fonction du coût de l’infrastructure collective de l’immeuble concerné, de la puissance de raccordement demandée, du nombre d’emplacements de stationnement accessibles à cette infrastructure collective, et de l’évaluation du taux moyen d’équipement à long terme en points de recharge. Elle peut être plafonnée. Ce plafonnement peut être différencié selon la puissance du branchement individuel et le type de travaux rendus nécessaires par l’installation de l’infrastructure collective.

« Les modalités d'application du présent article, notamment le dimensionnement et les caractéristiques techniques de l’infrastructure collective ainsi que la détermination de la contribution au titre de l’infrastructure collective, sont précisées par décret pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie.

« Les règles de dimensionnement de l’infrastructure collective et de calcul de la contribution au titre de l'infrastructure collective, établies par le gestionnaire du réseau public de distribution en application du décret prévu à l'avant-dernier alinéa, sont approuvées par la Commission de régulation de l’énergie.

« Art. L. 353‑13. – L’opérateur d’infrastructures de recharge qui s’engage à installer dans un immeuble collectif, sans frais pour le propriétaire de cet immeuble ou, en cas de copropriété, pour le syndicat des copropriétaires, une infrastructure collective qui rend possible l’installation ultérieure de points de recharge pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables conclut avec le propriétaire ou le syndicat des copropriétaires une convention qui détermine les conditions d’installation, de gestion, d’entretien et de remplacement de l’infrastructure collective par l’opérateur.

« Cette convention prévoit la gratuité de ces prestations pour le propriétaire ou pour le syndicat des copropriétaires et précise le montant des sommes dont le paiement incombe aux utilisateurs qui demandent la création d’un ouvrage de branchement individuel alimenté par cette infrastructure collective.

« Elle définit également les délais d’intervention et les conditions dans lesquelles l’opérateur intervient et accède aux parties et équipements communs de l’immeuble pour l’installation, la gestion et l’entretien de l’infrastructure collective.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

II. – Après l’article 24‑5 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un article 24‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. 24‑5‑1. – Par dérogation au j de l’article 25, sont acquises à la majorité prévue au premier alinéa de l’article 24 :

« 1° La décision de conclure une convention avec le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité ayant pour objet l’installation, sans frais pour le syndicat des copropriétaires, d’une infrastructure collective, relevant du réseau public d’électricité, qui rend possible l’installation ultérieure de points de recharge pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans les conditions prévues à l’article L. 353‑12 du code de l’énergie ;

« 2° La décision de conclure une convention avec un opérateur d’infrastructures de recharge ayant pour objet l’installation, sans frais pour le syndicat des copropriétaires, d’une infrastructure collective qui rend possible l’installation ultérieure de points de recharge pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

« La convention mentionnée au 2° du présent article est conclue dans les conditions prévues à l’article L. 353‑13 du code de l’énergie, après avis du conseil syndical lorsque celui-ci a été institué. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 224‑7 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le I est complété par les mots : « jusqu’au 31 décembre 2026, et de 70 % à compter du 1er janvier 2027. »

2° Le II est ainsi modifié :

a) Le 2° est ainsi rédigé :

« 2° De 30 % de ce renouvellement du 1er juillet 2021 au 31 décembre 2024 ; »

b) Sont ajoutés des 3° et 4° ainsi rédigés :

« 3° De 40 % de ce renouvellement du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2029 ;

« 4° De 70 % de ce renouvellement à compter du 1er janvier 2030. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Fugit
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 224‑10 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au 3°, le taux : « 35 % » est remplacé par le taux « 40 % » ;

2° Au 4°, le taux : « 50 % » est remplacé par le taux « 70 % ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – La section 2 du chapitre IV du titre II du livre II du code de l’environnement est ainsi modifiée :

1° Après l’article L. 224‑11, il est inséré un article L. 224‑11‑1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 224‑11‑1. – Les plateformes mentionnées à l’article L. 7341‑1 du code du travail mettant en relation un nombre supérieur à un seuil fixé par décret de travailleurs exerçant l’activité mentionnée au 2° de l’article L. 1326‑1 du code des transports s’assurent qu’une part minimale, croissante dans le temps, des véhicules à deux ou trois roues utilisés dans le cadre de la mise en relation qu’elles assurent, sont des vélos ou des véhicules à très faibles émissions au sens du troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route. Les modalités d’application du présent article, notamment la part minimale de vélos et véhicules à très faibles émissions parmi les véhicules utilisés dans le cadre de la mise en relation ainsi que l’évolution de cette part minimale, sont définies par décret. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 224‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour les personnes redevables de l’obligation prévue à l’article L. 224‑11‑1, est rendu public le pourcentage de vélos et véhicules à très faibles émissions mis en relation durant l’année précédente. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er juillet 2023.

🖋️Adopté23 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au 7° de l’article L. 1214‑2 du code des transports, les mots : « utilisés dans le cadre du covoiturage » sont remplacés par les mots : « bénéficiant d’un signe distinctif de covoiturage mentionné à l’article L. 1231‑15 du présent code et à l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités territoriales ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase de l’article L. 1214‑2‑1 du code des transports, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il comprend les itinéraires relevant les schémas cyclables approuvés par les assemblées délibérantes du niveau régional ou départemental ou relevant du schéma national des véloroutes. »

II. – L’article L. 131‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les plans de mobilité ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase de l’article L. 1214‑2‑1 du code des transports, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il comprend les itinéraires relevant les schémas cyclables approuvés par les assemblées délibérantes du niveau régional ou départemental ou relevant du schéma national des véloroutes. »

II. – L’article L. 131‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les plans de mobilité ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase de l’article L. 1214‑2‑1 du code des transports, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il comprend les itinéraires relevant les schémas cyclables approuvés par les assemblées délibérantes du niveau régional ou départemental ou relevant du schéma national des véloroutes. »

II. – L’article L. 131‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les plans de mobilité ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase de l’article L. 1214‑2‑1 du code des transports, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il comprend les itinéraires relevant les schémas cyclables approuvés par les assemblées délibérantes du niveau régional ou départemental ou relevant du schéma national des véloroutes. »

II. – L’article L. 131‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les plans de mobilité ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Laurianne Rossi
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase de l’article L. 1214‑2‑1 du code des transports, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il comprend les itinéraires relevant les schémas cyclables approuvés par les assemblées délibérantes du niveau régional ou départemental ou relevant du schéma national des véloroutes. »

II. – L’article L. 131‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les plans de mobilité ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. – En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, lorsque le règlement du plan local d'urbanisme ou du document en tenant lieu impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, réduire cette obligation à raison d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos par aire de stationnement. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. – En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, lorsque le règlement du plan local d'urbanisme ou du document en tenant lieu impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, réduire cette obligation à raison d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos par aire de stationnement. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article 64 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités est ainsi modifié :

1° À la première phrase, la date : « 31 décembre 2021 » est remplacée par la date : « 30 juin 2022 » ;

2° Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le maximum de la prise en charge est également fixé à 75 % pour les demandes de raccordement adressées au maître d’ouvrage avant le 31 décembre 2025 pour le raccordement des infrastructures de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables ouvertes au public installées sur les aires de service des routes express et des autoroutes. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article 64 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités est ainsi modifié :

1° À la première phrase, la date : « 31 décembre 2021 » est remplacée par la date : « 30 juin 2022 » ;

2° Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le maximum de la prise en charge est également fixé à 75 % pour les demandes de raccordement adressées au maître d’ouvrage avant le 31 décembre 2025 pour le raccordement des infrastructures de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables ouvertes au public installées sur les aires de service des routes express et des autoroutes. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 64 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités est complété par un VI ainsi rédigé :

« VI. – Les parcs de stationnement gérés en délégation de service public ou via un marché public de plus de vingt emplacements disposent, au renouvellement de la délégation ou du marché, d’au moins un point de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables situé sur un emplacement dont le dimensionnement permet l’accès aux personnes à mobilité réduite.

« Ces parcs de stationnement disposent d’un point de charge par tranche de vingt emplacements supplémentaires, sauf si des travaux importants d’adaptation du réseau électrique ou de sécurité incendie sont nécessaires pour remplir cette obligation. Les travaux d’adaptation sont considérés comme importants si le montant des travaux nécessaires sur la partie située en amont du tableau général basse tension desservant les points de charge, y compris sur ce tableau, excède le coût total des travaux et équipements réalisés en aval de ce tableau en vue de l’installation des points de charge. De même, les travaux d’adaptation sont considérés comme importants si le montant des aménagements imposés par les dispositions du règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public excède le coût total des travaux et équipements réalisés en aval de ce tableau en vue de l’installation des points de charge. Dans ces cas, le nombre de points de charge est limité de telle sorte que les travaux en amont du tableau général de basse tension, y compris sur ce tableau ou que les travaux d’aménagement imposés par les dispositions du règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique, n’excèdent pas le coût total des travaux situés en aval de ce tableau.

« Sur délibération, les collectivités compétentes peuvent répartir les infrastructures de recharge dans les parcs de stationnement de leur territoire pour prendre en compte la réalité des besoins des usagers, les difficultés techniques d’implantation ou les coûts d’aménagement. Dans ce cas, le respect des règles relatives au nombre de points de charge par tranche de vingt emplacements est apprécié sur l’ensemble des parcs concernés par cette répartition. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Martial Saddier

Substituer aux alinéas 1 à 4 les cinq alinéas suivants :

« I. – L’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Au 7° , les mots : « la localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, » sont supprimés ;

« 2° Après le 7° , il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« « 7° bis La localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, le nombre de places de stationnement de ces parcs en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics réguliers de personnes du territoire couvert par le plan de mobilité, la mise en place de stationnements sécurisés pour les cyclistes et, le cas échéant, la mise à disposition de vélos  et vélos à assistance électrique , y compris de vélos cargos, en libre-service permettant la jonction avec la ville centre. Le nombre total de places de stationnement pour les vélos et le service de mise à disposition permet de satisfaire les besoins d’au moins 10 % des usagers du transport collectif. »

« II. – Les dispositions du I s’appliquent aux plans de mobilité et aux plans locaux d’urbanisme mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme dont l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé l’élaboration ou la révision après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Émilie Bonnivard

Substituer aux alinéas 1 à 4 les cinq alinéas suivants :

« I. – L’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Au 7° , les mots : « la localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, » sont supprimés.

« 2° Après le 7° , il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« « 7° bis La localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, le nombre de places de stationnement de ces parcs en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics réguliers de personnes du territoire couvert par le plan de mobilité, la mise en place de stationnements sécurisés pour les cyclistes et, le cas échéant, la mise à disposition de vélos en libre-service permettant la jonction avec la ville centre. »

« II. – Les dispositions du I s’appliquent aux plans de mobilité et aux plans locaux d’urbanisme mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme dont l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé l’élaboration ou la révision après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Substituer aux alinéas 1 à 4 les cinq alinéas suivants :

« I. – L’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Au 7° , les mots : « la localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, » sont supprimés.

« 2° Après le 7° , il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« « 7° bis La localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, le nombre de places de stationnement de ces parcs en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics réguliers de personnes du territoire couvert par le plan de mobilité, la mise en place de stationnements sécurisés pour les cyclistes et, le cas échéant, la mise à disposition de vélos en libre-service permettant la jonction avec la ville centre. »

« II. – Les dispositions du I s’appliquent aux plans de mobilité et aux plans locaux d’urbanisme mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme dont l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé l’élaboration ou la révision après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Martial Saddier

Substituer aux alinéas 1 à 4 les cinq alinéas suivants :

« I. – L’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Au 7° , les mots : « la localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, » sont supprimés.

« 2° Après le 7° , il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« « 7° bis La localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, le nombre de places de stationnement de ces parcs en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics réguliers de personnes du territoire couvert par le plan de mobilité, la mise en place de stationnements sécurisés pour les cyclistes et, le cas échéant, la mise à disposition de vélos en libre-service permettant la jonction avec la ville centre. »

« II. – Les dispositions du I s’appliquent aux plans de mobilité et aux plans locaux d’urbanisme mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme dont l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé l’élaboration ou la révision après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Substituer aux alinéas 1 à 4 les cinq alinéas suivants :

« I. – L’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Au 7° , les mots : « la localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, » sont supprimés.

« 2° Après le 7° , il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« « 7° bis La localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, le nombre de places de stationnement de ces parcs en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics réguliers de personnes du territoire couvert par le plan de mobilité, la mise en place de stationnements sécurisés pour les cyclistes et, le cas échéant, la mise à disposition de vélos en libre-service permettant la jonction avec la ville centre. »

« II. – Les dispositions du I s’appliquent aux plans de mobilité et aux plans locaux d’urbanisme mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme dont l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé l’élaboration ou la révision après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Substituer aux alinéas 1 à 4 les cinq alinéas suivants :

« I. – L’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Au 7° , les mots : « la localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, » sont supprimés.

« 2° Après le 7° , il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« « 7° bis La localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, le nombre de places de stationnement de ces parcs en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics réguliers de personnes du territoire couvert par le plan de mobilité, la mise en place de stationnements sécurisés pour les cyclistes et, le cas échéant, la mise à disposition de vélos en libre-service permettant la jonction avec la ville centre. »

« II. – Les dispositions du I s’appliquent aux plans de mobilité et aux plans locaux d’urbanisme mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme dont l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé l’élaboration ou la révision après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Constance Le Grip

Substituer aux alinéas 1 à 3 les quatre alinéas suivants :

« I. – L’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Au 7° , les mots : « la localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, » sont supprimés.

« 2° Après le 7° , il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« « 7° bis La localisation des parcs de rabattement à proximité des gares ou aux entrées de villes, le nombre de places de stationnement de ces parcs en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics réguliers de personnes du territoire couvert par le plan de mobilité, la mise en place de stationnements sécurisés pour les cyclistes et, le cas échéant, la mise à disposition de vélos en libre-service permettant la jonction avec la ville centre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Substituer aux alinéas 1 à 4 les cinq alinéas suivants : 

« I. – Le 7° de l’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Après le mot : « rabattement », sont insérés les mots :« le nombre de places de stationnement destinées aux véhicules et le nombre de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté de ces parcs » ;

« 2° Après le mot : « villes, », sont insérés les mots : « en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics réguliers de personnes et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo du territoire couvert par le plan de mobilité, »

« II. Les modalités d’application du 1° du présent I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État.

« III. – Les dispositions du I s’appliquent aux plans de mobilité et aux plans locaux d’urbanisme en tenant lieu mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme dont l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé l’élaboration ou la révision après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Di Filippo

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Matthieu Orphelin

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Constance Le Grip

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que la mise en place »,

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« vélos »,

les mots :

« cycles et cycles à pédalage assisté ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Régis Juanico

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et le nombre de places de stationnement »

les mots :

« le nombre de places de stationnement destinées aux véhicules et le nombre de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et en tenant compte de l’aire de rabattement à vélo ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Les modalités d’application du 1° du I, notamment les proportions minimales de places de stationnement sécurisé destinées aux cycles et aux cycles à pédalage assisté, sont prévues par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pacôme Rupin

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A  Après le mot : « localisation » , insérer les mots : « et le développement » .

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Après le mot : « villes, » sont insérés les mots : « et le nombre de places de stationnement de ces parcs, y compris le nombre et les caractéristiques des emplacements dotés en nombre suffisant de points de recharge des cycles électriques, véhicules électriques ou véhicules hybrides rechargeables, en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics régulier, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 2, après le mot :

« parcs »,

insérer les mots :

« , y compris le nombre et les caractéristiques des emplacements dotés en nombre suffisant de points de recharge des cycles électriques, véhicules électriques ou véhicules hybrides rechargeables, en cohérence avec les conditions de desserte en transports publics régulier, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Séverine Gipson

À l’alinéa 2, après le mot : 

« stationnement »,

insérer le mot : 

« gratuit ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et de places réservées aux véhicules partagés, comprenant les véhicules de location de courte durée et les véhicules en auto-partage ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 3, après le mot : 

« cohérence », 

insérer les mots : 

« avec les dispositions de l’article L. 1211‑3 du présent code et »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « résidents », sont insérés les mots : « , des cycles, des engins de déplacements personnels ». »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« Elles s’appliquent également aux plans de mobilité en cours d’élaboration ou en révision. Les plans de mobilité déjà élaborés mettent en œuvre ces dispositions au travers d’une révision partielle devant intervenir au plus tard le 1er janvier 2025. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Yves Bony

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , aux véhicules partagés, comprenant les véhicules de location de courte durée et les véhicules en autopartage ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , aux véhicules partagés, comprenant les véhicules de location de courte durée et les véhicules en autopartage ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , aux véhicules partagés, comprenant les véhicules de location de courte durée et les véhicules en autopartage ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean Lassalle

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , aux véhicules partagés, comprenant les véhicules de location de courte durée et les véhicules en autopartage ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – La section 6 du chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation est complétée par une sous-section 6 ainsi rédigée :

« Sous-section 6

« Prêt à taux zéro pour l’achat d’un véhicule propre

« Art. L. 224-68‑1. – I. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier peuvent consentir un prêt ne portant pas intérêt, sous condition de ressources, aux personnes physiques pour financer l’acquisition d’un véhicule peu polluant émettant une quantité de dioxyde de carbone inférieure ou égale à 50 grammes par kilomètre. Ces primes leur ouvrent droit au bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater X-O du code général des impôts.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt pour une même acquisition.

« Les conditions d’attribution du prêt sont définies par décret. »

II. – La section II du chapitre IV du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complétée par une division XLX ainsi rédigée :

« XLX 

« Crédit d’impôt au profit des établissements de crédit et des sociétés de financement qui octroient des prêts à taux zéro permettant l’acquisition de véhicules propres

« Art244 quater X-O. – I. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier passibles de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu ou d’un impôt équivalent, ayant leur siège dans un État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des prêts ne portant pas intérêt mentionnés à l’article L. 224‑68‑1 du code de la consommation.

« II. – Le montant du crédit d’impôt est égal à l’écart entre la somme actualisée des mensualités dues au titre du prêt ne portant pas intérêt et la somme actualisée des montants perçus au titre d’un prêt de mêmes montant et durée de remboursement, consenti à des conditions normales de taux à la date d’émission de l’offre de prêt ne portant pas intérêt.

« Les modalités de calcul du crédit d’impôt et de détermination du taux mentionné au premier alinéa du présent II sont fixées par décret.

« Le crédit d’impôt fait naître au profit de l’établissement de crédit ou la société de financement une créance, inaliénable et incessible, d’égal montant. Cette créance constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement de crédit ou la société de financement a versé des prêts ne portant pas intérêt et par fractions égales sur les exercices suivants.

« En cas de fusion, la créance de la société absorbée est transférée à la société absorbante. En cas de scission ou d’apport partiel d’actif, la créance est transmise à la société bénéficiaire des apports à la condition que l’ensemble des prêts ne portant pas intérêt y afférents et versés à des personnes physiques par la société scindée ou apporteuse soient transférés à la société bénéficiaire des apports. »

III. – Le I s’applique aux prêts émis du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2025.

IV. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

V. – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre unique du titre V du livre II du code de l’énergie est complété par un article L. 251‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑3. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier peuvent consentir un prêt ne portant pas intérêt, d’un montant maximal de 8 000 €, sous condition de ressources, aux personnes physiques pour financer l’acquisition d’un véhicule peu polluant émettant une quantité de dioxyde de carbone inférieure ou égale à 133 grammes par kilomètre en cycle WLTP et dont l’immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010, d’un véhicule électrique, d’un véhicule hybride rechargeable, d’un cycle ou d’un cycle à pédalage assisté. Ces primes leur ouvrent droit au bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater Y du code général des impôts.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt pour une même acquisition.

« Les conditions d’attribution du prêt sont définies par décret. »

II. – La section II du chapitre IV du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complétée par un XLX ainsi rédigé :

« XLX 

« Crédit d’impôt au profit des établissements de crédit et des sociétés de financement qui octroient des prêts à taux zéro permettant l’acquisition de véhicules propres

« Art. 244 quater Y. – I. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier passibles de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu ou d’un impôt équivalent, ayant leur siège dans un État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des prêts ne portant pas intérêt mentionnés à l’article L. 251‑3 du code de l’énergie.

« II. – Le montant du crédit d’impôt est égal à l’écart entre la somme actualisée des mensualités dues au titre du prêt ne portant pas intérêt et la somme actualisée des montants perçus au titre d’un prêt de mêmes montant et durée de remboursement, consenti à des conditions normales de taux à la date d’émission de l’offre de prêt ne portant pas intérêt.

« Les modalités de calcul du crédit d’impôt et de détermination du taux mentionné au premier alinéa du présent II sont fixées par décret.

« Le crédit d’impôt fait naître au profit de l’établissement de crédit ou la société de financement une créance, inaliénable et incessible, d’égal montant. Cette créance constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement de crédit ou la société de financement a versé des prêts ne portant pas intérêt et par fractions égales sur les exercices suivants.

« En cas de fusion, la créance de la société absorbée est transférée à la société absorbante. En cas de scission ou d’apport partiel d’actif, la créance est transmise à la société bénéficiaire des apports à la condition que l’ensemble des prêts ne portant pas intérêt y afférents et versés à des personnes physiques par la société scindée ou apporteuse soient transférés à la société bénéficiaire des apports.

« III. – Les dispositions du II ne sont applicables qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. - La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un nouvel article L. 251‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits « prêts à taux zéro mobilités » sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ;

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ;

« 3° Un vélo mécanique, vélo à assistance électrique, vélo-cargo, vélo pliant.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premier et second déciles de la nomenclature de l’Institut national de la statistique et des études économiques peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut pas dépasser les 8 000 €.

« Les modalités d’application de cet article sont fixées par décret qui précise les modalités, notamment celles de l’ouverture de droit au bénéfice d’un crédit d’impôt « prêt à taux zéro mobilités »  sur le modèle qui est prévu à l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un nouvel article L. 251‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits « prêts à taux zéro mobilités » sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ;

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ;

« 3° Un vélo mécanique, vélo à assistance électrique, vélo-cargo, vélo pliant.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premier et second déciles de la nomenclature de l’Institut national de la statistique et des études économiques peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut pas dépasser les 8 000 €.

« Les modalités d’application de cet article sont fixées par décret qui précise les modalités, notamment celles de l’ouverture de droit au bénéfice d’un crédit d’impôt « prêt à taux zéro mobilités »  sur le modèle qui est prévu à l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un nouvel article L. 251‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits « prêts à taux zéro mobilités » sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ;

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ;

« 3° Un vélo mécanique, vélo à assistance électrique, vélo-cargo, vélo pliant.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premier et second déciles de la nomenclature de l’Institut national de la statistique et des études économiques peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut pas dépasser les 8 000 €.

« Les modalités d’application de cet article sont fixées par décret qui précise les modalités, notamment celles de l’ouverture de droit au bénéfice d’un crédit d’impôt « prêt à taux zéro mobilités »  sur le modèle qui est prévu à l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un nouvel article L. 251‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits « prêts à taux zéro mobilités » sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ;

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ;

« 3° Un vélo mécanique, vélo à assistance électrique, vélo-cargo, vélo pliant.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premier et second déciles de la nomenclature de l’Institut national de la statistique et des études économiques peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut pas dépasser les 8 000 €.

« Les modalités d’application de cet article sont fixées par décret qui précise les modalités, notamment celles de l’ouverture de droit au bénéfice d’un crédit d’impôt « prêt à taux zéro mobilités »  sur le modèle qui est prévu à l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un nouvel article L. 251‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits « prêts à taux zéro mobilités » sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ;

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ;

« 3° Un vélo mécanique, vélo à assistance électrique, vélo-cargo, vélo pliant.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premier et second déciles de la nomenclature de l’Institut national de la statistique et des études économiques peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut pas dépasser les 8 000 €.

« Les modalités d’application de cet article sont fixées par décret qui précise les modalités, notamment celles de l’ouverture de droit au bénéfice d’un crédit d’impôt « prêt à taux zéro mobilités »  sur le modèle qui est prévu à l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un nouvel article L. 251‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits « prêts à taux zéro mobilités » sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ;

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ;

« 3° Un vélo mécanique, vélo à assistance électrique, vélo-cargo, vélo pliant.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premier et second déciles de la nomenclature de l’Institut national de la statistique et des études économiques peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut pas dépasser les 8 000 €.

« Les modalités d’application de cet article sont fixées par décret qui précise les modalités, notamment celles de l’ouverture de droit au bénéfice d’un crédit d’impôt « prêt à taux zéro mobilités »  sur le modèle qui est prévu à l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un nouvel article L. 251‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1 – Les établissements de crédit et les sociétés de financement peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits « prêts à taux zéro mobilités » sont octroyés aux ménages, sous condition de ressources, lorsqu’ils acquièrent :

« 1° Un véhicule particulier électrique ou hybride rechargeable ;

« 2° Un véhicule particulier essence ou assimilé dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ;

« 3° Un vélo mécanique, vélo à assistance électrique, vélo-cargo, vélo pliant.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premier et second déciles de la nomenclature de l’Institut national de la statistique et des études économiques peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt prévu par le présent article pour une même opération.

« Le montant du prêt ne peut pas dépasser les 8 000 €.

« Les modalités d’application de cet article sont fixées par décret qui précise les modalités, notamment celles de l’ouverture de droit au bénéfice d’un crédit d’impôt « prêt à taux zéro mobilités »  sur le modèle qui est prévu à l’article 244 quater V du code général des impôts. »

II. – Le crédit d’impôt prévu au I est limité aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 251‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits »prêts à taux zéro mobilités« , sont octroyés sous condition de ressources aux personnes physiques pour financer l’acquisition :

« 1° D’un véhicule particulier à très faibles émissions ;

« 2° D’un vélo mécanique, à assistance électrique, pliant, ou d’un vélo-cargo.

« Ces primes leur ouvrent droit au bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater Y du code général des impôts.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premiers et deuxièmes déciles de la nomenclature de l’Institut national de la statistique et des études économiques peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt pour une même acquisition.

« Le montant du prêt ne peut être supérieur à 8 000 €.

« Les conditions d’attribution du prêt sont définies par décret. »

II. – La section II du chapitre IV du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complétée par un XLX ainsi rédigé :

« XLX - Crédit d’impôt au profit des établissements de crédit et des sociétés de financement qui octroient des prêts à taux zéro mobilités

« Art. 244 quater Y. – I. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier passibles de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu ou d’un impôt équivalent, ayant leur siège dans un État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des prêts ne portant pas intérêt mentionnés à l’article L. 251‑1‑1 du code de l’énergie.

« II. – Le montant du crédit d’impôt est égal à l’écart entre la somme actualisée des mensualités dues au titre du prêt ne portant pas intérêt et la somme actualisée des montants perçus au titre d’un prêt de mêmes montant et durée de remboursement, consenti à des conditions normales de taux à la date d’émission de l’offre de prêt ne portant pas intérêt.

« Les modalités de calcul du crédit d’impôt et de détermination du taux mentionné au premier alinéa du présent II sont fixées par décret.

« Le crédit d’impôt fait naître au profit de l’établissement de crédit ou la société de financement une créance, inaliénable et incessible, d’égal montant. Cette créance constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement de crédit ou la société de financement a versé des prêts ne portant pas intérêt et par fractions égales sur les exercices suivants.

« En cas de fusion, la créance de la société absorbée est transférée à la société absorbante. En cas de scission ou d’apport partiel d’actif, la créance est transmise à la société bénéficiaire des apports à la condition que l’ensemble des prêts ne portant pas intérêt y afférents et versés à des personnes physiques par la société scindée ou apporteuse soient transférés à la société bénéficiaire des apports. »

III. – Au 2° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, l’année : « 2040 » est remplacée par l’année : « 2030 ».

IV. – Les dispositions du II ne sont applicables qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. - Après l’article L. 251‑1 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 251‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 251‑1‑1. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier peuvent consentir des prêts ne portant pas intérêt dans les conditions prévues au présent article.

« Ces prêts ne portant pas intérêt, dits »prêts à taux zéro mobilités« , sont octroyés sous condition de ressources aux personnes physiques pour financer l’acquisition :

« 1° D’un véhicule particulier à très faibles émissions ;

« 2° D’un vélo mécanique, à assistance électrique, pliant, ou d’un vélo-cargo.

« Ces primes leur ouvrent droit au bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater Y du code général des impôts.

« Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. Seuls les ménages répondant au critère des premiers et deuxièmes déciles de la nomenclature de l’INSEE peuvent bénéficier du prêt à taux zéro.

« Il ne peut être accordé qu’un seul prêt ne portant pas intérêt pour une même acquisition.

« Le montant du prêt ne peut être supérieur à 8 000 €.

« Les conditions d’attribution du prêt sont définies par décret. »

II. -  La section II du chapitre IV du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complétée par un XLX ainsi rédigé :

« XLX - Crédit d’impôt au profit des établissements de crédit et des sociétés de financement qui octroient des prêts à taux zéro mobilités

« Art. 244 quater Y. – I. – Les établissements de crédit et les sociétés de financement mentionnés à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier passibles de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu ou d’un impôt équivalent, ayant leur siège dans un État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des prêts ne portant pas intérêt mentionnés à l’article L. 251‑1‑1 du code de l’énergie.

« II. – Le montant du crédit d’impôt est égal à l’écart entre la somme actualisée des mensualités dues au titre du prêt ne portant pas intérêt et la somme actualisée des montants perçus au titre d’un prêt de mêmes montant et durée de remboursement, consenti à des conditions normales de taux à la date d’émission de l’offre de prêt ne portant pas intérêt.

« Les modalités de calcul du crédit d’impôt et de détermination du taux mentionné au premier alinéa du présent II sont fixées par décret.

« Le crédit d’impôt fait naître au profit de l’établissement de crédit ou la société de financement une créance, inaliénable et incessible, d’égal montant. Cette créance constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement de crédit ou la société de financement a versé des prêts ne portant pas intérêt et par fractions égales sur les exercices suivants.

« En cas de fusion, la créance de la société absorbée est transférée à la société absorbante. En cas de scission ou d’apport partiel d’actif, la créance est transmise à la société bénéficiaire des apports à la condition que l’ensemble des prêts ne portant pas intérêt y afférents et versés à des personnes physiques par la société scindée ou apporteuse soient transférés à la société bénéficiaire des apports. »

III. – Les dispositions du II ne sont applicables qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑3‑5 du code de la construction et de l'habitation, il est inséré un article L. 111‑3‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑3‑5‑1. – Les bâtiments non résidentiels comportant un parc de stationnement de plus de cent emplacements disposent, au 1er janvier 2025, d’au moins un point de recharge pour les véhicules à hydrogène situé sur un emplacement dont le dimensionnement permet l’accès aux personnes à mobilité réduite.

« II. – Un décret précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Fugit
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑3-5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑3-5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑3-5‑1. – Le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires d’un bâtiment comportant un parc de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif de plus de dix emplacements confie au gestionnaire de réseau de distribution l’installation d’une infrastructure collective de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables.

« Une infrastructure collective de recharge consiste dans le pré-équipement mentionné à l’article L. 111‑3-3 du présent code ainsi que dans la création des installations électriques collectives permettant le raccordement ultérieur de points de charge.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre III du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est complétée par un article L. 113‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 113‑17‑1. – Au plus tard dans les six ans suivant la date d’entrée en vigueur du présent article, le propriétaire d’un immeuble doté d’un parc de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif comportant plus de dix emplacements de stationnement ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires, procède à l’installation et à la mise en service d’une infrastructure collective de recharge telle que définie aux articles L. 113‑11‑1 et L. 113‑11‑2.

« Cette installation et cette mise en service sont de la responsabilité du gestionnaire de réseau de distribution s’il est décidé par le propriétaire ou le syndicat des copropriétaires que l’infrastructure collective de recharge relèvera du réseau public. À défaut, elles sont réalisées par une entreprise de leur choix ayant les qualifications requises.

« Il peut être dérogé à cette obligation en cas d’impossibilité technique de réalisation des travaux ou au cas où ces travaux conduiraient à des dépenses excessives.

« Pour l’application du présent article et aux fins de réalisation du projet et des travaux, le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndic donne un accès aux locaux techniques de l’immeuble au gestionnaire de réseau de distribution d’électricité.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre III du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est complétée par un article L. 113‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 113‑17‑1. – Au plus tard dans les six ans suivant la date d’entrée en vigueur du présent article, le propriétaire d’un immeuble doté d’un parc de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif comportant plus de dix emplacements de stationnement ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires, procède à l’installation et à la mise en service d’une infrastructure collective de recharge telle que définie aux articles L. 113‑11‑1 et L. 113‑11‑2.

« Cette installation et cette mise en service sont de la responsabilité du gestionnaire de réseau de distribution s’il est décidé par le propriétaire ou le syndicat des copropriétaires que l’infrastructure collective de recharge relèvera du réseau public. À défaut, elles sont réalisées par une entreprise de leur choix ayant les qualifications requises.

« Il peut être dérogé à cette obligation en cas d’impossibilité technique de réalisation des travaux ou au cas où ces travaux conduiraient à des dépenses excessives.

« Pour l’application du présent article et aux fins de réalisation du projet et des travaux, le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndic donne un accès aux locaux techniques de l’immeuble au gestionnaire de réseau de distribution d’électricité.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑3‑12 du code de la construction et de l’habitation est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« À compter de 2025, les équipements permettant la recharge de véhicules électriques ou hybrides qui doivent être remplacés le sont par des équipements de recharge fonctionnant à l’énergie solaire. 

« Cette obligation s’applique uniquement pour les ensembles commerciaux équipés de places de stationnement. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 113‑11 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés des articles L. 113‑11‑1 et L. 113‑11‑2 ainsi rédigés :

« Art L. 113‑11‑1. – Une infrastructure collective de recharge consiste en l’ensemble des ouvrages électriques permettant au propriétaire, au locataire ou occupant de bonne foi d’un emplacement de stationnement d’y raccorder à sa demande un point de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable.

« Elle peut faire partie du réseau public de distribution d’électricité au même titre que les colonnes montantes mentionnées à l’article L. 346‑2 du code de l’énergie. Elle peut également constituer une installation collective privée située en aval d’un point de livraison, spécifique ou non à cette installation, raccordé au réseau public de distribution d’électricité. Dans ce dernier cas, les propriétaires ou copropriétaires des immeubles dans lesquels sont situés ces ouvrages en supportent les charges d’installation et d’entretien. »

« Art L. 113‑11‑2. – Une infrastructure collective de recharge est dimensionnée pour équiper en point de recharge la totalité des emplacements. Elle permet un décompte individualisé des consommations d’électricité. Elle ne préjuge pas du système de charge ni de son pilotage

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 113‑11 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés des articles L. 113‑11‑1 et L. 113‑11‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 113‑11‑1. – Une colonne électrique horizontale consiste en l’ensemble des ouvrages électriques permettant au propriétaire, au locataire ou occupant de bonne foi d’un emplacement de stationnement d’y raccorder à sa demande un point de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable.
Elle peut faire partie du réseau public de distribution d’électricité au même titre que les colonnes montantes visées à l’article L346‑2 du code de l’énergie. Elle peut également constituer une installation collective privée située en aval d’un point de livraison, spécifique ou non à cette installation, raccordé au réseau public de distribution d’électricité. Dans ce dernier cas, les propriétaires ou copropriétaires des immeubles dans lesquels sont situés ces ouvrages en supportent les charges d’installation et d’entretien. »

« Art L. 113‑11‑2. – Une colonne électrique horizontale est dimensionnée pour équiper en point de recharge la totalité des emplacements. Elle permet un décompte individualisé des consommations d’électricité. Elle ne préjuge pas du système de charge ni de son pilotage

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa du II de l’article L. 113‑12 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le parc de stationnement est doté d’une infrastructure collective de recharge, telle que définie aux articles L. 113‑11‑1 et L. 113‑11‑2. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa du II de l’article L. 113‑12 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le parc de stationnement est doté d’une colonne électrique horizontale, telle que définie aux articles L. 113‑11‑1 et L. 113‑11‑2. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Alexandre Holroyd
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement, après la seconde occurrence du mot : « à », est inséré le mot : « très ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alexandre Holroyd
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement, le taux : « 50 % » est remplacé par le taux :« 65 % ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 278 du code général des impôts, il est inséré un article 278‑00 bis ainsi rédigé :

« Art. 278‑00 bis. – La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux de 15 % en ce qui concerne :

« Les dispositifs de conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les opérations de vente et de location de véhicules neufs appartenant à la catégorie des voitures particulières neuves et des véhicules utilitaires légers dont le taux d’émission de CO2 est inférieur à 95g par kilomètre. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 1011 bis du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le a du II est complété par les mots : « et sur la masse dudit véhicule » ;

2° Le a du III est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le tarif relatif à la masse du véhicule, dit « composante poids » (CP), est applicable aux véhicules dont la masse est supérieure à 1 400 kilogrammes. Il est déterminé à partir de la masse du véhicule (M), exprimée en kilogrammes, selon la formule suivante :

« CP = 15 x (M - 1400 kg)

« Les véhicules électriques de moins de 1,8 tonne et les véhicules hybrides rechargeables de moins de 1,7 tonne, batterie incluse, sont exemptées de la composante poids prévue au présent III. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa rédaction résultant de l’article 171 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, est ainsi modifié :

1° Le III est ainsi rédigé :

« III. – A. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 5 euros par kilogramme pour les véhicules dont le poids est inférieur à 1 500 kilogrammes.

« B. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 10 euros par kilogramme pour les véhicules dont le poids est compris entre 1 500 et 1 700 kilogrammes.

« C. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 20 euros par kilogramme pour les véhicules dont le poids est supérieur à 1 700 kilogrammes.

« D. – Le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 300 kilogrammes. » ;

2° Le V est ainsi rédigé : 

« 1° Sont exonérées de la taxe les délivrances des certificats portant sur les véhicules mentionnés aux 1° et 2° du V de l’article 1012 ter ;

« 2° Sont exonérées de la taxe les délivrances des certificats portant sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité ;

« 3° Pour les véhicules hybrides rechargeables de l’extérieur, lorsque l’autonomie équivalente en mode tout électrique en ville déterminée lors de la réception est supérieure à 50 kilomètres, le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 20 euros par kilogramme et le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 800 kilogrammes.

« Pour l’application du présent 2° , sont retenues les définitions et méthodes de détermination du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 et, pour les autres véhicules, des définitions équivalentes prévues par arrêté du ministre chargé des transports. »

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa rédaction résultant de l’article 171 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, est ainsi modifié :

1° Le III est ainsi rédigé :

« III. – A. – Le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est déterminé par le barème suivant :

« 

Masse en ordre de marche (en kilogrammes) Tarif unitaire (en euros par kilogramme)
Inférieure à 1 5005
Supérieure ou égale à 1 500 et inférieure à 1 70010
Supérieure ou égale à 1 70020

« B. – Le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 300 kilogrammes.

« C. – Pour les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité et les véhicules hybrides rechargeables de l’extérieur, lorsque l’autonomie équivalente en mode tout électrique en ville déterminée lors de la réception est supérieure à 50 kilomètres, le tarif unitaire de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 20 euros par kilogramme et le seuil minimal de la taxe à compter du 1er janvier 2022 est égal à 1 800 kilogrammes.

« Pour l’application du présent C, sont retenues les définitions et méthodes de détermination du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008 et, pour les autres véhicules, des définitions équivalentes prévues par arrêté du ministre chargé des transports. » ;

2° Le V est ainsi rédigé :

« V. – Sont exonérées de la taxe les délivrances des certificats portant sur les véhicules mentionnés aux 1° et 2° du V de l’article 1012 ter. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au B du III de l’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa rédaction résultant de l’article 171 de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, le nombre : « 1 800 » est remplacé par le nombre : « 1 300 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pacôme Rupin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le B du III de l’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa version en vigueur au 1er janvier 2022 telle qu’elle résulte de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020, est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Ce seuil est porté à 1 600 kilogrammes à compter du 1er janvier 2023, et à 1 400 kilogrammes à compter du 1er janvier 2024. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le B du III de l’article 1012 ter A du code général des impôts, dans sa version en vigueur au 1er janvier 2022 telle qu’elle résulte de la loi n° 2020‑1721 du 29 décembre 2020, est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Ce seuil est porté à 1 600 kilogrammes à compter du 1er janvier 2023, et à 1 400 kilogrammes à compter du 1er janvier 2024. » 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nadia Essayan
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Stéphanie Do
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après le 3° de l’article L. 1214‑2 du code des transports, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Lorsque l’autorité municipale décide, par voie d’arrêté, de réserver sur la voie publique ou dans tout autre lieu de stationnement ouvert au public des emplacements de stationnement aménagés aux véhicules des usagers des transports publics de personne, elle peut décider d’une obligation pour les conducteurs de ces véhicules d’apposer sur ceux-ci un dispositif destiné à faciliter leur contrôle ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 de la section 1 du chapitre IV du titre Ier du livre II de la première partie du code des transports, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifiée :

1° Au 9° de l’article L. 1214‑2, le mot : « incitant » est remplacé par le mot : « obligeant » ;

2° L’article L. 1214‑8‑2 est ainsi modifié :

a) Le dernier alinéa du I est supprimé ;

b) À la première phrase du II bis, les mots : « L. 2143‑3 dudit code et dont cinquante » sont remplacés par les mots : « L. 2143‑6 dudit code et dont onze » ;

c) Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Le plan de mobilité entreprise doit être transmis à l’autorité organisatrice de la mobilité territorialement compétente. Les entreprises visées au II bis doivent élaborer un plan de mobilité employeur au plus tard six mois après la communication par l’autorité organisatrice de la mobilité du plan de mobilité à l’employeur. L’article L. 171‑8 du code de l’environnement est applicable à l’employeur qui n’a pas exécuté les obligations prévues au présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au 9° de l’article L. 1214‑2 du code des transports, le mot : « incitant » est remplacé par le mot : « obligeant ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Yves Bony
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Luc Lamirault
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – La section 3 du chapitre Ier du titre VI du livre II de la troisième partie du code du travail est ainsi modifiée :

1° Après l’article L. 3261‑3‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 3261‑3‑2 ainsi rédigé : 

« Art. L. 3261‑3‑2. – L’employeur peut prendre en charge les frais de stationnement des véhicules de ses salariés au sein des parcs de rabattement. »

2° À la première phrase de l’article L. 3261‑4, la référence : « et L. 3261‑3‑1 » est remplacée par les références : « , L. 3261‑3‑1 et L. 3261‑3‑2 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Damien Adam
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement par un 3° ainsi rédigé :

« 3° De 70 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2030. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° De 80 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2026. »

🖋️Tombé22 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Frédérique Meunier
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Nathalie Serre
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jérôme Nury
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Peu
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé25 mars 2021
David Habib
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean Lassalle
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑31 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette obligation est réduite d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Jean-Marie Fiévet
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Xavier Batut
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Maxime Minot
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Peu
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. - Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au présent article. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 152‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑1. – Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation peut être réduite, à due proportion, d’une aire de stationnement pour véhicule motorisé en contrepartie de la création d’une infrastructure ou de l’aménagement d’un espace permettant le stationnement sécurisé de six vélos.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au présent article.

« En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut refuser les dérogations prévues au présent article. »


Article 27
🖋️Adopté25 mars 2021
Natalia Pouzyreff

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le cinquième alinéa du III est complété par une phrase ainsi rédigée :  « Elle expose également les alternatives à l’usage individuel de la voiture au sein du périmètre contrôlé, notamment l’offre de transport public dont le transport à la demande. » ; »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Fugit

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« L’obligation d’instaurer une zone à faibles émissions mobilité en application du troisième alinéa est satisfaite sur le territoire de l’agglomération lorsque, le cas échéant, le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont la population est la plus importante au sein de l’agglomération a créé une zone à faibles émissions mobilité sur la majeure partie du territoire de l’établissement. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 228‑3 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour les réalisations ou réaménagements des voies situées dans une zone à faibles émissions mobilité au sens de l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales ainsi que des voies desservant une telle zone situées à moins de cinq kilomètres du périmètre de celle-ci et sur le territoire de l’établissement public de coopération intercommunale dont le président a mis en place la zone à faibles émissions mobilité, le besoin est également réputé avéré. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Isabelle Florennes
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa du VI de l’article L. 229‑26 du code de l’environnement, après le mot « notamment, » sont insérés les mots : « les modalités de mise à jour du plan d’action de réduction des émissions de polluants atmosphériques, ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1115‑8 du code des transports, il est inséré un article L. 1115‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115‑8-1. – Selon des modalités définies par décret, les services numériques d’assistance au déplacement sont tenus d’informer de façon complète les utilisateurs des impacts environnementaux de leurs déplacements. En particulier, ces services :

« 1° Indiquent, le cas échéant, la présence et les caractéristiques des mesures de restriction de circulation en vigueur dans les zones à faibles émissions mobilité prévues à l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales ;

« 2° Ne favorisent exclusivement ni l’utilisation du véhicule individuel, ni l’usage massif de voies secondaires non prévues pour un transit intensif.

« Les services numériques mentionnés au premier alinéa du présent article sont ceux qui visent à faciliter les déplacements monomodaux ou multimodaux au moyen de services de transport, de véhicules, de cycles, d’engins personnels de déplacement ou à pied. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Marleix

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit

À l’alinéa 2, après le mot :

« alternatives »,

insérer les mots :

« , comme la présence de mécanismes de dépollution de l’air diminuant les particules fines et les oxydes d’azote ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth

À l’alinéa 2, après le mot :

« alternatives »,

insérer les mots :

« , comme la présence de mécanismes de dépollution de l’air diminuant les particules fines et les oxydes d’azote ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Olivier Marleix

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il tient compte de l’existence d’infrastructures d’intérêt national présentes sur le territoire de l’agglomération, dont l’accès ne saurait être restreint. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Olivier Marleix

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il veille à n’imposer de restrictions de circulation qu’aux seuls résidents de la métropole. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

I. – Supprimer les alinéas 3 à 5. 

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, supprimer les mots :

« rendues obligatoires en vertu du deuxième alinéa du I ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yannick Favennec-Bécot

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les mesures de restrictions de circulation prévues au II du présent article ne concernent pas les véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection » à raison de la détention d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Les modalités d’application de cette vignette « collection » sont fixées par décret. » ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , à l’exception des véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les mesures de restriction de circulation applicables prévues au premier alinéa du II ne concernent pas les véhicules de collection tels que définis par voie réglementaire, disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention véhicule de collection. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les mesures de restriction de circulation prévues à l’alinéa précédent ne concernent pas les véhicules de collection tels que définis par voie réglementaire, disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention véhicule de collection. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yannick Favennec-Bécot

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« « II bis. – Les mesures de restrictions de circulation prévues au II du présent article ne concernent pas les véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection » à raison de la détention d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Les modalités d’application de cette vignette « collection » sont fixées par décret. Un décret fixe les modalités d’application de cette vignette « collection » en tenant compte notamment des exigences d’un critère d’âge minimal progressivement porté de trente à quarante ans sur des périodes ne dépassant pas cinq ans, et de déplacements uniquement à des fins de loisirs. » ; »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , à l’exception des véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Yannick Favennec-Bécot

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les mesures de restrictions de circulation prévues au II du présent article ne concernent pas les véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection » à raison de la détention d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Les modalités d’application de cette vignette « collection » sont fixées par décret. » ; »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots et la phrase :

« , à l’exception des véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». Cette exception ne s’applique pas aux déplacements entre le lieu de résidence habituelle et le lieu de travail. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les mesures de restrictions de circulation prévues au II du présent article ne concernent pas les véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection » à raison de la détention d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection ». Les modalités d’application de cette vignette « collection » sont fixées par décret. » ; »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 7 par les mots et la phrase :

« , à l’exception des véhicules de collection disposant d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». Cette exception ne s’applique pas aux déplacements entre le lieu de résidence habituelle et le lieu de travail. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Woerth

À l’alinéa 4, substituer à la date :

« 31 décembre 2024 »,

la date :

« 1er janvier 2028 »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

À l’alinéa 4, substituer au nombre : 

« 150 000 » 

le nombre :

« 100 000 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« Elle s’accompagne d’une information pédagogique sur l’ensemble des canaux de communication dont dispose la collectivité. L’ensemble des solutions et des dispositifs existant pour adapter le véhicule ou acheter un véhicule plus propre doivent être portés à la connaissance de tous les habitants. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les collectivités concernées par le présent article sont tenues de mettre à disposition un rapport public annuel informant les habitants de la qualité de l’air dans l’agglomération. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Charles de Courson

Après l’alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« 2° bis Le premier alinéa du II est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette identification prend en compte des critères liés à la construction et à l’entretien du véhicule. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« 2° bis Le premier alinéa du II est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette identification prend en compte des critères liés à la construction et à l’entretien du véhicule. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Après l’alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« 2° bis Le premier alinéa du II est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette identification prend en compte des critères liés à la construction et à l’entretien du véhicule. » ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Le V est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le décret prend notamment en compte les véhicules dont l’usage ne se limite pas au transport de personnes ou de marchandises. » ; ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Le V est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le décret prend notamment en compte les véhicules dont l’usage ne se limite pas au transport de personnes ou de marchandises. » ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Le V est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le décret prend notamment en compte les véhicules dont l’usage ne se limite pas au transport de personnes ou de marchandises. » ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Le V est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le décret prend notamment en compte les véhicules dont l’usage ne se limite pas au transport de personnes ou de marchandises. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Damien Adam

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En amont de la Constitution d’un projet de zone à faibles émissions mobilité, le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent organise, respectivement, au conseil municipal ou à l’assemblée délibérante un débat sur l’instauration ou l’extension de zones où la vitesse des véhicules est limitée à 30 km/ h. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Le V est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces dérogations prennent notamment en compte pour l’ensemble du territoire la problématique des livraisons devant parvenir dans la zone soumise à restriction, au vu des technologies disponibles et des spécificités horaires propres à chaque secteur d’activité. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Le V est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces dérogations prennent notamment en compte pour l’ensemble du territoire la problématique des livraisons devant parvenir dans la zone soumise à restriction, au vu des technologies disponibles et des spécificités horaires propres à chaque secteur d’activité. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Zivka Park

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les agglomérations de plus de 150 000 habitants disposant d’un ou de plusieurs aéroports intègrent les territoires aéroportuaires dans les zones à faibles émissions mobilité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les agglomérations de plus de 150 000 habitants disposant d’un ou de plusieurs aéroports intègrent les territoires aéroportuaires dans les zones à faibles émissions mobilité. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer les alinéas 6 à 15. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Marleix

Supprimer les alinéas 6 à 15. 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Catherine Pujol

À l’alinéa 7, après le mot : 

« automobiles »,

insérer les mots : 

« , hors véhicules automobiles de collection, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« , ni aux véhicules de collection tels que définis par l’article 4 de l’arrêté du 9 février 2009 relatif aux modalités d’immatriculation des véhicules. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Les mesures de restriction rendues obligatoires en application du présent VI ne s’appliquent pas aux véhicules de collection. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Anne-France Brunet

I. – Compléter l’alinéa 7  par les mots :

« ainsi que des véhicules de transports en commun, des autobus et des autocars diesel et assimilés ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 8 par les mots :

« ,ainsi que des véhicules de transports en commun, des autobus et des autocars diesel et assimilés, ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« L’autorité compétente met en place des dérogations pour les professions qui en ont besoin ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 7, insérer l’ alinéa suivant :

« Les véhicules propres utilisés pour assurer des services de transport public de personnes réguliers ou à la demande au sens des articles R. 224‑15‑1 à D. 224‑15‑7 du code de l’environnement peuvent bénéficier d’une dérogation de circulation ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jennifer De Temmerman

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

I. – À l’alinéa 9, supprimer la seconde occurrence des mots :

« et assimilés ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, procéder à la même suppression.

III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 12.

IV. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les restrictions de circulation formulées par le présent article ne s’appliquent pas aux véhicules fonctionnant au carburant superéthanol E85, au gaz naturel ou au gaz de pétrole liquéfié, et ce quelle que soit la date de leur première immatriculation. »

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Damien Pichereau

I. – À l’alinéa 9, supprimer la seconde occurrence des mots :

« et assimilés ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, procéder à la même suppression.

III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 12.

IV. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les restrictions de circulation formulées par le présent article ne s’appliquent pas aux véhicules fonctionnant au carburant superéthanol E85, au gaz naturel ou au gaz de pétrole liquéfié, et ce quelle que soit la date de leur première immatriculation. »

 

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »,

l’année :

« 2023 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »,

l’année :

« 2023 ».

🖋️Rejeté31 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »,

l’année :

« 2023 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2030 ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jennifer De Temmerman

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️Rejeté31 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2025 »,

 l’année : 

« 2035 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Damien Adam

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2027 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2025 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Au plus tard le 1er janvier 2025 des véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est postérieure au 31 décembre 2010 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Christine Hennion
🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Après l’alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« VII. – Dans les zones à faibles émissions mobilité rendues obligatoires en vertu du deuxième alinéa du I, l’autorité compétente prend des mesures de restriction de la circulation des véhicules thermiques utilisés pour le transport de marchandises.

« En application de l’alinéa précédent, lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‐1 du code de l’environnement ne sont pas respectées dans ces zones de manière régulière au regard des critères mentionnés au deuxième alinéa du I, les mesures de restrictions imposent aux entreprises engagées dans des activités de transport de marchandise dans ces zones, des seuils de répartition des modes de transports différenciant les véhicules terrestres par type de motorisation et le transport par mobilités actives avec ou sans assistance électrique.

« Les modalités d’application du présent VII sont prévues par arrêté. Elles précisent notamment les seuils de répartition mentionnés à l’alinéa précédent et leur évolution dans le temps par mode de transport. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guy Bricout

Après l’alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« VII. – Dans les zones à faibles émissions mobilité rendues obligatoires en vertu du deuxième alinéa du I, l’autorité compétente prend des mesures de restriction de la circulation des véhicules thermiques utilisés pour le transport de marchandises.

« En application de l’alinéa précédent, lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‐1 du code de l’environnement ne sont pas respectées dans ces zones de manière régulière au regard des critères mentionnés au deuxième alinéa du I, les mesures de restrictions imposent aux entreprises engagées dans des activités de transport de marchandise dans ces zones, des seuils de répartition des modes de transports différenciant les véhicules terrestres par type de motorisation et le transport par mobilités actives avec ou sans assistance électrique.

« Les modalités d’application du présent VII sont prévues par arrêté. Elles précisent notamment les seuils de répartition mentionnés à l’alinéa précédent et leur évolution dans le temps par mode de transport. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants :

« VII. – Dans les zones à faibles émissions mobilité rendues obligatoires en application du deuxième alinéa du I, l’autorité compétente peut prendre des mesures de restriction du nombre d’opérateurs de livraison.

« En application du premier alinéa du présent VII, les autorités compétentes peuvent désigner, dans le respect des principes de la commande publique, un opérateur unique de livraison pour les livraisons par véhicule automobile ou cyclomoteur sur leur territoire.

« Ne peuvent être désignés opérateur unique que les opérateurs dont une fraction minimale définie par décret et qui ne peut être inférieure à 20 % du parc de véhicules ou de cyclomoteurs, répond aux critères définis au 1° de l’article L. 224‑7. »

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants :

« VII. – Dans les zones à faibles émissions mobilité rendues obligatoires en application du deuxième alinéa du I, à titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, l’État peut autoriser les autorités compétentes à désigner, dans le respect des principes de la commande publique, un opérateur unique de livraison pour les livraisons par véhicule automobile ou cyclomoteur au sein de la zone considérée.

« Ne peuvent être désignés opérateur unique que les opérateurs dont une fraction minimale définie par décret et qui ne peut être inférieure à 20 % du parc de véhicules ou de cyclomoteurs, répond aux critères définis au 1° de l’article L. 224‑7.

« L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« Les mesures de restriction rendues obligatoires en application du présent VI ne s’appliquent pas aux véhicules dont, après mesures des niveaux d’émissions de monoxyde de carbone, d’hydrocarbures imbrûlés, d’oxydes d’azote, de dioxyde de carbone et d’oxygène ainsi que de particules fines, le moteur est à l’optimum de ses capacités thermodynamiques.

« Ces véhicules obtiennent une dérogation de circulation dans les zone à faibles émissions mobilité pour une durée d’un an.

« Un décret fixe le barème des niveaux d’émissions et les modalités d’application de la dérogation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Après l’alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« Les mesures de restriction rendues obligatoires en application du présent VI ne s’appliquent pas aux véhicules dont, après mesures des niveaux d’émissions de monoxyde de carbone, d’hydrocarbures imbrûlés, d’oxydes d’azote, de dioxyde de carbone et d’oxygène ainsi que de particules fines, le moteur est à l’optimum de ses capacités thermodynamiques.

« Ces véhicules obtiennent une dérogation de circulation dans les zone à faibles émissions mobilité pour une durée d’un an.

« Un décret fixe le barème des niveaux d’émissions et les modalités d’application de la dérogation. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions de dérogation aux restrictions de circulation listées dans l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales en faveur du covoiturage sont déterminées par décret. Les conditions devront notamment porter sur la procédure et les motifs de délivrance et de retrait de dérogations et sur les modalités relatives à l’obtention et les conditions dans lesquelles le justificatif de la dérogation est rendu visible ou tenu à la disposition des agents de contrôle. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« compétences et prérogatives qu’ils détiennent en application de l’article L. 2213‑4‑1 »

les mots :

« prérogatives qu’ils détiennent en application de l’article L. 2213‑4‑1 après accord de celui-ci et des deux tiers au moins des maires de communes membres dont la population représente plus de la moitié de la population totale de l’établissement public de coopération intercommunale ou la moitié des maires de communes membres dont la population représente plus des deux tiers de la population totale ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marietta Karamanli
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Robin Reda
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fabien Di Filippo
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Constance Le Grip
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anissa Khedher
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

L’article L. 229‑26 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa du 3° du II est ainsi rédigé :

« Lorsque le plan climat-air-énergie territorial comporte un plan d’actions de réduction des émissions de polluants atmosphériques au jour de la publication de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, le plan climat-air-énergie territorial est modifié pour prendre en compte la mise à jour du plan d’actions rendu nécessaire par la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités selon la procédure prévue au dernier alinéa du IV dans le délai d’un an à compter de la publication de la présente loi. »

2° Le IV est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Ils peuvent être modifiés et mis à jour selon une procédure simplifiée dès lors que ces modifications ne remettent pas en cause leur économie générale. Cette procédure est précisée par décret.

« Les modifications envisagées sont soumises pour avis au préfet de région et au président du conseil régional. En outre, elles sont soumises à une procédure de consultation du public pendant au moins deux mois. Cette consultation peut être organisée concomitamment à celle des autorités administratives saisies pour avis. Les modifications sont approuvées par une délibération de l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement public. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après la première phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ces véhicules peuvent concerner le domaine routier, fluvial et ferroviaire. » ;

2° La deuxième phrase est ainsi rédigée :

« L’inclusion de voies du domaine public routier national, du réseau ferroviaire, tel que défini à l’article L. 2111‑15 du code général de la propriété des personnes publiques, du domaine public fluvial et de la navigation intérieure, ou de voies du domaine public routier départemental situées hors agglomération dans les zones à faibles émissions mobilité, est subordonnée à l’accord, respectivement, du représentant de l’État dans le département et du président du conseil départemental sur les mesures de restriction qu’il est prévu d’y appliquer. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après la première phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ces véhicules peuvent concerner le domaine routier, fluvial et ferroviaire. » ;

2° La deuxième phrase est ainsi rédigée :

« L’inclusion de voies du domaine public routier national, du réseau ferroviaire, tel que défini à l’article L. 2111‑15 du code général de la propriété des personnes publiques, du domaine public fluvial et de la navigation intérieure, ou de voies du domaine public routier départemental situées hors agglomération dans les zones à faibles émissions mobilité, est subordonnée à l’accord, respectivement, du représentant de l’État dans le département et du président du conseil départemental sur les mesures de restriction qu’il est prévu d’y appliquer. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑4‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑4‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑4‑3. – I. – Pour lutter contre la pollution atmosphérique et l’insécurité routière, des rues scolaires peuvent être créées par le maire ou par le président d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre lorsque celui-ci dispose du pouvoir de police de la circulation, sur tout ou partie du territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale.

« II. – La rue scolaire est l’interdiction de circulation de véhicules à moteur à certaines heures de la journée sur une voie ou portion de voie située à proximité d’un établissement scolaire. Elle est matérialisée par une barrière déplaçable sur laquelle est apposé un panneau additionnel portant la mention de rue scolaire.

« Les conducteurs de véhicules à moteur qui sortent de la rue sont autorisés ; ils sont toutefois tenus : 

« – de rouler au pas ; 

« – de céder le passage aux piétons et aux cyclistes, de leur céder la priorité et, au besoin, de s’arrêter.

« III. – Les collectivités mentionnées au I de l’article L. 2213‑4‑1 du présent code sont tenues d’associer le déploiement de rues scolaires à l’instauration d’une zone à faibles émissions mobilité. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213 5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :
« Art. L. 2213 5 1. – Dans les zones à faibles émissions visées à l’article L. 2213-4-1 du code général des collectivités territoriales le maire peut, par arrêté motivé, interdire à certaines heures l’accès de tout ou partie des voies de l’agglomération ouvertes à la circulation publique aux véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes et qui ne sont pas équipés de systèmes avancés capables de détecter les usagers vulnérables de la route se trouvant à proximité́ immédiate de l’avant ou du côté droit du véhicule en vue d’avertir le conducteur de leur présence et de le mettre en mesure d’éviter une collision.”

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑5-1. – Dans les zones à faibles émissions mobilité visées à l’article L. 2213‑4- 1 du code général des collectivités territoriales, le maire peut, par arrêté motivé, interdire à certaines heures l’accès de tout ou partie des voies de l’agglomération ouvertes à la circulation publique aux véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes et qui ne sont pas équipés de systèmes avancés capables de détecter les usagers vulnérables de la route se trouvant à proximité immédiate de l’avant ou du côté droit du véhicule en vue d’avertir le conducteur de leur présence et de le mettre en mesure d’éviter une collision.

« Les véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes font l’objet d’une identification attestant de la présence à leur bord des systèmes mentionnés à l’alinéa précédent.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jeanine Dubié
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑5-1. – Dans les zones à faibles émissions mobilité visées à l’article L. 2213‑4- 1 du code général des collectivités territoriales, le maire peut, par arrêté motivé, interdire à certaines heures l’accès de tout ou partie des voies de l’agglomération ouvertes à la circulation publique aux véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes et qui ne sont pas équipés de systèmes avancés capables de détecter les usagers vulnérables de la route se trouvant à proximité immédiate de l’avant ou du côté droit du véhicule en vue d’avertir le conducteur de leur présence et de le mettre en mesure d’éviter une collision.

« Les véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes font l’objet d’une identification attestant de la présence à leur bord des systèmes mentionnés à l’alinéa précédent.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑5-1. – Dans les zones à faibles émissions mobilité visées à l’article L. 2213‑4- 1 du code général des collectivités territoriales, le maire peut, par arrêté motivé, interdire à certaines heures l’accès de tout ou partie des voies de l’agglomération ouvertes à la circulation publique aux véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes et qui ne sont pas équipés de systèmes avancés capables de détecter les usagers vulnérables de la route se trouvant à proximité immédiate de l’avant ou du côté droit du véhicule en vue d’avertir le conducteur de leur présence et de le mettre en mesure d’éviter une collision.

« Les véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes font l’objet d’une identification attestant de la présence à leur bord des systèmes mentionnés à l’alinéa précédent.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marietta Karamanli
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑5-1. – Dans les zones à faibles émissions mobilité visées à l’article L. 2213‑4- 1 du code général des collectivités territoriales, le maire peut, par arrêté motivé, interdire à certaines heures l’accès de tout ou partie des voies de l’agglomération ouvertes à la circulation publique aux véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes et qui ne sont pas équipés de systèmes avancés capables de détecter les usagers vulnérables de la route se trouvant à proximité immédiate de l’avant ou du côté droit du véhicule en vue d’avertir le conducteur de leur présence et de le mettre en mesure d’éviter une collision.

« Les véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes font l’objet d’une identification attestant de la présence à leur bord des systèmes mentionnés à l’alinéa précédent.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑5-1. – Dans les zones à faibles émissions mobilité visées à l’article L. 2213‑4- 1 du code général des collectivités territoriales, le maire peut, par arrêté motivé, interdire à certaines heures l’accès de tout ou partie des voies de l’agglomération ouvertes à la circulation publique aux véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes et qui ne sont pas équipés de systèmes avancés capables de détecter les usagers vulnérables de la route se trouvant à proximité immédiate de l’avant ou du côté droit du véhicule en vue d’avertir le conducteur de leur présence et de le mettre en mesure d’éviter une collision.

« Les véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes font l’objet d’une identification attestant de la présence à leur bord des systèmes mentionnés à l’alinéa précédent.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑5-1. – Dans les zones à faibles émissions mobilité visées à l’article L. 2213‑4- 1 du code général des collectivités territoriales, le maire peut, par arrêté motivé, interdire à certaines heures l’accès de tout ou partie des voies de l’agglomération ouvertes à la circulation publique aux véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes et qui ne sont pas équipés de systèmes avancés capables de détecter les usagers vulnérables de la route se trouvant à proximité immédiate de l’avant ou du côté droit du véhicule en vue d’avertir le conducteur de leur présence et de le mettre en mesure d’éviter une collision.

« Les véhicules dont le poids total autorisé en charge excède 3,5 tonnes font l’objet d’une identification attestant de la présence à leur bord des systèmes mentionnés à l’alinéa précédent.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Frédérique Lardet
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

L’article L. 1609 quater A du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Aux premier et deuxième alinéas du I et du II, les mots : « péage urbain » sont remplacés par les mots : « tarif de congestion » ;

2° À la fin du deuxième alinéa du II, le mot : « péage » est remplacé par le mot : « dispositif ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Frédérique Lardet
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa du I de l’article 1609 quater A du code général des impôts, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code la route, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette identification prend en compte des critères liés aux émissions effectivement mesurées lors du du dernier contrôle technique du véhicule. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code la route, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette identification prend en compte des critères liés aux émissions effectivement mesurées lors du du dernier contrôle technique du véhicule. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Ledoux
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

I. – Les véhicules de collection tels que définis par voie réglementaire, disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention véhicule de collection, font l’objet d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ».

II. – Les mesures de restriction de circulation visées par la législation en vigueur dans le but d’instaurer des zones à faible émission ne concernent pas les véhicules de collection.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Yannick Haury
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au troisième alinéa du présent article, les véhicules de collection disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection » font l’objet d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». Les critères de définition des véhicules de collection ainsi que les modalités d’application de cette vignette sont précisés par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au troisième alinéa du présent article, les véhicules de collection disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection » font l’objet d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». Les critères de définition des véhicules de collection ainsi que les modalités d’application de cette vignette sont précisés par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yannick Favennec-Bécot
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au troisième alinéa du présent article, les véhicules de collection disposant d’un certificat d’immatriculation avec la mention « véhicule de collection » font l’objet d’une identification sous la forme d’une vignette « collection ». Les critères de définition des véhicules de collection ainsi que les modalités d’application de cette vignette sont précisés par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

I. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 1222‑9, après le mot : « volontaire » sont insérés les mots « ou dans les cas imposés par la loi » ;

2° Après le cinquième alinéa du II du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 6° Les conditions dans lesquelles le temps de travail est réparti sur quatre journées dans le cas prévu à l’article L1222‑9‑1 du présent code. » ;

3° Après l’article L. 1222‑9, il est inséré un article L. 1222‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1222‑9‑1. – Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre liées aux déplacements domicile-travail, les salariés peuvent télétravailler au moins trois jours par semaine dont une journée est obligatoire, et ce pour l’ensemble des emplois éligibles à cette organisation du travail et dans les agglomérations concernées par l'instauration d'une zone à faible émissions mobilité. 

« Le télétravail est organisé dans les conditions définies à l’alinéa 2 du I de l’article L. 1222‑9 du présent code.

« La liste des emplois concernés et les motifs permettant à l’employeur de refuser le télétravail pour un poste éligible à cette organisation du travail sont définis dans le cadre d’un accord de branche.

« Lorsque l’emploi est éligible au télétravail et qu'il se situe dans une agglomération soumise à l'instauration d'une zone à faibles émissions mobilité, mais que le salarié ou l’employeur ne souhaite pas y recourir, le salarié ou l’employeur peut proposer d’effectuer sur quatre jours la durée hebdomadaire de temps de travail fixée dans le contrat. Les motifs permettant à l’employeur ou au salarié de refuser le télétravail ou l’organisation sur quatre jours de la durée hebdomadaire du temps de travail sont définis dans le cadre d’un accord de branche ».

II. – Après la première phrase de l’article 133 de la loi n° 2012‐347 du 12 mars 2012 relative à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique, il est inséré une phrase ainsi rédigée : 

« Dans les agglomérations concernées par l'instauration d'une zone à faibles émissions mobilité, une négociation annuelle porte sur les possibilités de mise en place de journées obligatoires et facultatives de télétravail au sein du service. » 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre II du titre II du livre II de la première partie du code du travail est ainsi modifiée :

1° L’article L. 1222‑9 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du I, après le mot : « volontaire », sont insérés les mots : « ou dans les cas imposés par la loi » ;

b) Le II est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Les conditions dans lesquelles le temps de travail est réparti sur quatre journées dans le cas prévu à l’article L. 1222‑9‑1 du présent code. » ;

2° Après le même article L. 1222‑9, il est inséré un article L. 1222‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1222‑9‑1. – Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre liées aux déplacements domicile-travail, les salariés peuvent télétravailler au moins trois jours par semaine dont une journée est obligatoire, et ce pour l’ensemble des emplois éligibles à cette organisation du travail et dans les agglomérations concernées par l’instauration d’une zone à faibles émissions mobilité. 

« Le télétravail est organisé dans les conditions définies au deuxième alinéa du I de l’article L. 1222‑9 du présent code.

« La liste des emplois concernés et les motifs permettant à l’employeur de refuser le télétravail pour un poste éligible à cette organisation du travail sont définis dans le cadre d’un accord de branche.

« Lorsque l’emploi est éligible au télétravail et qu’il se situe dans une agglomération soumise à l’instauration d’une zone à faibles émissions mobilité, mais que le salarié ou l’employeur ne souhaite pas y recourir, le salarié ou l’employeur peut proposer d’effectuer sur quatre jours la durée hebdomadaire de temps de travail fixée dans le contrat. Les motifs permettant à l’employeur ou au salarié de refuser le télétravail ou l’organisation sur quatre jours de la durée hebdomadaire du temps de travail sont définis dans le cadre d’un accord de branche. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Raphaël Schellenberger
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Audrey Dufeu
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2025, l’accès aux zones à faible émission mobilité des véhicules émettant plus de 20 mg/km de particules fines issues du freinage et non équipés de capteurs des particules de freinage est interdit. Un décret en Conseil d’État définit les modalités de mesure.


Article 27 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

I. – À la seconde phrase, substituer aux mots :

« de leur parc automobile français »,

les mots :

« du parc automobile français de ces véhicules ».

II. – En conséquence, à la même seconde phrase, substituer aux mots :

« du statut des véhicules de collection »,

les mots :

« de leur statut ».

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Enfin, pour accompagner les ménages à faibles revenus dans l’entretien de leurs véhicules et notamment dans le but de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre pour les adapter aux zones à faibles émissions mobilité, le rapport évalue la mise en place d’un dispositif de chèque entretien réparation responsable. »


Article 28
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À l’alinéa 1, substituer au mot :

 « pendant »,

les mots :

« pour une durée de ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

 « transmet »,

le mot :

« remet ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Sylvie Charrière
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l'article 1 de l’ordonnance n° 2019-207 du 20 mars 2019 relative aux voies réservées et à la police de la circulation pour les jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, après la dernière occurrence de l'année : « 2024 », sont insérés les mots : « aux taxis au sens de l’article L.3121-1 du code des transports, aux véhicules de transports publics de personnes au sens de l’article L. 3111-14 du même code, aux véhicules destinés à favoriser le transport des personnes à mobilité réduite tel que mentionné au 7° du I de l’article L. 1241-2 dudit code ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
André Chassaigne
Avant l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

I. – Au début de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« Sans préjudice de l’application des dispositions de l’article L. 411‑8 du code de la route, à titre expérimental, pendant trois ans, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« à titre expérimental, pendant trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, lorsque les autoroutes ou les routes express du réseau routier national ou du réseau routier départemental hors agglomération desservent une zone à faibles émissions mobilité, ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

À l’alinéa 1, substituer au mot : 

« trois », 

le mot :  

« deux ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Catherine Pujol

À l’alinéa 1, supprimer les mots : 

« ou du réseau routier départemental hors agglomération. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Jean-Charles Larsonneur

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« ainsi que des cyclomotoristes et des motocyclistes. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Naegelen

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante :

« L’autorité prend en compte les besoins de réfection du réseau routier national ou départemental avant d’organiser toute mise en place de voies réservées. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante :

« L’autorité compétente met en place des dérogations pour les professions qui en ont besoin. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pacôme Rupin

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas où les autoroutes ou les routes express du réseau routier national ou du réseau routier départemental hors agglomération ne desservent pas une zone à faibles émissions mobilité, l’autorité investie du pouvoir de police de la circulation peut recourir à la même expérimentation. ». 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les bandes d’arrêts d’urgence ne font pas partie des voies sur lesquelles l’expérimentation peut être réalisée. ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots:

« et d’une enquête ou d’une concertation publique réalisée notamment par voie numérique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Porte

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« notamment », 

insérer les mots :

 « sur l’impact de la mesure sur la circulation globale des véhicules dans la commune concernée et ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 3.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Mohamed Laqhila

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Par dérogation à l’alinéa 2 de l’article L. 411‑8 du code de la route, à titre expérimental, pendant trois ans, les véhicules à très faibles émissions mentionnés à l’alinéa 3 de l’article L. 318‑1 du code de la route, mis à disposition des utilisateurs sur la voie publique et accessibles en libre-service, sans station d’attache, par des opérateurs de services de partage de véhicules, cycles et engins permettant le déplacement de personnes, sont autorisés à circuler dans les voies publiques à l’intérieur des zones à faibles émissions, qui sont réservées, par arrêté de l’autorité investie du pouvoir de police de la circulation visée à l’article L. 2213‑1 du code général des collectivités territoriales, à la circulation et au stationnement des transports publics de voyageurs et des taxis ainsi que des véhicules de transport de fonds, de bijoux ou de métaux précieux, sauf avis contraire exprimé par l’autorité organisatrice de la mobilité dans un délai de trois mois après la publication de la loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Par dérogation à l’alinéa 2 de l’article L. 411‑8 du code de la route, à titre expérimental, pendant trois ans, les véhicules à très faibles émissions mentionnés à l’alinéa 3 de l’article L. 318‑1 du code de la route, mis à disposition des utilisateurs sur la voie publique et accessibles en libre-service, sans station d’attache, par des opérateurs de services de partage de véhicules, cycles et engins permettant le déplacement de personnes, sont autorisés à circuler dans les voies publiques à l’intérieur des zones à faibles émissions, qui sont réservées, par arrêté de l’autorité investie du pouvoir de police de la circulation visée à l’article L. 2213‑1 du code général des collectivités territoriales, à la circulation et au stationnement des transports publics de voyageurs et des taxis ainsi que des véhicules de transport de fonds, de bijoux ou de métaux précieux, sauf avis contraire exprimé par l’autorité organisatrice de la mobilité dans un délai de trois mois après la publication de la loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un objectif de 5 000 kilomètres de voies de circulation destinées à faciliter la circulation de véhicules mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route, est fixé au 1er janvier 2024. ». 

🖋️Rejeté30 mars 2021
Jean Lassalle

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un objectif de 5 000 kilomètres de voies de circulation destinées à faciliter la circulation de véhicules mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route, est fixé au 1er janvier 2024. ». 

🖋️Rejeté1 avr. 2021
Jean-Yves Bony

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un objectif de 5 000 kilomètres de voies de circulation destinées à faciliter la circulation de véhicules mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route, est fixé au 1er janvier 2024. ». 

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dimitri Houbron
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Constance Le Grip
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Constance Le Grip
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités, il est inséré un article L. 2213‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑2-1. – I. – Le maire met en place un plan de hiérarchisation de la voirie.

« II. – Le I vise à abaisser la limite maximale de vitesse à 30 km/h sur 80 % ou plus de la voirie des agglomérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Denis Masséglia
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1214‑3 du code des transports est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le maire, lorsqu’il intervient en application du même II, peut, dans le cadre du plan prévu à l’article L. 1214‑1 sur le territoire d’une ou plusieurs communautés de communes concernées et situées dans le même bassin de mobilité tel que défini à l’article L. 1215‑1, mettre en place un plan de hiérarchisation de la voirie qui vise à modérer la vitesse. Cette disposition vise à abaisser la limite maximale de vitesse à 30 km/h sur 80 % ou plus de la voirie des agglomérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1214‑3 du code des transports est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le maire, lorsqu’il intervient en application du même II, peut, dans le cadre du plan prévu à l’article L. 1214‑1 sur le territoire d’une ou plusieurs communautés de communes concernées et situées dans le même bassin de mobilité tel que défini à l’article L. 1215‑1, mettre en place un plan de hiérarchisation de la voirie qui vise à modérer la vitesse. Cette disposition vise à abaisser la limite maximale de vitesse à 30 km/h sur 80 % ou plus de la voirie des agglomérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Régis Juanico
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1214‑3 du code des transports est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Le maire, lorsqu’il intervient en application du même II, peut, dans le cadre du plan prévu à l’article L. 1214‑1 sur le territoire d’une ou plusieurs communautés de communes concernées et situées dans le même bassin de mobilité tel que défini à l’article L. 1215‑1, mettre en place un plan de hiérarchisation de la voirie qui vise à modérer la vitesse. Cette disposition vise à abaisser la limite maximale de vitesse à 30 km/h sur 80 % ou plus de la voirie des agglomérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aude Luquet
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

À l’article L. 2213‑4 du code général des collectivités territoriales, après le premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Si ces voies sont classées comme route à grande circulation au titre de l’article L. 110‑3 du code de la route, le maire doit obtenir l’autorisation du préfet territorialement compétent.

« Un décret pris en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent alinéa ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Mohamed Laqhila
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route après le mot :« commun, » sont insérés les mots : « des cyclomotoristes et des motocyclistes, ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Frédérique Lardet
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route, après le mot : « taxis » sont insérés les mots : « des voitures de transport avec chauffeur, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Yves Bony
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route, après le mot : « transports », sont insérés les mots : « dans le cadre de l’activité d’autopartage telle que définie à l’article L. 1231‑14 du code des transports, ou dans le cadre de véhicules pris en location de courte durée ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean Lassalle
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 411‑8 du code de la route, après le mot : « transports », sont insérés les mots : « dans le cadre de l’activité d’autopartage telle que définie à l’article L. 1231‑14 du code des transports, ou dans le cadre de véhicules pris en location de courte durée ».

 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Mohamed Laqhila
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre 3 du livre 4 du code de la route est complété par un article L. 431‑2 ainsi rédigé :

«  Art. L. 431‑2. – I. – La circulation inter-files se caractérise par une circulation entre les files de véhicules situées sur les deux voies, ayant le même sens de circulation, les plus à gauche d’une chaussée. Elle est possible sur les autoroutes et les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central et dotées d’au moins deux voies chacune, où la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 70 km/h, lorsqu’en raison de sa densité, la circulation s’y est établie en files ininterrompues sur toutes les voies autres que celles réservées, le cas échéant, à la circulation de certaines catégories particulières de véhicules ou d’usagers.

« II. – La circulation inter-files est autorisée à tout conducteur dont le véhicule est d’une largeur d’un mètre maximum et relève de la catégorie L3e ou L5e.

« III. – La circulation inter-files s’effectue dans le respect des conditions suivantes :

« 1° L’espacement latéral entre les véhicules circulant dans les deux voies les plus à gauche d’une chaussée est suffisant ;

« 2° Aucune des voies de circulation sur la chaussée n’est en travaux ou couverte de neige ou de verglas sur tout ou partie de sa surface ;

« 3° Avant de circuler en inter-files, le conducteur avertit de son intention les autres usagers ;

« 4° La vitesse des véhicules en inter-files est limitée à 50 km/h ;

« 5° Il est interdit à un véhicule en inter-files de dépasser un autre véhicule en inter-files ;

« 6° Le conducteur en inter-files doit reprendre sa place dans le courant normal de la circulation, après avoir averti de son intention les autres usagers, lorsque les véhicules, sur au moins une des deux files, circulent à une vitesse supérieure à la sienne. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Jean-Charles Larsonneur
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre 3 du livre 4 du code de la route est complété par un article L. 431‑2 ainsi rédigé :

«  Art. L. 431‑2. – I. – La circulation inter-files se caractérise par une circulation entre les files de véhicules situées sur les deux voies, ayant le même sens de circulation, les plus à gauche d’une chaussée. Elle est possible sur les autoroutes et les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central et dotées d’au moins deux voies chacune, où la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 70 km/h, lorsqu’en raison de sa densité, la circulation s’y est établie en files ininterrompues sur toutes les voies autres que celles réservées, le cas échéant, à la circulation de certaines catégories particulières de véhicules ou d’usagers.

« II. – La circulation inter-files est autorisée à tout conducteur dont le véhicule est d’une largeur d’un mètre maximum et relève de la catégorie L3e ou L5e.

« III. – La circulation inter-files s’effectue dans le respect des conditions suivantes :

« 1° L’espacement latéral entre les véhicules circulant dans les deux voies les plus à gauche d’une chaussée est suffisant ;

« 2° Aucune des voies de circulation sur la chaussée n’est en travaux ou couverte de neige ou de verglas sur tout ou partie de sa surface ;

« 3° Avant de circuler en inter-files, le conducteur avertit de son intention les autres usagers ;

« 4° La vitesse des véhicules en inter-files est limitée à 50 km/h ;

« 5° Il est interdit à un véhicule en inter-files de dépasser un autre véhicule en inter-files ;

« 6° Le conducteur en inter-files doit reprendre sa place dans le courant normal de la circulation, après avoir averti de son intention les autres usagers, lorsque les véhicules, sur au moins une des deux files, circulent à une vitesse supérieure à la sienne. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’action des pouvoirs publics encourage le recours au covoiturage au sens de l’article L. 3132‑1 du code des transports, notamment par des actions de sensibilisation et de communication.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marietta Karamanli
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Robin Reda
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Paul-André Colombani
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anissa Khedher
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, l’État se fixe pour objectif d’accompagner les collectivités territoriales dans la création d’infrastructures cyclables sur leur territoire. Cet accompagnement est mis en cohérence avec les besoins identifiés pour atteindre les objectifs précités, en s’appuyant notamment sur les scénarios étudiés par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Denis Masséglia
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Article 29
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

I. - À l’alinéa 4, substituer au mot :

« en »,

le mot :

« et ».

II. - En conséquence, à l'alinéa 7, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – La deuxième phrase du dernier alinéa du I de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales est complétée par les mots : « et les véhicules bénéficiant d’un signe distinctif de covoiturage créé en application des articles L. 1231‑15 ou L. 1241‑1 du code des transports ».

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Isabelle Valentin

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« La région »

les mots :

« L’État ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 7, après le mot :

« région »,

insérer les mots : 

« , à condition que le coût engendré pour la collectivité ne soit pas disproportionné, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Porte

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« adopte »,

les mots :

« peut adopter ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : :

« La région assure le développement d’ une uniformisation des titres de transports pour aboutir à une carte multimodale permettant l’utilisation de tous les types de transports publics à sa charge cités aux 1° et 2° du I du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« La région assure également le développement d’une compatibilité des titres de transports pour aboutir à une carte multimodale permettant l’utilisation de tous les types de transports publics à sa charge, cités aux 1° et 2° du I de l’article L. 2121‑3 dudit code. ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Philippe Naillet
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sébastien Cazenove
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Mohamed Laqhila
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Après le 2° du I de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un barème tarifaire différencié prend notamment en compte l’impact du véhicule sur la pollution atmosphérique et sur la fluidité de la circulation pour la fixation du montant de la redevance de stationnement due par les usagers des services de partage de véhicules, cycles et engins permettant le déplacement de personnes, accessibles en libre-service sur la voie publique, et relevant de la définition des véhicules à très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route ».

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mohamed Laqhila
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sira Sylla
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – La deuxième phrase du dernier alinéa du I de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales est complétée par les mots : « ou les véhicules bénéficiant d’un signe distinctif de covoiturage mentionné à l’article L. 1231‑15 du code des transports et à l’article L. 2213‑2 du présent code ».

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les transports de voyageurs, à l’exception du transport aérien. »

2° Le b quater de l’article 279 est ainsi rédigé :« b quater. Le transport aérien ; ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit de 5,5 % en ce qui concerne les services de transport public de voyageurs à l’exclusion du mode aérien. » ;

2° Le quater de l’article 279 du code général des impôts est complété par les mots : « , par mode aérien ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‐0 bis du code général des impôts est complété́ par un N ainsi rédigé́ :

« N. – Les services de transports publics collectifs de voyageurs, qu’ils soient ferroviaires, guidés, routiers ou fluviaux. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Yves Bony
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‐0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les services de transports publics collectifs de voyageurs, qu’ils soient ferroviaires, guidés, routiers ou fluviaux, à l’exception des services librement organisés mentionnés aux articles L. 2121‐12, L. 3111‐17 et L. 3111‐21 du code des transports. »

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports publics collectifs de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du I de l’article 297, après la référence : « H », est insérée la référence : « , et N ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‐0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les services de transports publics collectifs de voyageurs, qu’ils soient ferroviaires, guidés, routiers ou fluviaux, à l’exception des services librement organisés mentionnés aux articles L. 2121‐12, L. 3111‐17 et L. 3111‐21 du code des transports. »

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports publics collectifs de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du I de l’article 297, après la référence : « H », est insérée la référence : « , et N ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les transports publics urbains et réguliers de voyageurs. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports publics urbains et réguliers de voyageurs pour lesquels la taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit mentionné au premier alinéa de l’article 278‑0 bis ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les transports publics urbains et réguliers de voyageurs. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports publics urbains et réguliers de voyageurs pour lesquels la taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit mentionné au premier alinéa de l’article 278‑0 bis ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N et un O ainsi rédigés :

« N. – Les services de transports publics de voyageurs ayant comme autorité organisatrice les régions et les collectivités locales, hors services dédiés au tourisme.

« O. – Les transports ferroviaires de voyageurs. »

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis ».

II. – Le présent article entre en vigueur au plus tard le 1er septembre 2021.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les services de transports publics de voyageurs ayant comme autorité organisatrice les régions et les collectivités locales, hors services dédiés au tourisme. »

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exclusion des transports de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis ».

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2022.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée par une majoration de la taxe due par les sociétés concessionnaires d’autoroutes en application de l’article 302 bis ZB du code général des impôts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les billets de train. » ; »

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exception du transport de voyageurs ferroviaire ».

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I du présent article est compensée à due concurrence par le relèvement de la taxe due par les sociétés concessionnaires d’autoroutes prévue à l’article 302 bis ZB du même code.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N. – Les billets de train pour le transport des voyageurs. »

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis ».

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2022.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I et du II est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à la taxe prévue par l’article 235 ter ZD du même code. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un N ainsi rédigé :

« N– Les billets de train pour le transport des voyageurs. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « à l’exception des billets de train pour le transport des voyageurs. ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Damien Pichereau
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Sorre
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

La première phrase de l’article L. 2151‑4 du code des transports est ainsi rédigée : « Les tarifs sociaux sont fixés par voie réglementaire dans le cadre d’une politique nationale. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Sandra Boëlle
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Denis Masséglia
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
David Habib
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État établit, en concertation avec les collectivités territoriales et notamment les conseils régionaux, une feuille de route relative à l’accès aux transports ferroviaires dans les territoires ruraux et périurbains. Cette feuille de route comporte, notamment en application de l’article 29 de la présente loi, un volet relatif aux tarifs des services de transport ferroviaire de voyageurs. Elle identifie également les actions à entreprendre par l’État pour favoriser l’émergence d’initiatives économiques innovantes, telles que les coopératives ferroviaires.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Natalia Pouzyreff
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Woerth
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Benassaya
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Denis Masséglia
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Article 30
🖋️Adopté25 mars 2021
Dominique Potier

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« soutien » 

insérer le mot : 

« renforcé ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« européenne et un renforcement de la réglementation sociale »,

les mots :

« et un renforcement de la réglementation sociale européenne ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bérengère Poletti

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Guy Teissier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Woerth

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le deuxième alinéa de l’article 302 bis ZB du code général des impôts est ainsi rédigé :

« Pour les véhicules routiers à moteur destinés au transport de marchandises et dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 7,5 tonnes comme pour les autres catégories de véhicules, le tarif de la taxe est fixé par décret pris en Conseil d’État, selon une logique progressive par tranche de 1 000 km parcourus. La taxe s’applique à partir du 150ème km parcouru. »

« II. – Le présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2022. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, en tenant compte des échéances de convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen, du développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Il sera également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises.

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait de l’absence d’offre de véhicule ou d’infrastructure suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, sera envisagée une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, en tenant compte des échéances de convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen, et du développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Il sera également tenu compte du rapport issu des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises.

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait d’une offre de véhicules ou d’infrastructures suffisantes, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, sera envisagée une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, en tenant compte des échéances de convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen, et du développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Il sera également tenu compte du rapport issu des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises.

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait d’une offre de véhicules ou d’infrastructures suffisantes, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, sera envisagée une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, en tenant compte des échéances de convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen, et du développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Il sera également tenu compte du rapport issu des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises.

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait d’une offre de véhicules ou d’infrastructures suffisantes, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, sera envisagée une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, en tenant compte des échéances de convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen, et du développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Il sera également tenu compte du rapport issu des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises.

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait d’une offre de véhicules ou d’infrastructures suffisantes, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, sera envisagée une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, en tenant compte des échéances de convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen, et du développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Il sera également tenu compte du rapport issu des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises.

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait d’une offre de véhicules ou d’infrastructures suffisantes, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Marie Fiévet

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, sera envisagée une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, en tenant compte des échéances de convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen, et du développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Il sera également tenu compte du rapport issu des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises.

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait d’une offre de véhicules ou d’infrastructures suffisantes, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, sera envisagée une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, en tenant compte des échéances de convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen, et du développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Il sera également tenu compte du rapport issu des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises.

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait d’une offre de véhicules ou d’infrastructures suffisantes, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, notamment par l’accélération de la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises, et sur le développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Le rapport étudie également les modalités du soutien renforcé à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation ainsi que le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. 

« III. – Dans l’hypothèse où le rapport mentionné au II ferait apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait, notamment, de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, notamment par l’accélération de la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises, et sur le développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Le rapport étudie également les modalités du soutien renforcé à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation ainsi que le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. 

« III. – Dans l’hypothèse où le rapport mentionné au II ferait apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait, notamment, de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, notamment par l’accélération de la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises, et sur le développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Le rapport étudie également les modalités du soutien renforcé à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation ainsi que le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. 

« III. – Dans l’hypothèse où le rapport mentionné au II ferait apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait, notamment, de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, notamment par l’accélération de la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises, et sur le développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Le rapport étudie également les modalités du soutien renforcé à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation ainsi que le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. 

« III. – Dans l’hypothèse où le rapport mentionné au II ferait apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait, notamment, de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, notamment par l’accélération de la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises, et sur le développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Le rapport étudie également les modalités du soutien renforcé à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation ainsi que le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. 

« III. – Dans l’hypothèse où le rapport mentionné au II ferait apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait, notamment, de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, notamment par l’accélération de la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises, et sur le développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Le rapport étudie également les modalités du soutien renforcé à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation ainsi que le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. 

« III. – Dans l’hypothèse où le rapport mentionné au II ferait apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait, notamment, de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bérengère Poletti

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers d’ici le 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

« II. – À l’issue de la présidence française de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, notamment par l’accélération de la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises, et sur le développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Le rapport étudie également les modalités du soutien renforcé à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation ainsi que le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. 

« III. – Dans l’hypothèse où le rapport mentionné au II ferait apparaitre que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I, du fait, notamment, de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Guy Teissier

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole »,

les mots :

« envisagé une évolution de la fiscalité du gazole professionnel dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif d’accise sur le gazole applicable aux véhicules particuliers ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Typhanie Degois

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« procédé »,

le mot :

« envisagé ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Charles de Courson

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bérengère Poletti

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Catherine Pujol

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« d’ici au 1er janvier 2030 ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Vincent Descoeur
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2030 »,

l’année :

« 2024 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2030 »

l’année : 

« 2040 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 1 par les mots :

 « pour tous les véhicules ne répondant pas aux critères de la norme EURO VI ».


II. – En conséquence, après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – L’article 265 septies du code des douanes est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « preneurs d’une forme locative de longue durée, au sens du 7° de l’article 1007 du code général des impôts », sont remplacés par les mots : « titulaires des contrats cités à l’article 284 bis A »;

2° À l’alinéa 2, après les mots : « routiers à moteur », insérer les mots : « mis en circulation à compter du 1er janvier 2014 et »;

3° À l’alinéa 3, après les mots : « tracteurs routiers », insérer les mots : « mis en circulation à compter du 1er janvier 2014 et ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« énergétique »,

insérer les mots :

« et d’un renforcement de la réglementation sociale »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« proportionnel à la charge constituée par l’évolution de la fiscalité ». 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , notamment par l’accélération du déploiement du dispositif des certificats d’économie d’énergie dans les transports ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Essayan

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« et encourage le transport combiné ainsi que le fret ferroviaire et fluvial ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

«, notamment en encourageant le transport combiné ».

 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Rabault
🖋️Rejeté25 mars 2021
Huguette Tiegna

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette évolution de la fiscalité du gazole routier est conditionnée à la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et au développement et à l’accessibilité d’une offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile suffisante et accessible mise sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillements en énergie. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« notamment par l’accélération de la »

les mots : »

« en tenant compte des échéances de ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux

Après la première phrase de l'alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le rapport étudie l’opportunité de dérogations spécifiques portant sur les normes européennes relatives au secteur du transport routier de marchandises dans les Outre-mer, considérées comme régions ultrapériphériques. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Rabault

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ainsi qu’au maintien de l’emploi ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Compléter l'alinéa 2 par les mots :

 : « et le soutien à la formation des conducteurs de véhicules poids lourds en matière de conduite optimisée et de sécurité environnementale. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Typhanie Degois

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il est également tenu compte des conclusions du groupe de travail initié par le ministère des transports sur le calendrier et les solutions de transition énergétique pour le transport routier de marchandises. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Bénédicte Peyrol

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le rapport porte également sur l’ensemble de la fiscalité afférente aux externalités négatives générées par le secteur et l’adéquation de celle-ci avec l’objectif mentionné au I. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le rapport étudie également les possibilités de réduction d’utilisation d’énergies d’origine fossile du secteur qu’offrirait une meilleure exploitation des possibilités d’intermodalité, tel que le ferroutage. »

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Vincent Ledoux

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ce rapport examine la contribution des entreprises françaises et européennes ainsi que des dispositifs d’aide publique au développement au verdissement des parcs de véhicules lourds des pays en voie de développement ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Catherine Pujol

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le rapport étudie les modalités du développement du parc de bus, camions et taxis à hydrogène ainsi que la mise en place d’un réseau d’infrastructures de ravitaillement adapté. »

 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Typhanie Degois

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« « III. – Le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel seront revus si les deux rapports mentionnés au II font apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I. ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dans l’hypothèse où les deux rapports mentionnés au II feraient apparaître que la transition énergétique du transport routier de marchandises ne peut être réalisée de manière significative avant la date mentionnée au I du fait de l’absence d’offre de véhicules ou d’infrastructures suffisante, dans des conditions économiquement soutenables et sans entamer la compétitivité des opérateurs de transport, le calendrier et l’échéance d’évolution de la fiscalité du gazole professionnel sont revus. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Catherine Pujol
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après le 11° de l’article L. 100‑4 du code de énergie, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° D’augmenter la part des biocarburants dans le transport routier pour ainsi tendre à un objectif de 15 % en 2030 et 20 % en 2050. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nadia Essayan
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Article 31
🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 224‑12 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 224‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 224‑12‑1. – Les personnes redevables des obligations prévues aux articles L. 224‑7 et L. 224‑10 mettent en œuvre des actions de formation ou de sensibilisation des utilisateurs des véhicules permettant à ceux ci de réduire l’incidence de leur conduite sur l’environnement. Elles s’assurent notamment que les conditions pour une utilisation optimale des véhicules hybrides rechargeables en mode électrique sont réunies. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Avant l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , notamment en adaptant leur technique de conduite et en étant informé des avantages écologiques du ferroutage. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante: 

« Cette réduction de l’incidence de la conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante: 

« Cette réduction de l’incidence de la conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante: 

« Cette réduction de l’incidence de la conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante: 

« Cette réduction de l’incidence de la conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bérengère Poletti

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante: 

« Cette réduction de l’incidence de la conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale (certificat d'aptitude professionnelle, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire) et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale (certificat d'aptitude professionnelle, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire) et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale (certificat d'aptitude professionnelle, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire) et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale (certificat d'aptitude professionnelle, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire) et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale (certificat d'aptitude professionnelle, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire) et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale (certificat d'aptitude professionnelle, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire) et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bérengère Poletti

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale (certificat d'aptitude professionnelle, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire) et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacqueline Dubois

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter l'alinéa 1 par la phrase suivante : 

« Ce perfectionnement de la capacité à conduire dans le respect de l’environnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette réduction de l’incidence de la conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. » ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette réduction de l’incidence de la conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. » ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette réduction de l’incidence de la conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. » ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale CAP, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale CAP, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette réduction de l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la qualification initiale CAP, baccalauréat professionnel, titre professionnel et formation initiale minimale obligatoire et de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce perfectionnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers, d’une durée de cinq jours, renouvelable tous les cinq ans. » ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce perfectionnement de la capacité à réduire l’incidence de leur conduite sur l’environnement s’inscrit dans le cadre de la formation continue obligatoire des conducteurs routiers. » ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le programme de la formation continue obligatoire des conducteurs d’une durée de cinq jours intègre la conduite rationnelle dans les formations pratiques. » ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le programme de la formation continue obligatoire des conducteurs d’une durée de cinq jours intègre la conduite rationnelle dans les formations pratiques. » ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le programme de la formation continue obligatoire des conducteurs d’une durée de cinq jours intègre la conduite rationnelle dans les formations pratiques. » ». 

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – La dernière ligne de la première colonne du tableau B du second alinéa du 1° du 1 de l’article 265 du code des douanes est ainsi rédigée :

« 

Carburant constitué d’au moins 60 % d’esters méthyliques d’acides gras

 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – La dernière ligne de la première colonne du tableau B du second alinéa du 1° du 1 de l’article 265 du code des douanes est ainsi rédigée :

« 

Carburant constitué d’au moins 60 % d’esters méthyliques d’acides gras

 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Didier Le Gac
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – La dernière ligne de la première colonne du tableau B du second alinéa du 1° du 1 de l’article 265 du code des douanes est ainsi rédigée :

« 

Carburant constitué d’au moins 60 % d’esters méthyliques d’acides gras

 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Thierry Benoit
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – La dernière ligne de la première colonne du tableau B du second alinéa du 1° du 1 de l’article 265 du code des douanes est ainsi rédigée :

« 

Carburant constitué d’au moins 60 % d’esters méthyliques d’acides gras

 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – La dernière ligne de la première colonne du tableau B du second alinéa du 1° du 1 de l’article 265 du code des douanes est ainsi rédigée :

« 

Carburant constitué d’au moins 60 % d’esters méthyliques d’acides gras

 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – La dernière ligne de la première colonne du tableau B du second alinéa du 1° du 1 de l’article 265 du code des douanes est ainsi rédigée :

« 

Carburant constitué d’au moins 60 % d’esters méthyliques d’acides gras

 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre X du code des douanes est ainsi modifié :

1° Le 1 de l’article 265 bis est ainsi modifié :

a) Le b est abrogé :

b) Le c est ainsi rédigé :

« c) Comme carburant ou combustible à bord des navires de pêche, et aux navires utilisés pour les besoins des autorités publiques ; » ;

2° Le a de l’article 265 septies est abrogé.

 

3° L’article 265 nonies est ainsi modifié :

a) Aux premier et deuxième alinéas, la date : « 31 décembre 2013 » est remplacée par la date : « 31 décembre 2020 » ;

b) Au troisième alinéa, la date : « 31 décembre 2014 » est remplacée par la date : « 31 décembre 2020 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le b du 1 de l’article 265 bis du code des douanes est abrogé.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le c du 1 de l’article 265 bis du code des douanes est abrogé.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le c) du 1. de l’article 265 bis du code des douanes est ainsi rédigé :

« c) Comme carburant ou combustible à bord des navires utilisés pour les besoins des autorités publiques ; »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Saïd Ahamada
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – L’article 265 bis du code des douanes est ainsi modifié :

1° Après le mot : « pêche », la fin de la première phrase du c du 1 est supprimée ;

2° Après le même c, il est inséré un c bis ainsi rédigé :

« c) bis Comme carburant ou combustible à bord des navires utilisés par leur propriétaire ou la personne qui en a la disposition à la suite d’une location, d’un affrètement ou à tout autre titre à des fins commerciales, notamment pour les besoins d’opérations de transport de personnes, de transport de marchandises ainsi que pour la réalisation de prestations de services à titre onéreux. Cette exonération ne s’applique pas au fioul lourd mentionné à la trente-cinquième ligne du tableau du 1° du 1 de l’article 265 précité. » 

II. – Le I s’applique à compter du 1er janvier 2024.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le c du 1 de l’article 265 bis du code des douanes est ainsi modifié :

1° À la première phrase, les mots : « de transport de personnes, » sont supprimés ;

2° La seconde phrase est complétée par les mots : « , quel qu’en soit l’usage ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le a de l’article 265 septies du code des douanes est abrogé à compter du 1er janvier 2022.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2022, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, le montant : « 45,19 euros » est remplacé par le montant : « 47,19 euros ».

II. – À compter du 1er janvier 2023, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, le montant : « 47,19 euros » est remplacé par le montant : « 49,19 euros ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Xavier Roseren
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2022, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, le montant : « 45,19 euros » est remplacé par le montant : « 47,19 euros ».

II. – À compter du 1er janvier 2023, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, le montant : « 47,19 euros » est remplacé par le montant : « 49,19 euros ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2022, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, le montant : « 45,19 euros » est remplacé par le montant : « 47,19 euros ».

II. – À compter du 1er janvier 2023, au septième alinéa de l’article 265 septies du code des douanes, le montant : « 47,19 euros » est remplacé par le montant : « 49,19 euros ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma prévoit l’élaboration d’un plan régional de déploiement de stations d’avitaillement GNV et BioGNV. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 211‑2 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour chaque catégorie de formation, une sensibilisation à l’éco-conduite est réalisée tout au long de la formation afin de permettre aux candidats d’intégrer les principes de la conduite éco-responsable. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

L’article 213‑1 du code de la route est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les établissements mentionnés au premier alinéa du présent article désignent au sein de leur équipe de titulaires d’une autorisation d’enseigner mentionnée à l’article L 212‑1, un référent conduite éco-responsable.

« Celui-ci est chargé d’orienter, d’informer et d’accompagner les élèves et formateurs dans l’apprentissage de la conduite éco-responsable. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À la fin du II de l’article 71 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020, l’année : « 2020 » est remplacée par l’année : « 2022 ».

II. – La perte de recettes pour l’État du est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, les carburants constitués à 60 % d’esters méthyliques d’acides gras bénéficient d’une taxe intérieure de consommation définie par décret.

Cette expérimentation est mise en œuvre pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret mentionné à l’alinéa précédent.

Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement, ainsi que d’un rapport annuel, transmis aux commissions compétentes en matière d’économie de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Thierry Benoit
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, les carburants constitués à 60 % d’esters méthyliques d’acides gras bénéficient d’une taxe intérieure de consommation définie par décret.

Cette expérimentation est mise en œuvre pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret mentionné à l’alinéa précédent.

Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement, ainsi que d’un rapport annuel, transmis aux commissions compétentes en matière d’économie de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I.- Une expérimentation est menée pour une durée de deux ans sur la mise en place de la solution éco-combi pour le transport routier de marchandises, c’est-à-dire la possibilité pour un véhicule lourd de tracter une combinaison d’équipement de deux semi-remorques.

II. - Cette expérimentation, sous le contrôle du ministère des transport, fait l’objet d’un rapport du Gouvernement prenant en compte les gains environnementaux et notamment d’émissions de CO2, la faisabilité technique, les impacts sur les infrastructures, les enjeux de sécurité routière et l’articulation avec les modes ferroviaire ou fluvial.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I.- Une expérimentation est menée pour une durée de deux ans sur la mise en place de la solution éco-combi pour le transport routier de marchandises, c’est-à-dire la possibilité pour un véhicule lourd de tracter une combinaison d’équipement de deux semi-remorques.

II. - Cette expérimentation, sous le contrôle du ministère des transport, fait l’objet d’un rapport du Gouvernement prenant en compte les gains environnementaux et notamment d’émissions de CO2, la faisabilité technique, les impacts sur les infrastructures, les enjeux de sécurité routière et l’articulation avec les modes ferroviaire ou fluvial.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Damien Adam
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – Une expérimentation est menée pour une durée de deux ans, et prioritairement sur autoroutes, sur la mise en place de la solution éco-combi pour le transport routier de marchandises, c’est-à-dire la possibilité pour un véhicule lourd de tracter une combinaison d’équipement de deux semi-remorques.

II. – Cette expérimentation, sous le contrôle du ministère chargé des transports, fait l’objet d’un rapport du Gouvernement prenant en compte : les gains environnementaux et notamment d’émissions de dioxyde de carbone, la faisabilité technique, les impacts sur les infrastructures, les enjeux de sécurité routière et l’articulation avec les modes ferroviaire ou fluvial.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Saïd Ahamada
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 31, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2022, en cohérence avec les objectifs de long terme définis au 1° de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie et dans le cadre de la politique mise en œuvre pour lutter contre le changement climatique conformément à la loi n° 2016‑786 du 15 juin 2016 autorisant la ratification de l’accord de Paris sur le climat adopté le 12 décembre 2015, les exonérations de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques sur le kérosène utilisé pour les vols nationaux sont supprimées.

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Jean-Marie Fiévet
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Article 32
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« prévue au présent article ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Sandra Boëlle

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Naegelen

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Danielle Brulebois

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Breton

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bérengère Poletti

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Marine Le Pen

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre VI du titre X du code des douanes est complété par un article 285 decies ainsi rédigé :

« « Art. 285 decies. – À compter de 2022, une vignette est acquittée par les poids lourds à raison de l’utilisation du réseau routier national. Les poids lourds concernés sont d’un poids total autorisé en charge égal ou supérieur à douze tonnes. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« Il est créé une taxe kilométrique aux frontières d’harmonisation environnementale. Son montant est proportionné à la distance parcourue par les produits importés, y compris pour les produits qui transitent par le territoire national sans y être vendus.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette taxe. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« deux ans »

 les mots

« six mois ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

À l’alinéa 1, après le mot :

« spécifiques »

insérer les mots :

« , dites quasi-écotaxes, »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Naegelen

I. – À l’alinéa 1, après le mot :

« marchandises »

insérer les mots :

« transitant en France sans y charger ni livrer de marchandises et » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, après le mot : 

« véhicules »

insérer le mot : 

« étrangers ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« marchandises »

insérer les mots :

« transitant en France sans y charger ni livrer de marchandises et ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Le montant de ces contributions peut être modulé en fonction du classement des véhicules établi conformément à l’arrêté du 21 juin 2016 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques en application de l’article R. 318‑2 du code de la route ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Le montant de ces contributions peut être modulé en fonction du classement des véhicules établi conformément à l’arrêté du 21 juin 2016 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques en application de l’article R. 318‑2 du code de la route ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Danielle Brulebois

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Ces contributions spécifiques sont dues pour les activités de transit à compter d’une distance minimale définie par type d’activité selon des modalités déterminées par décret. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Romain Grau

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Les montants de ces contributions spécifiques doivent être réduits dans le cas de véhicules de transport de marchandises à faibles émissions. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Antoine Herth

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du deuxième alinéa du présent article ne s’appliquent pas aux départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Philippe Naillet

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement concernant l’application de ces dispositions dans les outre-mer. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Martial Saddier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bénédicte Peyrol
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fannette Charvier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Fugit
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Félix Acquaviva
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 285 octies du code des douanes, il est inséré un article 285 nonies A ainsi rédigé :

« Art. 285 nonies A. – I. – À compter du 1er janvier 2022, sur le territoire de la collectivité de Corse, les propriétaires de véhicules de catégorie M1 tels que définis à l’article R. 111‑37 du code de l’urbanisme qui empruntent le réseau routier corse sont soumis à une écotaxe.

« II. – Le réseau routier corse est constitué par les routes territoriales et communales présentes sur le territoire de la collectivité de Corse.

« III. – La taxe est due par le propriétaire des véhicules mentionnés, ou, lorsque le véhicule fait l’objet d’un contrat de crédit-bail ou d’un contrat de location, par le locataire ou le sous-locataire, d’une part, et le propriétaire solidairement.

« IV. – La taxe est exigible à l’arrivée ou à la sortie d’un espace portuaire de l’île de Corse.

« V. – Son acquittement est attestée par la délivrance d’une vignette apposée sur le véhicule.

« VI. – Le tarif de la taxe est composé d’une part fixe et d’une part variable.

« VII. – La part fixe est établie en fonction du taux d’émission de dioxyde de carbone de la manière suivante :

Taux d'émission de dioxyde de carbone 

(en grammes par kilomètre)
Tarif de la part fixe de la taxe applicable par camping car 

(en euros)
N’excédant pas 200100
Fraction supérieure à 200 et inférieure ou égale à 250150
Fraction supérieure à 250200


« L’organe délibérant de la Collectivité de Corse applique, chaque année, à cette part fixe un coefficient multiplicateur compris entre 1 et 1,75 établi en fonction de la durée de séjour.

« Le montant total de la taxe établie n’excède pas 350 € pour tout le séjour.

« VIII. – Le produit de la taxe est affecté à la Collectivité de Corse qui en fixe le montant chaque année.

« IX. – La collectivité de Corse rembourse la taxe sur présentation de justificatifs, par l’assujetti, attestant du stationnement du véhicule dans des aires adaptées ou dans un établissement délivrant des prestations d’hébergement de plein air relevant de la réglementation du camping-caravanage et de l’habitat de loisirs.

« X. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de collecte, de communication, de vente et distribution ainsi que les sanctions en cas de non-respect de la présente obligation. » »

II. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information et d’évaluation sur la mise en place de l’écotaxe. Ce rapport est rédigé par un groupe de travail associant l’Agence du tourisme de la Corse, les professionnels du tourisme, des élus de l’Assemblée de Corse et des élus locaux.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

L’article 302 bis ZB du code général des impôts est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du deuxième alinéa, les mots : « les années civiles ultérieures » sont remplacés par les mots : « l’année civile ultérieure » ;

2° Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, le tarif est fixé à 21,96 € par 1000 kilomètres parcourus pour les véhicules routiers à moteur destinés au transport de marchandises dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 7,5 tonnes et à 7,32 € par 1 000 kilomètres parcourus pour les autres véhicules. Pour les années civiles ultérieures, il est égal à ce montant, majoré de 70 % de l’évolution de l’indice des prix à la consommation hors tabac et arrondi au centième d’euro par 1 000 kilomètres, la fraction égale à 0,005 comptant pour 0,01. ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fannette Charvier
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1er du titre 1er du livre 4 du code de la route est complété par un article L. 411‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 411‑9. – L’autorité investie du pouvoir de police de la circulation peut, eu égard aux nécessités de protection de l’environnement et de sécurité publique, interdire aux véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes en transit la circulation sur la voie publique du réseau routier national ou du réseau routier départemental lorsque ces véhicules peuvent emprunter le réseau autoroutier existant.

« Un décret définit les parties des réseaux routiers nationaux et départementaux concernées par ces interdictions de circulation aux véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes en transit. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 32, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Denis Masséglia
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Article 33
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« du transport de marchandises »,

les mots :

« des activités de transports ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Naegelen

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Naegelen

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« comprennent »

les mots :

« peuvent comprendre ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Naegelen

À l’alinéa 1, après le mot :

« comprennent »

insérer les mots :

« , pour les seules entreprises de plus de 200 salariés, ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Didier Martin
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« et indirectes ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

I. – À l'alinéa 1, substituer aux mots :

« de transports amont et aval »

les mots :

« en amont et en aval ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, supprimer les mots :

« du transport de marchandises ».

III. – En conséquence, substituer à l’alinéa 4 les trois alinéas suivants :

« III. - Après le quatrième alinéa de l’article L. 229‑25 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les personnes mentionnées au 1° et excédant les seuils mentionnés à l’article R. 225‑104 du code du commerce, ce bilan porte sur les émissions directes et indirectes du périmètre consolidé de l’ensemble du groupe, au sens des émissions « scope 2 » et « scope 3 » du bilan d’émissions des gaz à effet de serre de l’Agence de la transition écologique. »

« IV. - Le I et II du présent article s’appliquent aux déclarations de performance extra-financière prévues à l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce afférentes aux exercices comptables ouverts à compter du 1er juillet 2022. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Alexandre Holroyd

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« de transports amont et aval »

les mots :

« en amont et en aval ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« du transport de marchandises ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Alexandre Holroyd

I. – Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , qui tient compte du plan de transition mentionné à l’article L. 229‑25 du code de l’environnement ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

 « II. - Le cinquième alinéa du I de l’article L. 229‑25 du code de l’environnement est complété par la phrase : « Ces objectifs  de réduction des émissions de gaz à effet de serre tiennent compte des budgets prévus à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement et avec l’Accord de Paris sur le climat. ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , et des modes mixtes tel que le ferroutage ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Ce plan prévoit de doubler, à l’horizon 2030, le recours à la part du modale ferroviaire ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gabriel Serville
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cécile Delpirou
🖋️Irrecevable25 mars 2021
André Chassaigne
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Alexandre Holroyd
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nadia Essayan
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il mentionne également l’évolution des infrastructures permettant cette transition écologique, en mentionnant notamment les stations d’avitaillement ou les points de recharge. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il mentionne les voies fluviales qui pourraient être utilisées pour le fret et les avantages qu’elles apportent ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il intègre également les actions engagées contre la pollution sonore, en tenant compte notamment des plans de prévention du bruit dans l’environnement tels que prévus à l’article L. 572‑7 du code de l’environnement. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mohamed Laqhila
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nadia Essayan
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nadia Essayan
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2023, chaque entreprise de plus de dix millions de chiffre d’affaires en tant que chargeur au titre du transport de marchandises doit présenter une stratégie de performance énergétique et d’impact sur les gaz à effet de serre sur sa chaîne logistique.


Article 34
🖋️Adopté25 mars 2021
Bénédicte Pételle

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° À la dernière phrase, après le mot : « an », sont insérés les mots : « , sur tout projet de mobilité structurant » ; »

🖋️Adopté25 mars 2021
Antoine Herth

Après le mot :

« partenaires »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« est consulté à l’occasion de l’évaluation de la politique de mobilité par l’autorité organisatrice de la mobilité, telle que prévue aux articles L. 1231‑1‑1 et L. 1231‑3. ». »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Pancher

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la deuxième phrase, après le mot : « usagers », sont insérés les mots : « et notamment des associations pour les personnes en situation de handicap »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabien Di Filippo

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

 « 1° La deuxième phrase est ainsi rédigée : « Ce comité associe a minima, d’une part, des représentants des employeurs et, d’autre part, des associations d’usagers ou d’habitants ou des habitants tirés au sort. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2024 ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

 « 1° La deuxième phrase est ainsi rédigée « Ce comité associe a minima, d’une part, des représentants des employeurs et, d’autre part, des associations d’usagers ou d’habitants ou des habitants tirés au sort. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° Sont ajoutés les mots  : « ; le comité émet un avis sur les politiques de mobilité mises en place sur le territoire relevant de la compétence de l’autorité organisatrice de la mobilité au cours de l’année précédente. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4.

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

 « 2024 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« 1° Après le mot : « employeurs », la fin de la deuxième phrase est ainsi rédigée : « , des associations d’usagers ou d’habitants, et peut associer des habitants tirés au sort. » ;

« 1° bis Après la même deuxième phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « La place d’un habitant tiré au sort est incessible. » ; ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Christophe Jerretie

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° La deuxième phrase est complétée par les mots : « ainsi que les entreprises contributrices au versement mobilité tirées au sort » ;

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que des habitants tirés au sort »,

les mots : 

« et peut associer des habitants tirés au sort ou choisis selon une procédure déterminée localement. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :
 
« tirés au sort »
 
les mots :
 
« qui ont un intérêt légitime pour y siéger ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Porte

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

 « parmi ceux s’étant portés volontaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et volontaires ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sophie Beaudouin-Hubiere

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« pour une durée de trois ans ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Typhanie Degois

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et des représentants des autorités organisatrices de la mobilité limitrophes ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sira Sylla

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la même deuxième phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ce tirage au sort assure une représentation au sein du comité des partenaires, d’habitants résidant dans les zones les moins bien desservies par les transports publics » ; »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° À la dernière phrase, après la première occurrence du mot : « et », sont insérés les mots : « sur tout projet de mobilité structurant ou » ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° À la dernière phrase, après la première occurrence du mot : « et », sont insérés les mots : « sur tout projet de mobilité structurant ou » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Pancher

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° À la dernière phrase, après la première occurrence du mot : « et », sont insérés les mots : « sur tout projet de mobilité structurant ou » ; ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

Après le mot :

« partenaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« est consulté lorsque l’autorité organisatrice de la mobilité évalue sa politique de mobilité, telle que prévue aux articles L. 1231‑1‑1, L. 1231‑3 ou L. 1241‑1 du code des transports. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après le mot :

« partenaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« est consulté lorsque l’autorité organisatrice de la mobilité évalue sa politique de mobilité, telle que prévue aux articles L. 1231‑1‑1, L. 1231‑3 ou L. 1241‑1 du code des transports. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 » 

l’année :

« 2024 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Frédérique Lardet

À la fin de l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2022 » 

l’année :

« 2023 ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Olga Givernet
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Olga Givernet
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 34, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sur tout projet de mobilité »

les mots :

« deux fois par an ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« évalue au moins une fois par an »

les mots :

« émet un avis au moins une fois par an sur ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« évalue au moins une fois par an »

les mots :

« émet un avis au moins une fois par an sur ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Bertrand Pancher

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« évalue au moins une fois par an »

les mots :

« émet un avis au moins une fois par an sur ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« évalue au moins une fois par an »

les mots :

« émet un avis au moins une fois par an sur ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« évalue au moins une fois par an »

les mots :

« émet un avis au moins une fois par an sur ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Dominique Potier

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« évalue au moins une fois par an »

les mots :

« émet un avis au moins une fois par an sur ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Pierre Venteau

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Il peut, le cas échéant, former un avis qui, s’il est adopté à la majorité qualifiée, devient opposable. »


Article 35
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la seconde occurrence du mot :

« présente »,

le mot :

« remet ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À l’alinéa 3, après le mot :

« secteur »,

insérer les mots :

« du transport aérien ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Woerth

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« à partir de 2025 »

les mots :

« dix-huit mois après que le trafic aérien vers et à l’intérieur du territoire français a atteint le niveau de l’année 2019 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

 

À la fin de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , en privilégiant la mise en place d’un dispositif européen ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« en privilégiant »

les mots :

« grâce à ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« place »

insérer les mots :

« d’un dispositif européen ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 2 :

« Ce rapport étudie les dispositions susceptibles d’être mises en place par un dispositif européen. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« en privilégiant »

le mot :

« par ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Essayan

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« En attendant la mise en place de ces mesures, l’État définit un prix plancher pour les billets d’avion. Les modalités de ce prix sont définies par décret. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Guy Bricout

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« En attendant la mise en place de ces mesures, l’État définit un prix plancher pour les billets d’avion. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« En attendant la mise en place de ces mesures, l’État définit un prix plancher pour les billets d’avion. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 2 :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, le Gouvernement... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« métropolitain »

le mot :

« hexagonal ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« nationales susceptibles d’être mises en place à défaut d’un dispositif européen, notamment l’augmentation du tarif de la taxe de solidarité mentionnée au VI de l’article 302 bis K du code général des impôts »

les mots :

« européennes susceptibles d’être mises en place ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

À la seconde phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« , notamment l’augmentation du tarif de la taxe de solidarité mentionnée au VI de l’article 302 bis K du code général des impôts, »

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Seraient exclus de ces dispositions les vols assurant les liaisons avec les collectivités mentionnées à l’article 72‑3 »
 

 
 

 

 

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 3, après le mot :

« sur »

insérer les mots :

« la situation économique du secteur du transport aérien et ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et la mise en œuvre de nouveaux programmes de développement visant la diminution de l’impact climatique total par passager par kilomètre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce rapport présente les perspectives en matière de production de biocarburants aéronautiques durables pour les prochaines années, dans l’objectif d’atteindre les objectifs d’incorporation prévus par la feuille de route française pour le déploiement des biocarburants aéronautiques durables, à savoir 2 % en 2025, 5 % en 2030 et 50 % en 2050. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Catherine Pujol
🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 6421‑1 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret fixe les tarifs minimums applicables à ces contrats. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Aucun billet d’avion à destination d’un pays hors Union européenne ne peut être vendu en dessous d’un prix plancher dont le montant est fixé par décret.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 6325‑1 du code des transports, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sans préjudice des dispositions de l’article L. 6325‑2, les services publics aéroportuaires ne peuvent consentir aux compagnies aériennes des réductions tarifaires sur le montant des redevances. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Les aéroports ne sont pas autorisés à offrir aux compagnies aériennes des réductions tarifaires sur les redevances d’aéroport.

 

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
David Habib
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 35, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Ruffin
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Article 36
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de moins de »,

les mots :

« d’une durée inférieure à ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« décarbonés »

les mots :

« assurant un transport aérien décarboné ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :

« I bis A. – L’application de l’interdiction mentionnée au II de l’article L. 6412‑3 du code des transports donne... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« I bis  - Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité d’étendre le dispositif prévu au II de l’article L. 6412‑3 du code des transports, dans sa rédaction résultant du présent article, aux liaisons intérieures de fret au départ ou à l’arrivée de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle dont le trajet est également assuré sur le réseau ferré par une liaison d’une durée inférieure à deux heures trente ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Serre

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Ravier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« I. – La sixième partie du code des transports est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 6412‑3 est ainsi modifiée :

« a) Au début, est ajoutée la mention : « I. – » ;

« b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Sont interdits, sur le fondement des dispositions de l’article 20 du règlement (CE) n° 1008/2008 mentionné au I, les services réguliers de transport aérien public de passagers concernant toutes les liaisons aériennes à l’intérieur du territoire français dont le trajet est également assuré par les voies du réseau ferré national et par plusieurs liaisons quotidiennes d’une durée inférieure ou égale à quatre heures.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du premier alinéa du présent II, notamment les modalités permettant de s’assurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent pas être attribués pour d’autres liaisons, les caractéristiques des liaisons ferroviaires concernées, qui doivent assurer un service suffisant, et les modalités selon lesquelles il peut être dérogé à cette interdiction à défaut de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour le transport de passagers en correspondance. » ;

« 2° Après l’article L. 6311‑3, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale. » »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 6412‑3 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° Au début, est insérée la mention : « I. – » ;

« 2° Est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Sont interdits, sur le fondement des dispositions de l’article 20 du règlement (CE) n° 1008/2008 mentionné au I les services réguliers de transport aérien public de passagers concernant toutes les liaisons aériennes à l’intérieur du territoire français dont le trajet est également assuré par les voies du réseau ferré national et par plusieurs liaisons quotidiennes d’une durée inférieure ou égale à quatre heures.

« Un décret en Conseil dʼÉtat précise les conditions dʼapplication du premier alinéa du présent II, notamment les modalités permettant de sʼassurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent pas être attribués pour dʼautres liaisons, les caractéristiques des liaisons ferroviaires concernées, qui doivent assurer un service suffisant, et les modalités selon lesquelles il peut être dérogé à cette interdiction à défaut de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour le transport de passagers en correspondance.

« L’application de cette interdiction donne lieu à une évaluation au terme d’une période de trois ans à compter de son entrée en vigueur. »

« II. – Le présent article entre en vigueur le 31 octobre 2021. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Danièle Cazarian

À l’alinéa 4, après le mot :

« précité, »

insérer les mots :

« pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« quatre » ;

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du précédent alinéa, notamment les caractéristiques des liaisons ferroviaires concernées, qui doivent assurer un service suffisant, et les modalités selon lesquelles il peut être dérogé à cette interdiction à défaut de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour les passagers en correspondance. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« quatre heures » ;

III. – En conséquence, après le mot :

« interdiction »

rédiger ainsi la fin de lʼalinéa 5 :

« à défaut de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour le transport de passagers en correspondance ».

IV. – En conséquence, après le même alinéa, insérer lʼalinéa suivant :

« LʼÉtat se fixe pour objectif que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent pas être attribués pour d’autres liaisons, en portant activement ce sujet au niveau européen et en fournissant un rapport au Parlement des actions engagées au niveau européen sur ce sujet et plus globalement sur l’enjeu de régulation du trafic aérien à lʼissue de la présidence française de lʼUnion européenne en 2022. »

V. – En conséquence, à la fin de lʼalinéa 8, substituer aux mots :

« le dernier dimanche de mars de lʼannée suivant celle de la promulgation de la loi »

la date :

« le 31 décembre 2021 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Émilie Cariou

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sans correspondance ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

I. – À l’alinéa 4, substituer au mot :

« plusieurs »

les mots :

« au moins dix ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

 « dont quatre aux heures de pointe ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

I. – À l’alinéa 4, substituer au mot:

« plusieurs » 

les mots: 

« au moins huit ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 4 par les mots:

« , dont au moins trois aux heures de pointe ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« plusieurs » 

les mots :

« au moins huit ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« plusieurs » 

les mots :

« au moins huit ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fannette Charvier

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« plusieurs »

les mots :

« au moins quatre ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

À l’alinéa 4, après le mot :

« quotidiennes »,

insérer les mots :

« , dont le nombre précis est défini par décret, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« de moins de deux heures trente »

les mots : 

« d’une durée inférieure ou égale à quatre heures ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Émilie Cariou

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« moins de deux heures trente »

les mots :

« quatre heures ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Ruffin

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« moins de deux heures trente »

les mots :

« quatre heures ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« trois heures ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deux heures trente »

les mots :

« trois heures ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

À la fin de l’alinéa 4, supprimer le mot : 

« trente ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la fin de l’alinéa 4, supprimer le mot : 

« trente ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , dont au moins trois aux heures de pointe ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , dont au moins trois aux heures de pointe ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

I. – Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’application de cette décision est soumise à l’accord préalable des collectivités territoriales concernées. ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, ajouter la phrase suivante :

« L’application de cette interdiction donne lieu à une concertation avec les acteurs du transport aérien, du transport ferroviaire et de l’ensemble des acteurs concourant au flux de passagers dans les gares et les aéroports. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante:

« L’application de cette décision est soumise à l’accord préalable des collectivités territoriales concernées ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’application de cette décision est soumise à l’avis des collectivités territoriales concernées. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Un décret en Conseil dʼÉtat précise les conditions dʼapplication du précédent alinéa, notamment les modalités permettant de sʼassurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent pas être attribués pour dʼautres liaisons, les caractéristiques des liaisons ferroviaires concernées, qui doivent assurer un service suffisant, et les modalités selon lesquelles il peut être dérogé à cette interdiction à défaut de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour le transport de passagers en correspondance. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« ferroviaires »

insérer les mots :

« et aériennes ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer le mot :

« et ».

II. – En conséquence, compléter la même phrase du même alinéa par les mots :

« , ainsi que les modalités permettant de s’assurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent être attribués pour d’autres liaisons ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer le mot :

« et ».

II. – En conséquence, compléter la même phrase du même alinéa par les mots :

« , ainsi que les modalités permettant de s’assurer que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent être attribués pour d’autres liaisons ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot


Après lʼalinéa 5, insérer lʼalinéa suivant :

« LʼÉtat se fixe pour objectif que les créneaux aéroportuaires libérés par cette interdiction ne puissent pas être attribués pour d’autres liaisons, en portant activement ce sujet au niveau européen et en fournissant un rapport au Parlement des actions engagées au niveau européen sur ce sujet et plus globalement sur l’enjeu de régulation du trafic aérien à lʼissue de la présidence française de lʼUnion européenne en 2022. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Après le mot :

« interdiction »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 5 :

« à défaut de connexion ferroviaire ou en services en commun satisfaisante pour le transport de passagers en correspondance »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À la fin de la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou peuvent être regardés comme assurant un transport aérien décarboné ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« aérien »

insérer le mot :

« partiellement ».

II. – En conséquence, après le mot :

« comme »

procéder à la même insertion à la seconde phrase du même alinéa.

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 6, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« réalisée par le Haut Conseil pour le climat mentionné à l’article L. 132‑4 du code de l’environnement ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 6, après le mot :

« période »

insérer les mots :

« d’un an puis ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Yves Bony

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« L’application de cette interdiction donne lieu à une concertation avec les acteurs du transport aérien, du transport ferroviaire et de l’ensemble des acteurs concourant au flux de passagers dans les gares et les aéroports, dont les loueurs de véhicules de courte durée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean Lassalle

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« L’application de cette interdiction donne lieu à une concertation avec les acteurs du transport aérien, du transport ferroviaire et de l’ensemble des acteurs concourant au flux de passagers dans les gares et les aéroports, dont les loueurs de véhicules de courte durée. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

I. – Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« « III. – L’exploitation de nouveaux services réguliers ou non réguliers de transport aérien public au départ, à destination ou à l’intérieur du territoire français métropolitain continental est interdite. » »

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, après le mot :

« article »

insérer les mots :

« , à l’exception du 3° du I, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« I bis. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la possibilité d’étendre le dispositif mentionné au I aux frets aériens sur les vols nationaux et internationaux, afin de favoriser le report vers des solutions moins impactantes en matière d’environnement et d’émissions de gaz à effet de serre. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le dernier dimanche de mars de l’année suivant celle de la promulgation de la loi »

la date :

« le 1er juillet 2025 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le dernier dimanche de mars de l’année suivant celle de la promulgation de la loi »

la date :

« le 1er juillet 2024 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le dernier dimanche de mars de l’année suivant celle de la promulgation de la loi »

les mots :

« dix-huit mois après que le trafic aérien vers et à l’intérieur du territoire français a atteint le niveau de l’année 2019 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le dernier dimanche de mars de l’année suivant celle de la promulgation de la loi »

les mots :

« dès que le trafic aérien de, vers et à l’intérieur du territoire français atteint, en nombre de passagers, le trafic de l’année 2019 ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de mars »

le mot :

« d’octobre ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

 

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« le dernier dimanche de mars de l’année suivant celle de la promulgation de la loi »

la date :

« le 31 octobre 2021 ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
🖋️Rejeté25 mars 2021
Michèle Tabarot
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre II du code de l’environnement est complété par un chapitre X ainsi rédigé :

« Chapitre X

« Dispositions particulières applicables aux aérodromes.

« Art. L. 229‑55. – Dans l’objectif de réduire les pollutions atmosphériques et les émissions de gaz à effets de serre, le ministre en charge de l’aviation civile peut règlementer par arrêté le trafic des aéronefs au départ, à destination ou sur les aérodromes.

« Un décret en Conseil d’État détermine les restrictions d’exploitation que peut fixer l’arrêté mentionné au précédent alinéa notamment en termes de nombre de mouvements, de plages horaires d’activité, de répartition et de limitation des survols dans le temps, de niveau de pollution, de  tonnages et de types d’appareils, de zones d’exclusions des survols, de procédures de décollage ou d’atterrissage ainsi que de contrôle de ces prescriptions et de sanctions effectives de leur non-respect. 

« Art. L. 229‑56. – Pour les aérodromes situés dans ou à proximité de zones à forte densité de population, l’arrêté mentionné au L. 229‑54‑1 doit être pris lorsque la demande en est faite par une collectivité locale dont le territoire est directement impacté ou par la commission consultative de l’environnement définie à l’article L. 571‑13 du code de l’environnement.

« Un décret en Conseil d’État détermine la liste des zones concernées en tenant compte notamment de la dimension de l’agglomération, de sa densité moyenne de population mais également du nombre de riverains touchés par les nuisances environnementales liées à l’activité des aérodromes ainsi qu’au départ et à l’arrivée sur ces derniers. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michèle Tabarot
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le b quater de l’article 279 du code général des impôts est complété par les mots : « hors transport aérien ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Cariou
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finalePassager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager
Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace Économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb500 €180 €30 €
Destination à plus de 2200km2000 €400 €60 €

 II. – Cette modification entre en vigueur au plus tard le 31 décembre 2022.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finale du passager :Passager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager
Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb)360 €180 €30 €
Destination à plus de 2200 km1 200 € 400 € 60 €

II. – Cette modification entre en vigueur au plus tard le 31 décembre 2022.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finale du passager :Passager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager
Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb)360 €180 €30 €
Destination à plus de 2200 km1 200 € 400 € 60 €

II. – Cette modification entre en vigueur au plus tard le 31 décembre 2022.

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié : 

Destination finale du passagerPassager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier, sans supplément de prix, de services à bord auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitementAutre passager
Destination à moins de 2200km (France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse, pays du Maghreb)360 €180 €30 €
Destination à plus de 2200km (hors territoires d’Outre-mer)1200 €400 €60 €

II. – Cette modification entre en vigueur à compter du 31 décembre 2022. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Le troisième alinéa du VI de l’article 302 bis K du code général des impôts est ainsi modifié :

Destination finale du passagerPassager voyageant dans un jet privé dit « aviation d’affaire »Passager pouvant bénéficier,
sans supplément de prix,
de services à bord auxquels l’ensemble
des passagers ne peut accéder gratuitement
Autre
passager
-la France, un autre État membre de l’Union européenne, un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, la Confédération suisse ou un État situé à moins de 1 000 kilomètres de la France continentale360 €16,90 €-30,40 €1,13 €-2,63 €
-autres États1200 €67,61 €-94,61 €4,51 €-7,51 €


II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2023.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après l’article 1609 quatervicies A du code général des impôts, il est inséré un article 1609 quatervicies B ainsi rédigé :

« Art. 1609 quatervicies B. – I. – Une taxe dénommée taxe d’empreinte carbone aérienne est perçue au profit de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France visée aux articles R. 1512‑12 à R. 1512‑19 du code des transports.

« II. – La taxe est due par toute entreprise de transport aérien public pour les liaisons aériennes définies au III du présent article. La taxe s’applique aux passagers embarqués par l’entreprise sur chaque vol opéré sur une des liaisons aériennes précitées, quelles que soient les conditions tarifaires accordées par le transporteur, aux mêmes exceptions et conditions que celles énoncées aux 1 et 2 du I de l’article 302 bis K et s’ajoute au prix acquitté par le client.

« III. – La taxe est applicable sur les liaisons aériennes sans escale pour lesquelles il existe, en régularité comparable, une alternative ferroviaire à grande vitesse dont la durée de trajet n’excède pas celle de la liaison aérienne de plus de 250 % lorsque le prix moyen annuel du billet d’avion est inférieur à celui du prix moyen annuel du billet de train. Le montant de la taxe correspond à l’écart de prix entre ces deux référentiels, il est nul lorsque les prix sont identiques ou lorsque le prix moyen annuel du billet d’avion est supérieur à celui du train.

« IV. – Les modalités de calcul des prix moyens annuels visés au III sont précisées par décret. 

« V. – Le produit de la taxe est affecté à l’établissement public visé au I.

« VI. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article ainsi que les modalités de déclaration par les entreprises de transport aérien des passagers concernés et les moyens de contrôle de ces déclarations.

« VII. – La taxe prévue au I du présent article est applicable aux mouvements d’aéronefs intervenant à compter du 1er janvier 2023. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Michèle Tabarot
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 6361‑6 du code des transports est ainsi rédigé :

« II. – Dans le domaine de la pollution atmosphérique et des émissions de gaz à effet de serre :

« 1° Les indicateurs de pollution atmosphérique et de gaz à effet de serre générées par les activités aéroportuaires ;

« 2° Les prescriptions techniques applicables, en conformité avec les normes internationales, aux dispositifs des polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre ; 

« 3° Les prescriptions concernant les stations de mesure, les campagnes de mesure de polluants atmosphériques et les inventaires d’émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre sur le climat ;

« 4° Les prescriptions portant sur la gestion de la qualité de l’air et sur la maîtrise de l’impact des gaz à effet de serre sur le climat.

« Ces indicateurs et prescriptions sont, après homologation par arrêté des ministres chargés de l’environnement et de l’aviation civile, publiés au Journal officiel de la République française.

« Les modalités de contrôle et de suivi de ces indicateurs et prescriptions par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pendant une durée de trois ans, la délivrance du contrat de transport de passagers mentionné à l’article L. 6421‑1 du code des transports est liée à un quota carbone individuel de transport aérien. Ce quota individuel carbone est exprimé en tonne d’équivalent dioxyde de carbone. Il est strictement égal pour chaque personne et ne peut faire l’objet d’aucune transaction, ni de transfert. Cette expérimentation a pour but d’évaluer l’impact d’une telle mesure sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ses conséquences sur les entreprises des secteurs concernés et sur les comportements des consommateurs. Elle est mise en place conjointement par les ministres chargés de l’environnement et de l’énergie qui fixent annuellement le quota carbone individuel de transport aérien, dans le respect du plafond des émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien conforme au budget carbone définis en application de l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement et à la stratégie bas‑carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du même code.

Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis conforme de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. 

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Luc Fugit

À l'alinéa 7, substituer aux mots :

« l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle »

les mots :

« les aéroports ».


Article 36 A
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

Substituer au mot :

« présente »,

le mot :

« remet ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Supprimer le mot :

« , notamment ».


Article 37
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de sécurité, sanitaires »,

les mots :

« sanitaires, de sécurité ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité, de défense nationale ou de mise aux normes réglementaires.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité, de défense nationale ou de mise aux normes réglementaires.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 6311‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 6311‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 6311‑4. – I. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, un aérodrome ne peut être créé, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité, de défense nationale ou de mise aux normes réglementaires.

« II. – Sans préjudice des articles L. 6311‑1 et L. 6311‑2, les projets de travaux et d’ouvrage ayant pour objet l’aménagement des aérodromes ne peuvent avoir pour effet de conduire à une augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret de l’aérodrome, à l’exception des projets ayant pour motif des raisons de sécurité ou de défense nationale ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Christophe Jerretie

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou à augmenter ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou à »

les mots :

« un nouvel aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique ou la création d’une nouvelle piste ou aérogare pour ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Zivka Park

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou à »

les mots :

« un nouvel aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique ou la création d’une nouvelle piste ou aérogare pour ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« être déclarés d’utilité publique en vue d’une expropriation en application du présent code »

les mots :

« faire l’objet de la délivrance d’un permis d’aménager ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

À l’alinéa 2, après le mot :

« entraîner »,

insérer le mot :

« durablement ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Zivka Park

À l’alinéa 2, après le mot :

« entraîner »,

insérer le mot :

« durablement ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , après compensation, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« aéroportuaire »,

insérer les mots :

« et le trafic aérien ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« en tenant compte des effets du forçage radiatif résultant de l’aviation. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Alexandre Holroyd

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante : 

« La compensation des émissions de gaz à effet de serre privilégie une analyse de l’ensemble du cycle de vie de l’ensemble des aménagements réalisés dans le cadre de la création, de l’augmentation des capacités d’accueil des aéronefs, des passagers, du fret d’un aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« à l’aérodrome de Nantes-Atlantique, jusqu’au 31 décembre 2036 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« à l’aérodrome de Bâle-Mulhouse et aux hélistations ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« nationale »,

insérer les mots :

« , de souveraineté économique et stratégique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« nationale »,

insérer les mots :

« , de réduction des nuisances sonores ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« nationale »,

insérer les mots :

«, de transition écologique et de décarbonation du transport aérien ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« « En cas d’abandon d’un projet au regard des dispositions prévues par le présent article, une discussion est ouverte autour des acteurs locaux et du représentant de l’État afin d’envisager avec toutes les parties prenantes les meilleures perspectives d’avenir pour la zone où était prévue le projet initial, en prenant notamment acte des impératifs environnementaux, économiques, sociaux et d’attractivité du territoire. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« au regard des budgets carbones définis à l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement et de la stratégie bas-carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du même code ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 4.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« opération »,

insérer les mots :

« , de l’achat ou de la production de carburants ou de sources d’énergie décarbonés ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« opération »,

insérer les mots :

« , de l’achat de carburants alternatifs durables ou de nouvelles sources d’énergie, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Zivka Park

À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« opération »,

insérer les mots :

« , de l’achat de carburants alternatifs durables ou de nouvelles sources d’énergie, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À la dernière phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« et de leur compensation ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« le 1er janvier 2022 »

les mots :

« dix-huit mois après que le trafic aérien vers et à l’intérieur du territoire français ait atteint le niveau de l’année 2019 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« le 1er janvier 2022 »,

les mots :

« dès la promulgation de la présente loi ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Il est mis fin au projet d’agrandissement de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac de façon immédiate et définitive. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Il est mis fin au projet d’agrandissement de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle de façon immédiate et définitive. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Il est mis fin au projet d’agrandissement de l’aéroport de Nice côte d’Azur de façon immédiate et définitive. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. –  Il est mis fin au projet d’agrandissement de l’aéroport de Marseille Provence de façon immédiate et définitive. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – ll est mis fin au projet d'agrandissement de l'aéroport de Lille-Lesquin de façon immédiate et définitive."

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Il est mis fin au projet d’agrandissement de l’aéroport de Rennes Saint-Jacques de façon immédiate et définitive. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Il est mis fin au projet d'agrandissement de l'aéroport de Montpellier Méditerranée de façon immédiate et définitive."

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Il est mis fin au projet d’agrandissement de l’aéroport de Caen-Carpiquet de façon immédiate et définitive. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Les exploitants aéroportuaires et les sociétés d’assistance en escale réalisent, avant 2024, l’ensemble des investissements relatifs aux équipements en moyens de substitution aux moteurs auxiliaires de puissance.

Les exploitants aéroportuaires et sociétés d’assistance en escale acquièrent ou utilisent lors du renouvellement du parc des véhicules et engins de piste circulant côté piste :

- des véhicules automobiles construits pour le transport de personnes et de marchandises dont le poids total autorisé en charge est inférieur ou égal à 3,5 tonnes et disposant d’au moins quatre roues à très faibles émissions ;

- des poids lourds, autobus et autocars à faibles émissions ;

- des engins mobiles non roulants les plus propres.

Les exploitants acquerront ou utiliseront lors du renouvellement du parc, dans la proportion minimale de 50 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2022 puis en totalité à partir du 1er janvier 2024.


Article 38
🖋️Adopté25 mars 2021
Anne-Laure Cattelot

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« et favorisant le renouvellement forestier, l’agroforesterie, l’agrosylvopastoralisme, mais aussi les prairies et tout autre forme d’agriculture régénérative. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marc Zulesi

Après la dernière occurrence du mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 18 :

« compenser ses émissions ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

I - Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. L. 229‑56. – A l’issue de chaque année civile, les exploitants d’aéronefs compensent, sous peine des sanctions prévues à l’article L. 229‑58, les émissions de gaz à effet de serre résiduelles des vols mentionnés à l’article L. 229‑55 qui sont compensées par des quotas gratuits attribués dans le cadre du système européen d’échange de quotas d’émission instauré par la directive 2003/87/CE du Parlement et du Conseil du 13 octobre 2003 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union et modifiant la directive 96/61/CE du Conseil, telles qu’elles ont été déclarées, vérifiées et validées dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

II – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l'alinéa 10.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fannette Charvier

Après l'alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« Les compensations déjà effectuées via le système européen de plafonnement et d’échanges de quotas d’émissions de gaz à effet de serre, hors quotas gratuits ou dégressifs, sont prises en compte. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Substituer aux alinéas 6 à 9 l’alinéa suivant :

« Cette obligation entre en vigueur dix-huit mois après que le trafic aérien vers et à l’intérieur du territoire français ait atteint le niveau de l’année 2019. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Substituer aux alinéas 7 à 9, les six alinéas suivants :

« 1° À compter du 1er janvier 2022, les exploitants compensent 25 % de leurs émissions ;

« 2° À compter du 1er janvier 2023, les exploitants compensent 40 % de leurs émissions ;

« 3° À compter du 1er janvier 2024, les exploitants compensent 50 % de leurs émissions ;

« 4° À compter du 1er janvier 2025, les exploitants compensent 60 % de leurs émissions ;

« 5° À compter du 1er janvier 2026, les exploitants compensent 80 % de leurs émissions ;

« 6° À compter du 1er janvier 2027, les exploitants compensent 100 % de leurs émissions.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

I. – À l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2025 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer à l’année :

« 2023 »

l’année :

« 2026 ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2027 ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 21, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 8, substituer à l’année :

« 2023 »

 l’année :

« 2024 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 9, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 10.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 10.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Les projets d’absorption du carbone doivent obligatoirement être situés sur le territoire français, ou à défaut sur celui des autres États membres de l’Union européenne qui compensent les émissions de gaz à effet de serre des vols effectués à l’intérieur de leur territoire national. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« À compter du 1er janvier 2023, au minimum 50 % des projets d’absorption du carbone sont situés sur le territoire français ou sur le territoire d’autres États membres de l’Union européenne. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau

Après le mot :

« absorption »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« qui sont situés sur le territoire français et celui des autres États membres de l’Union européenne ainsi que les projets contribuant à développer la capture, la séquestration ou la réutilisation du CO2 pour produire du carburant d’aviation synthétique ».

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Vincent Ledoux
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Après le mot :

« français »,

supprimer la fin de l’alinéa 11.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Ledoux

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« ainsi que ceux qui sont situés dans les États éligibles à l’aide publique au développement et qui s’inscrivent dans le cadre de projets de coopération ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« ainsi que les projets contribuant à développer la capture, la séquestration ou la réutilisation du dioxyde de carbone pour produire du carburant d’aviation synthétique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 14, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« d’un »,

les mots :

« de trois ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la fin de l’alinéa 21, substituer à la date :

« le 1er janvier 2022 »

les mots :

« dix-huit mois après que le trafic aérien vers et à l’intérieur du territoire français ait atteint le niveau de l’année 2019. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Maina Sage
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 222‐1 B du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la loi n° 2019‐1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, est ainsi modifié :


1° Le mot : « indicatif » est supprimé ;


2° À la fin, les mots : « et non comptabilisées dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‐1 A, dénommé »budget carbone spécifique au transport international« » sont remplacés par les mots : « comptabilisé dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‐1 A. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 222‐1 B du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la loi n° 2019‐1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, est ainsi modifié :


1° Le mot : « indicatif » est supprimé ;


2° À la fin, les mots : « et non comptabilisées dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‐1 A, dénommé »budget carbone spécifique au transport international« » sont remplacés par les mots : « comptabilisé dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‐1 A. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 222‐1 B du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la loi n° 2019‐1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, est ainsi modifié :


1° Le mot : « indicatif » est supprimé ;


2° À la fin, les mots : « et non comptabilisées dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‐1 A, dénommé »budget carbone spécifique au transport international« » sont remplacés par les mots : « comptabilisé dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‐1 A. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 222‐1 B du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de l’article 3 de la loi n° 2019‐1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, est ainsi modifié :


1° Le mot : « indicatif » est supprimé ;


2° À la fin, les mots : « et non comptabilisées dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‐1 A, dénommé »budget carbone spécifique au transport international« » sont remplacés par les mots : « comptabilisé dans les budgets carbone mentionnés audit article L. 222‐1 A. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Ruffin
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Robin Reda
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 38, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement s’engage, à compter de la promulgation de la présente loi, à mettre en place les moyens nécessaires à une évaluation rigoureuse de l’effet des mesures prises sur le fondement des articles du présent titre au regard de leurs bénéfices pour les personnes appartenant aux 20% les plus vulnérables et les plus pauvres.
 


Article 39
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« correspondant aux bâtiments ou parties de bâtiments »

les mots :

« permettant de classer les bâtiments ou parties de bâtiments dans les catégories suivantes ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Bruno Millienne
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 126‑26‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑26‑1. – Le diagnostic mentionné à l’article L. 126‑26 indique la part des besoins en énergie correspondant aux usages énumérés dans le diagnostic couverte par des énergies renouvelables telles que définies à l’article L. 211‑2 du code de l’énergie.

« Cette part inclut les énergies renouvelables captées localement ainsi que celles véhiculées par les réseaux de distribution d’énergie. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après la référence : « L. 126‑26 », la fin de la première phrase de l’article L. 126‑27 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est supprimée.

🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le 5° du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« 5° Les objectifs de rénovation énergétique dans le secteur du bâtiment, pour deux périodes successives de cinq ans, en cohérence avec l’objectif de disposer à l’horizon 2050 d’un parc de bâtiments sobres en énergie et faiblement émetteurs de gaz à effet de serre ; l’atteinte de ces objectifs repose sur une incitation accrue aux rénovations énergétiques performantes, au sens du 17° bis de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, et sur la mise en œuvre d’un système stable d’aides publiques modulées en fonction des ressources des ménages, qui vise notamment à créer les conditions d’un reste à charge financièrement soutenable pour les bénéficiaires les plus modestes, en particulier lorsque les travaux sont accompagnés par un opérateur de l’État ou agréés par lui. Chaque loi prévue au premier alinéa du présent I évalue le rythme et la typologie des rénovations nécessaires à l’atteinte de la trajectoire de rénovation énergétique du parc de logements ; ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le 5° du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« 5° Les objectifs de rénovation énergétique dans le secteur du bâtiment, pour deux périodes successives de cinq ans, en cohérence avec l’objectif de disposer à l’horizon 2050 d’un parc de bâtiments sobres en énergie et faiblement émetteurs de gaz à effet de serre ; l’atteinte de ces objectifs repose sur une incitation accrue aux rénovations énergétiques performantes, au sens du 17° bis de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, et sur la mise en œuvre d’un système stable d’aides publiques modulées en fonction des ressources des ménages, qui vise notamment à créer les conditions d’un reste à charge financièrement soutenable pour les bénéficiaires les plus modestes, en particulier lorsque les travaux sont accompagnés par un opérateur de l’État ou agréés par lui. Chaque loi prévue au premier alinéa du présent I évalue le rythme et la typologie des rénovations nécessaires à l’atteinte de la trajectoire de rénovation énergétique du parc de logements ; ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Robin Reda
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
Avant l'article 39, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
Avant l'article 39, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, il est inséré un article L. 126‑26‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑26‑1. – Les bâtiments ou parties de bâtiments à usage d’habitation sont classés, par niveau de performance croissante, en fonction de leurs performances énergétique et climatique. Un arrêté pris par les ministres chargés de la construction et de l’énergie définit les seuils correspondants :

« – extrêmement peu performants (« classe G ») ;

« – très peu performants (« classe F ») ;

« – peu performants (« classe E ») ;

« – assez peu performants (« classe D ») ;

« – moyennement performants (« classe C ») ;

« – performants (« classe B ») ;

« – très performants (« classe A ») ;

« Les bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive, tels que définis à l’article L. 111‑10‑4‑1, sont les bâtiments ou parties de bâtiments qui relèvent des classes F ou G. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« énergétique »

insérer les mots :

« ci-après dénommée « Cep », ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après le mot :

« carbone »

insérer les mots :

« d’origine fossile ».

III. – En conséquence, compléter la même phrase par les mots :

« , ci-après dénommées « EGES » ».

IV. – En conséquence, à la fin de la dernière phrase du même aliéna, substituer aux mots :

« définit les seuils correspondant aux bâtiments ou parties de bâtiments »

les mots :

« précise les modalités d’application des seuils correspondants aux bâtiments ou parties de bâtiments définis ci-dessous : ».

V. – En conséquence, rédiger ainsi tableau de l'alinéa 3 :

Très performants

Classe A (Cep < 70 et EGES < 6)

Performants

Classe B (70 ≤ Cep < 110 et EGES < 11) ou (6 ≤ EGES < 11 et Cep < 110)

Moyennement performants

Classe C 110 ≤ Cep < 180 et EGES < 30) ou (11 ≤ EGES < 30 et Cep < 180) »

Assez peu performants

Classe D (180 ≤ Cep < 250 et EGES < 50) ou (30 ≤ EGES < 50 et Cep < 250)

Peu performants

Classe E (250 ≤ Cep < 330 et EGES < 70) ou (50 ≤ EGES < 70 et Cep < 330)

Très peu performants

Classe F (330 ≤ Cep < 420 et EGES < 100) ou (70 ≤ EGES < 100 et Cep < 420)

Extrêmement peu performants

Classe G (Cep>420 et EGES >100)

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« énergétique »

insérer les mots :

« ci-après dénommée « Cep » »

II. – En conséquence, compléter cette même deuxième phrase de l’alinéa 2 par les mots :

 « ci-après dénommées « EGES » ».

III. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa 2, substituer aux mots :

« définit les seuils correspondant aux bâtiments ou parties de bâtiments »

les mots :

« précise les modalités d’application des seuils correspondants aux bâtiments ou parties de bâtiments définis ci-dessous »


IV. – En conséquence, rédiger ainsi le tableau de l’alinéa 3 :

« 

Très performantsClasse A
(Cep < 70 et EGES < 6) 
PerformantsClasse B
(70 ≤ Cep < 110 et EGES < 11) ou (6 ≤ EGES < 11 et Cep < 110) 
Moyennement performantsClasse C
110 ≤ Cep < 180 et EGES < 30) ou (11 ≤ EGES < 30 et Cep < 180) »
Assez peu performantsClasse D
(180 ≤ Cep < 250 et EGES < 50) ou (30 ≤ EGES < 50 et Cep < 250) 
Peu performantsClasse E
(250 ≤ Cep < 330 et EGES < 70) ou (50 ≤ EGES < 70 et Cep < 330) 
Très peu performantsClasse F
(330 ≤ Cep < 420 et EGES < 100) ou (70 ≤ EGES < 100 et Cep < 420) 
Extrêmement peu performantsClasse G
(Cep>420 et EGES >100) 

 »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 2 les deux phrases suivantes :

« Les seuils de performance énergétique et climatique correspondants aux bâtiments ou parties de bâtiments classés sont définis par un niveau de consommation d’énergie primaire, exprimé en kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an, et par un niveau d’émission de gaz à effet de serre, exprimé en kilogramme d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an. Les bâtiments ou parties de bâtiments classés sont considérés comme : ».

II. – En conséquence, compléter la première colonne de la première ligne du tableau de l’alinéa 3 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est inférieure à 70 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 6 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ».

III. – En conséquence, compléter la première colonne de la deuxième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique comprise entre 70 et 109 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 11 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 6 et 10 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inférieure à 110 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

IV. – En conséquence, compléter la première colonne de la troisième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique comprise entre 110 et 179 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 30 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 11 et 29 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inférieure à 180 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

V. – En conséquence, compléter la première colonne de la quatrième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 180 et 249 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 50 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 30 et 49 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inférieure à 250 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VI. – En conséquence, compléter la première colonne de la cinquième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 250 et 329 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 70 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 50 et 69 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inférieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VII. – En conséquence, compléter la première colonne de la sixième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 330 et 420 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est inférieur à 100 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an ou lorsque le niveau d’émission de gaz à effet de serre est compris entre 70 et 100 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an et la consommation énergétique est inférieure à 420 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VIII. – En conséquence, compléter la première colonne de la dernière ligne du tableau de l’alinéa 3 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est supérieure à 420 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an et le niveau d’émission de gaz à effet de serre est supérieur à 100 kilogrammes d’équivalent d’émission de dioxyde de carbone par mètre carré et par an » ;

IX. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un arrêté des ministres chargés de la construction et de l’énergie précise les modalités d’application des seuils définis dans le présent article. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 2 :

« Ils sont considérés comme : ».

II. – En conséquence, compléter la première colonne de la première ligne du tableau de l’alinéa 3 par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est inférieure à 51 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

III. – En conséquence, compléter la première colonne de la deuxième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 51 et 90 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

IV. – En conséquence, compléter la première colonne de la troisième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 91 et 150 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

V. – En conséquence, compléter la première colonne de la quatrième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 151 et 230 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VI. – En conséquence, compléter la première colonne de la cinquième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 231 et 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VII. – En conséquence, compléter la première colonne de la sixième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est comprise entre 331 et 449 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

VII. – En conséquence, compléter la première colonne de la septième ligne du même tableau par les mots :

« lorsque la consommation énergétique est supérieure à 450 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« carbone »,

insérer les mots : 

« d’origine fossile ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« carbone »,

insérer les mots : 

« d’origine fossile ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« carbone »,

insérer les mots : 

« d’origine fossile ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« définit »

insérer les mots :

« la méthode de calcul de diagnostic de performance énergétique appropriée et »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Rédiger ainsi les trois premières lignes de la première colonne du tableau de l’alinéa 3 :

« 

Très performants
Performants
Moyennement performants

 »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi les trois premières lignes de la première colonne du tableau de l’alinéa 3 :

« 

Très performants
Performants
Moyennement performants

 »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

Rédiger ainsi les trois premières lignes de la première colonne du tableau de l’alinéa 3 :

« 

Très performants
Performants
Moyennement performants

 »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le classement mentionné au premier alinéa est défini au regard des objectifs de réduction de la consommation énergétique des bâtiments et des émissions de gaz à effet de serre, du droit d’accès de tous les ménages à l’énergie sans coût excessif, notamment aux énergies renouvelables, ainsi que des exigences de décence et de salubrité des logements. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paul-André Colombani

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le classement mentionné au premier alinéa est défini au regard des objectifs de réduction de la consommation énergétique des bâtiments et des émissions de gaz à effet de serre, du droit d’accès de tous les ménages à l’énergie sans coût excessif, notamment aux énergies renouvelables, ainsi que des exigences de décence et de salubrité des logements. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sophie Mette

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les bâtiments ou parties de bâtiments existants à usage d’habitation sont classés, par niveau de performance croissante, en fonction de la quantité de gaz à effet de serre globale émise lors de la construction. Un arrêté des ministres chargés de la construction et de l’énergie définit les seuils correspondants aux bâtiments ou parties de bâtiments. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sophie Mette

Compléter cet article  par l’alinéa suivant :

« Ces classes sont suivies d’un indice « + » si le bâtiment est construit, au moins en partie, à partir de matériaux biosourcés. Les conditions d’octroi de cet indice sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Claire Colomb-Pitollat

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les bâtiments ou parties de bâtiments existants à usage d’habitation peuvent bénéficier d’un label de qualité de l’air intérieur visant à évaluer leur prise en compte de la qualité de l’air intérieur. Les conditions d’attribution de ce label sont fixées par décret. » 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Chantal Jourdan

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« À compter du 1er janvier 2035, les bâtiments ou parties de bâtiments qui sont très peu performants constituent des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive.

« À compter du 1er janvier 2045, les bâtiments ou parties de bâtiments qui sont peu performants constituent des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive.

« À compter du 1er janvier 2050, les bâtiments ou parties de bâtiments qui sont moyennement performants constituent des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À compter du 1er janvier 2035, les bâtiments ou parties de bâtiments très peu performants (« classe E ») sont considérés comme bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, le diagnostic de performance énergétique mentionné à l’article L. 134‑1 du code de la construction et de l’habitation comporte notamment des indications sur la performance de l’isolation du bien et des indications sur la performance des équipements. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, le diagnostic de performance énergétique mentionné à l’article L. 134‑1 du code de la construction et de l’habitation comporte notamment des indications sur la performance de l’isolation du bien et des indications sur la performance des équipements. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L'article L. 111‑9 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « À cette fin, les méthodologies utilisées doivent refléter le plus fidèlement possible les caractéristiques du système énergétique français. » ;

2° Après le quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« – la méthode de calcul du facteur de conversion en énergie primaire de l’électricité utilisée pour les bâtiments neufs, définie de façon transparente en s’appuyant sur les éléments de la structure effective du mix électrique. Ces éléments doivent être vérifiables et fondés sur des critères objectifs et non discriminatoires. Cette méthode est appliquée à partir du mix observé l’année précédant l’entrée en vigueur du décret mentionné au deuxième alinéa actualisé tous les quatre ans pour traduire la transformation progressive du mix de production électrique ; 

« – la méthode d’évaluation du contenu carbone du kwh électrique, qui doit refléter de la manière la plus fidèle possible les émissions causées par les différents usages de l’électricité, en tenant notamment compte des variations horosaisonnières de ces derniers. Cette méthode est élaborée de manière transparente au cours d’une concertation entre les parties prenantes ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑9 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « À cette fin, les méthodologies utilisées reflètent le plus fidèlement possible les caractéristiques du système énergétique français. » ;

2° Après le quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« – la méthode de calcul du facteur de conversion en énergie primaire de l’électricité utilisée pour les bâtiments neufs, définie de façon transparente en s’appuyant sur les éléments de la structure effective du mix électrique. Ces éléments doivent être vérifiables et fondés sur des critères objectifs et non discriminatoires. Cette méthode est appliquée à partir du mix observé l’année précédant l’entrée en vigueur du décret mentionné au deuxième alinéa actualisé tous les quatre ans pour traduire la transformation progressive du mix de production électrique ; 

« – la méthode d’évaluation du contenu carbone du kwh électrique, qui doit refléter de la manière la plus fidèle possible les émissions causées par les différents usages de l’électricité, en tenant notamment compte des variations horosaisonnières de ces derniers. Cette méthode est élaborée de manière transparente au cours d’une concertation entre les parties prenantes ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑9 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « À cette fin, les méthodologies utilisées reflètent le plus fidèlement possible les caractéristiques du système énergétique français. » ;

2° Après le quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« – la méthode de calcul du facteur de conversion en énergie primaire de l’électricité utilisée pour les bâtiments neufs, définie de façon transparente en s’appuyant sur les éléments de la structure effective du mix électrique. Ces éléments doivent être vérifiables et fondés sur des critères objectifs et non discriminatoires. Cette méthode est appliquée à partir du mix observé l’année précédant l’entrée en vigueur du décret mentionné au deuxième alinéa actualisé tous les quatre ans pour traduire la transformation progressive du mix de production électrique ; 

« – la méthode d’évaluation du contenu carbone du kwh électrique, qui doit refléter de la manière la plus fidèle possible les émissions causées par les différents usages de l’électricité, en tenant notamment compte des variations horosaisonnières de ces derniers. Cette méthode est élaborée de manière transparente au cours d’une concertation entre les parties prenantes ; ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jacqueline Dubois
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Xavier Batut
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Fabrice Brun
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Bernard Perrut
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Cherpion
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Florence Lasserre
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nicole Dubré-Chirat
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Philippe Nilor
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 126‑26‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑26‑1. – Le diagnostic mentionné à l’article L. 126‑26 indique la part des besoins en énergie correspondant aux usages énumérés dans le diagnostic couverte par des énergies renouvelables telles que définies à l’article L. 211‑2 du code de l’énergie.

« Cette part inclut les énergies renouvelables captées localement ainsi que celles véhiculées par les réseaux de distribution d’énergie. »

« Un décret définit les modalités d’application du présent article. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 134‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le diagnostic de performance énergétique prend en compte les consommations énergétiques estivales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 134‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le diagnostique de performance énergétique se voit appliquer le principe de non-régression. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 172‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 172‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 172‑2. – Pour les bâtiments neufs à usage d’habitation raccordés au réseau de distribution de gaz naturel dont le permis de construire est déposé à partir du 1er juillet 2023, les consommations d’énergie incluent une part minimale de gaz renouvelable pour contribuer à respecter le seuil d’émission de gaz à effet de serre défini par la réglementation environnementale. Cette part est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie et de la construction.

« Les maîtres d’ouvrage ont l’obligation d’en informer les futurs propriétaires de ces bâtiments. Cette obligation est inscrite dans les règlements de copropriété et dans les contrats de location et annexée aux contrats de vente. » ;

2° Après le 10° de l’article L. 271‑4, il est inséré un 11° ainsi rédigé :

« 11° L’information sur l’obligation de consommation de gaz renouvelable prévue à l’article L. 172‑2. »

II. – L’article 8 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Le règlement de copropriété des immeubles dont le permis de construire est délivré conformément à l’article L. 172‑2 du code de la construction et de l’habitation prévoit l’obligation pour les logements raccordés au réseau de distribution de gaz naturel de souscrire une offre d’énergie incluant une part minimale de gaz renouvelable. »

III. – Après l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, il est inséré un article 3‑4 ainsi rédigé :

« Art. 3‑4. – Dans les immeubles dont le permis de construire est délivré conformément à l’article L. 172‑2 du code de la construction et de l’habitation, le contrat de location prévoit l’obligation pour les locataires des logements raccordés au réseau de distribution de gaz naturel de souscrire une offre d’énergie incluant une part minimale de gaz renouvelable. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 172‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 172‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 172‑2. – Pour les bâtiments neufs à usage d’habitation raccordés au réseau de distribution de gaz naturel dont le permis de construire est déposé à partir du 1er juillet 2023, les consommations d’énergie incluent une part minimale de gaz renouvelable pour contribuer à respecter le seuil d’émission de gaz à effet de serre défini par la réglementation environnementale. Cette part est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie et de la construction.

« Les maîtres d’ouvrage ont l’obligation d’en informer les futurs propriétaires de ces bâtiments. Cette obligation est inscrite dans les règlements de copropriété et dans les contrats de location et annexée aux contrats de vente. » ;

2° Après le 10° de l’article L. 271‑4, il est inséré un 11° ainsi rédigé :

« 11° L’information sur l’obligation de consommation de gaz renouvelable prévue à l’article L. 172‑2. »

II. – L’article 8 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Le règlement de copropriété des immeubles dont le permis de construire est délivré conformément à l’article L. 172‑2 du code de la construction et de l’habitation prévoit l’obligation pour les logements raccordés au réseau de distribution de gaz naturel de souscrire une offre d’énergie incluant une part minimale de gaz renouvelable. »

III. – Après l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, il est inséré un article 3‑4 ainsi rédigé :

« Art. 3‑4. – Dans les immeubles dont le permis de construire est délivré conformément à l’article L. 172‑2 du code de la construction et de l’habitation, le contrat de location prévoit l’obligation pour les locataires des logements raccordés au réseau de distribution de gaz naturel de souscrire une offre d’énergie incluant une part minimale de gaz renouvelable. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Philippe Chassaing
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée, il est inséré un article L. 173‑1‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑1-2. – Le diagnostic de performance énergétique est obligatoire de manière régulière pour les bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation et n’ayant pas été offerts à la vente ou à la location, sauf dans le cas où un diagnostic de performance énergétique, évalue le bâtiment en tant que bâtiment très performant ou performant. Cette disposition ne s’applique qu’aux propriétaires occupants et aux propriétaires bailleurs.

« Un décret pris en Conseil d’État fixe les modalités d’entrée en vigueur de cette disposition, notamment l’année de construction à partir de laquelle un bâtiment est soumis à l’obligation de diagnostic de performance énergétique et précise la régularité à laquelle sont effectués les diagnostics de performance énergétique. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – Le I de l’article L. 271‑4 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les estimations de coût de travaux permettant de réaliser une « rénovation performante » ou « très performante » contenues dans l’audit énergétique mentionné au 6° , ou à défaut dans le diagnostic de performance énergétique tel que défini à l’article L. 134‑1, est disponible de manière indicative à toute personne intéressée de façon visible sur l’annonce immobilière. L’acquéreur ne peut se prévaloir à l’encontre du propriétaire de ces informations. »

II. – Au plus tard dans un délai d’un an après l’entrée en vigueur de la présente loi, toute agence immobilière ou site Internet d’annonces immobilières doit afficher de façon visible sur les annonces des biens en vente  des fourchettes indicatives du coût estimé d’une « rénovation performante » ou « très performante » au sens de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, en fonction de l’étiquette énergétique d’origine et de la surface concernée.

 

 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Véronique Louwagie
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre IV du code de la construction et de l’habitation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Évaluation des besoins et programmation de la rénovation thermique

« Art. L. 425‑1. – La programmation pluriannuelle de la rénovation thermique du parc de logements sociaux, fixée par décret, établit les priorités d’action des pouvoirs publics pour la gestion de la rénovation thermique du parc de logements sociaux en concertation avec les bailleurs, afin d’échelonner les travaux et de prévoir les financements dédiés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le 5° du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« 5° Les objectifs de rénovation énergétique dans le secteur du bâtiment, pour deux périodes successives de cinq ans, en cohérence avec l’objectif de disposer à l’horizon 2050 d’un parc de bâtiments sobres en énergie et faiblement émetteurs de gaz à effet de serre ; l’atteinte de ces objectifs repose sur une incitation accrue aux rénovations énergétiques performantes au sens du 17° bis de l’article 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, et sur la mise en œuvre d’un système stable d’aides publiques modulées en fonction des ressources des ménages, qui vise notamment à créer les conditions d’un reste à charge financièrement soutenable pour les bénéficiaires les plus modestes, en particulier lorsque les travaux sont accompagnés par un opérateur de l’État ou agréés par lui. Chaque loi mentionnée au premier alinéa du présent article fixe les principes généraux de ce système d’aides publiques, notamment des objectifs de reste à charge maximal en fonction des ressources des ménages. Elle évalue également le rythme et la typologie des rénovations nécessaires à l’atteinte de la trajectoire de rénovation énergétique du parc de logements et estime les coûts globaux associés. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le 7° du I de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

« 7° De disposer d’un parc immobilier dont l’ensemble des bâtiments a, à l’horizon 2050, une performance énergétique et climatique satisfaisant aux niveaux « performants » ou « très performants » du diagnostic mentionné à l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation, en menant une politique de rénovation des logements concernant majoritairement les ménages aux revenus modestes ; ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

L’article 5 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2017 relative à la transition énergétique pour la croissance verte est ainsi rédigé :

« Art 5. – La stratégie de rénovation à long terme pour soutenir la rénovation du parc national de bâtiments prévue à l’article 2 bis de la directive 2010/31/UE du Parlement européen et du Conseil du 19 mai 2010 sur la performance énergétique des bâtiments, définit la trajectoire à suivre par les bâtiments résidentiels afin d’atteindre l’objectif fixé à l’alinéa 7° de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jacques Maire
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 221‑12 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 221‑12‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 221‑12‑1. – Les orientations des certificats d’économie d’énergie sont établies dans le cadre d’une loi de programmation pluriannuelle sur la rénovation énergétique des bâtiments. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

La méthode de calcul utilisée pour la réalisation du diagnostic de performance énergétique défini à l’article L. 134‑1 du code de la construction et de l’habitation est mise à jour périodiquement aux fins de son adaptation au progrès technologique.

Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 39, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Mohamed Laqhila
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le recours au mix énergétique bas carbone est favorisé lors de la construction de bâtiments neufs classés comme logements sociaux ou situés dans les quartiers prioritaires de la ville.

Cette expérimentation vise à réduire la précarité énergétique et à convertir les réseaux existants de transport de l’énergie pour qu’ils accueillent des énergies bas carbone ainsi qu’à favoriser l’économie circulaire et la valorisation des déchets.

II. – Les conditions de mise en œuvre de l’expérimentation ainsi que les territoires concernés sont définis par voie réglementaire.

III. – Au plus tard douze mois avant le terme de l’expérimentation, un comité scientifique réalise bénévolement l’évaluation de l’expérimentation afin de déterminer les conditions appropriées pour son éventuelle généralisation.

IV. – Dans un délai de six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement dresse un bilan de l’expérimentation dans un rapport. Il évalue notamment l’opportunité d’adapter ou non la Réglementation environnementale 2020 en fonction des résultats de l’expérimentation.

V. – Les rapports mentionnés aux III et IV du présent article sont adressés au Parlement et aux ministres chargés respectivement de la transition écologique, du logement et de la ville.

🖋️Tombé25 mars 2021
Bénédicte Peyrol
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le 5° du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’atteinte de ces objectifs repose sur une incitation accrue aux rénovations énergétiques performantes et sur la mise en œuvre d’un système stable d’aides publiques modulées en fonction des ressources des ménages, qui vise notamment à créer les conditions d’un reste à charge financièrement soutenable pour les bénéficiaires les plus modestes. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le 5° du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’atteinte de ces objectifs repose sur une incitation accrue aux rénovations énergétiques performantes au sens du 17° bis de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation et sur la mise en œuvre d’un système stable d’aides publiques modulées en fonction des ressources des ménages, qui vise notamment à créer les conditions d’un reste à charge financièrement soutenable pour les bénéficiaires les plus modestes. »


Article 39 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal
Après l'article 39 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 126‑33 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Au début du second alinéa, est ajoutée la mention : « II. – » ;

3° Est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Tout manquement par un non professionnel à l’obligation d’information mentionnée au présent article est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 €. 

« L’autorité administrative compétente met l’intéressé en demeure de s’y conformer dans un délai qu’elle détermine. 

« Lorsque l’intéressé ne s’est pas conformé à la mise en demeure dans le délai fixé, l’autorité administrative peut prononcer à son encontre l’amende fixée au troisième alinéa.

« La mesure prévue au précédent alinéa est prise après que l’intéressé a été invité à présenter ses observations dans un délai déterminé. »

 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau

Substituer aux alinéas 2 à 4 les cinq alinéas suivants :

« 1° Le premier alinéa de l’article L. 126‑26 est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le diagnostic de performance énergétique d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment est un document qui comporte la quantité d’énergie utilisée par ce bâtiment ou partie de bâtiment, exprimée en énergie primaire et finale, estimée sur la base d’une utilisation standardisée du bâtiment ou de la partie de bâtiment.

« Il comporte également les émissions de gaz à effet de serre de ce bâtiment ou partie de bâtiment, estimées suivant une méthode de calcul tenant compte de la teneur en gaz à effet de serre des différentes formes d’énergie et de leur usage respectif.

« La classification des quantités d’énergie utilisées et des émissions de gaz à effet de serre est faite en fonction de valeurs de référence permettant de comparer et évaluer la performance énergétique et climatique du bâtiment ou de la partie de bâtiment.

« Le diagnostic de performance énergétique est accompagné de recommandations destinées à améliorer cette performance et du montant des dépenses théoriques de l’ensemble des usages de l’énergie énumérés dans le diagnostic. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il intègre une évaluation des dispositifs de stationnement dédiés aux cycles et cycles à pédalage assisté dans le calcul global de la performance énergétique du bâtiment évalué. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le a bis du 1° du I entre en vigueur le 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il intègre une évaluation des dispositifs de stationnement dédiés aux cycles et cycles à pédalage assisté dans le calcul global de la performance énergétique du bâtiment évalué. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le a bis du 1° du I entre en vigueur le 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il intègre une évaluation des dispositifs de stationnement dédiés aux cycles et cycles à pédalage assisté dans le calcul global de la performance énergétique du bâtiment évalué. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le a bis du 1° du I entre en vigueur le 1er janvier 2022. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il intègre une évaluation des dispositifs de stationnement dédiés aux cycles et cycles à pédalage assisté dans le calcul global de la performance énergétique du bâtiment évalué. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le a bis du 1° du I entre en vigueur le 1er janvier 2022. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Jean-Marie Fiévet

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il intègre une évaluation non-contraignante des dispositifs de stationnement dédiés aux cycles et cycles à pédalage assisté dans le calcul global de la performance énergétique du bâtiment évalué. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le a bis du 1° du I entre en vigueur le 1er janvier 2023. »

 


Article 39 quinquies
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

Supprimer l'alinéa 2. 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Laurianne Rossi
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Laurianne Rossi
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Émilie Bonnivard
Après l'article 39 quinquies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 39 quinquies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 39 quinquies, insérer l'article suivant:

Article 39 ter
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

I. – À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ce niveau peut être ramené à celui de la classe D »

les mots suivants :

« une rénovation est dite performante lorsque le critère prévu au a est rempli et lorsque les six postes suivants de travaux de la rénovation énergétique sont traités : l’isolation des murs, l’isolation des planchers bas, l’isolation de la toiture, le remplacement des menuiseries extérieures, la ventilation, la production de chauffage et d’eau chaude sanitaire ainsi que les interfaces associées. »

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 6 les trois alinéas suivants :

« Un décret en Conseil d’État précise les critères relatifs aux contraintes et aux coûts justifiant l’exception susmentionnée.

« Toute rénovation performante peut notamment s’appuyer sur les six postes de travaux précités.

« Une rénovation performante est qualifiée de globale lorsqu’elle est réalisée en moins de dix-huit mois. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Fugit

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« maintenir »,

le mot : 

« assurer »

 II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« du »,

les mots : 

« dans le ». 

🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« b) L’atteinte de la »,

les mots :

« b) Le classement du bâtiment ou de la partie de bâtiment en ». 

🖋️Adopté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 17° ter Rénovation complète : La rénovation d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment est dite complète lorsqu’elle permet l’atteinte de la classe A ou B au sens du même article L. 173‑1‑1, lorsqu’elle a réalisé les travaux en douze mois et lorsqu’elle a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

« 1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés des 17 bis et 17 ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés dans par l’article 1er de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ;

« 2° Après l’article L. 173‑2, il est inséré un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑2‑1. – I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments relevant du statut de la copropriété font l’objet d’une rénovation performante, en privilégiant une approche complète et performante de rénovation telle que définie au 17 ter de l’article L. 111‑1.

« II. – Le fait générateur de la rénovation performante pour les immeubles relevant du statut de la copropriété sont les travaux de façades des bâtiments tel que prévu à l’article L. 126‑2 dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020.

« III. – L’obligation de rénovation s’applique aux syndicats de copropriétaires à condition que celle-ci soit réputée comme étant techniquement et financièrement accessible.

« IV. – Le syndicat de copropriétaires recourt à un accompagnement technique et financier pour l’ensemble du parcours de rénovation. Cet accompagnement peut être assuré par un assistant à maîtrise d’ouvrage ou à un maître d’œuvre pour à la mise en œuvre. Ce dernier peut exempter le syndicat de copropriétaires de l’obligation à rénover lorsque son évaluation montre qu’aucune offre technique ou financière n’est réputée accessible pour l’acquéreur.

« V. – Le financement de la rénovation performante des immeubles relevant de la copropriété est provisionné à date de la publication de la loi jusqu’à la réalisation des travaux concernés par le syndicat de copropriété, suite à un diagnostic estimant le coût d’une telle rénovation fait par le syndicat de copropriété. La somme investie reste attachée au lot jusqu’à réalisation des travaux et ne peut être remboursée à l’occasion de la cession d’un lot. Lors d’une mutation, le syndicat de copropriété est chargé d’intégrer à date la quote-part de travaux à réaliser pour mettre en œuvre la rénovation globale. Le preneur provisionne ce montant dans les comptes du syndicat de copropriétaires en vue de futurs travaux.

« VI. – Afin de suivre la performance des rénovations réalisées, un contrôle qualité par un organisme indépendant dûment habilité est mis en place, dans le cadre d’un référentiel qualité national.

« VII. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les conditions techniques et financières ainsi que la liste des dérogations lorsqu’elles ne sont pas remplies et les modalités d’accompagnement des ménages et de contrôle qualité des œuvres techniques et le mécanisme de provisionnement des fonds. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

« 1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés des 17 bis et 17 ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés dans par l’article 1er de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ;

« 2° Après l’article L. 173‑2, il est inséré un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑2‑1. – I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments relevant du statut de la copropriété font l’objet d’une rénovation performante, en privilégiant une approche complète et performante de rénovation telle que définie au 17 ter de l’article L. 111‑1.

« II. – Le fait générateur de la rénovation performante pour les immeubles relevant du statut de la copropriété sont les travaux de façades des bâtiments tel que prévu à l’article L. 126‑2 dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020.

« III. – L’obligation de rénovation s’applique aux syndicats de copropriétaires à condition que celle-ci soit réputée comme étant techniquement et financièrement accessible.

« IV. – Le syndicat de copropriétaires recourt à un accompagnement technique et financier pour l’ensemble du parcours de rénovation. Cet accompagnement peut être assuré par un assistant à maîtrise d’ouvrage ou à un maître d’œuvre pour à la mise en œuvre. Ce dernier peut exempter le syndicat de copropriétaires de l’obligation à rénover lorsque son évaluation montre qu’aucune offre technique ou financière n’est réputée accessible pour l’acquéreur.

« V. – Le financement de la rénovation performante des immeubles relevant de la copropriété est provisionné à date de la publication de la loi jusqu’à la réalisation des travaux concernés par le syndicat de copropriété, suite à un diagnostic estimant le coût d’une telle rénovation fait par le syndicat de copropriété. La somme investie reste attachée au lot jusqu’à réalisation des travaux et ne peut être remboursée à l’occasion de la cession d’un lot. Lors d’une mutation, le syndicat de copropriété est chargé d’intégrer à date la quote-part de travaux à réaliser pour mettre en œuvre la rénovation globale. Le preneur provisionne ce montant dans les comptes du syndicat de copropriétaires en vue de futurs travaux.

« VI. – Afin de suivre la performance des rénovations réalisées, un contrôle qualité par un organisme indépendant dûment habilité est mis en place, dans le cadre d’un référentiel qualité national.

« VII. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les conditions techniques et financières ainsi que la liste des dérogations lorsqu’elles ne sont pas remplies et les modalités d’accompagnement des ménages et de contrôle qualité des œuvres techniques et le mécanisme de provisionnement des fonds. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l'ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l'habitation, est ainsi modifié :

« 1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de performance des normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale d’un bâtiment, dite rénovation complète et performante, est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ;

« 2° Le chapitre III du titre VII est complété par un article L. 173‑3 ainsi rédigé :

« Article L. 173‑3. – I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments à usage d’habitation individuel font l’objet, lors de la mutation de propriété, d’une rénovation performante telle que définie au 17° bis de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, en privilégiant une rénovation globale telle que définie au 17° ter du même article.

« II. – L’obligation de rénovation s’applique à l’acquéreur à condition que celle-ci soit réputée techniquement et financièrement accessible selon les principes décrits ci-dessous :

« 1° La rénovation est réputée techniquement accessible s’il existe au moins une offre technique proposée à l’acquéreur permettant la réalisation d’une rénovation globale telle que définie au 17 ter de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, ou, en cas d’impossibilité, une rénovation performante telle que définie au 17 bis du même article ;

« 2° La rénovation est réputée financièrement accessible s’il existe au moins une offre financière proposée à l’acquéreur permettant après rénovation de couvrir le reste à charge des travaux par les économies de chauffage générées, sans perte de pouvoir d’achat pour le ménage ;

« 3° Les offres techniques et financières sont publiées sur une place de marché numérique encadrée par des règles d’accessibilité des opérateurs.

« III. – Afin de suivre la performance des rénovations réalisées, un contrôle qualité par un organisme indépendant dûment habilité est mis en place, dans le cadre d’un référentiel qualité national.

« IV. - Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment la liste des dérogations à cette obligation de rénovation lorsque les conditions d’accessibilité techniques et financières ne sont pas remplies.

« V. - Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment la mise en place et l’encadrement de la place de marché numérique régissant ces offres, le contrôle de la qualité des œuvres techniques, les combinaisons de travaux précalculée de la rénovation performante et du calendrier de priorisation de la rénovation globale selon le niveau de performance énergétique des logements, à commencer par les bâtiments à usage d’habitation individuel considérés comme « à consommation d’énergie excessive » tel que défini à l’article L. 173‑1‑1. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jimmy Pahun

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

« 1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés des 17° bis et 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés par l’article 1er de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ;

« 2° Après l’article L. 173‑2, il est inséré un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑2‑1. –I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments à usage d’habitation individuel font l’objet, lors de la mutation de propriété, d’une rénovation performante telle que définie au 17 bis de l’article L. 111‑1, en privilégiant une rénovation globale telle que définie au 17 ter du même article. 

« II. – L’obligation de rénovation s’applique à l’acquéreur à condition que celle-ci soit réputée techniquement et financièrement accessible selon les principes décrits ci-dessous :

« a) La rénovation est réputée techniquement accessible s’il existe au moins une offre technique proposée à l’acquéreur permettant la réalisation d’une rénovation globale telle que définie au 17 ter de l’article L. 111‑1, ou, en cas d’impossibilité, une rénovation performante telle que définie au 17 bis du même article. 

« b) La rénovation est réputée financièrement accessible s’il existe au moins une offre financière proposée à l’acquéreur permettant après rénovation de couvrir le reste à charge des travaux par les économies de chauffage générées, sans perte de pouvoir d’achat pour le ménage. 

« c) Les offres techniques et financières sont publiées sur une place de marché numérique encadrée par des règles d’accessibilité des opérateurs.

« III. - Un décret en Conseil d’État précise les modalités du présent article, notamment la liste des dérogations à cette obligation de rénovation lorsque les conditions d’accessibilités techniques et financières ne sont pas remplies. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

« 1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de performance des normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture,  remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau  chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale d’un bâtiment, dite rénovation complète et performante, est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ;

« 2° Le chapitre III du titre VII est complété par un article L. 173‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑3. – I. – Les bâtiments ou parties de bâtiments existants à usage d’habitation ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doivent faire l’objet d’une rénovation globale telle que définie au 17° ter de l’article L. 111‑1. 

« II. – À compter du 1er janvier 2028, le critère de performance énergétique minimal correspond au seuil minimal de performance énergétique de la classe E de bâtiments ou parties de bâtiments. Àcompter du 1er janvier 2040, le seuil du critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal au seuil minimal de la classe C de bâtiments ou parties de bâtiments.

« III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de l’application du présent article. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de lʼordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

« 1° Après le 17° de l’article L. 111‑1, sont insérés des 17° bis et 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante dʼun bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti dʼatteindre les objectifs fixés par l’article 1er de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation 2009, défini par lʼarrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions dʼattribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à lʼatteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en oeuvre dʼune combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, dʼun bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ;

« 2° Après l’article L. 173‑2, il est inséré un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑2‑1. – Les bâtiments ou parties de bâtiments existants à usage dʼhabitation ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doivent faire lʼobjet dʼune rénovation globale telle que définie au 17° ter de lʼarticle L. 111‑1.

« À compter du 1er janvier 2028, le critère de performance énergétique minimal correspond au seuil minimal de performance énergétique de la classe E de bâtiments ou parties de bâtiments.

« À compter du 1er janvier 2040, le seuil du critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal au seuil minimal de la classe C de bâtiments ou parties de bâtiments.

« Un décret en Conseil dʼÉtat précise les modalités de lʼapplication du présent article. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Rédiger ainsi cet article :

« Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

« 1° Après le 17° l’article L. 111‑1, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés dans la loi de transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 en son article 1 sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ;

« 2° Après l’article L. 173‑2, il est inséré un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑2‑1. – I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments relevant du statut de la copropriété font l’objet d’une rénovation performante, en privilégiant une approche complète et performante de rénovation telle que définie au 17 ter de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation.

« II. – Le fait générateur de la rénovation performante pour les immeubles relevant du statut de la copropriété sont les travaux de façades des bâtiments tel que prévu à l’article L. 126‑2 dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation.

« III. – L’obligation de rénovation s’applique aux syndicats de copropriétaires à condition que celle-ci soit réputée comme étant techniquement et financièrement accessible.

« IV. – Le syndicat de copropriétaires recourt à un accompagnement technique et financier pour l’ensemble du parcours de rénovation. Cet accompagnement peut être assuré par un assistant à maîtrise d’ouvrage ou à un maître d’œuvre pour à la mise en œuvre. Ce dernier peut exempter le syndicat de copropriétaires de l’obligation à rénover lorsque son évaluation montre qu’aucune offre technique ou financière n’est réputée accessible pour l’acquéreur.

« V. – Le financement de la rénovation performante des immeubles relevant de la copropriété est provisionné à date de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, jusqu’à la réalisation des travaux concernés par le syndicat de copropriété, suite à un diagnostic estimant le coût d’une telle rénovation fait par le syndicat de copropriété. La somme investie reste attachée au lot jusqu’à réalisation des travaux et ne peut être remboursée à l’occasion de la cession d’un lot. Lors d’une mutation, le syndicat de copropriété est chargé d’intégrer à date la quote-part de travaux à réaliser pour mettre en œuvre la rénovation globale. Le preneur provisionne ce montant dans les comptes du syndicat de copropriétaires en vue de futurs travaux.

« VI. – Afin de suivre la performance des rénovations réalisées, un contrôle qualité par un organisme indépendant dûment habilité est mis en place, dans le cadre d’un référentiel qualité national.

« VII. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de l’application du présent article, notamment les conditions techniques et financières ainsi que la liste des dérogations lorsqu’elles ne sont pas remplies et es modalités d’accompagnement des ménages et de contrôle qualité des œuvres techniques et le mécanisme de provisionnement des fonds. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, est ainsi modifié :

« 1° Après le 17° l’article L. 111‑1, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés dans la loi de transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 en son article 1 sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ;

« 2° Après l’article L. 173‑2, il est inséré un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑2‑1. – I. – À compter du 1er janvier 2024, les bâtiments relevant du statut de la copropriété font l’objet d’une rénovation performante, en privilégiant une approche complète et performante de rénovation telle que définie au 17 ter de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation.

« II. – Le fait générateur de la rénovation performante pour les immeubles relevant du statut de la copropriété sont les travaux de façades des bâtiments tel que prévu à l’article L. 126‑2 dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation.

« III. – L’obligation de rénovation s’applique aux syndicats de copropriétaires à condition que celle-ci soit réputée comme étant techniquement et financièrement accessible.

« IV. – Le syndicat de copropriétaires recourt à un accompagnement technique et financier pour l’ensemble du parcours de rénovation. Cet accompagnement peut être assuré par un assistant à maîtrise d’ouvrage ou à un maître d’œuvre pour à la mise en œuvre. Ce dernier peut exempter le syndicat de copropriétaires de l’obligation à rénover lorsque son évaluation montre qu’aucune offre technique ou financière n’est réputée accessible pour l’acquéreur.

« V. – Le financement de la rénovation performante des immeubles relevant de la copropriété est provisionné à date de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, jusqu’à la réalisation des travaux concernés par le syndicat de copropriété, suite à un diagnostic estimant le coût d’une telle rénovation fait par le syndicat de copropriété. La somme investie reste attachée au lot jusqu’à réalisation des travaux et ne peut être remboursée à l’occasion de la cession d’un lot. Lors d’une mutation, le syndicat de copropriété est chargé d’intégrer à date la quote-part de travaux à réaliser pour mettre en œuvre la rénovation globale. Le preneur provisionne ce montant dans les comptes du syndicat de copropriétaires en vue de futurs travaux.

« VI. – Afin de suivre la performance des rénovations réalisées, un contrôle qualité par un organisme indépendant dûment habilité est mis en place, dans le cadre d’un référentiel qualité national.

« VII. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de l’application du présent article, notamment les conditions techniques et financières ainsi que la liste des dérogations lorsqu’elles ne sont pas remplies et es modalités d’accompagnement des ménages et de contrôle qualité des œuvres techniques et le mécanisme de provisionnement des fonds. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 17° de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation dans, sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés des 17° bis à 17° quater ainsi rédigés :

« 17° bis Bâtiment performant : Un bâtiment performant est un bâtiment qui atteint le niveau de performance des normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit une classe DPE A ou B, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Ces travaux doivent permettre d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale d’un bâtiment, dite rénovation complète et performante, est une rénovation permettant à un bâtiment d’atteindre le niveau de performance des normes « bâtiment basse consommation », menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ;

« 17° quater Étape de rénovation globale : Une étape de rénovation globale est un bouquet d’au moins trois types de travaux parmi les six cités au 17° bis, dont l’un au moins porte sur l’isolation de l’enveloppe, s’inscrivant dans un parcours de rénovation permettant au bâtiment d’atteindre, à son échéance, le niveau de performance des normes « bâtiment basse consommation ;

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités de l’application du 17° quater du présent article, notamment les niveaux d’exigence unitaires de chacun des six types de travaux visés, pour s’assurer que le bouquet de travaux choisis permette d’atteindre, à terme, l’objectif « bâtiment basse consommation ; ». »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guy Bricout

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« « 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« « 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« « 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 17° de l’article L. 111‑1 du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« « 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation prévu par les normes « bâtiment basse consommation » ou assimilées, soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet. Un bâtiment rénové performant est un bâtiment qui a traité les six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ;

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 17° de l’article L. 111‑1, du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« « 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés par l’article premier de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet ;

« « 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Rédiger ainsi cet article :

« Après le 17° de l’article L. 111‑1, du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, sont insérés un 17° bis et un 17° ter ainsi rédigés :

« « 17° bis Rénovation performante : La rénovation performante d’un bâtiment est un ensemble de travaux qui permettent au parc bâti d’atteindre les objectifs fixés par l’article premier de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. Soit le bâtiment rénové performant atteint lui-même le niveau de consommation BBC rénovation, défini par l’arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « haute performance énergétique rénovation », soit il contribue à l’atteinte de cet objectif pour le parc bâti en moyenne nationale, notamment par la mise en œuvre d’une combinaison de travaux précalculée à cet effet ;

« « 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, dite rénovation complète et performante, d’un bâtiment est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux réalisée en moins de douze mois ; » ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Dino Cinieri
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Peu
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Chantal Jourdan
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 2, après le mot :

« travaux, » 

insérer les mots : 

« ou une série de travaux ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« maintenir des conditions satisfaisantes de renouvellement d’air du logement »

les mots :

« ne pas dégrader la santé des occupants, le bâti, ni le confort thermique d’été comme d’hiver ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 : 

« a) Le traitement des six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et d’eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« A, B ou C » : 

les mots :

« A ou B ».

IV. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 5 : 

« Toutefois, par dérogation, une phase transitoire s’applique jusqu’au 31 décembre 2025 durant laquelle pourront être considérées comme performantes les rénovations atteignant un niveau de consommation énergétique ou un niveau d’émission de gaz à effet de serre modulés de 50 % maximum par rapport aux seuils fixés dans cet article. Un décret en Conseil d’État précise les modulations relatives à la dérogation susmentionnée. »

V. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation globale, ou rénovation complète et performante, d’un bâtiment, est une rénovation performante menée en une seule opération de travaux de moins de douze mois ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 : 

« a) Le traitement des six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et d’eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« A, B ou C », 

les mots :

« A ou B ». 

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 5 : 

« Toutefois, par dérogation, une phase transitoire s’applique jusqu’au 31 décembre 2025 durant laquelle pourront être considérées comme performantes les rénovations atteignant un niveau de consommation énergétique ou un niveau d’émission de gaz à effet de serre modulés de 50 % maximum par rapport aux seuils fixés dans cet article. Un décret en Conseil d’État précise les modulations relatives à la dérogation susmentionnée. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Le traitement des six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et d’eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« A, B ou C »,

les mots :

« A ou B ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Le traitement des six postes de travaux suivants : isolation des murs, des planchers bas et de la toiture, remplacement des menuiseries extérieures, ventilation et production de chauffage et d’eau chaude sanitaire, ainsi que les interfaces associées ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« A, B ou C »,

les mots :

« A ou B ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Rédiger ainsi l’alinéa 3.

« a) L’atteinte au minimum, de la classe C, pour les bâtiments des classes F et G et de la classe B pour les bâtiments des classes E et D au sens du même article L. 173 1 1. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 17° ter Rénovation globale : La rénovation d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment est dite globale si elle lorsqu’elle est réalisée en moins de dix-huit mois et lorsque les six postes suivants de travaux de la rénovation énergétique sont traités : l’isolation des murs, l’isolation des planchers bas, l’isolation de la toiture, le remplacement des menuiseries extérieures, la ventilation, la production de chauffage et d’eau chaude sanitaire ainsi que les interfaces associées ;

« 17° quater Rénovation complète : La rénovation d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment est dite complète lorsqu’elle globale et qu’elle permet l’atteinte de la classe A ou B au sens du même article L. 173‑1‑1 ; ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anne-Laure Blin
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 39 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 39 ter, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard dans un délai d’un an après l’entrée en vigueur de la présente loi, tout professionnel qui, à quelque titre que ce soit, intervient pour mettre en relation acquéreurs ou locataires et vendeurs ou bailleurs de biens immobiliers affiche de façon visible dans sa vitrine ou facilement accessible sur son site, un document indiquant des fourchettes indicatives du coût estimé d’une « rénovation performante » ou « très performante » au sens de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, en fonction de l’étiquette énergétique d’origine et de la surface concernée.

II. – Ce document est mis à la disposition des personnes morales mentionnées au présent article par l’Agence pour la maîtrise de l’énergie dans un délai de six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi. Il est mis à jour de manière annuelle.

III. – Cet affichage inclut les contacts du service public de la rénovation tel que défini à l’article L. 232 du code de l’énergie.

IV. – Le présent article ne s’applique pas aux personnes physiques ou morales qui interviennent en tant que simples supports des annonces immobilières.

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Luc Fugit

À l'alinéa 2, substituer au mot :

« du »,

les mots : 

« et une bonne qualité de l’air intérieur dans le ». 


Article 40
🖋️Adopté25 mars 2021
Florence Lasserre

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à la classe F ou à la classe G », 

les mots : 

« aux classes E ou F ou G ». 

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Le contenu de cet audit est défini par arrêté. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Au 3° de l’article L. 126‑23, la référence : « L. 126‑31 » est remplacée par la référence : « L. 126‑26 » . 

IV. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Le I de l’article L. 271‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’audit énergétique mentionné au 6° est remis par le vendeur ou son représentant au potentiel acquéreur lors de la première visite de l’immeuble ou de la partie d’immeuble faisant l’objet d’un tel audit. La remise peut être faite par tout moyen, y compris par voie électronique. »

V. – En conséquence, compléter cet article par les quatre alinéas suivants : 

« VII. – Le 2° du I du présent article entre en vigueur :

« -  À compter du 1er janvier 2022 pour les logements qui appartiennent à la classe F ou à la classe G ;

« - À compter du 1er janvier 2025 pour les logements qui appartiennent à la classe E. 

« VIII. – Avant le 1er janvier 2024, le Gouvernement remet un rapport au Parlement dressant le bilan de l’application du 2° du I du présent article, appréciant les modalités de mises en œuvre de l’extension de l’obligation d’audit aux logements qui appartiennent à la classe E à partir du 1er janvier 2025 et évaluant l’opportunité d’étendre l’obligation d’audit aux logements qui appartiennent à la classe D voire C à une échéance ultérieure. ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Raphaël Gérard

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer une phrase ainsi rédigée : 

« Ces propositions doivent être compatibles avec les servitudes prévues par le code du patrimoine et présenter un coût qui n’est pas disproportionné par rapport à la valeur du bien.»

🖋️Adopté24 mars 2021
Émilie Chalas

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Après de 10° du I du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « 11° Lorsque le bien est situé dans le périmètre d’un plan de protection de l’atmosphère prévu à l’article L. 222‑4 du code de l’environnement, un certificat attestant la conformité de l’appareil de chauffage au bois aux règles d’installation et d’émission fixées par le préfet, datant de moins de trois ans. » »

🖋️Adopté25 mars 2021
Xavier Roseren

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Après de 10° du I du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « 11° Lorsque le bien est situé dans le périmètre d’un plan de protection de l’atmosphère prévu à l’article L. 222‑4 du code de l’environnement, un certificat attestant la conformité de l’appareil de chauffage au bois aux règles d’installation et d’émission fixées par le préfet, datant de moins de trois ans. » »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Anthony Cellier

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à la classe F ou à la classe G », 

les mots : 

« aux classes E ou F ou G ». 

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Le contenu de cet audit est défini par arrêté. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 2° bis Au 3° de l’article L. 126‑23, la référence : « L. 126‑31 » est remplacée par la référence : « L. 126‑26 » . 

IV. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Le I de l’article L. 271‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’audit énergétique mentionné au 6° est remis par le vendeur ou son représentant au potentiel acquéreur lors de la première visite de l’immeuble ou de la partie d’immeuble faisant l’objet d’un tel audit. La remise peut être faite par tout moyen, y compris par voie électronique. »

V. – En conséquence, compléter cet article par les quatre alinéas suivants : 

« VII. – Le 2° du I du présent article entre en vigueur :

« -  À compter du 1er janvier 2022 pour les logements qui appartiennent à la classe F ou à la classe G ;

« - À compter du 1er janvier 2025 pour les logements qui appartiennent à la classe E. 

« VIII. – Avant le 1er janvier 2024, le Gouvernement remet un rapport au Parlement dressant le bilan de l’application du 2° du I du présent article, appréciant les modalités de mises en œuvre de l’extension de l’obligation d’audit aux logements qui appartiennent à la classe E à partir du 1er janvier 2025 et évaluant l’opportunité d’étendre l’obligation d’audit aux logements qui appartiennent à la classe D voire C à une échéance ultérieure. ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« appartiennent à la classe F ou à la classe G »,

les mots : 

« présentent un niveau de performance énergétique et climatique correspondant aux classes « extrêmement peu performant » ou « très peu performant » ».

II. – En conséquence, après la quatrième phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante : 

« Ces travaux ne peuvent avoir pour effet d’accroître les émissions de gaz à effet de serre. ». 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Substituer aux cinq dernières phrases de l'alinéa 5, les trois phrases suivantes :

« Ces propositions présentent des solutions de rénovation performante en une seule opération, dont une solution permettant d’atteindre au moins la classe B au sens de l’article L. 173‑1‑1 et une solution de travaux permettant d’atteindre la classe A. L’audit mentionne, à titre indicatif, l’impact théorique des travaux proposés sur la facture d’énergie. Il fournit des ordres de grandeur des coûts associés à ces travaux et mentionne des aides publiques existantes destinées aux travaux d’amélioration de la performance énergétique. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , par le biais d’une rénovation globale. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

I. – À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« la classe E »,

les mots : 

« la classe C ».

II. –En conséquence, à la quatrième phrase du même alinéa, après le mot : 

« atteindre », 

insérer les mots : 

« a minima ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bruno Millienne

À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« classe E », 

le mot :

« classe D ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Yaël Braun-Pivet

Après la quatrième phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Le parcours de travaux peut comporter des propositions destinées, après réalisation de mesures hygrométriques, à réduire les risques liés à une humidité excessive ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Laurianne Rossi
🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ces propositions peuvent comporter des travaux permettant de réduire les risques d’exposition à la pollution de l’air, à la pollution sonore et aux risques liés aux aléas climatiques ».  

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Laurianne Rossi
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Philippe Chassaing

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« L’audit énergétique est obligatoire de manière régulière pour les bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation et n’ayant pas été offerts à la vente ou à la location, sauf dans le cas où un audit, évalue le bâtiment en tant que bâtiment très performant ou performant. Cette disposition ne s’applique qu’aux propriétaires occupants et aux propriétaires bailleurs.

« Un décret pris en Conseil d’État fixe les modalités d’entrée en vigueur de cette disposition notamment l’année de construction à partir de laquelle un bâtiment est soumis à l’obligation d’audit énergétique et précise la régularité à laquelle sont effectués les audits énergétiques. ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sylvia Pinel
🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° bis Après l’article L. 126‑29, il est inséré un article L. 126‑29‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑29‑1. – Dans le cas des bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation offerts à la location, qui comprennent un seul logement ou comportant plusieurs logements ne relevant pas des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 et qui sont extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie selon l’article L. 173‑1‑1, un audit énergétique est réalisé et est communiqué dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6.

« L’audit énergétique présente notamment des propositions de travaux. Ces propositions comportent au moins une solution de travaux permettant d’atteindre le niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 et une solution permettant d’atteindre au moins le niveau très peu performant au sens de l’article L. 173‑1‑1. Il mentionne, à titre indicatif, l’impact théorique des travaux proposés sur la facture d’énergie. Il fournit des ordres de grandeur des coûts associés à ces travaux et mentionne des aides publiques existantes destinées aux travaux d’amélioration de la performance énergétique.

« Le contenu de l’audit énergétique est défini par décret. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° bis Après l’article L. 126‑29, il est inséré un article L. 126‑29‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑29‑1. – Dans le cas des bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation offerts à la location, qui comprennent un seul logement ou comportant plusieurs logements ne relevant pas des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 et qui sont extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie selon l’article L. 173‑1‑1, un audit énergétique est réalisé et est communiqué dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6.

« L’audit énergétique présente notamment des propositions de travaux. Ces propositions comportent au moins une solution de travaux permettant d’atteindre le niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 et une solution permettant d’atteindre au moins le niveau très peu performant au sens de l’article L. 173‑1‑1. Il mentionne, à titre indicatif, l’impact théorique des travaux proposés sur la facture d’énergie. Il fournit des ordres de grandeur des coûts associés à ces travaux et mentionne des aides publiques existantes destinées aux travaux d’amélioration de la performance énergétique.

« Le contenu de l’audit énergétique est défini par décret. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° bis Après l’article L. 126‑29, il est inséré un article L. 126‑29‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑29‑1. – Dans le cas des bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation offerts à la location, qui comprennent un seul logement ou comportant plusieurs logements ne relevant pas des dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 et qui sont extrêmement consommateurs d’énergie ou très consommateurs d’énergie selon l’article L. 173‑1‑1, un audit énergétique est réalisé et est communiqué dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6.

« L’audit énergétique présente notamment des propositions de travaux. Ces propositions comportent au moins une solution de travaux permettant d’atteindre le niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 et une solution permettant d’atteindre au moins le niveau très peu performant au sens de l’article L. 173‑1‑1. Il mentionne, à titre indicatif, l’impact théorique des travaux proposés sur la facture d’énergie. Il fournit des ordres de grandeur des coûts associés à ces travaux et mentionne des aides publiques existantes destinées aux travaux d’amélioration de la performance énergétique.

« Le contenu de l’audit énergétique est défini par décret. » ; ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cédric Villani
🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« le cas où »,

les mots :

« les deux cas suivants : »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« ou lorsque le monopropriétaire est un organisme d’habitations à loyer modéré visé à l’article L. 411‑2 qui dispose d’un plan stratégique de patrimoine prévu à l’article L. 411‑9 intégrant une programmation de travaux ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martial Saddier

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Après de 10° du I du même article, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« « 11° Lorsque le bien est situé dans le périmètre d’un plan de protection de l’atmosphère prévu à l’article L. 222‑4 du code de l’environnement, un certificat attestant la conformité de l’appareil de chauffage au bois aux règles d’installation et d’émission fixées par le préfet, datant de moins de trois ans.

« « Ce document est remis sans délai à l’autorité compétente en matière de police de l’environnement. »

« « Le document mentionné au 11° n’est requis que pour les immeubles ou parties d’immeuble équipés d’un appareil de chauffage au bois principal ou secondaire. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I.– À la seconde phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« et comprenant au plus deux cents lots »,

les mots :

« et ceux en monopropriété appartenant à l’un des organismes définis à l’article L. 411‑2 et comprenant respectivement au plus 200 lots ou locaux ».

II.  – En conséquence, aux alinéas 32 et 33, substituer au mot :

 « copropriétés »,

les mots : 

« bâtiments ou locaux ».

 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Fugit
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Fugit
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Fugit
🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi

I.– À la seconde phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« et comprenant au plus deux cents lots »,

les mots :

« et ceux en monopropriété appartenant à l’un des organismes définis à l’article L. 411‑2 et comprenant respectivement au plus 200 lots ou locaux ».

II.  – En conséquence, aux alinéas 32 et 33, substituer au mot :

 « copropriétés »,

les mots : 

« bâtiments ou locaux ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

I.– À la seconde phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« et comprenant au plus deux cents lots »,

les mots :

« et ceux en monopropriété appartenant à l’un des organismes définis à l’article L. 411‑2 et comprenant respectivement au plus 200 lots ou locaux ».

II.  – En conséquence, aux alinéas 32 et 33, substituer au mot :

 « copropriétés »,

les mots : 

« bâtiments ou locaux ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII . – Le 3° du I du présent article entre en vigueur le 1er janvier 2028. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sébastien Chenu
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 40, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 40, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Chantal Jourdan

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« qui appartiennent à la classe F ou à la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du présent code »,

les mots :

« qui sont des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Chantal Jourdan

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« à la classe F ou à la classe G »

les mots :

« aux classes E, F et G ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Raphaël Gérard

I. – À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« énergétique »,

le mot : 

« écologique ». 

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant : 

« L’audit écologique comprend un diagnostic global architectural et technique ayant pour objet de fournir une analyse fonctionnelle, urbanistique, architecturale, environnementale et technique du bâti existant. Il propose des scénarios de conception visant à répondre aux enjeux climatiques, environnementaux, sociaux, sanitaires et économique de la rénovation énergétique des bâtiments. 

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« « Un décret en Conseil d’État précise le contenu de l’audit écologique et les compétences des personnes chargées de sa réalisation, dont une au moins correspond à la définition donnée par l’article 2 de la loi 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture. » ; »


Article 41
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Avant l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabien Di Filippo

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Romain Grau
🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de la classe F ou de la classe G »,

les mots :

« à consommation d’énergie excessive ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 4, 9 et 16.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Emmanuelle Ménard

 

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot : 

« classe », 

insérer les mot : 

« E, de la classe ». 

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 4. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , diminué de 10 %. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , diminué de 10 %. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , diminué de 10 %. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , diminué de 10 %. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , diminué de 10 %. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Beaudouin-Hubiere

I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cette mesure ne s’applique pas aux bâtiments qui, en raison de contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une consommation inférieure aux seuils définis au présent alinéa. »

II. – En conséquence, procéder au même ajouté aux alinéas 4, 9, et 16.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Beaudouin-Hubiere

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Lorsque les bâtiments ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une consommation inférieure aux seuils définis au présent alinéa en raison de contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, le loyer du nouveau contrat de location peut excéder le loyer appliqué au précédent locataire dans la limite d’une majoration correspondant à l’évolution de l’indice des prix à la consommation hors tabac entre l’année suivant le début du précédent contrat et l’année en cours. ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu

 

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Les logements de la classe F ou de la classe G, au sens de l’article L. 173‑1-1 du code de la construction et de l’habitation, sont soumis à une baisse des loyers de 7,5 % jusqu’à une évaluation du logement estimant un niveau de classe E ou supérieur. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Véronique Louwagie

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« III. – Les révision et majoration de loyer prévues aux I et II du présent article ne peuvent être appliquées dans les logements de la classe E, de la classe F ou de la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation, qu’aux taux progressifs prévus par un décret en Conseil d’État. » ; »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« II. – Le loyer ne peut être réévalué au renouvellement du contrat dans les logements de la classe E, de la classe F ou de la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation, qu’aux taux progressifs prévus par un décret en Conseil d’État. » ; »

III. – En conséquence, après le mot :

« peut », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 16 : 

« être engagée pour les logements de la classe E, de la classe F ou de la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation, qu’aux taux progressifs prévus par un décret en Conseil d’État. ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Après l’alinéa 15, insérer les cinq alinéas suivants : 

« I ter. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le B du III est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Aucun complément de loyer ne peut être appliqué au loyer de base des logements de la classe F et de la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

« b) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« c) Le sixième alinéa est complété par les mots :« , et que le logement n’est pas de la classe F et G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Après l’alinéa 15, insérer les cinq alinéas suivants : 

« I ter. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le B du III est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Aucun complément de loyer ne peut être appliqué au loyer de base des logements de la classe F et de la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

« b) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« c) Le sixième alinéa est complété par les mots :« , et que le logement n’est pas de la classe F et G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Après l’alinéa 15, insérer les cinq alinéas suivants : 

« I ter. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le B du III est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Aucun complément de loyer ne peut être appliqué au loyer de base des logements de la classe F et de la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

« b) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« c) Le sixième alinéa est complété par les mots :« , et que le logement n’est pas de la classe F et G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 15, insérer les cinq alinéas suivants : 

« I ter. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le B du III est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Aucun complément de loyer ne peut être appliqué au loyer de base des logements de la classe F et de la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

« b) Le cinquième alinéa est supprimé ;

« c) Le sixième alinéa est complété par les mots :« , et que le logement n’est pas de la classe F et G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ; »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Après l’alinéa 15, insérer les trois alinéas suivants : 

« I ter. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« C. – Le loyer des logements qui appartiennent à la classe F au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ne peut excéder le loyer médian et le loyer des logements qui appartiennent à la classe G ne peut excéder le loyer de référence minoré. Une action en diminution de loyer peut être engagée si le loyer de base prévu dans le contrat de bail est supérieur. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Après l’alinéa 15, insérer les trois alinéas suivants : 

« I ter. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« C. – Le loyer des logements qui appartiennent à la classe F au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ne peut excéder le loyer médian et le loyer des logements qui appartiennent à la classe G ne peut excéder le loyer de référence minoré. Une action en diminution de loyer peut être engagée si le loyer de base prévu dans le contrat de bail est supérieur. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Après l’alinéa 15, insérer les trois alinéas suivants : 

« I ter. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« C. – Le loyer des logements qui appartiennent à la classe F au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ne peut excéder le loyer médian et le loyer des logements qui appartiennent à la classe G ne peut excéder le loyer de référence minoré. Une action en diminution de loyer peut être engagée si le loyer de base prévu dans le contrat de bail est supérieur. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 15, insérer les trois alinéas suivants : 

« I ter. – L’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est ainsi modifié :

« 1° Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« C. – Le loyer des logements qui appartiennent à la classe F au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ne peut excéder le loyer médian et le loyer des logements qui appartiennent à la classe G ne peut excéder le loyer de référence minoré. Une action en diminution de loyer peut être engagée si le loyer de base prévu dans le contrat de bail est supérieur. ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

I. – À la première phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« un an ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

I. – À la première phrase de l’alinéa 17, supprimer les mots :

« un an ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

I. – À la première phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« un an après »

les mots :

« à compter de ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paul-André Colombani

I. – À la première phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« un an après »

les mots :

« à compter de ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Henriet

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Toutefois les dispositions des articles 17, 17‑1, 17‑2, 18, 25‑3, 25‑9 et 25‑12 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 dans leur rédaction résultant du I et du II du présent article ne s’appliquent pas aux bâtiments qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une consommation inférieure au niveau de performance minimal au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 41, insérer l'article suivant:

I. – Le propriétaire bailleur qui a bénéficié d’une aide publique pour la réalisation de travaux ou l’acquisition d’équipements éligibles à ces aides représentant au moins 50 % de la valeur ceux-ci ne peut se prévaloir des dispositions du II de l’article 17‑1 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 et, du seul fait de ces travaux ou équipements, de l’article 17‑2 de la même loi pour le logement considéré.

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.


Article 42
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

 

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

Substituer à l’alinéa 5 les sept alinéas suivants : 

« 1° bis Après le deuxième alinéa de l’article 6, sont ajoutés cinq alinéas ainsi rédigés :

« Le niveau de performance d’un logement décent est compris, au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation :

« − à compter du 1er janvier 2025, entre la classe A et la classe F ;

« − à compter du 1er janvier 2028, entre la classe A et la classe E ;

« − à compter du 1er janvier 2034, entre la classe A et la classe D. 

« Les logements qui ne répondent pas aux critères précités aux échéances fixées sont considérés comme non décents.

« 1° ter Au deuxième alinéa de l’article 6, le mot : « correspondantes », est remplacé par les mots : « correspondant au logement décent ». 

🖋️Adopté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé : 

1° Au premier alinéa de l’article L. 126‑32, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, après le mot : « territoriales », sont insérés les mots : « , les organismes chargés de la liquidation et du paiement de l’aide personnelle au logement, l’observatoire des logements indignes mentionné à l’article 3 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement ».

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 635‑3 est ainsi modifié : 

a) Après le mot : « logement », sont insérés les mots : « ne respecte pas les caractéristiques de décence prévues par l’article 6 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 ou » ;

b) Les mots : « de sécurité et de salubrité » sont supprimés.

🖋️Adopté25 mars 2021
Richard Lioger
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé : 

1° Au premier alinéa de l’article L. 126‑32, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, après le mot : « territoriales », sont insérés les mots : « , les organismes chargés de la liquidation et du paiement de l’aide personnelle au logement, l’observatoire des logements indignes mentionné à l’article 3 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement ».

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 635‑3 est ainsi modifié : 

a) Après le mot : « logement », sont insérés les mots : « ne respecte pas les caractéristiques de décence prévues par l’article 6 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 ou » ;

b) Les mots : « de sécurité et de salubrité » sont supprimés.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre III du titre VII du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complété par un article L. 173‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑3. – I. – À compter du 1er janvier 2028, en cas de vente ou de location d’un bien immobilier à usage d’habitation dont la performance énergétique et climatique relève de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑2, cette catégorisation est mentionnée dans les publicités relatives à la vente ou à la location ainsi que dans les actes de vente ou les baux concernant ce bien.

« II. – À compter du 1er janvier 2028 et afin d’atteindre les objectifs fixés aux 1° à 3° et 7° du I de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie, la mise en location, remise en location ou le renouvellement de baux de locaux à usage d’habitation dont la performance énergétique et climatique relève de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑2 est interdite.

« III. – Les obligations prévues aux I et II du présent article ne s’appliquent pas :

« 1° Aux bâtiments qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une performance énergétique et climatique ne relevant pas de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑2 ;

« 2° Aux bâtiments pour lesquels le coût des travaux permettant de satisfaire cette obligation est manifestement disproportionné par rapport à la valeur du bien.

« Les critères relatifs à ces exonérations sont précisés par décret en Conseil d’État.

« IV. – Le non‑respect de l’interdiction prévue au II du présent article entraîne pour le propriétaire l’obligation de mise en conformité des locaux considérés à ses frais, dans un délai de trois mois après la notification de l’arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 173.2.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux de mise en conformité, est mis à la charge du propriétaire carencé selon les modalités prévues au II de l’article L. 173‑2.

« En cas de non‑exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard selon les modalités prévues au III de l’article. L. 173‑2.

« V. – Le IV du présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen de résolutions par l’assemblée générale tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes, à l’installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de performance énergétique et climatique ne relevant pas de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiments à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑2.

« VI. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Romain Grau

I. – Rédiger ainsi les alinéas 3 à 5 :

« a) À la première phrase, les mots : « répondant à un critère de performance énergétique minimale défini par un seuil maximal de consommation d’énergie finale par mètre carré et par an » sont remplacés par les mots : « présentant un niveau de performance énergétique et climatique correspondant aux classes « très peu performant » ou « extrêmement peu performant » au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation » ;

« b) À la seconde phrase, les mots : « critère de performance énergétique » sont remplacés par les mots : « niveau de performance énergétique et climatique ». »

II. – En conséquence, après la première occurrence du mot : 

« performance » ;

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 : 

« énergétique et climatique minimale défini par le décret mentionné à l’article 6 » et, à la fin, les mots : « consommation énergétique inférieur au seuil maximal » sont remplacés par les mots : « performance énergétique et climatique minimale défini par le décret mentionné à l’article 6. ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer l'alinéa 5. 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sébastien Chenu
🖋️Rejeté24 mars 2021
Guy Bricout

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au deuxième alinéa de l'article 6, après le mot : « agricoles », sont insérés les mots : « ainsi que des logements miniers engagés dans un plan pluriannuel de rénovation » ; ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Alexandra Louis

À l’alinéa 7, substituer à l'année :

« 2025 »

l'année :

« 2023 ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sylvia Pinel
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑4-1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑4‑2 ainsi rédigé : 

« Art. L. 111‑10‑4‑2. – I. – À titre expérimental, pour une durée de deux ans, en cas de vente d’un bien immobilier situé dans une zone définie à l’article 232 du code général des impôts et dont le niveau de performance énergétique correspond à une consommation supérieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par an et par mètre carré pour une utilisation standardisée au sens du diagnostic de performance énergétique prévu à l’article L. 134‑1 du présent code, une part du produit de vente est mise sous séquestre.

« Cette part correspond au coût des travaux nécessaires pour atteindre un niveau de performance énergétique correspondant à une consommation inférieure à 331 kilowattheures d’énergie primaire par an et par mètre carré au sens du diagnostic de performance énergétique prévu au même article L. 134‑1. Cette part ne peut excéder 5 % du produit total de la vente. Cette somme est débloquée au profit de l’acquéreur ou d’une entreprise choisie par lui pour mener lesdits travaux. »

« II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent dispositif.

« III. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑6 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑7 ainsi rédigé :

« I. – Les bâtiments à usage d’habitation pour lesquels un contrat de location est conclu, renouvelé ou tacitement reconduit après le 1er juillet 2025 et ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doivent faire l’objet d’une rénovation énergétique telle que définie à l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation.

« II. – À compter du 1er janvier 2025, le critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal ou supérieur au seuil minimal de la Classe F mentionnée à l’alinéa 3 de l’article 39 de la présente loi.

« III. – À compter du 1er janvier 2028, le critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal ou supérieur au seuil minimal de la Classe E mentionnée à l’alinéa 3 de l’article 39 de la présente loi.

« IV. – Un décret précise les modalités de contrôle de l’obligation de rénovation énergétique mentionnée au I et les sanctions associées d’ici au 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑6 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑7 ainsi rédigé :

« I. – Les bâtiments à usage d’habitation pour lesquels un contrat de location est conclu, renouvelé ou tacitement reconduit après le 1er juillet 2025 et ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doivent faire l’objet d’une rénovation énergétique telle que définie à l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation.

« II. – À compter du 1er janvier 2025, le critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal ou supérieur au seuil minimal de la Classe F mentionnée à l’alinéa 3 de l’article 39 de la présente loi.

« III. – À compter du 1er janvier 2028, le critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal ou supérieur au seuil minimal de la Classe E mentionnée à l’alinéa 3 de l’article 39 de la présente loi.

« IV. – Un décret précise les modalités de contrôle de l’obligation de rénovation énergétique mentionnée au I et les sanctions associées d’ici au 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑6 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑7 ainsi rédigé :

« I. – Les bâtiments à usage d’habitation pour lesquels un contrat de location est conclu, renouvelé ou tacitement reconduit après le 1er juillet 2025 et ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doivent faire l’objet d’une rénovation énergétique telle que définie à l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation.

« II. – À compter du 1er janvier 2025, le critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal ou supérieur au seuil minimal de la Classe F mentionnée à l’alinéa 3 de l’article 39 de la présente loi.

« III. – À compter du 1er janvier 2028, le critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal ou supérieur au seuil minimal de la Classe E mentionnée à l’alinéa 3 de l’article 39 de la présente loi.

« IV. – Un décret précise les modalités de contrôle de l’obligation de rénovation énergétique mentionnée au I et les sanctions associées d’ici au 1er janvier 2022. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Michèle de Vaucouleurs
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑6 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑7 ainsi rédigé :

« I. – Les bâtiments à usage d’habitation pour lesquels un contrat de location est conclu, renouvelé ou tacitement reconduit après le 1er juillet 2025 et ne répondant pas à un critère de performance énergétique minimale, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, doivent faire l’objet d’une rénovation énergétique telle que définie à l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation.

« II. – À compter du 1er janvier 2025, le critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal ou supérieur au seuil minimal de la Classe F mentionnée à l’alinéa 3 de l’article 39 de la présente loi.

« III. – À compter du 1er janvier 2028, le critère de performance énergétique minimale mentionné au I est égal ou supérieur au seuil minimal de la Classe E mentionnée à l’alinéa 3 de l’article 39 de la présente loi.

« IV. – Un décret précise les modalités de contrôle de l’obligation de rénovation énergétique mentionnée au I et les sanctions associées d’ici au 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le titre V du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Arrêté de précarité énergétique

« Art. L. 153‑1. – En application du III de l’article L. 111‑10‑4‑1, le maire peut prescrire l’exécution de travaux de rénovation énergétique pour des locaux d’habitation à titre de résidence principale du parc privé mis ou remis en location après le 1er janvier 2028 ou dont le bail a été renouvelé après cette même date et dont le niveau de performance énergétique et climatique relève de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑1‑1.

« Le maire peut faire procéder à tous contrôles qui lui paraîtront utiles à l’effet de vérifier la performance énergétique du logement.

« Le présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen par l’assemblée générale de résolutions tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes, à l’installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de performance énergétique et climatique ne relevant pas de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive.

« Art. L. 153‑2. – Tout arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 153‑1 est notifié aux propriétaires et aux titulaires de droits réels immobiliers sur les locaux, tels qu’ils figurent au fichier immobilier. Il est également notifié aux locataires.

« À défaut de connaître l’adresse actuelle des personnes visées au premier alinéa du présent article ou de pouvoir les identifier, la notification les concernant est valablement effectuée par affichage à la mairie de la commune ou, à Paris, Marseille et Lyon, de l’arrondissement où est situé l’immeuble ainsi que par affichage sur la façade de l’immeuble.

« À la demande du maire, l’arrêté de précarité énergétique est publié au fichier immobilier ou au livre foncier dont dépend le logement, aux frais du propriétaire.

« Art. L. 153‑3. – I. – Le maire, par un arrêté de précarité pris à l’issue d’une procédure contradictoire dont les modalités sont définies par décret en Conseil d’État, met le propriétaire du logement en demeure de faire dans un délai de trois mois les travaux de rénovation nécessaires pour que la performance énergétique et climatique du logement ne relève plus de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive.

« II. – Les baux poursuivent de plein droit leurs effets jusqu’à leur terme ou jusqu’au départ des occupants.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux, est mis à la charge du propriétaire carencé. Il peut déduire de cette charge le montant du loyer habituellement acquitté par le locataire présent dans les lieux au jour de la constatation de sa carence.

« Les occupants qui sont demeurés dans les lieux faute d’avoir reçu une offre de relogement conformément au deuxième alinéa du présent II sont des occupants de bonne foi qui ne peuvent être expulsés de ce fait.

« Le présent II s’applique sans préjudice des dispositions du dernier alinéa de l’article 1724 du code civil.

« III. – L’arrêté de précarité énergétique prévu au I du présent article précise également que, à l’expiration du délai fixé, en cas de non‑exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard. Lorsque l’arrêté de précarité concerne un logement en indivision, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 541‑2‑1.

« L’astreinte court à compter de la date de notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits. Le recouvrement des sommes, effectué par l’État, est engagé par trimestre échu. Après prélèvement de 4 % pour frais de recouvrement, les sommes perçues sont versées au budget de l’Agence nationale de l’habitat.

« IV. – Le loyer dû pour les logements qui font l’objet d’une mise en demeure prise en application du I du présent article fait l’objet d’une consignation à compter de l’envoi de la notification de cette mise en demeure et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits.

« V. – Sur le rapport d’un homme de l’art, le maire constate la réalisation des travaux prescrits ainsi que leur date d’achèvement et prononce la mainlevée de l’arrêté de précarité.

« VI. – Les pouvoirs dévolus au maire par le présent article sont exercés à Paris par le préfet de police.

« Art. L. 153‑4. – Un décret en Conseil d’État prévoit les conditions d’application du présent chapitre. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le titre V du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Arrêté de précarité énergétique

« Art. L. 153‑1. – En application du III de l’article L. 111‑10‑4‑1, le maire peut prescrire l’exécution de travaux de rénovation énergétique pour des locaux d’habitation à titre de résidence principale du parc privé mis ou remis en location après le 1er janvier 2028 ou dont le bail a été renouvelé après cette même date et dont le niveau de performance énergétique et climatique relève de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive au sens de l’article L. 173‑1‑1.

« Le maire peut faire procéder à tous contrôles qui lui paraîtront utiles à l’effet de vérifier la performance énergétique du logement.

« Le présent article ne s’applique pas au propriétaire d’un logement faisant partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété qui démontre que, malgré ses diligences, renouvelées chaque année, en vue de l’examen par l’assemblée générale de résolutions tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes, à l’installation d’équipements communs ou à la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à un niveau de performance énergétique et climatique ne relevant pas de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive.

« Art. L. 153‑2. – Tout arrêté de précarité énergétique pris en application de l’article L. 153‑1 est notifié aux propriétaires et aux titulaires de droits réels immobiliers sur les locaux, tels qu’ils figurent au fichier immobilier. Il est également notifié aux locataires.

« À défaut de connaître l’adresse actuelle des personnes visées au premier alinéa du présent article ou de pouvoir les identifier, la notification les concernant est valablement effectuée par affichage à la mairie de la commune ou, à Paris, Marseille et Lyon, de l’arrondissement où est situé l’immeuble ainsi que par affichage sur la façade de l’immeuble.

« À la demande du maire, l’arrêté de précarité énergétique est publié au fichier immobilier ou au livre foncier dont dépend le logement, aux frais du propriétaire.

« Art. L. 153‑3. – I. – Le maire, par un arrêté de précarité pris à l’issue d’une procédure contradictoire dont les modalités sont définies par décret en Conseil d’État, met le propriétaire du logement en demeure de faire dans un délai de trois mois les travaux de rénovation nécessaires pour que la performance énergétique et climatique du logement ne relève plus de la catégorie des bâtiments ou parties de bâtiment à consommation d’énergie excessive.

« II. – Les baux poursuivent de plein droit leurs effets jusqu’à leur terme ou jusqu’au départ des occupants.

« Le relogement des locataires, rendu le cas échéant nécessaire durant l’exécution des travaux, est mis à la charge du propriétaire carencé. Il peut déduire de cette charge le montant du loyer habituellement acquitté par le locataire présent dans les lieux au jour de la constatation de sa carence.

« Les occupants qui sont demeurés dans les lieux faute d’avoir reçu une offre de relogement conformément au deuxième alinéa du présent II sont des occupants de bonne foi qui ne peuvent être expulsés de ce fait.

« Le présent II s’applique sans préjudice des dispositions du dernier alinéa de l’article 1724 du code civil.

« III. – L’arrêté de précarité énergétique prévu au I du présent article précise également que, à l’expiration du délai fixé, en cas de non‑exécution des travaux prescrits, le propriétaire est redevable du paiement d’une astreinte d’un montant de 100 € par jour de retard. Lorsque l’arrêté de précarité concerne un logement en indivision, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 541‑2‑1.

« L’astreinte court à compter de la date de notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits. Le recouvrement des sommes, effectué par l’État, est engagé par trimestre échu. Après prélèvement de 4 % pour frais de recouvrement, les sommes perçues sont versées au budget de l’Agence nationale de l’habitat.

« IV. – Le loyer dû pour les logements qui font l’objet d’une mise en demeure prise en application du I du présent article fait l’objet d’une consignation à compter de l’envoi de la notification de cette mise en demeure et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits.

« V. – Sur le rapport d’un homme de l’art, le maire constate la réalisation des travaux prescrits ainsi que leur date d’achèvement et prononce la mainlevée de l’arrêté de précarité.

« VI. – Les pouvoirs dévolus au maire par le présent article sont exercés à Paris par le préfet de police.

« Art. L. 153‑4. – Un décret en Conseil d’État prévoit les conditions d’application du présent chapitre. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa de de l’article L. 634‑1, après le mot :  « indigne », sont insérés les mots :« , d’obligation de location de logements décents » ;

2° Il est procédé à la même insertion à la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 635‑1.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Woerth
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

I. - La section V du chapitre II du titre Ier de la première partie du livre 1er du code général des impôts est complétée par un article 220 septdecies ainsi rédigé :

« Art. 220 septdecies. – I. Les entreprises imposées d’après leurs bénéfices réels au sens de l’article 206 du code général des impôts peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt sur l’impôt sur les sociétés au titre des dépenses effectivement supportées pour la contribution à la transition énergétique d’un bien immobilier dont elles sont propriétaires et qu’elles affectent à une mission d’habitation.

« À la condition que le logement soit achevé depuis plus de deux ans à la date de début d’exécution des travaux, ce crédit d’impôt s’applique :

« 1° Aux dépenses mentionnées au présent a, payées entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025, au titre de :

« a) L’acquisition et la pose de matériaux d’isolation thermique des parois vitrées, à la condition que ces mêmes matériaux viennent en remplacement de parois en simple vitrage ;

« b) L’acquisition et la pose de matériaux d’isolation thermique des parois opaques ;

« 2° Aux dépenses, payées entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025, au titre de l’acquisition et de la pose :

« a) D’équipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable, dans la limite d’un plafond de dépenses par mètre carré de capteurs solaires pour les équipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire utilisant l’énergie solaire thermique, fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie, du logement et du budget.

« Toutefois, pour les dépenses payées au titre de l’acquisition et de la pose d’un équipement intégrant un équipement de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil et un équipement de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire utilisant l’énergie solaire thermique, le crédit d’impôt s’applique sur le coût total de cette acquisition, dans la limite d’une surface de capteurs solaires fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie, du logement et du budget, et après application à la surface ainsi déterminée d’un plafond de dépenses par mètre carré de capteurs solaires ;

« b) De systèmes de fourniture d’électricité à partir de l’énergie hydraulique ou à partir de la biomasse ;

« c) De pompes à chaleur, autres que air/ air, dont la finalité essentielle est la production de chaleur ou d’eau chaude sanitaire, ainsi qu’au coût de la pose de l’échangeur de chaleur souterrain des pompes à chaleur géothermiques ;

« Toutefois, pour les dépenses payées au titre de l’acquisition et de la pose de pompes à chaleur dédiées à la production d’eau chaude sanitaire, le crédit d’impôt s’applique dans la limite d’un plafond de dépenses fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie, du logement et du budget ;

« II. – Les dépenses d’acquisition d’équipements, de matériaux ou d’appareils mentionnés au 1 n’ouvrent droit au crédit d’impôt que si elles sont facturées par l’entreprise :

« 1° Qui procède à la fourniture et à l’installation des équipements, des matériaux ou des appareils ;

« 2° Ou qui, pour l’installation des équipements, des matériaux ou des appareils qu’elle fournit ou pour la fourniture et l’installation de ces mêmes équipements, matériaux ou appareils, recourt à une autre entreprise, dans le cadre d’un contrat de sous-traitance régi par la loi n° 75‑1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance.

« III. – Un arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie, du logement et du budget fixe la liste des équipements, matériaux et appareils qui ouvrent droit au crédit d’impôt. Il précise les caractéristiques techniques et les critères de performances minimales, ainsi que les modalités de réalisation et le contenu de l’audit énergétique, requis pour l’application du crédit d’impôt.

« Afin de garantir la qualité de l’installation ou de la pose des équipements, matériaux et appareils, un décret précise les travaux pour lesquels est exigé, pour l’application du crédit d’impôt, le respect de critères de qualification de l’entreprise.

« IV. – Le crédit d’impôt s’applique pour le calcul de l’impôt dû au titre de l’année du paiement de la dépense par la société.

« V. – Pour un même logement, le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt ne peut excéder, au titre d’une période de trois années consécutives comprises entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025, la somme de 150 000 €.

« VI. – Le crédit d’impôt est égal à 30 % du montant des matériaux, équipements, appareils, coûts de main d’œuvre et dépenses de diagnostic de performance énergétique et d’audit énergétique mentionnés au 1.

« VII. – Le crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur les sociétés. S’il excède l’impôt dû, l’excédent est restitué.

« VIII. – Les I à VII ne sont applicables qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

I. – Tous travaux de rénovation énergétique d'un bâtiment ayant eu recours à des aides publiques font l'objet d'un contrôle a posteriori pour vérifier la bonne qualité des travaux effectués.

II. – Le présent article entre en vigueur dans les deux ans suivant la promulgation de la présente loi et ses modalités sont définies par voie réglementaire.

🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Benassaya
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé22 mars 2021
Delphine Batho

Substituer à l’alinéa 5 les trois alinéas suivants :

« c) Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« À compter du 1er juillet 2022, la mise en location d’un logement dont le niveau de performance est inférieur au niveau très peu performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation est interdite.

« A compter du 1er janvier 2025, le niveau de performance d’un logement décent ne peut être inférieur au niveau très peu performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Substituer à l’alinéa 5 les trois alinéas suivants :

« c) Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« « À compter du 1er juillet 2022, sont interdites les nouvelles mises en location d’habitat dont le niveau de performance est inférieur au niveau F ou G du diagnostic de performance énergétique inscrit à l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. 

« « À compter du 1er janvier 2025, l’interdiction de location est étendue aux logements déjà en location, dont le niveau de performance est inférieur au niveau F ou G du diagnostic de performance énergétique inscrit à l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. ». »

🖋️Tombé25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Après l’année :

« 2028, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« la location de tout bien immobilier dont la consommation en énergie primaire est supérieure à 330 kilowattheures par mètre carré et par an est interdite. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Chantal Jourdan

I. – Compléter l’alinéa 5 par la phase suivante : 

« Tout logement ne répondant pas à ce niveau de performance est interdit à la location. ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° Après la deuxième phrase du troisième alinéa de l’article 20‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ces travaux permettent l’atteinte du niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation lorsque celle-ci est techniquement possible, et sans mettre en danger la santé des occupants et en assurant le confort thermique été comme hiver. ». »

🖋️Tombé24 mars 2021
Lise Magnier

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

« c) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, dès lors qu’ils disposent d’un programme de l’habitat exécutoire, peuvent fixer par délibération sur leur ressort territorial un critère de performance énergétique minimale à respecter et un calendrier de mise en œuvre échelonnée plus exigeant que celui prévu par ce décret. À compter (le reste sans changement) ».

🖋️Tombé25 mars 2021
François Jolivet

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2048 ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Peu

I. – À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 » 

l’année :

« 2025 ».

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« À compter du 1er janvier 2023, le niveau de performance d’un logement décent ne peut être inférieur au niveau de la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Tombé23 mars 2021
Dino Cinieri

I. – À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Tombé22 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Fiona Lazaar

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2026 ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 5, substituer à l’année :

« 2028 »

l’année :

« 2027 ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Éric Woerth

Après l’année : 

« 2028, », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 : 

« si le niveau de performance du logement est inférieur au niveau de la classe F, au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation, le bailleur compense à son locataire l’intégralité du surcout lié aux factures de chauffage, résultant de la faible performance du logement. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Sébastien Cazenove

À l’alinéa 5, après le mot :

« logement »,

insérer les mots :

« , y compris saisonnier et meublé, ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 5 substituer aux mots :

« classe F »

les mots :

« classe E ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Peu

À l’alinéa 5 substituer aux mots :

« classe F »

les mots :

« classe E ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Éric Woerth

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« à l’exception des immeubles protégés au titre des monuments historiques ainsi que des immeubles bénéficiant du label mentionné à l’article L. 143-2 du code du patrimoine. ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Buon Tan

I. – Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ce niveau minimal est porté, au 1er janvier 2040, au niveau de la classe E puis, au 1er janvier 2050, au niveau de la classe D au sens du même article. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2024, un rapport présentant les évolutions souhaitables en matière d’accompagnement public des propriétaires bailleurs afin d’atteindre les objectifs prévus au I du présent article. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Véronique Louwagie

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et inférieur au niveau de la classe « E » à compter du 1er janvier 2030 ; » .

🖋️Tombé25 mars 2021
Sophie Beaudouin-Hubiere

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Toutefois, cette mesure ne s’applique pas lorsque les bâtiments ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre une consommation inférieure au seuil défini au présent alinéa en raison de contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales. »


Article 43
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer au mot :

« modifié »,

le mot : 

« rédigé ». 

II. – En conséquence, rédiger ainsi les alinéas 3 et 4 :

« Art. L. 232‑1. – Le service public de la performance énergétique vise à accroître le nombre de projets de rénovation énergétique et à encourager les rénovations performantes, telles que définies au 17° bis de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation. Il assure l’information, le conseil et l’accompagnement des consommateurs souhaitant diminuer leur consommation énergétique .

« Le service public de la performance énergétique de l’habitat favorise la mobilisation des professionnels et du secteur bancaire, l’animation d’un réseau de professionnels et d’acteurs locaux et la mise en place d’actions facilitant la montée en compétences des professionnels. ».  

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11. 

🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

I. –À l’alinéa 6, après la mention

« L. 232‑2 »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 8, ajouter la mention : 

« II. – ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

 

I. – Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Le service public peut être assuré par les collectivités territoriales et leurs groupements. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« Un bilan relatif à ce service public est prévu dans le cadre de l’élaboration et de la mise à jour de ces documents.

« L’État ou un de ses établissements publics qu’il désigne est chargé de l’animation nationale du réseau de guichets et veille à ce que les ménages puissent bénéficier d’un service harmonisé sur l’ensemble du territoire national. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Ils apportent aux ménages des informations juridiques liées à la performance énergétique de leur logement. ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les guichets informent notamment les ménages sur l’existence de pratiques frauduleuses. ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Florence Lasserre

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de vente d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment soumis à l’obligation d’audit prévue à l’article L. 126‑28‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, sauf en cas de refus de l’acquéreur notifié auprès du notaire rédacteur, le notaire rédacteur adresse, au plus tard un mois après la signature de l’acte authentique de vente et par tous moyens y compris par voie dématérialisée, au guichet couvrant le territoire d’implantation du bâtiment, l’audit ainsi que les informations nécessaires à l’identification du bâtiment vendu et les nom et adresse de l’acquéreur. Le guichet peut utiliser ces informations à des fins d’information et de conseil de l’acquéreur concernant la performance énergétique du bâtiment. ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Anthony Cellier

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de vente d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment soumis à l’obligation d’audit prévue à l’article L. 126‑28‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, sauf en cas de refus de l’acquéreur notifié auprès du notaire rédacteur, le notaire rédacteur adresse, au plus tard un mois après la signature de l’acte authentique de vente et par tous moyens y compris par voie dématérialisée, au guichet couvrant le territoire d’implantation du bâtiment, l’audit ainsi que les informations nécessaires à l’identification du bâtiment vendu et les nom et adresse de l’acquéreur. Le guichet peut utiliser ces informations à des fins d’information et de conseil de l’acquéreur concernant la performance énergétique du bâtiment. ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

I. – Au début de l’alinéa 10, ajouter la mention : 

« III. − ».

II. –En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« comprend », 

insérer les mots : 

« , lorsque cela est nécessaire, ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les alinéas neufs alinéas suivants :

« La mission d’accompagnement est réalisée par des opérateurs qui sont agréés par l’État ou un de ses établissements publics qu’il désigne. Cette mission est réalisée en lien avec les structures identifiées au L. 232‑2, qui peuvent également solliciter l’agrément susmentionné.

« Les données recueillies dans le cadre de cet accompagnement sont transmises à l’État ou un de ses établissements publics qu’il désigne, à des fins d’information, de suivi du parcours des ménages et de lutte contre la fraude. Les données ainsi transmises sont mises à la disposition à des fins d’information et de suivi du parcours des ménages aux collectivités territoriales. Un arrêté précise le contenu et les modalités de transmission de ces données. »

« La délivrance de la prime de transition énergétique prévue au II de l’article 15 de la loi du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 et des aides à la rénovation énergétique de l’Agence nationale de l’habitat, est progressivement conditionnée au recours à un accompagnement pour certaines rénovations réalisées par des maitres d’ouvrage privés.  Les échéances et les seuils de mise en œuvre de cette condition sont fixés par décret. La première échéance est fixée au plus tard au 1er janvier 2023.

« Un décret précise :

« 1° le contenu de l’accompagnement, y compris les niveaux de performance énergétique visés par les rénovations faisant l’objet d’un accompagnement ;

« 2° les modalités d’obtention et de retrait d’agrément des structures et opérateurs mentionnés au deuxième alinéa, ainsi que les garanties financières, de compétence, de probité et de moyens requises ;

« 3° les modalités de contrôle des opérateurs agréés et des travaux de rénovations faisant l’objet d’un accompagnement, permettant notamment d’assurer la neutralité des opérateurs agréés dans les choix techniques préconisés et la qualité des travaux réalisés ;

« 4° les relations entre les opérateurs agréés et les guichets mentionnés au L. 232‑2 ainsi qu’entre les opérateurs agréés et les collectivités locales contribuant au déploiement du service public de la performance énergétique de l’habitat ;

« 5° les caractéristiques des rénovations mentionnées au quatrième alinéa, notamment en précisant les critères liés à la nature des travaux, à leur coût et à la performance énergétique visée, au statut et aux revenus du maitre d’ouvrage, et au montant des aides mobilisées. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

I. – Au début de l’alinéa 10, ajouter la mention : 

« III. − ».

II. –En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« comprend », 

insérer les mots : 

« , lorsque cela est nécessaire, ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les alinéas neufs alinéas suivants :

« La mission d’accompagnement est réalisée par des opérateurs qui sont agréés par l’État ou un de ses établissements publics qu’il désigne. Cette mission est réalisée en lien avec les structures identifiées au L. 232‑2, qui peuvent également solliciter l’agrément susmentionné.

« Les données recueillies dans le cadre de cet accompagnement sont transmises à l’État ou un de ses établissements publics qu’il désigne, à des fins d’information, de suivi du parcours des ménages et de lutte contre la fraude. Les données ainsi transmises sont mises à la disposition à des fins d’information et de suivi du parcours des ménages aux collectivités territoriales. Un arrêté précise le contenu et les modalités de transmission de ces données. »

« La délivrance de la prime de transition énergétique prévue au II de l’article 15 de la loi du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 et des aides à la rénovation énergétique de l’Agence nationale de l’habitat, est progressivement conditionnée au recours à un accompagnement pour certaines rénovations réalisées par des maitres d’ouvrage privés.  Les échéances et les seuils de mise en œuvre de cette condition sont fixés par décret. La première échéance est fixée au plus tard au 1er janvier 2023.

« Un décret précise :

« 1° le contenu de l’accompagnement, y compris les niveaux de performance énergétique visés par les rénovations faisant l’objet d’un accompagnement ;

« 2° les modalités d’obtention et de retrait d’agrément des structures et opérateurs mentionnés au deuxième alinéa, ainsi que les garanties financières, de compétence, de probité et de moyens requises ;

« 3° les modalités de contrôle des opérateurs agréés et des travaux de rénovations faisant l’objet d’un accompagnement, permettant notamment d’assurer la neutralité des opérateurs agréés dans les choix techniques préconisés et la qualité des travaux réalisés ;

« 4° les relations entre les opérateurs agréés et les guichets mentionnés au L. 232‑2 ainsi qu’entre les opérateurs agréés et les collectivités locales contribuant au déploiement du service public de la performance énergétique de l’habitat ;

« 5° les caractéristiques des rénovations mentionnées au quatrième alinéa, notamment en précisant les critères liés à la nature des travaux, à leur coût et à la performance énergétique visée, au statut et aux revenus du maitre d’ouvrage, et au montant des aides mobilisées. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Bénédicte Peyrol

I. – Au début de l’alinéa 10, ajouter la mention : 

« III. − ».

II. –En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« comprend », 

insérer les mots : 

« , lorsque cela est nécessaire, ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les alinéas neufs alinéas suivants :

« La mission d’accompagnement est réalisée par des opérateurs qui sont agréés par l’État ou un de ses établissements publics qu’il désigne. Cette mission est réalisée en lien avec les structures identifiées au L. 232‑2, qui peuvent également solliciter l’agrément susmentionné.

« Les données recueillies dans le cadre de cet accompagnement sont transmises à l’État ou un de ses établissements publics qu’il désigne, à des fins d’information, de suivi du parcours des ménages et de lutte contre la fraude. Les données ainsi transmises sont mises à la disposition à des fins d’information et de suivi du parcours des ménages aux collectivités territoriales. Un arrêté précise le contenu et les modalités de transmission de ces données. »

« La délivrance de la prime de transition énergétique prévue au II de l’article 15 de la loi du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 et des aides à la rénovation énergétique de l’Agence nationale de l’habitat, est progressivement conditionnée au recours à un accompagnement pour certaines rénovations réalisées par des maitres d’ouvrage privés.  Les échéances et les seuils de mise en œuvre de cette condition sont fixés par décret. La première échéance est fixée au plus tard au 1er janvier 2023.

« Un décret précise :

« 1° le contenu de l’accompagnement, y compris les niveaux de performance énergétique visés par les rénovations faisant l’objet d’un accompagnement ;

« 2° les modalités d’obtention et de retrait d’agrément des structures et opérateurs mentionnés au deuxième alinéa, ainsi que les garanties financières, de compétence, de probité et de moyens requises ;

« 3° les modalités de contrôle des opérateurs agréés et des travaux de rénovations faisant l’objet d’un accompagnement, permettant notamment d’assurer la neutralité des opérateurs agréés dans les choix techniques préconisés et la qualité des travaux réalisés ;

« 4° les relations entre les opérateurs agréés et les guichets mentionnés au L. 232‑2 ainsi qu’entre les opérateurs agréés et les collectivités locales contribuant au déploiement du service public de la performance énergétique de l’habitat ;

« 5° les caractéristiques des rénovations mentionnées au quatrième alinéa, notamment en précisant les critères liés à la nature des travaux, à leur coût et à la performance énergétique visée, au statut et aux revenus du maitre d’ouvrage, et au montant des aides mobilisées. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

À l’alinéa 17, substituer au mot : 

« quatrième », 

le mot : 

« troisième ». 

🖋️Adopté25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot

À l’alinéa 18, après le mot : 

« chauffage, »

insérer les mots :

« , de consommation durable et responsable ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après la section 5 du chapitre VI du titre II du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée, est insérée une section 5 bis ainsi rédigée :

« Section 5 bis

« Carnet d’information du logement

« Art. L. 126‑35-2. – Un carnet d’information du logement est établi, dans les conditions fixées par la présente sous‑section, afin de faciliter et d’accompagner les travaux d’amélioration de la performance énergétique du logement ainsi que l’installation d’équipements de contrôle et de gestion active de l’énergie.

« Le carnet d’information du logement est établi lors de la construction, au sens du 8° de l’article L. 111‑1, d’un logement ou à l’occasion de la réalisation de travaux de rénovation d’un logement existant ayant sur sa performance énergétique, appréciée conformément au 1° de l’article L. 171‑1, une incidence significative.

« Art. L. 126‑35-3. – Constituent des logements au sens de la présente sous‑section les locaux destinés à l’habitation et leurs annexes, y compris les logements‑foyers, logements de gardien, chambres de service, logements de fonction, logements inclus dans un bail commercial et locaux meublés donnés en location dans les conditions de l’article L. 632‑1.

« Art. L. 126‑35-4. – Le carnet d’information est établi pour chaque logement dont la construction ou les travaux de rénovation prévus par l’article L. 126‑35-2 fait l’objet d’une demande de permis de construire ou d’une déclaration préalable déposée à partir du 1er janvier 2023.

 « Lorsque les travaux de rénovation du logement prévus par l’article L. 126‑35-2 ne sont pas subordonnés à l’obtention d’un permis de construire ou au dépôt d’une déclaration préalable, le carnet d’information est établi pour le logement dans lequel sont réalisés les travaux lorsque ceux‑ci font l’objet d’un devis qui est accepté à partir du 1er janvier 2023 ou, à défaut de devis, lorsque ces travaux débutent à partir du 1er janvier 2023.

« Art. L. 126‑35-5. – Le carnet d’information du logement est établi et mis à jour par le propriétaire du logement.

« Les personnes réputées constructeur au sens de l’article 1792‑1 du code civil transmettent, chacune en ce qui la concerne, les éléments que doit comporter le carnet d’information en application des articles L. 126‑35-6 à L. 126‑35-8 au propriétaire du logement au plus tard à la réception des travaux de construction ou de rénovation. Lorsque des travaux de rénovation sont effectués, l’ Agence nationale de l’habitat et les guichets d’accompagnement à la rénovation énergétique au sens de l’article L. 232‑2 du code de l’énergie, ainsi que les opérateurs agréés au sens de l’article L. 232‑3 du code de l’énergie, transmettent au propriétaire du logement, les éléments précisées aux articles L. 126‑35-7 à L. 126‑35-8, sous réserve de leur non transmission par les personnes qui ont la qualité de constructeur.

« Lorsque le propriétaire du logement n’est pas le maître d’ouvrage de la construction ou des travaux de rénovation, les éléments que doit comporter le carnet d’information en application des articles L. 126‑35-6 à L. 126‑35-8 lui sont transmis par le maître d’ouvrage au plus tard à la livraison du logement ou à la réception des travaux.

« Art. L. 126‑35-6. – Pour les constructions, le carnet d’information comporte :

« 1° Les plans de surface et les coupes du logement ;

« 2° Les plans, schémas et descriptifs des réseaux d’eau, d’électricité, de gaz et d’aération du logement ;

« 3° Les notices de fonctionnement, de maintenance et d’entretien des ouvrages ayant une incidence directe sur la performance énergétique du logement.

« Il est indiqué pour chaque plan, schéma et descriptif s’il correspond à la conception ou à l’exécution.

«  Art. L. 126‑35-7. – Pour les travaux de rénovation énergétique prévus par l’article L. 126‑35-2, le carnet d’information du logement comporte les dates et la description des travaux ainsi réalisés.

« Art. L. 126‑35-8. – Le carnet d’information du logement comporte également :

« 1° La liste et les caractéristiques des matériaux utilisés lors de la construction ou des travaux de rénovation prévus à l’article L. 126‑35-2 lorsque ces matériaux ont une incidence directe sur la performance énergétique du logement ;

« 2° Les notices de fonctionnement, de maintenance et d’entretien des équipements, au sens du 11° de l’article L. 111‑1, qui sont installés lors de la construction ou des travaux de rénovation, lorsqu’ils ont une incidence directe sur la performance énergétique du logement ;

« 3° Les documents permettant d’attester la performance énergétique du logement et de connaître les moyens de l’améliorer prévus par les dispositions législatives et réglementaires, lorsqu’ils ont été établis.

« Art. L. 126‑35-9. – Les éléments du carnet d’information du logement prévus par les articles L. 126‑35-6 à L. 126‑35-8 sont transmis au propriétaire dans un format numérique répondant à un standard ouvert au sens de l’article 4 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique.

 « Si le propriétaire en fait la demande, ces éléments sont transmis dans un format autre que numérique.

« Art. L. 126‑35-10. – Le carnet d’information est transmis à l’acquéreur lors de toute mutation du logement. Cette transmission a lieu au plus tard à la date de la signature de l’acte authentique. L’acquéreur en atteste dans l’acte authentique.

« Art. L. 126‑35-11. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de la présente sous‑section, notamment :

« 1° Les critères selon lesquels sont déterminés, par arrêté du ministre chargé de la construction, les travaux de rénovation ayant une incidence significative sur la performance énergétique mentionnés à l’article L. 126‑35-2 ;

« 2° Les critères selon lesquels sont déterminés, par arrêté du ministre chargé de la construction, les catégories de matériaux et d’équipements ayant une incidence directe sur la performance énergétique du logement mentionnés aux 1° et 2° de l’article L. 126‑35-8 ;

« 3° La liste des documents permettant d’attester la performance énergétique du logement prévus par le 3° de l’article L. 126‑35-8. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 132‑1, les mots : « au moins une fois tous les dix ans, » sont remplacés par les mots : « selon une périodicité ne pouvant être inférieure à 10 ans et »

2° L’article L. 132‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 132‑2. – À Paris ainsi que dans les communes figurant sur une liste établie par décision de l’autorité administrative, sur proposition ou après avis conforme des conseils municipaux, les travaux nécessaires doivent être effectués au moins une fois tous les dix ans. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 312-7 du code de la construction et de l’habitation est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, les prêts avance mutation définis à l’article L. 315-2 du code de la consommation, dont les intérêts font l’objet d’un remboursement progressif, destinés à la réalisation de travaux permettant d'améliorer la performance énergétique du logement et accordés aux personnes remplissant une condition de ressources. La garantie ne peut couvrir la totalité du prêt. Le décret fixe notamment la condition de ressource mentionnée au présent 4° ainsi que la part maximale du prêt qui peut être couverte par la garantie. »

🖋️Adopté22 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Au 2° du I de l’article L. 321‑1 du code de la construction et de l’habitation, après la deuxième occurrence du mot : « France », sont insérés les mots : « , de France urbaine ». »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , en cohérence avec les orientations des plans climat-air-énergie territoriaux tels que définis à l’article  L. 229‑26 du code de l’environnement et des programmes locaux de l’habitat tels que définis à l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation lorsqu’ils existent ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Chaque guichet présente les travaux et les tarifs les plus répandus sur le territoire de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre sur lequel il se situe. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Chaque guichet présente les travaux et les tarifs les plus répandus sur le territoire de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre sur lequel il se situe. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque établissement public de coopération intercommunale, la commune de Paris et les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris disposent d’au moins un guichet d’accompagnement à la rénovation énergétique pour 50 000 habitants au 31 décembre 2022. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque établissement public de coopération intercommunale, la commune de Paris et les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris disposent d’au moins un guichet d’accompagnement à la rénovation énergétique pour 50 000 habitants au 31 décembre 2022. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque établissement public de coopération intercommunale, la commune de Paris et les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris disposent d’au moins un guichet d’accompagnement à la rénovation énergétique pour 50 000 habitants au 31 décembre 2022. ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Au début de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Chaque guichet est prioritairement mis en œuvre en lien avec les maisons de services au public »

les mots : 

« Un guichet d’information est intégré dans les maisons France Service ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« prioritairement »

le mot :

« obligatoirement ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Monica Michel-Brassart

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« propre », 

insérer les mots :

« ou de leur groupement ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« propre »

insérer les mots :

« et, au sein de la métropole du Grand Paris, à l’échelle de chaque établissement public territorial ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Xavier Roseren

Compléter la première phrase de l'alinéa 7 par les mots :

« , sans préjudice des actions d’efficacité énergétique réalisées en application de l’article L. 2224-34 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Jolivet
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

I – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

I – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Guy Bricout

I – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

I – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

I – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

I – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque guichet consacre une partie de ses services et de ses compétences à l’accompagnement des copropriétés dans leurs projets de rénovation et assure un suivi de l’état de performance énergétique et de rénovation de ce parc de logements. »

II – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« ménages »,

insérer les mots :

« et les copropriétés ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

À l’alinéa 8,  après le mot :

« locataires»

insérer les mots :

« , bailleurs sociaux ». 

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Dino Cinieri
🖋️Rejeté25 mars 2021
Raphaël Gérard

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette mission d’accompagnement ne peut être étendue à des missions de conception et de direction de chantier assimilables à une activité de maîtrise d’œuvre, seuls les bureaux d’étude de maîtrise d’œuvre qualifiés et les architectes sont compétents pour effectuer ces prestations. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Ce service ne peut être étendu à des missions de conception et de direction de chantier assimilables à une activité de maîtrise d’œuvre. ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Peu
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Robin Reda
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
🖋️Rejeté24 mars 2021
Raphaël Gérard

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Le service de la performance énergétique de l’habitat incite les propriétaires de bâtiments à usage d’habitation situés dans un site patrimonial remarquable au sens de l’article L. 631‑1 du code du patrimoine à élaborer un projet de rénovation énergétique qui tient compte des contraintes techniques, architecturales et patrimoniales et les informe des aides publiques existantes destinées à financer les travaux d’amélioration de la performance énergétique. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Chalas

À l’alinéa 10, après le mot :

« prospection »,

insérer les mots : 

« à la sélection d’un équipement de chauffage adapté ».



🖋️Rejeté25 mars 2021
Martial Saddier

À l’alinéa 10, après le mot :

« prospection »,

insérer les mots : 

« à la sélection d’un équipement de chauffage adapté ».



🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bénédicte Peyrol
🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

3° Après le même article L. 232‑2, est inséré un article L. 232‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 232‑3. – Le service public de la performance énergétique de l’habitat peut, pour la réalisation de projets de rénovation complète et performante, confier à des mandataires habilités selon des modalités précisées par décret des missions d’assistance à maitrise d’ouvrage au bénéfice des propriétaires bailleurs ou occupants. Cette assistance à maîtrise d’ouvrage comprend notamment l’élaboration du projet de travaux de rénovation énergétique, l’appui à l’obtention des devis, le suivi du chantier, l’appui à la réception des travaux et la certification de la qualité de leur exécution. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guillaume Vuilletet
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 132‑1, les mots : « au moins une fois tous les dix ans, » sont remplacés par les mots : « selon une périodicité ne pouvant être inférieure à 10 ans et »

2° L’article L. 132‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 132‑2. – À Paris ainsi que dans les communes figurant sur une liste établie par décision de l’autorité administrative, sur proposition ou après avis conforme des conseils municipaux, les travaux nécessaires doivent être effectués au moins une fois tous les dix ans. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 321‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 321‑1‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 321‑1‑1‑1. – L’Agence nationale de l’habitat octroie les aides destinées aux ménages dont les ressources sont inférieures à un seuil fixé par décret avant la réalisation des travaux de rénovation énergétique. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 124‑1 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce fichier est également transmis au ministère chargé du logement dans le cadre de la lutte contre la précarité énergétique et de la politique de rénovation énergétique. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 124‑1 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce fichier est également transmis au ministère chargé du logement dans le cadre de la lutte contre la précarité énergétique et de la politique de rénovation énergétique. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie est ainsi rédigé :

«  Art. L. 211‑5‑1. – Des agences d’ingénierie partenariale et territoriale à but non lucratif appelées « agences locales de l’énergie et du climat » peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements, en lien avec l’État, aux fins de contribuer aux politiques publiques de l’énergie et du climat. Ces agences ont notamment pour mission, en concertation avec les services déconcentrés de l’État et toutes personnes intéressées, :

« 1° De participer à la définition, avec et pour le compte des collectivités territoriales et leurs groupements, des stratégies locales en matière d’énergie et de climat en lien avec les politiques nationales ;

« 2° De participer à l’élaboration des documents en matière d’énergie et de climat qui leur sont liés ;

« 3° De faciliter la mise en œuvre des politiques locales en matière d’énergie et de climat par l’élaboration et le portage d’actions et de dispositifs permettant la réalisation des objectifs des politiques publiques ;

« 4° De fournir aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à l’État des indicateurs chiffrés sur les consommations énergétiques, les productions énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre afin d’assurer un suivi de la mise en œuvre des politiques locales en matière d’énergie et de climat et une évaluation de leurs résultats ;

« 5° D’animer ou de participer à des réseaux européens, nationaux et locaux afin de promouvoir la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, de diffuser et d’enrichir l’expertise des territoires et d’expérimenter des solutions innovantes. »

II. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent s’appuyer sur les agences locales de l’énergie et du climat mentionnées à l’article L. 211‑5‑1 du code de l’énergie dans sa rédaction résultant de la présente loi pour mettre en œuvre le service public de la performance énergétique.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anthony Cellier
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le 7° de l’article L. 322‑8 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « En matière de rénovation énergétique, mesurer les données électriques avant et après les travaux de rénovation, ainsi que leur évolution au fil du temps et élaborer, sur demande des personnes publiques ou privées impliquées dans une opération de rénovation, des bilans électriques de consommation et de thermo-sensibilité respectant les règles de traitement des informations à caractère personnel et des informations commercialement sensibles au sens du présent code ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 322‑8 du code de l’énergie est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° De certifier les économies d’énergie réalisées dans le cadre d’opération de rénovation de bâtiments publics ou privés sur demande des personnes privées ou publiques concernées par une opération de rénovation. Des données anonymisées par agrégation conforme au code de l’énergie et au règlement général de protection des données et des informations commercialement sensibles au sens du présent code, sont mises à disposition des personnes publiques autorisées afin, en particulier, d’améliorer les modèles d’estimation des rénovations. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alexandre Holroyd
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 322‑8 du code de l’énergie est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Agréger des données anonymisées de la consommation réelle des foyers dans le cadre d’opération de rénovation de bâtiments publics ou privés sur demande des personnes publiques ou privées concernées par une opération de rénovation.

« Les données anonymisées par agrégation mentionnées à l’alinéa précédent sont conformes au code de l’énergie et au règlement général de protection des données et des informations commercialement sensibles au sens du présent code. Elles sont mises à disposition des personnes publiques ou privées autorisées afin, en particulier, d’améliorer les modèles d’estimation des rénovations.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État après avis public conforme de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Le décret garantit et précise les conditions de la confidentialité et de l’anonymat des données de consommation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 322-8 du code de l’énergie, il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« 7° bis À la demande des personnes privées ou publiques concernées, de collecter et traiter les informations relatives aux économies d’électricité réalisées dans le cadre d’opérations de rénovation de bâtiments publics ou privés ; sous réserve des informations protégées par des dispositions législatives ou réglementaires, de mettre à disposition des personnes publiques autorisées une synthèse des résultats afin, en particulier, d’améliorer le suivi des rénovations et les modèles d’estimation de leur efficacité. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 131‑4 du code de l’environnement est complété par les mots : « et d’intercommunalités de plus de 250 000 habitants ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 222‑2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le président du conseil régional remet tous les deux ans au représentant de l’État dans la région un rapport sur la mise en œuvre du programme régional pour l’efficacité énergétique. Ce rapport doit comprendre le nombre de rénovations effectuées sur le territoire sur la période donnée en précisant le nombre de rénovations complètes et globales. »

II. – Les modalités d’application du I sont fixées par décret.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 222‑2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le président du conseil régional remet tous les deux ans au représentant de l’État dans la région un rapport sur la mise en œuvre du programme régional pour l’efficacité énergétique. Ce rapport doit comprendre le nombre de rénovations effectuées sur le territoire sur la période donnée en précisant le nombre de rénovations complètes et globales. »

II. – Les modalités d’application du I sont fixées par décret.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bruno Millienne
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Les aides financières transmises par l’État ou tout établissement public sous sa tutelle pour la réalisation de travaux d’amélioration de la performance énergétique et de la performance en matière d’émission de gaz à effet de serre d’un bâtiment à usage d’habitation appartenant à la classe F ou à la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation sont exclusivement accordées dans le cadre d’une rénovation performante au sens de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Damien Pichereau
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Paul Molac
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’État incite les collectivités territoriales, dans le respect de leur libre administration, à recourir à des contrats de performance énergétique dans le cadre d’opérations de rénovation thermique en basant leurs appels d’offres sur des objectifs de performance énergétique bien définis en amont.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Raphaël Gérard
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Louis Bricout
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Louis Bricout
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Sophie Mette

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) À la première phrase, les mots : « de la performance énergétique » sont supprimés. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, supprimer les mots :

« de la performance énergétique ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante : 

« Ils regroupent tous les opérateurs de l’habitat et assurent une coordination de l’ensemble des dispositifs ou programmes concernant l’habitat. ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Éric Alauzet

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) À la première phrase, après le mot : « habitat », sont insérés les mots : « vise à accroître le nombre de projets de rénovation énergétique et à faciliter leur planification. Il » ; »

II. – En conséquence, rédiger ainsi les alinéas 6 à 11 :

« Art. L. 232-2. – Le service public de la performance énergétique de l’habitat comporte un réseau de guichets d’accompagnement à la rénovation énergétique dont les compétences techniques, juridiques, financières, et sociales sont identiques sur l’ensemble du territoire national.

« Chaque guichet est prioritairement mis en œuvre à l’échelle de chaque établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, de façon à assurer ce service public sur l’ensemble du territoire national.

« Les guichets proposent un service indépendant d’information, de conseil et d’accompagnement des maitres d’ouvrage privés, qu’ils soient propriétaires ou locataires, et leurs représentants. Par conseil, on entend des avis qui ne relèvent pas de l’assistance à maîtrise d’ouvrage ou de la maîtrise d’œuvre.

« Les informations et les conseils délivrés sont gratuits et personnalisés. Ils visent à aider les ménages à élaborer un projet de rénovation énergétique, à mobiliser les aides financières publiques ou privées ainsi qu’à les orienter vers des professionnels compétents tout au long du projet de rénovation en particulier ceux de l’ingénierie et, en fonction de leurs besoins, à leur recommander de recourir au conseil architectural délivré par les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement.

« La mission d’accompagnement comprend un appui à la réalisation d’un plan de financement, à la réalisation et à la prise en main des études énergétiques réalisées, ainsi qu’une assistance à la prospection et à la sélection des professionnels compétents.

« Le service de la performance énergétique de l’habitat favorise la mobilisation des professionnels et du secteur bancaire, l’animation d’un réseau de professionnels et d’acteurs locaux et la mise en place d’actions facilitant la montée en compétences des professionnels. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Romain Grau

I. – À l’alinéa 3, après le mot : 

« énergétique », 

insérer les mots : 

« et climatique ». 

II. –  En conséquence, procéder à la même insertion à la fin de l’alinéa 4, par deux fois à l’alinéa 6, ainsi qu’aux alinéas 9, 10 et 11.

🖋️Tombé25 mars 2021
Chantal Jourdan

À l’alinéa 3, après le mot :

« rénovations »,

insérer les mots :

«  globales, complètes et ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Chantal Jourdan

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« performantes »,

insérer les mots :

« permettant a minima l’atteinte de la classe B au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ». 

II. – En conséquence à l’alinéa 9, après le mot :

« énergétique »,

insérer les mots :

« permettant a minima l’atteinte de la classe B au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ». 

🖋️Tombé22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La région, sur son territoire, a pour mission de coordonner la mise en œuvre du service public de la performance énergétique de l’habitat. Cette mission inclut notamment la coordination du réseau des guichets d’accompagnement à la rénovation énergétique mentionné à l’article L. 232‑2 du présent code, chargés de proposer un service indépendant d’information et de conseil des maîtres d’ouvrage privés. »

🖋️Tombé22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La région, sur son territoire, a pour mission de coordonner la mise en œuvre du service public de la performance énergétique de l’habitat. Cette mission inclut notamment la coordination du réseau des guichets d’accompagnement à la rénovation énergétique mentionné à l’article L. 232‑2 du présent code, chargés de proposer un service indépendant d’information et de conseil des maîtres d’ouvrage privés. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Robin Reda

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La région, sur son territoire, a pour mission de coordonner la mise en œuvre du service public de la performance énergétique de l’habitat. Cette mission inclut notamment la coordination du réseau des guichets d’accompagnement à la rénovation énergétique mentionné à l’article L. 232‑2 du présent code, chargés de proposer un service indépendant d’information et de conseil des maîtres d’ouvrage privés. »


Article 44
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À l’alinéa 7, substituer au mot :

« quinze » 

le mot :

« vingt »

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« À l’issue d’un délai de quinze ans à compter de la date de réception des travaux de construction de l’immeuble, le syndic dispose d’un délai de cinq ans pour inscrire à l’ordre du jour de l’assemblée générale la question de la réalisation d’un diagnostic technique global, dans les conditions prévues à l’article L. 731‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac

I. – À l’alinéa 7, substituer au mot :

« quinze » 

le mot :

« vingt »

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« À l’issue d’un délai de quinze ans à compter de la date de réception des travaux de construction de l’immeuble, le syndic dispose d’un délai de cinq ans pour inscrire à l’ordre du jour de l’assemblée générale la question de la réalisation d’un diagnostic technique global, dans les conditions prévues à l’article L. 731‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Ce projet de plan pluriannuel de travaux comprend, à partir d’un diagnostic technique global, tel que défini à l’article L. 731‑1 du code de la construction et de l’habitation, et du diagnostic de performance énergétique mentionné à l’article L. 126‑31 du même code, lorsque ce dernier est obligatoire : ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« Si le diagnostic technique global prévu au même article L. 731‑1 ne fait apparaître aucun besoin de travaux dans les dix prochaines années, le syndicat est dispensé de l’obligation d’élaborer un projet de plan pluriannuel de travaux durant la période de validité du diagnostic. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 52, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 731‑1 est ainsi modifié :

« a)  Au premier alinéa, après la première occurrence du mot : « générale » est inséré le mot : « technique » ;

« b)  Au 2° , les mots : « de la situation du syndicat des copropriétaires » sont remplacés par les mots : « technique de l’immeuble » et les mots :« et de l’habitation » sont supprimés ;

« c)  Après le 4° , il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Un état de la situation du syndicat des copropriétaires au regard des obligations légales et réglementaires au titre de la construction et de l’habitation lorsque l’immeuble fait l’objet d’une procédure d’insalubrité ou si la copropriété est soumises aux dispositions des articles 29‑1 à 29‑15 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Ce projet de plan pluriannuel de travaux comprend, à partir d’un diagnostic technique global, tel que défini à l’article L. 731‑1 du code de la construction et de l’habitation, et du diagnostic de performance énergétique mentionné à l’article L. 126‑31 du même code, lorsque ce dernier est obligatoire : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 52, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 731‑1 est ainsi modifié :

« a)  Au premier alinéa, après la première occurrence du mot : « générale » est inséré le mot : « technique » ;

« b)  Au 2° , les mots : « de la situation du syndicat des copropriétaires » sont remplacés par les mots : « technique de l’immeuble » et les mots :« et de l’habitation » sont supprimés ;

« c)  Après le 4° , il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Un état de la situation du syndicat des copropriétaires au regard des obligations légales et réglementaires au titre de la construction et de l’habitation lorsque l’immeuble fait l’objet d’une procédure d’insalubrité ou si la copropriété est soumises aux dispositions des articles 29‑1 à 29‑15 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« d’une analyse du bâti et des équipements de l’immeuble ainsi que du diagnostic de performance énergétique mentionné à l’article L. 126‑31 du code de la construction et de l’habitation »

les mots : 

« d’un diagnostic technique global, tel que défini à l’article L. 731‑1 du code de la construction et de l’habitation, et du diagnostic de performance énergétique mentionné à l’article L. 126‑31 du même code ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 52, insérer les sept alinéas suivants : 

« 3° bis L’article L. 731‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « générale » est inséré le mot : « technique » ;

« b) Au cinquième alinéa :

« - Les mots : « de la situation du syndicat des copropriétaires » sont remplacés par les mots : « technique de l’immeuble » ;

« - Les mots : « et de l’habitation » sont supprimés ;

« c) Après le 4° , est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Un état de la situation du syndicat des copropriétaires au regard des obligations légales et réglementaires au titre de la construction et de l’habitation lorsque l’immeuble fait l’objet d’une procédure d’insalubrité ou si la copropriété est soumise aux dispositions des articles 29‑1 à 29‑15 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis. ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« une analyse du bâti et des équipements de l’immeuble » 

les mots :

« un diagnostic global prévu au deuxième alinéa de l’article L. 126‑28‑1 du code la construction et de l’habitation ». 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Raphaël Gérard

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« une analyse du bâti et des équipements de l’immeuble » 

les mots :

« un diagnostic global prévu au deuxième alinéa de l’article L. 126‑28‑1 du code la construction et de l’habitation ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

I. – À l’alinéa 8, après le mot : 

« immeuble, »,

insérer les mots : 

« figurant dans l’audit énergétique prévu à l’article L. 134‑4‑1 du code de la construction et de l’habitation, ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 9 par les mots et la phrase suivante : 

« conformes au septième alinéa de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie. Ces travaux sont regroupés au sein de scénarios cohérents destinés à favoriser la rénovation globale. »

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots : 

« ainsi qu’une estimation des subventions et solutions de financement ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

À l’alinéa 8, après le mot :

« immeuble »,

insérer les mots :

« de l’audit énergétique prévu à l’article L. 134‑4‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Romain Grau

 

I. – Substituer aux alinéas 9 et 10 l'alinéa suivant:

« 1° La liste des travaux nécessaires à la sauvegarde de l’immeuble, à la préservation de la santé et de la sécurité des occupants, à la réalisation d’économies d’énergie et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ce plan comporte les dispositions nécessaires au recours par les occupants de l’immeuble et par leurs visiteurs aux moyens de mobilité à très faibles émissions. Il ne peut avoir pour conséquence d’accroître les émissions gaz à effet de serre.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 à 21.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – Après le mot : 

« occupants », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 : 

« , et à sa rénovation énergétique, avec au moins une solution de travaux permettant d’atteindre le niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1. ; ». 

II. – Après le mot : 

« travaux »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« ainsi que des aides financières publiques ou privées mobilisables pour les financer et leur hiérarchisation ; ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante : 

« Cet échéancier doit prévoir de regrouper des travaux en une fois lorsque c’est pertinent au regard des synergies de coûts, des aides financières mobilisables, des enjeux de performance et de changement de classe énergétique. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Alauzet

I. – Après le mot : 

« occupants », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 : 

« , et à sa rénovation énergétique, avec au moins une solution de travaux permettant d’atteindre le niveau performant au sens de l’article L. 173‑1‑1. ; ». 

II. – Après le mot : 

« travaux »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« ainsi que des aides financières publiques ou privées mobilisables pour les financer et leur hiérarchisation ; ».

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante : 

« Cet échéancier doit prévoir de regrouper des travaux en une fois lorsque c’est pertinent au regard des synergies de coûts, des aides financières mobilisables, des enjeux de performance et de changement de classe énergétique. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert

Compléter l’alinéa 9 par les mots et la phrase suivante :

« conformes au septième alinéa de l’article 100‑4 du code de l’énergie. Ces travaux sont regroupés au sein de scénarios cohérents destinés à favoriser la rénovation globale ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi

À l’alinéa 10, après le mot : 

« énergétique », 

insérer les mots : 

« et acoustique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Laurianne Rossi

À l’alinéa 10, après le mot : 

« énergétique », 

insérer les mots : 

« et acoustique ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anthony Cellier

À la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« et leur hiérarchisation »,

les mots :

« , leur hiérarchisation et une estimation de la quote-part qui incombe à chaque lot ». 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
 
« Un projet de plan pluriannuel de travaux est également élaboré dans les immeubles à destination partielle ou totale d’habitation soumis à la présente loi, en cas de transfert de propriété à titre gratuit ou à titre onéreux ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

À la fin de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« des voix exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance »

les mots :

« qualifiée des deux tiers des membres présents ou représentés ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« de tous les copropriétaires »

les mots : 

« exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« de tous les copropriétaires »

les mots : 

« exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter l’alinéa 28 par les deux phrases suivantes :

« L’assemblée générale peut aussi décider d’affecter tout ou partie du produit de la vente d’une partie commune au fonds travaux. Cette décision se prend à la majorité de l’article 24 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer l'alinéa 30.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 33 par la phrase suivante :

« Toutefois, elles peuvent donner lieu, au moment de la cession d’un lot, à un remboursement de l’acquéreur au vendeur par convention devant notaire, hors droits de mutation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 33 par la phrase suivante :

« Toutefois, elles peuvent donner lieu, au moment de la cession d’un lot, à un remboursement de l’acquéreur au vendeur par convention devant notaire, hors droits de mutation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac

Compléter l’alinéa 33 par la phrase suivante :

« Toutefois, elles peuvent donner lieu, au moment de la cession d’un lot, à un remboursement de l’acquéreur au vendeur par convention devant notaire, hors droits de mutation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Après l’alinéa 36, insérer les deux alinéas suivants :

« 6° bis Le II de l’article 24 est complété par un k ainsi rédigé : 

« k) Les travaux d’économies d’énergie ou de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ces travaux peuvent comprendre des travaux d’intérêt collectif réalisés sur les parties privatives et aux frais du copropriétaire du lot concerné, sauf dans le cas où ce dernier est en mesure de produire la preuve de la réalisation de travaux équivalents dans les dix années précédentes. Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application de ces dispositions. » ; 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

 Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« 8° Le f de l’article 25 est abrogé. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

 

À la fin de l’alinéa 57, substituer au mot :

« supprimés », 

les mots : 

« remplacés par les mots : « et au II de l’article 14‑1 ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Substituer aux alinéas 60 à 67, les quatre alinéas suivants : 

« VI. – Par exception au V, le 3° du II du présent article entre en vigueur :

« 1° Le 1er janvier 2028 lorsque le syndicat des copropriétaires comprend plus de 200 lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces ;

« 2° Le 1er janvier 2029 lorsque le syndicat des copropriétaires comprend un nombre de lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces compris entre 51 et 200 ;

« 3° Le 1er janvier 2030 lorsque le syndicat des copropriétaires comprend au plus 50 lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jacques Maire
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Au 4° de l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation, après la seconde occurrence du mot : « toiture », sont insérés les mots : « caractérisée par sa résistance thermique et par son indice de réflectance solaire ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le début du 8° est ainsi rédigé : « L’amélioration de la performance énergétique que doivent permettre les nouveaux équipements... (le reste sans changement) » ;

2° Après le 9°, il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° Les conditions et les modalités par lesquelles le locateur d’ouvrage et, le cas échéant, le maître d’œuvre délivre l’information au maître d’ouvrage sur les performances énergétiques et environnementales prévues dans la présente section, lorsque celui-ci est une personne physique agissant en dehors de ses activités professionnelles. Ces conditions sont conformes aux articles L. 111‑1 et suivant du code de la consommation. »

II. – Le livre II du code de la consommation est ainsi modifié :

1° Le chapitre IV du titre II est complété par une section 16 ainsi rédigée :

« Section 16

« Contrats relatifs aux travaux de rénovation énergétique

« Sous-section 1

« Champ d’application

« Art. L. 224‑109. – Est soumis aux dispositions de la présente section tout contrat conclu à titre onéreux, par lequel un professionnel s’engage à réaliser des travaux de rénovation énergétique tels que définis au premier alinéa de l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation ainsi qu’aux articles L. 173-1 et L. 173-2 de la rédaction du Code de la construction et de l’habitation issue de l’ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020. »

« Sous-section 2

« Information précontractuelle

« Art. L. 224‑110. – Sous peine de nullité, toute offre ou tout contrat de vente ou prestation de service visant à une amélioration de la performance énergétique ou environnementale d’un bâtiment doit préciser par une mention explicite, claire, et lisible, le niveau de performance énergétique que le professionnel s’engage à atteindre après intervention.

« Cette allégation est quantifiable et caractérise l’engagement du professionnel en termes de performance énergétique et environnementale au sens de l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation ainsi qu’aux articles L. 173-1 et L. 173-2 de la rédaction du Code de la construction et de l’habitation issue de l’ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret.

« Sous-section 3

« Responsabilité du professionnel

« Art. L. 224‑111. – Si la performance énergétique alléguée dans le contrat en application de l’article L. 224‑110 n’est pas atteinte, le professionnel intervenant pour les travaux est responsable de plein droit à l’égard du maître d’ouvrage.

« Sous-section 4

« Dispositions d’ordre public

« Art L. 224‑112. – Les dispositions de la présente section sont d’ordre public. »

2° La section 4 du chapitre II du titre IV est complétée par une sous-section 13 ainsi rédigée :

« Sous-section 13

« Contrats relatifs à des travaux de rénovation énergétique

« Paragraphe 1

« Sanctions civiles

« Art L. 242‑46. – Les dispositions des articles L. 224‑109 à L. 224‑111 sont prévues à peine de nullité du contrat.

« Paragraphe 2

« Sanctions administratives

« Art L. 242‑47. – Tout manquement aux dispositions des articles L. 224‑109 à L. 224‑111 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne morale.

« Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V.

« Paragraphe 3

« Sanctions pénales

« Art L. 242‑48. – Les pratiques commerciales agressives mentionnées aux articles L. 224‑109 à L. 224‑111 sont punies d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros.

« Le montant de l’amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du délit, à 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits.

« Art L. 242‑49. – Les personnes physiques coupables du délit puni à l’article L. 242‑48 encourent une interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d’exercer directement ou indirectement une activité commerciale.

« Les personnes morales déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues à l’article 121‑2 du code pénal, du délit puni à l’article L. 242‑48 encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues à l’article 131‑38 du code pénal, les peines prévues aux 2° à 9° de l’article 131‑39 du même code. L’interdiction mentionnée au 2° du même article 131‑39 de ce code porte sur l’activité dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise. Les peines prévues aux 2° à 7° de cet article ne peuvent être prononcées que pour une durée de cinq ans au plus. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le début du 8° est ainsi rédigé : « L’amélioration de la performance énergétique que doivent permettre les nouveaux équipements... (le reste sans changement) » ;

2° Après le 9° , il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° Les conditions et les modalités par lesquelles le locateur d’ouvrage et, le cas échéant, le maître d’œuvre délivre l’information au maître d’ouvrage sur les performances énergétiques et environnementales prévues dans la présente section, lorsque celui-ci est une personne physique agissant en dehors de ses activités professionnelles. Ces conditions sont conformes aux articles L. 111‑1 et suivant du code de la consommation. »

II. – Le livre II du code de la consommation est ainsi modifié :

1° Le chapitre IV du titre II est complété par une section 16 ainsi rédigée :

« Section 16

« Contrats relatifs aux travaux de rénovation énergétique

« Sous-section 1

« Champ d’application

« Art. L. 224‑109. – Est soumis aux dispositions de la présente section tout contrat conclu à titre onéreux, par lequel un professionnel s’engage à réaliser des travaux de rénovation énergétique tels que définis au premier alinéa de l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation. »

« Sous-section 2

« Information précontractuelle

« Art. L. 224‑110. – Sous peine de nullité, toute offre ou tout contrat de vente ou prestation de service visant à une amélioration de la performance énergétique ou environnementale d’un bâtiment doit préciser par une mention explicite, claire, et lisible, le niveau de performance énergétique que le professionnel s’engage à atteindre après intervention.

« Cette allégation est quantifiable et caractérise l’engagement du professionnel en termes de performance énergétique et environnementale au sens de l’article L. 111‑10 du code de la construction et de l’habitation.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret.

« Sous-section 3

« Responsabilité du professionnel

« Art. L. 224‑111. – Si la performance énergétique alléguée dans le contrat en application de l’article L. 224‑110 n’est pas atteinte, le professionnel intervenant pour les travaux est responsable de plein droit à l’égard du maître d’ouvrage.

« Sous-section 4

« Dispositions d’ordre public

« Art L. 224‑112. – Les dispositions de la présente section sont d’ordre public. »

2° La section 4 du chapitre II du titre IV est complétée par une sous-section 13 ainsi rédigée :

« Sous-section 13

« Contrats relatifs à des travaux de rénovation énergétique

« Paragraphe 1

« Sanctions civiles

« Art L. 242‑46. – Les dispositions des articles L. 224‑109 à L. 224‑111 sont prévues à peine de nullité du contrat.

« Paragraphe 2

« Sanctions administratives

« Art L. 242‑47. – Tout manquement aux dispositions des articles L. 224‑109 à L. 224‑111 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne morale.

« Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V.

« Paragraphe 3

« Sanctions pénales

« Art L. 242‑48. – Les pratiques commerciales agressives mentionnées aux articles L. 224‑109 à L. 224‑111 sont punies d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros.

« Le montant de l’amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du délit, à 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits.

« Art L. 242‑49. – Les personnes physiques coupables du délit puni à l’article L. 242‑48 encourent une interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d’exercer directement ou indirectement une activité commerciale.

« Les personnes morales déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues à l’article 121‑2 du code pénal, du délit puni à l’article L. 242‑48 encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues à l’article 131‑38 du code pénal, les peines prévues aux 2° à 9° de l’article 131‑39 du même code. L’interdiction mentionnée au 2° du même article 131‑39 de ce code porte sur l’activité dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise. Les peines prévues aux 2° à 7° de cet article ne peuvent être prononcées que pour une durée de cinq ans au plus. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mickaël Nogal
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

Article 44 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 113‑5 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 113‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 113‑5‑1. – I. – Le propriétaire d’un bâtiment existant qui procède à son isolation thermique par l’extérieur bénéficie d’un droit de surplomb du fonds voisin de cinquante centimètres au plus lorsqu’aucune autre solution technique ne permet d’atteindre un niveau d’efficacité énergétique équivalent ou que cette autre solution présente un coût ou une complexité excessifs. L’ouvrage d’isolation par l’extérieur ne peut être réalisé qu’à deux mètres au moins au-dessus du pied du mur ou du sol.

« Une indemnité préalable est due au propriétaire du fonds surplombé.

« Ce droit s’éteint par la destruction du bâtiment faisant l’objet de l’ouvrage d’isolation .

« Les modalités de mise en œuvre de ce droit sont constatées par acte authentique ou par décision de justice, publié pour l’information des tiers au fichier immobilier.

« II. – Avant tout commencement de travaux, le propriétaire du bâtiment à isoler notifie au propriétaire du fonds voisin son intention de réaliser un ouvrage d’isolation en surplomb de son fonds.

« Dans un délai de six mois à compter de cette notification, le propriétaire du fonds voisin peut s’y opposer pour un motif sérieux et légitime tenant à l’usage présent ou futur de sa propriété ou à la méconnaissance des conditions prévues au premier alinéa du I.

« Dans le même délai, il peut saisir le juge en fixation du montant de l’indemnité préalable prévue au même I.

« III. – Lorsque le propriétaire du fonds surplombé a obtenu une autorisation administrative de construire en limite séparative ou en usant de ses droits mitoyens et que sa mise en œuvre nécessite la dépose de l’ouvrage d’isolation, les frais de cette dépose incombent au propriétaire du bâtiment isolé. L’indemnité prévue audit I demeure acquise.

« IV. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot

Article 45
🖋️Adopté25 mars 2021

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de construction posées »,

le mot :

« prévues ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° De compléter et modifier, au sein du code de la construction et de l’habitation, le régime de police administrative portant sur le contrôle des règles prévues au livre Ier du même code ; ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« relatif au respect des règles de construction ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

Supprimer les alinéas 2 à 7.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Supprimer les alinéas 2 à 7.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer les alinéas 2 à 7.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

L’article L. 142‑4 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutes les propositions de modification législatives faites par le conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique relatives aux conditions de mesure, de contrôle et d’évaluation des actions de réduction de la consommation énergétique finale des bâtiments sont soumises à un avis de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 45, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑4 du code de l’urbanisme, après le mot : « modernisation », sont insérés les mots : « , de rénovation thermique, d’amélioration significative des performances énergétiques ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

1° Le contrôle de l’intégralité des chantiers qui bénéficient de plus de 7 000 euros d’aides publiques par des bureaux indépendants ;

2° Le contrôle aléatoire d’au moins 50 % des chantiers qui bénéficient de moins de 7 000 euros d’aides publiques par des bureaux indépendants.

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. - L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a)  le contrôle de 100 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 7 000 euros d’aides publiques

b)  le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de 7 000 euros d’aides publiques »

II. - Un décret fixe les modalités d’application du présent article 

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. - L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a)  le contrôle de 100 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 7 000 euros d’aides publiques

b)  le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de 7 000 euros d’aides publiques »

II. - Un décret fixe les modalités d’application du présent article 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. - L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a)  le contrôle de 100 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 7 000 euros d’aides publiques

b)  le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de 7 000 euros d’aides publiques »

II. - Un décret fixe les modalités d’application du présent article 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. - L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a)  le contrôle de 100 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 7 000 euros d’aides publiques

b)  le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de 7 000 euros d’aides publiques »

II. - Un décret fixe les modalités d’application du présent article 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. - L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

1° Le contrôle de 100 % des chantiers qui bénéficient de plus de 7 000 euros d’aides publiques par des bureaux indépendants ; 

 2° Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers qui bénéficient de moins de 7 000 euros d’aides publiques par des bureaux indépendants. 

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a) Le contrôle de 100 % de leurs chantiers chantiers par des bureaux indépendants dès lors qu’ils bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques ; 

b) Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % de leurs chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants dès lors qu’ils bénéficient de moins de 15 000 euros d’aides publiques. 

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect des deux critères suivants :

1°  Le contrôle de 100 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques ; 

2° Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de 10 000 euros d’aides publiques. »

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Isabelle Valentin
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

1° Le contrôle de 60 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques ;

2° Le contrôle aléatoire d’au moins 40 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de 10 000 euros d’aides publiques.

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a) Le contrôle de 50 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques ;

b) Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants attestés par le comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de moins de 10 000 euros d’aides publiques. 

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

I. – L’État conditionne le versement des aides publiques aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique au respect de deux critères :

a) Le contrôle de 100 % de leurs chantiers par des bureaux indépendants dès lors qu’ils bénéficient de plus de 25 000 euros d’aides publiques ;

b) Le contrôle aléatoire d’au moins 30 % des chantiers de ces entreprises par des bureaux indépendants dès lors qu’ils bénéficient de moins de 10 000 euros d’aides publiques. 

II. – Un décret fixe les modalités d’application du présent article. 

🖋️Tombé25 mars 2021
Benoit Potterie

À l’alinéa 4, après la seconde occurrence du mot :

« construction »,

insérer les mots :

« et de rénovation ».


Article 45 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

Substituer aux alinéas 1 et 2 les quatre alinéas suivants : 

« I. – Le I de l’article L. 173‑2 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑21 du 29 janvier 2020 précitée, est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est ainsi rédigé : 

« I. – À compter du 1er janvier 2028, le niveau de performance, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, des bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation est compris entre les classes A et E au sens de l’article L. 173‑1-1. »

« 2° Au 1° , les mots : « une consommation inférieure au seuil mentionné », sont remplacés par les mots : « un niveau de performance conforme ». »

🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

Supprimer l'alinéa 4. 


Article 45 quater
🖋️Adopté25 mars 2021
Vincent Thiébaut
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa des articles L. 2311‑1-1, L 3311‑2 et L 4310‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ce rapport précise le programme d’actions mis en place pour assurer la réduction de la consommation d’énergie des bâtiments ou des parties de bâtiments à usage tertiaire dont la collectivité territoriale est propriétaire, dans un objectif de respect des obligations prévues par l’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du I de l’article L. 111‑10‑3 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« I. – Certains bâtiments ou parties de bâtiments à usage tertiaire existant à la date de promulgation de la loi n°     du      portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets sont soumis à une obligation de rénovation afin de parvenir à une réduction des consommations d’énergie finale de l’ensemble des bâtiments soumis à l’obligation d’au moins 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050, par rapport à 2010, mesurées en valeur absolue de consommation pour l’ensemble du secteur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 173‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les travaux d’amélioration de la performance énergétique prévus au présent article, qui intègrent la pose d’isolants thermiques, doivent prendre en compte les caractéristiques en condition réelle d’utilisation des produits isolants et notamment leur sensibilité aux infiltrations d’air et d’humidité. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, la première occurrence du mot : « finale » est supprimée et la seconde occurrence du mot : « finale » est remplacée par le mot : « primaire » ;

2° Aux 1° , 2° et c) du I, aux 2° , 4° , 5° et 6° du III, le mot : « finale » est remplacé par le mot : « primaire ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, la première occurrence du mot : « finale » est supprimée et la seconde occurrence du mot : « finale » est remplacée par le mot : « primaire » ;

2° Aux 1° , 2° et c) du I, aux 2° , 4° , 5° et 6° du III, le mot : « finale » est remplacé par le mot : « primaire ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nathalie Sarles
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, la première occurrence du mot : « finale » est supprimée et la seconde occurrence du mot : « finale » est remplacée par le mot : « primaire » ;

2° Aux 1° , 2° et c) du I, aux 2° , 4° , 5° et 6° du III, le mot : « finale » est remplacé par le mot : « primaire ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

Après le 2° du I de l’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les consommations d’énergie couvertes par de la production d’origine renouvelable, qu’elles fassent ou non l’objet d’un comptage, sont déduites de la consommation énergétique du bâtiment et ne rentrent pas dans la consommation de référence mentionnée au 1° du présent I. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

Après le 2° du I de l’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les consommations d’énergie couvertes par de la production d’origine renouvelable, qu’elles fassent ou non l’objet d’un comptage, sont déduites de la consommation énergétique du bâtiment et ne rentrent pas dans la consommation de référence mentionnée au 1° du présent I. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

Après le 2° du I de l’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les consommations d’énergie couvertes par de la production d’origine renouvelable, qu’elles fassent ou non l’objet d’un comptage, sont déduites de la consommation énergétique du bâtiment et ne rentrent pas dans la consommation de référence mentionnée au 1° du présent I. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

Après le 2° du I de l’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les consommations d’énergie couvertes par de la production d’origine renouvelable, qu’elles fassent ou non l’objet d’un comptage, sont déduites de la consommation énergétique du bâtiment et ne rentrent pas dans la consommation de référence mentionnée au 1° du présent I. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

 

Le III de l’article L. 174‑1 du code de construction et de l’habitation , dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Une proportion maximale d’économie d’énergie finale réalisée via le changement du système de chauffage. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

 

Le III de l’article L. 174‑1 du code de construction et de l’habitation , dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Une proportion maximale d’économie d’énergie finale réalisée via le changement du système de chauffage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

 

Le III de l’article L. 174‑1 du code de construction et de l’habitation , dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Une proportion maximale d’économie d’énergie finale réalisée via le changement du système de chauffage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

 

Le III de l’article L. 174‑1 du code de construction et de l’habitation , dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Une proportion maximale d’économie d’énergie finale réalisée via le changement du système de chauffage. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 174‑1 du code de construction et de l’habitation , dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Une proportion maximale d’économie d’énergie finale réalisée via le changement du système de chauffage ou de climatisation. »

 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase du 1 de l’article 278‑0 bis A du code général des impôts, après le mot : « habitation », sont insérés les mots : « et des établissements de santé ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase du 1 de l’article 278‑0 bis A du code général des impôts, après le mot : « habitation », sont insérés les mots : « et des établissements de santé ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase du 1 de l’article 278‑0 bis A du code général des impôts, après le mot : « habitation », sont insérés les mots : « et des établissements de santé ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Agnès Firmin Le Bodo
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase du 1 de l’article 278‑0 bis A du code général des impôts, après le mot : « habitation », sont insérés les mots : « et des établissements de santé ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin
Après l'article 45 quater, insérer l'article suivant:

L’État s’engage à proposer un calendrier de réhabilitation du vitrage de ses bâtiments publics dans tous ceux où cela est possible.


Article 45 ter
🖋️Adopté25 mars 2021
Mickaël Nogal

Compléter cet article par les huit alinéas suivants : 

« II. − La section 5 du chapitre VI du titre II du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020 précitée, est ainsi modifiée :

« 1° Au début, est ajoutée une sous-section 1 intitulée : « Informations et diagnostics divers » et comprenant les articles L. 126-23 à L. 126-25  ;

« 2° Après l’article L. 126‑25, est insérée une sous-section 2 intitulée : « Diagnostic de performance énergétique » et comprenant les articles L. 126-26 à L. 126-33 ;

« 3° L’article L. 126‑29 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « à des fins d’information » sont supprimés ;

« b) À la fin du deuxième alinéa, les mots : « informations contenues dans le diagnostic de performance énergétique. » sont remplacés par les mots : « recommandations accompagnant le diagnostic de performance énergétique qui n’ont qu’une valeur informative. ».

« 4° Après l’article L. 126‑33, est insérée une sous-section 3 intitulée : « Diagnostic relatif à la gestion des produits, des matériaux et des déchets de certains travaux du bâtiment » et comprenant les articles L. 126-34 à L. 126-35-1. 

« III. - Le 1° du I de l’article 179 de la loi n° 2018-1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique est abrogé. »


Article 46
🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 222-10 du code de l’énergie, les mots : « et de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes » sont remplacés par les mots : « de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, des entreprises, du travail et de l'emploi, de la lutte contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, ainsi que les fonctionnaires et agents de la police nationale, de la police municipale et de la gendarmerie nationale, les organismes en charge du recouvrement du régime général de la sécurité sociale, et l’agence mentionnée à l'article L. 321-1 du code de la construction et de l'habitation ».

II. – Dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d'ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin de prévenir, limiter ou faire cesser l’obtention, le maintien ou la circulation de certificats d’économies d’énergie obtenus de manière frauduleuse, notamment lorsqu’ils ont été cédés à des tiers.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l'ordonnance.

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Fugit
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

I. - Le troisième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après le mot : « interdire », sont insérés les mots : « l’installation et » ;

2° Après le mot :« chauffage », sont insérés les mots : « de moindre performance énergétique et » ;

3° Sont ajoutés les mots : « ainsi que l’utilisation des combustibles contribuant fortement aux émissions de polluants atmosphériques. À ce titre le représentant de l’État dans le département peut demander l’établissement et la conservation d’un justificatif technique, établi par un professionnel qualifié, attestant du respect de ces prescriptions. »

II. - Après l’article L. 222‑6 du code de l’environnement, est inséré un article L. 222‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 222‑6-1 - Dans les agglomérations visées par l’article L. 222‑4, après avis des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre intéressés, le représentant de l’État dans le département prend, d’ici le 1er janvier 2023, les mesures nécessaires pour améliorer la performance énergétique du parc d’appareils de chauffage au bois et atteindre une réduction de 50 % les émissions de particules fines PM 2.5 issues du chauffage au bois à l’horizon 2030 par rapport à la référence 2020. »

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Aucune opération d’économies d’énergie conduisant à une hausse des émissions de gaz à effet de serre ne peut bénéficier d’un soutien financier d’ordre public.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Aude Bono-Vandorme

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 241‑1 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 241‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 241‑1‑1. – Pour contribuer à l’atteinte des objectifs de sobriété et d’efficacité énergétique définis au 1° de l’article L. 100‑2 et au 2° de l’article L. 100‑4, l’utilisation de systèmes actifs de chauffage ou de refroidissement consommant de l’énergie et fonctionnant en extérieur est interdite sur le territoire national à compter de la promulgation de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. »

« II. – Après l’article L. 2213‑6 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑6-1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑6-1 A – Le maire ne peut ni octroyer, ni renouveler, pour des activités commerciales en terrasses pour le compte de personnes physiques ou morales, un permis de stationnement sur la voie publique ou une autorisation de voirie, si cette occupation est accompagnée d’une installation de chauffage ou de climatisation en extérieur. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Rédiger ainsi cet article :

I. – Après l’article L. 241‑1 du code de l’énergie, il est inséré un article L. 241‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 241‑1‑1. - L’utilisation de systèmes actifs de chauffage ou de refroidissement consommant de l’énergie et fonctionnant en extérieur est interdite sur le territoire national à compter de la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. »

II. – Après l’article L. 2213‑6 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑6-1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑6-1 A. – Le maire ne peut ni octroyer, ni renouveler, pour des activités commerciales en terrasses pour le compte de personnes physiques ou morales, un permis de stationnement sur la voie publique ou une autorisation de voirie, si cette occupation est accompagnée d’une installation de chauffage ou de climatisation en extérieur. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 3, après le mot :

« chauffages »

insérer les mots : 

« ou de refroidissement ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 3, après le mot :

« chauffages »

insérer les mots : 

« ou de climatisation ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

 

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

«  à partir de l’émission d’une quantité de dioxyde de carbone définie par décret. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aude Bono-Vandorme

À la fin de l’alinéa 6, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2032 ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu

À la fin de l’alinéa 6, substituer à la date :

« 31 mars 2022 »

la date :

« 1er janvier 2025 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Beaudouin-Hubiere

À la fin de l’alinéa 6, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

À la fin de l’alinéa 6, substituer à la date : 

« le 31 mars 2022 », 

les mots : 

« à compter de la promulgation de la présente loi ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 172‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020, il est inséré un article L. 172‑2 ainsi rédigé :

« Art L. 172‑2. – L’installation des chauffages à bois à foyer ouvert est interdite dans les bâtiments neufs à usage tertiaire, public, privé et les ensembles résidentiels et dont la demande de permis de construire a été déposée après le 1er janvier 2023.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Richard Lioger
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° et est compris entre 200 et 400 millions de kilowattheures d’énergie finale, est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° et est compris entre 200 et 400 millions de kilowattheures d’énergie finale, est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° et est compris entre 200 et 400 millions de kilowattheures d’énergie finale, est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Belkhir Belhaddad
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° et est compris entre 200 et 400 millions de kilowattheures d’énergie finale, est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° et est compris entre 200 et 400 millions de kilowattheures d’énergie finale, est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Lardet
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° et est compris entre 200 et 400 millions de kilowattheures d’énergie finale, est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Xavier Roseren
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L.221-1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le seuil mentionné au 2° ne peut être inférieur à 400 millions de kilowattheures d’énergie finale pour les ventes annuelles d’électricité et de gaz aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution mentionnées à l’article L.111-54. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Richard Lioger
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° , est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° , est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° , est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Belkhir Belhaddad
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° , est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° , est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Lardet
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un seuil dérogatoire, défini par décret en Conseil d’État, qui ne peut être inférieur au seuil mentionné au 2° , est prévu pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution, mentionnées à l’article L. 111‑54, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le seuil mentionné au 2° ne peut être inférieur à 400 millions de kilowattheures d’énergie finale pour les ventes annuelles aux tarifs réglementés de vente réalisées par les entreprises locales de distribution chargées de la fourniture, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. »

🖋️Non soutenu27 mars 2021
Romain Grau
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 221‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ces obligations sont modulées en fonction des facteurs de conversion en gaz à effet de serre de chacune des énergies visées aux alinéas 1° et 2° , lors de leur utilisation finale ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le seizième alinéa de l’article L. 221‑7 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Des volumes de certificats d’économies d’énergie délivrés dans le cadre des programmes sont dédiés aux entreprises locales de distribution chargées de la fourniture aux tarifs réglementés de vente, dans leur zone de desserte, en vertu des obligations de service public qui leur sont conférées par les articles L. 121‑5 et L. 121‑32 du code de l’énergie. Les volumes dédiés par programme sont définis par arrêté du ministre chargé de l’énergie. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À la fin de la dernière phrase de l’article L. 221‑8 du code de l’énergie, les mots : « et de la situation énergétique de la zone géographique où les économies sont réalisées » sont remplacés par les mots : « , de la situation énergétique de la zone géographique où les économies sont réalisées et du cycle de vie des produits et équipements. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À la fin de la dernière phrase de l’article L. 221‑8 du code de l’énergie, les mots : « et de la situation énergétique de la zone géographique où les économies sont réalisées » sont remplacés par les mots : « , de la situation énergétique de la zone géographique où les économies sont réalisées et du cycle de vie des produits et équipements. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 241‑1 du code de l’énergie, est inséré un article L. 241‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 241‑1-1. – Les installations de chauffage de bâtiments non résidentiels sont éteints ou leur température est réduite selon des critères déterminés par décret au plus tard une heure après la fin de l’occupation de ces locaux et sont rallumés au plus tôt une heure avant le début de l’activité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre II du code de l’environnement est ainsi modifié : 

1° Le troisième alinéa de l’article L. 222‑6 est ainsi rédigé :

« Dans le cadre d’un plan de protection de l’atmosphère, le représentant de l’État dans le département interdit de manière définitive l’utilisation des appareils de chauffage contribuant fortement aux émissions de polluants atmosphériques à partir du 1er janvier 2025. »

2° L’article L. 224‑1 est complété par un V ainsi rédigé : 

« V. – Un décret en Conseil d’État établit un plan de conversion des appareils de chauffage au bois peu performants avant le 1er janvier 2023 ainsi que les modalités de la mise en place de l’interdiction des chauffages au bois à foyer ouvert au 1er janvier 2025. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anthony Cellier
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

« Chapitre II bis

« Développer et encadrer le chauffage biomasse »

« Article....

« L’entretien des équipements de chauffage biomasse est obligatoire et réalisé chaque année.

« Tout défaut de conformité est signalé sans délai par le professionnel auprès de l’administration compétente. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Xavier Roseren
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Les professionnels certifiés en charge de l’entretien des équipements de chauffage au bois sont responsables du contrôle des équipements. Ils transmettent également le certificat de conformité à l’autorité compétente.

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 46, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre II bis

« Développer et encadrer le chauffage biomasse 

« Article...

« Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, puis tous les trois ans, le Gouvernement présente un plan d’action sur la stratégie d’accompagnement de la filière professionnelle de la rénovation énergétique et du chauffage au bois. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Xavier Roseren
Après l'article 46, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé24 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

I - Le troisième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après le mot : « utilisation », sont insérés les mots : « et l’installation » ;

2° Après le mot : « chauffage », sont insérés les mots : « non performants ».

II - Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application de la présente modification dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Tombé23 mars 2021
Émilie Chalas
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après le mot : « utilisation », sont insérés les mots : « et l’installation » ;

2° Après le mot : « chauffage », sont insérés les mots : « non performants ».



🖋️Tombé25 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après le mot : « interdire », sont insérés les mots : « la vente et » ;

2° Après le mot : « chauffage », sont insérés les mots : « non performants ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Émilie Chalas
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement, après le mot : « utilisation », sont insérés les mots : « et l’installation ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement, après le mot : « interdire », sont insérés les mots : « la vente et ».

 


Article 47
🖋️Rejeté23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Les collectivités locales définissent dans leur schéma de cohérence territoriale la trajectoire pour arriver à zéro artificialisation nette à l’horizon 2050, avec un objectif de réduction dès 2030. La déclinaison des objectifs et des orientations de cette trajectoire est assurée, en comptabilité, par les plans locaux d’urbanisme, les politiques publiques sectorielles et les projets menés dans les territoires.

« II. – La stratégie territoriale à vingt ans prévue dans le schéma de cohérence territoriale fait l’objet d’une déclinaison à six ans qui constitue le support d’un contrat d’aménagement et de développement, incluant un volet de lutte contre l’artificialisation, dont les projets opérationnels sont co-financés dans le cadre du contrat de relance et de transition écologique.

« III. – Le contrat de relance et de transition écologique permet aux collectivités d’afficher à court terme, leur contribution à la rédaction de l’artificialisation, en tenant compte des efforts déjà consentis par les territoires, et d’orienter les projets retenus dans la contractualisation afin qu’ils contribuent, à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition, et à la lutte contre l'artificialisation. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Les collectivités locales définissent dans leur schéma de cohérence territoriale la trajectoire pour arriver à zéro artificialisation nette à l’horizon 2050, avec un objectif de réduction dès 2030. La déclinaison des objectifs et des orientations de cette trajectoire est assurée, en comptabilité, par les plans locaux d’urbanisme, les politiques publiques sectorielles et les projets menés dans les territoires.

« II. – La stratégie territoriale à vingt ans prévue dans le schéma de cohérence territoriale fait l’objet d’une déclinaison à six ans qui constitue le support d’un contrat d’aménagement et de développement, incluant un volet de lutte contre l’artificialisation, dont les projets opérationnels sont co-financés dans le cadre du contrat de relance et de transition écologique.

« III. – Le contrat de relance et de transition écologique permet aux collectivités d’afficher à court terme, leur contribution à la rédaction de l’artificialisation, en tenant compte des efforts déjà consentis par les territoires, et d’orienter les projets retenus dans la contractualisation afin qu’ils contribuent, à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition, et à la lutte contre l'artificialisation. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Rédiger ainsi cet article :

« Afin de tendre vers l’objectif d’absence de toute artificialisation nette des sols, le rythme de l’artificialisation des sols, d’ici 2050, s’appuie sur les collectivités locales pour atteindre un objectif de réduction, dès 2035, du tiers de la consommation d’espace observé sur les quinze années précédant la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Substituer à l’année :

« 2050 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Après les deux occurrences du mot :

« sols », 

insérer les mots:

« sur le territoire national ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Après les deux occurrences du mot :

« observée »,

 insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après le mot:

« doit »,

insérer les mots :

« , en dehors des espaces déjà urbanisés, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Après les deux occurrences du mot :

« observée », :

 insérer les mots :

« , en dehors des espaces déjà urbanisés, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Lardet

I. – Substituer aux mots :

« la consommation totale d’espace », 

les mots : 

« l’artificialisation totale des sols » ;

II. – En conséquence, substituer aux mots :

« la consommation d’espace », 

les mots :

 « l’artificialisation des sols ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Carole Grandjean

Substituer aux mots :

« la consommation totale d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

I. – Après les deux occurrences des mots :

« d’espace »

insérer les mots :

« naturels, agricoles et forestiers ».

II. – En conséquence, compléter cet article par la phrase suivante :

« La France s’engage à la sobriété foncière. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Substituer aux mots :

« à la moitié »

les mots :

« au cinquième ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Substituer aux mots :

« à la moitié »

les mots :

« au cinquième ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Substituer aux mots :

« à la moitié »

les mots :

« au cinquième ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josiane Corneloup

Substituer aux mots :

« à la moitié »

les mots :

« au cinquième ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Huppé

Substituer aux mots :

« à la moitié »

les mots :

« au cinquième ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

Substituer aux mots :

« à la moitié »

les mots :

« au quart ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Agnès Thill

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jérôme Nury

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Guillaume Chiche

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean Lassalle

À la fin, substituer aux mots :

« la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date »

les mots :

« l’artificialisation des sols observée sur les dix années précédant cette date, au regard de la définition issue de l’article 48 de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Substituer aux mots :

« la consommation d’espace »

les mots :

« l’artificialisation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La stratégie de réduction du rythme de l’artificialisation des sols dans les dix années suivant la promulgation de la présente loi est appréciée à l’échelle nationale. Elle repose sur le principe de différenciation territoriale et s’adapte notamment au regard des besoins en termes d’infrastructures liées aux évolutions démographique, sociale et économique des territoires. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Elle tient compte de la diversité des territoires français au regard de leurs dynamiques démographiques et économiques, des efforts de densification déjà engagés au cours des dix dernières années par les collectivités en charge des documents d’urbanisme et des servitudes qui leur sont imposées par la loi, les documents de planification, les programmes d’intérêt général ou les grandes opérations d’urbanisme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Elle tient compte de la diversité des territoires français au regard de leurs dynamiques démographiques et économiques, des efforts de densification déjà engagés au cours des dix dernières années par les collectivités en charge des documents d’urbanisme et des servitudes qui leur sont imposées par la loi, les documents de planification, les programmes d’intérêt général ou les grandes opérations d’urbanisme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Baudu

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Elle tient compte de la diversité des territoires français au regard de leurs dynamiques démographiques et économiques, des efforts de densification déjà engagés au cours des dix dernières années par les collectivités en charge des documents d’urbanisme et des servitudes qui leur sont imposées par la loi, les documents de planification, les programmes d’intérêt général ou les grandes opérations d’urbanisme. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Elle tient compte de la diversité des territoires français au regard de leurs dynamiques démographiques et économiques, des efforts de densification déjà engagés au cours des dix dernières années par les collectivités en charge des plans locaux d’urbanisme, des servitudes imposées par la loi et les documents de planification, par les programmes d’intérêt général ou les opérations d’intérêt national. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Par dérogation au précédent alinéa, pour les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, la réduction du rythme de l’artificialisation des sols est fixée à 25 % par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Ramassamy

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Par dérogation au précédent alinéa, pour les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, la réduction du rythme de l’artificialisation des sols est fixée à 25 % par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Robin Reda
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

Article 48
🖋️Adopté25 mars 2021
Christophe Jerretie

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« tend à aboutir, à terme, à »

les mots :

« a pour objectif, à terme, ».
 
 

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« tend à aboutir, à terme, à »

les mots :

« a pour objectif, à terme, ».
 
 

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 6, après le mot :

« urbain »,

insérer les mots :

« , y compris au travers de la revalorisation des friches, ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

«, y compris au travers de la surélévation des bâtiments existants ».

🖋️Adopté22 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Adopté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Adopté23 mars 2021
Yves Hemedinger

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Arnaud Viala

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Gérard Menuel

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Robin Reda

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Florence Lasserre

Compléter l'alinéa 9 par les mots :

 « écologiques, en particulier ses fonctions biologiques, hydriques et climatiques ainsi que son potentiel agronomique. ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :
 
« Les surfaces de pleine terre ne sont pas considérées comme artificialisées. »
 
 

 

🖋️Adopté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :
 
« Les surfaces de pleine terre ne sont pas considérées comme artificialisées. »
 
 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° bis Le 7° est complété par les mots : « ainsi qu’une artificialisation nette nulle du territoire d’ici 2025. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« limite l’artificialisation des sols et tend à »

les mots :

« tend à gérer de façon économe l’espace et à limiter l’artificialisation des sols afin d’ ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« et tend à aboutir, à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , en privilégiant notamment la construction de logements individuels ou collectifs peu consommateurs de foncier ; »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À la fin de l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« et l’optimisation de la densité des espaces urbanisés ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’accueil de populations et activités dans les communes situées en zone de revitalisation rurale ou en situation de décroissance démographique ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis L’accueil de populations dans les communes situées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique durant les vingt dernières années ; »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Hervé Saulignac

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , en privilégiant pour toute ouverture à l’urbanisation les actions ou opérations d’aménagement mentionnées à l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , en privilégiant pour toute ouverture à l’urbanisation les actions ou opérations d’aménagement mentionnées à l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , en privilégiant pour toute ouverture à l’urbanisation les actions ou opérations d’aménagement mentionnées à l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Chalumeau

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josiane Corneloup

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Huppé

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée viticoles en particulier. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Chalumeau

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des espaces agricoles en général et des aires parcellaires délimitées en appellation d’origine contrôlée en particulier. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des aires parcellaires agricoles et viticoles délimitées en appellation d’origine contrôlée ou indication géographique protégée. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ;

« 5° La protection des aires viticoles délimitées en appellation d’origine contrôlée ou indication géographique protégée. ». 

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Charles de Courson
🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Bonnivard

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florent Boudié

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stella Dupont

Substituer à l’alinéa 8 les deux alinéas suivants :

« 4° La protection des espaces naturels et forestiers ; »

« 5° La protection des espaces agricoles ».
 
 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« sols »,

le mot :

« espaces ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et la restauration des sols artificialisés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« en incluant la prise en compte des arbres hors forêts et en particulier des arbres remarquables et centenaires. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 8, insérer les trois alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements ;

« 7° L’atteinte des objectifs de construction de logements sociaux. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Agnès Thill

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Meunier

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Serre

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Naegelen

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Batut

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jérôme Nury

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean Lassalle

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Le développement économique local ;

« 6° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :


« 5° Le développement économique et social ;

« 6° Les besoins en termes d’infrastructures notamment liées aux évolutions démographiques ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Guillaume Chiche

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

5° La satisfaction des besoins quantitatifs et qualitatifs en logements.
 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

I. – Après l’alinéa 8, ajouter l’alinéa suivant :

« 5° le développement ou le maintien d’activités économiques locales dites stratégiques. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les activités économiques locales dites stratégiques sont fixées par arrêté du représentant de l’État sur le département. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La préservation de l’économie locale et des emplois qui en dépendent. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La diversité, la proximité et la disponibilité de l’habitat, des services publics, des espaces commerciaux et artisanaux, des lieux culturels et des infrastructures sportives. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Isabelle Valentin

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La protection des zones d’activité en zone rurale ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La prise en compte de la situation particulière des communes rurales classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique continue durant les dix dernières années, constatée par l’Institut national de la statistique et des études économiques. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Après l’alinéa 8, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 5° La prise en compte des impératifs règlementaires déjà existants concernant la protection des personnes et de l’environnement. »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La production énergétique à partir de sources renouvelables nécessaire à l’atteinte des objectifs définis à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La production énergétique à partir de sources renouvelables nécessaire à l’atteinte des objectifs définis à l’article L. 100‑4 du code de l’énergie. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anthony Cellier

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L'atteinte des objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables et de récupération ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Bernard Sempastous

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« L’artificialisation est un changement d’état effectif d’une surface agricole, forestière ou naturelle vers des surfaces artificialisées, c’est-à-dire des tissus urbains, des zones industrielles et commerciales, des infrastructures de transport et leurs dépendances, des mines et des carrières à ciel ouvert, des décharges et des chantiers, des espaces verts urbains, notamment des espaces végétalisés inclus dans le tissu urbain, et des équipements sportifs et de loisirs y compris des golfs. Les espaces qui subissent une artificialisation ne sont plus disponibles pour des usages tels que l’agriculture ou la foresterie ou bien comme habitats naturels. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

 « Un sol est regardé comme artificialisé lorsque son occupation ou son usage conduisent à un changement d’état effectif d’une surface agricole, forestière ou naturelle vers des surfaces artificialisées, c’est-à-dire des tissus urbains, des zones industrielles et commerciales, des infrastructures de transport et leurs dépendances, des mines et des carrières à ciel ouvert, des décharges et des chantiers, des espaces verts urbains, notamment des espaces végétalisés inclus dans le tissu urbain, et des équipements sportifs et de loisirs. Les espaces qui subissent une artificialisation ne sont plus disponibles pour des usages tels que l’agriculture ou la foresterie ou bien comme habitats naturels »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage affecte tout ou partie de ses fonctionnalités naturelles, sa capacité à abriter une certaine biodiversité, ses fonctions de cycles naturels ou encore ses qualités biogéochimiques. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage affecte tout ou partie de ses fonctionnalités naturelles, sa capacité à abriter une certaine biodiversité, ses fonctions de cycles naturels ou encore ses qualités biogéochimiques. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

 

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage affecte tout ou une partie conséquente de ses fonctionnalités naturelles, sa capacité à abriter une certaine biodiversité, ses fonctions de cycles naturels ou encore ses qualités biogéochimiques. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Chalas

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« L’artificialisation est le résultat d’une transformation, par les activités humaines et le développement urbain, des sols naturels, entraînant une dégradation de la perméabilité ou de la biodiversité. »  
 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« lorsque son occupation ou son usage résulte de l’utilisation ou de l’occupation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers qui les rend imperméables. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« lorsque son occupation ou son usage résulte de l’utilisation ou de l’occupation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers qui les rend imperméables. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« lorsque son occupation ou son usage résulte de l’utilisation ou de l’occupation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers qui les rend imperméables. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« lorsque son occupation ou son usage résulte de l’utilisation ou de l’occupation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers qui les rend imperméables. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« lorsque son occupation ou son usage résulte de l’utilisation ou de l’occupation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers qui les rend imperméables. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Est considéré comme artificialisé un sol dont l’occupation ou l’usage réduisent un espace naturel, agricole ou forestier et l’imperméabilisent de manière non réversible. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 9,substituer aux mots :

« qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions »

les mots :

 « réduisent un espace naturel, agricole ou forestier et l’imperméabilisent de manière non réversible sur plus de 10 % de sa surface ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« affectent durablement tout ou partie de ses fonctions »,

les mots :

« réduisent un espace naturel, agricole ou forestier et l’imperméabilisent de manière non réversible. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« affectent durablement tout ou partie de ses fonctions »,

les mots :

« réduisent un espace naturel, agricole ou forestier et l’imperméabilisent de manière non réversible. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« son affectation réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« son affectation réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« son affectation réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« son affectation réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

les mots :

« son affectation réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

 les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

 les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

 les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

 les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

 les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions. »

 les mots :

« s’il réduit un espace agricole, naturel ou forestier et imperméabilise de manière permanente ou durable un sol. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Agnès Thill
🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« durablement »,

les mots :

« de manière irréversible ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« durablement »,

les mots :

« de manière irréversible ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Compléter l’alinéa 9 par le mot :

« naturelles ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anthony Cellier

Compléter l’alinéa 9 par les mots :
 
 « à l’exception des actions contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« y compris si cette occupation est réversible. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« y compris si cette occupation est réversible. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ne sont pas considérés comme artificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ne sont pas considérés comme artificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ne sont pas considérés comme artificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ne sont pas considérés comme artificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ne sont pas considérés comme artificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ne sont pas considérés comme artificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ne sont pas considérés comme artificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ne sont pas considérés comme artificialisées les surfaces non bâties à vocation ou usage agricole, naturel ou forestier situées dans une zone agricole, naturelle ou forestière d’un plan local d’urbanisme, dans des secteurs non constructibles des cartes communales ou en dehors des parties urbanisées des communes non dotées d’un document d’urbanisme. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Charles de Courson

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Vigier

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Baptiste Moreau

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nicolas Forissier

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Les surfaces non bâties à usage agricole, naturel ou forestier, ne sont pas considérées comme artificialisées. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Agnès Thill

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Serre

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Carole Grandjean

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Batut

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Guillaume Chiche

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean Lassalle

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté1 avr. 2021
Jérôme Nury

 

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : 

« Les surfaces naturelles et les sols végétalisés sont considérés comme non artificialisés ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

« Ces fonctions recouvrent :

- La séquestration du carbone ;

- La régulation du climat ;

- Le cycle des éléments nutritifs ;

- L’habitat pour des espèces animales et végétales ;

- La régulation hydraulique ;

- La fourniture de matériaux de construction ;

- La fourniture d’aliments, de fibres et de combustibles. »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau de sols dans un espace déjà urbanisé n’est pas considéré comme une opération d’artificialisation. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau de sols dans un espace déjà urbanisé n’est pas considéré comme une opération d’artificialisation. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau de sols dans un espace déjà urbanisé n’est pas considéré comme une opération d’artificialisation. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau de sols dans un espace déjà urbanisé n’est pas considéré comme une opération d’artificialisation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Nonobstant les dispositions qui précèdent, l’occupation nouvelle ou l’usage nouveau de sols dans un espace déjà urbanisé n’est pas considéré comme une opération d’artificialisation. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toute ouverture nouvelle à la construction d’un espace, doit être dûment justifiée par l’absence de possibilité de réaliser les mêmes projets, utiles aux objectifs mentionnés au présent article, sur des espaces déjà artificialisés. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toute ouverture nouvelle à la construction d’un espace, doit être dûment justifiée par l’absence de possibilité de réaliser les mêmes projets, utiles aux objectifs mentionnés au présent article, sur des espaces déjà artificialisés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toute ouverture nouvelle à la construction d’un espace, doit être dûment justifiée par l’absence de possibilité de réaliser les mêmes projets, utiles aux objectifs mentionnés au présent article, sur des espaces déjà artificialisés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Toute ouverture nouvelle à la construction d’un espace, doit être dûment justifiée par l’absence de possibilité de réaliser les mêmes projets, utiles aux objectifs mentionnés au présent article, sur des espaces déjà artificialisés. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’action des collectivités publiques en matière d’urbanisme tend également à mettre en œuvre un principe de neutralité dans la dégradation des sols. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« en fonction de leur occupation et de leur usage, ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

les mots : 

« en considération de leurs occupations et usages, de la diversité et de la combinaison de ceux-ci, de la gradation des atteintes en résultant, et de leur localisation dans des espaces urbanisés, agricoles ou naturels. Il fixe également l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« en fonction de leur occupation et de leur usage, ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

les mots : 

« en considération de leurs occupations et usages, de la diversité et de la combinaison de ceux-ci, de la gradation des atteintes en résultant, et de leur localisation dans des espaces urbanisés, agricoles ou naturels. Il fixe également l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« en fonction de leur occupation et de leur usage, ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

les mots : 

« en considération de leurs occupations et usages, de la diversité et de la combinaison de ceux-ci, de la gradation des atteintes en résultant, et de leur localisation dans des espaces urbanisés, agricoles ou naturels. Il fixe également l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée »

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »,

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »,

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »,

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »,

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »,

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »,

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »,

les mots :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en matière d’urbanisme et d’aménagement. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« , en tenant compte des territoires qui ont déjà été vertueux en matière de réduction du rythme de l’artificialisation des sols. ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et les modalités d’évaluation du respect de la trajectoire permettant d’aboutir, à terme, à l’absence de toute artificialisation nette. »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant de la construction ou de l’extension d’infrastructures nécessaires au maintien et au développement d’activités économiques et stratégiques définies par arrêté préfectoral. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant de la construction ou de l’extension d’infrastructures nécessaires au maintien et au développement d’activités économiques et stratégiques définies par arrêté préfectoral. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone urbaine. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone rurale ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Bonnivard

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florent Boudié

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stella Dupont

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Afin de limiter les conflits d’usage entre l’activité agricole et les zones urbanisées tout nouveau projet d’aménagement ou de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit un espace de transition végétalisé sur le fonds à aménager ou à construire à la charge de l’aménageur ou du pétitionnaire du permis de construire. Les caractéristiques des espaces de transition sont précisées dans les documents d’urbanisme et tiennent compte des spécificités des activités agricoles riveraines.

« Il peut être dérogé à l’alinéa précédent après avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Chalumeau

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Huppé

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josiane Corneloup

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination.

« Lors de la délivrance d’une autorisation de construire d’un établissement mentionné à l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, l’espace de transition mentionné au III est d’une surface identique à celle imposée par les obligations issues de l’article L. 253‑7‑1 du même code. Le porteur de projet prend en compte la nécessité de mettre en place toutes mesures utiles de protection physique des résidents. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Tout projet de construction en limite de zone ou parcelles agricoles prévoit la création d’un espace de transition végétalisé dont les caractéristiques sont précisées dans les documents d’urbanisme. L’aménagement et l’entretien des espaces sont à la charge de l’aménageur ou de la personne physique ou morale bénéficiant du changement de destination. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « caractérisent », sont insérés les mots : « , les sols » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « , les sols » sont supprimés.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 371‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« I. – Au premier alinéa, les mots : « et la trame bleue » sont remplacés par les mots : « , la trame bleue et la trame brune » ;

« II. – Après le 3° du III, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« III bis. – La trame brune comprend :

« 1° Les espaces constitués de terre sur une profondeur d’au moins un mètre entre les espaces naturels ou semi-naturels où l’intégrité physique, chimique et biologique des sols est préservée ;

« 2° Les corridors écologiques où la profondeur de la terre est égale ou supérieure à un mètre. » ;

« III. – Au dernier alinéa, les mots : « et la trame bleue » sont remplacés par les mots : « , la trame bleue et la trame brune ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Éric Girardin
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée par la collectivité publique qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse pas être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée par la collectivité publique qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse pas être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Stéphane Testé
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Cordier
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Typhanie Degois
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Diard
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Aurélien Taché
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie Silin
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 341‑5 du code forestier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle vise à étendre l’urbanisation, l’autorisation de défrichement mentionnée au premier alinéa n’est délivrée qu’à condition que le projet pour lequel le défrichement est sollicité ne puisse être réalisé sur un terrain déjà artificialisé. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 112‑2. – Les zones agricoles, y compris lorsqu’elles comprennent en leur sein des parcelles boisées de faible étendue, sont protégées au titre des services environnementaux et alimentaires qu’elles rendent à la Nation.

« Tout changement d’affectation ou de mode d’occupation du sol qui altère durablement le potentiel agronomique, biologique ou économique d’une zone agricole doit être soumis à l’avis de la chambre d’agriculture et de la commission départementale d’orientation de l’agriculture. En cas d’avis défavorable de l’une d’entre elles, le changement ne peut être autorisé que sur décision motivée du représentant de l’État dans le département.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi rédigé : 

« Les zones agricoles, y compris lorsqu’elles comprennent en leur sein des parcelles boisées de faible étendue, sont protégées au titre des services environnementaux et alimentaires qu’elles rendent à la Nation. » ;

2° À la première phrase du deuxième alinéa, le mot : « protégée » est supprimé ;

3° Les troisième et quatrième alinéas sont supprimés.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 112‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifiée :

1° Les mots : « du conseil municipal des communes intéressées ou, le cas échéant, et après avis du conseil municipal des communes intéressées, sur proposition » sont supprimés.

2° Après le mot :« territoriale », sont insérés les mots : « après avis du conseil municipal des communes intéressées ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 48, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 48, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

L’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme est complété un alinéa ainsi rédigé :

« Il constitue le schéma directeur de l’usage des sols naturels et agricoles. Il comprend à cet effet des objectifs socio-économiques, en termes d’emploi et de besoins alimentaires. Il peut inclure la protection du patrimoine rural singulier, à savoir notamment les prairies, vergers, sols en agriculture biologique, et la promotion des systèmes les plus vertueux en matière de lutte contre le changement climatique et de protection de l’eau et de la biodiversité. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Le paragraphe 1 de la sous-section 2 de la section 4 du chapitre Ier du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complété par un article L. 151‑26 ainsi rédigé : 

« Art. L. 151‑26. – Afin de limiter l’artificialisation des sols, toute nouvelle implantation d’établissements industriels ou commerciaux, d’équipements collectifs ou de bâtiments affectés aux services publics, a l’obligation d’utiliser prioritairement les espaces déjà̀ artificialisés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 153‑12 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 153‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 153‑12‑1. – Les aménagements et constructions urbaines entrainant une atteinte grave et disproportionnée à la préservation de la faune et de la flore du territoire concerné par un plan local d’urbanisme sont interdits. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 153‑40 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 153‑40‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 153‑40‑1. – Pour les communes en zone de revitalisation rurale dont la totalité des surfaces ouvertes à l’urbanisation pour des activités économiques dans le document d’urbanisme en vigueur ont été consommées, est instaurée une procédure d’urgence pour rendre des surfaces constructibles à des fins d’activité économique. Cette procédure d’urgence, à l’initiative du conseil de communauté ou du maire de la commune concernée permet, dans une limite de surface ouverte à la construction fixée par la commission départementale de préservations des espaces naturels, agricoles et forestiers, dans chaque département, de rendre constructible le foncier nécessaire, exclusivement pour l’implantation d’activités économiques. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par les mots : « d’optimiser l’utilisation des espaces constructibles disponibles et de lutter contre l’artificialisation des sols. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme est complété par les mots : « d’optimiser l’utilisation des espaces constructibles disponibles et de lutter contre l’artificialisation des sols. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 48, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un projet urbain contribue notamment à atteindre les objectifs de sobriété foncière, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce projet de préservation des fonctionnalités des sols, de lutte contre l’imperméabilisation, contre les ilots de chaleur ou de développement des services aux usagers. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 48, insérer l'article suivant:

Les opérations d’intérêt national mentionnées aux articles L. 102‑12 à L. 102‑15 du code de l’urbanisme ne sont pas considérées comme artificialisant les sols.

🖋️Tombé22 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Marc Le Fur

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Charles de Courson

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Pierre Vatin

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Danielle Brulebois

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Arnaud Viala

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Gérard Menuel

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Hervé Saulignac

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« , à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux-ci »

les mots :

« à la sobriété foncière ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Cédric Villani

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« terme », 

les mots : 

« l’horizon 2050 »

🖋️Tombé23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« via notamment la rénovation des friches industrielles ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Delphine Batho

Compléter l’alinéa 9 par le mot :

« écologiques ».


Article 49
🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

I. – À l’alinéa 5, substituer au mot :

« territorialisées »,

le mot :

« déclinées ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« en matière d’ »,

les mots :

« pour ce qui concerne l’ ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Valérie Petit

I. – Substituer aux alinéas 15 à 17 l’alinéa suivant : 

« Art. L. 141‑8. – Pour la réalisation des objectifs de réduction de l’artificialisation des sols mentionnés à l’article L. 141‑3, le document d’orientation et d’objectifs peut définir les conditions de la déclinaison de ces objectifs, en tenant compte des besoins liés aux évolutions démographiques et économiques, entre les différentes polarités, urbaines et rurales, du territoire, de la réduction de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers déjà réalisée, ainsi que du potentiel foncier mobilisable dans les espaces déjà urbanisés. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, après le mot : 

« justifié », 

insérer les mots :

« au moyen d’une étude de densification des zones déjà urbanisées ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Valérie Petit

Compléter l’alinéa 26 par la phrase suivante : 

« Pour ce faire, elle tient compte de la capacité à mobiliser effectivement les locaux vacants, les friches et les espaces déjà urbanisés existants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification de la carte communale. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

À la fin de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« tenant compte de la réduction de la consommation de ces espaces déjà réalisée dans les différentes parties du territoire régional »

les deux phrases suivantes :

« Cette déclinaison tient compte de la réduction de la consommation de ces espaces déjà réalisée dans les différentes parties du territoire régional, du potentiel foncier mobilisable dans les espaces déjà urbanisés, du maintien et du renforcement des continuités écologiques, ainsi que des besoins liés aux évolutions démographiques et économiques. Elle peut également tenir compte des projets d’envergure régionale ou nationale ayant un impact sur la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Valérie Rabault

I. – À l’alinéa 38 supprimer les mots :

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Si les schémas et le plan mentionnés aux 1° à 4° du présent IV n’ont pas intégré les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme, le document en tenant lieu ou la carte communale engagent directement l’intégration de ces objectifs dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Alain Perea

À l’alinéa 39, substituer au mot :

« la révision »,

les mots : 

« prescrire la procédure d’évolution ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Alain Perea

I. – À l’alinéa 48, après le mot :

« révisés »

insérer les mots :

« depuis moins de dix ans »

II – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date »

les mots :

« d’au moins un tiers par rapport à la période décennale précédant leur adoption ou révision ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Lise Magnier

A l’alinéa 52, après le mot : 

« nécessaires », 

insérer les mots : 

« à la fiscalité du logement et de la construction ainsi qu’ »

🖋️Adopté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

A l’alinéa 52, après le mot : 

« nécessaires », 

insérer les mots : 

« à la fiscalité du logement et de la construction ainsi qu’ »

🖋️Adopté25 mars 2021
Thibault Bazin

A l’alinéa 52, après le mot : 

« nécessaires », 

insérer les mots : 

« à la fiscalité du logement et de la construction ainsi qu’ »

🖋️Adopté25 mars 2021
Valérie Petit

Compléter l'alinéa 52 par la phrase suivante :

« Ce rapport dresse également une analyse des dispositifs de compensation permettant d’atteindre l’objectif d’absence d’artificialisation nette des sols, et le cas échéant de l’opportunité de les faire évoluer ou de développer de nouveaux mécanismes. ». 

🖋️Adopté24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

À la fin de la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à l’exception des projets de plans locaux d’urbanisme concernant des communes comprises dans le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé après la promulgation de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt » sont supprimés.

🖋️Adopté24 mars 2021
Bernard Perrut
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

À la fin de la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à l’exception des projets de plans locaux d’urbanisme concernant des communes comprises dans le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé après la promulgation de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt » sont supprimés.

🖋️Adopté25 mars 2021
Charles de Courson
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

À la fin de la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à l’exception des projets de plans locaux d’urbanisme concernant des communes comprises dans le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé après la promulgation de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt » sont supprimés.

🖋️Adopté25 mars 2021
David Habib
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

À la fin de la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à l’exception des projets de plans locaux d’urbanisme concernant des communes comprises dans le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé après la promulgation de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt » sont supprimés.

🖋️Adopté25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

À la fin de la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à l’exception des projets de plans locaux d’urbanisme concernant des communes comprises dans le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé après la promulgation de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt » sont supprimés.

🖋️Adopté25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

À la fin de la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à l’exception des projets de plans locaux d’urbanisme concernant des communes comprises dans le périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé après la promulgation de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt » sont supprimés.

🖋️Adopté25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 141‑10 du code de l’urbanisme dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il peut identifier à cette fin des zones préférentielles pour la renaturation, par la transformation de sols artificialisés en sols non artificialisés. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Alain Perea
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 141‑10 du code de l’urbanisme dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il peut identifier à cette fin des zones préférentielles pour la renaturation, par la transformation de sols artificialisés en sols non artificialisés. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Lionel Causse
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le titre V du livre Ier du code de l’urbanisme dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020-744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier est ainsi modifié :

a) Après l’article L. 151‑6, il est inséré un article L. 151‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑6-1. – Les orientations d’aménagement et de programmation définissent en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durable un échéancier prévisionnel d’ouverture à l’urbanisation des zones à urbaniser et de réalisation des équipements correspondants à chacune d’elle, le cas échéant. » ;

b) Le 3° du I de l’article L. 151‑7 est abrogé.

2° Au 4° de l’article L. 153‑31, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « six ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Pacôme Rupin
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre V du livre Ier du Le code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° Après l'article L. 151-6, il est inséré un article L. 151‑6-1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 151‑6-1 – Les orientations d’aménagement et de programmation définissent, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durable, les actions et opérations nécessaires pour mettre en valeur les continuités écologiques. » ;

2° Au 1° du I de l’article L. 151‑7, les mots : « notamment les continuités écologiques, » sont supprimés.

🖋️Adopté25 mars 2021
Lionel Causse
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 151‑7 du code de l’urbanisme est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Définir les actions et opérations nécessaires pour protéger les franges urbaines et rurales. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Émilie Chalas
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑22 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au début, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé : 

« II. – Dans les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants figurant sur la liste prévue à l’article 232 du code général des impôts et dans les communes de plus de 15 000 habitants en forte croissance démographique figurant sur la liste prévue au dernier alinéa du II de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, le règlement définit une part minimale de surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables, selon les modalités prévues au I. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre III du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° Au début du premier alinéa de l’article L. 153‑27, le mot « Neuf » est remplacé par le mot « Six » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 153‑28, les mots « la durée de neuf ans mentionnée à l’article L. 153‑27 est ramenée à six ans et » sont supprimés.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sébastien Jumel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Au même deuxième alinéa, le mot : « protection » est remplacé par le mot : « préservation » ; ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ; »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ; »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bisAprès le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« « Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ; »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« b) Le septième alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les règles générales fixent un objectif de réduction de l’artificialisation des sols sur les dix années suivant la promulgation de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, qui ne peut pas dépasser, à l’échelle régionale, la moitié de la consommation d’espace réelle observée sur les dix dernières années précédant l’entrée en vigueur de la même loi, et un objectif définissant l’horizon de zéro artificialisation nette. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoires infra-régionaux tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans les périmètres des schémas de cohérence territoriale. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« b) Le septième alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Les règles générales fixent un objectif de réduction de l’artificialisation des sols sur les dix années suivant la promulgation de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, qui ne peut pas dépasser, à l’échelle régionale, la moitié de la consommation d’espace réelle observée sur les dix dernières années précédant l’entrée en vigueur de la même loi, et un objectif définissant l’horizon de zéro artificialisation nette. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoires infra-régionaux tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans les périmètres des schémas de cohérence territoriale. » »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. » ; »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la référence :

« au septième alinéa »,

les références :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. » ; »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la référence :

« au septième alinéa »,

les références :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. » ; »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la référence :

« au septième alinéa »,

les références :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. » ; »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la référence :

« au septième alinéa »,

les références :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. » ; »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la référence :

« au septième alinéa »,

les références :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. » ; »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la référence :

« au septième alinéa »,

les références :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

I. – Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa du présent article sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoire infrarégional tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. » ; »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 34, substituer à la référence :

« au septième alinéa »,

les références :

« aux quatrième et huitième alinéas ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Substituer à l’alinéa 4 les deux alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa sont territorialisés entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoires infra régionaux tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans les périmètres des schémas de cohérence territoriale. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoires infrarégionaux tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers déjà mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« d’aboutir à » 

les mots :

« de tendre à terme vers ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 11.

III. – En conséquence, à l’alinéa 20, substituer aux mots :

« d’atteindre » 

les mots :

« de tendre à terme vers ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 26.

V. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 35, substituer au mot :

« deux » 

le mot :

« trois ».

VI.– En conséquence, procéder à la même substitution aux dernières phrases des alinéas 36 et 37.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux aliénas 7, 8 et 11.

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« réduction du rythme de l’artificialisation »

les mots :

« sobriété foncière ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7, 8 et 11.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7, 8 et 11.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Martial Saddier

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7, 8 et 11.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« objectif de sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7, 8 et 11.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7, 8 et 11.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7, 8 et 11.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »,

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »,

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »,

les mots :

« la sobriété foncière ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« l’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« la sobriété foncière ».

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« objectif de réduction du rythme de l’artificialisation. »

les mots :

« rythme d’artificialisation prenant en compte la consommation passée d’espaces, la protection des sols naturels, agricoles et forestiers, ainsi que les enjeux de maintien de la population dans les communes classées en zone de revitalisation rurale, en zone de montagne ou ayant subi une perte démographique durant les vingt dernières années. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Nathalie Porte

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Didier Le Gac

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Claire Bouchet

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Liliana Tanguy

Compléter l’alinéa 4 par les mots  : 

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espace naturel, agricole, et forestier déjà réalisée ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , en tenant compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territorial mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , en tenant compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territorial mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , en tenant compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territorial mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , en tenant compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans le périmètre du schéma de cohérence territorial mentionné à l’article L. 141‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

I. – Après le mot :

« rédigée : »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« La déclinaison de l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols par territoires infrarégionaux tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels agricoles et forestiers mise en œuvre dans les périmètres des schémas de cohérence territoriale et doit s’établir avec les établissement public de coopération intercommunale ou syndicats compétents en matière de schéma de cohérence territoriale et de plan local d’urbanisme ou de tout autre document ayant valeur de document d’urbanisme ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 31 et 32.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Nathalie Serre
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jérôme Nury
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Chiche
🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Naegelen

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles, et forestiers déjà réalisée ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Danielle Brulebois

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles, et forestiers déjà réalisée ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pascale Boyer

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« en tenant compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles, et forestiers déjà réalisée ».

 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

I. – À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« objectif de réduction du rythme de l’artificialisation »

les mots :

« rythme maximal d’artificialisation calculé à l’échelle régionale par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La déclinaison du rythme maximal d’artificialisation par territoires infra régionaux tient compte de la réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers mise en œuvre dans les périmètres des schémas de cohérence territoriale. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

 

I. – À la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« avec, par tranches de dix années, un objectif de réduction du rythme de l’artificialisation »

la phrase suivante :

« En fonction de chaque type de territoires communaux ou métropolitains, à savoir, urbains, littoraux, ruraux ou montagnards, il fixe la trajectoire pour atteindre le pourcentage de réduction exigé par rapport à sa surface de zone constructible. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« En concertation avec les collectivités territoriales, et en accord avec les objectifs fixés par le plan national pour la biodiversité, un décret en Conseil d’État précise les conditions de distinction entre territoires communaux ou métropolitains urbains, littoraux, ruraux ou montagnards ainsi que les pourcentages de réduction exigés par rapport à la surface de zone constructible pour chacun de ces types de territoires. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

I. - À la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« avec, par tranches de dix années, un objectif de réduction du rythme de l’artificialisation »

les mots : 

« en prenant en compte des différences territoriales. »

II. - En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« En concertation avec les collectivités territoriales, un décret précise les conditions de distinction des territoires qui doivent être prises en compte avant d’établir les pourcentages de réduction exigés par rapport à la surface de zone constructible pour chacun de ces types de territoires. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« ainsi  que de réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du document au titre de l’article L. 143‑28. » ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

 « en tenant compte de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation de l’application du schéma de cohérence territoriale, au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« en tenant compte de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du document au titre de l’article L. 143‑28 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Danielle Brulebois

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« en tenant compte de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du document au titre de l’article L. 143‑28 ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« en tenant compte de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du document au titre de l’article L. 143‑28 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« en tenant compte de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation du document au titre de l’article L. 143‑28 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale, est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent, à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale, est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent, à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale, est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent, à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale, est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent, à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 141‑19, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale, est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Le programme d’actions peut notamment permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives d’orienter les projets retenus, les études et l’ingénierie dans la contractualisation afin qu’ils contribuent, à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

Supprimer les alinéas 21 et 22.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Pierre Vatin

Compléter la première phrase de l'alinéa 22 par les mots :

« , compte tenu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Valérie Beauvais

Compléter la première phrase de l’alinéa 22 par les mots :

« ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après la première phrase de l’alinéa 22, insérer la phrase suivante :

« Dans les espaces déjà urbanisés, le projet ne peut prévoir l’atteinte et la destruction d’arbres hors-forêts remarquables ou centenaires. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À la seconde phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« capacité » 

insérer les mots : 

« , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Danielle Brulebois

À la seconde phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« capacité » 

insérer les mots : 

« , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Thibault Bazin

À la seconde phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« capacité » 

insérer les mots : 

« , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

À la seconde phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« capacité » 

insérer les mots : 

« , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

À la seconde phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« capacité » 

insérer les mots : 

« , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 22 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 22 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 22 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 22 par les mots :

« , notamment au regard de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la seconde phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« capacité »,

insérer les mots :

« à surélever les bâtiments existants et ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante : 

« En ce qui concerne les sols des forêts publiques, il tient également compte des missions d’intérêt général, notamment en matière d’environnement et de protection de l’écosystème forestier, exercées par l’Office national des forêts. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante :

« En ce qui concerne les sols des forêts publiques, il tient également compte des missions d’intérêt général en matière de protection de l’écosystème forestier, exercées par l’Office national des forêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea

Après l’alinéa 24, insérer les quatre alinéas suivants :

« 4° ter L’article L. 151‑10 est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le règlement peut définir, au sein d’une ou plusieurs zones urbaines ou à urbaniser, les conditions dans lesquelles l’autorisation d’urbanisme d’un projet d’aménagement ou de construction se trouvant en limite d’un espace agricole, quel que soit son classement, intègre un espace de transition non artificialisé entre les espaces agricoles et les espaces nouvellement urbanisés.

Cet espace de transition doit permettre de garantir une distance minimale entre, d’une part l’espace agricole et d’autre part les bâtiments à usages d’habitation, les zones attenantes aux bâtiments habités et aux parties non bâties à usage d’agrément contiguës à ces bâtiments. Cette distance ne peut être inférieure aux distances d’éloignement prescrites au titre de l’article L. 253‑7‑1 et L. 253‑8 du Code rural et de la pêche maritime. 

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre des deux alinéas précédents .

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvia Pinel

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 4° ter À l’article L. 151‑26, les mots : « peut imposer » sont remplacés par le mot « impose ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 4° ter À l’article L. 151‑26, les mots : « peut imposer » sont remplacés par le mot « impose ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 4° ter À la fin de l’article L. 151‑26, les mots : « une densité minimale de constructions » sont remplacés par les mots : « la consommation de la totalité des droits à construire » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvia Pinel

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 4° ter À la fin de l’article L. 151‑26, les mots : « une densité minimale de constructions » sont remplacés par les mots : « la consommation de la totalité des droits à construire » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« 4° ter À la fin de l’article L. 151‑26, les mots : « une densité minimale de constructions » sont remplacés par les mots : « la consommation de la totalité des droits à construire » ; ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

Au début de la première phrase de l’alinéa 26, ajouter les mots : 

« En tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Compléter la première phrase de l’alinéa 26 par les mots :

« , en tenant compte de la capacité, notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, à mobiliser effectivement ses espaces. ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter la première phrase de l’alinéa 26 par les mots :

« , en tenant compte de la capacité, notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, à mobiliser effectivement ses espaces. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

Compléter la première phrase de l’alinéa 26 par les mots :

« , en tenant compte de la capacité, notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, à mobiliser effectivement ses espaces. ». 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 26.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 26.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 26.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Après le mot :

« urbanisation »

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26 :

« de sols naturels, agricoles ou forestiers que s’il est justifié de l’impossibilité de répondre à tout ou partie des besoins mentionnés au 1° par la capacité de construire ou d’aménager dans les espaces déjà urbanisés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Après le mot :

« urbanisation »

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26 :

« de sols naturels, agricoles ou forestiers que s’il est justifié de l’impossibilité de répondre à tout ou partie des besoins mentionnés au 1° par la capacité de construire ou d’aménager dans les espaces déjà urbanisés. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« capacité »

insérer les mots :

« , notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économiques de la population locale pour l’accès au logement, ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 30 par les mots :

« , en tenant compte de la capacité, notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économique de la population locale pour l’accès au logement, à mobiliser effectivement ses espaces. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Compléter la seconde phrase de l'alinéa 26 par les mots : 

«, en tenant compte de la capacité, notamment au vu de la capacité financière de la collectivité et des capacités économique de la population locale pour l'accès au logement, à mobiliser effectivement ses espaces. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l’alinéa 26 par la phrase suivante :

« Il est tenu compte de la possibilité de mobiliser effectivement ces espaces au regard, notamment, de la capacité financière de la collectivité concernée et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l’alinéa 26 par la phrase suivante :

« Il est tenu compte de la possibilité de mobiliser effectivement ces espaces au regard, notamment, de la capacité financière de la collectivité concernée et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Compléter l’alinéa 26 par la phrase suivante :

« Il est tenu compte de la possibilité de mobiliser effectivement ces espaces au regard, notamment, de la capacité financière de la collectivité concernée et des capacités économiques de la population locale en matière d’accès au logement. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 26 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 26 par les mots :

« ou en raison de la rareté des espaces urbanisés disposant de la ressource naturelle nécessaire à l’activité considérée ou en permettant l’exploitation ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de la date de promulgation de la présente loi »

les mots :

« à compter de l’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné ».

II. – En conséquence à la fin de l’alinéa 40, substituer aux mots :

« à l’expiration d’un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi »

les mots :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme »

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 43,substituer aux mots :

« dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi »

les mots :

« lors de sa prochaine révision »

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 47.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de promulgation de la présente loi »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de promulgation de la présente loi »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de promulgation de la présente loi »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de promulgation de la présente loi »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de promulgation de la présente loi »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de promulgation de la présente loi »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de promulgation de la présente loi »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Arnaud Viala

À la fin de l’alinéa 28, substituer aux mots :

« de promulgation de la présente loi »

les mots :

« d’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Île-de-France concerné et au plus tard au 1er janvier 2026 »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sylvia Pinel
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Peu
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Serge Letchimy
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Serge Letchimy
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – À l’alinéa 29, substituer aux mots :

« la consommation des espaces »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 30, substituer aux mots :

« la consommation d’espaces »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 31, substituer aux mots :

« la consommation des espaces »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution au début de l’alinéa 32.

V. – En conséquence, à l’alinéa 33, supprimer les mots :

« et de réduction de la consommation d’espaces ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 46, substituer aux mots :

« la consommation d’espaces »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

VII. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 48.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie

I. – À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« la consommation d’espaces »

les mots :

« l’artificialisation des sols ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 46 et 48.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

I. – Compléter l'alinéa 30 par les mots :

« en tenant compte de la réduction de la consommation de ces espaces déjà réalisée dans les différentes parties du territoire régional »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 31 et 32.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« en tenant compte des réductions de consommation du foncier déjà réalisées. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Martial Saddier

Supprimer l'alinéa 31.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Compléter l’alinéa 31 par la phrase suivante :

« Cette réduction de la consommation de ces espaces déjà réalisée est appréciée à l'échelle communale. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet
🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants,

« Par exception, la construction ou l’extension d’infrastructures et d’équipements collectifs ou celles de bâtiments rendus nécessaires au maintien et au développement d’une activité économique, et qui sont définies comme stratégiques par un arrêté du représentant de l’État dans le département, ne sont pas prises en compte dans la détermination de la consommation des espaces agricoles, naturels ou forestiers au titre des obligations résultant du II du présent article.

« Un décret en conseil d’État précise les modalités d’application du précédent aliéna et notamment les conditions permettant d’apprécier le caractère stratégique de l’infrastructure ou de l’équipement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants :

« Par exception, la construction ou l’extension d’infrastructures et d’équipements rendus nécessaires au maintien et au développement d’une activité économique, et qui sont définies comme stratégiques par un arrêté du représentant de l’État dans le département, ne sont pas prises en compte dans la détermination de la consommation des espaces agricoles, naturels ou forestiers au titre des obligations résultant du II du présent article.

« Un décret en conseil d’État précise les modalités d’application du précédent aliéna et notamment les conditions permettant d’apprécier le caractère stratégique de l’infrastructure ou de l’équipement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants :

« Par exception, la construction ou l’extension d’infrastructures et ou d’équipements collectifs, privés ou publics, définies comme stratégiques par un arrêté du représentant de l’État dans le département, ne sont pas prises en compte dans la détermination de la consommation des espaces agricoles, naturels ou forestiers au titre des obligations résultant du II du présent article. »

« Un décret en conseil d’État précise les modalités d’application du précédent aliéna et notamment les conditions permettant d’apprécier le caractère stratégique de l’infrastructure ou de l’équipement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Pour les territoires ayant observé une diminution importante du rythme d’artificialisation sur les dix années précédant cette date, et dont le niveau est fixé par décret, les 3° et 4° du II du présent article n’entrent en vigueur qu’à partir du 1er juin 2026. L’appréciation de cette condition se fait à l’échelle de l’établissement public de coopération intercommunale ou, à défaut, de la commune. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer l’alinéa 34.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À la première phrase de l’alinéa 34, substituer aux mots :

« dans un délai d’un an »

les mots :

« lors de sa prochaine révision ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Après le mot :

« engagée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 34 :

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 34, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux dernières phrases des alinéas 35, 36 et 37.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 34, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux dernières phrases des alinéas 35, 36 et 37.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martial Saddier

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 34, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux dernières phrases des alinéas 35, 36 et 37.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Rédiger ainsi l’alinéa 36 :

« 3° Si le plan local d’urbanisme ou la carte communale n’a pas été modifié ou révisé pour être mis en compatibilité avec les documents modifiés mentionnés aux 1° à 5 ° du IV du présent article, ou en application de l’alinéa précédent, avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pascale Boyer

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Claire Bouchet

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Didier Le Gac

À l’alinéa 38, supprimer les mots : 

« ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, ». 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Didier Le Gac

Compléter l’alinéa 38 par la phrase suivante :

« La collectivité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale engage la révision ou la modification du document pour intégrer les objectifs mentionnés aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II, à défaut d’intégration des objectifs dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, dans les deux ans suivant la promulgation de la loi. ». 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dino Cinieri
🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Didier Le Gac

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Danielle Brulebois

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pascale Boyer

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Claire Bouchet

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« 4° ter Les schémas et plans mentionnés aux 1° à 4° du présent IV fixent, à l’échelle des différentes parties du territoire régional, des objectifs chiffrés de surface maximale dédiée à la création, l’extension ou la transformation de bâtiments en entrepôts logistiques au départ desquels la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Charles de Courson

À la fin de l’alinéa 40, substituer aux mots :

« au plus tard à l’expiration d’un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi. »

les mots : 

« à la plus prochaine modification ou révision. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de l’alinéa 40, substituer aux mots :

« au plus tard à l’expiration d’un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi. »

les mots : 

« à la plus prochaine modification ou révision. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

Après le mot : 

« effectuée », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 41 : 

« à la prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme. ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 41, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer l'alinéa 42. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer l'alinéa 42. 

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Charles de Courson
🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 42 :

« Si la révision du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée, au plus tard, lors de l’évaluation du document prévue à l’article 143‑28 du code de l’urbanisme, les ouvertures... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – Supprimer l’alinéa 43.

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 44 : 

« Par dérogation aux articles L. 153‑31 à L. 153‑44 du code de l’urbanisme, l’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme intégrant les objectifs mentionnés aux 1° ,2° et 3° du I et au 1° du II, tels qu’intégrés par le schéma de cohérence territoriale, peut être effectuée selon la procédure de modification simplifiée prévue aux articles L. 153‑45 à L. 153‑48 du même code ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

À l'alinéa 44, après le mot :

 « procédure », 

insérer les mots :

« de modification prévue aux articles L. 153-41 à L. 153-44 et ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 44, substituer au mot :

« modification »

le mot :

« révision ».

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de l’alinéa 45, substituer aux mots :

« dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi. »

 les mots : 

« à la plus prochaine révision. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Supprimer l'alinéa 47.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer l'alinéa 47.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer l'alinéa 47.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Supprimer l'alinéa 47.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Guillaume Chiche

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« Si le plan local d’urbanisme ou la carte communale n’a pas été modifié ou révisé pour être mis en compatibilité avec les documents modifiés mentionnés aux 1° à 5 ° du IV du présent article, ou en application de l’alinéa précédent, avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean Lassalle

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« Si le plan local d’urbanisme ou la carte communale n’a pas été modifié ou révisé pour être mis en compatibilité avec les documents modifiés mentionnés aux 1° à 5 ° du IV du présent article, ou en application de l’alinéa précédent, avant le 1er juillet 2027, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après la première occurrence du mot : 

« de »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 47 : 

« huit ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après la première occurrence du mot : 

« de »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 47 : 

« sept ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’ouverture à l’urbanisation des zones classées à urbaniser du plan local d’urbanisme, ou des zones non constructibles de la carte communale, est interdite jusqu’à l’entrée en vigueur du plan ou de la carte modifiée. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter l’alinéa 47 par la phrase suivante :

« Le représentant de l'État dans le département peut accorder, à titre dérogatoire, des autorisations d’urbanisme dans les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants figurant sur la liste prévue à l’article 232 du code général des impôts, dans les communes de plus de 15 000 habitants en forte croissance démographique figurant sur la liste prévue au dernier alinéa du II de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, et pour les projets nécessaires au maintien de la salubrité et de la sécurité publique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

Après l’alinéa 51, insérer l'alinéa suivant : 

« L’intégration par les documents d’urbanisme mentionnés aux 1° à 9° du présent IV, des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et de réduction de la consommation d’espaces naturels agricoles et forestiers, peut s’opérer, le cas échéant, par application de la procédure de déclaration de projet visée à l’article L. 300-6 du code de l'urbanisme ou de l’article L. 126-1 du code de l'environnement en cas de nécessité d’une enquête publique. »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l'alinéa 52.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 52 par les deux phrases suivantes :

« Il dresse également un inventaire des emprises foncières appartenant au domaine public de l’État actuellement vacantes et évalue celles pouvant faire l’objet d’une réaffectation de propriété ou d’usage. Il étudie les voies par lesquelles des établissements tels que les établissements publics fonciers et les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural peuvent mobiliser ces biens en vue de leur renaturation ou d’une seconde vie permettant ainsi l’économie de terres agricoles ou naturelles. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Christophe Jerretie
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

b) La dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme. » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

b) Au même premier alinéa, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

c) Le second alinéa est supprimé. 

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Bernard Sempastous
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

b) La dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme. » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

b) Au même premier alinéa, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

c) Le second alinéa est supprimé. 

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Travert
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

b) La dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme. » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

b) Au même premier alinéa, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

c) Le second alinéa est supprimé. 

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

b) La dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme. » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

b) Au même premier alinéa, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

c) Le second alinéa est supprimé. 

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

b) La dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme. » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

b) Au même premier alinéa, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

c) Le second alinéa est supprimé. 

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Vigier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

b) La dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme. » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

b) Au même premier alinéa, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

c) Le second alinéa est supprimé. 

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

b) La dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme. » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

b) Au même premier alinéa, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

c) Le second alinéa est supprimé. 

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nicolas Forissier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » ;

b) La dernière phrase est ainsi rédigée : « Elle est consultée pour avis simple sur tout document d’aménagement ou d’urbanisme. » ;

2° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence une perte de la destination naturelle, agricole ou forestière des sols ou des bâtiments, l’autorité compétente saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑5 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « ainsi que la délibération mentionnée au 4° de l’article L. 111‑4 » ;

b) Au même premier alinéa, les mots : « par l’autorité administrative compétente de l’État » sont remplacés par le mot : « conforme » ;

c) Le second alinéa est supprimé. 

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 153‑11 complété par les mots : « et à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

3° Au 2° de l’article L. 153‑16, les mots : « couvre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale situés en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et » sont supprimés.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du troisième alinéa de l’article L 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « notamment celles relatives aux constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs envisagées dans les zones agricoles, naturelles ou forestières ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du troisième alinéa de l’article L 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « notamment celles relatives aux constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs envisagées dans les zones agricoles, naturelles ou forestières ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du troisième alinéa de l’article L 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « notamment celles relatives aux constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs envisagées dans les zones agricoles, naturelles ou forestières ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du troisième alinéa de l’article L 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « notamment celles relatives aux constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs envisagées dans les zones agricoles, naturelles ou forestières ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du troisième alinéa de l’article L 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « notamment celles relatives aux constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs envisagées dans les zones agricoles, naturelles ou forestières ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-Laurence Petel
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – Le cinquième alinéa de l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé : 

« Lorsqu’un projet d’élaboration, de modification ou de révision d’un plan local d’urbanisme, d’un document d’urbanisme en tenant lieu ou d’une carte communale a pour conséquence, dans des conditions définies par décret, une réduction substantielle des surfaces affectées à des productions bénéficiant d’une appellation d’origine protégée ou une atteinte substantielle aux conditions de production de l’appellation, ou une réduction substantielle de terres agricoles à forte valeur agronomique, l’autorité compétente de l’État saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

II. – Un arrêté conjoint du ministre en charge de la transition écologique et du ministre en charge de l’agriculture et de l’alimentation détermine les critères de définition des terres agricoles à forte valeur agronomique. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

À la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « protégée », sont insérés les mots : « , une indication géographique protégée ou tout autre produit bénéficiant d’un signe officiel de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

À la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « protégée , sont insérés les mots : « ou tout autre produit bénéficiant d’un signe officiel de la qualité et de l’origine ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’un projet ou un document d’aménagement ou d’urbanisme a pour conséquence l’installation d’ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil sur des surfaces agricoles, l’autorité compétente de l’État saisit la commission du projet. Celui-ci ne peut être adopté qu’après avis conforme de cette commission. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 112‑1-3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « sont », sont insérés les mots : « soumis à une étude d’impact dans les conditions prévues à l’article R. 122‑2 du code de l’environnement et sont ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 112‑1-3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « sont », sont insérés les mots : « soumis à une étude d’impact dans les conditions prévues à l’article R. 122‑2 du code de l’environnement et sont ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 112‑1-3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « sont », sont insérés les mots : « soumis à une étude d’impact dans les conditions prévues à l’article R. 122‑2 du code de l’environnement et sont ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

 

 

 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Bernard Sempastous
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

 

 

 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Travert
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

 

 

 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

 

 

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

 

 

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

 

 

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nicolas Forissier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque les projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements mentionnés au premier alinéa sont soumis à une autorisation d’urbanisme au titre des articles L. 421‑1 et L. 421‑2 du code de l’urbanisme, celle-ci ne peut être délivrée que si l’étude préalable prévue au premier alinéa a reçu l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1.

« En cas d’absence de mise en œuvre des mesures de compensation prévues au premier alinéa dans un délai prévu par décret, toute personne intéressée peut demander au tribunal compétent d’ordonner leur exécution au maître d’ouvrage. »

 

 

 

 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 131‑4 du code de l’urbanisme est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Les plans communaux de sauvegarde de l’habitat et de la qualité de vie. »

II. – Le conseil municipal peut, par délibération motivée, instituer sur tout ou partie de son territoire, un plan communal de sauvegarde de l’habitat et de la qualité de vie, ayant pour objet de prévenir les atteintes au bâti existant et au cadre de vie, résultant de la densification bâtie et du morcellement parcellaire.

La délibération mentionnée à l’alinéa précédent délimite notamment un périmètre de sauvegarde de l’habitat et de la qualité de vie, à l’intérieur duquel sont prohibées toute nouvelle construction bâtie d’une surface supérieure à cinq mètres carrés.

À l’intérieur de ce périmètre, sont également prohibées les divisions parcellaires ayant pour effet de permettre la construction de nouvelles emprises bâties sur les nouvelles parcelles foncières ainsi créées.

 

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Nathalie Serre
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Bernard Perrut
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Anne-Laure Blin
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jérôme Nury
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean Lassalle
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Nathalie Serre
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 142‑4 du code de l’urbanisme est complété par les mots : « , à l’exception de celles classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique continue durant les dix dernières années, constatée par l’Institut national de la statistique et des études économiques »

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le paragraphe 1 de la sous-section 1 de la section 4 du chapitre Ier du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est complété par un article 151‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑13‑1. – Pour les communes classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique continue durant les dix dernières années, constatée par l’institut national de la statistique et des études économiques, le règlement délimite, dans les zones naturelles, agricoles ou forestières, un zonage complémentaire, susceptible d’accueillir les aménagements mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑13. Il autorise ces aménagements pour compenser l’impossibilité manifeste de les réaliser au sein des parcelles identifiées dans le zonage prioritaire.

« Il précise les conditions de hauteur, d’implantation et de densité des constructions, permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone. Il fixe les conditions relatives aux raccordements aux réseaux publics, ainsi que les conditions relatives à l’hygiène et à la sécurité auxquelles les constructions, les résidences démontables ou les résidences mobiles doivent satisfaire. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑22 est ainsi rédigé :

« Art. L. 151‑22. – Le règlement impose une part minimale de surfaces non imperméabilisées et éco-aménageables, pondérées en fonction de leur nature, afin de contribuer à la prévention des effets du dérèglement climatique sur les ressources en eau, et de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Émilie Chalas
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

I. – Lorsqu'ils concernent la construction d'une maison individuelle, les travaux visés à l’article R.421-1 du code de l’urbanisme peuvent faire l’objet d’une compensation de l’artificialisation qui en résulte par des aménagements visant à la réduction de l’empreinte carbone de la parcelle concernée.

Ces aménagements doivent être intégrées à la demande de permis de construire.

II. – Lorsqu'ils concernent une maison individuelle, les travaux visés à l’article R. 421‑14 du code de l’urbanisme peuvent faire l’objet d’une compensation de l’artificialisation qui en résulte par des aménagements visant à la réduction de l’empreinte carbone de la parcelle concernée.

Ces aménagements doivent être intégrées à la demande de permis de construire.

III. – Les travaux visés à l’article R. 421-9 du code de l’urbanisme peuvent faire l’objet d’une compensation de l’artificialisation qui en résulte par des aménagements visant à la réduction de l’empreinte carbone de la parcelle concernée.

Ces aménagements doivent être intégrées à la déclaration préalable.

IV. – Les travaux visés à l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme peuvent faire l’objet d’une compensation de l’artificialisation qui en résulte par des aménagements visant à la réduction de l’empreinte carbone de la parcelle concernée.

Ces aménagements doivent être intégrées à la déclaration préalable.

V. – Les conditions d’application du présent article, en particulier l'établissement de critères permettant d'apprécier la compensation de l'artificialisation et la réduction de l'empreinte carbone, sont précisées par décret.

🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 49, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé22 mars 2021
Martial Saddier

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Marc Le Fur

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Yves Hemedinger

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Danielle Brulebois

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Arnaud Viala

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Gérard Menuel

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Bernard Perrut

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Alain Perea

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Hervé Saulignac

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Hubert Wulfranc

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 16, après le mot:

 « démographiques »

insérer les mots :

« , au vieillissement de la population et au desserrement des ménages. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 16, après le mot:

 « démographiques »

insérer les mots :

« , au vieillissement de la population et au desserrement des ménages. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »

insérer les mots :

« et au vieillissement de la population ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 16, après le mot : 

« démographiques »

insérer les mots :

 « et au desserrement des ménages ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À l’alinéa 16, après le mot : 

« démographiques »

insérer les mots :

 « et au desserrement des ménages ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Yves Hemedinger

À l’alinéa 16, après le mot : 

« démographiques »

insérer les mots :

 « et au desserrement des ménages ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Arnaud Viala

À l’alinéa 16, après le mot : 

« démographiques »

insérer les mots :

 « et au desserrement des ménages ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Gérard Menuel

À l’alinéa 16, après le mot : 

« démographiques »

insérer les mots :

 « et au desserrement des ménages ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 16, après le mot : 

« démographiques »

insérer les mots :

 « et au desserrement des ménages ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Hubert Wulfranc

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« , à la réalisation de programmes de logements sociaux ou d’accession sociale à la propriété ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Dino Cinieri

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots : 

« ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques »

les mots :

« , à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ou à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots : 

« ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques »

les mots :

« , à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ou à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Yves Hemedinger

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots : 

« ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques »

les mots :

« , à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ou à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Danielle Brulebois

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots : 

« ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques »

les mots :

« , à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ou à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Arnaud Viala

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots : 

« ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques »

les mots :

« , à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ou à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Gérard Menuel

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots : 

« ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques »

les mots :

« , à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ou à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots : 

« ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques »

les mots :

« , à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ou à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Hervé Saulignac

À la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots : 

« ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques »

les mots :

« , à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ou à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Yves Hemedinger

I. – Supprimer l’alinéa 17.

II. – En conséquence, rédiger ainsi les alinéas 21 et 22 :

« b) Après l’avant-dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il ne peut prévoir l’ouverture à l’urbanisation de sols naturels, agricoles ou forestiers, quel que soit leur classement dans ce document, que s’il est justifié que la capacité à mobiliser effectivement les locaux vacants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. » »

🖋️Tombé22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Supprimer l'alinéa 17.

🖋️Tombé23 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer l'alinéa 17.

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer l'alinéa 17.

🖋️Tombé25 mars 2021
Robin Reda

Supprimer l'alinéa 17.

🖋️Tombé23 mars 2021
Charles de Courson

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« Il ne peut prévoir l’ouverture à l’urbanisation de sols naturels, agricoles ou forestiers, quel que soit leur classement dans ce document, que s’il est justifié de l’incapacité à mobiliser effectivement les locaux vacants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. » 

🖋️Tombé25 mars 2021
Robin Reda

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« Il ne peut prévoir l’ouverture à l’urbanisation de sols naturels, agricoles ou forestiers, quel que soit leur classement dans ce document, que s’il est justifié de l’incapacité à mobiliser effectivement les locaux vacants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. » 

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

Après le mot : 

« justifié »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 22 : 

« de l'incapacité à mobiliser effectivement les locaux vacants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :  

« Il ne peut prévoir l’ouverture à l’urbanisation de sols naturels, agricoles ou forestiers, quel que soit leur classement dans ce document, que s’il est justifié de l’impossibilité de répondre à tout ou partie des besoins mentionnés au 1° par la capacité de construire ou d’aménager dans les espaces urbanisés. Pour ce faire, il tient compte de la capacité à mobiliser effectivement les locaux vacants, les friches et les espaces déjà urbanisés existants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. »

 

🖋️Tombé25 mars 2021
Robin Reda

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :  

« Il ne peut prévoir l’ouverture à l’urbanisation de sols naturels, agricoles ou forestiers, quel que soit leur classement dans ce document, que s’il est justifié de l’impossibilité de répondre à tout ou partie des besoins mentionnés au 1° par la capacité de construire ou d’aménager dans les espaces urbanisés. Pour ce faire, il tient compte de la capacité à mobiliser effectivement les locaux vacants, les friches et les espaces déjà urbanisés existants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et le bilan prévu à l’article L. 153‑27. »

 

🖋️Tombé23 mars 2021
Pierre Vatin

I. – À l’alinéa 17, supprimer les mots :

« de densification des zones déjà urbanisées ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« dans les espaces déjà urbanisés ou les zones ouvertes à l’urbanisation ou sur des terrains déjà artificialisés, en particulier »

les mots :

« sur les sols accueillant ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Lise Magnier

À l’alinéa 17, substituer au mot :
 
« aux »
 

les mots :
 
« à tout ou partie des »
 
 

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 17, substituer au mot :
 
« aux »
 

les mots :
 
« à tout ou partie des »
 
 

🖋️Tombé25 mars 2021
Robin Reda

À l’alinéa 17, substituer au mot :
 
« aux »
 

les mots :
 
« à tout ou partie des »
 
 

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À l’alinéa 17, après le mot :

« urbanisés »,

insérer les mots :

« , y compris par la surélévation des bâtiments existants, ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Sandra Marsaud

Compléter l’alinéa 17 par les mots :

« d’activités, d’équipements ou d’infrastructures d’intérêt stratégique pour le territoire, intégrant des impératifs règlementaires en matière de protection des populations ou d’environnement face aux risques. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Philippe Huppé

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée ou d'indication géographique protégée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

🖋️Tombé22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

🖋️Tombé22 mars 2021
Valérie Beauvais

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

🖋️Tombé22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Pierre Vatin

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Vincent Rolland

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Josiane Corneloup

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Un avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, prévue à l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime et à une justification motivée lorsque, dans les zones viticoles d’appellation d’origine contrôlée, cet avis est défavorable ou favorable avec réserve. »

🖋️Tombé25 mars 2021
André Chassaigne

Compléter l’alinéa 31 par les mots :

« et pour tenir compte des enjeux spécifiques de maintien de la population dans les communes classées en zone de revitalisation rurale ou ayant subi une perte démographique durant les vingt dernières années ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Valérie Rabault

I. – À l’alinéa 48, après le mot :

« chiffrés »

insérer les mots :

« et datés ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Stéphane Viry

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé24 mars 2021
David Lorion

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Vincent Descoeur

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Dino Cinieri

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Danielle Brulebois

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Marc Le Fur

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Pascale Boyer

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Yves Hemedinger

À la fin de l’alinéa 48, supprimer les mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ».


Article 49 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

I. – Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les observatoires de l’habitat et du foncier rendent compte annuellement du nombre de logements construits sur des espaces déjà urbanisés et sur des zones ouvertes à l’urbanisation »

II. – En conséquence, après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« II. - Le premier alinéa de l’article L. 302‑3 est complété par les mots : « , en s’appuyant, notamment, sur les observatoires prévus au III de l’article L. 302. Ce bilan annuel comporte, pour chacune des communes, la comparaison entre les objectifs annualisés du programme local de l’habitat tels que mentionnés à l’article L. 302‑1 et les résultats de l’exercice écoulé. »

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Sandra Marsaud

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 7° D’apporter ponctuellement une ingénierie, financée par une action de mécénat, sur les territoires qui sont situés à proximité de leur périmètre d’action. »

 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandra Marsaud
Après l'article 49 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Alain Perea
Après l'article 49 bis, insérer l'article suivant:

Article 49 quater
🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

Supprimer cet article.


Article 49 quinquies
🖋️Adopté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Stéphane Viry

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté24 mars 2021
David Lorion

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Thibault Bazin

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Dino Cinieri

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Pascale Boyer

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Yves Hemedinger

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Claire Bouchet

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d'urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors à accompagner la préparation et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire.

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation ainsi que les besoins du territoire.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de 24 mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Baudu

Rédiger ainsi cet article :

« Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière prévu aux articles 47 et 48 de la présente loi, les collectivités en charge de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des conventions de sobriété foncière.

« Les conventions de sobriété foncière ont pour objet l’organisation et l’accompagnement de la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain, la lutte contre la vacance, et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

« Les conventions de sobriété foncière définissent un programme d’actions contribuant au respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi, mentionnant notamment les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés notamment en termes d’ingénierie, les modalités d’évaluation, les outils et les moyens des collectivités territoriales, de leurs groupements et de l’État qui seront mobilisés pour concourir à sa réalisation.

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi.

« Ces conventions servent de cadre de référence pour les collectivités territoriales et l’État lors de l’élaboration, la révision et les avis émis pour les schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales.

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire

« Ces conventions concourent aux objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49 de la présente loi sans s’y substituer.

« Ces conventions peuvent être conclues entre une ou plusieurs collectivités, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à sa réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 49 quinquies, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 141‑19 du code de l’urbanisme dans sa rédaction résultant de l’article 3 de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il peut, notamment, permettre aux collectivités, dans le cadre de leurs compétences respectives, d’inscrire les projets retenus, les études et l’ingénierie dans un dispositif de contractualisation afin que ces projets et mesures contribuent à la fois à la concrétisation de la stratégie territoriale intégrant les enjeux de transition et à la lutte contre l’artificialisation. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 49 quinquies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 49 quinquies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 49 quinquies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 49 quinquies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Après l'article 49 quinquies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 49 quinquies, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

VI. – En conséquence, compéter cet article par l’alinéa suivant : 

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schéma de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

VI. – En conséquence, compéter cet article par l’alinéa suivant : 

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schéma de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Baudu

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

VI. – En conséquence, compéter cet article par l’alinéa suivant : 

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schéma de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

VI. – En conséquence, compéter cet article par l’alinéa suivant : 

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

VI. – En conséquence, compéter cet article par l’alinéa suivant : 

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Baudu

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

VI. – En conséquence, compéter cet article par l’alinéa suivant : 

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Baudu

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« contrats »

le mot : 

« conventions »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« contrats peuvent être conclus »

les mots :

« conventions peuvent être conclues »

IV. – En conséquence, aux deux premières phrases de l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« contrats »

le mot :

« conventions ».

V. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Ils »

le mot :

« Elles ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Patricia Lemoine

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schéma de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schéma de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Baudu

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les conventions de sobriété foncière permettent d’acter le cas échéant, les trajectoires de sobriété foncière passées et celles inscrites dans le schéma de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme opposables et de décider, en les considérant, d’ajuster, par exception aux dispositions prévues à l’article 49 de la présente loi, le calendrier d’évolution des schéma de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme et cartes communales. Cet ajustement est pris par arrêté du préfet de département et ne peut conduire à reporter de plus de vingt-quatre mois les délais prévus à l’article 49 de la présente loi. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Patricia Lemoine

Compléter cet article par l'alinéa suivant : 

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Vincent Descoeur

Compléter cet article par l'alinéa suivant : 

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Stéphane Baudu

Compléter cet article par l'alinéa suivant : 

« La convention peut être également signée par le président de la région ou son représentant. Elle sert alors de cadre de référence pour la détermination et la mise en œuvre des orientations du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires sur ce territoire. »

🖋️Tombé25 mars 2021
François-Michel Lambert

I. – À l’alinéa 2, après le mot : 

« collectivités »,

insérer les mots : 

« dans le cadre de leurs documents de planification et d’urbanisme ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot : 

« définissent »,

les mots : 

« contribuent à définir ». 

🖋️Tombé25 mars 2021
Martial Saddier

I. – À l’alinéa 2, après le mot : 

« collectivités »,

insérer les mots : 

« dans le cadre de leurs documents de planification et d’urbanisme ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot : 

« définissent »,

les mots : 

« contribuent à définir ». 

🖋️Tombé24 mars 2021
Lionel Causse

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville »,

les mots :

« pour maintenir les continuités écologiques et la nature en ville et mettre en œuvre la trame verte et bleue ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Lionel Causse

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Ces opérateurs ne peuvent être mis »,

les mots :

« Les cocontractants ne peuvent être placés ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Thibault Bazin

Substituer à l’alinéa 4 les dix alinéas suivants : 

 « II. – La convention définit le projet et la trajectoire de sobriété foncière du territoire concerné, en s’appuyant sur des objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière. Elle définit un programme d’action pour la concrétiser, délimite les secteurs d’intervention, les actions et projets opérationnels envisagés et l’ingénierie à mobiliser.

« La convention précise sa durée, le calendrier,

« III. – Un contrat de sobriété foncière prévoit également tout ou partie des actions suivantes :

« 1° Les engagements et trajectoires de sobriété foncière définis dans les documents d’urbanisme ; et un engagement de la ou des autorités compétentes de procéder aux modifications des documents d’urbanisme, approuvés ou en cours d’approbation, nécessaires à la mise en œuvre des plans, projets ou actions prévus par la convention.

« 2° le système d’observation foncière mis en place ou à développer dans le territoire ;

« 3° Le programme d’études à réaliser notamment les études des potentiels fonciers et de densification dans l’enveloppe urbaine

« 4° Les actions opérationnelles déjà engagées ou prévues notamment dans les ORT, PPA, les secteurs stratégiques, la reconquête de friches, la transformation du potentiel bâti et qui concourent à l’objectif de sobriété foncière ;

« 5° Les actions opérationnelles en faveur de la mise en œuvre de la trame verte et bleue, des continuités écologiques, de renaturation déjà engagées ou prévues (Identification des gisements de dés-imperméabilisation, OAP de continuités écologiques au PLU, restauration d’espaces naturels …) et peut préciser le cas échéant le cadre des éventuelles compensations à mettre en œuvre

« 6° l’organisation et mobilisation des outils d’ingénierie (EPF, agences d’urbanisme, structuration d’un service foncier…) ;

« Un bilan annuel et une évaluation tous les trois ans des actions entreprises dans le cadre du contrat de sobriété foncière sont présentés à ou aux instances des EPCI signataires de la convention. »

🖋️Tombé24 mars 2021
Lionel Causse

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« aux articles 47 et 48 de la présente loi »,

les mots :

« à l’article 47 de la présente loi et des dispositions du II de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme ».


Article 49 ter
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 49 ter, insérer l'article suivant:

Article 50
🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

À la fin de l'alinéa 10, supprimer le mot :

« annuel ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Alain Perea

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État met à la disposition des collectivités concernées les données de l’observatoire de l’artificialisation. ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet

I. – Au début de l’alinéa 5, ajouter les mots :

« Lors de la révision du plan local d’urbanisme, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« présente »,

insérer le mot :

« , respectivement, ».

III. – En conséquence, audit alinéa, supprimer les mots :

« au moins une fois tous les deux ans pour les communes de moins de 3 500 habitants et au moins une fois par an pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants, ».

IV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« au cours des années civiles précédentes ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , au moins une fois tous les deux ans pour les communes de moins de 3 500 habitants et au moins une fois par an pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants, ». 

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« au cours des années civiles précédentes ».

les mots :

« au plus tard le 31 mars de l’année civile précédent le terme du mandat municipal. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« pour les communes de moins de 3 500 habitants et au moins une fois par an pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants, ». 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« pour les communes de moins de 3 500 habitants et au moins une fois par an pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants, ». 

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. – À l’alinéa 5, après les deux occurrences du mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 6 par les mots : 

« au vu des actions de limitation des consommations foncières, des opérations de requalification des friches et terrains urbanisés ainsi que des mesures de renaturation conduites au sein de son ressort territorial. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 9, après les trois occurrences du mot : 

« public », 

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

I. – À l’alinéa 5, substituer à la dernière occurrence du mot :

« ou »

le mot : 

« et ». 

II. – En conséquence, aux alinéas 7 et 8, procéder à la même substitution.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pascale Fontenel-Personne

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« au moins une fois tous les deux ans pour les communes de moins de 3 500 habitants et au moins une fois par an pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants »,

les mots : 

« durant la première année du mandat ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« au moins une fois tous les deux ans pour les communes de moins de 3 500 habitants et au moins une fois par an pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants »

les mots : 

« tous les six ans ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« deux ans pour les communes de moins de 3 500 habitants et au moins une fois par an pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants, » 

les mots :

« trois ans ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« cours des années civiles précédentes »

les mots :

« moins une fois tous les trois ans ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

À l’alinéa 5, après le mot :

« artificialisation »

insérer les mots :

« et la désimperméabilisation ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

À l’alinéa 5, après le mot :

« artificialisation »

insérer les mots :

« et à l’imperméabilisation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À l’alinéa 5, après le mot :

« artificialisation »

insérer les mots :

« et à l’imperméabilisation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

À l’alinéa 5, après le mot :

« artificialisation »

insérer les mots :

« et à l’imperméabilisation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

À l’alinéa 5, après le mot :

« artificialisation »

insérer les mots :

« et à l’imperméabilisation ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À l’alinéa 5, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« , à la renaturation d’espaces artificialisés et à la promotion de la compensation ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À l’alinéa 5, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« , à la renaturation d’espaces artificialisés et à la promotion de la compensation ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine

À l’alinéa 5, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« , à la renaturation d’espaces artificialisés et à la promotion de la compensation ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay

À l’alinéa 5, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« , à la renaturation d’espaces artificialisés et à la promotion de la compensation ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

À l’alinéa 5, après le mot :

« sols »,

insérer les mots :

« , à la renaturation d’espaces artificialisés et à la promotion de la compensation ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Alexandra Louis

I. – À l'alinéa 5, après le mot :

« territoire », 

 insérer les mots : 

« comprenant un atlas lequel cartographie l’intégralité des zones en friche, y compris naturelles et agricoles, »

II. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 10, après le mot : 

« indicateurs », 

insérer les mots : 

« qualitatifs et quantitatifs ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , en précisant la surface agricole utile de son territoire. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laurence Petel

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et recense les friches agricoles et industrielles ainsi que les logements, locaux commerciaux et bureaux vacants. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et recense les friches agricoles et industrielles ainsi que les logements, locaux commerciaux et bureaux vacants. ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Il rend compte de son action en matière d’urbanisme pour favoriser la proximité et la diversité des fonctions urbaines et rurales ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Serre

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Il présente également les écarts entre les objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols, les objectifs annualisés du programme local de l’habitat prévu aux articles L. 302‑1 et suivants du code de la construction et de l’habitation et les logements effectivement construits dans l’exercice écoulé ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Il présente également les écarts entre les objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols, les objectifs annualisés du programme local de l’habitat prévu aux articles L. 302‑1 et suivants du code de la construction et de l’habitation et les logements effectivement construits dans l’exercice écoulé ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« Le rapport détermine le taux d’occupation pour chaque bâtiment, terrains de sports et d’activités culturelles appartenant à une collectivité ou un établissement public. Un décret en conseil d’État précisera les types de bâtiments et terrains de sports et d’activités culturelles concernés ainsi que les critères de mesure du taux d’occupation. ». 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Ce rapport doit également fixer l’atteinte des objectifs en matière de logement. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Cédric Villani

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le rapport réalisé en application du présent article est pris en compte dans la procédure permettant l’ouverture à l’urbanisation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers par le document d’orientation et d’objectifs telle que décrite à l’article L. 141‑8 du code de l’urbanisme. ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Naegelen

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux

À l’alinéa 9, après le mot :

« régional »

insérer les mots :

« , à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Cordier

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Bernard Sempastous

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marianne Dubois

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Julien Dive

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Monique Limon

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Vigier

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Paul Molac

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nicolas Forissier

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

I. – Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Sur la base de ces rapports, le représentant de l’État dans le département charge la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de procéder à un inventaire détaillé de l’artificialisation dans le département. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et dans l’inventaire mentionné à l’alinéa précédent ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu

I. – Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Un label  « ville verte » est attribué aux communes qui respectent le plan prévu à l’article L. 2231‑1 sur les objectifs de zéro artificialisation du sol. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les modalités d’attribution du label « ville verte ». ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter la première phrase de l’alinéa 10, par les mots :

« et définit spécifiquement un instrument universel de comptabilisation des usages des sols. ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

Après le mot : 

« indicateurs »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 10 :

« et données nationales qui alimenteront le rapport annuel des collectivités locales et les modalités de leur intégration dans un système d’information national portant sur l’artificialisation des sols. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols, et les conditions dans lesquelles l’État fournit aux collectivités les moyens techniques et financiers de réalisation des expertises. ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hervé Saulignac

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Peu
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Serge Letchimy
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Peu
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Serge Letchimy
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Robin Reda
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

 

Avant le 31 décembre 2022 et à compter d’une date fixée par décret en Conseil d’État, le Gouvernement instaure un marché de droits à artificialiser contre renaturation.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2022 et à compter d’une date fixée par décret en Conseil d’État, le Gouvernement, pour une durée d’un an, met en place une expérimentation visant à instaurer un marché de droits à artificialiser contre renaturation, dans cinq bassins de vie, en concertation avec les collectivités territoriales concernées et leurs groupements.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pascale Fontenel-Personne
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Article 50 bis
🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« présente »,

le mot :

« transmet ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Annie Chapelier

À l’alinéa 1, après le mot :

« artificialisation »

insérer les mots :

« et l’imperméabilisation ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« évalue »,

le mot :

« dresse ».

 

🖋️Adopté24 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Il rend compte des moyens alloués aux établissements publics fonciers et aux sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural pour mener leur mission de renaturation des sols. ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

I. – À l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2030 »,

l’année : 

« 2025 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux années :

 « 2031‑2040 », 

les années : 

« 2026‑2035 ». 


Article 51
🖋️Adopté25 mars 2021
Lionel Causse
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

L’article L. 152‑6 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Au début, est insérée la mention : « I. – » ;

b) Les mots : « il peut être autorisé » sont remplacés par les mots : « ainsi que dans le périmètre d’une grande opération d’urbanisme au sens de l’article L. 312‑3 du code de l’urbanisme et dans les secteurs d’intervention comprenant un centre-ville des opérations de revitalisation des territoires créés au titre de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation, », et après le mot : « lieu », sont insérés les mots : « peuvent être autorisés » ;

2° Les deuxième à sixième alinéas sont supprimés ;

3° Après le sixième alinéa, sont insérés des II et III ainsi rédigés :

« II. - Les constructions peuvent :

« 1° Dans le respect d’un objectif de mixité sociale, déroger aux règles relatives au gabarit et aux obligations en matière de création d’aires de stationnement pour autoriser la surélévation d’une construction achevée depuis plus de deux ans, lorsque la surélévation a pour objet la création de logement ou un agrandissement de la surface de logement. Si le projet est contigu à une autre construction, elle peut également déroger aux règles de gabarit pour autoriser la surélévation à dépasser la hauteur maximale de la construction contiguë existante calculée à son faîtage augmentée d’un étage, le cas échéant, et sous réserve que le projet s’intègre harmonieusement dans le milieu urbain environnant ;

« 2° Déroger aux règles relatives au gabarit et aux obligations en matière de création d’aires de stationnement et, dès lors que la commune ne fait pas l’objet d’un arrêté au titre de l’article L. 302‑9-1 du code de la construction et de l’habitation, aux règles adoptées en application de l’article L. 151‑15 du présent code, pour autoriser la transformation à usage principal d’habitation d’un immeuble existant par reconstruction, rénovation ou réhabilitation, dans la limite d’une majoration de 30 % des règles relatives au gabarit ;

« 3° Déroger aux règles relatives au gabarit, dans la limite d’une majoration de 30 % de ces règles, et aux obligations en matière de création d’aires de stationnement applicables aux logements, lorsque le projet de construction de logements est situé à moins de 500 mètres d’une gare ou d’une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre, en tenant compte de la qualité de la desserte, de la densité urbaine ou des besoins propres au projet au regard des capacités de stationnement existantes à proximité.

« L’obligation de motivation prévue au dernier alinéa de l’article L. 424‑3 n’est pas applicable aux dérogations prévues au II du présent article.

« En tenant compte de la nature du projet, de la zone d’implantation ou des objectifs fixés par le plan local d’urbanisme en matière de réduction du rythme de l’artificialisation des sols, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, refuser les dérogations prévues au II du présent article. » ;

« III. – En tenant compte de la nature du projet et de la zone d’implantation, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut :

« 1° Dans le respect d’un objectif de mixité sociale, déroger aux règles relatives au gabarit pour autoriser une construction destinée principalement à l’habitation à dépasser la hauteur maximale prévue par le règlement, sans pouvoir dépasser la hauteur de la construction contiguë existante calculée à son faîtage et sous réserve que le projet s’intègre harmonieusement dans le milieu urbain environnant ;

« 2° Dans le respect d’un objectif de mixité sociale, déroger aux règles de retrait fixant une distance minimale par rapport aux limites séparatives, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État, pour autoriser une construction destinée principalement à l’habitation, sous réserve que le projet s’intègre harmonieusement dans le milieu urbain environnant ;

« 3° Autoriser une dérogation supplémentaire aux II et III du présent article de 15 % des règles relatives au gabarit, pour les constructions contribuant à la qualité du cadre de vie, par la création d’espaces extérieurs en continuité des habitations, assurant un équilibre entre les espaces construits et les espaces libres. Cette dérogation supplémentaire ne peut concourir à excéder 50 % de dépassement au total. » ;

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Petit

À la fin, substituer aux mots :

« et le périmètre de la grande opération d’urbanisme ainsi qu’une densité minimale de constructions, le cas échéant déclinée par secteur »,

les mots :

« , le périmètre de la grande opération d’urbanisme, une densité minimale de constructions, le cas échéant déclinée par secteur ainsi qu’une part minimale de surface non imperméabilisées ou éco-aménageables, éventuellement pondérées en fonction de leur nature, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Taurine
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 214‑18‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 214‑18‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑18‑2. – Au 1er janvier 2023, les techniques du génie végétal pour la stabilisation surfaciques des sols seront composées exclusivement de fibres naturelles liées mécaniquement sans aucun additif. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑27 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il impose dans les îlots situés à proximité des transports collectifs, existants ou programmés, une densité minimale de construction. ».

2° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑6 est complétée par les mots : « ainsi que la densité minimale de construction imposée ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑27 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il impose dans les îlots situés à proximité des transports collectifs, existants ou programmés, une densité minimale de construction. ».

2° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑6 est complétée par les mots : « ainsi que la densité minimale de construction imposée ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑27 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il impose dans les îlots situés à proximité des transports collectifs, existants ou programmés, une densité minimale de construction. ».

2° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 311‑6 est complétée par les mots : « ainsi que la densité minimale de construction imposée ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Serre
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 312‑2 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat de projet partenarial d’aménagement prévoit le périmètre du projet ainsi qu’une densité minimale de constructions, le cas échéant décliné par secteur. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Aurélien Taché
Après l'article 51, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2023, la délivrance des permis de construire est interdite pour tout bâtiment neuf ayant un coefficient d’occupation des sols inférieur à 0,3 sauf dérogation préfectorale.

À compter du 1er janvier 2027, le taux minimal du coefficient d’occupation des sols appliqué aux permis de construire pour tout bâtiment neuf est porté à 0,35 sauf dérogation préfectorale.

À compter du 1er janvier 2030, le taux minimal du coefficient d’occupation des sols appliqué aux permis de construire pour tout bâtiment neuf est porté à 0,4 sauf dérogation préfectorale.


Article 51 bis
🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« reconquête »,

le mot :

« restauration ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandra Marsaud
Après l'article 51 bis, insérer l'article suivant:

Article 52
🖋️Adopté25 mars 2021
Lionel Causse

À l’alinéa 2, après le mot :

« sens »,

insérer la référence :

« du II ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Lionel Causse

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« proximité avec le tissu urbain existant »

les mots :

« continuité avec les espaces urbanisés ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Florence Lasserre

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« proximité avec le tissu urbain existant »

les mots :

« continuité avec les espaces urbanisés ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Lionel Causse

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La Commission nationale d’aménagement commercial examine les demandes de dérogation pour tous les projets d’une surface de vente supérieure à 5 000m². Dans ce cas, la Commission nationale d’aménagement commercial émet également un avis sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752‑6 du présent code, sans que l’avis de la commission départementale ne soit sollicité préalablement. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Aude Luquet
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Au f du 2° du II de l’article L. 122‑3 du code de l’environnement, après la deuxième occurrence du mot : « sur », sont insérés les mots : « l’artificialisation des sols et ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Marie Lebec
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 511-1 du code de l’environnement, après le mot : « paysages, » sont insérés les mots : « soit pour l’utilisation économe des sols naturels, agricoles ou forestiers, ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Émilie Chalas
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Dans les dix années suivant la date de promulgation de la présente loi, est fixé l’objectif de réduire de 50 % l’emprise au sol des constructions de parking par rapport à la décennie précédente. 

Cet objectif s’accompagne dans la même période de celui d’installer des ombrières pour 50 % des surfaces de parkings extérieurs existants. 

L’ensemble des parkings devront être végétalisés d’ici 2025.

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Rédiger ainsi cet article 

« Après le c du 2° du I de l’article L. 752‑6 du code de commerce, il est inséré un d ainsi rédigé : 

« d) Le degré d’artificialisation des sols au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme. ».

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thierry Benoit

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – Pour une durée de trois ans à compter la promulgation de la loi n° ... portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, l’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le 7° de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

« 2° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés.

« 3° Après le IV de l’article L. 752‑6, il est ajouté un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension supérieure à 2000 mètres carrés de surface de vente ou de stockage à destination du consommateur final qui engendrerait une artificialisation des sols au sens de l’article L. 101‐2 du code de l’urbanisme. Toutefois une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire, de l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés et en particulier de friches, de la continuité avec le type d’urbanisation du secteur et le tissu urbain existant, et que son projet comporte la compensation d’une surface équivalente par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‐2 du code de l’urbanisme. »

« II. – Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés : 

« « Un moratoire est instauré suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 mètres carrés et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. 

« « Ce moratoire s’applique à compter de la promulgation de la présente loi, y compris aux demandes de permis de construire en cours d’instruction ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Thomas Rudigoz

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le 7° de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

« 2° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés.

« 3° L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« « 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ;

« « 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, afin de favoriser notamment la mixité fonctionnelle du secteur concerné ;

« « 4° L’éventuelle compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« « Seuls les projets inférieurs à 10 000 mètres carrés de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final, peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le 7° de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

« 2° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés.

« 3° L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« « 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ;

« « 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, afin de favoriser notamment la mixité fonctionnelle du secteur concerné ;

« « 4° L’éventuelle compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« « Seuls les projets inférieurs à 10 000 mètres carrés de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final, peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le 7° de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

« 2° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés.

« 3° L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« « 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ;

« « 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, afin de favoriser notamment la mixité fonctionnelle du secteur concerné ;

« « 4° L’éventuelle compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« « Seuls les projets inférieurs à 10 000 mètres carrés de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final, peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés.

« 2° L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.   

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;   

« « 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; 

« « 3° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« « Seuls les projets inférieurs à 3 000 mètres carrés de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés.

« 2° L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.   

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;   

« « 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; 

« « 3° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« « Seuls les projets inférieurs à 3 000 mètres carrés de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions ». »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Thomas Rudigoz

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés.

« 2° – L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.   

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° L’éventuelle insertion de ce projet tel que défini à l’article L. 752‑1 dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;   

« « 2° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; 

« « 3° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« « Seuls les projets inférieurs à 5 000 mètres carrés de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 752‑1‑1 est abrogé.

« 2° L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.   

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; 

« « 2° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« « Seuls les projets inférieurs à 3 000 mètres carrés de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 752‑1‑1 est abrogé.

« 2° L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.   

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; 

« « 2° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« « Seuls les projets inférieurs à 3 000 mètres carrés de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 752‑1‑1 est abrogé.

« 2° L’article L. 752‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« « V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.   

« « Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre dans l’analyse d’impact mentionnée au III que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« « 1° Le type d’urbanisation du secteur et la continuité du projet avec le tissu urbain existant ainsi que l’absence de disponibilité de terrains déjà artificialisés, en particulier de friches ; 

« « 2° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« « Seuls les projets inférieurs à 5 000 mètres carrés de surface de vente peuvent bénéficier de cette dérogation.

« « Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions ». »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Pacôme Rupin

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Les entrepôts de biens commandés au détail par voie électronique. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Oppelt

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° du I de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° Les entrepôts logistiques de proximité de biens commandés au détail par voie électronique. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Potterie

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’extension de locaux destinés au stockage des biens vendus par voie électronique.  Les locaux de stockage au sens du présent article s’entendent des locaux ou aires couvertes destinés à l’entreposage de produits, de marchandises ou de biens et qui ne sont pas intégrés topographiquement à un établissement de production, à l’exclusion des locaux de stockage appartenant aux sociétés coopératives agricoles ou à leurs unions ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’extension de sites d’entreposage de produits dès lors que la majeure partie des produits qui y sont entreposés est livrée au client final via un service de messagerie. ».
 
 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’extension de sites d’entreposage de produits dès lors que la majeure partie des produits qui y sont entreposés est livrée au client final via un service de messagerie. ».
 
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’extension de sites d’entreposage de produits dès lors que la majeure partie des produits qui y sont entreposés est livrée au client final via un service de messagerie. ».
 
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants : 

« Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés, qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique est interdite.

« Cette interdiction s’applique à compter de la promulgation de la présente loi, y compris aux demandes de permis de construire en cours d’instruction. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un immeuble existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un immeuble existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Danièle Cazarian

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

I. –Avant l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés : 

« 8° La création ou l’extension d’une surface de stockage supérieure à 1 000 mètres carrés des entrepôts de logistique qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement, ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique et résultant soit d’une construction nouvelle, soit de la transformation d’un immeuble existant.

« Par dérogation au 8° , ne sont pas soumis à une autorisation d’exploitation commerciale, les projets pour lesquels, selon les cas, un permis a été accordé expressément ou tacitement ou une décision de non‑opposition à une déclaration préalable est intervenue avant la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. » ;

« I B. – L’article L. 752‑3 est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Au sens du présent code, constituent des entrepôts de logistique à destination du commerce par voie électronique toutes les installations, aménagements ou équipements qui ne sont pas intégrés à un commerce de détail et qui sont conçus pour la livraison directe, ou indirecte, au consommateur final ou à un point relais de marchandises commandées par voie électronique. » ;

« I C. – À l’article L. 752‑5, après le mot : « automobile, », sont insérés les mots : « ou bien un ou plusieurs entrepôts de logistique à destination du commerce par voie électronique définis à l’article L. 752‑3 du présent code, » ;.

II. – En conséquence, compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. – La section 2 du chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est complétée par un article L. 752‑16‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 752‑16‑1. – Pour les entrepôts de logistique à destination du commerce par voie électronique tels que définis à l’article L. 752‑3, l’autorisation est accordée par surface de stockage et par mètre carré d’emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées au retrait des marchandises. » ;

« III. – Le II de l’article L. 752‑23 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « autorisé », sont insérés les mots : « ou bien, s’agissant d’un entrepôt logistique à destination du commerce par voie électronique tel que défini à l’article L. 752‑3, l’exploitation d’une surface d’emprise au sol non autorisée, » ;

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En ce qui concerne les entrepôts de logistique à destination du commerce par voie électronique tels que définis à l’article L. 752‑3, la surface mentionnée au premier alinéa du présent II est égale à chacune des deux surfaces énoncées à l’article L. 752‑16‑1. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

« I B. – Les articles L. 752‑1-1 et 752‑1-2 du même code sont abrogés ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot : 

« vente », 

insérer les mots : 

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

« I B. –Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du même code sont abrogés. »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paul-André Colombani

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

« I B. –Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du même code sont abrogés. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

« I B. –Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du même code sont abrogés. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

« I B. –Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du même code sont abrogés. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Erwan Balanant

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

« I B. –Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du même code sont abrogés. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

« I B. –Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du même code sont abrogés. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. » ;

« I B. –Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 du même code sont abrogés. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants : 

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel au moins 60 % des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

« I B. – « Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants : 

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel au moins 60 % des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

« I B. – « Les articles L. 752‑1‑1 et L. 752‑1‑2 sont abrogés. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants : 

« I A. – Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« « 8° La création, l’extension ou la transformation d’un bâtiment en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 mètres carrés au départ duquel au moins 60 % des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. »

« 2° L’article L. 752‑1‑1 est abrogé. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aina Kuric

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les cinq alinéas suivants : 

« I A. –Après le 7° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° La création ou l’extension de surface de stockage des entrepôts de logistique d’une surface supérieure à 5.000 m2 qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement - ou indirectement à travers des entrepôts de transit - au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique et résultant soit d’une construction nouvelle, soit de la transformation d’un immeuble existant. Par dérogation, ne sont pas soumis à une autorisation d’exploitation commerciale les projets mentionnés au présent 8° pour lesquels, selon les cas, un permis a été accordé expressément ou tacitement ou une décision de non-opposition à une déclaration préalable est intervenue avant l’entrée en vigueur de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. »

« I B. – L’article L. 752‑3 est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Au sens du présent code, constituent des entrepôts de logistique toutes installations, aménagements ou équipements qui ne sont pas intégrés à un commerce de détails et qui sont conçus pour la livraison directe - ou indirecte - au consommateur ou à un point relais de marchandises commandées par voie électronique »

« I C. – À l’article L. 752‑5, après le mot : « automobile » sont insérés les mots : « ou exploitant un entrepôt de logistique qui n’est pas intégré à des magasins de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique » ;

II. – En conséquence, compléter cet article par les treize alinéas suivants : 

« II. – Après l’article L. 752‑6‑1 du même code, il est inséré un article L. 752‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 752‑7. – Pour les entrepôts de logistique qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement - ou indirectement à travers des entrepôts de transit - au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique, l’autorisation est accordée par surface de stockage et par mètre carré d’emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées au retrait des marchandises. »

« III. – Le II de l’article L. 752‑23 du même code est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du II, après le mot : « autorisé », sont insérés les mots : « ou s’agissant d’un entrepôt logistique l’exploitation d’une surface d’emprise au sol non autorisée, » ;

b) Après le troisième alinéa du II, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En ce qui concerne les entrepôts de logistique qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement - ou indirectement à travers des entrepôts de transit - au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique, la surface mentionnée au premier alinéa du présent II est égale à chacune des deux surfaces énoncées à l’article L. 752‑17 ».

« IV. – Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont insérés six alinéas ainsi rédigés : 

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 5 000 m2 qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés directement - ou indirectement à travers des entrepôts de transit - au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

« Un moratoire est également décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment commercial d’une surface supérieure à 5.000 m2 en dehors des zones d’aménagement concerté créées dans un centre urbain, en vertu de l’article L. 311‑1 du code de l’urbanisme.

« En cas de non-respect de cette interdiction, l’autorité administrative ordonne la destruction des ouvrages concernés.

« Toutefois, les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux zones d’aménagement concerté créées dans un centre urbain, en vertu de l’article L. 311‑1 du code de l’urbanisme. »

« Ces moratoires sont d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction.

« Dans un délai de 5 ans après l’entrée en vigueur du présent article, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évaluation des avantages et des inconvénients climatiques, économiques et sociaux et l’opportunité finale d’abroger ces moratoires. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A. – L’article L. 752‑1‑1 du code de commerce est abrogé ; » .

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A. – L’article L. 752‑1‑1 du code de commerce est abrogé ; » .

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer l’alinéa 2. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou une extension ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le refus de l’autorisation d’exploitation commerciale et du permis de construire peuvent être justifiés au motif de l’avis défavorable de l’enquête préalable à l’obtention de l’autorisation environnementale aux titres de la loi sur l’eau et du permis d’aménager. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit

À l’alinéa 3, après le mot :

« Toutefois, »,

insérer les mots :

« dans le strict respect de la séquence dite éviter-réduire-compenser définie au 2° du II de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À l’alinéa 3, après le mot :

« Toutefois, »,

insérer les mots :

« dans le respect de la séquence dite éviter-réduire-compenser définie au 2° du II de l’article 110‑1 du code de l’environnement, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 3, après le mot :

« Toutefois, »,

insérer les mots :

« dans le strict respect des dispositions du 2° du II de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« si »,

insérer les mots :

« le projet est d’une surface inférieure à 3 000 mètres carrés et que ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« si »

insérer les mots :

« le projet est d’une surface inférieure à 3 500 mètres carrés et que ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« si »

insérer les mots :

« le projet est d’une surface inférieure à 4 000 mètres carrés et que ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« si »

insérer les mots :

« le projet est d’une surface inférieure à 4 500 mètres carrés et que ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« si »

insérer les mots :

« le projet est d’une surface inférieure à 5 000 mètres carrés et que ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 3, après le mot : 

« projet », 

insérer les mots :

« ne peut être réalisé sur des terrains déjà artificialisés, en particulier l’absence de friches disponibles , qu’il ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan

À l’alinéa 3, après le mot :

« projet »,

insérer les mots :

« répond au critère de réversibilité du bâti et ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« adéquat »

les mots :

« répondant aux mêmes caractéristiques ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à l’un des »

le mot :

« aux ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à l’un des »

le mot :

« aux ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer les alinéas 4 et 6.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 4, après le mot : 

« territoire »

insérer les mots :

« , sans qu’il soit porté préjudice aux centres-villes des communes alentour, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

À la fin de l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thierry Benoit

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 4° L’éventuelle compensation par la transformation, même partielle, d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme, ou bien la requalification de destination de certains bâtiments laissés à l’abandon. Un décret fixe les modalités d’expropriation du propriétaire du terrain après une période d’abandon de la parcelle concernée. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet

I. – À l’alinéa 7, substituer à la première occurrence du mot :

« La »

les mots :

« L’éventuelle ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« ou bien la requalification de destination de certains bâtiments laissés à l’abandon ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis L’absence d’autorisation d’exploitation commerciale pour le projet constituerait une atteinte démesurée à la liberté d’entreprendre ou une rupture d’égalité vis-à-vis des opérateurs économiques non-commerciaux déjà implantés dans le tissu urbain ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l'alinéa 8.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

A l’alinéa 8, supprimer les mots :

« entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° … du ….. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

A l’alinéa 8, supprimer les mots :

« entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° … du ….. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry

A l’alinéa 8, supprimer les mots :

« entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° … du ….. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

A l’alinéa 8, supprimer les mots :

« entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° … du ….. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri

A l’alinéa 8, supprimer les mots :

« entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° … du ….. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pascale Boyer

A l’alinéa 8, supprimer les mots :

« entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° … du ….. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

A l’alinéa 8, supprimer les mots :

« entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° … du ….. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 6° L’insertion du projet dans une opération de développement de l’emploi et de l’économie locale. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 6° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale. ».
 
 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 6° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale. ».
 
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 6 ° La nécessité de résorber la vacance commerciale »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les projets se situant en tout ou partie au sein d’une zone inondable ne peuvent faire l’objet des dérogations prévues au présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les projets induisant une atteinte ou une destruction du patrimoine remarquable, d’arbres remarquables isolés ou d’arbres centenaires ne peuvent faire l’objet d’une dérogation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole ou d’une indication géographique protégée viticole. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Huppé

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole ou d’une indication géographique protégée viticole. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole. ». 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole. ». 

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Typhanie Degois

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josiane Corneloup

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les autorisations accordées ne sauraient affecter des parcelles classées au titre d’une appellation d’origine contrôlée viticole. ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Bernard Sempastous

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Le bénéfice de cette dérogation est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers dans les espaces autres qu’urbanisés et sur lesquels est exercée une activité agricole ou qui sont à vocation agricole. À défaut d’activité agricole ou de vocation agricole, si ces espaces sont en zone naturelle ou à vocation naturelle, le bénéfice de cette dérogation est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Tout projet susceptible d’affecter des parcelles viticoles est soumis à un avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En cas d’abandon d’un projet au regard des dispositions prévues au présent article, une discussion est ouverte autour des acteurs locaux et du représentant de l’État afin d’envisager avec toutes les parties prenantes les meilleures perspectives d’avenir pour la zone où était prévue le projet initial, en prenant notamment acte des impératifs environnementaux, économiques, sociaux et d’attractivité du territoire. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer l’alinéa 9. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi l'alinéa 9 :

« Seuls les projets inférieurs à 1 000 m2 de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final peuvent bénéficier de cette dérogation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Substituer à l’alinéa 9 les trois alinéas suivants : 

« Pendant une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, cette dérogation ne peut bénéficier qu’aux projets inférieurs à 4 000 m² de surface, surface de vente et parc de stationnement affectés au local commercial compris.

« Au-delà de ces trois ans, seuls les projets inférieurs à 10 000 m² de surface, surface de vente et parc de stationnement affectés au local commercial compris, peuvent bénéficier de cette dérogation.

« Cette dérogation peut également bénéficier aux projets d’extension ou de rénovation de surfaces commerciales existantes, dans le cadre notamment d’une opération de remembrement d’une zone commerciale, dans la limite de 20 % de cette surface. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Seuls les projets inférieurs à 10 000 mètres carrés de surface de vente ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final peuvent bénéficier de cette dérogation. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Rédiger ainsi l'alinéa 9 : 

« Seuls les projets dont le cumul de la surface de vente et de l’aire de stationnement affectée au local commercial est inférieure à 10 000 mètres carrés peuvent bénéficier de cette dérogation. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« de vente » 

les mots : 

« au sol ». 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Émilie Bonnivard

À l’alinéa 9, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 9, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

À l’alinéa 9, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

À l’alinéa 9, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

À l’alinéa 9, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« ou de stockage à destination de la livraison au consommateur final ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À l’alinéa 9, substituer au nombre :

« 10 000 »

le nombre :

« 1 000 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 2 000 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 2 000 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 2 000 ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 3 000 ». 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 3 000 ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 3 000 ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 3 000 ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 3 000 ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 »

le nombre : 

« 3 000 ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

À l’alinéa 9, substituer au nombre :

« 10 000 »

le nombre :

« 4 000 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 » 

le nombre : 

« 5000 ». 

 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Émilie Chalas

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 » 

le nombre : 

« 5000 ». 

 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Philippe Naillet

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 » 

le nombre : 

« 5000 ». 

 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Thierry Benoit

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 » 

le nombre : 

« 5000 ». 

 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Mathilde Panot

À l’alinéa 9, substituer au nombre : 

« 10 000 » 

le nombre : 

« 5000 ». 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’aménagement de surfaces de stationnement ne peut être réalisé qu’en sous-sol. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dérogations ne sont accordées que dans le respect du dispositif « éviter, réduire, compenser », privilégiant l’évitement de toute artificialisation nouvelle, en cas d’impossibilité la réduction, et pour ce qui n’a pu être évité par la compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Michel Castellani

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Sur le territoire de la Collectivité de Corse, le seuil est adapté et déterminé par arrêté commun du ministre chargé de la transition écologique et du ministre chargé de l’urbanisme après avis simple de l’Assemblée de Corse. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Le refus de l’autorisation d’exploitation commerciale peut être justifié dans le cas où un lieu alternatif est disponible et dont l’occupation engendrerait une artificialisation des sols moindre. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant : 

« Dans un délai de cinq ans à compter de la publication de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, un bilan est réalisé afin de mesurer les conséquences de l’interdiction posée au premier alinéa du présent V. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Rejeté25 mars 2021
Pacôme Rupin
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Au début de l’article L. 751‑1 du code du commerce, les mots : « Une commission départementale d’aménagement commercial » sont remplacés par les mots : « Un conseil départemental de lutte contre l’artificialisation des terres ».

II. – Au premier alinéa de l’article L. 112‑1-1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « une commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers » sont remplacés par les mots : « un conseil départemental de lutte contre l’artificialisation des terres ».

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de fusion des compétences et des missions de ces deux commissions dans la nouvelle entité qu’est le conseil départemental de lutte contre l’artificialisation des terres.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Le I de la section VII du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est complété par un F ainsi rédigé :

« F. – 

« Taxe pour la revitalisation des centres-villes

« Art. 1519 J. – Sont créés des dispositifs fiscaux dissuasifs par décret en cas de non renouvellement des zones franches périurbaines dans les villes dont les centres-villes connaissent des taux de vacance commerciale supérieur à 10 %. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Stéphanie Do
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

L’article L. 421‑1 du code de l’urbanisme est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Le permis de construire ne peut être délivré pour une implantation ou une extension d’un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 10 000 mètres carrés susceptible d’engendrer une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme. Cette mesure concerne tout entrepôt logistique non intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« Par dérogation à l’alinéa précédent, un permis de construire peut-être délivré si le demandeur démontre, dans sa demande, que le caractère justifié de la dérogation qu’il sollicite est établi au regard des besoins du territoire et des critères suivants :

« 1° L’insertion de ce projet dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« 2° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement plus vaste ou dans un ensemble bâti déjà constitué, notamment afin de favoriser la mixité fonctionnelle du secteur concerné ; 

« 3° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens de L. 101‑2 du code de l’urbanisme. 

« 4° L’insertion au sein d’un secteur d’implantation périphérique ou d’une centralité urbaine localisés dans le document d’orientation et d’objectifs du schéma de cohérence territoriale entré en vigueur avant la promulgation de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter de la publication de la loi n° portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, un moratoire sur la délivrance des autorisations d’urbanisme ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique est instauré sur l’ensemble du territoire de la République française. Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter de la publication de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, un moratoire sur la délivrance des autorisations d’urbanisme ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique est en vigueur sur l’ensemble du territoire de la République française. Ce moratoire est d’application y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Louis Bricout
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter de la publication de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, un moratoire sur la délivrance des autorisations d’urbanisme ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique est en vigueur sur l’ensemble du territoire de la République française. Ce moratoire est d’application y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Un moratoire est instauré suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 mètres carrés et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« Ce moratoire s’applique à compter de la promulgation de la présente loi, y compris aux demandes de permis de construire en cours d’instruction. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

« Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Un moratoire est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement, à travers des entrepôts de transit au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. Sont exclus du présent moratoire les projets portés par des entreprises intégrées à des groupes, groupements ou coopératives de magasins de commerce de détail, dont les entrepôts permettent le déploiement des activités omnicanales, et ce à partir du moment où ces entreprises, groupements ou coopératives détiennent un minimum de 50 points de vente physiques répartis sur l’ensemble du territoire national.

« Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction ou l’extension d’un entrepôt logistique destiné aux opérateurs de commerce en ligne d’une surface supérieure à 3 000 m² est instauré.

Les projets inférieurs à 3 000 m2 peuvent bénéficier d’une dérogation. 

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laurence Petel
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction ou l’extension sur un espace naturel, agricole ou forestier d’un entrepôt logistique destiné aux opérateurs de commerce en ligne d’une surface supérieure à 3 000 m² est instauré.

Les projets inférieurs à 3 000 m2 peuvent bénéficier d’une dérogation. 

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de ces dispositions.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il ne peut être délivré de permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 m² au départ duquel la majorité des biens stockés sont livrés directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. Ce moratoire est d’application immédiate, y compris aux dossiers en cours d’instruction, pour une durée de cinq ans reconductible ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Il est instauré un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.

Ce moratoire s’applique pour une durée de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi y compris aux demandes de permis de construire en cours d’instruction.

II. – À l’issue du moratoire mentionné au I, tout projet de construction, d’extension ou de transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 1 000 m² qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique, fait l’objet d’une concertation préalable définie à la section 4 du chapitre 1er du titre II du livre Ier du code de l’environnement.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Belfort est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Belin-Béliet est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Blanquefort est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d’entrepôt e-commerce de la commune de Briec est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Champigny sur Marne est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Colombier-Saugnieu est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d’entrepôt e-commerce de la commune de Fournès est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Montbert est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Morlaas est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Moult-Chicheboville est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Petite-Couronne est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de Rivesaltes est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet d'entrepôt e-commerce de la commune de St Sulpice-la-Pointe est instauré.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Aucune nouvelle surface commerciale ne peut être créée dès lors que, dans le périmètre du schéma de cohérence territoriale, la surface moyenne, en mètres carrés, disponible pour 1 000 habitants, est supérieure à la moyenne nationale.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Dans le cadre de la stratégie bas-carbone définie à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement, sont interdits du 31 décembre 2020 au 31 décembre 2030 :

1° La construction d’un ensemble commercial tel que défini à l’article L. 752‑3 du code de commerce ou d’un établissement à usage d’entrepôt logistique dont la surface totale est supérieure à 5 000 mètres carrés et destinée à supporter une activité de vente au consommateur des produits visés aux articles L. 541‑10‑2 et L. 541‐10‑3 du code de l’environnement. Cette interdiction s’applique aussi lorsqu’une personne physique ou morale facilite, par l’utilisation d’une interface électronique, tels qu’une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire, les ventes à distance ou la livraison des produits visés aux mêmes articles L. 541‑10‑2 et L. 541‑10‑3 pour le compte d’un tiers ;

2° L’extension de la surface de vente d’un ensemble commercial ayant déjà atteint le seuil des 5 000 mètres carrés ou devant le dépasser par la réalisation du projet ;

3° Tout stockage des produits visés auxdits articles L. 541‑10‑2 et L. 541‐10‐3 destinés à la vente au consommateur dans un entrepôt construit après l’entrée en vigueur du présent article.

II. – En cas de non‐respect de cette interdiction, l’autorité administrative ordonne la destruction des ouvrages ou la confiscation des marchandises concernées.

III. – Toutefois, les dispositions du présent article ne sont pas applicables :

1° Aux zones d’aménagement concerté créées dans un centre urbain en vertu de l’article L. 311‑1 du code de l’urbanisme ;

2° Aux projets de surélévation d’ensembles commerciaux.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Lorsqu’un maire est saisi d’une demande de permis de construire pour un projet de commerce d’une surface de vente supérieure à 500 mètres carrés, le maire de la commune la plus peuplée de la zone de chalandise est saisi selon les modalités prévues à l’article L. 752‑6 du code de commerce, en prenant en compte les critères énoncés à l’article L. 752‑4 du même code.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Dans les dix années suivant la date de promulgation de la présente loi, est fixé l’objectif de réduire de 50 % la construction de parking par rapport à la décennie précédente.

Cet objectif s’accompagne dans la même période de celui d’installer des ombrières sur l’ensemble des parkings extérieurs existants et de diminuer la construction de ceux-ci au profit de parking en silo ou souterrain.

Poursuivant ce même objectif de lutte contre le dérèglement climatique, l’ensemble des parkings devront être végétalisés d’ici 2025.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Émilie Chalas
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Tout nouveau projet de parking en nappe doit être perméable à 50 % minimum de sa surface.

II. – Un décret en Conseil d’État précise le calendrier et les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Tout nouveau projet de parking en nappe doit être perméable à 50 % minimum de sa surface.

II. – Un décret en Conseil d’État précise le calendrier et les modalités d’application du présent article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Denis Sommer
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Toute surface de parking affectée à un local commercial doit accueillir des aménagements de drainage et de captage des eaux fluviales pour au moins 25% de sa surface. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Il est mis fin au projet Europa City et aux infrastructures afférentes induisant une artificialisation des terres dans cette zone.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Il est mis fin au projet de rénovation de la Gare du Nord à Paris et aux infrastructures afférentes, induisant une artificialisation des terres dans cette zone.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet de lignes 17 et 18 du Grand Paris express est instauré.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Il est mis fin au projet de vente et de privatisation du domaine de Thiverval-Grignon qui induiraient une artificialisation des terres dans cette zone.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martine Wonner
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Afin de lutter contre l’artificialisation des sols, est instauré un moratoire sur la construction, l’élargissement ou la prolongation d’autoroutes ou de routes à chaussée séparées par un terre-plein central.

Ce moratoire s’applique pour une durée de dix ans à compter de la promulgation de la présente loi, y compris aux projets de construction en cours.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le projet de déviation de la RN88 est instauré.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« proximité avec », 

les mots : 

« continuité du ». 

🖋️Tombé23 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« proximité » 

le mot :

« continuité ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Dominique Potier

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« proximité » 

le mot :

« continuité ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Un an après la promulgation de la présente loi, les ensembles commerciaux, au sens de l’article L. 752‑3 du code de commerce, en activité sur le territoire métropolitain doivent présenter à la commission départementale d’aménagement commercial compétente un programme de végétalisation et de rétablissement de la perméabilité d'au moins 50% de la surface de leurs aires de stationnement, qui doit être mis en œuvre en dix ans.

Un arrêté pris par le ministre chargé de l'environnement précise la date d'entrée en vigueur et les modalités d'application du présent article.

🖋️Tombé23 mars 2021
Émilie Chalas
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Tout nouveau projet de parking en nappe doit être ombragé à 50 % minimum de sa surface. 

II. – Un décret en Conseil d'Etat précise le calendrier et les modalités d'application du présent article.

🖋️Tombé25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

I. – Tout nouveau projet de parking en nappe doit être ombragé à 50 % minimum de sa surface. 

II. – Un décret en Conseil d'Etat précise le calendrier et les modalités d'application du présent article.


Article 52 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Aude Luquet

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« Au premier alinéa et à la première phrase du troisième alinéa »

les mots :

« Aux premier et dernier alinéas ».

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 3 et 4 les cinq alinéas suivants :

« 2° Les deuxième et troisième alinéas sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

 « Il détermine les conditions d’implantation des constructions commerciales et de constructions logistiques commerciales en fonction de leur surface, de leur impact sur l’artificialisation des sols, de leur impact sur les équilibres territoriaux, notamment au regard du développement du commerce de proximité, de la fréquence d’achat ou des flux générés par les personnes ou les marchandises. Ces conditions privilégient la consommation économe de l’espace, notamment en entrée de ville, par la compacité des formes bâties, la protection des sols naturels, agricoles et forestiers, l’utilisation prioritaire des surfaces vacantes, et l’optimisation des surfaces consacrées au stationnement.

« Pour les équipements commerciaux, ces conditions portent également sur la desserte de ces équipements par les transports collectifs et leur accessibilité aux piétons et aux cyclistes ainsi que sur leur qualité environnementale, architecturale et paysagère, notamment au regard de la performance énergétique et de la gestion des eaux.

« Le document d’aménagement artisanal, commercial et logistique localise les secteurs d’implantation périphérique ainsi que les centralités urbaines, qui peuvent inclure tout secteur, notamment centre-ville ou centre de quartier, caractérisé par un bâti dense présentant une diversité des fonctions urbaines, dans lesquels se posent des enjeux spécifiques du point de vue des objectifs mentionnés au 3° de l’article L. 141‑5. Il prévoit les conditions d’implantation, le type d’activité et la surface de vente maximale des équipements commerciaux spécifiques aux secteurs ainsi identifiés.

« Pour les équipements logistiques commerciaux, il localise les secteurs d’implantation privilégiés au regard des besoins logistiques du territoire et de la capacité des voiries existantes ou en projet à gérer les flux de marchandises et des objectifs mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 141‑3 du code de l’urbanisme. »

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« II. - Les dispositions du I s’appliquent aux schémas de cohérence territoriale dont l’organe délibérant a décidé l’élaboration ou la révision après la promulgation de la présente loi. Lorsque le schéma de cohérence territorial n’a pas été élaboré ou révisé conformément au I, s’applique à compter de la promulgation de la présente loi un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire ayant pour objet la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 3 000 mètres carrés et au départ duquel des biens stockés sont livrés, directement ou indirectement à travers des entrepôts de transit, au consommateur final à la suite d’une commande effectuée par voie électronique. Ce moratoire s’applique aux demandes de permis de construire en cours d’instruction. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Delphine Batho

À l'alinéa 4, après les mots :

« logistiques commerciales »,

insérer les mots :

« en proscrivant toute artificialisation des sols et ».


Article 53
🖋️Adopté25 mars 2021
Sandra Marsaud
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 442-10 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par exception à l’alinéa précédent, lorsque la majorité des propriétaires le demandent ou l’acceptent, l’autorité compétente peut modifier à la hausse le nombre de lots autorisés au sein du lotissement pour procéder à une subdivision prévue à l’article L.442-12. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 7, après le mot : 

« chargée » 

insérer les mots :

« , en concertation avec les maires, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Substituer aux alinéas 8 à 12 l'alinéa suivant :

« L’inventaire offre une analyse d’ensemble des disponibilités foncières permettant l’accueil et l’extension des activités économiques au sein du territoire tout en rationalisant leur implantation. Il recense pour chaque zone d’activité économique ses modes d’occupation et ses priorités de développement, les surfaces disponibles et le taux de vacance des locaux qu’elle accueille, ses éventuels enjeux de requalification ainsi que les opportunités qu’elle présente pour un aménagement plus sobre en termes de consommation foncière. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Patricia Lemoine

Substituer aux alinéas 8 à 12 l'alinéa suivant :

« L’inventaire offre une analyse d’ensemble des disponibilités foncières permettant l’accueil et l’extension des activités économiques au sein du territoire tout en rationalisant leur implantation. Il recense pour chaque zone d’activité économique ses modes d’occupation et ses priorités de développement, les surfaces disponibles et le taux de vacance des locaux qu’elle accueille, ses éventuels enjeux de requalification ainsi que les opportunités qu’elle présente pour un aménagement plus sobre en termes de consommation foncière. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. – À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots : 

« et l’identification du propriétaire ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

III. – En conséquence, supprimer la première phrase de l’alinéa 12.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À la fin de l’alinéa 9, supprimer les mots :

« et l’identification du propriétaire ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 12, supprimer les mots :

« Après consultation des propriétaires et occupants des zones d’activité économique pendant une période de trente jours, ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Jean-Bernard Sempastous

À la fin de l'alinéa 9, substituer aux mots : 

« et l’identification du propriétaire ; »

les mots :

« , l’identification du propriétaire et leur état d’artificialisation au sens de l’article L. 101-2 ; ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un état parcellaire des unités foncières ayant conservé un usage ou une vocation agricole, naturelle ou forestière ; ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un état parcellaire des unités foncières ayant conservé un usage ou une vocation agricole, naturelle ou forestière ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un état parcellaire des unités foncières ayant conservé un usage ou une vocation agricole, naturelle ou forestière ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un état parcellaire des unités foncières ayant conservé un usage ou une vocation agricole, naturelle ou forestière ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un état parcellaire des unités foncières ayant conservé un usage ou une vocation agricole, naturelle ou forestière ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un état parcellaire des unités foncières ayant conservé un usage ou une vocation agricole, naturelle ou forestière ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Rémy Rebeyrotte

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Un état parcellaire des unités foncières ayant conservé un usage ou une vocation agricole, naturelle ou forestière ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Essayan

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Un recensement des éventuelles installations terminales embranchées situées dans le périmètre de la zone d’activité ou à proximité de cette dernière, et des sites qui seraient pertinents pour la mise en place d’une telle installation. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« 4 ° Les propositions par les propriétaires concernés de projets d’aménagement de l’espace pour les six prochaines années »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Compléter la première phrase de l’alinéa 12 par les mots : 

« , en accord avec les maires ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots : 

« tous les six ans »

les mots :

« une fois par an ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Stéphanie Do

I. – Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Après le premier alinéa de l’article L. 300‑7 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cette mise en demeure est rendue publique. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Cette mise en demeure est rendue publique. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer les alinéas 15 à 18.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« six »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants : 

« I bis. – L’article L. 151‑41 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Dans les zones d’activités économiques visées à l’article L. 318‑8-1 du présent code dans sa rédaction issue de la loi n° portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués des emplacements réservés en vue de la transformation des bâtiments, installations et espaces afin de réaliser des programmes de logements qu’il définit. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants : 

« I bis. – L’article L. 151‑41 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Dans les zones d’activités économiques visées à l’article L. 318‑8-1 du présent code dans sa rédaction issue de la loi n° portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués des emplacements réservés en vue de la transformation des bâtiments, installations et espaces afin de réaliser des programmes de logements qu’il définit. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Après l’alinéa 18, insérer les deux alinéas suivants : 

« I bis. – L’article L. 151‑41 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Dans les zones d’activités économiques visées à l’article L. 318‑8-1 du présent code dans sa rédaction issue de la loi n° portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués des emplacements réservés en vue de la transformation des bâtiments, installations et espaces afin de réaliser des programmes de logements qu’il définit. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin

À la seconde phrase de l’alinéa 19, substituer au mot : 

« deux »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

À la seconde phrase de l’alinéa 19, substituer au mot : 

« deux »

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Lise Magnier

À la seconde phrase de l’alinéa 19, substituer au mot : 

« deux »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article L. 163‑1 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Un décret détermine les conditions dans lesquelles les prescriptions prévues au I sont appliquées aux sols spécifiquement dans le cadre des études d’impact, au sens de l’article R. 122‑5 du même code.

« L’étude d’impact doit ainsi comporter les mesures prévues par le maître d’ouvrage pour :

« – éviter les effets négatifs notables du projet sur les sols, en identifiant et protégeant les sols qui peuvent ne subir aucun impact ;

« – réduire les effets n’ayant pu être évités en réutilisant, sur le site, les sols déplacés et en reconstituant des sols fonctionnels ;

« – compenser, lorsque cela est possible, les effets négatifs notables du projet sur les sols qui n’ont pu être ni évités ni suffisamment réduits, en visant l’équivalence de fonctionnalité sur des sites tiers par la désartificialisation. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – L’article 3 de la loi n° 72‑657 du 13 juillet 1972 instituant des mesures en faveur de certaines catégories de commerçants et artisans âgés est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sur délibération des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, les redevables dont la surface de vente est installée en zone urbaine sur un site nécessitant la réalisation de diagnostics de pollution ou de travaux de dépollution des sols et des eaux souterraines peuvent déduire de la taxe due le montant des dépenses qu’ils ont engagées pour la réalisation de tels diagnostics ou de tels travaux. Pour bénéficier de ce droit à déduction, ces travaux doivent effectivement être réalisés, par une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2020.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Essayan
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – Dans les vingt-quatre mois qui suivent la création d’une zone d’activité économique au sens de l’article L. 318‑8-1 du code de l’urbanisme, et dès lors que cette la superficie de cette zone est supérieure à un seuil défini par voie réglementaire, les propriétaires ou occupants de cette zone procèdent ou font procéder à une étude examinant la pertinence économique, la faisabilité et le coût d’implantation d’une installation terminale embranchée dans le périmètre de cette zone.

II. – À compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, et dès lors qu’ils ont pour objet la création ou l’agrandissement d’un entrepôt ou d’une plateforme logistique d’une dimension supérieure à un seuil défini par décret, les permis et autorisations soumis au code de l’urbanisme ne peuvent être délivrés qu’après production par le demandeur d’une étude examinant la pertinence économique, la faisabilité et le coût d’implantation sur le site concerné d’une installation terminale embranchée.

III. – Les études réalisées en application du I et du II sont transmises dans le mois qui suivent leur réalisation à l’autorité compétente en matière d’aménagement, à l’autorité organisatrice de la mobilité et à l’autorité préfectorale.

IV. – Un décret en Conseil d’État fixant les modalités d’application du présent article précise notamment la définition des entrepôts et plateformes logistiques au sens du II.


Article 53 bis
🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« une intervention préalable »,

les mots :

« un aménagement ou des travaux préalables ».

🖋️Adopté22 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 151‑16 du code de l’urbanisme est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le règlement identifie et délimite les friches urbaines qui peuvent être mobilisées pour l’urbanisation.

« Les friches sont définies comme des biens ou droits immobiliers, bâtis ou non bâtis, inutilisés depuis plus de deux ans, dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. »

« II. – Les établissements publics fonciers locaux mentionnés à l’article L. 324‑1 du code de l’urbanisme recensent les friches urbaines existantes. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« Les établissements publics fonciers locaux mentionnés à l’article L. 324‑1 du code de l’urbanisme recensent les friches urbaines existantes. Le règlement prévu à la section 4 du chapitre Ier du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme identifie et délimite les friches urbaines qui peuvent être mobilisées pour l’urbanisation. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphanie Kerbarh
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Damien Adam
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Kasbarian
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu22 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le VIII de l’article L. 512‑21 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il fixe les délais, qui ne peuvent excéder un mois, pour que le tiers demandeur ou le représentant de l’État dans le département recueille l’accord ou l’avis du dernier exploitant, du propriétaire du terrain, du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme. »

II. – Le Gouvernement procède aux modifications prévues par le I du présent article dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le VIII de l’article L. 512‑21 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il fixe les délais, qui ne peuvent excéder un mois, pour que le tiers demandeur ou le représentant de l’État dans le département recueille l’accord ou l’avis du dernier exploitant, du propriétaire du terrain, du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme. »

II. – Le Gouvernement procède aux modifications prévues par le I du présent article dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Potterie
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le VIII de l’article L. 512‑21 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il fixe les délais, qui ne peuvent excéder un mois, pour que le tiers demandeur ou le représentant de l’État dans le département recueille l’accord ou l’avis du dernier exploitant, du propriétaire du terrain, du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme. »

II. – Le Gouvernement procède aux modifications prévues par le I du présent article dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. - L’article 1383 du code général des impôts est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Les constructions nouvelles, reconstructions et additions de construction autres que celles à usage d’habitation situées sur des friches sont exonérées de la taxe foncière sur les propriétés bâties à hauteur de 100 % de la base imposable durant les cinq années qui suivent celle de leur achèvement. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. - L’article 1383 du code général des impôts est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Les constructions nouvelles, reconstructions et additions de construction autres que celles à usage d’habitation situées sur des friches sont exonérées de la taxe foncière sur les propriétés bâties à hauteur de 100 % de la base imposable durant les cinq années qui suivent celle de leur achèvement. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 1388 octies du code général des impôts, il est inséré un article 1388 octies A ainsi rédigé :

« Art. 1388 octies A. – Les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent, sur délibération, majorer de 100 % la part de taxe foncière sur les propriétés bâties ou non bâties qui leur revient, lorsque les propriétaires gardent des sites en friche pendant plus de cinq ans sans faire appel à une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent pour la réalisation de diagnostics de pollution et, le cas échéant, de travaux de dépollution des sols et des eaux souterraines. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2020.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le E du I de la section II du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est complété par un article 1391 F ainsi rédigé :

« Art. 1391 F. – Sur délibération des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, les dépenses engagées par les propriétaires pour la réalisation de diagnostics de pollution ou de travaux de dépollution des sols et des eaux souterraines sont déductibles de la taxe foncière sur les propriétés bâties, dans des limites proportionnelles à la part qui leur revient.

« Pour bénéficier de ce droit à déduction, le propriétaire doit faire appel, pour la réalisation de ces opérations, à une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent.

« Lorsque le propriétaire n’est pas redevable de la taxe foncière sur les propriétés bâties, les dépenses visées au présent article sont déductibles de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2020.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 1396 du code général des impôts, il est inséré un article 1396 A ainsi rédigé :

« Art. 1396 A. – La valeur locative cadastrale des sites restés en friche pendant plus de 5 ans sans faire appel à une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent pour la réalisation de diagnostics de pollution et, le cas échéant, de travaux de dépollution des sols et des eaux souterraines peut, sur délibération du conseil municipal prise dans les conditions prévues au premier alinéa du I de l’article 1639 A bis, être majorée d’une valeur forfaitaire comprise entre 0 et 10 € par mètre carré pour le calcul de la part revenant aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale sans fiscalité propre.

« La liste des sites mentionnés au premier alinéa est dressée par le maire. Cette liste ou, le cas échéant, toute modification qui y est apportée est communiquée à l’administration des impôts avant le 1er octobre de l’année qui précède l’année d’imposition. En cas d’inscription erronée, les dégrèvements en résultant sont à la charge du bénéficiaire de la majoration ; ils s’imputent sur les attributions mentionnées à l’article L. 2332‑2 du code général des collectivités territoriales.

« La majoration n’est pas applicable dans les conditions visées au 1 du D de l’article 1396. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2021.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le livre premier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Après l’article 1594‑0 G, il est inséré un article 1594‑0 G bis ainsi rédigé :

« Art. 1594‑0 G bis. – Sous réserve de l’article 691 ter, sont exonérées de taxe de publicité foncière ou de droits d’enregistrement les acquisitions d’immeubles situés sur des sites pollués en friche, lorsque l’acte d’acquisition contient l’engagement pris par l’acquéreur de confier, dans un délai de deux ans, à une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent, la réalisation de diagnostics de pollution et, le cas échéant, de travaux de dépollution. » ;

2° Le a du 2 du B du II de la section II du chapitre premier du titre IV de la première partie est complété par un article 691 ter ainsi rédigé :

« Art. 691 ter. – Les actes d’acquisition visés à l’article 1594‑0 G bis donnent lieu à la perception d’une taxe de publicité foncière ou d’un droit d’enregistrement de 125 €. »

II. – Le I s’applique aux acquisitions d’immeubles réalisées à compter du 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le règlement identifie et délimite les friches urbaines qui peuvent être mobilisées pour l’urbanisation. Les friches sont définies comme des biens ou droits immobiliers, bâtis ou non bâtis, inutilisés depuis plus de deux ans, dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. » ;

2° Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 324‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ils recensent notamment les friches urbaines existantes. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le règlement identifie et délimite les friches urbaines qui peuvent être mobilisées pour l’urbanisation. Les friches sont définies comme des biens ou droits immobiliers, bâtis ou non bâtis, inutilisés depuis plus de deux ans, dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. » ;

2° Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 324‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ils recensent notamment les friches urbaines existantes. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le règlement identifie et délimite les friches urbaines qui peuvent être mobilisées pour l’urbanisation. Les friches sont définies comme des biens ou droits immobiliers, bâtis ou non bâtis, inutilisés depuis plus de deux ans, dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. » ;

2° Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 324‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ils recensent notamment les friches urbaines existantes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le règlement identifie et délimite les friches urbaines qui peuvent être mobilisées pour l’urbanisation. Les friches sont définies comme des biens ou droits immobiliers, bâtis ou non bâtis, inutilisés depuis plus de deux ans, dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. » ;

2° Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 324‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ils recensent notamment les friches urbaines existantes. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑28 du code de l’urbanisme est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Pour la réhabilitation de friches, un dépassement des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol. Ce dépassement ne peut excéder 30 % pour chacune des règles concernées. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑28 du code de l’urbanisme est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Pour la réhabilitation de friches, un dépassement des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol. Ce dépassement ne peut excéder 30 % pour chacune des règles concernées. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 152‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑5‑1. – L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d’aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d’État, déroger aux règles des plans locaux d’urbanisme relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, à l’implantation, à l’aspect extérieur des constructions et aux obligations en matière de création d’aires de stationnement afin d’autoriser les projets de construction visant la requalification de friches. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 152‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑5‑1. – L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d’aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d’État, déroger aux règles des plans locaux d’urbanisme relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, à l’implantation, à l’aspect extérieur des constructions et aux obligations en matière de création d’aires de stationnement afin d’autoriser les projets de construction visant la requalification de friches. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Benoit Potterie
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 152‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 152‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑5‑1. – L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d’aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d’État, déroger aux règles des plans locaux d’urbanisme relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, à l’implantation, à l’aspect extérieur des constructions et aux obligations en matière de création d’aires de stationnement afin d’autoriser les projets de construction visant la requalification de friches. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 53 bis, insérer l'article suivant:

I. – La sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre III du livre III du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 331‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 331‑6‑1. – Les communes ou établissements publics de coopération intercommunale, la métropole de Lyon, les départements, la collectivité de Corse et la région d’Île-de-France peuvent, sur délibération, instituer, sur la part de taxe d’aménagement qui leur revient et en proportion de cette dernière, une majoration du montant de cette taxe, applicable en l’absence de réalisation, par une société certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou équivalent, des diagnostics de pollution ou travaux de dépollution nécessaires. Cette majoration est également applicable lorsque l’aménagement conduit à artificialiser des terres agricoles. »

II. – Le I s’applique à compter des impositions dues au titre de l’année 2020.


Article 54
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

«, y compris au travers de sa surélévation ».

🖋️Adopté23 mars 2021
Martial Saddier

À la dernière phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« au ministre chargé de la construction avant »

les mots : 

« aux services de l’État compétents dans le département avec ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Véronique Louwagie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Agnès Thill

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Frédérique Meunier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Nathalie Serre

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jérôme Nury

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Peu

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean Lassalle

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Pierre Vatin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Jolivet
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« il est réalisé »

les mots :

« sont réalisés un diagnostic écologique ainsi qu’ ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« cette étude »

les mots :

« ces études ».

III. – En conséquence, à la même phrase, substituer au mot :

« sa » 

le mot : 

« leur ».

IV. – En conséquence, à la troisième phrase dudit alinéa, substituer aux mots : 

« cette attestation »

les mots :

« ces attestations ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et d’évolution de celui-ci»

les mots :

« , d’évolution futurs et de réversibilité ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« cette étude doit être réalisée et le contenu de celle-ci » 

les mots :

« ces études doivent être réalisées et le contenu de celles-ci ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« cette étude » 

les mots : 

« ces études ».

III. – En conséquence, à la même phrase dudit alinéa, substituer aux mots :

« de l’attestation remise » 

les mots : 

« des attestations remises ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot : 

« réaliser », 

insérer les mots : 

« un diagnostic écologique et ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Cette étude est »

les mots :

« Ces études sont ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« cette étude » 

les mots : 

« ces études ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 126-35-1 du code de la construction et de l'habitation, il est inséré un article L. 126-35-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑35‑2. – Préalablement aux travaux de démolition d’un bâtiment, le maître d’ouvrage est tenu de réaliser une étude évaluant le potentiel de réversibilité et d’évolution du bâtiment. Cette étude est jointe audit diagnostic.

« Un décret en Conseil d’État détermine le contenu de cette étude et précise les critères de décision et les compétences des personnes physiques ou morales en charge de sa réalisation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 126-35-1 du code de la construction et de l'habitation, il est inséré un article L. 126-35-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑35‑2. – Préalablement aux travaux de démolition d’un bâtiment, le maître d’ouvrage est tenu de réaliser une étude évaluant le potentiel de réversibilité et d’évolution du bâtiment. Cette étude est jointe audit diagnostic.

« Un décret en Conseil d’État détermine le contenu de cette étude et précise les critères de décision et les compétences des personnes physiques ou morales en charge de sa réalisation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 126‑35‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 126‑35‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑35‑2. – Préalablement aux travaux de démolition d’un bâtiment, le maître d’ouvrage est tenu de fournir un document présentant les modalités de déconstruction envisagées en termes de réemploi des matériaux et de tri sélectif. Cette étude est jointe audit diagnostic.

« Un décret en Conseil d’État détermine le contenu de cette étude et précise les compétences des personnes physiques ou morales en charge de sa réalisation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 421‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les constructions, même celles ne comportant pas de fondations, doivent être précédées par la délivrance d’un permis de construire qui est soumise à l’évaluation du potentiel de réversibilité du bâtiment en cas de changement futur de destination. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de sept ans à compter de l’entrée en vigueur du présent article, les maîtres d’ouvrage des constructions ou des aménagements situés dans les territoires mentionnés à l’article 73 de la Constitution peuvent demander à déroger aux règles opposables à leur projet à condition de démontrer que sont atteints des résultats satisfaisant aux objectifs poursuivis par les règles auxquelles il est dérogé.

La demande de dérogation prend la forme d’une étude permettant de vérifier l’atteinte de ces résultats.  Cette étude fait l’objet d’un avis, émis par le représentant de l’État territorialement compétent.

L’étude et l’avis conforme du représentant de l’État territorialement compétent sont joints à la demande de permis ou à la déclaration préalable prévue à l’article L. 423‐1 du code de l’urbanisme.

Le permis ou la décision de non-opposition à la déclaration préalable tient lieu d’approbation des dérogations.

Un décret en Conseil d’État fixe les règles qui peuvent faire l’objet de cette expérimentation, notamment en ce qui concerne les matériaux et leur réemploi, ainsi que les résultats à atteindre qui s’y substituent. Il détermine également les conditions dans lesquelles l’atteinte de ces résultats est contrôlée tout au long de l’élaboration du projet de construction et de sa réalisation. Dans un délai de trois mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation comprenant des recommandations.


Article 54 bis
🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.


Article 55
🖋️Adopté22 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Adopté22 mars 2021
Martial Saddier

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Adopté24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Adopté24 mars 2021
Gérard Menuel

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Adopté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Adopté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Adopté25 mars 2021
Hervé Saulignac

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Vincent Descoeur
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Jolivet
🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Xavier Breton

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Ravier

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

À l’alinéa 1, après le mot : 

« ordonnance »

insérer les mots : 

« , après consultation des collectivités territoriales compétentes ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Aurélien Taché
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« sur des terrains déjà artificialisés, dans les périmètres d’opérations de revitalisation des territoires, de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« sur des terrains déjà artificialisés, dans les périmètres d’opérations de revitalisation des territoires, de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Charles de Courson

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« sur des terrains déjà artificialisés, dans les périmètres d’opérations de revitalisation des territoires, de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Lise Magnier

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« sur des terrains déjà artificialisés, dans les périmètres d’opérations de revitalisation des territoires, de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« sur des terrains déjà artificialisés, dans les périmètres d’opérations de revitalisation des territoires, de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou européen ». 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 55, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sébastien Jumel
Après l'article 55, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
Après l'article 55, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 55, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 55, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sébastien Jumel
Après l'article 55, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2022, chaque établissement public ou collectivité territoriale disposant de plus de 10 000 mètres carrés de bâtiments présente un rapport sur le taux d’utilisation de ses bâtiments.

À compter du 1er janvier 2025, chaque établissement public ou collectivité territoriale disposant de plus de 5 000 mètres carrés de bâtiments présente un rapport sur le taux d’utilisation de ses bâtiments.

Un décret en Conseil d’État détermine les indicateurs à utiliser.

🖋️Tombé25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , y compris par la revalorisation des friches ».

🖋️Tombé23 mars 2021
François-Michel Lambert

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé25 mars 2021
Annie Chapelier

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé22 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 4, après le mot : 

« objectifs »,

insérer le mot : 

« chiffrés ».

🖋️Tombé23 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 4, après le mot : 

« objectifs »,

insérer le mot : 

« chiffrés ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Martial Saddier

À la fin de l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« et à la mobilité ».


Article 56
🖋️Adopté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell

Après le mot :

« biodiversité », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 : 

« , à la prévention et à l’atténuation des effets du dérèglement climatique ainsi qu’à la valorisation du patrimoine naturel et culturel des territoires. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Maina Sage

Après l’alinéa 4, insérer l'alinéa suivant:

« L’État encourage le déploiement de méthodes et projets pouvant donner lieu à l’attribution de crédits carbone au titre du label bas-carbone, tel que défini par le décret n° 2018-1043 du 28 novembre 2018 créant un label « Bas-Carbone », en faveur des aires marines protégées existantes dans l’ensemble de la zone économique exclusive française, notamment en outre-mer, et des acteurs concourant à leur gestion. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jimmy Pahun
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 331‑21 du code forestier, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4 bis Au profit du conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres défini par l’article L. 322‑1 du code de l’environnement ou d’un conservatoire d’espaces naturels agréé au titre de l’article L. 414‑11 du code de l’environnement  ;».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Avant l'article 56, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Substituer à l'alinéa 2 les six alinéas suivants :

« Art. L. 110‑4. - L’État élabore et met en œuvre, sur la base des données scientifiques disponibles et en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, une stratégie nationale des aires protégées dont l’objectif est de couvrir au moins, d’ici dix ans, par un réseau cohérent et fonctionnel d’aires protégées gérées de manière efficace et adaptée en faveur de la biodiversité là où elle est menacée :

« - 30 % du territoire métropolitain terrestre dont 10 % sous protection forte » ;

« - 30 % du territoire métropolitain maritime sous juridiction nationale dont 10 % sous protection forte » ;

« - 30 % du territoire terrestre des outre-mers dont 10 % sous protection forte » ;

« - 30 % du territoire maritime sous juridiction nationale des outre-mers dont 10 % sous protection forte » ;

« L’État fournit les moyens nécessaires à la mise en œuvre de cette stratégie et s’assure que les mesures prises dans les aires protégées sont efficaces pour préserver et restaurer la biodiversité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« dont des représentants de collectivités territoriales et de leurs groupements, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« disponibles », 

insérer les mots :

« , en association avec les représentants des collectivités territoriales et de leurs groupements en charge des documents d’urbanisme et de planification de l’espace, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« disponibles », 

insérer les mots :

« , en association avec les représentants des collectivités territoriales et de leurs groupements en charge des documents d’urbanisme et de planification de l’espace, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Gérard Cherpion

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Xavier Breton

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« prenantes, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres d’agriculture, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – Après la première occurrence du mot :

« protégées »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 : 

« dont les objectifs sont, d’ici à 2022 de couvrir par un réseau cohérent d’aires protégées, au moins : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les quatre alinéas suivants :

« – 30 % de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous juridiction nationale, et qui seront effectivement gérées en 2030 ;

« – 10 % de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous juridiction nationale en protection haute et intégrale, et qui seront effectivement gérées en 2030 ;

« – en garantissant une répartition géographique équitable entre les territoires d’outre-mer et la métropole.

« – en garantissant les moyens humain et financiers adéquat pour permettre une gestion effective. »

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« entre deux actualisations ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

Après le mot :

« couvrir, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« d’ici dix ans, par un réseau cohérent et fonctionnel d’aires protégées gérées de manière efficace et adaptée, au moins 30 % de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous juridiction nationale, dont 10 % sous protection forte. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu

À l’alinéa 2, après le mot :

« couvrir »

insérer les mots :

« à compter du 1er janvier 2025 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Maina Sage

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« en métropole »

les mots : 

« dans l’hexagone ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots : 

« répartis de façon uniforme entre les régions »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Éric Diard

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Un minimum de 10 % des aires protégées mentionnées à l’alinéa précédent sont laissées en libre évolution avant 2030.

« Les documents de politique forestière mentionnés aux articles L. 122‑2 et L. 122‑3 du code forestier peuvent notamment prévoir de laisser certaines surfaces, parcelles ou massifs supplémentaires en libre évolution. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dimitri Houbron

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La stratégie mentionnée au premier alinéa fixe un objectif de surfaces laissées en libre évolution représentant 10 % de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous souveraineté ou juridiction française d’ici 2030. Une zone en libre évolution correspond à une zone sans activité humaine intrusive ou extractive et sans habitat permanent. Un décret précise la définition et les modalités de mise en œuvre de la surface laissée en libre évolution mentionnée au présent alinéa. »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Jacques Marilossian

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ce réseau vise enfin l’objectif d’au moins 10 % des aires protégées en libre évolution sur l’ensemble du territoire national d’ici 2030. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Loïc Dombreval

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« À l’intérieur des aires protégées, 10 % du territoire français sont laissés en libre évolution d’ici 2030 pour renforcer leur résilience face aux changements globaux. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les aires protégées doivent être équivalentes en surface entre les zones urbaines et métropolitaines, et les zones rurales. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Alexandra Louis

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Cette stratégie doit être tant quantitative que qualitative et doit prendre en compte la fonctionnalité écologique des aires à protéger, les fonctionnalités écologiques considérées pouvant concerner la protection d’un biotope-clé pour un écosystème ou pour les services écologiques rendus pour l’homme. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jacques Marilossian

À l’alinéa 3, après le mot :

« préservation »,

insérer les mots :

« , à la libre évolution ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Après le mot :

« biodiversité »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« ainsi qu’à la valorisation des activités humaines et des connaissances, innovations et pratiques traditionnelles qui y concourent ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« La stratégie nationale des aires protégées vise à la préservation et la reconquête de la biodiversité, ainsi qu’à la valorisation des activités humaines et des connaissances, innovations et pratiques traditionnelles qui y concourent. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer le mot : 

« dix ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Maina Sage
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 56, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 334‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 334‑1‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 334‑1‑1. –  L’État et les collectivités territoriales, sur la base de données scientifiques disponibles et en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, peuvent établir des zones appelées »Aire de ressources naturelles gérées« . Elles sont définies par les objectifs suivants :

« 1° Préserver, maintenir en bon état de conservation et si nécessaire restaurer le patrimoine naturel marin, exploité ou non, ainsi que les fonctionnalités multiples et spécifiques des écosystèmes naturels, notamment les frayères, nourriceries, zone de reproduction, couloirs de migration en mer ;

« 2° Valoriser et développer les activités de pêche visant une exploitation durable des ressources halieutiques, dans le respect des écosystèmes marins ; 

« 3° Développer les activités marines durables basées sur une exploitation raisonnée des ressources vivantes, minérales ou énergétiques de la mer, ainsi que les usages de loisir et les usages traditionnels de la mer porteurs de l’identité polynésienne ; trouver une cohabitation harmonieuse entre tous ces usages et rester ouvert à de nouveaux usages ; 

« 4° Améliorer la connaissance par la recherche, les sciences participatives ou les systèmes de savoirs traditionnels, faire connaître, sensibiliser, vulgariser pour contribuer à la préservation des paysages marins et sous-marins, des pratiques et savoir-faire traditionnels liés à la mer, des valeurs et biens culturels associés à la mer ; 

« 5° Assurer une gestion coordonnée et partenariale avec les instances de gestion des espaces naturels protégés inclus ou contigus à cet espace ainsi protégé ; 

« 6° Développer une coopération politique et technique avec les pays voisins pour une protection commune de l’espace maritime et de ses ressources naturelles ainsi qu’un développement durable des activités maritimes. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 350‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 350‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 350‑4. – L’arbre est un être vivant doué de sensibilité.

« L’arbre a droit au respect de son intégrité physique aérienne et souterraine, nécessaire pour réaliser sa croissance complète et s’épanouir. Les modalités d’exploitation des arbres prennent en compte le cycle de vie des arbres, leur capacité de renouvellement naturel ainsi que les équilibres écologiques et la biodiversité.

« Les arbres jugés remarquables par les hommes, pour leurs caractéristiques ou leur histoire, sont assimilés au patrimoine bio-culturel commun et accèdent à un statut supérieur engageant l’homme à les protéger comme « monuments naturels » . Ces arbres peuvent être inscrits dans une zone de préservation du patrimoine paysager, bénéficier d’une protection renforcée et d’une mise en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou culturel.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions de reconnaissance et de protection de ces arbres remarquables. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pascale Boyer
Après l'article 56, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Avant le titre Ier du livre Ier de la partie législative du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un titre préliminaire ainsi rédigé :

« Titre préliminaire

« Principes généraux

« Art. L. 111. – Les terres agricoles sont placées sous la sauvegarde de la Nation, sans préjudice des titres, droits et usages collectifs et particuliers.

« Sont reconnus d’intérêt général la mise en valeur et la protection de ces espaces ainsi que la reconquête du foncier agricole. »

🖋️Tombé23 mars 2021
Stéphanie Do

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :

« La surface des aires protégées du territoire national terrestre et celles des espaces maritimes doivent progresser conjointement dans un rapport de proportion défini dans le cadre de la stratégie nationale. Un décret en Conseil d’État précise cette proportion qui est réévaluée régulièrement dans le cadre de l’évaluation décennale. »


Article 56 bis
🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

À l’alinéa 6, après le mot :

« animaux », 

insérer le mot : 

« domestiques ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Félix Acquaviva

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 3°  En Corse, lorsque la mesure excède le territoire d’une seule commune, le président du conseil exécutif de la collectivité de Corse après avis des maires des communes concernées. ».


Article 56 ter
🖋️Adopté23 mars 2021
Martial Saddier

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 2, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté24 mars 2021
Delphine Batho

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 2, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté24 mars 2021
Guy Teissier

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 2, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté24 mars 2021
Carole Grandjean

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 2, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Félix Acquaviva

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 2, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté25 mars 2021
Véronique Louwagie

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 2, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 2, procéder à la même substitution.

🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 2, procéder à la même substitution.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet

Rédiger ainsi cet article :

« Pour remédier au retard des parcs naturels régionaux dans la réalisation de la procédure de révision de leur charte, résultant de l’impact des mesures mises en place en 2020 pour faire face à l’épidémie de covid-19, les décrets portant renouvellement du classement en parc naturel régional, mentionnés à l’article L. 333‑1 du code de l’environnement et en vigueur jusqu’au 31 décembre 2025 au plus tard, peuvent être prorogés d’une durée de dix-huit mois. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
Après l'article 56 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Diard
Après l'article 56 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé22 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé22 mars 2021
Émilie Bonnivard

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Emmanuel Maquet

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé23 mars 2021
Dino Cinieri

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Michel Vialay

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Dominique Potier

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Vincent Rolland

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Cécile Untermaier

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Arnaud Viala

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Frédérique Tuffnell

I. – À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2024 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Patrick Hetzel

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« dix-huit ». 

🖋️Tombé24 mars 2021
Typhanie Degois

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 2.

🖋️Tombé25 mars 2021
Frédérique Tuffnell

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« six »

le mot :

« douze ».


Article 57
🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

À l'alinéa 1, substituer au mot :

« environnement »

le mot : 

« urbanisme ».

🖋️Adopté23 mars 2021
Frédérique Lardet
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 143‑16 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Au profit d’une personne morale reconnue d’utilité publique dont l’objet principal est la protection de l’environnement et de la biodiversité. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Laurence Vichnievsky
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 143‑16 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Au profit d’une personne morale reconnue d’utilité publique dont l’objet principal est la protection de l’environnement et de la biodiversité. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Jimmy Pahun
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 143‑16 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Au profit d’une personne morale reconnue d’utilité publique dont l’objet principal est la protection de l’environnement et de la biodiversité. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Mireille Robert

À l’alinéa 5, après le mot :

« réserve »,

insérer les mots :

« des instances introduites devant la justice avant l’entrée en vigueur de la présente loi et ».

 

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Josiane Corneloup
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Isabelle Valentin
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 111‑25‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑25‑1. – La qualification de terrains dit d’agrément ou de loisir est réservée aux biens compris dans les secteurs destinés à cet effet, au sens de l’article L. 111‑25. Cette qualification ne peut être appliquée aux terrains agricoles ou naturels dont l’usage a été détourné. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 111‑25‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑25‑1. – La qualification de terrains dit d’agrément ou de loisir est réservée aux biens compris dans les secteurs destinés à cet effet, au sens de l’article L. 111‑25. Cette qualification ne peut être appliquée aux terrains agricoles ou naturels dont l’usage a été détourné. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 111‑25‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑25‑1. – La qualification de terrains dit d’agrément ou de loisir est réservée aux biens compris dans les secteurs destinés à cet effet, au sens de l’article L. 111‑25. Cette qualification ne peut être appliquée aux terrains agricoles ou naturels dont l’usage a été détourné. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 111‑25‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑25‑1. – La qualification de terrains dit d’agrément ou de loisir est réservée aux biens compris dans les secteurs destinés à cet effet, au sens de l’article L. 111‑25. Cette qualification ne peut être appliquée aux terrains agricoles ou naturels dont l’usage a été détourné. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 111‑25‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑25‑1. – La qualification de terrains dit d’agrément ou de loisir est réservée aux biens compris dans les secteurs destinés à cet effet, au sens de l’article L. 111‑25. Cette qualification ne peut être appliquée aux terrains agricoles ou naturels dont l’usage a été détourné. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josiane Corneloup
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 111‑25‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑25‑1. – La qualification de terrains dit d’agrément ou de loisir est réservée aux biens compris dans les secteurs destinés à cet effet, au sens de l’article L. 111‑25. Cette qualification ne peut être appliquée aux terrains agricoles ou naturels dont l’usage a été détourné. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Isabelle Valentin
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complétée par un article L. 111‑25‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑25‑1. – La qualification de terrains dit d’agrément ou de loisir est réservée aux biens compris dans les secteurs destinés à cet effet, au sens de l’article L. 111‑25. Cette qualification ne peut être appliquée aux terrains agricoles ou naturels dont l’usage a été détourné. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jimmy Pahun
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4 

« Zone de protection naturelle, agricole et forestière des Terres de Gonesse

« Art. L. 123‑36. – Il est créé une zone de protection naturelle, agricole et forestière dans le périmètre du territoire concerné par le projet d’aménagement du Triangle de Gonesse dans la commune de Gonesse.

« Art. L. 123‑37. – La zone de protection comprend au moins 670 hectares de terres consacrées à l’activité agricole situées sur la commune de Gonesse.

« Art. L. 123‑38. – La zone de protection, ne pouvant être urbanisée, est délimitée par décret en Conseil d’État. Une carte précisant le mode d’occupation du sol est annexée au décret en Conseil d’État prévu au premier alinéa.

« Art. L. 123‑39. – L’interdiction d’urbaniser la zone de protection vaut servitude d’utilité publique et est annexée aux plans locaux d’urbanisme ou aux cartes communales des communes intéressées.

« Art. L. 123‑40. – Les communes intéressées disposent d’un délai de six mois à compter de la publication du décret en Conseil d’État visé à l’article L. 123‑38 pour mettre en compatibilité leur plan local d’urbanisme.

« Art. L. 123‑41. – Au sein de la zone de protection, l’établissement public foncier d’Ile-de-France élabore, en concertation avec la communes ou l’établissement public de coopération intercommunale situés dans la zone de protection et les associations agrées de protection de l’environnement, un programme d’action qui précise les orientations de gestion destinés à favoriser l’exploitation agricole, la préservation et la valorisation des espaces naturels. »

« Art. L. 123‑42. – Pour ce qui concerne la gestion agricole, le programme d’action est établi après consultation de la chambre interdépartementale d’agriculture d’Ile-de-France.

« Art. L. 123‑43. – Les terres sont mises en culture selon le mode de production biologique au sens du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, ou de la conversion vers ce mode de culture au sens de l’article 62 du règlement n° 889/2008 de la Commission du 5 septembre 2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques en ce qui concerne la production biologique, l’étiquetage et les contrôles. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aurélien Taché
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Avant le 30 juin 2027, sont créées dans les collectivités territoriales périurbaines des zones de protection naturelles, agricoles et forestières sur le modèle de la zone de protection naturelle, agricole et forestière du plateau de Saclay définie à l’article 35 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris.

Ces zones, non urbanisables, sont délimitées par décret en Conseil d’État, à l’issue de la procédure de recensement, après avis des conseil régionaux, des conseils généraux, des conseils municipaux et des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale compétents situés dans les périmètres recensés retenues, ainsi que de la chambre interdépartementale d’agriculture, des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, de l’Office national des forêts et des associations agréées pour la protection de l’environnement présentes dans les périmètres recensés retenues. Ces zones comprennent au maximum deux tiers de terres consacrées à l’activité agricole et au minimum un tiers de zone naturelles et ou forestières non-exploitées.

L’interdiction d’urbaniser dans les zones de protection vaut servitude d’utilité publique ; cette interdiction est annexée aux plans locaux d’urbanisme des communes intéressées, dans les conditions prévues par l’article L. 126‑1 du code de l’urbanisme.

Les communes intéressées disposent d’un délai de six mois à compter de la publication du décret en Conseil d’État visé au second alinéa du présent article pour mettre en compatibilité leur plan local d’urbanisme.

La révision du périmètre de la zone est prononcée par décret en Conseil d’État, selon les modalités définies à l’article L. 141‑5 du code de l’urbanisme.

La gestion des zones de protection est confiée à un comité de pilotage, qui opère sous la présidence du préfet du département dont le territoire est le plus concerné, et qui regroupe l’ensemble des acteurs institutionnels et associatifs du territoire tels qu’énoncés ci-dessous :

– La préfecture de la région concernée ;

– Les préfectures départementales impactées ;

– La sous-préfecture concernée ;

– Les conseils départementaux concernés et leurs directions départementales des territoires ; 

– La direction régionale et inter­départementale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt ;

– L’unité territoriale de la direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie ;

– Les établissements publics de coopération intercommunale concernés ;

– Les établissements publics d’aménagement du territoire concerné ;

– L’office national des forêts et le parc naturel régional concerné ;

– Le centre national de la propriété forestière et la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural ;

– La chambre interdépartementale de l’agriculture et l’Agence des espaces verts de la région concernée ;

– Les représentants des associations de territoires agréés « Protection de l’environnement au niveau régional et reconnue d’intérêt général » et les associations particulièrement engagées sur les questions agricoles.

Le comité de pilotage établit un programme d’action qui précise les aménagements et les orientations de gestion destinés à favoriser la création de ceintures maraîchères agro-écologiques, renforcer la résilience alimentaire territoriale et constituer des aires protégées autour des pôles urbains.

Lorsqu’il concerne la gestion agricole, le programme d’action est établi après consultation de la chambre interdépartementale d’agriculture. Lorsqu’il concerne la gestion forestière, le programme d’action est établi en accord avec l’office national des forêts et le centre régional de la propriété forestière régional. Les documents d’orientation et de gestion des forêts concernées élaborés en application du code forestier sont adaptés, si nécessaire, en fonction des orientations retenues, et valent aménagement et orientation de gestion au titre du présent article.

Sur la base du programme d’action, une charte est élaborée par le comité de pilotage qui répond à trois impératifs :

1° Mettre en place une vision commune entre tous les acteurs, notamment institutionnels, associatifs, civils et agricoles, concernant la gestion de la zone de protection naturelle, agricole et forestière ;

2° Établir un ensemble de typologies de projets, d’usages, d’installations et d’aménagements possibles ou non sur son territoire ;

3° Instaurer un processus consultatif et de suivi des projets sur la zone protégée.

Elle clarifie les interprétations des dispositions légales et règlementaires, notamment en matière d’urbanisme, qui pourraient s’appliquer sur le périmètre de la zone de protection naturelle, agricole et forestière. Y sont explicitées et détaillées la préservation d’une activité agricole locale, durable et économe en territoire ou encore la mise en compatibilité des plans locaux d’urbanisme avec le périmètre de la zone de protection naturelle, agricole et forestière, l’interdiction d’urbaniser valant servitude d’utilité publique. La charte aborde également la protection des zones naturelles et forestières, la mise en œuvre d’une signalétique unifiée sur la zone, la question de la mobilité et enfin l’organisation et le suivi de la zone de protection naturelle, agricole et forestière.

Une fois adoptée, la charte de la zone de protection naturelle, agricole et forestière est valable six ans. L’adoption par tout acteur l’engage à la diffuser et à reprendre les orientations de ses différents projets en intégrant la présente charte.

À compter de la promulgation de la présente loi, ce dispositif est mis en place dans la « zone de protection naturelle, agricole et forestière dans le périmètre de l’opération d’intérêt national du plateau de Saclay et de la petite région agricole de ce plateau » ainsi que la zone du « Triangle de Gonesse » comprenant la « zone agricole protégée » ainsi que la « zone d’aménagement concertée » de ladite zone. Avant le 30 juin 2024, il est effectué un recensement des zones pouvant prétendre à ce dispositif.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marie-France Lorho
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Paul Christophe
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jimmy Pahun
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Frédérique Lardet
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Christophe Naegelen
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pascale Boyer
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 57, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean Lassalle
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Article 57 ter
🖋️Adopté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 161‑5 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« « L’autorité municipale peut déléguer à une tierce association régie par la loi du 1er juillet 1901, dont les statuts prévoient la gestion des chemins ruraux, la prise en charge de la restauration et de l’entretien d’un chemin rural à titre gratuit.

« « Une convention encadre la délégation conclut entre l’autorité municipale et l’association. » »

🖋️Adopté24 mars 2021
Lionel Causse

Supprimer l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la seconde phrase de l’article L. 161‑1, le mot : « privé » est remplacé par le mot : « public » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a) bis Au même alinéa, les mots : « par le conseil municipal » sont remplacés par le mot : « publique » ; »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Pascal Brindeau

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Cette désaffectation préalable doit faire l’objet d’une enquête publique. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les deux mois qui suivent l’ouverture de l’enquête une association d’usagers type loi 1901 peut se porter acquéreur d’un chemin rural afin de le laisser à usage public et de l’entretenir au même titre qu’une association syndicale de riverains. En cas de dissolution de l’association, le chemin rural redeviendra la propriété de la commune. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Éric Girardin
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« largeur »,

insérer les mots :

« , la longueur, les points de départ et d’arrivée ».


Article 58
🖋️Adopté24 mars 2021
Stéphane Buchou

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« dans un délai de neuf mois à compter de la »

les mots : 

« obligatoirement au plus tard, neuf mois à compter de la date de »

🖋️Adopté25 mars 2021
Sophie Panonacle

À l’alinéa 5, après le mot :

« protection », 

insérer les mots : 

« et les stratégies locales de gestion intégrée du trait de côte ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Stéphane Buchou

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« dans un délai de trois mois à compter de la »

les mots : 

« obligatoirement au plus tard, trois mois à compter de la date de ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 125‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 125-2-2 ainsi rédigé :

« Art. L 125‑2‑2. – Les agents de l’État et des collectivités qui concourent à la connaissance et à la prévision des phénomènes naturels évolutifs ou dangereux, notamment dans le cadre de l’élaboration des documents constitutifs de l’information acquéreur locataire mentionnée à l’article L. 125‑5, peuvent procéder à l’observation de tous lieux dans lesquels des phénomènes naturels sont susceptibles de se produire et de mettre en danger la vie des populations, au moyen de caméras et capteurs installés sur des aéronefs circulant sans personne à bord et opérés par un télépilote. Cette observation peut conduire à la captation, l’enregistrement et la transmission d’images ainsi que de données physiques.

« Lorsque ces opérations conduisent au survol d’espaces privés, toutes précautions sont prises pour limiter la collecte de données personnelles concernant ces espaces privés.

« L’enregistrement n’est pas permanent et n’est rendu possible que dans des cas limitativement énumérés par le décret prévu au dernier alinéa du présent article et qui font l’objet d’une doctrine d’usage diffusée par le ministre en charge de l’environnement.

« Les nouvelles technologies ainsi mises en œuvre sont sans incidence sur l’exercice des droits des personnes concernées prévus par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Les modalités d’application du présent article sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Gérard Menuel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Benoit Simian

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sonia Krimi

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf » 

le mot :

« six ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Stéphane Buchou
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Stéphane Buchou
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Stéphane Buchou
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Stéphane Buchou
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Sophie Panonacle
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Stéphane Buchou
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Stéphane Buchou
🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 8 par les mots et la phrase suivante : 

« en concertation avec les collectivités territoriales, sur le territoire des collectivités régies par les articles 73 de la Constitution. Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport précisant les principales mesures et dispositions issues de ces concertations. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Serge Letchimy

Compléter l’alinéa 8 par les mots et la phrase suivante : 

« en concertation avec les collectivités territoriales, sur le territoire des collectivités régies par les articles 73 de la Constitution. Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport précisant les principales mesures et dispositions issues de ces concertations. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Pupponi

Compléter l’alinéa 8 par les mots et la phrase suivante : 

« en concertation avec les collectivités territoriales, sur le territoire des collectivités régies par les articles 73 de la Constitution. Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport précisant les principales mesures et dispositions issues de ces concertations. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Ramassamy

Compléter l’alinéa 8 par les mots et la phrase suivante : 

« en concertation avec les collectivités territoriales, sur le territoire des collectivités régies par les articles 73 de la Constitution. Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport précisant les principales mesures et dispositions issues de ces concertations. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

Compléter l’alinéa 8 par les mots et la phrase suivante : 

« en concertation avec les collectivités territoriales, sur le territoire des collectivités régies par les articles 73 de la Constitution. Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport précisant les principales mesures et dispositions issues de ces concertations. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Manuéla Kéclard-Mondésir

Compléter l’alinéa 8 par les mots et la phrase suivante : 

« Dans les six mois après la mise en œuvre de ces adaptations, celles-ci font l’objet d’un rapport au Parlement. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sébastien Jumel
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Josette Manin
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du 1° du I de l’article L. 214‑17 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Si ces ouvrages sont des moulins à eau, ces prescriptions ne peuvent inclure la destruction totale ou partielle de l’ouvrage. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Patricia Lemoine
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Stéphane Buchou
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sandra Marsaud
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Morel-À-L'Huissier
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Le 4° de l’article 5 de la loi n° 96‑1241 du 30 décembre 1996 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur de la zone dite des cinquante pas géométriques dans les départements d’outre-mer est complété par les mots : « dédiés aux constructions à usage d’habitation, visées à l’article L. 5112‑6 du code de la propriété des personnes publiques. Toute cession intervient dans une limite impérative de 500 m² de parcelle, pour chaque demandeur ou foyer domicilié sur place, afin de limiter l’artificialisation progressive des sols et les abus fonciers dans la zone ; ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Serge Letchimy
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Josette Manin
Après l'article 58, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Article 58 ?
🖋️Rejeté23 mars 2021
Patricia Lemoine
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

L’article L. 562‑4-1 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – À compter de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, une procédure de révision des plans, mentionnés aux articles L. 562‑1 et suivants, pris en matière de prévention du risque d’inondation, et dont la publication est antérieure au 1er janvier 2011, doit obligatoirement être engagée dans un délai d’un an. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Patricia Lemoine
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

L’article L. 562‑4‑1 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – À compter de la publication de la loi n°   du   portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, une procédure de révision des plans, mentionnés aux articles L. 562‑1 et suivants, pris en matière de prévention du risque d’inondation, et dont la publication est antérieure au 1er janvier 2011, doit obligatoirement être engagée dans un délai de deux ans. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Patricia Lemoine
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

L’article L. 562‑4‑1 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – À compter du 1er janvier 2022, une procédure de révision des plans mentionnés aux articles L. 562‑1 et suivants, pris en matière de prévention du risque d’inondation, doit obligatoirement être engagée tous les quinze ans à compter de leur mise en application. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Ne sont pas soumis aux dispositions de l’article L. 121‑8 :

« 1° Les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent lorsqu’ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;

« 2° Les ouvrages nécessaires à la production d’énergies renouvelables, lorsqu’ils sont compatibles avec le voisinage des zones habitées, sur des espaces déjà artificialisés, d’anciennes carrières ou d’anciennes décharges. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Ne sont pas soumis aux dispositions de l’article L. 121‑8 :

« 1° Les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent lorsqu’ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;

« 2° Les ouvrages nécessaires à la production d’énergies renouvelables, lorsqu’ils sont compatibles avec le voisinage des zones habitées, sur des espaces déjà artificialisés, d’anciennes carrières ou d’anciennes décharges. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Ne sont pas soumis aux dispositions de l’article L. 121‑8 :

« 1° Les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent lorsqu’ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;

« 2° Les ouvrages nécessaires à la production d’énergies renouvelables, lorsqu’ils sont compatibles avec le voisinage des zones habitées, sur des espaces déjà artificialisés, d’anciennes carrières ou d’anciennes décharges. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Ne sont pas soumis aux dispositions de l’article L. 121‑8 :

« 1° Les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent lorsqu’ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;

« 2° Les ouvrages nécessaires à la production d’énergies renouvelables, lorsqu’ils sont compatibles avec le voisinage des zones habitées, sur des espaces déjà artificialisés, d’anciennes carrières ou d’anciennes décharges. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Ne sont pas soumis aux dispositions de l’article L. 121‑8 :

« 1° Les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent lorsqu’ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;

« 2° Les ouvrages nécessaires à la production d’énergies renouvelables, lorsqu’ils sont compatibles avec le voisinage des zones habitées, sur des espaces déjà artificialisés, d’anciennes carrières ou d’anciennes décharges. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Didier Le Gac
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Ne sont pas soumis aux dispositions de l’article L. 121‑8 :

« 1° Les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent lorsqu’ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;

« 2° Les ouvrages nécessaires à la production d’énergies renouvelables, lorsqu’ils sont compatibles avec le voisinage des zones habitées, sur des espaces déjà artificialisés, d’anciennes carrières ou d’anciennes décharges. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Ne sont pas soumis aux dispositions de l’article L. 121‑8 :

« 1° Les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent lorsqu’ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;

« 2° Les ouvrages nécessaires à la production d’énergies renouvelables, lorsqu’ils sont compatibles avec le voisinage des zones habitées, sur des espaces déjà artificialisés, d’anciennes carrières ou d’anciennes décharges. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Claire Bouchet
Après l'article 58 ?, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Ne sont pas soumis aux dispositions de l’article L. 121‑8 :

« 1° Les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent lorsqu’ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées ;

« 2° Les ouvrages nécessaires à la production d’énergies renouvelables, lorsqu’ils sont compatibles avec le voisinage des zones habitées, sur des espaces déjà artificialisés, d’anciennes carrières ou d’anciennes décharges. »


Article 58 A
🖋️Adopté24 mars 2021
Stéphane Buchou

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« I bis. – En cas de mise en vente de tout ou partie d’un immeuble, l’état des risques est publié dès l’annonce de la vente ou de la location, de manière à ce que le potentiel acquéreur soit informé le plus en amont possible de la future transaction, comme c’est le cas pour les diagnostics de performance énergétique. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Stéphane Buchou

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« En cas de mise en location de tout ou partie d’un immeuble, l’état des risques est publié dès l’annonce de la vente ou de la location, de manière à ce que le potentiel acquéreur soit informé le plus en amont possible de la future transaction, comme c’est le cas pour les diagnostics de performance énergétique. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Lionel Causse

Rédiger ainsi l’alinéa 15 : 

« 5° Au V, les mots : « des dispositions » sont remplacés par les mots : « du I, des deuxième, troisième et quatrième alinéas du Ibis, du second alinéa du II et du IV ». »

🖋️Adopté23 mars 2021
Sophie Panonacle
Après l'article 58 a, insérer l'article suivant:

I. – Au début de la section 1 du chapitre IX du titre Ier du livre II du code de l’environnement, il est inséré un article L. 219‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 219‑1 A. – Il est créé un conseil national pour l’aménagement, la protection et la mise en valeur de la mer et des littoraux, leur adaptation au changement climatique et la gestion intégrée du trait de côte, dénommé Conseil national de la mer et des littoraux. Il est présidé par le Premier ministre ou, en son absence, par le ministre chargé de la mer. Sa composition et son fonctionnement sont fixés par décret. Sa composition tient compte de l’importance des espaces maritimes de l’outre-mer. Il comprend à parité, d’une part, des membres du Parlement et des représentants des collectivités territoriales des façades maritimes de métropole et d’outre-mer et, d’autre part, des représentants des établissements publics intéressés, des milieux socio-professionnels et de la société civile représentatifs des activités et des usages du littoral.

« Le conseil national est consulté dans le cadre de la rédaction des textes législatifs ou réglementaires relatifs à la mer et aux littoraux.

« Le conseil a un rôle de proposition auprès du Gouvernement qui peut le saisir pour avis de tout sujet relatif à la mer et aux littoraux. Il contribue par ses avis et propositions à la coordination des actions publiques en mer et dans les territoires littoraux. Il définit les objectifs et précise les actions qu’il juge nécessaires pour l’aménagement, la protection et la mise en valeur de la mer et des littoraux, dans une perspective de gestion intégrée des zones côtières. Il assure le suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de la mer et des littoraux.

« Il participe aux travaux de prospective, d’observation et d’évaluation conduits sur le littoral aux niveaux européen, national et interrégional. »

II. – Les articles 41 et 43 de la loi n° 86‑2 du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral sont abrogés.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Stéphane Buchou
Après l'article 58 a, insérer l'article suivant:

Article 58 B
🖋️Adopté24 mars 2021
Stéphane Buchou

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et du Comité national du trait de côte »


Article 58 C
🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Carole Grandjean

Supprimer cet article.


Article 58 E
🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Liliana Tanguy

À l’alinéa 20, après le mot :

« ans », 

insérer les mots :

« , pouvant être porté à un maximum de six ans par dérogation accordée par l’autorité compétente, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Buchou

Compléter l’alinéa 24 par les mots : 

« en moins d’un mois. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

À l’alinéa 26, substituer au mot : 

« nouvelle »

les mots : 

« autorisée en application de l’article L. 121‑22‑4 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

À l’alinéa 26, substituer au mot : 

« nouvelle »

les mots : 

« autorisée en application de l’article L. 121‑22‑4 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry

À l’alinéa 26, substituer au mot : 

« nouvelle »

les mots : 

« autorisée en application de l’article L. 121‑22‑4 ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Christophe Naegelen

À l’alinéa 26, substituer au mot : 

« nouvelle »

les mots : 

« autorisée en application de l’article L. 121‑22‑4 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri

À l’alinéa 26, substituer au mot : 

« nouvelle »

les mots : 

« autorisée en application de l’article L. 121‑22‑4 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

À l’alinéa 26, substituer au mot : 

« nouvelle »

les mots : 

« autorisée en application de l’article L. 121‑22‑4 ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Carole Grandjean

À l’alinéa 26, substituer au mot : 

« nouvelle »

les mots : 

« autorisée en application de l’article L. 121‑22‑4 ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Christophe Blanchet
Après l'article 58 e, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑10 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 121‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑10‑1. – Par dérogation à l’article L. 121‑8, la construction d’annexes de taille limitée dans les zones agricoles ou naturelles des communes littorales, en dehors des espaces proches du rivage, est autorisée par l’autorité administrative compétente de l’État, après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites et de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.

« Les annexes mentionnées au précédent alinéa ne sont autorisées, au nombre de deux maximum, que pour les habitations principales existantes à la date d’approbation du plan local d’urbanisme en vigueur qui en donne une définition.

« L’autorisation est refusée si les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux paysages.

« Le changement de destination de ces constructions ou installations est interdit et elles ne peuvent ultérieurement être transformées en nouveaux logements. »


Article 58 F
🖋️Adopté25 mars 2021
Liliana Tanguy

Au début de la troisième phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« Ces secteurs »

les mots :

« Les secteurs de relocalisation ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

I. – Après la première phrase de l’alinéa 13, insérer la phrase suivante : 

« Il peut identifier des secteurs ayant vocation à accueillir des ouvrages de défense contre la mer pour protéger des secteurs habités denses ou des équipements d’intérêt général ou publics. »

II. – En conséquence, au début de la troisième phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Ces secteurs »

les mots : 

« Les secteurs de relocalisation ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Jacques Gaultier

I. – Après la première phrase de l’alinéa 13, insérer la phrase suivante : 

« Il peut identifier des secteurs ayant vocation à accueillir des ouvrages de défense contre la mer pour protéger des secteurs habités denses ou des équipements d’intérêt général ou publics. »

II. – En conséquence, au début de la troisième phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Ces secteurs »

les mots : 

« Les secteurs de relocalisation ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Viry

I. – Après la première phrase de l’alinéa 13, insérer la phrase suivante : 

« Il peut identifier des secteurs ayant vocation à accueillir des ouvrages de défense contre la mer pour protéger des secteurs habités denses ou des équipements d’intérêt général ou publics. »

II. – En conséquence, au début de la troisième phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Ces secteurs »

les mots : 

« Les secteurs de relocalisation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dino Cinieri

I. – Après la première phrase de l’alinéa 13, insérer la phrase suivante : 

« Il peut identifier des secteurs ayant vocation à accueillir des ouvrages de défense contre la mer pour protéger des secteurs habités denses ou des équipements d’intérêt général ou publics. »

II. – En conséquence, au début de la troisième phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Ces secteurs »

les mots : 

« Les secteurs de relocalisation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

I. – Après la première phrase de l’alinéa 13, insérer la phrase suivante : 

« Il peut identifier des secteurs ayant vocation à accueillir des ouvrages de défense contre la mer pour protéger des secteurs habités denses ou des équipements d’intérêt général ou publics. »

II. – En conséquence, au début de la troisième phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Ces secteurs »

les mots : 

« Les secteurs de relocalisation ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Carole Grandjean

I. – Après la première phrase de l’alinéa 13, insérer la phrase suivante : 

« Il peut identifier des secteurs ayant vocation à accueillir des ouvrages de défense contre la mer pour protéger des secteurs habités denses ou des équipements d’intérêt général ou publics. »

II. – En conséquence, au début de la troisième phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Ces secteurs »

les mots : 

« Les secteurs de relocalisation ».


Article 58 G
🖋️Rejeté23 mars 2021
Sophie Panonacle

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Les biens immobiliers à usage ou à vocation agricole au sens de l’article L.143-1 du code rural et de la pêche maritime. »


Article 59
🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

I. – Substituer à l’alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« I. – L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑6. – I. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective scolaire et universitaire, ainsi que de la restauration collective de l’administration publique, sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu végétarien. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales, et doit respecter les règles relatives à la qualité nutritionnelle des repas prévues à l’article L. 230‑5. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, insérer la référence :

« II. – ».

III. - En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deuxième alinéa du présent article »

les mots :

" présent II ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

I. – Substituer à l’alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« I. – L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑6. – I. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective scolaire et universitaire, ainsi que de la restauration collective de l’administration publique, sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu végétarien. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales, et doit respecter les règles relatives à la qualité nutritionnelle des repas prévues à l’article L. 230‑5. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, insérer la référence :

« II. – ».

III. - En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« deuxième alinéa du présent article »

les mots :

« présent II ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Au plus tard le 1er janvier 2024, dès lors qu’ils proposent habituellement un choix multiple de menus, les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective de l’État, de ses établissements publics et des entreprises publiques nationales sont tenus de proposer, quotidiennement, le choix d’un menu végétarien. »

🖋️Adopté24 mars 2021
Sylvain Templier

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« notamment », 

insérer les mots : 

« de son application territoriale et ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« climat »,

insérer les mots :

« , sur l’évolution de l’approvisionnement des établissements concernés en produits de qualité bénéficiant de signes ou mentions prévus par l’article L. 230‑5-1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Patricia Lemoine

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante : 

« Les collectivités volontaires font connaître au représentant de l’État dans le département leur engagement dans l’expérimentation et les critères retenus pour en faciliter l‘évaluation. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« I. bis – Une concertation entre les collectivités territoriales, leurs groupements et le représentant de l’État dans la région est organisée pendant la durée de l’expérimentation afin de veiller à sa mise en œuvre. À l’occasion de cette concertation, les outils d’aide mentionnés à l’article L. 230‑5‑6‑1 font l’objet d’une communication. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Fabienne Colboc

Substituer à la dernière phrase de l'alinéa 6 les deux phrases suivantes : 

« Les opérateurs de restauration collective mentionnés au I et au IV de l’article L. 230-5-1 mettent en œuvre l’ensemble des moyens nécessaires pour garantir la qualité et l’équilibre nutritionnel des repas et l’atteinte des objectifs du présent chapitre, y compris par la formation de leurs personnels. Ces formations concernent notamment la diversification des protéines dans les menus, la lutte contre le gaspillage alimentaire, les approvisionnements durables et de qualité, la substitution du plastique. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Samantha Cazebonne
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la cuisine intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine, sur la cuisson des céréales, légumes et légumineuses et la cuisson basse température des viandes. Un décret pris en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cédric Villani
Avant l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Avant l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Thill
Avant l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Avant l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
André Chassaigne
Avant l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Benassaya
Avant l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Avant l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabien Di Filippo

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Sandra Boëlle

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Ludovic Pajot

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Baptiste Moreau

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter des conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, et notamment à l’âge des enfants pour la restauration scolaire, les personnes morales de droit public et les entreprises privées chargées de la restauration collective publique faisant partie des collectivités territoriales proposent quotidiennement dans les services de restauration collective dont elles ont la charge le choix d’un menu végétarien »

« II. – Après le même article L. 230‑5‑6, il est inséré un article L. 230‑5‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑6‑1. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, pour les personnes morales de droit public et les entreprises privées chargées de la restauration collective publique faisant partie des collectivités territoriales, le Gouvernement propose des outils d’aide à la décision, à la structuration des filières d’approvisionnement sur leur territoire, à la formulation des marchés publics, à la formation des personnels concernés, nécessaires à la proposition quotidienne d’un menu végétarien. Concernant la formation, les personnels concernés sont formés à la préparation d’alternatives à base de protéines végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fannette Charvier

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, et notamment à l’âge des enfants pour la restauration scolaire, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge et qui proposent différents plats ou menus protidiques plusieurs fois par mois à partir du moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer quotidiennement une option sans viande ni poisson. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales. »

« II. – Le I entre en vigueur au plus tard un an après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

​Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« I. – À compter du 1er janvier 2022, sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

« II. – À compter du 1er janvier 2023, sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge et qui proposent différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois à partir du moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge et qui proposent différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois à partir du moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge et qui proposent différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois à partir du moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont l’État a la charge et qui proposent déjà différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois au moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont l’État a la charge et qui proposent déjà différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois au moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont l’État a la charge et qui proposent déjà différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois au moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anissa Khedher

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – Après le premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Dans les deux ans à compter de la promulgation de la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, sous réserve de respecter des conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, et notamment à l’âge des enfants pour la restauration scolaire, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge, proposent quotidiennement le choix d’un menu végétarien.

« Cette disposition fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le climat, sur le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation, sur le coût des repas et sur la qualité nutritionnelle des repas servis. Le bilan de cette évaluation est présenté par le Gouvernement au Parlement et rendu public au plus tard un an après son application. »

« II . – Après le même article L. 230‑5‑6, il est inséré un article L. 230‑5‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑6‑1. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi n° du    portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, pour les personnes morales de droit public et les entreprises privées chargées de la restauration collective publique, le Gouvernement propose des outils d’aide à la décision, à la structuration des filières d’approvisionnement sur leur territoire, à la formulation des marchés publics, à la formation des personnels concernés, nécessaires à la proposition quotidienne d’un menu végétarien. Concernant la formation, les personnels concernés sont formés à la préparation d’alternatives à base de protéines végétales. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les collectivités territoriales ont la charge et qui proposent déjà différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois au moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les collectivités territoriales ont la charge et qui proposent déjà différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois au moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023 et pour une durée expérimentale de trois ans, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public, apparentés à des missions de service public et de droit privé qui proposent déjà différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois  au moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

« Cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur l’environnement et le climat, le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation, sur le coût des repas et la qualité nutritionnelle des repas servis dont les résultats sont transmis au Parlement et rendus public au plus tard six mois avant son terme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023 et pour une durée expérimentale de trois ans, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public, apparentés à des missions de service public et de droit privé qui proposent déjà différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois  au moment où la loi est promulguée sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson quotidiennement, à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

« Cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur l’environnement et le climat, le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation, sur le coût des repas et la qualité nutritionnelle des repas servis dont les résultats sont transmis au Parlement et rendus public au plus tard six mois avant son terme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« ​Lʼarticle L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« A compter du 1er janvier 2025, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge proposent une option sans viande ni poisson à chaque repas ou, en cas de menu unique, servent chaque semaine deux repas sans viande ni poisson à tous les convives. Dans les deux cas, ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales et respectent les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers. Des dérogations peuvent être octroyées aux cantines servant moins de 100 couverts par repas. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« À compter du 1er janvier 2025, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge proposent une option sans viande ni poisson à chaque repas ou servent chaque semaine deux repas sans viande ni poisson en menu unique à tous les convives. Dans les deux cas, ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales et respectent les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers. 

« Les cantines servant moins de 100 couverts par repas ne sont pas concernées. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« À compter du 1er janvier 2025, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge proposent une option sans viande ni poisson à chaque repas ou servent chaque semaine deux repas sans viande ni poisson en menu unique à tous les convives. Dans les deux cas, ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales et respectent les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers. Les cantines servant moins de 200 couverts par repas ne sont pas concernées.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« À compter du 1er janvier 2025, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge proposent une option sans viande ni poisson à chaque repas ou servent chaque semaine deux repas sans viande ni poisson en menu unique à tous les convives. Dans les deux cas, ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales et respectent les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers. Les cantines servant moins de 200 couverts par repas ne sont pas concernées.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Michèle de Vaucouleurs

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales  ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales  ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Ramassamy

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et apparentés à des missions de service public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales  ou végétales.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Stéphane Testé

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Rédiger ainsi cet article

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

« II. – Le I entre en vigueur au plus tard un an après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er janvier 2023, sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, et notamment à l’âge des enfants pour la restauration scolaire, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge proposent, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales.

« II. – Après le même article L. 230‑5-6, il est inséré un article L. 230‑5-6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5-6‑1. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, pour les personnes morales de droit public et les entreprises privées chargées de la restauration collective publique faisant partie des collectivités territoriales, le Gouvernement propose des outils d’aide à la décision, à la structuration des filières d’approvisionnement sur leur territoire, à la formulation des marchés publics, à la formation des personnels concernés, nécessaires à la proposition quotidienne d’un menu végétarien. Concernant la formation, les personnels concernés sont formés à la préparation d’alternatives à base de protéines végétales. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‐5‐6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Richard Ramos

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

« II. – Le I entre en vigueur au plus tard un an après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve de respecter des conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, et notamment à l’âge des enfants pour la restauration scolaire, les collectivités territoriales ont l’obligation de proposer quotidiennement dans les services de restauration collective dont elles ont la charge le choix d’un menu végétarien. Cette obligation entre en vigueur le 1er janvier 2022 pour les services de restauration collective à choix multiple. Les services de restauration à menu unique doivent proposer, au moins une fois par semaine, un menu unique végétarien, à partir du 1er janvier 2025 au plus tard. 

« Les collectivités territoriales disposant de moins de 200 couverts sont exonérées de cette obligation »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nicole Dubré-Chirat

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5-7 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5-7. – À compter du 1er janvier 2022, les collectivités territoriales proposent quotidiennement dans les services de restauration collective dont elles ont la charge le choix d’un menu végétarien. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge peuvent proposer sur la base du volontariat, au moins une fois par semaine, le choix d’un menu de substitution sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

« II. – Le I entre en vigueur au plus tard un an après la promulgation de la présente loi. »

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Ludovic Pajot

Rédiger ainsi cet article :

« Les collectivités territoriales ont l’obligation de proposer quotidiennement dans les services de restauration collective dont elles ont la charge des menus composés de produits issus à plus de 50 % de producteurs locaux ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marc Le Fur

Substituer aux alinéas 1 à 4 l’alinéa suivant :

« I. – L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est abrogé. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvain Templier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II bis . – À compter du 1er janvier 2022, sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État établit une feuille de route pour l’accès à une assiette durable. Cette feuille de route comporte notamment un plan pluriannuel, conforme aux recommandations scientifiques, pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité, à moindre impact environnemental et favorisant des circuits alimentaires locaux. Elle permet également d’identifier les moyens à mobiliser par l’État pour renforcer l’accompagnement des services de restauration collective dans la diversification des sources de protéines et développer, en complément à cette démarche de diversification, un recours plus important à une offre de viande de qualité en circuit court.

« Sous réserve de conditions fixées par voie réglementaire garantissant le respect des objectifs nationaux de lutte contre le gaspillage alimentaire et d’exigences adaptées aux besoins des usagers, ainsi que l’équilibre nutritionnel des repas servis, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les restaurants collectifs proposent au moins une fois par semaine, le cas échéant au choix du convive, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, l’État établit une feuille de route pour l’accès à une assiette durable. Cette feuille de route comporte notamment un plan pluriannuel, conforme aux recommandations scientifiques, pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité, à moindre impact environnemental et favorisant des circuits alimentaires locaux. Elle permet également d’identifier les moyens à mobiliser par l’État pour renforcer l’accompagnement des services de restauration collective dans la diversification des sources de protéines et développer, en complément à cette démarche de diversification, un recours plus important à une offre de viande de qualité en circuit court.

« Sous réserve de conditions fixées par voie réglementaire garantissant le respect des objectifs nationaux de lutte contre le gaspillage alimentaire et d’exigences adaptées aux besoins des usagers, ainsi que l’équilibre nutritionnel des repas servis, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge proposent au moins une fois par semaine, le cas échéant au choix du convive, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Mohamed Laqhila

I. – Après le mot :

« usagers, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 3 à 6, l’alinéa suivant :

« II. – Le I entre en vigueur au plus tard un an après la promulgation de la présente loi. »

 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Olivier Falorni

Substituer aux alinéas 2 à 4 l’alinéa suivant : 

« À compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix proposent une option sans viande ni poisson une fois par semaine. Dans les deux cas, ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales et respectent les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis ».

 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard au 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ou privé ou apparentés à des missions de service public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales  ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard au 1er janvier 2023, les restaurants collectifs scolaires dont les personnes morales de droit public ou privé ou apparentés à des missions de service public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard au 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ou privé ou apparentés à des missions de service public ont la charge et servant plus de cent couverts par repas sont tenus de proposer, au moins deux fois par semaine, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales  ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard au 1er janvier 2023, les restaurants collectifs scolaires dont les personnes morales de droit public ou privé ou apparentés à des missions de service public ont la charge et servant plus de cent couverts par repas sont tenus de proposer au moins deux fois par semaine un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er janvier 2023, dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de limiter le recours aux produits alimentaires dits de « dégagement ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stella Dupont

 

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et privé chargées de missions de service public ont la charge, qui proposent, chaque jour ou plus occasionnellement, plusieurs menus sont tenus de proposer un menu sans viande ni poisson, composé de protéines animales ou végétales ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Substituer aux alinéas 2 à 4 les deux alinéas suivants : 

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ou privé ou apparentés à des missions de service public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales.

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ou privé  ou apparentés à des missions de service public ont la charge et qui ne proposaient pas encore plusieurs plats principaux ou menus au choix sont tenus, à compter du 1er janvier 2025 pour ceux servant plus de cent couverts et à partir du 1er janvier 2027 pour ceux servant moins de 100 couverts de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas ou un seul menu sans viande ni poisson deux fois par semaine. Ces options ou menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Substituer aux alinéas 2 à 4 l’alinéa suivant :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ou privé ou apparentés à des missions de service public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats principaux ou menus au choix sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas. Ces plats ou menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales. ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« III. – Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les personnes morales de droit public et privé en charge des restaurants collectifs proposant déjà, au moment où la loi est votée, différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois  au moment où la loi est promulguée et accueillant des publics dits captifs, sont tenues de proposer quotidiennement le choix d’un menu sans viande ni poisson équilibré. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales.

« Deux ans après l’entrée en vigueur de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, la mise en œuvre de l’alinéa précédent fait l’objet d’une évaluation, notamment en termes d’impact environnemental, de gaspillage alimentaire, de taux de fréquentation, de coûts, de diversité et de qualité nutritionnelle des repas. Les résultats de cette évaluation sont rendus publics et remis au Parlement trois ans au plus tard après l’entrée en vigueur de la loi. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« III. – Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2023, les personnes morales de droit public et privé en charge des restaurants collectifs proposant déjà, au moment où la loi est votée, différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois  au moment où la loi est promulguée et accueillant des publics dits captifs, sont tenues de proposer quotidiennement le choix d’un menu sans viande ni poisson équilibré. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales.

« Deux ans après l’entrée en vigueur de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, la mise en œuvre de l’alinéa précédent fait l’objet d’une évaluation, notamment en termes d’impact environnemental, de gaspillage alimentaire, de taux de fréquentation, de coûts, de diversité et de qualité nutritionnelle des repas. Les résultats de cette évaluation sont rendus publics et remis au Parlement trois ans au plus tard après l’entrée en vigueur de la loi. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Mohamed Laqhila

I. – Après le mot :

« usagers, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales. »

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 3 à 6, l’alinéa suivant :

« II. – Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2023. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1​er janvier 2023, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, au plus tard au 1er janvier 2023, les restaurants collectifs en milieu universitaire dont les personnes morales de droit public ou apparentés à des missions de service public ont la charge sont tenus de proposer quotidiennement, pour les restaurants, un menu sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales et, pour les cafétérias, un sandwich et une salade sans viande ni poisson et composés de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Rédiger ainsi les alinéas 2 à 4 :

« À titre expérimental, à compter du 1er janvier 2023 et sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ou privé  ou apparentés à des missions de service public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix sont tenus de  proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas. Ces options peuvent être composées de protéines animales ou végétales. Cette expérimentation, d’une durée de deux ans, fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation, sur le coût des repas et la qualité nutritionnelle des repas servis dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

« À titre expérimental, à compter du 1er janvier 2025 et sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ou privé ou apparentés à des missions de service public ont la charge et qui ne proposaient pas encore plusieurs plats ou menus principaux au choix sont tenus, soit  de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas, soit de proposer un seul menu sans viande ni poisson deux fois par semaine. Ces options ou menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales. Cette expérimentation, d’une durée de deux ans, fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation, sur le coût des repas et la qualité nutritionnelle des repas servis dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

« L’évaluation porte également sur les modalités d’application à la restauration scolaire à menu unique et prend en compte les avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail liés à la qualité nutritionnelle des repas végétariens et l’évaluation citée au présent article pour recommander une généralisation de cette expérimentation. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Olivier Falorni

Substituer aux alinéas 2 à 4 l’alinéa suivant : 

« À compter du 1er janvier 2025, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix proposent une option sans viande ni poisson à chaque repas et chaque semaine. Dans les deux cas, ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales et respectent les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis ».

 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Aude Bono-Vandorme

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« Sous réserve de respecter des conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, et notamment à l’âge des enfants pour la restauration scolaire, à titre expérimental, les collectivités territoriales volontaires proposent quotidiennement dans les services de restauration collective dont elles ont la charge le choix d’un menu végétarien, dont les produits sont issus de l'agriculture locale.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Après le mot :

« expérimental, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« les collectivités territoriales ont l’obligation de proposer quotidiennement dans les services de restauration collective dont elles ont la charge le choix d’un menu végétarien, dès lors que le service de restauration concerné propose plusieurs menus. Les collectivités territoriales disposant de moins de deux-cent couverts sont exonérées de cette obligation ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Michèle Crouzet

I. – À l’alinéa 2, après le mot : 

« garantissant », 

insérer les mots : 

« la transparence sur la provenance, ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot : 

« repas », 

insérer les mots : 

« , sur la provenance des produits ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Émilie Chalas

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« à titre expérimental, ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Cazenove

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« territoriales », 

insérer les mots :

« et les acteurs privés ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : 

« elles », 

le mot :

« ils ».

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À l’alinéa 2, supprimer le mot : 

« volontaires .

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la première phrase de l’alinéa 6.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Émilie Chalas

À l’alinéa 2, supprimer le mot : 

« volontaires ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx

À l’alinéa 2, supprimer le mot : 

« volontaires ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Maina Sage

A l’alinéa 2, après le mot : 

« volontaires »,

insérer les mots : 

« et les services et établissements publics de l’État ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 2, après le mot :

« territoriales », 

insérer les mots :

« et l’ensemble des services de restauration collective publique ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Dive

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« proposent » 

le mot :

« garantissent »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots : 

« et pour au moins la moitié des repas hebdomadaires servis, une alternative non-végétarienne ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Mazars

Après le mot :

« choix »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« entre au moins deux plats ou menus principaux composés de produits divers, d’origine animale et végétale suffisamment variée et répondant aux conditions fixées à l’article L. 230‑5‑1 pour au moins une des options et à celles de l’expérimentation mise en œuvre dans le cadre de la loi n° 2018‑938 du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous pour une autre ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer au mot :

« végétarien » 

les mots :

« alternatif permettant de diversifier les sources de protéines. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer au mot : 

« végétariens »

les mots :

« alternatifs ».

III. – En conséquence, à la fin de la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« végétarien » 

les mots :

« alternatif permettant de diversifier les sources de protéines ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« sans viande ni poisson composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Denis Masséglia

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , en plus d’un menu non végétarien ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et local ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« en privilégiant pour sa composition des produits issus d’une production locale. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« issu autant que possible de la production agricole locale. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou local ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Chassaing

Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« composé en priorité de produits issus de projets alimentaires territoriaux tels que définis à l’article L. 111‑2‑2 et dans une proportion déterminée par les partenaires engagés dans ces projets alimentaires territoriaux. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yolaine de Courson

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Pour constituer ce menu, les collectivités territoriales volontaires peuvent s’approvisionner en produits issus des filières longues de proximité des programmes alimentaires territoriaux à l’échelle régionale ou française. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Ruffin

 

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et d’un menu, qui peut être le même, dont les aliments ont majoritairement été produits ou récoltés sur le territoire national. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Ruffin

 

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et d’un menu dont les aliments ne proviennent pas de pays avec lesquels l’Union européenne a signé un traité de libre-échange. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« S’agissant de la restauration servie en école primaire, les collectivités territoriales volontaires proposent une offre de menus mixtes, riches en céréales et en légumineuses, associant davantage de protéines végétales que de protéines animales. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yolaine de Courson
🖋️Rejeté25 mars 2021
Céline Calvez

Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant : 

« Lors de cette expérimentation, les collectivités territoriales volontaires pourront proposer des repas dont l’empreinte carbone est comprise entre 1 800 équivalent CO2 et 1 100 équivalent CO2, notamment en réduisant ou remplaçant les aliments d’origine animale au profit d’aliments d’origine végétale. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Perrine Goulet

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Sous réserve de respecter des conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, et notamment à l’âge des enfants pour la restauration scolaire, à titre expérimental, les collectivités territoriales volontaires s’attachent à proposer quotidiennement dans les services de restauration collective dont elles ont la charge le choix d’un menu dont les matières premières proviennent d’un approvisionnement local tenant compte des saisons et faisant abstraction du calibre lors du choix des produits entrant dans la composition de ces repas. ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« deux ans »

les mots :

« un an ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« climat »,

insérer les mots :

« , sur l’évolution de la part des approvisionnements issue de l’importation, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« climat »,

insérer les mots :

« , sur l’eau, ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Loïc Prud'homme

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« repas »,

insérer les mots :

« , sur l’origine et la saisonnalité des produits servis, sur les modes de production (agriculture biologique, agroécologie, etc.) ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« repas »,

insérer les mots :

« , sur l’origine et le caractère transformé des produits servis, sur la consommation d’additifs, colorants ou stabilisants alimentaires ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sébastien Cazenove

À l’alinéa 4, après la première occurrence du mot : 

« évaluation »,

insérer les mots : 

« ex post ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sébastien Cazenove

À l’alinéa 4, après le mot : 

« application », 

insérer les mots : 

« de l’expérimentation d’un choix d’un menu végétarien ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sébastien Cazenove

À l’alinéa 4, après le mot : 

« compte »,

insérer les mots : 

« les résultats de l’expérimentation du menu végétarien hebdomadaire issue de la loi n° 2018‑938 du 30 octobre 2018, »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« L’évaluation porte également sur la possibilité d’introduire des menus servant un substitut de viande ou de poisson à base de matières d’origine végétale et les modalités d’application d’une telle mesure en prennant en compte les avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Falorni

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« Des dérogations peuvent être octroyées aux cantines servant moins de cent couverts par repas ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er septembre 2022, les personnes morales de droit public et les personnes morales de droit privé qui ont en charge les services de restauration mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er septembre 2022, les personnes morales de droit public et les personnes morales de droit privé qui ont en charge les services de restauration mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er septembre 2022, les personnes morales de droit public et les personnes morales de droit privé qui ont en charge les services de restauration mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er septembre 2022, les personnes morales de droit public et les personnes morales de droit privé qui ont en charge les services de restauration mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er septembre 2022, les personnes morales de droit public et les personnes morales de droit privé qui ont en charge les services de restauration mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er septembre 2022, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de limiter le recours aux aliments de la catégorie 4 de la classification NOVA. Pour les établissements servant des menus uniques, cela signifie limiter le recours aux aliments composés de plus de cinq ingrédients à un par repas, toutes composantes confondues et de servir tout au plus un plat protidique contenant un aliment composé de plus de cinq ingrédients par semaine. Pour les établissements proposant un choix multiple d’entrées, de plats protidiques, de fromages et de desserts, cela signifie limiter le recours aux aliments composés de plus de cinq ingrédients à deux sur la totalité des composantes de l’offre quotidienne et à une journée par semaine maximum pour les plats protidiques. »

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Stéphane Testé

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« À compter du 1er janvier 2023, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« À compter du 1er janvier 2023, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« À compter du 1er janvier 2023, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« À compter du 1er janvier 2023, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« À compter du 1er janvier 2023, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« À compter du 1er janvier 2023, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de limiter le recours aux aliments ultra-transformés à raison de un aliment ultra-transformé par repas si c’est un menu unique ou de deux aliments ultra-transformés sur l’offre totale du jour si plusieurs plats ou menus sont proposés. Un décret précise les conditions d’application de la mesure. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Julien Dive
🖋️Rejeté25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Sous réserve de respecter la procédure d’autorisation de mise sur le marché définit par le règlement (UE) 2015/2283 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 relatif aux nouveaux aliments, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective scolaire peuvent, à titre expérimental, proposer au moins une fois par mois, un menu à base d’insectes.

« Le présent I bis entre en vigueur le 1er janvier 2025. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jennifer De Temmerman
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
🖋️Rejeté25 mars 2021
Xavier Batut

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – À compter du 1er octobre 2022, et pendant toute la période d’ouverture générale de la chasse, habituellement fixée entre le 15 septembre et le dernier jour du mois de février, sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigence adaptés aux besoins des usagers, les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont tenus de proposer, au moins une fois par mois, un menu composé de produits de venaison. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Julien Dive
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ces règles prévoient l’interdiction de servir un menu unique végétarien. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le I de l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa du I du présent article doivent également, à compter du 1er janvier 2022, proposer au moins une fois par semaine un menu inspiré de la tradition culinaire régionale. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le I de l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa du I du présent article doivent également, à compter du 1er janvier 2022, proposer au moins une fois par mois un menu inspiré de la tradition culinaire régionale. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Albane Gaillot
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑1‑1. – À compter du 1er janvier 2023, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de supprimer les produits industriels contenant un additif cancérigène et plus de trois additifs. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Albane Gaillot
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑1‑1. – À compter du 1er janvier 2023 et pour une durée expérimentale de trois ans, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de supprimer les produits industriels contenant un additif cancérigène et plus de trois additifs.

« Cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont transmis au Parlement et rendus public au plus tard six mois avant son terme. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Albane Gaillot
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑1‑1. – À compter du 1er janvier 2023, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de supprimer les produits industriels contenant un additif cancérigène et plus de trois additifs, au moins une fois par semaine. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Albane Gaillot
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑1‑1. – À compter du 1er janvier 2025, les services de la restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge et les services de restauration collective apparentés à une mission de service public sont tenus de supprimer les produits industriels contenant un additif cancérigène et plus de trois additifs. »

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Olivier Damaisin
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Philippe Chalumeau
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Les deuxième et troisième alinéas de article L. 233‑4 du code rural et de la pêche maritime sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Les certificats, les brevets, les diplômes et les concours relatifs à la cuisine, à la santé et au périscolaire intègrent dans leurs référentiels la préparation des céréales, légumineuses et légumes ainsi que des notions sur l’équilibre nutritionnel par les végétaux et par une diversification des protéines. Ils insèrent en plus un module spécifique dédié à la diversité des aliments végétaux dans l’alimentation humaine en mettant en avant ses atouts pour la santé, l’agriculture et l’environnement.

« Les personnels en poste dans les secteurs de la cuisine, de la santé et du périscolaire bénéficient par la formation continue d’un enseignement sur l’importance de la diversification des sources de protéines et plus généralement des aliments d’origine végétale dans l’alimentation humaine.

« Les différents repères relatifs à la nutrition (notamment le Programme national nutrition santé, les normes sur les portions, le référentiel des diplômes de diététique, les pyramides alimentaires des programmes scolaires), mettent à jour leurs recommandations dans les douze mois au plus tard qui suivent les publications de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, en déclinant les objectifs fixés de manière générale en portions d’aliments à consommer.

« Un décret détermine les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Aurélien Taché
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Les deux derniers alinéas de l’article L. 233‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Les certificats, les brevets, les diplômes et les concours relatifs à la cuisine, à la santé et au périscolaire intègrent dans leurs référentiels la préparation des céréales, légumineuses et légumes ainsi que des notions sur l’équilibre nutritionnel par les végétaux et par une diversification des protéines. Ils insèrent en plus un module spécifique dédié à la diversité des aliments végétaux dans l’alimentation humaine en mettant en avant ses atouts pour la santé, l’agriculture et l’environnement.

« Les personnels en poste dans les secteurs de la cuisine, de la santé et du périscolaire bénéficient par la formation continue d’un enseignement sur l’importance de la diversification des sources de protéines et plus généralement des aliments d’origine végétale dans l’alimentation humaine. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Samantha Cazebonne
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la santé intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine. Un décret pris en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la santé intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la santé intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la santé intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la santé intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Isabelle Valentin
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Josiane Corneloup
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Thierry Benoit
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

I. – La restauration collective privée et publique doit indiquer la liste des ingrédients des produits transformés ou ultra-transformés qui sont servis aux usagers.

II. – Le I entre en vigueur au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi et les modalités d'application sont définies par voie réglementaire.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Thierry Benoit
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

I. – La restauration collective privée et publique doit indiquer les tableaux nutritionnels de tous les produits servis.

II. – Le I entre en vigueur au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi et les modalités d'application sont définies par voie réglementaire.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Thierry Benoit
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

I. – La restauration collective privée et publique doit indiquer le nombre et la nature des traitements chimiques des produits servis. Ces informations sont ommuniqués par les fournisseurs.

II. – Le I entre en vigueur au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi et les modalités d'application sont définies par voie réglementaire.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent leurs fonctions à titre bénévole, évalue les premiers résultats de l’expérimentation mentionnée à l’article 59 de la présente loi et détermine les conditions de création de nouvelles expérimentations visant à garantir un accès universel à une alimentation saine, locale et durable. Il évalue notamment les conditions de mise en place d'une sécurité sociale de l'alimentation.

II. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent leurs fonctions à titre bénévole, évalue l’impact à prévoir, en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, des dispositions de l’article 59 de la présente loi. Il détermine également les conditions permettant d’expérimenter une prime « anti-gaspi » dans la restauration collective universitaire.

II. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 59, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Michèle de Vaucouleurs

Compléter cet article par l'alinéa suivant : 

« III. – Sous réserve de respecter les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, à compter du 1er janvier 2025, les personnes morales de droit public et privé en charge des restaurants collectifs proposant déjà, au moment où la loi est votée, différents plats protidiques ou menus plusieurs fois par mois  au moment où la loi est promulguée et accueillant des publics dits captifs, sont tenues de proposer quotidiennement le choix d’un menu sans viande ni poisson équilibré. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Sandrine Le Feur

I. – Après le mot :

« expérimental, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge et qui proposent déjà plusieurs plats ou menus principaux au choix sont tenus de proposer une option sans viande ni poisson à chaque repas. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à la date de publication de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets »,

les mots :

« au 1er janvier 2023 ».

🖋️Tombé24 mars 2021
Pierre-Yves Bournazel
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la cuisine intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine, sur la cuisson des céréales, légumes et légumineuses et la cuisson basse température des viandes. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Tombé25 mars 2021
Michèle de Vaucouleurs
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la cuisine intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine, sur la cuisson des céréales, légumes et légumineuses et la cuisson basse température des viandes. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Tombé25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la cuisine intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine, sur la cuisson des céréales, légumes et légumineuses et la cuisson basse température des viandes. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Tombé25 mars 2021
Fannette Charvier
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la cuisine intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine, sur la cuisson des céréales, légumes et légumineuses et la cuisson basse température des viandes. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Tombé25 mars 2021
Hubert Julien-Laferrière
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la cuisine intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine, sur la cuisson des céréales, légumes et légumineuses et la cuisson basse température des viandes. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Tombé25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales relatives à la cuisine intègrent dans leurs référentiels des modules sur les bénéfices en matière de santé et d’environnement de la diversification des sources de protéines en alimentation humaine, sur la cuisson des céréales, légumes et légumineuses et la cuisson basse température des viandes. Un décret détermine les conditions d’application du présent article.


Article 59 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

A la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , ainsi que la nécessité d’une diversité alimentaire ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, le mot : « deuxième »est remplacé par le mot : « troisième ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Rilhac

Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. – La première phrase du premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « et locaux ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Dive

À l’alinéa 2, après le mot : 

« composent », 

insérer les mots :

« de cultures cellulaires végétales ou ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« animaux »,

insérer les mots : 

« , des denrées alimentaires avec additifs, colorants, stabilisants, émulsifiants ou protéines végétales transformées ou purifiées dans le plat principal, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot : 

« animaux »,

insérer les mots : 

« , une stricte limitation des denrées alimentaires contenant des additifs, colorants, stabilisants, émulsifiants ou protéines végétales transformées ou purifiées, ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Ces règles prévoient l’interdiction de servir un menu unique végétarien. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon
Après l'article 59 bis, insérer l'article suivant:

Article 59 quater
🖋️Adopté25 mars 2021
Sylvain Templier

À l’alinéa 2, après le mot :

« alimentaire »,

insérer les mots :

« , sur l’évolution des taux de fréquentation ». 

🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

A l’alinéa 3, supprimer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Charrière

I. – Au début de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« À titre expérimental et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« public »

insérer les mots :

« ou privé ».

III. – En conséquence, audit alinéa, supprimer les mots :

« , sur la base du volontariat, ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer aux mots :

« expérimentation débute à la date de publication de la présente loi pour une durée de deux ans »

par les mots :

« disposition entre en vigueur le 1er janvier 2022 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nicole Le Peih

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« dont les personnes morales de droit public ont la charge ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 59 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pieyre-Alexandre Anglade
Après l'article 59 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvie Charrière
Après l'article 59 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 59 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cécile Rilhac
Après l'article 59 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cécile Rilhac
Après l'article 59 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon
Après l'article 59 quater, insérer l'article suivant:

Article 59 ter
🖋️Adopté27 mars 2021
Gaël Le Bohec

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« les tarifs mentionnés au premier alinéa » 

les mots :

« ces tarifs ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Gaël Le Bohec

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté27 mars 2021
Gaël Le Bohec

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Art. L. 534‑1. – En vertu de l’obligation scolaire définie aux articles L. 131‑1 à L. 131‑13, la restauration scolaire remplit une mission de service public. Les tarifs de la restauration scolaire fournie aux élèves des écoles maternelles, des écoles élémentaires, des collèges et des lycées de l’enseignement public sont fixés par la collectivité territoriale qui en assume la charge ou, le cas échéant, par l’établissement public de coopération intercommunale auquel cette compétence a été transférée. »

🖋️Rejeté27 mars 2021
Gaël Le Bohec

À la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« premier alinéa du ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Patricia Lemoine

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« modulée », 

insérer le mot :

« notamment ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot : 

« est »,

insérer le mot : 

« alors ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 7, après le mot :

« est »

procéder à la même insertion.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, après le mot : 

« peut »

insérer le mot :

« notamment ».

V. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

🖋️Non soutenu27 mars 2021
Vincent Descoeur

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« modulée »,

insérer le mot :

« notamment ».

🖋️Rejeté27 mars 2021
Vincent Descoeur

À la seconde phrase de l’alinéa 6, après le mot:

« est »,

insérer le mot :

« alors ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 8, après le mot :

« peut »,

insérer le mot :

« notamment ».

🖋️Rejeté27 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 534‑2. – Lorsque les élèves des établissements d’enseignement privés bénéficient d’une tarification de leur service de restauration, modulée de la même manière que celle prévue à l’article L. 534‑1, sur la base d’un barème progressif, les collectivités territoriales ou les établissements publics de coopération intercommunale peuvent concourir au caractère indispensable des repas proposés par ce service de restauration, au moyen des mesures sociales prévues à l’article L. 533‑1 du présent chapitre. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 59 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 59 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 59 ter, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent leurs fonctions à titre bénévole, évalue les premiers résultats de l’expérimentation mentionnée à l’article 59 de la présente loi et détermine les conditions dans lesquelles la tarification sociale dans les restaurants scolaires des écoles, collèges et lycées peut être généralisée.

II. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

🖋️Tombé27 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 7, après le mot :

« est »,

insérer le mot :

« alors ».


Article 60
🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le I est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« À compter du 1er janvier 2024, les viandes bovines, porcines, ovines et de volailles et les produits de la pêche répondant aux conditions prévues au présent I doivent représenter une part au moins égale, en valeur, à 60 % des viandes bovines, porcines, ovines et de volailles et des produits de la pêche servis. » ; »


🖋️Adopté25 mars 2021
Nicole Le Peih

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le I est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« À compter du 1er janvier 2024, les viandes bovines, porcines, ovines et de volailles et les produits de la pêche répondant aux conditions prévues au présent I doivent représenter une part au moins égale, en valeur, à 60 % des viandes bovines, porcines, ovines et de volailles et des produits de la pêche servis. » ; »

🖋️Adopté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Au 6° , l’année : « 2029 » est remplacée par l’année : « 2026 » ;

« a) ter Au 7° , l’année : « 2030 » est remplacée par l’année : « 2027 » ; ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Au 6° , l’année : « 2029 » est remplacée par l’année : « 2026 » ;

« a) ter Au 7° , l’année : « 2030 » est remplacée par l’année : « 2027 » ; ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Graziella Melchior

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« b) bis Le même II est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Lorsqu’elles déterminent la nature et l’étendue du besoin à satisfaire dans le cadre d’un marché public de fourniture ou de service de produits agricoles et de denrées alimentaires, les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa du I du présent article prennent en compte les conditions de fraîcheur, la nécessité de respecter la saisonnalité, et le niveau de transformation attendus des produits. » ; »

🖋️Adopté25 mars 2021
André Chassaigne

À l’alinéa 10, substituer aux mots : 

« une fois par an, par voie d’affichage »

les mots : 

« à l’entrée du restaurant, par un affichage permanent, lisible par tous les usagers ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Jean Terlier

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Pascale Fontenel-Personne

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josiane Corneloup

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fannette Charvier

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « , et les produits mentionnés aux deux premiers tirets du 1° de l’article L. 640‑2 devant également représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % : » ; ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Aina Kuric

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Le 2° du I est ainsi rédigé : 

« « 2° Et issus de l’agriculture biologique au sens du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, y compris les produits en conversion au sens de l’article 62 du règlement n° 889/2008 de la Commission du 5 septembre 2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques en ce qui concerne la production biologique, l’étiquetage et les contrôles ; ou de l’agriculture certifiée haute valeur environnementale ; » ; ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le 2° du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « La part minimale des produits d’origine animale visés par cette mesure est fixée par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le 2° du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « La part minimale des produits d’origine animale visés par cette mesure est fixée par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Corinne Vignon

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le 2° du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « La part minimale des produits d’origine animale visés par cette mesure est fixée par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le 2° du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « La part minimale des produits d’origine animale visés par cette mesure est fixée par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Coquerel

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le 2° du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « La part minimale des produits d’origine animale visés par cette mesure est fixée par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le 2° du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une part minimale, en valeur, des produits d’origine animale visés par cette mesure est fixée par décret en Conseil d’État. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bertrand Bouyx

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « La part minimale du volume des produits transformés d’origine animale visés par ces mesures est fixée par décret en Conseil d’État. » ; ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou ayant parcouru une distance maximale définie par décret. » ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou ayant parcouru une distance maximale définie par décret. » ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou ayant parcouru une distance maximale définie par décret. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Rolland

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou ayant parcouru une distance maximale définie par décret. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou ayant parcouru une distance maximale définie par décret. » ; »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° ter Ou les produits locaux ;

« 3° quater Ou issus d’un projet alimentaire territorial ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Baptiste Moreau

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par des 9° en 10° ainsi rédigés :

« « 9° Ou produits dont l’approvisionnement s’inscrit dans le cadre d’un projet alimentaire territorial tel que défini à l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime et reconnu par le ministère de l’agriculture et de l’alimentation ;

« « 10° Ou produits garantissant une origine France. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants : 

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou acquis dans le cadre des projets alimentaires territoriaux définis à l’article L. 111‑2‑2 du présent code ». »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Liliana Tanguy

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« a bis) Au 4° du même I, les mots : « bénéficiant de » sont remplacés par les mots : « produits issus de la pêche durable bénéficiant d’un label tel que » ; ».

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivant :

« a bis) Le 6 est ainsi rédigé :

« « 6° Ou issus des exploitations ayant fait l’objet du plus haut niveau de certification prévu à l’article L. 611‑6 ;

« a ter) Le 7° est abrogé ; » ; ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Au 7° du même I, l’année : « 2030 » est remplacée par l’année : « 2025 » ; ».

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Dino Cinieri

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Guy Bricout

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Yves Bony

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacques Cattin

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Pierre Vatin

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation et provenant d’animaux ayant accéder au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation. » ; »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation. » ; »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° Ou provenant d’une filière de production dont au moins 80 % de la production est réalisée en autonomie sur l’exploitation. » ; »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’animaux ayant accédé au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’animaux ayant accédé au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’animaux ayant accédé au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Pierre Cubertafon

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou provenant d’animaux ayant accédé au pâturage pendant une période d’au moins cinq mois. » ; »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou satisfaisant à des règles spécifiques en matière de transport de marchandises définies par décret. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° Ou satisfaisant à des règles spécifiques en matière de transport de marchandises définies par décret. » ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Coquerel

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9º À l’exclusion des produits issus d’élevages soumis à autorisation environnementale, telle que définie aux articles L. 511‑1 et suivants du code de l’environnement, des produits issus de méthodes de productions ne pouvant bénéficier des mentions visées aux b, c, d et e du 1 de l’article 11 du Règlement européen 543/2008 et des produits issus des productions sous code 3 selon les termes de l’annexe I du Règlement européen 589/2008 ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « Sont exclus les produits issus d’élevages soumis à autorisation environnementale, telle que définie aux articles L. 511‑1 et suivants du code de l’environnement ; les produits issus de méthodes de production ne pouvant bénéficier des mentions prévues aux b, c, d et e du 1 de l’article 11 du Règlement européen 543/2008 du 16 juin 2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 1234/2007 du Conseil en ce qui concerne les normes de commercialisation pour la viande de volaille ; et les produits issus des productions sous code 3 selon les termes de l’annexe I du Règlement européen 589/2008 du 23 juin 2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 1234/2007 du Conseil en ce qui concerne les normes de commercialisation applicables aux œufs. » ; »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Falorni

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Le même I est complété par un 9° ainsi rédigé :

« « 9° À l’exclusion des produits issus de méthodes de production ne pouvant bénéficier des mentions visées aux b, c, d et e de l’article 11 du règlement européen 543/2008 de la Commission du 16 juin 2008 et des produits issus des productions du code 3 de la partie A de l’annexe I du règlement européen 589/2008 de la Commission du 23 juin 2008. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Après le même I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« « I bis. – Tous les deux ans, les objectifs fixés font l’objet d’une évaluation avec les parties prenantes. L’évaluation porte notamment sur les impacts économiques pour les collectivités territoriales et les producteurs français, l’impact environnemental et climatique, l’impact sur les taux de fréquentation et le coût des repas et l’impact nutritionnel pour les usagers. Elle comprend également des recommandations pour une trajectoire à la hausse des valeurs des produits répondant aux conditions précédemment citées. Les résultats sont transmis au Parlement et sont rendus publics. » ; »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Après le même I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« « I bis. – Au plus tard le 1er janvier 2024, les objectifs fixés font l’objet d’une évaluation avec les parties prenantes. L’évaluation porte notamment sur les impacts économiques pour les collectivités territoriales et les producteurs français, l’impact environnemental et climatique, l’impact sur les taux de fréquentation et le coût des repas et l’impact nutritionnel pour les usagers. Elle comprend également des recommandations pour une trajectoire à la hausse des valeurs des produits répondant aux conditions précédemment citées. Les résultats sont transmis au Parlement et sont rendus publics. » ; »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants : 

« b) bis Le même II est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Elles prennent aussi en compte dans le choix de ces acquisitions de produits des considérations relatives à l’environnement, notamment sur l’approvisionnement et le délai de livraison, de façon à promouvoir les acteurs locaux » ; »

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants : 

« b) bis Après le même II, il est inséré un II bis ainsi rédigé : 

« II bis. – Au plus tard le 1er janvier 2025, les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge sont en totalité composés de produits répondant à l’une des conditions mentionnées au I du présent article, dont une part au moins égale, en valeur, à 50 % de produits tels que définis au 2° du I. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

À l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – À l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 »

II. – En conséquence à la fin de l’alinéa 13, substituer à l’année :

« 2024 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : 

« Pour ce qui concerne les établissements d’enseignement agricole privés associés à l’État par contrat, cette obligation intervient uniquement dans la mesure où ils bénéficient d’une aide de l’État à cette fin. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante : 

« Pour ce qui concerne les établissements d’enseignement privés associés à l’État par contrat, cette obligation intervient uniquement dans la mesure où ils bénéficient d’une aide à cette fin au titre de l’article L. 533‑1 du code de l’éducation. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« V bis. – Au 31 décembre 2027, l’objectif de 50 % prévu au I est rehaussé pour atteindre 70 %. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Martial Saddier

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et sur les difficultés rencontrées par les filières agricoles françaises déficitaires en produits. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nicole Le Peih

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Un décret définit une trajectoire pour rehausser les objectifs fixés par le présent article après 2024. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« VI. - Le conseil national de l’alimentation est chargé de veiller au respect du présent article. Dans ce but, il recueille les données quantitatives et qualitatives utiles à l’accomplissement de sa mission de suivi transmises par les gestionnaires, publics et privés, d’activités de restauration collective. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jennifer De Temmerman

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – En concertation avec les acteurs déjà engagés dans les démarches d’amélioration de l’alimentation en restauration collective, association d’usagers et collectivités, le conseil national de l’alimentation élabore un ensemble de logos pédagogiques permettant aux usagers, et notamment aux plus jeunes, d’identifier rapidement l’origine des produits, labels et mention « Fait-maison ». Il promeut également les initiatives locales innovantes. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Tout établissement de restauration commerciale hors domicile respectant les dispositions du présent article relatives aux types de produits servis peut bénéficier d’une mention « qualité durable ». Les modalités d’application du présent alinéa sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer à la référence :

« et V »,

la référence :

 « , V et VI ».

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Stéphanie Do

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Le même article L. 230‑5‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Avant le 1er janvier 2025, les personnes morales de droit privé ayant la charge d’un restaurant collectif organisent au moins une fois par an, une journée de sensibilisation relative aux bienfaits des produits issus des circuits courts, biologiques ou de qualité et durables ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie Silin

Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« 5° L’article L. 230‑5‑6 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« « À compter du 1er janvier 2024, les services de restauration mentionnés à l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime sont tenus de limiter le recours aux aliments transformés à un aliment transformé par repas en cas de menu unique et à deux aliments transformés lors de plats ou menus multiples.

« « Un décret en Conseil d’État précisera les conditions d’application de la mesure et la liste des aliments concernés ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Liliana Tanguy

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° L’article L. 230‑5‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « L’État encourage les bonnes pratiques visant à lutter contre le gaspillage alimentaire dans la restauration collective ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Liliana Tanguy

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° L’article L. 230‑5‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Dans un délai fixé par décret, sont proposées aux professionnels de la restauration collective des formations sur l’équilibre nutritionnel d’un repas végétarien, sur l’impact environnemental des menus proposés ainsi que sur la diversification des sources de protéines. Un décret détermine les conditions d’application de l’article et le contenu des formations ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Liliana Tanguy

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° L’article L. 230‑5-7 est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « L’État encourage la formation du personnel des personnes morales de droit public et des entreprises privées en charge de la restauration collective sur l’équilibre nutritionnel d’un repas végétarien ». »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

À la fin de l’alinéa 13, substituer à l’année :

« 2024 »,

l’année :

« 2023 ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 60, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 122-20 du code de la consommation, il est inséré un article L. 122-20-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 122-20-1. – I. - Les personnes ou entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d'une activité de restauration commerciale, de restauration collective ou de vente à emporter de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, précisent sur leurs cartes ou sur tout autre support qu'un plat proposé est de "qualité durable".

« II. – Un plat de “qualité durable” est élaboré à partir de produits mentionnés au I de l’article L230- 5-1 du code rural et de la pêche maritime. Les modalités de mise en œuvre de la mention " qualité durable", les conditions d'élaboration des plats "qualité durable" et celles permettant au consommateur d'identifier les plats "qualité durable" et ceux qui ne le sont pas, sont précisées par décret. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Corinne Vignon
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Olivier Falorni
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Yves Bony
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jacques Cattin
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Chassaing
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Venteau
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 60, insérer l'article suivant:

À l’article L. 271-5-1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « peuvent être » sont remplacés par le mot : « sont ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sonia Krimi
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 60, insérer l'article suivant:

Un plan de sensibilisation et de formation à une alimentation durable, saine, variée, équilibrée, garante de justice sociale est élaboré et mis à la portée de tous les citoyens.

Ce plan a pour objectif de protéger la santé et l’environnement des Français en les initiant aux fondamentaux de l’éducation alimentaire et en les accompagnant dans la prise de conscience des impacts d’une nourriture saine et équilibrée sur la qualité de leur santé.

La confection de repas variés à composante animale, végétale ou mixte permettra de réduire les excès de consommation de protéines animales, notamment carnées, et à lutter contre les insuffisances d’apports en protéines végétales.

Des actions pédagogiques sont réalisées en concertation avec les collectivités territoriales, l’éducation nationale, les centres hospitaliers, les opérateurs de la restauration collective, les associations de défense des consommateurs et les associations à caractère social et environnemental.

Dans le cadre de ce plan de sensibilisation alimentaire, est également développée une politique de lutte contre le gaspillage alimentaire.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie Silin
Après l'article 60, insérer l'article suivant:

Les formations continues et initiales relatives au titre professionnel de cuisiner intègrent dans leurs référentiels des modules sur la qualité nutritionnelle des aliments, la diversification des sources de protéines en alimentation humaine, l’impact environnemental des produits et l’acheminement auprès des circuits courts.

Un décret détermine les conditions d’application du présent article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 60, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, l’État peut et pour une durée de trois ans instaurer un label pour les restaurants qui s’approvisionnent à 100 % en viandes françaises.

II. – Un décret fixe les régions concernées et les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation.

III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon
Après l'article 60, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Stella Dupont

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après le I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Au plus tard le 1er janvier 2024, les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et privé chargées de missions de service public ont la charge comprennent une part au moins égale, en valeur, à 60 % de viande répondant à l’une des conditions mentionnées au présent I ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Stella Dupont

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après le I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Au plus tard le 1er janvier 2024, les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et privé chargées de missions de service public ont la charge comprennent une part au moins égale, en valeur, à 60 % de poisson répondant à la condition du 4° du présent I ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « et les produits de la mer mentionnés au 4° du même I devant représenter une part au moins égale, en valeur, à 50 % des produits de la mer » ; ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Yves Hemedinger

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « et les produits de la mer mentionnés au 4° du même I devant représenter une part au moins égale, en valeur, à 50 % des produits de la mer » ; ».

🖋️Tombé25 mars 2021
André Chassaigne

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« une fois par an »

les mots : 

« chaque semaine ».


Article 60 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À l’alinéa 2, après le mot : 

« faciale » 

insérer les mots : 

« , la durée ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yolaine de Courson
🖋️Rejeté24 mars 2021
Dominique Potier

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« modalités et les délais d’instauration »

les mots :

« réponses à apporter face à l’urgence de la précarité alimentaire et au défi de la démocratisation de l’accès à une alimentation durable. Ce rapport porte notamment sur les modalités d’instauration d’un « chèque déjeuner pour tous » et ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer aux mots :

« mentionné »

les mots :

« et du « chèque déjeuner pour tous » mentionnés« .

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

À l’alinéa 2, substituer au mot :

 « six » 

le mot : 

« trois ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 60 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 60 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 60 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 60 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guillaume Chiche
Après l'article 60 bis, insérer l'article suivant:

Article 61
🖋️Adopté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
 
« II. - À la fin de la seconde phrase du quatrième alinéa du même III du même article, les mots : « l’agriculture sur les territoires et la qualité de l’alimentation » sont remplacés par les mots : « l’agriculture et l’agroécologie sur les territoires pour favoriser des approvisionnements en alimentation saine, durable et accessible » ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l'article L. 111-2-2 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le porteur du projet peut engager une démarche collective de certification environnementale telle que prévue à l’article L. 611‑6 pour l’ensemble des exploitations agricoles contractantes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

À l’alinéa 2, après les mots :

« serre, »,

insérer les mots :

« respectueuse de la santé humaine, environnementale et animale, ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Julien Dive
🖋️Rejeté23 mars 2021
Julien Dive

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et en favorisant une montée en puissance des projets alimentaires territoriaux ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard

Substituer à l’alinéa 3 les trois alinéas suivants :

« La stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat détermine les orientations d’une politique de l’alimentation durable, moins émettrice de gaz à effet de serre, mentionnée au 1° du I du présent article, ainsi que les orientations de la politique de la nutrition. Elle s’appuie d’une part sur le programme national pour l’alimentation, et d’autre part, sur le programme national relatif à la nutrition et à la santé défini à l’article L. 3231-1 du code de la santé publique.

« Cette stratégie s’intègre dans un « plan protéines » à portée nationale, élaboré tous les cinq ans par arrêté des ministres chargés de l’environnement, de la santé et de l’agriculture. Il répond aux impératifs de prévention du climat et de santé environnementale. Il vise l’équilibre des productions de protéines d’origines animales et végétales, en cohérence avec les objectifs d’une alimentation saine, durable, préservant la santé et le climat ainsi que la réduction des surproductions de produits carnés au profit d’élevages déconcentrés de qualité.

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur les modalités de mise en œuvre de ce « plan protéines » à portée nationale. ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« sociale »,

insérer les mots :

« et en premier lieu la lutte contre la pauvreté ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patricia Lemoine

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et leurs associations représentatives au niveau national ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et leurs associations représentatives au niveau national ».

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Olivier Damaisin
🖋️Rejeté23 mars 2021
Christophe Blanchet

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il précise l’étiquetage nutri-score obligatoire pour tous les aliments. Cet étiquetage prend en compte les apports nutritifs et la présence d’additifs. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jacqueline Dubois

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Il encourage la formation à une alimentation saine et durable des cuisiniers au sein de la restauration collective. ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Compléter l’alinéa 3 la phrase suivante :

« Les orientations fixées par les plans régionaux de l’agriculture durable définis à l’article L. 111‑2‑1 du présent code sont compatibles avec celles fixées par la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Le même III du même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Afin de renforcer la déclinaison territoriale des objectifs nationaux et régionaux, des plateformes logistiques sont créées pour regrouper les livraisons et achats de denrées alimentaires dans les régions où elles n’existent pas encore. Le choix du mode de gouvernance est opéré par les acteurs locaux responsables de l’animation de ces plateformes. Les modalités d’application de cet alinéa sont précisées par décret. » »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Le même article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un VIII ainsi rédigé :

« « VIII. – Le programme national pour l’alimentation contribue aux objectifs mentionnés au 1° , 3º et 5º du I du présent article, notamment en ce qui concerne l’accès à une alimentation diversifiée, la protection de l’environnement et des paysages, l’atténuation des effets du changement climatique, le soutien aux revenus des producteurs et la protection du bien-être animal. À ce titre, le programme national pour l’alimentation fixe un objectif de réduction de 20 % du volume annuel de consommation de produits issus de l’élevage d’ici à 2030, exprimé en tonnes, sur base du poids des produits issus de l’élevage consommés en 2020. Un décret fixe la part minimale de réduction par catégories de produits issus de l’élevage, notamment pour la viande volaille, le lait et la viande de porcs. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Corinne Vignon

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Le même article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un VIII ainsi rédigé :

« « VIII. – Le programme national pour l’alimentation contribue aux objectifs mentionnés au 1° , 3º et 5º du I du présent article, notamment en ce qui concerne l’accès à une alimentation diversifiée, la protection de l’environnement et des paysages, l’atténuation des effets du changement climatique, le soutien aux revenus des producteurs et la protection du bien-être animal. À ce titre, le programme national pour l’alimentation fixe un objectif de réduction de 20 % du volume annuel de consommation de produits issus de l’élevage d’ici à 2030, exprimé en tonnes, sur base du poids des produits issus de l’élevage consommés en 2020. Un décret fixe la part minimale de réduction par catégories de produits issus de l’élevage, notamment pour la viande volaille, le lait et la viande de porcs. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – La seconde phrase de l’article L. 1311‑6 du code de la santé publique est complété par les mots : « selon une approche respectueuse de la santé humaine, environnementale et animale »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – La lutte contre le gaspillage alimentaire, telle que définie et orientée par le programme national pour l’alimentation et la stratégie nationale de l’alimentation, de la nutrition et du climat, est reconnue grande cause nationale pour l’année 2022. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – La lutte contre le gaspillage alimentaire, telle que définie et orientée par le programme national pour l’alimentation et la stratégie nationale de l’alimentation, de la nutrition et du climat, est reconnue grande cause nationale pour l’année 2021 »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Un indicateur territorial de l’offre alimentaire évalue la nature et la qualité de l’offre de produits alimentaires dans les territoires, notamment en termes de densité des commerces, de qualité nutritionnelle et de provenance des produits proposés, et de proportion de produits frais, locaux ou bénéficiant d’un label de qualité.

« L’indicateur est un outil d’aide à l’élaboration de la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat, du programme national pour l’alimentation et du programme national nutrition-santé. 

« Les orientations méthodologiques de l’indicateur, son cahier des charges, et le périmètre des territoires ou des bassins de vie sur lesquels il porte, sont définis par décret au plus tard le 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les actions à mettre en œuvre en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire dans le cadre de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat, et du programme national pour l’alimentation, notamment en ce qui concerne la possibilité d’une généralisation, pour les opérateurs de la chaîne alimentaire, de l’obligation de fournir des bilans chiffrés sur les quantités de denrées gaspillées. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Josette Manin
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cédric Villani
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Frédérique Lardet
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’avant-dernier alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « peuvent prendre » sont remplacés par le mot « prennent ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Liliana Tanguy
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 111‑2-2 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « et bénéficiant de labels garantissant une pêche et une aquaculture durables ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Ils participent également à l’atteinte des objectifs fixés à l’article L. 230‑5‑1. D’ici 2024, l’ensemble des plans régionaux de l’agriculture durable fixent, en lien avec les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, les modalités de mise en œuvre des projets alimentaires territoriaux sur l’ensemble du territoire national.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Yves Bony
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Claude Leclabart
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Olivier Damaisin
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Jacques Bridey
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jean-Yves Bony
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jacques Cattin
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, détermine les modalités d’accompagnement de la mise en œuvre des dispositions prévues à l’article 61 de la présente loi, ainsi que les modalités de renforcement de la planification et de la gouvernance alimentaire au niveau national, régional et local. Il détermine notamment les modalités selon lesquelles les plans régionaux de l’agriculture durable pourraient être intégrés au sein des schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires.

II. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cathy Racon-Bouzon
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Dans les commerces de vente au détail de produits de grande consommation, dont la surface est supérieure à quatre cents mètres carrés, l’action des pouvoirs publics tend à ce que, d’ici le 1er janvier 2030, 15 % de la surface de vente soient consacrés à la vente de produits dont l’approvisionnement s’inscrit dans le cadre d’un projet alimentaire territorial tel que défini à l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 61, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sonia Krimi
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Article 62
🖋️Adopté25 mars 2021
Raphaël Schellenberger

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« inventaire »,

insérer les mots :

« des technologies, ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il étudie également l’impact écologique et économique de la création et la mise en œuvre de certificats d’économies d’engrais azotés en conformité avec la trajectoire de réduction des émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote. ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Avant l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Avant l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Loïc Dombreval
Avant l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Avant l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Avant l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Avant l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Jean-Claude Leclabart

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marianne Dubois

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Travert

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Ludovic Pajot

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Monique Limon

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Menuel

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Olivier Marleix

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thierry Benoit

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Vigier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Baptiste Moreau

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article : 

« Le paragraphe 4 de la sous-section 3 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre II du code de l’environnement est complété par un article L. 213‑10‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 213‑10‑8‑1. – I. – Les personnes, à l’exception de celles qui exercent une activité professionnelle relevant du 1° du II de l’article L. 254‑1 ou du II de l’article L. 254‑6 du code rural et de la pêche maritime, qui acquièrent une matière fertilisante mentionnée au sens du 1° de l’article L. 255‑1 du code rural et de la pêche maritime contenant de l’azote sous forme minérale de synthèse sont assujetties à une redevance pour pollutions diffuses.

« II. – L’assiette de la redevance est la masse d’azote sous forme minérale de synthèse contenue dans les produits mentionnés au I.

« III. – Le taux de la redevance est fixé à 27 centimes d’euros par kilogramme d’azote.

« IV. – La redevance sur une matière fertilisante contenant de l’azote sous forme minérale de synthèse mentionnée au 1° de l’article L. 255‑1 du code rural et de la pêche maritime est exigible à compter du 1er janvier 2022.

« V. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani

Rédiger ainsi cet article :

« Le paragraphe 4 de la sous-section 3 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre II du code de l’environnement est complété par un article L. 213‑10‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 213‑10‑8‑1. – I. – Les personnes qui acquièrent des engrais minéraux azotés au sens du 1° de l’article L. 255‑1 du code rural et de la pêche maritime sont assujetties à une redevance pour pollutions diffuses.

« II. – L’assiette de la redevance est la quantité d’azote contenue dans les produits mentionnés au I.

« III. – Le taux de la redevance est fixé à 27 centimes d’euros par kilogramme d’azote. Elle est exigible à compter du 1er janvier 2022.

« IV. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Rédiger ainsi cet article :

« Le paragraphe 4 de la sous-section 3 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre II du code de l’environnement est complété par un article L. 213‑10‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 213‑10‑8-1. - I.- Les personnes qui acquièrent des engrais minéraux azotés au sens du 1° de l’article L. 255‑1 du code rural et de la pêche maritime sont assujetties à une redevance pour pollutions
diffuses.

« II.- L’assiette de la redevance est la quantité d’azote contenue dans les produits mentionnés au I.

« III.– Le taux de la redevance est fixé à 0,27 euros par kilogramme d’azote. Elle est exigible à compter de la promulgation de la présente loi. »

« IV.- Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 213‑10‑8 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Au I, après le mot : « acquièrent », sont insérés les mots : « une matière fertilisante mentionnée au 1° de l’article L. 255‑1 du code rural et de la pêche maritime contenant de l’azote sous forme minérale de synthèse, » ;

« 2° Au premier alinéa du II, après le mot : « masse », sont insérés les mots : « d’azote sous forme minérale de synthèse et » ;

« 3° Le tableau du deuxième alinéa du III est complété par une ligne ainsi rédigée :

« 

Azote sous forme minérale de synthèse 0,27

 » ;

« 4° Après le IV, il est inséré un IV bis ainsi rédigé :

« IV bis. – La redevance sur une matière fertilisante contenant de l’azote sous forme minérale de synthèse mentionnée au 1° de l’article L. 255‑1 du code rural et de la pêche maritime est exigible à compter du 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

I. – Après l’année :

« 2015, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« sous réserve de l’absence de dispositions équivalentes dans le droit de l’Union, la liste des substances définies à l’article L. 213‑10‑8 du code de l’environnement intègre les substances mentionnées à l’article L. 255‑1 du code rural et de la pêche maritime à compter du 1er janvier 2023. Les taux de la redevance phytosanitaire appliqués à ces substances peuvent être différenciés et sont définis par décret en Conseil d’État. 

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« instaurée »

le mot :

« élargie ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Antoine Herth

I. – Après l’année :

« 2015 »,

rédiger ainsi la fin l’alinéa 1 :

« le Gouvernement engage une expérimentation de deux ans en lien avec la recherche publique et les instances de développement agricole afin d’évaluer les impacts de la réduction de l’utilisation des fertilisants azotés, de la mise en œuvre de nouvelles techniques de fertilisation respectueuses de l’environnement et des conséquences  économiques et sociales d’une redevance sur les engrais azotés minéraux telle qu’envisagée par l’Union européenne. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« À l’issue de cette expérimentation, le Gouvernement présente un rapport au Parlement analysant les marges de progrès technique et les conditions d’acceptabilité d’une redevance, notamment les conditions d’assiette et de taux, dès-lors que celle-ci serait instaurée sur le territoire national afin de permettre une mise en conformité rapide à la trajectoire de réduction des émissions et en l’absence de dispositions équivalentes dans le droit de l’Union européenne. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvain Templier

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est envisagé de mettre en place une redevance sur les engrais azotés minéraux »,

les mots :

« une redevance sur les engrais azotés minéraux est mise en place ». 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« envisagé de mettre »,

les mots :

« mis ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« si les objectifs annuels de réduction de ces émissions fixés en application de l’article 63 de la présente loi ne sont pas atteints pendant deux années consécutives et ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« envisagé de mettre »,

le mot :

« mis ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Delpirou

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« envisagé de mettre »,

le mot :

« mis ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

À l’alinéa 1, après le mot :

« minéraux »,

insérer les mots :

« inorganiques solides ou liquides simples à macro-éléments ne contenant aucun élément nutritif autre que l’azote au sens du règlement UE 2019/1009 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

I. – À l’alinéa 1, après le mot : 

« minéraux »,

insérer les mots :

« différenciée selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en œuvre ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« l’absence de dispositions équivalentes »

les mots :

« taxations équivalentes ».

III. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« exploitation »,

insérer les mots :

« , des solutions immatérielles, des technologies permettant une réduction des émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote ».

IV. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot : 

« matériel »,

insérer les mots :

« et de solutions immatérielles ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« si »

les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en  œuvre dès lors que ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« sont »

le mot :

« seraient ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Arnaud Viala

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« si »

les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en  œuvre dès lors que ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« sont »

le mot :

« seraient ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bernard Perrut

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« si »

les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en  œuvre dès lors que ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« sont »

le mot :

« seraient ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« si »

les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en  œuvre dès lors que ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« sont »

le mot :

« seraient ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« si »

les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en  œuvre dès lors que ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« sont »

le mot :

« seraient ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur

I. – À l’alinéa 1, après le mot : 

« minéraux »,

insérer les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en œuvre ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot : 

« taxations ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Travert

I. – À l’alinéa 1, après le mot : 

« minéraux »,

insérer les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en œuvre ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot : 

« taxations ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau

I. – À l’alinéa 1, après le mot : 

« minéraux »,

insérer les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en œuvre ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot : 

« taxations ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth

I. – À l’alinéa 1, après le mot : 

« minéraux »,

insérer les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en œuvre ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot : 

« taxations ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Baptiste Moreau

I. – À l’alinéa 1, après le mot : 

« minéraux »,

insérer les mots :

« différenciés selon leur potentiel émissif et les bonnes pratiques de réduction mises en œuvre ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot : 

« taxations ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Baptiste Moreau

À l’alinéa 1, après le mot :

« consécutives »,

rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« sous réserve de la mise en place et de l’effectivité de taxations équivalentes dans les pays membres de l’Union européenne ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Stéphane Travert

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Bénédicte Peyrol

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Dive

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« l’absence de dispositions »

le mot :

« taxations »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Dive

Compléter l’alinéa 1 par les mots suivants :

 « et sous conditions d’un apport non équilibré en azote sur les cultures de l’exploitation agricole. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Julien Dive
🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« En parallèle, l'accompagnement des filières agricoles en faveur de la transition agroécologique est renforcé. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Raphaël Schellenberger

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Il identifie les technologies dont l’usage permet une réduction des émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Raphaël Schellenberger

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« inventaire »,

insérer les mots :

« des technologies dont l’usage permet une réduction des émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Julien Dive

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« exploitation »,

insérer les mots :

« , des solutions immatérielles, des technologies permettant une réduction des émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« matériel »,

insérer les mots :

« et de solutions immatérielles ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive

Compléter l'alinéa 2 par les mots:

« , ainsi que les conditions permettant de porter au niveau européen un débat sur l’harmonisation des législations des différents États membres, afin d’atteindre les mêmes objectifs de réduction des émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote en 2030. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Gérard Menuel
🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Un décret permet d’adapter les objectifs et les délais de réduction en Guyane, en Guadeloupe, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion. ».

 

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 62, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Article 63
🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Marc Le Fur
🖋️Rejeté23 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marianne Dubois

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Luc Bourgeaux

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Bazin-Malgras

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Monique Limon

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Menuel

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Christophe Jerretie

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Christine Dalloz

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Beauvais

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Charles de Courson

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Claude Bouchet

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Vigier

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth

Rédiger ainsi le début de l'alinéa 1 :

« I. – Afin de permettre la mise en œuvre des dispositions de l’article 62 de la présente loi, un décret définit, conformément aux orientations du plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques mentionné à l’article L. 222‑9 du code de l’environnement, une trajectoire annuelle...(le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 1 :

« I. – En application de l’article 62 et en conformité avec l’article L. 222‑9 du code de l’environnement, un décret... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le stockage du nitrate d’ammonium est soumis à un régime de déclaration. Les modalités d’application du présent II bis sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer l'alinéa 2.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Célia de Lavergne
🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – Un décret précise les modalités d’application, d’entrée en vigueur et de territorialisation du présent article en Guyane, Guadeloupe, Martinique, à Mayotte et à La Réunion. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nicole Le Peih
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bénédicte Taurine
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bénédicte Taurine
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 63, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Bénédicte Taurine
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Article 63 bis
🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 2, après le mot :

« fin »

insérer les mots :

« au 1er janvier 2030 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 2, après le mot :

« importée, »

insérer les mots :

« et l’importation de bois énergie ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne

Compléter l’alinéa 2 par les mots : 

« incluant l’exclusion ou le retrait de la France de tout accord commercial ou de libre-échange avec les pays ou groupe de pays concernés ».


Article 64
🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ils doivent informer les autorités compétentes s’ils constatent des atteintes à l’environnement contrevenantes au respect de la loi n° 2017‑399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre. ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Célia de Lavergne
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Ruffin
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Ruffin
Après l'article 64, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Ruffin
Après l'article 64, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Jolivet
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Article 64 bis
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Christophe Jerretie

Substituer à l’année :

« 2022 » 

les mots :

« la mise en œuvre de la stratégie définie à l’article L. 110‑5 du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de la présente loi, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Après le mot : 

« importée, », 

insérer les mots :

« et de stopper tous les types de financements, directs ou indirects, des centrales électriques important plus de 10 % de leur consommation de bois énergie. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans ses projets de coopération, il ne soutient pas de projets ayant pour finalité ou conséquence la déforestation de forêt primaire ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy

Article 64 ter
🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

Après le mot :

« entreprises »,

insérer les mots :

« et des acheteurs publics ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par les mots : 

« et la loi n° 2017‑399 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Compléter l’article par la phrase suivante :

« Ce rapport sera complété d’un volet sur les modalités à mettre en œuvre pour stopper au plus tard le 1er janvier 2025 toute importation de bois énergie à destination des centrales électriques situées sur le territoire national. »


Article 65
🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

I. – Après le mot :

« est »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 3 :

« rendu public ».

II. – En conséquence, après la dernière occurrence du mot :

« et »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase du même alinéa :

« rendus publics ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À la première phrase de l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« avec »,

insérer les mots :

« la stratégie « De la ferme à la table » du pacte vert européen ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« publique »,

insérer les mots : 

« , la stratégie nationale sur les protéines végétales ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi qu’avec l’objectif de lutte contre la déforestation importée »

les mots et la phrase suivante : 

« la stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée, les différentes stratégies françaises liées au développement de l’agriculture durable et de l’agroécologie en matière d’alimentation biologique, de protéines végétales, de bien-être animal, ainsi que le plan d’action national pour une utilisation durable des produits phytopharmaceutiques prévu à l’article L. 253‑6 du code rural et de la pêche maritime. Les objectifs figurant dans les documents de programmation stratégique national sont conformes à ceux du Pacte vert pour l’Europe proposé par la Commission européenne, en particulier la stratégie « de la ferme à la table » et la stratégie de l’Union européenne en faveur de la biodiversité à l’horizon 2030. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots : 

« ainsi qu’avec les stratégies françaises liées au développement de l’agriculture durable et de l’agro-écologie dont le projet agro-écologique pour la France, le plan d’action national pour une utilisation durable des produits phytopharmaceutiques prévu à l’article L. 253‑6 du code rural et de la pêche maritime, le plan Ecophyto II+ et le plan national sur le bien-être animal. »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les deux phrases suivantes :

« Les objectifs figurant dans les documents de programmation stratégique national sont conformes à ceux du Pacte vert pour l’Europe proposé par la Commission européenne, en particulier la stratégie « de la ferme à la table » et la stratégie de l’Union européenne en faveur de la biodiversité à l’horizon 2030. Le dispositif de suivi des actions prévues pour atteindre ces objectifs intègre des indicateurs de performance en matière de climat et de biodiversité et l’atteinte de ces objectifs fait l’objet d’évaluations régulières. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots : 

« ainsi qu’avec les stratégies françaises liées au développement de l’agriculture durable et de l’agro-écologie dont le projet agro-écologique pour la France, le plan d’action national pour une utilisation durable des produits phytopharmaceutiques prévu à l’article L. 253‑6 du code rural et de la pêche maritime, le plan Ecophyto II+ et le plan national sur le bien-être animal. »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les deux phrases suivantes :

« Les objectifs figurant dans les documents de programmation stratégique national sont conformes à ceux du Pacte vert pour l’Europe proposé par la Commission européenne, en particulier la stratégie « de la ferme à la table » et la stratégie de l’Union européenne en faveur de la biodiversité à l’horizon 2030. Le dispositif de suivi des actions prévues pour atteindre ces objectifs intègre des indicateurs de performance en matière de climat et de biodiversité et l’atteinte de ces objectifs fait l’objet d’évaluations régulières. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

I. – Après le mot :

« publique, »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« la stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée, ainsi qu’avec le prochain programme "Ambition Bio " . »

II. – En conséquence, après la même phrase du même alinéa, insérer la phrase suivante :

« Les objectifs figurant dans les documents de programmation stratégique nationale doivent être conformes à ceux du Pacte vert pour l’Europe proposé par la Commission européenne, en particulier la stratégie « de la ferme à la table » et la stratégie de l’Union européenne en faveur de la biodiversité à l’horizon 2030. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , ainsi qu’avec l’objectif de lutte contre la déforestation importée »

les mots :

« , l’objectif de lutte contre la déforestation importée ainsi que la stratégie nationale des aires protégées. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , le plan agroécologie, la stratégie européenne de la fourche à la fourchette et la stratégie bien-être animal. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Corinne Vignon

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , le plan agroécologie, la stratégie européenne de la fourche à la fourchette et la stratégie bien-être animal. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Éric Coquerel

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , le plan agroécologie, la stratégie européenne de la fourche à la fourchette et la stratégie bien-être animal. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Typhanie Degois

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots : 

« et les objectifs issus du plan agro-écologie, incluant la stratégie bien-être animal. ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots : 

« et la stratégie bien-être animal. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces objectifs favorisent, dans le respect des dispositions applicables aux programmations stratégiques nationales, le don des pertes agricoles, notamment par le biais des conventions de glanage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces objectifs favorisent, dans le respect des dispositions applicables à ce document, une meilleure structuration des filières, notamment par le renforcement des organisations de producteurs et des associations d’organisations de producteurs. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Ces objectifs favorisent, dans le respect des dispositions applicables aux stratégies nationales, la structuration de filières contribuant de manière positive à la lutte contre le changement climatique et à la protection de la biodiversité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Les objectifs environnementaux des stratégies nationales sont déclinés dans le cadre des plans de structuration et d’accompagnement des filières, à l’instar de celui sur les filières protéines végétales. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après les mots : 

« biodiversité et »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de réalisation des objectifs de la politique agricole commune définis à l’article 39 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. L’atteinte de ces objectifs fait l’objet d’évaluations régulières ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Un décret institue un comité de suivi chargé de la mise en œuvre du Plan stratégique national. Ce comité, composé à parité d’hommes et de femmes, comprend notamment quatre députés et quatre sénateurs, désignés par les commissions compétentes en matière de transition agro-écologique de leurs assemblées respectives. Ce comité, lors d’un rapport annuel, examine le rapport de performance et formule des recommandations et propositions en vue de la rédaction du document de programmation pour atteindre les objectifs mentionnés au premier alinéa. Le Gouvernement présente au Parlement, dans les 3 mois suivant la remise de ce rapport, les mesures déjà mises en œuvre et celles prévues en réponse aux recommandations et propositions de ce rapport. Les membres du comité exercent leurs fonctions à titre gratuit. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Un décret institue un comité de suivi chargé de la mise en œuvre du Plan stratégique national. Ce comité, composé à parité d’hommes et de femmes, comprend notamment quatre députés et quatre sénateurs, désignés par les commissions compétentes en matière de transition agro-écologique de leurs assemblées respectives. Ce comité, lors d’un rapport annuel, examine le rapport de performance et formule des recommandations et propositions en vue de la rédaction du document de programmation pour atteindre les objectifs mentionnés au premier alinéa. Le Gouvernement présente au Parlement, dans les 3 mois suivant la remise de ce rapport, les mesures déjà mises en œuvre et celles prévues en réponse aux recommandations et propositions de ce rapport. Les membres du comité exercent leurs fonctions à titre gratuit. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie Silin

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un comité de suivi chargé de la mise en œuvre du Plan stratégique national composé de parlementaires, examine le rapport de performance et formule des recommandations et propositions dans un délai de trois mois, conformément aux objectifs mentionnés au premier alinéa du présent article. Un décret en Conseil d’État précise les modalités du comité de suivi. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 65, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Yolaine de Courson
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 4251‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par un d ainsi rédigé :

« d) Les objectifs figurant dans tout document de programmation stratégique nationale prévu par le droit de l’Union européenne et élaboré en vue de la mise en œuvre de la politique agricole commune. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
David Habib
Après l'article 65, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cécile Rilhac
Après l'article 65, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Article 66
🖋️Adopté25 mars 2021
Gérard Leseul

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au III, les mots : « par une commission selon des modalités définies » sont remplacés par les mots : « pour une durée renouvelable de trois ans par la plateforme nationale d’actions globales pour la responsabilité sociétale des entreprises, qui comprend parmi ses membres un député et un sénateur et dont les missions et la composition sont précisées ». »

🖋️Adopté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au III, les mots : « par une commission selon des modalités définies » sont remplacés par les mots : « pour une durée renouvelable de trois ans par la plateforme nationale d’actions globales pour la responsabilité sociétale des entreprises, qui comprend parmi ses membres un député et un sénateur et dont les missions et la composition sont précisées ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marguerite Deprez-Audebert

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Au I, aux premier et sixième alinéas du II, et aux II bis et III, après le mot : « équitable », sont insérés les mots : « et durable ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marguerite Deprez-Audebert

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du premier alinéa du II, après le mot : « objet », sont insérés les mots : « , en garantissant le respect de l’environnement, ». »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre Venteau

À l’alinéa 2, après le mot :

« alimentaires, »,

insérer les mots :

« s’assure que le producteur a été équitablement rémunéré, ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Lise Magnier

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« et soumis à des systèmes de garanties ou conformes à des labels »

les mots :

« conformes à des labels, basés sur des systèmes de garantie et ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« et soumis à des systèmes de garanties ou conformes à des labels »

les mots :

« conformes à des labels, basés sur des systèmes de garantie et ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« et soumis à des systèmes de garanties ou conformes à des labels »

les mots :

« conformes à des labels, basés sur des systèmes de garantie et ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« et soumis à des systèmes de garanties ou conformes à des labels »

les mots :

« conformes à des labels, basés sur des systèmes de garantie et ». 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Lise Magnier

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au III, les mots : « par une commission selon des modalités définies » sont remplacés par les mots : « pour une durée renouvelable de trois ans par la plateforme nationale d’actions globales pour la responsabilité sociétale des entreprises, qui comprend parmi ses membres un député et un sénateur et dont les missions et la composition sont précisées ». »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sira Sylla
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Ruffin
Après l'article 66, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 66, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 66, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 66, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

I. – Le A de l’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par des 4° et 5° ainsi rédigés :

« 4° Les biens issus du commerce équitable, tel que défini à l’article 94 de la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'économie sociale et solidaire et par le décret du 17 septembre 2015 relatif au commerce équitable ;

« 5° Les biens composés entièrement de matériaux recyclés ou biosourcés. »

II. – Le I entre en vigueur au 1er janvier 2022. 

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

I. – Le A de l’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un 4° ainsi rédigé : 

« 4° Les biens issus du commerce équitable, tel que défini par l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire. » 

II. – Le I entre en vigueur le 1er septembre 2020.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Pour contribuer à l’information des consommateurs, tout établissement de vente au détail de plus de quatre cents mètres carrés proposant en libre-service des produits alimentaires et de grande consommation se dote de panneaux d’affichage présentant les principales caractéristiques des signes officiels de la qualité et de l’origine. Les informations prévues au présent article doivent être visibles ou accessibles par le consommateur au moment de l’acte d’achat.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

L’action des pouvoirs publics encourage l’information des consommateurs, notamment par des actions de sensibilisation et de communication sur les principales caractéristiques des signes officiels de la qualité et de l’origine.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Pour renforcer la structuration du secteur du commerce équitable, reconnu comme une démarche à fort impact contribuant à la fois à la lutte contre les inégalités sociales et à l’adoption et la valorisation économique de pratiques agroécologiques, un plan d’action national est mis en place au plus tard le 1er janvier 2022.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Mohamed Laqhila
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Pour renforcer la structuration du secteur du commerce équitable, reconnu comme une démarche à fort impact contribuant à la fois à la lutte contre les inégalités sociales et à l’adoption et la valorisation économique de pratiques agroécologiques, un plan d’action national est mis en place au plus tard le 1er janvier 2022.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Testé
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Pour renforcer la structuration du secteur du commerce équitable, reconnu comme une démarche à fort impact contribuant à la fois à la lutte contre les inégalités sociales et à l’adoption et la valorisation économique de pratiques agroécologiques, un plan d’action national est mis en place au plus tard le 1er janvier 2022.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Pour renforcer la structuration du secteur du commerce équitable, reconnu comme une démarche à fort impact contribuant à la fois à la lutte contre les inégalités sociales et à l’adoption et la valorisation économique de pratiques agroécologiques, un plan d’action national est mis en place au plus tard le 1er janvier 2022.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sonia Krimi
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Pour renforcer la structuration du secteur du commerce équitable, reconnu comme une démarche à fort impact contribuant à la fois à la lutte contre les inégalités sociales et à l’adoption et la valorisation économique de pratiques agroécologiques, un plan d’action national est mis en place au plus tard le 1er janvier 2022.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Pour renforcer la structuration du secteur du commerce équitable, reconnu comme une démarche à fort impact contribuant à la fois à la lutte contre les inégalités sociales et à l’adoption et la valorisation économique de pratiques agroécologiques, un plan d’action national est mis en place au plus tard le 1er janvier 2023.

 


Article 66 bis
🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

A la première phrase de l'alinéa 2, après le mot :

« transformés, »

insérer les mots :

« issus d'une démarche collective de qualité »

🖋️Adopté25 mars 2021
Célia de Lavergne

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« et »

insérer les mots :

« sans préjudice de l’application ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Pierre Venteau

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au produit des caractéristiques particulières le distinguant »

les mots :

« notamment une qualité particulière ou des conditions de production respectueuses de l’environnement ou la juste rémunération du producteur agricole, distinguant ces produits »

🖋️Adopté25 mars 2021
Vincent Thiébaut
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre Ier du livre Ier du code de la consommation est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Autres informations » ;

2° Au début, est ajoutée une section 1, comprenant les articles L. 113‑1 et L. 113‑2, ainsi rédigée :

« Section 1

« Information sur les conditions sociales de fabrication des produits »

3° Est ajoutée une section 2 ainsi rédigée :

« Section 2

« Information sur la saisonnalité des fruits et légumes frais

« Art. L. 113‑3. – Les magasins de vente au détail de plus de 400 mètres carrés qui commercialisent des denrées alimentaires  mettent à disposition des consommateurs, tout au long de l’année, une information claire et lisible par voie d’affichage relative à la saisonnalité des fruits et légumes frais qu’ils proposent à la vente. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 640‑1 du code de la ruralité et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - encourager la structuration de filières respectueuses de l’environnement et de la biodiversité, notamment au regard de pratiques agroécologiques, de l’utilisation de matières premières durables, de modes de transformation responsables, de circuits de production et de consommation de proximité. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les labels s’adressent nécessairement à plusieurs entreprises ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 121‑1-1 du code de la consommation, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Dans le but de tromper les consommateurs sur la valeur environnementale et climatique, d’afficher un certificat, un label de qualité ou une mention intitulés « Transformé en France », « Élaboré en France » ou « Fabriqué en France » ou un équivalent, pour les produits alimentaires lorsque leur composition ne contient pas un taux minimum de 90 % de produits agricoles d’origine française ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cédric Villani
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

Après le e du 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation, il est inséré un e bis ainsi rédigé :

« e) bis L’empreinte environnementale du produit, son inscription dans des pratiques agricoles, forestières ou alimentaires durables ; ».

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Richard Ramos
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Richard Ramos
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre Venteau
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Bruno Bilde
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Coquerel
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Ruffin
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article L. 642‑22 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Les mots : « peut élaborer » sont remplacés par le mot : « élabore » ;

2° Après le mot : « terroir », sont insérés les mots : « , à contribuer à réduire leur empreinte carbone » ;

3° Les mots : « n’est pas » sont remplacés par le mot « est ».

 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 642‑22 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « peut élaborer », sont remplacés par le mot : « élabore » et les mots : « n’est pas », sont remplacés par le mot : « est ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 643‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique, la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

Un label « Miel de France » est créé. Il s’agit d’un miel exclusivement produit et récolté en France.

Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard vingt-quatre mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, dresse un bilan de la réforme de la certification commerce équitable prévue à l’article 66 de la présente loi et détermine les modalités d’une éventuelle réforme des certifications prévues par la loi n° 2010‑788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, permettant à la fois de simplifier les procédures de certification et d’intégrer à leurs cahiers des charges des critères sociaux, notamment relatifs au commerce équitable tel que défini à l’article 60 de la loi n° 2005 882 du 2 août 2005, ainsi que de nouveaux critères environnementaux, notamment relatifs au bilan carbone et de réviser à la baisse la part de produits phytopharmaceutiques autorisée dans le cahier des charges de la certification environnementale de niveau 3. 

II. – Un décret définit les modalités d’application du présent article.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Manuéla Kéclard-Mondésir
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Manuéla Kéclard-Mondésir
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Typhanie Degois
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé24 mars 2021
Lise Magnier

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« particulières » 

les mots : 

« environnementales et sociales bénéfiques ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les labels s’adressent nécessairement à plusieurs entreprises. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Dominique Potier

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« particulières » 

les mots : 

« environnementales et sociales bénéfiques ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les labels s’adressent nécessairement à plusieurs entreprises. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Gérard Leseul

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« particulières » 

les mots : 

« environnementales et sociales bénéfiques ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les labels s’adressent nécessairement à plusieurs entreprises. »

🖋️Tombé25 mars 2021
Sandrine Le Feur

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« particulières »

les mots :

« environnementales et sociales bénéfiques ».

🖋️Tombé25 mars 2021
Pacôme Rupin
Après l'article 66 bis, insérer l'article suivant:

I. – Un affichage destiné à apporter au consommateur une information relative à la saisonnalité du produit est rendu obligatoire pour toute vente de fruits et de légumes non transformés, dans les conditions prévues au II. Cet affichage se fait par voie de marquage, d’étiquetage ou par tout autre procédé approprié, y compris par voie électronique.

II. – Pour chaque variété de fruits et de légumes, un calendrier de la saison correspondante en France métropolitaine est établi par décret. L’affichage mentionné au I fait apparaître la mention : « De saison » ou « Hors saison », en tenant compte de la date de récolte du produit et de ce calendrier. Les fruits et légumes dont la culture ne peut être réalisée en France métropolitaine hors serres chauffées, quelle que soit la saison, sont affichés comme « Hors saison ». 

III. – Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux collectivités d’outre-mer et en Nouvelle-Calédonie.


Article 67
🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – À l’article L. 1252‑6 du code des transports, après le mot : « par » , sont insérés les mots : « le I de » .

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Avant l'article 67, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le titre VII du livre Ier du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa du I de l’article L. 172‑1, après le mot : « relatives », sont insérés les mots : « aux risques causés à l’environnement, » ;

« 2° Après l’article L. 173‑2, il est inséré un article 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 173‑2‑1. – Les actes générant des risques pour l’environnement sont punis dans les conditions prévues aux articles 415‑1 et 415‑2 du code pénal. »

« II. – Le code pénal est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa de l’article 121‑3 est complété par les mots : « ou de l’environnement ».

« 2° Après le chapitre IV du titre Ier du livre IV, il est inséré un chapitre V ainsi rédigé :

« « Chapitre V

« Des atteintes aux équilibres biologiques et à l’environnement

« Section 1

« De la mise en danger de l’environnement

« Art. 415‑1. – I. – Le fait d’exposer directement ou indirectement le sol, le sous-sol, l’air, les eaux souterraines, superficielles ou eaux de la mer dans la limite des eaux territoriales, la faune, la flore ou les habitats naturels à un risque d’atteinte non négligeable par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi, le règlement ou un acte administratif individuel est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

« II. – En cas de réalisation de l’atteinte à l’environnement, la peine mentionnée au I est portée à deux ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

« III. – La peine mentionnée au I est portée à cinq ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende, et celle mentionnée au II à sept ans d’emprisonnement et à 3 750 000 euros lorsque l’infraction est commise en bande organisée, au sens de l’article 132‑71. »

« Art. 415‑2. – Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121‑2, des infractions définies à l’article 415‑1 encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131‑38, les peines prévues par les 2° , 3° , 4° , 5° , 6° , 8° et 9° de l’article 131‑39. »

« III. – L’article 706‑73‑1 du code de procédure pénale est complété par un 12° ainsi rédigé : 

« 12° Délits relatifs à la mise en danger délibérée de l’environnement mentionnés au I et II de l’article 415‑1 du code pénal commis en bande organisée, prévus au III du même article. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Dunoyer

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code pénal est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa de l’article 121‑3 est ainsi rédigé :

« Lorsque la loi le prévoit, il y a délit en cas de mise en danger délibérée de la personne d’autrui ou de l’environnement. »

« 2° Le titre Ier du livre V est ainsi modifié :

« a) L’intitulé est complété par les mots : « et d’environnement » ;

« b) Est ajouté un chapitre II ainsi rédigé :

« Chapitre II

« Des infractions en matière d’environnement »

« Section 1

« De la mise en danger grave et délibérée de l’environnement

« Art. 512‑1. – I. – Le fait d’exposer directement l’environnement à un risque immédiat de dégradation substantielle de la faune, de la flore, ou de la qualité de l’air, du sol ou de l’eau par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

« II. – La peine mentionnée au I est portée à sept ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende lorsque l’infraction est commise en bande organisée, au sens de l’article 132‑71 du code pénal.

« Art. 512‑2. – Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121‑2, des infractions définies à l’article 512‑1 encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131‑38, les peines prévues par les 2° , 3° , 4° , 5° , 6° , 8° et 9° de l’article 131‑9 du code pénal. »

« II. – L’article 706‑73‑1 du code de procédure pénale est complété par un 12° ainsi rédigé :

« 12° Délit relatif à la mise en danger grave et délibérée de l’environnement mentionné au I de l’article 512‑1 du code pénal commis en bande organisée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code pénal est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa de l’article 121‑3 est ainsi rédigé :

« Lorsque la loi le prévoit, il y a délit en cas de mise en danger délibérée de la personne d’autrui ou de l’environnement. »

« 2° Le titre Ier du livre V est ainsi modifié :

« a) L’intitulé est complété par les mots : « et d’environnement » ;

« b) Est ajouté un chapitre II ainsi rédigé :

« Chapitre II

« Des infractions en matière d’environnement »

« Section 1

« De la mise en danger grave et délibérée de l’environnement

« Art. 512‑1. – I. – Le fait d’exposer directement l’environnement à un risque immédiat de dégradation substantielle de la faune, de la flore, ou de la qualité de l’air, du sol ou de l’eau par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

« II. – La peine mentionnée au I est portée à sept ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende lorsque l’infraction est commise en bande organisée, au sens de l’article 132‑71 du code pénal.

« Art. 512‑2. – Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121‑2, des infractions définies à l’article 512‑1 encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131‑38, les peines prévues par les 2° , 3° , 4° , 5° , 6° , 8° et 9° de l’article 131‑9 du code pénal. »

« II. – L’article 706‑73‑1 du code de procédure pénale est complété par un 12° ainsi rédigé :

« 12° Délit relatif à la mise en danger grave et délibérée de l’environnement mentionné au I de l’article 512‑1 du code pénal commis en bande organisée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« Le livre II du code de l’environnement est complété par un titre III ainsi rédigé :

« Titre III

« Des atteintes générales aux milieux physiques

« Chapitre unique

« Mise en danger de l’environnement

« Art. L. 230‑1. – Le fait d’exposer directement la santé, la faune, la flore, la qualité de l’air, du sol ou de l’eau, les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions à un risque immédiat d’atteinte non-négligeable, par maladresse, imprudence, inattention, négligence, manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

« Le montant de l’amende prévue à l’alinéa précédent peut être porté jusqu’au triple de l’avantage tiré, ou qui aurait pu être tiré de la commission de l’infraction, au regard de la gravité de l’atteinte. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 173‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 173‑3‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 173‑3‑1. – Le fait d’exposer directement la faune, la flore ou une zone naturelle protégées par la loi ou les conventions internationales, l’eau douce, la mer, ou l’atmosphère à un risque immédiat de dommage étendu, irréversible et irréparable par la violation délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni d’une peine de deux ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende. Le tribunal peut en outre condamner la personne poursuivie aux peines complémentaires prévues par le code pénal. » »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Souad Zitouni

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le titre VII du livre Ier du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa du I de l’article L. 172‑1, après le mot : « relatives », sont insérés les mots : « aux risques causés à l’environnement, » ;

« 2° Après l’article L. 173‑2, il est inséré un article L. 173‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑2‑1. – Le fait d’exposer directement à un risque immédiat d’atteinte non négligeable le sol, le sous-sol, l’air, les eaux souterraines, superficielles ou eaux de la mer dans la limite des eaux territoriales, la faune, la flore ou les habitats naturels par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

« II. – Le titre Ier du livre IV du code pénal est complété par un chapitre V ainsi rédigé : 

« Chapitre V

« Des risques causés à l’environnement

« Art. L. 415‑1. – Le fait d’exposer directement à un risque immédiat d’atteinte non négligeable le sol, le sous-sol, l’air, les eaux souterraines, superficielles ou eaux de la mer dans la limite des eaux territoriales, la faune, la flore ou les habitats naturels par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« directement la faune, la flore ou, la qualité de l’eau »

les mots :

« l’environnement ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« immédiat d’atteinte grave et durable »

les mots :

« d’atteinte non négligeable ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« directement la faune, la flore ou, la qualité de l’eau »

les mots :

« l’environnement ».

V. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« immédiat d’atteinte grave et durable »

les mots :

« d’atteinte non négligeable ».

VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

À l’alinéa 2, après le mot :

« flore, »

insérer les mots :

« la santé, la qualité de l’air, du sol ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou la qualité de l’eau »

les mots :

« , la qualité de l’eau, de l’air ou du sol ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« flore, »

insérer les mots :

« le sol ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 5 et 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« eau » 

insérer les mots : 

« , les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 5 et 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« d’atteinte grave et durable ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 5 et 9. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’atteinte grave et »

les mots :

« de dégradation substantielle et d’atteinte ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 9.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« d’atteinte grave et durable »,

 les mots : 

« de dégradation substantielle ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« grave et durable » 

les mots :

« non négligeable ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« grave et durable » 

les mots :

« non négligeable ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 9.

V. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Souad Zitouni

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« grave et durable » 

les mots :

« non négligeable ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« grave et durable » 

les mots :

« non négligeable ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 9.

V. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À l’alinéa 2, substituer à la première occurrence du mot :

« et » 

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. »

les mots :

« du gain retiré par l’auteur de l’infraction du fait de la commission de celle-ci, qu’il s’agisse d’un gain financier d’ordre direct ou indirect ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin des alinéas 5 et 9.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une mise en demeure peut être prononcée par l’autorité administrative compétente, l’infraction ne peut être constituée qu’après l’expiration du délai de mise en conformité défini dans cette mise en demeure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Kasbarian

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une mise en demeure peut être prononcée par l’autorité administrative compétente, l’infraction ne peut être constituée qu’après l’expiration du délai de mise en conformité défini dans cette mise en demeure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque ces faits peuvent faire l’objet d’une mise en demeure prononcée par l’autorité administrative compétente, l’infraction ne peut être constituée qu’après l’expiration du délai de mise en conformité prévu par cette mise en demeure. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – Supprimer l’alinéa 3.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – Supprimer l’alinéa 3.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Supprimer l’alinéa 3. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

Supprimer l’alinéa 3. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Souad Zitouni

Supprimer l’alinéa 3. 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Le caractère durable des atteintes au sens du présent article est laissé à l’appréciation du juge compétent. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

 « deux ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, procéder à la même substitution. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« deux ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« cinq ». 

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, procéder à la même substitution. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Ces atteintes sont prescrites par cent années révolues à compter de la date de la première plainte déposée et enregistrée. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, procéder à la même insertion. 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’atteinte grave et durable »

les mots :

« de dégradation substantielle ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l'alinéa 5, substituer aux mots :

« d’atteinte grave et », 

les mots :

« de dégradation substantielle et d’atteinte ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l'alinéa 9, substituer aux mots :

« d’atteinte grave et », 

les mots :

« de dégradation substantielle et d’atteinte ». 

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« d’atteinte grave et durable »

les mots : 

« de dégradation substantielle ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell

I. – À l'alinéa 9, substituer aux mots :

« grave et durable »,

les mots :

« non négligeable ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 10.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Souad Zitouni
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Souad Zitouni
🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« de l’avantage tiré de la commission de l’infraction »

les mots :

« du gain retiré par l’auteur de l’infraction du fait de la commission de celle-ci, qu’il s’agisse d’un gain financier d’ordre direct ou indirect ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Sylvia Pinel

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Souad Zitouni

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Le caractère durable des atteintes au sens du présent article est laissé à l’appréciation du juge compétent. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l’alinéa 10, substituer au mot : 

« dix »,

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Éric Girardin

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Les peines prévues aux articles L. 173‑1 et L. 173‑2 du code de l’environnement sont des solutions de dernier recours envers ceux ayant refusé de changer leur mode de production malgré un accompagnement financier, humain et technique de l’État, et ayant agi délibérément en connaissance pleine et entière des dommages que leurs actions entrainent sur la faune, la flore, la qualité de l’air, du sol ou de l’eau. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 67, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° La protection des limites planétaires. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 67, insérer l'article suivant:

Après le titre Ier du livre I du code de l’environnement, il est inséré un titre Ier bis ainsi rédigé :

« Titre Ier bis

« La protection des limites planétaires 

« Art. L. 110‑4. – Les limites planétaires déterminent les conditions dans lesquelles les activités humaines respectent l’équilibre des milieux naturels et n’entravent pas le développement durable et juste de l’humanité.

« La définition des limites planétaires repose sur la fixation de seuils au-delà desquels le dérèglement climatique, l’érosion de la biodiversité, les apports en azote et de phosphore à la biosphère et aux océans, le changement d’usage des sols, l’acidification des océans, l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique, l’usage de l’eau douce, la dispersion d’aérosols atmosphériques et la pollution chimique imputables aux activités sur le territoire national ne sont pas compatibles avec le respect de l’équilibre des milieux naturels ainsi que le développement durable et juste de l’humanité.

« Art. L. 110‑5. – Le respect des limites planétaires constitue une condition nécessaire à la protection de l’environnement au sens de l’article L. 110‑1. Les décisions prises sur le fondement du présent code ne peuvent pas porter une atteinte grave et durable à l’une des neuf limites planétaires. »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 67, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre Ier du code de l’environnement est complété par un article L. 110‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 110‑4. – Les limites planétaires déterminent les conditions dans lesquelles les activités humaines respectent l’équilibre des milieux naturels et n’entravent pas le développement durable et juste de l’humanité.

« La définition des limites planétaires repose sur la fixation de seuils au-delà desquels le dérèglement climatique, l’érosion de la biodiversité, les apports d’azote et de phosphore à la biosphère et aux océans, le changement d’usage des sols, l’acidification des océans, l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique, l’usage de l’eau douce, la dispersion d’aérosols atmosphériques et la pollution chimique imputables aux activités sur le territoire national ne sont pas compatibles avec le respect de l’équilibre des milieux naturels et met en danger l’humanité.

« Le respect des limites planétaires constitue une condition nécessaire à la protection de l’environnement au sens de l’article L. 110‑1. Les décisions prises sur le fondement du présent code prennent en compte la nécessité de ne pas porter une atteinte grave et durable à l’une des neuf limites planétaires. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Samantha Cazebonne
Après l'article 67, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 122‑14 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 122‑15 ainsi rédigé : 

« Art. L. 122‑15. – Le présent code prévoit la création et la mise en œuvre d’un plan national d’action pour la lutte contre le trafic d’espèces sauvages répondant au plan d’action de l’Union européenne ayant les mêmes visées.

« Ce plan d’action permet une meilleure coordination des actions et recherches de la France en matière de trafic illicite d’espèces sauvages avec l’Union européenne et prévoit que les parties prenantes, soit les organisations de la société civile française, les institutions et plus globalement tous les secteurs d’activité concernés, agissent en collaboration de manière à rendre effective et efficace la mise en œuvre des règles existantes pour lutter contre ce trafic grâce aux compétences et connaissances de chaque partie. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yolaine de Courson
Après l'article 67, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 67, insérer l'article suivant:

L’article L. 142‑2 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« Art. L. 142‑2. – Les associations mentionnées à l’article L. 141‑2 peuvent exercer l’action civile relativement à tout fait illicite au regard des dispositions législatives relatives à la protection de la nature et de l’environnement, à l’amélioration du cadre de vie, à la protection de l’eau, de l’air, des sols, des sites et paysages, à l’urbanisme, à la pêche maritime ou ayant pour objet la lutte contre les pollutions et les nuisances, la sûreté nucléaire et la radioprotection, les pratiques commerciales et les publicités trompeuses ou de nature à induire en erreur quand ces pratiques et publicités comportent des indications environnementales ainsi qu’aux textes pris pour leur application, et portant un préjudice direct ou indirect aux intérêts collectifs qu’elles ont pour objet de défendre.

« Les associations régulièrement déclarées depuis au moins cinq ans à la date des faits et qui se proposent, par leurs statuts, la sauvegarde de tout ou partie des intérêts mentionnés aux articles L. 211‑1 et L. 511‑1, peuvent exercer l’action civile en ce qui concerne les faits non conformes aux dispositions relatives à l’eau ou aux installations classées ou des textes pris pour son application et portant un préjudice direct ou indirect aux intérêts collectifs qu’elles ont pour objet de défendre. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Souad Zitouni
Après l'article 67, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 172‑8 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 172‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 172‑9. – Sans que puissent faire obstacle les dispositions de l’article 11 du code de procédure pénale et celles relatives au secret professionnel auquel ils sont, le cas échéant, tenus, les inspecteurs de l’environnement mentionnés à l’article L. 172‑1 peuvent communiquer aux autorités compétentes des États membres de l’Union européenne les informations et documents détenus ou recueillis dans l’exercice de leurs missions de recherche et de constatation des infractions aux dispositions entrant le champ d’application du règlement (CE) n° 338/97 du 9 décembre 1996 relatif à la protection des espèces de faune et de flore par le contrôle de leur commerce et du règlement (CE) n° 1013/2006 du 14 juin 2006 concernant le transfert des déchets. Ils peuvent coopérer, dans l’exercice de leurs missions, avec les autorités compétentes des États membres de l’Union européenne. »


Article 68
🖋️Adopté25 mars 2021
Erwan Balanant

Après l'alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants : 

« 3° bis Le chapitre III du titre VII du livre Ier est complété par un article L. 173‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑13 – Les délits définis aux articles L. 173‑3, L. 218‑11, L. 218‑34, L. 218‑48, L. 218‑64, L. 218‑73, L. 218‑84, L. 226‑9, L. 231‑1 à L. 231‑3, L. 415‑3, L. 415‑6, L. 432‑2, L. 432‑3 et L. 436‑7 du présent code ainsi qu’à l’article L. 512‑2 du code minier sont considérés, au regard de la récidive, comme une même infraction. ». » .

🖋️Adopté25 mars 2021
Naïma Moutchou

Après l'alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants : 

« 3° bis Le chapitre III du titre VII du livre Ier est complété par un article L. 173‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 173‑13 – Les délits définis aux articles L. 173‑3, L. 218‑11, L. 218‑34, L. 218‑48, L. 218‑64, L. 218‑73, L. 218‑84, L. 226‑9, L. 231‑1 à L. 231‑3, L. 415‑3, L. 415‑6, L. 432‑2, L. 432‑3 et L. 436‑7 du présent code ainsi qu’à l’article L. 512‑2 du code minier sont considérés, au regard de la récidive, comme une même infraction. ». » .

🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

Après l’alinéa 29, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis – Au premier alinéa de l’article L. 512‑16 du code de l’environnement, la référence : « et L. 216‑13 » est remplacée par les références : « , L. 216‑13, L. 231‑1 et L. 231‑2 » ;

« I ter. – Au premier alinéa de l’article L. 555‑2 du code de l’environnement, la référence : « et L. 216‑13 » est remplacée par les références : « , L. 216‑13, L. 231‑1 et L. 231‑2 ». »

🖋️Adopté25 mars 2021
Erwan Balanant

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – À l’article L. 135 P du livre des procédures fiscales, les mots : « et L. 216‑6 du code précité » sont remplacés par les mots : « , L. 216‑6, L. 231‑1 et L. 231‑2 du même code ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sereine Mauborgne
Avant l'article 68, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Marc Le Fur

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
François Jolivet

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre Ier du livre IV du code pénal est ainsi modifié :

« 1° L’intitulé du chapitre IV est ainsi rédigé : « Du crime d’écocide et des atteintes à l’équilibre du milieu naturel et de l’environnement » ;

« 2° L’article 414‑1 est ainsi rédigé :

« Art. 414‑1. – Le fait de causer des dommages graves, durables ou étendus à l’environnement qui seraient de nature à mettre en danger à long terme l’équilibre du milieu naturel ou susceptible de nuire à l’état de conservation d’un écosystème est puni de vingt ans de réclusion criminelle et d’une amende de 10 000 000 € ou, dans le cas d’une entreprise, de 20 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent. Il y a intention de commettre un écocide, au sens du présent article, lorsqu’une personne entend causer cette conséquence ou qu’elle est consciente que celle-ci adviendra dans le cours normal des événements. »

« 3° L’article 414‑2 est ainsi rédigé :

« Art. 414‑2. – Le fait de causer, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l’article 121‑3, par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence prévue par la loi ou le règlement, des dommages graves, durables ou étendus à l’environnement qui seraient de nature à mettre en danger à long terme l’équilibre du milieu naturel ou susceptible de nuire à l’état de conservation d’un écosystème est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 1 000 000 € d’amende ou, dans le cas d’une entreprise, de 10 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent.

« En cas de violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, les peines encourues sont portées à dix ans d’emprisonnement et 5 millions d’euros d’amende ou, dans le cas d’une entreprise, de 15 % du chiffre d’affaire mondial total de l’exercice précédent ».

« 4° Après le chapitre IV, il est inséré un chapitre V, comprenant les articles 414‑3 à 414‑9, ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Dispositions particulières »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« Le livre II du code de l’environnement est complété par un titre III ainsi rédigé :

« « Titre III

« « Des atteintes générales aux milieux physiques

« « Art. L. 231‑2 – Le délit d’atteinte au milieux physiques désigne le fait de porter une atteinte grave ou durable sur la santé, la flore, la faune, ou la qualité de l’air, du sol ou de l’eau, les éléments ou fonctions des écosystèmes par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’un million d’euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au quintuple de l’avantage tiré, ou qui aurait pu être tiré, de la commission de l’infraction au regard de la gravité de l’atteinte.

« « Les dispositions de l’alinéa précédent s’appliquent nonobstant la délivrance d’une autorisation ou d’une décision administrative, lorsque :

« « 1° L’autorisation ou décision administrative est manifestement illégale ;

« « 2° Les effets nuisibles, graves ou durables sur la flore, la faune, ou la qualité de l’air, du sol ou de l’eau, les éléments ou fonctions des écosystèmes, étaient dans tous les cas prévisibles. 

« « Art. L. 231‑3. – Le fait d’abandonner, déposer ou faire déposer des déchets, dans des conditions contraires aux dispositions du chapitre Ier du titre IV du livre V et le fait de gérer des déchets, au sens de l’article L. 541‑1‑1, sans satisfaire aux prescriptions concernant les caractéristiques, les quantités, les conditions techniques de prise en charge des déchets et les procédés de traitement mis en œuvre fixées en application des articles L. 541‑2, L. 541‑2‑1, L. 541‑7‑2, L. 541‑21‑1 et L. 541‑22, lorsqu’ils entraînent le dépôt, le déversement ou l’écoulement dans ou sur les sols de substances dont l’action ou les réactions entraînent des effets qui portent une atteinte grave ou durable sur la santé, la flore, la faune la qualité de l’air, du sol et des sous-sols, de l’eau, ou des éléments ou fonctions des écosystèmes sont punis de sept ans d’emprisonnement et de 1,5 million d’euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au quintuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction, au regard de la gravité de l’atteinte. » »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Claire Colomb-Pitollat

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« a) bis Au même alinéa, après le mot : « air » sont insérés les mots : « intérieur et extérieur ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Substituer aux alinéas 5 à 27 les douze alinéas suivants :

« II – Après l’article L. 173‑3‑1, dans sa rédaction résultant de l’article 67 de la  loi n° du , sont insérés trois articles L. 173-3-2, L. 173-3-3 et L. 173-3-4 ainsi rédigés :

« Art. L. 173‑3‑2. –  I. – Le fait, en cas de violation en connaissance de cause d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, d’émettre dans l’air, de jeter, déverser ou laisser s’écouler dans les eaux superficielles, souterraines ou les eaux de la mer dans la limite des eaux territoriales, directement ou indirectement, une ou des substances dont l’action ou les réactions entraînent des effets nuisibles graves et durables sur la santé, la flore, la faune, à l’exception des dommages visés aux articles L. 218‑73 et L. 432‑2, ou des modifications graves du régime normal d’alimentation en eau, est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’un million d’euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au quintuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. »

« II. – Le fait d’abandonner, déposer ou faire déposer des déchets, dans des conditions contraires aux dispositions du chapitre Ier du titre IV du livre V et le fait de gérer des déchets, au sens de l’article L. 541‑1‑1, sans satisfaire aux prescriptions concernant les caractéristiques, les quantités, les conditions techniques de prise en charge des déchets et les procédés de traitement mis en œuvre fixées en application des articles L. 541‑2, L. 541‑2‑1, L. 541‑7‑2, L. 541‑21‑1 et L. 541‑22, lorsqu’ils entraînent le dépôt, le déversement ou l’écoulement dans ou sur les sols de substances dont l’action ou les réactions entraînent des effets qui portent une atteinte grave et durable sur la santé, la flore, la faune ou la qualité des sols sont punis de cinq ans d’emprisonnement et de un million d’euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au quintuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. » »

« Art. L. 173‑3‑3. – Lorsque l’infraction prévue à l’article précédent est commise en méconnaissance de l’identification préalable de risques inacceptables, la peine de cinq ans d’emprisonnement est portée à dix ans d’emprisonnement et la peine d’amende d’un million d’euros est portée à 4,5 millions d’euros.

« Le montant de l’amende peut être porté jusqu’au décuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction.

« Les peines sont portées au double lorsque la personne poursuivie est simultanément condamnée pour un délit commis en violation du code général des impôts, du code des douanes, du code de l’urbanisme, du code forestier, du code du travail ou du code de la sécurité sociale, ou lorsque le prévenu a commis l’écocide dans l’exercice d’une profession ayant pour objet principal ou occasionnel l’atteinte aux écosystèmes.

« Si le contrevenant n’est pas une entreprise, le montant maximum de la sanction est de 10 millions d’euros.

« L’amende peut être portée, pour une entreprise, à 30 % du montant du chiffre d’affaires mondial hors taxes le plus élevé réalisé au cours d’un des exercices clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel l’infraction a pris naissance. Si les comptes de l’entreprise concernée ont été consolidés ou combinés en vertu des textes applicables à sa forme sociale, le chiffre d’affaires pris en compte est celui figurant dans les comptes consolidés ou combinés de l’entreprise consolidante ou combinante.

« L’identification procède de l’évaluation environnementale communiquée à l’auteur, des mesures d’instruction des demandes d’autorisation imposées pour l’exploitation d’une activité régie par le présent Code, de la violation des exigences de prévention régies par l’article L. 162‑3 ou de la violation de mises en demeure qui lui auraient été délivrées par l’autorité administrative ou des termes d’une précédente condamnation pénale.

« Sont considérés comme durables les effets nuisibles sur la santé ou des dommages à la flore, la faune, la qualité de l’air, de l’eau ou des sols qui sont susceptibles de durer au moins dix ans.

« Art. L. 173‑3‑4. – Dans le cas où les infractions prévues aux articles L. 173‑3‑2 et L. 173‑3‑3 sont commises à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement ou exerçant tout ou partie de son activité économique sur le territoire français, la loi française est applicable en toutes circonstances, par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113‑6 du code pénal, et l’article 113‑8 du code pénal n’est pas applicable.

« Pour la poursuite de la personne qui s’est rendue coupable sur le territoire français, comme complice, d’une infraction prévue aux articles L. 173‑3‑2 et L. 173‑3‑3 commise à l’étranger, la condition de constatation de l’infraction par une décision définitive de la juridiction étrangère prévue à l’article 113‑5 du code pénal n’est pas applicable. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots : 

« graves et durables ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« atteintes graves et »,

les mots :

« dégradations substantielle et des atteintes ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 6, substituer aux mots : 

« atteintes graves et durables »

les mots :

« dégradations substantielles ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell

I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« graves et durables »,

les mots :

« non négligeables ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

III. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« graves et durables »,

les mots :

« non négligeables ».

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 19.

V. – En conséquence, à l’alinéa 21, substituer aux mots :

« grave et durable »,

les mots :

« non négligeable ».

VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 22.

VII. – En conséquence, à l’alinéa 25, substituer aux mots :

« grave et durable »,

les mots :

« non négligeable ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 28.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

I. – À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« graves et durables »,

les mots :

« non négligeables ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 15, procéder à la même substitution.

III. – En conséquence, à l’alinéa 21, substituer aux mots :

« grave et durable »,

les mots :

« non négligeable ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 25.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À l’alinéa 6, substituer à la première occurrence du mot :

 « et » 

le mot : 

« ou ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 15. 

III. – En conséquence, à l'alinéa 25, substituer à la seconde occurrence du mot :

 « et » 

le mot : 

« ou ». 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Claire Colomb-Pitollat

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« air »,

insérer les mots :

« intérieur et extérieur ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La notion de la qualité de l’air intérieur est définie par décret ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

À l’alinéa 6, après le mot :

 « eau, »

 insérer les mots :

 « les éléments des écosystèmes ou leurs fonctions, »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Buon Tan

I. – Après la troisième occurrence du mot : 

« de »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« dix ans d’emprisonnement et de 4,5 millions d’euros, ce montant pouvant être porté jusqu’au décuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 25, supprimer les mots :

« au II de l’article L. 173‑3 et ». 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

I. – À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. »

les mots :

« du gain retiré par l’auteur de l’infraction du fait de la commission de celle-ci, qu’il s’agisse d’un gain financier d’ordre direct ou indirect. »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin des alinéas 15, 21 et 27.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

Compléter l’alinéa 6 par les trois phrases suivantes :

« Si le contrevenant n’est pas une entreprise, le montant maximum de la sanction est de 3 millions d’euros. Le montant de l’amende peut être porté, pour une entreprise, à 10 % du montant du chiffre d’affaires mondial hors taxes le plus élevé réalisé au cours d’un des exercices clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel l’infraction a été commise. Si les comptes de l’entreprise concernée ont été consolidés ou combinés en vertu des textes applicables à sa forme sociale, le chiffre d’affaires pris en compte est celui figurant dans les comptes consolidés ou combinés de l’entreprise consolidante ou combinante. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« L’appréciation de l’atteinte à la qualité de l’air se fait au niveau d’une zone géographique dont le rayon est défini par un arrêté du ministre chargé de l’environnement. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion après l’alinéa 25.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 19.

III. – En conséquence, supprimer l'alinéa 22.

IV. – EN conséquence, supprimer l'alinéa 28. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 19.

III. – En conséquence, supprimer l'alinéa 22.

IV. – EN conséquence, supprimer l'alinéa 28. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

 

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel

 

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

 

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Le caractère durable des atteintes au sens du présent article est laissé à la libre appréciation du juge compétent. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À l’alinéa 7, substituer au mot :

« dix » 

le mot :

« deux ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 19, 22 et 28.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« dix »

 le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Annie Chapelier

I. – À l’alinéa 7, substituer au mot :

« dix » 

le mot :

« cinq ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 19, 22 et 28.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Ces atteintes sont prescrites par cent années révolues à compter de la date de la première plainte déposée et enregistrée. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot

I. – À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« manifestement délibérée ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« règlement »,

 insérer les mots :

« par négligence ou par imprudence, ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l’alinéa 15, après le mot :

« délibérée », 

insérer les mots :

« ou par négligence ou imprudence »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

À l’alinéa 15,  supprimer les mots :

 « dans la limite des eaux territoriales ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert

À l'alinéa 15, supprimer les mots :

« graves et durables ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« effets nuisibles graves et », 

 les mots :

« dégradations substantielles et des effets ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« effets nuisibles graves et durables »

les mots :

« dégradations substantielles ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Supprimer l'alinéa 19.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

Supprimer l'alinéa 19.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sereine Mauborgne

Supprimer l'alinéa 19.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À la fin de l’alinéa 19, substituer au mot : 

« dix » 

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Patrice Anato

Supprimer les alinéas 20 à 23. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« effets qui portent une atteinte grave et durable », 

les mots :

« dégradations substantielles ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« atteinte grave et »

 les mots :

« dégradation substantielle et une atteinte ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Supprimer l'alinéa 22.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

Supprimer l'alinéa 22.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l'alinéa 22, substituer au mot :

« dix » 

 le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet

I. – Supprimer les alinéas 24 à 29.

II. – En conséquence, à l’alinéa 31, substituer à la référence :

« à L. 231-3 »

la référence :

« et L. 231‑2 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

I. – Supprimer les alinéas 24 à 29.

II. – En conséquence, à l’alinéa 31, substituer à la référence :

« à L. 231-3 »

la référence :

« et L. 231‑2 ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabien Di Filippo

Supprimer les alinéas 24 à 29.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

I. – Substituer aux alinéas 24 à 29 les trois alinéas suivants :

«  Art. L. 231‑3. – Constituent un crime d’écocide les actes, commis en temps de guerre comme en temps de paix soit dans le cadre d’une action généralisée ou systématique, et qui portent atteinte à la sûreté de la planète.

« L’atteinte à la sûreté de la planète est caractérisée lorsque les actions en cause entraînent une dégradation grave, étendue ou durable des éléments ou fonctions des écosystèmes, parmi lesquels, soit la mort, des infirmités permanentes ou des maladies incurables graves à une population humaine ou à leurs terres, territoires ou ressources.

« Le crime d’écocide est puni de quinze ans de réclusion criminelle et d’une peine d’amende fixée de manière proportionnée, au regard de la gravité de l’atteinte et des avantages tirés des manquements constatés, dans la limite de 30 % du chiffre d’affaires moyen annuel calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date du constat de ces manquements. »

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 31 les trois alinéas suivants :

« III. – Au 1° du II de l’article L. 172‑1 du code de l’environnement, après les mots : « les chapitres Ier à VII du titre Ier », sont insérés les mots : « ainsi que le titre III ».

« IV. – Les commissionnements délivrés aux inspecteurs de l’environnement en application du III de l’article L. 172‑1 du code de l’environnement avant l’entrée en vigueur de la loi n° du    portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets pour rechercher et constater l’infraction prévue à l’article L. 216‑6 du code de l’environnement valent, à compter de l’entrée en vigueur de la loi n°      du    précitée, pour rechercher et constater les infractions prévues aux articles L. 231‑1 à L. 231‑3 du code de l’environnement.

« V. – Les gardes champêtres sont habilités à constater les infractions aux dispositions mentionnées aux articles L. 231‑1, L. 231‑2 et L. 231‑3 du présent code ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cécile Untermaier
🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul

I. – Substituer aux alinéas 24 à 27 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 231‑3. – Lorsque l’infraction prévue à l’article L. 231‑1 est commise de manière intentionnelle ou que les infractions prévues au II de l’article L. 173‑3 et à l’article L. 231‑2 sont commises en ayant connaissance du caractère grave et durable des dommages sur la santé, la flore, la faune ou la qualité de l’air, de l’eau ou des sols, susceptibles d’être induits par les faits commis, la peine de cinq ans d’emprisonnement prévue au II de l’article L. 173‑3 et aux articles L. 231‑1 et L. 231‑2 est portée à dix ans d’emprisonnement.

« La peine d’un million d’euros d’amende prévue au II de l’article 173‑3 et aux articles L. 231‑1 et L. 231‑2 est portée à 4,5 millions d’euros, ce montant pouvant être porté jusqu’au décuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer au mot :

« d’écocide »,

les mots :

« mentionné au premier alinéa du présent article »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

I. – Substituer aux alinéas 24 à 26, l’alinéa suivant :

« Art. L. 231‑3. – Lorsque l’infraction prévue à l’article L. 231‑1 est commise de manière intentionnelle ou que les infractions prévues au II de l’article L. 173‑3 et à l’article L. 231‑2 sont commises en ayant connaissance du caractère grave et durable des dommages sur la santé, la flore, la faune ou la qualité de l’air, de l’eau ou des sols, susceptibles d’être induits par les faits commis, la peine de cinq ans d’emprisonnement prévue au II de l’article L. 173‑3 et aux articles L. 231‑1 et L. 231‑2 est portée à dix ans d’emprisonnement. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer au mot :

« d’écocide »,

les mots :

« mentionné au premier alinéa du présent article ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
André Chassaigne

I. – Substituer aux alinéas 24 à 26, l’alinéa suivant :

« Art. L. 231‑3. – Lorsque l’infraction prévue à l’article L. 231‑1 est commise de manière intentionnelle ou que les infractions prévues au II de l’article L. 173‑3 et à l’article L. 231‑2 sont commises en ayant connaissance du caractère grave et durable des dommages sur la santé, la flore, la faune ou la qualité de l’air, de l’eau ou des sols, susceptibles d’être induits par les faits commis, la peine de cinq ans d’emprisonnement prévue au II de l’article L. 173‑3 et aux articles L. 231‑1 et L. 231‑2 est portée à dix ans d’emprisonnement. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer au mot :

« d’écocide »,

les mots :

« mentionné au premier alinéa du présent article ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Substituer aux alinéas 24 à 27 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 231‑3 –I. – La peine de cinq ans d’emprisonnement prévue au II de l’article L. 173‑3 et aux articles L. 231‑1 et L. 231‑2 est portée à dix ans d’emprisonnement lorsque les faits de l’article L. 231‑1 sont commis de manière intentionnelle, et lorsque les faits prévus au II de l’article L. 173‑3 et de l’article L. 231‑2 sont commis en ayant connaissance du caractère substantiel des dommages sur la santé, la flore, la faune ou la qualité de l’air, de l’eau ou des sols, susceptibles d’être induits par les faits commis.

« II. – La peine d’un million d’euros prévues au II de l’article L. 173‑3 et aux articles L. 231‑1 et L. 231‑2 est portée à 4,5 millions d’euros lorsque les faits sont commis dans les conditions citées au I, ce montant pouvant être porté jusqu’au décuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction ». »

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

I. - À l’alinéa 24, substituer au mot : 

« écocide »

les mots : 

 « infraction à l’encontre de l’environnement ».

II. - En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 25.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Éric Girardin

I. – À l’alinéa 24, substituer au mot :

« écocide »

les mots :

« délit environnemental ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 25 et à l'alinéa 29.
 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

I. – À l’alinéa 24, substituer au mot :

« écocide »

les mots :

« délit d’atteinte à l’environnement ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 25 et 29.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert

I. – À l’alinéa 24, substituer au mot :

« écocide »

les mots :

« délit d’entrave écologique ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 25 et 29.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l’alinéa 25, substituer aux mots 

« un écocide » 

 les mots :

« une atteinte volontaire à l’environnement »

🖋️Rejeté22 mars 2021
Éric Girardin

À l’alinéa 25, après le mot :

« commises »,

insérer les mots :

« délibérément et »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l'alinéa 25, substituer aux mots : 

« du caractère grave et durables des dommages sur », 

 les mots :

« de la potentielle dégradation substantielle et durable de ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

Supprimer l'alinéa 28.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

Supprimer l'alinéa 28.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier

À l'alinéa 28, substituer au mot :

« dix » 

le mot :

« deux ». 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval

À l’alinéa 29, substituer aux mots : 

« du délit d’écocide »

les mots : 

« des délits mentionnés aux I ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sereine Mauborgne
Après l'article 68, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
Après l'article 68, insérer l'article suivant:

Article 69
🖋️Adopté24 mars 2021
Raphaël Gérard

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 7° Les gardes champêtres ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre Ier du titre VII du livre Ier du code de l’environnement est complété par un article L. 171‑5‑2 ainsi rédigé : 

« Art. L. 171‑5‑2. – Afin d’assurer l’exercice de leurs missions de police administrative et la constatation des infractions passibles des sanctions administratives prévues à la section 2 du chapitre Ier du titre VII du livre Ier du présent code, les agents chargés des contrôles prévus à l’article L. 170‑1 peuvent procéder, au moyen de caméras et capteurs installés sur des aéronefs circulant sans personne à bord et opérés par un télépilote, à la captation, l’enregistrement et la transmission d’images ainsi que de données physiques ou chimiques.

« Lorsqu’elles sont mises en œuvre dans l’espace public, les opérations mentionnées au premier alinéa du présent article sont réalisées de telle sorte qu’elles ne visualisent pas les images de l’intérieur des domiciles ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Hors le cas où les enregistrements liés à ces opérations dans l’espace public sont réalisés dans le cadre d’une procédure administrative, les enregistrements sont effacés au bout d’une période de six mois.

« Les caméras mentionnées au premier alinéa ne sont utilisées qu’aux abords des sites dont la surveillance est rendue nécessaire par l’accomplissement des missions et la poursuite des infractions  mentionnées au même alinéa. L’enregistrement n’est pas permanent et n’est rendu possible que dans des cas limitativement énumérés par le décret prévu au dernier alinéa et qui font l’objet d’une doctrine d’usage diffusée par le ministre chargé de l’environnement.

« Les caméras sont équipées de dispositifs techniques permettant de garantir l’intégrité des données ainsi collectées.

« Les nouvelles technologies ainsi mises en œuvre sont sans incidence sur l’exercice des droits des personnes concernées prévus par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Les modalités d’application du présent article sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Le début du premier alinéa de l’article L. 216‑13 du code de l’environnement est ainsi rédigé : « En cas de non-respect des prescriptions prévues par le code de l’environnement, le code forestier, le titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, par les 1° et 2° du I de l’article L. 512‑1 et l’article L. 512‑2 du code minier ainsi que par l’article 76 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, le juge des libertés et de la détention peut... (le reste sans changement) »

🖋️Adopté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Le début du premier alinéa de l’article L. 216‑13 du code de l’environnement est ainsi rédigé : « En cas de non-respect des prescriptions prévues par le code de l’environnement, le code forestier, le titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, par les 1° et 2° du I de l’article L. 512‑1 et l’article L. 512‑2 du code minier ainsi que par l’article 76 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, le juge des libertés et de la détention peut... (le reste sans changement) »

🖋️Adopté25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Le début du premier alinéa de l’article L. 216‑13 du code de l’environnement est ainsi rédigé : « En cas de non-respect des prescriptions prévues par le code de l’environnement, le code forestier, le titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, par les 1° et 2° du I de l’article L. 512‑1 et l’article L. 512‑2 du code minier ainsi que par l’article 76 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, le juge des libertés et de la détention peut... (le reste sans changement) »

🖋️Adopté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa du I de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La référence : « L. 172‑9 » est remplacée par la référence : « L. 172‑8 » ;

2° Les mots : « et L. 172‑16 » sont remplacés par les mots : « , L. 172‑16 et L. 174‑2 ».

🖋️Adopté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa du I de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La référence : « L. 172‑9 » est remplacée par la référence : « L. 172‑8 » ;

2° Les mots : « et L. 172‑16 » sont remplacés par les mots : « , L. 172‑16 et L. 174‑2 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre III du livre II du code de l’environnement tel qu’il résulte de l’article 68 de la présente loi est complété par deux articles L. 231‑4 et L. 231‑5 ainsi rédigés :

« « Art. L. 231‑4. – Pour les infractions prévues par les articles L. 173‑3, et L. 231‑1 à L. 231‑4 du présent code :

« « 1° Le tribunal impose lorsque cela est possible au condamné de procéder à la restauration du milieu naturel dans le cadre de la procédure prévue par l’article L. 173‑9 ;

« « 2° Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes exprimées en valeur absolue ;

« « 3° Les personnes morales déclarées responsables pénalement d’écocide, tel que défini à l’article 231‑4 du code de l’environnement encourent, outre l’amende prévue au même article, les peines mentionnées à l’article 131‑39 du code pénal.

« « Art. L. 231‑5. – I. – L’atteinte ou le risque d’atteinte à la santé des personnes constitue une circonstance aggravante pour les infractions définies aux articles L. 173‑3-1, et au Titre III du livre II du présent code, à l’exception de l’article L. 231‑4.

« « II. – L’atteinte à la flore, la faune, ou la qualité de l’air, du sol ou de l’eau, les éléments ou fonctions des écosystèmes, lorsqu’elle est irréversible, est une circonstance aggravante pour les infractions définies au chapitre III, du titre II, du livre Ier du présent code, et au titre III du livre II du même code.

« « III. – Les circonstances aggravantes décrites aux alinéas précédents portent le maximum de la peine à :

« « 1° Cinq ans d’emprisonnement années lorsqu’il est prévu trois ans ;

« « 2° Sept ans d’emprisonnement lorsqu’il est prévu cinq ans ;

« « 3° 500 000 euros d’amende, celle-ci pouvant être portée jusqu’au quadruple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction au regard de la gravité de l’atteinte lorsqu’il est prévu 300 000 euros d’amende ;

« « 4° un million et cinq cent mille euros d’amende, celle-ci pouvant être portée jusqu’au sextuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction au regard de la gravité de l’atteinte lorsqu’il est prévu un million d’euros d’amende. » »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A Le tribunal peut ordonner la saisie ou la confiscation des biens ayant concouru directement ou indirectement à la commission de ces infractions ; »

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut également imposer »

les mots :

« impose lorsque cela est possible ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Lorsque les infractions prévues par le présent article sont commises en état de récidive légale, le montant et la durée des peines encourues sont doublés. »

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Liliana Tanguy

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« Les peines sont portées au double lorsque la personne poursuivie est simultanément condamnée pour un délit commis en violation du code général des impôts, du code des douanes, du code de l’urbanisme, du code forestier, du code du travail ou du code de la sécurité sociale, ou lorsque le prévenu a commis l’écocide dans l’exercice d’une profession ayant pour objet principal ou occasionnel l’atteinte aux écosystèmes. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 122‑2 du code de l’environnement est complété par l’alinéa suivant :

« Lorsque que cette requête est fondée sur le caractère insuffisant ou inexact de l’étude d’impact, le juge des référés peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision ou de certains de ses effets. »

II. – L’article L. 521‑2 du code de justice administrative est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les droits et libertés consacrés par la Charte de l’environnement sont des libertés fondamentales au sens de l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque que cette requête est fondée sur une insuffisance manifeste de l’étude d’impact, le juge des référés peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision ou de certains de ses effets. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque que cette requête est fondée sur une insuffisance manifeste de l’étude d’impact, le juge des référés peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision ou de certains de ses effets. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque que cette requête est fondée sur une insuffisance manifeste de l’étude d’impact, le juge des référés peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision ou de certains de ses effets. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Samantha Cazebonne
Après l'article 69, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 69, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Après le chapitre III du titre Ier du livre IV du code pénal, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Du crime d’écocide et des atteintes à l’équilibre du milieu naturel et de l’environnement

« Section 1

« Des dommages étendus, irréversibles et irréparables à un écosystème

« Art. 413‑15. – Constitue un écocide le fait de causer des dommages graves, durables ou étendus à l’environnement qui seraient de nature à mettre en danger à long terme l’équilibre du milieu naturel ou susceptible de nuire à l’état de conservation d’un écosystème.

« L’écocide est puni de vingt ans de réclusion criminelle et d’une amende de 10 000 000 € ou, dans le cas d’une entreprise, de 20 % du montant du chiffre d’affaires mondial hors taxes le plus élevé réalisé au cours d’un des exercices clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les pratiques ont été mises en œuvre.

« Il y a intention de commettre un écocide, au sens du présent article, lorsqu’une personne entend causer cette conséquence ou qu’elle est consciente que celle-ci adviendra dans le cours normal des événements.

« Art. 413‑16. – Le fait de causer, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l’article 121‑3, par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence prévue par la loi ou le règlement, des dommages graves, durables et étendus à l’environnement qui seraient de nature à mettre en danger à long terme l’équilibre du milieu naturel ou susceptible de nuire à l’état de conservation d’un écosystème est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 1 000 000 € d’amende ou, dans le cas d’une entreprise, de 10 % du montant du chiffre d’affaires mondial hors taxes le plus élevé réalisé au cours d’un des exercices clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les pratiques ont été mises en œuvre.

« En cas de violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, les peines encourues sont portées à dix ans d’emprisonnement et 5 millions d’euros d’amende ou, dans le cas d’une entreprise, à 15 % du chiffre d’affaire mondial total de l’exercice précédent ».

 « Si la provocation n’a pas été suivie d’effet, les faits sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

« Art. 413‑17. – La participation à un groupement formé ou à une entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de l’un des crimes définis aux articles 413‑15 est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 10 000 000 € d’amende ou, dans le cas d’une entreprise, de 20 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent

« Section 2

« Dispositions communes

« Art. 413‑18. – Les personnes physiques coupables des infractions prévues aux articles 413‑5 à 413‑7 encourent également les peines suivantes :

« 1° L’interdiction des droits civiques, civils et de famille, selon les modalités prévues à l’article 131‑26. Toutefois, le maximum de l’interdiction est porté à dix ans ;

« 2° L’interdiction, suivant les modalités prévues à l’article 131‑27, d’exercer une fonction publique ou d’exercer l’activité professionnelle ou sociale dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise ;

« 3° L’interdiction de séjour, selon les modalités prévues à l’article 131‑31 ;

« 4° La confiscation de tout ou partie des biens leur appartenant ou, sous réserve des droits du propriétaire de bonne foi, dont elles ont la libre disposition ;

« 5° L’interdiction d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer, de gérer ou de contrôler à un titre quelconque, directement ou indirectement, pour son propre compte ou pour le compte d’autrui, une entreprise commerciale ou industrielle ou une société commerciale. Ces interdictions d’exercice peuvent être prononcées cumulativement.

« Art. 413‑19. – Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues à l’article 121‑2, des infractions prévues aux articles 413‑15 à 413‑17 encourent également à titre de peine complémentaire les peines mentionnées à l’article 131‑39. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Après le chapitre III du titre Ier du livre IV du code pénal, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Du crime d’écocide et des atteintes à l’équilibre du milieu naturel et de l’environnement

« Art. 413‑15. – Le fait de causer des dommages graves, durables ou étendus à l’environnement qui seraient de nature à mettre en danger à long terme l’équilibre du milieu naturel ou susceptible de nuire à l’état de conservation d’un écosystème est puni de vingt ans de réclusion criminelle et d’une amende de 10 000 000 € ou, dans le cas d’une entreprise, de 20 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent.

« Il y a intention de commettre un écocide, au sens du présent article, lorsqu’une personne entend causer cette conséquence ou qu’elle est consciente que celle-ci peut advenir dans le cours normal des événements.

« Art. 413‑16. – Le fait de causer, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l’article 121‑3 du même code, par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence prévue par la loi ou le règlement, des dommages graves, durables ou étendus à l’environnement qui seraient de nature à mettre en danger à long terme l’équilibre du milieu naturel ou susceptible de nuire à l’état de conservation d’un écosystème est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 1 000 000 € d’amende ou, dans le cas d’une entreprise, de 10 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent.

« En cas de violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, les peines encourues sont portées à dix ans d’emprisonnement et 5 millions d’euros d’amende ou, dans le cas d’une entreprise, de 15 % du chiffre d’affaire mondial total de l’exercice précédent. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Bertrand Pancher
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre IV du code pénal est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Des risques causés à l’environnement

« Art. 415. – Le fait d’exposer directement le sol, le sous-sol, l’air, les eaux souterraines, superficielles ou eaux de la mer dans la limite des eaux territoriales, la faune, la flore ou les habitats naturels à un risque immédiat de dégradation substantielle par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

 

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 69, insérer l'article suivant:

Article 70
🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

À l’alinéa 24, supprimer les mots :

« mentionnée à la première phrase du présent alinéa ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

À l’alinéa 34, substituer aux mots :

« à la première phrase du »,

le mot :

« au ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Au premier alinéa de l’article L. 635‑2‑1 du code de l’environnement, après la référence : « L. 415‑3‑1 », sont insérés les mots : « , dans sa rédaction résultant de la loi n° du portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, ». 

🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

À l’alinéa 52, substituer aux mots :

« à la première phrase du »,

le mot :

« au ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Maina Sage

Après l’alinéa 19, insérer les quatre alinéas suivants : 

« c) Après le mot : « jeter » , est inséré le mot : « perdre » ;

« d) Après le mot : « salées, », sont insérés les mots : « des conteneurs, des marchandises, » ;

« e) Après le mot : « pour », sont insérés les mots : « les écosystèmes, ».

« 6° À l’article L. 218‑74, après le mot : « armateurs », sont ajoutés les mots : « de navires, ». ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Loïc Prud'homme

Après l’alinéa 19, insérer les quatre alinéas suivants : 

« c) Après le mot : « jeter » , est inséré le mot : « perdre » ;

« d) Après le mot : « salées, », sont insérés les mots : « des conteneurs, des marchandises, » ;

« e) Après le mot : « pour », sont insérés les mots : « les écosystèmes, ».

« 6° À l’article L. 218‑74, après le mot : « armateurs », sont ajoutés les mots : « de navires, ». ».

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 70, insérer l'article suivant:

Le code de la consommation est ainsi modifié :

1° L'article L. 441-2 est ainsi modifié :

a) Après le mot « techniques », sont insérés les mots « , y compris logicielles, » ;

b)  Après le mot : « vie », la fin de l’article est supprimée.

2° L’article L. 454‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le prononcé de la peine complémentaire d’affichage ou de diffusion de la décision est obligatoire à l’encontre de toute personne coupable d’un délit mentionné au premier alinéa du présent article. L’affichage ou la diffusion est alors opéré pour une durée maximale d’un an par les services du ministre chargé de l’économie et des finances sur un site internet dédié, dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au présent alinéa, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 70, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 216‑7 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 216‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 216‑8. - Le fait, pour toute personne en état de récidive au sens du dernier alinéa de l’article 132‑11 du code pénal, de contrevenir aux mesures de limitation ou de suspension provisoire des usages de l’eau prescrites en application du 1° du II de l’article L. 211‑3 du présent code dont la violation est sanctionnée à l’article R. 216‑9 du même code, est puni de 15 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 70, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre II du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de la présente loi, est complété par un article L. 231‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 231‑6. – I. – Les infractions décrites au présent titre, lorsqu’elles sont réalisées par une personne morale filiale d’une société mère établie sur le territoire français, sont réputées réalisées par la société mère lorsque la filiale ne détermine pas de façon autonome son comportement vis-à-vis du projet en cause, mais applique les instructions de la société mère.

« II. – Le blanchiment d’atteinte aux milieux physiques est le fait de faciliter, par tout moyen, la justification mensongère de l’origine des biens ou des revenus de l’auteur d’une infraction commise au présent titre, ayant procuré à celui-ci un profit direct ou indirect.

« Constitue également un blanchiment d’atteinte aux milieux physiques le fait d’apporter un concours à une opération de placement, de dissimulation ou de conversion du produit direct ou indirect d’une infraction prévue au présent titre.

« Le blanchiment d’atteinte aux milieux physiques est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté au quintuple de l’avantage tiré, ou qui aurait pu être tiré de la commission de l’infraction et au regard de la gravité de l’atteinte. »

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Samantha Cazebonne
Après l'article 70, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 415‑3 du code de l’environnement, les mots : « trois ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende » sont remplacés par les mots « cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au quintuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
Après l'article 70, insérer l'article suivant:

Au IX de l’article L. 541‑46 du code de l’environnement, les mots : « et à la mise en fourrière » sont remplacés par les mots : « , à la mise en fourrière et la destruction ».


Article 71
🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« mentionnée à »,

les mots :

« relevant de ».

 

🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« ailleurs »

insérer les mots :

« , peut faire l’objet d’une enquête technique par le bureau d’enquêtes et d’analyses sur les risques industriels, à son initiative ou sur demande du ministre compétent ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

À l’alinéa 15, après le mot : 

« enquêtes »

insérer les mots :

« et d’analyses sur les risques industriels ».

🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

À l’alinéa 17, supprimer les mots :

« , le cas échéant, »

🖋️Adopté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

I - L’article L. 173‑5 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la fin de la seconde phrase du 2°, sont ajoutés les mots : « , ainsi que de l’exécution provisoire. » ;

2° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les mesures prévues au présent article peuvent être ordonnées selon les mêmes modalités en cas de condamnation pour une infraction prévue au présent code selon la procédure simplifiée de l’ordonnance pénale prévue aux articles 495 à 495‑6 du code de procédure pénale ou selon la procédure de la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité prévue aux articles 495‑7 à 495‑16 du même code. »

II - Après le premier alinéa de l’article L. 480‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les mesures prévues au premier alinéa du présent article peuvent être ordonnées selon les mêmes modalités en cas de condamnation pour une infraction prévue aux articles L. 480‑4 et L. 610‑1 selon la procédure simplifiée de l’ordonnance pénale prévue aux articles 495 à 495‑6 du code de procédure pénale ou selon la procédure de la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité prévue aux articles 495‑7 à 495‑16 du même code. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

I - L’article L. 173‑5 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la fin de la seconde phrase du 2°, sont ajoutés les mots : « , ainsi que de l’exécution provisoire. » ;

2° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les mesures prévues au présent article peuvent être ordonnées selon les mêmes modalités en cas de condamnation pour une infraction prévue au présent code selon la procédure simplifiée de l’ordonnance pénale prévue aux articles 495 à 495‑6 du code de procédure pénale ou selon la procédure de la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité prévue aux articles 495‑7 à 495‑16 du même code. »

II - Après le premier alinéa de l’article L. 480‑5 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les mesures prévues au premier alinéa du présent article peuvent être ordonnées selon les mêmes modalités en cas de condamnation pour une infraction prévue aux articles L. 480‑4 et L. 610‑1 selon la procédure simplifiée de l’ordonnance pénale prévue aux articles 495 à 495‑6 du code de procédure pénale ou selon la procédure de la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité prévue aux articles 495‑7 à 495‑16 du même code. »

🖋️Adopté23 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 du section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre II du code de l’organisation judiciaire est complétée par un article L. 211‑21 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑21 - Un ou plusieurs tribunaux judiciaires spécialement désignés connaissent des actions relatives au devoir de vigilance fondées sur les articles L. 225‑102‑4 et L. 225‑102‑5 du code de commerce. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 du section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre II du code de l’organisation judiciaire est complétée par un article L. 211‑21 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑21 - Un ou plusieurs tribunaux judiciaires spécialement désignés connaissent des actions relatives au devoir de vigilance fondées sur les articles L. 225‑102‑4 et L. 225‑102‑5 du code de commerce. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 du section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre II du code de l’organisation judiciaire est complétée par un article L. 211‑21 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑21 - Un ou plusieurs tribunaux judiciaires spécialement désignés connaissent des actions relatives au devoir de vigilance fondées sur les articles L. 225‑102‑4 et L. 225‑102‑5 du code de commerce. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 du section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre II du code de l’organisation judiciaire est complétée par un article L. 211‑21 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑21 - Un ou plusieurs tribunaux judiciaires spécialement désignés connaissent des actions relatives au devoir de vigilance fondées sur les articles L. 225‑102‑4 et L. 225‑102‑5 du code de commerce. »

🖋️Adopté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

L’article 41‑1-3 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

 1° À la fin du 2°, sont ajoutés les mots : « et des services de l’Office français de la biodiversité » ;

 2° À la première phrase du cinquième alinéa, après le mot : « environnement », sont insérés les mots : « ou les services de l’Office français de la biodiversité ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Raphaël Gérard
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 226‑2 du code de l’environnement, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les gardes champêtres ; ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 322‑14 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 322‑14‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 322‑14‑1. – Dans les collectivités territoriales régies par les articles 73 et 74 de la Constitution, les agences des cinquante pas géométriques existantes disposent d’un pouvoir de police en matière environnementale qui s’exerce sans préjudice du pouvoir de police déjà exercé par le Conservatoire du littoral.

« Le pouvoirs de police des agences des cinquante pas géométriques sont exercés par des fonctionnaires ou des agents publics assermentés, qui sont affectés, détachés ou mis à disposition au sein de ces établissements publics dans le but de rechercher et constater les infractions relevant de leur habilitation, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

« Ces fonctionnaires ou agents publics sont habilités à constater par procès-verbal les contraventions et infractions, définies aux articles L. 321‑1 à L. 322‑14, en quelque lieu qu’elles soient commises dans le périmètre des cinquante pas géométriques, et dans les conditions prévues à l’article L. 172‑1, aux articles L. 172‑7 à L. 172‑9, L. 172‑12 à L. 172‑14 et L. 172‑16 du code de l’environnement.

« Ils sont également habilités à relever l’infraction d’obstacle aux fonctions prévue à l’article L. 173‑4 du présent code. ».

II. – Dans les collectivités territoriales régies par les articles 73 et 74 de la Constitution, les agences des cinquante pas géométriques, telles que prévues à l’article 27 de la loi n° 2015‑1268 du 14 octobre 2015 d’actualisation du droit des outre-mer, disposent d’un pouvoir de police qui s’exerce pour toutes les infractions, contraventions et atteintes au domaine public maritime de l’État qui relèvent du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du code général de la propriété des personnes publiques, dans le respect du droit applicable dans la réserve domaniale dite des cinquante pas géométriques.

Ce pouvoir de police s’exerce sans préjudice de celui dont disposent d’ores et déjà le Conservatoire du littoral, l’Office national des forêts, la direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement, la direction de la mer ou l’Office français de la biodiversité.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 71, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu24 mars 2021
Raphaël Gérard
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 514‑9 du code de l’environnement, il est rétabli un article L. 514‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 514‑10. – Outre les officiers et agents de police judiciaire et les inspecteurs de l’environnement mentionnés à l’article L. 172‑1, les gardes champêtres peuvent être habilités à rechercher et à constater les infractions aux dispositions du présent titre dans les conditions définies par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 5111‑5 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un article L. 5111‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 5111‑6. – Les agences des cinquante pas géométriques disposent d’un pouvoir de police domaniale exercé par des fonctionnaires et agents publics assermentés. Ils sont habilités à constater les infractions contraires aux dispositions du présent code et portant atteinte à l’intégrité et à l’utilisation du domaine des cinquante pas géométriques. Ils peuvent dresser des amendes forfaitaires à l’encontre des contrevenants.

« Le montant et le champ des amendes forfaitaires sont précisés par décret. Les procès-verbaux dressés par ces agents sont transmis au Ministère public.

« Les agences des cinquante pas géométriques peuvent procéder à la mise en paiement d’une redevance d’occupation, sans délivrance d’autorisation d’occupation temporaire, en application de l’article L. 2125‑1 du code général de la propriété des personnes publiques, dès lors qu’elles constatent de nouvelles constructions illicites dans le domaine des cinquante pas géométriques et le domaine public maritime. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 521‑1 du code de justice administrative, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En matière environnementale, l’urgence peut résulter du caractère manifestement grave ou durable du dommage ou du risque de dommage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 521‑1 du code de justice administrative, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En matière environnementale, l’urgence peut résulter du caractère manifestement grave ou durable du dommage ou du risque de dommage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 521‑1 du code de justice administrative, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En matière environnementale, l’urgence peut résulter du caractère manifestement grave ou durable du dommage ou du risque de dommage. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 521‑1 du code de justice administrative, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En matière environnementale, le juge des référés peut ordonner la suspension immédiate de la décision, dès réception de la demande, s’il estime que la gravité ou le caractère durable du dommage ou du risque de dommage le justifie. La suspension peut ensuite être prorogée lors du prononcé du référé selon la procédure prévue au premier alinéa. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 521‑1 du code de justice administrative, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En matière environnementale, le juge des référés peut ordonner la suspension immédiate de la décision, dès réception de la demande, s’il estime que la gravité ou le caractère durable du dommage ou du risque de dommage le justifie. La suspension peut ensuite être prorogée lors du prononcé du référé selon la procédure prévue au premier alinéa. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de justice administrative est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En matière environnementale, la suspension est automatique dès le dépôt de la requête. Le juge des référés décide ensuite si cette suspension doit être prorogée jusqu’à ce qu’il soit statué sur la requête en annulation ou en réformation de la décision. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑2 du code de justice administrative est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé tel que consacré par l’article premier de la Charte de l’environnement présente le caractère d’une liberté fondamentale. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑2 du code de justice administrative est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé tel que consacré par l’article premier de la Charte de l’environnement présente le caractère d’une liberté fondamentale. » 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑2 du code de justice administrative est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé tel que consacré par l’article premier de la Charte de l’environnement présente le caractère d’une liberté fondamentale. » 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 71, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre V du code de la justice administrative est complété par un article L. 521‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 521‑5. – Le juge des référés, saisi d’une simple requête en ce sens après refus de communication, peut ordonner la communication d’informations environnementales au sens de la directive 2003/4 CE et de documents en contenant.

« Le second alinéa de l’article L. 342‑1 du code des relations entre le public et l’administration ne s’applique pas en pareil cas. »

🖋️Rejeté24 mars 2021
Éric Pauget
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

L’article 131‑5‑1 du code pénal est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Un stage de sensibilisation à la protection de l’environnement, de la biodiversité et du climat. »

 

🖋️Rejeté24 mars 2021
Anne-Laure Blin
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

L’article 431‑1 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « menaces », sont insérés les mots : « ou d’actes d’obstruction ou d’intrusion » ;

b) Les mots : « ou d’entraver » sont remplacés par les mots : « , d’entraver » ;

c) Après le mot : « territoriale », sont insérés les mots : « ou d’entraver l’exercice d’une activité commerciale, artisanale ou agricole exercée dans un cadre légal » ;

2° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sont punis d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 5 000 euros d’amende les actes d’obstruction ayant pour effet d’empêcher le déroulement d’activités sportives ou de loisir exercées dans un cadre légal. » ;

3° Au dernier alinéa, les mots : « d’une des libertés visées » sont remplacés par les mots : « de l’une des libertés ou activités mentionnées ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

L’article 431‑1 du code pénal est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « menaces », sont insérés les mots : « ou d’actes d’obstruction ou d’intrusion » ;

b) Les mots : « ou d’entraver » sont remplacés par les mots : « , d’entraver » ;

c) Après le mot : « territoriale », sont insérés les mots : « ou d’entraver l’exercice d’une activité commerciale, artisanale ou agricole exercée dans un cadre légal » ;

2° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sont punis d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 5 000 euros d’amende les actes d’obstruction ayant pour effet d’empêcher le déroulement d’activités sportives ou de loisir exercées dans un cadre légal. » ;

3° Au dernier alinéa, les mots : « d’une des libertés visées » sont remplacés par les mots : « de l’une des libertés ou activités mentionnées ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article 706‑2‑3 du code de procédure pénale, après la référence : « au titre V du livre II » est insérée la référence : « et au titre IV du livre IX ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 706‑2‑3 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les pôles régionaux spécialisés dans les atteintes à l’environnement sont composés de juges spécialisés aux affaires environnementales et d’assesseurs. Le juge spécialisé aux affaires environnementales est un magistrat du siège. Il est désigné par le président du tribunal judiciaire dans le ressort duquel est institué un pôle spécialisé en matière d’atteintes à l’environnement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 706‑2‑3 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les pôles régionaux spécialisés dans les atteintes à l’environnement sont composés de juges spécialisés aux affaires environnementales et d’assesseurs. Le juge spécialisé aux affaires environnementales est un magistrat du siège. Il est désigné par le président du tribunal judiciaire dans le ressort duquel est institué un pôle spécialisé en matière d’atteintes à l’environnement. »

🖋️Rejeté25 mars 2021
Souad Zitouni
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

À la première phrase du second alinéa de l’article 706‑95‑13 du code de procédure pénale, les mots : « ou aux biens », sont remplacés par les mots : « , aux choses et à l’environnement ».

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 71, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Naïma Moutchou
Après l'article 71, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cécile Untermaier
Après l'article 71, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 480‑1 du code de l'urbanisme, après le mot : « maire », sont insérés les mots : « , le directeur de l’agence des cinquante pas ». ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 480‑2 du code de l'urbanisme, après le mot : « maire », sont insérés les mots : « , du directeur de l’agence des cinquante pas ». » . 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Josette Manin
Après l'article 71, insérer l'article suivant:

Pour une durée de quatre ans à compter de la promulgation de la présente loi, est mise en place une expérimentation visant à faciliter l’exercice d’un pouvoir de police confié à l’Agence des cinquante pas géométriques de la Martinique, pour toutes les infractions, contraventions et atteintes abusives au domaine public maritime ou au domaine privé de l’État relevant du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du code général de la propriété des personnes publiques, dans le respect de la législation et de la réglementation en vigueur dans la réserve domaniale dite des cinquante pas géométriques.

Ces pouvoirs de police sont exercés, dans tout le périmètre des cinquante pas géométriques, par des fonctionnaires d’État ou des agents publics assermentés issus des effectifs du conservatoire du littoral, de l’Office national des forêts, ou de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement et qui sont affectés, détachés ou mis à disposition dans cet établissement public pendant toute la durée de cette expérimentation.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation au plus tard six mois avant son terme afin de déterminer notamment les conditions appropriées pour son éventuelle généralisation aux autres agences des cinquante pas.

Un décret précise les modalités de mise en œuvre et d’évaluation de cette expérimentation. 


Article 72
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Nicolas Meizonnet
Après l'article 72, insérer l'article suivant:

« Chapitre Ier A

« Favoriser la consommation locale et durable 

« Art. XX

« I. – Après l’article 1245‑1 du code civil, il est inséré un article 1245‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 1245‑1‑1. – La loi prévoit les conditions d’engagement de la responsabilité du producteur, de l’importateur, du distributeur ou de tout metteur sur le marché dans le cas de vente en France de produits défectueux ou non conformes à la législation ou à la réglementation nationale. »

« II. – L’article L. 162‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La responsabilité d’une personne morale peut toujours être recherchée et engagée dans le cas de dommages environnementaux causés par d’autres personnes morales placées sous son contrôle direct ou indirect ou qui lui sont liées par des relations capitalistiques, y compris hors du territoire français. »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Laurianne Rossi
Après l'article 72, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Belkhir Belhaddad
Après l'article 72, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 72, insérer l'article suivant:

Après le chapitre II bis du titre IV de la première partie du code général des impôts, il est inséré un chapitre II ter ainsi rédigé :

« Chapitre II ter

« Impôt de solidarité écologique et économique

« Section 1

« Détermination de l’assiette

« Art. 984. – Il est institué un impôt de solidarité écologique et économique destinée à financer et à répartir, à proportion de leurs facultés contributives, la transition écologique et solidaire, l’essor économique et dont les règles d’assujettissement sont prévues aux articles 985 et 986 du présent code.

« Art. 985. – Sont soumises à l’impôt de solidarité écologique et économique lorsque la valeur de leurs biens est supérieure à 800 000 € :

« 1° Les personnes physiques ayant leur domicile fiscal en France, à raison de leurs biens situés en France ou hors de France.

« Toutefois, les personnes physiques mentionnées au premier alinéa qui n’ont pas été fiscalement domiciliées en France au cours des cinq années civiles précédant celle au cours de laquelle elles ont leur domicile fiscal en France ne sont imposables qu’à raison de leurs biens situés en France.

« Cette disposition s’applique au titre de chaque année au cours de laquelle le redevable conserve son domicile fiscal en France, et ce jusqu’au 31 décembre de la cinquième année qui suit celle au cours de laquelle le domicile fiscal a été établi en France ;

« 2° Les personnes physiques n’ayant pas leur domicile fiscal en France, à raison de leurs biens situés en France.

« Les biens professionnels définis aux articles 885 N à 885 R sont pris en compte pour l’assiette de l’impôt institués par le présent article.

« Art. 985 A. – Les dispositions de l’article 754 B du présent code sont applicables à l’impôt de solidarité écologique et économique.

« Art. 985 B. – L’impôt de solidarité écologique et économique est assis et les bases d’imposition déclarées selon les mêmes règles et sous les mêmes sanctions que les droits de mutation par décès sous réserve des dispositions particulières du présent chapitre.

« Art. 985 C. – L’assiette de l’impôt de solidarité écologique et économique est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant aux personnes visées à l’article 985, ainsi qu’à leurs enfants mineurs lorsqu’elles ont l’administration légale des biens de ceux‑ci. En cas de concubinage notoire, l’assiette de l’impôt est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant à l’un et l’autre concubins et aux enfants mineurs mentionnés au premier alinéa.

« Art. 985 C bis. – Les dettes contractées par le redevable pour l’acquisition de biens composant l’assiette imposable de l’impôt de solidarité écologique et économique ne sont pas déductibles. À ce titre, les exonérations prévues en matière de droits de mutation par décès par les articles 787 B et 787 C, les 4° à 6° du 1 et les 3° à 7° du 2 de l’article 793 et les articles 795 A et 1135 bis ne sont pas applicables à l’impôt de solidarité écologique et économique.

« Sous‑section 1

« Évaluation des biens composant l’assiette

« Art. 986. – La valeur des biens est déterminée suivant les règles en vigueur en matière de droits de mutation par décès. Par dérogation aux dispositions du deuxième alinéa de l’article 761 du présent code, un abattement de 50 % est effectué sur la valeur vénale réelle de l’immeuble lorsque celui‑ci est occupé à titre de résidence principale par son propriétaire.

« En cas d’imposition commune, un seul immeuble est susceptible de bénéficier de l’abattement précité.

« Art. 986 A. – L’évaluation est déterminée de la manière suivante :

« – Les stocks de vins et d’alcools d’une entreprise industrielle, commerciale ou agricole sont retenus pour leur valeur comptable.

« – Les valeurs mobilières cotées sur un marché sont évaluées selon le dernier cours connu ou selon la moyenne des trente derniers cours qui précèdent la date d’imposition.

« – Les créances détenues, directement ou par l’intermédiaire d’une ou plusieurs sociétés interposées, par des personnes n’ayant pas leur domicile fiscal en France, sur une société à prépondérance immobilière mentionnée au 2° du I de l’article 726, ne sont pas déduites pour la détermination de la valeur des parts que ces personnes détiennent dans la société.

« Section 2

« Calcul de l’impôt

« Art. 987– Le tarif de la contribution est fixé à :

Fraction de la valeur nette taxable du patrimoineTarif applicable (en pourcentage)
N’excédant pas 800 000 €0
Supérieure à 800 000 € et inférieure ou égale à 1 300 000 €0,50
Supérieure à 1 300 000 € et inférieure ou égale à 2 570 000 €0,80
Supérieure à 2 570 000 € et inférieure ou égale à 5 000 000 €1,4

Supérieure à 5 000 000 € et inférieure ou égale à 10 000 000 €
1,9
Supérieure à 10 000 000 €2,6

« Art. 987 A. – Le redevable peut imputer sur l’impôt de solidarité écologique et économique :

« – 50 % des versements effectués au titre de souscriptions au capital initial ou aux augmentations de capital de sociétés de l’économie sociale et solidaire, en numéraire ou en nature par apport de biens nécessaires à l’exercice de l’activité, à l’exception des actifs immobiliers et des valeurs mobilières, ainsi qu’au titre de souscriptions dans les mêmes conditions de titres participatifs dans des sociétés coopératives ouvrières de production définies par l’article 1er de la loi n° 78‑763 du 19 juillet 1978 portant statut des sociétés coopératives de production ou dans d’autres sociétés coopératives telles que définies à l’article 1er de la loi n° 47‑1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération. Cet avantage fiscal ne peut être supérieur à 45 000 €.

« – 50 % des versements effectués au titre des souscriptions en numéraire au capital des sociétés de moins de 250 salariés ainsi qu’au titre des souscriptions de titres participatifs dans les cas suivants :

« a) le redevable a bénéficié, au titre de son premier investissement au capital de la société bénéficiaire des versements, de l’avantage fiscal prévu au premier alinéa du présent 1 ;

« b) de possibles investissements de suivi étaient prévus dans le plan d’entreprise de la société bénéficiaire des versements ;

« c) la société bénéficiaire de l’investissement de suivi n’est pas devenue liée à une autre entreprise dans les conditions prévues au c du 6 de l’article 21 du règlement (UE) n° 651/2014 de la Commission du 17 juin 2014 déclarant certaines catégories d’aides compatibles avec le marché intérieur en application des articles 107 et 108 du traité ;

« – 80 % des dons effectués à des associations reconnues d’utilité publique dont l’objet social est en rapport avec la transition écologique, énergétique ou la protection de l’environnement dans la limite de 120 000 €.

« – 30 % de la valeur d’achat des biens suivants :

« a) Dispositifs techniques ou technologiques de toutes natures destinés à une rationalisation de la consommation énergétique de ses biens immobiliers détenus en pleine propriété ;

« b) Travaux d’aménagement destinés à une rationalisation de la consommation énergétique de ses biens immobiliers détenues en pleine propriété.

« Art. 987 B. – Les plus‑values ainsi que tous les revenus sont déterminés sans considération des exonérations, seuils, réductions et abattements prévus au présent code, à l’exception de ceux représentatifs de frais professionnels.

« Lorsque l’impôt sur le revenu a frappé des revenus de personnes dont les biens n’entrent pas dans l’assiette de l’impôt de solidarité écologique et économique, il est réduit suivant le pourcentage du revenu de ces personnes par rapport au revenu total. »

« Section 3

« Obligations déclaratives

« Art. 988 I. – Les redevables doivent souscrire au plus tard le 15 juin de chaque année une déclaration de leur fortune déposée au service des impôts de leur domicile au 1er janvier et accompagnée du paiement de l’impôt.

« II. – Les époux et les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini par l’article 515‑1 du code civil doivent conjointement signer la déclaration prévue au 1 du I.

« III. – En cas de décès du redevable, les dispositions du 2 de l’article 204 du présent code sont applicables. La déclaration mentionnée au 1 du I est produite par les ayants droit du défunt dans les six mois de la date du décès. Le cas échéant, le notaire chargé de la succession peut produire cette déclaration à la demande des ayants droit si la succession n’est pas liquidée à la date de production de la déclaration. »

« Art. 988 A. – Les personnes possédant des biens en France sans y avoir leur domicile fiscal ainsi que les personnes mentionnées au 2 de l’article 4 B peuvent être invitées par le service des impôts à désigner un représentant en France dans les conditions prévues à l’article 164 D.

« Art. 988 B – Lors du dépôt de la déclaration de l’impôt de solidarité écologique et économique mentionnée au 1 du I de l’article 988, les redevables doivent joindre à leur déclaration les éléments justifiant de l’existence, de l’objet et du montant des dettes dont la déduction est opérée. » 

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 72, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 72, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 72, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 72, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2022, puis tous les cinq ans, la loi détermine les objectifs et les priorités d’action de la fiscalité écologique. La loi précise le périmètre des taxes environnementales ; les objectifs visés par cette fiscalité, en cohérence avec les objectifs prévus aux articles L. 110‑1 du code de l’environnement, L. 100‑4 du code de l’énergie, L. 541‑1 du code de l’environnement et L. 211‑1 du code de l’environnement ; une trajectoire prévoyant les taux de chaque taxe environnementale pour une période d’au moins 5 ans, en indiquant le montant des recettes anticipées pour chacune des taxes concernées tout en tenant compte des différentes exemptions et les grands principes d’affectation des recettes des taxes concernées, ces principes garantissent l’équité de la fiscalité écologique et la protection des ménages modestes et la territorialisation partielle de ces dispositifs.


Article 73
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.


Article 74
🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Marie-France Lorho

Supprimer cet article.


Article 75
🖋️Adopté24 mars 2021
Erwan Balanant

Après le mot :

«une »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« codification à droit constant des dispositions pénales concernant l’ensemble des infractions relatives à l’environnement de nature législative et réglementaire ».

 

🖋️Adopté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:

TITRE VII 

Dispositions relatives à l’évaluation climatique et environnementale

Article XX

Pour le compte du Parlement, la Cour des comptes évalue annuellement la mise en œuvre des mesures prévues par la présente loi, avec l’appui du Haut Conseil pour le climat au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement. Ce rapport d’évaluation est rendu public et fait l’objet d’une réponse du Gouvernement elle-même rendue publique.

Un rapport annexé au projet de loi fixant les objectifs en matière de baisse des émissions de gaz à effet de serre prévu à l’article L100‑1 A du code de l’énergie et donnant lieu à approbation du Parlement présente le bilan des actions engagées par le Gouvernement, les collectivités territoriales et les entreprises, au titre de la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévue par l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement. Il propose l’évolution des budgets carbone pour garantir l’atteinte des objectifs climatiques de la France.

Article XX

Les collectivités territoriales, représentées par les membres du collège d’élus assurant la représentation des collectivités territoriales créé au sein du Conseil national de la transition écologique en application de l’article L. 133‑4 du code de l’environnement, mettent en place un observatoire des actions qu’elles conduisent et des engagements qu’elles prennent pour mettre en œuvre la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévue par l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement.

Au moins tous les trois ans, ce suivi fait l’objet d’un rapport transmis au Parlement après l’avis du Haut Conseil pour le climat, au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

Article XX

Au plus tard le 1er janvier 2023, pour chaque secteur fortement émetteur de gaz à effet de serre, une feuille de route est établie conjointement par les parties prenantes des filières économiques, le Gouvernement et des représentants des collectivités territoriales afin de coordonner les actions et les engagements de chacune des parties pour atteindre les objectifs de baisse des émissions de gaz à effet de serre fixés par la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévus à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement.

Au moins tous les trois ans, le Gouvernement rend compte de l’avancée de ces travaux au Parlement, après l’avis du Haut Conseil pour le climat, au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

Article XX

Le Gouvernement remet un rapport avant le 31 décembre 2021 sur les moyens d’améliorer l’évaluation de l’impact environnemental et climatique des projets de loi.

🖋️Adopté25 mars 2021
Patrick Mignola
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:

TITRE VII 

Dispositions relatives à l’évaluation climatique et environnementale

Article XX

Pour le compte du Parlement, la Cour des comptes évalue annuellement la mise en œuvre des mesures prévues par la présente loi, avec l’appui du Haut Conseil pour le climat au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement. Ce rapport d’évaluation est rendu public et fait l’objet d’une réponse du Gouvernement elle-même rendue publique.

Un rapport annexé au projet de loi fixant les objectifs en matière de baisse des émissions de gaz à effet de serre prévu à l’article L100‑1 A du code de l’énergie et donnant lieu à approbation du Parlement présente le bilan des actions engagées par le Gouvernement, les collectivités territoriales et les entreprises, au titre de la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévue par l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement. Il propose l’évolution des budgets carbone pour garantir l’atteinte des objectifs climatiques de la France.

Article XX

Les collectivités territoriales, représentées par les membres du collège d’élus assurant la représentation des collectivités territoriales créé au sein du Conseil national de la transition écologique en application de l’article L. 133‑4 du code de l’environnement, mettent en place un observatoire des actions qu’elles conduisent et des engagements qu’elles prennent pour mettre en œuvre la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévue par l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement.

Au moins tous les trois ans, ce suivi fait l’objet d’un rapport transmis au Parlement après l’avis du Haut Conseil pour le climat, au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

Article XX

Au plus tard le 1er janvier 2023, pour chaque secteur fortement émetteur de gaz à effet de serre, une feuille de route est établie conjointement par les parties prenantes des filières économiques, le Gouvernement et des représentants des collectivités territoriales afin de coordonner les actions et les engagements de chacune des parties pour atteindre les objectifs de baisse des émissions de gaz à effet de serre fixés par la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévus à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement.

Au moins tous les trois ans, le Gouvernement rend compte de l’avancée de ces travaux au Parlement, après l’avis du Haut Conseil pour le climat, au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

Article XX

Le Gouvernement remet un rapport avant le 31 décembre 2021 sur les moyens d’améliorer l’évaluation de l’impact environnemental et climatique des projets de loi.

🖋️Adopté25 mars 2021
Laurence Maillart-Méhaignerie
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:

TITRE VII 

Dispositions relatives à l’évaluation climatique et environnementale

Article XX

Pour le compte du Parlement, la Cour des comptes évalue annuellement la mise en œuvre des mesures prévues par la présente loi, avec l’appui du Haut Conseil pour le climat au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement. Ce rapport d’évaluation est rendu public et fait l’objet d’une réponse du Gouvernement elle-même rendue publique.

Un rapport annexé au projet de loi fixant les objectifs en matière de baisse des émissions de gaz à effet de serre prévu à l’article L100‑1 A du code de l’énergie et donnant lieu à approbation du Parlement présente le bilan des actions engagées par le Gouvernement, les collectivités territoriales et les entreprises, au titre de la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévue par l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement. Il propose l’évolution des budgets carbone pour garantir l’atteinte des objectifs climatiques de la France.

Article XX

Les collectivités territoriales, représentées par les membres du collège d’élus assurant la représentation des collectivités territoriales créé au sein du Conseil national de la transition écologique en application de l’article L. 133‑4 du code de l’environnement, mettent en place un observatoire des actions qu’elles conduisent et des engagements qu’elles prennent pour mettre en œuvre la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévue par l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement.

Au moins tous les trois ans, ce suivi fait l’objet d’un rapport transmis au Parlement après l’avis du Haut Conseil pour le climat, au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

Article XX

Au plus tard le 1er janvier 2023, pour chaque secteur fortement émetteur de gaz à effet de serre, une feuille de route est établie conjointement par les parties prenantes des filières économiques, le Gouvernement et des représentants des collectivités territoriales afin de coordonner les actions et les engagements de chacune des parties pour atteindre les objectifs de baisse des émissions de gaz à effet de serre fixés par la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévus à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement.

Au moins tous les trois ans, le Gouvernement rend compte de l’avancée de ces travaux au Parlement, après l’avis du Haut Conseil pour le climat, au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

Article XX

Le Gouvernement remet un rapport avant le 31 décembre 2021 sur les moyens d’améliorer l’évaluation de l’impact environnemental et climatique des projets de loi.

🖋️Adopté25 mars 2021
Damien Adam
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la réglementation et les référentiels relatifs à l’installation de bornes dans les parkings couverts ouverts au public ainsi que sur les pratiques d’application, dans le but de proposer des préconisations d’adaptation.

🖋️Adopté23 mars 2021
Sandrine Mörch
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er janvier 2022, un rapport sur les métiers et compétences en tension en rapport avec la transition écologique, sur l’offre de formation professionnelle initiale et continue à ces métiers et compétences et sur l’opportunité que présente le déploiement des écoles de la transition écologique pour répondre au besoin de formation professionnelle identifié.

🖋️Adopté25 mars 2021
Jennifer De Temmerman
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la publication de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l'opportunité de mettre à disposition des gestionnaires de restauration collective des modèles de rédaction de marchés publics afin de favoriser le déploiement de l'alimentation locale et biologique.

🖋️Adopté25 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui pourrait proposer des pistes relatives à l'affection du produit des sanctions pénales définies aux articles L. 173‑3, L. 173‑3-1 L. 218‑11, L. 218‑34, L. 218‑48, L. 218‑64, L. 218‑73, L. 218‑84, L. 226‑9, L. 331‑26, L. 331‑27, L. 341‑19, L. 415‑3, L. 415‑6, L. 432‑2 et L. 432‑3 du code de l’environnement, au titre 3 du livre 2 du même code et à l’article L. 512‑2 du code minier à des actions de remise en état rendues nécessaires par des atteintes à l’environnement.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Delphine Batho

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 de la section 6 du chapitre unique du titre VIII du livre Ier de la partie législative du code de l’environnement est complétée par un article L. 181‑23-1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 181‑23-1-1-. - Chaque année, l’Agence de la transition écologique remet au Parlement et rend public un rapport relatif à la pollution de la ressource aquatique nationale engendrée par les activités agricoles menées à proximité des aires de captage d’eau potable ainsi qu’aux mesures prises pour la limiter. » »

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑15‑7 ainsi rédigé :
« Art. L. 541‑15‑7. – I. - Les commerces de restauration rapide ne sont plus autorisés à préparer au préalable l’assemblage des composants de leurs menus.
« II. – Le non-respect de l’obligation prévue au I est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la troisième classe.
« III. – Un restaurateur rapide qui rend, sous les motifs prévus au I, impropres à la consommation des produits alimentaires, sans préjudice des dispositions réglementaires relatives à la sécurité sanitaire, est puni d’une amende de 3 750 €. Il encourt également la peine complémentaire d’affichage ou de diffusion de la décision prononcée, dans les conditions prévues à l’article 131‑35 du code pénal. »

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Erwan Balanant
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Afin de limiter les importations de viande bovine consommée sur le territoire national et les émissions de gaz à effet de serre qui leur sont liées, le Gouvernement présente au Parlement des mesures d’accompagnement et de soutien à l’engraissement des jeunes bovins à partir des prairies ou de protéines végétales cultivées en France dans le cadre du plan stratégique national de la prochaine politique agricole commune.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté24 mars 2021
Delphine Batho
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

I. – Le Haut Conseil pour le climat mentionné à l’article L. 132‑4 du code de l’environnement est chargé de conduire un suivi indépendant et transparent de l’évaluation de l’application de la présente loi dès sa promulgation.

Il rend un avis sur chaque projet d’acte règlementaire pris en application de la présente loi, en ce qui concerne notamment la compatibilité de ces projets avec le respect des budgets carbone définis à l’article L. 222‑1 A du code de l’environnement et de la stratégie bas-carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du même code.

II. – Le Conseil économique, social et environnemental et le Conseil national de la transition écologique rendent un avis sur l’avancement de l’application de la présente loi tous les six mois à compter de sa promulgation.

III. – À compter du 1er janvier 2022, une mise à jour de l’étude d’impact de la présente loi est publiée, prenant en compte les recommandations relatives à ses indicateurs ainsi qu’à sa méthodologie formulées par le Haut Conseil pour le climat.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:

TITRE VII

Suivi et évaluation

Art...

I. – En application de l’article L. 132-4 du code de l’environnement, une évaluation du présent projet de loi est effectuée par le Haut Conseil pour le climat.

II. – Au plus tard trois mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport formulant des propositions détaillées sur le renforcement du rôle du Haut Conseil pour le climat dans le suivi de l’application et de l’évaluation de la présente loi et des politiques publiques en matière de transition écologique ; ce rôle est défini selon les modalités fixées ci-après.

Sur un rythme annuel, et dans les cinq années suivant l’adoption de la présente loi, le Haut Conseil pour le climat remet au Parlement un rapport distinct de celui défini à l’article L. 132‑4 du code de l’environnement, et détaillant :

 – l’état d’avancement de l’application des mesures de la présente loi, notamment en ce qui concerne les ordonnances que le Gouvernement a été habilité à prendre, et les mesures réglementaires d’application ;

 – l’impact économique et social des mesures de la présente loi et des politiques publiques qui en ont résulté ;

 – l’impact des mesures de la présente loi sur les émissions de gaz à effet de serre de la France ;

 – des recommandations et des préconisations visant à l’amélioration de l’application de la présente loi. »

 Le Haut Conseil pour le climat publie, sur une base trimestrielle et à partir d’indicateurs de moyens et de résultats qu’il définit, un suivi des politiques publiques et des mesures mises en place dans le cadre de la stratégie nationale bas-carbone.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

I. – À l’issue d’un délai de trois ans après l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement transmet au Parlement un rapport d’évaluation sur l’impact de cette loi.

II. – Ce rapport fait notamment état des conséquences juridiques, économiques, financières, sociales et environnementales de la loi, le cas échéant au regard des critères d’évaluation définis dans l’étude d’impact préalable, ainsi que des éventuelles difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre de ladite loi.

III. – Le Gouvernement présente ce rapport d’évaluation au Parlement dans un délai raisonnable de maximum un an suivant la transmission de celui-ci.

IV. – A défaut de transmission dudit rapport au Parlement dans le délai prévu au I° du présent article et tant que celle-ci n’est pas intervenue, les effets de cette loi sont suspendus.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

I. – À l’issue d’un délai de trois ans après l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement transmet au Parlement un rapport d’évaluation sur l’impact de cette loi.

II. – Ce rapport fait notamment état des conséquences juridiques, économiques, financières, sociales et environnementales de la loi, le cas échéant au regard des critères d’évaluation définis dans l’étude d’impact préalable, ainsi que des éventuelles difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre de ladite loi.

III. – Le Gouvernement présente ce rapport d’évaluation au Parlement dans un délai raisonnable de maximum un an suivant la transmission de celui-ci.

IV. – A défaut de transmission dudit rapport au Parlement dans le délai prévu au I° du présent article et tant que celle-ci n’est pas intervenue, les effets de cette loi sont suspendus.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

I. – A l’issue d’un délai de trois ans après l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement transmet au Parlement un rapport d’évaluation sur l’impact de cette loi.

II. – Ce rapport fait notamment état des conséquences juridiques, économiques, financières, sociales et environnementales de la loi, le cas échéant au regard des critères d’évaluation définis dans l’étude d’impact préalable, ainsi que des éventuelles difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre de ladite loi.

III. – Le Gouvernement présente ce rapport d’évaluation au Parlement dans un délai raisonnable de maximum un an suivant la transmission de celui-ci.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

I. – A l’issue d’un délai de trois ans après l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement transmet au Parlement un rapport d’évaluation sur l’impact de cette loi.

II. – Ce rapport fait notamment état des conséquences juridiques, économiques, financières, sociales et environnementales de la loi, le cas échéant au regard des critères d’évaluation définis dans l’étude d’impact préalable, ainsi que des éventuelles difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre de ladite loi.

III. – Le Gouvernement présente ce rapport d’évaluation au Parlement dans un délai raisonnable de maximum un an suivant la transmission de celui-ci.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Laurence Maillart-Méhaignerie
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Haut Conseil pour le climat rend un avis sur les facteurs d’émission de gaz à effet de serre utilisés comme référence pour chaque source d’énergie de chauffage pour l’ensemble des réglementations applicables.

Cet avis vise à analyser les facteurs d’émission de dioxyde de carbone de références utilisés dans les réglementations actuelles et celles qui seront prochainement applicables, à comparer les différentes méthodes de calculs existantes et à formuler des préconisations sur les valeurs de référence à utiliser dans une logique de traitement équitable des différentes solutions de chauffage.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Haut Conseil pour le climat rend un avis sur les facteurs d’émission de gaz à effet de serre utilisés comme référence pour chaque source d’énergie de chauffage pour l’ensemble des réglementations applicables.

Cet avis vise à analyser les facteurs d’émission de dioxyde de carbone de références utilisés dans les réglementations actuelles et celles qui seront prochainement applicables, à comparer les différentes méthodes de calculs existantes et à formuler des préconisations sur les valeurs de référence à utiliser dans une logique de traitement équitable des différentes solutions de chauffage.

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Haut Conseil pour le climat rend un avis sur les facteurs d’émission de gaz à effet de serre utilisés comme référence pour chaque source d’énergie de chauffage pour l’ensemble des réglementations applicables.

Cet avis vise à analyser les facteurs d’émission de dioxyde de carbone de références utilisés dans les réglementations actuelles et celles qui seront prochainement applicables, à comparer les différentes méthodes de calculs existantes et à formuler des préconisations sur les valeurs de référence à utiliser dans une logique de traitement équitable des différentes solutions de chauffage.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Haut Conseil pour le climat rend un avis sur les facteurs d’émission de gaz à effet de serre utilisés comme référence pour chaque source d’énergie de chauffage pour l’ensemble des réglementations applicables.

Cet avis vise à analyser les facteurs d’émission de dioxyde de carbone de références utilisés dans les réglementations actuelles et celles qui seront prochainement applicables, à comparer les différentes méthodes de calculs existantes et à formuler des préconisations sur les valeurs de référence à utiliser dans une logique de traitement équitable des différentes solutions de chauffage.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur la mise en œuvre de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement et plus particulièrement sur la possibilité ouverte au préfet, dans les zones couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, d’interdire l’utilisation d’appareils de chauffage non conformes au règlement du plan de protection de l’atmosphère, afin de pouvoir déterminer d’éventuels freins à l’application de cette mesure.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les effets anticipés de l’interdiction du gaz comme solution de chauffage, en particulier du biogaz, dans les maisons individuelles neuves à partir de 2022 et dans les logements collectifs neufs à partir de 2025.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant état de l’ensemble des financements permettant l’attribution de subventions pour la rénovation énergétique des logements et de l’opportunité de leur regroupement au sein d’un programme budgétaire unique.

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au plus tard le 31 décembre 2023 un rapport sur une nouvelle phase d’aide au financement de la rénovation énergétique s’appuyant sur un tiers-financeur public. Ce tiers-financeur aurait pour vocation à se substituer au propriétaire en prenant en charge la totalité du financement de la rénovation énergétique et en assurerait la maîtrise d’ouvrage. Cette prise en charge financière serait inscrite en dette auprès du propriétaire récupérée lors de la vente du bien immobilier

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’opportunité de la création d’un mécanisme de financement de la rénovation énergétique des logements intitulé « Prime pour le climat ». La prime pour le climat assure la prise en charge financière intégrale des travaux des propriétaires bailleurs ou occupants sous la forme d’une subvention, acquise au bénéficiaire et d’une part remboursable pour effectuer des travaux de rénovation énergétique permettant au bâtiments ou parties de bâtiments du logement d’atteindre un niveau de performance énergétique et climatique équivalent aux classes A et B au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. Cette fraction remboursable peut prendre la forme d’un prêt à taux zéro ou d’un privilège venant grever le titre de propriété du bien considéré. Dans ce cas, le remboursement s’effectue à la mutation du bien.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Chantal Jourdan
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’opportunité de la création d’une aide à l’accession sociale à la propriété sous contrainte de rénovation complète et performante du logement. Seraient éligibles à ce dispositif les primo-accédants à la propriété ne dépassant pas un certain plafond de ressources et s’engageant à réaliser des travaux de rénovation énergétique permettant au bâtiments ou parties de bâtiments du logement d’atteindre un niveau de performance énergétique et climatique équivalent aux classes A et B au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation dans un délai de deux ans à compter de la signature de l’acte authentique.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité du dispositif « chèque énergie » tel que définit à l’article L. 124‑1 du code de l’énergie, et sur l’intérêt d’une bonification de ce chèque pour les bénéficiaires qui l’utiliseraient pour des actes de rénovation.

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Florence Lasserre
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de prévoir un nouveau motif de déblocage anticipé de l’épargne salariale, c’est-à-dire les droits et les sommes dont ils bénéficient au titre de la participation et de l’intéressement, pour la réalisation de travaux de rénovation énergétique, afin de créer des conditions favorables à la massification des rénovations sur le cadre bâti. 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie remet au Parlement et rend public un rapport évaluant la qualité des travaux dispensés par les professionnels disposant du label reconnu garant de l’environnement et la pertinence des conditions d’obtention de ce label. Sur cette base, ce rapport présente, le cas échéant, les modalités d’amélioration du label reconnu garant de l’environnement nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux en matière de rénovation thermique des logements.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence de la transition écologique remet au Parlement un rapport évaluant la qualité des travaux dispensés par les professionnels disposant du label Reconnu garant de l’environnement, et la pertinence des conditions d’obtention de ce label. Sur cette base, ledit rapport présente, le cas échéant, les modalités d’amélioration du label Reconnu garant de l’environnement nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux en matière de rénovation thermique des logements.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence de la transition écologique remet au Parlement un rapport évaluant la qualité des travaux dispensés par les professionnels disposant du label Reconnu garant de l’environnement, et la pertinence des conditions d’obtention de ce label. Sur cette base, ledit rapport présente, le cas échéant, les modalités d’amélioration du label Reconnu garant de l’environnement nécessaires à l’atteinte des objectifs nationaux en matière de rénovation thermique des logements.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur les contrôles des chantiers opérés par les services de l’État dès lors que ces chantiers bénéficient d’aides de l’État.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur les contrôles des chantiers opérés par les services de l’État dès lors que ces chantiers bénéficient d’aides de l’État.

🖋️Non soutenu22 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’imposer aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique un contrôle de leurs chantiers par des bureaux indépendants attestés par le Comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’imposer aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique un contrôle de leurs chantiers par des bureaux indépendants attestés par le Comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Isabelle Valentin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’imposer aux entreprises chargées de travaux de rénovation énergétique un contrôle de leurs chantiers par des bureaux indépendants attestés par le Comité français d’accréditation dès lors que ces chantiers bénéficient de plus de 10 000 euros d’aides publiques.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’harmoniser les cahiers des charges des différents dispositifs d’incitation à la rénovation énergétique, afin de faciliter le cumul de ces dispositifs et ainsi pouvoir financer le reste à charge pour les foyers les plus modestes.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’harmoniser les cahiers des charges des différents dispositifs d’incitation à la rénovation énergétique, afin de faciliter le cumul de ces dispositifs et ainsi pouvoir financer le reste à charge pour les foyers les plus modestes.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur l’efficacité des politiques de rénovation énergétique et en particulier sur l’opportunité d’harmoniser les cahiers des charges des différents dispositifs d’incitation à la rénovation énergétique, afin de faciliter le cumul de ces dispositifs et ainsi pouvoir financer le reste à charge pour les foyers les plus modestes.

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la publication de la présente loi, un rapport sur l’opportunité d’harmoniser les cahiers des charges des différents dispositifs d’incitation à la rénovation énergétique afin de faciliter le cumul de ces dispositifs et ainsi pouvoir financer le reste à charge pour les foyers les plus modestes.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant la fin de l’année 2021, un rapport visant à améliorer la recherche de solutions décarbonées dans le secteur du bâtiment.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport fixant un échéancier permettant d’arriver à l’objectif d’atteindre un parc de logements correspondant aux normes « bâtiment basse consommation » d’ici 2050.

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport fixant un taux annuel de rénovation globale et performante permettant d’arriver à l’objectif d’atteindre un parc de logements correspondant aux normes « bâtiment basse consommation » d’ici 2050.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2024, un rapport présentant les évolutions souhaitables en matière d’accompagnement public des propriétaires bailleurs afin d’atteindre les objectifs prévus au I de l’article 42 de la présente loi.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Buon Tan
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2024, un rapport envisageant l’opportunité de fixer, jusqu’en 2050, une trajectoire contraignante permettant au parc de logements occupés par leurs propriétaires d’atteindre en moyenne le niveau basse consommation. Il envisage les impacts, notamment financiers et environnementaux, d’une telle trajectoire et, le cas échant, les différents dispositifs d’accompagnement aux propriétaires permettant de concourir à l’atteinte de cet objectif.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fannette Charvier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la multiplication des contraintes imposées aux propriétaires immobiliers, l’effet de cumul de ces différentes contraintes et la potentielle nécessité d’encadrer ou de réguler les marchés des prestations ainsi créées.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement une étude d’impact sur le nombre de logements sortant du marché locatif en raison de l’impossibilité financière pour le bailleur de réaliser des travaux.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Benoit Potterie
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport relatif à la lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses de la part d’entreprises du secteur de la rénovation énergétique.  Il évalue la possibilité de renforcer les dispositifs existants et l’opportunité de créer de nouvelles mesures .

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’opportunité d’assurer les gains énergétiques des travaux de rénovations énergétiques et d’intégrer à la garantie décennale des professionnels une garantie de performance énergétique.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 6 mois après la promulgation de cette présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l'intérêt de nommer un médiateur national de la rénovation énergétique.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en place d’un service public du diagnostic de performance énergétique. Ce rapport explore la possibilité que ce service public propose une facturation du diagnostic de performance énergétique à un euro et qu’il repose sur le dispositif des certificats d’économies d’énergie visés aux articles L. 221‑1 à L. 222‑9 du code de l’énergie.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux ans après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur la récupération de chaleur dans les bâtiments. Ce rapport quantifie notamment le potentiel de la récupération de chaleur issue des bâtiments collectifs de logement, tertiaires ou mixtes, au regard des technologies existantes sur le marché et évalue les différentes sources de chaleur fatale récupérable. Ce rapport propose également des orientations pour réduire la consommation d’énergie primaire des bâtiments collectifs en valorisant cette chaleur fatale.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 12 mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le respect de la limitation en vigueur de la température maximale au sein des bâtiments, l'estimation des pertes énergétiques liées à ce dépassement et les solutions envisagées pour assurer le respect des plafonds des températures de chauffage et de refroidissement autorisés par la loi.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Valérie Beauvais
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Lise Magnier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l’électrification des flottes publiques et privées sur l’ensemble de la filière automobile.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement une étude d’impact sur les conséquences économiques et sociales de l’avancée au 1er janvier 2030 de l’interdiction de la vente des voitures particulières neuves émettant plus de 123 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme WLTP.

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter le promulgation de la présente loi, le Gouvernement transmet au Parlement un rapport sur l’état du parc des véhicules en circulation en France, sur tous les dispositifs techniques destinés à le maintenir à des niveaux d’émissions cohérents avec la stratégie de décarbonation de la France et sur les évolutions attendues.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter le promulgation de la présente loi, le Gouvernement transmet au Parlement un rapport sur l’état du parc des véhicules en circulation en France, sur tous les dispositifs techniques destinés à le maintenir à des niveaux d’émissions cohérents avec la stratégie de décarbonation de la France et sur les évolutions attendues.

🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Avant 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le taux d’engagement des pièces de réemploi automobiles après la mise en œuvre l’article L. 121‑117 du code de la consommation.

Le rapport détermine les nouvelles actions à mettre en œuvre pour accélérer la facilitation économique et organisationnelle à la réparabilité des voitures et notamment l’opportunité de libéraliser le marché des pièces détachées automobiles.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’instauration d’un prêt à taux zéro accompagné de la garantie de l’État en faveur des ménages les plus modestes pour l’achat de véhicules à faibles ou très faibles émissions. Le rapport porte essentiellement sur la mise en place de ce dispositif pour l’acquisition de véhicules légers et peu chers.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport analysant les conditions dans lesquelles pourrait être instauré un dispositif de prêt à taux zéro garanti par l’État pour remplacer les véhicules anciens par des véhicules moins polluants. Le dispositif prêt à taux zéro s’articule avec le versement des autres dispositifs d’aide à l’acquisition de véhicules faiblement émetteurs dans le but d’atteindre un zéro reste à charge pour les ménages.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Stella Dupont
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact des restrictions sur les voitures dans les ZFE-m sur les ménages les plus précaires. Ce rapport étudie les solutions susceptibles d’être mises en œuvre pour un dispositif d’aides à destination des ménages précaires concernant la mise à niveau de leur véhicule aux normes énergétiques.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Isabelle Florennes
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant le déploiement sur l’ensemble du territoire d’infrastructure de recharge pour véhicules électriques et hybrides.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Benjamin Dirx
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans les six mois qui suivent la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant le nombre d’infrastructures de recharge de véhicule électrique se situant sur le territoire français et le pourcentage d'entre elles disposant d’un lecteur de carte bancaire.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Di Filippo
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité et l’opportunité d’élargir les champs d’utilisation de la prime à la conversion aux solutions de mobilité vertueuses pour l’environnement.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement une étude d’impact sur les conséquences économiques qu’entraînerait l’interdiction instituée par l’article 36 pour le secteur aéronautique.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Danièle Cazarian
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement une étude d’impact sur les conséquences économiques qu’entraînerait l’interdiction instituée par l’article 36 pour le secteur aéronautique.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place un quota carbone individuel de transport aérien. Ce rapport a pour but d’évaluer l’impact d’une telle mesure sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ses conséquences sur les entreprises des secteurs concernés et sur les comportements des consommateurs.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Michèle Tabarot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 6 mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens développés pour renforcer les pouvoirs de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires dans la lutte contre les atteintes à l’environnement et les émissions de polluants et de gaz à effet de serre, générées par les activités aéroportuaires.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les obstacles financiers, législatifs et réglementaires à la mise en œuvre de la gratuité des transports urbains de voyageurs. Il formule des propositions visant à permettre aux collectivités qui font le choix de la gratuité de récupérer la TVA ou de bénéficier à ce titre d’un fonds de compensation.

🖋️Irrecevable22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté22 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement une étude d’impact des mesures qui ont été votées sur la réduction des émissions à l’horizon 2030.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Loïc Dombreval
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport sur la mise en oeuvre des dispositifs d’obligations réelles environnementales (ORE) et de paiements pour services environnementaux (PSE) réalisés sur l’ensemble du territoire national. Les rapports devront rendre compte de l’étendu de l’utilisation de ces dispositifs de protection de l’environnement, qui ont pour objectif le maintien, la conservation, la gestion ou la restauration d’éléments de la biodiversité ou des fonctions écologiques.

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau en juillet 2019 « un nouveau pacte pour faire face au changement climatique .

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics respectifs prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau, y compris les documents d’urbanisme.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les 5 ans.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau en juillet 2019 « un nouveau pacte pour faire face au changement climatique .

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics respectifs prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau, y compris les documents d’urbanisme.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les 5 ans.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau en juillet 2019 « un nouveau pacte pour faire face au changement climatique .

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics respectifs prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau, y compris les documents d’urbanisme.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les 5 ans.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Michèle de Vaucouleurs
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau en juillet 2019 « un nouveau pacte pour faire face au changement climatique .

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics respectifs prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau, y compris les documents d’urbanisme.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les 5 ans.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Benoit Simian
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau en juillet 2019 « un nouveau pacte pour faire face au changement climatique .

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics respectifs prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau, y compris les documents d’urbanisme.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les 5 ans.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau en juillet 2019 « un nouveau pacte pour faire face au changement climatique .

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics respectifs prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau, y compris les documents d’urbanisme.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les 5 ans.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau en juillet 2019 « un nouveau pacte pour faire face au changement climatique .

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics respectifs prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau, y compris les documents d’urbanisme.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les 5 ans.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Philippe Benassaya
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la stratégie nationale permettant d’atteindre l’objectif de réduction de prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans au niveau national issu de la seconde phase des Assises de l’eau en juillet 2019.

L’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics respectifs prennent en compte cette stratégie de réduction des prélèvements d’eau dans leurs documents de planification et de programmation qui ont des incidences significatives sur les consommations d’eau, y compris les documents d’urbanisme.

L’atteinte des objectifs est évaluée tous les 5 ans.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Martial Saddier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la pertinence de saisir pour avis la commission locale de l’eau du territoire concerné sur lequel un schéma d’aménagement et de gestion de l’eau a été élaboré de toute demande de titre minier.

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un bilan visant à mesurer l’efficacité dissuasive de l’infraction prévue à l’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement telle que créée par l’article 46 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, au regard de l’objectif de réduction des distributions des imprimés papiers ou cartonnés à visée commerciale non adressés dès lors qu’ils ne sont pas souhaités par le consommateur. »

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l'opportunité d’instaurer un « chèque réparation », destiné à soutenir financièrement les consommateurs faisant réparer et entretenir leurs appareils électriques et électroniques, pour ainsi éviter leur remplacement.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Bruno Bilde
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation ainsi qu'une taxe sur la valeur ajoutée modulable en fonction de la faculté des produits à être réparés et recyclés. 

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Agnès Thill
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation.

🖋️Rejeté22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avec le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avec le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avec le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avec le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation. 

🖋️Rejeté24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avec le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation. 

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avec le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avec le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

À la date du dépôt du projet de loi de finances initiale pour 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

À la date du dépôt du projet de loi de finances initiale pour 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur la réparation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alexandra Louis
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avec le dépôt du projet de loi de finances pour 2022, un rapport comparatif et d’analyse sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt auprès des particuliers sur la réparation de l’électronique et de l’électroménager grand public.

 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2022 et à compter d’une date fixée par décret en Conseil d’État, le Gouvernement, pour une durée d’un an, met en place une expérimentation visant à instaurer un marché de droits à artificialiser contre renaturation, dans cinq bassins de vie, en concertation avec les collectivités territoriales concernées et leurs groupements. 
 

🖋️Rejeté22 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Avant le 30 octobre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et règlementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Paul-André Colombani
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local. Ce rapport s’attache notamment à analyser les conditions d’expérimentation d’un marché de droits à artificialiser contre renaturation.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Pierre Vatin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local. Ce rapport s’attache notamment à analyser les conditions d’expérimentation d’un marché de droits à artificialiser contre renaturation.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuelle Anthoine
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local. Ce rapport s’attache notamment à analyser les conditions d’expérimentation d’un marché de droits à artificialiser contre renaturation.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local. Ce rapport s’attache notamment à analyser les conditions d’expérimentation d’un marché de droits à artificialiser contre renaturation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et soutenir la restauration et la préservation de la biodiversité. Ce rapport étudie également la pertinence et détaille les modalités de nouveaux mécanismes de compensation à l’échelle national ou locale.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Antoine Herth
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et soutenir la restauration et la préservation de la biodiversité. Ce rapport étudie également la pertinence et détaille les modalités de nouveaux mécanismes de compensation à l’échelle national ou locale.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Emmanuel Maquet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’efficacité des outils fiscaux et réglementaires actuels pour lutter contre l’artificialisation des sols et sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de développer des dispositifs de compensation au niveau local. Ce rapport s’attache notamment à analyser les conditions d’expérimentation d’un marché de droits à artificialiser contre renaturation. 

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Un rapport est remis au Parlement par le Gouvernement deux ans après l’entrée en vigueur de la mesure prévue à l’article 47 de la présente loi afin de mesurer son utilité et d’établir s’il est opportun de la poursuivre.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Robin Reda
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Un rapport est remis au Parlement par le Gouvernement trois ans après l’entrée en vigueur de la mesure prévue à l’article 47 afin de mesurer son utilité et d’établir s’il est opportun de la poursuivre.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement un rapport, dans un délai de six mois suivant la promulgation du présent projet de loi, sur les prérogatives du maire en matière de refus de permis de construire. Ce rapport évaluera la possibilité de renforcer les pouvoirs du maire dans le refus d’octroi du permis de construire au motif de l’objectif de zéro artificialisation des sols.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Alain Perea
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement, un rapport relatant les travaux de concertation et présentant les propositions visant à déterminer les modalités de définition et de calcul de la notion d’artificialisation nette. Ce rapport s’attache notamment à préciser la manière dont est définie et prise en compte, à l’occasion d’une opération d’aménagement ou de construction, les opérations de renaturation ainsi que les opérations de transformation de la fonction initiale des sols qui permettent de conserver une fonction écologique, naturelle ou agricole à ces derniers ou de leur en donner une nouvelle.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport pour une stratégie du renforcement et de création d’instruments publics visant à concilier l’objectif de renouvellement des générations et d’équilibre démographique dans l’espace rural avec celui d’une juste contribution à la lutte contre l’artificialisation des sols.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conséquences des dispositions de la présente loi relatives à la lutte contre l’artificialisation des sols et l’étalement urbain  sur la production de logements.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sophie Mette
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement un rapport évaluant l’artificialisation directe et indirecte des terres et des émissions de gaz à effet de serre directes et indirectes liées aux zones commerciales.

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Anne-Laurence Petel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conceptions du futur pour les entrepôts et plateformes logistiques, tenant compte des enjeux socio-économiques et environnementaux et explorant les possibilité de limitation de l’emprise au sol des activités logistiques lors des opérations de construction ou d’extension de surfaces d’exploitation.

Ce rapport présente notamment la déclinaison de mesures ouvrant la voie à une nouvelle génération d’entrepôts, conjuguant utilisation des friches existantes, lutte contre la consommation des espaces non-artificialisés et mise en avant de la construction de bâtiments multi-étages.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport en 2022 sur les outils permettant d’améliorer le respect des obligations environnementales incombant aux constructions à usage commercial, industriel ou artisanal ainsi qu’aux constructions d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale et de parcs de stationnement couverts accessibles au public.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport dressant la mise en place d’un mécanisme de prime à la conversion. Il précise l’objectif de supprimer des surfaces commerciales obsolètes et énergivore par l’instauration d’un dispositif juridique et financier visant à compenser les locataires et propriétaires de ces surfaces commerciales. Ce rapport élabore l’ensemble du mécanisme qui doit permettre de faciliter la restructuration multifonctionnelle de ces zones.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yves Hemedinger
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la désartificialisation des entrées de ville. Il précise l’objectif de supprimer des surfaces commerciales obsolètes et énergivore. Ce rapport élabore l’ensemble des mécanismes qui doivent permettre de faciliter la restructuration multifonctionnelle de ces zones, tout en s’assurant de la nécessaire cohérence urbaine. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Matthieu Orphelin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’accompagnement des travailleurs dont l’emploi est amené à disparaître dans les années à venir en raison de la transformation de l’économie appelée par la transition écologique. Ce rapport comporte notamment :

1° Des propositions en vue d’une stratégie de transition juste pour les salariés du secteur des hydrocarbures, construite avec les organisations syndicales, les représentants du personnel des entreprises concernées, les organisations non-gouvernementales, les collectivités territoriales concernées, les services de l’État et France Stratégie ;

2° Des pistes de soutien à l’industrie du pétrole et gaz pour accélérer la reconversion des salariés, conditionnées à la publication de scénarios de transition énergétique compatibles avec les budgets carbone disponibles pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de +1,5° C. Ces pistes incluent des propositions sur la manière dont l’État en tant qu’actionnaire peut accélérer la transition juste des salariés du secteur des hydrocarbures.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans les six moi suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur :

1° Une stratégie de transition juste pour les salariés du secteur des hydrocarbures, en accord avec les organisations syndicales, les représentants du personnel des entreprises concernées et les organisations non-gouvernementales.

2° Des pistes de soutien à l’industrie du pétrole et gaz pour accélérer la reconversion des salariés, conditionnées au respect des budgets carbone disponibles pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de +1,5°C. Elles incluent des propositions sur la manière dont l’Etat en tant qu’actionnaire peut accélérer la transition juste des salariés du secteur des hydrocarbures.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2023, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer une garantie à l’emploi ciblée sur les emplois nécessaires à la transition environnementale et bénéfique pour l’environnement, dit « emploi vert ».

Ce rapport devra étudier l’insertion de cette garantie à l’emploi dans les territoires, notamment les plus touchés par le chômage longue durée, le financement d’emplois liés la transition écologique destinés à des chômeurs longue durée dans les entreprises engagées dans la décarbonation de leurs activités, et la création d’emplois liés à la transition énergétique dans les collectivités publiques.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er octobre 2021, dans une perspective de mieux appréhender la transformation des compétences induite par les enjeux liés à l’environnement et au développement durable et d’accompagner les entreprises et les territoires, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place une expérimentation régionale portée dans le cadre d’un engagement de développement de l’emploi et des compétences sur le thème du développement durable avec l’objectif de conduire des travaux de prospectives, former les travailleurs et renforcer la sécurisation des parcours professionnels.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l'opportunité d'instituer un fonds national pour la transition écologique des emplois visant à accompagner les salariés et les entreprises du secteur privé confrontés à des enjeux de transition écologique et engager des actions de reconversion et de formation des salariés et des entreprises vers des secteurs ou des emplois écologiques d’une augmentation des contributions des entreprises du secteur privé relatives à la formation professionnelle des salariés. Le rapport détermine qu'elles pourraient être les ressources d'un tel fonds ainsi que ses modalités de gestion.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Danielle Brulebois
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans les vingt-quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les incidences environnementales de l’installation des toits végétalisés prévue par l’article 24 de la présente loi. Ce rapport détermine également l’empreinte carbone de ces toits végétalisés et les compare à des alternatives plus naturelles comme l’installation d’un toit fait de tuiles d’argile.

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport, six mois après la promulgation de la loi, sur les conséquences positives que peuvent avoir l’agriculture biologique et le recours aux circuits courts sur notre environnement en général et l’émission de gaz à effet de serre en particulier.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Aude Bono-Vandorme
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport proposant des solutions pour développer les circuits courts.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les objectifs à tenir en matière de diminution de la part des importations de produits agricoles et alimentaires nécessaires, filière par filière, et tenant compte des évolutions constatées ces vingt dernières années, pour réduire l’empreinte carbone des Français présentée par la stratégie nationale bas-carbone pour le poste de consommation « alimentation », et, le cas échéant, en présentant les mesures de consolidation des normes environnementales et en termes d’émissions de gaz à effet sur l’ensemble du cycle de production exigibles à l’entrée sur le marché français.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la compatibilité des objectifs du futur plan stratégique national, prévus par la future Politique Agricole Commune, avec l’initiative « 4 pour 1000 ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Chaque année le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la trajectoire de la France dans le cadre des objectifs de l’initiative « 4 pour 1000 ».

🖋️Rejeté24 mars 2021
Sandra Boëlle
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence de développement et de la maîtrise de l’énergie remet un rapport au Parlement sur les potentiels de développement de ceintures maraîchères autour des pôles urbains et sur leur intérêt pour renforcer la production alimentaire locale.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nicole Le Peih
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence de développement et de la maîtrise de l’énergie remet un rapport au Parlement sur les potentiels de développement de ceintures maraîchères agro-écologiques autour des pôles urbains et sur leur intérêt pour renforcer la résilience alimentaire territoriale.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence de développement et de la maîtrise de l’énergie remet un rapport au Parlement sur les potentiels de développement de ceintures maraîchères agro-écologiques autour des pôles urbains et sur leur intérêt pour renforcer la résilience alimentaire territoriale.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport précisant les conditions de déploiement d’ici à 2025 de l’ensemble des pratiques permettant de stocker du carbone dans les sols français et les mesures réglementaires et de soutien aux agriculteurs à mobiliser pour adopter ces pratiques.

🖋️Rejeté22 mars 2021
Julien Dive
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les moyens permettant de rendre éligibles au label bas-carbone les acteurs de l’agriculture de conservation des sols.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Isabelle Santiago
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans les six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement évaluant l’état d’avancement des technologies de récupération et de traitement des gaz à effet de serre issus des activités liées à l’agriculture ; ainsi que les politiques publiques envisageables pour accompagner le développement de cette activité.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Patrick Hetzel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions de mise en œuvre d’un fonds de garantie des risques géothermiques afin d’indemniser les victimes ou les ayants droit des victimes de géothermie.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement un rapport dans les deux ans suivant la promulgation du présent projet de loi sur la mise en œuvre des mesures de réemploi prévues à l’article 12 du projet de loi. Le rapport analysera l’évolution de la pratique des dispositifs de consigne pour réemploi en France au cours de ces deux années et proposera des pistes d’amélioration et de généralisation.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité des dispositifs prévus par l'article 12 de la présente loi .

🖋️Non soutenu24 mars 2021
Thierry Michels
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les actions mises en place et celles futures notamment avec les institutions de l’Union européennes, pour soutenir la transformation de l’industrie française de la production, la distribution de boissons et de l'embouteillage vers son verdissement, à échelon international et européen, en particulier selon les objectifs et nouvelles obligations mises en place en matière de consigne pour réemploi  par l’article 12 de la présente loi. 

🖋️Non soutenu27 mars 2021
Thierry Michels
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les actions mises en place et celles futures notamment avec les institutions de l’Union européenne, afin de soutenir la transformation vers son verdissement de l’industrie française du recyclage du verre et, en amont, celui de la production, la distribution de boissons et de l’embouteillage, à échelon international et européen, en particulier selon les objectifs et nouvelles obligations mises en place en matière de consigne pour réemploi par l'article 12 de la présente loi.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi, un rapport sur la mise en œuvre des dispositifs de consigne pour réemploi pour les emballages en verre. Il y fait état de l’opportunité et des modalités d’une généralisation de ces dispositifs de consigne.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, au plus tard six mois après promulgation du présent projet de loi, un rapport sur l’opportunité d’une généralisation nationale de la consigne pour les emballages en verre d’ici 2024. Le rapport analysera les possibilités et les limites d’une telle mesure et émettra des préconisations pour permettre cette généralisation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Ramassamy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’opportunité de l’extension de la consigne aux plastiques réutilisables.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant l’impact pour l’environnement et les conséquences pour les comptes publics d’une mesure permettant de rendre éligible le biocarburant avancé produit à base de 60 % de graisses de flottation, à un taux réduit de TICPE, pour une utilisation en flotte captive.

🖋️Rejeté24 mars 2021
Philippe Naillet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport concernant l’application des dispositions prévues au 2° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités dans les collectivités d'outre-mer.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Serge Letchimy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures prises pour accompagner le recensement, l’évaluation des richesses biologiques et développer l’étude du changement climatique ainsi que ses conséquences dans les outre-mer.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Yolaine de Courson
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’opportunité de la création d’un chèque « bien manger » qui favorise la transition agroécologique de l’agriculture française. Ce rapport présente les établissements dans lesquels ce chèque peut être utilisé, et présente les personnes qui peuvent en être les bénéficiaires. Il indique les catégories de produits alimentaires qui sont concernés et les modalités de son financement.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 15 septembre 2021, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités, les délais et les conditions de la mise en œuvre pour instaurer un « chèque alimentation écologique » et notamment les personnes bénéficiaires, les produits éligibles, la valeur faciale, le financement dudit chèque, l’équilibre avec les structures du don alimentaire.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sandrine Le Feur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2022, dans une perspective de gestion intégrée de l’alimentation, de la nutrition et du climat, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place une sécurité sociale de l’alimentation, à même d’assurer un mécanisme universel assurant le droit à l’alimentation pour tous. Il instruit notamment les points suivants : 

1° l’évaluation du dispositif des chèques alimentaires ; 

2° la dissymétrie entre les aspirations alimentaires des Français et leur consommation, en tenant compte de la disponibilité alimentaire ;

3° l’évaluation des impacts de la mise en place d’une sécurité sociale de l’alimentation sur d’autres services économiques et politiques publiques : stratégie nationale bas carbone, Ecophyto 2+, plan national nutrition santé, programme national de l’alimentation, programme national de l’alimentation, de la nutrition et du climat, entre autres ;

4° l’évaluation des transitions nécessaires pour les secteurs de la production agricole et alimentaire, de l’aide alimentaire et de la lutte contre le gaspillage, ;

5° l’analyse des fonctionnements d’initiatives de démocratie alimentaire locale et leurs enseignements pour la généralisation d’une démocratie dans l’alimentation afin de dessiner des expérimentations possibles pour la mise en place d’une Sécurité sociale de l’alimentation.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au 1er juillet 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de mettre en place une Sécurité sociale de l’alimentation, à même d’assurer un mécanisme universel assurant le droit à l’alimentation pour tous. Il instruira notamment les points suivants : l’évaluation du dispositif des chèques alimentaires, la dissymétrie entre les aspirations alimentaires des Français et leur consommation en tenant compte de la disponibilité alimentaire, l’évaluation des impacts de la mise en place d’une Sécurité sociale de l’alimentation sur d’autres services économiques et politiques publiques (santé, agriculture, lutte contre le changement climatique...), l’évaluation des transitions nécessaires pour les secteurs de la production agricole et alimentaire, de l’aide alimentaire et de la lutte contre le gaspillage, l’analyse des fonctionnements d’initiatives de démocratie alimentaire locale et leurs enseignements pour la généralisation d’une démocratie dans l’alimentation afin de dessiner des expérimentations possibles pour la mise en place d’une Sécurité sociale de l’alimentation.

🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
Élisabeth Toutut-Picard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable22 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Guy Bricout
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Vincent Descoeur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté23 mars 2021
Sandra Boëlle
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant l’impact des dispositions de l’article 59 de la présente loi.

🖋️Rejeté23 mars 2021
Danielle Brulebois
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans les douze mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les possibilités d’instaurer une obligation d’affichage dans les menus des cantines publiques de la provenance, de la nature et de la manière dont sont préparés les repas.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard six mois après le début de l’expérimentation prévue à l'article 59, le Gouvernement remet au Parlement un état des lieux des moyens mobilisés en faveur du soutien et de l’accompagnement des services de restauration collective, notamment dans le cadre de leur transition vers une offre alimentaire plus saine, durable et locale.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux moyens permettant la mise en œuvre de l’article L. 230‑5-1 du code rural et de la pêche maritime. Il présente notamment une évaluation des moyens financiers, humains et de formation supplémentaires nécessaires aux gestionnaires de la restauration collective de l’État, ainsi qu’aux collectivités territoriales et aux établissements publics, pour respecter leurs obligations en matière d’incorporation de produits relevant de l’alimentation durable.

🖋️Rejeté25 mars 2021
David Habib
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport visant à évaluer les différences de prix des repas à la cantine entre les établissements scolaires et leur influence sur l’équilibre nutritionnel et la qualité des plats proposés.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact des actions portées par la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat et le programme national pour l’alimentation en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, notamment la reconnaissance de la lutte contre le gaspillage alimentaire comme grande cause nationale pour l’année 2021.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact des actions portées par la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat et le programme national pour l’alimentation en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, notamment la reconnaissance de la lutte contre le gaspillage alimentaire comme grande cause nationale pour l’année 2022.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les actions à mettre en œuvre en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire dans le cadre de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat et du programme national pour l’alimentation, notamment en ce qui concerne les effets du calibrage des fruits et légumes sur le gaspillage alimentaire. Le rapport étudie notamment l’opportunité de faire évoluer les normes réglementaires et les pratiques commerciales pour réduire le gaspillage alimentaire lié au calibrage des fruits et légumes.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi un rapport sur les actions à mettre en œuvre en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire dans le cadre de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat, notamment en ce qui concerne la qualité des dons de produits invendus aux associations d’aide alimentaire ainsi que sur le contrôle de la conformité et de la qualité de ces dons.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les orientations de la stratégie nationale de l’alimentation, de la nutrition et du climat en matière de lutte contre la précarité alimentaire, et sur la mise en place par l’État ou les collectivités territoriales d’un système de couverture alimentaire universelle permettant de lutter contre la précarité alimentaire et de subvenir équitablement aux besoins de la population en produits de qualité, frais et locaux.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur les orientations de la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat en matière de lutte contre la précarité alimentaire et sur une expérimentation, visant, en conséquence, à la création de « Territoires Zéro Faim », permettant aux territoires volontaires de mettre notamment en place, avec le concours de l’État :

- Un accès aux restaurants scolaires pour les enfants de toutes les familles du territoire en faisant la demande ;

- Une tarification progressive et solidaire dans l’ensemble des restaurants scolaires des écoles, collèges et lycées ;

- La possibilité, pour les habitants du territoire, de bénéficier de titres-restaurant « alimentation durable » distribués aux salariés qui recevaient précédemment les titres-restaurant définies à l’article L. 3262‑1 du code du travail, ainsi qu’aux personnes en situation de précarité alimentaire, et permettant d’acquérir des produits alimentaires frais et/ou locaux et de qualité ;

- L’élaboration, en partenariat avec les acteurs alimentaires et de solidarité locaux d’un plan de développement d’une offre alimentaire commerciale locale et de qualité, dans les territoires qui en sont dépourvus.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur les actions à mettre en œuvre en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire dans le cadre de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat, en particulier en ce qui concerne les enjeux entourant la création d’un fonds de lutte contre le gaspillage alimentaire alimenté par l’État et, sur une base volontaire, par toute personne morale de droit privé, qui aurait pour mandat de soutenir financièrement toute action favorisant la réduction du gaspillage alimentaire, notamment la maintenance et l’acquisition de moyens logistiques par les associations d’aide alimentaire, l’accompagnement des entreprises dans leur politique de lutte contre le gaspillage alimentaire et les actions conduites sur le sujet dans le cadre des projets alimentaires territoriaux ou par des réseaux d’acteurs à l’échelle territoriale. 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les orientations de la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat en matière d’alimentation durable et de qualité et notamment sur la possibilité d’une interdiction des messages publicitaires et activités promotionnelles sous toutes leurs formes ciblant les enfants de moins de seize ans et faisant la promotion de produits alimentaires et de boissons trop riches en sucre, en sel ou en matières grasses sur tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’impact à prévoir, en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, des dispositions du présent article. Ce rapport évalue également l’effet en matière de gaspillage alimentaire des recommandations émises par le groupe d’études des marchés en restauration collective et nutrition. Le rapport présente, notamment, les pistes envisageables pour réajuster les grammages des plats servis en restauration collective en respectant l’équilibre nutritionnel et en s’inscrivant dans une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Graziella Melchior
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant l’effet en matière de gaspillage alimentaire des recommandations émises par le groupe d’études des marchés en restauration collective et nutrition. Le rapport présente, notamment, les pistes envisageables pour réajuster les grammages des plats servis en restauration collective en respectant l’équilibre nutritionnel et en s’inscrivant dans une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant l’effet en matière de gaspillage alimentaire des recommandations émises par le groupe d’études des marchés en restauration collective et nutrition. Le rapport présente, notamment, les pistes envisageables pour réajuster les grammages des plats servis en restauration collective en respectant l’équilibre nutritionnel et en s’inscrivant dans une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant l’impact des dates de durabilité minimale sur le gaspillage alimentaire. Ce rapport fait état des différentes initiatives publiques et privées mises en place pour limiter l’impact des dates de durabilité minimale sur le gaspillage alimentaire, telles que la mise en place d’une différenciation visuelle claire entre la date limite de consommation et la date de durabilité minimale ainsi que le déploiement d’actions de sensibilisation du public sur les caractéristiques nutritives et sanitaires des produits. Il formule des propositions, notamment en vue de la révision à venir du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/CEE de la Commission, la directive 90/496/CEE du Conseil, la directive 1999/10/CE de la Commission, la directive 2000/13/CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Graziella Melchior
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant l’impact des dates de durabilité minimale sur le gaspillage alimentaire. Ce rapport fait état des différentes initiatives publiques et privées mises en place pour limiter l’impact des dates de durabilité minimale sur le gaspillage alimentaire, telles que la mise en place d’une différenciation visuelle claire entre la date limite de consommation et la date de durabilité minimale ainsi que le déploiement d’actions de sensibilisation du public sur les caractéristiques nutritives et sanitaires des produits. Il formule des propositions, notamment en vue de la révision à venir du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/CEE de la Commission, la directive 90/496/CEE du Conseil, la directive 1999/10/CE de la Commission, la directive 2000/13/CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, un comité scientifique, dont les membres exercent à titre bénévole, détermine les modalités d’accompagnement de la mise en œuvre des dispositions prévues à l’article 61 de la présente loi, ainsi que les modalités de renforcement de la planification et de la gouvernance alimentaire au niveau national, régional et local. Il détermine notamment les conditions dans lesquelles l’animation du réseau des projets alimentaires territoriaux pourrait être confiée aux comités régionaux de l’alimentation.

II. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article.

🖋️Irrecevable23 mars 2021
Paula Forteza
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Dino Cinieri
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Christine Hennion
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guillaume Gouffier Valente
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jeanine Dubié
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Jeanine Dubié
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Arnaud Viala
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Laurence Trastour-Isnart
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Sylvia Pinel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Émilie Bonnivard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Émilie Bonnivard
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thierry Michels
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Vincent Rolland
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Agnès Firmin Le Bodo
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Michel Castellani
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
David Habib
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
David Habib
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport déterminant les modalités d’accompagnement de la mise en œuvre des dispositions prévues à l’article 61 de la présente loi, ainsi que les modalités de renforcement de la planification et de la gouvernance alimentaire au niveau national, régional et local. Il examine notamment les conditions d’une plus forte participation d’acteurs non professionnels à l’élaboration et à la mise en œuvre des projets alimentaires territoriaux.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
André Chassaigne
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la mise en oeuvre des projets alimentaires territoriaux mentionnés au III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime. Il présente notamment une évaluation des ressources supplémentaires nécessaires à leur mise en place, à la définition et au déploiement de leurs actions opérationnelles, et aux actions complémentaires qu’ils pourraient porter en faveur de d’une alimentation saine et durable pour tous et peu émettrice de gaz à effet de serre conformément aux objectifs fixés par la loi n° du  portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’offre alimentaire dans les territoires. Le rapport envisage notamment la création d’un indicateur territorial de l’offre alimentaire, outil d’aide à l’élaboration de la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat, évaluant la nature et la qualité de l’offre de produits alimentaires dans les territoires, notamment en termes de densité des commerces, de qualité nutritionnelle et de provenance des produits proposés, et de proportion de produits frais, locaux ou bénéficiant d’un label de qualité.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Liliana Tanguy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Afin de promouvoir les produits locaux dans la restauration collective, le Gouvernement présente un rapport au Parlement proposant la trajectoire à adopter au niveau national et au niveau européen pour permettre aux acheteurs publics de mentionner une origine ou une provenance géographique déterminée lors de l’attribution de marchés publics pour les produits frais alimentaire.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juin 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation sur les impacts nutritionnel, sanitaires et environnemental des denrées alimentaires qui se composent de cultures cellulaires ou tissulaires dérivées d’animaux ou qui sont isolée ou produites à partir de cultures cellulaires ou tissulaires dérivés d’animaux.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Stéphane Viry
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nicole Le Peih
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Jumel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la mise en place d’un régime d’indemnisation des propriétaires physiques et propriétaires moraux de constructions qui sont visés par un arrêté portant ordre d’évacuation et d’interdiction définitive d’occupation en raison des risques d’effondrement engendrés par le recul du trait de côte.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Anne-France Brunet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Thibault Bazin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité pour la France de se doter d’un indicateur sur l’empreinte carbone visant à mesurer l’empreinte carbone, et d’adapter l’ambition climat de la France à cet indicateur.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la mise en place d’une méthodologie de calcul et d’un référentiel de mesure des émissions de gaz à effet de serre évitées par l’activité d’un organisme, qu’il s’agisse d’une administration ou d’une entreprise. Ce nouvel outil s’inscrit dans une perspective d’amélioration de la connaissance de l’impact positif sur le climat des acteurs publics et des entreprises.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant l’opportunité d’une extension des objectifs de vente en vrac aux petites surfaces de moins de 400m2.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Serge Letchimy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Serge Letchimy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Damien Pichereau
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur la compatibilité des matériaux ayant obtenu l’homologation de conformité européenne, avec les contraintes climatiques et géographiques des territoires visés à l’article 73 de la Constitution.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la révision de la réglementation thermique, acoustique et aération. Il vise notamment à préciser les modalités de la production d’eau chaude sanitaire par énergie solaire, la ventilation murale et le coefficient de porosité des façades, les effets de condensation pour les constructions en altitude. 

 

🖋️Rejeté25 mars 2021
Fabien Di Filippo
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les besoins en termes d’infrastructures cyclables pour atteindre les objectifs de part modale du vélo de 9 % en 2024 et 12 % en 2030, tels que définis respectivement par le Plan vélo et la Stratégie nationale bas carbone, et sur les investissements publics à mettre en oeuvre par l’État pour soutenir les collectivités territoriales dans la création de ces infrastructures.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Michel Vialay
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mécanismes destinés à soutenir le développement de flottes captives d’entreprises plus respectueuses de l’environnement.

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 6 mois après la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités pour une application extraterritoriale effective de la loi en matière de mise en danger de l’environnement et de délit général de pollution. Ce rapport définira notamment les évolutions législatives et règlementaires à apporter aux pouvoirs donnés aux inspecteurs de l’environnement en application du III de l’article L. 172- 1 du code de l’environnement

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Valérie Gomez-Bassac
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2023, un rapport présentant un état des lieux des dépôts sauvages sur le territoire national.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sira Sylla
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la loi n° …. portant lutte contre le dérèglement climatique et renforçant la résilience face à ses effets, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant une évaluation de l’impact des biens et services sur l’environnement, y compris les impacts sur la biodiversité et les impacts des véhicules les plus polluants dans les messages audiovisuels publicitaires.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le besoin d'un affichage environnemental sur les produits numériques particulièrement énergivores tels que les sites e-commerce, les réseaux sociaux, l'e-mailing, les sites de vidéos streaming, les services de cloud computing et les cryptomonnaies.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:

Titre VII

Adapter la gouvernance pour mieux lutter contre le dérèglement climatique

Art...

I. – Le Gouvernement présente au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2022, un rapport d’évaluation sur la possibilité de pérenniser l’exercice de convention citoyenne pour le climat en abordant les points suivants :

1° La portée des contributions de la Convention Citoyenne pour le Climat sur la politique environnementale et leur intérêt dans notre modèle de démocratie représentative ;

2° La perception et l’acceptabilité de la société civile vis-à-vis de cette démarche et vis-à-vis de la démocratie participative ;

 3° Les avantages et les limites de la reproduction des Conventions citoyennes à l’avenir ;

4° La faisabilité, l’encadrement et le périmètre de compétences de ces Conventions.

II. – Le rapport s’exprime sur la possibilité de créer une loi organique éclairant sur les modalités de mise en œuvre d’une convention citoyenne pour climat et sur les autorités administratives compétentes.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Titre VII

Adapter la gouvernance pour mieux lutter contre le dérèglement climatique 

Art ...

Dans un délai de 6 mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la nécessité de réaliser une évaluation environnementale globale en amont de tout projet de loi, proposition de loi et politique publique, lorsque le dispositif peut avoir des effets directs ou indirects sur l’environnement.

Si les conclusions de la consultation révèlent le besoin d’une évaluation environnementale approfondie et prospective, le Gouvernement envisage de créer une instance indépendante chargée de rendre un avis consultatif durant l’élaboration du projet politique au regard de l’impératif climatique, économique et social.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Souad Zitouni
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer les enseignements et les retours de la spécialité « Biologie- Écologie » dans les lycées agricoles destinés à la généralisation de cette spécialité dans tous les établissements secondaires.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:

Au plus tard trois mois après la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport précisant le rôle du Haut conseil pour le climat et la révision de son statut en vue de lui attribuer les moyens nécessaires pour assurer les missions analogues à celles de l’autorité publique indépendante britannique.

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Fiona Lazaar
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement un rapport, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, sur les opérations de parrainage et de mécénat provenant d’entreprises polluantes ou dont les revenus sont majoritairement issus des énergies fossiles. Le rapport évalue l’opportunité d’encadrer davantage ou d’interdire ce type d’opération, en particulier pour les opérations assimilables à du « greenwashing ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Sébastien Chenu
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement rendra un rapport sur la faisabilité de la limitation de permis de construire dans les villes possédant des friches industrielles.

🖋️Rejeté25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2023, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux modalités de mise en place d’une taxe acquittée par les entreprises qui font appel à un service de livraison afin d’expédier de la marchandise, sur la base du bilan national prévu au II de l’article 33. Cette taxe serait assise sur la base d’un indicateur en gCO2eq par tonnes kilomètres transportées.

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marie-Noëlle Battistel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Paul Lecoq
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Paul-André Colombani
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Isabelle Santiago
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Cédric Villani
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Hubert Wulfranc
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Pierre Vigier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Philippe Benassaya
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Manuéla Kéclard-Mondésir
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Valérie Petit
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Karine Lebon
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nicolas Meizonnet
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Aude Bono-Vandorme
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Aude Luquet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Huguette Tiegna
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Annie Chapelier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Julien Aubert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Belkhir Belhaddad
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Gérard Leseul
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marie Silin
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Guillaume Garot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Pierre-Alain Raphan
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marc Le Fur
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Frédérique Tuffnell
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Cormier-Bouligeon
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Barbara Bessot Ballot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
François Pupponi
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Luc Poudroux
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Éric Coquerel
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Jean-Marie Sermier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sébastien Cazenove
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Martine Leguille-Balloy
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable23 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
François-Michel Lambert
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
David Lorion
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable24 mars 2021
Guy Teissier
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Sylvain Waserman
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Nathalie Bassire
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Mathilde Panot
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Loïc Prud'homme
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable25 mars 2021
Perrine Goulet
Après l'article 75, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé25 mars 2021
Dominique Potier
Après l'article 75, insérer la division et l'intitulé suivants:

TITRE VII

Dispositions finales – évaluation climat 

Art XX

I. – Pour le compte du Parlement, la Cour des comptes évalue annuellement la mise en œuvre des mesures prévues par la présente loi, avec l’appui du Haut Conseil pour le climat au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

Un rapport annexé au projet de loi fixant les objectifs en matière de baisse des émissions de gaz à effet de serre prévu à l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie et donnant lieu à approbation du Parlement présente le bilan des actions engagées par le Gouvernement, les collectivités territoriales et les entreprises, au titre de la stratégie nationale bas-carbone. Il propose l’évolution des budgets carbone pour garantir l’atteinte des objectifs climatiques de la France.

II. – Les collectivités territoriales, représentées par les membres du collège d’élus assurant la représentation des collectivités territoriales créé au sein du Conseil national de la transition écologique en application de l’article L. 133‑4 du code de l’environnement, mettent en place un observatoire des actions qu’elles conduisent et des engagements qu’elles prennent pour mettre en œuvre la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévue par l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement.

Au moins tous les trois ans, ce suivi fait l’objet d’un rapport transmis au Parlement après l’avis du Haut Conseil pour le climat, au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

III. – Au plus tard le 1er janvier 2023, pour chaque secteur fortement émetteur de gaz à effet de serre, une feuille de route est établie conjointement par les parties prenantes des filières économiques, le Gouvernement et des représentants des collectivités territoriales afin de coordonner les actions et les engagements de toutes les parties pour atteindre les objectifs de baisse des émissions de gaz à effet de serre fixés par la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone prévus à l’article L222‑1 B du code de l’environnement.

Au moins tous les trois ans, le Gouvernement rend compte de l’avancée de ces travaux au Parlement, après l’avis du Haut Conseil pour le climat, au titre de sa compétence prévue au 2° du II de l’article L. 132‑4 du code de l’environnement.

IV. - Le Gouvernement remet un rapport avant le 31 décembre 2021 sur les moyens d’améliorer l’évaluation de l’impact environnemental et climatique des projets de loi. 


Chapitre : TITRE III
🖋️Rejeté25 mars 2021
Jean-Marie Sermier

L’intitulé du titre III est complété par les mots :

« et transiter ».


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Rejeté23 mars 2021
Fabrice Brun

Compléter l’intitulé du titre Ier par les mots :

« et éclairer ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Sylvie Bouchet Bellecourt

Compléter l’intitulé du titre Ier par les mots :

« et éclairer ».


Chapitre : TITRE VI
🖋️Non soutenu25 mars 2021
Belkhir Belhaddad

Compléter l’intitulé du titre VI par les mots :

« et des victimes de son dérèglement »


Chapitre II
🖋️Rejeté23 mars 2021
Bertrand Pancher

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre II du titre III :

« Réduire les émissions du transport de marchandises et améliorer le transport routier ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
Nadia Essayan

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre II du titre III :

« Réduire les émissions du transport de marchandises et améliorer le transport routier ».

🖋️Rejeté25 mars 2021
François-Michel Lambert

Rédiger ainsi l'intitulé du chapitre II du titre III :

« Réduire les émissions du transport de marchandises, par les évolutions énergétiques, fiscales et logistiques ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Charles Colas-Roy

Compléter l'intitulé du chapitre II du titre IV par les mots : 

« et les émissions nocives sur un plan environnemental et sanitaire ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Romain Grau

Compléter l'intitulé du chapitre II du titre IV par les mots :

« et les émissions de gaz à effet de serre ».


Chapitre IV
🖋️Adopté23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l’intitulé du chapitre IV du titre Ier, substituer au mot :

« des »

le mot :

« les ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard
Avant l'article 35, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre IV du titre III :

« Mieux contrôler les émissions de gaz à effet de serre du transport aérien ».

🖋️Non soutenu25 mars 2021
Jean-Luc Lagleize

À la fin de l’intitulé du chapitre IV du titre III, supprimer les mots :

« et favoriser l’intermodalité entre le train et l’avion ».

🖋️Non soutenu23 mars 2021
Emmanuelle Ménard

À l'intitulé du chapitre IV du titre III, après le mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« de gaz à effet de serre ».

🖋️Irrecevable24 mars 2021
Gérard Menuel

Chapitre Ier
🖋️Rejeté24 mars 2021
François-Michel Lambert

À la fin de l’intitulé du chapitre Ier du titre Ier, substituer aux mots :

« et sensibiliser »

les mots :

« , sensibiliser et inciter ».

🖋️Rejeté22 mars 2021
Éric Girardin

Au début de l’intitulé du chapitre Ier du titre II, ajouter les mots :

« Accompagner les entreprises pour ».
 

🖋️Irrecevable25 mars 2021
Marjolaine Meynier-Millefert
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:

TITRE Ier

CONSOMMER

Chapitre Ier

Informer, former et sensibiliser

Article 1

L’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est ainsi rédigé :

« Art. 15. – I. – Un affichage destiné à apporter au consommateur une information relative à l’impact environnemental d’un bien, d’un service ou d’une catégorie de biens ou de services ainsi que, le cas échéant, au respect de critères sociaux est rendu obligatoire dans les conditions et sous les réserves prévues aux III à IV, après une phase d’expérimentation prévue au II. L’information apportée tient compte de l’ensemble des impacts environnementaux des biens et services considérés, en particulier en termes d’émissions de gaz à effet de serre, d’atteintes à la biodiversité et de consommation de ressources naturelles. Cet affichage s’effectue par voie de marquage, d’étiquetage ou par tout autre procédé approprié, y compris par voie électronique, et doit être visible ou accessible par le consommateur au moment de l’acte d’achat. Cet affichage fait notamment ressortir, de façon fiable et facilement compréhensible pour les consommateurs, l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services sur l’ensemble de leur cycle de vie.

« Dans le cas des produits agricoles, sylvicoles et alimentaires, l’affichage prend en compte les externalités environnementales des systèmes de production évaluées scientifiquement. Pour être rendu obligatoire par le décret prévu au III, l’usage public de cet affichage est conditionné à sa validation dans le cadre du suivi de l’expérimentation prévue au II.

« II. – Pour chaque catégorie de biens et de services concernés, la méthodologie à utiliser ainsi que les modalités d’affichage sont définies par décret, au vu des résultats observés au terme d’une phase d’expérimentation d’une durée maximale de cinq ans à compter de la publication de la loi n°     du      portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.

« Ces expérimentations visent à évaluer, pour chaque catégorie de biens et de services, différentes méthodologies et modalités d’affichage. L’évaluation de chaque expérimentation est transmise par le Gouvernement au Parlement et rendue publique.

« III. – Un décret fixe la liste des catégories de biens et de services pour lesquelles, au terme des expérimentations mentionnées au II, l’affichage est rendu obligatoire. Pour les autres catégories de biens et de services, l’affichage volontaire se conforme aux prescriptions prévues par les décrets mentionnés au même II.

« IV. – Pour les catégories de biens ou de services dont l’affichage a été rendu obligatoire en application du III, un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, définit les critères permettant de déterminer les biens ou les services présentant l’impact le plus important de leur catégorie sur l’environnement, selon les indicateurs précédemment déterminés, et précise les modalités retenues pour en informer les consommateurs. »

Article 2

Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier du titre II du livre Ier de la première partie est complété par un article L. 121‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 1218. – L’éducation à l’environnement et au développement durable, à laquelle concourent l’ensemble des disciplines, permet aux élèves de comprendre les enjeux environnementaux, sociaux et économiques du développement durable. Elle est dispensée tout au long de la formation scolaire, d’une façon adaptée à chaque niveau et à chaque spécialisation, afin de développer les connaissances scientifiques et les compétences des élèves en vue de leur permettre de maîtriser ces enjeux et ces savoir-faire, notamment ceux portant sur le changement climatique et la préservation de la biodiversité terrestre et marine, y compris dans les territoires d’outre-mer, et de les préparer à l’exercice de leurs responsabilités de citoyen. Le ministère chargé de l’éducation nationale garantit les contenus, les modalités et la cohérence du déploiement de l’éducation à l’environnement et au développement durable dans le cadre scolaire. » ;

2° (nouveau) L’article L. 312‑9 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cette formation comporte une sensibilisation à l’impact environnemental du numérique ainsi qu’un volet relatif à la sobriété numérique. »

Article 3

L’article L. 421‑8 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Art. L. 4218. – Le comité d’éducation à la santé, à la citoyenneté et à l’environnement, présidé par le chef d’établissement, a pour mission globale d’inscrire l’éducation à la santé, à la citoyenneté et au développement durable dans chaque projet d’établissement approuvé par le conseil d’administration.

« Il apporte un appui aux acteurs de la lutte contre l’exclusion et renforce notamment les liens entre l’établissement d’enseignement, les parents d’élèves et les partenaires extérieurs. Il concourt aux initiatives de lutte contre l’échec scolaire, d’amélioration des relations avec les familles, de médiation sociale, d’éducation artistique et culturelle, de prévention des conduites à risque et de lutte contre la violence.

« Il participe à la promotion de la santé physique, mentale et sociale. Cette promotion intègre notamment des projets d’éducation à la sexualité et à l’alimentation et de prévention des conduites addictives.

« Ce comité contribue à l’éducation à la citoyenneté, à la transmission des valeurs républicaines, à la promotion du principe de laïcité et au soutien des initiatives de prévention et de lutte contre toutes les formes de discriminations, en associant élèves, familles et partenaires extérieurs.

« Ce comité a également pour mission de favoriser les démarches collectives dans le domaine de l’éducation à l’environnement et au développement durable en associant les élèves, leurs familles et les partenaires extérieurs. Ces démarches font partie intégrante du projet d’établissement. »

Chapitre II

Encadrer et réguler la publicité

Article 4

I. – Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La section 6 devient la section 7 et est rétablie une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Publicité sur les produits et services
ayant un impact excessif sur le climat

« Art. 581251.  I.  Est interdite la publicité en faveur de la vente des énergies fossiles. Un décret en Conseil d’État précise la liste des énergies fossiles concernées et les règles applicables aux énergies renouvelables incorporées aux énergies fossiles.

« II.  Le décret prévu au I définit les modalités du présent article, en tenant compte notamment des exigences d’un bon accès du public, en particulier les personnes ayant un revenu modeste, à l’information relative au prix des énergies concernées, ainsi que des obligations légales ou réglementaires des fournisseurs et distributeurs de ces énergies. » ;

2° Après l’article L. 581‑35, il est inséré un article L. 581‑35‑1 ainsi rédigée :

« Art. L. 581351 Le fait de ne pas respecter les interdictions prévues à la section 6 du présent chapitre est puni d’une amende de 30 000 € pour une personne physique et de 75 000 € pour une personne morale, ces montants pouvant être portés jusqu’à la moitié du montant des dépenses consacrées à l’opération illégale.

« En cas de récidive, le montant des amendes prévues au premier alinéa peut être porté au double. » ;

3° Au premier alinéa du I de l’article L. 581‑40, après la référence : « L. 581‑34 », est insérée la référence : « , L. 581‑35‑1 ».

II (nouveau). – Le présent article entre en vigueur un an après la publication de la présente loi.

Article 4 bis (nouveau)

Le chapitre VIII du titre II du livre III du code de la route est complété par un article L. 328‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 3282. – Dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, l’autorité administrative peut sanctionner le manquement à l’obligation prévue à l’article L. 328‑1 par une amende n’excédant pas 50 000 € par diffusion. En cas de récidive, le montant de l’amende ne peut excéder 100 000 €. »

Article 5

I. ‒ L’article 14 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est ainsi modifié :

1° (nouveau) Avant la dernière phrase du premier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Les autorités d’autorégulation mises en place dans le secteur de la publicité adressent chaque année au Parlement un rapport faisant état des dispositifs d’autorégulation existants et présentant le bilan de leur action. » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le Conseil supérieur de l’audiovisuel promeut en outre, en matière environnementale, des codes de bonne conduite ayant notamment pour objet de réduire de manière significative les communications commerciales audiovisuelles relatives à des biens et services ayant un impact négatif sur l’environnement, en particulier en termes d’émissions de gaz à effet de serre, d’atteintes à la biodiversité et de consommation des ressources naturelles sur l’ensemble de leur cycle de vie. Ces codes de bonne conduite visent également à prévenir des communications commerciales audiovisuelles présentant favorablement l’impact environnemental de ces mêmes biens ou services. Cet impact est mesuré au moyen de l’affichage environnemental prévu à l’article 15 de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, lorsque cet affichage environnemental est généralisé. »

II. ‒ Au 10° de l’article 18 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 précitée, après le mot : « enfants », sont insérés les mots : « et un bilan des codes de bonne conduite en matière d’environnement, ».

Article 5 bis (nouveau)

L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse publie, en lien avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel, un rapport annuel mesurant l’impact environnemental des différents modes de réception de la télévision et des services de médias audiovisuels à la demande. Ce rapport a vocation à renforcer l’information des consommateurs sur la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation de contenus audiovisuels.

Article 6

I. – Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La section 1 est complétée par un article L. 581‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 58131. – Les compétences en matière de police de la publicité sont exercées par le maire au nom de la commune.

« Les compétences mentionnées au premier alinéa du présent article peuvent être transférées au président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales.

« Une conférence des maires des communes appartenant à un même établissement public de coopération intercommunale, visant à assurer la cohérence de l’exercice du pouvoir de police la de publicité, peut être convoquée par le président de l’établissement public de coopération intercommunale dans les conditions prévues à l’article L. 5211‑11‑3 du même code. » ;

2° À l’article L. 581‑6, les mots : « et du préfet » sont supprimés ;

3° À la fin du dernier alinéa de l’article L. 581‑9, les mots : « de l’autorité compétente » sont remplacés par les mots : « du maire » ;

4° L’article L. 581‑14‑2 est abrogé ;

5° À la fin du dernier alinéa de l’article L. 581‑18, les mots : « de l’autorité compétente en matière de police » sont remplacés par les mots : « du maire » ;

6° L’article L. 581‑21 est ainsi modifié :

a) À la fin de la première phrase du premier alinéa, les mots : « l’autorité compétente en matière de police » sont remplacés par les mots : « la commune » ;

b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « de l’autorité compétente » sont remplacés par les mots : « du maire » ;

7° À la fin de la quatrième phrase et à la dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 581‑26, le mot : « préfet » est remplacé par le mot : « maire » ;

8° Au premier alinéa de l’article L. 581‑27, les mots : « l’autorité compétente en matière de police » sont remplacés par les mots : « le maire » ;

9° À la première phrase de l’article L. 581‑28, les mots : « l’autorité compétente en matière de police » sont remplacés par les mots : « le maire » ;

10° L’article L. 58129 est ainsi modifié :

a) À la première phrase des premier et second alinéas, les mots : « l’autorité compétente en matière de police » sont remplacés par les mots : « le maire » ;

b) À la fin de la deuxième phrase des mêmes premier et second alinéas, les mots : « l’autorité administrative » sont remplacés par les mots : « le maire » ;

11° L’article L. 581‑30 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « constatés », la fin du troisième alinéa est supprimée ;

b) Au début du dernier alinéa, les mots : « L’autorité compétente en matière de police, après avis du maire, » sont remplacés par les mots : « Le maire » ;

12° L’article L. 581‑31 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « l’autorité compétente en matière de police » sont remplacés par les mots : « le maire » ;

b) Au début du dernier alinéa, les mots : « L’administration est tenue » sont remplacés par les mots : « Le maire est tenu » ;

13° À l’article L. 581‑32, les mots : « l’autorité compétente en matière de police est tenue » sont remplacés par les mots : « le maire est tenu » ;

14° Au début de l’article L. 581‑33, les mots : « L’autorité compétente en matière de police » sont remplacés par les mots : « Le maire » ;

15° Le III de l’article L. 581‑34 est abrogé ;

16° À la première phrase du second alinéa de l’article L. 581‑35, les mots : « l’autorité administrative compétente » sont remplacés par les mots : « le maire » ;

17° Au premier alinéa du I de l’article L. 581‑40, la référence : « L. 581‑14‑2 » est remplacée par la référence : « L. 581‑3‑1 ».

II. – Après le cinquième alinéa du A du I de l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’article L. 581‑3‑1 du code de l’environnement, lorsqu’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre est compétent en matière de plan local d’urbanisme ou de règlement local de publicité, les maires des communes membres de cet établissement transfèrent à son président leurs prérogatives en matière de police de la publicité. »

III. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2024, sous réserve de l’adoption en loi de finances de dispositions compensant les charges résultant, pour les collectivités concernées, des compétences transférées par le présent article.

Article 7

Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La sous‑section 4 de la section 2 est complétée par un article L. 581‑14‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 581144. – Par dérogation à l’article L. 581‑2, le règlement local de publicité peut prévoir que les publicités lumineuses et les enseignes lumineuses situées à l’intérieur des vitrines ou des baies d’un local à usage commercial qui n’est pas principalement utilisé comme un support de publicité, et destinées à être visibles d’une voie ouverte à la circulation publique, respectent des prescriptions qu’il définit en matière d’emplacement, de surface, de hauteur, de consommation énergétique et de prévention des nuisances lumineuses.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 581‑27, les mots : « ou des textes réglementaires pris pour son application » sont remplacés par les mots : « , des textes réglementaires pris pour son application ou des dispositions particulières prévues par le règlement local de publicité établi en application de l’article L. 581‑14 ».

Article 8

Le chapitre Ier du titre VIII du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° (nouveau) L’article L. 581‑15 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « , sur l’eau ou dans les airs » sont remplacés par les mots : « et sur l’eau » ;

b) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La publicité dans les airs est interdite. » ;

c) Au second alinéa, les mots : « de l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « des deux premiers alinéas » ;

2° Le second alinéa de l’article L. 581‑26 est complété par les mots : « ou en cas de violation de l’article L. 581‑15 ».

Article 9

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, la distribution à domicile d’imprimés en plastique, en papier ou cartonnés à visée commerciale non adressés, lorsque l’autorisation de les recevoir ne fait pas l’objet d’une mention expresse et visible sur la boîte aux lettres ou le réceptacle du courrier, est interdite. Cette expérimentation a pour but d’évaluer l’impact d’une telle mesure sur la production et le traitement des déchets de papier, ses conséquences sur l’emploi, sur les secteurs d’activité concernés et sur les comportements des consommateurs ainsi que ses éventuelles difficultés de mise en œuvre. Elle est mise en place dans des collectivités territoriales ou des groupements de collectivités territoriales ayant défini un programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés en application de l’article L. 541‑15‑1 du code de l’environnement. La liste de ces collectivités et groupements est définie par décret.

Les collectivités territoriales et groupements de collectivités territoriales mettant en place l’expérimentation prévue au présent I peuvent définir des secteurs exclus du champ de cette expérimentation, en particulier le secteur culturel et la presse.

Six mois avant le terme de cette expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l’expérimentation.

Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État.

II (nouveau). – L’article L. 541‑15‑15 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er juin 2022, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la mise en œuvre de la sanction mentionnée au premier alinéa et son impact sur la distribution d’imprimés publicitaires non adressés. »

Article 10

L’article L. 541‑15‑10 du code de l’environnement est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Au plus tard le 1er juillet 2022, il est interdit de fournir à un consommateur, sans demande de sa part, un échantillon de produit dans le but de lui vendre ce produit.

« L’acte d’achat ou d’abonnement à une publication de presse au sens de l’article 1er de la loi n° 86‑897 du 1er aout 1986 portant réforme du régime juridique de la presse emporte présomption de demande de la part du consommateur des éventuels échantillons que cette publication peut contenir, dès lors que cette présence est indiquée ou visible.

« Une publication de presse au sens Du même l’article 1er ou son fac-similé ne sont pas considérés comme des échantillons.

« Dans le cas d’une remise d’échantillon, et si cela est matériellement possible, il est proposé au consommateur de fournir lui‑même le contenant nécessaire au recueil du contenu de l’échantillon, dans le respect de la réglementation applicable aux produits concernés.

« Les modalités d’application du présent V sont définies par décret. »

Chapitre III

Accélérer le développement de la vente en vrac
et de la consigne du verre

Article 11

I. – Au 1er janvier 2030, les commerces de vente au détail dont la surface est supérieure ou égale à 400 mètres carrés consacrent au moins 20 % de leur surface de vente de produits de grande consommation, ou un dispositif d’effet équivalent exprimé en nombre de références ou en proportion du chiffre d’affaires, à la vente de produits présentés sans emballage primaire, y compris la vente en vrac.

II (nouveau). – Un décret précise les objectifs à atteindre, en fonction des catégories de produits, des exigences sanitaires et de sécurité ainsi que des adaptations requises dans les pratiques des producteurs, des distributeurs et des consommateurs.

Article 12

Le II de l’article L. 541‑10‑11 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° (nouveau) Après le mot : « producteurs », sont insérés les mots : « de produits mis sur le marché sur le territoire national » ;

2° Sont ajoutées trois phrases ainsi rédigées : « Des dispositifs de consigne pour réemploi peuvent être mis en œuvre pour les emballages en verre lorsque le bilan environnemental global est positif. Le bilan environnemental de ces dispositifs tient compte de la distance de transport parcourue par les emballages pour être réemployés. Ces dispositifs de consigne pour réemploi du verre sont pris sur la base d’une évaluation réalisée par l’observatoire du réemploi et de la réutilisation prévu au II de l’article 9 de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. »

TITRE II

PRODUIRE ET TRAVAILLER

Chapitre Ier

Verdir l’économie

Article 13

I. – Le code de la consommation est ainsi modifié :

 Après l’article L. 1114, il est inséré un article L. 11141 ainsi rédigé :

« Art. L. 11141. – I. – Les fabricants ou les importateurs d’outils de bricolage et de jardinage motorisés, de bicyclettes, y compris à assistance électrique, et d’engins de déplacement personnel motorisés assurent, pour une liste de produits fixée par voie réglementaire, la disponibilité des pièces détachées de ces produits pendant la période de commercialisation du modèle concerné ainsi que pendant une période minimale complémentaire après la date de mise sur le marché de la dernière unité de ce modèle. La durée de cette période minimale complémentaire ne peut être inférieure à cinq ans.

« II. – Les modalités d’application du présent article, notamment la liste des produits et pièces concernés, les échéances à partir desquelles les pièces détachées sont disponibles pendant la commercialisation des produits ainsi que les périodes minimales complémentaires prévues au I sont précisées par décret en Conseil d’État. » ;

2° À l’article L. 111‑5, la référence : « et L. 111‑4 » est remplacée par les références : « , L. 111‑4 et L. 111‑4‑1 » ;

3° (nouveau) Après l’article L. 131‑2, il est rétabli un article L. 131‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1313. – Tout manquement à l’obligation de disponibilité des pièces détachées mentionnée aux articles L. 111-4 et L. 111-4‑1 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V. »

bis (nouveau).  Le livre II du code de la consommation, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, est ainsi modifié :

 Le chapitre IV du titre II est ainsi modifié :

a) L’intitulé de la sous-section 4 de la section 6 est ainsi rédigé : « Entretien et réparation de véhicules » ;

b) Au premier alinéa de l’article L. 224‑67, les mots : « ou de véhicules à deux ou trois roues » sont remplacés par les mots : « , de véhicules à deux ou trois roues, de bicyclettes, y compris à assistance électrique, et d’engins de déplacement personnel motorisés » ;

c) Est ajoutée une section 19 ainsi rédigée :

« Section 19

« Outils de bricolage et de jardinage motorisés

« Art. L. 224112. – Tout professionnel qui commercialise des prestations d’entretien et de réparation d’outils de bricolage et de jardinage motorisés permet aux consommateurs d’opter pour l’utilisation, pour certaines catégories de pièces de rechange, de pièces issues de l’économie circulaire à la place des pièces neuves.

« Un décret en Conseil d’État établit la liste des catégories d’outils de bricolage et de jardinage ainsi que des pièces concernés et précise la définition des pièces issues de l’économie circulaire, au sens du présent article. Il définit également les conditions dans lesquelles le professionnel n’est pas tenu de proposer ces pièces du fait de leur indisponibilité ou d’autres motifs légitimes, telle la sécurité des utilisateurs.

« Les modalités d’information du consommateur sont fixées par décret.

« En cas de litige, il appartient au professionnel de prouver qu’il a exécuté ses obligations. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 242‑47, le montant : « 3 000 € » est remplacé par le montant : « 15 000 € » et le montant : « 15 000 € » est remplacé par le montant : « 75 000 € » ;

3° La section 4 du chapitre II du titre IV est complétée par une sous‑section 16 ainsi rédigée :

« Sous-section 16

« Outils de bricolage et de jardinage motorisés

« Art. L. 24249. – Tout manquement à l’article L. 224‑112 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale.

« Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V. »

ter (nouveau). – Au 4° de l’article L. 511‑6 du code de la consommation, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2020‑105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, les références : « 17 et 18 » sont remplacées par les références : « 17, 18 et 19 ».

II. – Les I à I ter entrent en vigueur le 1er janvier 2023.

Article 14

La dernière phrase du deuxième alinéa de l’article L. 111‑6 du code de la recherche est complétée par les mots : « , avec la “stratégie nationale bascarbone” mentionnée à l’article L. 2221 B du code de l’environnement et avec la stratégie nationale pour la biodiversité mentionnée à l’article L. 1103 du même code ».

Article 15

I. – La deuxième partie du code de la commande publique est ainsi modifiée :

1° A (nouveau) L’article L. 2111‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces spécifications techniques prennent en compte des objectifs de développement durable dans leurs dimensions économique, sociale et environnementale. » ;

1° B (nouveau) L’article L. 2111-3 est ainsi modifié :

a) Le second alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, les mots : « , rendu public, » sont supprimés ;

– Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Il est rendu public notamment par une mise en ligne sur le site internet, lorsqu’il existe, des pouvoirs adjudicateurs et entités adjudicatrices mentionnés au premier alinéa. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Ce schéma comporte des indicateurs précis sur le taux réel des achats publics relevant des catégories de l’achat socialement et écologiquement responsables comparativement au total des achats des collectivités territoriales. Il précise les objectifs cibles à atteindre pour chacune de ces catégories. » ;

1° Le second alinéa de l’article L. 2112‑2 est ainsi rédigé :

« Les conditions d’exécution prennent en compte des considérations relatives à l’environnement. Elles peuvent également prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, au domaine social, à l’emploi ou à la lutte contre les discriminations. » ;

2° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2152‑7, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Au moins un de ces critères prend en compte les caractéristiques environnementales de l’offre. » ;

3° L’article L. 2312‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 23121.  Les articles L. 21121 et L. 21123 à L. 21126 sont applicables aux marchés régis par le présent livre. » ;

 Après l’article L. 23121, il est inséré un article L. 231211 ainsi rédigé :

« Art. L. 231211. – Les clauses du marché précisent les conditions d’exécution des prestations, qui doivent être liées à son objet.

« Les conditions d’exécution peuvent prendre en compte des considérations relatives à l’économie, à l’innovation, à l’environnement, au domaine social, à l’emploi ou à la lutte contre les discriminations. » ;

5° À l’article L. 2352‑1, les références : « des articles L. 2152‑7 et L. 2152‑8 » sont remplacées par la référence : « de l’article L. 2152‑8 » ;

6° Le chapitre II du titre V du livre III est complété par un article L. 2352‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 23522. – Le marché est attribué au soumissionnaire ou, le cas échéant, aux soumissionnaires qui ont présenté l’offre économiquement la plus avantageuse sur la base d’un ou plusieurs critères objectifs, précis et liés à l’objet du marché ou à ses conditions d’exécution. Les modalités d’application du présent alinéa sont prévues par voie réglementaire.

« Les offres sont appréciées lot par lot.

« Le lien avec l’objet du marché ou avec ses conditions d’exécution s’apprécie selon les modalités prévues aux articles L. 2112‑3, L. 2112‑4 et L. 2312‑1‑1. »

II. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à l’issue d’un délai de cinq ans à compter de la publication de la présente loi.

Il s’applique aux marchés pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication à compter de l’entrée en vigueur du présent article.

III (nouveau). – Dans un délai de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la prise en compte des considérations environnementales et sociales dans les marchés publics par les acheteurs ayant adopté le schéma mentionné au premier alinéa de l’article L. 2111‑3 du code de la commande publique. Ce rapport propose également un modèle de rédaction de ce schéma.

Chapitre II

Adapter l’emploi à la transition écologique

Article 16

I. – La deuxième partie du code du travail est ainsi modifiée :

 Au premier alinéa de l’article L. 224112, après le mot : « compétences, », sont insérés les mots : « notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique, » ;

2° Au 1° de l’article L. 2242‑20, après la première occurrence du mot : « compétences, », sont insérés les mots : « notamment pour répondre aux enjeux de la transition écologique, » ;

3° L’article L. 2312‑8 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Au début du deuxième alinéa, est ajoutée la mention : « II. – » ;

c) Après le 5°, il est inséré un III ainsi rédigé :

« III. – Le comité est informé et consulté sur les conséquences environnementales des mesures mentionnées au II du présent article. » ;

d) Au début du dernier alinéa, est ajoutée la mention : « IV. – » ;

4° L’article L. 2312‑17 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au cours de ces consultations, le comité est informé sur les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

 Après le 3° de l’article L. 231222, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Au cours de ces consultations, le comité est informé sur les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

6° (nouveau) Au 2° de l’article L. 2315‑94, au 3° de l’article L. 2316‑1 et à l’article L. 2316‑2, après la référence : « 4° », sont insérés les mots : « du II ».

II (nouveau). – À la première phrase du quatrième alinéa de l’article L. 142‑9 du code monétaire et financier, après la référence : « 2° », sont insérés les mots : « du II ».

III (nouveau). – Au deuxième alinéa de l’article L. 5343‑21 du code des transports, après la référence : « 5° », sont insérés les mots : « du II ».

Article 16 bis (nouveau)

I. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° La sous-section 3 de la section 3 du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie est ainsi modifiée :

a) À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2312‑18, les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

b) L’article L. 2312‑21 est ainsi modifié :

– à la fin du 1°, au 2° et au dernier alinéa, les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

– le quatrième alinéa est complété par les mots : « et les conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise » ;

c) À l’article L. 2312‑23, les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

d) L’intitulé du sous-paragraphe 4 du paragraphe 3 est ainsi rédigé : « La base de données économiques, sociales et environnementales » ;

e) L’article L. 2312‑36 est ainsi modifié :

– au premier alinéa, les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

– après le 9°, il est ajouté un 10° ainsi rédigé :

« 10° Conséquences environnementales de l’activité de l’entreprise. » ;

2° Le second alinéa de l’article L. 3341‑6 est ainsi modifié :

a) Les mots : « et sociales » sont remplacés par les mots : « , sociales et environnementales » ;

b) La référence : « L. 2323‑8 » est remplacée par la référence : « L. 2312‑18 ».

II. – Le premier alinéa de l’article L. 2315‑63 du code du travail complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette formation peut notamment porter sur les conséquences environnementales de l’activité des entreprises. » ;

III. – Le paragraphe 2 de la sous-section 10 de la section 3 du chapitre V du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Le sous-paragraphe 1er est complété par un article L. 2315‑87‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2315871. – La mission de l’expert-comptable porte sur tous les éléments d’ordre économique, financier, social ou environnemental nécessaires à la compréhension des orientations stratégiques de l’entreprise. » ;

2° À l’article L. 2315‑89, les mots : « ou social » sont remplacés par les mots : « , social ou environnemental » ;

3° Le sous-paragraphe 3 est complété par un article L. 2315-91-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2315911. – La mission de l’expert-comptable porte sur tous les éléments d’ordre économique, financier, social ou environnemental nécessaires à la compréhension de la politique sociale de l’entreprise, des conditions de travail et de l’emploi. »

Article 17

Le deuxième alinéa de l’article L. 6123-3 du code du travail est ainsi modifié :

1° La première phrase est complétée par les mots : « ainsi que de personnes qualifiées dans le domaine de la transition écologique » ;

2° (nouveau) Le début de la seconde phrase est ainsi rédigé : « Pour chaque institution et organisation ainsi que pour la nomination des personnes qualifiées dans le domaine de la transition écologique, le principe... (le reste sans changement). »

Article 18

Le I de l’article L. 6332‑1 du code du travail est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° D’informer les entreprises sur les enjeux liés à l’environnement et au développement durable et de les accompagner dans leurs projets d’adaptation à la transition écologique, notamment par l’analyse et la définition de leurs besoins en compétences. »

Article 18 bis (nouveau)

Le premier alinéa de l’article L. 6211‑4 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles encouragent la formation des salariés et des entreprises aux impacts environnementaux du numérique et des nouvelles technologies, aux écogestes numériques et aux enjeux relatifs à la sobriété numérique. »

Chapitre III

Protéger les écosystèmes et la diversité biologique

Article 19

Après le premier alinéa de l’article L. 2101 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le respect des équilibres naturels implique la préservation et, le cas échéant, la restauration des fonctionnalités naturelles des écosystèmes aquatiques, superficiels et souterrains, des zones humides et des écosystèmes marins ainsi que de leurs interactions. Ces fonctionnalités sont essentielles à la reconquête de la biodiversité, à l’adaptation au changement climatique ainsi qu’à l’atténuation de ses effets et participent à la lutte contre les pollutions. À ce titre, les écosystèmes aquatiques, les zones humides et les écosystèmes marins constituent des éléments essentiels du patrimoine naturel de la nation. »

Article 19 bis (nouveau)

I. – Les ressources en eau souterraines dont le potentiel qualitatif et quantitatif est reconnu constituent des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable de la population actuelle ou future. À ce titre, leur qualité doit être préservée à long terme pour satisfaire en priorité les besoins pour la consommation humaine, sans traitement ou avec un traitement limité. L’équilibre quantitatif entre les prélèvements dans ces ressources et leur recharge naturelle doit être assuré.

Pour assurer la préservation de ces ressources stratégiques, des mesures de protection sont instituées sur le périmètre de leurs zones de sauvegarde correspondant aux bassins d’alimentation ou aux portions d’aquifère en relation avec la ressource à préserver.

II. – Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux prévus à l’article L. 212‑1 du code de l’environnement identifient, au plus tard avant le 31 décembre 2027, les masses d’eau souterraines et les aquifères qui comprennent des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable actuelle ou future ainsi que, si l’information est disponible, leurs zones de sauvegarde. À défaut, ils identifient les masses d’eau souterraines et les aquifères au sein desquelles les ressources stratégiques et leurs zones de sauvegarde doivent être identifiées.

III. – Les schémas d’aménagement et de gestion des eaux prévus à l’article L. 212‑3 du même code identifient les zones de sauvegarde des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable au sein des masses d’eau définies au II du présent article si le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux n’a pas procédé à cette identification.

IV. – Les schémas d’aménagement et de gestion des eaux définissent, dans leur plan d’aménagement et de gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques, les dispositions à mettre en œuvre au sein des zones de sauvegarde pour protéger en qualité et en quantité les ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable future. 

V. – En l’absence de schéma d’aménagement et de gestion des eaux, dans les masses d’eau identifiées par le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux en application du II, les schémas de cohérence territoriale et, en l’absence de schéma de cohérence territoriale, les plans locaux d’urbanisme, les documents en tenant lieu et les cartes communales, pour assurer leur compatibilité avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par ces schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux :

1° Identifient, dans le diagnostic prévu à l’article L. 141‑3 du code de l’urbanisme ou le rapport de présentation prévu au 1° de l’article L. 151‑2 du même code, les besoins en eau pour la consommation humaine actuelle et future à préserver en qualité et en quantité, ainsi que les zones de sauvegarde concernées ;

2° Intègrent, dans leur projet d’aménagement et de développement durables prévu à l’article L. 141‑4 dudit code et au 2° de l’article L. 151‑2 du même code, l’objectif de préservation en qualité et en quantité des ressources stratégiques pour l’alimentation en eau potable future sur ces zones de sauvegarde ;

3° Identifient, dans leur document d’orientation et d’objectifs prévu à l’article L. 141‑5 du même code, dans leurs orientations d’aménagement et de programmation ou dans le règlement prévus aux 3° et 4° de l’article L. 151‑2  du même code, les risques de dégradation des ressources stratégiques en qualité et en quantité et définissent les conditions de leur préservation, en prévenant les risques de pollution et de prélèvements excessifs par rapport à la capacité de recharge naturelle des aquifères sur les zones de sauvegarde identifiées dans le diagnostic du schéma.

Article 20

I. – Le code minier est ainsi modifié :

1° La première phrase de l’article L. 161‑1 est ainsi modifiée :

a) Après la seconde occurrence du mot : « sécurité », sont insérés les mots : « , de la santé » ;

b) Après le mot : « terrestre », il est inséré le mot : « , littoral » ;

c) Après la référence : « L. 2111, » est insérée la référence : « L. 2197, » ;

d) Après le mot : « environnement, », sont insérés les mots : « l’intégrité des câbles, des réseaux ou des canalisations enfouis ou posés, » ;

e) Les mots : « de ceux mentionnés aux articles L. 621‑7 et L. 621‑30 du code du patrimoine » sont remplacés par les mots : « des immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques ainsi que de leurs abords » ;

f) Après le mot : « agricoles », sont insérés les mots : « et halieutiques » ;

2° L’article L. 163‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1636. – La déclaration d’arrêt des travaux transmise par l’exploitant est soumise par l’autorité administrative à la procédure de participation du public prévue à l’article L. 123‑19‑2 du code de l’environnement.

« Après avoir consulté les conseils municipaux des communes concernées et entendu l’explorateur ou l’exploitant, au vu de la déclaration transmise et en prenant en considération les observations formulées lors de la procédure de participation, l’autorité administrative prescrit les mesures à exécuter et les modalités de réalisation qui ont été insuffisamment précisées ou omises. Elle indique le délai dans lequel ces mesures doivent être exécutées.

« Lorsque, à défaut de transmission d’une déclaration d’arrêt des travaux, l’autorité administrative veut prescrire d’office les mesures nécessaires, en application de l’article L. 163‑2, elle soumet préalablement les mesures envisagées à la même procédure de participation du public et à la consultation des conseils municipaux des communes concernées. » ;

3° L’article L. 163‑9 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1639. – Lorsque les mesures envisagées par l’explorateur ou l’exploitant ou prescrites par l’autorité administrative ont été exécutées, cette dernière en donne acte à l’explorateur ou à l’exploitant. L’accomplissement de cette formalité met fin à l’exercice de la police des mines au titre des travaux miniers.

« Pendant une période de trente ans suivant l’accomplissement de cette formalité, l’explorateur ou l’exploitant, son ayant droit ou la personne qui s’y est substituée demeure tenu, à l’égard des intérêts énumérés à l’article L. 161‑1, par les obligations de prévention, de remédiation et de surveillance découlant de l’arrêt des travaux miniers.

« Durant la période mentionnée au deuxième alinéa du présent article, afin de prévenir ou de faire cesser, sur un bien ou dans un site qui a été le siège d’activités régies par le présent code, des dangers ou des risques graves pour la préservation des intérêts énumérés au même article L. 161‑1, l’autorité administrative peut, à tout moment, exercer les pouvoirs de police qu’elle tient de l’article L. 173‑2, dans des conditions, définies par décret en Conseil d’État, tenant compte de la situation telle qu’elle ressort des analyses conduites lors de l’arrêt des travaux.

« Le transfert prévu au deuxième alinéa de l’article L. 163‑11 ou le transfert à l’État prévu à l’article L. 174‑2 libère de ses obligations l’explorateur ou l’exploitant, son ayant droit ou la personne s’y étant substituée, dans la mesure toutefois où les installations ou équipements de sécurité sont effectivement transférés en application des mêmes articles L. 163‑11 ou L. 174‑2. » ;

4° Le chapitre Ier du titre VII est complété par un article L. 171‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1713. – Lorsque l’explorateur ou l’exploitant est une société filiale d’une autre société au sens de l’article L. 233‑1 du code de commerce et qu’une procédure de liquidation judiciaire a été ouverte ou prononcée à son encontre, le liquidateur, le ministère public ou le représentant de l’État dans le département peut saisir le tribunal ayant ouvert ou prononcé la liquidation judiciaire pour faire établir l’existence d’une faute caractérisée commise par la société mère qui a contribué à une insuffisance d’actif de la filiale et pour lui demander, lorsqu’une telle faute est établie, de mettre à la charge de la société mère tout ou partie du financement des mesures d’arrêt des travaux des sites en fin d’activité ou des mesures nécessaires à la réparation des dommages mentionnés à l’article L. 155‑3 du présent code.

« Lorsque la société mère condamnée dans les conditions prévues au premier alinéa du présent article n’est pas en mesure de financer les mesures mentionnées au même premier alinéa incombant à sa filiale, l’action mentionnée audit premier alinéa peut être engagée à l’encontre de la société dont elle est la filiale au sens de l’article L. 233‑1 du code de commerce, si l’existence d’une faute caractérisée commise par la société mère ayant contribué à une insuffisance d’actif de la filiale est établie. L’action peut être également engagée à l’encontre de la société dont la société condamnée en application du présent alinéa est la filiale au sens de l’article L. 233‑1, dès lors que cette dernière société n’est pas en mesure de financer les mesures mentionnées au premier alinéa du présent article incombant à sa filiale.

« Lorsque des mesures ont été exécutées d’office en application de l’article L. 163‑7 du présent code, les sommes consignées sont déduites des sommes mises à la charge des sociétés condamnées en application des deux premiers alinéas du présent article. » ;

5° (nouveau) Au 4° de l’article L. 661‑3, les mots : « après avoir » sont supprimés.

II (nouveau). – Par dérogation à l’article L. 163‑9 du code minier, dans sa rédaction résultant du 3° du I du présent article, la période de trente ans est décomptée à partir de la fin du délai donné par l’autorité administrative pour exécuter les mesures envisagées ou prescrites en application de l’article L. 163‑6 du même code, si l’autorité administrative n’a pas donné acte de l’exécution des mesures à la fin de ce délai mais constate, à l’occasion du donné acte de leur exécution, que les mesures ont bien été réalisées dans ce même délai.

Le même article L. 163‑9, dans sa rédaction résultant du 3° du I du présent article, ne s’applique pas aux travaux dont la fin de la procédure d’arrêt de travaux a été actée depuis plus de trente ans.

Article 20 bis (nouveau)

Le titre Ier du livre Ier du code minier est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Conseil national des mines

« Art. L. 1131. – Il est instauré un Conseil national des mines qui rassemble les parties prenantes. Sa composition respecte le principe de parité entre les femmes et les hommes. Outre son président et deux vice-présidents, le Conseil national des mines est composé de trois députés, de deux sénateurs et de dix-huit membres nommés par décret pour cinq ans, représentant les différentes parties prenantes aux activités régies par le présent code. Le mandat des membres est renouvelable une fois. En cas d’égalité des voix, celle du président est prépondérante.

« Les fonctions de membre du Conseil national des mines ne donnent pas lieu à rémunération.

« Son fonctionnement et sa composition sont fixés par arrêté du ministre chargé des mines.

« Art. L. 1132.  Le Conseil national des mines est consulté sur :

« 1° L’élaboration de la politique nationale des ressources et des usages du sous-sol ;

« 2° L’ensemble des actes de nature réglementaire émanant du Gouvernement, intéressant le secteur minier ;

« 3° Les mesures de prévention liées aux risques miniers ;

« 4° Le recyclage des métaux.

« Il veille également à l’intégration des parties prenantes lors des consultations publiques et peut, le cas échéant, apporter son expertise dans la conduite de ces consultations. »

Article 20 ter (nouveau)

L’article L.  511-1 du code minier est ainsi modifié :

1° Après le mot : « État », la fin du premier alinéa est remplacée par une phrase ainsi rédigée : « Sont également habilités les inspecteurs de l’environnement en application de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement sur le territoire de la Guyane, après habilitation expresse du procureur de la République de Cayenne. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Sont également habilités les agents commissionnés et assermentés de l’Office national des forêts en application de l’article L. 161‑4 du code forestier et des agents commissionnés et assermentés des réserves naturelles nationales en application de l’article L. 332‑20 du code de l’environnement sur le territoire de la Guyane et en dehors des autorisations et titres miniers, après habilitation expresse du procureur de la République de Cayenne. »

Article 20 quater (nouveau)

Le code minier est ainsi modifié :

1° L’article L. 512‑1 est ainsi modifié :

a) Le I est ainsi modifié :

– au premier alinéa, les mots : « d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 30 000 euros » sont remplacés par les mots : « de deux ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende » ;

– au 11°, les mots : « , depuis plus d’un mois, » sont supprimés ;

– il est ajouté un 13° ainsi rédigé :

« 13° De méconnaître les dispositions de l’article L. 111‑13. » ;

b) Le I bis est abrogé ;

2° L’article L. 512‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du I, le montant : « 75 000 € » est remplacé par le montant : « 375 000 € » ;

b) Le II est ainsi rédigé :

« II. – La peine mentionnée au premier alinéa du I est portée à :

« 1° Sept ans d’emprisonnement et un million d’euros d’amende lorsque les faits ont eu lieu en tout ou partie dans le périmètre d’un parc ou d’une réserve régi par le titre III du livre III du code de l’environnement ou d’une réserve biologique créée dans une zone identifiée par un document d’aménagement en application des articles L. 212‑1 à L. 212‑3 du code forestier ;

« 2° Dix ans d’emprisonnement et 4,5 millions d’euros d’amende lorsque l’infraction est commise en bande organisée. » ;

4° Au second alinéa de l’article L. 621‑8-3, le montant : « 45 000 € » est remplacé par le montant : « 100 000 € ».

Article 20 quinquies

La première phrase de l’article L. 621‑8 du code minier est ainsi modifiée :

1° Les mots : « au I ou au II de l’article L. 512‑2 et que » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 512‑1, L. 512‑2 ou L. 621‑8-3 du présent code ou à l’article 414‑1 du code des douanes et lorsque » ;

2° Après la seconde occurrence du mot : « vue », sont insérés les mots : « ou la retenue douanière ».

Article 21

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° De transformer les fondements juridiques et les objectifs du modèle minier français en :

a) Définissant une politique nationale de valorisation durable des ressources et usages du sous‑sol axée, notamment, sur les besoins de la transition énergétique et de l’industrie numérique, en se fondant sur le recensement actualisé des substances utiles susceptibles d’être présentes dans le sous-sol national, ainsi que sur le recyclage des matières premières secondaires ;

b) Instaurant un registre national minier, numérique et cartographique, ouvert au public, aux entreprises et à l’administration ;

2° D’améliorer la prise en compte des enjeux environnementaux liés aux activités minières à tous les stades et de rénover la participation du public et des collectivités territoriales en :

a) Révisant les conditions d’octroi, de prolongation ou de refus des demandes de titres miniers, de recherches ou d’exploitation, afin, notamment, de pouvoir refuser une demande de titre en cas de doute sérieux sur la possibilité de conduire l’exploration ou l’exploitation du gisement sans porter une atteinte grave aux intérêts protégés au titre de la réglementation minière ;

b) Renforçant les modalités d’information et de participation des collectivités territoriales et du public lors de l’instruction des demandes en matière minière ;

c) Imposant la réalisation d’une analyse environnementale, économique et sociale préalablement à la prise des décisions relatives aux demandes de titres miniers ;

d) Prévoyant la possibilité d’assortir les décisions sur les demandes de titres miniers de prescriptions environnementales, économiques et sociales ;

e) Instaurant la possibilité de créer une commission de suivi d’un projet minier s’inspirant des commissions prévues à l’article L. 125‑2‑1 du code de l’environnement ;

f) Faisant relever, avec les adaptations nécessaires, l’autorisation d’ouverture de travaux miniers du régime de l’autorisation environnementale prévue au même code ;

g) Révisant l’objet, les modalités et les sanctions de la police des mines afin, notamment, de rendre applicables aux travaux miniers soumis à autorisation environnementale les sanctions administratives prévues au même code et en précisant les obligations incombant aux exploitants ;

h) Étendant les opérations couvertes par les garanties financières prévues pour les travaux d’exploitation miniers à l’arrêt des travaux après la fermeture du site, à sa surveillance à long terme et aux interventions en cas d’accident, en subordonnant, pour les demandes d’autorisation présentées après la publication de l’ordonnance, la délivrance de l’autorisation d’ouverture des travaux d’exploitation miniers à la constitution de garanties financières et en permettant à l’autorité administrative de définir les modalités de constitution de ces garanties ;

i) Permettant le transfert à un nouvel explorateur ou exploitant d’obligations revenant à l’État au titre d’une exploitation ancienne ;

j) Modifiant et simplifiant les procédures de retrait d’un titre minier afin, notamment, de prévenir les situations dans lesquelles le responsable d’un site minier est inconnu, a disparu ou est défaillant ;

k) Prenant toute mesure supplémentaire de nature à permettre la prise en charge effective des mesures d’arrêt des travaux à la fin de l’activité ou des mesures de réparation des dommages par les sociétés qui y sont tenues ;

3° De moderniser le droit minier en :

a) Révisant la terminologie des titres et autorisations miniers ainsi que les modalités d’instruction des demandes ;

b) Clarifiant les cas et les modalités de mise en concurrence des demandeurs relevant du régime légal des mines, sans mettre en cause la dispense reconnue à l’inventeur d’un gisement déclaré avant l’expiration de son titre ;

c) Adaptant le régime juridique applicable à la géothermie, notamment en ce qui concerne son articulation avec le stockage d’énergie et les exigences en matière d’études exploratoires ;

d) Précisant les régimes légaux des stockages souterrains et des mines afin, notamment, de définir les modalités de leur extension à d’autres substances, comme l’hydrogène ;

e) Révisant les régimes juridiques applicables aux autorisations et aux permis d’exploitation, y compris en termes d’arrêt de travaux, dans les collectivités d’outre‑mer, notamment en ce qui concerne les projets miniers de petite taille, et en révisant l’encadrement juridique des projets miniers comportant l’utilisation du domaine public ou privé de l’État. Ces révisions ont notamment pour objectif de réduire les délais d’instruction sans réduire le niveau de protection de l’environnement ;

f) Soumettant les litiges relatifs aux décisions administratives prises en application du code minier à un contentieux de pleine juridiction ;

g) Modifiant les modalités de passage des substances de carrières dans la catégorie des substances de mines ;

h) Abrogeant la redevance tréfoncière ; 

i) (nouveau) Actualisant le dispositif légal des infractions et sanctions pénales relatives aux manquements aux dispositions du code minier ;

4° D’adopter des mesures destinées à mieux encadrer l’activité minière en matière d’or, en :

a) Révisant les dispositions relatives au schéma départemental d’orientation minière de Guyane et en renforçant l’association des communautés d’habitants aux décisions sur les demandes de titres ou d’autorisations miniers en Guyane ;

b) Rendant obligatoire, pour les titulaires des titres et autorisations, la tenue d’un registre des productions et des expéditions et, de manière générale, en révisant les obligations auxquelles sont tenus les opérateurs en matière de traçabilité de l’or, de l’étain, du tungstène et du tantale, conformément à la loi n° 2017-399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre ;

c) Renforçant et adaptant le dispositif pénal de répression de l’orpaillage illégal en Guyane ;

d) Prenant toutes dispositions de nature à faciliter la réhabilitation des sites ayant été le siège d’activités illégales d’orpaillage ;

5° De clarifier certaines dispositions du code minier en :

a) Révisant et harmonisant les modalités de prorogation des droits miniers ;

b) Précisant les effets attachés au droit d’inventeur ;

c) Permettant la fusion des titres miniers d’exploitation de mines ;

d) Modifiant l’autorité compétente pour l’octroi et la prolongation des titres d’exploitation ou pour leur rejet explicite ;

e) Complétant la définition des substances connexes ;

f) Précisant le cadre juridique s’appliquant à la recherche et à l’exploitation des substances de mines dans les fonds marins du domaine public, notamment pour garantir un haut niveau de protection des écosystèmes marins et en assurer une meilleure connaissance scientifique ;

g) Restreignant aux seuls exploitants d’une concession d’hydrocarbures l’obligation prévue à l’article L. 132‑12‑1 du code minier ;

h) Abrogeant l’article L. 144‑4 du même code relatif aux concessions anciennement à durée illimitée ;

6° De prendre les dispositions relatives à l’outre‑mer permettant :

a) L’extension de l’application, l’adaptation et la coordination des dispositions issues des ordonnances prises sur le fondement de la présente loi ou de toute autre disposition législative relevant de la compétence de l’État en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna et dans les Terres australes et antarctiques françaises ;

b) L’adaptation et la coordination de ces mêmes dispositions pour leur application en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte, à Saint‑Barthélemy, à Saint‑Martin et à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon ;

7° De permettre l’application des dispositions issues des ordonnances prises sur le fondement de la présente habilitation aux demandes, initiales et concurrentes, présentées avant leur publication ;

8° De prendre les mesures de mise en cohérence, de coordination, de réorganisation, notamment de renumérotation, et de correction des erreurs matérielles nécessaires au sein des codes concernés.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de douze mois à compter de la publication de chacune des ordonnances prévues au I du présent article.

Chapitre IV

Favoriser des énergies renouvelables

Article 22

I. – Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa de l’article L. 141‑3 est ainsi rédigé :

« Les objectifs quantitatifs du volet mentionné au 3° du même article L. 141‑2 sont exprimés par filière industrielle. Lorsqu’ils concernent le développement de parcs éoliens en mer, ils peuvent également être exprimés par façade maritime. » ;

 Après l’article L. 1415, il est inséré un article L. 14151 ainsi rédigé :

« Art. L. 14151. – Des objectifs régionaux de développement des énergies renouvelables sont établis par décret pour le territoire métropolitain continental, après concertation avec les conseils régionaux concernés, pour contribuer aux objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑3. Ces objectifs prennent en compte les potentiels énergétiques, renouvelables et de récupération, régionaux mobilisables.

« Une méthode et des indicateurs communs de suivi qui permettent de mieux territorialiser les objectifs des stratégies nationales et d’assurer le suivi partagé de leur déploiement sont élaborés selon des modalités fixées par décret. »

II. – Le chapitre Ier du titre V du livre II de la quatrième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

 Au deuxième alinéa de l’article L. 42511, après le mot : « climatique, », sont insérés les mots : « de développement de l’exploitation des énergies renouvelables et de récupération, » ;

2° Le 2° de l’article L. 4251‑2 est complété par un d ainsi rédigé :

« d) Les objectifs de développement des énergies renouvelables et de récupération exprimés par filière dans la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnés à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie et les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5‑1 du même code ; ».

IV. – Le I de l’article L. 222‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En Île‑de‑France, les objectifs et le schéma régional éolien mentionnés au 3° du présent I sont compatibles avec les objectifs de développement des énergies renouvelables et de récupération exprimés par filière dans la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnés à l’article L. 141‑3 du code de l’énergie et avec les objectifs régionaux mentionnés à l’article L. 141‑5‑1 du même code. »

V. – Dans un délai de six mois à compter de la publication du décret mentionné à l’article L. 141‑5‑1 du code de l’énergie, la région engage la procédure de révision ou de modification du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou, en Île‑de‑France, du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, pour rendre ce schéma compatible avec les objectifs régionaux prévus par ce décret.

Article 22 bis (nouveau)

I. – L’ordonnance n° 2021-235 du 3 mars 2021 portant transposition du volet durabilité des bioénergies de la directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables est ratifiée.

II. – L’ordonnance n° 2021-236 du 3 mars 2021 portant transposition de diverses dispositions de la directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables et de la directive (UE) 2019/944 du Parlement européen et du Conseil du 5 juin 2019 concernant des règles communes pour le marché intérieur de l’électricité est ratifiée.

III. – L’ordonnance n° 2021-237 du 3 mars 2021 portant transposition de la directive (UE) 2019/944 du Parlement européen et du Conseil du 5 juin 2019 concernant des règles communes pour le marché intérieur de l’électricité et modifiant la directive 2012/27/UE, et mesures d’adaptation au règlement (UE) 2019/943 du Parlement européen et du Conseil du 5 juin 2019 sur le marché intérieur de l’électricité est ratifiée.

Article 23

À la première phrase du 4° de l’article L. 141‑2 du code de l’énergie, après la dernière occurrence du mot : « énergie », sont insérés les mots : « , le développement de communautés d’énergie renouvelable et de communautés énergétiques citoyennes au sens du livre II ».

Article 24

I.  L’article L. 111181 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

 (nouveau) Au I, après le mot : « cultural », sont insérés les mots : « sans recours à l’eau potable, » ;

 Le II est ainsi rédigé :

« II.  Les obligations prévues au présent article s’appliquent, lorsqu’elles créent plus de 500 mètres carrés d’emprise au sol, aux constructions à usage commercial, industriel ou artisanal ainsi qu’aux constructions d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale et de parcs de stationnement couverts accessibles au public.

« Elles s’appliquent également aux rénovations lourdes de bâtiments mentionnés au premier alinéa du présent II lorsqu’ils ont une emprise au sol de plus de 500 mètres carrés ainsi qu’aux reconstructions de ces bâtiments lorsqu’elles créent plus de 500 mètres carrés d’emprise au sol. »

II. – Le 2° du I du présent article s’applique aux demandes d’autorisation déposées à compter du 1er janvier 2024.

TITRE III

Se déplacer

Chapitre Ier

Promouvoir les alternatives à l’usage individuel de la voiture et la transition vers un parc de véhicules plus respectueux de l’environnement

Section 1

Dispositions de programmation

Article 25

Après le 1° du II de l’article 73 de la loi n° 2019‑1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis D’ici le 1er janvier 2030, la fin de la vente des voitures particulières neuves émettant plus de 123 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme WLTP, au sens du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 complétant le règlement (CE) n° 715/2007 du Parlement européen et du Conseil relatif à la réception des véhicules à moteur au regard des émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5 et Euro 6) et aux informations sur la réparation et l’entretien des véhicules, modifiant la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil, le règlement (CE) n° 692/2008 de la Commission et le règlement (UE) n° 1230/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (CE) n° 692/2008, c’est-à-dire plus de 95 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre selon la norme NEDC, au sens du même règlement. Les véhicules émettant plus que ce seuil pourront représenter au maximum 5 % de l’ensemble des ventes annuelles de voitures particulières neuves ; ».

Section 2

Autres dispositions

Article 26

I.  Le 7° de l’article L. 1214‑2 du code des transports est ainsi modifié :

1° Après le mot : « rabattement », sont insérés les mots : « et le nombre de places de stationnement de ces parcs ainsi que la mise en place de stationnements sécurisés pour vélos et engins de déplacement personnel » ;

2° Après le mot : « villes, » sont insérés les mots : « en cohérence avec les conditions de desserte par les transports publics réguliers de personnes du territoire couvert par le plan de mobilité, ».

II. – Les dispositions du I s’appliquent aux plans de mobilité et aux plans locaux d’urbanisme tenant lieu de plan de mobilité mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme dont l’élaboration ou la révision est décidée par l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité après la publication de la présente loi.

III. – Au 3° de l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « covoiturage », sont insérés les mots : « , aux véhicules des usagers des transports publics de personnes ».

Article 27

I. – L’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le second alinéa du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « Un décret précise les conditions d’application du présent alinéa, en particulier les modalités de dérogation à cette obligation, compte tenu de la faible proportion de population exposée aux dépassements des normes de qualité de l’air ou des actions alternatives mises en place afin de respecter ces normes dans des délais plus courts que ceux procédant de la mise en place d’une zone à faibles émissions mobilité. » ;

2° Le même I est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« L’instauration d’une zone à faibles émissions mobilité est obligatoire avant le 31 décembre 2024 dans toutes les agglomérations de plus de 150 000 habitants situées sur le territoire métropolitain.

« Pour l’application du troisième alinéa du présent I, la liste des communes incluses dans ces agglomérations est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement et des transports. Cette liste est actualisée au moins tous les cinq ans. » ;

3° Il est ajouté un VI ainsi rédigé :

« VI. – Dans les zones à faibles émissions mobilité rendues obligatoires en application du deuxième alinéa du I, l’autorité compétente prend des mesures de restriction de la circulation des véhicules automobiles construits pour le transport de personnes ou de marchandises dont le poids total autorisé en charge est inférieur ou égal à 3,5 tonnes et disposant d’au moins quatre roues.

« En application du premier alinéa du présent VI, lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 du code de l’environnement ne sont pas respectées dans ces zones de manière régulière au regard des critères mentionnés au deuxième alinéa du I du présent article, les mesures de restriction interdisent la circulation des véhicules automobiles construits pour le transport de personnes dont le poids total autorisé en charge est inférieur ou égal à 3,5 tonnes et disposant d’au moins quatre roues suivants :

« 1° Au plus tard le 1er janvier 2023, les véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2000 ainsi que des véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 1996 ;

«  Au plus tard le 1er janvier 2024, les véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2005 ;

« 3° Au plus tard le 1er janvier 2025, les véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010 ainsi que les véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2005.

« Pour l’application du présent article, les mots : “véhicules diesel et assimilés” désignent les véhicules ayant une motorisation au gazole ainsi que les véhicules combinant une motorisation électrique et une motorisation au gazole. Les mots : “véhicules essence et assimilés” désignent les véhicules ayant une motorisation essence ainsi que les véhicules combinant une motorisation électrique et essence.

« Les mesures de restriction rendues obligatoires en application du présent VI ne s’appliquent pas aux véhicules dont l’autonomie équivalente en mode tout électrique en ville est supérieure à cinquante kilomètres. »

II. – Le I de l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par un C ainsi rédigé :

« C. – Sans préjudice de l’article L. 2212‑2 et par dérogation au quatrième alinéa du A du I du présent article, les maires des communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre situé dans les agglomérations ou dans les zones mentionnées aux premier ou troisième alinéas du I de l’article L. 2213‑4‑1 ou concerné par les dépassements mentionnés au deuxième alinéa du même I transfèrent au président de cet établissement les compétences et prérogatives qu’ils détiennent en application de l’article L. 2213‑4‑1. »

Article 27 bis (nouveau)

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de circulation des véhicules de collection dans les zones à faibles émissions mobilité. Il dresse un bilan de leur parc automobile français et de leur impact sur la qualité de l’air en vue d’éventuelles évolutions du statut des véhicules de collection afin de préserver le patrimoine qu’ils représentent.

Article 28

Sans préjudice de l’application de l’article L. 411‑8 du code de la route, à titre expérimental, pendant trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, lorsque les autoroutes ou les routes express du réseau routier national ou du réseau routier départemental hors agglomération desservent une zone à faibles émissions mobilité, l’autorité investie du pouvoir de police de la circulation réserve une partie de la voirie, de façon temporaire, notamment à certaines heures, ou de façon permanente, pour en faire des voies de circulation destinées à faciliter la circulation des véhicules mentionnés au deuxième alinéa du même article L. 411‑8.

L’identification des voies ainsi réservées et les catégories de véhicules autorisées à circuler sont décidées, compte tenu des conditions de circulation et de sécurité routière ainsi que des caractéristiques de la voirie, par un arrêté de l’autorité de police de la circulation pris après avis de l’autorité responsable de l’élaboration du plan mentionné à l’article L. 1214‑1 du code des transports ou, en Île‑de‑France, d’Île-de-France Mobilités. Compte tenu des mêmes conditions, l’autorité investie du pouvoir de police de la circulation peut ne pas autoriser la circulation sur ces voies réservées des véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes même s’ils répondent aux conditions prévues au premier alinéa du présent article.

Chaque création de voie réservée dans le cadre de cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation, qui porte notamment sur les modalités d’extension ou de pérennisation de la voie réservée et dont les résultats sont rendus publics. Le Gouvernement transmet au Parlement un rapport de synthèse de ces évaluations au plus tard six mois après la fin de l’expérimentation.

Article 29

Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le 5° du I de l’article L. 1241‑2 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « plan », il est inséré le mot : « environnemental, » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « ÎledeFrance Mobilités adopte des barèmes tarifaires incitant les usagers à privilégier le recours aux transports collectifs par rapport aux transports individuels en favorisant l’intermodalité ; »

2° L’avant‑dernier alinéa de l’article L. 2121‑3 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « plan », il est inséré le mot : « environnemental, » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « La région adopte des barèmes tarifaires incitant les usagers à privilégier le recours aux transports collectifs par rapport aux transports individuels en favorisant l’intermodalité. »

Chapitre II

Améliorer le transport routier de marchandises
et réduire ses émissions

Section 1

Dispositions de programmation

Article 30

I. – Pour le gazole routier utilisé pour la propulsion des véhicules lourds de transport de marchandises, il sera procédé à une évolution de la fiscalité des carburants dans l’objectif d’atteindre un niveau équivalent au tarif normal d’accise sur le gazole d’ici au 1er janvier 2030. Cette évolution s’accompagne d’un soutien à la transition énergétique du secteur du transport routier.

II. – À l’issue de la présidence française du Conseil de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport proposant une trajectoire permettant d’atteindre l’objectif mentionné au I, notamment par l’accélération de la convergence de la fiscalité énergétique au niveau européen et par une harmonisation européenne et un renforcement de la réglementation sociale du transport routier de marchandises, et sur le développement de l’offre de véhicules lourds à motorisation alternative au gazole d’origine fossile mis sur le marché et des réseaux correspondants d’avitaillement en énergie. Le rapport étudie également les modalités du soutien renforcé à la transition énergétique du secteur, notamment par le renouvellement des parcs de véhicules ou leur transformation.

Section 2

Autres dispositions

Article 31

I. – L’article L. 33141 du code des transports est complété par les mots : « , et de réduire l’incidence de leur conduite sur l’environnement ».

II (nouveau). – À la seconde phrase du premier alinéa du VI de l’article 11 de la loi n° 2009‑967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement, les mots : « conduite respectueuse de » sont remplacés par les mots : « réduction de l’incidence de la conduite sur ».

Article 32

Le Gouvernement est autorisé, dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution et dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, à prendre par voie d’ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi permettant aux régions d’instituer des contributions spécifiques assises sur la circulation des véhicules de transport routier de marchandises empruntant les voies du domaine public routier national mises à leur disposition dans le cadre d’une expérimentation, dans le but de permettre une meilleure prise en compte des coûts liés à l’utilisation des infrastructures routières et des externalités négatives de ce mode de transport.

Ces mesures peuvent prévoir que les départements ont la faculté d’étendre ces contributions spécifiques aux véhicules de transport routier de marchandises empruntant les voies de leur domaine public routier susceptibles de subir un report significatif de trafic du fait des contributions régionales mentionnées au premier alinéa.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance prévue au présent article.

Article 33

I. – Le deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les informations relatives aux conséquences sur le changement climatique mentionnées à la première phrase du présent alinéa comprennent les postes d’émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre liées aux activités de transports amont et aval de l’activité et sont accompagnées d’un plan d’action visant à réduire ces émissions, notamment par le recours aux modes ferroviaire et fluvial. »

II. – Après l’article L. 229‑25 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 229‑25‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 229251. – Un bilan national des plans d’action visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport de marchandises prévus à la seconde phrase du deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce est rendu public chaque année par le Gouvernement. Il analyse l’efficacité globale attendue de ces plans d’action au regard notamment des objectifs de la stratégie bas‑carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du présent code. »

III. – Le présent article s’applique aux déclarations de performance extra‑financière prévues à l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce afférentes aux exercices comptables ouverts à compter du 1er juillet 2022.

Chapitre III

Mieux associer les habitants aux actions des autorités organisatrices
de la mobilité

Article 34

I. – Le premier alinéa de l’article L. 1231‑5 du code des transports est ainsi modifié :

1° Le deuxième phrase est complétée par les mots : « , ainsi que des habitants tirés au sort » ;

2° À la dernière phrase, les mots : « au moins une fois par an » sont remplacés par les mots : « sur tout projet de mobilité » ;

3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ce comité des partenaires évalue au moins une fois par an les politiques de mobilité mises en place sur le territoire relevant de l’autorité organisatrice de la mobilité. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

Chapitre IV

Limiter les émissions du transport aérien
et favoriser l’intermodalité entre le train et l’avion

Section 1

Dispositions de programmation

Article 35

I. – Afin de contribuer efficacement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’État se fixe pour objectif que le transport aérien s’acquitte d’un prix du carbone suffisant à partir de 2025, au moins équivalent au prix moyen constaté sur le marché du carbone pertinent, en privilégiant la mise en place d’un dispositif européen.

II. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la mise en place du prix du carbone mentionné au I qui prenne en compte la compétitivité, la préservation des emplois et la capacité d’investissement dans la transition écologique du secteur aérien, le désenclavement des territoires ainsi que le respect des principes et des objectifs motivant la politique de continuité territoriale entre les collectivités d’outre‑mer et le territoire métropolitain mentionnée à l’article L. 1803‑1 du code des transports. Ce rapport étudie les dispositions nationales susceptibles d’être mises en place à défaut d’un dispositif européen, notamment l’augmentation du tarif de la taxe de solidarité mentionnée au VI de l’article 302 bis K du code général des impôts, à partir du moment où le trafic aérien de, vers et à l’intérieur du territoire français atteindrait, en nombre de passagers, le trafic de l’année 2019.

 III (nouveau). – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’accompagnement du secteur dans sa stratégie de réduction de son empreinte carbone, dans le respect des objectifs de la stratégie bas-carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement, notamment dans le développement d’une filière biocarburants.

Section 2

Autres dispositions

Article 36 a (nouveau)

À l’issue de la présidence française du Conseil de l’Union européenne en 2022, le Gouvernement présente au Parlement un rapport relatif aux moyens de lutter contre la vente à perte de billets d’avion, notamment par une évolution de la réglementation européenne permettant d’instaurer un prix minimal de vente des billets.

Article 36

I. – L’article L. 6412‑3 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au début, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Sont interdits, sur le fondement de l’article 20 du règlement (CE)  1008/2008 du Parlement européen et du Conseil du 24 septembre 2008 précité, les services réguliers de transport aérien public de passagers concernant toutes les liaisons aériennes à l’intérieur du territoire français dont le trajet est également assuré sur le réseau ferré national sans correspondance et par plusieurs liaisons quotidiennes de moins de deux heures trente.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du premier alinéa du présent II, notamment les caractéristiques des liaisons ferroviaires concernées, qui doivent assurer un service suffisant, et les modalités selon lesquelles il peut être dérogé à cette interdiction lorsque les services aériens assurent majoritairement le transport de passagers en correspondance ou peuvent être regardés comme assurant un transport aérien décarboné. Il précise les niveaux d’émissions de dioxyde de carbone par passager transporté au kilomètre que doivent atteindre les aéronefs pour être considérés comme décarbonés.

« L’application de cette interdiction donne lieu à une évaluation à l’issue d’une période de trois ans à compter de son entrée en vigueur. »

bis (nouveau). – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la possibilité d’étendre le dispositif mentionné au I aux vols de fret entre l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle et les métropoles situées à moins de deux heures trente en train, afin de permettre d’assurer des services ferroviaires de messagerie en alternative aux transports aériens et routiers. 

II. – Le présent article entre en vigueur le dernier dimanche de mars de l’année suivant celle de la promulgation de la loi.

Article 37

I. – La section 1 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique est complétée par un article L. 122‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 12221 I. – Les projets de travaux et d’ouvrages visant à créer ou à augmenter les capacités d’accueil des aéronefs, des passagers ou du fret d’un aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique ne peuvent être déclarés d’utilité publique en vue d’une expropriation en application du présent code s’ils ont pour effet d’entraîner une augmentation nette, après compensation, des émissions de gaz à effet de serre générées par l’activité aéroportuaire par rapport à l’année 2019.

« II. – Sont toutefois exclus de l’application du I les projets de travaux et d’ouvrages relatifs à l’aérodrome de Nantes‑Atlantique, jusqu’au 31 décembre 2036, à l’aérodrome de Bâle‑Mulhouse et aux hélistations. En sont également exclus les projets de travaux et d’ouvrages relatifs aux aérodromes situés dans une collectivité mentionnée à l’article 72‑3 de la Constitution, ainsi que de ceux rendus nécessaires par des raisons de sécurité, sanitaires, de défense nationale ou de mise aux normes réglementaires.

« III. – Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. Ce décret précise notamment les modalités, d’une part, de détermination des travaux et ouvrages susceptibles d’entraîner une augmentation des capacités d’accueil des aérodromes et, d’autre part, d’appréciation du respect de la condition relative à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre prévue au I. Cette appréciation tient compte notamment de l’évolution prévisionnelle à moyen terme du trafic aérien par rapport à la date prévue d’achèvement de l’opération ainsi que des émissions des aéronefs et de leur compensation. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

Article 38

I. – Le chapitre IX du titre II du livre II du code de l’environnement est complété par une section 7 ainsi rédigée :

« Section 7

« Compensation des émissions de gaz à effet de serre
des vols effectués à l’intérieur du territoire national

« Art. L. 22955. – Les dispositions de la présente section s’appliquent aux exploitants d’aéronef opérant des vols à l’intérieur du territoire national et dont les émissions de gaz à effet de serre sont soumises aux obligations du système européen d’échange de quotas d’émission instauré par la directive 2003/87/CE du Parlement et du Conseil du 13 octobre 2003 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union et modifiant la directive 96/61/CE du Conseil.

« Art. L. 22956. – À l’issue de chaque année civile, les exploitants d’aéronefs compensent, sous peine des sanctions prévues à l’article L. 229‑58, les émissions de gaz à effet de serre résultant des vols mentionnés à l’article L. 229‑55, telles qu’elles ont été déclarées, vérifiées et validées dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

« Cette obligation entre en vigueur selon les modalités suivantes :

« 1° À compter du 1er janvier 2022, les exploitants compensent 50 % de leurs émissions ;

« 2° À compter du 1er janvier 2023, les exploitants compensent 70 % de leurs émissions ;

« 3° À compter du 1er janvier 2024, les exploitants compensent la totalité de leurs émissions.

« Art. L. 22957. – Pour s’acquitter de leur obligation de compensation, les exploitants d’aéronefs utilisent des crédits carbone issus de programmes de compensation à haute valeur environnementale. Ces crédits carbone ne peuvent pas être utilisés à la fois au titre de la présente section et d’un autre dispositif de compensation obligatoire des émissions de gaz à effet de serre.

« Sont privilégiés les projets d’absorption du carbone qui sont situés sur le territoire français ou sur celui des autres États membres de l’Union européenne.

« Le Gouvernement publie un bilan annuel des programmes de compensation entrepris et des résultats de leur mise en œuvre.

« Un décret en Conseil d’État précise notamment les conditions d’éligibilité de ces programmes et d’utilisation des crédits carbone, les éléments d’information devant être fournis par les exploitants et leurs délais de transmission, ainsi que les modalités de vérification par l’autorité administrative du respect des obligations de compensation.

« Art. L. 22958. – Chaque année, à une date fixée par décret en Conseil d’État, lorsque l’exploitant d’aéronef n’a pas justifié du respect de ses obligations de compensation, l’autorité administrative le met en demeure d’y satisfaire dans un délai de deux mois.

« La mise en demeure mentionne la sanction encourue et invite l’exploitant à présenter ses observations écrites. L’autorité administrative peut prolonger d’un mois le délai de mise en demeure.

« À l’issue du délai mentionné au premier alinéa, le cas échéant prolongé en application du deuxième alinéa, l’autorité administrative peut soit notifier à l’exploitant d’aéronefs qu’il a rempli son obligation de compensation, soit constater qu’il ne s’est pas conformé à cette obligation. Dans ce dernier cas, elle prononce une amende relative aux émissions non compensées. Elle peut décider de rendre publique la sanction, si celle-ci est définitive.

« Le montant de l’amende administrative est de 100 € par tonne de gaz à effet de serre émise pour laquelle l’exploitant d’aéronef n’a pas satisfait à son obligation de compensation.

« Le paiement de l’amende ne dispense pas l’exploitant de l’obligation de les compenser. Il doit s’acquitter de cette obligation au plus tard l’année suivante.

« Le recouvrement de l’amende est effectué au profit du Trésor public comme en matière de créances étrangères à l’impôt et au domaine.

« Art. L. 22959. – Les exploitants d’aéronefs qui ne sont pas soumis aux obligations prévues aux articles L. 229‑55 à L. 229‑57 mais opèrent des vols à l’intérieur du territoire national peuvent s’y conformer de manière volontaire selon les modalités définies aux articles L. 229‑56 et L. 229‑57. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

TITRE IV

SE LOGER

Chapitre Ier

Rénover les bâtiments

Article 39

Après l’article L. 173‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 173‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 17311. – Les bâtiments ou parties de bâtiments existants à usage d’habitation sont classés, par niveau de performance décroissant, en fonction de leur niveau de performance énergétique et de leur performance en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Ce niveau de performance est exprimé en kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an, s’agissant de la consommation énergétique, et en kilogramme de dioxyde de carbone par mètre carré et par an, s’agissant des émissions de gaz à effet de serre induites. Un arrêté des ministres chargés de la construction et de l’énergie définit les seuils correspondant aux bâtiments ou parties de bâtiments :

« 

Extrêmement performants

Classe A

Très performants

Classe B

Assez performants

Classe C

Assez peu performants

Classe D

Peu performants

Classe E

Très peu performants

Classe F

Extrêmement peu performants

Classe G

 »

Article 39 bis

La section 5 du chapitre VI du titre II du livre Ier du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée est ainsi modifiée :

1° Le premier alinéa de l’article L. 126‑26 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « finale, », sont insérés les mots : « ainsi que les émissions de gaz à effet de serre associées, » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « et sa performance en matière d’émissions de gaz à effet de serre » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « cette performance » sont remplacés par les mots : « ces performances » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 126‑33, après la première occurrence du mot : « énergétique », sont insérés les mots : « et de sa performance en matière d’émissions de gaz à effet de serre ».

Article 39 ter

Après le 17° de l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée, il est inséré un 17° bis ainsi rédigé :

« 17° bis Rénovation performante : La rénovation d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment à usage d’habitation est dite performante lorsque des travaux, qui veillent à maintenir des conditions satisfaisantes de renouvellement d’air du logement, permettent de respecter l’ensemble des conditions suivantes :

« a) Un gain d’au moins deux classes au sens de l’article L. 173‑1‑1 ;

« b) L’atteinte de la classe A, B ou C au sens du même article L. 173‑1‑1.

« Toutefois, par exception, pour les bâtiments qui, en raison de leurs contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales ou de coûts manifestement disproportionnés par rapport à la valeur du bien, ne peuvent faire l’objet de travaux de rénovation permettant d’atteindre un niveau de performance au moins égal à celui de la classe C, ce niveau peut être ramené à celui de la classe D.

« Un décret en Conseil d’État précise les critères relatifs aux exceptions susmentionnées ; ».

Article 39 quater

L’article L. 300‑3 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’article 7 de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Des données sur le nombre de rénovations énergétiques effectuées chaque année, notamment le nombre de rénovations performantes au sens du 17° bis de l’article L. 111‑1. »

Article 39 quinquies (nouveau)

I. – Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il comporte une information sur les conditions d'aération ou de ventilation. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2022.

Article 40

I. – Le code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée est ainsi modifié :

1° Les trois derniers alinéas de l’article L. 126‑28 sont supprimés ;

2° Après l’article L. 126‑28, il est inséré un article L. 126‑28‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126281. – Lorsque sont proposés à la vente des bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation, qui comprennent un seul logement ou comportent plusieurs logements ne relevant pas de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis et qui appartiennent à la classe F ou à la classe G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du présent code, un audit énergétique est réalisé et est communiqué dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6.

« L’audit énergétique formule notamment des propositions de travaux. Ces propositions présentent un parcours de travaux cohérent par étapes pour atteindre une rénovation performante au sens du 17° bis de l’article L. 111‑1. La première étape de ce parcours permet a minima d’atteindre la classe E au sens du même article L. 173‑1‑1. Ce parcours de travaux prévoit également les travaux nécessaires pour atteindre la classe B au sens du même article L. 173‑1‑1, lorsque les contraintes techniques, architecturales ou patrimoniales ou le coût des travaux ne font pas obstacle à l’atteinte de ce niveau de performance. L’audit mentionne, à titre indicatif, l’impact théorique des travaux proposés sur la facture d’énergie. Il fournit des ordres de grandeur des coûts associés à ces travaux et indique les aides publiques existantes destinées aux travaux d’amélioration de la performance énergétique.

« Le contenu de l’audit énergétique est défini par décret. » ;

3° Les trois derniers alinéas de l’article L. 126‑29 sont supprimés ;

4° L’article L. 126‑31 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12631. – Tout bâtiment d’habitation collective dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2013 dispose d’un diagnostic de performance énergétique réalisé dans les conditions prévues à l’article L. 126‑26.

« Ce diagnostic est renouvelé ou mis à jour au moins tous les dix ans, sauf dans le cas où un diagnostic, réalisé après le 1er juillet 2021, permet d’établir que le bâtiment appartient à la classe A, B ou C au sens de l’article L. 173‑1‑1. » ;

4° bis (nouveau) À l’article L. 126‑35, les mots : « le contenu et les modalités de réalisation de l’audit mentionné à l’article L. 126‑31 et » sont supprimés ;

4° ter (nouveau) Le premier alinéa du III de l’article L. 173‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par exception, les dispositions de la première phrase du présent alinéa sont applicables en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion et à Mayotte à compter du 1er janvier 2024. » ;

5° Le 6° du I de l’article L. 271‑4 ainsi rédigé :

« 6° Le diagnostic de performance énergétique et, le cas échéant, l’audit énergétique, prévus aux articles L. 126‑26 et L. 126‑28‑1 du présent code ; »

6° (nouveau) La seconde phrase du 4° de l’article L. 731-1 est supprimée.

II.  Le premier alinéa de l’article 24‑4 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée, est ainsi modifié :

1° Au début, les mots : « Pour tout immeuble équipé d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement, » sont supprimés ;

2° Les mots : « prévu à l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation ou d’un audit énergétique prévu à l’article L. 126‑31 du même code » sont remplacés par les mots : « prévu à l’article L. 126‑31 du code de la construction et de l’habitation ».

III. – La loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat est ainsi modifiée :

1° Le III de l’article 17 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa du présent III, les I et II sont applicables en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion et à Mayotte à compter d’une date fixée par décret, et au plus tard le 1er janvier 2025. Les contrats de location en cours à cette date demeurent soumis aux dispositions qui leur étaient applicables. » ;

2° Les II et III de l’article 20 sont abrogés ;

3° (Supprimé)

4° L’article 22 est ainsi modifié :

a) (nouveau) Les 2° et 3° du I sont abrogés ;

b) (nouveau) À la fin du II, la référence : « L. 134‑4‑3 » est remplacée par la référence : « L. 126‑33 » ;

c) Le IV est ainsi rédigé :

« IV. – Les II et III entrent en vigueur le 1er janvier 2022. »

IV. – En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion et à Mayotte, l’article 126‑28‑1 du code de la construction et de l’habitation et l’article 179 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique sont applicables à compter du 1er juillet 2023. 

V. – En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion et à Mayotte, les articles L. 126‑26 et L. 126‑33 du code de la construction et de l’habitation ainsi que le douzième alinéa de l’article 3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, sont applicables à compter du 1er janvier 2024.

VI (nouveau). – Les dispositions des 4°, 4° bis et 6° du I ainsi que du II du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2024. Par dérogation, pour les bâtiments relevant de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis et comprenant au plus deux cents lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces, ces dispositions ne sont toutefois applicables qu’à compter : 

1° Du 31 décembre 2024, pour les copropriétés de cinquante à deux cents lots ;

2° Du 31 décembre 2025, pour les copropriétés d’au plus cinquante lots.

Article 41

I. – La loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article 17 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, lorsqu’un logement  de la classe F ou de la classe G, au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation, fait l’objet d’une nouvelle location, le loyer du nouveau contrat de location ne peut excéder le dernier loyer appliqué au précédent locataire. » ;

2° L’article 17‑1 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – La révision et la majoration de loyer prévues aux I et II du présent article ne peuvent pas être appliquées dans les logements de la classe F ou de la classe G, au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

3° L’article 17‑2 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

a bis) (nouveau) Aux cinquième et sixième alinéas, le mot : « article » est remplacé par la référence : « I » ; 

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Le loyer ne peut pas être réévalué lors du renouvellement du contrat dans les logements de la classe F ou de la classe G, au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

4° La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article 18 est supprimée ;

5° Au deuxième alinéa de l’article 25‑3, après la référence : « 8‑1, », est insérée la référence : « 17, » ;

6° Le premier alinéa de l’article 25‑9 est ainsi rédigé :

« Pour la révision du loyer, les I et III de l’article 17‑1 sont applicables aux logements meublés. » ;

7° Au troisième alinéa de l’article 25‑12, après la seconde occurrence du mot : « articles », est insérée la référence : « 17, ».

bis (nouveau). – Au premier alinéa de l’article L. 321‑11‑1 du code de la construction et de l’habitation, la seconde occurrence du mot : « à » est remplacée par la référence : « au I de ».

II. – Le deuxième alinéa du VI de l’article 140 de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, cette action ne peut pas être engagée pour les logements de la classe F ou de la classe G, au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

III.  Les articles 17, 171, 172, 18, 253, 259 et 2512 de la loi n° 89462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 ainsi que l’article 140 de la loi  20181021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, dans leur rédaction résultant du présent article, sont applicables aux contrats de location conclus, renouvelés ou tacitement reconduits un an après la publication de la présente loi. En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion et à Mayotte, ces dispositions sont applicables aux contrats de location conclus, renouvelés ou tacitement reconduits après le 1er juillet 2023.

Article 42

I.  Le titre Ier de la loi n° 89462 du 6 juillet 1989 précitée est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article 6 est ainsi modifié :

a) Aux première et seconde phrases, les mots : « critère de performance énergétique minimale » sont remplacés par les mots : « niveau de performance minimal » ;

b) À la première phrase, les mots : « , défini par un seuil maximal de consommation d’énergie finale par mètre carré et par an, » sont supprimés ;

c) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « À compter du 1er janvier 2028, le niveau de performance d’un logement décent ne peut être inférieur au niveau de la classe F, au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

2° Au dernier alinéa de l’article 20‑1, les mots : « seuil maximal de consommation d’énergie finale par mètre carré et par an » sont remplacés par les mots : « niveau de performance minimal » et, à la fin, les mots : « un niveau de consommation d’énergie inférieur au seuil maximal » sont remplacés par les mots : « ce niveau de performance minimal ».

II. – Le I du présent article entre en vigueur le 1er janvier 2025.

Article 42 bis (nouveau)

À la deuxième phrase du f de l’article 7 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 précitée, après le mot : « autonomie », sont insérés les mots : « ou des travaux de rénovation énergétique ».

Article 43

I.  Le chapitre II du titre III du livre II du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 232‑1 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « habitat », la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « vise à accroître le nombre de projets de rénovation énergétique, à encourager les rénovations performantes et à faciliter leur planification. » ;

b) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il assure l’accompagnement des consommateurs souhaitant diminuer leur consommation énergétique. » ;

2° L’article L. 232‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2322. – Le service public de la performance énergétique de l’habitat comporte un réseau de guichets d’accompagnement à la rénovation énergétique dont les compétences techniques, juridiques, financières et sociales sont équivalentes sur l’ensemble du territoire national.

« Chaque guichet est prioritairement mis en œuvre en lien avec les maisons de services au public mentionnées à l’article 27 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, à l’échelle de chaque établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, de façon à assurer ce service public sur l’ensemble du territoire national. Cette mise en œuvre s’effectue en cohérence avec les orientations des plans climat-air-énergie territoriaux définis à l’article L. 229‑26 du code de l’environnement et des programmes locaux de l’habitat définis à l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation, s’ils existent.

« Les guichets proposent un service indépendant d’information, de conseil et d’accompagnement des maîtres d’ouvrage privés, qu’ils soient propriétaires, locataires ou syndicats de copropriétaires, et de leurs représentants. Ils présentent les aides nationales et locales à la rénovation. Ils peuvent également assurer leur mission d’information de manière itinérante, notamment en menant des actions d’information à domicile, sur des périmètres ciblés et concertés avec la collectivité territoriale de rattachement.

« Les informations et les conseils délivrés sont gratuits et personnalisés. Ils visent à aider les ménages à élaborer un projet de rénovation énergétique, à mobiliser les aides financières publiques ou privées ainsi qu’à les orienter vers des professionnels compétents tout au long du projet de rénovation et, en fonction de leurs besoins, à leur recommander de recourir au conseil architectural délivré par les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement.

« La mission d’accompagnement comprend un appui à la réalisation d’un plan de financement, à la réalisation d’études énergétiques et à leur prise en main ainsi qu’une assistance à la prospection et à la sélection des professionnels compétents.

« Le service public de la performance énergétique de l’habitat favorise la mobilisation des professionnels et du secteur bancaire, l’animation d’un réseau de professionnels et d’acteurs locaux et la mise en place d’actions facilitant la montée en compétences des professionnels. »

II (nouveau). – L’article L. 222‑2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au a, les mots : « plateformes territoriales de la rénovation énergétique, mentionnées » sont remplacés par les mots : « guichets mentionnés » ;

2° Au b, le mot : « plateformes » est remplacé par le mot : « guichets » ;

3° Au c, les mots : « plateformes territoriales » sont remplacés par les mots : « guichets mentionnés au même article L. 232‑2 » ;

4° Au f, les mots : « plateformes territoriales de la rénovation énergétique » sont remplacés par les mots : « guichets mentionnés audit article L. 232‑2 ».

III (nouveau). – Après le quatrième alinéa de l’article 27 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’offre de maisons de services au public peut intégrer des services permettant de répondre aux enjeux de la transition écologique, notamment en matière de transport, d’énergie, de chauffage ou de recyclage. »

Article 44

I. – La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° L’article 14‑1 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Ne sont pas comprises dans le budget prévisionnel les dépenses du syndicat pour travaux, dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État. Les sommes afférentes à ces dépenses sont exigibles selon les modalités votées par l’assemblée générale. » ;

2° L’article 14‑2 est ainsi rédigé :

« Art. 142 I.  À l’issue d’un délai de quinze ans à compter de la date de réception des travaux de construction de l’immeuble, un projet de plan pluriannuel de travaux est élaboré dans les immeubles à destination partielle ou totale d’habitation soumis à la présente loi.

« Ce projet de plan pluriannuel de travaux comprend, à partir d’une analyse du bâti et des équipements de l’immeuble ainsi que du diagnostic de performance énergétique mentionné à l’article L. 126‑31 du code de la construction et de l’habitation, lorsque ce diagnostic est obligatoire :

« 1° La liste des travaux nécessaires à la sauvegarde de l’immeuble, à la préservation de la santé et de la sécurité des occupants et à la réalisation d’économies d’énergie ;

« 1° bis (nouveau) Une estimation du niveau de performance énergétique que les travaux d’économies d’énergie mentionnés au 1° permettent d’atteindre ;

« 2° Une estimation sommaire du coût de ces travaux et leur hiérarchisation ;

« 3° Une proposition d’échéancier pour les travaux dont la réalisation apparaît nécessaire dans les dix prochaines années.

« Le projet de plan pluriannuel de travaux est établi par une personne disposant des compétences et des garanties requises pour l’établissement du diagnostic technique global mentionné à l’article L. 731‑1 du code de la construction et de l’habitation. Il est actualisé au moins tous les dix ans.

« Lorsque l’immeuble a fait l’objet d’un diagnostic technique global prévu au même article L. 731‑1, en cours de validité, le projet de plan pluriannuel de travaux peut se fonder sur les conclusions de ce diagnostic. Si ce diagnostic ne fait apparaître aucun besoin de travaux dans les dix prochaines années, le syndicat est dispensé de l’obligation d’élaborer un projet de plan pluriannuel de travaux durant la période de validité du diagnostic.

« Le syndic inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée générale des copropriétaires les modalités d’élaboration du projet de plan pluriannuel de travaux, qui sont votées à la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance.

« Les travaux mentionnés au 1° du présent I ou figurant dans les conclusions du diagnostic mentionné au huitième alinéa et la proposition d’échéancier des travaux mentionnée au 3° sont intégrés dans le carnet d’entretien prévu à l’article 18.

« II. – Le projet de plan pluriannuel de travaux est présenté à la première assemblée générale des copropriétaires qui suit son élaboration ou sa révision. Lorsque ce projet de plan fait apparaître la nécessité de réaliser des travaux dans les dix prochaines années, le syndic inscrit à l’ordre du jour de cette assemblée générale la question de l’adoption de tout ou partie du projet de plan pluriannuel de travaux, qui est soumise à la majorité des voix de tous les copropriétaires.

« Au regard des décisions prises par l’assemblée générale mentionnée au premier alinéa du présent II, le syndic inscrit à l’ordre du jour de chaque assemblée générale appelée à approuver les comptes soit la question de l’adoption de tout ou partie du projet de plan pluriannuel de travaux, s’il n’a pas été adopté, soit les décisions relatives à la mise en œuvre de l’échéancier du plan pluriannuel de travaux adopté.

« III. – Dans le cadre de l’exercice de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, locaux et installations prévue au titre Ier du livre V du code de la construction et de l’habitation, l’autorité administrative compétente peut à tout moment demander au syndic de lui transmettre le plan pluriannuel de travaux adopté dans les conditions prévues au II du présent article afin de vérifier que les travaux programmés permettent de garantir la sauvegarde de l’immeuble et la sécurité de ses occupants.

« À défaut de transmission du plan pluriannuel de travaux adopté dans un délai d’un mois à compter de la notification de la demande ou si le plan transmis ne prescrit manifestement pas les travaux nécessaires à la préservation de la sécurité des occupants de l’immeuble, l’autorité administrative peut élaborer ou actualiser d’office le projet de plan pluriannuel de travaux, en lieu et place du syndicat des copropriétaires et aux frais de ce dernier.

« Dès réception du projet de plan pluriannuel de travaux notifié par l’autorité administrative, le syndic convoque l’assemblée générale, qui se prononce sur la question de l’adoption de tout ou partie de ce projet de plan. » ;

 Après le même article 142, il est inséré un article 1421 ainsi rédigé :

« Art. 1421. – I. – Dans les immeubles à destination totale ou partielle d’habitation, le syndicat des copropriétaires constitue un fonds de travaux à l’issue d’une période de dix ans suivant la date de la réception des travaux de construction de l’immeuble, pour faire face aux dépenses résultant :

«  De l’élaboration du projet de plan pluriannuel de travaux mentionné à l’article 14‑2 de la présente loi et, le cas échéant, du diagnostic technique global mentionné à l’article L. 731‑1 du code de la construction et de l’habitation ;

« 2° De la réalisation des travaux prévus dans le plan pluriannuel de travaux adopté par l’assemblée générale des copropriétaires ;

« 3° Des travaux décidés par le syndic en cas d’urgence, dans les conditions prévues au troisième alinéa du I de l’article 18 de la présente loi ;

« 4° Des travaux nécessaires à la sauvegarde de l’immeuble, à la préservation de la santé et de la sécurité des occupants et à la réalisation d’économies d’énergie, non prévus dans le plan pluriannuel de travaux.

« Ce fonds de travaux est alimenté par une cotisation annuelle obligatoire. Chaque copropriétaire contribue au fonds selon les mêmes modalités que celles décidées par l’assemblée générale pour le versement des provisions du budget prévisionnel.

« L’assemblée générale peut, par un vote à la même majorité que celle applicable aux dépenses concernées, affecter tout ou partie des sommes déposées sur le fonds de travaux au financement des dépenses mentionnées aux 1° à 4° du présent I. Cette affectation doit tenir compte de l’existence de parties communes spéciales ou de clefs de répartition des charges.

« Lorsque l’assemblée générale a adopté le plan pluriannuel de travaux mentionné à l’article 14‑2, le montant de la cotisation annuelle ne peut être inférieur à 2,5 % du montant des travaux prévus dans le plan adopté et à 5 % du budget prévisionnel mentionné à l’article 14‑1. À défaut d’adoption d’un plan, le montant de la cotisation annuelle ne peut être inférieur à 5 % du budget prévisionnel mentionné au même article 14‑1.

« L’assemblée générale, votant à la majorité des voix de tous les copropriétaires, peut décider d’un montant supérieur.

« II.  L’assemblée générale se prononce sur la question de la suspension des cotisations au fonds de travaux lorsque son montant excède le montant du budget prévisionnel mentionné à l’article 141. Lorsqu’un plan pluriannuel de travaux a été adopté par l’assemblée générale, celleci se prononce sur cette suspension lorsque le montant du fonds de travaux excède, en outre, 50 % du montant des travaux prévus dans le plan adopté.

« III. – Les sommes versées au titre du fonds de travaux sont attachées aux lots et entrent définitivement, dès leur versement, dans le patrimoine du syndicat des copropriétaires. Elles ne donnent pas lieu à un remboursement par le syndicat des copropriétaires à l’occasion de la cession d’un lot. » ;

4° Au deuxième alinéa de l’article 10, à la fin de la première phrase de l’avant‑dernier alinéa du II de l’article 18, à la fin du troisième alinéa de l’article 19‑2, à la première phrase du premier alinéa de l’article 29‑1 A et à la fin de la première phrase de l’article 41‑15, la référence : « 14‑2 » est remplacée par la référence : « 14‑2‑1 » ;

5° À la première phrase du premier alinéa du III de l’article 18‑1 A, la référence : « à l’article 14‑2 » est remplacée par la référence : « au II de l’article 14‑1 » ;

6° Au premier alinéa de l’article 19‑2, la référence : « ou du I de l’article 14‑2 » est supprimée et les références : « des mêmes articles 14‑1 ou 14‑2 » sont remplacées par la référence : « du même article 14‑1 » ;

7° Au troisième alinéa de l’article 24‑4, la référence : « L. 731‑2 du code de la construction et de l’habitation » est remplacée par la référence : « 14‑2 de la présente loi ».

II. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 252‑1‑1 et à la seconde phrase du I de l’article L. 253‑1‑1, la référence : « 14‑2 » est remplacée par la référence : « 14‑2‑1 » ;

2° Le dernier alinéa de l’article L. 443‑14‑2 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, la référence : « II de l’article 14‑2 » est remplacée par la référence : « I de l’article 14‑2‑1 » ;

b) À la fin de la seconde phrase, les mots : « du diagnostic et des travaux prévus aux articles L. 731‑1 et L. 731‑2 du présent code » sont remplacés par les mots : « du projet de plan pluriannuel de travaux mentionné à l’article 142 de la même loi et des travaux décidés dans les conditions prévues au second alinéa du II du même article 14‑2 » ;

3° L’article L. 721‑2 est ainsi modifié :

a) Après le 5° du II, sont insérés des 6° et 7° ainsi rédigés :

« 6° Le plan pluriannuel de travaux adopté dans les conditions prévues au premier alinéa du II de l’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 précitée ;

«  À défaut de plan pluriannuel de travaux mentionné au 6° du présent II, le projet de plan pluriannuel de travaux mentionné au premier alinéa du I de l’article 14‑2 de la loi  n° 65‑557 du 10 juillet 1965 précitée. » ;

b) Au dix‑septième alinéa du même II, les références : « , 3°, 4° et 5° » sont remplacées par les références : « et 3° à 7° » ;

c) Au dix‑huitième alinéa dudit II, les références : « , au 3°, au 4° et au 5° » sont remplacées par les références : « et aux 3° à 7° » ;

d) À la première phrase du III, la référence : « 5° » est remplacée par la référence : « 7° » ;

e) (nouveau) Le IV est ainsi modifié :

– à la première phrase, la référence : « 5° » est remplacée par la référence : « 7° » ;

– à la seconde phrase, les mots : « dix-huitième et dix-neuvième » sont remplacés par les mots : « vingtième et avant-dernier » ; 

4° Au dernier alinéa de l’article L. 731‑1, après le mot : « immeuble, », sont insérés les mots : « à la préservation de la santé et de la sécurité des occupants et à la réalisation d’économies d’énergie, » ;

5° L’article L. 731‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 7312.  Le contenu du diagnostic technique global est présenté à la première assemblée générale des copropriétaires qui suit sa réalisation ou sa révision. » ;

6° L’article L. 731‑3 est abrogé.

III. – Au a quater du 1° du I de l’article 31 du code général des impôts, les mots : « et au I de l’article 14‑2 » sont supprimés.

IV. – Au premier alinéa du 1° bis de l’article 2374 du code civil, la référence : « 14‑2 » est remplacée par la référence : « 14‑2‑1 ».

V. – À la première phrase du 2° de l’article 3 de la loi n° 70‑9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce, la référence : « 14‑2 » est remplacée par la référence : « 14‑2‑1 ».

VI. – Le présent article entre en vigueur :

1° Le 1er janvier 2023, pour les syndicats de copropriétaires comprenant plus de deux-cents lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces ;

2° Le 1er janvier 2024, pour les syndicats de copropriétaires comprenant un nombre de lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces compris entre cinquante-et-un et deux-cents ;

3° Le 1er janvier 2025, pour les syndicats de copropriétaires comprenant au plus cinquante lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces.

VII.  Par exception au VI, le 3° du II du présent article entre en vigueur :

1° Le 1er janvier 2024, lorsque le syndicat des copropriétaires comprend plus de deux-cents lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces ;

2° Le 1er janvier 2025, lorsque le syndicat des copropriétaires comprend un nombre de lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces compris entre cinquante-et-un et deux-cents ;

3° Le 1er janvier 2026, lorsque le syndicat des copropriétaires comprend au plus cinquante lots à usage de logements, de bureaux ou de commerces.

Article 44 bis

Le chapitre II du titre IV du livre II du code civil est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Du droit de surplomb pour l’isolation thermique par l’extérieur

« Art. 6852. – I. – Le propriétaire du mur d’un bâtiment existant qui procède à l’isolation thermique de son bâtiment par l’extérieur en application d’une autorisation administrative de construire régulière bénéficie d’un droit de surplomb de la propriété voisine.

« L’ouvrage d’isolation par l’extérieur ne peut être établi qu’à deux mètres au moins au-dessus du pied du mur ou du sol et sur une épaisseur de cinquante centimètres au plus.

« Le propriétaire du fonds servant conserve le droit de construire, en limite séparative ou en usant de ses droits mitoyens, tout bâtiment, le démontage de l’ouvrage d’isolation rendu nécessaire étant aux frais du propriétaire du fonds dominant.

« Cette servitude s’éteint par la destruction du bâtiment faisant l’objet de l’ouvrage d’isolation.

« II. – La servitude mentionnée au I est établie à la suite de la demande du propriétaire du fonds dominant en vertu d’un acte authentique conclu entre le propriétaire du fonds servant et le propriétaire du fonds dominant. Elle donne lieu à l’indemnisation préalable du propriétaire du fonds servant.

« En cas de refus du propriétaire du fonds servant d’autoriser la création de la servitude mentionnée au même I ou d’absence de réponse de celui-ci dans un délai de six mois, le propriétaire du fonds dominant peut solliciter cette création devant le tribunal judiciaire du lieu d’implantation de l’immeuble concerné. La servitude est alors constatée, conformément au jugement devenu définitif, par acte authentique après indemnisation préalable du propriétaire du fonds servant. »

Article 45

I. – (Supprimé)

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, afin de renforcer l’effectivité du respect des règles de construction posées au livre Ier du code de la construction et de l’habitation, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi permettant :

 De créer, au sein du code de la construction et de l’habitation, un régime de police administrative portant sur le contrôle des règles de construction comportant notamment des sanctions administratives ;

 De procéder à la mise en cohérence du régime de police administrative mentionné au 1° avec le régime de contrôle et de sanctions pénales prévu au titre VIII du livre Ier du code de la construction et de l’habitation relatif au respect des règles de construction, le cas échéant par la suppression ou la modification de certaines infractions ;

3° De modifier le champ d’application et les conditions de délivrance des attestations relatives au respect des règles de construction prévues au titre II du même livre Ier, notamment s’agissant des personnes physiques ou morales susceptibles de les délivrer ainsi que des qualités et garanties qu’elles doivent présenter à cet effet, et de préciser les conditions d’utilisation de ces attestations dans le cadre des contrôles mentionnés aux 1° et 2° ;

 De mettre en cohérence les dispositions du code de l’urbanisme avec les modifications du code de la construction et de l’habitation résultant des 1° et 3°.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 45 bis (nouveau)

I. – Le I de l’article L. 173-2 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑21 du 29 janvier 2020 précitée est ainsi rédigé :

« I. – À compter du 1er janvier 2028, le niveau de performance, déterminé selon la méthode du diagnostic de performance énergétique, des bâtiments ou parties de bâtiment à usage d’habitation est compris entre les classes A et E au sens de l’article L. 173-1-1. »

II. – Le chapitre III du titre Ier de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 précitée est ainsi modifié :

1° Après le mot : « pas », la fin de la seconde phrase du deuxième alinéa de l’article 18 est ainsi rédigée : « aux logements classés F ou G au sens de l'article L. 173-1-1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

2° Après le mot : « logement », la fin de la seconde phrase du premier alinéa de l’article 23‑1 est ainsi rédigée : « ait un niveau de performance compris entre la classe A et la classe E au sens de l’article L. 173-1-1 du code de la construction et de l’habitation. »

III. – À l’article 5 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, les mots : « dont la consommation en énergie primaire est supérieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an » sont remplacés par les mots : « classés F ou G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

IV. – À la seconde phrase de l’article 25 de la loi n° 2019‑1147 du 8 novembre 2019 précitée, les mots : « dont la consommation est supérieure à 330 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré et par an » sont remplacés par les mots : « classés F ou G au sens de l’article L. 173‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

Article 45 ter (nouveau)

L’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 relative à la réécriture des règles de construction et recodifiant le livre Ier du code de la construction et de l’habitation est ratifiée.

Article 45 quater

L’article L. 174‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après la troisième occurrence du mot : « bâtiments », il est inséré le mot : « existants » et les mots : « existants à la date de publication de la loi n° 2018‑1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique » sont supprimés ;

b) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles ne peuvent conduire ni à une augmentation du recours aux énergies non renouvelables, ni à une augmentation des émissions de gaz à effet de serre. » ;

2° Au deuxième alinéa du II, après le mot : « assure », il est inséré le mot : « annuellement » ;

3° Au 4° du III, après le mot : « recueillir », il est inséré le mot : « annuellement » et, après le mot : « suivi », il est inséré le mot : « annuel ».

Chapitre II

Diminuer la consommation d’énergie

Article 46

I. – (Supprimé)

II (nouveau). – Après l’article L. 2122‑1 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un article L. 2122‑1-1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 212211 A. – L’utilisation sur le domaine public de système de chauffages fonctionnant en extérieur est interdite.

« Le titre mentionné au premier alinéa de l’article L. 2122‑1 ne peut être accordé en cas de non-respect de cette interdiction.

« Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret. »

III (nouveau). – Le présent article entre en vigueur le 31 mars 2022.

Chapitre III

Lutter contre l’artificialisation des sols
en adaptant les règles d’urbanisme

Section 1

Dispositions de programmation

Article 47

Afin d’atteindre, en 2050, l’objectif d’absence de toute artificialisation nette des sols, le rythme de l’artificialisation des sols dans les dix années suivant la date de promulgation de la présente loi doit être tel que, sur cette période, la consommation totale d’espace observée soit inférieure à la moitié de la consommation d’espace observée sur les dix années précédant cette date.

Section 2

Autres dispositions

Article 48

L’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – L’action des collectivités publiques en matière d’urbanisme limite l’artificialisation des sols et tend à aboutir, à terme, à l’absence de toute artificialisation nette de ceux‑ci, en recherchant l’équilibre entre :

« 1° La maîtrise de l’étalement urbain ;

« 2° Le renouvellement urbain et l’optimisation de la densité des espaces urbanisés ;

« 3° La qualité urbaine ainsi que la préservation et la restauration de la biodiversité et de la nature en ville ;

« 4° La protection des sols naturels, agricoles et forestiers.

« Un sol est regardé comme artificialisé si l’occupation ou l’usage qui en est fait affectent durablement tout ou partie de ses fonctions.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent II. Il établit notamment une nomenclature des sols artificialisés en fonction de leur occupation et de leur usage, ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée. »

Article 49

I. – La quatrième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

1° L’article L. 4251‑1 est ainsi modifié :

a) Au deuxième alinéa, après le mot : « espace, », sont insérés les mots : « de lutte contre l’artificialisation des sols, » ;

b) Le septième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ces règles générales fixent une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols ainsi que, par tranches de dix années, un objectif de réduction du rythme de l’artificialisation. » ;

c) (nouveau) Après la première phrase de l’avant-dernier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Elles sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional en matière d’artificialisation des sols. » ;

2° Après le troisième alinéa du I de l’article L. 4424‑9, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il fixe une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, avec, par tranches de dix années, un objectif de réduction du rythme de l’artificialisation. » ;

3° Le troisième alinéa de l’article L. 4433‑7 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il fixe une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols avec, par tranche de dix années, un objectif de réduction du rythme de l’artificialisation. »

II. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 123‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il fixe une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols avec, par tranches de dix années, un objectif de réduction du rythme de l’artificialisation. » ;

2° L’article L. 141‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le projet d’aménagement stratégique fixe en outre, par tranches de dix années, un objectif de réduction du rythme de l’artificialisation. » ;

 L’article L. 141‑8 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1418. – Pour la réalisation des objectifs mentionnés au second alinéa de l’article L. 141‑3, le document d’orientation et d’objectifs subordonne l’ouverture à l’urbanisation de nouveaux secteurs comportant des espaces naturels, agricoles ou forestiers à :

« 1° L’existence de besoins liés aux évolutions démographiques ou à l’accueil ou la relocalisation d’activités économiques ;

« 2° La justification, au moyen d’une étude de densification des zones déjà urbanisées réalisée par l’autorité compétente pour l’élaboration du plan local d’urbanisme, de l’impossibilité de répondre aux besoins mentionnés au 1° du présent article dans les espaces déjà urbanisés ou les zones ouvertes à l’urbanisation ou sur des terrains déjà artificialisés, en particulier des friches. » ;

4° L’article L. 151‑5 est ainsi modifié :

a) L’avant-dernier alinéa est ainsi rédigé :

« En cohérence avec le diagnostic établi en application de l’article L. 151‑4, il fixe des objectifs chiffrés de modération de la consommation de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain, permettant d’atteindre l’objectif de réduction du rythme de l’artificialisation des sols fixé par le schéma de cohérence territoriale ou, en l’absence de schéma de cohérence territoriale, par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, le schéma d’aménagement régional, le plan d’aménagement et de développement durable de Corse ou le schéma directeur de la région d’Île‑de‑France. » ;

b) Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il ne peut prévoir l’ouverture à l’urbanisation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers, quel que soit leur classement dans ce document, que s’il est justifié que la capacité d’aménager et de construire est déjà mobilisée dans les espaces urbanisés. Pour ce faire, il tient compte de la capacité à mobiliser effectivement les locaux vacants, les friches et les espaces déjà urbanisés existants pendant la durée comprise entre l’élaboration, la révision ou la modification du plan local d’urbanisme et l’analyse prévue à l’article L. 15327. » ;

 bis (nouveau) L’article L. 1519 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut définir des règles de limitation de l’imperméabilisation des sols, de désimperméabilisation des sols et de compensation de toute nouvelle imperméabilisation. » ;

5° L’article L. 161‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Elle permet d’atteindre l’objectif de réduction de l’artificialisation des sols fixé par le schéma de cohérence territoriale ou, en l’absence de schéma de cohérence territoriale, par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, le schéma d’aménagement régional, le plan d’aménagement et de développement durable de Corse ou le schéma directeur de la région d’Île‑de‑France. Elle ne peut prévoir l’ouverture à l’urbanisation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers que s’il est justifié que la capacité de construire ou d’aménager est déjà mobilisée dans les espaces déjà urbanisés. »

III. – Pour l’application des I et II du présent article :

1° La première tranche de dix années part de la date de promulgation de la présente loi ;

1° bis (nouveau) Pour cette première tranche, le rythme d’artificialisation est traduit par un objectif de réduction de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers par rapport à la consommation réelle de ces espaces observée sur les dix années précédentes ;

2° Pour cette première tranche, le rythme prévu à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales ne peut dépasser la moitié de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers observée sur les dix dernières années précédant la date mentionnée au 1° du présent III ;

3° (nouveau) Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du 1° du I, en particulier pour assurer une déclinaison entre les différentes parties du territoire régional des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et de réduction de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers, intégrés dans les règles générales du schéma régional d’aménagement, de développement et d’égalité des territoires, tenant compte de la réduction de la consommation de ces espaces déjà réalisée dans les différentes parties du territoire régional ;

4° (nouveau) La consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers est entendue comme la création ou l’extension effective d'espaces urbanisés sur le territoire concerné.

IV. – Afin d’assurer l’intégration des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et de réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers :

1° Si le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires en vigueur ne satisfait pas aux objectifs mentionnés au septième alinéa de l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales, son évolution doit être engagée dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Cette évolution peut être réalisée selon la procédure de modification définie au I de l’article L. 4251‑9 du même code. L’entrée en vigueur du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires satisfaisant à ces objectifs doit intervenir dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ;

2° Si le plan d’aménagement et de développement durable de Corse en vigueur ne satisfait pas aux objectifs mentionnées au quatrième alinéa du I de l’article L. 4424‑9 du code général des collectivités territoriales, son évolution doit être engagée dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Cette évolution peut être réalisée selon la procédure de modification définie à l’article L. 4424‑14 du même code. L’entrée en vigueur du plan d’aménagement et de développement durable de Corse satisfaisant à ces objectifs doit intervenir dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ;

3° Si le schéma d’aménagement régional en vigueur ne satisfait pas aux objectifs mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 4433‑7 du code général des collectivités territoriales, son évolution doit être engagée dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Cette évolution peut être réalisée selon la procédure de modification définie à l’article L. 4433‑10‑9 du même code. L’entrée en vigueur du schéma d’aménagement régional satisfaisant à ces objectifs doit intervenir dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi ;

4° Si le schéma directeur de la région d’Île‑de‑France en vigueur ne satisfait pas aux objectifs mentionnés au dernier alinéa de l’article L. 123‑1 du code de l’urbanisme, son évolution doit être engagée dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Cette évolution peut être réalisée selon la procédure de modification définie à l’article L. 123‑14 du même code. L’entrée en vigueur du schéma directeur de la région d’Île‑de‑France satisfaisant à ces objectifs doit intervenir dans un délai de deux ans compter de la promulgation de la présente loi ;

4° bis (nouveau) Lors de leur première révision ou modification à compter de l’adoption des schémas et du plan mentionnés aux 1° à 4° du présent IV ou, à défaut, à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme, le document en tenant lieu ou la carte communale intègrent les objectifs mentionnés aux 1°, 2° et 3° du I et au 1° du II.

Lorsqu’il est procédé à l’analyse, prévue aux articles L. 143‑28 et L. 153‑27 du code de l’urbanisme, d’un schéma de cohérence territoriale ou d’un plan local d’urbanisme n’ayant pas encore intégré ces objectifs, la délibération de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale ou du conseil municipal décide de la révision de ce schéma ou de ce plan afin de les intégrer ;

5° L’entrée en vigueur du schéma de cohérence territoriale intégrant les objectifs mentionnés aux 1°, 2° et 3° du I et au 1° du II tels qu’intégrés par le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, le plan d’aménagement et de développement durable de Corse, le schéma d’aménagement régional ou le schéma directeur de la région d’Île-de-France doit intervenir au plus tard à l’expiration d’un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi.

Par dérogation aux articles L. 143‑29 à L. 143‑36 du code de l’urbanisme, cette évolution peut être effectuée selon la procédure de modification simplifiée prévue aux articles L. 143‑37 à L. 143‑39 du même code.

Si le schéma de cohérence territoriale modifié n’entre pas en vigueur dans le délai mentionné au premier alinéa du présent 5°, les ouvertures à l’urbanisation des secteurs définis à l’article L. 142‑4 du code de l’urbanisme sont suspendues jusqu’à l’entrée en vigueur du schéma modifié ;

6° L’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme intégrant les objectifs mentionnés aux 1°, 2° et 3° du I et au 1° du II, tels qu’intégrés par le schéma de cohérence territoriale, doit intervenir dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi.

Par dérogation aux articles L. 153‑31 à L. 153‑44 du code de l’urbanisme, cette évolution peut être effectuée selon la procédure de modification simplifiée prévue aux articles L. 153‑45 à L. 153‑48 du même code ;

7° L’entrée en vigueur de la carte communale intégrant les objectifs mentionnés aux 1°, 2° et 3° du I et au 1° du II, tels qu’intégrés par le schéma de cohérence territoriale, selon la procédure décrite au 5° du présent IV du présent article, doit intervenir dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi ;

8° Si le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, le plan d’aménagement et de développement durable de Corse, le schéma d’aménagement régional ou le schéma directeur de la région d’Île‑de‑France n’a pas intégré l’objectif mentionné aux 1°, 2° et 3° du I et au 1° du II dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le schéma de cohérence territoriale ou, en l’absence de schéma de cohérence territoriale ayant intégré l’objectif mentionné au 2° du même II dans le délai prescrit au 5° du présent IV, le plan local d’urbanisme, la carte communale ou le document en tenant lieu, dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi, intègrent directement, selon les modalités prévues aux 5° , 6° et 7° du présent IV, l’objectif, pour les dix années suivant la promulgation de la présente loi, de réduction de moitié de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers par rapport à la consommation réelle observée sur les dix années précédentes.

Si le plan local d’urbanisme ou la carte communale n’a pas été modifié ou révisé pour être mis en compatibilité avec les documents modifiés mentionnés aux 1° à 5° du présent IV ou en application du premier alinéa du présent 8° dans un délai de six ans à compter de la promulgation de la présente loi, aucune autorisation d’urbanisme ne peut être délivrée, dans une zone à urbaniser du plan local d’urbanisme ou dans les secteurs de la carte communale où les constructions sont autorisées, jusqu’à l’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme ou de la carte communale modifié ou révisé à cette fin.

Le présent 8° n’est pas applicable au schéma de cohérence territoriale, au plan local d’urbanisme, à la carte communale ou au document en tenant lieu, adoptés ou révisés avant la date de promulgation de la présente loi, dont les dispositions prévoient des objectifs chiffrés de réduction de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date ;

9° Les schémas de cohérence territoriale prescrits avant le 1er avril 2021 et élaborés selon les dispositions des articles L. 141‑4 et L. 141‑9 du code de l’urbanisme sont soumis aux dispositions prévues aux 2° et 3° du II du présent article ainsi qu’aux 5° et 8° du présent IV ;

10° (nouveau) Tant que l’autorité compétente qui a, avant la promulgation de la présente loi, prescrit une procédure d’élaboration ou de révision d’un des documents listés au présent IV, n’a pas arrêté le projet ou, en cas de carte communale, tant que l’arrêté d’ouverture de l’enquête publique n’a pas été adopté, les dispositions du présent IV sont opposables au document concerné. 

Après que l’autorité compétente qui a, avant la promulgation de la présente loi, prescrit une procédure d’élaboration ou de révision d’un des documents listés au présent IV, a arrêté le projet ou, en cas de carte communale, après que l’arrêté d’ouverture de l’enquête publique a été adopté, le document concerné est exonéré du respect des dispositions prévues au présent IV, lesquelles lui deviennent opposables immédiatement après son approbation.

(nouveau). – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport proposant les modifications nécessaires au régime juridique de la fiscalité de l’urbanisme, des outils de maîtrise foncière et des outils d’aménagement à la disposition des collectivités territoriales pour leur permettre de concilier la mise en œuvre des objectifs tendant à l’absence d’artificialisation nette et les objectifs de maîtrise des coûts de la construction, de la production de logements et de maîtrise publique du foncier. 

Article 49 bis (nouveau)

I. – Le III de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au second alinéa, les mots : « de dispositifs d’observation » sont remplacés par les mots : « d’observatoires » ;

2° Sont ajoutés huit alinéas ainsi rédigés :

« Les observatoires de l’habitat et du foncier sont mis en place au plus tard deux ans après que le programme local de l’habitat a été rendu exécutoire. Ils ont notamment pour mission d’analyser la conjoncture des marchés foncier et immobilier ainsi que l’offre foncière disponible. Cette analyse s’appuie en particulier sur un recensement :

« 1° Des friches constructibles ;

« 2° Des locaux vacants ;

« 3° Des secteurs où la densité de la construction reste inférieure au seuil résultant de l’application des règles des documents d’urbanisme ou peut être optimisée en application de l’article L. 152‑6 du code de l’urbanisme ;

« 4° Dans des secteurs à enjeux préalablement définis par les établissements publics de coopération intercommunale, des surfaces potentiellement réalisables par surélévation des constructions existantes ;

« 5° Dans des secteurs urbanisés, des surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables et, dans les zones urbaines, des espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques.

« L’analyse prend également en compte les inventaires des zones d’activité économique prévus à l’article L. 318‑8‑2 du même code.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent III, notamment pour préciser les analyses, les suivis et les recensements assurés par les observatoires de l’habitat et du foncier. »

III. – Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Après le 5° de l’article L. 132‑6, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° De contribuer à la mise en place des observatoires de l’habitat et du foncier prévus au III de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation. » ;

2° Après le mot : « cadre », la fin de l’avant-dernier alinéa des articles L. 321‑1 et L. 324‑1 est ainsi rédigée : « des observatoires de l’habitat et du foncier prévus au III de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

IV. – Au huitième alinéa du V de l’article L. 5219‑1 du code général des collectivités territoriales, les mots : « neuvième alinéa » sont remplacés par les mots : « troisième alinéa du IV ».

V. – Après le mot : « dans », la fin de la dernière phrase du troisième alinéa de l’article 16 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 précitée est ainsi rédigée : « les observatoires de l’habitat et du foncier prévus au III de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

Article 49 ter (nouveau)

L’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Un programme local de l’habitat est élaboré dans les communautés de communes compétentes en matière d’habitat de plus de 30 000 habitants comprenant au moins une commune de plus de 10 000 habitants, dans les communautés d’agglomération, dans les métropoles et dans les communautés urbaines. Il a un caractère facultatif pour les autres collectivités. » ;

2° Le dernier alinéa du IV est supprimé.

Article 49 quater (nouveau)

Après le 8° du II de l’article L. 1111‑9-1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Les présidents des syndicats mixtes compétents en matière de schémas de cohérence territoriale, exerçant leur compétence sur le territoire de la région. »

Article 49 quinquies (nouveau)

Pour contribuer à l’objectif de sobriété foncière, les collectivités territoriales chargées de l’aménagement et de l’urbanisme peuvent définir entre elles et avec l’État des contrats de sobriété foncière.

Les contrats de sobriété foncière ont pour objet la mise en œuvre du projet global de territoire et du programme d’action porté par les collectivités pour lutter contre la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers et contre l’artificialisation des sols, pour favoriser le recyclage urbain et pour mettre en œuvre la trame verte et bleue, les continuités écologiques et la nature en ville.

Ces contrats peuvent être conclus entre une ou plusieurs collectivités territoriales, leurs groupements, l’État, ses établissements publics intéressés ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à leur réalisation. Ces opérateurs ne peuvent être mis en situation de conflit d’intérêts.

Dans le respect des engagements prévus aux articles 47 et 48 de la présente loi ainsi que des objectifs et des règles fixés par les documents de planification et d’urbanisme, ces contrats définissent le projet global et la trajectoire de sobriété foncière du territoire concerné, en s’appuyant sur les objectifs chiffrés de réduction de la consommation foncière prévus par ces documents en application de l’article 49. Ces contrats ne peuvent se substituer à la prise en compte de ces objectifs. Ils définissent un programme d’actions mentionnant, le cas échéant, les études, les dispositifs d’observation, les opérations envisagées, les moyens mobilisés, notamment en termes d’ingénierie, ainsi que les modalités d’évaluation.

Article 50

Le titre III du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi rétabli :

« TITRE III

« ARTIFICIALISATION DES SOLS

« Chapitre unique

« Art. L. 22311. – Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme, de document d’urbanisme en tenant lieu ou de carte communale présente au conseil municipal ou à l’assemblée délibérante, au moins une fois tous les deux ans pour les communes de moins de 3 500 habitants et au moins une fois par an pour les communes et les établissements publics de coopération intercommunale de plus de 3 500 habitants, un rapport relatif à l’artificialisation des sols sur son territoire au cours des années civiles précédentes.

« Le rapport rend compte de la mesure dans laquelle les objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols sont atteints.

« Le rapport donne lieu à un débat au sein du conseil municipal ou de l’assemblée délibérante. Le débat est suivi d’un vote.

« Le rapport et l’avis du conseil municipal ou de l’assemblée délibérante font l’objet d’une publication dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article L. 2131‑1.

« Dans un délai de quinze jours à compter de leur publication, ils sont transmis aux représentants de l’État dans la région et dans le département, au président du conseil régional ainsi que, selon le cas, au président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont la commune est membre ou aux maires des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale compétent ainsi qu'au président de l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article. Il précise notamment les indicateurs et les données qui doivent figurer dans le rapport annuel. »

Article 50 bis (nouveau)

Au plus tard le 31 décembre 2030, le Gouvernement présente au Parlement un rapport évaluant les modalités d’application des dispositions qui visent à réduire l’artificialisation des sols.

Le rapport évalue le bilan des dispositions adoptées dans la présente loi sur la tendance de l’artificialisation à l’échelle nationale. Il apprécie l’effectivité de l’intégration des objectifs de réduction de l’artificialisation aux documents de planification régionaux et territoriaux. Il compare et rend compte de la dynamique de territorialisation de ces objectifs engagée à l’échelle des régions. Il évalue l’adéquation des moyens dont disposent les communes et leurs groupements pour remplir les obligations redditionnelles prévues.

Le rapport contient des préconisations sur la trajectoire de réduction de l’artificialisation des sols à adopter pour atteindre l’absence de toute artificialisation nette en 2050.

Le rapport précise les orientations à adopter pour la décennie 2031‑2040, en veillant à assurer une transition entre les outils de mesure de la consommation des sols et les outils de mesure de l’artificialisation.

Article 51

À la fin de la première phrase du second alinéa de l’article L. 312‑4 du code de l’urbanisme, les mots : « ainsi que le périmètre de la grande opération d’urbanisme » sont remplacés par les mots : « et le périmètre de la grande opération d’urbanisme ainsi qu’une densité minimale de constructions, le cas échéant déclinée par secteur ».

Article 51 bis (nouveau)

I. – L’article L. 300-1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute action ou opération d’aménagement faisant l’objet d’une évaluation environnementale doit également faire l’objet d’une étude sur l’optimisation de la densité des constructions dans la zone concernée, en tenant compte de la qualité urbaine ainsi que de la préservation et de la reconquête de la biodiversité et de la nature en ville. Les conclusions de cette étude sont prises en compte dans l’étude d’impact prévue au même article L. 122‑3. »

II. – Le I du présent article n’est pas applicable aux actions et aux opérations d’aménagement pour lesquelles la première demande d'autorisation faisant l’objet d’une évaluation environnementale a été déposée avant la date d'entrée en vigueur de la présente loi.

Article 52

L’article L. 7526 du code de commerce est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être délivrée pour une implantation ou une extension qui engendrerait une artificialisation des sols, au sens de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme.

« Toutefois, une autorisation d’exploitation commerciale peut être délivrée si le pétitionnaire démontre, à l’appui de l’analyse d’impact mentionnée au III du présent article, que son projet s’insère en proximité avec le tissu urbain existant dans un secteur au type d’urbanisation adéquat, qu’il répond aux besoins du territoire et qu’il obéit à l’un des critères suivants :

« 1° L’insertion de ce projet, tel que défini à l’article L. 752‑1, dans le secteur d’intervention d’une opération de revitalisation de territoire ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;

« 2° (Supprimé)

« 3° L’insertion du projet dans une opération d’aménagement au sein d’un espace déjà urbanisé, afin de favoriser notamment la mixité fonctionnelle du secteur concerné ;

« 4° La compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé, au sens du II de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme ;

« 5° (nouveau) L’insertion au sein d’un secteur d’implantation périphérique ou d’une centralité urbaine localisés dans le document d’orientation et d’objectifs du schéma de cohérence territoriale entré en vigueur avant la promulgation de la loi n°     du     portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ou au sein d’une zone d’activité commerciale délimitée dans le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal entré en vigueur avant la promulgation de la même loi.

« Seuls les projets d’une surface de vente inférieure à 10 000 mètres carrés peuvent bénéficier de cette dérogation.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent V. »

Article 52 bis (nouveau)

L’article L. 141‑6 du code de l’urbanisme, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020-744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale, est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa et à la première phrase du troisième alinéa, les mots : « artisanal et commercial » sont remplacés par les mots : « artisanal, commercial et logistique » ;

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il détermine les conditions d’implantation des constructions commerciales et des constructions logistiques commerciales en fonction de leur surface, de leur impact sur les équilibres territoriaux, notamment au regard du développement du commerce de proximité, de la fréquence d’achat ou des flux générés par les personnes ou les marchandises. » ;

3° Le 3° est abrogé ;

4° Au dernier alinéa, les mots : « artisanal et commercial » sont remplacés par les mots : « artisanal, commercial et logistique ».

Article 53

I. – Le livre III du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° La section 4 du chapitre VIII du titre Ier devient la section 5 ;

2° Est rétablie une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Zones d’activité économique

« Art. L. 31881. – Sont considérées comme des zones d’activité économique, au sens de la présente section, les zones d’activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire mentionnées aux articles L. 3641‑1, L. 5214‑16, L. 5215‑20, L. 5216‑5, L. 5217‑2 et L. 5219‑1 du code général des collectivités territoriales.

« Art. L. 31882. – L’autorité compétente en matière de création, d’aménagement et de gestion des zones d’activité économique définies à l’article L. 318‑8‑1 est chargée d’établir un inventaire des zones situées sur le territoire sur lequel elle exerce cette compétence.

« L’inventaire mentionné au premier alinéa du présent article comporte, pour chaque zone d’activité économique, les éléments suivants :

« 1° Un état parcellaire des unités foncières composant la zone d’activité économique, comportant la surface de chaque unité foncière et l’identification du propriétaire ;

« 2° L’identification des occupants de la zone d’activité économique ;

« 3° Le taux de vacance de la zone d’activité économique, calculé en rapportant le nombre total d’unités foncières de la zone d’activité au nombre d’unités foncières qui ne sont plus affectées à une activité assujettie à la cotisation foncière des entreprises définie à l’article 1447 du code général des impôts depuis au moins deux ans au 1er janvier de l’année d’imposition et qui sont restés inoccupées au cours de la même période.

« Après consultation des propriétaires et occupants des zones d’activité économique pendant une période de trente jours, l’inventaire est arrêté par l’autorité compétente. Il est ensuite transmis à l’autorité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale et à l’autorité compétente en matière de document d’urbanisme ou de document en tenant lieu. Ce document est également transmis à l’autorité compétente en matière de programme local de l’habitat.

« L’inventaire est actualisé au moins tous les six ans. » ;

3° Au premier alinéa de l’article L. 300‑1, après le mot : « organiser », sont insérés les mots : « la mutation, » ;

 Après l’article L. 3007, il est un inséré un article L. 3008 ainsi rédigé :

« Art. L. 3008.  Dans les zones d’activité économique définies à l’article L. 318‑8‑1 faisant l’objet d’un contrat de projet partenarial d’aménagement, mentionné à l’article L. 312‑1, ou situées dans le périmètre des secteurs d’intervention délimités par une convention d’opération de revitalisation de territoire mentionnée à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation, lorsque l’état de dégradation ou l’absence d’entretien par les propriétaires des locaux identifiés dans l’inventaire mentionné à l’article L. 31882 du présent code compromettent la réalisation d’une opération d’aménagement ou de restructuration de la zone d’activité, le représentant de l’État dans le département, le maire, après avis du conseil municipal, ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent, après avis de l’organe délibérant, peut mettre en demeure les propriétaires de procéder à la réhabilitation des locaux, terrains ou équipements concernés.

« Lorsque les propriétaires n’ont pas manifesté dans un délai de trois mois la volonté de se conformer à la mise en demeure ou lorsque les travaux de réhabilitation n’ont pas débuté dans un délai d’un an, une procédure d’expropriation peut être engagée, dans les conditions prévues par le code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, au profit de l’État, de la commune, de l’établissement public de coopération intercommunale ou d’un établissement public d’aménagement créé en application des articles L. 32114 ou L. 326‑1.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

II. – L’inventaire prévu à l’article L. 318‑8‑2 du code de l’urbanisme est engagé par l’autorité compétente dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi. Il est finalisé dans un délai de deux ans.

III.  Après le premier alinéa de l’article 6 de l’ordonnance n° 2004632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque des personnes publiques sont membres d’une association syndicale de propriétaires, l’hypothèque légale ne s’applique pas à ceux de leurs immeubles qui appartiennent au domaine public. »

IV. – Le deuxième alinéa de l’article 6 de l’ordonnance n° 2004‑632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires est applicable aux associations syndicales de propriétaires créées avant l’entrée en vigueur du présent article.

Article 53 bis (nouveau)

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est complété par une section 8 ainsi rédigée :

« Section 8

« Friches

« Art. L. 11126. – Au sens du présent code, on entend par “ friche ” tout bien ou droit immobilier, bâti ou non bâti, inutilisé et dont l’état, la configuration ou l’occupation totale ou partielle ne permet pas un réemploi sans une intervention préalable. »

Article 54

I. – Le titre II du livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑71 du 29 janvier 2020 précitée, est ainsi modifié :

1° La section 1 du chapitre II est complétée par un article L. 122‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 12211. – Préalablement aux travaux de construction d’un bâtiment, il est réalisé une étude du potentiel de changement de destination et d’évolution de celui‑ci. La personne morale ou physique chargée de la réalisation de cette étude remet au maître d’ouvrage un document attestant sa réalisation. Le maître d’ouvrage transmet cette attestation au ministre chargé de la construction avant le dépôt de la demande de permis de construire.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article et, notamment, prévoit les catégories de bâtiments pour lesquelles cette étude doit être réalisée ainsi que le contenu de celle‑ci. Il fixe les compétences des personnes chargées de la réalisation de cette étude et précise le contenu de l’attestation remise au maître d’ouvrage. » ;

2° La section 5 du chapitre VI est complétée par un article L. 126‑35‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126351. – Préalablement aux travaux de démolition d’un bâtiment nécessitant la réalisation du diagnostic mentionné à l’article L. 126‑34, le maître d’ouvrage est tenu de réaliser une étude évaluant le potentiel de changement de destination et d’évolution du bâtiment, y compris par sa surélévation. Cette étude est jointe au diagnostic.

« Un décret en Conseil d’État détermine le contenu de cette étude et précise les compétences des personnes physiques ou morales chargées de sa réalisation. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2023.

Article 54 bis (nouveau)

Le livre Ier du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020 précitée est ainsi modifié : 

1° L’article L. 126‑34 est ainsi rédigé : 

« Art. L. 12634. – Lors de travaux de démolition ou de rénovation significative de bâtiments, le maître d’ouvrage est tenu de réaliser un diagnostic relatif à la gestion des produits, matériaux et déchets issus de ces travaux. Ce diagnostic fournit les informations nécessaires relatives aux produits, matériaux et déchets en vue, en priorité, de leur réemploi ou, à défaut, de leur valorisation, en indiquant les filières de recyclage recommandées et en préconisant les analyses complémentaires permettant de s’assurer du caractère réutilisable de ces produits et de ces matériaux. Il comprend des orientations visant à assurer la traçabilité de ces produits, matériaux et déchets. En cas d’impossibilité de réemploi ou de valorisation, le diagnostic précise les modalités d’élimination des déchets. Les informations contenues dans le diagnostic sont transmises à un organisme désigné par l’autorité administrative.

« Le diagnostic prévu au premier alinéa est établi par des personnes physiques ou morales présentant des garanties de compétence. Ces personnes ou organismes doivent être assurés et n’avoir aucun lien de nature capitalistique, commerciale ou juridique sur la même opération avec une entreprise pouvant effectuer tout ou partie des travaux de démolition ou de rénovation qui soit de nature à porter atteinte à leur impartialité et à leur indépendance. Un décret définit les conditions et modalités d’application du présent alinéa ainsi que les modalités de publicité de ce diagnostic. » ;

2° L’article L. 126-35 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12635. – Sauf dispositions particulières, un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application de l’article L. 126‑34. Il détermine notamment :

« 1° Les catégories de bâtiments et la nature des travaux de démolition ou rénovation qui, en raison de la superficie des bâtiments et de la nature des matériaux et déchets susceptibles d’être produits, sont couverts par l’obligation prévue au même article L. 126-34 ;

« 2° Le contenu et les modalités de réalisation du diagnostic prévu audit article L. 126-34 ;

« 3° Les modalités de transmission des informations contenues dans le diagnostic et issues de son récolement. » ;

3° À la fin du premier alinéa de l’article L. 181‑1, les mots : « réalisation des bâtiments » sont remplacés par les mots : « construction, à la rénovation ou à la démolition des bâtiments ».

Article 55

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, toutes mesures relevant du domaine de la loi afin de :

1° Renforcer et rationaliser les conditions d’ouverture à l’urbanisation dans les règles d’urbanisme ainsi que dans les documents d’urbanisme pour atteindre les objectifs de consommation économe de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain et l’artificialisation des sols ;

2° Étendre les possibilités de dérogation au plan local d’urbanisme pour les projets sobres en foncier, dont ceux relatifs à la surélévation des bâtiments ;

3° Introduire des objectifs de sobriété foncière dans les documents de planification relatifs à l’habitat et à la mobilité ;

4° Rationaliser les procédures d’autorisation prévues dans le code de l’urbanisme et le code de l’environnement pour accélérer les projets sur des terrains déjà artificialisés, dans les périmètres d’opérations de revitalisation de territoire, de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national.

Un projet de loi de ratification est déposé dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Chapitre IV

Lutter contre l’artificialisation des sols
pour la protection des écosystèmes

Article 56

Le titre Ier du livre Ier du code de l’environnement est complété par un article L. 110‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1104. – L’État élabore et met en œuvre, sur la base de données scientifiques disponibles et en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, une stratégie nationale des aires protégées dont l’objectif est de couvrir, par un réseau cohérent d’aires protégées en métropole et en outre‑mer, sur terre et en mer, au moins 30 % de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous souveraineté ou juridiction française. Ce réseau vise également la mise sous protection forte de 10 % de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous souveraineté ou sous juridiction française.

« La stratégie mentionnée au premier alinéa vise à la protection de l’environnement et des paysages, à la préservation et la reconquête de la biodiversité ainsi qu’à la reconnaissance et la protection des cultures, des traditions et des savoir-faire des hommes et des femmes vivant dans ces territoires.

« Cette stratégie est actualisée au moins tous les dix ans. La surface totale atteinte par le réseau d’aires protégées ne peut être réduite entre deux actualisations.

« Un décret précise la définition et les modalités de mise en œuvre de la protection forte mentionnée au premier alinéa. »

Article 56 bis

Le chapitre III du titre VI du livre III du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Autres modes d’accès

« Section unique

« Accès par voie terrestre ou maritime

« Art. L. 3631. – I. – L’accès des personnes, des véhicules et des animaux aux espaces protégés en application du présent livre ou du livre IV peut être réglementé ou interdit, par arrêté motivé, dès lors que cet accès est de nature à compromettre, soit leur protection ou leur mise en valeur à des fins écologiques, agricoles, forestières, esthétiques, paysagères ou touristiques, soit la protection des espèces animales ou végétales.

« Les restrictions définies en application du premier alinéa ne s’appliquent pas lorsque l’accès à ces espaces est nécessaire à l’exécution d’une mission opérationnelle de secours, de sécurité civile, de police, de douanes ou de la défense nationale

« II. – Sous réserve des pouvoirs dévolus en la matière aux autorités habilitées au titre des espaces mentionnés au I du présent article, des pouvoirs dévolus au président du conseil départemental en application de l’article L. 3221‑4 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs transférés au président de l’établissement public de coopération intercommunale en application de l’article L. 5211‑9‑2 du même code, l’autorité compétente pour réglementer ou interdire l’accès mentionné au I du présent article est :

« 1° Le maire ;

« 2° Lorsque la mesure excède le territoire d’une seule commune, le représentant de l’État dans le département après avis des maires des communes concernées.

« III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les modalités de consultation. »

Article 56 ter

Par dérogation à l’article L. 333‑1 du code de l’environnement, les décrets de classement des parcs naturels régionaux dont le terme vient à échéance avant le 31 décembre 2022 sont prorogés pour une durée de six mois.

Pour chaque parc naturel régional concerné, tout décret de renouvellement du classement pris en application du même article L. 333‑1 avant l’échéance des six mois emporte le terme anticipé de la prorogation.

Article 57

I.  La soussection 1 de la section 2 du chapitre V du titre Ier du livre II du code de l’environnement est complétée par un article L. 21541 ainsi rédigé :

« Art. L. 21541. – Le droit de préemption prévu à l’article L. 215‑4 est applicable à l’intérieur des zones fixées par l’autorité administrative en application de l’article L. 142‑1, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 85‑729 du 18 juillet 1985 relative à la définition et à la mise en œuvre de principes d’aménagement, et des textes pris pour son application, qui n’ont pas été intégrées dans les zones de préemption pouvant être instituées par délibération du conseil départemental au titre des espaces naturels sensibles.

« Les actes et conventions intervenus dans les conditions prévues par la législation antérieure à la loi n° 85‑729 du 18 juillet 1985 précitée demeurent valables sans qu’il y ait lieu de les renouveler.

« Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’exercice du droit de préemption défini au premier alinéa du présent article. »

II.  Sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, sont validées les décisions de préemption prises entre le 1er janvier 2016 et l’entrée en vigueur du présent article, en tant que leur légalité est ou serait contestée par un moyen tiré de l’abrogation de l’article L. 142‑12 du code de l’urbanisme par l’ordonnance n° 2015‑1174 du 23 septembre 2015 relative à la partie législative du livre Ier du code de l’urbanisme.

Article 57 bis

L’article L. 215‑14 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le titulaire du droit de préemption peut demander à visiter le bien. »

Article 57 ter

I. – Le chapitre Ier du titre VI du livre Ier du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 161-10 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « cesse d’être affecté au public » sont remplacés par les mots : « a cessé d’être utilisé par le public et les riverains » ;

b) Après le même premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« La désaffectation préalable ne peut résulter que d’une cause naturelle et spontanée consécutive à un désintérêt durable du public.

« La désaffectation est réputée nulle lorsqu’elle est la conséquence d’un acte visant à entraver la circulation ou du non-respect des articles D. 161‑14 à D. 161‑19. » ;

2° Après l’article L. 161‑10‑1, il est inséré un article L. 161‑10‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 161102. – Lorsqu’un échange de parcelles a pour objet de modifier le tracé ou l’emprise d’un chemin rural, la parcelle sur laquelle est sis le chemin rural peut être échangée dans les conditions prévues à l’article L. 3222‑2 du code général de la propriété des personnes publiques et à l’article L. 2241‑1 du code général des collectivités territoriales. L’acte d’échange comporte des clauses permettant de garantir la continuité du chemin rural.

« L’échange respecte, pour le chemin créé, la largeur et la qualité environnementale du chemin remplacé. La portion de terrain cédée à la commune est incorporée de plein droit dans son réseau des chemins ruraux. »

II. – L’article L. 3222‑2 du code général de la propriété des personnes publiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’échange d’une parcelle sur laquelle se situe un chemin rural n’est autorisé que dans les conditions prévues à l’article L. 161‑10‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

Chapitre V

Adapter les territoires aux effets du dérèglement climatique

Article 58 a

I. – L’article L. 125‑5 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) Après le mot : « technologiques », sont insérés les mots : « , par un plan de prévention des risques miniers » ;

b) Après le mot : « réglementaire, », sont insérés les mots : « ou dans une zone susceptible d’être atteinte par le recul du trait de côte définie en application des articles L. 121‑22‑2, L. 121‑22‑3, L. 121‑22‑6 et L. 121‑22‑7 du code de l’urbanisme » ;

c) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « À cet effet, un état des risques est établi. » ;

2° Après le I, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – En cas de mise en vente de tout ou partie d’un immeuble, l’état des risques est remis au potentiel acquéreur par le vendeur, le cas échéant, lors de la première visite de l’immeuble.

« Sans préjudice du premier alinéa du présent I bis, l’état des risques est :

« 1° Intégré au dossier de diagnostic technique prévu à l’article L. 271‑4 du code de la construction et de l’habitation ou, lorsque la vente porte sur un immeuble non bâti, annexé à la promesse de vente ou à l’acte authentique de vente ;

« 2° Annexé à l’acte authentique de vente et, le cas échéant, au contrat préliminaire, en cas de vente en l’état futur d’achèvement. » ;

3° Le II est ainsi rédigé :

« II. – En cas de mise en location de tout ou partie d’un immeuble, l’état des risques est fourni au potentiel locataire par le bailleur, le cas échéant, lors de la première visite de l’immeuble.

« Sans préjudice du premier alinéa du présent II, lors de la conclusion du bail, l’état des risques est annexé au contrat de location, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, ou aux baux commerciaux mentionnés aux articles L. 145‑1 et L. 145‑2 du code de commerce. » ;

4° Le III est abrogé ;

5° Au V, les mots : « des dispositions » sont remplacés par les mots : « des trois derniers alinéas du I bis et du second alinéa du II ».

II. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au 5° du I de l’article L. 271‑4, les mots : « naturels et technologiques » et les mots : « deuxième alinéa du » sont supprimés ;

2° Le dernier alinéa de l’article L. 271‑5 est ainsi modifié :

a) Les mots : « l’arrêté préfectoral prévu au III du même article » sont remplacés par les mots : « si les documents à prendre en compte pour l’application du même I ont » ;

b) Les mots : « naturels et technologiques » sont supprimés.

III. – À la fin du sixième alinéa de l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, les mots : « naturels et technologiques » sont remplacés par les mots : « prévu au même I ».

IV. – Le présent article est applicable à compter de l’entrée en vigueur du décret en Conseil d’État pris pour son application, et au plus tard le 1er janvier 2023.

Article 58 b

La section 7 du chapitre Ier du titre II du livre III du code de l’environnement est complétée par un article L. 321‑15 ainsi rédigé :

« Art. L. 32115. – Les communes dont l’action en matière d’urbanisme et la politique d’aménagement doivent être adaptées aux phénomènes hydrosédimentaires entraînant l’érosion du littoral sont identifiées dans une liste fixée par décret. Cette liste est élaborée en tenant compte de la particulière vulnérabilité de leur territoire au recul du trait de côte, déterminée en fonction de l’état des connaissances scientifiques résultant notamment de l’indicateur national de l’érosion littorale mentionné à l’article L. 321‑13 et de la connaissance des biens et activités exposés à ce phénomène.

« Cette liste est établie après avis du Conseil national de la mer et des littoraux.

« Elle est révisée au moins tous les neuf ans.

« Les communes mentionnées au premier alinéa sont soumises au paragraphe 3 de la sous-section 3 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme. »

Article 58 c

I. – Le II de l’article L. 562‑4‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La deuxième phrase est complétée par les mots : « ou à condition que la modification envisagée consiste à abroger les dispositions relatives au recul du trait de côte de ce plan dans une ou plusieurs communes à la suite de l’entrée en vigueur d’un document d’urbanisme intégrant les dispositions relatives au recul du trait de côte en application du paragraphe 3 de la sous‑section 3 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’un document d’urbanisme intégrant les dispositions relatives au recul du trait de côte, en application du paragraphe 3 de la sous-section 3 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme, entre en vigueur dans une ou plusieurs communes et lorsqu’un ou plusieurs plans de prévention des risques naturels prévisibles approuvés sur cette ou ces mêmes communes inclut le recul du trait de côte, le représentant de l’État dans le département modifie ce ou ces plans de prévention des risques naturels prévisibles selon la procédure prévue au premier alinéa du présent II pour en abroger les dispositions relatives au recul du trait de côte portant sur cette ou ces communes, ou les abroge si ce ou ces plans de prévention des risques naturels prévisibles ne portent que sur le recul du trait de côte. »

II. – Pendant la période où s’appliquent sur une même commune, de manière concomitante, un document d’urbanisme intégrant les dispositions relatives au recul du trait de côte, en application du paragraphe 3 de la sous-section 3 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme, et un plan de prévention des risques naturels incluant le recul du trait de côte, les dispositions les plus contraignantes de ces deux documents s’appliquent dans l’attente de la modification du plan de prévention des risques naturels prévisibles par le représentant de l’État dans le département en application du second alinéa du II de l’article L. 562‑4‑1 du code de l’environnement.

Article 58 d

I. – Après le troisième alinéa de l’article L. 4433‑7‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes incluses dans la liste établie en application de l’article L. 321‑15 du code de l’environnement, il comprend les orientations permettant d’adapter les territoires au recul du trait de côte. Il peut identifier des secteurs visant à accueillir des installations et des constructions pour des projets de relocalisation qui se situent en dehors de la bande littorale définie à l’article L. 121‑45 du code de l’urbanisme, des zones délimitées en application de l’article L. 121‑22‑2 du même code et des espaces remarquables du littoral. »

II. – Les schémas d’aménagement régional dont la procédure d’élaboration était en cours le 1er mars 2020 et qui étaient élaborés en application des articles L. 4433‑7 à L. 4433-11-1 du code général des collectivités territoriales, dans leur rédaction antérieure à l’entrée en vigueur de l’ordonnance n° 2019‑1170 du 13 novembre 2019 relative au régime juridique du schéma d’aménagement régional, sont soumis à l’article L. 4433‑7‑2 du code général des collectivités territoriales dans sa rédaction résultant du I du présent article.

Article 58 e (nouveau)

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 121‑19 est ainsi modifié :

a) Les mots : « ou à l’érosion des côtes » sont supprimés ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes mentionnées à l’article L. 121‑22‑1, lorsque la projection du recul du trait de côte à l’horizon de trente ans le justifie, le plan local d’urbanisme ou le document en tenant lieu porte la largeur de la bande littorale mentionnée à l’article L. 121‑16 à plus de cent mètres. Cette bande correspond aux parties situées en dehors des espaces urbanisés de la zone définie au 1° de l’article L. 121‑22‑2. » ;

2° Le 1° bis de l’article L. 121‑21 est complété par les mots : « , et de la projection du recul du trait de côte » ;

3° La sous-section 3 de la section 1 est complétée par un paragraphe 3 ainsi rédigé :

« Paragraphe 3

« Exposition au recul du trait de côte et adaptation des documents d’urbanisme

« Art. L. 121221.  Les communes incluses dans la liste établie en application de l’article L. 32115 du code de l’environnement dont le territoire n’est pas couvert, à la date d’entrée en vigueur de la liste, par un plan de prévention des risques littoraux prescrit ou approuvé comportant des dispositions relatives au recul du trait de côte établissent une carte locale d’exposition de leur territoire au recul du trait de côte dans les conditions prévues au présent paragraphe.

« Les communes mentionnées au premier alinéa du présent article dont le territoire est couvert, à la date d’entrée en vigueur de la liste, par un plan de prévention des risques littoraux prescrit ou approuvé comportant des dispositions relatives au recul du trait de côte peuvent établir une carte locale de projection du recul du trait de côte dans les conditions prévues au présent paragraphe.

« Si une ou plusieurs de ces communes appartiennent à un établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme, de document en tenant lieu ou de carte communale, la carte est établie par ce dernier.

« Dans les communes mentionnées aux premier et deuxième alinéas, le présent chapitre est applicable sous réserve du présent paragraphe.

« Art. L. 121222.  Le document graphique du règlement du plan local d’urbanisme ou du document en tenant lieu applicable dans les communes mentionnées à l’article L. 121221 délimite sur le territoire de ces communes :

«  La zone exposée au recul du trait de côte à l’horizon de trente ans ;

«  La zone exposée au recul du trait de côte dans un horizon compris entre trente et cent ans.

« Le rapport de présentation du plan local d’urbanisme ou du document en tenant lieu comprend une synthèse des études techniques prises en compte pour délimiter dans le document graphique du règlement les zones mentionnées aux 1° et 2°.

« Art. L. 121223.  Lorsque le plan local d’urbanisme ou le document en tenant lieu inclut le territoire d’au moins une commune mentionnée à l’article L. 121221, l’autorité compétente mentionnée à l’article L. 1538 en prescrit la modification ou, lorsque cette modification a pour objet ou pour effet de changer les orientations définies par le projet d’aménagement et de développement durables, sa révision, afin d’y délimiter les zones mentionnées à l’article L. 121-222.

« Pour les communes mentionnées au premier alinéa de l’article L. 121221 du présent code, cette délibération de prescription est adoptée au plus tard un an après la publication de la liste mentionnée à l’article L. 32115 du code de l’environnement.

« Si le plan local d’urbanisme délimitant les zones définies à l’article L. 121222 du présent code n’entre pas en vigueur à l’expiration d’un délai de deux ans à compter de la délibération de prescription, sauf lorsque le territoire est couvert par un plan de prévention des risques littoraux approuvé à cette échéance comportant des dispositions relative au recul du trait de côte, l’organe délibérant de l’autorité compétente adopte une carte de préfiguration des zones définies à l’article L. 121222 avant cette échéance, cette carte étant applicable jusqu’à l’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme intégrant ces zones.

« L’autorité compétente peut décider de surseoir à statuer, dans les conditions et délais prévus à l’article L. 4241, sur les demandes d’autorisation concernant des travaux, des constructions ou des installations qui sont de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l’exécution du futur plan dès lors qu’a été publiée la délibération prévue au troisième alinéa du présent article.

« Art. L. 121224.  Dans les espaces urbanisés de la zone délimitée en application du 1° de l’article L. 121222, sous réserve de ne pas augmenter la capacité d’accueil de ces espaces, seuls peuvent être autorisés :

«  Les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date d’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme délimitant les zones définies à l’article L. 121222 ;

«  Les constructions ou installations nouvelles nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau, à condition qu’elles présentent un caractère démontable ;

«  Les extensions des constructions existantes à la date d’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme délimitant les zones définies au même article L. 121222, à condition qu’elles présentent un caractère démontable.

« Art. L. 121225.  I.  Dans la zone délimitée en application du 2° de l’article L. 121222, la démolition de toute construction nouvelle et des extensions de constructions existantes à la date d’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme intégrant les zones mentionnées à l’article L. 12122, ainsi que la remise en état du terrain, sous la responsabilité et aux frais de leur propriétaire, sont obligatoires lorsque le recul du trait de côte est tel que la sécurité des personnes ne pourra plus être assurée au delà d’une durée de trois ans.

« L’obligation de démolition et de remise en état est ordonnée par arrêté du maire dans les conditions fixées au III du présent article.

« II.  Lorsque le projet requiert la délivrance d’un permis de construire, d’un permis d’aménager ou d’une décision de non‑opposition à déclaration préalable, leur mise en œuvre est subordonnée, en application de l’article L. 425‑16, à la consignation entre les mains de la Caisse des dépôts et consignations d’une somme, correspondant au coût prévisionnel de la démolition et de la remise en état mentionnées au I du présent article, dont le montant est fixé par l’autorisation d’urbanisme.

« Le bénéficiaire de l’autorisation adresse au maire le récépissé de consignation délivré par la Caisse des dépôts et consignations avant la délivrance de l’autorisation.

« Par dérogation à l’article L. 518‑24 du code monétaire et financier, le délai mentionné aux premier et avant-dernier alinéas du même article L. 518‑24 est porté à cent ans.

« Le taux de rémunération est fixé dans les conditions prévues à l’article L. 518‑23 du code monétaire et financier en tenant compte du délai de déchéance.

« La consignation des sommes correspondant au coût prévisionnel de la démolition et de la remise en état emporte affectation spéciale et légale et droit de préférence, au sens de l’article 2333 du code civil.

« Les sommes consignées sont insaisissables au sens de l’article L. 112‑2 du code des procédures civiles d’exécution. 

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités de fixation du montant, de dépôt et de conservation de la consignation.

« III.  Pour toute construction soumise à l’obligation de démolition et de remise en état, le maire, dans les conditions prévues au I du présent article, ordonne l’exécution de ces obligations dans un délai déterminé qui ne peut être inférieur à six mois.

« Lorsque l’arrêté n’a pas été exécuté dans le délai fixé au premier alinéa du présent III, le maire met en demeure le propriétaire de procéder à cette exécution dans un délai déterminé qui ne peut être inférieur à un mois.

« IV.  Si, à l’issue du délai fixé dans la mise en demeure ordonnant des travaux de démolition et de remise en état du site, ceux-ci n’ont pas été accomplis par le propriétaire, le maire peut faire procéder d’office à tous les travaux nécessaires en lieu et place de la personne mise en demeure et aux frais de celle-ci. En cas d’absence ou d’insuffisance des sommes consignées, les frais de toute nature avancés sont recouvrés comme en matière de contributions directes en application de l’article L. 1617‑5 du code général des collectivités territoriales. Si l’immeuble relève du statut de la copropriété, le titre de recouvrement est émis à l’encontre de chaque copropriétaire pour la fraction de créance dont il est redevable.

« V.  La somme consignée attachée au bien et, le cas échant, les intérêts échus peuvent être déconsignés, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État, sur décision du maire au bénéfice du propriétaire, au fur et à mesure de l’exécution des travaux de démolition et de remise en état, ou du comptable de la commune, pour financer la réalisation des travaux d’office.

« VI.  Nonobstant toutes dispositions contraires, les titulaires de droits réels ou de baux de toute nature portant sur des constructions créées ou aménagées en application du présent paragraphe ne peuvent prétendre à aucune indemnité de la part de l’autorité qui a fait procéder à la démolition et à la remise en état.

« VII.  À peine de nullité, tout acte portant vente, location ou constitution de droits réels sur des constructions soumises aux obligations prévues au présent article doit les mentionner.

« Art. L. 121226.  La carte communale applicable dans les communes mentionnées à l’article L. 121221 délimite sur le territoire de ces communes les zones mentionnées aux 1° et 2° de l’article L. 121222.

« Le rapport de présentation de la carte communale comprend une synthèse des études techniques prises en compte pour délimiter ces zones dans le document graphique.

« Art. L. 121227.  Lorsque la carte communale inclut le territoire d’au moins une commune mentionnée à l’article L. 121221, l’autorité compétente mentionnée à l’article L. 1633 prescrit la révision de la carte communale afin d’y délimiter les zones mentionnées aux 1° et 2°de l’article L. 121222.

« Pour les communes mentionnées au premier alinéa de l’article L. 121221, cette délibération de prescription est adoptée au plus tard un an après la publication de la liste mentionnée à l’article L. 32115 du code de l’environnement.

« Si la carte communale délimitant les zones mentionnées à l’article L. 121222 n’entre pas en vigueur à l’expiration d’un délai de deux ans à compter de la délibération de prescription, sauf lorsque le territoire est couvert par un plan de prévention des risques littoraux approuvé à cette échéance comportant des dispositions relatives au recul du trait de côte, l’organe délibérant de l’autorité compétente adopte une carte de préfiguration des zones définies à l’article L. 121222 avant cette échéance, cette carte étant applicable jusqu’à l’entrée en vigueur du document d’urbanisme délimitant ces zones.

« L’autorité compétente peut décider de surseoir à statuer, dans les conditions et délais prévus à l’article L. 4241, sur les demandes d’autorisation concernant des travaux, des constructions ou des installations qui sont de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse la délimitation des zones mentionnées à l’article L. 121222 dès lors qu’a été publiée la délibération prévue au troisième alinéa du présent article.

« Art. L. 121228.  Dans les espaces urbanisés de la zone mentionnée au 1° de l’article L. 121222, sous réserve de ne pas augmenter la capacité d’accueil de ces espaces, l’article L. 121224 est applicable.

« Art. L. 121229.  Dans la zone mentionnée au 2° de l’article L. 121222, l’article L. 121225 est applicable.

« Art. L. 1212210.  I.  L’autorité compétente prescrit l’élaboration d’un plan local d’urbanisme ou d’une carte communale lorsque la commune, si elle est compétente, ou au moins une commune du territoire de l’établissement de coopération intercommunale compétent, est mentionnée à l’article L. 121221 et n’est couverte par aucun de ces documents d’urbanisme.

« Pour les communes mentionnées au premier alinéa de l’article L. 121221, cette délibération de prescription est adoptée au plus tard un an après la publication de la liste mentionnée à l’article L. 32115 du code de l’environnement.

« II.  Sans préjudice de la section 3 du chapitre III du titre V du présent livre, l’élaboration du plan local d’urbanisme s’effectue dans les conditions prévues au présent paragraphe.

« III.  Sans préjudice de la section 3 du chapitre III du titre VI du présent livre, l’élaboration de la carte communale s’effectue dans les conditions prévues au présent paragraphe.

« Art. L. 1212211.  Dans un délai de six ans à compter de l’entrée en vigueur de la carte communale révisée en application de l’article L. 121227 ou adoptée en application de l’article L. 1212210, l’organe délibérant de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale compétent, après avoir sollicité l’avis de ses communes membres, soit prescrit sa révision lorsque la projection du recul du trait de côte le justifie, soit décide de son maintien en vigueur, soit prescrit l’élaboration d’un plan local d’urbanisme établissant une carte locale d’exposition de son territoire au recul du trait de côte dans les conditions prévues au présent paragraphe.

« L’autorité compétente délibère de nouveau, tous les six ans, soit après l’entrée en vigueur de la carte révisée en application du premier alinéa du présent article, soit après la délibération décidant son maintien en vigueur en application du même alinéa, en vue de prendre l’une des décisions mentionnées audit alinéa.

« Les deux derniers alinéas de l’article L. 121227 sont applicables lorsque l’autorité compétente prescrit la révision de la carte communale en application du présent article.

« Art. L. 1212212.  Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent paragraphe. » ;

 L’article L. 12145 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes mentionnées à l’article L. 121221, lorsque la projection du recul du trait de côte à l’horizon de trente ans le justifie, le plan local d’urbanisme ou le document en tenant lieu porte la largeur de la bande littorale au delà de la limite supérieure de la réserve domaniale lorsque celleci a été instituée et, à défaut de délimitation, à plus de 81,20 mètres à compter de la limite haute du rivage. Cette bande correspond à la zone définie au 1° de l’article L. 121222. »

Article 58 f (nouveau)

I. – La section 1 du chapitre III du titre III du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° À l’article L. 133‑1, après le mot : « publique, », sont insérés les mots : « ainsi qu’aux cartes de préfiguration définies aux articles L. 121‑22‑3 et L. 121‑22‑7, » ;

2° L’article L. 133‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « la version en vigueur des » sont remplacés par le mot : « les » ;

b) Les trois dernières occurrences du mot : « des » sont remplacées par le mot : « les » ;

c) Après le mot : « communales, », sont insérés les mots : « ainsi que les cartes de préfiguration définies aux articles L. 121‑22‑3 et L. 121‑22‑7, » ;

3° L’article L. 133‑4 est ainsi modifié :

a) Les mots : « et des » sont remplacés par le mot : « , des » ;

b) Après le mot : « publique », sont insérés les mots : « et des cartes de préfiguration définies aux articles L. 121‑22‑3 et L. 121‑22‑7 ».

II. – La sous-section 5 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code de l’urbanisme, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale, est ainsi modifiée :

1° À la fin de l’intitulé, le mot : « mer » est remplacé par le mot : « maritimes » ;

2° Le 3° de l’article L. 141‑13 est ainsi rédigé :

« 3° Les orientations de gestion des milieux aquatiques, de prévention des risques naturels liés à la mer et d’adaptation des territoires au recul du trait de côte. Il peut identifier des secteurs visant à accueillir des installations et des constructions pour des projets de relocalisation. Ces secteurs se situent au delà de la bande littorale et des zones délimitées en application de l’article L. 121‑22‑2 et en dehors des espaces remarquables du littoral. »

III. – Le titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le territoire du plan local d’urbanisme intercommunal comprend au moins une commune exposée au recul du trait de côte, les orientations générales mentionnées aux 1° et au 2° du présent article prennent en compte l’adaptation des espaces agricoles, naturels et forestiers, des activités humaines et des espaces urbanisés exposés à ce recul. » ;

2° L’article L. 151‑7 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Dans les zones exposées au recul du trait de côte, les orientations d’aménagement et de programmation peuvent définir les actions et les opérations, ainsi que leur échéancier prévisionnel, nécessaires pour faire disparaître progressivement les aménagements, les équipements, les constructions et les installations. » ;

3° Après le 5° de l’article L. 151‑41, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Des emplacements réservés à la relocalisation d’équipements, de constructions et d’installations exposés au recul du trait de côte, en dehors des zones touchées par ce recul. » ;

4° L’article L. 153‑27 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « vigueur », sont insérés les mots : « ou sa modification » ;

b) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans les communes mentionnées à l’article L. 121‑22‑1, cette analyse porte en outre sur la projection du recul du trait de côte. » ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque, dans les communes mentionnées au même article L. 121‑22‑1, cette analyse porte également sur la projection du recul du trait de côte, l’avis mentionné au troisième alinéa du présent article porte sur l’opportunité de réviser ou de modifier ce plan. »

IV. – Le III ne s’applique pas aux procédures d’élaboration ou de révision des plans locaux d’urbanisme en cours à la date de publication de la présente loi.

Toutefois, l’autorité compétente mentionnée à l’article L. 153‑8 du code de l’urbanisme ayant prescrit une procédure d’élaboration ou de révision avant la publication de la présente loi peut, tant qu’elle n’a pas arrêté le projet prévu à l’article L. 153‑14 du même code, décider d’appliquer le dernier alinéa de l’article L. 151‑5 dudit code dans sa rédaction résultant du 1° du III du présent article.

V. – Les schémas de cohérence territoriale prescrits avant le 1er avril 2021 et élaborés en application de l’article L. 141‑24 du code de l’urbanisme, dans sa rédaction antérieure à l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale, sont soumis à l’article L. 141‑13 du code de l’urbanisme dans sa rédaction résultant du 2° du II du présent article.

Article 58 g (nouveau)

Le titre Ier du livre II du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 210‑1, après le mot : « eau », sont insérés les mots : « et à permettre l’adaptation des territoires au recul du trait de côte » ;

2° Il est ajouté un chapitre IX ainsi rédigé :

« Chapitre IX 

« Droit de préemption pour l’adaptation des territoires au recul du trait de côte

« Section 1 

« Institution et titulaires du droit de préemption

« Art. L. 2191. – Dans les communes mentionnées à l’article L. 121‑22‑1, il est institué un droit de préemption pour l’adaptation des territoires au recul du trait de côte.

« Les acquisitions de terrains réalisées en application du présent chapitre sont destinées à prévenir les conséquences du recul du trait de côte sur les biens situés dans les zones délimitées en application de l’article L. 121‑22‑2.

« Ce droit de préemption est institué au bénéfice de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale dont elle est membre, lorsque celui-ci est compétent en matière de plan local d’urbanisme ou de carte communale.

« Ce droit de préemption s’applique sur l’intégralité de la zone exposée au recul du trait de côte, définie au 1° de l’article L. 121‑22‑2.

« La commune ou l’établissement public de coopération intercommunale compétent peut également instaurer ce droit de préemption, par délibération, sur tout ou partie de la zone définie au 2° du même article L. 121‑22‑2.

« À l’intérieur des zones de préemption définies en application du présent article, les droits de préemption définis aux articles L. 211‑1, L. 212‑2 et L. 214‑1 ne s’appliquent pas.

« Le droit de préemption institué en application du présent article ne peut primer sur le droit de préemption défini au chapitre V du présent titre.

« Section 2 

« Aliénations soumises au droit de préemption

« Art. L. 2192. – I. – Sont soumis au droit de préemption prévu au présent chapitre :

« 1° Tout immeuble ou ensemble de droits sociaux donnant vocation à l’attribution en propriété ou en jouissance d’un immeuble ou d’une partie d’immeuble, bâti ou non bâti, lorsqu’ils sont aliénés, à titre onéreux, sous quelque forme que ce soit, à l’exception de ceux qui sont compris dans un plan de cession arrêté en application des articles L. 631‑22 ou L. 642‑1 et suivants du code de commerce ;

« 2° Les cessions de droits indivis portant sur un immeuble ou une partie d’immeuble, bâti ou non bâti, sauf lorsqu’elles sont consenties à l’un des co‑indivisaires, et les cessions de tantièmes contre remise de locaux à construire ;

« 3° Les cessions de la majorité des parts d’une société civile immobilière ou les cessions conduisant un acquéreur à détenir la majorité des parts de ladite société, lorsque le patrimoine de cette société est constitué par une unité foncière, bâtie ou non bâtie, dont la cession serait soumise au droit de préemption. Le présent 3° ne s’applique pas aux sociétés civiles immobilières constituées exclusivement entre parents et alliés jusqu’au quatrième degré inclus ;

« 4° Les immeubles construits ou acquis par les organismes mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation et qui sont leur propriété, sous réserve des droits des locataires définis à l’article L. 443‑11 du même code, à l’exception des immeubles ayant fait l’objet d’une décision d’agrément du représentant de l’État dans le département en vue de la construction ou de l’acquisition de logements neufs faisant l’objet d’un contrat de location-accession régi par la loi n° 84‑595 du 12 juillet 1984 définissant la location-accession à la propriété immobilière.

« En cas d’adjudication, lorsque cette procédure est autorisée ou ordonnée par un juge, l’acquisition par le titulaire du droit de préemption a lieu au prix de la dernière enchère, par substitution à l’adjudicataire. Le présent alinéa n’est toutefois pas applicable à la vente mettant fin à une indivision créée volontairement, à moins que celle-ci ne résulte d’une donation-partage.

« En cas de contrat de location-accession régi par la loi n° 84‑595 du 12 juillet 1984 précitée, le droit de préemption s’exerce avant la signature de ce contrat et non au moment de la levée de l’option par l’accédant. Le délai de dix ans mentionné aux a et c de l’article L. 211‑4 s’apprécie à la date de la signature du contrat.

« II. – Ne sont pas soumis au droit de préemption :

« 1° Les immeubles qui font l’objet d’une mise en demeure d’acquérir en application des articles L. 152‑2, L. 311‑2 ou L. 424‑1 du présent code ou des articles L. 241‑1 et L. 241‑2 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique ;

« 2° Les transferts en pleine propriété des immeubles appartenant à l’État ou à ses établissements publics, réalisés en application de l’article 141 de la loi n° 2006‑1771 du 30 décembre 2006 de finances rectificative pour 2006 ;

« 3° Les biens acquis par un organisme mentionné aux articles L. 321‑4 et L. 324‑1 du présent code lorsqu’il agit à la demande expresse de la collectivité titulaire du droit de préemption.

« Art. L. 2193. – Sont également soumis au droit de préemption les immeubles ou ensembles de droits sociaux mentionnés au 1° du I de l’article L. 219‑2 lorsqu’ils font l’objet d’une donation entre vifs, sauf si celle-ci est effectuée :

« 1° Entre ascendants et descendants ;

« 2° Entre collatéraux jusqu’au sixième degré ;

« 3° Entre époux ou partenaires liés par un pacte civil de solidarité ;

« 4° Entre une personne et les descendants de son conjoint ou de son partenaire de pacte civil de solidarité, ou entre ces descendants.

« Art. L. 2194. – Sont également soumis au droit de préemption les immeubles ou ensembles de droits sociaux mentionnés au 1° du I de l’article L. 219‑2 lorsqu’ils constituent un apport en nature au sein d’une société civile immobilière. La déclaration d’intention d’aliéner est alors accompagnée d’un état de la situation sociale, financière et patrimoniale de la société civile immobilière.

« Art. L. 2195. – Quand le droit de préemption prévu à l’article L. 219‑1 est exercé pour acquérir la fraction d’une unité foncière comprise à l’intérieur de la zone de préemption, le propriétaire peut exiger que le titulaire du droit de préemption se porte acquéreur de l’ensemble de l’unité foncière.

« Section 3 

« Procédure de préemption

« Art. L. 2196 – Dans les zones définies à l’article L. 121‑22‑2 où s’applique le droit de préemption prévu à l’article L. 219‑1, toute aliénation mentionnée aux articles L. 219‑2 et L. 219‑3 est subordonnée, à peine de nullité, à une déclaration préalable adressée par le propriétaire à la commune où se situe le bien. Le propriétaire en transmet une copie au directeur départemental ou régional des finances publiques.

« Cette déclaration comporte obligatoirement, sauf en cas de donation entre vifs, l’indication du prix et des conditions de l’aliénation projetée ou, en cas d’adjudication, l’estimation du bien ou sa mise à prix. Lorsque la contrepartie de l’aliénation fait l’objet d’un paiement en nature, la déclaration doit mentionner le prix d’estimation de cette contrepartie.

« Le silence du titulaire du droit de préemption gardé pendant deux mois à compter de la réception de la déclaration prévue au premier alinéa du présent article vaut renonciation à l’exercice de ce droit.

« Le titulaire du droit de préemption peut, dans le délai de deux mois mentionné au troisième alinéa, adresser au propriétaire une demande unique de communication des documents permettant d’apprécier la consistance et l’état de l’immeuble ainsi que, le cas échéant, la situation sociale, financière et patrimoniale de la société civile immobilière. La liste des documents susceptibles d’être demandés est fixée limitativement par décret en Conseil d’État.

« Le délai de deux mois est suspendu à compter de la réception de la demande mentionnée au quatrième alinéa. Il recommence à courir à compter de la réception des documents demandés par le titulaire du droit de préemption. Si le délai restant à courir est inférieur à un mois, le titulaire dispose d’un mois pour notifier sa décision. Passés ces délais, son silence vaut renonciation à l’exercice du droit de préemption.

« Lorsqu’il envisage d’acquérir le bien, le titulaire du droit de préemption transmet sans délai copie de la déclaration d’intention d’aliéner au responsable départemental des services fiscaux. La décision du titulaire fait l’objet d’une publication. Elle indique l’estimation du bien par les services fiscaux. Elle est notifiée au vendeur, au notaire et, le cas échéant, à l’acquéreur potentiel mentionné dans la déclaration d’intention d’aliéner. Le notaire la transmet aux titulaires de droits d’emphytéose, d’habitation ou d’usage, aux personnes bénéficiaires de servitudes, aux fermiers et aux locataires mentionnés dans la déclaration d’intention d’aliéner.

« Le titulaire du droit de préemption peut demander à visiter le bien, dans des conditions fixées par décret.

« Art. L. 2197. – À défaut d’accord amiable, le prix d’acquisition est fixé par la juridiction compétente en matière d’expropriation, en tenant compte de l’exposition du bien au recul du trait de côte ; ce prix est exclusif de toute indemnité accessoire, notamment de l’indemnité de réemploi.

« Le prix est fixé, payé ou, le cas échéant, consigné selon les règles prévues en matière d’expropriation publique.

« Art. L. 2198. – Lorsque, en application de l’article L. 219‑5, est acquise une fraction d’une unité foncière, le prix d’acquisition fixé par la juridiction compétente en matière d’expropriation tient compte de l’éventuelle dépréciation subie, du fait de la préemption partielle, par la fraction non acquise de l’unité foncière.

« En cas d’adjudication, lorsque cette procédure est autorisée ou ordonnée par un juge, l’acquisition par le titulaire du droit de préemption a lieu au prix de la dernière enchère, par substitution à l’adjudicataire. Le présent alinéa n’est toutefois pas applicable à la vente mettant fin à une indivision créée volontairement, à moins que celle-ci ne résulte d’une donation-partage.

« Art. L. 2199. – L’action en nullité prévue au premier alinéa de l’article L. 219‑6 se prescrit par cinq ans à compter de la publication de l’acte portant transfert de propriété.

« Art. L. 21910. – Tout propriétaire d’un bien soumis au droit de préemption au titre du présent chapitre peut proposer au titulaire de ce droit l’acquisition de ce bien, en indiquant le prix qu’il en demande. Le titulaire doit se prononcer dans un délai de deux mois à compter de ladite proposition, dont copie doit être transmise par le maire au directeur départemental ou régional des finances publiques.

« À défaut d’accord amiable, le prix est fixé par la juridiction compétente en matière d’expropriation, selon les règles mentionnées à l’article L. 219‑7.

 « En cas de refus ou à défaut de réponse du titulaire du droit de préemption dans le délai de deux mois prévu au premier alinéa du présent article, le propriétaire bénéficie des dispositions de l’article L. 213‑8.

« Section 4 

« Régime des biens acquis

« Art. L. 21911. – La personne publique qui devient propriétaire en application du présent chapitre assure la gestion des biens acquis au regard de l’évolution prévisible du trait de côte et procède à leur renaturation. Elle peut éventuellement en confier la gestion à une personne publique ou privée y ayant vocation.

« Les biens peuvent faire l’objet, de façon transitoire, avant leur renaturation, d’une convention ou d’un bail en vue d’occuper, d’exploiter, d’aménager, de construire ou de réhabiliter des installations, ouvrages ou bâtiments en tenant compte de l’évolution prévisible du trait de côte.

« Section 5 

« Dispositions générales

« Art. L. 21912. – Les articles L. 213‑5, L. 213‑7 à L. 213‑10, L. 213‑14 et L. 213‑15 sont applicables dans les zones de préemption délimitées en application de l’article L. 219‑1.

« Art. L. 21913. – Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent chapitre. »

Article 58 h (nouveau)

Le titre II du livre III du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le quatrième alinéa de l’article L. 321‑1 est ainsi modifié :

a) Les mots : « à la politique » sont remplacés par les mots : « aux politiques » ;

b) Après le mot : « naturels », sont insérés les mots : « et d’adaptation des territoires au recul du trait de côte » ;

2° Le troisième alinéa de l’article L. 324‑1 est ainsi modifié :

a) Les mots : « à la politique » sont remplacés par les mots : « aux politiques » ;

b) Après le mot : « naturels », sont insérés les mots : « et d’adaptation des territoires au recul du trait de côte ».

Article 58 i̇ (nouveau)

Le livre IV du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier du titre II est ainsi modifié :

a) Après l’article L. 421-5, il est inséré un article L. 421-5-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 42151. – Les travaux nécessaires à la mise en œuvre de l’arrêté ordonnant la démolition des constructions et la remise en l’état du terrain en application de l’article L. 121-22-5 sont dispensés de toute formalité au titre du présent code. » ;

b) Après l’article L. 421-6, il est inséré un article L. 421-6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 42161. – Le permis de construire ou d'aménager ou la décision de non-opposition à déclaration préalable impose, au titre de ses prescriptions, la consignation de la somme prévue à l’article L. 121-22-5. » ;

c) L’article L. 421-8 est ainsi modifié :

– les mots : « des constructions mentionnées » sont remplacés par les mots : « des constructions et des travaux mentionnés » ;

– après la référence : « L. 421-5 », est insérée la référence : « et à l’article L. 421-5-1 » ;

d) L’article L. 421-9 est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Lorsque la construction a été réalisée sans consignation de la somme prescrite par l’autorisation d’urbanisme. » ;

2° Au deuxième alinéa de l’article L. 424-1, après le mot : « articles », sont insérés les mots : « L. 121-22-3, L. 121-22-7, » ;

3° La section 4 du chapitre V du titre II est complétée par un article L. 425-16 ainsi rédigé :

« Art. L. 425-16. – Lorsque le projet porte sur des constructions soumises à l’obligation de démolition prévue au I de l’article L. 121‑22‑5, le permis de construire ou d’aménager ou la décision de non-opposition à déclaration préalable ne peuvent être délivrés avant la consignation et la transmission au maire par le bénéficiaire de l’autorisation du récépissé de consignation prévue au même article L. 121‑22‑5. » ;

4° Le chapitre II du titre VI est ainsi modifié :

a) Après le mot : « construction », la fin de l’intitulé est ainsi rédigée : « , d’aménagement ou de démolition » ;

b) L’article L. 462-1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le premier alinéa est applicable aux travaux de démolition et de remise en état réalisés en application de l’article L. 121-22-5. Dans ce cas, la déclaration atteste l’achèvement des travaux et leur conformité à l’arrêté ordonnant l’exécution de l’obligation de démolition et de remise en état prévue au même article L. 121‑22‑5. » ;

c) L’article L. 462-2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les travaux de démolition et de remise en état réalisés en application de l’article L. 121-22-5, la conformité des travaux est appréciée au regard de l’arrêté en ordonnant l’exécution. » ;

5° Après le 2 de l’article L. 480-4, il est inséré un 3 ainsi rédigé :

« 3. En cas d'inexécution, dans les délais prescrits par la mise en demeure prévue à l'article L. 121-22-5, des travaux de démolition et de remise en état rendus nécessaires par le recul du trait de côte. »

Article 58

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi, permettant :

1° à 4° (Supprimés)

4° bis (nouveau) De créer un nouveau régime de contrat de bail réel immobilier de longue durée, par lequel un bailleur consent à un preneur des droits réels, en contrepartie d’une redevance foncière, en vue d’occuper ou de louer, d’exploiter, d’aménager, de construire ou de réhabiliter des installations, ouvrages et bâtiments situés dans des zones exposées au recul du trait de côte ou à des risques naturels aggravés par le changement climatique ;

4° ter (nouveau) De préciser l’articulation entre le nouveau régime de bail réel immobilier de longue durée créé sur le fondement du 1° du présent article et les obligations de démolition et de remise en état prévues à l’article L. 121‑22‑5 du code de l’urbanisme ;

5° De définir ou d’adapter les outils d’aménagement foncier et de maîtrise foncière nécessaires à l’adaptation des territoires exposés au recul du trait de côte, notamment en ajustant les missions de gestionnaires de foncier public et en définissant les modalités d’évaluation des biens exposés au recul du trait de côte, tout en prenant en compte l’état des ouvrages de protection, ainsi que, le cas échéant, les modalités de calcul des indemnités d’expropriation et les mesures d’accompagnement ;

5° bis (nouveau) De prévoir des dérogations limitées et encadrées au chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme, lorsqu’elles sont nécessaires à la mise en œuvre d’un projet de relocalisation durable des constructions situées dans les zones d’exposition au recul du trait de côte prévues au paragraphe 3 de la sous-section 3 de la section 1 du même chapitre Ier ;

6° (Supprimé)

7° De prévoir des mesures d’adaptation en outre‑mer, en particulier pour la zone littorale dite « des cinquante pas géométriques ».

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance prévue au I.

TITRE V

SE NOURRIR

Chapitre Ier

Soutenir une alimentation saine et durable pour tous peu émettrice
de gaz à effet de serre

Article 59

I. – L’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Sous réserve de respecter des conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis et le respect d’exigences adaptées aux besoins des usagers, et notamment à l’âge des enfants pour la restauration scolaire, à titre expérimental, les collectivités territoriales volontaires proposent quotidiennement dans les services de restauration collective dont elles ont la charge le choix d’un menu végétarien.

« Cette expérimentation débute à la date de publication de la loi n°     du     portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets pour une durée de deux ans et fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le climat, sur le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation, sur le coût des repas et sur la qualité nutritionnelle des repas servis. Le bilan de cette évaluation est présenté par le Gouvernement au Parlement et rendu public au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation.

« L’évaluation porte également sur les modalités d’application à la restauration scolaire à menu unique et prend en compte les avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail liés à la qualité nutritionnelle des repas végétariens et l’évaluation citée au deuxième alinéa du présent article pour recommander une généralisation de cette expérimentation. »

II (nouveau). – Après le même article L. 230‑5‑6, il est inséré un article L. 230‑5‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230561. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi n°     du     portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, pour les personnes morales de droit public et les entreprises privées chargées de la restauration collective publique faisant partie des collectivités territoriales volontaires, le Gouvernement propose des outils d’aide à la décision, à la structuration des filières d’approvisionnement sur leur territoire, à la formulation des marchés publics, à la formation des personnels concernés, nécessaires à la proposition quotidienne d’un menu végétarien. Concernant la formation, les personnels concernés sont formés à la préparation d’alternatives à base de protéines végétales. »

Article 59 bis

Après le premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ces règles prévoient notamment l’exclusion des denrées alimentaires qui se composent de cultures cellulaires ou tissulaires dérivées d’animaux ou qui sont isolées ou produites à partir de cultures cellulaires ou tissulaires dérivées d’animaux, ainsi que la nécessité d’une diversité alimentaire. »

Article 59 ter

I. – Le titre III du livre V du code de l’éducation est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV

« Tarifs de la restauration scolaire

« Art. L. 534-1. – Les tarifs de la restauration scolaire fournie aux élèves des écoles maternelles, des écoles élémentaires, des collèges et des lycées de l’enseignement public tiennent compte du caractère indispensable des repas proposés par ce service de restauration qui remplit une mission de service public et sont fixés par la collectivité territoriale qui en assume la charge ou, le cas échéant, par l’établissement public de coopération intercommunale qui exerce cette compétence.

« Toutefois les tarifs mentionnés au premier alinéa ne peuvent être supérieurs au coût par usager résultant des charges supportées au titre du service de restauration, y compris lorsqu’une modulation est appliquée et après déduction des subventions et concours de toute nature perçus pour son financement.

« La tarification des repas proposés par le service mentionné au premier alinéa du présent article peut être modulée sur la base d’un barème progressif dont les tranches résultent de l’application du décret mentionné au troisième alinéa de l’article L. 521‑1 du code de la sécurité sociale pour le calcul des prestations et aides sociales assurées par les organismes mentionnés à l’article L. 212‑2 du même code. Le barème est révisé sur la base de l’évolution annuelle de l’indice des prix à la consommation, hors tabac.

« Le tarif acquitté au titre du service de la restauration scolaire est fixé en considération des revenus assujettis à l’impôt sur le revenu des personnes physiques figurant sur le dernier avis d’imposition de la personne ou du ménage qui assume la charge effective et permanente des élèves inscrits.

« La collectivité territoriale ou l’établissement public de coopération intercommunale peut décider de la gratuité du service de la restauration scolaire pour les élèves rattachés à un foyer fiscal dont les revenus n’excèdent pas le plafond de la première tranche du barème mentionné au troisième alinéa du présent article. 

« Un décret pris en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Article 59 quater

À titre expérimental et afin de lutter contre le gaspillage alimentaire, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective dont les personnes morales de droit public ont la charge proposent, sur la base du volontariat, une solution de réservation de repas afin d’adapter l’approvisionnement au nombre de repas effectivement nécessaires, y compris pour chacune des alternatives lorsque des choix sont possibles.

Cette expérimentation débute à la date de publication de la présente loi pour une durée de deux ans et fait l’objet d’une évaluation portant principalement sur l’évolution du gaspillage alimentaire et la satisfaction des usagers des services concernés, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

Article 60

I. – Le chapitre préliminaire du titre III du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 230‑5‑1 est ainsi modifié :

a) (nouveau) Après le 3° du I, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Ou issus du commerce équitable défini à l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ; »

b) (nouveau) Au II, les mots : « l’acquisition de produits issus du commerce équitable tel que défini à l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ainsi que » sont supprimés ;

c) Sont ajoutés des IV et V ainsi rédigés :

« IV. – Les règles fixées au présent article sont applicables à compter du 1er janvier 2024 aux repas servis dans tous les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit privé ont la charge.

« V (nouveau). – À compter de la publication de la loi n°     du      portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, le Gouvernement transmet au Parlement et rend public au 1er janvier un bilan statistique annuel de l’application du présent article. » ;

2° L’article L. 230‑5‑2 est abrogé ;

3° Le début de l’article L. 230‑5‑3 est ainsi rédigé : « Les personnes morales ayant la charge d’un restaurant collectif informent, une fois par an, par voie d’affichage et par communication électronique, les usagers des restaurants collectifs de la part des produits… (le reste sans changement). » ;

4° À l’article L. 230‑5‑4, les mots : « dont les personnes morales mentionnées aux articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ont la charge » sont supprimés.

II. – Le 3° du I entre en vigueur le 1er janvier 2022.

III. – Les 2° et 4° du I entrent en vigueur le 1er janvier 2024.

Article 60 bis

I. – Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport intermédiaire sur les modalités et les délais d’instauration d’un « chèque alimentation durable » ainsi que sur les actions mises en place en la matière.

II. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions de la mise en œuvre du « chèque alimentation durable » mentionné au I, notamment les personnes bénéficiaires, les produits éligibles, la valeur faciale et le financement de ce dispositif.

Article 61

I. – Le deuxième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« La stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat détermine les orientations de la politique de l’alimentation durable, moins émettrice de gaz à effet de serre, davantage protectrice de la biodiversité et garante de la souveraineté alimentaire, mentionnée au 1° du I du présent article, ainsi que les orientations de la politique de la nutrition, en s’appuyant, d’une part, sur le programme national pour l’alimentation et, d’autre part, sur le programme national relatif à la nutrition et à la santé défini à l’article L. 3231‑1 du code de la santé publique.

« Le programme national pour l’alimentation prend en compte notamment la souveraineté alimentaire, la justice sociale, l’éducation alimentaire de la jeunesse et la lutte contre le gaspillage alimentaire. Pour assurer l’ancrage territorial de cette politique, il précise les modalités permettant d’associer les collectivités territoriales à la réalisation de ces objectifs. Il propose des catégories d’actions dans les domaines de l’éducation et de l’information pour promouvoir l’équilibre et la diversité alimentaires, l’achat de produits locaux et de saison ainsi que la qualité nutritionnelle et organoleptique de l’offre alimentaire, dans le respect des orientations du programme national relatif à la nutrition et à la santé défini à l’article L. 3231‑1 du code de la santé publique. »

II. – L’article L. 3231‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par les mots : « , dans le respect des orientations déterminées par la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat définie au III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime » ;

2° Le dernier alinéa est complété par les mots : « , dans le respect des orientations déterminées par la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat ».

III. – Les I et II entrent en vigueur le 1er juillet 2023.

Chapitre II

Développer l’agroécologie

Section 1

Dispositions de programmation

Article 62

Afin d’atteindre l’objectif de réduction de 13 % des émissions d’ammoniac en 2030 par rapport à 2005 et l’objectif de réduction de 15 % des émissions de protoxyde d’azote en 2030 par rapport à 2015, il est envisagé de mettre en place une redevance sur les engrais azotés minéraux si les objectifs annuels de réduction de ces émissions fixés en application de l’article 63 de la présente loi ne sont pas atteints pendant deux années consécutives et sous réserve de l’absence de dispositions équivalentes dans le droit de l’Union européenne.

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport analysant les conditions, notamment de taux, d’assiette et d’affectation des recettes à la transition agroécologique, dans lesquelles cette redevance pourrait être instaurée afin de permettre une mise en conformité rapide à la trajectoire de réduction de ces émissions. Ce rapport étudie notamment l’opportunité de fixer des taux différenciés en fonction des facteurs d’émission d’ammoniac des différents types d’engrais. Il établit un inventaire des outils d’aide à la décision et à l’exploitation, ainsi que la liste des financements publics destinés à la recherche, à l’acquisition de matériel, à la formation, à l’accompagnement et, plus largement, à toute démarche permettant la réduction des quantités d’engrais azotés minéraux utilisées, tant pour la promotion de leur utilisation raisonnée que pour le changement des pratiques culturales.

Section 2

Autres dispositions

Article 63

I. – Un décret définit une trajectoire annuelle de réduction des émissions de protoxyde d’azote et d’ammoniac du secteur agricole permettant d’atteindre progressivement l’objectif d’une réduction de 13 % des émissions d’ammoniac en 2030 par rapport à 2005 et l’objectif d’une réduction de 15 % des émissions de protoxyde d’azote en 2030 par rapport à 2015.

II (nouveau). – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, puis annuellement, le Gouvernement présente un rapport au Parlement consacré au suivi de la trajectoire de réduction des émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote du secteur agricole et des moyens mis en œuvre pour la respecter.

Article 63 bis

Le titre Ier du livre Ier du code de l’environnement est complété par un article L. 110‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 1105.  En vue de mettre fin à l’importation de matières premières et de produits transformés dont la production a contribué, directement ou indirectement, à la déforestation, à la dégradation des forêts ou à la dégradation d’écosystèmes naturels en dehors du territoire national, l’État élabore et met en œuvre une stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée, en concertation avec l’ensemble des parties prenantes. »

Article 64

Le chapitre III du titre II du code des douanes est complété par un article 59 quindecies ainsi rédigé :

« Art. 59 quindecies.  Les agents du ministère chargé de l’environnement désignés pour mettre en œuvre la stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée, prévue à l’article L. 110‑5 du code de l’environnement, et les agents de la direction générale des douanes et droits indirects peuvent se communiquer, spontanément ou sur demande, tous renseignements, données et documents utiles à l’amélioration de la transparence et de la traçabilité des chaînes d’approvisionnement en matières premières agricoles. »

Article 64 bis

L’État se donne pour objectif, à compter de 2022, de n’acheter que des produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée, dans des conditions définies par décret.

Article 64 ter

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en œuvre d’une plateforme nationale de lutte contre la déforestation importée à destination des entreprises, pour les assister dans la transformation de leurs chaînes d’approvisionnement vers des matières premières durables, traçables et plus respectueuses des forêts tropicales et des écosystèmes naturels, ainsi que des communautés locales et des populations autochtones qui en vivent, en application de la stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée.

Article 65

Le livre préliminaire du code rural et de la pêche maritime est complété par un article L. 4 ainsi rédigé :

« Art. L. 4.  Les objectifs figurant dans les documents de programmation stratégique nationale prévus par le droit de l’Union européenne et élaboré en vue de la mise en œuvre de la politique agricole commune sont compatibles, dans le respect des dispositions applicables à ce document, avec la stratégie bas‑carbone prévue à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement, la stratégie nationale pour la biodiversité prévue à l’article L. 110‑3 du même code, le plan national de prévention des risques pour la santé liés à l’environnement prévu à l’article L. 1311‑6 du code de la santé publique, ainsi qu’avec l’objectif de lutte contre la déforestation importée. Le dispositif de suivi des actions prévues pour atteindre ces objectifs intègre des indicateurs de performance en matière de climat et de biodiversité et l’atteinte de ces objectifs fait l’objet d’évaluations régulières.

Le rapport de performance, y compris les indicateurs prévus dans le cadre du dispositif de suivi mentionné au premier alinéa du présent article, fait l’objet d’une transmission annuelle au Parlement et au Conseil économique, social et environnemental et est mis à la disposition du public. Le document de programmation, les modifications qui y sont éventuellement apportées, les plans d’action mis en œuvre pour atteindre les objectifs mentionnés au même premier alinéa, ainsi que les évaluations prévues par le droit de l’Union européenne sont également transmis au Parlement et au Conseil économique, social et environnemental et mis à la disposition du public.

Article 66

I. – L’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises est ainsi modifié :

1° Au cinquième alinéa du II, après le mot : « filières », sont insérés les mots : « valorise des modes de production et d’exploitation respectueux de l’environnement et de la biodiversité, tels que l’agroécologie lorsqu’il s’agit de filières alimentaires, et » ;

2° Au II bis, après la référence : « II », sont insérés les mots : « et soumis à des systèmes de garantie ou conformes à des labels reconnus dans les conditions prévues au III ».

II. – Le 2° du I entre en vigueur le 1er janvier 2023.

Article 66 bis

Après l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 640‑2‑1 ainsi rédigé : 

« Art. 64021. – Les produits agricoles, forestiers ou alimentaires et les produits de la mer, bruts ou transformés, peuvent, dans le respect de la règlementation de l’Union européenne et de l’article L. 640‑2, bénéficier de labels privés. Ces derniers sont encadrés par un cahier des charges précis, qui garantit au produit des caractéristiques particulières le distinguant des produits similaires habituellement commercialisés.

« La mise en œuvre de ce cahier des charges et la conformité des produits qui bénéficient du label à ce même cahier des charges font l’objet d’un contrôle régulier. »

TITRE VI

RENFORCER LA PROTECTION JUDICIAIRE
DE L’ENVIRONNEMENT

Article 67

I. – Après l’article L. 173‑3 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 173‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 17331. – Lorsqu’ils exposent directement la faune, la flore, ou la qualité de l’eau à un risque immédiat d’atteinte grave et durable, les faits prévus aux articles L. 173‑1 et L. 173‑2 sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au triple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction.

« Sont considérés comme durables, au sens du présent article, les atteintes susceptibles de durer au moins dix ans. »

bis (nouveau). – L’article L. 541‑46 du code de l’environnement est complété par un X ainsi rédigé :

« X. – Lorsqu’il expose directement la faune, la flore ou la qualité de l’eau à un risque immédiat d’atteinte grave et durable, le non-respect d’une mise en demeure au titre du I de l’article L. 541‑3 du présent code est puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au triple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. »

II. – L’article L. 1252‑5 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Lorsqu’ils exposent directement la faune, la flore, ou la qualité de l’eau à un risque immédiat d’atteinte grave et durable, les faits prévus au I sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au triple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. 

« Sont considérés comme durables, au sens du présent article, les atteintes susceptibles de durer au moins dix ans.

« Le premier alinéa de l’article 13138 du code pénal s’applique uniquement aux amendes exprimées en valeur absolue. »

Article 68

I. – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au 1° du II de l’article L. 172‑1, après la référence : « titre Ier », est insérée la référence : « et le titre III » ;

2° L’article L. 173‑3 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Lorsqu’ils entraînent des atteintes graves et durables à la santé, à la flore, à la faune ou à la qualité de l’air, du sol ou de l’eau, les faits prévus aux articles L. 173‑1 et L. 173‑2 sont punis de cinq ans d’emprisonnement et d’un million d’euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au quintuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction.

« Sont considérés comme durables, au sens du présent article, les atteintes qui sont susceptibles de durer au moins dix ans. » ;

3° L’article L. 173‑8 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « aux », est insérée la référence : « 1°, » ;

b) La référence : « et  » est remplacée par la référence : « , 9° et 12° » ;

4° Le livre II est complété par un titre III ainsi rédigé :

« TITRE III

« DES ATTEINTES GÉNÉRALES AUX MILIEUX PHYSIQUES

« Chapitre unique

« Art. L. 2311.  Le fait, en violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, d’émettre dans l’air, de jeter, de déverser ou de laisser s’écouler dans les eaux superficielles, souterraines ou les eaux de la mer dans la limite des eaux territoriales, directement ou indirectement, une ou des substances dont l’action ou les réactions entraînent des effets nuisibles graves et durables sur la santé, la flore, la faune, à l’exception des dommages mentionnés aux articles L. 218‑73 et L. 432‑2, ou des modifications graves du régime normal d’alimentation en eau, est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’un million d’euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au quintuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction.

« Le premier alinéa du présent article ne s’applique :

« 1° S’agissant des émissions dans l’air, qu’en cas de dépassement des valeurs limites d’émission fixées par décision de l’autorité administrative compétente ;

« 2° S’agissant des opérations de rejet autorisées et de l’utilisation de substances autorisées, qu’en cas de non‑respect des prescriptions fixées par l’autorité administrative compétente.

« Sont considérés comme durables les effets nuisibles sur la santé ou les dommages à la flore ou à la faune qui sont susceptibles de durer au moins dix ans.

« Le délai de prescription de l’action publique du délit mentionné au premier alinéa du présent article court à compter de la découverte du dommage.

« Art. L. 2312.  Le fait d’abandonner, de déposer ou de faire déposer des déchets, dans des conditions contraires aux dispositions du chapitre Ier du titre IV du livre V, et le fait de gérer des déchets, au sens de l’article L. 541‑1‑1, sans satisfaire aux prescriptions concernant les caractéristiques, les quantités, les conditions techniques de prise en charge des déchets et les procédés de traitement mis en œuvre fixées en application des articles L. 541‑2, L. 541‑2‑1, L. 541‑7‑2, L. 541‑21‑1 et L. 541‑22, lorsqu’ils entraînent le dépôt, le déversement ou l’écoulement dans ou sur les sols de substances dont l’action ou les réactions entraînent des effets qui portent une atteinte grave et durable à la santé, la flore, la faune ou la qualité des sols sont punis de cinq ans d’emprisonnement et d’un million d’euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au quintuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction.

« Sont considérés comme durables les effets nuisibles sur la santé ou les dommages à la flore ou à la faune qui sont susceptibles de durer au moins dix ans.

« Le délai de prescription de l’action publique du délit mentionné au premier alinéa du présent article court à compter de la découverte du dommage.

« Art. L. 2313. – Constitue un écocide l’infraction prévue à l’article L. 231‑1 lorsque les faits sont commis de manière intentionnelle.

« Constituent également un écocide les infractions prévues au II de l’article L. 173‑3 et à l’article L. 231‑2 lorsqu’elles sont commises en ayant connaissance du caractère grave et durable des dommages sur la santé, la flore, la faune ou la qualité de l’air, de l’eau ou des sols, susceptibles d’être induits par les faits commis.

« La peine de cinq ans d’emprisonnement prévue au II de l’article L. 173‑3 et aux articles L. 231‑1 et L. 231‑2 est portée à dix ans d’emprisonnement.

« La peine d’un million d’euros d’amende prévue au II de l’article 173‑3 et aux articles L. 231‑1 et L. 231‑2 est portée à 4,5 millions d’euros, ce montant pouvant être porté jusqu’au décuple de l’avantage tiré de la commission de l’infraction.

« Sont considérés comme durables les effets nuisibles sur la santé ou les dommages à la flore, la faune, la qualité de l’air, de l’eau ou des sols qui sont susceptibles de durer au moins dix ans.

« Le délai de prescription de l’action publique du délit d’écocide court à compter de la découverte du dommage. »

II. – La référence à l’article L. 216‑6 du code de l’environnement est remplacée par une référence aux articles L. 216‑6 et L. 231‑1 et L. 231‑2 du même code dans toutes les dispositions législatives en vigueur.

III.  Les commissionnements délivrés aux inspecteurs de l’environnement en application du III de l’article L. 172‑1 du code de l’environnement avant la publication de la présente loi pour rechercher et constater l’infraction prévue à l’article L. 216‑6 du même code valent, à compter de la publication de la présente loi, pour rechercher et constater les infractions prévues aux articles L. 231‑1 à L. 231‑3 dudit code.

Article 69

Le titre III du livre II du code de l’environnement tel qu’il résulte de l’article 68 de la présente loi est complété par des articles L. 2314 et L. 2315 ainsi rédigés :

« Art. L. 2314. – Pour les infractions prévues aux articles L. 173‑3, L. 173‑3‑1 et L. 231‑1 à L. 231‑3 :

« 1° Le tribunal peut également imposer au condamné de procéder à la restauration du milieu naturel dans le cadre de la procédure prévue à l’article L. 173‑9 ;

« 2° Le premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’applique uniquement aux amendes exprimées en valeur absolue.

« Art. L. 2315 (nouveau). – Outre les officiers et agents de police judiciaire et les inspecteurs de l’environnement mentionnés à l’article L. 172‑1, sont habilités à rechercher et à constater les infractions aux dispositions du présent titre :

« 1° Les agents des douanes ;

« 2° Les inspecteurs de la sûreté nucléaire, dans les conditions prévues au chapitre VI du titre IX du livre V ;

« 3° Les agents de l’Office national des forêts commissionnés à raison de leurs compétences en matière forestière et assermentés à cet effet ;

« 4° Les agents des réserves naturelles mentionnés à l’article L. 332‑20, agissant dans les conditions prévues au même article ;

« 5° Les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, qui disposent à cet effet des pouvoirs prévus au I de l’article L. 511‑22 du code de la consommation ;

« 6° Les ingénieurs et techniciens du laboratoire central et les inspecteurs de salubrité de la préfecture de police. »

Article 70

I. – Le chapitre VIII du titre Ier du livre II du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’article L. 218‑11 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le montant : « 50 000 euros » est remplacé par le montant : « 100 000 euros » ;

b) Au second alinéa, le montant : « 100 000 euros » est remplacé par le montant : « 200 000 euros » ;

2° L’article L. 218‑34 est ainsi modifié :

a) Au I, le montant : « 18 000 euros » est remplacé par le montant : « 100 000 euros » ;

b) Il est ajouté un V ainsi rédigé :

« V. – Le montant de l’amende peut être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. » ;

3° L’article L. 218‑48 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le montant : « 18 000 euros » est remplacé par le montant : « 100 000 euros » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le montant de l’amende peut être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. » ;

4° L’article L. 218‑64 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le montant : « 75 000 euros » est remplacé par le montant : « 100 000 euros » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le montant de l’amende peut être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. » ;

5° L’article L. 218‑73 est ainsi modifié :

a) Au début, les mots : « Est puni d’une amende de 22 500 euros » sont supprimés ;

b) À la fin, sont ajoutés les mots et une phrase ainsi rédigés : « est puni de 100 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. »

II. – Le livre III du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’article L. 331‑26 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– le montant : « 75 000 euros » est remplacé par le montant : « 100 000 euros » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le montant de l’amende mentionnée à la première phrase du présent alinéa peut être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. » ;

2° À la fin de l’article L. 331‑27, les mots : « 75 000 euros d’amende » sont remplacés par les mots : « 100 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction » ;

3° L’article L. 332‑25 est ainsi modifié :

a) À la fin du premier alinéa, les mots : « 9 000 euros d’amende » sont remplacés par les mots : « 30 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. » ;

4° L’article L. 341‑19 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du I, le montant : « 30 000 euros » est remplacé par le montant : « 100 000 euros » ;

b) Le II est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le montant de l’amende mentionnée à la première phrase du présent II peut être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la méconnaissance des prescriptions. » ;

c) À la fin du premier alinéa du III, les mots : « 300 000 euros d’amende » sont remplacés par les mots : « 375 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction » ;

ؘd) Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues aux I à III exprimées en valeur absolue. »

III. – Le livre IV du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le I de l’article L. 415‑3‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le montant de cette amende peut être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 436‑7, le montant : « 4 500 euros » est remplacé par le montant : « 100 000 euros » ;

3° L’article L. 436‑16 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Le montant des amendes mentionnées aux I et II peut être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de l’infraction. Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. » ;

4° L’article L. 437‑22 est ainsi modifié :

a) À la fin du second alinéa, les mots : « 3 750 euros d’amende » sont remplacés par les mots : « 30 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de l’infraction. » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent alinéa exprimées en valeur absolue. »

IV. – L’article L. 713‑5 du code de l’environnement est ainsi modifié :

 Le 1° est complété par les mots : « , ce montant pouvant être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction » ;

2° À la fin du premier alinéa du 2°, les mots : « 30 000 euros d’amende » sont remplacés par les mots : « 100 000 euros d’amende, ce montant pouvant être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction » ;

3° Le 3° est ainsi modifié :

a) Le montant : « 75 000 euros » est remplacé par le montant : « 375 000 euros » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le montant de l’amende mentionnée à la première phrase du présent 3° peut être porté jusqu’au double de l’avantage tiré de la commission de l’infraction. » ;

4° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du premier alinéa de l’article 131‑38 du code pénal s’appliquent uniquement aux amendes prévues au présent article exprimées en valeur absolue. »

Article 71

I. – Le titre préliminaire du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’intitulé est complété par les mots : « et enquêtes techniques » ;

2° Sont insérés deux articles L. 501‑1 et L. 501‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 5011. – I. – Il est créé un organisme permanent spécialisé, service à compétence nationale dénommé bureau d’enquêtes et d’analyses sur les risques industriels.

« Il effectue une enquête technique systématique en cas d’accident majeur entraînant des atteintes graves et durables à la santé, à la flore, à la faune ou à la qualité de l’air, du sol ou de l’eau et devant faire l’objet d’une notification à la Commission européenne, survenu sur une installation mentionnée à l’article L. 515‑32.

« Par ailleurs, tout accident survenu :

« 1° Dans une installation classée pour la protection de l’environnement au sens de l’article L. 511‑1 ;

« 2° Dans une mine au sens des articles L. 111‑1 et L. 112‑1 du code minier ;

« 3° Sur des réseaux souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution de fluides au sens de l’article L. 554‑5 du présent code ;

« 4° Sur des produits et équipements à risque au sens du chapitre VII du titre V du présent livre ;

« 5° Sur une infrastructure mentionnée à l’article L. 551‑2,

« peut faire l’objet d’une enquête technique par le bureau d’enquêtes et d’analyses sur les risques industriels, à son initiative ou sur demande du ministre compétent.

« II. – Par dérogation au I du présent article, les installations et activités relevant de la police spéciale de l’Autorité de sûreté nucléaire sont soumises exclusivement aux enquêtes techniques prévues aux articles L. 592‑35 à L. 592-40.

« III. – Les activités, installations, ouvrages et travaux relevant du ministre des armées ne sont pas soumis au présent article.

« IV. – L’État peut mettre à la charge de l’exploitant de l’installation ou du dispositif concerné les frais relatifs aux expertises et analyses sur les risques industriels ou sur les atteintes à l’environnement sollicitées par le bureau d’enquêtes, sans préjudice de l’indemnisation des dommages subis par les tiers.

« Art. L. 5012. – L’enquête technique prévue à l’article L. 501‑1 a pour seul objet l’amélioration de la sécurité et la prévention de futurs accidents, sans détermination des fautes ou des responsabilités.

« Sans préjudice, le cas échéant, de l’enquête judiciaire qui peut être ouverte, elle consiste à collecter et analyser les informations utiles, à déterminer les circonstances et les causes certaines ou possibles de l’accident et, s’il y a lieu, à établir des recommandations de sécurité. »

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi nécessaires afin de définir les modalités de l’enquête technique réalisée par le bureau d’enquêtes et d’analyses sur les risques industriels.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 72

À l’article L. 541‑44‑1 du code de l’environnement, après le mot : « territoriales », sont insérés les mots : « et de leurs groupements ».

Article 73

Dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’application des articles 67 et 68 de la présente loi et sur les dispositions introduites par les articles 15 à 20 de la loi n° 2020‑1672 du 24 décembre 2020 relative au Parquet européen, à la justice environnementale et à la justice pénale spécialisée. Ce rapport présente notamment l’incidence de ces dispositions sur le taux et la nature de la réponse pénale aux infractions prévues par le code de l’environnement et constatées par les agents habilités à cet effet, le nombre de condamnations et le montant des peines prononcées en matière environnementale. Le cas échéant, ce rapport propose des mesures législatives complémentaires pour assurer une sanction efficace et proportionnée des atteintes à l’environnement.

Article 74

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur son action en faveur de la reconnaissance de l’écocide comme un crime pouvant être jugé par des juridictions pénales internationales.

Article 75

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de procéder à une recodification à droit constant des dispositions pénales concernant les infractions relatives à l’environnement contenues dans les différents codes et textes non codifiés.

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