Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Ne peuvent être reconnus projets d’avenir agricoles, les projets impliquant la création ou l’extension d’élevages privant les animaux d’accès au plein air. »
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« notamment en matière de contrôle des conditions d’hébergement, d’élevage et de détention des animaux d’élevage terrestres et aquatiques, incluant la vérification du respect des normes relatives aux surfaces minimales, aux densités d’élevage, aux conditions d’accès au plein air, ainsi qu’aux exigences relatives au comportement naturel des animaux. »
Compléter l’alinéa 1 par les mots :
« et en garantissant l’accès au plein air des animaux d’élevage ».
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« 1A° Les conditions dans lesquelles est garanti l’accès au plein air des animaux d’élevage. »
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Les procédures d’évaluation environnementale et d’information du public relatives aux projets d’élevage soumis au présent article comportent la consultation obligatoire des associations agréées de protection animale mentionnées à l’article L. 214‑6‑3 du code rural et de la pêche maritime ; »
Après l’alinéa 8, insérer les cinq alinéas suivants :
« 7° Les exigences spécifiques applicables aux élevages d’insectes, notamment :
« a) Les conditions de biosécurité destinées à prévenir les risques d’introduction et de diffusion de pathogènes, d’agents zoonotiques et d’espèces invasives dans l’environnement ;
« b) Les distances minimales d’implantation par rapport aux exploitations agricoles d’élevage conventionnel et aux zones naturelles protégées ;
« c) L’obligation de réaliser une étude d’impact environnemental préalable à toute ouverture ou extension significative d’un élevage d’insectes, portant notamment sur les risques de dissémination d’insectes dans l’environnement naturel et sur les effets sur la biodiversité locale ;
« d) Les conditions de traitement et de valorisation des substrats d’élevage et des effluents, afin de prévenir tout risque de contamination des sols et des eaux. »
I. – Il est instauré un moratoire sur la délivrance des autorisations environnementales prévues aux articles L. 181‑1 à L. 181‑4 du code de l’environnement pour les élevages de saumons dont la totalité du grossissement est prévue dans des installations aquacoles à circuit fermé.
II. – Le moratoire prévu au I du présent article est instauré pour une durée de dix ans à compter de la publication de la présente loi.
Après l’article 17, insérer l’article suivant :
I. – Il est instauré un moratoire sur la délivrance des autorisations environnementales prévues aux articles L. 181-1 à L. 181-4 du code de l’environnement pour les élevages de saumons dont la totalité du grossissement est prévue dans des installations aquacoles à circuit fermé.
II. – Le moratoire prévu au I du présent article est instauré pour une durée de dix ans à compter de la publication de la présente loi.
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« Ne peuvent être reconnus projets d’avenir agricoles, les projets impliquant la création ou l’extension d’élevages privant les animaux d’accès au plein air. »
À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :
« environnement »,
insérer les mots :
« ou lorsque le mode d’élevage des animaux dont sont issues des denrées alimentaires importées ne respecte pas les normes européennes applicables, notamment en matière de densité, de conditions d’hébergement et d’usage des médicaments antimicrobiens, ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« notamment en matière de contrôle des conditions d’hébergement, d’élevage et de détention des animaux d’élevage terrestres et aquatiques, incluant la vérification du respect des normes relatives aux surfaces minimales, aux densités d’élevage, aux conditions d’accès au plein air, ainsi qu’aux exigences relatives au comportement naturel des animaux. »
Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :
« Les protéines d’origine animale servies dans les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge ne peuvent être issues d’élevages d’animaux ne garantissant pas, pour les espèces concernées, l’accès effectif au plein air. »
Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :
« Les protéines d’origine animale servies dans les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge ne peuvent être issues d’élevages de saumons dont la totalité du grossissement est prévue dans des installations aquacoles à circuit fermé ».
I. – A la première phrase du III de l’article L. 230‑5‑6 du code rural et de la pêche maritime les mots : « de l’État, de ses établissements publics et des entreprises publiques nationales » sont supprimés.
II. – Au plus tard le 1er janvier 2028, les gestionnaires visés par l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime proposent une option végétarienne à tous les repas. Un menu végétarien peut‑être composé de protéines végétales ou animales, ne comporte ni viande, ni poisson, ni crustacés et respecte, lorsqu’elles s’appliquent, les conditions fixées par voie réglementaire garantissant l’équilibre nutritionnel des repas servis. Les gestionnaires des services de restauration collective scolaire veillent en outre à privilégier des approvisionnements en produits agricoles et en denrées alimentaires répondant à des exigences en matière de qualité, de saisonnalité, et de préservation de l’environnement. »
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« et selon lesquelles ces contributions intègrent une modulation en fonction du niveau de risque lié aux conduites d’élevage, en particulier la diversité génétique des animaux, la densité de concentration des animaux et l’accès ou non au plein-air ».
Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :
« À l’appui de ce projet de loi de ratification, le Gouvernement présente un rapport évaluant les options possibles pour garantir l’accès au plein air des animaux d’élevage. »
Après l’alinéa 9, insérer les cinq alinéas suivants :
« « Dès lors qu’une même personne physique ou morale détient, directement ou indirectement, une fraction du capital de plus d’une des sociétés mentionnées ci‑après, cette fraction ne peut excéder 20 % du capital de chacune de ces sociétés :
« « 1° Une entreprise, de plus de onze salariés, éditrice au sens de l’article 2 de la loi n° 86‑897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse et dont les publications de presse ou les services de presse en ligne sont mis à la disposition d’un nombre moyen de personnes défini par décret ;
« « 2° Une entreprise, de plus de onze salariés, exerçant l’une des activités mentionnées à l’article 2 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et dont l’audience moyenne quotidienne est supérieure ou égale un seuil défini par décret ;
« « 3° Une entreprise, de plus de onze salariés, qui édite, distribue ou importe des livres et dont la diffusion totale annuelle est supérieure ou égale à un nombre d’exemplaires défini par décret ;
« « 4° Une agence de publicité, de plus de onze salariés, dont les services sont diffusés auprès d’un nombre de moyen défini par décret. » »
Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :
« « Par ailleurs, une même personne physique ou morale ne peut exercer simultanément un contrôle direct ou indirect, au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce :
« « 1° Sur une entreprise assurant l’exploitation d’infrastructures de communication électronique, de réseaux de diffusion ou de services d’accès à des contenus, notamment par l’intermédiaire de réseaux fixes, mobiles ou de dispositifs de réception ;
« « 2° Et sur une entreprise éditrice ou productrice de contenus audiovisuels, de services de médias audiovisuels, de chaînes de télévision ou de radio, ou détentrice de droits de diffusion. » »
Après l’article 4 de la loi n° 86‑897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse, il est inséré un article 4‑1 ainsi rédigé :
« Art. 4‑1. – Tout transfert ou cession de titres à titre onéreux entraînant un changement de contrôle au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce d’une entreprise éditrice d’au moins onze salariés dont les publications de presse ou les services de presse en ligne sont mis à la disposition d’un nombre moyen de personnes défini par décret, doit être préalablement approuvé, à peine de nullité, par le comité social et économique.
« En cas de refus du comité social et économique, celui‑ci peut agréer, dans les douze mois, un autre cessionnaire qui se substitue alors, aux mêmes conditions, au cessionnaire envisagé. À défaut, et dans le même délai de douze mois, l’entreprise doit racheter et annuler les titres dont la cession était envisagée dans les conditions prévues à l’article 1843‑4 du code civil. À l’expiration du délai de douze mois, si les titres n’ont pas été rachetés, la cession initialement envisagée est réputée acceptée. »
Après l’article 39 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, il est inséré un article 39‑1 ainsi rédigé :
« Art. 39‑1. Dès lors qu’une même personne physique ou morale détient, directement ou indirectement, une fraction du capital de plus d’une des sociétés mentionnées ci‑après, cette fraction ne peut excéder 20 % du capital de chacune de ces sociétés :
1° Une entreprise, de plus de onze salariés, éditrice au sens de l’article 2 de la loi n° 86‑897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse et dont les publications de presse ou les services de presse en ligne sont mis à la disposition d’un nombre moyen de personnes défini par décret ;
2° Une entreprise, de plus de onze salariés, exerçant l’une des activités mentionnées à l’article 2 de la loi n° 86‑1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et dont l’audience moyenne quotidienne est supérieure ou égale un seuil défini par décret ;
3° Une entreprise, de plus de onze salariés, qui édite, distribue ou importe des livres et dont la diffusion totale annuelle est supérieure ou égale à un nombre d’exemplaires défini par décret ;
4° Une agence de publicité, de plus de onze salariés, dont les services sont diffusés auprès d’un nombre de moyen défini par décret. »
Après l'article 1, insérer un nouvel article ainsi rédigé :
"Après l'article 39 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, il est inséré un nouvel article 39-1 ainsi rédigé :
"Art. 39-1. Une même personne physique ou morale ne peut exercer simultanément un contrôle direct ou indirect, au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce :
1° Sur une entreprise assurant l’exploitation d’infrastructures de communication électronique, de réseaux de diffusion ou de services d’accès à des contenus, notamment par l’intermédiaire de réseaux fixes, mobiles ou de dispositifs de réception ;
2° Et sur une entreprise éditrice ou productrice de contenus audiovisuels, de services de médias audiovisuels, de chaînes de télévision ou de radio, ou détentrice de droits de diffusion."
Après l’article 4 de la loi n° 86‑897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse, il est inséré un article 4‑1 ainsi rédigé :
« Art. 4‑1. – Tout transfert ou cession de titres à titre onéreux entraînant un changement de contrôle au sens de l’article L. 233 3 du code de commerce d’une entreprise éditrice d’au moins onze salariés dont les publications de presse ou les services de presse en ligne sont mis à la disposition d’un nombre moyen de personnes défini par décret, doit être préalablement approuvé, à peine de nullité, par le comité social et économique.
« En cas de refus du comité social et économique, celui‑ci peut agréer, dans les douze mois, un autre cessionnaire qui se substitue alors, aux mêmes conditions, au cessionnaire envisagé. À défaut, et dans le même délai de douze mois, l’entreprise doit racheter et annuler les titres dont la cession était envisagée dans les conditions prévues à l’article 1843‑4 du code civil. À l’expiration du délai de douze mois, si les titres n’ont pas été rachetés, la cession initialement envisagée est réputée acceptée. »
Rédiger ainsi le titre :
« visant à répandre des stéréotypes classistes et racistes ».
Supprimer les alinéas 3 et 4.
I. – A la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :
« des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation ».
II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation ».
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :
« des aides personnelles au logement prévues à l’article L. 821‑1 du code de la construction et de l’habitation ».
I. – A la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :
« ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ».
II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ».
III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :
« ainsi que de toutes les aides, droits et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence prévu à l’article 1417 du code général des impôts ».
Supprimer les alinéas 7 et 8.
Au premier alinéa de l’article 431‑9 du code pénal, les mots : « de six mois d’emprisonnement et » sont supprimés.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à analyser les mesures de police administrative et judiciaire mises en œuvre dans les rassemblements ou manifestations en France. Ce rapport traite de leur caractère excessif notamment dans le recours à la violence et aux arrestations abusives face au nombre de condamnations effectives.
L’article 285 sexies du code des douanes est ainsi rétabli :
« Art. 285 sexies. – I. – Il est institué une redevance perçue lors de l’importation sur le territoire douanier de tout ou partie d’animaux prélevés à des fins cynégétiques, issus d’espèces figurant aux annexes A, B ou C du règlement (CE) n° 338/97 du Conseil du 9 décembre 1996 relatif à la protection des espèces de faune et de flore sauvages.
« II. – La redevance pour importation d’une espèce protégée est due par l’importateur, son représentant légal ou le représentant en douane.
« Elle est recouvrée et contrôlée par l’administration des douanes selon les mêmes règles, sous les mêmes garanties et privilèges que les droits de douane. Les infractions sont constatées et réprimées conformément aux dispositions du présent code.
« III. – La redevance est fixée comme suit :
« 1° 200 euros par kilogramme net avec un montant minimal de 2000 euros par lot, quelle que soit la quantité, pour les produits issus d’espèces figurant à l’annexe A ;
« 2° 100 euros par kilogramme net avec un montant minimal de 1000 euros par lot, quelle que soit la quantité, pour les produits issus d’espèces de l’annexe B ;
« 3° 25 euros par kilogramme net avec un montant minimal de 250 euros par lot, quelle que soit la quantité, pour les produits issus d’espèces de l’annexe C.
« Un lot s’entend comme tout ou partie d’animaux prélevés à des fins cynégétiques, de même nature, appartenant à une même espèce, couverte par un même certificat ou document, importé par une même personne et via un même moyen de transport.
« Un arrêté conjoint du ministre chargé des douanes et du ministre chargé de la transition écologique peut adapter les taux de redevance mentionnés au III et fixer les modalités de déclaration, de perception et de contrôle. »
Au sixième alinéa de l’article L. 2333‑67 du code général des collectivités territoriales, le taux : « 0,05 % » est remplacé par le taux : « 1 % ».
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | -7 700 000 € | -7 700 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 7 700 000 € | 7 700 000 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 200 000 000 € | 200 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | -200 000 000 € | -200 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 200 000 000 € | 200 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | -200 000 000 € | -200 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 200 000 000 € | 200 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | -200 000 000 € | -200 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | -4 000 000 € | -4 000 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 4 000 000 € | 4 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | -19 150 000 € | -19 150 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 19 150 000 € | 19 150 000 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | -4 000 000 € | -4 000 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 4 000 000 € | 4 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | -18 950 000 € | -18 950 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 18 950 000 € | 18 950 000 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | -19 150 000 € | -19 150 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 19 150 000 € | 19 150 000 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Ecologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 200 000 000 € | 200 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | -200 000 000 € | -200 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Écologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds territorial climat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 200 000 000 € | 200 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | -200 000 000 € | -200 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | -100 000 000 € | -100 000 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Écologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds territorial climat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 100 000 000 € | 100 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | -10 000 000 € | -10 000 000 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Écologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds territorial climat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 10 000 000 € | 10 000 000 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Infrastructures et services de transports | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Affaires maritimes, pêche et aquaculture | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Écologie – mise en extinction du plan de relance | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds territorial climat | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Paysages, eau et biodiversité | 200 000 000 € | 200 000 000 € |
| programme (modification) | Expertise, information géographique et météorologie | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Prévention des risques | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Énergie, climat et après-mines | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Service public de l'énergie | -200 000 000 € | -200 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sûreté nucléaire et radioprotection | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant application de l’article 66 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022, relatif à la stratégie nationale de psychiatrie et de santé mentale, et à l’article 44 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021, qui a instauré le dispositif « Mon soutien psy » (soins de ville pour la santé mentale), relatif à la mise en œuvre de la stratégie nationale de psychiatrie et de santé mentale et à la prise en charge des consultations psychologiques par l’assurance maladie.
Ce rapport évalue :
– La manière dont ces dispositifs ont été déployés pour les mineurs confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et les mineurs non-accompagnés (MNA) ;
– Les besoins non couverts en soins psychologiques et psychiatriques pour ces publics, au regard des moyens alloués par l’ONDAM dans les filières de pédopsychiatrie hospitalière et ambulatoire ;
– Les disparités territoriales d’accès aux consultations, la coordination entre les services de protection de l’enfance, les établissements de santé et les dispositifs de santé mentale de proximité (CMP, CMPP, MDA) ;
– Les effets budgétaires constatés et les marges d’ajustement possibles dans le cadre du pilotage de l’ONDAM.
Ce rapport présente enfin des scénarios de consolidation du financement des soins psychiques pour ces mineurs dans le cadre de la stratégie de santé mentale et de l’exécution de l’ONDAM pour les exercices 2026 à 2028.
I. – À la troisième ligne de la seconde colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :
« 111,8 »
le montant :
« 111,81 ».
II. – En conséquence, à l’avant-dernière ligne de la même seconde colonne du même tableau du même alinéa 2, substituer au montant :
« 3,3 »
le montant :
« 3,29 ».
I. – À la troisième ligne de la seconde colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :
« 111,8 »
le montant :
« 111,815 ».
II. – En conséquence, à l’avant-dernière ligne de la même seconde colonne du même tableau du même alinéa 2, substituer au montant :
« 3,3 »
le montant :
« 3,285 ».
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« ainsi que la recherche d’exportations dans ce secteur »
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« à l’exclusion du gaz de schiste ».
À l’alinéa 9, après les mots :
« de gestion, »,
insérer les mots :
« en excluant l’export de déchets nucléaires ».
Supprimer l’alinéa 5.
Supprimer l’alinéa 8.
À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« nucléaire et ».
Après le mot :
« climatique »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 17 :
« en privilégiant la consommation d’eau potable et la consommation pour l’alimentation. ».
Supprimer l’alinéa 5.
À l’alinéa 1, avant la première occurrence du mot :
« et »
insérer les mots :
« à au moins 29 % en 2030 ».
L’article L. 311‑1‑2 du code de l’énergie est ainsi modifié :
1° Les mots : « combustibles moins émetteurs en dioxyde de carbone » sont remplacés par les mots : « installations de production d’électricité pilotable à partir d’énergie renouvelable ou des unités de stockage et de réinjection d’électricité dans le réseau ».
2° Il est complété par les mots : « Ce projet de conversion ne peut avoir pour effet de réduire la puissance installée de plus de 50 %. »
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« 3° (nouveau) Après le 7° bis, il est inséré un 7° ter ainsi rédigé :
« 7° ter L’État se fixe pour objectif de garantir la mise en œuvre effective de tous les moyens nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés par les 7° et 7°bis du I du présent article ». »
À l’alinéa unique, substituer au taux :
« 50 % »,
le taux :
« 55 % ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 3 à 5.
Supprimer l’alinéa 3.
Supprimer cet article.
Supprimer l'alinéa 2.
Supprimer cet article.
Après le III de l’article L. 314‑36 du code de l’énergie, il est inséré un III bis ainsi rédigé :
« III bis. – Une installation agrivoltaïque ne peut dépasser une puissance installée de dix mégawatts crête par exploitation agricole et la parcelle agricole délimitée par l’installation agrivoltaïque ne peut excéder 30 % de la surface agricole utile de cette exploitation. Les parcelles agricoles exploitées en viticulture ou en arboriculture ne sont pas soumises au second plafond. La commission mentionnée à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime peut fixer des plafonds inférieurs pour les installations agrivoltaïques de son département en fonction du mode de culture ou d’élevage, du procédé technique photovoltaïque utilisé et de l’implantation géographique. »
Compléter cet article par la phrase suivante : :
« Ce rapport évalue le calendrier et l’implication financière nécessaire de l’État pour assurer à tous les salariés et sous-traitants des secteurs des énergies fossiles d’être accompagnés vers la reconversion. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les raisons pour lesquelles une partie des décrets d’application de la loi n° 2023‑175 du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables (loi APER) n’ont pas été publiés.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l'opportunité de lancer des appels à projets de France 2030 portant sur le développement de l’énergie osmotique, de l’énergie houlomotrice et de l’énergie thermique des mers.
À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« ainsi que la recherche d’exportations dans ce secteur ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« en excluant les importations de gaz de schiste ».
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« I. – À compter de la promulgation de la présente loi et pour une durée de dix ans, il est instauré un moratoire sur l’instruction, l’autorisation et la mise en service de nouveaux projets d’installations de production d’électricité utilisant l’énergie nucléaire.
« II. – Durant cette période, aucune nouvelle demande d’autorisation ou de raccordement ne pourra être déposée ni instruite par les autorités compétentes. »
I. – Un moratoire est instauré sur les travaux de création du centre de stockage en couche géologique profonde des déchets radioactifs de haute activité et de moyenne activité à vie longue Cigéo prévu à l’article L. 542‑10‑1 du code l’environnement.
II. – Le moratoire prévu au I du présent article est instauré pour une durée de 10 ans à compter de la publication de la présente loi.
À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« nucléaire et ».
I. – Substituer aux alinéas 2 et 3 les trois alinéas suivants :
« 1° Le 4° est ainsi modifié :
« a) Le taux : « 33 % » est remplacé par le taux « 44 % » ;
« b) Après l’année : « 2030 », sont insérés les mots : « et à 100 % de cette consommation en 2050 » ; ».
II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, substituer à la dernière occurrence du mot :
« de »
les mots :
« d’au moins ».
III. – En conséquence, compléter la même première phrase du même alinéa 6 par les mots :
« et au moins 45 gigawatts en 2050 ».
IV. – En conséquence, à l’alinéa 12, après le mot :
« photovoltaïque »,
insérer les mots :
« , avec pour objectif d’atteindre une capacité installée d’au moins 54 gigawatts à l’horizon 2030, au moins 65 gigawatts à l’horizon 2035 et au moins 214 gigawatts en 2050, ».
V. – En conséquence, compléter l’alinéa 14 par les mots :
« , avec pour objectif d’atteindre une capacité installée d’au moins 33 gigawatts d’ici 2030, au moins 40 gigawatts en 2035 et au moins 59 gigawatts en 2050 ».
VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 15, supprimer les mots :
« , sans préjudice du nécessaire fonctionnement des installations de production d’électricité ».
VII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 16.
VIII. – En conséquence, substituer à l'alinéa 17 l'alinéa suivant :
« 4° nonies D’explorer le potentiel de production d’électricité issue des énergies marines et fluviales, notamment osmotiques, marémotrices et houlomotrices ; ».
À la première phrase de l’alinéa 3, après la seconde occurrence du mot :
« énergie »,
insérer les mots :
« et la part des énergies renouvelables à 44 % de la consommation finale brute d’énergie ».
La Nation se fixe pour objectif d'atteindre une capacité installée de production d'électricité d’origine photovoltaïque d'au moins 208 gigawatts en 2050.
Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
« 4 septies AA De porter la capacité installée de production d’électricité d’origine photovoltaïque à au moins 214 gigawatts en 2050. »
Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
« 4° septies AA De porter la capacité installée de production d’électricité d’origine photovoltaïque à au moins 208 gigawatts en 2050. »
Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
« 4° septies AA De porter la capacité installée de production d’électricité d’origine photovoltaïque à au moins 125 gigawatts en 2050. »
À l’alinéa 14, après le mot :
« vent »
insérer les mots :
« avec pour objectif d’atteindre une capacité installée d’au moins 33 gigawatts en 2030 ».
À la fin de l’alinéa 15, substituer aux mots :
« , sans préjudice du nécessaire fonctionnement des installations de production d’électricité »
les mots :
« en privilégiant la consommation d’eau potable et la consommation pour l’alimentation ».
Rédiger ainsi cet article :
« Le premier alinéa de l’article L. 641‑6 du code de l’énergie est ainsi modifié :
« 1° Le taux : « 15 % » est remplacé par le taux : « 29 % » ;
« 2° Sont ajoutés les mots : « et pour que la quantité de carburants et d’électricité produits à partir de sources renouvelables fournies à ce secteur entraîne une réduction de l’intensité d’émission de gaz à effet de serre d’au moins 14,5 % d’ici à 2030 ».
À l’alinéa 6, supprimer les mots :
« sauf en cas de menace pour la sécurité d’approvisionnement en électricité ».
À l’article L. 311‑1-2 du code de l’énergie, après le mot : « carbone », sont insérés les mots : « ou à une unité de stockage et de réinjection d’électricité dans le réseau ».
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« de 27 % des émissions importées en 2030 et de 65 % en 2050 ».
Après le III de l’article L. 314‑36 du code de l’énergie, il est inséré un III bis ainsi rédigé :
« III bis. – Une installation agrivoltaïque ne peut dépasser une puissance installée de dix mégawatts crête par exploitation agricole et la parcelle agricole délimitée par l’installation agrivoltaïque ne peut excéder 30 % de la surface agricole utile de cette exploitation. Les parcelles agricoles exploitées en viticulture ou en arboriculture ne sont pas soumises au second plafond. La commission mentionnée à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime peut fixer des plafonds inférieurs pour les installations agrivoltaïques de son département en fonction du mode de culture ou d’élevage, du procédé technique photovoltaïque utilisé et de l’implantation géographique. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les raisons pour lesquelles une partie des décrets d’application de la loi n° 2023‑175 du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables n’ont pas été publiés.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l'opportunité de lancer des appels à projets de France 2030 portant sur le développement de l’énergie osmotique, de l’énergie houlomotrice et de l’énergie thermique des mers.
Rédiger ainsi le titre de la proposition de loi :
« Proposition de loi visant à piétiner l’État de droit ».
Rédiger ainsi le titre de la proposition de loi :
« Proposition de loi visant à s’attaquer au principe de séparation des pouvoirs législatif et judiciaire ».
Rédiger ainsi le titre de la proposition de loi :
« Proposition de loi visant à enfoncer la France dans le déni écologique ».
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« I. – Il est instauré un moratoire suspendant la délivrance des autorisations environnementales prévues aux articles L. 181‑1 à L. 181‑4 du code de l’environnement pour les projets de création d’autoroutes définies à l’article L. 122‑1 du code de la voirie routière et pour les projets d’aménagements avec un profil à deux fois deux voies et chaussées séparées.
« II. – Les autorisations environnementales délivrées pour les projets de création d’autoroutes définies à l’article L. 122‑1 du code de la voirie routière et pour les projets d’aménagement avec un profil à deux fois deux voies et chaussées séparées, dont les travaux sont déjà engagés lors de la publication de la présente loi, sont suspendues.
« III. – Le moratoire prévu aux I et II du présent article est instauré pour une durée de dix ans à compter de la publication de la présente loi.
« IV. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
« V. – La charge pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2100.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport comprenant un répertoire exhaustif d’alternatives possibles à la voiture individuelle. Ce rapport examine notamment les possibilités de réaffectation des crédits dédiés au financement de nouveaux projets routiers et autoroutiers vers le financement de solutions alternatives à la voiture individuelle, telles que l’entretien du réseau ferroviaire et le développement des infrastructures cyclables.
À l’alinéa unique, substituer au mot :
« sont »
les mots :
« ne sont pas ».
À l’alinéa unique, substituer au mot :
« validés »
le mot :
« annulés ».
Rédiger ainsi le titre :
« relative à l’autoroute du mépris démocratique ».
Rédiger ainsi le titre :
« visant à enfoncer la France dans le déni écologique ».
Rédiger ainsi le titre :
« visant à piétiner l’État de droit »
Rédiger ainsi le titre :
"visant à poursuivre la construction d'une autoroute aux tarifs exorbitants pour les usagers".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à poursuivre la construction d'une autoroute antiécologique".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à rattraper l'échec annoncé de l'A69".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à condamner les territoires ruraux au tout-voiture".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à satisfaire les caprices d'une multinationale".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à valider un projet autoroutier archaïque".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à bitumer le Tarn".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à mépriser les alternatives à l'A69".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à construire une autoroute inutile".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à détruire les zones humides du Tarn".
Rédiger ainsi le titre :
"renforçant le phénomène de métropolisation au bénéfice de Toulouse".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à dévitaliser Castres".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à faire payer aux usagers un trajet jusqu'alors gratuit".
Rédiger ainsi le titre :
"visant à abattre des arbres pour un projet inutile".
Rédiger ainsi le titre :
« visant à détruire les espèces protégées du Tarn ».
Rédiger ainsi le titre :
« relative à l’autoroute du déni écologique ».
Rédiger ainsi le titre :
« relative au déni écologique d’État ».
Rédiger ainsi le titre :
« visant à mépriser les avis de la communauté scientifique ».
Rédiger ainsi le titre :
« visant à mépriser les institutions environnementales ».
Rédiger ainsi le titre :
« visant à passer en force au mépris de l’urgence écologique ».
Rédiger ainsi le titre :
« visant à sacrifier les écosystèmes tarnais ».
Au titre, après le mot :
« à »,
insérer les mots :
« l’octroi arbitraire de ».
Supprimer cet article.
Rédiger ainsi cet article :
« I. – Les autorisations environnementales prévues à l’article L. 181‑1 du code de l’environnement délivrées par les arrêtés préfectoraux du 1er mars 2023 et du 2 mars 2023 pour la réalisation respectivement du projet de liaison autoroutière entre Castres et Verfeil – A69 et du projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, dont les travaux sont déjà engagés lors de la publication de la présente loi, sont suspendues, cette suspension étant à la charge unique des co-contractants.
« II. – La suspension des travaux prévue au I. du présent article est instauré pour une durée de dix ans à compter de la publication de la présente loi. »
Au début de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« Sont validés »
les mots :
« Ne sont pas validés ».
À l’alinéa 1, substituer au mot :
« validés »
le mot :
« annulés ».
À l’alinéa 1, après le mot :
« validés »
insérer les mots :
« au mépris d’une décision de justice ».
À l’alinéa 1, après le mot :
« validés »
insérer les mots :
« bien qu’il n’appartienne pas à ce stade aux parlementaires de procéder à une telle validation, ».
À l’alinéa 1, substituer aux mots :
« en tant que de besoin »
les mots :
« à l’issue d’une opération de communication fallacieuse de la part d’Atosca ».
I. – À l’alinéa 1, supprimer les mots :
« pour les motifs énoncés au II, ».
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 2 et 3.
À l’alinéa 1, supprimer les mots :
« délivrés au titre de l’article L. 181‑1 du code de l’environnement ».
I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :
« Castres »
le mot :
« Verfeil ».
II. – En conséquence, au même alinéa 1, substituer à la première occurrence du mot :
« Verfeil »
le mot :
« Castres ».
I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :
« Castelmaurou »
le mot :
« Verfeil ».
II. – En conséquence, au même alinéa 1, substituer à la seconde occurrence du mot :
« Verfeil »
le mot :
« Castelmaurou ».
À l’alinéa 1, substituer aux mots :
« passées en force de chose jugée »
le mot :
« applicables ».
I. – Au début de l'alinéa 2, supprimer les mots :
« En cohérence avec la validation prévue au I du présent article, pour l’application de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement, ».
II. – En conséquence, au même alinéa 2, après le mot :
« projets »
insérer le mot :
« ne ».
III. – En conséquence, audit alinéa 2, après le mot :
« sont »
insérer le mot :
« pas ».
À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« répondre , en l’état des connaissances scientifiques disponibles et dans les conditions mentionnées au I du présent article, à une raison impérative d’intérêt public majeur, au sens du 4° du I de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement, tenant à leur contribution significative à la sécurité routière, au désenclavement territorial et à la cohésion des territoires »,
les mots :
« comme étant archaïques et à contre-courant de l’urgence écologique ».
I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« l’état »
le mot :
« dépit ».
II. – En conséquence, au même alinéa 2, après le mot :
« disponibles »
insérer les mots :
« relatives à la protection de l’eau du point de vue de sa quantité et de sa qualité ».
I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« l’état »
le mot :
« dépit ».
II. – En conséquence, au même alinéa 2, après le mot :
« disponibles »
insérer les mots :
« relatives à leurs effets délétères sur l’activité agricole ».
I. – A l’alinéa 2, substituer aux mots :
« à une raison impérative d’intérêt public majeur »
les mots :
« à une raison injustifiée d’intérêt mineur ».
II. – En conséquence, au même alinéa 2, supprimer les mots :
« au sens du 4° du I de l’article L 411‑2 du code de l’environnement ».
III. – En conséquence, audit alinéa 2, substituer au mot :
« significative »
le mot :
« fictive ».
À l’alinéa 2, supprimer le mot :
« significative ».
À l’alinéa 2, substituer au mot :
« significative »
le mot :
« fictive ».
À l’alinéa 2, substituer au mot :
« significative »
le mot :
« imaginaire ».
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« à la sécurité routière, ».
À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :
« , au désenclavement territorial et à la cohésion des territoires »
les mots :
« et au désenclavement territorial ».
Compléter l'alinéa 2 par les mots :
« et en dépit de l’arnaque qu’ils représenteront pour les usagers ».
Compléter l'alinéa 2 par les mots :
« et en dépit de leurs conséquences délétères sur l’activité agricole locale ».
Rédiger ainsi l’alinéa 3 :
« Toutefois, la présente validation n’est vraisemblablement pas conforme aux exigences constitutionnelles en ce qu’elle ne justifie pas d’un motif impérieux d’intérêt général. »
Rédiger ainsi l’alinéa 3 :
« La présente validation a pour effet immédiat de priver les requérants de leur droit fondamental à un procès équitable sur la procédure en cours. »
À l’alinéa 3, , substituer aux mots :
« ne fait pas obstacle »
les mots :
« ne s’oppose pas ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« IV. – La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2080. »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« IV. – La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2060. »
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2600.
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2450.
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2300.
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2114.
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2111.
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2108.
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2105.
La présente proposition de loi entre en vigueur à compter du 1er janvier 2102.
Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi et de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant les motifs socio-économiques justifiant l’octroi de la raison impérative d’intérêt public majeur, au sens du 4° du I de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement au projet.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi et de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant les motifs tenant à la sécurité routière justifiant l’octroi de la raison impérative d’intérêt public majeur, au sens du 4° du I de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement au projet.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi et de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant les motifs tenant au renforcement de la cohésion des territoires justifiant l’octroi de la raison impérative d’intérêt public majeur, au sens du 4° du I de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement au projet.
Dans un délai d'un an à compter de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les effets de la validation de ces arrêtés sur le désenclavement du territoire concerné.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi et de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les projets présentés comme des alternatives dans le cadre du projet de de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi et de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport démontrant qu’il n’y avait pas d’alternatives satisfaisantes à la liaison autoroutière de l’A69.
Dans un délai d'un an à compter de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les effets de la validation de ces arrêtés sur l'activité agricole locale.
Rédiger ainsi cet article :
« I. – Il est instauré un moratoire suspendant la délivrance des autorisations environnementales prévues aux articles L. 181‑1 à L. 181‑4 du code de l’environnement pour les projets de création d’autoroutes définies à l’article L. 122‑1 du code de la voirie routière et pour les projets d’aménagements avec un profil à deux fois deux voies et chaussées séparées.
« II. – Les autorisations environnementales délivrées pour les projets de création d’autoroutes définies à l’article L. 122‑1 du code de la voirie routière et pour les projets d’aménagement avec un profil à deux fois deux voies et chaussées séparées, dont les travaux sont déjà engagés lors de la publication de la présente loi, sont suspendues, cette suspension étant à la charge unique des co-contractants au contrat de concession.
« III. – Le moratoire prévu aux I et II du présent article est instauré pour une durée de dix ans à compter de la publication de la présente loi. »
À l’alinéa 2, supprimer la seconde occurrence des mots :
« du présent article ».
Après le 4° de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement, il est inséré un 4° bis est ainsi rédigé :
« 4°bis Ne peuvent bénéficier de la raison impérative d’intérêt public majeur les opérations de construction, d’élargissement ou de prolongation d’autoroutes ainsi que de routes à chaussée séparées par un terre-plein central. Cette limitation s’applique également à l’ensemble des projets d’infrastructure routière ou autoroutière visant à augmenter la capacité de circulation pour les véhicules motorisés à usage individuel ou collectif sur ces types de voies. »
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Pas-de-Calais dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil supérieur du bois et de la forêt.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Territoire de Belfort dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de Haute-Vienne dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Var dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de la Somme dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de Seine-et-Marne dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de Haute-Savoie dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de Saône-et-Loire dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Haut-Rhin dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de les Hautes-Pyrénées dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Nord dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Morbihan dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de la Mayenne dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de la Manche dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Loiret dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de la Loire dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Jura dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de l’Eure dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de Dordogne dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de Haute-Corse dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Cher dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental du Cantal dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de l’Aveyron dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de l’Ariège dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
À la suite de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental des Alpes-Maritimes dont l’organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs.
"A la suite de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de l’Allier dont l'organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs. "
"A la suite de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une nouvelle consultation des riverains par les porteurs des projets qui en supporteront le coût. "
"A la suite de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de la Haute-Garonne."
"A la suite de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de l'Hérault dont l'organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs. "
"A la suite de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, est réalisée une consultation du Conseil départemental de l'Indre-et-Loire dont l'organisation est prise en charge par les porteurs des projets respectifs. "
La Nation se fixe pour objectif de réduire autant que possible les dérogations visées au 4° de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement pour les projets de création d’autoroutes telles que définies à l’article L. 122‑1 du code de la voirie routière, ainsi que pour les projets d’aménagement avec un profil à deux fois deux voies et chaussées séparées.
La Nation se fixe pour objectif de disposer de tous les moyens nécessaires pour pouvoir effectuer les contrôles de l’exécution des compensations environnementales pour les projets de constructions d’infrastructures routières tels que les projets de liaison autoroutière entre Castres et Verfeil – A69 et de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil.
Tout acte administratif pris au titre d'une autorisation environnementale prévue au titre de l’article L. 181‑1 du code de l’environnement est assorti d'une étude d'impact précise, associant des experts indépendants, permettant d'évaluer les conséquences précises du projet faisant l'objet d'une autorisation environnementale et présentant les alternatives possibles.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences des autoroutes, notamment l’A69, sur la santé.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi et de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de recourir à titre strictement exceptionnel, dans le cadre de la délivrance d’autorisations environnementales, au 4° de l’article L 411‑2 du code de l’environnement, conformément aux impératifs écologiques d’aujourd’hui.
Dans un délai de six mois à compter de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le nombre de projets autorisés ces dix dernières années au titre de la raison impérative d’intérêt public majeur, au sens du 4° du I de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi et de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif au respect de la séquence « éviter, réduire, compenser » lors de la délivrance d’autorisations environnementales délivrées au titre de la raison impérative d’intérêt public majeur pour les projets d’infrastructures routières.
Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi et de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport pour repenser la rédaction du 4° de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement relatif aux dérogations aux normes de protection des espèces protégées, afin d’en proposer une adaptation propre aux impératifs écologiques d’aujourd’hui.
Dans un délai de six mois à compter de la validation des deux arrêtés cités à l’article unique reconnaissant une raison d’intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse – A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport comprenant un répertoire exhaustif d’alternatives possibles à ce type de projets. Ce rapport examine notamment les possibilités de réaffectation des crédits dédiés au financement de nouveaux projets routiers et autoroutiers vers le financement de solutions alternatives à la voiture individuelle, telles que l’entretien du réseau ferroviaire et le développement des infrastructures cyclables.
Dans un délai de six mois à compter de la validation des deux arrêtés cités à l'article unique reconnaissant une raison d'intérêt public majeur au projet de liaison autoroutière entre Castres et Toulouse - A69 et au projet de mise à 2x2 voies de l’A680 entre Castelmaurou et Verfeil, le Gouvernement remet au Parlement un rapport comprenant un répertoire exhaustif d'alternatives possibles à ce type de projets dans les zones concernées par lesdits arrêtés. Ce rapport examine notamment les possibilités de réaffectation des crédits dédiés au financement de nouveaux projets routiers et autoroutiers vers le financement de solutions alternatives à la voiture individuelle, telles que l’entretien du réseau ferroviaire et le développement des infrastructures cyclables.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l'opportunité d'instaurer un moratoire sur les projets autoroutiers, notamment l'A69.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la répression dont les militantes et militants contre l'A69 ont fait l'objet. Ce rapport s'appuie notamment sur les travaux réalisés par le rapporteur des Nations Unies Michel Forst.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences des autoroutes, notamment de l'A69, sur la ressource en eau.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la compatibilité de la construction de nouvelles autoroutes, notamment de l'A69, avec les objectifs de zéro artificialisation nette. Ce rapport s'intéresse en particulier à la comparaison entre les conséquences en termes d'artificialisaiton, entre le développement du transport routier par rapport au transport ferroviaire.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences des autoroutes, notamment de l'A69, sur les pollutions sonores.
Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences des autoroutes, notamment de l'A69, sur la hausse des émissions de gaz à effet de serre.
I. – Il est instauré un moratoire sur la délivrance des autorisations environnementales prévues aux articles L. 181‑1 à L. 181‑4 du code de l’environnement pour les élevages de saumons dont la totalité du grossissement est prévue dans des installations aquacoles à circuit fermé.
II. – Le moratoire prévu au I du présent article est instauré pour une durée de dix ans à compter de la publication de la présente loi.
Après l’article L. 2152‑7 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 2152‑7‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 2152‑7‑1. – Pour les marchés dont les montants n’excèdent pas les seuils mentionnés à l’article 4 de la directive 2014/24/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 février 2014 sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18/CE, les acheteurs publics peuvent, lorsqu’ils se fondent sur une pluralité de critères pour l’attribution d’un marché, prendre en compte la proximité des soumissionnaires du lieu d’exécution du marché et leurs engagements à cet égard dans l’évaluation de leur offre. »
Le I de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’application du présent alinéa, ne peuvent être considérés comme des véhicules à faibles ou à très faibles émissions les véhicules assemblés en dehors du territoire des États membres de l’Union européenne ainsi que les voitures particulières au sens du 1.4 de l’article R. 311‑1 du code de la route d’une masse à vide supérieure à 1,8 tonnes. »
I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« , à l’exception des collectivités territoriales, de leurs établissements publics et de leurs groupements, et les organismes de sécurité sociale ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4.
III. – En conséquence, à l’alinéa 12, substituer au mot :
« trois »
le mot :
« deux ».
IV. – En conséquence, l’alinéa 13, supprimer les mots :
« , à l’exception des collectivités territoriales, de leurs établissements publics et de leurs groupements, et les organismes de sécurité sociale ».
V. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.
Supprimer cet article.
Après le mot :
« taxes »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :
« doit obligatoirement prévoir une part minimale d’exécution du contrat fixée à 20 %, que le titulaire s’engage à confier à des petites et moyennes entreprises locales ou à des artisans locaux, sauf dans le cas où ces derniers sont dans l’incapacité de candidater. »
À l’alinéa 1, substituer au montant :
« 200 000 »
le montant :
« 300 000 ».
Supprimer cet article.
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« a) bis Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Un décret précise le nombre maximal de magistrats honoraires susceptibles d’exercer des fonctions juridictionnelles au sein de chaque juridiction. » »
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II (nouveau). – Les dispositions prévues au 1° du I sont applicables jusqu’au 1er janvier 2027. »
I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« Toute association de protection de l’environnement agréée en application de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement est présumée ne pas adopter de comportement abusif. » »
II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :
« « un alinéa ainsi rédigé »
les mots
« deux alinéas ainsi rédigés ».
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 26.
Supprimer les alinéas 37 et 38.
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 2.
I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« une phrase ainsi rédigée »,
les mots :
« trois phrases ainsi rédigées ».
II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par les deux phrases suivantes :
« Si ces mesures ne sont pas mises en œuvre immédiatement, la somme correspondant au montant des mesures de compensation prévues est consignée auprès de la Caisse des dépôts et consignations, avant le début des atteintes. Cette somme est restituée au fur et à mesure de l’exécution de ces mesures. » ; ».
I. – À la seconde phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« ou, à défaut, lorsque la complexité ou les délais nécessaires à leur mise en œuvre ne le permettent pas, notamment du fait de difficultés à mobiliser du foncier, à compenser les éventuelles pertes nettes intermédiaires dans un délai raisonnable, ».
II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :
« à terme ».
Compléter l’alinéa 2 par les mots suivants :
« ; ce délai ne doit pas créer des pertes irréversibles pour les espèces. »
Après le mot :
« demande »,
supprimer la fin de la première phrase de l’alinéa 4.
Supprimer cet article.
L’article L. 752‑1 du code de commerce est ainsi modifié :
1° Au deuxième alinéa, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 400 » ;
2° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Par dérogation au 1° , est également soumise à autorisation d’exploitation la création d’un magasin de commerce de détail dont la surface de vente est inférieure à 400 mètres carrés, lorsque ledit magasin est le point de vente d’un groupe déjà présent dans plus de vingt communes du territoire national, y compris un point de vente en location‑gérance aux conditions définies aux articles L. 144‑1 à L. 144‑13 du présent code, ou lorsqu’il s’agit d’un point de vente lié par un accord de libre franchise à un groupe déjà présent dans plus de vingt communes. »
3° À la première phrase du troisième alinéa, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 400 » ;
4° Le quatrième alinéa est ainsi modifié :
a) À la première phrase, le nombre : « 2 000 » est remplacé par le nombre : « 800 » ;
b) À la seconde phrase, le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 400 » ;
5° À la fin du cinquième alinéa , le nombre : « 1 000 » est remplacé par le nombre : « 400 » ;
6° Au sixième alinéa, il est procédé à la même substitution ;
7° Au septième alinéa, le nombre : « 2 500 » est remplacé par le nombre : « 800 » ;
8° Après le dixième alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :
« 8° La création d’une enseigne d’alimentation et de restauration rapide qui est un point de vente d’une chaîne de restauration rapide présente dans plus de vingt communes sur l’ensemble du territoire ou un point de vente lié par un accord de libre franchise à une chaîne de restauration rapide présente dans plus de quinze communes sur l’ensemble du territoire, résultant soit d’une construction nouvelle, soit de la transformation d’un immeuble existant.
« 9° La création ou l’extension de surface des entrepôts de logistique d’une surface supérieure à 800 mètres carrés qui ne sont pas intégrés à des magasins de commerce de détail et au départ desquels des biens stockés sont livrés directement – ou indirectement à travers des entrepôts de transit – au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique et résultant soit d’une construction nouvelle, soit de la transformation d’un immeuble existant.
« Par dérogation aux dispositions du 9°, ne sont pas soumis à une autorisation d’exploitation commerciale les projets pour lesquels, selon les cas, un permis a été accordé expressément ou tacitement ou une décision de non‑opposition à une déclaration préalable est intervenue avant l’entrée en vigueur de la présente loi. »
Le I de l’article L. 752‑4 du code de commerce est ainsi modifié :
1° Le premier alinéa est ainsi modifié :
a) Le nombre : « 20 000 » est remplacé par le nombre : « 50 000 » ;
b) Le mot : « peut » est supprimé ;
c) Les mots : « 300 et 1 000 » sont remplacés par les mots : « 200 et 800 » ;
d) Le mot : « proposer » est remplacé par les mots : « propose automatiquement » ;
2° Le deuxième alinéa est supprimé.
Supprimer cet article.
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant un état des lieux de l'exécution des mesures de compensation des atteintes à la biodiversité, en présentant notamment le taux d'exécution de ces mesures. Il présente des propositions visant à améliorer l'exécution des mesures de compensation des atteintes à la biodiversité au regard des exigences écologiques des espèces et des fonctionnalités des habitats concernés.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :
« , à l’exception des collectivités territoriales, de leurs établissements publics et de leurs groupements, et les organismes de sécurité sociale ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4.
III. – En conséquence, l’alinéa 13, supprimer les mots :
« , à l’exception des collectivités territoriales, de leurs établissements publics et de leurs groupements, et les organismes de sécurité sociale ».
IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.
Supprimer cet article.
À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« peuvent réserver jusqu’à 30 % »,
les mots :
« réservent, sauf dans le cas où ceux-ci sont dans l’incapacité de candidater, 20 % ».
À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« peuvent réserver jusqu’à 30 % »,
les mots :
« réservent, sauf dans le cas où ceux-ci sont dans l’incapacité de candidater, 25 % ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« peuvent réserver jusqu’à »
les mots :
« réservent, sauf dans le cas où ceux-ci sont dans l’incapacité de candidater, ».
II. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa 1, substituer aux mots :
« dans l’une des collectivités mentionnées au II du présent article »
les mots :
« sur le territoire national ».
III. – En conséquence, à la fin de la première phrase de l’alinéa 2, les mots :
« dans les collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution autres que la Polynésie française et les îles Wallis et Futuna »
sont supprimés.
IV. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa 2.
V. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :
« III. – Afin de favoriser à moyen terme l’émergence de nouveaux opérateurs locaux susceptibles d’exercer pleinement leur libre accès à la commande publique, les acheteurs réservent, sauf dans le cas où ceux-ci sont dans l’incapacité de candidater, 30 % du montant estimé des marchés dont la valeur estimée hors taxes est inférieure aux seuils européens applicables aux marchés publics, mentionnés dans l’avis annexé au code de la commande publique, aux microentreprises et aux petites et moyennes entreprises, au sens de l’article 51 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, ainsi qu’aux artisans répondant aux critères prévus aux articles L. 111‑1 et L. 111‑2 du code de l’artisanat dont le siège social est établi dans l’une des collectivités mentionnées au IV du présent article au 31 décembre 2024. Ces petites et moyennes entreprises et ces artisans peuvent se grouper pour présenter une offre commune.
V. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« IV.– Le III s’applique, à titre expérimental et pour une période de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, aux marchés passés par un pouvoir adjudicateur, une entité adjudicatrice ou un acheteur public dans les collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution autres que la Polynésie française et les îles Wallis et Futuna. Il s’applique dans les mêmes conditions en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna pour ce qui concerne les marchés passés par les services et les établissements publics de l’État.
« V. – Les modalités d’application des I et II sont précisées par voie réglementaire. »
À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« peuvent réserver jusqu’à »,
les mots :
« réservent, sauf dans le cas où ceux-ci sont dans l’incapacité de candidater, ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :
« dans l’une des collectivités mentionnées au II du présent article »
les mots :
« sur le territoire national ».
II. – En conséquence, à la fin de la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« dans les collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution autres que la Polynésie française et les îles Wallis et Futuna »
III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa 2.
IV. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :
« III. – Afin de favoriser à moyen terme l’émergence de nouveaux opérateurs locaux susceptibles d’exercer pleinement leur libre accès à la commande publique, les acheteurs peuvent réserver jusqu’à 30 % du montant estimé des marchés dont la valeur estimée hors taxes est inférieure aux seuils européens applicables aux marchés publics, mentionnés dans l’avis annexé au code de la commande publique, aux microentreprises et aux petites et moyennes entreprises, au sens de l’article 51 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, ainsi qu’aux artisans répondant aux critères prévus aux articles L. 111‑1 et L. 111‑2 du code de l’artisanat, dont le siège social est établi dans l’une des collectivités mentionnées au IV du présent article au 31 décembre 2024. Ces petites et moyennes entreprises et ces artisans peuvent se grouper pour présenter une offre commune.
V. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« IV. – Le III s’applique, à titre expérimental et pour une période de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, aux marchés passés par un pouvoir adjudicateur, une entité adjudicatrice ou un acheteur public dans les collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution autres que la Polynésie française et les îles Wallis et Futuna. Il s’applique dans les mêmes conditions en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna pour ce qui concerne les marchés passés par les services et les établissements publics de l’État.
« V. – Les modalités d’application des I à IV sont précisées par voie réglementaire. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« les mots : « d’un emprisonnement de six mois et » sont supprimés et ».
Supprimer l'alinéa 6.
Supprimer l'alinéa 7.
Supprimer les alinéas 8 à 13.
Supprimer les alinéas 8 à 10.
Supprimer les alinéas 12 et 13.
Supprimer cet article.
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Les dispositions prévues par le présent 1° sont applicables jusqu’au 1er janvier 2027. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer l’alinéa 2.
Supprimer l’alinéa 9.
Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :
« L’autorité administrative peut refuser l’octroi du permis de construire pour les centres de données dont l’implantation est prévue sur une surface non-artificialisée. »
À la fin de l’alinéa 12, supprimer les mots :
« , ainsi que pour les activités qui y sont directement liées ».
Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :
« Pour bénéficier des dispositions du présent I bis, les projets de centre de données doivent être implantés sur des surfaces déjà artificialisées. »
Supprimer l’alinéa 31.
I. – Il est instauré un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire tel que prévu aux articles L. 422‑1 et L. 422‑2 du code de l’urbanisme ainsi que les autorisations environnementales prévues aux articles L. 181‑1 à L. 181‑4 du code de l’environnement pour les projets de centre de donnés d’une surface au sol supérieure à 2 000 mètres carrés ou 1,5 mégawatts de puissance installée.
II. – Le moratoire prévu au I du présent article est instauré pour une durée de six ans à compter de la publication de la présente loi.
III. – Une convention citoyenne est organisée dès la promulgation de cette loi en vue d’élaborer des propositions visant à assurer que les diverses politiques publiques concourant au développement des technologies numériques en France soient conformes aux engagements internationaux de la France, notamment du point de vue de la protection des droits civils et politiques, sociaux et environnementaux, ainsi que de la lutte contre le changement climatique.
I. – Il est instauré un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire tel que prévu aux articles L422‑1 et L422‑2 du code de l’urbanisme ainsi que les autorisations environnementales prévues aux articles L. 181‑1 à L. 181‑4 du code de l’environnement pour les projets de centre de donnés d’une surface au sol supérieure à 2 000 mètres carrés ou 1,5 mégawatts de puissance installée.
II. – Le moratoire prévu aux I du présent article est instauré pour une durée de deux ans à compter de la publication de la présente loi.
III. – Une convention citoyenne est organisée dès la promulgation de cette loi en vue d’élaborer des propositions visant à assurer que les diverses politiques publiques concourant au développement des technologies numériques en France soient conformes aux engagements internationaux de la France, notamment du point de vue de la protection des droits civils et politiques, sociaux et environnementaux, ainsi que de la lutte contre le changement climatique.
I. – Il est instauré un moratoire suspendant la délivrance des permis de construire tel que prévu aux articles L422‑1 et L422‑2 du code de l’urbanisme ainsi que les autorisations environnementales prévues aux articles L. 181‑1 à L. 181‑4 du code de l’environnement pour les projets de centre de donnés d’une surface au sol supérieure à 2 000 mètres carrés ou 1,5 mégawatts de puissance installée.
II. – Le moratoire prévu aux I du présent article est instauré pour une durée de deux ans à compter de la publication de la présente loi.
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 4 à 7.
Supprimer l'alinéa 4.
Supprimer l'alinéa 5.
Supprimer l'alinéa 6.
Supprimer l'alinéa 7.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Rétablir ainsi l’alinéa 6 :
« 1° B À la première phrase du D du II de l’article L. 34‑9‑1, les mots : « , à la demande du maire, » sont supprimés.
Supprimer cet article.
Supprimer l'alinéa 2.
I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« ou, à défaut, lorsque la complexité ou les délais nécessaires à leur mise en œuvre ne le permettent pas, à compenser les éventuelles pertes nettes intermédiaires dans un délai défini dans le cadre de l’évaluation environnementale, pertinent d’un point de vue écologique et confirmé par l’autorité chargée de délivrer l’autorisation, »
II. – En conséquence, au même alinéa 2, supprimer les mots :
« , à l’expiration de ce délai le cas échéant, ».
Compléter l’alinéa 2 par les trois phrases suivantes :
« Si ces mesures ne sont pas mises en œuvre immédiatement, la somme correspondant au montant des mesures de compensation prévues est consignée auprès de la Caisse des dépôts et consignations, avant le début des atteintes. Cette somme est restituée au fur et à mesure de l’exécution de ces mesures. En cas de retard dans la mise en œuvre des mesures de compensation, le maître d’ouvrage verse un somme correspondant au coût des mesures de compensation non réalisées, mesuré en équivalence écologique ou en unité de compensations définies au II du présent article, majorée par un montant cumulatif de 5 % par semestre. »
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Après le premier alinéa de l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :
« Un moratoire de deux ans est décidé pour la délivrance des permis de construire ayant pour objet de permettre la construction, l’extension ou la transformation d’un bâtiment existant en un entrepôt logistique d’une surface supérieure à 800 mètres carrés qui n’est pas intégré à un magasin de commerce de détail et au départ duquel des biens stockés sont livrés directement ‑ ou indirectement à travers des entrepôts de transit ‑ au consommateur à la suite d’une commande effectuée par voie électronique.
« Ce moratoire est d’application immédiate y compris aux dossiers en cours d’instruction. »
Supprimer cet article.