🤔médecinsM. Charles de La Verpillière appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la « désertification médicale ». Le nombre de médecins en exercice ne cesse de diminuer, qu'il s'agisse des spécialistes, des dentistes ou, surtout, des généralistes, sans parler de certaines professions paramédicales. S'agissant des généralistes, de moins en moins de jeunes médecins diplômés envisagent de s'installer en zone rurale. Il n'est donc pas exagéré de parler de « déserts médicaux » dans certains départements ruraux. Le département de l'Ain, soumis à l'attraction des métropoles de Lyon et de Genève, est particulièrement touché. En l'espace d'une dizaine d'années, si rien n'est fait, le nombre de médecins généralistes installés, rapporté au nombre d'habitants en rapide augmentation, pourrait être divisé par deux. C'est le cas notamment des anciens cantons de Lagnieu et de Lhuis. Ainsi il lui demande de faire le point des mesures qui sont ou seront prises à l'échelon national et d'indiquer également les instructions et les moyens donnés en ce domaine à l'ARS Rhône-Alpes.