Matthias Fekl, secrétaire d'État. Avec l'Allemagne et toutes les parties prenantes, nous sommes engagés dans le processus de Minsk pour que la paix revienne et que toutes les parties mettent pleinement en œuvre ce processus et les accords de Minsk.
Pour ce qui est de l'impact économique de cette situation, je rappelle d'abord que les relations commerciales entre la France et la Russie avaient commencé à baisser bien avant les embargos, qui ont débuté en février 2014 pour l'embargo sanitaire et en août 2014 pour l'embargo politique.
Depuis 2013, en effet, la demande intérieure russe a baissé de 35 % en raison de l'évolution du prix des hydrocarbures et de la dépréciation du rouble.
Avec Stéphane Le Foll, qui était à Moscou à la fin de l'année dernière, Emmanuel Macron qui y était voici quelques semaines et moi-même qui y serai dans quelques semaines, nous sommes mobilisés pour obtenir à la fois un travail avec la Russie et des débouchés alternatifs pour nos agriculteurs.
Nous avons déjà obtenu de nombreuses ouvertures de marchés. À cet égard, nous continuerons, avec la diplomatie des terroirs, à travailler sur ce sujet pour défendre l'agriculture française et travailler avec la Russie.