Manuel Valls, Premier ministre. Les forces de l'ordre, policiers et gendarmes, assurent ce respect dans des conditions très difficiles. Elles ont procédé à 1 600 interpellations. Je rends hommage tant à l'action déterminée du ministre de l'intérieur qu'à celle des forces de police et de gendarmerie qui font face à cette violence.
Il est inacceptable, et cela doit être condamné, que l'on puisse s'en prendre à des permanences d'élus. Il est inacceptable qu'à Nantes, à Rennes, à Paris ou dans d'autres villes, on puisse s'attaquer aux biens publics, et je salue les maires et les élus qui font face à ces violences. Il est inacceptable dans notre pays que l'on s'en prenne aux policiers et aux gendarmes et, comme on l'a vu, que l'on veuille « se payer » un policier et le tuer. La justice doit passer. Il y a eu, je l'ai dit, 1 600 interpellations et cela se poursuivra, car on ne peut laisser le moindre espace à la violence.