Manuel Valls, Premier ministre. Voilà quelle doit être la nature du débat, pour nous permettre d'ouvrir des perspectives.
Monsieur Jacob, je vais vous répondre. Dans ce moment où notre pays est toujours sous la menace du terrorisme, dans ce moment où nous devons encore lutter contre le chômage de masse, dans ce moment où la parole publique n'a jamais été autant mise en doute, alors que le débat qui est en train de se dérouler voit nombre d'attaques personnelles – je pense notamment à celles qui ont visé François Bayrou et qui ne rehaussent pas, me semble-t-il, le débat…
...le chef du Gouvernement que je suis souhaiterait que les rires, les interpellations, les mises en cause laissent place à la dignité. Le rôle des responsables publics, quels qu'ils soient, est de redonner de la fierté et de l'espérance !
Je vous laisse à vos sarcasmes. Je n'ai qu'une seule boussole, la France et la gauche, la gauche et la France. Je ne veux pas que vous arriviez au pouvoir, car je pense que nous pouvons prolonger ce quinquennat.