Manuel Valls, Premier ministre. Avec ce président de région, nous travaillons sur tous les dossiers. C'est vrai pour les transports, pour la renégociation du contrat de plan – nous travaillons d'ailleurs ainsi avec les autres présidents de régions –, pour l'emploi et pour la formation. Une réunion particulièrement fructueuse s'est d'ailleurs tenue hier autour de la ministre du travail et des présidents de région sur ces questions, notamment sur le milliard qui doit être mis à la disposition de la formation et de la mobilisation pour l'emploi et des chômeurs. Voilà pour ce qui concerne l'Alsace.
Quant au dossier de Notre-Dame-des-Landes, ici comme ailleurs, lorsque l'on constate des blocages ou des risques de violence incontestés et incontestables, il faut pouvoir s'asseoir sur une nouvelle légitimité démocratique.
J'ai déjà eu l'occasion de rappeler ici l'attachement du Gouvernement à ce projet. Il ne faut pas avoir peur du choix qui sera effectué par les habitants du territoire choisi. Je me suis déjà exprimé sur ce périmètre.
J'ai confiance dans la démocratie. Vous avez rappelé le résultat d'un référendum organisé en Alsace. Chacun en a tiré les conséquences. Il en ira de même pour le projet de Notre-Dame-des-Landes. Je suis confiant dans le choix qui sera fait par les électeurs pour un projet utile pour le département, utile pour l'agglomération de Nantes, utile pour l'Ouest et utile pour la France.