Najat Vallaud-Belkacem, ministre. À la limite je le pourrais, en effet…
Pour le reste, monsieur Richard, j'ai un peu plus de mal à vous suivre. L'école, dites-vous – et nous pourrions être d'accord sur ce point –, est faite pour émanciper : c'est vrai, même si je l'entends dire assez rarement de votre côté de l'hémicycle. L'école est faite pour émanciper et pour aider les enfants à s'insérer professionnellement, j'en suis bien d'accord.
C'est la raison pour laquelle nous devions – et nous l'avons fait dès 2012 – redonner à l'école les moyens d'assurer aux enfants un socle commun de connaissances, de compétences et de culture, qui leur permette de devenir autonomes dans leur vie personnelle, mais aussi, à la faveur de relations renforcées avec le monde professionnel, de trouver leur voie et de s'insérer professionnellement.
Qu'avez-vous donc à reprocher à nos réformes, puisqu'elles vont très exactement dans ce sens ?