Pascale GotMadame la ministre des affaires sociales et de la santé, le comité de suivi des retraites vient de souligner le redressement financier des comptes du système de retraite. Je le cite : « l'actuel système assure pour dix ans un taux de remplacement conforme aux objectifs. » C'est une bonne nouvelle pour tout le monde car, après que nous avons permis le départ à la retraite à soixante ans pour les carrières longues, voici venu le temps de l'amélioration financière du système.
Je ne voudrais pas être désagréable, mais je suis tout de même obligée de constater que ce qui n'avait pas été possible avec la droite, l'est tout à fait avec ce gouvernement. Je note d'ailleurs que la droite persiste et signe puisque, malgré cette amélioration, ses candidats à la candidature aux présidentielles veulent imposer aux Français des départs à la retraite entre soixante-quatre ans et soixante-cinq ans.
Madame la ministre, au regard de ces premiers éléments positifs et encourageants, comment envisagez-vous l'avenir de notre système de retraite et les moyens de conforter ce redressement ?