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📜Proposition de loi visant à instaurer la transparence sur la fabrication des plats servis en restauration
Guillaume Kasbarian
23 janv. 2024

🖋️Amendements examinés : 0%
67 En attente
Liste des Amendements
Titre
🖋️En attente
Anaïs Sabatini
15 mars 2024

Au titre de la proposition de loi, substituer aux mots :

« la transparence sur la fabrication des plats servis en restauration »

les mots :

« une formulation alternative »non fait maison« à la mention »fait maison« en restauration ».

🖋️En attente
Julien Dive
15 mars 2024

Au titre de la proposition de loi, substituer aux mots :

« instaurer la transparence sur la fabrication des plats servis en restauration »

les mots :

« engager la restauration hors domicile commerciale dans le défi de la reconquête de la souveraineté alimentaire ».

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

Au titre de la proposition de loi, substituer au mot :

« sur »

les mots :

« et la traçabilité des produits utilisés dans ».

🖋️En attente
Christopher Weissberg
16 mars 2024

Substituer au mot :

"instaurer"

le mot :

"renforcer".


Article 1
🖋️En attente
Christine Engrand
13 mars 2024

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Christine Engrand
13 mars 2024

I. – Supprimer les alinéas 5,6 et 8.

II. – Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 9 :

« III. – À titre expérimental, les personnes visées au I exerçant une activité de restauration collective mentionnent de façon claire et visible, sur leurs cartes ainsi que, le cas échéant, sur tout autre support de communication qu’un plat proposé est « non fait maison ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« au II et ».

IV. – Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° Les modalités d’application de l’expérimentation mentionnée au III. »

V. – Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Dans un délai de 6 mois à compter de la fin de l’expérimentation prévue au III du présent article, le Gouvernement remet au Parlement un rapport tirant les conclusions de cette expérimentation pour le secteur de la restauration collective et statuant sur l’opportunité de son extension à l’ensemble des activités mentionnées au I de l’article L. 122‑19 du code de la consommation »

🖋️En attente
Christopher Weissberg
15 mars 2024

« La sous-section 4 de la section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation est ainsi rédigée :

« Sous-section 4 : Utilisation de mentions relatives à la transparence dans le secteur de la restauration

« Article L. 122-19

« I. - Le présent article s’applique aux personnes physiques ou morales qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d'une activité de restauration commerciale, de restauration collective, ou de vente à emporter ou à livrer de plats préparés à l’exception des denrées alimentaires préemballées au sens du e) du 2. de l’article 2 du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/CEE de la Commission, la directive 90/496/CEE du Conseil, la directive 1999/10/CE de la Commission, la directive 2000/13/CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission.

« II. - Les personnes visées au I précisent obligatoirement, au moyen d’une information claire, lisible, compréhensible et facilement accessible sur leur carte ou sur tout autre support susceptible d’être consulté par un consommateur, qu’un plat proposé à la vente est « fait maison ».

« III. - L’affichage de l’information prévue au II consiste en une mention générique, indiquant que tous les plats « faits maison » sont identifiés sur la carte ou sur le support mis à la disposition du consommateur, et invite les personnes visées au I à indiquer cette information en face de chaque plat « fait maison » qu’elles proposent à la vente. Le fait pour une personne visée au I de ne pas préciser la mention générique constitue une pratique commerciale trompeuse au sens de l’article L. 121-2 du présent code.

« IV. - Les modalités d’application des II et de III ainsi que les modalités de contrôle de la mention « fait maison » sont précisées par décret.

« Article L. 122-20

« I. – Un plat est « fait maison » lorsqu’il a été transformé par un professionnel à partir de produits bruts. Le professionnel peut effectuer cette transformation sur place, dans une filiale, au sens de l’article L. 233-1 du code de commerce, de l’établissement principal dans lequel le plat est proposé à la consommation ou à la vente, dans une entité qu’il contrôle ou est présumé contrôler au sens de l’article L. 233-3 du même code.

« II. – Des produits, dont la liste est déterminée par voie réglementaire et régulièrement actualisée, peuvent entrer dans la composition d’un plat « fait maison » après avoir subi une transformation de leur état brut préalablement à leur utilisation.

« III. - Les modalités de mise en œuvre de la mention « fait maison », des conditions d'élaboration d’un plat « fait maison », notamment s’il n’est pas fabriqué par le professionnel lui-même, et d’actualisation de la liste des produits transformés mentionnée au II sont précisées par décret. »

🖋️En attente
Max Mathiasin
16 mars 2024

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

À l’alinéa 2, après le mot :

« sur », 

insérer les mots :

« l’origine des produits utilisés dans ».

🖋️En attente
Max Mathiasin
16 mars 2024

I. – Substituer aux alinéas 4 à 8 l’alinéa suivant :

« Les personnes physiques ou morales qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale, de restauration collective, ou de vente à emporter ou à livrer de plats préparés à l’exception des denrées alimentaires préemballées au sens du e) du 2. de l’article 2 du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/CEE de la Commission, la directive 90/496/CEE du Conseil, la directive 1999/10/CE de la Commission, la directive 2000/13/CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission, peuvent mentionner sur leurs cartes ou sur tout autre support, de façon claire et visible, qu’un plat proposé est « fait maison ». »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 à 16.

🖋️En attente
Lionel Tivoli
14 mars 2024

Compléter l'alinéa 5 par les mots :

"de droit privé et de droit public ».

🖋️En attente
Lionel Tivoli
14 mars 2024

À l’alinéa 5, après le mot :

« physiques »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« , aux entreprises, ainsi qu’aux cantines scolaires et professionnelles » .

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

À l’alinéa 6, après la seconde occurrence du mot : 

« préparés » 

insérer les mots :

 « à l’exception du secteur de la boulangerie artisanale et ».

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

À l’alinéa 6, après le mot : 

« support » 

insérer les mots :

 « de communication ».

🖋️En attente
Victor Habert-Dassault
16 mars 2024

À l’alinéa 6, après la deuxième occurrence des mots : 

« vente à emporter »,

insérer les mots :

« y compris via des plateformes de commande en ligne ».

🖋️En attente
Florence Goulet
16 mars 2024

Supprimer les alinéas 7 à 16. 

🖋️En attente
Christelle Petex
13 mars 2024

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« peuvent »

les mots :

« ont l’obligation de »

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« peuvent mentionner »

le mot :

« mentionnent ».

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« ou »

les mots :

« ainsi que, le cas échéant, ».

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« à condition d’indiquer la provenance géographique des principaux produits utilisés dans la fabrication du plat ».

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

À l’alinéa 8, après le mot : 

« support » 

insérer les mots :

« de communication ».

🖋️En attente
Damien Maudet
15 mars 2024

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

Elles indiquent alors de façon claire et visible la provenance géographique des principaux ingrédients qui composent le plat, selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️En attente
Emeric Salmon
13 mars 2024

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : 

« Les personnes physiques ou morales mentionnées au I du présent article doivent, à la demande du consommateur, fournir des informations précises sur la provenance des ingrédients principaux utilisés dans la préparation des plats désignés comme « fait maison ». Cette disposition vise à garantir la transparence sur l’origine des produits et à valoriser les circuits courts et les produits locaux. »

🖋️En attente
Victor Habert-Dassault
16 mars 2024

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :« II bis - Les plateformes numériques de livraison doivent indiquer la mention “fait maison“ et “non fait maison” sur la présentation des plats proposés à la livraison. »

🖋️En attente
Lionel Tivoli
13 mars 2024

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer au mot : 

« remplacée » 

le mot : 

« complétée ».

🖋️En attente
Lionel Tivoli
13 mars 2024

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot : 

« communication » 

insérer les mots : 

« en particulier sur les applications de commerce en ligne ». 

🖋️En attente
Lionel Tivoli
14 mars 2024

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et sur la liste des additifs et d’exhausteurs de goût non élaborés sur le territoire national. »

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024

I. – À l'alinéa 9, substituer aux mots :

« non fait maison »

les mots :

« pré-cuisiné ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 16.

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024

I. – À l’alinéa 9, supprimer la seconde phrase.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« le cas échéant ».

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

À l’alinéa 9, après le mot :

« que »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« sur tout autre support de communication, les informations portant sur l’origine géographique des produits utilisés, sur le lieu de transformation du plat et sur les industriels ou artisans ayant élaboré le plat quand celui-ci n’est pas fait maison. »

🖋️En attente
André Chassaigne
15 mars 2024

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« peut être remplacée par une »

les mots :

« est assortie le cas échéant d’une ».

🖋️En attente
Damien Maudet
15 mars 2024

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Elles mentionnent également de façon claire et visible la provenance géographique des principaux ingrédients qui composent le plat, selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️En attente
Florence Goulet
16 mars 2024

À l’alinéa 9, après les mots : 

« les personnes visées au I » 

insérer les mots :

« , lorsqu’elles ont recours aux opérateurs de plateforme en ligne tel que définis à l’article L. 111‑7 du code de la consommation, ».

🖋️En attente
Florence Goulet
16 mars 2024

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« les conditions d’élaboration du plat » 

les mots : 

« le pays de provenance des produits utilisés ».

🖋️En attente
Christine Engrand
18 mars 2024

I. – Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 9 :

« III. – À titre expérimental, les personnes visées au I exerçant une activité de restauration collective mentionnent de façon claire et visible, sur leurs cartes ainsi que, le cas échéant, sur tout autre support de communication qu’un plat proposé est « non fait maison ».

II. – Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° Les modalités d’application de l’expérimentation mentionnée au III. »

III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Dans un délai de 6 mois à compter de la fin de l’expérimentation prévue au III du présent article, le Gouvernement remet au Parlement un rapport tirant les conclusions de cette expérimentation pour le secteur de la restauration collective et statuant sur l’opportunité de son extension à l’ensemble des activités mentionnées au I de l’article L. 122‑19 du code de la consommation »

🖋️En attente
Lionel Tivoli
13 mars 2024

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant : 

« Dans le cas où un plat « non fait maison » mentionné au I, est issu d’une fabrication locale et artisanale, le restaurateur peut substituer l’information « non fait maison » par une appellation locale ou une labellisation, sous réserve que l’entreprise de fabrication du produit en soit pourvue. »

🖋️En attente
Richard Ramos
13 mars 2024

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les plateformes en ligne de livraison de plats mentionnent, de façon claire et visible, que chaque plat proposé à la vente en ligne est « non fait maison » . »

🖋️En attente
Francis Dubois
15 mars 2024

Supprimer l'alinéa 12.

🖋️En attente
Emeric Salmon
13 mars 2024

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant : 

« V. – Les personnes physiques ou morales mentionnées au I du présent article sont tenues d’indiquer, par un logotype spécifique et facilement identifiable, la présence dans un plat de produits issus de l’abattage rituel. Ce logotype doit apparaître de manière claire et visible sur les cartes ainsi que, le cas échéant, sur tout autre support de communication utilisé pour la présentation des plats. »

🖋️En attente
Pierre Cordier
12 mars 2024

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« aa)  Après le deuxième alinéa de l’article L. 122‑20, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Aucune denrée alimentaire composée de cultures cellulaires ou tissulaires dérivées d’animaux ou isolée ou produite à partir de cultures cellulaires ou tissulaires dérivées d’animaux ne peut entrer dans la composition des plats "faits maison". »

🖋️En attente
Julien Dive
15 mars 2024

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« En conséquence, tout plat considéré comme "non fait maison" doit obligatoirement être mentionné comme "pré-cuisiné"."

🖋️En attente
Julien Dive
15 mars 2024

Après l’alinéa 16, insérer l'alinéa suivant : 

« Les plateformes de livraison de repas à domicile sont tenues d’indiquer clairement si les plats proposés sont faits maison ou pré-cuisinés. »

🖋️En attente
Christine Engrand
15 mars 2024

Compléter l’article premier par l'alinéa suivant :

« V. – Les peines encourues en cas d’infraction au III sont mentionnées à l’article L. 132-2.»

🖋️En attente
Damien Maudet
15 mars 2024

Après l’alinéa 12, insérer un V ainsi rédigé :

« V. Les personnes ou entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale, de restauration collective ou de vente à emporter de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, peuvent préciser sur leurs cartes ou sur tout autre support qu’un plat proposé est un “plat hors libre-échange” si 100 % des ingrédients qui le compose sont d’origines françaises, ou si aucun ingrédient n’a bénéficié d’un accord de libre échange pour son importation sur le territoire national. Les modalités d’application du présent V. sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️En attente
Pierre Cordier
12 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 654‑21 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 654‑21‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 654‑21‑1 (nouveau) . – Dans l’intérêt de la santé humaine, de la santé animale et de l’environnement, il est interdit de produire, de transformer et de commercialiser de la viande de synthèse sur l’ensemble du territoire national. »

🖋️En attente
Pierre Cordier
12 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Les dénominations associées aux produits d’origine animale ne peuvent pas être utilisées pour décrire des produits alimentaires contenant au moins 20 % de matières d’origine végétale.

🖋️En attente
David Taupiac
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation est complétée par la division, l’intitulé et l’article suivants :

« Sous-section 9 : 

« Information sur la présence de produits biologiques

« Art. L. 122‑26 - Les personnes ou entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale ou de vente à emporter ou à livrer de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, ont l’obligation d’informer les usagers des restaurants commerciaux, par voie d’affichage (sur leurs cartes ou tout autre support), la part de produits définis au 2° du I de l’article L. 230‑5‑1 entrant dans la composition des repas servis. »

🖋️En attente
Chantal Jourdan
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation est complétée par la division, l’intitulé et l’article suivants :

« Sous-section 9 : 

« Information sur la présence de produits i

« Art. L. 122‑26 - Les personnes ou entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale ou de vente à emporter ou à livrer de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, ont l’obligation d’informer les usagers des restaurants commerciaux, par voie d’affichage (sur leurs cartes ou tout autre support), la part de produits définis au 2° du I de l’article L. 230‑5‑1 entrant dans la composition des repas servis. »

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L'article L. 412-6 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Les personnes physiques ou morales qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d'une activité de restauration commerciale ou collective ou de vente à emporter de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, mentionnent de façon claire et visible, sur leurs cartes ainsi que, le cas échéant, sur tout autre support, pour chaque produit aquatique qu'ils proposent :

– la méthode de production, en particulier les mentions : « sauvage » ou « élevé » ;

– le port de débarquement du produit ;

– la zone de capture ou de production si elle est différente de celle où le port de débarquement est situé ;

– la catégorie d'engin de pêche utilisé pour la capture ;

– si le produit a été décongelé ;

– pour les produits n'ayant pas été décongelés, l'expression « arrivage du jour » si le débarquement a eu lieu lors de la journée en cours, l'expression « frais » dans les autres cas.

La zone de capture ou de production est déterminée dans les conditions prévues à l'article 38 du règlement (UE) n° 1379/2013 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2013 portant organisation commune des marchés dans le secteur des produits de la pêche et de l'aquaculture, modifiant les règlements (CE) n° 1184/2006 et (CE) n° 1224/2009 du Conseil et abrogeant le règlement (CE) n° 104/2000 du Conseil.

Les modalités de mise en œuvre du présent article, notamment les informations pouvant être exprimées sous formes de drapeaux, abréviations ou logotypes, sont fixées par décret. »

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation, les mots : « peuvent préciser » sont remplacés par le mot : « mentionnent ».

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation, les mots : « ou sur tout autre support », sont remplacés par les mots : « ainsi que, le cas échéant, sur tout autre support ».

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation est complétée par les mots :« , le port de débarquement ».

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation est complétée par les mots :« , la méthode de production, en particulier les mentions : « sauvage » ou « élevé » ».

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation est complétée par les mots :« , la catégorie d’engin de pêche utilisé pour la capture, ».

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation est complétée par les mots :« , si le produit a été décongelé ».

🖋️En attente
Emmanuel Maquet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation est complétée par les mots :« ,  pour les produits n’ayant pas été décongelés, l’expression « arrivage du jour » si le débarquement a eu lieu lors de la journée en cours, l’expression « frais » dans les autres cas ».

🖋️En attente
Julien Dive
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑19 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes ou entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale, ou de vente à emporter de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, précisent sur leurs cartes ou sur tout autre support, à partir du premier janvier 2025 et pour une durée expérimentale de trois ans, l’origine des viandes utilisées dans les plats proposés. Cette indication doit être claire, lisible et placée de manière visible sur le menu ou tout autre support équivalent mis à disposition des clients. »

🖋️En attente
Julien Dive
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Avant la fin de l'année 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les possibilités de légiférer sur l'information consommateur au regard du règlement relatif à l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires et sur l'opportunité d'une réforme du règlement relatif à l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires au niveau européen. 

🖋️En attente
Max Mathiasin
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L412‑6 du code de la consommation est ainsi modifié, 

1° Les mots : « peuvent préciser » sont remplacés par les mots : « précisent »

2° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ils affichent la méthode de production des produits, selon la dénomination suivante : “pêché”, “pêché en eaux douces” ou “élevé”. »

🖋️En attente
Max Mathiasin
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 412‑6 du code de la consommation, il est inséré un article ainsi rédigé : 

« Art. L. 412‑6-1. - Les personnes ou les entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale ou collective ou de vente à emporter de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, précisent sur leurs cartes ou sur tout autre support l’origine des fruits et légumes qu’ils proposent. »

🖋️En attente
Max Mathiasin
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 412-6 du code de la consommation, il est inséré un article ainsi rédigé: 

"Art. L. 412-6-1. - Les personnes ou les entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d'une activité de restauration commerciale ou collective ou de vente à emporter de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, précisent sur leurs cartes ou sur tout autre support l'origine des oeufs et ovoproduits qu'ils proposent, ainsi que leur mode de production."

🖋️En attente
Mathilde Hignet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après la sous-section 8 de la section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation, il est inséré une sous-section et un article ainsi rédigés :

« Sous-section 9 : Information sur la présence de produits biologiques
« Art. L122‑26 – Les personnes ou entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale ou de vente à emporter ou à livrer de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, ont l’obligation d’informer les usagers des restaurants commerciaux, par voie d’affichage (sur leurs cartes ou tout autre support), la part de produits définis au 2° du I de l’article L. 230‑5‑1 entrant dans la composition des repas servis. »

🖋️En attente
Mathilde Hignet
15 mars 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après la sous-section 8 de la section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation, il est inséré une sous-section et un article ainsi rédigés :

« Sous-section 9 : Part minimale de produits biologiques
« Art. L122‑26 – Les personnes ou entreprises qui transforment ou distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de restauration commerciale ou de vente à emporter ou à livrer de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, ont l’obligation de recourir à une part minimale de produits définis au 2° du I de l’article L. 230‑5‑1 dans la composition des repas servis. Cette part minimale est précisée par décret en Conseil d’État. »


Article 2
🖋️En attente
Florence Goulet
16 mars 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Lorsque les aliments sont livrés par un opérateur de plateforme en ligne tel que défini à l’article L. 111‑7 du code de la consommation, ce dernier doit s’assurer, le cas échéant et sous sa responsabilité, de l’exactitude de la mention « fait maison » par les personnes visées à l’article L. 122‑19 du même code ayant recours à ses services. En cas d’inexactitude et à défaut de démontrer avoir accompli les diligences nécessaires, l’opérateur de plateforme en ligne encours les mêmes sanctions que le préparateur du plat. 

🖋️En attente
Florence Goulet
16 mars 2024
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement veille à ce qu’une information complète et accessible sur les avantages et les implications de la mention « fait maison » soit portée à la connaissance du public, en lien avec les professionnels de la restauration dans des conditions précisées par décret.


Article 3
🖋️En attente
Florence Goulet
16 mars 2024

À l’alinéa 1, substituer à la date :

« 1er janvier 2025 » 

la date :

« 1er janvier 2026 ».

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 3min.

Mesdames, Messieurs,

Le repas gastronomique des Français a été inscrit en 2010 par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Parmi les composantes de ce que l’on a alors appelé le « bien manger » et le « bien boire » qui constituent l’essence de cette tradition culturelle à laquelle nous sommes tous attachés figure en bonne place le plaisir du goût, qualité première souhaitée par tout gastronome et, plus largement, par tout consommateur.

Dans cette optique, le législateur a créé, dans le cadre de la loi n° 2014‑344 du 17 mars 2014 relative à la consommation, la mention « fait maison » qui permet à la fois d’informer le consommateur que le plat qu’il va manger a été préparé sur place, à partir de produits bruts, et de valoriser ainsi le savoir‑faire du métier de cuisinier. À cette mention a ensuite été associé un logo, une casserole stylisée surmontée d’un toit, que les restaurateurs élaborant des plats « faits maison » peuvent afficher sur la porte de leur établissement ainsi que sur les cartes et divers supports qu’ils utilisent sur lesquels figurent les plats qu’ils proposent.

Pour autant, si l’utilisation et la notoriété tant de cette mention que de ce logo ont progressé, leur présence dans les restaurants et les lieux de vente reste trop peu systématique. À l’évidence, les restaurateurs ne se les sont pas appropriés, leur utilisation ne reposant dans les faits que sur le volontariat, et n’ont jamais été en mesure d’offrir aux consommateurs une information pertinente à la hauteur des attentes de ces derniers.

Autant de raisons pour lesquelles les professionnels de la restauration souhaitent que le dispositif actuel soit complété afin que les consommateurs soient systématiquement informés lorsqu’un plat qui leur est proposé n’est pas « fait maison », à savoir qu’il n’est pas élaboré sur place à partir de produits bruts. Cette nouvelle réglementation aurait également le double avantage de valoriser le travail des restaurateurs qui veillent à ne travailler qu’à partir de produits bruts dans l’optique d’une cuisine exigeante et de qualité, et de renforcer l’information à destination du consommateur qui sera ainsi en mesure de choisir en toute connaissance de cause.

Tel est l’objet de la présente proposition de loi.

Outre qu’il consacre le caractère facultatif de la mention « fait maison », les restaurateurs étant donc libres de l’utiliser ou non quand bien même ils respecteraient le cahier des charges requis, l’article 1er pose le principe suivant lequel tout plat ne répondant pas aux critères du « fait maison » doit obligatoirement être signalé comme n’étant « pas fait maison ». Cette nouvelle obligation, qui ne pèsera donc que sur les restaurateurs ne proposant pas de plat « fait maison », permettra au consommateur d’avoir l’assurance qu’à défaut de mention spécifique, il pourra considérer que le plat qui lui est proposé est « fait maison ». Il est également prévu, toujours dans le sens d’une plus grande transparence à l’égard du consommateur, que la mention « non fait maison » puisse être remplacée par une information portant sur les conditions d’élaboration du plat servi. Enfin, l’article 1er donne une définition d’un plat « non fait maison » comme désignant tout plat ne répondant pas aux conditions spécifiées par le I de l’article L. 122‑20 du code de la consommation.

L’article 2 habilite les agents de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) à rechercher et constater les infractions ou les manquements aux nouvelles dispositions permettant aux professionnels d’user de la mention « fait maison » ou les obligeant à indiquer, au contraire, que les plats qu’ils servent ne sont « pas faits maison ».

Notes

[(1)](1) Ce groupe est composé de : M. Damien ABAD, Mme Caroline ABADIE, M. Damien ADAM, M. Éric ALAUZET, M. David AMIEL, M. Pieyre-Alexandre ANGLADE, M. Jean-Philippe ARDOUIN, M. Antoine ARMAND, M. Quentin BATAILLON, M. Clément BEAUNE, M. Olivier BECHT, M. Belkhir BELHADDAD, M. Mounir BELHAMITI, Mme Fanta BERETE, M. Denis BERNAERT, M. Benoît BORDAT, Mme Élisabeth BORNE, M. Éric BOTHOREL, M. Florent BOUDIÉ, Mme Chantal BOULOUX, M. Bertrand BOUYX, Mme Pascale BOYER, Mme Yaël BRAUN-PIVET, Mme Maud BREGEON, M. Anthony BROSSE, Mme Anne BRUGNERA, Mme Danielle BRULEBOIS, M. Stéphane BUCHOU, Mme Françoise BUFFET, Mme Céline CALVEZ, Mme Eléonore CAROIT, M. Lionel CAUSSE, M. Pierre CAZENEUVE, M. Jean-René CAZENEUVE, Mme Émilie CHANDLER, M. Yannick CHENEVARD, Mme Mireille CLAPOT, Mme Fabienne COLBOC, Mme Claire COLOMB-PITOLLAT, M. François CORMIER-BOULIGEON, Mme Bérangère COUILLARD, Mme Laurence CRISTOL, M. Dominique DA SILVA, Mme Christine DECODTS, Mme Julie DELPECH, M. Frédéric DESCROZAILLE, M. Benjamin DIRX, Mme Ingrid DORDAIN, Mme Nicole DUBRÉ-CHIRAT, M. Philippe DUNOYER, Mme Stella DUPONT, M. Olivier DUSSOPT, M. Philippe EMMANUEL, Mme Sophie ERRANTE, M. Philippe FAIT, M. Marc FERRACCI, M. Jean-Marie FIÉVET, M. Philippe FREI, M. Jean-Luc FUGIT, M. Thomas GASSILLOUD, Mme Anne GENETET, M. Raphaël GÉRARD, M. Hadrien GHOMI, M. Éric GIRARDIN, M. Joël GIRAUD, Mme Olga GIVERNET, M. Guillaume GOUFFIER VALENTE, Mme Carole GRANDJEAN, M. Jean-Carles GRELIER, Mme Marie GUÉVENOUX, Mme Claire GUICHARD, M. Benjamin HADDAD, Mme Nadia HAI, M. Yannick HAURY, M. Pierre HENRIET, M. Alexandre HOLROYD, M. Sacha HOULIÉ, Mme Monique IBORRA, M. Alexis IZARD, M. Jean-Michel JACQUES, Mme Caroline JANVIER, M. Guillaume KASBARIAN, Mme Brigitte KLINKERT, M. Daniel LABARONNE, M. Emmanuel LACRESSE, Mme Amélia LAKRAFI, Mme Virginie LANLO, M. Michel LAUZZANA, M. Pascal LAVERGNE, Mme Sandrine LE FEUR, M. Didier LE GAC, M. Gilles LE GENDRE, Mme Constance LE GRIP, Mme Annaïg LE MEUR, Mme Christine LE NABOUR, Mme Nicole LE PEIH, M. Fabrice LE VIGOUREUX, M. Vincent LEDOUX, M. Mathieu LEFÈVRE, Mme Patricia LEMOINE, Mme Brigitte LISO, M. Jean-François LOVISOLO, M. Sylvain MAILLARD, Mme Laurence MAILLART-MÉHAIGNERIE, Mme Jacqueline MAQUET, M. Bastien MARCHIVE, M. Louis MARGUERITTE, M. Christophe MARION, Mme Sandra MARSAUD, Mme Alexandra MARTIN (GIRONDE), M. Didier MARTIN, M. Denis MASSÉGLIA, M. Stéphane MAZARS, Mme Graziella MELCHIOR, M. Ludovic MENDES, Mme Lysiane MÉTAYER, M. Nicolas METZDORF, Mme Marjolaine MEYNIER-MILLEFERT, M. Paul MIDY, Mme Laure MILLER, M. Benoit MOURNET, M. Karl OLIVE, M. Nicolas PACQUOT, Mme Sophie PANONACLE, Mme Astrid PANOSYAN-BOUVET, M. Didier PARAKIAN, M. Didier PARIS, Mme Charlotte PARMENTIER-LECOCQ, M. Emmanuel PELLERIN, M. Patrice PERROT, Mme Anne-Laurence PETEL, Mme Michèle PEYRON, Mme Béatrice PIRON, M. Jean-Pierre PONT, M. Éric POULLIAT, Mme Natalia POUZYREFF, M. Rémy REBEYROTTE, M. Robin REDA, Mme Cécile RILHAC, Mme Véronique RIOTTON, Mme Stéphanie RIST, Mme Marie-Pierre RIXAIN, M. Charles RODWELL, M. Xavier ROSEREN, M. Jean-François ROUSSET, M. Lionel ROYER-PERREAUT, M. Thomas RUDIGOZ, Mme Laetitia SAINT-PAUL, M. Mikaele SEO, M. Charles SITZENSTUHL, M. Philippe SOREZ, M. Bertrand SORRE, Mme Violette SPILLEBOUT, M. Bruno STUDER, Mme Liliana TANGUY, Mme Sarah TANZILLI, M. Jean TERLIER, Mme Huguette TIEGNA, M. Stéphane TRAVERT, M. David VALENCE, M. Olivier VÉRAN, Mme Annie VIDAL, M. Patrick VIGNAL, Mme Corinne VIGNON, M. Stéphane VOJETTA, M. Lionel VUIBERT, M. Guillaume VUILLETET, M. Christopher WEISSBERG, M. Éric WOERTH, Mme Caroline YADAN, M. Jean-Marc ZULESI.

Article 1

La sous‑section 4 de la section 3 du chapitre II du titre II du livre Ier du code de la consommation est ainsi modifiée :

1° L’intitulé de la sous‑section est ainsi rédigé : « Transparence sur la fabrication des plats servis en restauration » ;

2° L’article L. 122‑19 est ainsi modifié :

a) Au début, est insérée la mention : « I. – » ;

b) Les mots : « Les personnes ou entreprises » sont remplacés par les mots : « Le présent article s’applique aux personnes physiques ou morales » ;

c) À la fin, les mots : « ou de vente à emporter de plats préparés, permanente ou occasionnelle, principale ou accessoire, précisent sur leurs cartes ou sur tout autre support qu’un plat proposé est “fait maison” » sont remplacés par les mots : « , ou de vente à emporter ou à livrer de plats préparés à l’exception des denrées alimentaires préemballées au sens du e) du 2. de l’article 2 du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/CEE de la Commission, la directive 90/496/CEE du Conseil, la directive 1999/10/CE de la Commission, la directive 2000/13/CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission » ;

d) Sont ajoutés des II à IV ainsi rédigés :

« II. – Les personnes visées au I peuvent mentionner sur leurs cartes ou sur tout autre support, de façon claire et visible, qu’un plat proposé est « fait maison ».

« III. – Les personnes visées au I mentionnent de façon claire et visible, sur leurs cartes ainsi que, le cas échéant, sur tout autre support de communication qu’un plat proposé est « non fait maison ». Cette mention peut être remplacée par une information portant sur les conditions d’élaboration du plat.

« IV. – Un décret précise :

« 1° Les modalités d’affichage des mentions prévues au II et au III, en particulier lorsque leur affichage concerne plusieurs plats, et le cas échéant, les conditions permettant au consommateur d’identifier à l’aide d’un logotype le ou les plats concernés ;

« 2° Les conditions dans lesquelles la mention prévue au III peut être remplacée par une information portant sur les conditions d’élaboration du plat. » ;

3° L’article L. 122‑20 est ainsi modifié :

a) Au début, est insérée la mention : « I. – » ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Un plat est considéré comme « non fait maison » lorsqu’il ne répond pas aux conditions prévues au I du présent article. »

Article 2

Au 2° de l’article L. 511‑5 du code de la consommation, après la première occurrence du chiffre : « 3 », il est inséré le chiffre : « , 4 ».

Article 3

La présente loi entre en vigueur le 1er janvier 2025.

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