🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Historique

4 janv. 2018 - 15 janv. 2018 : 63 amendements en Commission des affaires sociales

18 janv. 2018 09:30 : Discussion
18 janv. 2018 : Renvoi en commission
18 janv. 2018 : Motion adoptée par Assemblée nationale de la 15ème législature
📜Proposition de loi visant à lutter contre la désertification médicale
Olivier Faure
01 déc. 2017

🖋️Amendements examinés : 33%
9 Adoptés43 En attente4 Irrecevables
3 Rejetés
3 Non soutenus
1 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Josiane Corneloup
5 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Valentin
6 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Nadia Ramassamy
11 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Thibault Bazin
11 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Cyrille Isaac-Sibille
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Aurélien Pradié
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Marie-France Lorho
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Guillaume Garot
11 janv. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Par dérogation, cette disposition ne s’applique pas aux médecins spécialistes adhérant à la convention mentionnée à l’article L. 162‑5 du code de la sécurité sociale qui s’engagent à respecter les tarifs qui y sont fixés. »

🖋️En attente
Pierre-Henri Dumont
15 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans la définition des zones mentionnées au premier alinéa, le fait que ladite zone géographique dispose d’un hôpital n’est pas un critère de définition permettant d’attribuer à une zone géographique médicale le caractère de « zone sous tension ». »

🖋️En attente
Philippe Vigier
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 631‑1 du code de l’éducation est abrogé.

🖋️En attente
Damien Abad
14 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du 2° du I de l’article L. 631‑1, les mots : « ; ce nombre tient » sont remplacés par les mots : « ainsi que leur répartition par région ; ce nombre et cette répartition tiennent ».

2° L’article L. 632‑6 est ainsi modifié :

a) Les premier au troisième alinéas sont supprimés ;

b) À première phrase du quatrième alinéa, les mots : « ayant signé un contrat d’engagement de service public » sont supprimés ;

c) Le cinquième alinéa est supprimé.

 

🖋️En attente
Philippe Vigier
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 2° du I de l’article L. 631‑1 du code de l’éducation, après la première occurrence du mot : « nombre », il est inséré le mot : « minimal ».

🖋️En attente
Emmanuelle Ménard
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase du 2° de l’article L. 631‑1 du code de l’éducation, les mots : « tient compte des besoins de la population, de la nécessité de remédier aux » sont remplacés par les mots : « doit tenir compte, en premier lieu, des besoins de la population, des ».

🖋️En attente
Marine Le Pen
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la première phrase du 2° du I de l’article L. 631‑1 du code de l’éducation, les mots : « tient compte » sont remplacés par les mots : « est arrêté en fonction ».

🖋️En attente
Philippe Vigier
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le code de l'éducation et ainsi modifié :

A. – L’article L. 632‑2 est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « ouvert », sont insérés les mots : « , dans chaque région, » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « subdivision territoriale » sont remplacés par le mot : « région » ;

3° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque étudiant peut, en outre, se présenter aux épreuves classantes régionales organisées dans deux autres régions. » ;

4° Le quatrième alinéa est ainsi modifié :

a) La première phrase est complétée par les mots : « et les conditions dans lesquelles les étudiants admis en troisième cycle peuvent être autorisés à l’effectuer dans une région dans laquelle ils n’ont pas passé l’épreuve classante régionale mentionnée au deuxième alinéa du présent article. » ;

b) À la fin de la seconde phrase, le mot : « nationales » est remplacé par le mot : « régionales » ;

5° Au dernier alinéa, les mots : « les subdivisions territoriales mentionnées au deuxième alinéa, » sont supprimés.

B. – À la fin de la première phrase du quatrième alinéa de l’article L. 632‑6, les mots : « sur une liste nationale de lieux d’exercice » sont remplacés par les mots : « situés dans la région où a été dispensée leur formation ».

🖋️En attente
Damien Abad
14 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Le 1 du V de la première sous-section de la section II du chapitre premier du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complété par un article 81 quater ainsi rédigé :

« Art. 81 quater. – Les personnels médicaux qui exercent tout ou partie de leur activité dans les établissements mentionnés aux 1° à 4° de l’article L. 6112‑3 du code de la santé publique et situés dans une zone de revitalisation rurale mentionnée à l’article 1465 A ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu à raison des traitements et salaires qui leur sont versés par ces établissements au titre de leur activité jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de leur prise de fonctions.

« Les traitements et salaires ne sont soumis à l’impôt sur le revenu que pour le quart, la moitié ou les trois quarts de leur montant selon qu’ils sont réalisés respectivement au cours de la première, de la deuxième ou de la troisième année suivant cette période d’exonération. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️En attente
Aurélien Pradié
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Le 1 du V de la première sous-section de la section II du chapitre premier du titre Ier de la première partie du livre 1er du code général des impôts est complété par un article 81 quater ainsi rédigé :

« Art. 81 quater. – Les consultations ponctuelles de médecins spécialistes, possédant un cabinet médical en ville et qui font le choix de tenir des consultations délocalisées dans des maisons de santé ou centres de santé dans des zones rurales sous dotées, ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu. »

II. – La perte des recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️En attente
Aurélien Pradié
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 1434‑2 du code de santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le schéma régional de santé dresse également un inventaire de la densification médicale dans les zones rurales afin de cibler les zones d’installation régionales prioritaires et de favoriser l’implantation de médecins dans ces dites-zones. »

🖋️En attente
Philippe Vigier
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Le dernier alinéa de l’article L. 1434‑4 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans les zones mentionnées au 1° du présent article, les médecins exerçant leur activité à titre salarié au-delà de l’âge légal de départ en retraite, bénéficient d’un abaissement de leurs charges sociales, dont le montant est défini par décret. »

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️En attente
Jean-Pierre Cubertafon
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1434‑4 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1434‑4‑1 ainsi rédigé :

« Dans les zones mentionnées aux 1° et 2° de l’article L. 1434‑4, est mis en œuvre un guide des bonnes pratiques visant à optimiser l’élaboration et la réussite des maisons de santé au sein du maillage territorial de santé défini par l’agence régionale de santé.

« Ce guide destiné aux collectivités territoriales définit le cadre ainsi que leur modalité d’intervention dans la construction de projet de maison de santé. Dans le souci de couvrir efficacement les zones sous dotées, les projets de pôle de santé répondent à un protocole.

« Ce protocole renforce l’implication des professionnels de la santé dans l’élaboration des projets de santé de proximité mis en œuvre par les élus locaux.

« Le contenu de ce guide est précisé par décret. »

🖋️En attente
Cyrille Isaac-Sibille
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 4031‑2 du code de la santé publique, il est inséré un 3° ainsi rédigé :

« 3° Les étudiants, internes, jeunes médecins de moins de dix ans d’exercice et médecins remplaçants. »

 

🖋️En attente
Ludovic Pajot
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 4131‑6 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 4131‑6. – Les étudiants de troisième cycle de médecine générale effectuent un stage auprès de praticiens généralistes exerçant dans les zones définies au 1° de l’article L. 1434‑4, dans des conditions fixées par décret. »

🖋️En attente
Sarah El Haïry
14 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 5125‑14 du code de la santé publique, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2018‑3 du 3 janvier 2018, est inséré un article L. 5125‑14‑1 ainsi rédigé :

« Le transfert d’une officine de pharmacie peut s’effectuer, conformément à l’article L. 5125‑3, au sein de la même commune, dans une autre commune du même département ou vers toute autre commune de tout autre département dans les deux situations suivantes :

1° Le transfert dans une autre commune peut s’effectuer à condition :

a) Que la commune d’origine comporte :

i) Moins de 2 500 habitants si elle n’a qu’une seule pharmacie ;

ii) Ou un nombre d’habitants par pharmacie supplémentaire inférieur à 4 500 ;

b) Que l’ouverture d’une pharmacie nouvelle soit possible dans la commune d’accueil en application de l’article L. 5125‑11.

2° Le transfert d’une officine de pharmacie peut également s’effectuer :

a) Depuis des zones définies par les agences régionales de santé dans lesquelles est constaté un fort excédent en matière de couverture par des pharmacies ;

b) Vers des communes de moins de 2 500 habitants, après avis de l’agence régionale de santé. »

🖋️En attente
Ludovic Pajot
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 6323‑3 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En coordination avec les agences régionales de santé, un bilan annuel sur le fonctionnement des maisons de santé et sur l’ouverture nécessaire, compte tenu de la diminution de praticiens présents sur les territoires, de nouveaux établissements, est réalisé. »

🖋️En attente
Damien Abad
14 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans le cadre du deuxième cycle des études médicales prévu à l’article R. 6153‑46 du code de la santé publique, les étudiants effectuent des stages d’une durée totale d’au moins six mois dans les zones de sous densité médicale.

Un décret détermine chaque année les caractéristiques et les zones de sous densité médicale.

🖋️En attente
Pierre-Henri Dumont
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans le cadre de leur première installation professionnelle, les étudiants en médecine mentionnés à l’article R. 6153‑46 du code de la santé publique s'établissent dans le ressort géographique de l’académie dans lequel ils ont validé leur première année de médecine.

Un décret détermine les modalités de la première installation professionnelle, notamment sa durée dans la zone géographique d’implantation obligatoire.

🖋️En attente
Damien Abad
14 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée maximale de trois ans, les médecins généralistes installant leur cabinet libéral dans les zones de désertification médicale définies par arrêté ministériel, bénéficient d’un abattement total sur le bénéfice imposable.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️En attente
Damien Abad
14 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Avant le 30 avril 2018, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’opportunité d’une optimisation fiscale encourageant l’installation des médecins dans la France des territoires, et sur les solutions préconisées pour remédier aux problèmes soulevés.

🖋️En attente
Pierre-Henri Dumont
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la première installation professionnelle du jeune médecin afin d’actualiser annuellement les capacités d’accueil des établissements hospitaliers universitaires dispensant les formations.

🖋️En attente
Jean-Louis Bricout
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions de réalisation du stage d’internat des étudiants en dernière année de médecine.

Le rapport s’attache notamment les conditions de mise en œuvre d’accords pédagogiques et d’éventuelles transactions financières entre deux agences régionales de santé, afin de garantir une juste répartition des étudiants sur l’ensemble du territoire, et pour permettre une futur installation en tant que praticien qui soit la plus équilibrée possible.

🖋️En attente
Philippe Vigier
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans les six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport établissant la nomenclature des actes éligibles à la télémédecine, soit la télé‑expertise et téléconsultation.

Il s’attache notamment à définir avec précision la liste des actes pouvant faire l’objet d’une consultation par télémédecine, leur codification et le montant de prise en charge par l’assurance maladie obligatoire et par les complémentaires santé.

🖋️En attente
Rémi Delatte
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport en vue de la revalorisation des honoraires pédagogiques versés aux médecins maîtres de stage des universités.

🖋️Rejeté
Julien Dive
8 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑5 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La formation pratique de la dernière année d’internat ne peut pas être effectuée dans un centre hospitalier universitaire. L’interne est encadré par un résident dans un établissement hospitalier, y compris militaire ou privé, lié à ce centre par convention, soit dans un organisme agréé extra-hospitalier ou un laboratoire agréé de recherche, soit sous forme de stage auprès de praticiens, de centres de santé ou de structures de soins alternatives à l’hospitalisation agréés. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
8 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Le e du II de l’article 44 quindecies du code général des impôts est supprimé.

II. – Les pertes de recettes pour l’État sont compensées à due concurrence par la majoration des droits mentionnée aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Jean-Pierre Cubertafon
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Julien Dive
8 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 4 de l’article L. 4131‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorisation d’exercer la médecine à titre de remplaçant d’un médecin n’est donnée aux personnes désignées aux deuxième et troisième alinéas qu’au cours de leurs cinq premières années d’activité suivant la validation de la formation exigée. »

🖋️Irrecevable
Marine Le Pen
15 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marine Brenier
8 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marine Brenier
8 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Marine Brenier
8 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée maximale de trois ans, les médecins généralistes installant leur cabinet libéral dans les zones de montagne prioritaires définies par arrêté ministériel, bénéficient d’un abattement total sur le bénéfice imposable.

II. – Dans un délai de six mois, avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation de l’expérimentation, portant notamment sur son impact au regard de la désertification médicale.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Tombé
Guillaume Garot
8 janv. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Par dérogation, cette disposition ne s’applique pas aux médecins spécialistes adhérant à la convention mentionnée à l’article L. 162‑5 du code de la sécurité sociale qui s’engagent à respecter les tarifs qui y sont fixés ».


Article 2
🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Josiane Corneloup
5 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Valentin
6 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Thibault Bazin
11 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Emmanuelle Ménard
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Cyrille Isaac-Sibille
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Aurélien Pradié
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Sébastien Chenu
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Marie-France Lorho
15 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️En attente
Marie-France Lorho
15 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les cinquième et sixième alinéas ne s’appliquent pas dans le cadre des professions exerçant en libéral ».

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
8 janv. 2018

Supprimer cet article.


Article 3
🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Isabelle Valentin
6 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Thibault Bazin
11 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Emmanuelle Ménard
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Cyrille Isaac-Sibille
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Marie-France Lorho
15 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Ladite convention s’applique uniquement sur les territoires victimes de l’absence certifiée de médecins généralistes ».

🖋️Non soutenu
Marine Brenier
8 janv. 2018

Supprimer cet article.


Article 4
🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Thibault Bazin
11 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️En attente
Emmanuelle Ménard
15 janv. 2018

Supprimer cet article.

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 5min.

Mesdames, Messieurs,

Beaucoup de Français peinent aujourd’hui à trouver un médecin généraliste, sans même parler des spécialistes.

Avec près de 290 000 médecins inscrits à l’ordre, le nombre de praticiens n’a jamais été aussi élevé en France. Mais leur répartition sur le territoire n’a jamais été aussi inégale.

D’un côté des métropoles ou des départements très ensoleillés, au bord de la mer, avec des médecins en surnombre. Comme les départements de la région Provence‑Alpes‑Côte d’Azur, qui compte en moyenne 152,6 médecins généralistes pour 100 000 habitants.

De l’autre, des territoires urbains et ruraux qui n’ont pas la même attractivité, et des médecins qui manquent. La Centre‑Val‑de‑Loire par exemple, compte 107 médecins généralistes pour 100 000 habitants.

Sur l’égal accès aux soins, de nombreux dispositifs ont en effet été imaginés, expérimentés, et généralisés depuis 2012. Ainsi, mille huit cents contrats d’engagement de service public ont été passés avec des étudiants. Près de mille maisons de santé ont été construites en cinq ans. Et le numerus clausus, a été augmenté de 11 % (élargissant ainsi de six cents places l’accès à la 2ème année de médecine).

Pourtant, les derniers chiffres publiés le 12 octobre 2017 par l’Ordre des Médecins concernant la démographie médicale sont particulièrement alarmants, notamment pour la médecine générale. La situation est également inquiétante pour certaines spécialités médicales.

La France comptait ainsi, au 1er janvier 2017, 88 137 médecins généralistes « en activité régulière » contre 97 012 en 2007, soit une baisse de près de dix mille généralistes en activité en moins de dix ans. Selon les projections du Conseil de l’Ordre, cette baisse devrait s’accentuer dans les 10 prochaines années avec, sur la période 2007‑2025, le départ à la retraite d’un médecin généraliste sur quatre.

Rapportée aux variations de la population, l’Atlas 2017 démontre également que ces disparités territoriales peuvent être plus graves qu’il n’y parait : alors que dans quarante‑cinq départements la population générale est en hausse, le nombre de médecins est en baisse.

Un récent rapport de la Cour des Comptes établit un diagnostic sans appel sur l’inégalité d’accès aux soins. Il met en lumière les impasses que connait notre système de santé, et démontre que tous les instruments incitatifs à la disposition de l’assurance maladie et de l’État n’ont pas permis de lutter suffisamment contre les disparités territoriales, qui ne cessent de s’aggraver. Des disparités territoriales qui seraient de plus, très coûteuses, pour les patients, mais aussi pour l’assurance maladie.

Pour répondre à cette cruelle situation, la présente proposition de loi crée donc un dispositif de régulation de l’installation, appelé « conventionnement territorial ».

Au‑delà, cette proposition s’inscrit dans un choix plus large pour un système de santé modernisé, fondé sur la double exigence d’égalité des citoyens et de qualité des soins.

Concernant l’accès à des soins de qualité, des transformations majeures ont été mises en place lors du précédent quinquennat : le tiers‑payant généralisé d’abord, qui se pratique dans la plupart des systèmes de santé européens ; mais aussi l’obligation pour les employeurs de fournir une complémentaire santé à tous leurs employés, qui a bénéficié à plus de un million de salariés du secteur privé qui n’étaient pas couverts ; la mise en place de la protection universelle maladie, qui permet une prise en charge des frais de santé sans rupture de droits en cas de changement de situation professionnelle ou familiale. Sans oublier l’élargissement de l’accès à la CMU‑C et à l’ACS, qui a bénéficié à un million de personnes supplémentaires.

D’un point de vue financier, au cours des cinq dernières années, notre système de santé a été préservé, pérennisé, sans qu’aucun droit n’ait été supprimé. De nouveaux droits ont même été créés. Ainsi, entre 2013 et 2017, l’Assurance maladie a connu une économie de seize milliards d’euros, notamment grâce à la baisse des coûts des médicaments, à la maitrise médicalisée des dépenses, et au virage ambulatoire. Ces économies ont permis d’investir dans le budget des hôpitaux, en progression de dix milliards d’euros, et dans la création de trente et un mille postes de soignants à l’hôpital depuis 2012, dont vingt‑six mille infirmiers.

L’enjeu est aujourd’hui de poser la bases d’un nouveau système de santé, accessible à tous, et financièrement soutenable. Rien ne sera possible sans une évolution des mentalités, faisant de la prévention le pivot d’une politique de santé.

C’est sans doute‑là une façon nouvelle de pratiquer la médecine, et d’envisager la santé de chacun. C’est une des clés de l’avenir.

Évolution des pratiques, prévention : c’est l’ensemble de l’offre de soins qui doit être repensé, avec des outils nouveaux, pour garantir à tous le même accès à la santé. Cela suppose un maillage médical adapté.

C’est l’objet de l’article 1er de la présente proposition de loi qui prévoit que dans des zones définies par les ARS en concertation avec les syndicats médicaux dans lesquelles existe un fort excédent en matière d’offre de soins, un nouveau médecin libéral ne peut s’installer en étant conventionné à l’assurance maladie que lorsqu’un médecin libéral de la même zone cesse son activité. Le principe de la liberté d’installation demeure donc, mais le conventionnement n’est possible que de manière sélective pour les nouvelles installations.

L’adoption d’un tel principe de conventionnement territorial des médecins libéraux permettrait de compléter utilement les dispositifs d’incitation à l’installation dans les zones sous‑dotées. En matière de lutte contre les déserts médicaux, il est en effet urgent de mobiliser l’ensemble des solutions possibles, en particulier lorsque celles‑ci ont déjà fait leurs preuves pour d’autres professions de santé. Rappelons par exemple que les pharmaciens sont soumis à des règles d’installation efficaces, puisque le maillage des pharmacies a été préservé en France.

L’article 2 et l’article 3 visent à garantir la mise en œuvre, par l’État, du tiers payant, dans les maisons de santé, et dans les centres de santé. Le tiers payant est un levier majeur pour faire évoluer l’offre de santé et faire progresser la justice sociale.

La généralisation du tiers payant, repoussée récemment par le Gouvernement, présente à l’évidence des enjeux techniques majeurs. Sa mise en œuvre en priorité dans les maisons de santé, et dans les centres de santé, incitera les professionnels à choisir ce mode d’exercice, libéral ou salarié, dans ces structures collectives. Cette mise en œuvre constituera la première étape de la généralisation du tiers‑payant.

Article 1

Après l’article L. 4131‑6 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 4131‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 413161. – Dans les zones définies par les agences régionales de santé en concertation avec les organisations syndicales représentatives des médecins au plan national, dans lesquelles est constaté un fort excédent en matière d’offre de soins, le conventionnement à l’assurance maladie d’un médecin libéral ne peut intervenir qu’en concomitance avec la cessation d’activité libérale d’un médecin exerçant dans la même zone.

Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

Article 2

Avant le dernier alinéa de l’article L. 6323‑3 du code de la santé publique, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Sans préjudice des dispositions de l’article L. 161‑36‑3 du code de la sécurité sociale, les professionnels de santé exerçant dans les maisons de santé appliquent le tiers payant aux bénéficiaires de l’assurance maladie sur la part des dépenses prise en charge par l’assurance maladie obligatoire.

« Les conditions dans lesquelles est appliqué le tiers payant sur la part des dépenses couvertes par leur organisme d’assurance maladie complémentaire sont fixées par convention entre la maison de santé et les représentants des organismes complémentaire d’assurance maladie. Cette convention précise notamment le délai maximal de paiement, les conditions dans lesquelles le paiement peut être garanti au professionnel s’il est amené exceptionnellement à pratiquer le tiers payant au vu d’autres justificatifs de droits ainsi que les pénalités applicables en cas de non‑respect du délai.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

Article 3

Après le neuvième alinéa de l’article L. 6323‑1 du code de la santé publique, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Sans préjudice des dispositions de l’article L. 161‑36‑3 du code de la sécurité sociale, les professionnels de santé exerçant dans les centres de santé appliquent le tiers payant aux bénéficiaires de l’assurance maladie sur la part des dépenses prise en charge par l’assurance maladie obligatoire.

« Les conditions dans lesquelles est appliqué le tiers payant sur la part des dépenses couvertes par leur organisme d’assurance maladie complémentaire sont fixées par convention entre la maison de santé et les représentants des organismes complémentaire d’assurance maladie. Cette convention précise notamment le délai maximal de paiement, les conditions dans lesquelles le paiement peut être garanti au professionnel s’il est amené exceptionnellement à pratiquer le tiers payant au vu d’autres justificatifs de droits ainsi que les pénalités applicables en cas de non‑respect du délai.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

Article 4

La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🚀