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📜Proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique
Hubert Ott
04 févr. 2026

🖋️Amendements examinés : 100%
4 Adoptés11 Irrecevables
2 Non soutenus
1 Rejetés
12 Tombés
3 Retirés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️ • Adopté
Hubert Ott
24 févr. 2026

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre III du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

« I. – L’article L. 132‑12 est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’organisme de défense et de gestion mentionné à l’article L. 642‑17 du code rural et de la pêche maritime. 

« II. – L’article L. 132‑13 est complété par un 8° ainsi rédigé : 

« 8° L’organisme de défense et de gestion mentionné à l’article L. 642‑17 du code rural et de la pêche maritime. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 112‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« La chambre d’agriculture assure la liaison avec les organisations professionnelles intéressées. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 112‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« La chambre d’agriculture assure la liaison avec les organisations professionnelles intéressées. »

Rédiger ainsi cet article :

« Le deuxième alinéa de l’article L. 132‑7 du code de l’urbanisme est complété par la phrase suivante : 

« Le cas échéant, les chambres d’agriculture assurent dans les communes faisant partie d’une aire d’appellation contrôlée, la liaison avec l’Institut national de l’origine et de la qualité ainsi que des organismes de défense et de gestion tels que définis à l’article L. 642‑22 du code rural et de la pêche maritime. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I.               Après l’article 1, ajouter l’article suivant ainsi rédigé :
 
« Sont présumées répondre à une raison impérative d'intérêt public majeur, au sens du c du 4° du I de l'article L. 411-2 du Code de l’Environnement, les usines de dessalement qui poursuivent à titre principal la sécurisation durable de l’approvisionnement en eau face aux enjeux climatiques et aux risques d’incendie dans les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales affectés d'un déficit quantitatif pérenne compromettant l’alimentation en eau potable, en particulier dans le domaine de l’agriculture, la préservation de la santé publique et le soutien au développement économique et urbain, en l’absence de solution alternative satisfaisante et sous réserve de la mise en œuvre de mesures compensatoires suffisantes. »
 
II.             La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code général des impositions sur les biens et services.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I.               Après l’article 1, ajouter l’article suivant ainsi rédigé :
 
« Sont présumées répondre à une raison impérative d'intérêt public majeur, au sens du c du 4° du I de l'article L. 411-2 du Code de l’Environnement, les projets liés à leur traitement qui poursuivent à titre principal la sécurisation durable de l’approvisionnement en eau face aux enjeux climatiques et aux risques d’incendie dans les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales affectés d'un déficit quantitatif pérenne compromettant l’alimentation en eau potable, en particulier dans le domaine de l’agriculture, la préservation de la santé publique et le soutien au développement économique et urbain, en l’absence de solution alternative satisfaisante et sous réserve de la mise en œuvre de mesures compensatoires suffisantes. »
 
II.             La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code général des impositions sur les biens et services.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I.               Après l’article 1, ajouter l’article suivant ainsi rédigé :


« Sont présumées répondre à une raison impérative d'intérêt public majeur, au sens du c du 4° du I de l'article L. 411-2 du Code de l’Environnement, les retenues collinaires qui poursuivent à titre principal la sécurisation durable de l’approvisionnement en eau face aux enjeux climatiques et aux risques d’incendie dans les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales affectés d'un déficit quantitatif pérenne compromettant l’alimentation en eau potable, en particulier dans le domaine de l’agriculture, la préservation de la santé publique et le soutien au développement économique et urbain, en l’absence de solution alternative satisfaisante et sous réserve de la mise en œuvre de mesures compensatoires suffisantes. »


II.             La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code général des impositions sur les biens et services.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I.               Après l’article 1, ajouter l’article suivant ainsi rédigé :
 
« Est présumée répondre à une raison impérative d'intérêt public majeur, au sens du c du 4° du I de l'article L. 411-2 du Code de l’Environnement, la réalisation du programme Aqua Domitia, dont l’exploitation est confiée au concessionnaire Bas-Rhône Languedoc Ingénierie, qui poursuit à titre principal la sécurisation durable de l’approvisionnement en eau face aux enjeux climatiques et aux risques d’incendie dans les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales affectés d'un déficit quantitatif pérenne compromettant l’alimentation en eau potable, en particulier dans le domaine de l’agriculture, la préservation de la santé publique et le soutien au développement économique et urbain, en l’absence de solution alternative satisfaisante et sous réserve de la mise en œuvre de mesures compensatoires suffisantes. »
 
II.             La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code général des impositions sur les biens et services.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 112‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : 

« La chambre d’agriculture assure la liaison avec les organisations professionnelles intéressées. »

🖋️ • Tombé
Dominique Potier
19 févr. 2026

Au début de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« Le » 

les mots :

« La deuxième phrase du ».

🖋️ • Tombé
Hervé de Lépinau
19 févr. 2026

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« faisant partie d’ », 

les mots :

« incluses, en tout ou partie, dans ».

🖋️ • Tombé
Max Mathiasin
20 févr. 2026

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« , ainsi que, lorsque l’autorité compétente l’estime pertinent au regard des caractéristiques agricoles et environnementales du territoire, des organisations professionnelles représentatives de l’agriculture biologique à l’échelle régionale ou départementale. »

🖋️ • Tombé
Mathilde Feld
20 févr. 2026

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« et les organismes nationaux à vocation agricole et rurale mentionnés à l’article L820‑2 du même code. »

Compléter l'alinéa 1 par les deux phrases suivantes : 

« L’avis des organismes de défense et de gestion peut figurer de façon distincte dans l’avis rendu par la personnalité publique associée qui assure la liaison. Lorsque l’autorité compétente décide de ne pas suivre tout ou partie des avis formulés par les organismes de défense et de gestion, elle en expose les motifs. »

🖋️ • Tombé
Joseph Rivière
19 févr. 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Au même alinéa, les mots : « ainsi que les organismes de gestion des parcs naturels régionaux et des parcs nationaux » sont supprimés ».


Article 2
🖋️ • Adopté
Hubert Ott
24 févr. 2026

Rédiger ainsi cet article : 

« L’article L. 311‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par la phrase suivante :

« Sont réputées s’être poursuivies dans les mêmes conditions les activités agricoles dont les horaires sont modifiés, de manière exceptionnelle et saisonnière, en raison d’aléas climatiques. »

🖋️ • Irrecevable
Max Mathiasin
20 févr. 2026

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les possibilités d’adaptation du droit applicable aux activités professionnelles non-agricoles identifiées comme particulièrement exposées aux effets du changement climatique, notamment le secteur du bâtiment et des travaux publics. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

A. – La troisième partie est ainsi modifiée :

1° L’article L. 3442‑1 est abrogé ; 

2° Le 3° de l’article L. 3511‑2 est abrogé ;

B. – La quatrième partie est ainsi modifiée :

1° À l’article L. 4131‑2, les mots : « le conseil économique, social et environnemental régional par ses avis » sont supprimés ;

2° L’article L. 4131‑3 est abrogé ;

3° L’article L. 4132‑18 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est supprimé ;

b) Au troisième alinéa, les mots : « et projets visés aux deux alinéas précédents » sont remplacés par les mots : « mentionnés au premier alinéa » ;

4° Le chapitre IV du titre III du livre Ier est abrogé ;

5° Le titre IV du livre II est abrogé ;

6° Le titre V du livre II est ainsi modifié :

a) Au début du 2° du II de l’article L. 4251‑5, les mots : « Le conseil économique, social et environnemental régional ainsi que » sont supprimés ;

b) À la fin du 1° du I de l’article L. 4251‑6, les mots : « ainsi qu’au conseil économique, social et environnemental régional » sont supprimés ;

7° L’article L. 4312‑7 est abrogé ;

8° Le livre IV est ainsi modifié :

a) La section 4 du chapitre II du titre II est abrogée ;

b) Au troisième alinéa de l’article L. 4424‑34, les mots : « consultation du conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse et » sont supprimés ;

c) Au dernier alinéa de l’article L. 4424‑37, les mots : « et du conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse » sont supprimés ;

d) Les sections 2 des chapitres II et III du titre III sont abrogées ;

e) Au deuxième alinéa de l’article L. 4433‑4‑10, les mots : « , d’un représentant du conseil économique, social et environnemental régional, d’un représentant du conseil de la culture, de l’éducation et de l’environnement » sont supprimés ;

f) À la fin de la première phrase de l’article L. 4433‑19, les mots : « , après avis du conseil économique, social et environnemental régional » sont supprimés ;

g) À la fin de l’article L. 4433‑22, les mots : « , du conseil économique, social et environnemental régional et du conseil de la culture, de l’éducation et de l’environnement » sont supprimés ;

C. – Le chapitre Ier du titre II du livre VI de la cinquième partie est ainsi modifié :

1° À la fin de la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 5621‑1, les mots : « , et après avis des conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux » sont supprimés ;

2° Le dernier alinéa de l’article L. 5621‑2 est supprimé ;

D. – La septième partie est ainsi modifiée :

1° Les 5° et 6° de l’article L. 7111‑4 sont abrogés ;

2° À l’article L. 7121‑1, les mots : « du conseil économique, social, environnemental, de la culture et de l’éducation de Guyane et » sont supprimés ;

3° L’article L. 7121‑2 est abrogé ;

4° Le deuxième alinéa de l’article L. 7122‑20 est supprimé ;

5° Le chapitre IV du titre II du livre Ier est abrogé ;

6° Au deuxième alinéa de l’article L. 7154‑1, les mots : « d’un représentant du conseil économique, social, environnemental, de la culture et de l’éducation de Guyane, » sont supprimés ;

7° Les articles L. 71‑113‑2 et L. 7181‑1 sont abrogés ;

8° Les 5° et 6° de l’article L. 7211‑4 sont abrogés ;

9° À la fin de l’article L. 7221‑1, les mots : « , assistés du conseil économique, social, environnemental, de la culture et de l’éducation de Martinique » sont supprimés ;

10° L’article L. 7221‑2 est abrogé ;

11° À la fin du premier alinéa de l’article L. 7222‑21, les mots : « , ainsi que les projets sur lesquels le conseil économique, social, environnemental, de la culture et de l’éducation est obligatoirement consulté, assortis de l’avis de ce conseil, qui lui ont été transmis dans les mêmes conditions » sont supprimés ;

12° La troisième phrase de l’article L. 7224‑22 est supprimée ;

13° Le dernier alinéa de l’article L. 7225‑3 est supprimé ;

14° Le chapitre VI du titre II du livre II est abrogé ;

15° Au deuxième alinéa de l’article L. 7254‑1, les mots : « d’un représentant du conseil économique, social, environnemental, de la culture et de l’éducation de Martinique, » sont supprimés ;

16° L’article L. 7271‑1 est abrogé ;

17° À la fin du premier alinéa de l’article L. 7324‑3, les mots : « , après avoir consulté le conseil économique, social, environnemental, de la culture et de l’éducation sur celles‑ci » sont supprimés ;

18° L’article L. 72‑103‑1 est abrogé.

II – La sous‑section 2 de la section 1 du chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° Au début du 5° de l’article L. 123‑7, les mots : « Le conseil économique, social et environnemental régional ainsi que » sont supprimés ;

2° Au 2° de l’article L. 123‑22, les mots : « , du conseil économique, social et environnemental régional » sont supprimés ;

III – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au second alinéa de l’article L. 133‑3, les mots : « , aux conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux » sont supprimés ;

2° Au I de l’article L. 566‑12, les mots : « , des conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux » sont supprimés.

IV – La dernière phrase du dernier alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est supprimée.

V – À la fin du premier alinéa de l’article L. 161‑1 du code du tourisme, les mots : « et du Conseil économique, social et environnemental » sont supprimés.

VI – Le 5° de l’article L. 6162‑7 du code de la santé publique est abrogé.

VII – Le II de l’article 250 de la loi n° 2010‑788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement est abrogé.

VIII – L’article 7 de la loi n° 2012‑1559 du 31 décembre 2012 relative à la création de la Banque publique d’investissement est abrogé.

IX – L’article 29 de la loi n° 2017‑256 du 28 février 2017 de programmation relative à l’égalité réelle outre‑mer et portant autres dispositions en matière sociale et économique est abrogé. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’environnement est abrogé. 

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les sections 1 à 3 du chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’environnement sont abrogées. 

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’environnement est abrogé. 

II. – Les articles L. 121‑21 et L. 121‑22 du code de l’environnement demeurent applicables aux projets dont la Commission nationale du débat public a été informée, ou saisie, avant l’entrée en vigueur de la présente loi.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les articles L. 112‑1 à 112‑3 du code rural et de la pêche maritime sont abrogés. 

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À l’article L. 322‑6 du code rural et de la pêche maritime sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« À titre accessoire, le groupement foncier agricole peut mettre en valeur, par voie de location, les biens immobiliers lui appartenant ayant perdu leur affectation agricole au cours de sa vie sociale, y compris au profit de tiers non exploitants agricoles, par tout type de bail, dès lors que cette mise en valeur reste compatible avec la gestion cohérente du patrimoine foncier et ne remet pas en cause la vocation agricole du groupement.

« Ces activités accessoires ne doivent pas faire obstacle à l’application du régime fiscal de faveur prévu à l’article 793 du code général des impôts lors de la transmission à titre gratuit des parts sociales du groupement. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️ • Rejeté
Benoît Biteau
20 févr. 2026
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la nécessité de l’adaptation des pratiques agricoles pour faire face au changement climatique, filière par filière et sur l’enjeu de déploiement de l’agroécologie comme levier de transition de long terme.

🖋️ • Tombé
Joseph Rivière
19 févr. 2026

Après le mot : « résultent », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 : 

« des usages locaux ».

🖋️ • Tombé
Benoît Biteau
20 févr. 2026

Après le mot : « travail », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« autorisée par arrêté préfectoral ou par arrêté des ministres chargés du travail, de l’environnement et de l’agriculture, pris sur la base des recommandations formulées par Météo-France pour signaler un niveau de danger pouvant porter atteinte à la santé ou à la sécurité des travailleurs, ou un niveau d’intensité susceptible d’altérer significativement la production agricole ».

🖋️ • Tombé
Max Mathiasin
20 févr. 2026

Après le mot :« travail », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« rendue nécessaire par des conditions climatiques exceptionnelles ».

🖋️ • Tombé
Guillaume Lepers
20 févr. 2026

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« au changement climatique » 

les mots :

« à la situation météorologique ».

🖋️ • Tombé
Max Mathiasin
20 févr. 2026

 Compléter l’alinéa 1 par les mots suivants :

« , sous réserve du respect des dispositions relatives à la santé et à la sécurité des travailleurs ainsi qu’aux durées du travail ».

🖋️ • Tombé
Hervé de Lépinau
19 févr. 2026

Compléter l’alinéa 1 par les mots : « ainsi qu’aux aléas et épisodes climatiques ».

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 3min.

Mesdames, Messieurs,

La présente proposition de loi vise à apporter des réponses concrètes aux défis auxquels sont confrontés les agriculteurs et les territoires ruraux, en particulier sur deux axes  : la sécurisation du foncier agricole et l’adaptation des pratiques de travail face aux évolutions liées au changement climatique.

Elle cherche également à simplifier les relations entre les filières et les décideurs publics locaux dans le cadre de la gestion du foncier agricole et à garantir la durabilité et la compétitivité de nos exploitations.

Les filières agricoles sous signes officiels de qualité et d’origine, et en particulier la filière viticole, incarnent l’excellence de la production agricole française. Cette excellence contribue à la réputation mondiale de l’agriculture et de la gastronomie françaises. Ces filières structurent les territoires, façonnent et préservent les paysages, soutiennent l’économie locale, transmettent des savoir‑faire historiques et participent directement à notre souveraineté alimentaire.

Le lien entre production, foncier et territoire doit être reconnu et sécurisé dans les politiques publiques. Il est indispensable de préserver notre potentiel de foncier agricole afin de maintenir notre capacité de production, de répondre aux objectifs stratégiques de souveraineté alimentaire de notre pays mais aussi d’anticiper toutes les problématiques relatives aux évolutions des documents d’urbanisme en associant en amont le monde agricole.

Les organismes de défense et de gestion (ODG), représentants des collectifs de producteurs sous signes officiels de qualité et d’origine et garants du respect des cahiers des charges des appellations, disposent d’une expertise territoriale et agricole indispensable. Pourtant, ils ne sont pas suffisamment associés à l’élaboration des documents d’urbanisme, alors même que ceux‑ci peuvent impacter directement la pérennité des aires d’appellation. Plus largement, certaines évolutions de documents d’urbanisme peuvent exercer une pression certaine sur le foncier agricole comme sur les pratiques agricoles qui rendent difficiles les relations avec les nouvelles constructions.

Ainsi, l’article 1er de cette proposition de loi vise à renforcer le rôle des ODG dans la concertation locale, en les associant officiellement à l’élaboration des documents d’urbanisme sur les territoires qui comprennent des aires d’appellation.

L’objectif est double : sécuriser le foncier agricole et apaiser le dialogue entre acteurs locaux, tout en simplifiant les relations et la co‑construction de décisions adaptées aux spécificités agricoles de chaque territoire.

Le changement climatique transforme profondément les conditions d’exercice des activités agricoles. Dans la viticulture, par exemple, la multiplication des épisodes de fortes chaleurs impose de recourir à des horaires décalés, y compris nocturnes, afin de protéger la santé des travailleurs et de garantir la qualité des productions.

Le cadre juridique actuel peut créer pour les agriculteurs une insécurité incompatible avec ces adaptations indispensables, notamment du fait des règles liées aux troubles anormaux du voisinage.

Ainsi, l’article 2 propose de créer une nouvelle clause exonératoire de responsabilité civile pour troubles du voisinage pour les agriculteurs, dans le cas où les modifications des horaires d’exercice de l’activité agricole sont liées à l’adaptation au changement climatique. Il offre une sécurité juridique aux exploitants, en conciliant production, santé au travail et relation avec les riverains.

La proposition de loi apporte ainsi des réponses concrètes et essentielles sur deux enjeux majeurs  : la sécurisation du foncier agricole et l’adaptation des pratiques de travail agricoles aux réalités climatiques et opérationnelles.

Elle renforce le dialogue et la co‑construction entre les acteurs agricoles, les filières et les décideurs publics locaux. Se faisant, elle permet d’anticiper l’impact de l’évolution des documents d’urbanisme sur les activités agricoles et de préserver notre potentiel de foncier productif. Elle valorise également l’excellence de la production agricole française, fierté nationale et moteur de la réputation mondiale de notre agriculture et de notre gastronomie.

Article 1

Le deuxième alinéa de l’article L. 132‑7 du code de l’urbanisme est complété par les mots : « , et dans les communes faisant partie d’une aire d’appellation, les organismes de défense et de gestion tels que définis à l’article L. 642‑22 du code rural et de la pêche maritime ».

Article 2

À l’article L. 311‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime, après la seconde occurrence du mot : « règlements », sont insérés les mots : « ou dans des conditions qui résultent de l’adaptation des horaires de travail liée au changement climatique ».

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