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Historique
26 mai 2023 : Nouvelle proposition de loi

29 sept. 2023 : ⚡Le 🧭Gouvernement Borne déclare l'urgence

10 oct. 2023 09:00 : Discussion
10 oct. 2023 : Adoptée par Sénat ( 5ème République )



31 janv. 2024 09:00 : Examen du texte

1 févr. 2024 - 2 févr. 2024 : 101 amendements en Assemblée nationale de la 16ème législature

6 févr. 2024 15:00 : Discussion
6 févr. 2024 21:30 : Discussion

7 févr. 2024 14:00 : Discussion
7 févr. 2024 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté
7 févr. 2024 : Modifiée par Assemblée nationale de la 16ème législature
7 févr. 2024 : Dépôt d'un projet de loi



11 mars 2024 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 16ème législature
11 mars 2024 : 2 amendements en Assemblée nationale de la 16ème législature

14 mars 2024 09:00 : Discussion
14 mars 2024 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

Originalv2v3v4v5
📜Proposition de loi renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires
🖋️Amendements examinés : 100%
35 Adoptés23 Irrecevables
18 Rejetés
5 Non soutenus
2 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Non soutenu
Estelle Youssouffa
25 janv. 2024

Au titre de la proposition, supprimer le mot :

 « locaux ».


Article 1
🖋️Adopté
Thibault Bazin
24 janv. 2024

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ou l’ancien titulaire d’un mandat électif public ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« c) Au même premier alinéa du I de l’article 222‑14‑5, après le mot : « fonctions », sont insérés les mots : « , présentes ou passées, ».

🖋️Adopté
Éric Poulliat
27 janv. 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 3° de l’article 322‑8 du code pénal, après le mot : « publique », sont insérés les mots : « ou chargée d’une mission de service public ».

🖋️Rejeté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Seitlinger
24 janv. 2024

I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et ses collaborateurs de cabinet ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la seconde occurrence du mot :

« ou »

le signe :

« , ».

🖋️Rejeté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

Supprimer les alinéas 5 à 7.

🖋️Irrecevable
Philippe Schreck
27 janv. 2024
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article 25 du code civil est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° S’il est condamné à titre définitif pour un acte qualifié d’homicide volontaire commis sur toute personne dépositaire de l’autorité publique. »


Article 2
🖋️Adopté
Thomas Rudigoz
27 janv. 2024

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au premier alinéa de l’article 433‑5 du code pénal, après les mots : « d'amende », sont insérés les mots : « et d’une peine de travail d’intérêt général telle que définie à l’article 131‑8 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Raux
27 janv. 2024

Après l'alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après le 4° de l’article 222‑33‑1-1 du code pénal, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé : 

« « 4° bis Sur le titulaire d’un mandat électif ; ». »

🖋️Rejeté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Vincent Seitlinger
24 janv. 2024

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou sur un de ses collaborateurs de cabinet ».

🖋️Rejeté
Emeric Salmon
26 janv. 2024

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou d’un candidat à un mandat électif public pendant la durée de la campagne électorale ».


Article 2 bis
🖋️Adopté
Violette Spillebout
30 janv. 2024

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« lorsque la victime est titulaire d’un mandat électif public ou candidat à un tel mandat au moment des faits ».

🖋️Rejeté
Marie Pochon
27 janv. 2024

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« un an » 

les mots :

« trois ans ».

🖋️Irrecevable
Marie Pochon
27 janv. 2024
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

A la section 1 du chapitre 1er du Titre 1er du Code du travail,
l’article L2411-1 du Code du travail est ainsi modifié :

« Après la disposition 20°, ajouter la disposition suivante : 

« 21° Titulaire d’un mandat électif public dans un conseil municipal, départemental ou régional. »»


Article 2 ter
🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024

Compléter l’alinéa 1 par les mots et la phrase suivants :

« et est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les mêmes peines sont applicables lorsque les mêmes faits sont commis dans les mêmes conditions à l’encontre du conjoint, d’un ascendant ou d’un descendant en ligne directe ou de toute autre personne vivant habituellement au domicile de la personne visée au présent alinéa, en raison des fonctions exercées par cette dernière ou de sa situation de candidat à un mandat électif public. » 

🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 2° (nouveau) L’article 226‑1 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« « Lorsque les faits sont commis au préjudice d’une personne dépositaire de l’autorité publique, chargée d’une mission de service public ou titulaire d’un mandat électif public ou candidat à un tel mandat, les peines sont également portées à deux ans d’emprisonnement et à 60 000 euros d’amende ». »

🖋️Rejeté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Élodie Jacquier-Laforge
26 janv. 2024

Au premier alinéa de l’article 223‑1‑1 du code pénal, après le mot : « famille », sont insérés les mots : « ou un membre affilié à une société civile immobilière dont le titulaire d’un mandat électif public détient des parts ».

🖋️Irrecevable
Élodie Jacquier-Laforge
27 janv. 2024
Après l'article 2 ter, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 223‑1‑1 du code pénal, après le mot : « famille », sont insérés les mots : « ou un membre affilié à une société civile immobilière dont le titulaire d’un mandat électif public détient des parts, ».


Article 3
🖋️Irrecevable
Sébastien Rome
26 janv. 2024

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« le suppléant ou ayant reçu délégation, ».

II. – En conséquence, à la première phrase des alinéas 11 et 16, supprimer les mots :

« ayant reçu délégation, ».

III. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

🖋️Irrecevable
Jean-Claude Raux
27 janv. 2024

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« le suppléant ou ayant reçu délégation ».

II. – En conséquence, à la première phrase des alinéas 11 et 16, supprimer les mots : 

« ayant reçu délégation ».

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
24 janv. 2024

I. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« La commune accorde également sa protection aux anciens élus municipaux, victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions passées. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en est résulté. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« Le département accorde également sa protection aux anciens conseillers départementaux, victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions passées. Il répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en est résulté. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant : 

« La région accorde également sa protection aux anciens conseillers régionaux, victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions passées. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en est résulté. »

🖋️Rejeté
Edwige Diaz
26 janv. 2024

Supprimer l'alinéa 9.

🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
25 janv. 2024

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« 5° (nouveau) Le chapitre V du titre II du livre Ier de la septième partie est ainsi modifié :

« a) Aux premier et deuxième alinéas de l’article L. 7125‑36, les mots : « ou les conseillers ayant reçu délégation » sont remplacés par les mots : « et les conseillers de l’assemblée de Guyane » ;

« b) Aux premier et deuxième alinéas de l’article L. 7227‑37, les mots : « le président du conseil exécutif et les conseillers exécutifs » sont remplacés par les mots : « et les conseillers de l’assemblée de Martinique ».

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
25 janv. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article L. 3123‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;

3° Après le troisième alinéa de L. 4135‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;

4° Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑15‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;

5° Après le troisième alinéa de l’article L. 7125‑36, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;

6° Après le troisième alinéa de l’article L. 7227‑37, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction. » ;

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
25 janv. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article L. 3123‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;

3° Après le troisième alinéa de L. 4135‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;

4° Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑15‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;

5° Après le troisième alinéa de l’article L. 7125‑36, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;

6° Après le troisième alinéa de l’article L. 7227‑37, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 5 ans après la fin de leur fonction. » ;

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
25 janv. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article L. 3123‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;

3° Après le troisième alinéa de L. 4135‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;

4° Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑15‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;

5° Après le troisième alinéa de l’article L. 7125‑36, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;

6° Après le troisième alinéa de l’article L. 7227‑37, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 4 ans après la fin de leur fonction. » ;

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
25 janv. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article L. 3123‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;

3° Après le troisième alinéa de L. 4135‑29, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;

4° Après le troisième alinéa de l’article L. 5211‑15‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;

5° Après le troisième alinéa de l’article L. 7125‑36, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;

6° Après le troisième alinéa de l’article L. 7227‑37, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 3 ans après la fin de leur fonction. » ;

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
25 janv. 2024
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2123‑35, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « La commune est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;

2° L’article L. 3123‑29 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Le département est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;

3° L’article L. 4135‑29 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La région est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;

4° L’article L. 5211‑15 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « L’établissement public de coopération intercommunale est tenu d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ; 

5° La septième partie est ainsi modifiée :

a) L’article L. 7125‑36 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La collectivité territoriale de Guyane est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. » ;

b) L’article L. 7227‑37 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La collectivité territoriale de Martinique est tenue d’accorder sa protection aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à deux ans après la fin de leur fonction. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.


Article 4
🖋️Adopté
Violette Spillebout
29 janv. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Edwige Diaz
26 janv. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jean-Claude Raux
27 janv. 2024

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
François Cormier-Bouligeon
25 janv. 2024

I. – Compléter cet article par les mots suivants :

« et, à la fin, les mots : « dans les conditions fixées à l’article L. 2335‑1 du présent code » sont remplacés par les mots : « par la création d’un fonds dédié afin d’assurer la prise en charge de l’ensemble des dépenses de protection fonctionnelle ». »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »


Article 5
🖋️Adopté
Paul Molac
27 janv. 2024

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il adresse sa demande de protection au représentant de l’État dans le département. »


Article 6
🖋️Irrecevable
Stéphane Delautrette
26 janv. 2024
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 1111‑6 du code général des collectivités territoriales, les mots : « en application de la loi » sont supprimés.

🖋️Irrecevable
Stéphane Delautrette
26 janv. 2024
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article 121‑2 du code pénal est supprimé.

🖋️Rejeté
Stéphane Delautrette
26 janv. 2024
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après la dernière occurrence du mot : « ont », la fin du quatrième alinéa de l’article 121‑3 du code pénal est ainsi rédigée : « violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement. »


Article 7
🖋️Adopté
Violette Spillebout
29 janv. 2024

Après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« ainsi qu’à la fin du dernier alinéa de l’article L.127-1 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie ».

🖋️Adopté
Violette Spillebout
29 janv. 2024

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 2° La seconde colonne des deuxième et troisième lignes du tableau du second alinéa de l’article L. 2573‑10 du code général des collectivités territoriale est ainsi rédigée : 

« « la loi n°      du      renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires». »

🖋️Non soutenu
Philippe Dunoyer
27 janv. 2024

Après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« ainsi qu’à la fin du dernier alinéa de l’article L.127-1 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie ».


Article 8
🖋️Irrecevable
Edwige Diaz
26 janv. 2024

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Lorsque le bénéficiaire de cette protection est un maire ou un élu municipal le suppléant ou ayant reçu une délégation qui agit en qualité d’agent de l’État, la prise en charge, en fonction d’un barème fixé par décret, de ces restes à charge ou dépassements d’honoraires, est assurée par l’État. »

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à la taxe visée à l’article 235 ter ZD du code général des impôts. »


Article 9
🖋️Adopté
Violette Spillebout
29 janv. 2024

À l’alinéa 4 , substituer aux mots :

« tout candidat déclaré publiquement »

les mots :

« toute personne s’étant publiquement déclarée candidate à un tel mandat ». 

🖋️Adopté
Violette Spillebout
29 janv. 2024

À la seconde phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État ».

🖋️Adopté
Violette Spillebout
29 janv. 2024

À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , L. 321‑8 ou L. 321‑9 »

les mots :

« et L. 329‑1 ».

🖋️Adopté
Violette Spillebout
29 janv. 2024

À l'alinéa 7, substituer aux mots :

« d’accès au »

les mots :

« de saisine du ».

🖋️Irrecevable
Philippe Dunoyer
27 janv. 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi afin d’apporter aux candidats aux élections en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis et Futuna des garanties similaires à celles prévues au I ».


Article 10
🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024

Après l’alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

« Art. L. 52‑18. – Est candidat à une élection au sens du présent chapitre V ter toute personne ayant, dans six mois précédant la date de l’élection, déclaré publiquement sa candidature ou déclaré un mandataire financier conformément à l’article L. 52‑4, procédé à l’enregistrement de sa candidature auprès du représentant de l’État dans le département et pris effectivement part au moins au premier tour de l’élection. »

🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :  

« du dépôt du compte de campagne »

les mots :

« de la tenue du tour de l’élection auquel il participe ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.  

🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024

À l’alinéa 5, après le mot :

« administratif »

insérer les mots :

« , qu’elles ne peuvent faire l’objet d’une prise en charge au titre des dépenses de sécurité remboursées au titre de l’article L. 52‑12 lorsque le candidat peut y prétendre ».

🖋️Adopté
Violette Spillebout
30 janv. 2024

I. – À l’alinéa 9, après le mot :

« critères »

insérer les mots :

« caractérisant les différents niveaux de menace définis dans le cadre d’un référentiel national »

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« permettant »

insérer les mots :

« au représentant de l’État dans le département ».

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots et la phrase suivante :

« et son intensité. Le décret fixe des plafonds de prise en charge des dépenses mentionnées à l’article L. 52‑18‑2 différenciés en fonction du niveau de menace ainsi défini pesant sur le candidat. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Raux
29 janv. 2024

Substituer aux alinéas 1 à 3 l’alinéa suivant :

« I. – Le chapitre V bis du titre Ier du livre Ier du code électoral est complété par trois articles ainsi rédigé : ».

🖋️Rejeté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

I. – Après les mots :

« l’État », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« assure par ses services la protection d’un candidat envers lequel une menace est avérée. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 6 à 8.

🖋️Rejeté
Edwige Diaz
26 janv. 2024

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Tombé
Sébastien Rome
26 janv. 2024

Supprimer les alinéas 5 à 9.

🖋️Tombé
Stéphane Delautrette
26 janv. 2024

Supprimer les alinéas 5 à 9.


Article 11
🖋️Rejeté
Stéphane Delautrette
26 janv. 2024

Substituer à l’alinéa 1 les six alinéas suivants :

« Le code de procédure pénale est ainsi modifié :

« 1° L’article 39‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Il informe, au moins une fois par an, les maires des conditions de mise en œuvre, dans le ressort, de la politique de répression des atteintes subies, dans l’exercice de leurs fonctions, par les personnes investies d’un mandat électif public. » ;

« 2° L’article 40‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Lorsqu’une personne dépositaire de l’autorité publique ou investie d’un mandat électif public se plaint de faits qu’elle a personnellement subis dans l’exercice de ses fonctions, le procureur de la République territorialement compétent l’avise, à l’expiration d’un délai de trois mois à compter de la réception de la plainte, de la décision qu’il a prise en application des dispositions de l’article 40‑1 ou, à défaut, des motifs pour lesquels sa décision n’est pas encore rendue. » ;

« 3° L’article 43 est complété par un alinéa ainsi rédigé : ». »


Article 12
🖋️Adopté
Sébastien Jumel
27 janv. 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Afin d’améliorer l’information des maires sur le traitement judiciaire des infractions commises à l’encontre des élus, des conventions prévoyant un protocole d’information peuvent être signées entre les associations représentatives des élus locaux, le représentant de l’État dans le département et le procureur du ressort concerné. »

🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Afin d’améliorer l’information des maires sur le traitement judiciaire des infractions commises à l’encontre des élus, des conventions prévoyant un protocole d’information peuvent être signées entre les associations représentatives des élus locaux, le représentant de l’État dans le département et le procureur du ressort concerné. »


Article 13
🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le premier alinéa de l’article L. 2121‑27‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « Le procureur de la République du ressort de la cour d’appel compétent sur le territoire municipal peut, dans les mêmes conditions qu’au premier alinéa du présent article et dans le respect de l’article 11 du code de procédure pénale, diffuser dans un espace réservé toute communication en lien avec les affaires de la commune. » »


Article 14
🖋️Adopté
Sébastien Jumel
27 janv. 2024

Après l'alinéa 2, insérer l’alinéa suivant : 

« S’il n’a pas été désigné par le maire, le représentant de l’État territorialement compétent désigne un agent coordinateur au sein des services de l’État afin d’assister le maire à l’animation du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance. »

🖋️Adopté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Des citoyens tirés au sort, dont le nombre est défini par le président du conseil. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Des citoyens tirés au sort, dont le nombre est défini par le président du conseil. »

🖋️Adopté
Sébastien Jumel
27 janv. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Le cas échéant, un représentant du groupe local de traitement de la délinquance issu des services de police judiciaire. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Le cas échéant, un représentant du groupe local de traitement de la délinquance issu des services de police judiciaire. »

🖋️Adopté
Sébastien Jumel
27 janv. 2024

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 10 :

« Les maires ou leurs représentants des communes de moins de 5 000 habitants limitrophes et des présidents... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Sébastien Jumel
27 janv. 2024

I. – Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Les maires des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale, ou leurs représentants. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 22.

🖋️Adopté
Violette Spillebout
29 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – À l’article 711‑1 du code pénal, les mots : « n° 2023‑1059 du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023‑2027 » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

II. – Au premier alinéa de l’article 804 du code de procédure pénale, les mots : « n° 2023‑1059 du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023‑2027 » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

III. – Au premier alinéa de l’article 69 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les mots : « n° 2021‑1729 du 22 décembre 2021 pour la confiance dans l’institution judiciaire » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

IV. – Au premier alinéa des articles L. 155-1, L. 156‑1, L. 157‑1 et L. 158‑1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « n° 2023‑703 du 1er août 2023 relative à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

V. – Au premier alinéa de l’article L. 388 du code électoral, les mots : « n° 2019‑1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2024, un rapport sur l’opportunité d’élargir le bénéfice de la protection fonctionnelle à tous les élus locaux, y compris ceux qui n’exercent pas de fonctions exécutives.

🖋️Adopté
Violette Spillebout
27 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2024, un rapport sur l’opportunité d’élargir le bénéfice de la protection fonctionnelle aux conjoints, enfants et ascendants directs des conseillers départementaux et régionaux lorsque, du fait des fonctions de ces derniers, ils sont victimes de menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages.

🖋️Adopté
François Cormier-Bouligeon
25 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement, avant le 31 décembre 2024, sur l’opportunité d’élargir la protection fonctionnelle aux élus ayant cessé leurs fonctions lorsque ceux-ci sont victimes de violences, menaces ou outrages jusqu’à 6 ans après la fin de leur fonction.

🖋️Adopté
Thomas Rudigoz
27 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport recensant l’ensemble des actions menées pour lutter contre les violences faites aux élus et leurs conséquences. Ce rapport dresse également le bilan des suites données aux plaintes déposées par les élus auprès des services de police ou de gendarmerie pour des faits de violences dont ils sont victimes.

🖋️Adopté
Sébastien Rome
26 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le coût pour les communes de l’obligation de souscrire un contrat d’assurance pour couvrir les frais liés à la protection fonctionnelle des élus, prévue aux articles L. 2123‑34 et L. 2123‑35 du code général des collectivités territoriales.

Ce rapport propose une réévaluation du montant des compensations de l’État.

🖋️Rejeté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Des représentants d’associations, d’établissements ou d’organismes œuvrant notamment dans les domaines de la prévention, de la sécurité, de l’aide aux victimes, du logement, des transports collectifs, de l’action sociale ou des activités économiques, désignés par le président du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, après accord des responsables des associations, des établissements ou des organismes dont ils relèvent. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° Des représentants d’associations, établissements ou organismes œuvrant notamment dans les domaines de la prévention, de la sécurité, de l’aide aux victimes, du logement, des transports collectifs, de l’action sociale ou des activités économiques désignés par le président du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance, après accord des responsables des associations, établissements ou organismes dont ils relèvent. »

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 et 24.

🖋️Rejeté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

Compléter les alinéas 12 et 27 par la phrase suivante : 

« Les réunions donnent lieu à un compte rendu public. »

🖋️Rejeté
Sébastien Rome
26 janv. 2024

Compléter les alinéas 12 et 27 par la phrase suivante :

« Les réunions du conseil sont publiques. »

🖋️Non soutenu
Philippe Dunoyer
27 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L.127-2 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« La commune accorde sa protection au maire ou aux élus municipaux le suppléant ou ayant reçu délégation, victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en est résulté.

«  L’élu, autre que le maire, adresse une demande de protection à celui‑ci, le maire adressant sa demande à tout élu le suppléant ou ayant reçu délégation. Il en est accusé réception. L’élu bénéficie de la protection de la commune dès qu’il a été procédé à la transmission de la demande au haut-commissaire ou à son représentant dans la province dans les conditions prévues au II de l’article L.121-39-1-1. Les membres du conseil municipal en sont informés dans les cinq jours francs suivant la date de réception par la commune. Cette information est portée à l’ordre du jour de la séance la plus proche de l’organe délibérant.

« Le conseil municipal peut retirer ou abroger la décision de protection accordée à l’élu par une délibération motivée prise dans le délai de quatre mois à compter de la date à laquelle il a été informé, dans les conditions prévues aux articles L.242‑1 à L.242‑5 du code des relations entre le public et l’administration.

« Par dérogation à l’article L.121‑9 du présent code, à la demande d’un ou de plusieurs de ses membres, le maire est tenu de convoquer le conseil municipal dans ce même délai. La convocation est accompagnée d’une note de synthèse. »

« 2° Au troisième alinéa, les mots : « deux alinéas précédents » sont remplacés par les mots : « premier à cinquième alinéas » ;

« 3° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« La protection mentionnée aux mêmes premier à cinquième alinéas implique la prise en charge, en fonction d’un barème fixé par décret, par la commune des restes à charge ou des dépassements d’honoraires résultant des dépenses liées aux soins médicaux et à l’assistance psychologique engagées par les bénéficiaires de cette protection pour les faits mentionnés auxdits premier à cinquième alinéas.

« La commune est tenue de souscrire, dans un contrat d'assurance, une garantie visant à couvrir le conseil juridique, l'assistance psychologique et les coûts qui résultent de l'obligation de protection à l'égard du maire et des élus mentionnés au deuxième alinéa du présent article. Dans les communes de moins de 3 500 habitants, le montant payé par la commune au titre de cette souscription fait l'objet d'une compensation par l'Etat dans les conditions fixées à l'article L. 2335-1 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Philippe Dunoyer
27 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – À l’article 711‑1 du code pénal, les mots : « n° 2023‑1059 du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023‑2027 » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

II. – Au premier alinéa de l’article 804 du code de procédure pénale, les mots : « n° 2023‑1059 du 20 novembre 2023 d’orientation et de programmation du ministère de la justice 2023‑2027 » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

III. – Au premier alinéa de l’article 69 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les mots : « n° 2021‑1729 du 22 décembre 2021 pour la confiance dans l’institution judiciaire » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

IV. – Au premier alinéa des articles L. 155-1, L. 156‑1, L. 157‑1 et L. 158‑1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « n° 2020‑1525 du 7 décembre 2020 d’accélération et de simplification de l’action publique » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires » ;

2° Au premier alinéa des articles L. 156‑1, L. 157‑1 et L. 158‑1, les mots : « n° 2023‑703 du 1er août 2023 relative à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

V. – Au premier alinéa de l’article L. 388 du code électoral, les mots : « n° 2019‑1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique » sont remplacés par les mots : « n° du  renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires ».

🖋️Irrecevable
Sébastien Rome
26 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 1112‑24 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le médiateur territorial assure une mission de prévention des conflits entre élus locaux et citoyens. Il peut être saisi par tout élu local de la collectivité territoriale ou du groupement dont il dépend. »

🖋️Irrecevable
Sébastien Rome
26 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2123‑12 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La formation obligatoire prévue au premier alinéa comprend un module spécifique à la désescalade et à la gestion des comportements violents. »

🖋️Rejeté
Stéphane Delautrette
26 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet chaque année aux commissions compétentes en matière de collectivités territoriales de l’Assemblée nationale et du Sénat, un rapport dressant le bilan des atteintes portées contre les élus locaux et des suites données par les autorités de poursuite et par les juridictions répressives aux plaintes déposées par les titulaires d’un mandat électif public pour des faits subis dans l’exercice de leurs fonctions.

🖋️Irrecevable
Marie Pochon
27 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport sur la santé mentale et les éventuels risques médicaux accrus des élus locaux liés à leur mandat électif public.

🖋️Irrecevable
Philippe Dunoyer
27 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution, afin de prendre en compte les spécificités du statut de la Nouvelle-Calédonie et les différences dans l’organisation des institutions, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d'ordonnance, dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi visant à renforcer les garanties applicables au président et aux membres du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, du congrès de la Nouvelle-Calédonie et des assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie.

🖋️Irrecevable
Jean-Claude Raux
27 janv. 2024
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le livre IV de la deuxième partie du code du travail est ainsi modifié :

I. – Les articles L. 2411-1, L. 2412-1, L. 2413-1, L. 2414-1, L. 2421-2 et L. 2422-1 sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« ...° Titulaire d’un mandat électif. » ;

II. – Le chapitre Ier du titre Ier est complété par une section ainsi rédigée : 

« Section 16

« Licenciement d’un salarié titulaire d’un mandat électif

« Art. L. 2411-26 – Le licenciement d’un salarié titulaire d’un mandat électif ne peut intervenir qu’après autorisation de l’inspecteur du travail.

« Cette autorisation est également requise durant les douze mois suivant l’expiration du mandat électif du salarié. »

III. – Le chapitre II du titre Ier est complété par une section ainsi rédigée : 

« Section 17

« Licenciement d’un salarié titulaire d’un mandat électif

« Art. L. 2412-17 – La rupture du contrat de travail à durée déterminée du salarié titulaire d’un mandat électif avant l’échéance du terme en raison d’une faute grave ou de l’inaptitude constatée par le médecin du travail, ou à l’arrivée du terme lorsque l’employeur n’envisage pas de renouveler un contrat comportant une clause de renouvellement, ne peut intervenir qu’après autorisation de l’inspecteur du travail.

« Cette procédure est applicable pendant les délais prévus à l’article L. 2411-5.

« Lorsque le contrat est conclu sur le fondement du 3° de l’article L. 1242-2, le salarié bénéficie de la protection lorsque l’employeur envisage soit de rompre le contrat de travail avant l’échéance du terme, soit de ne pas le renouveler en cas de non-respect d’une clause de reconduction prévue dans le contrat de travail, ou par accord d’entreprise ou par accord de branche mentionné à l’article L. 1244-2-2. Les délais de protection sont prolongés d’une durée égale à la période habituelle d’interruption de l’activité du salarié. »

IV. – Le titre III est complété par un chapitre ainsi rédigé : 

« Chapitre XII

« Salarié titulaire d’un mandat électif

« Art. L. 2440-1 – Le fait de rompre le contrat de travail d’un salarié titulaire ou anciennement titulaire d’un mandat électif en méconnaissance des dispositions relatives à la procédure d’autorisation administrative prévues au présent livre est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 3 750 euros.

« Le fait de transférer le contrat de travail d’un salarié mentionné au premier alinéa du présent article compris dans un transfert partiel d’entreprise ou d’établissement, en méconnaissance des dispositions relatives à la procédure d’autorisation administrative, est puni des mêmes peines. »

– 1 –

Article 1

TITRE Ier

CONSOLIDER L’ARSENAL RÉPRESSIF EN CAS DE VIOLENCES COMMISES À L’ENCONTRE DES ÉLUS

Article 1er

Le chapitre II du titre II du livre II du code pénal est ainsi modifié :

1° Le paragraphe 2 de la section 1 est ainsi modifié :

a) Au 4° bis des articles 222‑12 et 222‑13, les mots : « toute personne chargée d’une mission de service public » sont remplacés par les mots : « une personne chargée d’une mission de service public autre que celles mentionnées à l’article 222‑14‑5 du présent code » ;

b) Au premier alinéa du I de l’article 222‑14‑5, les mots : « ou un agent de l’administration pénitentiaire » sont remplacés par les mots : « , un agent de l’administration pénitentiaire ou le titulaire d’un mandat électif public » ;

2° La section 8 est ainsi modifiée :

a) Au deuxième alinéa de l’article 222‑47, les mots : « et 222‑14‑2 » sont remplacés par les mots : « , 222‑14‑2 et 222‑14‑5 » ;

b) À l’article 222‑48, après la référence : « 222‑14‑4 », est insérée la référence : « , 222‑14‑5 ».

Article 2

I. – Le premier alinéa de l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par les mots : « et d’une peine de travail d’intérêt général ».

II. – Après le 4° de l’article 222‑33‑2‑2 du code pénal, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Lorsqu’ils ont été commis sur le titulaire d’un mandat électif ; ».

Article 2 bis (nouveau)

Le paragraphe 3 du chapitre V de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est complété par un article 65‑5 ainsi rédigé :

« Art. 655. – Pour les délits prévus aux articles 31 et 33, le délai de prescription prévu par l’article 65 est porté à un an. »

Article 2 ter (nouveau)

Au deuxième alinéa de l’article 223‑1‑1 du code pénal, après la seconde occurrence du mot : « public », sont insérés les mots : « , d’un candidat à un mandat électif public pendant la durée de la campagne électorale ».

TITRE II

AMÉLIORER LA PRISE EN CHARGE DES ÉLUS VICTIMES DE VIOLENCES, AGRESSIONS OU INJURES DANS LE CADRE DE LEUR MANDAT OU D’UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE

Article 3

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 2123‑35 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« La commune accorde sa protection au maire ou aux élus municipaux le suppléant ou ayant reçu délégation, victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en est résulté.

« L’élu, autre que le maire, adresse une demande de protection à celui‑ci, le maire adressant sa demande à tout élu le suppléant ou ayant reçu délégation. Il en est accusé réception. L’élu bénéficie de la protection de la commune dès qu’il a été procédé à la transmission de la demande au représentant de l’État dans le département ou à son délégué dans l’arrondissement dans les conditions prévues au II de l’article L. 2131‑2. Les membres du conseil municipal en sont informés dans les cinq jours francs suivant la date de réception par la commune. Cette information est portée à l’ordre du jour de la séance la plus proche de l’organe délibérant.

« Le conseil municipal peut retirer ou abroger la décision de protection accordée à l’élu par une délibération motivée prise dans le délai de quatre mois à compter de la date à laquelle il a été informé, dans les conditions prévues aux articles L. 242‑1 à L. 242‑5 du code des relations entre le public et l’administration.

« Par dérogation à l’article L. 2121‑9 du présent code, à la demande d’un ou de plusieurs de ses membres, le maire est tenu de convoquer le conseil municipal dans ce même délai. La convocation est accompagnée d’une note de synthèse. » ;

b) Au troisième alinéa, les mots : « deux alinéas précédents » sont remplacés par les mots : « premier à cinquième alinéas » ;

2° (nouveau) À la fin de l’article L. 2573‑10, la référence : « n° 2019‑1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique » est remplacée par la référence : « n°       du       renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires » ;

3° (nouveau) Le deuxième alinéa de l’article L. 3123‑29 est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le département accorde sa protection au président du conseil départemental, aux vice‑présidents ou aux conseillers départementaux ayant reçu délégation, victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions. Il répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en est résulté.

« L’élu, autre que le président du conseil départemental, adresse une demande de protection à celui‑ci, le président du conseil départemental adressant sa demande à un vice‑président ou à un conseiller ayant reçu délégation. Il en est accusé réception. L’élu bénéficie de la protection du département dès qu’il a été procédé à la transmission de la demande au représentant de l’État dans le département dans les conditions prévues au II de l’article L. 3131‑2. Les membres du conseil départemental en sont informés dans les cinq jours francs suivant la date de réception par le département. Cette information est portée à l’ordre du jour de la séance la plus proche de l’organe délibérant.

« Le conseil départemental peut retirer ou abroger la décision de protection accordée à l’élu par une délibération motivée prise dans le délai de quatre mois à compter de la date à laquelle il a été informé, dans les conditions prévues aux articles L. 242‑1 à L. 242‑5 du code des relations entre le public et l’administration.

« Par dérogation aux articles L. 3121‑9 et L. 3121‑10 du présent code, à la demande d’un ou de plusieurs de ses membres, le président est tenu de convoquer le conseil départemental dans ce même délai. La convocation est accompagnée d’une note de synthèse. » ;

4° (nouveau) Le deuxième alinéa de l’article L. 4135‑29 est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« La région accorde sa protection au président du conseil régional, aux vice‑présidents ou aux conseillers régionaux ayant reçu délégation, victimes de violences, de menaces ou d’outrages à l’occasion ou du fait de leurs fonctions. Elle répare, le cas échéant, l’intégralité du préjudice qui en est résulté.

« L’élu, autre que le président du conseil régional, adresse une demande de protection à celui‑ci, le président du conseil régional adressant sa demande à un vice‑président ou à un conseiller ayant reçu délégation. Il en est accusé réception. L’élu bénéficie de la protection de la région dès qu’il a été procédé à la transmission de la demande au représentant de l’État dans la région dans les conditions prévues au II de l’article L. 4141‑2. Les membres du conseil régional en sont informés dans les cinq jours francs suivant la date de réception par la région. Cette information est portée à l’ordre du jour de la séance la plus proche de l’organe délibérant.

« Le conseil régional peut retirer ou abroger la décision de protection accordée à l’élu par une délibération motivée prise dans le délai de quatre mois à compter de la date à laquelle il a été informé, dans les conditions prévues aux articles L. 242‑1 à L. 242‑5 du code des relations entre le public et l’administration.

« Par dérogation aux articles L. 4132‑8 et L. 4132‑9 du présent code, à la demande d’un ou de plusieurs de ses membres, le président est tenu de convoquer le conseil régional dans ce même délai. La convocation est accompagnée d’une note de synthèse. »

Article 4

À la seconde phrase du dernier alinéa de l’article L. 2123‑35 du code général des collectivités territoriales, le nombre : « 3 500 » est remplacé par le nombre : « 10 000 ».

Article 5

L’article L. 2123‑35 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le maire ou un élu municipal le suppléant ou ayant reçu une délégation agit en qualité d’agent de l’État, il bénéficie, de la part de l’État, de la protection prévue aux articles L. 134‑1 à L. 134‑12 du code général de la fonction publique. »

Article 6

La cinquième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifiée :

1° Le premier alinéa de l’article L. 5214‑8 est ainsi modifié :

a) Le mot : « et » est remplacé par le signe : « , » ;

b) Les mots : « ainsi que l’article » sont supprimés ;

c) Après la référence : « L. 2123‑24‑1 », sont insérés les mots : « , L. 2123‑34 et L. 2123‑35 » ;

2° La dernière ligne du tableau constituant le second alinéa du I de l’article L. 5842‑21 est ainsi rédigée :

«

L. 5214-8

la loi n°     du      renforçant la sécurité des élus locaux et la protection des maires

»

Article 7

À la fin du dernier alinéa de l’article L. 2123‑34 du code général des collectivités territoriales, les mots : « par l’article 11 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 134‑1 à L. 134‑12 du code général de la fonction publique ».

Article 8

Avant le dernier alinéa de l’article L. 2123‑35 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La protection mentionnée aux mêmes premier à cinquième alinéas implique la prise en charge, en fonction d’un barème fixé par décret, par la commune des restes à charge ou des dépassements d’honoraires résultant des dépenses liées aux soins médicaux et à l’assistance psychologique engagées par les bénéficiaires de cette protection pour les faits mentionnés auxdits premier à cinquième alinéas. »

Article 9

Après le titre V du livre II du code des assurances, il est inséré un titre V bis ainsi rédigé :

« Titre V bis

« L’assurance des risques liés à l’exercice d’un mandat électif

« Art. L. 2523. – Tout titulaire d’un mandat électif ou tout candidat déclaré publiquement, qui n’a pu obtenir la souscription d’un contrat auprès d’au moins deux entreprises d’assurance couvrant en France les risques de dommages des biens meubles et immeubles tenant lieu de permanence électorale ou accueillant des réunions électorales, peut saisir un bureau central de tarification prévu à l’article L. 212‑1.

« Le bureau central de tarification fixe le montant de la prime moyennant laquelle l’entreprise d’assurance intéressée est tenue de garantir le risque qui lui a été proposé. Il peut, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, déterminer le montant d’une franchise qui reste à la charge de l’assuré.

« Toute entreprise d’assurance qui maintient son refus de garantir le risque dont la prime a été fixée par le bureau central de tarification est considérée comme ne fonctionnant plus conformément à la réglementation en vigueur. Elle encourt, selon le cas, soit le retrait des agréments prévus aux articles L. 321‑1, L. 321‑7, L. 321‑8 ou L. 321‑9, soit les sanctions prévues à l’article L. 363‑4.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les critères permettant, en fonction de chaque scrutin, de définir les modalités d’accès au bureau central de tarification applicables aux candidats à un mandat électif public. »

Article 10

I. – Après le chapitre V bis du titre Ier du livre Ier du code électoral, il est inséré un chapitre V ter ainsi rédigé :

« Chapitre V ter

« Protection des candidats

« Art. L. 52181. – Chaque candidat bénéficie, pendant les six mois précédant le premier jour du mois de l’élection et jusqu’à la date du dépôt du compte de campagne, de la protection prévue aux articles L. 134‑1 à L. 134‑12 du code général de la fonction publique. Cette protection est assurée par l’État.

« Art. L. 52182. – Pendant les six mois précédant le premier jour du mois de l’élection et jusqu’à la date du dépôt du compte de campagne, l’État prend à sa charge, lorsqu’elles ne sont pas exercées par un service public administratif et qu’une menace envers un candidat est avérée, les dépenses engagées par un candidat provenant des activités qui consistent :

« 1° Dans la fourniture des services ayant pour objet la surveillance humaine ou la surveillance par des systèmes électroniques de sécurité ou le gardiennage de biens meubles ou immeubles tenant lieu de permanence électorale ou accueillant des réunions électorales, ainsi que la sécurité du candidat se trouvant dans ces immeubles ou dans les véhicules de transport public de personnes ;

« 2° Dans la protection de l’intégrité physique du candidat.

« Art. L. 52183 (nouveau). – La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques approuve et, après procédure contradictoire, rejette ou réforme les demandes de remboursement formulées en application de l’article L. 52‑18‑2. Elle arrête le montant du remboursement.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent chapitre, notamment les critères permettant, en fonction de chaque scrutin, d’évaluer le caractère avéré de la menace encourue par un candidat. »

II (nouveau). – Le présent article entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi.

TITRE III

RENFORCER LA PRISE EN COMPTE DES RÉALITÉS DES MANDATS ÉLECTIFS LOCAUX PAR LES ACTEURS JUDICIAIRES ET ÉTATIQUES

Article 11

L’article 43 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le procureur de la République est saisi de faits mettant en cause, comme auteur dans l’exercice de son mandat, un maire ou un adjoint au maire, le deuxième alinéa du présent article est applicable. »

Article 12

L’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Aux deuxième et troisième alinéas, les mots : « , à sa demande, » sont supprimés ;

2° Au quatrième alinéa, après le mot : « informé », sont insérés les mots : « , dans un délai d’un mois, ».

Article 13

Article 14

Le code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° L’article L. 132‑4 est complété par dix alinéas ainsi rédigés :

« Sont membres de droit du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance :

« 1° Le représentant de l’État territorialement compétent, ou son représentant ;

« 2° Le procureur de la République territorialement compétent, ou son représentant ;

« 3° Le cas échéant, le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, compétent en matière de dispositifs locaux de prévention de la délinquance et auquel la commune appartient, ou son représentant.

« Peuvent être désignés membres dudit conseil :

« a) Des représentants des services de l’État désignés par le représentant de l’État dans le département ;

« b) Des représentants d’associations, d’établissements ou d’organismes œuvrant notamment dans les domaines de la prévention, de la sécurité, de l’aide aux victimes, du logement, des transports collectifs, de l’action sociale ou des activités économiques, désignés par le président du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, après accord des responsables des associations, des établissements ou des organismes dont ils relèvent.

« En tant que de besoin et selon les particularités locales, des maires des communes et des présidents des établissements publics de coopération intercommunale intéressés ainsi que des personnes qualifiées peuvent être associés aux travaux du conseil.

« La composition du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance est fixée par arrêté du maire.

« Le conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance se réunit au moins une fois par an en présence des membres de droit ou de leurs représentants, spécialement désignés à cet effet. » ;

2° Après le deuxième alinéa de l’article L. 132‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À la demande du maire, du représentant de l’État dans le département ou de l’autorité judiciaire, un groupe thématique chargé des violences commises à l’encontre des élus peut être constitué au sein du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance. Il peut traiter de l’organisation d’une réponse aux violences et d’une stratégie d’accompagnement des élus victimes. » ;

3° (nouveau) L’article L. 132‑13 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Après le même premier alinéa, sont insérés dix alinéas ainsi rédigés :

« II. – Sont membres de droit du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance :

« 1° Le représentant de l’État territorialement compétent, ou son représentant ;

« 2° Le procureur de la République territorialement compétent, ou son représentant.

« Peuvent être désignés membres dudit conseil :

« a) Les maires des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale, ou leurs représentants ;

« b) Des représentants des services de l’État désignés par le représentant de l’État dans le département ;

« c) Des représentants d’associations, établissements ou organismes œuvrant notamment dans les domaines de la prévention, de la sécurité, de l’aide aux victimes, du logement, des transports collectifs, de l’action sociale ou des activités économiques désignés par le président du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance, après accord des responsables des associations, établissements ou organismes dont ils relèvent.

« En tant que de besoin et selon les particularités locales, des présidents des établissements publics de coopération intercommunale intéressés ainsi que des personnes qualifiées peuvent être associés aux travaux du conseil intercommunal.

« La composition du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance est fixée par arrêté du président de l’établissement public de coopération intercommunale.

« Le conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance se réunit au moins une fois par an en présence des membres de droit ou de leurs représentants, spécialement désignés à cet effet. » ;

c) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– au début, est ajoutée la mention : « III. – » ;

– après la deuxième phrase, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « À la demande du président ou des maires des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale, du représentant de l’État dans le département ou de l’autorité judiciaire, un groupe thématique chargé des violences commises à l’encontre des élus peut être constitué au sein du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance. Il peut traiter de l’organisation d’une réponse aux violences et d’une stratégie d’accompagnement des élus victimes. »

Délibéré en séance publique, à Paris, le 10 octobre 2023.

Le Président,

Signé : Gérard LARCHER

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