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Ministère de la transition écologique et solidaire, Ministère de l'agriculture et de l'alimentation • En mission "La régulation des populations de grand gibier et la réduction de leurs dégats" • 5 nov. 2018 - 1 avr. 2019
💬Discussions
Tri
Article 11
🖋️Irrecevable
Alain Perea
12 nov. 2021
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Article 14
🖋️Tombé
Alain Perea
12 nov. 2021

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Dès lors que l’accès ou la circulation par des véhicules terrestres à moteur sur l’espace protégé au titre du livre III du présent code est rendu nécessaire par la configuration des lieux et la nécessité d’encadrer et de répartir sa fréquentation afin de préserver les qualités écologiques, agricoles, forestières, paysagères, esthétiques ou touristiques du lieux, le maire peut également, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, créer ou modifier un chemin aménagé au sens de l’article L. 321‑9 du présent code et en définir les conditions restrictives d’usage, notamment en matière de période de l’année, de durée maximale de stationnement, du gabarit ou des modes de propulsion des véhicules autorisés à l’emprunter. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
12 nov. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le second alinéa de l’article L. 321‑9 du code de l'environnement, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour l’application de l’alinéa précédent, des chemins aménagés peuvent être créés par arrêté préfectoral, après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites et du maire de la commune, lorsqu’ils sont rendus nécessaires par la configuration géographique des lieux pour assurer l’usage balnéaire, touristique ou sportif de la plage, le maintenir ou permettre une meilleure répartition des flux et des usages sur la plage ou les plages voisines.

« L’arrêté créant des chemins aménagés définit la délimitation qui peut être pour tout ou partie parallèle au trait de côte. Il définit également les conditions restrictives d’usage, notamment en matière de période de l’année, de durée maximale de stationnement, du gabarit ou des modes de propulsion des véhicules autorisés à l’emprunter.

« Les dispositions de l’article L. 362‑1 du présent code et les dispositions de l’article L. 121‑6 du code de l’urbanisme ne sont pas opposables à la circulation à moteur sur les chemins aménagés définis au présent article. » ; »


Article 26
🖋️Non soutenu
Alain Perea
12 nov. 2021
Avant l'article 26, insérer l'article suivant:

Après le quinzième alinéa du III de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation aux dispositions de la section 4 du chapitre Ier du titre II du livre VI du code du patrimoine, la convention peut également prévoir que, dans les centres-villes mentionnés au II du présent article, les travaux susceptibles de modifier l’aspect extérieur d’un immeuble, bâti ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à avis. »


Article 62
🖋️Irrecevable
Alain Perea
12 nov. 2021
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Article 74
🖋️Non soutenu
Alain Perea
12 nov. 2021

I. – Après l’alinéa 5, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° bis Le même chapitre Ier est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« « Section 6

« « Suivi des missions de contrôle et d’évaluation

« « Art. L. 211‑16. – La Chambre Régionale des Comptes, à la demande de l’exécutif d’une Collectivité territoriale ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, apporte son concours pour le suivi et la mise en œuvre des recommandations et conclusions émises dans le cadre de ses missions de contrôle et d’évaluation prévues aux sections 2 à 5 du présent chapitre ». »

II. – En conséquence, après l’alinéa 17, insérer les six alinéas suivants :

2° bis Après le chapitre VI du même titre III, il est inséré un chapitre VII ainsi rédigé

« Chapitre VII

« Suivi des missions de contrôle et d’évaluation

« Art. L. 237‑1. – À l’issue des missions prévues aux sections 2, 3, 4 ou 5 du chapitre Ier du livre Ier du présent code, l’exécutif de la collectivité territoriale ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut demander au président de la chambre régionale des comptes son assistance pour élaborer et mettre en œuvre les recommandations et observations formulées de la chambre régionale des comptes et évaluer celles déjà mises en œuvre.

« Dans ce cas, le président de la chambre régionale des comptes ou son représentant participe aux travaux de la collectivité territoriale ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre au sein d’une commission de suivi qui se réunit durant les quatre années suivant la fin de la mission de contrôle ou d’évaluation, au moins deux fois par an.

« Une synthèse annuelle de ces travaux est présentée à l’organe délibérant. »


Article 14
🖋️Irrecevable
Alain Perea
2 déc. 2021
🖋️Rejeté
Alain Perea
2 déc. 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – À titre expérimental et jusqu’au 31 décembre 2026, pour les espaces situés dans la région Occitanie, dès lors que l’accès ou la circulation par des véhicules terrestres à moteur sur l’espace protégé au titre du livre III du code de l’environnement est rendu nécessaire par la configuration des lieux, la nécessité d’encadrer et repartir sa fréquentation afin de préserver les qualités écologiques, agricoles, forestières, paysagères, esthétiques ou touristiques du lieux, le maire peut également, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, créer ou modifier la délimitation d’un chemin aménagé au sens de l’article L. 321‑9 du même code et en définir les conditions restrictives d’usage, notamment en matière de période de l’année, de durée maximale de stationnement, du gabarit ou des modes de propulsion des véhicules autorisés à l’emprunter. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
2 déc. 2021
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 321‑9 du code de l’environnement, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour l’application de l’alinéa précédent, des chemins aménagés peuvent être créés par arrêté préfectoral, après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites et du maire de la commune, lorsqu’ils sont rendus nécessaires par la configuration géographique des lieux pour assurer l’usage balnéaire, touristique ou sportif de la plage, le maintenir ou permettre une meilleure répartition des flux et des usages sur la plage ou les plages voisines.

« L’arrêté créant des chemins aménagés définit la délimitation qui peut être pour tout ou partie parallèle au trait de côte. Il définit également les conditions restrictives d’usage, notamment en matière de période de l’année, de durée maximale de stationnement, du gabarit ou des modes de propulsion des véhicules autorisés à l’emprunter.

« Les dispositions de l’article L. 362‑1 du présent code et les dispositions de l’article L. 121‑6 du code de l’urbanisme ne sont pas opposables à la circulation à moteur sur les chemins aménagés définis au présent article. ».


Article 26
🖋️Rejeté
Alain Perea
2 déc. 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après le quinzième alinéa du III de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation aux dispositions de la section 4 du chapitre Ier du titre II du livre VI du code du patrimoine, la convention peut également prévoir que, dans les centres-villes mentionnés au II du présent article, les travaux susceptibles de modifier l’aspect extérieur d’un immeuble, bâti ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à avis. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
2 déc. 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️ • Retiré
Alain Perea
2 déc. 2021
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Après l'article 26, insérer les aliénas suivants :
"Après le sixième alinéa du III de l'article L.303-2 du Code de la Construction et de l'Habitation, insérer les alinéas suivants :
"Par dérogation aux dispositions de la section 4 du premier chapitre du titre II du livre VI du code du Patrimoine, la convention peut également prévoir que, dans les centres-villes mentionnés au II du présent article, les travaux susceptibles de modifier l'aspect extérieur d'un immeuble, bâti ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à avis."


Article 74
🖋️Non soutenu
Alain Perea
2 déc. 2021

I. – Après l’alinéa 5, insérer les quatre alinéas suivants :

« « Section 6

« « Suivi des missions de contrôle et d’évaluation

« « Art. L. 211‑16. – La chambre régionale des comptes, à la demande de l’exécutif d’une collectivité territoriale ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, apporte son concours pour le suivi et la mise en œuvre des recommandations et conclusions émises dans le cadre de ses missions de contrôle et d’évaluation prévues aux sections 2 à 5 du présent chapitre ». »

II. – En conséquence, après l’alinéa 19, insérer les six alinéas suivants :

2° bis Après le chapitre VI du même titre III, il est inséré un chapitre VII ainsi rédigé

« Chapitre VII

« Suivi des missions de contrôle et d’évaluation

« Art. L. 237‑1. – À l’issue des missions prévues aux sections 2, 3, 4 ou 5 du chapitre Ier du livre Ier du présent code, l’exécutif de la collectivité territoriale ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut demander au président de la chambre régionale des comptes son assistance pour élaborer et mettre en œuvre les recommandations et observations formulées de la chambre régionale des comptes et évaluer celles déjà mises en œuvre.

« Dans ce cas, le président de la chambre régionale des comptes ou son représentant participe aux travaux de la collectivité territoriale ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre au sein d’une commission de suivi qui se réunit durant les quatre années suivant la fin de la mission de contrôle ou d’évaluation, au moins deux fois par an.

« Une synthèse annuelle de ces travaux est présentée à l’organe délibérant. »

Article 3
🖋️ • Retiré
Alain Perea
7 oct. 2021
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Après le c de l’article 31 du code général des impôts, il est inséré un c bis ainsi rédigé :

« c bis) Les dépenses engagées par le propriétaire de plus de 75 ans pour assurer son logement dans un établissement prévu à l’article L. 6111‑4 du code de la santé publique ou au 6° du 1 de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et familiale »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 10
🖋️Non soutenu
Alain Perea
7 oct. 2021
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – L’article 164 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa du I et au deuxième alinéa du II, les mots : « dans la région Bretagne » sont remplacés par les mots : « en France métropolitaine » ;

2° Au III, le mot : « Bretagne » est remplacé par les mots : « France métropolitaine » ;

3° Au IV, l’année : « 2021 » est remplacée par l’année : « 2024 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 29
🖋️Non soutenu
Alain Perea
4 nov. 2021
Avant l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – L’article 199 novovicies du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le VI est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les taux prévus aux 1° et 2° sont doublés lorsque les travaux prévus aux 2°, 3°, 4° et 5° du B du I sont réalisés en vue de la restauration complète de l’immeuble au sein duquel est situé le logement au titre duquel s’applique la réduction d’impôt. »

2° Le VII bis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les taux prévus aux 1° et 2° sont doublés lorsque les travaux prévus aux 2°, 3° , 4° et 5° du B du I sont réalisés en vue de la restauration complète de l’immeuble au sein duquel est situé le logement au titre duquel s’applique la réduction d’impôt. »

II. – Le I s’applique aux investissements réalisés à compter du 1er janvier 2022.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 41
🖋️Irrecevable
Alain Perea
4 nov. 2021
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alain Perea
4 nov. 2021
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alain Perea
4 nov. 2021
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alain Perea
4 nov. 2021
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
Article 2
🖋️Irrecevable
Alain Perea
7 mai 2021
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Article 4
🖋️Irrecevable
Alain Perea
7 mai 2021
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Article 24
🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 mars 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du code de l’environnement » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du code de l’environnement » ;

3° L’article L. 122‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du code de l’environnement. »


Article 29
🖋️Irrecevable
Alain Perea
3 mars 2021
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alain Perea
3 mars 2021
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Article 37
🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot « nécessaires », insérer les mots : « pour assurer la mise en œuvre d’un service de transport aérien de voyageurs assuré dans le cadre d’un décret prévu à l’article R. 330‑7 du code de l’Aviation civile définissant une obligation de service public sur des services aériens réguliers dans les conditions définies à l’article 4 du règlement (CEE) n° 2408/92 du 23 juillet 1992 ou ». 


Article 47
🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 mars 2021

Au début de l’alinéa, supprimer les mots :

« Afin de tendre vers l’objectif d’absence de toute artificialisation nette des sols, ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Substituer aux mots :

« d’absence de toute artificialisation nette des sols »

les mots :

« de sobriété foncière ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Après la seconde occurrence du mot :

« sols »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’objectif d’absence d’artificialisation nette des sols est défini comme le maintien du ratio, sur un territoire donné, entre les espaces ayant perdu substantiellement la fonction naturelle ou écologique de leur sol au profit d’une fonction urbaine, et ceux ayant conservé ces fonctions ou les ayant recouvrées par voie de renaturation. »


Article 48
🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 7, après le mot :

« urbaine »,

insérer les mots :

« en privilégiant les formes innovantes et durables d’aménagement et de requalification urbaine ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« des sols » 

les mots

« de la fonction écologique des sols au sein des espaces » 

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« tout ou partie de ses fonctions » 

les mots :

« une partie substantielle de ses fonctions écologiques, naturelles ou agricoles » 

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Après le mot :

« usage »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 10 :

« afin d’assurer un suivi de l’artificialisation des sols par les collectivités compétentes en urbanisme et en aménagement. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Cette nomenclature est notamment établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant de la construction ou de l’extension des équipements et infrastructures rendus nécessaires pour le maintien et le développement d’activités économiques définies comme stratégiques par un arrêté du représentant de l’État dans le département. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Cette nomenclature est notamment établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant de la construction ou de l’extension des équipements et infrastructures rendus nécessaires au maintien et au développement de l’agriculture ou à la protection des espaces naturels et de la biodiversité. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : 

« Cette nomenclature est notamment établie afin de ne pas imputer à l’artificialisation nette d’un territoire l’artificialisation résultant d’une optimisation de la densité d’une zone déjà urbanisée. »


Article 49
🖋️Adopté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces règles générales sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. »

🖋️Adopté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport proposant les modifications nécessaires au régime juridique de la fiscalité de l’urbanisme, des outils de maîtrise foncière et des outils d’aménagement, à la disposition des collectivités territoriales pour leur permettre de concilier la mise en œuvre des objectifs tendant à l’absence d’artificialisation nette et les objectifs de maitrise des coûts de la construction, de la production de logement et de maîtrise publique du foncier. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 16, après le mot :

« démographiques »,

insérer les mots :

« , aux évolutions des typologies de logements, au desserrement des ménages. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

I. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bien à la mise en œuvre des projets de résilience pour la transition écologique et climatique ou de projets de transition énergétique ; ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« ou bien »

le signe :

« , ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot : « capacité », insérer les mots : « juridique et financière de la collectivité » . 

 

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 21 par les mots : « ainsi que des capacités économiques de la population locale à accéder au logement. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 25, substituer aux mots : 

« la loi n° » 

les mots :

« à compter de l’approbation par la collectivité compétente de la carte communale, du plan local d’urbanisme, du schéma de cohérence territoriale, du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse, du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France concerné et au plus tard au 1er janvier 2026 »

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Supprimer l’alinéa 35.

🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Dans un délai d’un an suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport proposant une procédure concertée entre l’État et les régions permettant une modulation de l’objectif de réduction de l’artificialisation entre les régions en fonction des capacités locales de réinvestissement urbain et d’urbanisation des friches et des dynamiques différenciées d’évolution démographique. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
3 mars 2021

 

I. – Substituer à l’alinéa 4 les cinq alinéas suivants :

« b) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma fixe les objectifs établissant une trajectoire permettant d’aboutir à l’absence de toute artificialisation nette des sols, ainsi que, par tranches de dix années, un rythme maximal d’artificialisation calculé par rapport à la consommation d’espace observée sur les dix années précédentes. » ;

« c) Au septième alinéa, les mots « et quatrième » sont remplacés par les mots « , quatrième et cinquième » ;

« d) Après le septième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles générales énoncées par la région pour contribuer à atteindre les objectifs mentionnés au quatrième alinéa sont territorialisées entre les différentes parties du territoire régional. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer au mot :

« septième »

le mot

« quatrième ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
3 mars 2021

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis Après le deuxième alinéa de l’article L. 141‑19, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Ce programme d’actions peut notamment déterminer les modalités dans lesquelles la structure en charge de l’élaboration du schéma de cohérence territoriale, les établissements publics de coopération intercommunale membres de cette structure, ou tout autre acteur public ou privé du territoire concourant à la mise en œuvre du schéma de cohérence territoriale ou associé à son élaboration, en prenant en compte les compétences de chacun, orientent les projets urbains retenus et répondent aux besoins en études et en ingénierie nécessaires pour atteindre les objectifs de réduction du rythme de l’artificialisation des sols définis par le schéma de cohérence territoriale au titre du deuxième et troisième alinéas de l’article L141‑3. ».

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 12 par les mots : « ainsi que de la réduction de la consommation foncière déjà constatée sur le territoire lors de l’évaluation de l’application du schéma de cohérence territoriale, au titre de l’article L. 143‑28. »

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

I. – Au début de l'alinéa 32, substituer au mot : 

« modification » 

le mot : 

« évolution ». 

 

II. – Supprimer les mots :

 « selon la procédure prévue aux articles L. 143‑37 à L. 143‑39 du code de l’urbanisme, ». 

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 32,  substituer aux mots : 

« dans un délai de trois mois à compter de l’entrée en vigueur du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires ou du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse ou du schéma d’aménagement régional ou du schéma directeur de la région Ile-de-France modifié ou révisé pour intégrer l’objectif mentionné aux 1° , 2° et 3° du I et au 1° du II du présent article, ou lorsque ces documents satisfont déjà à cet objectif, dans un délai de trois mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi »

les mots :

« lors de sa plus prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation périodique résultant de l’article L. 143‑28 du code de l’urbanisme ».

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 32.

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

À la seconde phrase de l'alinéa 32, substituer aux mots :

« Si le schéma de cohérence territoriale modifié n’entre pas en vigueur »

les mots :

« Si l’évolution du schéma de cohérence territoriale n’est pas engagée ». 

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 32, substituer à la date :

« 1er juillet 2024 »

la date : 

« 31 décembre 2027 ». 

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

I. – À l’alinéa 33, substituer aux deux occurrences du mot : 

« modification » 

le mot :

« évolution ».

II. – Au même alinéa, supprimer les mots :

« dans les conditions prévues aux articles L. 153‑45 à L. 153‑48 du code de l’urbanisme ».

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

Après le mot :

« engagée »

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase l’alinéa 33,

« lors de sa plus prochaine révision et, au plus tard, à l’issue de son évaluation périodique résultant de l’article L. 153‑28 du code de l’urbanisme ».

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

À l’alinéa 35, substituer aux mots :

« dix-huit mois »

les mots : 

« trente-six mois ».

🖋️Tombé
Alain Perea
3 mars 2021

 

À l’alinéa 35, substituer aux mots :

« dix-huit mois »

les mots : 

« quarante-deux mois ».


Article 50
🖋️Adopté
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

«  ainsi qu'au président de l'établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
3 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État transmet avant le 1er janvier de chaque année aux collectivités concernées les données en sa possession permettant de mesurer l’artificialisation des sols. »


Article 52
🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mars 2021

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2 bis° L’insertion du projet dans un secteur d’implantation périphérique autorisé par le document d’aménagement artisanal et commercial du schéma de cohérence territoriale ; ».

 


Article 55
🖋️ • Retiré
Alain Perea
3 mars 2021

Supprimer les alinéas 2 à 4.


Article 56
🖋️Adopté
Alain Perea
3 mars 2021

Après l'alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La stratégie nationale des aires protégées vise à la protection de l’environnement et des paysages, à la préservation et la reconquête de la biodiversité ainsi qu’à la reconnaissance et la protection de cultures, des traditions et les savoir-faire des hommes et des femmes vivant dans ces territoires. »


Article 58
🖋️Irrecevable
Alain Perea
3 mars 2021
🖋️Irrecevable
Alain Perea
3 mars 2021

Article 4
🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mars 2021

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , à l’exception des carburants alternatifs tels que définis par la directive 2014/94/UE du Parlement européen et du conseil du 22 octobre 2014 sur le déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs ».


Article 7
🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 581‑44 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En vue d’assurer le respect des prescriptions et dispositions visées aux trois alinéas précédents au sein des zones d’activités économiques d’intérêt communautaire comprises dans le périmètre d’une agglomération, la population prise en compte pour déterminer le nombre d’habitants de l’aire urbaine ne peut être inférieure à celle de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière de création et d’aménagement de zones d’activités économique auquel adhère la commune concernée. »


Article 12
🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« emballages »

insérer les mots :

« et de la consommation en eau nécessaires ».


Article 24
🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »

3° L’article L. 122‑8 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de l’article L. 122‑5 ne s’appliquent pas aux ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils sont implantés dans l’emprise de sites ou d’anciens sites de stockage de déchets soumis à des servitudes d’utilité publique établies en application de l’article L. 515‑12 du code de l’environnement ou dans des espaces couverts ou antérieurement couverts par un plan de prévention des risques technologiques au sens de l’article L. 515‑15 du même code. »


Article 49
🖋️Adopté
Alain Perea
25 mars 2021

À l’alinéa 39, substituer au mot :

« la révision »,

les mots : 

« prescrire la procédure d’évolution ».

🖋️Adopté
Alain Perea
25 mars 2021

I. – À l’alinéa 48, après le mot :

« révisés »

insérer les mots :

« depuis moins de dix ans »

II – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« à une échéance maximale de dix ans à compter de cette date »

les mots :

« d’au moins un tiers par rapport à la période décennale précédant leur adoption ou révision ».

🖋️Adopté
Alain Perea
25 mars 2021
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 141‑10 du code de l’urbanisme dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑744 du 17 juin 2020 relative à la modernisation des schémas de cohérence territoriale est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il peut identifier à cette fin des zones préférentielles pour la renaturation, par la transformation de sols artificialisés en sols non artificialisés. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021

Après l’alinéa 24, insérer les quatre alinéas suivants :

« 4° ter L’article L. 151‑10 est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le règlement peut définir, au sein d’une ou plusieurs zones urbaines ou à urbaniser, les conditions dans lesquelles l’autorisation d’urbanisme d’un projet d’aménagement ou de construction se trouvant en limite d’un espace agricole, quel que soit son classement, intègre un espace de transition non artificialisé entre les espaces agricoles et les espaces nouvellement urbanisés.

Cet espace de transition doit permettre de garantir une distance minimale entre, d’une part l’espace agricole et d’autre part les bâtiments à usages d’habitation, les zones attenantes aux bâtiments habités et aux parties non bâties à usage d’agrément contiguës à ces bâtiments. Cette distance ne peut être inférieure aux distances d’éloignement prescrites au titre de l’article L. 253‑7‑1 et L. 253‑8 du Code rural et de la pêche maritime. 

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre des deux alinéas précédents .

🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants,

« Par exception, la construction ou l’extension d’infrastructures et d’équipements collectifs ou celles de bâtiments rendus nécessaires au maintien et au développement d’une activité économique, et qui sont définies comme stratégiques par un arrêté du représentant de l’État dans le département, ne sont pas prises en compte dans la détermination de la consommation des espaces agricoles, naturels ou forestiers au titre des obligations résultant du II du présent article.

« Un décret en conseil d’État précise les modalités d’application du précédent aliéna et notamment les conditions permettant d’apprécier le caractère stratégique de l’infrastructure ou de l’équipement. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants :

« Par exception, la construction ou l’extension d’infrastructures et d’équipements rendus nécessaires au maintien et au développement d’une activité économique, et qui sont définies comme stratégiques par un arrêté du représentant de l’État dans le département, ne sont pas prises en compte dans la détermination de la consommation des espaces agricoles, naturels ou forestiers au titre des obligations résultant du II du présent article.

« Un décret en conseil d’État précise les modalités d’application du précédent aliéna et notamment les conditions permettant d’apprécier le caractère stratégique de l’infrastructure ou de l’équipement. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants :

« Par exception, la construction ou l’extension d’infrastructures et ou d’équipements collectifs, privés ou publics, définies comme stratégiques par un arrêté du représentant de l’État dans le département, ne sont pas prises en compte dans la détermination de la consommation des espaces agricoles, naturels ou forestiers au titre des obligations résultant du II du présent article. »

« Un décret en conseil d’État précise les modalités d’application du précédent aliéna et notamment les conditions permettant d’apprécier le caractère stratégique de l’infrastructure ou de l’équipement. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021

Après l’alinéa 39, insérer l'alinéa suivant :

« La consommation foncière résultant de grands projets sous maîtrise d’ouvrage de l’État, de la région et du département fait l’objet d’objectifs de réduction fixés dans les schémas régionaux d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires et ne relève pas des objectifs de réduction de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers des communes et de leurs établissements publics ».

🖋️Tombé
Alain Perea
25 mars 2021

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« subordonne »

les mots : 

« peut subordonner ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mars 2021

Après l’alinéa 24, insérer les quatre alinéas suivants :

« 4° ter L’article L. 151‑10 est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« « Le Règlement définit les conditions dans lesquelles l’autorisation d’urbanisme, pour tout projet d’aménagement ou de construction se trouvant en limite d’un espace agricole, intègre un espace de transition non artificialisé entre les espaces agricoles et les espaces nouvellement urbanisés.

« Cet espace de transition doit permettre de garantir une distance minimale entre, d’une part l’espace agricole et d’autre part les bâtiments à usages d’habitation, les zones attenantes aux bâtiments habités et aux parties non bâties à usage d’agrément contiguës à ces bâtiments. Cette distance ne peut être inférieure aux distances d’éloignement prescrites au titre de l’article L. 253‑7‑1 et L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime.  

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre des deux alinéas précédents. » ; »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mars 2021

Compléter l’alinéa 47 par les deux phrases suivantes :

« Pour les communes de moins de 3 500 habitants ayant engagé la procédure visant à intégrer les objectifs mentionnés du 1° au 5° du présent article, il peut être dérogé à cette interdiction avec l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 du code rural et de la pêche maritime et, le cas échéant, de l’établissement public prévu à l’article L. 143‑16. La dérogation ne peut être accordée que si l’urbanisation envisagée ne nuit pas à la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers ou à la préservation et à la remise en bon état des continuités écologiques, ne conduit pas à une consommation excessive de l’espace, ne génère pas d’impact excessif sur les flux de déplacements et ne nuit pas à une répartition équilibrée entre emploi, habitat, commerces et services. »


Article 49 bis
🖋️Irrecevable
Alain Perea
25 mars 2021
Après l'article 49 bis, insérer l'article suivant:

Article 50
🖋️Adopté
Alain Perea
25 mars 2021

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ainsi que les conditions dans lesquelles l’État met à la disposition des collectivités concernées les données de l’observatoire de l’artificialisation. ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mars 2021

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’État transmet, à la demande des communes de moins de 3500 habitants, l’ensemble des données et cartographies nécessaires à l’établissement du rapport. ».


Article 75
🖋️Rejeté
Alain Perea
25 mars 2021
Après l'article 75, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement, un rapport relatant les travaux de concertation et présentant les propositions visant à déterminer les modalités de définition et de calcul de la notion d’artificialisation nette. Ce rapport s’attache notamment à préciser la manière dont est définie et prise en compte, à l’occasion d’une opération d’aménagement ou de construction, les opérations de renaturation ainsi que les opérations de transformation de la fonction initiale des sols qui permettent de conserver une fonction écologique, naturelle ou agricole à ces derniers ou de leur en donner une nouvelle.

Article 10
🖋️Rejeté
Alain Perea
16 janv. 2021

Ajouter les deux alinéas suivants :

« Après le troisième alinéa de l’article 521 – 1 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux blessures, mêmes mortelles, occasionnées aux animaux dans le cadre d’activités légales de loisir. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
16 janv. 2021

À la fin de l’article, supprimer les mots : 

« et les mots : » ou non« sont supprimés ; ». 


Article 10
🖋️ • Retiré
Alain Perea
22 janv. 2021

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le même troisième alinéa de l’article 521‑1 du code pénal, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du précédent alinéa ne sont pas applicables aux blessures, mêmes mortelles, occasionnées aux animaux dans le cadre d’activités légales de loisir. »


Article 13
🖋️Tombé
Alain Perea
22 janv. 2021

À l’alinéa 3, après le mot :

 « plateau, »

insérer les mots :

« à l’exception des émissions à caractère culinaire, »


Article 15
🖋️Non soutenu
Alain Perea
22 janv. 2021
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport avant le 31 décembre 2021 sur l'opportunité d'assurer une étude environnementale préalable et un suivi environnemental lors des projets d'initiatives privées visant à la création d'aire de nature sauvage au sein desquelles les activités anthropiques sont totalement ou majoritairement exclues.

Article 8
🖋️Adopté
Alain Perea
4 déc. 2020

À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« du ministre chargé de l’environnement »

les mots : 

« des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de l’économie ».

Article 1
🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2020

Supprimer cet article.

 


Article 2
🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2020

Supprimer cet article.

 


Article 3
🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2020

Supprimer cet article.

 

Article 1
🖋️Non soutenu
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 132‑3 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Les mots : « , à sa demande, » sont supprimés ;

2° À la fin, les mots : « du présent article » sont remplacés par les mots : « ou signalées par lui en application du second alinéa de l’article 40 du code de procédure pénale ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À l’article L. 511‑5-1 du code de la sécurité intérieure, après la référence : « 1° » sont insérés les mots : « et au 5° ».


Article 2
🖋️Non soutenu
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 511‑5 du code de la sécurité intérieure, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque cette demande est faite au profit d’un agent de police municipale ayant bénéficié, dans les quatre mois précédents, d’une autorisation prévue au présent article sur le territoire d’une autre commune, le récépissé délivré par le représentant de l'État dans le département de la demande effectuée par les maires au titre des précédents alinéas, vaut autorisation provisoire de port d’arme. Cette autorisation est établie pour une durée de 6 mois. Cette autorisation provisoire est accordée sous réserve de l’existence d’une convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’État, prévue par la section 2 du chapitre II du présent titre » 


Article 5
🖋️Rejeté
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article L. 512‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par les mots :« sauf avis conforme de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».


Article 6
🖋️Adopté
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 512‑3 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié : 

1° Au premier alinéa, les mots : « ou en cas de catastrophe naturelle » sont supprimés ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de catastrophe naturelle ou technologique, les maires de communes limitrophes ou appartenant à un même département ou à un département limitrophe peuvent être autorisés à utiliser en commun, sur le territoire d’une ou plusieurs communes, pour un délai déterminé, tout ou partie des moyens et des effectifs de leurs services de police municipale. » ;

3° Au second alinéa, après le mot : « département », sont insérés les mots : « ou par arrêté conjoint des représentants de l’État dans les départements concernés ».

🖋️Adopté
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 512‑3 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Par dérogation au deuxième alinéa, l’utilisation en commun des forces de polices municipales en cas de catastrophe naturelle ou technologique peut être autorisée par arrêtés municipaux concordants des communes concernées lorsque les modalités et conditions de cette autorisation ont fait l’objet d’une convention cadre préalable entre les communes concernées et le représentant de l’État dans le département. »

🖋️Irrecevable
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Article 24
🖋️Tombé
Alain Perea
13 nov. 2020

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« nationale »

insérer le mot :

« , municipale ».


Article 31 quinquies
🖋️ • Retiré
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article 31 quinquies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information ayant pour objectif de mesurer l’opportunité d’une modification de la règlementation afin de permettre aux agents de police municipale, sous certaines réserves, d'avoir accès aux fichiers des personnes recherchées et aux fichiers des objets et véhicules signalés.

🖋️ • Retiré
Alain Perea
13 nov. 2020
Après l'article 31 quinquies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information ayant pour objectif de mesurer l’opportunité d’un élargissement des contraventions aux arrêtés de polices municipales dont l’action publique peut être éteinte par le paiement d’une amende forfaitaire au travers du procès verbal électronique, conformément à l’article R-48‑1 du code de procédure pénale.

Annexe : ÉTAT B
🖋️ • Retiré
Alain Perea
5 nov. 2020
TypeObjetDépenses max.Tranches
programme (modification)Infrastructures et services de transports0 €0 €
programme (modification)Affaires maritimes0 €0 €
programme (modification)Paysages, eau et biodiversité20 000 000 €20 000 000 €
programme (modification)Expertise, information géographique et météorologie0 €0 €
programme (modification)Prévention des risques0 €0 €
programme (modification)Énergie, climat et après-mines0 €0 €
programme (modification)Service public de l'énergie-20 000 000 €-20 000 000 €
programme (modification)Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables0 €0 €
programme (modification)Charge de la dette de SNCF Réseau reprise par l'État (crédits évaluatifs)0 €0 €
Solde:0 €0 €
Article 23
🖋️ • Retiré
Alain Perea
24 sept. 2020
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre II du livre Ier du code l’environnement est ainsi modifié :

1° Le II de l’article L. 122‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un projet à étude environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du projet, la durée nécessaire de l’étude et son coût prévisionnel. » ;

2° Le II de l’article L. 122‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un plan ou programme à étude environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du plan ou programme, la durée nécessaire de l’étude et son coût prévisionnel. »


Article 25 bis
🖋️En attente
Alain Perea
24 sept. 2020
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, pour une durée de cinq ans à compter de la publication de la présente loi, le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « vent », sont insérés les mots : « et les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret arrête la définition des sites dégradés. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « habitées », sont insérés les mots : « et des ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret arrête la définition des sites dégradés. »

II. – Avant le 31 décembre 2024, le ministère chargé de l’énergie et la Commission de régulation de l’énergie dressent un bilan de l’expérimentation.

🖋️En attente
Alain Perea
24 sept. 2020
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « vent », sont insérés les mots : « et les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret arrête la définition des sites dégradés. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 121‑39 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « habitées », sont insérés les mots : « et des ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret arrête la définition des sites dégradés. »

Article 48
🖋️En attente
Alain Perea
31 janv. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Dans les trois mois suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’obtention de points sans versement de cotisation pour les périodes d’études accomplies au sein de formations intéressant les branches professionnelles confrontées à un déficit de personnel qualifié. Le rapport analyse les modalités de contribution des organisations professionnelles de branche pour identifier les branches professionnelles dont les besoins en formation de main d’œuvre sont insuffisamment pourvus et identifier les diplômes pouvant ouvrir droit à l’obtention de points de valorisation des années d’étude et les modalités de cette obtention ainsi que les modalités de contribution financière de la branche permettant de garantir la neutralité actuarielle pour l’obtention des points correspondants. 

🖋️Irrecevable
Alain Perea
31 janv. 2020

Article 65
🖋️En attente
Alain Perea
14 févr. 2020
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Dans les trois mois suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’opportunité de prévoir l’obtention de points sans versement de cotisation pour certaines périodes d’études. Les périodes d’études concernées par l’analyse sont les périodes d’études accomplies au sein de formations intéressant les branches professionnelles confrontées à un déficit de personnel qualifié. Le rapport analyse les modalités de contribution des organisations professionnelles de branche pour identifier, d’une part, les branches professionnelles dont les besoins en formation de main d’œuvre sont insuffisamment pourvus et, d’autre part, les diplômes pouvant ouvrir droit à l’obtention de points de valorisation des années d’étude et les modalités de cette obtention. Il analyse enfin les modalités de contribution financière de la branche permettant de garantir la neutralité actuarielle pour l’obtention des points correspondants.

Article 5 bis B
🖋️Non soutenu
Alain Perea
20 nov. 2019
Après l'article 5 bis b, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa du III de l’article L. 541‑15‑9 du code de l’environnement, tel qu’il résulte de l’article 8 de la présente loi, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Les vendeurs de boissons à emporter adoptent une tarification plus basse lorsque la boisson est vendue dans un récipient réutilisable présenté par le consommateur par rapport au prix demandé lorsque la boisson est servie dans un gobelet jetable. »


Article 6 quinquies
🖋️Tombé
Alain Perea
20 nov. 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre II du titre VII du livre Ier de la deuxième partie du code de la commande publique est complété par un article L. 2172‑5 ainsi rédigé : 

« Art. L. 2172‑5. – Les achats de pneumatiques effectués par l’État, les collectivités territoriales et leurs opérateurs portent sur des pneumatiques rechapés. Si la consultation est infructueuse, les achats peuvent porter sur des pneumatiques non rechapés.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. » 


Article 8
🖋️Non soutenu
Alain Perea
20 nov. 2019

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« 21° bis Les cartouches de chasse, à compter du 1er janvier 2021. La responsabilité élargie du producteur peut, le cas échéant, être assortie d’un dispositif de consigne selon des modalités définies par décret ; ».

🖋️Non soutenu
Alain Perea
20 nov. 2019

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« 21° bis Les cartouches de chasse, à compter du 1er janvier 2021 ; ».


Article 5 bis B
🖋️Adopté
Alain Perea
5 déc. 2019
Après l'article 5 bis b, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa du III de l’article L. 541‑15‑9 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Les vendeurs de boissons à emporter adoptent une tarification plus basse lorsque la boisson est vendue dans un récipient réemployable présenté par le consommateur par rapport au prix demandé lorsque la boisson est servie dans un gobelet jetable. »

Article 1
🖋️Tombé
Alain Perea
30 oct. 2019

Compléter l’alinéa 17 par la phrase suivante :

« La mise en œuvre du pacte de gouvernance, et notamment des dispositions du 6° du II du présent article, font l’objet d’une évaluation annuelle en annexe du rapport prévu à l’article L. 5211‑39. »


Article 1 ter
🖋️Adopté
Alain Perea
30 oct. 2019

Supprimer cet article.


Article 5
🖋️Adopté
Alain Perea
29 oct. 2019

Rédiger ainsi cet article :

I. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, après les mots : « l’assainissement », sont insérés les mots : « ou qui exerce en partie seulement, sur tout ou partie de leur territoire, l’une ou l’autre » et la date : « 1er juillet 2019 » est remplacée par la date : « 1er janvier 2020 » ;

2° Le deuxième alinéa est supprimé ;

3° Au troisième alinéa, les mots : « et à l’assainissement ou l’une d’entre elles » sont remplacés par les mots : « ou à l’assainissement ou exerce en partie seulement l’une ou l’autre ».

II. – Toutes les délibérations prises avant le 1er janvier 2020 dans les conditions requises au premier alinéa de l’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes ayant pour objet de s’opposer au transfert des compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, de l’une d’entre elles ou d’une partie d’entre elles ont pour effet de reporter le transfert de compétence au 1er janvier 2026.

III. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le 7° du I de l’article L. 5214‑16, dans sa rédaction résultant de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« La communauté de communes peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences mentionnées aux 6° et 7° ainsi que la compétence relative à la gestion des eaux pluviales urbaines définie à l’article L. 2226‑1, à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis pour l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« La délégation prévue à l’alinéa précédent peut également être faite au profit d’un syndicat mentionné à l’article L. 5212‑1, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre de la communauté de communes. Dans cette hypothèse, l’organe délibérant du syndicat adopte un plan des investissements qu’il entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter le cahier des charges intégré à la convention qu’il conclut avec la communauté de communes, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application des deux alinéas précédents sont exercées au nom et pour le compte de la communauté de communes délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. » ;

2° Après le 10° du I de l’article L. 5216‑5, dans sa rédaction résultant de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« La communauté d’agglomération peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences mentionnés aux 8° , 9° et 10° à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis pour l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« La délégation prévue à l’alinéa précédent peut également être faite au profit d’un syndicat mentionné à l’article L. 5212‑1, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre de la communauté d’agglomération. Dans cette hypothèse, l’organe délibérant du syndicat adopte un plan des investissements qu’il entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter le cahier des charges intégré à la convention qu’il conclut avec la communauté d’agglomération, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application des deux alinéas précédents sont exercées au nom et pour le compte de la communauté d’agglomération délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. »

IV. – Par dérogation au deuxième alinéa du I de l’article L. 5214‑21 et à l’article L. 5216‑6 du code général des collectivités territoriales, les syndicats compétents en matière d’eau, d’assainissement ou dans l’une de ces matières, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre d’une communauté de communes exerçant, à titre obligatoire ou facultatif ces compétences ou l’une d’entre elles, ou dans celui d’une communauté d’agglomération, sont maintenus jusqu’à six mois suivant la prise de compétence. Le syndicat exerce, sur son périmètre, ses attributions pour le compte de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et lui rend compte de son activité.

L’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut, au cours de ces six mois, délibérer sur le principe d’une délégation en tout ou partie de ces compétences ou de l’une d’entre elles aux syndicats compétents, lesquels sont dans ce cas maintenus pour un an supplémentaire à compter de cette délibération, dans les mêmes conditions que celles mentionnées au précédent alinéa.

Le syndicat est dissous dans les conditions prévues à l’article L. 5212-33 du même code ou voit ses compétences réduites si, à l’issue du délai d’un an mentionné à l’alinéa précédent, une convention de délégation n’a pas été conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précisant la durée de la convention et ses modalités d’exécution.

V. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, elle transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7-1 du code général des collectivités territoriales ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7-1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau.

🖋️Adopté
Alain Perea
29 oct. 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans les mêmes conditions, les communes membres d’une communauté de communes peuvent s’opposer au transfert de la compétence de gestion des eaux pluviales urbaines définie à l’article L. 2226‑1 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Adopté
Alain Perea
30 oct. 2019

Rédiger ainsi cet article :

I. – L’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, après les mots : « l’assainissement », sont insérés les mots : « ou qui exerce en partie seulement, sur tout ou partie de leur territoire, l’une ou l’autre » et la date : « 1er juillet 2019 » est remplacée par la date : « 1er janvier 2020 » ;

2° Le deuxième alinéa est supprimé ;

3° Au troisième alinéa, les mots : « et à l’assainissement ou l’une d’entre elles » sont remplacés par les mots : « ou à l’assainissement ou exerce en partie seulement l’une ou l’autre ».

II. – Toutes les délibérations prises avant le 1er janvier 2020 dans les conditions requises au premier alinéa de l’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes ayant pour objet de s’opposer au transfert des compétences relatives à l’eau ou à l’assainissement, de l’une d’entre elles ou d’une partie d’entre elles ont pour effet de reporter le transfert de compétence au 1er janvier 2026.

III. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le 7° du I de l’article L. 5214‑16, dans sa rédaction résultant de l’article 64 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« La communauté de communes peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences mentionnées aux 6° et 7° ainsi que la compétence relative à la gestion des eaux pluviales urbaines définie à l’article L. 2226‑1, à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis pour l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« La délégation prévue à l’alinéa précédent peut également être faite au profit d’un syndicat mentionné à l’article L. 5212‑1, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre de la communauté de communes. Dans cette hypothèse, l’organe délibérant du syndicat adopte un plan des investissements qu’il entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter le cahier des charges intégré à la convention qu’il conclut avec la communauté de communes, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application des deux alinéas précédents sont exercées au nom et pour le compte de la communauté de communes délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. » ;

2° Après le 10° du I de l’article L. 5216‑5, dans sa rédaction résultant de l’article 66 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« La communauté d’agglomération peut déléguer, par convention, tout ou partie des compétences mentionnés aux 8° , 9° et 10° à l’une de ses communes membres qui a, par délibération, adopté un plan des investissements qu’elle entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis pour l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« La délégation prévue à l’alinéa précédent peut également être faite au profit d’un syndicat mentionné à l’article L. 5212‑1, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre de la communauté d’agglomération. Dans cette hypothèse, l’organe délibérant du syndicat adopte un plan des investissements qu’il entend réaliser à cet effet et s’engage à respecter le cahier des charges intégré à la convention qu’il conclut avec la communauté d’agglomération, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise, en concordance avec le plan des investissements, les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire.

« Les compétences déléguées en application des deux alinéas précédents sont exercées au nom et pour le compte de la communauté d’agglomération délégante, qui en reste responsable.

« La convention, conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précise la durée de la délégation et ses modalités d’exécution. »

IV. – Par dérogation au deuxième alinéa du I de l’article L. 5214‑21 et à l’article L. 5216‑6 du code général des collectivités territoriales, les syndicats compétents en matière d’eau, d’assainissement ou dans l’une de ces matières, existant au 1er janvier 2019 et inclus en totalité dans le périmètre d’une communauté de communes exerçant, à titre obligatoire ou facultatif ces compétences ou l’une d’entre elles, ou dans celui d’une communauté d’agglomération, sont maintenus jusqu’à six mois suivant la prise de compétence. Le syndicat exerce, sur son périmètre, ses attributions pour le compte de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et lui rend compte de son activité.

L’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut, au cours de ces six mois, délibérer sur le principe d’une délégation en tout ou partie de ces compétences ou de l’une d’entre elles aux syndicats compétents, lesquels sont dans ce cas maintenus pour un an supplémentaire à compter de cette délibération, dans les mêmes conditions que celles mentionnées au précédent alinéa.

Le syndicat est dissous dans les conditions prévues à l’article L. 5212‑33 du même code ou voit ses compétences réduites si, à l’issue du délai d’un an mentionné à l’alinéa précédent, une convention de délégation n’a pas été conclue entre les parties et approuvée par leurs assemblées délibérantes, précisant la durée de la convention et ses modalités d’exécution.

V. – Lorsqu’une commune transfère l’ensemble des compétences relatives à l’eau qu’elle exerce à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, elle transmet le schéma de distribution d’eau potable mentionné à l’article L. 2224‑7‑1 du code général des collectivités territoriales ainsi qu’un état financier de l’exercice de la compétence. Elle répond aux questions de l’établissement public de coopération intercommunale à cet égard.

Lorsque le schéma fait apparaître un taux de perte en eau supérieur au taux mentionné au deuxième alinéa du même article L. 2224‑7‑1, le transfert de compétence s’accompagne du transfert du solde positif du budget annexe du service d’eau à l’établissement public de coopération intercommunale, sauf disposition contraire définie par convention. La convention peut définir un transfert partiel de budget en fonction de l’état du réseau.

🖋️Tombé
Alain Perea
30 oct. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« II. – Le premier alinéa de l’article 1er de la loi n° 2018‑702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans les mêmes conditions, les communes membres d’une communauté de communes peuvent s’opposer au transfert de la compétence de gestion des eaux pluviales urbaines définie à l’article L. 2226‑1 du code général des collectivités territoriales. »


Article 6
🖋️ • Retiré
Alain Perea
30 oct. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« de conserver ou de retrouver » 

les mots :

« conserver jusqu’au 1er janvier 2027 ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La communauté de communes peut déléguer, par convention, la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« à l’une de ses communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme. Pour la conclusion de cette convention, la commune délégataire s’engage, par délibération, à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire. »

III – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de conserver ou de retrouver » 

les mots :

« conserver jusqu’au 1er janvier 2027 ».

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéas 8.

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de conserver ou de retrouver » 

les mots :

« conserver jusqu’au 1er janvier 2017 ».

VI. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 14.

VII. – En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La communauté d’agglomération peut déléguer, par convention, la compétence »promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme« à l’une de ses communes touristiques érigées en stations classées de tourisme en application des articles L. 133‑13 et L. 151‑3 du code du tourisme. Pour la conclusion de cette convention, la commune délégataire s’engage, par délibération, à respecter un cahier des charges intégré à la convention, dans un objectif de qualité du service rendu et de pérennité des infrastructures. Ce cahier des charges définit notamment les besoins et les objectifs à atteindre. Il précise les moyens humains et financiers consentis à l’exercice de la compétence déléguée, et fixe des indicateurs de suivi afin d’évaluer l’atteinte des objectifs assignés au délégataire. »

VIII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« de conserver ou de retrouver » 

les mots :

« conserver jusqu’au 1er janvier 2017 ».


Article 7
🖋️Adopté
Alain Perea
29 oct. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

« aa) Au début de cet article, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’établissement public de coopération intercommunale transmet à chacune de ses communes membres un résumé non technique sur les objectifs globaux poursuivis par le projet de plan arrêté et ses impacts sur la commune.

« À sa demande ou à la demande du maire de la commune membre, le président de l’établissement public de coopération intercommunale ou son représentant peut participer sans voix délibérative au débat du conseil municipal sur le projet de plan arrêté. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
30 oct. 2019

Après l’alinéa 4, insérer les trois alinéas suivants :

« aa) Au début, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’établissement public de coopération intercommunale transmet à chacune de ses communes membres un résumé non technique sur les objectifs globaux poursuivis par le projet de plan arrêté et ses impacts sur la commune.

« À sa demande ou à la demande du maire de la commune membre, le président de l’établissement public de coopération intercommunale ou son représentant peut participer sans voix délibérative au débat du conseil municipal sur le projet de plan arrêté. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
29 oct. 2019

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 153‑32 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sur demande motivée du conseil municipal d’une commune membre d’un établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de révision du plan local d’urbanisme, est inscrit à l’ordre du jour de la prochaine réunion de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale un débat sur l’opportunité d’une révision du plan local d’urbanisme. Ce débat fait l’objet d’une délibération spécifique. Il ne peut être formulé plus d’une demande par un conseil municipal au cours d’une même année civile. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
29 oct. 2019

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 153‑37 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sur demande motivée du conseil municipal d’une commune membre d’un établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de modification du plan local d’urbanisme, est inscrit à l’ordre du jour de la prochaine réunion de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale un débat sur l’opportunité d’une modification du plan local d’urbanisme. Ce débat fait l’objet d’une délibération spécifique. Il ne peut être formulé plus d’une demande par un conseil municipal au cours d’une même année civile. »


Article 7 quater
🖋️Adopté
Alain Perea
30 oct. 2019

Substituer au mot :

« soixante-quinze »

le mot :

« cinquante ».


Article 8
🖋️Adopté
Alain Perea
29 oct. 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Après le premier alinéa de l’article L. 5211‑45 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État dans le département présente annuellement à la commission départementale de la coopération intercommunale un état des lieux et les perspectives de la mise en œuvre du schéma prévu à l’article L. 5210‑1‑1 ainsi que l’évolution de l’organisation des services déconcentrés de l’État sur le territoire du département. »

« III. – Au second alinéa du V de l’article L. 2224‑31, au premier alinéa de l’article L. 5212‑29, à l’article L. 5212‑29‑1, au troisième alinéa de l’article L. 5212‑30, au premier alinéa de l’article L. 5214‑26, au premier alinéa de l’article L. 5832‑3 et au 2° du IV de l’article L. 5842‑11 du même code ainsi qu’au VII de l’article 11 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, le mot : « second » est remplacé par le mot : « troisième ». »

🖋️Rejeté
Alain Perea
30 oct. 2019

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« En Corse, les révisions du schéma doivent recueillir l’avis préalable de la chambre des territoires mentionnée à l’article L. 4421‑3 du présent code. L’avis est réputé favorable s’il n’est pas rendu dans un délai de trois mois. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
30 oct. 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Après le premier alinéa de l’article L. 5211‑45 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État dans le département présente annuellement à la commission départementale de la coopération intercommunale un état des lieux et les perspectives de la mise en œuvre du schéma prévu à l’article L. 5210‑1‑1 ainsi que l’évolution de l’organisation des services déconcentrés de l’État sur le territoire du département. »

« III. – Au second alinéa du V de l’article L. 2224‑31, au premier alinéa de l’article L. 5212‑29, à l’article L. 5212‑29‑1, au troisième alinéa de l’article L. 5212‑30, au premier alinéa de l’article L. 5214‑26, au premier alinéa de l’article L. 5832‑3 et au 2° du IV de l’article L. 5842‑11 du même code ainsi qu’au VII de l’article 11 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, le mot : « second » est remplacé par le mot : « troisième ». »


Article 11
🖋️Adopté
Alain Perea
29 oct. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« les incidences financières estimatives »

les mots :

« une estimation des incidences en termes financiers et de personnels ».

🖋️Adopté
Alain Perea
29 oct. 2019

Après le mot :

« concernés »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« ainsi que sur les syndicats de communes et les syndicats mixtes dont les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale concernés sont membres. Le contenu de ce document est précisé par décret. ».

🖋️Adopté
Alain Perea
29 oct. 2019

 Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Ce document évalue également les incidences, pour les communes, apportées par la mise en place de l'organisation intercommunale actuelle et attendues de celle projetée. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
30 oct. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« les incidences financières estimatives »,

les mots :

« une estimation des incidences en termes financiers et de personnels ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
30 oct. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , dont le contenu »,

les mots :

« ainsi que sur les syndicats de communes et les syndicats mixtes dont les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale concernés sont membres. Le contenu de ce document ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
30 oct. 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Ce document évalue également les incidences, pour les communes, apportées par la mise en place de l’organisation intercommunale actuelle et attendues de celle projetée. »


Article 15 quater
🖋️ • Retiré
Alain Perea
30 oct. 2019
Après l'article 15 quater, insérer l'article suivant:

« Dans les douze mois suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant de mesurer l’opportunité et la faisabilité d’un dispositif juridique autorisant les maires des communes de moins de 5 000 habitants à demander, à l’occasion de faits précis et établis par ce dernier, à une autorité de l’État de prendre, au nom du maire, les actes administratifs établissant un constat, une mise en demeure assortie ou non d’une astreinte ou prononçant une amende administrative. »


Article 15 sexies
🖋️Irrecevable
Alain Perea
30 oct. 2019
Après l'article 15 sexies, insérer l'article suivant:

Article 16
🖋️Irrecevable
Alain Perea
30 oct. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Article 20
🖋️ • Retiré
Alain Perea
30 oct. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Par exception, le silence gardé par le représentant de l’État dans ce même délai vaut prise de position formelle favorable au projet d’acte soumis lorsque la demande de prise de position a été transmise par une commune de moins de 2 500 habitants. »


Article 20 bis
🖋️Adopté
Alain Perea
29 oct. 2019

Rédiger ainsi les alinéas 7 à 16 :

« Conférence de dialogue État‑collectivités territoriales en faveur de l’aménagement du territoire

« Art. L. 1121‑1. – Il est institué auprès du représentant de l’État dans le département une conférence de dialogue chargée d’émettre un avis sur les difficultés locales d’interprétation et de mise en œuvre des normes relatives à l’aménagement cohérent et durable du territoire. Elle se réunit sur demande du représentant de l’État dans le département ou du tiers de ses membres.

« Au moins une fois par an, le représentant de l’État dans le département remet aux membres de la conférence un rapport présentant la politique d’aménagement du territoire poursuivie par l’État dans le département et les modalités permettant d’associer les collectivités territoriales à cette politique. Ce rapport présente également en annexe un état des lieux relatif à l’élaboration, la modification et la révision des plans locaux d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale dans le département ainsi que les suites données aux conclusions et propositions de la conférence lors de ses précédentes réunions.

« Dans le cadre de ses travaux, la conférence peut :

« 1° Demander au représentant de l’État dans le département de saisir le tribunal administratif de son ressort d’une demande d’avis établie par la conférence, conformément à l’article L. 212‑1 du code de justice administrative ;

« 2° Demander au représentant de l’État dans le département de transmettre une question écrite formulée par la conférence au ministre chargé de l’urbanisme ou de l’aménagement du territoire ;

« 3° Demander au représentant de l’État dans le département de publier une circulaire auprès de ses services de nature à répondre aux difficultés locales identifiées.

« Art. L. 1121‑2. – La conférence de dialogue peut assurer une mission de conciliation entre l’autorité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale et les autres personnes associées à son élaboration ou formuler, en tant que de besoin, des propositions alternatives. À ce titre, l’avis de l’État émis dans le cadre de la procédure d’avis définie à l’article L. 143‑20 du code de l’urbanisme mentionne la possibilité de recours à la conciliation de la présente conférence.

« Art. L. 1121‑3. – La conférence comprend, avec voix délibérative, des représentants des collectivités territoriales, représentant au moins le quart de ses membres, des représentants des établissements publics mentionnés à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme, représentant au moins le quart de ses membres, l’ensemble des députés et sénateurs élus dans le département lorsque celui‑ci compte moins de cinq parlementaires ou, lorsque le département compte cinq parlementaires ou plus, deux députés et deux sénateurs désignés respectivement par l’Assemblée nationale et le Sénat et des représentants de l’État.

« À son initiative ou à la demande d’un tiers des membres de la conférence, le représentant de l’État dans le département y associe les services de l’État compétents avec voix consultative, s’ils ne sont pas membres de la conférence.

« Le secrétariat de la conférence est assuré conjointement par les services de l’État et un représentant des collectivités territoriales et de leurs groupements. »

« II. – À l’article L. 132‑14 du code de l’urbanisme, les mots : « élaborer les schémas de cohérence territoriale, » sont supprimés.

« III. – À la fin du second alinéa de l’article L. 143‑21 du code de l’urbanisme, les mots : « commission de conciliation prévue à l’article L. 132‑14 » sont remplacés par les mots : « conférence de dialogue prévue à l’article L. 1121‑1 du code général des collectivités territoriales ». »

🖋️Tombé
Alain Perea
30 oct. 2019

Substituer aux alinéas 7 à 15 les douze alinéas suivants :

« Conférence de dialogue État‑collectivités territoriales en faveur de l’aménagement du territoire

« Art. L. 1121‑1. – Il est institué auprès du représentant de l’État dans le département une conférence de dialogue chargée d’émettre un avis sur les difficultés locales d’interprétation et de mise en œuvre des normes relatives à l’aménagement cohérent et durable du territoire. Elle se réunit sur demande du représentant de l’État dans le département ou du tiers de ses membres.

« Au moins une fois par an, le représentant de l’État dans le département remet aux membres de la conférence un rapport présentant la politique d’aménagement du territoire poursuivie par l’État dans le département et les modalités permettant d’associer les collectivités territoriales à cette politique. Ce rapport présente également en annexe un état des lieux relatif à l’élaboration, la modification et la révision des plans locaux d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale dans le département ainsi que les suites données aux conclusions et propositions de la conférence lors de ses précédentes réunions.

« Dans le cadre de ses travaux, la conférence peut :

« 1° Demander au représentant de l’État dans le département de saisir le tribunal administratif de son ressort d’une demande d’avis établie par la conférence, conformément à l’article L. 212‑1 du code de justice administrative ;

« 2° Demander au représentant de l’État dans le département de transmettre une question écrite formulée par la conférence au ministre chargé de l’urbanisme ou de l’aménagement du territoire ;

« 3° Demander au représentant de l’État dans le département de publier une circulaire auprès de ses services de nature à répondre aux difficultés locales identifiées.

« Art. L. 1121‑2. – La conférence de dialogue peut assurer une mission de conciliation entre l’autorité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale et les autres personnes associées à son élaboration ou formuler, en tant que de besoin, des propositions alternatives. À ce titre, l’avis de l’État émis dans le cadre de la procédure d’avis définie à l’article L. 143‑20 du code de l’urbanisme mentionne la possibilité de recours à la conciliation de la présente conférence.

« Art. L. 1121‑3. – La conférence comprend, avec voix délibérative, des représentants des collectivités territoriales, représentant au moins le quart de ses membres, des représentants des établissements publics mentionnés à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme, représentant au moins le quart de ses membres, l’ensemble des députés et sénateurs élus dans le département lorsque celui‑ci compte moins de cinq parlementaires ou, lorsque le département compte cinq parlementaires ou plus, deux députés et deux sénateurs désignés respectivement par l’Assemblée nationale et le Sénat et des représentants de l’État.

« À son initiative ou à la demande d’un tiers des membres de la conférence, le représentant de l’État dans le département y associe les services de l’État compétents avec voix consultative, s’ils ne sont pas membres de la conférence.

« Le secrétariat de la conférence est assuré conjointement par les services de l’État et un représentant des collectivités territoriales et de leurs groupements. »

« II. – À l’article L. 132‑14 du code de l’urbanisme, les mots : « élaborer les schémas de cohérence territoriale, » sont supprimés. »


Article 23
🖋️Tombé
Alain Perea
30 oct. 2019

À l’alinéa 7, après la référence :

« L. 2144‑2 »,

insérer les références :

« , L. 2311‑1‑2, L. 3311‑3, L. 4311‑1 ».

🖋️Tombé
Alain Perea
30 oct. 2019

Après l’alinéa 9, insérer les sept alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 5211‑39 est ainsi rédigé :

« « Art. L. 5211‑39. – Le président de l’établissement public de coopération intercommunale adresse chaque année, avant le 30 septembre, au maire de chaque commune membre un rapport d’évaluation annuelle sur la gestion et les politiques publiques intercommunales.

« « Ce rapport présente l’évaluation de la gestion financière et sociale de la collectivité, de la performance des politiques publiques communautaires et de l’efficacité de la gouvernance mises en œuvre par l’établissement.

« « L’ensemble de ces évaluations est appuyé sur des indicateurs d’activité, de résultat et de performance définis par l’assemblée délibérante.

« « L’évaluation de la gestion en matière financière et sociale porte notamment sur la gestion budgétaire et fiscale, les moyens humains mobilisés par l’établissement, la situation de l’égalité femmes-hommes ainsi que les mutualisations de services éventuellement mises en œuvre. Elle évalue également s’il y a lieu, les mesures mises en œuvre en vue de répondre aux observations émises lors du rapport d’observations définitives de la Chambre régionale des comptes.

« « L’évaluation de la gouvernance porte notamment sur les mesures de démocratie participative et, s’il y a lieu, sur l’évaluation de la mise en œuvre du pacte de gouvernance prévu à l’article L. 5211‑11‑1.

« « Ce rapport, accompagné du compte administratif, est arrêté par l’organe délibérant de l’établissement. Ce rapport fait l’objet d’une communication par le maire au conseil municipal en séance publique au cours de laquelle les délégués de la commune à l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale sont entendus. Le président de l’établissement public de coopération intercommunale peut être entendu, à sa demande, par le conseil municipal de chaque commune membre ou à la demande de ce dernier. » »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
30 oct. 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – La première phrase du I de l’article L. 243‑7 du code des juridictions financières est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« « Dans un délai d’un an à compter de la présentation du rapport d’observations définitives à l’assemblée délibérante et durant les six années qui suivent, il est créé au sein de la collectivité territoriale un comité de suivi des observations de la Chambre régionale des comptes. Cette instance comprend l’exécutif de la collectivité territoriale ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et un représentant de la Chambre régionale des comptes désigné par son Président. Ce comité de suivi se réunit au moins une fois par an. Il formule les propositions d’actions qui peuvent être entreprises à la suite des observations de la chambre régionale des comptes et évalue celles déjà mises en œuvre. Les travaux de cette instance sont présentés dans un rapport tous les deux ans à l’assemblée délibérante de la collectivité territoriale ou de l’établissement public de coopération intercommunale. » »


Article 5
🖋️Adopté
Alain Perea
14 nov. 2019

I. – Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 3° À la première phrase du IV de l’article L. 5216‑7, après le mot : « assainissement », sont insérés les mots : « des eaux usées ou de gestion des eaux pluviales urbaines ». »

II. – En conséquence, à l’alinéa 18, après le mot :

« compétences »,

insérer les mots :

« ainsi que celle relative à la gestion des eaux pluviales urbaines définie à l’article L. 2226‑1, »

🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 nov. 2019

Article 11
🖋️Adopté
Alain Perea
14 nov. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« les incidences financières estimatives »,

les mots :

« une estimation des incidences en termes financiers et de personnels ».


Article 20
🖋️ • Retiré
Alain Perea
14 nov. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Par exception, le silence gardé par le représentant de l’État dans ce même délai vaut prise de position formelle favorable au projet d’acte soumis lorsque la demande de prise de position a été transmise par une commune de moins de 2 500 habitants. »


Article 20 bis
🖋️ • Retiré
Alain Perea
14 nov. 2019

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le livre Ier de la première partie du code général des collectivités territoriales est complété par un titre II ainsi rédigé :

« TITRE II

« DIALOGUE ENTRE LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET L’ÉTAT

« CHAPITRE UNIQUE

« Conférence de dialogue État‑collectivités territoriales en faveur de l’aménagement du territoire

« Art. L. 1121‑1. – Il est institué auprès du représentant de l’État dans le département une conférence de dialogue chargée d’émettre un avis sur les difficultés locales d’interprétation et de mise en œuvre des normes relatives à l’aménagement cohérent et durable du territoire. Elle se réunit sur demande du représentant de l’État dans le département ou du tiers de ses membres.

« Au moins une fois par an, le représentant de l’État dans le département remet aux membres de la conférence un rapport présentant la politique d’aménagement du territoire poursuivie par l’État dans le département et les modalités permettant d’associer les collectivités territoriales à cette politique. Ce rapport présente également en annexe un état des lieux relatif à l’élaboration, la modification et la révision des plans locaux d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale dans le département ainsi que les suites données aux conclusions et propositions de la conférence lors de ses précédentes réunions.

« Dans le cadre de ses travaux, la conférence peut :

 « 1° Demander au représentant de l’État dans le département de saisir le tribunal administratif de son ressort d’une demande d’avis établie par la conférence, conformément à l’article L. 212‑1 du code de justice administrative ;

« 2° Demander au représentant de l’État dans le département de transmettre une question écrite formulée par la conférence au ministre chargé de l’urbanisme ou de l’aménagement du territoire ;

« 3° Demander au représentant de l’État dans le département de publier une circulaire auprès de ses services de nature à répondre aux difficultés locales identifiées.

« Art. L. 1121‑2. – La conférence de dialogue peut assurer une mission de conciliation entre l’autorité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale et les autres personnes associées à son élaboration ou formuler, en tant que de besoin, des propositions alternatives. À ce titre, l’avis de l’État émis dans le cadre de la procédure d’avis définie à l’article L. 143‑20 du code de l’urbanisme mentionne la possibilité de recours à la conciliation de la présente conférence.

« Art. L. 1121‑3. – La conférence comprend, avec voix délibérative, des représentants des collectivités territoriales, représentant au moins le quart de ses membres, des représentants des établissements publics mentionnés à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme, représentant au moins le quart de ses membres, l’ensemble des députés et sénateurs élus dans le département lorsque celui‑ci compte moins de cinq parlementaires ou, lorsque le département compte cinq parlementaires ou plus, deux députés et deux sénateurs désignés respectivement par l’Assemblée nationale et le Sénat et des représentants de l’État.

« À son initiative ou à la demande d’un tiers des membres de la conférence, le représentant de l’État dans le département y associe les services de l’État compétents avec voix consultative, s’ils ne sont pas membres de la conférence.

« Le secrétariat de la conférence est assuré conjointement par les services de l’État et un représentant des collectivités territoriales et de leurs groupements. »

« II. – À l’article L. 132‑14 du code de l’urbanisme, les mots : « élaborer les schémas de cohérence territoriale, » sont supprimés. »

« III. – À la fin du second alinéa de l’article L. 143‑21 du code de l’urbanisme, les mots : « commission de conciliation prévue à l’article L. 132‑14 » sont remplacés par les mots : « conférence de dialogue prévue à l’article L. 1121‑1 du code général des collectivités territoriales »


Article 23
🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 nov. 2019
🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 nov. 2019
🖋️ • Retiré
Alain Perea
14 nov. 2019

Après l’alinéa 12, insérer les sept alinéas suivants :

« 2° ter A l’article L. 5211‑39 est ainsi rédigé :

« Le président de l’établissement public de coopération intercommunale adresse chaque année, avant le 30 septembre, au maire de chaque commune membre un rapport d’évaluation annuelle sur la gestion et les politiques publiques intercommunales.

« Ce rapport présente l’évaluation de la gestion financière et sociale de la collectivité, de la performance des politiques publiques communautaires et de l’efficacité de la gouvernance mises en œuvre par l’établissement.

« L’ensemble de ces évaluations est appuyé sur des indicateurs d’activité, de résultat et de performance définis par l’assemblée délibérante.

« L’évaluation de la gestion en matière financière et sociale porte notamment sur la gestion budgétaire et fiscale, les moyens humains mobilisés par l’établissement, la situation de l’égalité femmes-hommes ainsi que les mutualisations de services éventuellement mises en œuvre. Elle évalue également s’il y a lieu, les mesures mises en œuvre en vue de répondre aux observations émises lors du rapport d’observations définitives de la Chambre régionale des comptes.

« L’évaluation de la gouvernance porte notamment sur les mesures de démocratie participative et, s’il y a lieu, sur l’évaluation de la mise en œuvre du pacte de gouvernance prévu à l’article L. 5211‑11‑1.

« Ce rapport, accompagné du compte administratif, est arrêté par l’organe délibérant de l’établissement. Ce rapport fait l’objet d’une communication par le maire au conseil municipal en séance publique au cours de laquelle les délégués de la commune à l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale sont entendus. Le président de l’établissement public de coopération intercommunale peut être entendu, à sa demande, par le conseil municipal de chaque commune membre ou à la demande de ce dernier. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
14 nov. 2019

Substituer à l’alinéa 13 les sept alinéas suivants :

« 2° ter l’article L5211‑39 est ainsi rédigé :

« Le président de l’établissement public de coopération intercommunale adresse chaque année, avant le 30 septembre, au maire de chaque commune membre un rapport d’évaluation annuelle sur la gestion et les politiques publiques intercommunales.

Ce rapport présente l’évaluation de la gestion financière et sociale de la collectivité, de la performance des politiques publiques communautaires et de l’efficacité de la gouvernance mises en œuvre par l’établissement.

L’ensemble de ces évaluations est appuyé sur des indicateurs d’activité, de résultat et de performance définis par l’assemblée délibérante.

L’évaluation de la gestion en matière financière et sociale porte notamment sur la gestion budgétaire et fiscale, les moyens humains mobilisés par l’établissement, la situation de l’égalité femmes-hommes ainsi que les mutualisations de services éventuellement mises en œuvre. Elle évalue également s’il y a lieu, les mesures mises en œuvre en vue de répondre aux observations émises lors du rapport d’observations définitives de la Chambre régionale des comptes.

L’évaluation de la gouvernance porte notamment sur les mesures de démocratie participative et, s’il y a lieu, sur l’évaluation de la mise en œuvre du pacte de gouvernance prévu à l’article L. 5211‑11‑1.

Ce rapport, accompagné du compte administratif, est arrêté par l’organe délibérant de l’établissement. Ce rapport fait l’objet d’une communication par le maire au conseil municipal en séance publique au cours de laquelle les délégués de la commune à l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale sont entendus. Le président de l’établissement public de coopération intercommunale peut être entendu, à sa demande, par le conseil municipal de chaque commune membre ou à la demande de ce dernier.


Article 24
🖋️Rejeté
Alain Perea
14 nov. 2019

Après le mot :

« protégé »,

insérer les mots :

« , y compris le patrimoine naturel et environnemental, ».

Article 4
🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 oct. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Dans un délai de trois mois après la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant les mesures à mettre en œuvre pour continuer à encourager les ménages des neuvième et dixième déciles à effectuer des travaux performants de rénovation énergétique, malgré leur exclusion du CITE transformé en prime. »

🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 oct. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Dans un délai de 3 mois après la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant les mesures à mettre en oeuvre pour continuer à encourager les ménages des 9e et 10e déciles à effectuer des travaux performants de rénovation énergétique, malgré leur exclusion du crédit d’impôt pour la transition énergétique transformé en prime. »

🖋️Non soutenu
Alain Perea
10 oct. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Dans un délai de trois mois après la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant les mesures à mettre en œuvre pour continuer à encourager les ménages des neuvième et dixième déciles à effectuer des travaux performants de rénovation énergétique, malgré leur exclusion du crédit d'impôt transition énergétique transformé en prime. »


Article 7
🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 oct. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

 

🖋️Non soutenu
Alain Perea
10 oct. 2019

Supprimer l’alinéa 4.

 


Article 16
🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 oct. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 oct. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Alain Perea
10 oct. 2019

Supprimer cet article.


Article 27
🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 oct. 2019

À la troisième phrase de l’alinéa 51, substituer aux mots :

« dans la limite de 70 % »

les mots :

« sans que cette réversion ne puisse être inférieure à 80 % ».

🖋️Non soutenu
Alain Perea
3 oct. 2019

À la troisième phrase de l’alinéa 51, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 90 % ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
10 oct. 2019

I. – Après l’alinéa 35, insérer les deux alinéas suivants :

« 31° bis Après la soixante-cinquième ligne, il est inséré une ligne ainsi rédigée :

« 

 Article 1604 bis du code général des impôts

Fédération nationale des chasseurs de France

30 000

 »

II.  – En conséquence, après l’alinéa 53, insérer les cinq alinéas suivants :

« 2° bis Après la section IV du chapitre premier du titre III de la deuxième partie du livre premier, il est inséré une section IV bis ainsi rédigée :

« Section IV bis : Taxe pour frais de gestion et de prévention des dégâts agricoles et sylvicoles occasionnés par le grand gibier

« Art. 1604 bis I. – Sur les terrains non soumis à l’action d’une association communale ou intercommunale de chasse agréée au sens de l’article L. 422‑10 du code de l’environnement, une taxe calculée sur la même base que la taxe foncière sur les propriétés non bâties est perçue au profit de la Fédération nationale des chasseurs.

« II. – La taxe mentionnée au I est assise sur la surface du terrain concerné. Un arrêté conjoint des ministres chargés de l’écologie et de l’agriculture fixe chaque année le taux de contribution à l’hectare.

« III. – Le produit à recouvrer au profit de la Fédération nationale des chasseurs est transmis aux services fiscaux par l’autorité de l’État chargée de la tutelle de la Fédération nationale des chasseurs, dans les conditions prévues au premier alinéa du I de l’article 1639 A. »

III – En conséquence, après l’alinéa 60, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A Après le cinquième alinéa de l’article L. 421‑14, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle gère le produit de la taxe définie à l’article 1604 bis du code général des impôts. Une part du produit de la taxe est reversée par la Fédération nationale des chasseurs aux fédérations départementales et interdépartementales des chasseurs afin de leur permettre de répondre à leurs obligations au titre de l’article L. 426‑5. » ;

« 1° B La deuxième phrase du quatrième alinéa de l’article L. 426‑5 est complétée par les mots : « , après déduction du reversement prévu par le sixième alinéa de l’article L. 421‑14 » ; ».

🖋️Irrecevable
Alain Perea
10 oct. 2019
🖋️Tombé
Alain Perea
10 oct. 2019

À la troisième phrase de l’alinéa 51, substituer aux mots :

« dans la limite de 70 % »

les mots :

« sans que cette réversion puisse être inférieure à 80 % ».

🖋️Tombé
Alain Perea
10 oct. 2019

À la troisième phrase de l’alinéa 51, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 90 % ».


Article 47
🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 oct. 2019

I. – À l’alinéa 26, substituer au nombre :

« 10 000 »,

le nombre :

« 50 000 ».

II. – Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« V. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 oct. 2019

I. – À l’alinéa 26, substituer au nombre :

« 10 000 »

le nombre :

« 30 000 ».

II. – Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« V. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

Article 4
🖋️Irrecevable
Alain Perea
14 juin 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Article 4
🖋️Irrecevable
Alain Perea
21 juin 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
Article 1
🖋️Adopté
Alain Perea
9 mai 2019

À l’alinéa 35, après le mot :

« Organiser »,

insérer les mots :

« , ou contribuer au développement, ».

🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 36 par les mots :

« , en particulier les acteurs publics ou privés à l’origine des mobilités et auxquels elles sont destinées ».


Article 2
🖋️Tombé
Alain Perea
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Par délibération de son organe délibérant, une autorité organisatrice de la mobilité peut décider de faire bénéficier d’un abattement sur le montant dû au titre du versement mobilité une entreprise située sur son ressort territorial et ayant adopté un plan de mobilité tel que défini à l’article L. 1214‑8-2 du code des transports. Cet abattement est annuellement fixé par délibération sans pouvoir être supérieur aux deux tiers des dépenses effectivement réalisées l’année précédente par l’entreprise pour la mise en œuvre de son plan de mobilité, hors dépenses mises en œuvre de manière obligatoire au titre de la législation. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 41, insérer l'alinéa suivant :

« La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales de l’abattement accordé aux entreprises ayant adopté un plan de mobilité est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».


Article 4
🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Alain Perea
9 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 19, après le mot :

« employeurs »,

insérer les mots :

« et des salariés ainsi que ».

 


Article 5
🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Il comporte notamment une approche en matière de chrono-aménagement afin de figurer l’impact des temps de déplacements sur la perception du territoire par les citoyens. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 62, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité organisatrice de la mobilité qui élabore le plan de mobilité rurale peut demander à la région, en tant que chef de file des politiques publiques de mobilité, de produire sous quatre mois un porter-à-connaissance de l’ensemble des actions et politiques publiques mises en œuvre ou programmés concourant à la mobilité sur le territoire de l’autorité organisatrice de la mobilité ou depuis son territoire vers les territoires limitrophes. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« population »,

insérer les mots :

« et des entreprises ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019

À l’alinéa 13, avant le mot :

« et »,

insérer les mots :

 « , particulièrement les usages contraints de l’automobile, ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 32, insérer les trois alinéas suivants :

« c) À la fin de l’article, sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« IV. – Les plans de mobilité employeur sont approuvés dans des formes et conditions identiques à celles prévues par les articles L. 2232‑11 à L. 2232‑29‑2 du code du travail relatifs à la validité d’une convention ou accord d’entreprise ou d’établissement.

« Dans le cadre des plans de mobilité interentreprises prévus au III, chaque entreprise signataire propose en son sein l’adoption de ce plan dans les conditions définies au précédent alinéa. »


Article 7 bis
🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:

Article 21 B
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».


Article 22 bis
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer les alinéas suivants :

« I bis. – Le chapitre II du titre I du livre IV code de la route est complété par un article L. 412‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑3. – Les conducteurs de véhicules motorisés ne doivent pas circuler sur une voie verte, à l’exception des véhicules liés à la gestion et à l’exploitation du domaine et de ceux dont le propriétaire a reçu une autorisation de circulation délivrée par l’autorité de police compétente. »


Article 24
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« et les décisions portant autorisation des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour vélos, sous réserve que ces travaux n’affectent pas la structure de l’immeuble ou ses éléments d’équipement essentiels. »


Article 26
🖋️Non soutenu
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2242‑17 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La mobilité entre le domicile et le lieu de travail ainsi que durant les déplacements professionnels, notamment les modalités de développement des déplacements faisant appel à la mobilité active, dans des conditions au moins aussi favorables que celles prévues à l’article L. 3261‑3-1 du présent code. »


Article 1 E
🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article L. 142‑6 du code rural et de la pêche maritime, les conventions par lesquelles SNCF Réseau met à disposition d’une société d’aménagement foncier et d’établissement rural les immeubles ruraux acquis en vue de la réalisation du projet de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan, telle que définie par la décision ministérielle du 29 janvier 2016, peuvent être conclues ou renouvelées pour une durée à fixer dans la convention et au plus tard jusqu’à la date de réalisation des aménagements de l’infrastructure.


Article 4
🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 mai 2019

Après l’alinéa 16, insérer les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 1215‑3. – Un contrat de valorisation d’axe peut être conclu entre une ou plusieurs autorités organisatrices de la mobilité ou personnes morales de droit public.

Ce contrat vise à coordonner l’action publique en faveur de l’intérêt paysager, patrimonial ou touristique d’un axe de mobilité et de ses abords.

Il peut également prévoir des actions visant au développement des mobilités, notamment alternatives.

Pour cela, le contrat de valorisation d’axe établit un plan d’action pluriannuel ainsi que son plan prévisionnel de financement. Il désigne parmi ses signataires celui qui est en charge de l’animation, du suivi et de la coordination du contrat. Il définit les conditions de son évaluation périodique.

Pour la mise en œuvre du contrat, les signataires peuvent établir entre eux des conventions de transfert de gestion de leur domaine public ou privé pour une durée et dans les conditions définies entre elles. »

🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« et »,

insérer les mots :

« des salariés ainsi que ».


Article 5
🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 mai 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« mots »,

insérer les mots :

« , particulièrement du trafic généré par les usages contraints de l’automobile ».

🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 mai 2019

Après l’alinéa 36, insérer les trois alinéas suivants :

« c) Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Les plans de mobilité employeur sont approuvés dans les formes et conditions identiques à celles prévues aux articles L. 2232‑11 à L. 2232‑29‑2 du code du travail relatifs à la validité d’une convention ou accord d’entreprise ou d’établissement.

« Dans le cadre des plans de mobilité interentreprises prévus au III, chaque entreprise signataire propose en son sein l’adoption de ce plan dans les conditions définies au premier alinéa du présent IV. »


Article 22 bis
🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Le chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la route est complété par un article L. 412‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑3. – Les conducteurs de véhicules motorisés ne doivent pas circuler sur une voie verte, à l’exception des véhicules liés à la gestion et à l’exploitation du domaine et de ceux dont le propriétaire a reçu une autorisation de circulation délivrée par l’autorité de police compétente. »


Article 26
🖋️Non soutenu
Alain Perea
29 mai 2019

Au début, ajouter les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2242‑17 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La mobilité entre le domicile et le lieu de travail ainsi que durant les déplacements professionnels, notamment les modalités de développement des déplacements faisant appel à la mobilité active, dans des conditions au moins aussi favorables que celles prévues à l’article L. 3261‑3‑1 du présent code. » ; ».

Article 4
🖋️ • Retiré
Alain Perea
29 avr. 2019

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Le deuxième alinéa de l’article 49 est supprimé. »


Article 7
🖋️Rejeté
Alain Perea
29 avr. 2019

À l’alinéa 6, substituer à la première occurrence du nombre :

« 40 000 »

le nombre

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Alain Perea
29 avr. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article 22 de la loi n° 84‑16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les fonctionnaires de catégorie A exerçant leur emploi auprès des services centraux des ministères et organismes rattachés sont tenus d’effectuer une mission d’une durée minimale de quatre mois auprès d’un service déconcentré de l’État par période quinquennale d’exercice au sein d’un service central d’un ministère ou organisme rattaché. Ils bénéficient du maintien de leur traitement durant la réalisation de cette mission. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de cette obligation. »


Article 10
🖋️Rejeté
Alain Perea
29 avr. 2019

Avant l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa de l’article 3‑1, après le mot: « sanitaire », insérer les mots « , d’une mise en disponibilité intervenue dans le cadre des dispositions de l’article 72 ».


Article 14
🖋️Irrecevable
Alain Perea
29 avr. 2019
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️Irrecevable
Alain Perea
29 avr. 2019

Article 22
🖋️Rejeté
Alain Perea
29 avr. 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« Le Gouvernement remet sous dix-huit mois au Parlement un rapport sur les modifications législatives et réglementaires qu’il apparait nécessaire pour : » 

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

🖋️ • Retiré
Alain Perea
29 avr. 2019

À l’alinéa 1, après le mot :

« visant »,

insérer les mots :

« au sein de la fonction publique d’État et de la fonction publique hospitalière, ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
29 avr. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

« Chaque année avant le 30 septembre, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur l’activité et l’utilisation des ressources de l’ensemble des écoles de formations ministérielles et interministérielles. »


Article 26
🖋️Rejeté
Alain Perea
29 avr. 2019

I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« neuf ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7 et 8.

🖋️Rejeté
Alain Perea
29 avr. 2019

I. – À l’alinéa 6, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« six ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 7 et 8.

🖋️Irrecevable
Alain Perea
29 avr. 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Article 27
🖋️Irrecevable
Alain Perea
29 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Alain Perea
29 avr. 2019

Article 4
🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 20, insérer l'alinéa suivant :

« 3° Le deuxième alinéa de l’article 49 est supprimé ».


Article 7
🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2019

À l’alinéa 6, substituer à la première occurrence du nombre :

« 40 000 »

le nombre :

« 10 000 ».


Article 10
🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa de l’article 3‑1, après le mot : « sanitaire », sont insérés les mots : « , d’une mise en disponibilité intervenue dans le cadre de l’article 72 » ; »


Article 15
🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019

Article 16 bis
🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019
Après l'article 16 bis, insérer l'article suivant:

Article 22
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« Le Gouvernement remet sous dix-huit mois au Parlement un rapport sur les modifications législatives et réglementaires qu’il apparait nécessaire pour : »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5

🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019

À l’alinéa 1, après le mot :

« visant »,

insérer les mots :

« au sein de la fonction publique d’État et de la fonction publique hospitalière, ».


Article 26
🖋️Adopté
Alain Perea
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« six ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« neuf ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 9 et 10.


Article 26 bis
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019
Après l'article 26 bis, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2021, les employeurs définis au 2° de l’article L. 5424‑1 du code du travail et qui ont adhéré au régime d’assurance chômage dans les conditions prévues à l’article L. 5424‑2 du même code bénéficient d’un allègement forfaitaire égal à 70 % de la contribution à l’allocation d’assurance contre le risque de privation d’emploi mentionnée à l’article L. 5422‑9 du même code, due par les employeurs au titre des rémunérations versées à leurs agents titulaires de la fonction publique.

II. – La perte de recettes pour le régime d’assurance chômage est compensé à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 36
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2019
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant l’opportunité d’abroger les disposions du premier alinéa de l’article 88 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale en ce qu'il limite à ceux dont bénéficient les différents services de l’État les modalités de fixation des régimes indemnitaires au sein de la fonction publique territoriale.

Article 1
🖋️Rejeté
Alain Perea
1 févr. 2019

I. – Après l’alinéa 7, insérer les trois alinéas suivants :

« Elle participe, par son action, à renforcer la cohésion des territoires de la République.

« La cohésion des territoires vise à assurer la participation de tous les territoires, au-delà de leur singularité, à l’unité de la Nation et à son développement économique et social.

« Elle garantit pour cela à chaque territoire d’être en capacité d’offrir, en son sein ou par coopération avec les autres territoires, une qualité de service et de vie adéquate à ses citoyens ainsi qu’une chance égale à mettre en œuvre son propre développement économique et social. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« Son action »

les mots :

« L’action de l’agence ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
1 févr. 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Elle vise en priorité les territoires présentant un déficit d’ingénierie publique non compris dans le périmètre d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre défini à l’article L. 5215‑1 ou à l’article L. 5217‑1. »


Article 2
🖋️Tombé
Alain Perea
1 févr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« publics »,

insérer les mots :

« ou des services au public ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
1 févr. 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Dans les mêmes conditions, l’Agence nationale de la cohésion des territoires a pour mission de soutenir les collectivités territoriales et leurs groupements dans la définition et la mise en œuvre de leurs projets territoriaux ou de leurs projets urbains. »


Article 5
🖋️Tombé
Alain Perea
1 févr. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« groupements »,

insérer les mots :

« , émet un avis sur leur priorisation ».


Article 7
🖋️ • Retiré
Alain Perea
1 févr. 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Des représentants des associations de collectivités territoriales et de leurs groupements, notamment de l’Association des maires de France, de l’Association des maires ruraux de France, de l’Assemblée des communautés de France, de l’association France urbaine et de la Fédération nationale des schémas de cohérence territoriale. »


Article 8
🖋️ • Retiré
Alain Perea
1 févr. 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou de la fonction publique territoriale en situation de détachement ».


Article 1
🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mai 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« européenne »,

insérer les mots :

« et aux territoires non compris dans le périmètre d’un établissement public à fiscalité propre défini à l’article L. 5215‑1 du présent code ou dans ceux définis à l’article L 5217‑1 du présent code ».


Article 2
🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« publics »,

insérer les mots :

« et aux services au public ».


Article 5
🖋️ • Retiré
Alain Perea
3 mai 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« , des suites qui leur sont données »

les mots :

« et formule un avis sur la priorisation de ses demandes. Il est également informé des suites qui sont données à ces demandes ».


Article 7
🖋️Rejeté
Alain Perea
3 mai 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Des représentants des associations de collectivités territoriales et de leurs groupements, notamment de l’association des maires de France, de l’association des maires ruraux de France, de l’association des communautés de France, de l’association France Urbaine et de l’association Fédération nationale des SCoT. »

Article 71
🖋️Non soutenu
Alain Perea
11 mars 2019

Rétablir l’alinéa 80 dans la rédaction suivante :

« XXII bis. – Aux premier et deuxième alinéas du I de l’article L. 211‑16 du code du tourisme, les mots : « de plein droit » sont supprimés. »

Article 6
🖋️Irrecevable
Alain Perea
11 janv. 2019
🖋️Irrecevable
Alain Perea
11 janv. 2019

Article 42
🖋️Adopté
Alain Perea
11 janv. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A. – L’article 249 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un des assesseurs peut être un magistrat honoraire exerçant les fonctions juridictionnelles mentionnées à l’article 41‑25 de l’ordonnance n°58‑1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
11 janv. 2019

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les départements ne faisant pas l’objet de l’application à titre expérimental des dispositions du II du présent article, par dérogation à l’article 249 du code de procédure pénale, l’un des deux assesseurs composant la cour d’assises peut être choisi parmi les magistrats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles à la cour d’appel ou au tribunal de grande instance du lieu de la tenue des assises. »

Article 9
🖋️Non soutenu
Alain Perea
11 janv. 2019

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« II. – L'ordonnance n° 58‑1270 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature est ainsi modifiée :

« 1° À la seconde phrase de l’article 41‑25, après la première occurrence du mot : « appel » sont insérés les mots : « pour exercer les fonctions d’assesseur dans les cours d’assises ou » ;

« 2° L’article 41‑26 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La cour d’assises ne peut comprendre plus d’un assesseur choisi parmi les magistrats recrutés en application de la présente sous-section. »

Article 1
🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 6° Communication, information et sensibilisation du public, accompagnement de la mobilisation citoyenne, de la société civile et des acteurs des secteurs économiques sur les enjeux de biodiversité, notamment le lien entre l’homme et la nature ; ».

🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2018

I. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« II. – L’AFB-ONCFS et les collectivités territoriales coordonnent leurs actions dans les domaines d’intérêt commun. Les régions et l’AFB-ONCFS peuvent mettre en place conjointement, dans le cadre d’une convention signée entre les parties, des agences régionales de la biodiversité auxquelles peuvent notamment s’associer les départements. Ces agences exercent leurs missions dans le champ des missions de l’AFB-ONCFS, à l’exception des missions de police et de délivrance du permis de chasser. Elles peuvent être constituées en établissements publics de coopération environnementale mentionnés à l’article L. 1431‑1 du code général des collectivités territoriales. Dans les départements et collectivités d’outre-mer, ces agences peuvent être constituées à la demande de plusieurs collectivités mentionnées au présent II et exercent alors leurs compétences sur tout ou partie du territoire de ces collectivités. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, après la référence : « L. 131‑9 », insérer la référence : « I ».


Article 2
🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 172‑2, les mots : « dans les ressorts des tribunaux de grande instance limitrophes de la région ou du département de leur résidence administrative » sont remplacés par les mots : « sur l’étendue du territoire national ».

🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 317‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les inspecteurs de l’environnement mentionnés à l’article L. 172‑1 du code de l’environnement, affectés aux établissements mentionnés aux articles L. 131‑8 et L. 421‑1 du même code et agissant dans le cadre des articles L. 171‑1 et L. 172‑4 dudit code, peuvent constater les infractions aux dispositions des chapitres II, IV et V du présent titre ainsi qu’aux dispositions réglementaires prises pour leur application. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
30 nov. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le paragraphe 2 de la section 4 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de procédure pénale est complété par un article 28‑3 ainsi rédigé :

« Art. 28‑3. – I. – Des inspecteurs de l’environnement de l’AFB-ONCFS de catégories A et B, spécialement désignés par arrêté des ministres chargés de la justice et de l’environnement, pris après avis conforme d’une commission dont la composition et le fonctionnement sont déterminés par décret en Conseil d’État, peuvent être habilités à effectuer des enquêtes judiciaires sur réquisition du procureur de la République ou sur commission rogatoire du juge d’instruction.

« Ces agents ont, pour l’exercice des missions prévues par le présent article, compétence sur l’ensemble du territoire national.

« Ils sont désignés en nombre restreint et constitués en cellule nationale au sein de l’AFB-ONCFS.

« Ils sont compétents pour rechercher et constater les infractions prévues par le code de l’environnement.

« II. – Les inspecteurs de l’environnement désignés dans les conditions prévues au I doivent, pour mener des enquêtes judiciaires et recevoir des commissions rogatoires, y être habilités personnellement en vertu d’une décision du procureur général.

« La décision d’habilitation est prise par le procureur général près la cour d’appel du siège de leur fonction. Elle est accordée, suspendue ou retirée dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

« Dans le mois qui suit la notification de la décision de suspension ou de retrait de l’habilitation, l’inspecteur de l’environnement concerné peut demander au procureur général de rapporter cette décision. Le procureur général doit statuer dans un délai d’un mois. À défaut, son silence vaut rejet de la demande. Dans un délai d’un mois à partir du rejet de la demande, l’agent concerné peut former un recours devant la commission prévue à l’article 16‑2 du présent code. La procédure applicable devant cette commission est celle prévue par l’article 16‑3 du même code et ses textes d’application.

« III. – Pour l’exercice des missions mentionnées au I, les inspecteurs de l’environnement sont placés sous la direction du procureur de la République, sous la surveillance du procureur général et sous le contrôle de la chambre de l’instruction du siège de leur fonction dans les conditions prévues par les articles 224 à 230 du présent code.

« IV. – Lorsque, sur réquisition du procureur de la République ou sur commission rogatoire d’un juge d’instruction, les inspecteurs de l’environnement mentionnés au I procèdent à des enquêtes judiciaires, ils disposent des mêmes prérogatives et obligations que celles attribuées aux officiers de police judiciaire, y compris lorsque ces prérogatives et obligations sont confiées à des services ou unités de police ou de gendarmerie spécialement désignés.

« Ces agents sont autorisés à déclarer comme domicile l’adresse du siège du service dont ils dépendent.

« V. – Les inspecteurs de l’environnement mentionnés au I sont placés sous la direction administrative d’un magistrat de l’ordre judiciaire selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État.

« VI. – Les inspecteurs de l’environnement mentionnés au I ne peuvent, à peine de nullité, exercer d’autres attributions ou accomplir d’autres actes que ceux prévus par le présent code dans le cadre des faits dont ils sont saisis par l’autorité judiciaire. »


Article 5
🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« V. – Dans un délai de 6 mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant les dispositions nécessaires pour diversifier et simplifier l'accès à la fonction publique au sein de l’AFB-ONCFS. »


Article 8
🖋️Adopté
Alain Perea
30 nov. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis À la première phrase du second alinéa du I de l’article L. 371‑3, les mots : « délégations territoriales de l’Agence française pour la biodiversité » sont remplacés par les mots : « agences régionales de la biodiversité ».


Article 3
🖋️Adopté
Alain Perea
14 déc. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° AA À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 421‑5, après le mot : « information, », sont insérés les mots : « , de formation » et après le mot : « territoires », sont insérés les mots : « , du public » ; »

🖋️Adopté
Alain Perea
14 déc. 2018

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° quinquies A L’article L. 422‑18 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le droit d’opposition mentionné au premier alinéa est réservé aux propriétaires et aux associations de propriétaires ayant une existence reconnue lors de la création de l’association ». »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
14 déc. 2018

Après l’alinéa 26, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. L.425-16 A. – La gestion adaptative est le processus par lequel le niveau de prélèvement autorisé est régulièrement ajusté à l’état de conservation des populations et de leurs habitats, en s’appuyant sur le développement des connaissances scientifiques relatives à ces populations.

« La gestion adaptative inclut l’amélioration constante des connaissances et un système de retour d’expérience régulier.

« Un décret fixe la liste des espèces soumises à gestion adaptative. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités de mise en œuvre de la gestion adaptative. »

Article 2
🖋️Non soutenu
Alain Perea
11 oct. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

« Le IV de l’article 199 novovicies du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les départements ne comptant aucune zone géographique telle que celle mentionnée au premier alinéa, la réduction d’impôt s’applique aux logements compris dans un ensemble collectif de plus de quatre lots situés dans des communes caractérisées par des besoins particuliers en logement locatif liés à une dynamique démographique ou économique particulière, qui ont fait l’objet, dans des conditions définies par décret, d’un agrément du représentant de l’État dans la région après avis conforme du comité régional de l’habitat et de l’hébergement mentionné à l’article L 364‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 7
🖋️Irrecevable
Alain Perea
5 oct. 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Article 8
🖋️Irrecevable
Alain Perea
5 oct. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️ • Retiré
Alain Perea
28 sept. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. - Le IV de l’article 199 novovicies du code général des impôt est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les département ne comptant aucune zone géographique telle que celle mentionnée au premier alinéa, la réduction d’impôt s’applique aux logements compris dans un ensemble collectif de plus de quatre lots situés dans des communes caractérisées par des besoins particuliers en logement locatif liés à une dynamique démographique ou économique particulière, qui ont fait l’objet, dans des conditions définies par décret, d’un agrément du représentant de l’État dans la région après avis conforme du comité régional de l’habitat et de l’hébergement mentionné à l’article L 364‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️ • Retiré
Alain Perea
28 sept. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complété par une section XXIII ainsi rédigée :

« Section XXIII : Contribution sur les gobelets jetables

« Art. 235 ter ZG. – Il est institué à compter du 1er janvier 2020 une contribution dénommée « contribution sur les gobelets jetables », exigible le 1er janvier de chaque année, due par les personnes morales vendant aux consommateurs des boissons à emporter, de 25 centimes d’euro par boisson. La contribution est due pour chaque boisson vendue dans un gobelet jetable. Son coût est répercuté sur le consommateur auquel une communication appropriée en explique la visée : l’inciter à se munir de son propre récipient lors de l’achat d’une boisson à emporter, de manière à éviter la production de déchets non recyclés liée à l’utilisation d’un gobelet jetable. »


Article 14
🖋️Irrecevable
Alain Perea
5 oct. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️ • Retiré
Alain Perea
5 oct. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I.        Après l’article 73 du code général des impôts, il est créé un nouvel article 73 bis ainsi rédigé :

 « Article 73 bis- I. Les exploitants agricoles soumis à un régime réel d’imposition peuvent constituer une réserve de précaution en stocks dans les conditions et limites suivantes :

1°. « La constitution de la réserve doit être inscrite dans les écritures de l’exercice et ouvre droit à une déduction du résultat imposable. Cette réserve de précaution est admise sous réserve d’un accroissement des stocks de produits constaté au titre d’un exercice. Ainsi constituée, elle ne peut excéder 30% de la valeur du stock de produits cumulée avec les réserves ainsi pratiquées au titre des exercices antérieurs.

2°. Dans la limite du bénéfice, la déduction à laquelle donne droit la réserve est plafonnée à un montant global fixé, par exercice de douze mois, à 20 000 € majoré de 30% du chiffre d’affaires de l’exercice.

 

3°. La déduction ainsi pratiquée est plafonnée, pour les exploitants individuels, soit à la différence positive entre la somme de 150 000 € et le montant des déductions pratiquées et non encore rapportées au résultat, soit au chiffre d’affaires moyen déterminé au titre des cinq derniers exercices précédant celui de la déduction.

 

4°. Pour les groupements agricoles d’exploitation en commun et les exploitations agricoles à responsabilité limitée qui n’ont pas opté pour le régime fiscal des sociétés de capitaux, la déduction ainsi pratiquée est plafonnée soit à la différence positive entre la somme de 150 000 €, multipliée par le nombre des associés exploitants, dans la limite de quatre, et le montant des déductions pratiquées et non encore rapportées au résultat, soit au chiffre d’affaires moyen déterminé au titre des cinq derniers exercices précédant celui de la déduction.

 

II.        L’exploitant peut utiliser la réserve ainsi constituée selon le montant souhaité et pour les cas suivants :

1° Au titre de l'exercice de survenance d'un aléa d'origine climatique, naturelle ou sanitaire, reconnu par une autorité administrative compétente, ou au titre des deux exercices suivants ;

2° Au titre de l'exercice de survenance d'un aléa économique, lequel est établi par une baisse de la valeur ajoutée de l'exercice, par rapport à la moyenne des valeurs ajoutées des trois ou des cinq exercices précédents, supérieure à 5% ;

III.  1° La réserve en stocks ainsi utilisée est rapportée au résultat de l'exercice au cours duquel intervient son utilisation au sens du II.

Lorsque la réserve est utilisée dans des cas autres que ceux mentionnés au II du présent article, elle est rapportée au résultat de l'exercice au cours duquel cette utilisation a été effectuée et majorée d'un montant égal au produit de ces sommes et intérêts par le taux de l'intérêt de retard prévu à l'article 1727. Les intérêts de retard courent à compter de la date d’ouverture de l’exercice suivant celui au titre duquel la déduction a été opérée.

2° La réserve est également rapportée, à hauteur de la fraction excédant            soit :

-       30% de la valeur du stock final à la clôture de l’exercice ;

-       le plafond global visé au 3° du I.

Dans ces deux cas, la reprise de la réserve est réalisée soit, au titre de l’exercice de dépassement desdites limites, soit au titre de l’exercice suivant.

 

IV.        En cas de cessation d’activité, ou d’assujettissement au régime d’imposition visé à l’article 64 bis, le montant de la réserve ouvrant droit à déduction est obligatoirement rapporté au résultat de l’exercice clos à l’occasion de cet évènement et imposées au choix de l’exploitant selon les modalités de l’article 163 0 A du CGI. 

V.        L’apport d’une exploitation individuelle ou d’une branche complète d’activité, dans les conditions visées au I de l’article 151 octies, à une société civile agricole par un exploitant agricole qui a constitué une réserve de précaution au titre d’un exercice précédant celui de l’apport n’est pas considéré pour l’application du I comme une cessation d’activité.

VI.        La transmission à titre gratuit d’une exploitation dans les conditions prévues à l’article 41 par un exploitant agricole qui a constitué une réserve de précaution au titre d’un exercice précédant celui de la transmission n’est pas considéré pour l’application du I comme une cessation d’activité.

VII.        Pour les exploitations à responsabilité limitée qui n’ont pas opté pour le régime fiscal des sociétés de capitaux, les plafonds visés au 2° et 3 ° du I sont multipliés par le nombre d’associés exploitants, dans la limite de quatre. Pour les groupements d’exploitation en commun, lesdits montants sont également multipliés par le nombre d’associés dans la limite de quatre.

 

VIII.        La déduction mentionnée au I est pratiquée après application des abattements prévus aux articles 44 quaterdecies et 73 B du code général des impôts.

 

IX.        Les pertes de recettes résultant pour l’Etat des dispositions de I à VIII sont compensées par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »


Article 28
🖋️Irrecevable
Alain Perea
28 sept. 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
Article 5
🖋️Adopté
Alain Perea
13 avr. 2018

Compléter cet article par les alinéas suivants :

« IV. - Le II de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un projet à étude environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du projet, la durée nécessaire de l’étude et son coût prévisionnel. »

« V. - Le II de l’article L. 122‑4 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un plan ou programme à étude environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du plan ou programme, la durée nécessaire de l’étude et son coût prévisionnel. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer les alinéas suivants :

« IV. - Le IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un projet à évaluation environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du projet et précise les éléments permettant d’apprécier la proportionnalité de l’étude demandée à la sensibilité environnementale de la zone susceptible d’être affectée par le projet, à l’importance et la nature des travaux, installations, ouvrages, ou autres interventions dans le milieu naturel ou le paysage projetés et à leurs incidences prévisibles sur l’environnement ou la santé humaine. »

« V. - Le II de l’article L. 122‑4 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un plan ou programme à évaluation environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du plan ou programme, projet et précise les éléments permettant d’apprécier la proportionnalité de l’étude demandée à la sensibilité environnementale de la zone susceptible d’être affectée par le projet, à l’importance et la nature des travaux, installations, ouvrages, ou autres interventions dans le milieu naturel ou le paysage projetés et à leurs incidences prévisibles sur l’environnement ou la santé humaine. »


Article 8
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer les alinéas suivants :

« VII. - L’article L. 210‑1 du même code est ainsi modifié :

« 1° La dernière phrase du dernier alinéa est supprimée.

« 2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il en est de même lorsque la commune a délibéré pour délimiter des périmètres déterminés dans lesquels elle décide d’intervenir pour les aménager, améliorer leur qualité urbaine ou acquérir une réserve foncière afin de participer à la définition de leur futur aménagement. Lorsque le périmètre est institué en vue de participer à la définition de son futur aménagement, les exigences résultant du présent article doivent être regardées comme remplies lorsque la décision de préemption se réfère à une délibération fixant les orientations générales poursuivies par la collectivité en vue de ce futur aménagement. »


Article 12
🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) Au 1°, après le mot : « les », sont insérés les mots : « parties littorales des » ;

b) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les parties littorales des communes littorales sont établies sur la base d’un faisceau d’indices argumentés et concordants tenant à l’ambiance maritime et littorale de l’espace. Sont notamment pris en compte la covisibilité entre le site et la mer, la proximité du rivage, la configuration géographique des lieux et du relief, les caractéristiques littorales du milieu naturel ou de la pratique patrimoniale et culturelle du lieu.

« Les parties littorales des communes littorales sont localisées par le schéma de cohérence territoriale. En application de cette localisation, elles sont délimitées, en comptabilité avec le schéma de cohérence territoriale, par le plan local d’urbanisme de la commune.

« À défaut de localisation par un schéma de cohérence territoriale exécutoire et de délimitation par le plan local d’urbanisme, les parties littorales sont considérées comme s’étendant à l’ensemble du périmètre administratif de la commune littorale. »

2° La sous-section 11 de la section 3 du chapitre Ier du titre IV est complétée par un article L. 141‑27 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑27. – Les schémas de cohérence territoriale peuvent localiser les parties littorales des communes littorales telles que définies à l’article L121‑1. »

3° L’article L. 151‑9 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes littorales définies à l’article L. 321‑2 du code de l’environnement, le règlement peut délimiter les parties littorales au sens de l’article L. 121‑1 sous réserve de leur localisation dans un schéma de cohérence territoriale exécutoire. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La sous-section 11 de la section 3 du chapitre I du titre IV du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° L’intitulé est ainsi rédigé :

« Sous-section 11 : Zones littorales »

2° Au second alinéa de l’article L. 141‑24, le mot : « prennent » est remplacé par les mots : « peuvent prendre ».

3° Elle est complétée par un article L. 141‑27 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑27. – Le schéma de cohérence territoriale peut définir les modalités d’application, adaptées aux particularités géographiques locales, des dispositions de la sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier.

« La légalité des dispositions du schéma de cohérence territoriales précisant les modalités d’applications des dispositions de la sous-section 2 de la section 1 du chapitre 1er du titre II du livre Ier du présent code doit s’apprécier à l’échelle du territoire que le schéma de cohérence territoriale couvre et compte tenu de l’ensemble de ses orientations et prescriptions.

« Les dispositions législatives de la sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier du présent code ne sont opposables aux plans locaux d’urbanisme qu’en l’absence d’un schéma de cohérence territoriale exécutoire fixant, de manière suffisamment précise, les modalités d’application de ces dispositions. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 123‑8 du code de l’Urbanisme est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« En l’absence de solution alternative raisonnable, l’extension de l’urbanisation nécessaire à la mise en place d’une stratégie de retrait face à l’érosion marine, ou à la réalisation de logements sociaux, ou à la construction d’un équipement public peut, sous réserve de sa déclaration d’utilité publique au sens de l’article L300‑6 pris par décision conjointe d’une collectivité ou d’un groupement de collectivité et de l’État, déroger aux dispositions du premier alinéa.

« Les extensions autorisées en vertu de la présente dérogation ne peuvent être prise en compte pour l’application des dispositions du présent article pour des extensions d’urbanisation futures ».


Article 14
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier du titre III est ainsi modifié :

a) À l’article L. 131‑3, les mots : « dans un délai de trois ans, et pour le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, » sont supprimés.

b) Les articles L. 131‑6 et L. 131‑7 du même code sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’il s’agit d’un plan local d’urbanisme, les délais prévus au présent article courent à compter de la délibération par laquelle l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent ou le conseil municipal décide le maintien en vigueur ou engage la modification, la révision ou la mise en compatibilité prévue au troisième alinéa de l’article L. 153‑27‑1. »

2° Le chapitre III du titre V est ainsi modifié :

a) Après l’article L. 153‑27 du même code, il est inséré un article L. 153‑27‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 153‑27‑1. - L’établissement public de coopération intercommunale compétent ou la commune procède à une analyse sur la compatibilité du plan local d’urbanisme avec les documents mentionnés à l’article L. 131‑4 et sur la prise en compte du plan mentionné à l’article L. 131‑5 et délibère sur son maintien en vigueur, sur sa révision ou sa modification. En l’absence de schéma de cohérence territoriale, cette analyse et cette délibération portent également sur la compatibilité avec les documents énumérés aux 1° à 10° de l’article L. 131‑1 et sur la prise en compte des documents énumérés à l’article L. 131‑2.

« La délibération prévue au premier alinéa du présent article est prise au plus tard trois ans après l’approbation du plan local d’urbanisme, sa révision en application du 1° de l’article L. 153‑31 ou la délibération prévue au premier alinéa du présent article ayant décidé son maintien en vigueur ou son évolution par modification ou par révision en application de l’article L. 153‑34.

« L’analyse de compatibilité et de prise en compte prévue au premier alinéa du présent article est transmise au représentant de l’État dans le département au moins un mois avant son examen par son assemblée délibérante. Dans les territoires où un schéma de cohérence territoriale a été approuvé, cette analyse est également transmise dans les mêmes délais à l’établissement mentionné à l’article L. 143‑16.

« Le représentant de l’État dans le département, ainsi que les personnes publiques associées mentionnées aux articles L. 132‑7 et L. 132‑8 chargées de l’élaboration, la gestion et l’approbation des documents avec lesquels le plan local d’urbanisme doit être compatible ou qu’il doit prendre en compte, sont informés de la délibération prévue au premier alinéa du présent article. »

b) La section 7 est complétée par une sous-section 3 ainsi rédigée :

« Sous-section 3

« Mise en compatibilité ou prise en compte accélérée à l’initiative de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale

« Art. L. 153‑59‑1. - L’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent ou le conseil municipal peut engager la procédure de mise en compatibilité en application de l’article L. 153‑27‑1 :

« - l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent ou le conseil municipal arrête le projet comportant les changements nécessaires pour que le plan soit mis en compatibilité ou pour qu’il prenne en compte un document supérieur ; le cas échéant, l’arrêt du projet peut être décidé en même temps que la décision d’engagement de la procédure de mise en compatibilité mentionnée au troisième alinéa de l’article L. 153‑27‑1 ;

« - le projet de mise en compatibilité arrêté fait l’objet d’un examen conjoint de l’État, de l’établissement public de coopération intercommunale compétent ou de la commune, et des personnes publiques associées mentionnées aux articles L. 132‑7 et L. 132‑9. Le maire de la ou des communes intéressées par la mise en compatibilité est invité à participer à cet examen conjoint ;

« - le projet de mise en compatibilité est soumis à enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement par le président de l’établissement public de coopération intercommunale ou le maire. Si le document avec lequel le plan local d’urbanisme est mis en compatibilité ou qu’il prend en compte a lui-même fait l’objet d’une enquête publique, l’enquête publique sur le plan local d’urbanisme peut, à l’initiative de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent ou du conseil municipal, être remplacée par une mise à disposition du public du projet arrêté de révision ;

« - à l’issue de l’enquête ou de la mise à disposition du public, le plan local d’urbanisme, éventuellement modifié pour tenir compte des avis qui ont été joints au dossier, des observations du public et du rapport du commissaire ou de la commission d’enquête, est approuvé. »


Article 15
🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2018

I - Substituer à l’alinéa 1 les cinq alinéas suivants :

« I. - l’article L. 621‑32 du code du patrimoine est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, les mots « une autorisation préalable » sont remplacés par le mot « un avis ».

« 2° Les deuxième et troisième alinéa sont ainsi rédigés : 

« L’avis peut être défavorable, favorable ou assorti de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur d’un monument historique ou des abords. Les prescriptions proposées font l’objet d’une motivation et d’une estimation financière sur le surcoût engagé par rapport à la solution initialement soumise.

« Lorsque les travaux mentionnés au premier alinéa sont soumis à formalité au titre du code de l’urbanisme ou au titre du code de l’environnement, l’avis est transmis à l’autorité en charge de délivrer l’autorisation. En cas d’absence d’avis dans les délais, l’avis est réputé favorable. »

II – A l’alinéa 4, après les mots « prescriptions motivées », il est ajouté les mots « et faisant l’objet d’une estimation financière sur le surcoût engagé par rapport à la solution initialement soumise ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2018

Substituer à l’alinéa 1 les cinq alinéas suivants :

« I - L’article L. 621‑32 du code du patrimoine est ainsi modifié :

« 1° - Dans son premier alinéa, les mots « une autorisation préalable » sont remplacés par le mot « un avis ».

« 2°- Les deuxième et troisième alinéa sont remplacés par les dispositions suivantes : 

« L’avis peut être défavorable, favorable ou assorti de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur d’un monument historique ou des abords

« Lorsque les travaux mentionnés au premier alinéa sont soumis à formalité au titre du code de l’urbanisme ou au titre du code de l’environnement, l’avis est transmis à l’autorité en charge de délivrer l’autorisation. En cas d’absence d’avis dans les délais, l’avis est réputé favorable. »


Article 54
🖋️Adopté
Alain Perea
13 avr. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« urbain »,

insérer les mots :

« et les espaces publics ».

🖋️Adopté
Alain Perea
13 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« des secteurs du commerce et de l’artisanat ».

🖋️Adopté
Alain Perea
13 avr. 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« dans les secteurs du commerce et de l’artisanat ».

🖋️ • Retiré
Alain Perea
13 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️ • Retiré
Alain Perea
13 avr. 2018

I. - Supprimer l’alinéa 19.

II. - Après l’alinéa 21, insérer les quatre alinéas suivants :

« III. – Une autorité compétente en matière de plan local d’urbanisme peut décider, préalablement à la signature de la convention, de soumettre le projet de convention à enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement.

« Dans ce cas, les autorisations d’urbanisme nécessaires à la mise en œuvre des opérations inscrites dans la convention, sous réserve qu’elles soient suffisamment précises, peuvent déroger à une ou plusieurs règles du plan local d’urbanisme dans les conditions de l’article L. 152‑4 du code de l’urbanisme sur le territoire de l’autorité compétente en matière de plan local d’urbanisme ayant procédé à l’enquête publique.

« Sur ces mêmes territoires, les dispositions du 7° de l’article L. 142‑1 du code de l’urbanisme ne s’appliquent pas à la mise en œuvre des opérations inscrites dans la convention, sous réserve qu’elle soit suffisamment précise.

« En cas de pluralité d’autorités compétentes en matière de plan local d’urbanisme signataires de la convention, chaque autorité peut demander la mise en œuvre du premier alinéa du présent III sur le territoire la concernant. »

III. - Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« V. - Après le quatrième alinéa de l’article L. 152‑4 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 4° La mise en œuvre des opérations inscrites dans une convention d’opération de revitalisation de territoire, sous réserve des conditions énoncées au III de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
13 avr. 2018

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« 10° Des actions visant à renforcer et coordonner l’animation économique, touristique et culturelle en centre-ville, à en structurer les acteurs et à les accompagner. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
13 avr. 2018

Après l’alinéa 23, insérer les deux alinéas suivants :

« De même, les seuils de surface de vente, mentionnés aux 1° et 2°, à la seconde phrase du 3° et aux 4° à 6° de l’article L. 752‑1, à partir desquels certains projets d’exploitation commerciale sont soumis à une autorisation sont ramenés à 400 mètres carrés dans les communes situées à moins de 20 kilomètres d’un secteur d’intervention d’une opération de revitalisation du territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation.

« Le dossier de demande d’exploitation commerciale élaboré dans le cadre des dispositions de l’alinéa précédent doit également comprendre une note d’impact sur l’animation et la vitalité du secteur d’intervention. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2018

Après l’alinéa 19, insérer les cinq alinéas suivants :

« L’autorité compétente en matière de plan local d’urbanisme, de document d’urbanisme en tenant lieu et de carte communale de la ville principale de l’opération de revitalisation de territoire peut décider de soumettre le projet de convention, préalablement à sa signature, à enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement.

« Dans ce cas, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d’urbanisme pour permettre la mise en œuvre des opérations inscrites dans la convention sur le secteur d’intervention du centre-ville de la ville principale, sous réserve que les dérogations et les opérations inscrites dans la convention soient suffisamment précises.

« L’autorité compétente recueille l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État ainsi que du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme lorsqu’ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.

« Ces dérogations ne peuvent être accordées que si la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme, de document d’urbanisme en tenant lieu et de carte communale a engagé une procédure d’évolution du document d’urbanisme nécessaire à la mise en œuvre des plans, projets ou actions prévus par la convention, et pendant une durée maximale de deux ans à compter de la signature de la convention.

« Sur ces mêmes territoires, les dispositions du 7° de l’article L. 142‑1 du code de l’urbanisme ne s’appliquent pas à la mise en œuvre des opérations inscrites dans la convention, sous réserve qu’elle soit suffisamment précise. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
9 mai 2018

Après l’alinéa 23, insérer l'alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État détermine les éléments complémentaires à apporter aux dossiers de demande d’exploitation commerciale, afin d’analyser l’impact du projet sur l’animation et la vitalité du secteur d’intervention, dans les communes situées à moins de 20 km d’un secteur d’intervention d’une opération de revitalisation de territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »


Article 56
🖋️Adopté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

 1° L’article L. 634‑1 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – À la demande d’une ou plusieurs de ses communes membres, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat peut déléguer aux communes en ayant fait la demande la mise en oeuvre et le suivi sur leurs territoires respectifs des articles L. 634‑3 à L. 634‑4 sur les zones soumises à déclaration de mise en location.

« Cette délégation est limitée à la durée de validité du plan local de l’habitat. Le maire de la commune bénéficiaire adresse à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre un rapport annuel sur l’exercice de cette délégation. » ;

2° L’article L. 635‑1 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – À la demande d’une ou plusieurs de ses communes membres, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat peut déléguer aux communes en ayant fait la demande la mise en oeuvre et le suivi sur leurs territoires respectifs des articles L. 635‑3 à L. 635‑10 sur les zones soumises à déclaration de mise en location.

« Cette délégation est limitée à la durée de validité du plan local de l’habitat. Le maire de la commune bénéficiaire adresse à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre un rapport annuel sur l’exercice de cette délégation. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

I. - Le titre III du livre III de la première partie du code de la santé publique est complété par un chapitre IX ainsi rédigé : 

« Chapitre IX :

« Lutte contre le risque des espèces nuisibles en milieu d’habitation.

« Art. L. 1339‑1. - Un décret, pris après avis du Haut Conseil de la santé publique, fixe la liste des espèces nuisibles dont la présence au sein d’une habitation ou d’un établissement recevant du public constitue une menace pour la santé humaine.

« Art. L. 1339‑2. - Un constat de risque d’exposition aux espèces nuisibles en milieu d’habitation présente un repérage de la présence d’espèces nuisibles et, le cas échéant, dresse un relevé sommaire des facteurs augmentant le risque. 

« Art. L. 1339‑3. - Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est produit lors de la vente de tout ou partie d’un immeuble à usage d’habitation, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6 du code de la construction et de l’habitation. 

« Art. L. 1339‑4. - Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est annexé à tout nouveau contrat de location d’un immeuble affecté en tout ou partie à l’habitation.

« L’absence dans le contrat de location du constat susmentionné constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence susceptible d’engager la responsabilité pénale du bailleur.

« Le constat mentionné ci-dessus est à la charge du bailleur, nonobstant toute convention contraire. 

« Art. L. 1339‑5. - Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est établi par une personne présentant des garanties de compétence et disposant d’une organisation et de moyens appropriés. Cette personne est tenue de souscrire une assurance permettant de couvrir les conséquences d’un engagement de sa responsabilité en raison de ses interventions.

« Elle ne doit avoir aucun lien de nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance ni avec le propriétaire ou son mandataire qui fait appel à elle, ni avec une entreprise pouvant réaliser des travaux sur les ouvrages, installations ou équipements pour lesquels il lui est demandé d’établir le constat mentionné au premier alinéa. »

II. - L’article L. 271‑4 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le 9° du I, il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° Le contrôle du risque nuisible en milieu d’habitation prévu aux articles L. 1339‑2 du code de la santé publique. »

2° Au douzième alinéa, les mots : « et 7° » sont remplacés par les mots : « , 7° et 10 ».

III. - Le 2° de l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est complété par les mots : « et le constat de risque d’exposition aux espèces nuisibles en milieu d’habitation prévu à l’article L. 1339‑2 du même code ».


Article 5
🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mai 2018

I. – Après le mot :

« décision »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« de l’autorité environnementale précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du projet et précise les éléments permettant d’apprécier la proportionnalité de sa demande au vu du projet proposé et de la sensibilité environnementale de la zone susceptible d’être affectée par le projet. »

II. – En conséquence, après le mot :

« décision »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 14 :

« de l’autorité environnementale précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du plan ou programme et précise les éléments permettant d’apprécier la proportionnalité de sa demande au vu du plan ou programme proposé et de la sensibilité environnementale de la zone susceptible d’être affectée par le plan ou programme. »


Article 12
🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

I. – Après le troisième alinéa de l’article L. 321‑9 du code de l’environnement, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour l’application de l’alinéa précédent, les chemins aménagés peuvent être créés par arrêté préfectoral, après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites et du maire de la commune, lorsqu’ils sont rendus nécessaires par la configuration géographique des lieux pour assurer l’usage balnéaire ou sportif de la plage, le maintenir ou permettre la répartition des flux et des usages sur la plage.

« L’arrêté créant les chemins aménagés en définit la délimitation qui peut être pour tout ou partie parallèle au trait de côte. Il en définit également les conditions restrictives d’usage, notamment en matière de période de l’année, de durée maximale de stationnement, du gabarit ou des modes de propulsion des véhicules autorisés à l’emprunter.

« Les dispositions de l’article L. 362‑1 ne sont pas opposables à la circulation à moteur sur les chemins aménagés définis au présent article. »

II. – L’article L. 121‑6 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de cet article ne s’appliquent pas à la création de chemins aménagés tels que définis à l’article L. 321‑9 du code de l’environnement. »


Article 12 octies
🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mai 2018
Après l'article 12 octies, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) Au 2°, après le mot : « les », sont insérés les mots : « parties littorales des » ;

b) Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Les parties littorales des communes littorales sont établies sur la base d’un faisceau d’indices argumentés et concordants tenant à l’ambiance maritime et littorale de l’espace. Sont notamment pris en compte la covisibilité entre le site et la mer, la proximité du rivage, la configuration géographique des lieux et du relief, les caractéristiques littorales du milieu naturel ou de la pratique patrimoniale et culturelle du lieu.

« Les parties littorales des communes littorales sont localisées par le schéma de cohérence territoriale. En application de cette localisation, elles sont délimitées, en comptabilité avec le schéma de cohérence territoriale, par le plan local d’urbanisme de la commune.

« À défaut de localisation par un schéma de cohérence territoriale exécutoire et de délimitation par le plan local d’urbanisme, les parties littorales sont considérées comme s’étendant à l’ensemble du périmètre administratif de la commune littorale. » ;

La sous-section 11 de la section 3 du chapitre Ier du titre IV est complétée par un article L. 141‑27 ainsi rédigé :

« Article L. 141‑27. – Les schémas de cohérence territoriale peuvent localiser les parties littorales des communes littorales telles que définies à l’article L. 121‑1. » ;

3° L’article L. 151‑9 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes littorales définies à l’article L. 321‑2 du code de l’environnement, le règlement peut délimiter les parties littorales au sens de l’article L. 121‑1 sous réserve de leur localisation dans un schéma de cohérence territoriale exécutoire. »

🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mai 2018
Après l'article 12 octies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er juin 2019, un rapport relatif à l’opportunité de définir au sein du périmètre administratif des communes littorales des parties de territoire non soumises aux dispositifs de la loi n° 86‑2 du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral afin de mieux prendre en compte sur ces secteurs l’absence d’enjeux littoraux et, a contrario, de définir au sein du périmètre administratif des communes non littorales des parties de territoires soumises aux dispositifs de la même loi afin de mieux prendre en compte sur ces secteurs la présence d’enjeux littoraux. Il met à même l’ensemble des acteurs, associatifs ou publics, de lui adresser, pour la préparation de ce rapport, ses observations.


Article 15
🖋️ • Retiré
Alain Perea
25 mai 2018

Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« I B. – L’article L. 621‑32 du code du patrimoine est ainsi modifié :

« 1° – À la fin du premier alinéa, les mots : « une autorisation préalable » sont remplacés par les mots : « un avis ».

« 2° – Les deuxième et troisième alinéas sont ainsi rédigés :

« L’avis peut être défavorable, favorable ou assorti de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur d’un monument historique ou des abords.

Lorsque les travaux mentionnés au premier alinéa sont soumis à formalité au titre du code de l’urbanisme ou au titre du code de l’environnement, l’avis est transmis à l’autorité en charge de délivrer l’autorisation. En cas d’absence d’avis dans les délais, l’avis est réputé favorable. »


Article 54
🖋️Non soutenu
Alain Perea
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État détermine les éléments complémentaires à apporter aux dossiers de demande d’exploitation commerciale, afin d’analyser l’impact du projet sur l’animation et la vitalité du secteur d’intervention, dans les communes situées à moins de 20 kilomètres d’un secteur d’intervention d’une opération de revitalisation de territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »


Article 56 sexies
🖋️Non soutenu
Alain Perea
25 mai 2018
Après l'article 56 sexies, insérer l'article suivant:

 I. – Le titre III du livre III de la première partie du code de la santé publique est complété par un chapitre IX et des articles L. 1339-1 à L. 1339-5 ainsi rédigés :

« Chapitre IX

« Lutte contre le risque des espèces nuisibles en milieu d’habitation

« Art. L. 1339‑1. – Un décret, pris après avis du Haut Conseil de la santé publique, fixe la liste des espèces nuisibles dont la présence au sein d’une habitation ou d’un établissement recevant du public constitue une menace pour la santé humaine.

« Art. L. 1339‑2. – Un constat de risque d’exposition aux espèces nuisibles en milieu d’habitation présente un repérage de la présence d’espèces nuisibles et, le cas échéant, dresse un relevé sommaire des facteurs augmentant le risque.

« Art. L. 1339‑3. – Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est produit, lors de la vente de tout ou partie d’un immeuble à usage d’habitation, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6 du code de la construction et de l’habitation.

« Art. L. 1339‑4. – Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est annexé à tout nouveau contrat de location d’un immeuble affecté en tout ou partie à l’habitation.

« L’absence dans le contrat de location du constat susmentionné constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence, susceptible d’engager la responsabilité pénale du bailleur.

« Le constat mentionné ci-dessus est à la charge du bailleur, nonobstant toute convention contraire.

« Art. L. 1339‑5. – Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est établi par une personne présentant des garanties de compétence et disposant d’une organisation et de moyens appropriés.

« Cette personne est tenue de souscrire une assurance permettant de couvrir les conséquences d’un engagement de sa responsabilité en raison de ses interventions.

« Elle ne doit avoir aucun lien de nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance, ni avec le propriétaire ou son mandataire qui fait appel à elle, ni avec une entreprise pouvant réaliser des travaux sur les ouvrages, installations ou équipements pour lesquels il lui est demandé d’établir le constat mentionné au premier alinéa. »

II. – Le I de l'article L. 271-4 du code de la construction et de l'habitation est ainsi modifié :

1° Après le 9°, il est inséré un 10° ainsi rédigé :

1°- il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° Le contrôle du risque nuisible en milieu d’habitation prévu aux articles L. 1339‑2 et suivants du code de la santé publique. » ;

2° – Au douzième alinéa, les mots : « et 7° » sont remplacés par les mots : « ,7° et 10 » ;

III. Le 2° de l’article 3‑3 de la loi n°89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est complété par les mots : « et le constat de risque d’exposition aux espèces nuisibles en milieu d’habitation prévu à l’article L. 1339‑2 du même code ».

Article 11
🖋️Rejeté
Alain Perea
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, la mention du pays d’origine d’un produit viticole doit être apposée en évidence sur le champ visuel de l’étiquette frontale, dans tous les cas où son omission serait susceptible d’induire en erreur les consommateurs quant au pays d’origine du produit. Cette dernière condition est appréciée au regard notamment du nom et de l’imagerie utilisés sur l’étiquette.

Les conditions d’application de l’alinéa précédent sont fixées conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Rejeté
Alain Perea
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, les entreprises distributrices de produits alimentaires vendant des produits viticoles indiquent en rayon de manière clairement compréhensible par le consommateur si ces produits proviennent de pays étrangers.

Les conditions d’application de l’alinéa précédent sont fixées conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.


Article 11 octies
🖋️Adopté
Alain Perea
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

I. – La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – I. – La mention du pays d’origine du vin est indiquée en évidence sur l’étiquette, dans tous les cas où l’omission de cette mention selon ces modalités serait susceptible d’induire en erreur le consommateur moyen quant au pays d’origine du produit, d’une manière quelconque, y compris en raison de la présentation générale de l’étiquette.

« La mention du pays d’origine est alors indiquée de manière à être visible immédiatement par le consommateur.

« Le fait pour l’omission mentionnée au premier alinéa d’être susceptible ou non d’induire en erreur le consommateur est notamment apprécié au regard du nom et de l’imagerie utilisés sur le contenant.

« II. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret, conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️ • Retiré
Alain Perea
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

I. – Les entreprises distributrices de produits alimentaires vendant du vin indiquent en rayon de manière clairement compréhensible par le consommateur si le vin provient de pays étrangers.

Les conditions d’application de l’alinéa précédent sont fixées conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

II. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

III. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2019. »

Article 11
🖋️Non soutenu
Alain Perea
11 janv. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les collectivités territoriales, saisis d’une difficulté d’interprétation ou de mise en œuvre d’une disposition législative ou règlementaire les concernant, peuvent demander au représentant de l’État dans le département l’assistance des services de l’État. La demande, adressée en lettre avec accusée de réception au représentant de l’État dans le département, précise la difficulté rencontrée. Le demandeur peut joindre à sa demande un projet de solution. Celui-ci est réputé approuvé en l’absence de réponse dans un délai de trois mois à compter de la réception de la demande. Le représentant de l’État, dans l’exercice de ses prérogatives au titre de l’article L. 2131‑6 du code général des collectivités territoriales, ne peut remettre en cause la mise en œuvre de la solution approuvée.


Article 35
🖋️Rejeté
Alain Perea
11 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

I. – Après le troisième alinéa de l’article L. 321‑9 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’application de l’alinéa précédent, les chemins aménagés peuvent être créés par arrêté préfectoral, après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites et du maire de la commune, lorsqu’ils sont rendus nécessaires par la configuration géographique des lieux pour assurer ou maintenir l’usage balnéaire ou sportif de la plage. L’arrêté créant les chemins aménagés en définit la délimitation. Il en définit également les conditions restrictives d’usage, notamment en matière de période de l’année, de durée maximale de stationnement, du gabarit ou des modes de propulsion des véhicules autorisés à l’emprunter. »

II. – L’article L. 121‑6 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de cet article ne s’appliquent pas à la création de chemins aménagés tels que décrits à l’article L. 321‑9 du code de l’environnement. »

Article 10
🖋️Rejeté
Alain Perea
7 oct. 2017
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 75 A est abrogé.

2° L’article 75 est ainsi modifié :

a) Les mots « autres que ceux visés à l’article 75 A » sont supprimés.

b) Les seuils suivants : « 30 % » et « 50 000 € » sont remplacés par les seuils suivants : « 50 % » et « 100 000 € ».

c) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Les revenus tirés de l’exercice des activités mentionnées au précédent alinéa ne peuvent pas donner lieu aux déductions pour investissement et pour aléas prévues respectivement aux articles 72 D et 72 D bis, ni bénéficier de l’abattement prévu à l’article 73 B et du dispositif d’étalement prévu à l’article 75‑0 A. Parallèlement, les déficits provenant de l’exercice desdites activités ne peuvent pas être imputés sur le revenu global mentionné au I de l’article 156. ».

3° Le III bis de l’article 298 bis est ainsi modifié :

a) Les seuils de « 50 000 € » et « 30 % » sont remplacés par les seuils suivants : « 100 000 € » et « 50 % ».

b) Le troisième alinéa est supprimé.

II. – Les pertes de recettes résultant pour l’État des I, II et III sont compensées par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️ • Retiré
Alain Perea
7 oct. 2017
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° À l’article 72 D quater, les mots : « 72 D, 72 D bis » sont remplacés par les mots : « 72 D, 72 D bis et 72 D quinquies ».

2° Après l’article 72 D quater , il est inséré un article 72 D quinquies ainsi rédigé :

« Art. 72 D quinquies. – I. 1. Les exploitants agricoles soumis à un régime réel d’imposition peuvent constituer un stock de précaution pour les produits de la viticulture dans les limites et conditions prévues au présent article.

« La constitution de ce stock ouvre droit à une déduction du résultat imposable au titre des bénéfices agricoles dans la limite d’un plafond égal à 20 % de la moyenne du chiffre d’affaires au titre de l’exercice de déduction et des deux exercices précédents.

« 2. La déduction s’exerce à la condition qu’à la clôture de l’exercice au titre duquel la déduction est pratiquée, l’exploitant ait constitué un stock de précaution réputé rempli lorsque la valeur du stock final au titre de l’exercice de déduction est supérieure ou égal à 10 % de la valeur moyenne du stock calculée sur les trois exercices précédents.

« 3. Le stock ainsi constitué doit être débloqué dans les cas suivants :

« - au titre de l’exercice de survenance d’un aléa climatique, naturel ou sanitaire ;

« - au titre de l’exercice de survenance d’un aléa économique qui s’entend :

« 1° soit d’une baisse de la valeur ajoutée de l’exercice, par rapport à la moyenne des valeurs ajoutées des trois exercices précédents, supérieure à 10 % ;

« 2° soit d’une baisse de la valeur ajoutée de l’exercice, par rapport à la moyenne des valeurs ajoutées des trois derniers exercices clos avant l’exercice précédent, supérieure à 15 %. 

« - pour le règlement au cours de l’exercice des primes et cotisations d’assurance de dommage aux biens ou pour perte d’exploitation souscrite par l’exploitant ; 

« - pour l’acquisition ou la création d’immobilisations strictement nécessaires à l’activité agricole.

« 4. La déduction pratiquée est rapportée au résultat de l’exercice de déblocage du stock de précaution.

« 5. Lorsque le stock de précaution n’est pas utilisé conformément à son objet, une majoration de 20 % est appliquée au montant de la déduction rapportée à tort aux résultats de l’exercice. 

« 6. L’apport d’une exploitation individuelle dans les conditions visées au I de l’article 151 octies, à une société civile agricole par un exploitant agricole qui a pratiqué la déduction au titre d’un exercice précédant celui de l’apport n’est pas considéré pour l’application du I comme une cessation d’activité si la société bénéficiaire de l’apport en remplit les conditions et s’engage à utiliser le stock conformément aux dispositions du 3 du I du présent article.

« La transmission à titre gratuit d’une exploitation individuelle dans les conditions prévues à l’article 41 par un exploitant agricole qui a pratiqué la déduction au titre d’un exercice précédant celui de la transmission n’est pas considérée pour l’application du I comme une cessation d’activité si le ou les bénéficiaires de la transmission remplissent les conditions ouvrant droit à la déduction et s’engagent à utiliser le stock conformément aux dispositions du 3 du I du présent article.

« 7. L’application du présent article est exclusive du dispositif visé au 1° du I de l’article 72 D du code général des impôts. »

II. – Les pertes de recettes résultant pour l’État du I et II sont compensées par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️ • Retiré
Alain Perea
7 oct. 2017
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – Le second alinéa de l’article 75‑0 B du code général des impôts est ainsi rédigé :

« L’option est valable pour l’année au titre de laquelle elle est exercée et pour les deux années suivantes. Elle est reconduite tacitement par période de trois ans, sauf renonciation adressée au service des impôts dans le délai de dépôt de la déclaration des résultats du dernier exercice de chaque période triennale. En cas de renonciation, une nouvelle option ne peut être exercée avant l’expiration d’une période de trois ans. ».

II. – Les pertes de recettes résultant pour l’État du I sont compensées par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️ • Retiré
Alain Perea
7 oct. 2017
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – Au I de l’article 209 du code général des impôts, après le second alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Par exception aux dispositions du premier alinéa, les sociétés exerçant une activité agricole et soumises à l’impôt sur les sociétés peuvent sur option, pour la détermination de leur bénéfice imposable, se conformer aux règles fixées :

« a. À l’article 72 A pour les avances aux cultures ;

« b. À l’article 74 B pour les stocks, à l’exception des matières premières achetées et des avances aux cultures. Les animaux, y compris ceux nés dans l’exploitation, sont compris dans ces stocks.

« Les modalités de cette option sont définies par décret. »

II. – Les pertes de recettes résultant pour l’État du I, sont compensées par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

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