Rédiger ainsi cet article :
« L’article L. 514‑1 du code de la sécurité intérieure est abrogé. »
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’efficacité des formations dispensées aux policiers municipaux par le Centre national de la fonction publique territoriale.
Ce rapport analyse les délais d’accès aux formations initiales et continues et apprécie leur adéquation avec les besoins opérationnels des collectivités. Il examine la pertinence et le degré d’actualisation des contenus pédagogiques au regard des compétences effectivement exercées par les policiers municipaux, notamment dans le cadre de l’extension de leurs prérogatives. Il évalue également le taux de satisfaction des agents formés ainsi que celui des employeurs territoriaux, et mesure l’adéquation entre les formations suivies et les situations opérationnelles rencontrées sur le terrain.
Le rapport s’attache en outre à apprécier les conditions de recours à des intervenants extérieurs et les garanties apportées quant à la qualité et à l’actualisation des enseignements. Il identifie les éventuelles disparités territoriales dans l’accès à la formation et analyse les modalités de reconnaissance des acquis de l’expérience et des formations antérieures. Enfin, il formule toute recommandation utile visant à améliorer la qualité, l’efficacité et l’adaptation des formations aux évolutions des missions des policiers municipaux.
À l’alinéa 6, après le mot ;
« létale »
insérer les mots :
« ayant pour finalité de provoquer la mort ».
À l’alinéa 7, substituer aux mots ;
« le pronostic vital »
les mots ;
« un pronostic de mort imminente ».
À l’alinéa 8, substituer à la première occurrence du mot :
« ou »,
les mots :
« et, le cas échéant, ».
Compléter cet article par l'alinéa suivant :
« L’aide à mourir ne peut être accordée qu’après constat par l’équipe médicale que le patient a eu accès à une prise en charge palliative complète et effective. »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Le dispositif d’aide à mourir ne peut être mis en œuvre dans un département ne disposant pas d’une unité de soins palliatifs en activité. »
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« 4° Si il y a une suspicion de pression familiale, sociale ou financière. »
Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
« 4° Si la personne exprime un projet de vie futur ou l’attente d’un événement personnel significatif. »
Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :
« Est interdite toute communication publique ou institutionnelle ayant pour objet ou pour effet de promouvoir, d’encourager ou de présenter de manière favorable le recours à l’aide à mourir, cette interdiction s’applique aux campagnes d’information, actions de communication, supports publicitaires, publications, interventions publiques ou contenus numériques émanant d’une personne morale de droit public, d’un établissement de santé, d’un organisme social ou médico-social, ou de toute structure bénéficiant d’un financement public. »
À la fin de l’alinéa 3, substituer au montant :
« 300 euros »
le montant :
« 500 euros ».
À la fin de l’alinéa 3, substituer au montant :
« 300 euros »
le montant :
« 400 euros ».
Supprimer les alinéas 4 à 7.
À la fin de l’alinéa 8, substituer au montant :
« 100 euros »
le montant :
« 200 euros ».
À la huitième ligne de la seconde colonne du tableau de l'alinéa 1, substituer au nombre :
« 459 »
le nombre :
« 413 ».
ARTICLE 57
À la cinquième ligne de la seconde colonne du tableau de l'alinéa 1, substituer au nombre :
« 378 »
le nombre :
« 341 ».
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Police nationale | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Gendarmerie nationale | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sécurité et éducation routières | -1 000 000 € | -1 000 000 € |
| programme (modification) | Sécurité civile | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Fonds de formation à la coopération policière et judiciaire internationale | 1 000 000 € | 1 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
À la cinquième ligne de la seconde colonne du tableau de l'alinéa 2, substituer au nombre :
« 378 »
le nombre :
« 341 ».
À la huitième ligne de la seconde colonne du tableau de l'alinéa 2, substituer au nombre :
« 459 »
le nombre :
« 413 ».
Compléter cet article par les six alinéas suivants :
« Après l’article L. 1113‑2 du code de la commande publique, il est inséré un article L. 1113‑2‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 1113‑2‑1. – Application du régime de défense et de sécurité aux marchés des opérateurs d’importance vitale ;
« Les marchés publics et contrats de concession passés par des opérateurs d’importance vitale mentionnés à l’article L. 1332‑1 du code de la défense, lorsqu’ils ont pour objet des prestations, fournitures ou services présentant un lien direct avec la cybersécurité, la protection des systèmes d’information, le traitement de données sensibles ou la surveillance des flux physiques ou numériques, sont soumis aux règles applicables aux marchés de défense ou de sécurité nationale définies au titre II. du livre III. du code de la commande publique.
« À ce titre, les pouvoirs adjudicateurs peuvent restreindre la participation aux seules entreprises établies dans un État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, ou dans un État ayant conclu avec la France un accord bilatéral de sécurité garantissant un niveau équivalent de protection des intérêts essentiels de sécurité.
« Le recours à cette faculté doit être justifié dans les documents de la consultation, par une analyse des risques pesant sur l’intégrité, la confidentialité ou la continuité des activités de l’opérateur concerné.
« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article, notamment les critères de sécurité permettant d’activer cette faculté. »
À l’alinéa 5, après les mots :
« communautés de communes »,
insérer les mots :
« de 30 000 habitants et plus ».
À l’alinéa 5, après les mots :
« communautés de communes »,
insérer les mots :
« de 20 000 habitants et plus ».
À la troisième phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :
« lors de leur collecte ».
Supprimer l’alinéa 37.
La section 4 bis du chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 253‑5-3 ainsi rédigé :
« Art. L. 253‑5‑3. – Tout produit phytopharmaceutique commercialisé en France doit mentionner de manière lisible, sur son emballage et dans tout document informatif, le ou les noms des substances actives contenues dans le produit ainsi que leur concentration exprimée en unité de masse ou de volume par litre ou kilogramme.
« Cette obligation vise à permettre aux utilisateurs professionnels de reconnaître aisément les équivalences entre produits contenant les mêmes substances actives aux mêmes dosages, indépendamment des noms commerciaux utilisés. »
Après le premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Ils permettent aux élèves d’acquérir les connaissances nécessaires aux choix et à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques dans les conditions optimales de sécurité. Ils permettent aux élèves d’acquérir les compétences nécessaires pour prendre du recul vis-à-vis des conseils des autres professionnels du secteur et pour prendre des décisions en toute connaissance de cause. »
À l’alinéa 1, après le mot :
« récompenser »,
insérer les mots :
« , y compris à titre posthume, ».
Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« incompatible avec le régime de la détention ».
À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :
« ou à la recherche d’un emploi ».
Supprimer l’alinéa 6.
À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :
« ou à la recherche d’un emploi ».
Supprimer l’alinéa 6.
À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« et 4° bis »
les mots :
« à 4° ter ».
Au début de l’alinéa 3, après le mot :
« Toutefois, »
insérer les mots :
« à titre exceptionnel, ».
Dans un délai d'un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui dresse un état des lieux des centres de santé itinérants comprenant leur nombre, leur coût et leur impact dans les zones caractérisées par une offre de soins insuffisante ou des difficultés dans l’accès aux soins définies au 1° de l’article L. 1434‑4 du code de la santé publique. Il propose également des recommandations pour faciliter leur implantation dans l’ensemble de ces zones.
À la deuxième phrase de l’alinéa 6, après le mot :
« électricité »,
insérer les mots :
« ainsi que de la part du fonds de terre agricole et de l’espace du dessous requis par l’installation des projets mentionnés à l’article L. 314‑29, ».
À l’alinéa 14, supprimer les mots :
« gravement et durablement ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
À la seconde phrase de l’alinéa 5, après le mot :
« locaux »
insérer les mots :
« en garantissant la priorité aux circuits courts et à la production agricole française, afin d’assurer l’autonomie alimentaire nationale et de renforcer la souveraineté alimentaire ».
Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« avec un objectif d’autosuffisance alimentaire nationale et une valorisation des filières agricoles françaises dans l’innovation et la recherche. »
Compléter l’alinéa 8 par les mots :
« œuvrant à la reconquête de la souveraineté alimentaire de la France et promouvant l’indépendance alimentaire de la France à l’international dans le cadre de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation telle que définit à l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime. »
À la seconde phrase de l’alinéa 1, supprimer la seconde occurrence du mot :
« pour ».
Supprimer l'alinéa 21.
Supprimer cet article.
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« respectueux de l’environnement et des ressources naturelles »
les mots :
« oeuvrant à la production agricole française, afin d’assurer l’autonomie alimentaire nationale et de renforcer la souveraineté alimentaire ».
Supprimer cet article.
Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« avec un objectif d’autosuffisance alimentaire nationale et une valorisation des filières agricoles françaises dans l’innovation et la recherche ».
Supprimer cet article.
Compléter l'alinéa 3 par les mots :
« œuvrant à la reconquête de la souveraineté alimentaire de la France et promouvant l’indépendance alimentaire de la France à l’international dans le cadre de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation telle que définit à l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime ».
Supprimer cet article.
Insérer un article ainsi rédigé :
I. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :
1° L’article L. 4311-1 est ainsi modifié:
a) Le dernier alinéa est ainsi modifié :
L’infirmier ou l’infirmière peut prescrire des substituts nicotiniques, des solutions et produits antiseptiques, du sérum physiologique à prescription médicale facultative, des compléments alimentaires, des chaussures thérapeutiques, des coussins de positionnement ou anti-escarres ainsi que des fauteuils coquilles.
Supprimer l’alinéa 20.
À l’alinéa 5, supprimer les mots :
« y compris de façon interrompue ».
À l’alinéa 5, supprimer les mots :
« , y compris de façon interrompue, »
À l’alinéa 2, supprimer les mots :
« , de façon licite, ».
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | 60 000 000 € | 60 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | -60 000 000 € | -60 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Police nationale | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Gendarmerie nationale | 282 000 000 € | 282 000 000 € |
| programme (modification) | Sécurité et éducation routières | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sécurité civile | -282 000 000 € | -282 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Police nationale | 1 000 000 € | 1 000 000 € |
| programme (modification) | Gendarmerie nationale | 1 000 000 € | 1 000 000 € |
| programme (modification) | Sécurité et éducation routières | -2 000 000 € | -2 000 000 € |
| programme (modification) | Sécurité civile | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Police nationale | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Gendarmerie nationale | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sécurité et éducation routières | -1 000 000 € | -1 000 000 € |
| programme (modification) | Sécurité civile | 0 € | 0 € |
| programme (création) | Fonds de formation à la coopération policière et judiciaire internationale | 1 000 000 € | 1 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Police nationale | 150 000 € | 150 000 € |
| programme (modification) | Gendarmerie nationale | 150 000 € | 150 000 € |
| programme (modification) | Sécurité et éducation routières | -300 000 € | -300 000 € |
| programme (modification) | Sécurité civile | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Police nationale | -1 € | -1 € |
| programme (modification) | Gendarmerie nationale | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Sécurité et éducation routières | 1 € | 1 € |
| programme (modification) | Sécurité civile | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Justice judiciaire | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Administration pénitentiaire | 110 000 000 € | 110 000 000 € |
| programme (modification) | Protection judiciaire de la jeunesse | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Accès au droit et à la justice | -110 000 000 € | -110 000 000 € |
| programme (modification) | Conduite et pilotage de la politique de la justice | 0 € | 0 € |
| programme (modification) | Conseil supérieur de la magistrature | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Immigration et asile | 60 000 000 € | 60 000 000 € |
| programme (modification) | Intégration et accès à la nationalité française | -60 000 000 € | -60 000 000 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Police nationale | 150 000 € | 150 000 € |
| programme (modification) | Gendarmerie nationale | 150 000 € | 150 000 € |
| programme (modification) | Sécurité et éducation routières | -300 000 € | -300 000 € |
| programme (modification) | Sécurité civile | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
| Type | Objet | Dépenses max. | Tranches |
|---|---|---|---|
| programme (modification) | Police nationale | 1 000 000 € | 1 000 000 € |
| programme (modification) | Gendarmerie nationale | 1 000 000 € | 1 000 000 € |
| programme (modification) | Sécurité et éducation routières | -2 000 000 € | -2 000 000 € |
| programme (modification) | Sécurité civile | 0 € | 0 € |
| Solde | : | € | € |
Supprimer cet article.
Le tableau du 9° du I de l’article 82 de la loi n° 2023‑1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024 est ainsi modifié :
1° À la deuxième ligne de la deuxième colonne, le montant : « 85 000 » est remplacé par le montant :« 42 500 » ;
2° À la dernière ligne de la deuxième colonne, le montant : « 93 500 » est remplacé par le montant : « 46 750 » ;
3° À la deuxième ligne de la dernière colonne, le montant : « 37 500 » est remplacé par le montant : « 18 750 » ;
4° À la dernière ligne de la dernière colonne, le montant : « 41 250 » est remplacé par le montant : « 20 625 ».
Le Gouvernement remet annuellement au Parlement un rapport d’utilisation du crédit d’impôt famille via l’exploitation du CERFA 2069-FA-SD. Ce rapport précise notamment, par typologie d’entreprises : le montant des dépenses engagées au titre de l’aide financière de l’entreprise mentionnée aux articles L. 7233‑4 et L. 7233‑5 du code du travail, le montant des dépenses engagées au titre du fonctionnement des établissements d’accueil du jeune enfant, le nombre de places de crèches réservées par les employeurs et le prix annuel d’une place de crèche.
À l’alinéa 2, après le mot :
« région »,
insérer les mots
« , de collectivité territoriale à statut particulier et de collectivité d’outre mer ».
À l’alinéa 2, substituer au mot :
« région »
le mot :
« département ».
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la création d’un centre hospitalier universitaire par chef-lieu de département.
Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :
« à l’issue d’un délai de 15 jours ».
Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – Le dispositif prévu au présent I ne peut être proposé à une personne si aucune alternative de prise en charge de soins palliatifs ne peut lui être immédiatement proposé. »
Supprimer cet article.
I. – Au début de l’alinéa 4, après la mention :
« Art. L. 1111‑12‑2. – »
insérer la mention :
« I. – ».
II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :
« II. – Sont exclues du dispositif les personnes dont une maladie ou un trouble psychique ou neuropsychique altère gravement leur discernement et l’exercice de leur volonté libre et éclairée. »
Au début de l’alinéa 11, substituer aux mots :
« Propose à la personne de l’orienter »
les mots :
« Oriente la personne »
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« La personne ne peut pas présenter de demande si aucune alternative de prise en charge de soins palliatif ne peut lui être immédiatement proposée. »
À l’alinéa 3, après le mot :
« maladie »,
insérer les mots :
« ou un trouble psychique ou neuropsychique ».
À la seconde phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :
« , sauf s’il ne l’estime pas nécessaire, ».
Remplacer l’alinéa 8 par deux alinéas ainsi rédigés :
« c) D’un psychologue et d’un infirmier qui intervient auprès de la personne. »
« d) Du médecin qui assure son suivi ou d’un professionnel de l’établissement ou du service social ou médico-social qui l’accompagne dans le cas ou la personne est hébergée dans un établissement mentionné à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. »
Par conséquent, à l’alinéa 9 le mot « 3° » est remplacé par le mot « 2° »
Supprimer l’alinéa 3.
À l’alinéa 3, substituer aux mots :
« d’un an »
les mots :
« de deux mois ».
Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
« 3° Soit en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation afin de convaincre le patient d’actionner le dispositif prévu à l’article L1111‑12‑1. »
1° Après l’alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :
« La souveraineté alimentaire est un intérêt fondamental de la Nation au sens de l’article 410‑1 du Code Pénal. Elle se définit comme la capacité d’assurer de manière indépendante la sécurité alimentaire, c’est-à-dire l’accès continu des populations à une alimentation suffisante et sûre, et à surmonter de façon résiliente les crises de toute nature susceptibles de porter atteinte à celle-ci. Les politiques publiques concourent à la protection de la souveraineté alimentaire de la France, en veillant à préserver et améliorer la souveraineté agricole du pays, liée à la production durable de biomasse sur le territoire et à assurer le renouvellement des générations en agriculture sur le territoire national. »
2° En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 7.
À l’alinéa 5, supprimer les mots :
« dans le cadre du marché intérieur de l’Union européenne et de ses engagements internationaux »
Compléter l’alinéa 5 par les mots :
« en veillant au développement de la production alimentaire sur le territoire national ».
Au début de l’alinéa 11, substituer au mot :
« maîtriser »
le mot :
« réduire ».
Compléter l’alinéa 23 par la phrase :
« Ce rapport se base sur des indicateurs validés et suivis par France Agri Mer ».
I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« La souveraineté alimentaire est un intérêt fondamental de la Nation au sens de l’article 410‑1 du code pénal. Elle se définit comme la capacité d’assurer de manière indépendante la sécurité alimentaire, c’est-à-dire l’accès continu des populations à une alimentation suffisante et sûre, et à surmonter de façon résiliente les crises de toute nature susceptibles de porter atteinte à celle-ci. Les politiques publiques concourent à la protection de la souveraineté alimentaire de la France, en veillant à préserver et améliorer la souveraineté agricole du pays, liée à la production durable de biomasse sur le territoire et à assurer le renouvellement des générations en agriculture sur le territoire national. »
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 7.
À l’alinéa 5, supprimer les mots :
« dans le cadre du marché intérieur de l’Union Européenne et de ses engagements internationaux ».
À l’alinéa 5 substituer aux mots :
« dans le cadre du marché intérieur de l’Union Européenne et de ses engagements internationaux »
les mots :
« de manière autonome et indépendante ».
Compléter l’alinéa 6 par les mots :
« en veillant au développement de la production alimentaire sur le territoire national ; ».
Après les mots :
« territoire et »,
rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :
« assurer durablement les besoins alimentaires de la Nation. »
Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :
« 1° bis Après le 1° A du II de l’article L. 1, il est inséré un 1° B ainsi rédigé :
« 1° B De veiller à ce que des normes législatives allant au-delà des exigences minimales des normes européennes ne soient adoptées que lorsqu’elles sont justifiées et évaluées avant leur adoption ; »
Compléter l’alinéa 23 par les mots :
« sur la base d’indicateurs établis et validés par FranceAgriMer ».
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport complet sur l’application de l’article L. 236‑1 A du code rural et de la pêche maritime. Dans l’objectif de lutter contre la concurrence déloyale, ce rapport présente les possibilités de mise en place de clauses miroirs aux frontières du marché européen. Il inclut le nombre de contrôles annuels effectués ainsi que le nombre d’agents affectés à ces contrôles et les mesures implémentées pour lutter de manière efficace contre les risques sanitaires environnementaux liés aux produits importés.
Lors de l’application de la conditionnalité des aides européennes découlant de l’article 12 du règlement 2021/2115 du Parlement européen et du Conseil du 2 décembre 2021 qui établit les règles qui régissent l’aide aux plans stratégiques devant être établis par les États membres dans le cadre de la politique agricole commune, et financés par le fonds européen agricole de garantie et le fonds européen agricole pour le développement rural, et abrogeant les règlements n° 1305/2013 et n° 1307/2013 et de l’annexe III du même règlement, la déclinaison réglementaire des bonnes conditions agricoles et environnementales est soumise à une concertation étroite avec l’intégralité des représentants de la profession agricole.
Après le 1° A de l’article L1 du code rural et de la pêche maritime, est inséré un 1° B ainsi rédigé :
« 1° B De veiller à ce que des normes législatives allant au-delà des exigences minimales des normes européennes ne soient adoptées que lorsqu’elles sont justifiées et évaluées avant leur adoption. »
À l’alinéa 7, supprimer les mots :
« et à la contribution du secteur à la décarbonation de l’économie ».
À l’alinéa 7, substituer aux mots :
« la décarbonation de l’économie »
les mots :
« assurer durablement les besoins alimentaires de la Nation ».
Après le mot :
« territoire »,
supprimer la fin de l’alinéa 7.
À l’alinéa 11 substituer au mot :
« maîtriser »
le mot :
« réduire ».
À l’alinéa 5 substituer aux mots :
« dans le cadre du marché intérieur de l’Union Européenne et de ses engagements internationaux »
les mots :
« de manière autonome et indépendante ».
À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :
« régions »,
insérer les mots :
« , après concertation avec les représentants de la profession, ».
À la deuxième phrase de l’alinéa 7 après le mot :
« intéressées »,
insérer les mots :
« ainsi que les professionnels issus du monde agricole ».
Le Gouvernement présente au Parlement, dans les six mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport sur la viabilité technique et économique de matériels innovants, utilisant une énergie décarbonée, au bénéfice de tous les acteurs du secteur agricole.
Dans les six mois suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la viabilité technique et économique de matériels innovants, utilisant une énergie décarbonée, au bénéfice de tous les acteurs du secteur agricole.
Supprimer les alinéas 4 et 5.
Supprimer cet article.
Après le mot :
« qualité »,
supprimer la fin de l’alinéa 6.
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« proportionnels aux manquements constatés ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« proportionnelles aux manquements constatés ».
Supprimer les alinéas de 27 à 29.
Supprimer les alinéas 27 et 29.
À l’alinéa 28, substituer au mot :
« Elle »
les mots :
« L’autorité administrative compétente ».
Le 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :
1° Les mots « ou gorgés » sont remplacés par les mots « et gorgés »;
2° Les mots « permanente ou temporaire » sont remplacés par les mots « une majeure partie de l’année »;
3° Les mots « , ou dont » sont remplacés par le mot « ; ».
Le 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :
1° La première occurrence du mot : « ou », est remplacée par le mot : « et » ;
2° Les mots : « permanente ou temporaire », sont remplacés par les mots : « une majeure partie de l’année » ;
3° Les mots : « , ou dont », sont remplacés par le signe : « ; ».
Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport complet sur l’application de l’article L. 236‑1 A du code rural et de la pêche maritime. Dans l’objectif de lutter contre la concurrence déloyale, ce rapport présente les possibilités de mise en place de clauses miroirs aux frontières du marché européen. Il inclut le nombre de contrôles annuels effectués ainsi que le nombre d’agents affectés à ces contrôles et les mesures implementées pour lutter de manière efficace contre les risques sanitaires environnementaux liés aux produits importés.
L’article L. 211‑1‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :
1° À la deuxième phrase, les mots : « une agriculture, » sont supprimés ;
2° Après la deuxième phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Toute atteinte portée à la protection de l’agriculture, qui est d’intérêt général en application de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, doit être nécessaire et proportionnée ».
Au 1° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, les mots : « , ou dont », sont remplacés par le signe : « ; ».
Lors de l’application de la conditionnalité des aides européennes découlant de l’article 12 du règlement 2021/2115 du Parlement européen et du Conseil du 2 décembre 2021 qui établit les règles qui régissent l’aide aux plans stratégiques devant être établis par les États membres dans le cadre de la politique agricole commune, et financés par le fonds européen agricole de garantie et le fonds européen agricole pour le développement rural, et abrogeant les règlements n° 1305/2013 et n° 1307/2013 et de l’annexe III du même règlement, la déclinaison réglementaire des bonnes conditions agricoles et environnementales est soumise à une concertation étroite avec l’intégralité des représentants de la profession agricole.
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« La souveraineté alimentaire se définit comme la capacité d’assurer de manière indépendante la sécurité alimentaire, c’est-à-dire l’accès continu des populations à une alimentation suffisante et sûre. »
Supprimer l’alinéa 6.
À l’alinéa 6, supprimer les mots :
« dans le cadre du marché intérieur de l’Union européenne et de ses engagements internationaux ».
À l’alinéa 6, substituer aux mots :
« dans le cadre du marché intérieur de l’Union européenne et de ses engagements internationaux »
les mots :
« de manière autonome et indépendante ».
Compléter l’alinéa 7 par les mots :
« en veillant au développement de la production alimentaire sur le territoire national ».
À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :
« liée à la contribution du secteur à la décarbonation de l’économie et à la production durable de biomasse sur le territoire pour un usage prioritairement alimentaire et, à titre subsidiaire, énergétique »
les mots :
« , définie comme la capacité des agriculteurs à assurer durablement les besoins alimentaires de la Nation ».
Supprimer l’alinéa 21.
Au début de l’alinéa 29, substituer au mot :
« Maîtriser »
le mot :
« Réduire ».
À l’alinéa 42, après le mot :
« France »,
insérer les mots :
« , sur la base d’indicateurs établis et validés par FranceAgriMer, et »
À l’alinéa 42, après le mot :
« France »
insérer les mots :
« , qui doit intégrer des indicateurs de performance des politiques publiques mesurant notamment la compétitivité de l’agriculture, la disponibilité des moyens de production et la performance des exploitations et »
Après le 1° A du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 1° B ainsi rédigé :
« 1° B De veiller à ce que la transposition des directives européennes ne soit pas plus contraignante que celle adoptée par le Parlement européen sauf lorsqu’elles sont justifiées et évaluées avant leur adoption ; »
À l’alinéa 6, après le mot :
« appropriées »
insérer les mots :
« en associant les représentants de la filière agricole »
Supprimer les alinéas 4 et 5.
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 5 et 6.
Supprimer cet article.
Supprimer les alinéas 7 à 10.
Supprimer l’alinéa 26.
Compléter l’alinéa 3 par les mot :
« proportionnelles aux manquements constatés ».
I. – À l’alinéa 30, supprimer les mots :
« compensation par ».
II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :
« réalisées dans les conditions prévues à l’article L. 163‑1 »
les mots :
« hors dérogation ».
III. – En conséquence, à l’alinéa 37, substituer au mot :
« compensation »
les mots :
« replantation hors dérogation ».
Substituer à l’alinéa 5 les six alinéas suivants :
« Art. L. 412‑21. – I. – La haie régie par la présente section s’entend de toute unité linéaire de végétation ligneuse d’origine humaine, implantée à plat, sur talus ou sur creux, remplissant l’un des critères suivants :
« 1° Présence d’arbustes, et, le cas échéant, présence d’arbres ou d’autres ligneux ;
« 2° Présence d’arbres et d’autres ligneux.
« Ne sont pas considérés comme haies et ne sont pas régis par cette section :
« 1° Les alignements d’arbres caractérisés par la présence d’une unité linéaire de végétation ligneuse composée uniquement d’arbres, sans arbustes, ni autres ligneux ;
« 2° Les bosquets, constitués d’un élément non linéaire d’arbres ou d’arbustes. »
Supprimer les alinéas 31 et 33.
Au début de l’alinéa 32, substituer au mot :
« Elle »
les mots :
« L’autorité administrative compétente ».
Après l’article 19, ajouter un article additionnel ainsi rédigé :
Le code rural et de la pêche maritime est modifié comme suit :
I - Supprimer le VI de l’article L. 254-1 du code rural et de la pêche maritime.
II - Supprimer les articles L. 254-1-1 à L. 254-1-3 du code rural et de la pêche maritime.
III - À la fin du 2° du I de l’article L. 254-2 du code rural et de la pêche maritime, supprimer les mots : « et qu’elle respecte les dispositions des articles L. 254-1-1 à L. 254-1-3 ».
Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :
I. – Au 3° du II de l’article L. 254‑1, les mots : « aux articles L. 254‑6-2 et » sont remplacés par les mots : « à l’article ».
II. – L’article L. 254‑6-2 est abrogé.
III. – À la première phrase de l’article L. 254‑6-2, les mots : « aux articles L. 254‑6-2 et » sont remplacés par les mots : « à l’article ».
IV. – La dernière phrase du second alinéa de l’article L. 254‑7-1 est supprimée.
Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport complet sur l’application de l’article L. 236‑1 A du code rural et de la pêche maritime. Dans l’objectif de lutter contre la concurrence déloyale, ce rapport présente les possibilités de mise en place de clauses miroirs aux frontières du marché européen. Il inclut le nombre de contrôles annuels effectués ainsi que le nombre d’agents affectés à ces contrôles et les mesures implémentées pour lutter de manière efficace contre les risques sanitaires environnementaux liés aux produits importés.
Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la viabilité technique et économique de matériels innovants, utilisant une énergie décarbonée, au bénéfice de tous les acteurs du secteur agricole.
Supprimer cet article.
À l’alinéa 15, substituer à l’année :
« 2025 »,
l’année :
« 2027 ».
À l’alinéa 15, substituer à l’année :
« 2025 »,
l’année :
« 2026 ».
Rédiger ainsi l’alinéa 13 :
« Les véhicules utilitaires légers sont exclus des obligations du présent article ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
Avant l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport faisant état de la couverture du territoire national en infrastructures de recharge et de recharge rapide de véhicules électriques et de la capacité à assumer l’application de la présente loi jusqu’à 2032. Ce rapport fait notamment état, en prenant en compte des différences entre les territoires urbains, péri-urbains et ruraux, de la durée moyenne de recharge, de la distance moyenne entre les stations et des capacités de recharge simultanées au regard de la fréquentation moyenne des installations.
Supprimer cet article.
À l’alinéa 4, supprimer le mot :
« très ».
Supprimer les alinéas 13 et 14.
À l’alinéa 20, supprimer le mot :
« très ».
Supprimer les alinéas 27 et 28.
À la fin de l’alinéa 34, substituer à la date :
« 1er janvier 2025 »
la date :
« 1er janvier 2027 ».
À la fin de l’alinéa 34, substituer à la date :
« 1er janvier 2025 »
la date :
« 1er janvier 2026 ».
Après le mot :
« combustible »
insérer les mots :
« et les véhicules thermiques dont la circulation est autorisée dans l’ensemble des zones à faibles émissions mobilité sur le territoire national telles que prévues à l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales ».
Supprimer les mots :
« à faibles ou ».
Supprimer cet article.
À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer le mot :
« très ».
À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :
« 0,1 % du chiffre d’affaires français hors taxes du dernier exercice clos réalisé »
les mots :
« 10 000 euros, montant qui ne peut excéder 20 000 euros en cas de récidive ».
Supprimer cet article.
À la dernière phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :
« très ».
I. – Supprimer les alinéas 3 à 5.
II. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 et 8.
I. – À la fin de l’alinéa 6, substituer à l’année :
« 2026 »
l’année :
« 2028 ».
II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 7, substituer à l’année :
« 2027 »
l’année :
« 2030 ».
III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 8, substituer à l’année :
« 2028 »
l’année :
« 2032 ».
Supprimer cet article.
À l’alinéa 10, après le mot :
« fart »
insérer les mots :
« de glisse ou de retenue ».
À la première phrase de l’alinéa 12, substituer à l’année :
« 2027 »
l’année :
« 2030 ».
Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« Sont exemptées de ladite redevance les personnes dont les activités entraînent des rejets de substances per- et polyfluoroalkylées de manière involontaire.
« Le rejet de substances per- et polyfluoroalkylées est présumé volontaire. »
Supprimer cet article.
Compléter l’alinéa 14 par les mots :
« ainsi qu’une classification, selon leur impact sanitaire, des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées connues ».
À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :
« de la sécurité et de la sécurité civile »
les mots :
« réalisant des missions de sécurité ou de service public ».
I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :
« Art. L. 541‑9‑1‑1. – I. – La mise à disposition ou la distribution de produits neufs mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1, dépassant un nombre de modèles, une fréquence de leurs renouvellements, ainsi qu’une fréquence et une intensité des promotions fixés par décret, relève d’une pratique commerciale de collections vestimentaires et d’accessoires à renouvellement très rapide. »
II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par les mots :
« , du nombre de renouvellements, du nombre et de l’intensité des promotions par unités de temps. »
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Les producteurs, distributeurs et importateurs de produits mentionnés au présent II affichent sur leurs plateformes de vente en ligne le montant du malus ou du bonus appliqué au produit au titre des contributions financières prévues au premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3. Cette mention figure sur toutes les pages internet permettant l’achat de ces produits. »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« aa) À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « environnementale » , sont insérés les mots : « et sociale ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« a) bis La première phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « , le niveau de salaire au regard du prix de la vie ainsi que les conditions de travail de toutes les personnes employées directement ou indirectement à la production, au stockage ou au transport du produit. »
À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1 »
les mots :
« relevant des dispositions prévues à l’article L. 541‑9‑1‑1 ».
I. – Compléter l’alinéa 4 par les mots :
« , pouvant atteindre un montant maximal de 10 euros ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 13.
À l’alinéa 13, substituer à la référence :
« du 11° de l’article L. 541‑10‑1 »
la référence :
« de l’article L. 541‑9‑1‑1 ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« l’impact sur la biodiversité, ».
Après l’article L. 541‑9‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑9‑1‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 541‑9‑1‑2. – Toute entreprise dont la production de produits mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1 est installée dans un pays tiers à l’Union Européenne doit posséder au moins un lieu de stockage ou de transit sur le territoire français dans lequel l’ensemble des produits vendus sur le territoire national doivent séjourner avant leur livraison »
« Les modalités d’application sont définies par un décret en conseil d’État. »
Après l’article L. 541‑9‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑9‑1‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 541‑9‑1‑2. – Toute entreprise dont la production de produits mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1 est installée dans un pays tiers à l’Union Européenne doit posséder au moins un lieu de stockage ou de transit sur le territoire d’un pays membre de l’Union Européenne dans lequel l’ensemble des produits vendus sur le territoire français doivent séjourner avant leur livraison »
« Les modalités d’application sont définies par un décret en conseil d’État. »
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les conditions sociales dans le secteur du textile. Ce rapport précisera notamment les conditions sociales et salariales des employés directs et indirects des entreprises de production, de transport, de stockage et de ventes de produits, leurs évolutions jusqu’à aujourd’hui, les objectifs pour l’avenir, et l’efficacité et la pertinence des labels sur les conditions sociales des usines et entreprises.
Dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un programme de réindustrialisation des secteurs textiles prévoyant notamment les objectifs de relance de la production de produits textiles sur le territoire national, de soutien au développement de la filière, de formation de personnels qualifiés pour la confection et la réparation des matières textiles ainsi que de lutte contre les pratiques de pressions sociales sur les travailleurs étrangers.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la fin de vie et l’état des filières de recyclage des matières textiles. Ce rapport précise notamment les conditions de stockage et de destruction des déchets textiles, les évolutions du recyclage, les projections pluriannuelles de son développement et les principales contraintes au regard des capacités des centres de tri et de recyclage et des matières et produits commercialisés.
À la première phrase l’alinéa 2, substituer à la première occurrence du mot :
« la »
les mots :
« toute forme de ».
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« , notamment les conditions de durée et de périodicité de réexamen de ces mesures ».
I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :
« élevé de nouvelles références de produits mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1 dépassant des seuils fixés par décret en Conseil d’État relève d’une pratique commerciale consistant à renouveler très rapidement les »,
les mots :
« de produits neufs mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1, dépassant un nombre de références, une fréquence de leurs renouvellements, ainsi qu’une fréquence et une intensité des promotions fixés par décret, relève d’une pratique commerciale de ».
II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :
« à renouvellement très rapide ».
III. – En conséquence, à l’alinéa 3 après le mot :
« temps »,
insérer les mots :
« , du nombre de renouvellements, du nombre et de l’intensité des promotions par unités de temps ».
Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
« Les producteurs, distributeurs et importateurs de produits mentionnés au présent II affichent sur leurs plateformes de vente en ligne le montant du malus ou du bonus appliqué au produit au titre des contributions financières prévues au premier alinéa de l’article L. 541‑10‑3. Cette mention figure sur toutes les pages internet permettant l’achat de ces produits. Les conditions d'application sont fixées par voie réglementaire. »
Après l’article L. 541‑9‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑9‑1‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 541‑9‑1‑1. – À compter du 1er janvier 2025, est définie une trajectoire permettant de réduire les importations d’unités de textiles d’habillement et de chaussures ainsi que le développement des capacités de recyclage, de réemploi et de traitement des déchets textiles sur le territoire de national et de l’Union Européenne afin d’atteindre l’objectif de zéro déchet textile non traité issu de l’importation à l’horizon 2030.
« Cette trajectoire est fixée par décret en Conseil d’État ».
Au premier alinéa de l’article L. 541‑9‑11 du code de l’environnement, les mots : « aux impacts environnementaux ou » sont supprimés.
Avant le dernier alinéa de l’article L. 541‑9‑11 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Cet affichage fait notamment ressortir, de façon fiable et facilement compréhensible pour le consommateur, l’impact social des biens et services considérés sur l’ensemble de leur cycle de vie. Il tient compte du respect des droits humains et des droits fondamentaux au travail tels que définis au troisième alinéa du I de l’article L. 225‑102‑4 du code de commerce, ainsi que du niveau de salaires au regard du coût de la vie. »
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« aa) À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « environnementale » , sont insérés les mots : « et sociale ».
Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« l’éloignement entre la zone géographique dans laquelle les moyens de production sont installés et celle de consommation du produit, ».
Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :
« a bis) La première phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « , le niveau de salaire au regard du coût de la vie ainsi que les conditions de travail de toutes les personnes employées directement ou indirectement à la production, au stockage ou au transport du produit. » ».
À l’alinéa 4, substituer aux mots :
« mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1 »
les mots :
« relevant des dispositions prévues à l’article L. 541‑9‑1‑1 ».
Après l’alinéa 4 insérer l’alinéa suivant :
« c) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Les compléments de contributions récoltés au titre des pénalités versées pour les produits issus pratiques prévues à l’article L. 541‑9‑1‑1 sont intégralement rétribuées sous forme de primes à la réparation et à la collecte textiles usagers. »
À l’alinéa 14, substituer à la référence :
« du 11° de l’article L. 541‑10‑1 »
la référence :
« de l’article L. 541‑9‑1‑1 ».
Après l’article L. 541‑9‑1‑1 du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de la présente loi, il est inséré un article L. 541‑9‑1‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 541‑9‑1‑2. – Toute entreprise dont la production de produits mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1 est installée dans un pays tiers à l’Union européenne doit posséder au moins un lieu de stockage ou de transit sur le territoire français dans lequel l’ensemble des produits vendus sur le territoire national doivent séjourner avant leur livraison.
« Les modalités d’application du présent article sont définies par un décret en Conseil d’État. »
Après l’article L. 541‑9‑1‑1 du code de l’environnement, dans sa rédaction résultant de la présente loi, il est inséré un article L. 541‑9‑1‑2 ainsi rédigé :
« Art. L. 541‑9‑1‑2. – Toute entreprise dont la production de produits mentionnés au 11° de l’article L. 541‑10‑1 est installée dans un pays tiers à l’Union européenne doit posséder au moins un lieu de stockage ou de transit sur le territoire d’un pays membre de l’Union européenne dans lequel l’ensemble des produits vendus sur le territoire français doivent séjourner avant leur livraison.
« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »
Dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un programme de réindustrialisation des secteurs textiles prévoyant notamment les objectifs de relance de la production de produits textiles sur le territoire national, de soutien au développement de la filière, de formation de personnels qualifiés pour la confection et la réparation des matières textiles ainsi que de lutte contre les pratiques de pressions sociales sur les travailleurs étrangers.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les conditions sociales dans le secteur du textile. Ce rapport précise notamment les conditions sociales et salariales des employés directs et indirects des entreprises de production, de transport, de stockage et de ventes de produits, leurs évolutions jusqu’à aujourd’hui, les objectifs pour l’avenir, et l’efficacité et la pertinence des labels sur les conditions sociales des usines et entreprises.
Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la fin de vie et l’état des filières de recyclage des matières textiles. Ce rapport précise notamment les conditions de stockage et de destruction des déchets textiles, les évolutions du recyclage, les projections pluriannuelles de son développement et les principales contraintes au regard des capacités des centres de tri et de recyclage et des matières et produits commercialisés.
I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Les pertes de recettes liées aux tarifs appliqués en 2024 ne peuvent être prises en compte pour la fixation des tarifs des années ultérieures. »
II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Supprimer les alinéas 3 et 4.
À l’alinéa 4, substituer à la date :
« 31 décembre 2024 »
la date :
« 11 août 2024 ».
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Par exception aux dispositions du présent alinéa, sont exonérées de ce dispositif les personnes domiciliées en France au sens de l’article 4B du code général des impôts. »
Compléter l’alinéa 2 par les mots suivants :
« pour toute personne domiciliée en France au sens de l’article 1B du code général des impôts. »
Compléter l’alinéa 2 par les mots :
« pour toute personne domiciliée en France au sens de l’article 4 B du code général des impôts »
I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Les pertes de recettes liées aux tarifs appliqués en 2024 ne peuvent pas être prises en compte pour la fixation des tarifs des années ultérieures. »
II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :
« III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »
Supprimer les alinéas 3 et 4.
À l’alinéa 4, substituer à la date :
« 31 décembre 2024 »
la date :
« 11 août 2024 ».
Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :
« Par exception aux dispositions du présent alinéa, sont exonérées de ce dispositif les personnes domiciliées en France au sens de l’article 4 B du code général des impôts. »
I. – À l’alinéa 3, substituer au montant :
« 5 000 euros »
le montant :
« 30 000 euros ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 4.
Le chapitre Ier du titre II du livre Ier de la cinquième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 5121‑21‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 5121‑21‑1. – Dans le cadre de la lutte contre les ruptures d’approvisionnement des médicaments, l’État définit une stratégie nationale visant à rétablir une industrie de production de médicaments pour la période 2024‑2030 pour la filière stratégique nationale de la production des médicaments telle que prévue par l’article 1er bis A la loi n° 2023‑973 du 23 octobre 2023 relative à l’industrie verte.
« Cette stratégie doit permettre la production de médicaments essentiels sur le territoire national.
« Elle permet à la France de ne pas être dépendante de situations de monopole ou de quasi-monopole de pays tiers à l’Union européenne en termes de production de médicaments.
« Elle favorise l’interopérabilité des échanges d’informations relatifs aux stocks de médicaments entre les différents acteurs du filière stratégique.
« Elle incite les établissements publics nationaux à caractère administratifs à développer une territorialisation de la gestion des signalements de pénuries de stocks.
« Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er février de chaque année, un rapport qui indique et commente l’état des stocks de médicaments sur le territoire national, ainsi que la progression de l’objectif de souveraineté de la France en matière de relocalisation de la production de médicaments. »
Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :
« c) Il est ajouté un 5° ainsi rédigé :
« « 5° Il n’a pas fait l’objet d’une condamnation pour un crime ou un délit puni de plus de deux ans emprisonnement depuis qu’il réside sur le territoire français. » »
À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :
« donnent lieu »
les mots :
« peuvent donner lieu, sur demande de l’intéressé ».
Supprimer cet article.
Le 1° de l’article L. 434‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par les mots : « ou qui ait été condamné pour un acte considéré comme un crime ou un délit puni de plus de 3 ans de prison dans le droit français ».
I. – Rétablir les 1° et 2° de l’alinéa 2 dans la rédaction suivante :
« 1° L’article L. 432‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les procédures de délivrance ou de renouvellement d’une carte de séjour temporaire ou pluriannuelle sont suspendues si l’étranger fait l’objet de poursuites pénales, dans l’attente d’une décision judiciaire définitive statuant sur sa culpabilité. »
« 2° Après l’article L. 432‑1, il est inséré un article L. 432‑1‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 432‑1‑1. – La délivrance ou le renouvellement d’une carte de séjour temporaire ou pluriannuelle est, par une décision motivée, refusé à tout étranger :
« 1° N’ayant pas satisfait à l’obligation qui lui a été faite de quitter le territoire français dans les formes et délais prescrits par l’autorité administrative ;
« 2° Ayant commis les faits qui l’exposent à à une condamnation supérieure à trois années d’emprisonnement.
II. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :
« peut, par une décision motivée, être »,
les mots :
« est, par une décision motivée, ».
III. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots :
« l’une des condamnations prévues au livre II du code pénal lorsque ceux-ci sont commis sur le titulaire d’un mandat électif public, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur »,
les mots :
« une condamnation supérieure à trois années d’emprisonnement ».
I. – À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :
« Peut ne pas »
les mots :
« Ne peut pas ».
II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :
« peut »
le mot :
« doit ».
Supprimer cet article.
Supprimer cet article.
I. – À l’alinéa 6, après le mot :
« plein, »
insérer les mots :
« ou en complément d’un avantage contributif mentionné aux articles L. 341‑1, L. 351‑1 et L. 434‑2 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’à l’article L. 1 du code des pensions civiles et militaires de retraite, »
II. – En conséquence, après le mot :
« référence »
supprimer la fin du même alinéa.
I. – Compléter l’alinéa 13 par les mots :
« et pour les bénéficiaires des allocations mentionnées aux articles L. 821‑1, L. 821‑2 et L. 815‑24 du code de la sécurité sociale ».
II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.
Le deuxième alinéa de l’article 28 est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Si l’état de santé le justifie, le médecin qui prescrit un arrêt de travail au cours d’une téléconsultation, oriente le patient vers une structure de soins non programmé ou à défaut un service de régulation téléphonique afin qu’il puisse rapidement avoir accès à une consultation physique et à une éventuelle prolongation de l’arrêt. Dans le cas où le patient a déclaré un médecin traitant, le médecin vu en téléconsultation peut également prendre contact avec celui-ci, sous réserve de l’accord du patient, pour l’alerter de la nécessité d’une consultation rapide pour permettre la prolongation de l’arrêt »